[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"page:fr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fcoiffure-et-des-professions-connexes-2006":3},{"id":4,"slug":5,"title":6,"short_title":7,"intro_text":8,"meta_description":8,"seo_title":8,"path":9,"content_type":10,"locale":11,"go_live_at":7,"first_published_at":12,"page_created_at":13,"published_at":12,"edit_url":14,"breadcrumbs":15,"seo":23,"data":31,"children":257,"content_type_view":258,"extra_breadcrumbs":259,"body":261,"body_blocks":272,"related_pages":276},1722,"convention-collective","Convention Collective",null,"","\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective","collective_agreements.collectiveagreementoverview","fr_FR","2025-08-02T05:14:25.552041+00:00","2026-04-02T04:41:46.880555+00:00","\u002Fcms\u002Fpages\u002F1722\u002Fedit\u002F",[16,19,22],{"title":17,"slug":18},"France","fr-fr",{"title":20,"slug":21},"Travail en France","travail-en-france",{"title":6,"slug":5},{"title":6,"description":8,"image":24,"canonical":25,"robots":26,"og_type":27,"twitter_card":28,"locale":18,"created_at":29,"last_modified_at":30},"https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Fmedia\u002Fimages\u002FSocial_media_preview_image_-_2025.2e16d0ba.fill-1200x630.png","https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002F","index, follow","website","summary_large_image","2025-08-02T07:14:25.552041+02:00","2026-04-02T06:41:46.992192+02:00",{"cba":32,"clauses":43,"details":255,"translations":256},{"id":33,"uid":34,"url":35,"name":36,"locale":11,"override_title":8,"title":37,"browser_title":38,"browser_description":39,"text":40},"coiffure-et-des-professions-connexes-2006","005e15d2-25f2-11eb-a813-f23c91080f70","https:\u002F\u002Fcobra.wageindicator.org\u002Fcountries\u002Ffrance\u002Fcoiffure-et-des-professions-connexes-2006\u002Fcoiffure-et-des-professions-connexes-2006\u002F","coiffure et des professions connexes 2006","coiffure et des professions connexes 2006 - 2006","France - coiffure et des professions connexes 2006 - 2006","coiffure et des professions connexes 2006 - 2006 -  Santé, travail social, services à la personne",{"name":41,"data":42},"Coiffure et professions connexes (3159).html","\n\n\n  \u003Cmeta http-equiv=\"content-type\" content=\"text\u002Fhtml; charset=UTF-8\">\n  \u003Ctitle>New1\u003C\u002Ftitle>\n  \u003Cmeta name=\"generator\" content=\"Amaya, see http:\u002F\u002Fwww.w3.org\u002FAmaya\u002F\">\n\n\n\n\u003Ch2>Convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes\ndu\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>10 juillet 2006. Etendue par arrêté du 3 avril 2007 JORF 17 avril\n2007.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_start_date\">\u003Cp>Convention collective nationale du 10 juillet 2006\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure française agissant tant en son nom\npropre qu'au nom de tous les syndicats patronaux nationaux, départementaux,\nrégionaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou locaux et organisations qui lui sont affiliés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MNCOMPA_2_txt\">\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MEMTRAD4_1\">\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure Force ouvrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Application de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-coverunion_comments\">\u003Cp>La présente convention règle les rapports de travail entre les employeurs\net les salariés des entreprises et établissements métropolitains ayant une\nactivité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure, c'est-à-dire effectuant tous travaux sur le cheveu naturel et\u002Fou\nartificiel sur la personne humaine quelles que soient les modalités d'exercice\n(salons de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure, hors salons de coiffure). Sont exclus les entreprises et\nétablissements dont l'activité principale est la fabrication, la vente et\nl'importation de postiches ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de perruques. Les établissements à activités multiples relèvent de la\nconvention collective applicable à l'activité principale.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-covercountryregion_comments\">\u003Cp>La convention collective nationale de la coiffure et des professions\nconnexes est applicable à l'ensemble du territoire métropolitain, les\ndépartements et les régions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'outre-mer et les collectivités d'outre-mer (Saint-Barthélemy,\nSaint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Avantages acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la présente convention ne pourront, au moment où elles\ns'appliqueront, être la cause d'une réduction des avantages acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls sont considérés comme acquis les avantages consentis librement par\nl'employeur par le contrat de travail individuel, écrit ou verbal, ou dans le\nrèglement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intérieur de l'entreprise. Ne font pas partie du contrat de travail et ne\nsont donc pas considérés comme acquis les avantages ayant découlé d'une\ndisposition qui s'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imposée aux parties en vertu d'une loi, d'un texte réglementaire ou d'une\nconvention collective, lorsque l'obligation qui en résulte vient à\ndisparaître.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avantages relatifs aux salaires consentis essentiellement par une\nconvention collective antérieure, une loi ou un texte réglementaire, à\nl'exclusion d'un contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel ou d'entreprise, sont acquis en somme et non en conditions de\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'apprécieront, pour le maintien du même niveau, de la même\ncatégorie ou du même échelon d'emploi, suivant la formule la plus\navantageuse pour le salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit sur la base du salaire brut global versé pendant les 12 mois ayant\nprécédé la date d'application de la présente convention dans l'entreprise,\nsoit sur la base du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire brut perçu durant les 3 derniers mois écoulés. Si le salaire\nainsi calculé est supérieur au minimum conventionnel correspondant au\ncoefficient du salarié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui-ci devient le salaire garanti au titre des avantages acquis à titre\nindividuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dialogue social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le système légal de l'absence d'opposition majoritaire suite à la loi du\n4 mai 2004 est retenu comme règle applicable à l'entrée en vigueur des\naccords conclus dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination du caractère majoritaire, le système légal de\nmajorité en nombre d'organisations syndicales de salariés représentatives\nsur le plan national est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires décident que les accords conclus à un niveau inférieur ou\ncouvrant un champ d'application territorial ou professionnel moins large ne\npourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroger aux dispositions de la présente convention, de ses avenants et\nannexes, que par des dispositions plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commissions de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commissions régionales de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera constitué pour chaque région académique une commission composée,\nselon une représentation égale en nombre, de deux membres employeurs et de\ndeux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres salariés au minimum ou bien de quatre membres employeurs et de\nquatre membres salariés au maximum, adhérents des syndicats affiliés aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires ou adhérents de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions régionales se réunissent à la requête de la partie la\nplus diligente, formulée au moins 1 semaine à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions auront à connaître, en vue d'un règlement amiable ou pour\navis, de tout conflit collectif ou, facultativement, de différends individuels\nsurvenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre employeurs et salariés, à l'occasion de l'application de toutes les\nclauses de la présente convention et, plus généralement, de tout problème\nposé par leur mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en pratique. L'avis de la commission doit être motivé et a une valeur\nconsultative entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avis rendus devront être communiqués à la commission nationale de\nconciliation pour information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions ainsi créées ne constituent pas d'organes de négociation\npour la conclusion d'accords spécifiques régionaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission nationale de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué une commission nationale composée au minimum de quatre\nmembres représentants des employeurs et de quatre membres représentants des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartenant aux organisations signataires ou adhérentes. Chaque collège\ndevra comporter un même nombre de membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale se réunira à la requête de la partie la plus\ndiligente formulée au moins 1 semaine à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission aura à examiner entre autres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conflits collectifs ou, facultativement, les litiges individuels qui\nn'auront pu être réglés au sein des commissions régionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le règlement des conflits collectifs de travail se situant hors de la\ncompétence des commissions régionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation des commissions régionales et leur fonctionnement régulier\nconformément à l'article 2.1.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En accord avec la majorité des membres présents, et en cours de réunion,\nla commission nationale de conciliation peut à tout moment se transformer\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission nationale paritaire d'interprétation lorsque la conciliation\ndemandée vise l'interprétation de la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission nationale paritaire de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'accord national interprofessionnel du 10 février 1969,\nil est institué une commission nationale paritaire de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de 2 représentants de chacune des\norganisations syndicales de salariés représentatives sur le plan national de\nla présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention et d'un même nombre total de représentants patronaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunira au moins trois fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC) assumera la charge\nmatérielle du secrétariat et du fonctionnement de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mission de la commission nationale paritaire de l'emploi et de la\nformation professionnelle de la coiffure est celle définie par les articles 5\net 8 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national interprofessionnel du 10 février 1969. Elle aura donc pour tâche\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de permettre l'information réciproque sur la situation de l'emploi dans\nla profession à partir de statistiques concernant les effectifs de chaque\nspécialité et leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition dans chaque catégorie d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étudier la situation de l'emploi, son évolution au cours des mois\nprécédents et son évolution prévisible, en fonction de la conjoncture\néconomique, du progrès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique et des besoins de la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement et\nde réadaptation professionnels, publics et privés existants pour les\ndifférents niveaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification et de rechercher avec les pouvoirs publics et les organismes\nintéressés les moyens propres à assurer leur pleine utilisation, leur\nadaptation et leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement, et de formuler à cet effet toutes observations et\npropositions utiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'examiner, en cas de licenciements généralisés ou collectifs, les\nconditions de mise en oeuvre des moyens de reclassement et de réadaptation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer les liaisons nécessaires et de faire toutes les démarches\nauprès des pouvoirs publics et des organismes intéressés ayant des\nattributions en matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi (Agence nationale pour l'emploi, AFPA, APEC, UNEDIC, Assedic,\netc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un rapport sera établi, au moins annuellement, sur la situation de l'emploi\net son évolution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Non-discrimination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalitytxt\">\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de la présente convention ne peut entraîner aucune\ndiscrimination entre les travailleurs, quel que soit leur sexe ou leur âge. La\ncommission prévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2.1.2 aura à connaître de tout différend pouvant naître à ce\nsujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute mesure concernant le personnel, et notamment pour arrêter une\ndécision d'embauchage, de promotion ou de licenciement, pour prendre des\nmesures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discipline, pour conduire et répartir le travail, les employeurs\ns'interdisent de prendre en considération :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'appartenance à un syndicat ou à un groupement professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les opinions politiques ou religieuses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des critères d'ordre racial ou ethnique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nationalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le sexe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les moeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la situation de famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sexualhar\">\u003Cp>Dans les établissements d'au moins 20 salariés, le règlement intérieur\ndevra rappeler les dispositions légales applicables en matière de\nharcèlement moral et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>harcèlement sexuel, ainsi que les dispositions légales relatives à\nl'égalité de traitement entre les hommes et les femmes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 122-45 du code du travail (arrêté du 3 avril 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liberté syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe de liberté syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit syndical s'exerce dans le cadre de la Constitution du 4 octobre\n1958 et des articles L. 412-1 et suivants du code du travail. Les parties\ncontractantes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnaissent la liberté, aussi bien pour les employeurs que pour le\npersonnel, de s'associer pour la défense collective des intérêts afférents\nà leur condition ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la pleine liberté pour les syndicats de poursuivre leurs buts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Droit syndical dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit syndical est reconnu dans toutes les entreprises\nconformément aux dispositions des articles L. 412-1 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé de formation économique, sociale et syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de faciliter la participation des salariés à la vie syndicale et à\nl'éducation ouvrière, les salariés et apprentis désireux de participer à\ndes stages ou sessions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consacrés à la formation économique, sociale et syndicale ont droit, sur\nleur demande et conformément aux articles L. 451-1 et suivants du code du\ntravail, à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé non rémunéré (il sera rémunéré dans les entreprises d'au moins\n10 salariés) de 12 jours ouvrables par an, sous réserve que cette absence ne\nperturbe pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du travail et la bonne marche de l'entreprise. Tout refus\néventuel du congé par l'employeur devra être motivé. Ce refus pourra être\ncontesté devant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce congé est porté à une durée de 18 jours lorsque le salarié est\nappelé à exercer des responsabilités syndicales ou à animer des stages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions du 1er\nalinéa de l'article L. 451-3 du code du travail (arrêté du 3 avril 2007,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié devenant permanent syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où un salarié est appelé à remplir une fonction syndicale\nimposant sa mise en disponibilité temporaire, il jouira, sur sa demande\nprésentée dans le mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant l'expiration définitive de son mandat syndical, et ce pendant 1 an,\nd'une priorité de réintégration dans son ancien emploi ou un emploi\nsimilaire avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantages s'y rattachant. À sa réintégration, le salarié reprendra\nl'ancienneté et les droits y afférents qu'il avait au départ de\nl'entreprise. Il pourra en outre bénéficier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une formation de remise à niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autorisations d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absence seront accordées aux salariés qui en feront la\ndemande et présenteront les justifications nécessaires, notamment pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Exercer les fonctions de conseiller prud'homal, d'assesseur à une\ncommission de première instance du contentieux de la sécurité sociale,\nd'administrateur d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisme de sécurité sociale ou de retraite complémentaire, de membre de\ncommissions instituées par les codes du travail et de la sécurité sociale,\nde conseiller\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'enseignement technologique, de membre d'une chambre des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Assister aux assemblées statutaires de leurs organisations syndicales\n(délai de prévenance de 8 jours) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Exercer les fonctions de membre du jury aux examens professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Prendre part aux réunions de la commission mixte nationale, de la\ncommission paritaire nationale et des commissions instituées par la présente\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Assister aux assemblées de délégués et aux conseils d'administration\nde l'institution nationale de retraite de la coiffure (IRPC) et de\nl'institution nationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance de la coiffure (INPCA), ainsi qu'à toutes les commissions ou\nréunions des instances et organismes institués par la présente convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-tradeunleavtxt\">\u003Cp>Les absences ainsi autorisées ne comportent pas pour les intéressés le\nmaintien de leur salaire pendant leur durée, à l'exception des conseillers\nprud'homaux pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps consacré à l'exercice de leur fonction durant leur temps de travail\net des cas visés à l'article 4.6 ci-après. Toutefois, elles seront\nconsidérées comme temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence pour le calcul de la durée des congés payés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Participation des délégués salariés à des commissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par délégué salarié, il faut entendre la personne mandatée par son\norganisation syndicale de salariés et rémunérée par son entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nombre de délégués salariés en activité indemnisés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de délégués salariés en activité dans une entreprise ou un\nétablissement de coiffure relevant du champ d'application de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la coiffure pouvant être indemnisés au sens du présent\narticle est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 par organisation syndicale de salariés représentative pour participer\naux réunions de la commission mixte nationale et de la commission paritaire\nnationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 par organisation syndicale de salariés signataire ou adhérente à la\nconvention collective nationale de la coiffure pour participer aux réunions de\nla commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de conciliation, de la commission régionale de conciliation, de\nla commission nationale d'interprétation et de la commission nationale\nparitaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants permanents des organisations syndicales de salariés ne\nsont pas visés par le présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions requises des délégués salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués salariés doivent être titulaires d'un contrat de travail\nen cours d'exécution dans une entreprise ou un établissement entrant dans le\nchamp d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel et territorial de la convention collective nationale de la\ncoiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions\ncombinées des articles L. 132-2, L. 132-3 et L. 412-21 du code du travail\n(arrêté du 3 avril 2007,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités du droit d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués salariés en activité doivent présenter soit une\nconvocation émanant de la commission mixte ou paritaire, soit une lettre\nd'accréditation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation syndicale précisant l'objet, le lieu et l'heure de la\nréunion, au moins 15 jours à l'avance à leur employeur. Seuls des motifs\nexceptionnels touchant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation même de l'entreprise pourront justifier le refus de\nl'employeur de faire droit à la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remboursement de perte de salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des salariés en activité ainsi autorisés à s'absenter\npar les employeurs est maintenue par les employeurs sur présentation d'une\nattestation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils enverront dans les meilleurs délais le montant des salaires maintenus,\nmajoré des charges sociales au secrétariat de la commission pour\nremboursement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée prise en compte pour le maintien de la rémunération est égale\nà celle de la réunion, majorée de 2 heures si l'entreprise est située en\nÎle-de-France ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps nécessaire pour effectuer le trajet aller-retour dans les autres\ncas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures passées en réunion ainsi que la durée du déplacement qui\ns'effectue pendant les heures de travail sont assimilées à du temps de\ntravail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement sont remboursés par les organisations syndicales\npatronales signataires ou adhérentes à la convention collective nationale de\nla coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur présentation d'une note de frais à laquelle sont joints les\njustificatifs de dépenses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Frais de transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation s'effectue sur la base du tarif forfaitaire SNCF 2e classe,\nquel que soit le mode de transport utilisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Frais de repas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité forfaitaire de repas est fixée à deux fois le taux horaire du\nSMIC en vigueur au 1er janvier de l'année considérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remboursement est effectué sur la base de un repas par délégué\nsalarié, par organisation et par réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Justifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les délégués salariés en activité qui seront physiquement\nprésents aux séances de travail des commissions visées à l'article 4.6.2 du\nprésent chapitre et qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auront signé la feuille de présence pourront bénéficier de ces\nindemnisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Dispositions particulières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions régionales de conciliation instituées par l'article 2.1.1\nde la convention définiront les règles de maintien de salaire et de\nremboursement des frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de déplacement des délégués salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Protection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués salariés aux commissions visés à l'article 4.6.2 de la\nconvention ne pourront pas être licenciés avant que la commission régionale\nde conciliation pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses propres membres ou la commission nationale de conciliation pour les\nmembres des commissions de rang national aient donné leur avis. Pour donner\nleur avis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les commissions prendront les moyens d'une enquête auprès de l'employeur\net du salarié concernés. L'avis de la commission régionale de conciliation\nne sera pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandé lorsque le licenciement envisagé sera soumis à l'autorisation\npréalable de l'autorité administrative compétente, en vertu des articles L.\n436-1 et L. 436-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficieront de ladite protection les délégués des syndicats\nrépondant aux conditions fixées aux articles 4.6.1, 4.6.2 et 4.6.5 du\nprésent chapitre, ainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués des syndicats dans les commissions régionales de\nconciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement du délégué d'un syndicat, bénéficie seul de ladite\nprotection celui qui a présenté en dernier lieu l'attestation prévue à\nl'article 4.6.5, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de la date de la première réunion à laquelle il participe, sous\nréserve du respect des dispositions prévues aux articles 4.6.1 et 4.6.2 du\nchapitre Ier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégués du personnel - Comité d'entreprise - CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque établissement occupant plus de 10 salariés, devront être\nélus des délégués du personnel, titulaires et suppléants. Les délégués\nsont élus conformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux articles L. 421-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité d'entreprise et délégation unique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque établissement occupant au moins 50 salariés, devra être élu\nun comité d'entreprise conformément aux articles L. 431-1 et suivants du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les activités sociales et culturelles du comité d'entreprise pourront\nêtre financées selon les modalités fixées par l'article L. 432-9 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions ne s'opposent pas à la création d'une délégation unique\ndu personnel dans les cas prévus par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetyext\">\u003Cp>CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque établissement occupant au moins 50 salariés, devra être\nconstitué un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 236-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Conditions de travail des jeunes et des femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jeunes de moins de 18 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réglementation du travail concernant les jeunes de moins de 18 ans\ns'effectuera dans la profession conformément aux dispositions légales et\nréglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jeunes de moins de 18 ans sont soumis aux dispositions de l'article L.\n212-13 du code du travail, en vertu desquelles ils ne peuvent être occupés\nplus de 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures par jour et 35 heures par semaine. À titre exceptionnel, des\ndérogations peuvent être accordées, dans la limite de 5 heures par semaine,\npar l'inspecteur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et après avis conforme du médecin du travail. La coupure pour\nrepas de midi fixée à l'article 8.1.7 de la présente convention est portée\nà 1 heure pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jeunes de moins de 18 ans. Il devra, pour ces derniers, être donné\ncollectivement. Les jeunes de moins de 18 ans bénéficient d'un repos\nhebdomadaire de 2 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réglementation du travail concernant les femmes s'effectuera dans la\nprofession conformément aux dispositions légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Femmes en état de grossesse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes en état de grossesse déclarée au sens de l'article L. 122-25-2\ndu code du travail bénéficieront, sans changement de rémunération, de 1\ndemi-heure de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction de la durée journalière de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rentrée scolaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes ayant des enfants scolarisés de 13 ans au plus disposeront d'une\nautorisation d'absence de 3 heures, sans réduction de la rémunération, le\njour de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rentrée scolaire (ces heures pourront être fractionnées en cas de\nrentrées échelonnées de plusieurs enfants).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recrutement, embauche et rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Essai professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'embauche peut être précédée d'un essai professionnel qui consiste en\nune épreuve permettant à l'employeur de vérifier la qualification du\npostulant et son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aptitude à occuper le poste demandé. Sa durée ne peut dépasser 1\njournée et fera l'objet d'une indemnité forfaitaire de déplacement basée\nsur sept fois le taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaire minimum garanti du poste à pourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur refuse le candidat présenté sur sa demande par un\nbureau de placement, il lui devra à titre d'indemnité de déplacement une\nsomme égale à 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de travail sur la base du SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Embauche de salariés sous CDD ou de salariés intérimaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Salariés sous CDD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée déterminée ne peut avoir pour objet ni\npour effet de pourvoir durablement un poste lié à l'activité normale et\npermanente de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. Il peut être conclu dans les cas prévus par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout contrat de travail à durée déterminée doit nécessairement\ncomporter les clauses prévues à l'article L. 122-3-1 du code du travail et\nrappelées, notamment, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 7.2.2 de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Salariés intérimaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'embauche d'un salarié intérimaire s'effectue selon les dispositions\nprévues aux articles L. 124-1 et suivants du code du travail. Il est notamment\nrappelé qu'aucun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat n'est conclu entre le salarié intérimaire et l'entreprise\nutilisatrice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'embauche donne lieu à la conclusion d'un contrat de travail écrit,\nétabli en deux exemplaires, l'un remis au salarié, l'autre conservé par\nl'employeur. Ils doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être signés par les deux parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clauses obligatoires du contrat de travail à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-EMPCONTR_trigger\">\u003Cp>Article 7.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée doit contenir au minimum les\ninformations suivantes :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- l'identité des parties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nature du contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le lieu de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date d'engagement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification et la classification du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intitulé de la convention collective applicable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la période d'essai, le cas échéant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée des congés payés ou le mode d'acquisition des droits à\ncongés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nom et l'adresse de la caisse de retraite complémentaire, ainsi que\nceux de l'organisme de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clauses obligatoires du contrat de travail à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre les clauses prévues à l'article 7.2.1, le contrat de travail à\ndurée déterminée doit comporter les clauses prévues à l'article L. 122-3-1\ndu code du travail, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve des clauses instituées ultérieurement par les dispositions\nlégales ou réglementaires, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le motif temporaire du recours tel que prévu par la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nom et la qualification du salarié remplacé (le cas échéant) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date d'échéance du terme et, le cas échéant, une clause de\nrenouvellement lorsqu'il comporte un terme précis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée minimale pour laquelle il est conclu lorsqu'il ne comporte pas\nde terme précis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la désignation du poste de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intitulé de la convention collective applicable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée de la période d'essai prévue, le cas échéant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_comments_txt\">\u003Cp>- le montant de la rémunération, y compris, s'il en existe, les primes et\naccessoires de salaire ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- le nom et l'adresse de la caisse de retraite complémentaire, ainsi que\nceux de l'organisme de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clauses obligatoires du contrat de travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(L'avenant n° 38 du 21 janvier 2016 BO 2016\u002F14 dans son préambule annule\net remplace toutes les dispositions de l'article 7.2.3 de la convention\ncollective de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clause de non-concurrence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel des grands principes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le principe général de la liberté du commerce et de l'industrie\ninterdit toute entrave injustifiée à la liberté d'installation et au libre\nchoix de son employeur pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice indépendant ou salarié des métiers de la coiffure et des\nprofessions connexes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le principe général de loyauté inhérent au contrat de travail interdit\ntoute activité concurrente, quel que soit son mode d'exercice, de la part du\nsalarié pendant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause de non-concurrence post-contractuelle constitue une dérogation au\nprincipe général de la liberté du commerce et de l'industrie et une\nextension du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principe de loyauté après la fin du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Critères de validité d'une clause de non-concurrence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être valable, une clause de non-concurrence doit être expressément\nprévue par le contrat de travail ou par avenant et répondre aux conditions\ncumulatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause doit être indispensable à la protection des intérêts\nlégitimes de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être valable, la clause de non-concurrence doit avoir pour objet de\nprotéger les intérêts légitimes de l'employeur (protection de sa clientèle\net de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoir-faire, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause doit par conséquent tenir compte des spécificités de l'emploi\ndu salarié et préciser les fonctions du salarié susceptibles de concurrencer\nson employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause doit être limitée dans le temps et dans l'espace.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause de non-concurrence doit prévoir une durée d'interdiction de\nconcurrence. Cette limite dans le temps ne pourra excéder 12 mois à compter\nde la cessation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effective des relations de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être valable, la clause de non-concurrence doit définir un espace\nlimité dans lequel la concurrence est prohibée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite géographique fixée au sein de la clause de non-concurrence doit\nprendre en considération l'emplacement de l'établissement de l'employeur,\nc'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son environnement rural ou urbain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la coiffure à domicile, il pourra être tenu compte de la\nzone de chalandise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause de non-concurrence ne peut constituer une entrave absolue à la\nliberté de travailler ou de s'installer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause ne peut avoir pour effet d'empêcher le salarié d'exercer une\nactivité professionnelle conforme à sa qualification et à son expérience\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause doit prévoir le versement d'une contrepartie financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause doit obligatoirement comporter une contrepartie financière de\nnature salariale, versée mensuellement à compter de la cessation effective\ndes relations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. Son montant ne doit pas être dérisoire par rapport à\nl'engagement de non-concurrence qu'elle rémunère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'appréciation des conditions visées à l'article 2 relève d'une analyse\nparticulière à chaque situation, compte tenu notamment de la qualification du\nsalarié, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions exercées, de son ancienneté, du lieu d'établissement du salon\net de sa zone de chalandise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Prise en compte de l'ancienneté du salarié et de la nature du contrat de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause de non-concurrence ne pourra être opposable au salarié que s'il\ndispose à la rupture de son contrat de travail d'une ancienneté minimale\négale ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 6 mois au sein de l'entreprise (période d'essai\ncomprise).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une clause de non-concurrence ne peut être insérée dans un contrat en\nalternance (impliquant une alternance entre le temps passé en entreprise et le\ntemps passé en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Renonciation à la clause de non-concurrence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est en droit de renoncer à l'application de la clause de\nnon-concurrence sous les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur pourra renoncer par écrit à l'application de la clause de\nnon-concurrence pendant toute la durée du contrat de travail et au plus tard\ndans les 15 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendaires qui suivent la notification de la rupture du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de rupture conventionnelle, le point de départ du délai est la\ndate de rupture fixée par la convention de rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute renonciation doit être notifiée par lettre recommandée avec avis\nde réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Situation des clauses de non-concurrence antérieures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses de non-concurrence, conclues antérieurement aux présentes\ndispositions sur la base des anciennes dispositions de l'article 7.2.4 et qui\nne respecteraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas les conditions impératives du présent avenant n° 39 sont inopposables\nau salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de disposer d'une clause de non-concurrence valable, l'employeur devra\nrédiger un avenant au contrat de travail de son salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Remplacé par avenant n° 14 du 18 mars 2009, arrêté d'extension du 8\noctobre 2009, JORF 17 octobre 2009)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai permet à l'employeur d'évaluer les compétences du\nsalarié dans son travail, notamment au regard de son expérience, et au\nsalarié d'apprécier si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les fonctions occupées lui conviennent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée peut comporter une période\nd'essai dont la durée est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois maximum pour les salariés visés aux articles 1.2 et 1.2.1\n(emplois techniques de la coiffure), article 1.3 (emplois de\nl'esthétique-cosmétique) et article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(employés non techniques) de l'avenant n° 10 du 12 décembre 2007 à la\nconvention collective nationale de la coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois maximum pour les salariés bénéficiant du statut d'agent de\nmaîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois maximum pour les salariés cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai peut être, cependant, renouvelée une fois pour une\npériode ne pouvant excéder la durée suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois maximum pour les salariés visés aux articles 1.2 et 1.2.1\n(emplois techniques de la coiffure), article 1.3 (emplois de\nl'esthétique-cosmétique) et article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(employés non techniques) de l'avenant n° 10 du 12 décembre 2007 à la\nconvention collective nationale de la coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois maximum pour les salariés bénéficiant du statut d'agent de\nmaîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois maximum pour les salariés cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, avant d'envisager un renouvellement de la période d'essai à\nl'initiative de l'une ou l'autre des parties (employeur et salarié), un\nentretien à mi-période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra se tenir afin de faire un bilan d'activité et d'adaptation au poste\nde travail. Entretien à l'issue duquel sera décidé d'un commun accord soit\nla rupture de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période d'essai, soit la reconduction de cette dernière, étant précisé\nque le renouvellement ne pourra excéder les durées fixées ci-dessus. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également rappelé que le renouvellement de la période d'essai\ndevra être prévu dans le contrat de travail visé à l'article 7.2 du\nchapitre Ier de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute suspension du contrat de travail intervenant pendant la période\nd'essai prolonge sa durée à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture de la période d'essai, les parties sont tenues de\nrespecter un délai de prévenance, conformément aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la période d'essai, renouvellement inclus, ne peut\nêtre prolongée du fait de la durée du délai de prévenance. Les règles\napplicables en matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de licenciement ne s'appliquent pas à la rupture de la période d'essai.\nCependant, si un motif disciplinaire est invoqué la procédure disciplinaire\ndevra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai d'un contrat de travail à durée déterminée (CDD) est\nrégie conformément aux dispositions légales applicables à ce type de\ncontrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve que, hors cas de rupture conventionnelle\net conformément aux dispositions des articles L. 1221-25 et L. 1221-26 du code\ndu travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien éventuel prévu par la convention collective ne puisse\ndispenser l'une ou l'autre des parties au contrat de travail de prendre\nl'initiative de la rupture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuelle de la période d'essai qui devra être notifiée par la partie\nà laquelle elle est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 8 octobre 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préavis de rupture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis pour les salariés visés aux articles 1.1 (emplois\ntechniques et de coiffeurs), 1.2 (emplois de l'esthétique-cosmétique), 1.3\n(emplois non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques) du chapitre III de la convention est fixée de la manière\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle résulte d'un licenciement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 semaine pendant les 6 premiers mois d'ancienneté dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois pour une durée d'ancienneté dans l'entreprise de 6 mois à 2 ans\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois au-dessus de 2 années d'ancienneté dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle résulte d'une démission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 semaine pendant les 6 premiers mois d'ancienneté dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au-delà de 6 mois d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis pour les salariés visés à l'article 1.4 (cadres et\nagents de maîtrise) du chapitre III de la convention est fixée à 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté visée ci-dessus s'entend de la durée de présence du\nsalarié dans l'entreprise, période d'essai comprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie qui prend l'initiative de la rupture du contrat de travail doit la\nsignifier à l'autre partie par lettre recommandée avec demande d'avis de\nréception. Le point\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de départ du préavis est fixé par la date de la première présentation\nde la lettre recommandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lettre de licenciement doit nécessairement comporter le motif du\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Faute grave\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de faute grave du salarié, le licenciement devra être effectué\nsans préavis. L'employeur devra le notifier par lettre recommandée avec\ndemande d'avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception. La lettre de licenciement devra être obligatoirement\nmotivée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, lorsque la présence du salarié, du fait de sa faute grave,\nest incompatible avec la bonne marche de l'entreprise, celui-ci pourra faire\nl'objet d'une mise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pied conservatoire conformément aux dispositions de l'article L. 122-41 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 122-6 et L. 122-9 du code du travail, le\nsalarié licencié pour faute grave n'a droit à aucun préavis ni à aucune\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement légale ou contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 122-14 et L. 122-41 du code du travail, lesquelles obligent\nl'employeur, qui envisage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de licencier un salarié ou de lui infliger une sanction, à procéder à un\nentretien préalable (arrêté du 3 avril 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures pour recherche d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de préavis, le salarié sera autorisé à s'absenter\npour recherche d'emploi 2 heures par jour aux heures d'ouverture du bureau de\nplacement s'il en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existe un. Dans l'hypothèse d'un licenciement, cette absence n'entraînera\naucune réduction de rémunération. Dans l'hypothèse d'une démission, cette\nabsence ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera pas rémunérée. En cas de désaccord, le choix des heures\ns'effectuera chaque jour alternativement par l'employeur et le salarié. En cas\nd'accord entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties, les 2 heures journalières pourront être bloquées à des horaires\nfixes. En cas d'accord entre les parties, les heures peuvent être\nregroupées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient de ces mêmes conditions, au\nprorata de leur durée du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règlement intérieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives au règlement intérieur sont fixées par les\narticles L. 122-33 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-unemploymentfundtxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.5.1\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés visés aux articles 1.1 (emplois techniques et de coiffeurs),\n1.2 (emplois de l'esthétique-cosmétique), 1.3 (emplois non techniques) du\nchapitre III de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention bénéficient de l'indemnité légale de licenciement telle que\nprévue par l'article R. 122-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés visés à l'article 1.4 (cadres et agents de maîtrise) du\nchapitre III de la convention bénéficient (hormis en cas de faute grave, de\ndépart à la retraite)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une indemnité égale à 1\u002F4 du mois de salaire par année de présence,\navec plafond de 6 mois, le calcul s'effectuant sur la base du salaire réel\nmoyen de la dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année de présence. Cette indemnité ne s'ajoute pas à l'indemnité\nlégale de licenciement prévue par l'article R. 122-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, dans les cas où le montant de l'indemnité légale est plus\navantageux que l'indemnité conventionnelle, l'employeur sera tenu d'appliquer\nle barème de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés visés aux articles 1.1 (emplois techniques et de coiffeurs),\n1.2 (emplois de l'esthétique-cosmétique), 1.3 (emplois non techniques), 1.4\n(cadres et agents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de maîtrise) du chapitre III de la présente convention bénéficient de\nl'indemnité de départ à la retraite prévue à l'article L. 122-14-13 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail - Dispositions communes à toutes les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps de travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail se calcule en temps de travail effectif. Il s'agit du\ntemps de travail pendant lequel les salariés sont à la disposition de\nl'employeur et doivent se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformer à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations\npersonnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont pas considérées comme du temps de travail effectif les\ninterruptions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps consacré au trajet, hors mission (domicile\u002Fentreprise ou\nétablissement), à l'habillage et déshabillage, sauf tenue imposée par\nl'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la coupure nécessaire au repas de midi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de pause intercalaire dans une journée de travail à la\ncondition que le salarié dispose pendant une durée d'au moins 20 minutes de\nla faculté effective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de vaquer librement à des occupations personnelles à l'extérieur du salon\nou dans un local aménagé au sein du salon sans relation directe avec la\nclientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme temps de travail effectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les déplacements professionnels d'une entreprise ou établissement de\ncoiffure à une autre entreprise ou établissement de coiffure du même groupe\nselon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>directives de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les missions et temps de déplacement au domicile de la clientèle selon\nles directives de l'employeur (exemple : mission de coiffure à domicile).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartition hebdomadaire des heures de présence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Cp>La durée du travail à temps plein peut être répartie sur 4 jours, 4\njours et demi ou 5 jours maximum.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Durée journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspday\">\u003Cp>La durée journalière maximale de travail effectif est fixée à 10 heures,\nsauf dispositions spécifiques applicables aux jeunes de moins de 18 ans.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Amplitude journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amplitude journalière est le nombre d'heures compris entre le\ncommencement et la fin de la journée de travail et incluant les heures\nconsacrées au repos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hoursovertimemaxtxt\">\u003Cp>L'amplitude journalière maximale est fixée à 11 heures.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où un salarié serait amené à travailler au-delà de 21\nheures, cette amplitude serait ramenée à 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, l'amplitude peut être portée de façon exceptionnelle à 12\nheures pour tenir compte des nécessités spécifiques des entreprises et\nétablissements de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure et faire face à des circonstances exceptionnelles. Cette\ndérogation est limitée à 2 jours ouvrables consécutifs ou non sur l'année\ncivile pour un même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures supplémentaires - Repos compensateur de remplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Règles générales, majoration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires sont une variable d'ajustement permettant de\nfaire face aux surcroîts ponctuels d'activité. Le recours aux heures\nsupplémentaires doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donc être limité à cet objet. De même, les heures supplémentaires ne\npeuvent être effectuées par les salariés qu'à la demande de leur\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires effectuées donnent lieu à une majoration en\nrémunération et aux repos compensateurs obligatoires conformément aux\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'état actuel des textes, les taux de majoration des heures\nsupplémentaires sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetxt\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd>HEURES ACCOMPLIES \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ENTREPRISES \n\n        \u003Cp>de 1 à 20 salariés \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ENTREPRISES \n\n        \u003Cp>de plus\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 20 salariés \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De la 36e à la 39e heure \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 % jusqu'au 31\u002F12\u002F08 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De la 40e à la 43e heure \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À compter de la 44e heure \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 %\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les partenaires sociaux conviennent que ces\ndispositions ne puissent excéder les modalités légales et réglementaires\nactuelles et à venir,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment celles concernant le taux de majoration, son application dans le\ntemps ou l'imputation sur le contingent annuel d'heures supplémentaires, qui\ndans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas se substitueraient automatiquement aux présentes dispositions\nconventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contingent annuel conventionnel est fixé à 200 heures par année civile\net par salarié et à 80 heures en cas de mise en oeuvre du système de\nmodulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Repos compensateur de remplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut s'acquitter de tout ou partie des heures supplémentaires\net\u002Fou de leur majoration en substituant à leur paiement un repos compensateur\ndit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement d'une durée équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est tenu informé par l'employeur du nombre d'heures dont le\npaiement est substitué par un repos compensateur de remplacement au moyen d'un\nrelevé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les repos compensateurs de remplacement sont pris dans les 3 mois qui\nsuivent la date de leur acquisition (2 mois en cas de modulation), à la\ndemande du salarié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en dehors des périodes du 1er juillet au 31 août et du 15 décembre au 1er\njanvier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de cette demande, l'employeur est tenu de demander au salarié de\nprendre effectivement les repos acquis dans un délai maximum de 1 an à\ncompter de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur date d'acquisition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les repos non pris à l'expiration de ce délai de 1 an seront\nindemnisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de la date de ce repos compensateur de remplacement est subordonné\naux nécessités de service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité de prise du repos compensateur de remplacement du\nfait de l'employeur, les heures supplémentaires correspondantes seront\npayées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires dont le paiement et la majoration sont\nremplacés en totalité par un repos compensateur de remplacement ne s'imputent\npas sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contingent annuel fixé ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime de la journée interrompue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de journée interrompue, notamment par la fermeture de l'entreprise\nou l'établissement de coiffure, l'employeur est tenu d'accorder à son\npersonnel un repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intercalaire collectif de 2 heures au minimum situé au milieu de la\njournée de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, les employeurs ont la faculté de supprimer ledit repos\ncollectif tous les jours de la semaine sans autre obligation que de faire\nfigurer cette disposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'horaire de l'établissement, affiché et communiqué à l'inspection\ndu travail ainsi qu'aux délégués syndicaux et\u002Fou représentants du personnel\navant application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette hypothèse, ils devront se conformer aux dispositions du régime\nde la journée continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, un accord d'entreprise peut prévoir un repos intercalaire\ninférieur à 2 heures et au moins égal à 1 heure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime de la journée continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de journée continue, l'employeur est tenu de donner une coupure pour\nle repas de midi de 30 minutes minimum fixée pour chaque salarié en fonction\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux à exécuter, mais au plus tôt à partir de 11 heures et au plus\ntard jusqu'à 15 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise desdits repos sont déterminées par l'employeur\naprès consultation des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaires individualisés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires individualisés peuvent être pratiqués dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Soit, conformément au 1er alinéa de l'article L. 212-4-1 du code du\ntravail, sur demande du personnel, sans opposition des délégués du personnel\nou du comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise et après information de l'inspecteur du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Soit, conformément au 2e alinéa du même article, sur autorisation de\nl'inspecteur du travail et après constat de l'accord du personnel, si\nl'entreprise ne dispose\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas d'une représentation du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la pratique des horaires individualisés entraîne des reports d'heures\nd'une semaine à une autre, au sens du 3e alinéa de l'article L. 212-4-1 du\ncode du travail, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions suivantes entreront en vigueur, dans le cadre du 1er alinéa de\nl'article D. 212-4-1 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le report maximal d'heures d'une semaine à une autre semaine est fixé\nà 3 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le cumul éventuel des reports ne peut avoir pour effet de porter le\ntotal des heures reportées à plus de 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur devra établir un tableau indiquant pour chaque jour les heures\nde début et de fin de travail de chaque salarié. Ce tableau, émargé par\nchaque salarié et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cas échéant, par les délégués du personnel, daté et signé par\nl'employeur, devra être communiqué à l'inspecteur du travail, par lettre\nrecommandée avec demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'avis de réception, avant toute mise en application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences injustifiées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute absence du personnel pendant la durée déterminée par l'horaire de\nl'entreprise (et celui des organismes de formation pour les salariés sous\ncontrats en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alternance) constitue une faute dont le renouvellement peut entraîner la\nprise d'une sanction disciplinaire pouvant aller jusqu'au licenciement de\nl'intéressé ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jusqu'à la demande de résiliation du contrat en alternance, hormis les cas\ndûment justifiés de maladie, d'accident, de force majeure ou d'accord\npréalable de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modes de réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions sont applicables aux seules entreprises ayant réduit de\nmanière effective le temps de travail de leurs salariés en application des\nlois du 13 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1998 (dite Aubry I) et du 19 janvier 2000 (dite Aubry II).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réduction quotidienne ou hebdomadaire de la durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail peut se réaliser par une réduction\nquotidienne ou hebdomadaire des heures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Octroi de jours RTT sur une période de 4 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 212-9-I, du code du travail, la réduction de\nla durée du travail peut se réaliser par l'octroi, sur une période de 4\nsemaines, de 1 ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs journées ou demi-journées de repos équivalant au nombre\nd'heures effectuées au-delà de la durée hebdomadaire légale de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un calendrier préalablement établi par l'employeur fixe les dates de prise\ndes journées ou demi-journées de repos. Ces dates peuvent être modifiées\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur sous réserve que la modification soit notifiée au salarié en\nrespectant un délai de prévenance de 7 jours calendaires minimum avant la\ndate à laquelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification doit intervenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Octroi de jours RTT sur l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée annuelle conventionnelle de travail est fixée à 1 582 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 212-9-II, du code du travail, la réduction de\nla durée du travail peut se réaliser par l'octroi de 25 journées de repos\nsur l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise d'un jour de repos ne saurait entraîner de baisse de\nrémunération par rapport à celle que le salarié aurait perçue s'il avait\neffectivement travaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates d'octroi de ces journées de repos sont décidées pour moitié\npar le salarié et pour moitié par l'employeur, sur l'année civile en cours.\nLes dates sont fixées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et notifiées au salarié au moins 2 mois à l'avance. En cas de\nmodification des dates fixées pour la prise de ces jours de repos, ce\nchangement doit être notifié au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié dans un délai de 7 jours calendaires minimum avant la date à\nlaquelle la modification doit intervenir. Les périodes de plus faible\nactivité sont à privilégier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour positionner les jours liés à la réduction du temps de travail. Ils\ndoivent être pris par année civile considérée et ne peuvent être reportés\nd'une année sur l'autre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve des dispositions relatives au compte épargne-temps. Les jours\nnon pris dans l'année civile du fait du salarié sont perdus et ne font\nl'objet d'aucune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité compensatrice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modulation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspyear_select\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspweek_select\">\u003Cp>L'horaire servant de base à la modulation est fixé à 35 heures\nhebdomadaires en moyenne. La durée annuelle conventionnelle de travail est\nfixée à 1 582 heures.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La durée du travail est calculée en moyenne hebdomadaire sur l'année\ncivile. Afin de permettre la prise en compte des variations de fréquentation\nde la clientèle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises ou établissements de coiffure peuvent mettre en place une\nmodulation des horaires et de la durée du travail. Cette modulation consiste\nà faire varier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire et la durée de travail hebdomadaire sur des périodes\nprédéfinies sur tout ou partie de l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à adapter la durée de travail des salariés aux variations\nprévisibles ou imprévisibles de fréquentation de la clientèle des salons de\ncoiffure. Les heures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail effectif accomplies au-delà et en deçà de 35 heures par semaine\nse compensent arithmétiquement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite hebdomadaire normale en « période haute » ne pourra dépasser\n42 heures de travail effectif dans la limite de 12 semaines. Toutefois, cette\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire de 42 heures pourra être portée à 44 heures dans la limite\nde 4 semaines dans l'année. Sauf accord exprès et exceptionnel de\nl'employeur, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel ne pourra pas utiliser de jours de repos liés à la réduction du\ntemps de travail pendant ces « périodes hautes ». La limite hebdomadaire en\n« période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>basse » ne pourra descendre en dessous de 16 heures réparties sur 2 à 3\njours maximum. La durée de ces « périodes basses » ne pourra excéder 4\nsemaines dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année. Les journées entières ou demi-journées de repos d'ARTT liées\nà la réduction du temps de travail pourront être combinées avec ce système\nde modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix des jours de repos qui seront accordés appartiendra pour partie au\nsalarié et pour partie à l'employeur, en respectant un délai de prévenance\nminimum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 mois. Ces jours devront être pris tout au long de l'année. La modulation\npeut être mise en oeuvre soit pour l'ensemble d'un établissement, soit pour\nune catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>identifiée de personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur, après consultation des délégués syndicaux et\u002Fou des\nreprésentants du personnel s'ils existent, établit et affiche dans\nl'établissement, au plus tard le 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>octobre de chaque année pour l'année suivante, un programme indicatif\nannuel définissant les « périodes hautes » et les « périodes basses »\nainsi que des horaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail correspondant à ces périodes. Tout changement décidé par\nl'employeur concernant ce programme de modulation devra faire l'objet d'un\ndélai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance d'au moins 7 jours, sauf cas exceptionnels (maladie, accident,\nabsence injustifiée) ou accord des salariés concernés. En cas de\nmodification collective,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci fera l'objet de la même consultation que ci-avant. Pendant la\npériode de modulation, un document individuel d'information sera annexé au\nmoins une fois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par mois au bulletin de paie afin de préciser le décompte intermédiaire\ndes heures de travail effectives accomplies. Dans les 30 jours suivant cette\ninformation, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié pourra faire connaître ses observations sur la conformité du\ndécompte enregistré par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, en cours de période de modulation, il apparaît que les baisses\nd'activité ne pourront être suffisamment compensées par des hausses\nd'activité avant la fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'année, l'employeur pourra, après consultation des délégués\nsyndicaux et\u002Fou des représentants du personnel, interrompre le décompte\nannuel du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. En l'absence de délégué syndical et\u002Fou de représentant du\npersonnel, cette interruption pourra être décidée après information écrite\nauprès des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que la réduction ou la suppression d'activité répond aux\nconditions des articles R. 351-50 et suivants du code du travail, l'employeur\ndemandera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application du régime d'allocations spécifiques de chômage partiel pour\nles heures non travaillées par rapport à l'horaire moyen hebdomadaire de la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décompte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cours de modulation, le recours au chômage partiel est possible dans le\ncas où la programmation de la modulation fixée dans l'entreprise ou\nl'établissement ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut pas être respectée. Il intervient dans les conditions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération du salarié sera alors régularisée sur la base de son\ntemps réel de travail et du nombre d'heures indemnisées au titre du chômage\npartiel (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le décompte des heures modulées, toute semaine comportant une\npériode de chômage partiel est considérée comme équivalente à une durée\nde 35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises mettant en oeuvre un système de modulation des horaires de\ntravail pourront lisser la rémunération de leurs salariés. Ceux-ci seront\nainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérés en fonction d'une rémunération mensuelle de base,\nindépendante du nombre d'heures réellement effectuées, et établie sur la\nbase mensuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à l'horaire effectif moyen hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de période non travaillée, mais donnant lieu à indemnisation par\nl'employeur, cette indemnisation se calcule sur la base de la rémunération\nlissée. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même règle s'applique pour le calcul de l'indemnité de licenciement et\npour le calcul de mise ou de départ à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié n'aura pas accompli la totalité de la période de\nmodulation (embauche ou départ en cours de période), sa rémunération devra\nêtre régularisée sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base de son temps de travail réel. Si le décompte fait apparaître un\ntrop-versé, celui-ci sera compensé sur les salaires dus lors de la dernière\n(ou 2 dernières)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échéance(s) de paie. Dans le cas contraire, un rappel de salaire sera\neffectué(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, le salarié licencié pour motif économique conserve, s'il y a\nlieu, le supplément de rémunération qu'il aura perçu par rapport à son\ntemps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 145-2 du code du travail qui précisent les conditions dans\nlesquelles est déterminée la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fraction saisissable de la rémunération (arrêté du 3 avril 2007, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions spécifiques aux cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail des salariés cadres peut être mise en\noeuvre sous forme d'une diminution de leur durée hebdomadaire, mensuelle ou\nannuelle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, dans les conditions prévues au présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres soumis à un régime de forfait en jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 212-15-3 du code du travail, peuvent faire\nl'objet d'une convention de forfait en jours les cadres au sens de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la coiffure, dont la durée du temps de travail ne peut être\nprédéterminée du fait de la nature de leurs fonctions, des responsabilités\nqu'ils exercent et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autonomie dont ils bénéficient dans l'organisation de leur emploi du\ntemps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces cadres, la réduction du temps de travail se traduit par\nl'attribution de 10 jours ouvrés de repos supplémentaires, par période\nentière de 12 mois. Ces jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de repos supplémentaires ne se cumulent pas avec les avantages particuliers\nde même nature déjà existants dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail, ou un avenant à celui-ci, détermine le nombre de\njours travaillés dans l'année. Déduction faite des jours de repos\nhebdomadaire, des jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fériés, des jours de congés légaux et conventionnels, et des jours de\nrepos au titre de la réduction d'horaire, ce nombre de jours travaillés ne\npeut pas excéder, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un salarié à temps complet, 217 jours dans l'année, pour toute année\nentière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les catégories de personnel concernées par le forfait en jours sont les\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable d'établissement de 0 à 9 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable d'établissement de 10 à 19 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable d'établissement de 20 salariés et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animateur de réseau de 2 à 5 établissements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animateur de réseau de 6 à 10 établissements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animateur de réseau de plus de 10 établissements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à la classification des responsables d'établissement,\narticle 1.4.1, paragraphe d, alinéa 6, du chapitre III de la présente\nconvention collective, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfait en jours ne pourra concerner que les responsables d'établissement\ncadres, et ce quel que soit l'effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres ainsi concernés bénéficient d'un temps de repos quotidien d'au\nmoins 11 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de repos, attribués au titre de la réduction du temps de\ntravail, sont pris par journée entière ou par demi-journée en tenant compte\ndes contraintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles du cadre concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait en jours s'accompagne d'un contrôle du nombre de jours\ntravaillés. À cet effet, l'employeur doit établir un décompte annuel du\nnombre de journées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-journées travaillées par chaque salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours dépassant le plafond annuel de 217 jours doivent être\nrécupérés durant les 3 premiers mois de l'année suivante, au titre de\nlaquelle le plafond est réduit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, un bilan sera fait avec chaque salarié concerné sur\nl'organisation de son temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CONSECUTVESUNDAYS_trigger\">\u003Cp>Repos dominical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos dominical reste la règle de principe conformément à l'article L.\n221-5 du code du travail. Il ne peut y être dérogé que dans le cadre des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales en vigueur. Dans ce cas, le travail dominical se fera par appel au\nvolontariat. Les salariés seront prévenus au plus tard 15 jours à\nl'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail d'un dimanche donnera lieu à 1 journée de repos compensateur\ndans les 2 semaines civiles suivantes et à une prime exceptionnelle de travail\nle dimanche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale à 1\u002F24 du traitement mensuel du salarié.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-schedulestxt\">\u003Cp>Repos hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés bénéficieront d'un repos de 24 heures consécutives fixé au\ndimanche par application de l'article L. 221-5 du code du travail et de 1\njournée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire, attribuée par roulement en accord avec l'employeur et en\nfonction des nécessités de service. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, tout salarié peut bénéficier à sa demande de 2 jours de\nrepos consécutifs une fois par mois. Les entreprises ou établissements de\ncoiffure peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspendre et différer le 2e jour de repos hebdomadaire, notamment dans les\nhypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'absence d'un salarié pour maladie ou accident ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de manifestations commerciales locales, opérations exceptionnelles\nliées à la promotion de l'entreprise ou établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la demande du salarié sous réserve qu'elle soit compatible avec les\nnécessités de service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avenants départementaux de l'Alsace, de la Corrèze, de la Gironde, de\nla Haute-Marne, du Pas-de-Calais, de Nevers, de l'Ain, de Montceau-les-Mines,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Saône-et-Loire fixant au dimanche et lundi les 48 heures de repos\nconsécutives sont privés d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 221-4 du code du travail, aux termes desquelles le repos\nhebdomadaire doit avoir une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée minimale de 24 heures consécutives auxquelles s'ajoutent les heures\nconsécutives de repos quotidien prévu à l'article L. 220-1 (arrêté du 3\navril 2007, art.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(L'avenant n° 38 du 21 janvier 2016 BO 2016\u002F14 dans son préambule annule\net remplace toutes les dispositions de l'article 11 de la convention collective\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est tout d'abord réaffirmé que le travail à temps partiel doit être\nchoisi par le salarié. Il ne peut lui être imposé. Par ailleurs, la durée\ndu travail constituant un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élément du contrat de travail, elle ne peut être modifiée sans l'accord\ndu salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les emplois techniques et de coiffeurs, le recours au temps partiel est\nlimité à 16 heures minimum par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dérogé à ce seuil dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour l'embauche d'un salarié à temps partiel directement liée à la\nmise en oeuvre de la réduction du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour l'embauche d'un salarié justifiant d'un contrat de travail chez un\nautre employeur ou qui rentre dans le dispositif du cumul emploi-retraite selon\nles modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par les textes législatifs ou réglementaires et demandant un\ntemps partiel inférieur au minimum précité sans que le cumul des 2 contrats\nne puisse dépasser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée journalière maximum de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés qui, préalablement au 1er janvier 2002,\nbénéficiaient d'un contrat de travail dans la même entreprise mentionnant\nune durée du travail inférieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 16 heures et qui, à cette même date, avaient fait connaître à leur\nemployeur, par lettre recommandée avec accusé de réception, leur refus\nd'accéder à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposition de nouvelle durée du travail formulée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit mentionner les limites à l'intérieur desquelles\npeuvent être effectuées des heures complémentaires. Le nombre d'heures\ncomplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées par un salarié ne peut être supérieur à 1\u002F10 de la durée\nhebdomadaire ou mensuelle inscrite à son contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur devra informer son salarié de l'exercice d'heures\ncomplémentaires en respectant un délai de prévenance de 7 jours. A défaut,\nle refus du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'effectuer les heures complémentaires ne sera pas considéré comme une\nfaute ou un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, le nombre d'heures complémentaires pourra être porté à 1\u002F3 de\nla durée initiale du contrat et le délai de prévenance pour l'information du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ramené à 3 jours, lorsque le recours aux heures complémentaires est\njustifié par le remplacement d'un salarié absent (notamment pour cause de\ncongés ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les heures complémentaires ne peuvent avoir pour\neffet de porter la durée du travail du salarié au niveau de la durée légale\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartition du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail mentionne une durée de travail mensuelle, il doit\npréciser les semaines du mois au cours desquelles le salarié travaille et\u002Fou\nla répartition du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à l'intérieur de ces semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail mentionne une durée de travail hebdomadaire, il\ndoit préciser la répartition de cette durée entre les jours de la\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié visé par l'article 1.1 du chapitre III de la présente\nconvention (Emplois techniques de la coiffure) ne peut être amené à\neffectuer moins de 3 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutives de travail par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours d'une même journée, ne pourra pas être prévue plus de 1\ninterruption d'activité. Cette interruption d'activité ne pourra excéder 2\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de la répartition des horaires de travail ne sera possible\nque si le contrat de travail précise les modalités de la modification, ainsi\nque les causes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci (notamment pour raisons de congés, maladie, absence imprévue d'un\nsalarié).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra modifier la répartition des horaires de travail sous\nréserve que cette modification soit notifiée au salarié, par lettre remise\nen main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre décharge ou lettre recommandée, 7 jours au moins avant la date à\nlaquelle elle doit avoir lieu. Ce délai sera ramené à 3 jours lorsque cette\nmodification a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour objet de compenser l'absence d'un salarié (notamment pour cause de\ncongés ou de maladie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fait pour un salarié de refuser la modification de la répartition du\ntravail ne sera pas considéré comme fautif, dès lors que la nouvelle\nrépartition s'avérerait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incompatible avec des obligations familiales impérieuses ou une autre\nactivité professionnelle chez un autre employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modulation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail de l'ensemble des salariés à temps partiel peut être\nmodulé sur tout ou partie de l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée mensuelle ou hebdomadaire inscrite au contrat de travail d'un\nsalarié à temps partiel pourra ainsi varier, à condition que, sur 1 an,\ncette durée n'excède\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas la durée stipulée au contrat de travail. L'écart entre les limites à\nl'intérieur desquelles peut varier le temps de travail d'un salarié et la\ndurée stipulée au contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail ne pourra excéder 1\u002F3 de cette durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas, la durée hebdomadaire du travail ne pourra égaler ou\ndépasser la durée légale hebdomadaire et être inférieure à 8 heures\nhebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur devra garantir au minimum 3 heures consécutives de travail par\njour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'établissement d'un programme indicatif, sa communication aux salariés,\nles modifications concernant ce programme et la communication d'un document\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque salarié précisant le décompte intermédiaire des heures\neffectivement accomplies s'effectuent selon les modalités prévues à\nl'article 8.2.4 du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chapitre, ayant pour objet la modulation du temps de travail des salariés\nà temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passage à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Priorité d'accès des salariés à temps complet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires pour l'attribution d'un emploi ressortissant à leur\ncatégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent, les salariés à temps\ncomplet souhaitant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occuper un emploi à temps partiel dans le même établissement ou la même\nentreprise. Pour la mise en oeuvre de cette priorité, les emplois disponibles\nsont portés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la connaissance du personnel, soit par affichage, soit par lettre remise\nen main propre contre décharge, soit par lettre recommandée avec accusé de\nréception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passage à temps partiel demandé par le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps complet qui désire accéder à un emploi à temps\npartiel doit formuler sa demande à l'employeur, soit par lettre remise en main\npropre contre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharge, soit par lettre recommandée avec accusé de réception en\nprécisant la durée du travail souhaitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu de répondre au salarié par lettre recommandée avec\naccusé de réception dans un délai de 3 mois à compter de la réception de\nla demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celle-ci ne peut être refusée que si l'employeur justifie de l'absence\nd'emploi disponible ressortissant à la catégorie professionnelle du salarié\nou de l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi équivalent ou s'il peut démontrer que le changement d'emploi\ndemandé aurait des conséquences préjudiciables à la production et à la\nbonne marche de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passage à temps partiel pour difficultés économiques demandé par\nl'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur envisage la réduction de la durée du travail d'un\nsalarié à la suite de difficultés économiques, il en informe celui-ci par\nlettre recommandée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec accusé de réception. Celle-ci informe le salarié qu'il dispose de 1\nmois à compter de sa réception pour faire connaître son refus. A défaut de\nréponse dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de 1 mois, le salarié est réputé avoir accepté la modification\nproposée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passage à temps complet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires pour l'attribution d'un emploi ressortissant à leur\ncatégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent les salariés à temps\npartiel souhaitant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occuper un emploi à temps complet dans le même établissement ou la même\nentreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en oeuvre de cette priorité, les emplois disponibles sont\nportés à la connaissance du personnel, soit par affichage, soit par lettre\nremise en main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre décharge, soit par lettre recommandée avec accusé de\nréception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel qui désire accéder à un emploi à temps\ncomplet doit formuler sa demande à l'employeur, soit par lettre remise en main\npropre contre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharge, soit par lettre recommandée avec accusé de réception en\nprécisant la durée du travail souhaitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu de répondre au salarié par lettre recommandée avec\naccusé de réception dans un délai de 3 mois à compter de la réception de\nla demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celle-ci ne peut être refusée que si l'employeur justifie de l'absence\nd'emploi disponible ressortissant à la catégorie professionnelle du salarié\nou de l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi équivalent ou s'il peut démontrer que le changement d'emploi\ndemandé aurait des conséquences préjudiciables à la production et à la\nbonne marche de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Statuts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Généralités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient, au prorata de leur temps de\ntravail effectif, des droits et avantages légaux et conventionnels accordés\naux salariés à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet. La rémunération de base des salariés à temps partiel est\nproportionnelle à celle des salariés qui, à qualification égale, occupent\nà temps complet un emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent dans l'entreprise(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase étendue sous réserve de l'application des dispositions du\ntroisième alinéa de l'article L. 212-4-5 du code du travail (arrêté du 3\navril 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel doivent pouvoir accéder, au cours de leur\ncarrière dans l'entreprise ou dans l'établissement, aux mêmes possibilités\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et de promotion que les salariés à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrôle de la durée du travail et des prestations à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrôle des heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur met en place un système de contrôle et de décompte des heures\nde travail accomplies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail sera décomptée quotidiennement, par tous moyens\nd'enregistrement (badgeuse, pointeuse, cahier d'émargement signé par chaque\nsalarié), au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>début et à la fin de chaque période de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur mettant en oeuvre un système de modulation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit en début de semaine civile une fiche d'horaire hebdomadaire\nremise à chaque salarié concerné. Au terme de chaque semaine civile le\nsalarié remet ladite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fiche en précisant les écarts éventuels entre le planning annoncé et les\nheures réellement effectuées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- annexe au bulletin de paie le récapitulatif hebdomadaire de l'horaire de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord, l'employeur et le salarié émettent leurs réserves\nrespectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrôle des jours de congé RTT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrôle des journées liées à l'aménagement et à la réduction du\ntemps de travail s'effectue sur un registre spécial mentionnant la prise des\njours de réduction du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail et émargé par chaque salarié. De même, le nombre de\njours pris dans le mois ainsi que le cumul correspondant figure sur le bulletin\nde paie ou sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un document annexé à celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrôle des prestations à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où les prestations de coiffure et d'esthétique sont\neffectuées hors de l'entreprise, au domicile ou tout lieu d'hébergement du\nclient, une fiche par client\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en triple exemplaire doit être établie et comporter les mentions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Identification du client :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nom ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- adresse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Identification de l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- raison sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- adresse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- numéro de SIRET ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- numéro de SIREN.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Identification du salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nom ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prénom.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Prestations effectuées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- date ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- heure prévue du rendez-vous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- heure de départ pour se rendre chez le client ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- heure d'arrivée du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- heure de départ du salarié de chez le client.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Mode de paiement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chèque, numéro ; montant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- espèces ; montant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autres ; montant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Détail du montant de la prestation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- montant de la prestation réalisée TTC, service compris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- forfait déplacement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- total TTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- taux de TVA incluse, soit 19,6 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Signature du client ; signature du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fiche journalière est signée par le client et par le salarié dont 1\nexemplaire est remis au client et à l'employeur, 1 exemplaire est conservé\npar le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est de la responsabilité de l'employeur de mettre à la disposition du\nsalarié concerné ladite fiche journalière. À défaut d'enregistrement de\nl'heure de début et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin de chaque période de travail auprès de chaque client, le contrat de\ntravail à temps partiel est réputé conclu à temps complet et ouvre droit\nforfaitairement, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas d'absence pour maladie, maternité ou accident du travail, au salaire\nhoraire conventionnel multiplié par la durée légale mensualisée, et ce\nnonobstant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions contractuelles liant les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conservation des moyens de contrôle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les supports matériels des moyens d'enregistrement et de contrôle requis\npar le présent titre seront conservés par l'entreprise au même titre que les\nbulletins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés - Congés pour événements personnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight focus\" id=\"clause-holidaystxt\">\u003Cp>Congés payés annuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 13.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Tout salarié qui, au cours de l'année de référence (1er juin au 31 mai),\njustifie avoir été employé chez le même employeur pendant un temps\néquivalent à 1 mois de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail effectif, a droit à un congé dont la durée est déterminée à\nraison de 2 jours et demi ouvrables par mois de travail, sans que la durée\ntotale du congé exigible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>puisse excéder 30 jours ouvrables. Sont assimilées à 1 mois de travail\neffectif pour la détermination de la durée du congé les périodes\néquivalentes à 4 semaines ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 jours de travail. Lorsque le nombre de jours ouvrables calculé\nconformément aux dispositions ci-dessus n'est pas un nombre entier, la durée\ndu congé est portée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au nombre entier immédiatement supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des congés pouvant être pris en 1 seule fois ne peut excéder 24\njours ouvrables. Le congé principal, d'une durée au plus égale à 24 jours\nouvrables, pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être fractionné par l'employeur avec l'agrément du salarié, une des\nfractions, attribuée pendant la période allant du 1er mai au 31 octobre,\ndevant être au minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 12 jours ouvrables (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de congé pris en dehors de la période allant du 1er mai au 31\noctobre donnent lieu à l'attribution du ou des jours supplémentaires pour\nfractionnement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues à l'article L. 223-8 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours ouvrables, lorsque le nombre de jours de congés pris en dehors de\ncette période est au moins égal à 6 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour ouvrable, lorsque le nombre de jours de congés pris en dehors de\ncette période est compris entre 3 et 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de congé dus en sus de 24 jours ouvrables (5e semaine) ne sont\npas pris en compte pour l'ouverture du droit à ce supplément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le fractionnement du congé principal résulte d'une demande du\nsalarié, ce dernier perd les jours de congés supplémentaires pour\nfractionnement. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règle est subordonnée à une demande écrite du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de congé s'étend sur toute l'année. L'ordre des départs en\ncongé devra être communiqué aux salariés au minimum 2 mois à l'avance. À\ndéfaut du respect\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ce délai, le refus d'un salarié d'accepter les dates de congé qui lui\nsont notifiées ne sera pas considéré comme fautif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates de congés pourront cependant être modifiées, sans respect de\nces délais de prévenance, en cas de circonstances exceptionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de congés payés est égale au 1\u002F10 de la rémunération\nperçue par le salarié au cours de la période de référence sans pouvoir\nêtre inférieure au montant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération qui aurait été perçue pendant la période de congé\npar le salarié s'il avait continué à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions du 2nd\nalinéa de l'article L. 223-8 du code du travail, aux termes desquelles, en cas\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fractionnement du congé principal d'une durée supérieure à 12 jours\nouvrables et au plus égale à 24 jours ouvrables, une fraction doit être au\nmoins de 12 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrables continus compris entre 2 jours de repos hebdomadaires (arrêté du\n3 avril 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés pour événements familiaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 13.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés pour événements familiaux sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelativestxt\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Événement familial\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Durée du \n\n        \u003Cp>congé \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chaque naissance survenue au foyer du salarié ou pour l'arrivée\n        d'un enfant placé en vue de son adoption (ces jours ne se cumulent pas\n        avec les \n\n        \u003Cp>congés accordés pour le même enfant dans le cadre du congé de\n        maternité) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 jours \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mariage du salarié ou conclusion d'un Pacs par le salarié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 jours \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mariage ou Pacs d'un enfant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd>Décès d'un enfant \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès d'un grand-parent ou d'un petit-enfant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès du conjoint, du concubin ou du partenaire lié par un Pacs,\n        du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, d'un frère ou\n        d'une soeur \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 jours \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Annonce de la survenue d'un handicap chez un enfant \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Ces congés devront être pris au moment des événements en cause. Ils\nconstituent une autorisation d'absence sans réduction de la rémunération et\nsont assimilés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jours de travail effectif pour la détermination de la durée du congé\nannuel. Ils sont attribués indistinctement sans condition d'ancienneté dans\nl'entreprise. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 3142-1 du code du travail telles qu'interprétées par la Cour de cassation\n(Cass. soc., 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1998, n° 96-43.323).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 juillet 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavetxt\">\u003Cp>Congé de paternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 13.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les pères salariés bénéficient dans les conditions légales (art. L.\n122-25-4 du code du travail) d'un congé de paternité de 11 jours consécutifs\n(18 jours en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naissances multiples) qui doit être pris dans les 4 mois suivant la\nnaissance. Un report est toutefois possible en cas d'hospitalisation de\nl'enfant ou de décès de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mère. Le salarié doit en avertir son employeur au moins 1 mois avant la\ndate à laquelle il entend prendre son congé, en précisant la date de son\nretour. Ce congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'est pas rémunéré par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin du congé, le salarié retrouve l'emploi initialement occupé.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Congé d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 13.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé d'adoption est ouvert aux salariés auxquels un service\ndépartemental d'aide sociale à l'enfance ou une oeuvre d'adoption autorisée\nconfie un enfant en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son adoption ou qui adoptent dans la légalité un enfant étranger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce congé peut être pris à partir de l'arrivée de l'enfant à son foyer\n(ou 7 jours calendaires au maximum avant cette arrivée). Il peut être pris\npar le père ou la mère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adoptifs ou partagé entre eux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le congé est pris par un seul des deux parents, il est d'une durée de\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 semaines pour les 2 premiers enfants arrivant au foyer ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 semaines en cas d'adoption portant le nombre d'enfants au foyer à 3 ou\nplus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 22 semaines en cas d'adoptions multiples et quel que soit le nombre\nd'enfants du foyer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage du congé entre les deux parents salariés, la durée\nmaximale du congé est augmentée de 11 jours (18 en cas d'adoptions\nmultiples). Chaque parent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prend alors un congé qui ne peut être fractionné en plus de 2 périodes,\ndont la plus courte doit durer au minimum 11 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce congé n'est pas rémunéré par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin du congé, le salarié retrouve l'emploi initialement occupé,\nassorti d'une rémunération au moins équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Cp>Jours fériés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés bénéficieront de jours fériés chômés sans\nréduction de leur rémunération mensuelle le 1er Mai, le 25 décembre et le\n1er janvier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur les 8 jours restants, l'employeur ne pourra faire travailler ses\nsalariés que 4 jours au maximum. Toutefois, sur appel au volontariat des\nsalariés et par accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrit, ce maximum de 4 jours fériés travaillés peut être porté à 5\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a la possibilité, en cas de jours fériés travaillés, soit de\nmajorer à 100 % les heures effectuées, soit de compenser ledit jour par 1\njournée de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'une rémunération, celle-ci fera l'objet d'une ligne\ndistincte sur le bulletin de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce système spécifique de rémunération ou de compensation se substitue\naux majorations liées au paiement d'heures supplémentaires(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En début d'année, après consultation du comité d'entreprise ou des\ndélégués du personnel s'ils existent, l'employeur établit et affiche un\ncalendrier fixé en accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de circonstances exceptionnelles (nécessité de service, absence\nd'un salarié), les dates pourront être modifiées en respectant un délai de\nprévenance d'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 5 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail perdues par suite de chômage des jours fériés ne\npeuvent pas donner lieu à récupération, ni entraîner une réduction de la\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habituellement versée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours fériés chômés ne pourront s'imputer sur les jours de repos\nhebdomadaire du salarié, sauf si le jour férié coïncide avec le jour de\nrepos habituel du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 222-7 du code du travail (arrêté du 3 avril 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicytxt\">\u003Cp>Hygiène\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les conditions concernant l'hygiène du travail dans les salons de\ncoiffure seront réglées par les textes en vigueur ou à intervenir. Il est\nnotamment prescrit la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>stricte application du titre VI, section 3, du règlement sanitaire\ndépartemental type.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Tenue de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur impose à son personnel le port de tenues particulières, il\ndevra les procurer à ses frais aux membres du personnel et en assurer le\nnettoyage. Elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demeureront la propriété de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cp>Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence d'un salarié pour maladie ou accident, ce dernier devra,\nsauf cas de force majeure, prévenir son employeur dans les 48 heures suivant\nl'arrêt de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, par lettre recommandée avec avis de réception ou par remise\ndirecte de l'arrêt de travail contre reçu. En cas d'hospitalisation, ce\ndélai de 48 heures pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être prolongé. Si cette absence est supérieure à une durée de 15 jours,\nle salarié devra, en sus du certificat médical de reprise du travail, être\nprésenté au centre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médecine du travail desservant l'établissement.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Compte épargne-temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou établissements de coiffure peuvent mettre en place un\ncompte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps a pour finalité de permettre aux salariés\nd'épargner les droits en temps afin d'utiliser ceux-ci de façon différée à\nl'occasion d'un congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>longue ou moyenne durée, ou d'anticiper un départ en retraite ou\npréretraite totale ou partielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps est ouvert à tout salarié ayant une ancienneté\nd'au moins 6 mois dans l'entreprise ou établissement de coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être alimenté, à la demande du salarié, dans la limite de 4 ans,\npar les éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours de repos liés à la réduction du temps de travail dans la\nlimite de la moitié de ces jours au maximum par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les repos compensateurs de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et les sommes versées dans le cadre d'un accord d'intéressement, le cas\néchéant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps est utilisé pour indemniser en tout ou partie, sur\nla base du salaire perçu au moment de la prise du congé, des congés non\nrémunérés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une durée minimale de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande du salarié concernant l'utilisation de tout ou partie du compte\népargne-temps est présentée par écrit à l'employeur au moins 3 mois avant\nla date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'utilisation envisagée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur donne son accord ou motive sa demande de report d'utilisation\ndans les 30 jours suivant la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de réponse, la demande est supposée acceptée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue du congé, le salarié, sauf « congé de fin de carrière »,\nest réintégré dans son précédent emploi ou dans un emploi similaire\nassorti d'une rémunération au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail, le salarié perçoit une indemnité\ncompensatrice d'un montant correspondant à ses droits acquis et non utilisés\ndans le compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne-temps à la date de rupture du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 227-1 du code du travail. La mise en place du compte\népargne-temps (CET) dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ou établissements doit en effet s'entendre comme une adhésion,\nsans ajout ni modification, à l'ensemble des dispositions relatives au CET\ncontenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la présente convention (arrêté du 3 avril 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Intéressement - Participation - Epargne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Intéressement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise d'intéressement pourra être mis en place dans toute\nentreprise de coiffure selon les modalités prévues aux articles L. 441-1 et\nsuivants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail. Les sommes versées au titre de l'intéressement ne\npourront se substituer à aucun des éléments de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toute entreprise de coiffure employant habituellement 50 salariés et\nplus devra être mis en place un accord de participation selon les modalités\nprévues aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 442-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Épargne salariale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un plan d'épargne entreprise pourra être mis en place par le chef\nd'entreprise selon les modalités prévues aux articles L. 443-1 et suivants du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeshipstxt\">\u003Ch3>Chapitre II : Formation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Apprentissage\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre général de l'apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage dans la profession est régi par les articles L. 115-1 et\nsuivants du code du travail. L'organisation et la progression de l'enseignement\nde la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les centres de formation d'apprentis de la coiffure et dans les\nsections professionnelles des centres de formation d'apprentis seront régies\npar la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention-cadre passée avec le ministère de l'éducation nationale,\nconformément aux dispositions des articles R. 116-24 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre maximum d'apprentis par salon de coiffure est déterminé par\nl'arrêté ministériel du 10 mars 1992 pris par application de l'article R.\n117-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les salons de coiffure dont l'exploitant doit engager une personne\nqualifiée conformément aux dispositions de l'article 3 de la loi n° 46-1173\ndu 23 mai 1946,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aucun apprenti ne pourra être placé si le contrat de travail conclu avec\ncette personne qualifiée est un contrat à durée déterminée dont la durée\nrestant à courir est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure à celle du contrat d'apprentissage envisagé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail - Heures de présence des apprentis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'engagement de l'employeur visé à l'article L. 117-7 du\ncode du travail de faire suivre à l'apprenti tous les enseignements et\nactivités organisés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le CFA, compte tenu également de toute modification éventuelle de la\ndurée de présence de l'apprenti au CFA, toute réduction de la durée légale\ndu travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'imputera sur l'horaire de présence de l'apprenti dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que l'employeur veillera à ce que son apprenti suive tous\nles enseignements et toutes les activités pédagogiques organisées par le CFA\noù il l'aura\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inscrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, par dérogation à l'article L. 221-5 du code du travail, un salon\nde coiffure est autorisé à ouvrir le dimanche, les apprentis sous contrat ne\npourront en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aucun cas être présents ce jour-là dans le salon de coiffure où ils sont\nemployés. Cette absence, non récupérable, n'entraînera pas de réduction de\nla rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'apprenti aura passé 1 journée entière au CFA, son employeur ne\npourra exiger sa présence au salon si les cours se terminent avant la fin de\nla journée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. Lorsqu'un apprenti passera 1 demi-journée au CFA, il ne pourra\nêtre présent au salon de coiffure que pendant la moitié du temps de\nprésence inscrit pour ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour-là sur l'horaire de l'établissement, si la durée du trajet entre le\nCFA et le lieu de travail n'excède pas 1 demi-heure. Dans le cas contraire, le\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacement supplémentaire sera déduit du temps de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'apprenti aura cours au CFA le lundi, l'employeur ne pourra pas\nsolliciter les services de l'apprenti le samedi de la semaine précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vertu des dispositions de l'article L. 212-14 du code du travail, la\ncoupure de repas du midi fixée à l'article 8.1.7 de la présente convention\nest portée à 1 heure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les jeunes de moins de 18 ans. Il devra, pour ces derniers, être\ndonné collectivement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération des apprentis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Voir textes salaires)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'apprentissage (CAP coiffure)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de l'apprentissage préparant au CAP coiffure est de 2 années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article R. 117-7 du code du travail, elle est réduite de\n1 année pour les jeunes ayant déjà reçu une formation à temps complet de 1\nan dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement d'enseignement technologique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, elle peut être réduite de 1 année afin de tenir compte du\nniveau initial de compétence du futur apprenti. Ce niveau pourra être\névalué par un bilan établi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le centre de formation d'apprentis, en collaboration avec l'organisation\nprofessionnelle(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article R. 117-7-3-II du code du travail (arrêté du 3 avril 2007, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord global relatif aux dispositifs issus de la loi du 4 mai 2004 a\nété conclu le 18 mars 2005. Toutefois, les partenaires sociaux, dans le cadre\ndu bilan annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord, ont signé un nouveau texte le 13 décembre 2005 qui entrera en\nvigueur 1 jour franc après la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel, date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à laquelle il annulera et remplacera l'accord du 18 mars 2005 relatif à la\nformation professionnelle tout au long de la vie. Les textes précités\nfigureront en annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre général de la formation continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation continue est organisée pour la profession de la coiffure dans\nle cadre des articles L. 900-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Promotion sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La promotion sociale est organisée pour les jeunes travailleurs dans le\ncadre du titre V, chapitre II, du code de l'enseignement technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les candidats titulaires du diplôme de niveau V doivent justifier de 2 ans\nd'exercice du métier pour se présenter aux épreuves du brevet\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les candidats non titulaires du diplôme de niveau V doivent justifier de 5\nans d'exercice du métier pour se présenter aux épreuves du brevet\nprofessionnel. Sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilées comme temps d'exercice effectif dans la profession, au regard\ndes conditions d'admission aux épreuves du brevet professionnel, les périodes\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage qui ne peuvent excéder :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois pour les candidats titulaires du diplôme de niveau V ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 mois pour les candidats non titulaires du diplôme de niveau V.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences pour examen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au 3e alinéa de l'article L. 931-1, un congé est accordé au\nsalarié qui en fait la demande pour se présenter aux épreuves d'un examen\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'enseignement technologique de la coiffure d'État, ou reconnu par l'État.\nLe salarié doit prévenir son employeur de la ou des dates d'absence dès\nqu'il aura reçu la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convocation aux épreuves. Ce congé constitue une autorisation d'absence\nsans réduction de la rémunération et est assimilable à des jours de travail\neffectif pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détermination de la durée du congé annuel. Les employeurs sont tenus de\nrespecter les obligations mises à leur charge par les textes précités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfundtxt\">\u003Cp>Mutualisation des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 952-2, alinéa 2, et R. 952-4 du code du\ntravail, les sommes collectées au titre du plan de formation peuvent faire\nl'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutualisation, de façon que les contributions des entreprises de 10\nsalariés et plus puissent servir au financement d'actions de formation\nréalisées par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Collecte des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La collecte des différentes contributions visées par le présent avenant\nest faite trimestriellement et par avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Chapitre III : Emplois et classifications\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Rémunération variable individuelle et clause d'objectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition de l'objectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur fixera à chaque salarié un objectif mensuel minimum à\natteindre. Cet objectif mensuel minimum est calculé de la manière suivante :\nsalaire de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel ou contractuel, calculé sur l'horaire collectif en pratique\ndans le salon ou l'établissement, majoré des heures supplémentaires si elles\nexistent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiplié par un coefficient 3,4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition de la rémunération variable :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le chiffre mensuel hors taxes généré par le salarié est\nsupérieur à cet objectif le salarié percevra une part de rémunération\nvariable selon un pourcentage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixé par le chef d'entreprise de la différence entre les deux montants,\nledit pourcentage ne pouvant être inférieur à 10 %. Est entendu par chiffre\nd'affaires hors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taxes le montant des prestations individuelles réalisées par le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quand elle existe, la part de rémunération variable ainsi déterminée\nsera versée au salarié chaque mois avec son salaire fixe habituel et fera\nl'objet d'une ligne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distincte sur le bulletin de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, il est précisé que l'objectif minimum à atteindre ainsi que\nle pourcentage défini par l'entreprise doivent être fixés de manière\nindividuelle et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnelle dans le contrat de travail qui en fixera les modalités\nd'application et éventuellement de révision du pourcentage, sachant que ce\ndernier ne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur au taux fixé ci-avant. Pour les contrats existants, ces\ndispositions feront l'objet d'un avenant au contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce qui concerne les salariés déjà concernés par une clause\nd'objectif et de rémunération variable, ces dernières ne pourront être\nremises en cause, à l'exception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de celles inférieures aux dispositions fixées ci-avant. Dans ce cas, les\nentreprises disposeront d'un délai de révision de 3 mois à compter de\nl'entrée en vigueur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tous les salariés concernés par ces nouvelles dispositions, il ne\npeut être tenu compte de la rémunération variable dans le calcul du minimum\nconventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont concernés par ces nouvelles dispositions conventionnelles les\nsalariés visés par les articles 1.1.3 et 1.2.3 figurant au chapitre III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les employeurs sont tenus d'assurer, pour un même\ntravail, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont concernés par ces nouvelles dispositions conventionnelles les\nsalariés visés par les articles 1. 1. 3 et 1. 2. 3 figurant au chapitre III\n« Emplois et classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>» de la convention collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir (BO 2009\u002F07 - Avenant n° 13 du 20 novembre 2008 relatif à la\nrémunération variable individuelle)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des employés de l'esthétique-cosmétique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Modifié par avenant n° 12 du 16 juillet 2008, étendu par arrêté du 23\noctobre 2008, JORF 30 octobre 2008)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Présentation des définitions d'emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Remplacé par avenant n° 12 du 16 juillet 2008, étendu par arrêté du 23\noctobre 2008, JORF 30 octobre 2008)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir salaires (avenant n° 12 juillet 2008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Méthode de classement du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Remplacé par avenant n° 12 du 16 juillet 2008, étendu par arrêté du 23\noctobre 2008, JORF 30 octobre 2008)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir salaires (avenant n° 12 du 16 juillet 2008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification - Employés de l'esthétique et cosmétique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Remplacé par avenant n° 12 du 16 juillet 2008, étendu par arrêté du 23\noctobre 2008, JORF 30 octobre 2008)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir salaires (avenant n° 12 du 16 juillet 2008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir Article en préambule du chapitre III « Emplois et classifications »\nde la convention collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir (BO 2009\u002F07 - Avenant n° 13 du 20 novembre 2008 relatif à la\nrémunération variable individuelle)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des employés non techniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Remplacé par avenant n° 12 du 16 juillet 2008, étendu par arrêté du 23\noctobre 2008, JORF 30 octobre 2008)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des cadres et agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification - Agents de maîtrise et cadres administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Définition des emplois \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEF. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I. - Agents de maîtrise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1. Secrétaire de direction\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2. Comptable : doit faire preuve de connaissances suffisantes pour\n        tenir les livres légaux nécessaires à la comptabilité générale et\n        commerciale et être \n\n        \u003Cp>capable de dresser le bilan sous les directives d'un chef comptable\n        ou d'un expert-comptable \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3. Attaché de direction \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4. Chef de service administratif : dirige sous les ordres d'un cadre\n        supérieur ou du chef d'entreprise un service aux attributions\n        délimitées \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>285 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4. Directeur commercial d'un établissement comportant de 11 à 15\n        salariés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>285\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5. Chef du personnel : agit par délégation de la direction pour\n        l'embauche et le licenciement du personnel et les relations sociales\n        avec celui-ci ou ses \n\n        \u003Cp>représentants \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>295 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5. Comptable qualifié susceptible de conduire toutes les opérations\n        de comptabilité d'entreprise jusqu'au bilan \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>295 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6. Directeur commercial d'un établissement comportant plus de 15\n        salariés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II. - Cadres administratifs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Directeur administratif : assure la coordination de plusieurs\n        services d'une entreprise sous la direction du chef d'entreprise ou\n        d'un cadre supérieur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Positions supérieures\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Elles comprennent des cadres ou assimilés occupant des positions\n        hiérarchiques supérieures à celles rangées dans les positions types\n        précédentes. Des \n\n        \u003Cp>accords individuels assureront à chacun des collaborateurs\n        intéressés un coefficient et des appointements en rapport avec les\n        fonctions qu'ils exercent\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330 et \n\n        \u003Cp>au-dessus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Classification - Agents de maîtrise et cadres de\nl'esthétique-cosmétique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>DÉFINITION DES EMPLOIS\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEF. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I. - Agents de maîtrise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Directeur ou directrice du service d'esthétique-cosmétique d'un\n        salon de coiffure ayant moins de 6 opérateurs sous ses ordres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>235 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Directeur ou directrice du service d'esthétique-cosmétique d'un\n        salon de coiffure ayant moins de 12 opérateurs sous ses ordres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>290 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>que d'un salon de coiffure ayant moins de 12 opérateurs sous ses\n        ordres 290 \n\n        \u003Cp>II. - Cadres \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Directeur ou directrice du service d'esthétique-cosmétique d'un\n        salon de coiffure ayant moins de 12 opérateurs sous ses ordres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Primes d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article s'applique à l'ensemble des salariés visés au\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longserviceallowancetxt\">\u003Cp>Au titre de l'ancienneté, il sera ajouté au salaire minimum garanti\nconventionnel ou contractuel une prime d'ancienneté, calculée de la manière\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Années d'ancienneté \n\n        \u003Cp>dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant de la prime \n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À partir de 5 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À partir de 7 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À partir de 9 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>47 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À partir de 12 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>61 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À partir de 15 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté doit faire l'objet d'une ligne distincte sur le\nbulletin de paie. À défaut, celle-ci sera considérée ne pas avoir été\npayée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salaire et les accessoires de salaire nécessitent l'attribution\nd'un complément calculé de façon à porter la rémunération au salaire\nminimum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance, la prime d'ancienneté doit être ajoutée au salaire minimum de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté est versée au prorata du temps de travail effectif\n(par rapport à la durée légale du travail) pour les salariés à temps\npartiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté s'entend d'un nombre d'années entières et consécutives dans\nle même établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la présente convention est indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires et adhérentes au sens de l'article L. 132-9,\ndernier alinéa, du code du travail pourront à tout moment proposer aux autres\npartenaires sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des modifications à la convention. La partie qui demandera la modification\ndevra faire connaître, en même temps, les motifs de sa demande. Les autres\nparties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront tenues de lui répondre dans un délai de 2 mois à dater de la\nréception de ladite demande. La demande de modification n'entraînera pas la\nrésiliation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation pour résiliation de la convention pourra être demandée\npar les parties signataires. Celle-ci doit être notifiée, par pli recommandé\n3 mois au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'avance, aux autres signataires et doit donner lieu à dépôt\nconformément à l'article L. 132-10 du code du travail. La dénonciation\npourra porter sur la totalité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention ou sur certains de ses articles seulement. Sauf conclusion\nd'un accord de substitution, la convention ou les articles dénoncés resteront\nen vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant 1 année, conformément aux dispositions de l'article L. 132-8 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective entrera en vigueur 1 jour franc après la\npublication de l'arrêté d'extension, date à laquelle elle annulera et\nremplacera la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de la coiffure du 18 mars 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction\ndes relations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail et du secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE : Avenant n° 21 du 21 septembre 2010 relatif à la création du\nbrevet de maîtrise coiffeur, niveau III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de se préparer à l'évolution incontournable du métier à venir, il\ndevient nécessaire de proposer aux salariés de la coiffure une formation en\ngestion d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et en management.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, le départ en retraite de nombreux chefs d'entreprise a mis en\nexergue le besoin en compétences nouvelles et indispensables notamment en\ngestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise et management.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le brevet de maîtrise coiffeur (BMC) est un titre consulaire de niveau III\nenregistré au RNCP. Il vise l'accès des professionnels expérimentés à des\nfonctions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction d'entreprise artisanale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises concernées sont celles relevant du champ d'application de\nla convention collective nationale de la coiffure et des professions\nconnexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le BMC niveau III s'adresse aux professionnels de la coiffure, salariés ou\ndirigeants, obligatoirement titulaire du brevet professionnel (BP) et\nsouhaitant se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perfectionner notamment en gestion et management d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation au BMC niveau III est constituée de 7 modules. Elle se\ndéroule, en principe, sur 2 années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Module A : fonction entrepreneuriale (49 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Module B : fonction commerciale (56 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Module C : fonction gestion financière et économique de l'entreprise\nartisanale (84 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Module D : gestion des ressources humaines (42 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Module E : formation et accompagnement du jeune (56 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Module F : fonction communiquer à l'international, anglais (42 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Module professionnel : fonction production (120 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il existe 3 possibilités d'accès au BMC niveau III :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par la voie de la formation continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par la voie de la formation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par la voie de la VAE dans les mêmes conditions de droit commun à toute\npersonne justifiant d'au moins 3 années d'expérience professionnelle et selon\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif de VAE mis en place par l'assemblée permanente des chambres de\nmétiers (APCM) et son réseau de chambre de métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le BMC niveau III est délivré par l'autorité certificatrice,\nc'est-à-dire l'APCMA selon les modalités fixées par le règlement du brevet\nde maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes titulaires du titre professionnel BMC niveau III\nbénéficieront d'un statut différent selon qu'elles exercent ou non les\nfonctions de direction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le titulaire du BMC niveau III n'occupe pas les fonctions de direction au\nsein de l'entreprise ou l'établissement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Définition emploi \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Rémunération \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire titre professionnel BMC\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 670\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Le titulaire du titre professionnel BMC niveau III mais n'occupant pas les\nfonctions de direction dans l'entreprise ou l'établissement bénéficiera d'un\nstatut d'agent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le titulaire du BMC niveau III occupe les fonctions de direction au sein\nde l'entreprise ou de l'établissement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Définition emploi \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Rémunération \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>300 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du titre professionnel BMC niveau III occupant les\n        fonctions de « manager » dans un établissement de 0 à 9 salariés\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 780 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>370 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du titre professionnel BMC niveau III occupant les\n        fonctions de « manager » dans un établissement de 10 à 19\n      salariés\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 100 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>500\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du titre professionnel BMC niveau III occupant les\n        fonctions de « manager » dans un établissement de 20 salariés et \n\n        \u003Cp>plus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 665 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Le titulaire du titre professionnel BMC niveau III occupant de manière\neffective les fonctions de direction dans l'entreprise ou l'établissement\nbénéficiera d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statut d'agent de maîtrise dans les établissements de moins de 20\nsalariés et d'un statut de cadre dans les établissements de plus de 20\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant figurera en annexe de la convention collective nationale\nde la coiffure du 10 juillet 2006. Il s'applique à l'ensemble des salariés et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises définies à l'article 1er de la convention collective nationale\nde la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur à la date de signature, en application des dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé dans les conditions prévues par le code du\ntravail, en respectant un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également être révisé à tout moment à la demande de l'une ou\nde plusieurs des parties signataires. La demande de révision, accompagnée\nd'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motivé sur les points à réviser, sera notifiée à l'ensemble des parties\nsignataires afin qu'une négociation puisse s'engager sans tarder.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction\ngénérale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra également aviser, par lettre recommandée, toutes les parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 21 septembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article D. 2231-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 6 du 10 juillet 2006 relatif au régime de retraite\ncomplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure française agissant tant en son nom\npropre qu'au nom de tous les syndicats patronaux nationaux, départementaux,\nrégionaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou locaux et organisations qui lui sont affiliés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la coiffure FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du commerce et des services CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application de la présente\nconvention collective relèvent de la compétence de l'institution nationale de\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la coiffure (régime ARRCO) et de l'union générale de\nretraite des cadres (régime AGIRC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Taux de cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisations sont les taux minimaux prévus par les régimes\nARRCO et AGIRC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur un jour franc après la publication\nde l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être remis à\nchacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction des\nrelations du travail et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans les conditions\nprévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 7 du 10 juillet 2006 relatif à la mutualisation des fonds des\nactions de formation collectés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de 10 salariés et plus, pour les entreprises de moins de 10\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure française agissant tant en son nom\npropre qu'au nom de tous les syndicats patronaux nationaux, départementaux,\nrégionaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou locaux et organisations qui lui sont affiliés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération FO de la coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du commerce et des services CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 3.4.3, chapitre II, de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006, les sommes\ncollectées au titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du plan de formation, en application des accords relatifs à la formation\nprofessionnelle du 18 mars 2005 et 13 décembre 2005 annexés à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la coiffure du 10 juillet 2006, peuvent faire l'objet d'une\nmutualisation, de façon que les contributions des entreprises de 10 salariés\net plus puissent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servir au financement d'actions de formation réalisées par les entreprises\nde moins de 10 salariés. Ladite mutualisation est décidée pour l'ensemble\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contributions acquises au titre de l'année 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les accords relatifs à la formation professionnelle visés dans le\nprésent article et non reproduits dans la présente brochure ont été\npubliés respectivement dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les BOH n° 2005-32, page 23 et n° 2006-3, page 65.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur 1 jour franc après la publication de\nl'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être remis à\nchacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction des\nrelations du travail et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat du greffe de prud'hommes de Paris, dans les conditions prévues\npar le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 18 décembre 2006 relatif à l'épargne salariale\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure française, agissant tant en son\nnom propre qu'au nom de tous les syndicats patronaux nationaux,\ndépartementaux, régionaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou locaux et organisations qui lui sont affiliés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure Force ouvrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du commerce et des services CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux du secteur de la coiffure souhaitent mettre en place\nun plan d'épargne interentreprises, un plan d'épargne pour la retraite\ncollectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interentreprises, un accord de participation dans le but :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faciliter la mise en place et l'utilisation de l'épargne salariale aux\nsalariés des entreprises relevant du champ d'application de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de rendre accessibles aux salariés des petites entreprises les avantages\nliés à l'épargne salariale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de permettre aux entreprises de la coiffure de renforcer leur\nattractivité sociale, l'implication des salariés dans la bonne marche de\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de favoriser la constitution d'une épargne au travers d'un PEI et d'une\népargne longue au travers d'un PERCOI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En mettant en place un dispositif d'épargne salariale dans la branche, les\nparties signataires entendent souligner l'intérêt qu'ils attachent à la\ncréation d'un plan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'épargne interentreprises (PEI) associé à un plan d'épargne pour la\nretraite collectif interentreprises (PERCOI), en vue de faciliter l'accès des\nsalariés des petites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises et de leurs dirigeants à l'épargne salariale et à l'épargne\nretraite dans les conditions fixées par les articles L. 441-1 et suivants du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles souhaitent promouvoir et développer les instruments juridiques et\nfinanciers pouvant permettre au personnel des entreprises concernées de se\nconstituer un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portefeuille de valeurs mobilières et de bénéficier, ce faisant, des\navantages sociaux et fiscaux dont est assortie cette forme d'épargne\ncollective, en application du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre IV du livre IV du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles considèrent également que, pour faciliter la promotion et le\ndéveloppement de ces instruments, il est utile de s'appuyer, en particulier,\nsur les structures et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens dont elles disposent, ainsi que ceux des sociétés responsables de\nla gestion des fonds, pour une large information des bénéficiaires sur\nl'existence et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nature de ce dispositif dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application - Adhésions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif d'épargne salariale s'applique à l'ensemble des entreprises\nde coiffure relevant du champ d'application de la convention collective\nnationale du 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 2005 et de celle du 10 juillet 2006 qui annulera celle du 18 mars 2005\n1 jour franc après la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel et employant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au moins 1 salarié. Sont visés les salariés ayant au moins 3 mois\nd'ancienneté et les mandataires sociaux (chefs d'entreprise ainsi que leur\nconjoint dès lors qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont le statut de conjoint collaborateur ou de conjoint associé) pour les\nentreprises de 1 à moins de 100 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement, figurant aux chapitres Ier et II du présent accord, fixe les\nrègles applicables lorsqu'une entreprise adhérente du plan d'épargne vient\nà sortir du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règlement et gestion du plan d'épargne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement du plan d'épargne est annexé au présent accord. Il comprend\ndeux chapitres autonomes : chapitre Ier relatif au PEI et à l'accord de\nparticipation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chapitre II relatif au PERCOI, figurant en annexe de la convention\ncollective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion des fonds est confiée à AG2R-ISICA Asset Management (Agicam) et\nInter Expansion, la tenue de compte des sommes affectées aux PEI et PERCOI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant confiée à Interfi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La communication et la diffusion du dispositif sont confiées à AG2R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission de suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de constituer une commission de suivi\ncomposée des parties signataires de l'accord et de représentants des\nsociétés de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignées dans le présent accord. Elle se réunira 1 fois par an, en\nprincipe à l'occasion de la réunion paritaire sur l'évolution des salaires\nminimaux de la branche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour faire le point sur l'accord. Les membres de la commission recevront, à\ncette occasion, différentes informations concernant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le reporting d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le reporting financier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la gestion socialement responsable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la gestion du fonds solidaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée - Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où il serait dénoncé par la totalité des organisations\nd'employeurs ou de salariés signataires, il continuerait de produire ses\neffets dans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article L. 132-8 du code du travail, et une nouvelle\nnégociation s'engagerait dans les 3 mois qui suivent la date de\ndénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si cette négociation n'aboutit pas, la liquidation définitive du plan\nd'épargne ne pourra intervenir, en tout état de cause, qu'à l'expiration des\ndélais d'indisponibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visés à l'article 12 du chapitre Ier pour le PEI et à l'article 11 du\nchapitre II pour le PERCOI du présent accord et ce, pour chacun des\nparticipants inscrits au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>registre du plan d'épargne à la date de cette dénonciation. L'épargne\nconstituée continuera d'être gérée dans les conditions prévues par le\nrèglement, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des participants ayant un compte ouvert à la date d'expiration\ndu délai légal visé à l'article L. 132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur à la date de signature et dans le\nrespect des dispositions légales. Les parties signataires concluront avec les\norganismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsables de la gestion des fonds une convention de gestion du plan\nd'épargne salariale (PEI-PERCOI) et choisiront la dénomination commerciale du\nplan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'épargne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier - Plan d'épargne interentreprises de la branche coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent des dispositions suivantes dans\nl'objectif de mettre en place un plan d'épargne interentreprises (PEI) commun\nà l'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et des entreprises comprises dans le champ d'application de la\nconvention collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent chapitre a pour objet de favoriser l'épargne salariale, à\ncourt et\u002Fou moyen terme dans le cadre du PEI, en permettant aux salariés des\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche coiffure de participer avec l'aide de leur entreprise à la\nconstitution d'un portefeuille collectif de valeurs mobilières en vue de se\nconstituer une épargne, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiant des avantages fiscaux et sociaux attachés à cette forme\nd'épargne collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent plan d'épargne interentreprises (PEI) de branche est mis en\nplace conformément aux dispositions du titre IV du livre IV du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion de l'entreprise se fait par l'envoi des documents d'adhésion,\ndûment complétés et signés, à l'établissement teneur de registres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion du salarié ayant l'ancienneté requise au PEI est libre, elle\nfait l'objet d'une communication à l'employeur. Ce dernier notifie l'adhésion\nà l'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>teneur de registres dans les conditions fixées à l'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés des entreprises entrant dans le champ d'application du\nprésent accord peuvent bénéficier du PEI à condition de compter au moins 3\nmois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté dans leur entreprise à la date du premier versement. Pour la\ndétermination de l'ancienneté du salarié, sont pris en compte tous les\ncontrats de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exécutés par l'intéressé au cours de l'année au titre de laquelle les\nversements sont effectués et des 12 mois qui la précèdent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises dont l'effectif habituel comprend au moins 1 et au plus\n100 salariés, les chefs de ces entreprises ainsi que leur conjoint s'ils ont\nle statut de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conjoint collaborateur ou de conjoint associé, ou s'il s'agit de\nsociétés, leurs présidents, directeurs généraux ou gérants peuvent\négalement bénéficier du plan sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve du respect de la condition d'ancienneté visée ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés ayant quitté leur entreprise à la suite d'un départ\nen retraite ou préretraite peuvent continuer à effectuer des versements au\nplan à condition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutefois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir effectué au moins un versement avant la rupture de leur contrat\nde travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de ne pas avoir demandé le déblocage de la totalité de leurs\navoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est rompu ou arrivé à terme pour\nune autre raison que la retraite ou préretraite peuvent rester adhérents au\nPEI sans pouvoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuer de nouveaux versements sauf s'ils ont intégré une entreprise\nrelevant du présent PEI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, lorsque le versement de l'intéressement dû au titre de la\ndernière période d'activité du salarié intervient, après son départ de\nl'entreprise, il peut affecter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet intéressement dans le plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel des sommes pouvant être versées par chaque\nbénéficiaire ne peut excéder le quart de sa rémunération annuelle brute ou\nde son revenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel imposé à l'impôt sur le revenu au titre de l'année\nprécédente. Pour le conjoint du chef d'entreprise et le salarié dont le\ncontrat de travail est suspendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui n'ont perçu aucune rémunération au titre de l'année précédente, il\nne peut excéder le quart du plafond de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette limite s'applique aux versements personnels des bénéficiaires, y\ncompris l'intéressement, affectés au présent PEI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de participation d'un salarié à plusieurs plans d'épargne\nsalariale, le plafond mentionné ci-dessus s'apprécie par rapport à la\ntotalité des versements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontaires (y compris intéressement) effectués sur ces plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires pourront effectuer des versements volontaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à tout moment par chèque ou par prélèvement sur leur compte selon\nla périodicité qu'ils auront choisie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de façon exceptionnelle par prélèvement ou par chèque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chèques sont établis à l'ordre d'Interfi et sont envoyés,\naccompagnés d'un bulletin de versement, à Inter Expansion, teneur de\nregistres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires indiqueront la fréquence de versement souhaitée, ainsi\nque l'affectation de leurs avoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout versement au présent PEI doit être d'un minimum de 50 € par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la constitution de l'épargne collective, les employeurs\nprennent en charge les frais de tenue des comptes individuels des salariés\nconformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'article 7.1 du présent chapitre et peuvent également\najouter aux versements volontaires des bénéficiaires, y compris\nl'intéressement, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versements complémentaires appelés abondements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'employeur a toujours la possibilité de ne pas\nabonder les versements volontaires, l'aide de l'entreprise consiste alors en la\nsimple prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge des frais de tenue des comptes individuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise adhérente qui le souhaite pourra sélectionner un\nabondement annuel en respectant les règles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entre 33 % et 300 % des versements du bénéficiaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avec un plafond d'abondement compris entre 100 et le plafond légal en\nvigueur (8 % du plafond de la sécurité sociale, soit 2 574 € pour 2007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise peut opter pour une formule dégressive en retenant un maximum\nde 3 taux et de 3 plafonds (par exemple 100 % jusqu'à 100 €, puis 50 %\njusqu'à 500\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>€).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté minimale requise pour bénéficier de l'abondement est de 1\nan. L'entreprise peut toutefois décider de réduire ce délai à 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 443-7 du code du travail, les sommes versées\nau titre de l'abondement par une ou plusieurs entreprises sont limitées\nannuellement au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafond légal en vigueur sans pouvoir excéder le triple de la contribution\ndu bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formule choisie peut être remplacée, chaque mois, par une autre\nformule. Elle prendra effet au plus tôt le 1er jour du 2e mois qui suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification de la formule d'abondement devra concomitamment être\nportée à la connaissance des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'abondement ne peut se substituer à aucun des éléments de rémunération\nau sens de l'article L. 242-1 du code de la sécurité sociale, en vigueur dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au moment de la mise en place du plan ou qui deviennent obligatoires en\nvertu de règles légales ou contractuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun abondement ne sera versé aux anciens salariés ayant quitté leur\nentreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements complémentaires de l'employeur supportent le précompte de\nla contribution sociale généralisée (CSG) et de la contribution au\nremboursement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la dette sociale (CRDS).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les abondements sont versés concomitamment aux versements des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le PEI peut être alimenté par les sommes perçues par les salariés en\napplication de l'accord d'intéressement en vigueur dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant chaque versement d'intéressement, l'entreprise fera parvenir aux\nbénéficiaires un formulaire mentionnant notamment le montant de leur\nintéressement. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés peuvent affecter tout ou partie du montant de leur intéressement\n(après prélèvement de la CSG et de la CRDS) au PEI. Dans ce cas, ils devront\nretourner à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou directement au teneur de compte ledit formulaire en\nindiquant le montant à affecter au plan et les placements retenus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes attribuées au titre de l'accord d'intéressement sont\nexonérées d'impôt sur le revenu si elles sont versées dans le plan dans les\n15 jours suivant la date à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle elles ont été perçues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement des sommes issues de l'intéressement au présent PEI perçues\nau titre de la dernière période d'activité du salarié, après le départ de\ncelui-ci de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise pour un motif autre que la retraite ou la préretraite, ne fait\npas l'objet d'un versement complémentaire de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander l'affectation de leur quote-part individuelle\nde participation au PEI. L'entreprise fera parvenir aux bénéficiaires un\nformulaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indiquant le montant des sommes leur revenant au titre de la réserve\nspéciale de participation, après prélèvement de la CSG de la CRDS. Les\nsalariés retourneront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit formulaire à l'entreprise ou directement au teneur de compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes issues de la réserve spéciale de participation et affectées au\nPEI ne peuvent pas faire l'objet d'un versement complémentaire de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs, y compris ceux dont l'effectif de l'entreprise est\ninférieur à 50 salariés, peuvent mettre en place un régime de participation\nau sein de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre d'un accord de participation doit être négociée avec\nles délégués syndicaux dans le cadre de l'article L. 132-27 du code du\ntravail, en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aboutir à un accord collectif prévoyant un régime adapté à la\nsituation particulière de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, à l'issue de cette négociation, les entreprises ou\nétablissements n'ayant pas conclu d'accord pourront, après consultation du\ncomité d'entreprise ou, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, des délégués du personnel, mettre en place, pour les salariés\nqui le demandent, des comptes épargne-temps au vu de la prise d'un congé ou\nd'un passage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel selon le régime ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de délégués syndicaux, le régime ci-dessous peut être mis\nen place après consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'entreprise ou de délégués du personnel, les\nentreprises pourront instituer le régime ci-dessous après information des\nsalariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord les dispense de conclure un accord de participation dans\nleur entreprise. Dans ce cas, ils doivent se conformer aux dispositions des\narticles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous (formule de calcul, modalités de répartition et de gestion,\ninformation des bénéficiaires).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises et leurs salariés concernés bénéficient, alors, des\nmêmes avantages fiscaux et sociaux que dans le cadre du régime\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits attribués aux salariés au titre de la participation aux\nrésultats de l'entreprise sont calculés de la manière suivante, sur les\nbénéfices réalisés en France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métropolitaine et dans les départements d'outre-mer, imposables au taux de\ndroit commun de l'impôt sur le revenu ou aux taux de l'impôt sur les\nsociétés prévus au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e alinéa et au b, du I de l'article 219 du code général des impôts et\ndiminués de l'impôt correspondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une somme représentant la rémunération, au taux de 5 % l'an, des capitaux\npropres est retranchée de ces bénéfices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reliquat est affecté d'un coefficient représentant la part des salaires\ndans la valeur ajoutée de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La moitié du chiffre ainsi obtenu constitue la réserve spéciale de\nparticipation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsqu'une provision pour investissement a été constituée au\ntitre de l'exercice précédent, son montant est ajouté, pour le calcul de la\nréserve spéciale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participation, au bénéfice net défini au 1er alinéa ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les droits attribués aux salariés sont calculés dans chaque\nentreprise selon la formule suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Bénéfice net - 5 % capitaux propres)\u002F2 × (masse salariale\u002Fvaleur\najoutée)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans laquelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéfice net : représente le bénéfice net, défini au 1er alinéa de\nl'article 4.1 du présent chapitre, après corrections (notamment après\nréintégration de la provision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour investissements...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Capitaux propres : les capitaux propres (capital social, primes liées au\ncapital social, réserves, report à nouveau, provisions qui ont supporté\nl'impôt et provisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementées constituées en franchise d'impôt par application de\ndispositions particulières du code général des impôts), investis en\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants du bénéfice net après corrections et des capitaux propres\nsont établis par une attestation de l'inspecteur des impôts ou du commissaire\naux comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'imposent à l'entreprise comme à ses salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les redressements éventuels de l'assiette du bénéfice net, opérés par\nl'administration ou le juge des impôts, font l'objet, lorsqu'ils sont\ndéfinitifs, d'une attestation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rectificative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le complément de participation correspondant à la rectification est\nmajoré de l'intérêt, au taux moyen de rendement des obligations des\nsociétés privées couru\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depuis le 1er jour du 4e mois de l'exercice qui suit celui ayant fait\nl'objet du redressement, jusqu'au jour de l'inscription au compte de la\nréserve spéciale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Masse salariale : représente les salaires au cours de l'exercice. Les\nsalaires à retenir sont déterminés selon les règles prévues pour le calcul\ndes cotisations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale (art. L. 242-1 du code de la sécurité sociale). Doivent\négalement être prises en compte pour le calcul de la réserve spéciale de\nparticipation les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités de congés payés versées pour le compte de l'employeur par des\ncaisses agréées constituées à cet effet conformément à l'article L.\n223-16 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. En outre, les rémunérations à prendre en compte pour les\npériodes d'absences visées aux articles L. 122-26 et L. 122-32-1 du code du\ntravail , dans le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>où l'employeur ne maintient pas intégralement les salaires, sont celles\nqu'auraient perçues les salariés concernés pendant les mêmes périodes\ns'ils avaient travaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Valeur ajoutée : la valeur ajoutée est constituée par la somme des\néléments suivants : les charges de personnel, les impôts, taxes et\nversements assimilés (à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exclusion des taxes sur le chiffre d'affaires), les charges financières,\nles dotations de l'exercice aux amortissements, les dotations de l'exercice aux\nprovisions et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultat courant avant impôts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise doit effectuer le versement de la participation aux bénéfices\nau dépositaire avant le 1er jour du 4e mois suivant la clôture de l'exercice\nau titre duquel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la participation est attribuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai, l'entreprise doit compléter ce versement par un intérêt\nde retard égal à 1,33 fois le taux moyen de rendement des obligations des\nsociétés privées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les intérêts sont versés en même temps que le principal et employés\ndans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes portées à la réserve spéciale de participation sont\nréparties entre les salariés pour 50 % en fonction du temps de présence et\npour 50 % en fonction du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 122-26 et L. 122-32-1 du code du travail ,\nsont assimilées à des périodes de présence les périodes de congés de\nmaternité et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adoption et les périodes de suspension du contrat de travail pour\naccident du travail et maladie professionnelle, pour lesquelles les salaires à\nprendre en compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont ceux qu'aurait perçus le bénéficiaire s'il n'avait pas été\nabsent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires servant de base à la répartition sont pris en compte pour\nchaque bénéficiaire dans la limite d'une somme égale à 4 fois le plafond\nannuel de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce plafond est celui applicable au dernier jour de l'exercice au titre\nduquel la participation est calculée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part, le montant des droits susceptibles d'être attribués à un\nmême salarié ne peut, pour un même exercice, excéder une somme égale au\n3\u002F4 du montant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce même plafond.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié n'a appartenu juridiquement à l'entreprise que pendant une\npartie de l'exercice, les limites ci-dessus indiquées sont réduites pro rata\ntemporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes qui, en raison des règles définies ci-dessus, n'auraient pu\nêtre mises en distribution sont immédiatement réparties entre les salariés\ndont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participation n'atteint pas les 3\u002F4 du plafond annuel de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois réparties, ces sommes sont versées dans le PEI et gérées\nconformément aux dispositions de l'article 5 du présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, par dérogation à ce qui précède, les droits à participation\nn'atteignant pas 80 € par personne sont versés directement à leurs\nbénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions prévues à l'article 5.2 du présent\nchapitre, chaque bénéficiaire peut, par la suite, à tout moment, modifier\nl'affectation de ses avoirs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un FCPE à un autre, étant précisé que ces opérations sont sans\nincidence sur le délai d'indisponibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La société de gestion, le dépositaire et le teneur du registre des\ncomptes individuels des bénéficiaires sont respectivement définis aux\narticles 5.4, 5.5 et 5.6 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai d'indisponibilité et les cas dans lesquels ces sommes peuvent\nexceptionnellement être débloquées sont déterminés à l'article 12 de ce\nchapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient au chef d'entreprise d'informer les salariés par tout moyen\napproprié (affichage, circulaire de la direction...) de l'existence d'un droit\nà participation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que de la formule de calcul et des modalités de répartition et de\ngestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que tout salarié qui désire consulter ou détenir le\ntexte du présent accord peut l'obtenir auprès du responsable d'établissement\nou du chef d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article R. 442-19 du code du travail, l'employeur doit,\ndans les 6 mois qui suivent la clôture de chaque exercice, présenter un\nrapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comportant, notamment, les éléments servant de base de calcul du montant\nde la participation pour l'exercice écoulé et des indications précises sur\nla gestion et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'utilisation des sommes affectées à la réserve spéciale de\nparticipation. Dans toutes les entreprises où il n'existe pas de comité\nd'entreprise, ce rapport doit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présenté aux délégués du personnel et adressé à chaque salarié\nprésent dans l'entreprise à l'expiration du délai de 6 mois suivant la\nclôture de l'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises non soumises au régime obligatoire de la participation\nadhérant au présent PEI et ayant décidé la mise en place de la\nparticipation dans leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise sont tenues d'informer la direction départementale du travail,\nde l'emploi et de la formation professionnelle dont elles relèvent de\nl'application de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participation dans leur entreprise en application du présent accord, ainsi\nque de ses modalités d'application (notamment la date d'effet).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme chargé du registre des comptes administratifs fait parvenir aux\nsalariés, à la suite de tout versement sur les FCPE et au moins 1 fois par an\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'absence de versement, une fiche indiquant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de parts de FCPE acquises au titre de ses versements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le montant des droits qui lui sont attribués ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les montants de CSG et CRDS précomptés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date à laquelle ces droits deviendront disponibles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indication des cas dans lesquels les droits peuvent être\nexceptionnellement débloqués par anticipation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette fiche comporte en annexe une note rappelant les règles de calcul et\nde répartition de la réserve spéciale de participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces documents sont également adressés aux salariés ayant quitté\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements volontaires (y compris la prime d'intéressement), la\nparticipation et les versements complémentaire éventuels de l'entreprise sont\nemployés, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choix du bénéficiaire à la souscription de parts et de fractions de part\ndes fonds communs de placement multi-entreprise (FCPE) suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Arial Monétaire ISR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Arial Obligations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Bellini ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Rossini ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Péri-Ethique Solidaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de choix du bénéficiaire, ces sommes sont versées dans le FCPE\nle plus sécuritaire, Arial Monétaire ISR.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes issues de la participation sont directement investies dans le\nFCPE Arial Monétaire ISR, étant entendu que chaque bénéficiaire peut, à\ntout moment et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans frais, modifier cette première affectation et transférer ces sommes\nvers un ou plusieurs autres FCPE de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article R. 443-4 du code du travail, les versements\nvolontaires des adhérents au PEI, les versements complémentaires des\nemployeurs, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>primes d'intéressement affectées volontairement par les adhérents à la\nréalisation du PEI, ainsi que les sommes attribuées aux salariés au titre de\nla participation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectées au PEI doivent, dans un délai de 15 jours à compter\nrespectivement de leur versement par l'adhérent ou de la date à laquelle ces\nsommes sont dues, être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employés à l'acquisition de parts des fonds communs de placement\nmulti-entreprise mentionné ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent PEI comporte en annexe les critères de choix, la liste des\nformules de placement, et la notice d'information de l'autorité des marchés\nfinanciers (AMF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des fonds communs de placement multi-entreprise précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit l'origine des sommes investies dans le présent PEI, chaque\nbénéficiaire peut, à tout moment, modifier l'affectation de ses avoirs d'un\nFCPE à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autre, étant précisé que ces opérations sont sans incidence sur le\ndélai d'indisponibilité, et n'ouvrent pas droit à un nouvel abondement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les revenus et produits des portefeuilles constitués en application du\nprésent plan sont obligatoirement réinvestis dans le FCPE ayant généré ces\nrevenus et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les FCPE Arial Monétaire ISR et Arial Obligations sont gérés par la\nsociété Agicam SGP, société anonyme à conseil de surveillance et\ndirectoire au capital de 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>000 000 €, RCS Paris B 393 607 155, siège social : 20, rue de la\nVictoire, 75009 Paris Cedex 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les FCPE Bellini, Rossini et Péri-Ethique Solidaire sont gérés par Inter\nExpansion, société anonyme de gestion pour le compte de tiers, au capital de\n9 728 000 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>320 921 828 RCS Nanterre, agrément AMF n° GP-20, en date du 13 mars 1997,\nsiège social : 18, terrasse Bellini, La Défense 11, 92813 Puteaux Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Natexis Banques populaires, société anonyme au capital de 706 652 544 €,\ndont le siège social est à Paris 7e, rue Saint-Dominique, n° 45, est\nl'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépositaire pour ce qui concerne les fonds communs de placement Arial\nMonétaire ISR et Arial Obligations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interfi, société anonyme au capital de 5 148 000 €, dont le siège\nsocial est à Puteaux (92813), 18, terrasse Bellini, La Défense 11, est\nl'établissement dépositaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les fonds communs de placement Bellini, Rossini et Péri-Ethique\nSolidaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'établissement teneur du registre des comptes administratifs des\nbénéficiaires se substitue aux entreprises comprises dans le champ du\nprésent accord quant à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenue du registre des comptes administratifs ouverts au nom de chaque\nadhérent retraçant les sommes affectées aux plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La tenue du registre des comptes administratifs ouverts au nom de chaque\nbénéficiaire est assurée par Inter Expansion (ci-après dénommé le teneur\nde registres),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>société anonyme au capital de 9 728 000 €, dont l'adresse postale est\n92813 Puteaux Cedex, 18, terrasse Bellini, La Défense 11.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au règlement des FCPE visé à l'article 5.1 du présent\nchapitre, pour les entreprises adhérant au PEI ou au PERCOI de la branche, les\nconseils de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surveillance des fonds, institués en application de l'article L. 214-39 du\ncode monétaire et financier, sont composés de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 membres salariés porteurs de parts désignés par chaque organisation\nsyndicale signataire de l'accord, représentant les porteurs de parts salariés\net anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre de membres représentant les employeurs désignés par les\norganisations syndicales patronales signataires de l'accord, égal à la\nmoitié du nombre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des porteurs de parts salariés et anciens salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, le nombre de représentants des entreprises sera au plus\négal à la moitié du nombre de représentants des porteurs de parts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque membre peut être remplacé par un suppléant élu ou désigné dans\nles mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du mandat est fixée à 3 exercices. Le mandat expire\neffectivement après la réunion du conseil de surveillance qui statue sur les\ncomptes du dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercice du mandat. Celui-ci est renouvelable par tacite reconduction, dans\nla mesure où les représentants sont désignés et pas élus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le renouvellement d'un poste devenu vacant s'effectue dans les conditions de\ndésignation décrites ci-dessus. Il doit être réalisé sans délai à\nl'initiative de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation syndicale signataire du présent accord, en tout état de\ncause, avant la prochaine réunion du conseil de surveillance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance se réunit au moins une fois par an pour l'examen\ndu rapport de gestion et des comptes annuels du fonds, l'examen de la\ngestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financière, administrative et comptable et l'adoption du rapport annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La société de gestion exerce les droits de vote attachés aux valeurs\ninscrites à l'actif du fonds et décide de l'apport des titres, à l'exception\ndes titres de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de toute entreprise qui lui est liée dans les conditions prévues à\nl'article L. 444-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance peut :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présenter des résolutions aux assemblées générales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- demander à entendre la société de gestion, le dépositaire et le\ncommissaire aux comptes du fonds, qui sont tenus de déférer à sa convocation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider des fusions, scissions et liquidations du fonds ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agir en justice pour défendre ou faire valoir les droits ou intérêts\ndes porteurs, sans préjudice des compétences de la société de gestion et de\ncelles du liquidateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance donne son accord aux modifications du règlement\ndu fonds dans les cas prévus par ce dernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance peut être réuni à toute époque de l'année\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit sur convocation de son président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la demande des 2\u002F3 au moins de ses membres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit sur l'initiative de la société de gestion ou du dépositaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises selon les modalités prévues par les règlements\ndes FCPE concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un représentant de la société de gestion assiste dans la mesure du\npossible aux réunions du conseil de surveillance, étant entendu que le\ndépositaire peut également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>y assister s'il le juge nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est tenu un registre de présence signé par les membres présents. Les\ndélibérations du conseil sont consignées dans des procès-verbaux signés\npar le président de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>séance et au minimum par un membre présent à la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'empêchement du président, celui-ci est remplacé par un des\nmembres présents à la réunion, porteur de parts et désigné par ses\ncollègues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'empêchement, chaque membre du conseil de surveillance peut, en\nl'absence de suppléant, se faire représenter par le président ou par tout\nautre membre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve que ce dernier soit porteur de parts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces délégations de pouvoirs ne peuvent être consenties que pour une seule\nréunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de tenue du registre et des comptes administratifs des\nbénéficiaires sont à la charge des entreprises. Ces frais leur sont\nfacturés, indépendamment du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfait de mise en place, à raison du nombre de leurs salariés qui sont\nadhérents au PEI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ du salarié de l'entreprise et à l'expiration du délai\nde 1 an après la mise en disponibilité des droits acquis par les salariés\nqui l'ont quittée, y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris les retraités et préretraités, ces frais cessent d'être à la\ncharge de l'employeur pour être supportés par le bénéficiaire concerné par\nprélèvement sur ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de liquidation d'une entreprise, les frais de tenue de compte dus\npostérieurement à la liquidation sont mis à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de gestion et de fonctionnement des fonds (frais de gestion\nfinancière, de gestion administrative et comptable, de conservation...) ainsi\nque les frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indirects sont prélevés sur les actifs des FCPE et sont donc supportés\npar les bénéficiaires. Les droits d'entrée sur les versements aux FCPE sont\npris en charge par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les épargnants ou l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'information relative au contenu du présent accord est effectuée par\naffichage ou par note d'information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également remis à tous les membres du personnel de chaque\nentreprise, ainsi qu'à tout nouvel embauché, un exemplaire du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un document d'information sur les modalités de fonctionnement du PEI est\négalement remis par l'entreprise à tout bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article R. 443-5 du code du travail, l'établissement\nteneur de registres, se substituant dans les obligations des entreprises en\nmatière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'information, effectue un récapitulatif des sommes versées dans le\nPEI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque bénéficiaire reçoit directement au moins une fois par an un\nrelevé lui indiquant sa situation, la date de disponibilité des parts de FCPE\ndont il est titulaire et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les cas dans lesquels ses avoirs deviennent exceptionnellement disponibles,\nainsi qu'en cas de sortie le montant du précompte effectué au titre de la CSG\net de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CRDS et des prélèvements sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui quitte l'entreprise reçoit un état récapitulatif, à\ninsérer dans un livret d'épargne salariale qui lui est remis par le premier\nemployeur qu'il quitte, aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fins de faciliter le remboursement et le transfert de ses avoirs.(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état récapitulatif comporte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification du bénéficiaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la description de ses avoirs acquis ou transférés dans l'entreprise par\naccord de participation et plans d'épargne dans lesquels il a effectué des\nversements avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mention, le cas échéant, des dates auxquelles ces avoirs sont disponibles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identité et l'adresse des teneurs de registres auprès desquels le\nbénéficiaire a un compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu de demander au salarié l'adresse à laquelle devront\nlui être envoyés les intérêts, dividendes et avis relatifs à ces droits.\nEn cas de changement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adresse, le bénéficiaire doit en informer l'entreprise ainsi que\nl'organisme gestionnaire en temps utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié ne peut être atteint à la dernière adresse indiquée\npar lui, les droits auxquels il peut prétendre sont conservés dans les FCPE\net tenus à sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition par la société de gestion jusqu'au terme de la prescription\ntrentenaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un bénéficiaire, l'entreprise dans laquelle il est\nemployé informe les ayants droit de l'existence des droits acquis, à charge\npour les ayants droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'en demander la liquidation avant le 1er jour du 7e mois suivant le\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le premier alinéa de l'article est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions du 1er alinéa de l'article L. 444-5 du code du\ntravail, dans sa rédaction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>issue de la loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 pour le développement de\nla participation et de l'actionnariat salarié, aux termes desquelles le livret\nd'épargne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarial doit dorénavant être remis à tout salarié d'une entreprise\nproposant un dispositif de participation financière lors de la conclusion de\nson contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 16 juillet 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui ne demande pas la délivrance des sommes détenues au titre\nde la participation ou dans un plan d'épargne de son ancien employeur au\nmoment de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture de son contrat de travail peut demander qu'elles soient affectées\ndans le présent plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes ainsi transférées ne sont pas prises en compte pour\nl'appréciation du plafond des versements annuels d'un salarié visé à\nl'article 3.1 du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces sommes ne peuvent donner lieu au versement complémentaire de\nl'entreprise. Les périodes d'indisponibilité déjà courues chez le\nprécédent employeur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises en compte pour l'appréciation du délai d'indisponibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'entreprise vient à sortir du champ d'application de la convention\ncollective, il est procédé à l'adaptation des dispositions applicables dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'article L. 132-8 du code du travail. Cette adaptation tend à\norganiser le transfert des avoirs des salariés vers un ou plusieurs autres\nplans d'épargne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les comptes non encore clôturés à l'expiration du délai légal\nd'adaptation mentionné par ledit article ne pourront plus être alimentés,\npour chacun des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés, jusqu'au transfert ou la liquidation des avoirs de ces\nderniers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes provenant des versements volontaires des bénéficiaires, y\ncompris l'intéressement, ainsi que de l'abondement éventuel de l'employeur\nsont disponibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'expiration d'un délai de 5 ans courant à compter du dernier jour du\n6e mois de l'année au cours de laquelle les versements ont été\neffectués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes provenant du versement de la participation sont disponibles à\nl'expiration d'un délai de 5 ans courant à compter du 1er jour du 4e mois\nsuivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clôture de l'exercice au titre duquel les droits sont nés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la participation est versée au PEI, la date de disponibilité de\nl'intégralité des sommes versées au cours d'une même année est ramenée à\ncelle de la participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes placées dans les PEI peuvent exceptionnellement être\nremboursées avant l'expiration du délai défini ci-dessus dans les cas\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage de l'intéressé ou conclusion d'un pacte civil de solidarité par\nl'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- naissance ou arrivée au foyer d'un enfant en vue de son adoption, dès\nlors que le foyer compte déjà au moins 2 enfants à sa charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- divorce, séparation ou dissolution d'un pacte civil de solidarité\nlorsqu'ils sont assortis d'un jugement prévoyant la résidence habituelle\nunique ou partagée d'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 1 enfant au domicile de l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité du salarié, de ses enfants, de son conjoint ou de la personne\nqui lui est liée par un pacte civil de solidarité. Cette invalidité\ns'apprécie au sens des 2° et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° de l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale ou doit être\nreconnue par décision de la commission technique d'orientation et de\nreclassement professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue à l'article L. 323-11 ou de la commission départementale de\nl'éducation spéciale à condition que le taux d'incapacité atteigne au moins\n80 % et que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé n'exerce aucune activité professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du salarié, de son conjoint ou de la personne liée au\nbénéficiaire par un pacte civil de solidarité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cessation du contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- affectation des sommes épargnées à la création ou reprise par le\nsalarié, ses enfants, son conjoint ou la personne liée au bénéficiaire par\nun pacte civil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solidarité d'une entreprise industrielle, commerciale, artisanale ou\nagricole soit à titre individuel, soit sous la forme d'une société, à\ncondition d'en exercer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectivement le contrôle au sens de l'article R. 351-43 du code du\ntravail, à l'installation en vue de l'exercice d'une autre profession non\nsalariée ou à l'acquisition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de parts sociales d'une société coopérative de production ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- affectation des sommes épargnées à l'acquisition ou agrandissement de\nla résidence principale emportant création de surface habitable nouvelle\ntelle que définie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 111-2 du code de la construction et de l'habitation, sous\nréserve de l'existence d'un permis de construire ou d'une déclaration\npréalable de travaux ou à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remise en état de la résidence principale endommagée à la suite d'une\ncatastrophe naturelle reconnue par arrêté ministériel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- situation de surendettement du salarié définie à l'article L. 331-2 du\ncode de la consommation, sur demande adressée à l'organisme gestionnaire des\nfonds ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur soit par le président de la commission de surendettement des\nparticuliers, soit par le juge lorsque le déblocage des droits paraît\nnécessaire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apurement du passif de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de déblocage anticipé doit être présentée dans un délai de\n6 mois à compter de la survenance du fait générateur, sauf dans le cas de\ncessation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail, décès du conjoint ou de la personne liée au\nbénéficiaire par un pacte civil de solidarité, invalidité, surendettement,\noù elle peut intervenir à tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment. La levée anticipée de l'indisponibilité intervient sous forme\nd'un versement unique qui porte, au choix du salarié, sur tout ou partie des\ndroits susceptibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'être débloqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jugement arrêtant le plan de cession totale de l'entreprise ou le\njugement ouvrant ou prononçant la liquidation judiciaire de l'entreprise rend\nimmédiatement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exigibles les droits à participation non échus en application des articles\nL. 621-94 et L. 622-22 du code du commerce et de l'article L. 143-11-3 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de remboursement, accompagnée, le cas échéant, des pièces\nnécessaires pour justifier le déblocage anticipé de l'épargne, est\nadressée à la société\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargée de la tenue du registre des comptes individuels des bénéficiaires\n: Inter Expansion, adresse postale : 18, terrasse Bellini, La Défense 11,\n92813 Puteaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout autre cas de déblocage anticipé institué ultérieurement par voie\nlégale ou réglementaire s'applique automatiquement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parts du FCPE devenues disponibles à l'issue du délai\nd'indisponibilité ou à l'occasion d'un cas permettant la levée de ladite\nindisponibilité peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursées aux bénéficiaires sur leur demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande est adressée à l'établissement teneur du registre des comptes\nindividuels désigné à l'article 5.6 du présent chapitre dont l'adresse\npostale est Inter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Expansion, adresse postale : 18, terrasse Bellini, La Défense 11, 92813\nPuteaux Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les porteurs de parts qui ne demandent pas le remboursement de leurs parts\nau terme du délai d'indisponibilité conservent leurs avoirs dans le PEI et\ncontinuent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier de l'exonération de l'impôt sur les plus-values.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe au chapitre Ier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Critère de choix et liste des formules de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de l'accord souhaitent proposer une offre de gestion\nattractive pour les épargnants comprenant notamment un fonds labellisé par le\ncomité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intersyndical de l'épargne salariale et un fonds socialement responsable.\nCette offre assure aux épargnants une place majoritaire au sein des conseils\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surveillance des fonds, ainsi qu'un très bon rapport qualité\u002Fprix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur choix s'est donc porté, après appel d'offres, sur une offre commune\nd'AG2R-ISICA Asset Management (Agicam) et d'Inter Expansion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les FCPE accessibles aux salariés sont présentés dans le tableau suivant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DURÉE \n\n        \u003Cp>de placement \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>NIVEAU \n\n        \u003Cp>de risque\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Arial Monétaire ISR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Monétaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 mois et plus \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u002F7 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Arial Obligations \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Obligataire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 ans et plus\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u002F7 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Bellini \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Diversifié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u002F7 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rossini \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Actions zone euro\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Plus de 5 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u002F7 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Péri-Ethique Solidaire (*) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Actions zone euro \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Plus de 5 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u002F7 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">(*) Fonds labellisés par le CIES. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Gestion libre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit l'origine des sommes investies dans le présent PEI, chaque\nbénéficiaire peut, à tout moment, modifier l'affectation de ses avoirs d'un\ncompartiment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à un autre, étant précisé que ces opérations sont sans incidence sur le\ndélai d'indisponibilité et n'ouvrent pas droit à un nouvel abondement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II - Plan d'épargne pour la retraite collectif interentreprises de\nla branche coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent des dispositions suivantes dans\nl'objectif de mettre en place un plan d'épargne pour la retraite collectif\ninterentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(PERCOI) commun à l'ensemble du personnel des entreprises relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent chapitre a pour objet de favoriser l'épargne salariale, à\nhorizon retraite dans le cadre du PERCOI, en permettant aux salariés des\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche coiffure de participer, avec l'aide de leur entreprise, à la\nconstitution d'un portefeuille collectif de valeurs mobilières en vue de se\nconstituer une épargne,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en bénéficiant des avantages fiscaux et sociaux attachés à cette forme\nd'épargne collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion à un PERCOI n'est possible que dans la mesure où les salariés\nde l'entreprise ont la possibilité d'opter pour un plan de plus courte durée\n(plan d'épargne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interentreprises).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent PERCOI de branche est mis en place conformément aux\ndispositions du titre IV du livre IV du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion de l'entreprise se fait par l'envoi des documents d'adhésion,\ndûment complétés et signés, à l'établissement teneur des registres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion du salarié ayant l'ancienneté requise au PERCOI est libre,\nelle fait l'objet d'une communication à l'employeur. Ce dernier notifie\nl'adhésion à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement teneur de registres dans les conditions fixées à\nl'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés des entreprises entrant dans le champ d'application du\nprésent accord peuvent bénéficier du PERCOI à condition de compter au moins\n3 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté dans leur entreprise à la date du premier versement. Pour la\ndétermination de l'ancienneté du salarié, sont pris en compte tous les\ncontrats de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exécutés par l'intéressé au cours de l'année au titre de laquelle les\nversements sont effectués et des 12 mois qui la précèdent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises dont l'effectif habituel comprend au moins 1 et au plus\n100 salariés, les chefs de ces entreprises ainsi que leur conjoint, s'ils ont\nle statut de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conjoint collaborateur ou de conjoint associé, ou s'il s'agit de\nsociétés, leurs présidents, directeurs généraux ou gérants peuvent\négalement bénéficier du plan sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve du respect de la condition d'ancienneté visée ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés, dont le contrat de travail est rompu ou arrivé à terme pour\nune autre raison que la retraite ou préretraite, peuvent rester adhérents au\nPERCOI et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuer de nouveaux versements. En outre, lorsque le versement de\nl'intéressement dû au titre de la dernière période d'activité du salarié\nintervient après son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ de l'entreprise, il peut affecter cet intéressement dans le\nplan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel des sommes pouvant être versées par chaque\nbénéficiaire ne peut excéder 1\u002F4 de sa rémunération annuelle brute ou de\nson revenu professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imposé à l'impôt sur le revenu au titre de l'année précédente. Pour le\nconjoint du chef d'entreprise et le salarié dont le contrat de travail est\nsuspendu qui n'ont perçu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aucune rémunération au titre de l'année précédente, il ne peut excéder\n1\u002F4 du plafond de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette limite s'applique aux versements personnels des bénéficiaires, y\ncompris l'intéressement, affectés au présent PERCOI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de participation d'un salarié à plusieurs plans d'épargne\nsalariale, le plafond mentionné ci-dessus s'apprécie par rapport à la\ntotalité des versements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontaires (y compris intéressement) à ces plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires pourront effectuer des versements volontaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à tout moment par chèque ou par prélèvement sur leur compte selon\nla périodicité qu'ils auront choisie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de façon exceptionnelle par prélèvement ou par chèque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chèques sont établis à l'ordre d'Interfi et sont envoyés,\naccompagnés d'un bulletin de versement, à Inter Expansion, teneur de\nregistres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires devront pour cela préciser la fréquence de versement\nsouhaitée, ainsi que l'affectation de leurs avoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout versement au présent PERCOI doit être d'un minimum de 50 € par\nan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la constitution de l'épargne collective, les employeurs\nprennent en charge les frais de tenue des comptes individuels des salariés\nconformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'article 6.1 du présent chapitre et peuvent également\najouter aux versements volontaires des bénéficiaires, y compris\nintéressement, ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'aux sommes issues de la participation, des versements complémentaires\nappelés abondements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'employeur a toujours la possibilité de ne pas\nabonder les versements des salariés ; l'aide de l'entreprise consiste alors en\nla simple prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge des frais de tenue de comptes individuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise adhérente qui le souhaite pourra sélectionner un\nabondement annuel en respectant les règles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entre 33 % et 300 % des versements du bénéficiaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avec un plafond d'abondement compris entre 100 € et le plafond légal en\nvigueur (16 % du plafond de la sécurité sociale, soit 5 149 € pour\n2007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise peut opter pour une formule dégressive en retenant un maximum\nde 3 taux et de 3 plafonds (par exemple 100 % jusqu'à 100 €, puis 50 %\njusqu'à 500\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>€). L'ancienneté minimale requise pour bénéficier de l'abondement est\nde 1 an. L'entreprise peut toutefois décider de réduire ce délai à 3\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 443-7 du code du travail, les versements\neffectués par l'employeur ne peuvent excéder, par an et par bénéficiaire,\nle triple de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution du salarié, dans la limite du plafond légal en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé, par ailleurs, que le plafond d'abondement d'un plan\nd'épargne d'entreprise (PEE) ou d'un PEI est cumulable avec celui du\nPERCOI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formule choisie peut être remplacée chaque mois par une autre formule.\nElle prendra effet au plus tôt le 1er jour du 2e mois qui suit. Toute\nmodification de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formule d'abondement devra concomitamment être portée à la connaissance\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'abondement ne peut se substituer à aucun des éléments de rémunération\nau sens de l'article L. 242-1 du code de la sécurité sociale, en vigueur dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au moment de la mise en place du plan ou qui deviennent obligatoires en\nvertu de règles légales ou contractuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun abondement ne sera versé aux anciens salariés ayant quitté leur\nentreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements complémentaires de l'employeur supportent le précompte de\nla contribution sociale généralisée (CSG) et de la contribution au\nremboursement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la dette sociale (CRDS). En application de l'article L. 137-5 du code de la\nsécurité sociale, la fraction d'abondement dont bénéficient les salariés\nqui excède 2 300 €\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est assujettie à une taxe de 8,2 % à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les abondements sont versés concomitamment aux versements des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le PERCOI peut être alimenté par les sommes perçues par les salariés en\napplication des accords d'intéressement en vigueur dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant chaque versement d'intéressement, l'entreprise fera parvenir aux\nbénéficiaires un formulaire mentionnant notamment le montant de leur\nintéressement. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés peuvent affecter tout ou partie du montant de leur intéressement\n(après prélèvement de la CSG et de la CRDS) au PERCOI. Dans ce cas, ils\ndevront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retourner à l'entreprise ou directement au teneur de compte ledit\nformulaire en indiquant le montant à affecter au plan et les placements\nretenus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes attribuées au titre de l'accord d'intéressement sont\nexonérées d'impôt sur le revenu si elles sont versées dans le plan dans les\n15 jours suivant la date à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle elles ont été perçues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements des sommes issues de l'intéressement au présent PERCOI\nperçues au titre de la dernière période d'activité du salarié après le\ndépart de celui-ci de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise pour un motif autre que la retraite ou la préretraite ne font\npas l'objet d'un versement complémentaire de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander l'affectation de leur quote-part individuelle\nde participation au PERCOI. L'entreprise fera parvenir aux bénéficiaires un\nformulaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indiquant le montant des sommes leur revenant au titre de la réserve\nspéciale de participation, après prélèvement de la CSG et de la CRDS. Les\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retourneront ledit formulaire à l'entreprise ou directement au teneur de\ncompte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces sommes peuvent faire l'objet d'un abondement de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes affectées à un PEE ou PEI, disponibles ou indisponibles,\npeuvent être transférées dans le présent PERCOI mais ne font pas l'objet de\nversements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La participation peut être transférée dans le présent PERCOI. Les sommes\nsont alors bloquées pour la durée de blocage prévue par l'article 11 du\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces sommes peuvent faire l'objet d'un abondement de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements volontaires et les versements complémentaires éventuels\nsont employés, au choix du bénéficiaire, à la souscription de parts et de\nfractions de part\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des fonds commun de placement multi-entreprise (FCPE) suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Arial Monétaire ISR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Arial Obligations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Bellini ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Rossini ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Péri-Ethique Solidaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FCPE Péri-Ethique Solidaire est un FCPE solidaire, qui répond à\nl'obligation de proposer aux bénéficiaires un fonds investi en titres\nd'entreprises solidaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de choix du bénéficiaire, ces sommes sont versées dans le FCPE\nle plus sécuritaire, Arial Monétaire ISR.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes issues de la participation sont directement investies dans le\nFCPE Arial Monétaire ISR, étant entendu que chaque bénéficiaire peut, à\ntout moment et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans frais, modifier cette première affectation et transférer ces sommes\nvers un ou plusieurs autres FCPE de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article R. 443-4 du code du travail, les versements\nvolontaires des adhérents au plan, les versements complémentaires des\nemployeurs, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>primes d'intéressement affectées volontairement par les adhérents à la\nréalisation du plan, ainsi que les sommes attribuées aux salariés au titre\nde la participation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectées au plan doivent, dans un délai de 15 jours à compter\nrespectivement de leur versement par l'adhérent ou de la date à laquelle ces\nsommes sont dues, être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employés à l'acquisition de parts des fonds communs de placement\nmulti-entreprise mentionné ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord comporte en annexe les critères de choix du\ngestionnaire, la liste des formules de placement et la notice d'information de\nl'autorité des marchés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financiers (AMF) des fonds communs de placement multi-entreprise\nprécités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit l'origine des sommes investies dans le présent PERCOI,\nchaque bénéficiaire peut, à tout moment, modifier l'affectation de ses\navoirs d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compartiment à un autre, étant précisé que ces opérations sont sans\nincidence sur le délai d'indisponibilité et n'ouvrent pas droit à un nouvel\nabondement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter et optimiser les choix d'investissement des épargnants,\nla possibilité leur est offerte d'opter pour une gestion pilotée de leurs\navoirs. La technique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de gestion pilotée est une technique d'allocation automatisée entre les 3\nFCPE suivants : Arial Monétaire ISR, Arial Obligations et Rossini, en fonction\nde l'horizon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de placement retenu par le bénéficiaire. Dans cette formule, le\nbénéficiaire donne l'ordre au teneur de compte d'effectuer les arbitrages de\nplacement en son nom et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour son compte. Cette formule d'allocation vise à privilégier le\ncompartiment le plus sécuritaire au fur et à mesure du rapprochement de la\ndate d'échéance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les profils d'allocation ainsi que les conditions de mise en oeuvre de cette\nallocation pilotée font l'objet d'une présentation plus détaillée en\nannexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les revenus et produits des portefeuilles constitués en application du\nprésent accord sont obligatoirement réinvestis dans le FCPE ayant généré\nces revenus et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les FCPE Arial Monétaire ISR et Arial Obligations sont gérés par la\nsociété Agicam, SGP, SA à conseil de surveillance et directoire au capital\nde 4 000 000 €,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RCS Paris B 393 607 155, siège social sis 20, rue de la Victoire, 75009\nParis Cedex 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les FCPE Bellini, Rossini et Péri-Ethique Solidaire sont gérés par Inter\nExpansion, société anonyme de gestion pour le compte de tiers, au capital de\n9 728 000 €,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>320 921 828 RCS Nanterre, agrément AMF n° GP-97-20, en date du 13 mars\n1997, siège social sis 18, terrasse Bellini, La Défense 11, 92813 Puteaux\nCedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Natexis Banques populaires, société anonyme au capital de 706 652 544 €\n, dont le siège social est à Paris 7e, 45, rue Saint-Dominique, est\nl'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépositaire pour ce qui concerne les fonds communs de placement Arial\nMonétaire ISR et Arial Obligations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interfi, société anonyme au capital de 5 148 000 € , dont le siège\nsocial est à Puteaux (92813), 18, terrasse Bellini, La Défense 11, est\nl'établissement dépositaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les fonds communs de placement Bellini, Rossini et Péri-Ethique\nSolidaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'établissement teneur du registre des comptes administratifs des\nbénéficiaires se substitue aux entreprises comprises dans le champ du\nprésent accord quant à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenue du registre des comptes administratifs ouverts au nom de chaque\nadhérent retraçant les sommes affectées aux plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La tenue du registre des comptes administratifs ouverts au nom de chaque\nbénéficiaire est assurée par Inter Expansion (ci-après dénommé le teneur\nde registre),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>société anonyme au capital de 9 728 000 €, dont l'adresse postale est\n92813 Puteaux Cedex, 18, terrasse Bellini, La Défense 11.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au règlement des FCPE visé à l'article 5.1 du présent\nchapitre, pour les entreprises adhérant au PEI ou au PERCOI de la branche, les\nconseils de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surveillance des fonds, institués en application de l'article L. 214-39 du\ncode monétaire et financier, sont composés de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 membres salariés porteurs de parts désignés par chaque organisation\nsyndicale signataire de l'accord, représentant les porteurs de parts salariés\net anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre de membres représentant les employeurs désignés par les\norganisations syndicales patronales signataires de l'accord égal à la moitié\ndu nombre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des porteurs de parts salariés et anciens salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, le nombre de représentants des entreprises sera, au\nplus, égal à la moitié du nombre de représentants des porteurs de parts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque membre peut être remplacé par un suppléant désigné dans les\nmêmes conditions. La durée du mandat est fixée à 3 exercices. Le mandat\nexpire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectivement après la réunion du conseil de surveillance qui statue sur\nles comptes du dernier exercice du mandat. Celui-ci est renouvelable par\ntacite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconduction, dans la mesure où les représentants sont désignés et pas\nélus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le renouvellement d'un poste devenu vacant s'effectue dans les conditions de\ndésignation décrites ci-dessus. Il doit être réalisé sans délai à\nl'initiative des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales signataires du présent accord et, en tout état de\ncause, avant la prochaine réunion du conseil de surveillance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance se réunit au moins une fois par an pour l'examen\ndu rapport de gestion et des comptes annuels du fonds, l'examen de la\ngestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financière, administrative et comptable et l'adoption du rapport annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La société de gestion exerce les droits de vote attachés aux valeurs\ninscrites à l'actif du fonds et décide de l'apport des titres de l'entreprise\nou de toute entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui lui est liée dans les conditions prévues à l'article L. 444-3 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance peut :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présenter des résolutions aux assemblées générales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- demander à entendre la société de gestion, le dépositaire et le\ncommissaire aux comptes du fonds, qui sont tenus de déférer à sa convocation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider des fusions, scissions et liquidations du fonds ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agir en justice pour défendre ou faire valoir les droits ou intérêts\ndes porteurs, sans préjudice des compétences de la société de gestion et de\ncelles du liquidateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance donne son accord aux modifications du règlement\ndu fonds dans les cas prévus par ce dernier (changement de société de\ngestion, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépositaire, fusion, scission et liquidation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance peut être réuni à toute époque de l'année\nsoit sur convocation de son président, soit à la demande des 2\u002F3 au moins de\nses membres, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'initiative de la société de gestion ou du dépositaire. Les\ndécisions sont prises selon les règles prévues dans les règlements des FCPE\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un représentant de la société de gestion assiste, dans la mesure du\npossible, aux réunions du conseil de surveillance, étant entendu que le\ndépositaire peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également y assister s'il le juge nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est tenu un registre de présence signé par les membres présents. Les\ndélibérations du conseil sont consignées dans des procès-verbaux signés\npar le président de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>séance et, au minimum, par un membre présent à la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'empêchement du président, celui-ci est remplacé par un des\nmembres présents à la réunion, porteur de parts et désigné par ses\ncollègues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'empêchement, chaque membre du conseil de surveillance peut, en\nl'absence de suppléant, se faire représenter par le président ou par tout\nautre membre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve que ce dernier soit porteur de parts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces délégations de pouvoirs ne peuvent être consenties que pour une seule\nréunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de tenue du registre et des comptes administratifs des\nbénéficiaires sont à la charge des entreprises. Ces frais leur sont\nfacturés, indépendamment du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfait de mise en place, à raison du nombre de leurs salariés qui sont\nadhérents au PERCOI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ du salarié de l'entreprise et à l'expiration du délai\nde 1 an après la mise en disponibilité des droits acquis par les salariés\nqui l'ont quittée, y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris les retraités et préretraités, ces frais cessent d'être à la\ncharge de l'entreprise pour être supportés par le bénéficiaire concerné\npar prélèvement sur ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de liquidation d'une entreprise, les frais de tenue de compte dus\npostérieurement à la liquidation sont mis à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de fonctionnement et de gestion du fonds (frais de gestion\nfinancière, de gestion administrative et comptable, de conservation, etc.),\nainsi que les frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indirects sont prélevés sur les actifs des FCPE et sont donc supportés\npar les bénéficiaires. Les droits d'entrée sur les versements aux FCPE sont\npris en charge par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les épargnants ou l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'information relative au contenu du présent accord est effectuée par\naffichage ou par note d'information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également remis à tous les membres du personnel de chaque\nentreprise, ainsi qu'à tout nouvel embauché, un exemplaire du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un document d'information sur les modalités de fonctionnement du PERCOI est\négalement remis par l'entreprise à tout bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article R. 443-5 du code du travail, l'établissement\nteneur de registres se substituant dans les obligations des entreprises en\nmatière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'information, effectue un récapitulatif des sommes versées dans le\nPERCOI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque bénéficiaire reçoit directement, au moins une fois par an, un\nrelevé lui indiquant sa situation, la date de disponibilité des parts de FCPE\ndont il est titulaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les cas dans lesquels ses avoirs deviennent exceptionnellement\ndisponibles, ainsi qu'en cas de sortie le montant du précompte effectué au\ntitre de la CSG et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CRDS et des prélèvements sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui quitte l'entreprise reçoit un état récapitulatif, à\ninsérer dans un livret d'épargne salariale qui lui est remis par le premier\nemployeur qu'il quitte, aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fins de faciliter le remboursement et le transfert de ses avoirs. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état récapitulatif comporte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification du bénéficiaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la description de ses avoirs acquis ou transférés dans l'entreprise par\naccord de participation et plans d'épargne dans lesquels il a effectué des\nversements, avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mention, le cas échéant, des dates auxquelles ces avoirs sont disponibles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identité et l'adresse des teneurs de registres auprès desquels le\nbénéficiaire a un compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu de demander au salarié l'adresse à laquelle devront\nlui être envoyés les intérêts, dividendes et avis relatifs à ces droits.\nEn cas de changement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adresse, le bénéficiaire doit en informer l'entreprise ainsi que\nl'organisme gestionnaire en temps utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié ne peut être atteint à la dernière adresse indiquée\npar lui, les droits auxquels il peut prétendre sont conservés dans le FCPE et\ntenus à sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition par la société de gestion jusqu'au terme de la prescription\ntrentenaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un bénéficiaire, l'entreprise dans laquelle il est\nemployé informe les ayants droit d'en demander la liquidation avant le 1er\njour du 7e mois suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le premier alinéa de l'article est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions du 1er alinéa de l'article L. 444-5 du code du\ntravail, dans sa rédaction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>issue de la loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 pour le développement de\nla participation et de l'actionnariat salarié, aux termes desquelles le livret\nd'épargne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarial doit dorénavant être remis à tout salarié d'une entreprise\nproposant un dispositif de participation financière lors de la conclusion de\nson contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 16 juillet 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui ne demande pas la délivrance des sommes détenues au titre\nde la participation ou dans un plan d'épargne de son ancien employeur au\nmoment de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture de son contrat de travail peut demander qu'elles soient affectées\ndans le plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes ainsi transférées ne sont pas prises en compte pour\nl'appréciation du plafond des versements annuels du salarié visé à\nl'article 3.1 du présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces sommes ne peuvent donner lieu au versement complémentaire de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'entreprise vient à sortir du champ d'application de la convention\ncollective, il est procédé à l'adaptation des dispositions applicables dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'article L. 132-8 du code du travail. Cette adaptation tend à\norganiser le transfert des avoirs des salariés vers un ou plusieurs autres\nplans d'épargne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les comptes non encore clôturés à l'expiration du délai légal\nd'adaptation mentionné par ledit article ne pourront plus être alimentés,\npour chacun des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés, jusqu'au transfert ou la liquidation des avoirs de ces\nderniers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes affectées au PERCOI seront disponibles à compter du départ à\nla retraite du bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avoirs détenus dans le PERCOI ne peuvent être exceptionnellement\nremboursés avant le départ à la retraite, dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du bénéficiaire, de son conjoint ou de la personne qui lui est\nliée par un pacte civil de solidarité. En cas de décès de l'adhérent, il\nappartient à ses ayants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit de demander la liquidation de ses droits. Dans ce cas, les\ndispositions du 4 du III de l'article 150-0-A du code général des impôts\ncessent d'être applicables à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expiration des délais fixés par l'article 641 du même code ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- expiration des droits à l'assurance chômage du bénéficiaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité du bénéficiaire, de ses enfants, de son conjoint ou de la\npersonne qui lui est liée par un pacte civil de solidarité. Cette invalidité\ns'apprécie au regard des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 et 3 de l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale, ou doit être\nreconnue par décision de la commission technique d'orientation et de\nreclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel ou de la commission départementale de l'éducation spéciale,\nà condition que le taux d'incapacité atteigne au moins 80 % et que\nl'intéressé n'exerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aucune activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le déblocage pour chacun de ces motifs ne peut intervenir qu'une seule\nfois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- situation de surendettement du bénéficiaire définie à l'article L.\n331-2 du code de la consommation, sur demande adressée à l'organisme\ngestionnaire des fonds ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'employeur soit par le président de la commission de surendettement des\nparticuliers, soit par le juge lorsque le déblocage des droits paraît\nnécessaire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apurement du passif de l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- affectation des sommes épargnées à l'acquisition ou à la remise en\nétat de la résidence principale endommagée à la suite d'une catastrophe\nnaturelle reconnue par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêté ministériel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout autre cas de déblocage institué ultérieurement par voie légale ou\nréglementaire s'appliquera automatiquement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La levée anticipée de l'indisponibilité intervient sous forme d'un\nversement unique qui porte, au choix du bénéficiaire, sur tout ou partie des\ndroits susceptibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'être débloqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de l'accord ont souhaité ouvrir la possibilité\nd'une délivrance des fonds détenus dans le présent PERCOI en capital, comme\nle permet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 443-1-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'épargne devenue disponible à l'issue du délai de blocage peut ainsi, au\nchoix du bénéficiaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être débloquée sous forme de rente viagère acquise à titre onéreux\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le bénéficiaire se rapprochera de l'assureur désigné au\nmoment de la demande de déblocage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assureur désigné est Arial assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente viagère à titre onéreux est imposée à l'impôt sur le revenu\ndans la catégorie des traitements, salaires et pensions pour une fraction\ndéterminée qui varie en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de l'âge du bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être débloqué en capital en une fois seulement ou de manière\nfractionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le déblocage en capital bénéficie des avantages fiscaux et sociaux\nattachés à l'épargne salariale, après prélèvement de la CSG, de la CRDS\net des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prélèvements sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéficiaire pourra choisir l'un ou l'autre de ces modes de déblocage\nou bien choisir conjointement ces 2 modes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article R. 443-1-2 du code du travail,\nl'épargnant précise son choix concernant le mode de délivrance de ses\navoirs, lors du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déblocage des sommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de remboursement accompagnée, le cas échéant, des pièces\nnécessaires pour justifier le déblocage anticipé de l'épargne est adressée\nà la société\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargée de la tenue de registres des comptes individuels des\nbénéficiaires. Adresse postale : Inter Expansion, 18, terrasse Bellini, La\nDéfense 11, 92813 Puteaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe au chapitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Critère de choix et liste des formules de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de l'accord souhaitent proposer une offre de gestion\nattractive pour les épargnants comprenant notamment un fonds labellisé par le\ncomité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intersyndical de l'épargne salariale et un fonds socialement responsable.\nCette offre assure aux épargnants une place majoritaire au sein des conseils\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surveillance des fonds, ainsi qu'un très bon rapport qualité\u002Fprix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur choix s'est donc porté, après appel d'offres, sur une offre commune\nd'AG2R-ISICA Asset Management (Agicam) et d'Inter Expansion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les FCPE accessibles aux salariés sont présentés dans le tableau suivant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DURÉE \n\n        \u003Cp>de placement \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>NIVEAU \n\n        \u003Cp>de risque\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Arial Monétaire ISR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Monétaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 mois et plus \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u002F7 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Arial Obligations \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Obligataire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 ans et plus\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u002F7 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Bellini \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Diversifié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u002F7 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rossini \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Actions zone euro\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Plus de 5 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u002F7 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Péri-Ethique Solidaire (*) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Actions zone euro \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Plus de 5 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u002F7 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">(*) Fonds labellisés par le CIES. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de versements effectués dans le PERCOI, les épargnants ont\nle choix entre 2 modes de gestion : la gestion libre (effectuée par\nl'épargnant) et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion pilotée (confiée à Inter Expansion).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion libre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ce mode de gestion, les épargnants effectuent librement\nleurs investissements sur tout ou partie des cinq fonds proposé dans le PERCOI\n: Arial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monétaire ISR, Arial Obligations, Bellini, Rossini, Péri-Ethique\nSolidaire. Quelle que soit l'origine des sommes investies dans le PERCOI,\nchaque épargnant peut,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à tout moment, modifier l'affectation de ses avoirs d'un fonds à un autre,\nétant précisé que ces opérations sont sans incidence sur le délai\nd'indisponibilité et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'ouvrent pas droit à un nouvel abondement le cas échéant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion pilotée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ce mode de gestion, afin de faciliter et d'optimiser les\nchoix d'investissement des épargnants, la possibilité leur est offerte\nd'opter pour une gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pilotée de leurs avoirs effectuée par le teneur de compte. La technique de\ngestion pilotée consiste à effectuer une allocation automatisée des sommes\ninvesties entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les marchés monétaires, obligataires et actions par le biais des trois\nfonds suivants : Arial Monétaire ISR, Arial Obligations et Péri-Ethique\nSolidaire. Ainsi, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de la durée de placement et du profil d'investissement retenu par\nl'épargnant (prudent ou dynamique), le teneur de compte effectue au nom et\npour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte de l'épargnant les arbitrages de placement entre les différents\nfonds. La formule d'allocation vise à privilégier le compartiment le plus\nsécuritaire au fur et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure du rapprochement de la date d'échéance de la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des deux profils d'investissement (prudent ou dynamique), il\nexiste donc deux grilles d'allocation, précisant année par année le\npourcentage des trois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classes d'actifs (actions, obligations, monétaire) dans lesquelles sont\ninvestis les versements de chaque épargnant en fonction de la durée restant\navant l'âge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>théorique de la retraite (60 ans).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'allocation d'actifs est individualisée et annuelle pour chaque épargnant\nen fonction de son âge. Les grilles s'appliquent aux versements de l'année et\naux actifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financiers en stock qui sont réalloués annuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Description générale des deux profils d'investissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au départ :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le profil dynamique : 100 % d'actions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le profil prudent : 75 % d'actions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À 15 ans du terme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le profil dynamique : 48 % d'actions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le profil prudent : 36 % d'actions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À 6 ans du terme : les deux profils sont relativement proches (8 % et 6 %\nd'actions).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part « actions » diminue progressivement en approchant de l'échéance,\nsans aucune intervention de l'épargnant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille d'allocation d'actifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">PROFIL PRUDENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">PROFIL DYNAMIQUE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Durée d'investissement \n\n        \u003Cp>jusqu'au terme\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>en années \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Monétaire % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Obligations %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Actions % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Durée d'investissement \n\n        \u003Cp>jusqu'au terme\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>en années \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Monétaire %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Obligations % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Actions % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>30\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>29\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>72\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>29\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>96\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>28\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>69\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>92\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>27\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>34\u003C\u002Ftd>\n      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\u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>65\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>47\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>47 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>49\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>67\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>66\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>33\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0S\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 8 du 10 avril 2007 relatif aux taux d'appel de cotisation et\naux garanties du régime de prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>INPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure française agissant tant en son nom\npropre qu'au nom de tous les syndicats patronaux nationaux, départementaux ou\nlocaux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations qui lui sont affiliés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure Force ouvrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du commerce et des services CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant entendent améliorer les\ngaranties du régime de prévoyance de la profession en mettant en oeuvre une\ngarantie au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des salariés non cadres. Ainsi l'ensemble des dispositions\ndécrites ci-après se substituent intégralement, à la date d'effet du\nprésent avenant, à celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituées par l'avenant n° 2 du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant de la convention collective nationale de la\ncoiffure du 10 juillet 2006 sont tenues d'adhérer et d'inscrire l'ensemble de\nleurs salariés pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les garanties prévues au régime de prévoyance de la coiffure assuré par\nl'institution nationale de prévoyance du commerce et de l'artisanat (INPCA) et\nrégie par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlement intérieur de l'INPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les contrats souscrits antérieurement au 1er janvier 1994\nauprès d'autres organismes assureurs, et qui assurent aux salariés des\nentreprises qui les ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclus des garanties dont les conditions d'application et les montants des\nprestations sont strictement supérieurs, risque par risque, que ceux prévus\npar le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, peuvent rester en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation de la mutualisation. - Révision. - Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale, la\npériodicité du réexamen des conditions d'organisation de la mutualisation\ninterviendra, au plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tard tous les 5 ans, à compter de la réunion de la commission mixte\nparitaire réunie au plus tard le 10 avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se réuniront dans les 6 mois précédant et, en\ntout état de cause, au moins 3 mois avant la date d'échéance, pour\napprécier les perspectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'évolution du régime et vérifier que les objectifs professionnels et de\nmutualisation sont réalisés dans les meilleures conditions pour la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de résiliation ou de non-renouvellement de la désignation de\nl'organisme assureur désigné à l'article 1er, les garanties en cas de\ndécès sont maintenues pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés et anciens salariés bénéficiaires des prestations\nincapacité et invalidité complémentaires, par l'organisme faisant l'objet\nd'une résiliation ou non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renouvelé, et ce au niveau de prestation tel qu'il est défini par le texte\nconventionnel au jour de sa résiliation ou du non-renouvellement de la\ndésignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations incapacité, invalidité et rente éducation en cours de\nversement continueront d'être servies jusqu'à leur terme, à un niveau au\nmoins égal à celui de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernière prestation due ou payée avant la résiliation ou le\nnon-renouvellement de la désignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les partenaires sociaux, en application de l'article L. 912-3\ndu code de la sécurité sociale, organiseront la poursuite des revalorisations\nsur la base, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum, des valeurs du point ARRCO par négociation entre l'organisme\nassureur désigné à l'article 1er et tous autres organismes pouvant assurer\nce type de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent régime faisant l'objet de l'avenant n° 8 à la convention\ncollective nationale de la coiffure peut être modifié selon le dispositif\nprévu à l'article L. 132-7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa dénonciation par l'une des parties est régie par l'article L. 132-8 du\ncode du travail. La date d'effet de cette dénonciation est fixée au 1er\njanvier de l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant celle de sa signification qui, en tout état de cause, doit être\neffectuée, au plus tard, le 30 septembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation, une négociation sera organisée, sans délai, afin\nde déterminer, le cas échéant, les nouvelles mesures de protection sociale\npermettant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promouvoir ledit régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe de fonctionnement du régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance obligatoire, modifié par le présent avenant, est\nrégi par les statuts et le règlement intérieur de l'institution nationale de\nprévoyance du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce et de l'artisanat (INPCA) pour tous les points ne faisant pas\nl'objet d'une stipulation expresse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent régime a pris effet le 1er janvier 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il relève des dispositions, en vigueur à sa date de signature, relatives\nà la révision et à la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales, date à laquelle il annulera et remplacera\nl'avenant n° 2 du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2006 à la convention collective nationale de la coiffure du 10\njuillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions du\ndernier alinéa de l'article L. 2261-3 du code du travail (anciennement art. L.\n132-9) (Arrêté du 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mai 2008, art. 1er.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent avenant sera demandée en application de l'article\nL. 911-3 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 11 du 16 avril 2008 relatif au régime frais de santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du commerce et des services CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant entendent améliorer, en tenant\ncompte de l'expérience acquise, les garanties collectives du régime\ncomplémentaire frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de santé des salariés de la profession, en mettant en oeuvre les\ndispositions décrites ci-après, qui se substituent intégralement à la date\nd'effet du présent avenant, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles instituées par l'annexe I de l'avenant n° 47 du 27 septembre 1999\n(modifié par avenant n° 48 du 26 octobre 1999, par avenant n° 50 du 29\nseptembre 2000,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par avenant n° 62 du 24 juin 2002, par avenant n° 3 du 18 mars 2005, par\navenant n° 7 du 13 décembre 2005 et par avenant n° 4 du 10 juillet 2006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime « soins santé » répond aux 3 objectifs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mutualisation des risques au niveau professionnel qui, d'une part,\npermet de pallier les difficultés rencontrées par certaines entreprises de la\nprofession,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>généralement de petites tailles, lors de la mise en place d'une protection\nsociale complémentaire et, d'autre part, garantit l'accès aux garanties\ncollectives, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considération, notamment, d'âge ou d'état de santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la solidarité entre l'ensemble des entreprises et les salariés de la\nprofession sous la forme, notamment, du développement au sein du régime d'un\nfonds d'action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la proximité par la gestion administrative du régime proche des\nsalariés, grâce à l'intervention de mutuelles implantées régionalement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat entre dans le cadre d'un régime obligatoire de branche. Le\nrégime satisfera aux contraintes liées aux « contrats responsables »\n(décret n° 2005-1226 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29 septembre 2005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assurance complémentaire « frais de santé » que nous vous proposons\nrespecte les exigences légales d'un contrat responsable défini par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la réforme de l'assurance maladie, issue de la loi n° 2004-810 du 13\naoût 2004, a posé comme principe fondamental la nécessaire maîtrise des\ndépenses de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le décret n° 2005-1226 du 29 septembre 2005 et du décret n° 2007-1166\ndu 1er août 2007 paru au Journal officiel le 3 août 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfin l'arrêté du 8 juin 2006 a fixé les actes de prévention\nqualifiants pour le contrat responsable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nos prestations interviennent en complément du régime de la sécurité\nsociale et tous autres organismes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin que le contrat soit qualifié de « responsable », il devra comporter\nles mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de la loi n° 2004-810 du 13 août 2004, les garanties sont\nexprimées en pourcentage de la base de remboursement de la SS (BR) pour les\ngaranties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assises sur le tarif de convention (TC) ou sur le tarif de responsabilité\n(TR) pour le ticket modérateur (TM), la nouvelle expression est : BR moins MR\n(montant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursé par la SS) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conformément aux dispositions du décret n° 2005-1226 du 29 septembre\n2005 et du décret n° 2007-1166 du 1er août 2007 paru au Journal officiel le\n3 août 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat ne prend pas en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la majoration de la participation de l'assuré prévue aux articles L.\n162-5-3 du code de la sécurité sociale (consultation d'un médecin en dehors\ndu parcours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soins) et L. 161-36-2 du code de la sécurité sociale (refus du droit\nd'accès au dossier médical personnel) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépassements d'honoraires pratiqués par certains spécialistes\nlorsque l'assuré consulte sans prescription du médecin traitant, et ce sur\nles actes cliniques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques pris en application du 18° de l'article L. 162-5 du code de la\nsécurité sociale, à hauteur au moins du montant du dépassement autorisé\nsur les actes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cliniques (soit au minimum 8 €, valeur avril 2008) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation forfaitaire de 1 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les franchises prévues au III de l'article L. 322-2 du code de la\nsécurité sociale (au 1er janvier 2008) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0, 50 € pour les médicaments mentionnés au 1° dudit III ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0, 50 € par acte effectué par un auxiliaire médical limité à 2 €\npar jour par assuré social et par professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 € par transport, ce montant s'applique à chaque trajet avec un\nplafond de 4 € par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant cumulé des 3 franchises ne pourra pas excéder 50 € par\nassuré social en 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat prend en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation de l'assuré au titre des prestations de prévention\nconsidérées comme prioritaires au regard de certains objectifs de santé\npublique et figurant sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liste de prestations fixée par l'arrêté du 8 juin 2006 paru au Journal\nofficiel du 18 juin 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la franchise à 18 € à la charge de l'assuré pour tous les actes\naffectés soit d'un coefficient égal ou supérieur à 50, soit d'un tarif\négal ou supérieur à 91 € (décret n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2006-707 du 19 juin 2006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires du présent avenant conviennent de faire\nun bilan au plus tard dans 12 mois d'application de celui-ci. Ce bilan\nportera,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment, sur l'analyse de l'impact de la réforme de la sécurité\nsociale, ainsi que de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2006\nsur le régime de soins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de santé. À partir de ce bilan, une réflexion s'engagera sur les\npossibilités d'amélioration du régime en fonction des données d'analyse de\nla consommation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicale fournies par l'UNPMF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficient du régime « soins santé » les salariés des entreprises\nrelevant du champ d'application de la convention collective nationale de la\ncoiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires du régime obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application du présent avenant\ndoivent couvrir à titre obligatoire l'ensemble des salariés, quel que soit\nleur statut (sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée indéterminée ou déterminée, apprentis ...), qu'ils\nrelèvent du régime général de la sécurité sociale ou du régime local de\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'Alsace-Moselle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés suivants doivent toutefois avoir la faculté de refuser leur\nadhésion au régime :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel et apprentis dont l'adhésion au régime\nles conduirait à s'acquitter, au titre des garanties frais de santé, de\ncotisations au moins égales à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 % de leur rémunération brute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancerelativestxt\">\u003Cp>Le régime de base mis en place dans l'entreprise doit également couvrir à\ntitre obligatoire dans le cadre d'une cotisation uniforme famille les enfants\nà charge du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié (tels que définis par le contrat d'assurance).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les conjoints du salarié tels que défini dans le contrat d'assurance\npeuvent adhérer au régime frais de santé à titre facultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989\ndite « loi Évin », la couverture frais de santé sera maintenue par la\nmutuelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profit des anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'incapacité\nou d'invalidité, d'une pension de retraite ou, s'ils sont privés d'emploi,\nd'un revenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement, sans condition de durée, sous réserve que les intéressés\nen fassent la demande dans les 6 mois qui suivent la rupture de leur contrat de\ntravail ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, dans les 6 mois suivant l'expiration de la période de\nportabilité dont ils bénéficient,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profit des personnes garanties du chef de l'assuré décédé, pendant\nune durée minimale de 12 mois à compter du décès, sous réserve que les\nintéressés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fassent la demande dans les 6 mois suivant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises devront garantir les salariés et leurs ayants droit en\nmatière de frais de santé en respectant les minima de couverture, acte par\nacte, suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CCN coiffure \n\n        \u003Cp>garanties frais\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de santé 2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Remboursements y compris \n\n        \u003Cp>l'assurance maladie obligatoire (AMO*) CCN coiffure \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prestations \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Base \n\n        \u003Cp>conventionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option 3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">hospitalisation \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Honoraires, actes et soins (1) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins signataires DPTM*\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>135 % BR* \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>535 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins non-signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>130 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Séjours \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour en établissement conventionné \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>145 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>545 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour en établissement non conventionné\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>145 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>245 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait journalier hospitalier (2) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière avec nuitée (4) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'accompagnement (5) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par jour\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lit accompagnant \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par jour \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Participation du patient (3)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Soins courants\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Honoraires médicaux\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Consultations et visites. - Médecins généralistes \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>190 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins non-signataires DPTM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>165 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Consultations et visites. - Médecins spécialistes\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>190 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins non-signataires DPTM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>165 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Honoraires paramédicaux \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Auxiliaires médicaux (dont les infirmières, les \n\n        \u003Cp>masseurs-kinésithérapeutes, les orthophonistes, les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>orthoptistes et les pédicures-podologues) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>175 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Analyses et examens de laboratoire \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Remboursés par l'AMO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>175 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Non remboursés par l'AMO\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR* par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 € \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 € \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 € \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Actes d'imagerie \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>135 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>185 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins non-signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>165 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Actes techniques médicaux et de chirurgie\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>135 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>185 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins non-signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>165 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Médicaments\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médicaments à service médical rendu* important \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médicaments à service médical rendu modéré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médicaments à service médical rendu faible\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Matériel médical\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthopédie, accessoires, appareillage \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>175 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses capillaires (suite traitement de \n\n        \u003Cp>chimiothérapie), implants mammaires (suite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>mastectomie, cancer du sein) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 250 € Forfait \n\n        \u003Cp>par année civile et par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 250 € Forfait \n\n        \u003Cp>par année civile et par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 250 € Forfait \n\n        \u003Cp>par année civile et par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 250 € Forfait \n\n        \u003Cp>par année civile et par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Participation du patient (3) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Transport \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Dentaire\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins, actes et consultations \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>275 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlays et Onlays\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>320 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>420 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie remboursée par l'AMO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>175 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>225 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>275 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>325 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Soins et prothèses 100 % santé (6) panier de\n        remboursement défini selon la localisation dentaire et le matériau\n        utilisé. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses fixes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Soins et prothèses hors 100 % santé\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Panier à honoraires maîtrisés** \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>470 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>570 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Panier à honoraires libres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>470 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>570 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Actes non remboursés par l'AMO \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Parodontologie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par année civile et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150 % BRR*\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BRR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300 % BRR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Implantologie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par année civile et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>425 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>450 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>500 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Optique \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">1 monture et 2 verres tous les 2 ans de date à date pour\n        les adultes de 16 ans et plus (période ramenée à 1 an en cas de\n        renouvellement anticipé prévu à l'article L. \n\n        \u003Cp>165-1 du code de la sécurité sociale). 1 monture et 2 verres tous\n        les ans de date à date pour les enfants de moins de 16 ans. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Équipements 100 % santé (6) (verres et\u002F ou monture)\n        classe A. - Tarifs soumis à des prix limites de vente \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Monture \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verres (tous types de correction) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prestations d'appairage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Équipements hors 100 % santé (verres et\u002F ou monture)\n        classe B. - Tarifs libres \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Monture \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 €\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verre simple \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 80 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 99 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 110 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 127 €\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verre complexe \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 80 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 99 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 110 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 127 € \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verre très complexe\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 80 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 99 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 110 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 127 € \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autres prestations sur verres et monture : filtres, \n\n        \u003Cp>prismes et adaptation de la prestation \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Lentilles\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles remboursées par l'AMO\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 120 € Forfait \n\n        \u003Cp>par année civile et par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 140 € \n\n        \u003Cp>Forfait par année civile\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 160 € \n\n        \u003Cp>Forfait par année civile\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 220 € \n\n        \u003Cp>Forfait par année civile\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles non remboursées par l'AMO\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 € par année civile et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>160 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chirurgie réfractive non remboursée par l'AMO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>205 € par oeil, par année \n\n        \u003Cp>civile et par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270 € par oeil, par année \n\n        \u003Cp>civile et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>340 € par oeil, par année \n\n        \u003Cp>civile et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>510 € par oeil, par année \n\n        \u003Cp>civile et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Aides auditives \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Une aide auditive tous les 4 ans par oreille de date à\n        date. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Équipement 100 % santé (6) classe I. - Tarifs soumis à\n        des prix limites de vente \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aides auditives (jusqu'à 20 ans inclus)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aides auditives (plus de 20 ans) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>175 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Équipement hors 100 % santé classe II. - Tarifs\n      libres\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aides auditives (jusqu'à 20 ans inclus)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aides auditives (plus de 20 ans)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>175 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accessoires, entretien, piles, réparations \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Prévention et bien-être \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de prévention (7)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pilules et patchs contraceptifs prescrits et non \n\n        \u003Cp>remboursés par l'AMO\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vaccins prescrits et non remboursés par l'AMO \n\n        \u003Cp>(uniquement injections) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ostéodensitométrie non remboursée par l'AMO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 € \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 € \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 € \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 € \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecines douces : ostéopathie, chiropractie, \n\n        \u003Cp>étiopathie (praticiens recensés au répertoire ADELI\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou exerçant dans un établissement recensé au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>répertoire FINESS)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 € par année civile et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Psychomotricien, Ergothérapeute (praticiens recensés \n\n        \u003Cp>au répertoire ADELI ou exerçant dans un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>établissement recensé au répertoire FINESS) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 10 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 10 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 10 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 10 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Psychologues (praticiens recensés au répertoire \n\n        \u003Cp>ADELI ou exerçant dans un établissement recensé au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>répertoire FINESS) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 5 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 5 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 5 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 5 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Diététiciens (praticiens recensés au répertoire \n\n        \u003Cp>ADELI ou exerçant dans un établissement recensé au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>répertoire FINESS) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 5 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 5 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 5 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par séance et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 5 séances par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Naissance \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Allocation naissance (8)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>335 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>430 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>530 € \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">* Abréviations : \n\n        \u003Cp>AMO : Assurance maladie obligatoire (part régime obligatoire) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>BR : Base de remboursement, tarif servant de référence à\n        l'assurance maladie obligatoire pour déterminer le montant du\n        remboursement. Les taux de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>remboursement sont exprimés sur la base des taux applicables au\n        régime général ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>BRR : Base de remboursement reconstituée ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>FR : Frais réels ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>DPTM : Dispositifs de pratique tarifaire maitrisée ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>SMR : Service médical rendu. La notion de SMR est évaluée par la\n        haute autorité de santé.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>** Actes soumis à des honoraires limites de facturation Sauf\n        mention contraire, la mutuelle intervient sur les actes, produits,\n        séjours remboursés par l'AMO. Voir\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>autres conditions et limitations dans la partie « Informations\n        complémentaires sur vos remboursements ».\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) Pour les praticiens non conventionnés, la base de remboursement\n        (BR) retenue par la mutuelle est celle des praticiens\n        conventionnés.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Forfait journalier facturé par les établissements\n        hospitaliers, à l'exclusion des EHPAD (établissements d'hébergement\n        pour personnes âgées dépendantes) et les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>MAS (maisons d'accueil spécialisées).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) Pour les actes techniques médicaux supérieurs à 120 €.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(4) Hors ambulatoire. En services de : médecine, chirurgie,\n        psychiatrie, soins de suite et de réadaptation (convalescence,\n        rééducation ...), dans la limite des tarifs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>signés par convention. Durée de prise en charge illimitée en\n        médecine, chirurgie ; durée de prise en charge limitée à 60 jours\n        par année civile en psychiatrie, à 90\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>jours par année civile en soins de suite et réadaptation, en\n        maison de repos et convalescence et en maison d'enfants à caractère\n        sanitaire, à 240 jours par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile en centre agréé de rééducation fonctionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(5) Nuitée, repas pour un accompagnant d'un enfant de moins de 10\n        ans inscrit au contrat dans la limite de 30 jours par année civile.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(6) Tels que définis réglementairement.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(7) Le contrat prend en charge l'ensemble des actes de prévention\n        visés par la réglementation.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(8) Versement effectué en intégralité sur présentation de l'acte\n        de naissance sans obligation d'inscription de l'enfant. Ce forfait est\n        versé sur le dossier de la mère\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou à défaut du père. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Suspension de la garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice de la couverture frais de santé doit être maintenu au profit\ndes salariés dont la suspension du contrat de travail est rémunérée ou\nindemnisée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur directement ou par la perception d'indemnités journalières\ncomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est suspendu et qui ne\nbénéficient d'aucun maintien de salaire ni perception d'indemnités\njournalières complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(congé sans solde, congé sabbatique, congé parental d'éducation, congé\npour création d'entreprise...) ne bénéficient pas du maintien de la\ncouverture santé, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de dispositions particulières pouvant être prévues par le\ncontrat d'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant de la convention collective nationale de la\ncoiffure et des professions connexes devront prendre en charge au minimum 59,5\n% de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation globale correspondant à la couverture familiale (salarié +\nenfants).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation du régime de base sont les suivants \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité de pilotage et de suivi de l'accord de branche relatif au régime\nfrais de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de gestion qui était prévu par l'article 15 de l'avenant n° 11\ndu 16 avril 2008 est désormais remplacé par un comité de pilotage et de\nsuivi de l'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche relatif au régime frais de santé (ci-après dénommé \" comité de\npilotage \").\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce comité est financé par une cotisation annuelle égale à 0,016 % du\nPASS. Cette cotisation est due par chaque entreprise pour chacun de ses\nsalariés relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de la convention collective nationale de la coiffure et\ndes professions connexes. Elle est prise en charge intégralement par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition et attributions du comité de pilotage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation patronale et organisation syndicale de salariés\nreprésentative dans le champ d'application de la convention collective\nnationale de la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des professions connexes dispose de deux sièges au sein du comité de\npilotage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence du comité est assurée par un président et un\nvice-président selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la présidence est désignée pour 2 années civiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la désignation prend effet lors de la première réunion de l'année\ncivile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le collège des employeurs assure le secrétariat technique et\nadministratif du comité sous le contrôle de sa présidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de pilotage a pour mission de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de la bonne application des dispositions du régime\nconventionnel frais de santé au sein de l'ensemble des entreprises de la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mener des études sur les évolutions à apporter aux garanties, la\npopulation couverte (salariés, ayants droit, retraités) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mener des études et mettre en oeuvre des actions de prévention au niveau\ndes salariés et des entreprises de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déterminer l'affectation du produit de la cotisation prévue à l'article\n6 du présent accord, dans les conditions prévues à l'article 6.2.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion et affectation de la cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation définie au présent article est recouvrée par une\nassociation paritaire relevant de la loi du 1er juillet 1901, qui sera créée\npar les organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronales et les organisations syndicales de salariés, représentatives\ndans le champ d'application de la convention collective nationale de la\ncoiffure et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions connexes, pour faciliter l'exercice et la mise en oeuvre des\nmissions du comité de pilotage. Elle aura notamment pour missions de permettre\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux de la convention collective nationale de la convention\ncollective nationale de la coiffure et des professions connexes de disposer\nd'une structure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de soutien contribuant à améliorer la gestion des moyens techniques,\nhumains et financiers participant à l'exercice des attributions qui leur sont\nconférées par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord dans le cadre du comité de pilotage. Les statuts et le\nrèglement intérieur de cette association sont soumis à l'approbation du\ncomité de pilotage et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux formalités légales en vigueur après avis de la commission mixte\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette association pourra déléguer la collecte de cette cotisation à tout\norganisme collecteur de son choix, sous réserve de signer une convention avec\ncelui-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définissant notamment les obligations des parties, et de garantir le\nprincipe de la spécialité de l'affectation des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La désignation éventuelle d'un organisme collecteur est soumise à\nl'accord préalable du comité de pilotage et après avis de la commission\nmixte paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de pilotage détermine l'affectation du produit de la cotisation\nprévue à l'article 6 du présent accord pour financer notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de la structure associative, notamment les frais afférents aux\nlocaux et au personnel de l'association, nécessaires à la réalisation de\nl'objet associatif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de fonctionnement du comité (déplacements, hébergement,\nlocation de salle, édition et impression etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les études que diligente le comité ainsi que la rémunération des\nexperts et prestataires (actuaire-conseil, avocats, agence de communication,\n...) auxquels il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recourt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'information et de communication à destination des\nentreprises de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un budget, déterminé annuellement par le comité de pilotage, alloué\négalitairement à chacune des organisations patronales et organisations\nsyndicales de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives dans le champ d'application de la convention collective\nnationale de la coiffure et des professions connexes, pour financer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par une allocation forfaitaire, la formation et l'information de leurs\nmembres et de l'ensemble des personnels de la branche et des frais de structure\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur justificatifs et dans la limite des dépenses réellement engagées\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leurs frais de participation aux travaux du ressort du comité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération des experts et prestataires auxquels ils recourent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes non consommées à la fin de l'exercice par les organisations\npatronales et syndicales seront reportées sur le budget qui leur est alloué\nsur l'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant selon des modalités arrêtées par le conseil d'administration de\nl'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prise d'effet, durée, entrée en vigueur et dénonciation du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent régime faisant l'objet de l'avenant n° 11 à la convention\ncollective nationale de la coiffure est conclu pour une durée indéterminée\net prend effet le 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avril 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales, date à laquelle il annulera et remplacera\nl'avenant n° 4 du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2006 à la convention collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce régime peut être modifié selon le dispositif prévu à l'article L.\n132-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa dénonciation par l'une des parties est régie par l'article L. 132-8 du\ncode du travail. La date d'effet de cette dénonciation est fixée au 1er\njanvier de l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant celle de sa signification qui, en tout état de cause, doit être\neffectuée, au plus tard, le 30 septembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation, une négociation sera organisée, sans délai, afin\nde déterminer, le cas échéant, les nouvelles mesures de protection sociale\npermettant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promouvoir la santé des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident que les accords conclus à un niveau\ninférieur ou couvrant un champ d'application territorial ou professionnel\nmoins large ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourront déroger aux dispositions du présent avenant que par des\ndispositions plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, et du\nsecrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans les conditions\nprévues par le code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative, sur le plan national, non\nsignataire du présent avenant pourra y adhérer par simple déclaration\nauprès de l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra également aviser, par lettre recommandée, toutes les parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 13 du 20 novembre 2008 relatif à la rémunération variable\nindividuelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et à programmer les mesures permettant\nde supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant\nle 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 juillet 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat général des services de la coiffure et de l'esthétique FO\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des négociations salariales, les partenaires sociaux ont\nsouhaité intégrer dans la convention collective la notion de rémunération\nvariable individuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi qu'une clause d'objectifs. En effet, conscients que la mise en place\nd'une clause d'objectifs à atteindre est un lien entre la rémunération et la\nperformance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuelle, elle doit être conçue comme un outil pour motiver, impliquer\net fidéliser les salariés. Pour cela elle doit tenir compte du secteur\néconomique, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diversification des entreprises de coiffure et être compréhensible pour\nchacune des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause relative à l'objectif minimum à atteindre ainsi que celle\nrelative à la rémunération variable est rédigée ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Définition de l'objectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur fixera à chaque salarié un objectif mensuel minimum à\natteindre. Cet objectif mensuel minimum est calculé de la manière suivante :\nsalaire de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel ou contractuel, calculé sur l'horaire collectif en pratique\ndans le salon ou l'établissement, majoré des heures supplémentaires si elles\nexistent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiplié par un coefficient 3, 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition de la rémunération variable :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le chiffre mensuel hors taxes généré par le salarié est\nsupérieur à cet objectif le salarié percevra une part de rémunération\nvariable selon un pourcentage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixé par le chef d'entreprise de la différence entre les deux montants,\nledit pourcentage ne pouvant être inférieur à 10 %. Est entendu par chiffre\nd'affaires hors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taxes le montant des prestations individuelles réalisées par le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quand elle existe, la part de rémunération variable ainsi déterminée\nsera versée au salarié chaque mois avec son salaire fixe habituel et fera\nl'objet d'une ligne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distincte sur le bulletin de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, il est précisé que l'objectif minimum à atteindre ainsi que\nle pourcentage défini par l'entreprise doivent être fixés de manière\nindividuelle et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnelle dans le contrat de travail qui en fixera les modalités\nd'application et éventuellement de révision du pourcentage, sachant que ce\ndernier ne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur au taux fixé ci-avant. Pour les contrats existants, ces\ndispositions feront l'objet d'un avenant au contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce qui concerne les salariés déjà concernés par une clause\nd'objectif et de rémunération variable, ces dernières ne pourront être\nremises en cause, à l'exception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de celles inférieures aux dispositions fixées ci-avant. Dans ce cas, les\nentreprises disposeront d'un délai de révision de 3 mois à compter de\nl'entrée en vigueur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tous les salariés concernés par ces nouvelles dispositions, il ne\npeut être tenu compte de la rémunération variable dans le calcul du minimum\nconventionnel. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Public concerné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont concernés par ces nouvelles dispositions conventionnelles les\nsalariés visés par les articles 1. 1. 3 et 1. 2. 3 figurant au chapitre III\n« Emplois et classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>» de la convention collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cp>Egalité hommes-femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les employeurs sont tenus d'assurer, pour un\nmêmetravail, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à compter du premier jour du mois\ncivil qui suivra la date de publication de l'arrêté d'extension au\nJournalofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article D. 2231-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 juillet 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 14 du 18 mars 2009 relatif à la période d'essai\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Fédération nationale de la coiffure \u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services CFE-CGC\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la loi de modernisation du marché du travail, les\npartenaires sociaux conviennent de revoir les modalités de la période\nd'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le présent avenant annule et remplace l'article 7. 3 du chapitre Ier\nde la convention collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai permet à l'employeur d'évaluer les compétences du\nsalarié dans son travail, notamment au regard de son expérience, et au\nsalarié d'apprécier si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les fonctions occupées lui conviennent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée peut comporter une période\nd'essai dont la durée est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois maximum pour les salariés visés aux articles 1. 2 et 1. 2. 1\n(Emplois techniques de la coiffure), article 1. 3 (Emplois de\nl'esthétique-cosmétique) et article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. 4 (Employés non techniques) de l'avenant n° 10 du 12 décembre 2007 à\nla convention collective nationale de la coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois maximum pour les salariés bénéficiant du statut d'agent de\nmaîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois maximum pour les salariés cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai peut être, cependant, renouvelée une fois pour une\npériode ne pouvant excéder la durée suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois maximum pour les salariés visés aux articles 1. 2 et 1. 2. 1\n(Emplois techniques de la coiffure), article 1. 3 (Emplois de\nl'esthétique-cosmétique) et article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. 4 (Employés non techniques) de l'avenant n° 10 du 12 décembre 2007 à\nla convention collective nationale de la coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois maximum pour les salariés bénéficiant du statut d'agent de\nmaîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois maximum pour les salariés cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, avant d'envisager un renouvellement de la période d'essai à\nl'initiative de l'une ou l'autre des parties (employeur et salarié), un\nentretien à mi-période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra se tenir afin de faire un bilan d'activité et d'adaptation au poste\nde travail. Entretien à l'issue duquel sera décidé d'un commun accord soit\nla rupture de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période d'essai, soit la reconduction de cette dernière, étant précisé\nque le renouvellement ne pourra excéder les durées fixées ci-dessus. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également rappelé que le renouvellement de la période d'essai\ndevra être prévu dans le contrat de travail visé à l'article 7. 2 du\nchapitre Ier de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve que, hors cas de rupture conventionnelle\net conformément aux dispositions des articles L. 1221-25 et L. 1221-26 du code\ndu travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien éventuel prévu par la convention collective ne puisse\ndispenser l'une ou l'autre des parties au contrat de travail de prendre\nl'initiative de la rupture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuelle de la période d'essai qui devra être notifiée par la partie\nà laquelle elle est applicable (Arrêté du 8 octobre 2009, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute suspension du contrat de travail intervenant pendant la période\nd'essai prolonge sa durée à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture de la période d'essai, les parties sont tenues de\nrespecter un délai de prévenance, conformément aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la période d'essai, renouvellement inclus, ne peut\nêtre prolongée du fait de la durée du délai de prévenance. Les règles\napplicables en matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de licenciement ne s'appliquent pas à la rupture de la période d'essai.\nCependant, si un motif disciplinaire est invoqué la procédure disciplinaire\ndevra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai d'un contrat de travail à durée déterminée (CDD) est\nrégie conformément aux dispositions légales applicables à ce type de\ncontrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à compter du 1er juillet 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammestxt\">\u003Ch2>Avenant n° 15 du 15 avril 2009 portant création d'une commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>professionnelle\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>FNCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi dans le cadre des textes conventionnels,\nlégislatifs et réglementaires en vigueur dans le domaine de l'emploi et de la\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend en compte les modalités issues de l'accord interprofessionnel du 5\ndécembre 2003 et de la loi relative à l'accès des salariés à la formation\ntout au long de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vie professionnelle et au dialogue social du 4 mai 2004 et ses décrets\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires du présent avenant considèrent que la\nformation professionnelle constitue un atout et un investissement tant pour les\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que pour les salons de coiffure. Elle participe au développement individuel\ndes salariés et contribue à la bonne marche et aux évolutions de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle doit permettre de répondre aux besoins à\nvenir, préparer les salariés aux évolutions du métier, favoriser la\nréalisation des projets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels des salariés et leur mobilité en développant leurs\nconnaissances, compétences et aptitudes professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Attributions en matière d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission examine sur la base d'un rapport annuel de branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la situation de l'emploi dans la branche professionnelle et ses\névolutions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évolution des qualifications et des emplois, en regard des évolutions\ndu métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les informations concernant les statistiques des licenciements\néconomiques intervenus dans la branche au cours de l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant qu'instance paritaire et nationale, la CPNEFP peut émettre des avis\net recommandations sur toute question relative à la gestion de l'emploi dans\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle pourra procéder à toute étude permettant une meilleure connaissance\nde l'emploi et proposer toute priorité en matière de gestion prévisionnelle\ndes emplois et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Attributions en matière de formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP a pour mission de s'attacher à traiter, notamment, les points\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- étudier les pratiques de formation de la branche professionnelle, leur\névolution et leur développement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement et\nd'adaptation professionnels existants pour les différents niveaux de\nqualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher avec les pouvoirs publics et les organisations intéressées\nles mesures propres à assurer la pleine utilisation, l'adaptation et le\ndéveloppement de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formuler à cet effet toutes observations et propositions utiles et\nnotamment préciser, en liaison avec les organismes dispensateurs de formation,\nles critères de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualité et d'efficacité des actions de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aider à la promotion auprès des entreprises des actions d'insertion\nprofessionnelle des jeunes et des publics en difficulté en examinant les\nconditions et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens de mise en oeuvre des actions d'information et d'orientation de ces\npublics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procéder à l'examen de l'évolution des diplômes et titres définis par\nles instances relevant du ministère de l'éducation nationale, du ministère\nde l'emploi et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et le ministère du travail et des affaires\nsociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Attributions en matière de certifications de qualifications\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP conçoit les certificats de qualifications professionnelles\nrelatifs à la formation et à la compétence des salariés existants et à\nvenir, correspondant aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>besoins exprimés par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle instruit les demandes de CQP et diffuse la liste auprès de ses\nmembres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle informe les salariés concernés entrant dans le champ d'application\ndéfini à l'article 1er du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle valide et délivre les CQP et entreprend toute démarche pour leur\ninscription au répertoire national des certifications professionnelles\n(RNCP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La même procédure s'applique aux suppressions ou radiations de CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4. Autres attributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP reçoit toute proposition d'orientation en provenance des\ndifférents organismes traitant de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est consultée préalablement à la conclusion des contrats\nd'études sur les perspectives d'évolution des emplois et des qualifications\nau niveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche professionnelle, et ce dès lors qu'il est fait appel au concours\nfinancier de l'État. Elle est informée des conclusions de ces études.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partenariat entre la CPNEFP et l'OPCA désigné par la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de donner aux entreprises relevant du champ d'application défini à\nl'article 1er du présent avenant les moyens d'une politique de branche en\nmatière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, les partenaires sociaux ont désigné l'OPCA de branche comme\norganisme collecteur de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP communiquera à l'OPCA de branche les orientations prioritaires\névoquées à l'article 2.2 du présent avenant et s'assurera de leur mise en\noeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP étudiera également toute information transmise par l'OPCA de\nbranche, notamment en matière de formation continue (contenus, objectifs,\nvalidation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition et fonctionnement de la CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP comprend paritairement deux collèges composés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un collège salariés comprenant un titulaire et un suppléant par\norganisation syndicale représentative sur le plan national et selon les\nmodalités définies par la loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 2008-789 du 20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale\net réforme du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un collège employeurs comprenant deux titulaires et deux suppléants\npour chaque organisation patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est présidée alternativement par mandat de 2 ans par un\nreprésentant de chacun des deux collèges ci-dessus désignés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont désignés par leur collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président représentent la commission dans le\ncadre de ses activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président assurent la tenue des réunions, la\npréparation et l'exécution des décisions de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat est assuré par le conseil national des entreprises de\ncoiffure (dit CNEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP se réunit au minimum une fois par trimestre sur convocation du\nprésident et du vice-président. Le conseil national des entreprises de\ncoiffure, qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assure le secrétariat, adresse les convocations aux membres de la CPNEFP\nsur lesquelles figurent l'ordre du jour établi lors de la précédente\nCPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence de 3\u002F5 au moins des membres de la commission est requise pour\nla validité des délibérations sous réserve de parité des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou\nreprésentés et munis d'un mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut décider d'inviter toute personne à titre d'expert\ngracieux sur une question précise, ainsi que l'organisme collecteur désigné\npar la branche à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer aux réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi un procès-verbal de réunion, transmis aux membres de la\ncommission par le secrétariat et qui sera approuvé lors de la prochaine\nCPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de situation de blocage au sein de la commission, cette dernière\npourra faire appel à l'arbitrage de la commission mixte nationale de\nnégociation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée et date d'effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée. Il prend\neffet à la date de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\navenant pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article D. 2231-8 du code du travail, lesquelles prévoient que les\ndéclarations d'adhésion sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déposées par la partie qui en est signataire au service dépositaire de la\nconvention ou de l'accord, soit en l'espèce les services centraux du\nministère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 16 du 15 avril 2009 relatif au régime frais de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat général des services de la coiffure et de l'esthétique FO\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du commerce et des services CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent avenant, les partenaires sociaux entendent modifier\nl'alinéa 2 et ajouter un 3e alinéa à l'article 16 de l'avenant n° 11 du 16\navril 2008 (étendu par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêté du 1er décembre 2008, Journal officiel du 6 décembre 2008) afin\nnotamment de le rendre conforme aux dispositions de l'article 14 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 11 janvier 2008 portant modernisation du marché du\ntravail concernant la portabilité des droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16 modifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 2° Mandat de gestion et de contrôle pour les contrats déjà en place\nauprès d'un autre assureur avant le 16 avril 2008 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui avaient adhéré antérieurement au 1er janvier 2000,\ndate d'effet initiale du régime soins de santé, à un contrat auprès d'un\nautre organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur différent de ceux définis à l'annexe II de l'avenant n° 11,\navaient obtenu la possibilité de conserver ce contrat sous réserve :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, que le contrat garantisse à la date du 1er janvier 2000 les\nmêmes risques à un niveau de prestations strictement supérieur, apprécié\nrisque par risque et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste par poste ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, que la couverture de ces risques soit financée par des\ncotisations salariales d'un niveau au plus équivalent à celui des cotisations\nprévues pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime mis en place par le présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la suite de la signature de l'avenant n° 11 du 16 avril 2008, la\ncommission paritaire donne mandat à l'UNPMF pour vérifier que les contrats\ndéjà en place à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date du 1er janvier 2000 conservent au 1er décembre 2008 (date de parution\nau Journal officiel de l'arrêté d'extension) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des garanties strictement supérieures ligne à ligne à celles de\nl'avenant n° 11 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avec une cotisation salariale qui n'excède pas 40 % de 1, 38 % du PMSS,\nou si elle l'excède qui est restée inchangée depuis le 1er janvier 2000\n(hors évolution du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PMSS).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas contraire, l'entreprise devra rejoindre sans délai la\nmutualisation organisée auprès de l'UNPMF depuis le 1er janvier 2000 et\nreconduite au regard des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équilibres du régime par l'avenant n° 11 du 16 avril 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion sera réalisée auprès de la mutuelle désignée\ngéographiquement par rapport au siège social de ladite entreprise, afin de\nrespecter a minima les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions fixées par les partenaires sociaux, à savoir des garanties au\nmoins équivalentes à celles fixées dans l'avenant n 11 du 16 avril 2008 et\nune cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariale (hors indexation du PMSS) inchangée depuis le 1er janvier 2000.\nPar ailleurs, et si des garanties supérieures sont en place pour les\nsalariés, il sera étudié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la mutuelle compétente géographiquement la mise en place d'un régime\nadditionnel afin de maintenir aux salariés les avantages acquis négociés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin et dans le cadre d'un changement d'organisme assureur organisé à\nl'initiative de l'employeur ou de son conseil, la seule possibilité pour\nladite entreprise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction du lieu de son siège social est de rejoindre la mutuelle\ncompétente géographiquement afin de renforcer la mutualisation instituée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de gestion donne également mandat à l'UNPMF ou à la mutuelle\nayant compétence sur son département pour engager les actions\ncontentieuses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires à l'adhésion des entreprises au régime soins de santé, en\ncas de refus d'adhésion au régime exprimé par tout employeur, après qu'une\nmise en demeure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhérer lui ait été adressée par lettre recommandée avec avis de\nréception alors même qu'il ne respecte pas les dispositions et conditions\nfixées ci-avant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Portabilité des garanties frais de santé en cas de rupture du contrat\nde travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 14 de l'accord national\ninterprofessionnel du 11 janvier 2008 portant modernisation du marché du\ntravail, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont le contrat de travail est rompu (à l'exclusion de la faute lourde),\nindemnisés par le régime d'assurance chômage, bénéficient pendant une\ndurée maximum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale à 1 \u002F 3 de la durée de leur droit à indemnisation (sans pouvoir\nêtre inférieure à 3 mois) des conditions de garanties du régime de base\nobligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce maintien des garanties concerne les salariés et leurs ayants droit à\ncharge au sens de la sécurité sociale déjà inscrits avant la rupture du\ncontrat de travail (sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de naissance d'un enfant dont l'adhésion comme ayant droit à charge\nsera acceptée après ladite rupture).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les régimes optionnels et le régime \" conjoint en activité\nprofessionnelle (hors coiffure) \" proposés à titre facultatif dans la\nconvention collective nationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure ne sont pas concernés par ce maintien de garanties ; toutefois, si\nle salarié (ou le conjoint) souhaite conserver à titre personnel le ou les\nrégimes optionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou facultatifs qu'il avait précédemment à la rupture du contrat de\ntravail, celui-ci fait son affaire personnelle du paiement de la cotisation\nauxdits régimes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de cet article 14, le cofinancement de ce\nmaintien des garanties (dans les mêmes proportions qu'antérieurement) est\norganisé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un système de mutualisation confié à l'UNPMF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats du régime de branche permettent la prise en charge de ce\nmaintien des garanties à effet du 1er mai 2009, sans contrepartie de\ncotisation. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition se poursuivra jusqu'au 30 juin 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à faire le bilan de ce premier exercice\net étudieront les conditions d'équilibre de la mutualisation applicable à\ncompter du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès à présent, afin de bénéficier de ce maintien des garanties frais de\nsanté, la durée minimum d'affiliation au régime d'assurance chômage requise\npour l'ouverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du droit à indemnisation doit être remplie en totalité dans le cadre du\ncontrat de travail auprès du dernier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, l'employeur informe l'UNPMF ou la mutuelle ayant compétence sur\nson département de cette rupture du contrat de travail dans les 30 jours\nsuivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ladite rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut renoncer à ce maintien de garanties et devra le notifier\nexpressément par écrit à l'ancien employeur dans les 15 jours suivant la\ndate d'expiration du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancien salarié devra informer son ancien employeur et l'UNPMF de la\ncessation du versement des allocations du régime d'assurance chômage lorsque\ncelle-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervient au cours de la période de maintien des garanties frais de\nsanté, qu'elle soit consécutive à une fin de droits ou à un retour à\nl'emploi, et restituer sa carte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tiers payant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se donnent 1 an pour compléter ou modifier le\nprésent avenant. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à compter du premier jour du mois\ncivil qui suivra la date de publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 15 avril 2009 relatif à la mise en place de certificats de\nqualification professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FNCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord les partenaires sociaux signataires entendent\nconfirmer que la formation professionnelle est indispensable au développement\ndes salariés et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur professionnalisme, ainsi qu'au développement des entreprises de\ncoiffure. Elle permet les nécessaires adaptations du métier aux évolutions\néconomiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociales et exigences qualité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans la dynamique de développement de la\nformation professionnelle souhaitée par les partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre aux besoins des entreprises de coiffure et renforcer\nl'adaptation des compétences des salariés et ainsi favoriser leur maintien et\névolution dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, les partenaires sociaux signataires décident de développer les\ndispositifs de reconnaissances professionnelles en créant des certificats de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle (CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition et objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification professionnelle (CQP) est une reconnaissance\nde qualification professionnelle créée et délivrée au sein de la branche\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP c'est :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une reconnaissance professionnelle nationale de la qualification par\nl'ensemble de la branche professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une définition de l'emploi et des compétences associées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une évaluation des connaissances et des aptitudes professionnelles, par\nrapport à un référentiel commun ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des modalités et conditions de mise en oeuvre commune.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQP sont créés, renouvelés ou abrogés par la commission paritaire\nnationale pour l'emploi et la formation professionnelle, dite CPNEFP, seule\ninstance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habilitée à représenter la profession dans ce domaine, et sont délivrés\nsous sa responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour créer ou renouveler un CQP, la CPNEFP compétente doit constater\nl'existence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un besoin de qualification non couvert par un diplôme d'État ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bien d'une demande de qualification s'exprimant, dans le cadre des\nfilières professionnelles identifiées, en complément de celle assurée par\nles diplômes d'État\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et se traduisant par une élévation de la qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un besoin de qualification durable pour l'emploi ou la spécialité\nconsidérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaire d'un CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'admission aux actions de formation est matérialisée par une inscription\nauprès d'un organisme habilité. Sont concernés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jeunes de 16 à 26 ans dans le cadre d'un contrat d'apprentissage ou\n(1) de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés en activité dans le cadre d'un congé individuel de\nformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés en activité (visés dans le champ d'application du présent\naccord) dans le cadre du plan de formation ou dans le cadre de la VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les adultes en contrat de professionnalisation ou dans le cadre de la VAE\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes issues de la profession en recherche d'emploi et souhaitant\nacquérir une qualification propre à faciliter leur réinsertion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés relevant d'une autre branche et souhaitant une reconversion\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les repreneurs et créateurs d'entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 6211-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 8 octobre 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création d'un CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seule la CPNEFP est compétente pour créer un CQP, en s'appuyant le cas\néchéant sur les informations transmises par l'OPCA de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Rapport d'opportunité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opportunité de créer un CQP doit être appréciée par la CPNEFP\ncompétente au vu d'un rapport d'opportunité établi par le porteur de\nprojet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rapport comporte notamment une évaluation des perspectives d'emploi, du\nparcours de formation, des entreprises et publics concernés, du domaine de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification et des besoins existants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Cahier des charges du CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après étude du rapport d'opportunité et des certifications existantes, la\nCPNEFP décide de mettre en oeuvre la procédure de création du CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque CQP, un cahier des charges pédagogiques sera élaboré et\ncomportera obligatoirement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un référentiel de compétences :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- savoirs théoriques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- savoirs procéduraux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- savoir-faire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- savoir-être correspondant au CQP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le public visé et les modalités de recrutement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plan de formation et la durée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'organisation de l'alternance et du tutorat pour la préparation des CQP\nen contrat de professionnalisation et d'apprentissage (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de suivi de la formation et d'évaluation de la formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les pièces à fournir pour la délivrance des CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Durée, renouvellement, modification et suppression de CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP est créé pour une durée de 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au terme de cette période, le CQP se trouve :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit reconduit par tacite reconduction pour une durée de 3 ans\nrenouvelable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit supprimé par la CPNEFP, auquel cas les actions de formation en cours\nseront menées à leur terme jusqu'à la délivrance des certificats dont les\ntitulaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourront se prévaloir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit reconduit après modifications décidées par la CPNEFP pour une\ndurée de 3 ans renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la CPNEFP peuvent demander la modification des référentiels\ndes CQP qui sera appliquée à tout cycle de formation débutant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 6211-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 8 octobre 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation des cycles de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout organisme de formation habilité organisant des actions conduisant au\nCQP devra :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déclarer tout démarrage de cycle spécifique ou indiquer les modalités\nd'admission dans un cycle permanent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à se conformer au cahier des charges pédagogiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déclarer accepter les modalités d'évaluation finale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble de ces documents devra être adressé à la CPNEFP via le\nsecrétariat assuré par le CNEC, 139, boulevard Haussmann, 75008 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Obtention et délivrance du CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP peut être délivré aux personnes qui ont suivi avec succès la\nformation prévue dans le référentiel du CQP ou aux personnes ayant une\nexpérience de 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années en qualité de salarié, non salarié en rapport avec la\ncertification visée par la validation des acquis de l'expérience (VAE) telle\nque définie dans le cahier des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charges afférent à la certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Obtention du CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls sont admis à se présenter aux examens terminaux les candidats qui\nont satisfait à l'ensemble des conditions d'évaluation définies dans le\ncahier des charges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afférent à la certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obtention définitive du CQP sera rendue par la CPNEFP au vu du livret de\nsuivi du stagiaire qui réunira, au-delà des éléments de suivi des\ndifférents modules et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des évaluations, les avis des membres du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Jury d'examen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations membres de la CPNEFP désignent les membres du jury. Le\nnombre de chaque collège devant être obligatoirement égal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège employeurs, il s'agira d'employeurs issus de la branche\nprofessionnelle ayant 3 années d'exercice dans la profession ou à défaut de\nmembres de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury sera également composé de un ou deux représentants appartenant à\nun organisme de formation dûment habilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que pour chaque collège les membres du jury ne peuvent\navoir de lien de parenté et\u002Fou professionnel avec le candidat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury est présidé par un membre de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat est assuré par le secrétariat de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury ne peut valablement délibérer qu'en présence de trois membres de\nchaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera indispensable que deux avis sur trois soient favorables pour\ndélivrer le CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le stagiaire qui passe avec succès les examens obtient un certificat\nétabli par la CPNEFP sur en-tête de la CPNEFP. Le certificat mentionne : le\nnom du candidat,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé du CQP, la date d'obtention, le niveau de qualification\ncorrespondant à la grille de classifications de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le certificat est signé par le président et le vice-président et est\nadressé au candidat par le secrétariat de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP assurera le suivi de l'accord. Un groupe de travail pourra être\nconstitué à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord est conclu pour une durée indéterminée. Toutefois, les parties\nsignataires se réservent la possibilité de revoir toute disposition qui leur\nsemblerait utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le lendemain de la publication de son arrêté\nd'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 17 juin 2009 relatif au développement du dialogue social\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat général des services de la coiffure et de l'esthétique FO\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du commerce et des services CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC 139, boulevard Haussmann 75008 Paris, par lettre du 28 octobre 2015 (BO\nn°2015-48)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 12 décembre 2001 relatif au développement du dialogue\nsocial dans l'artisanat étendu par le ministère du travail, des relations\nsociales, de la famille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la solidarité le 6 novembre 2008 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord multiprofessionnel du 24 avril 2003 relatif au développement du\ndialogue social dans le secteur artisanal des métiers de service et\nproduction,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les partenaires sociaux de la branche coiffure ont décidé de négocier\nl'accord suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises artisanales relevant du\nrépertoire des métiers exerçant une activité de coiffure, y compris dans\nles DOM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement du dialogue social dans la coiffure et répartition des\nressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées à l'article 1er du présent accord versent une\ncontribution de 0,15 % du montant de la masse salariale servant d'assiette à\nla contribution au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement de la formation professionnelle continue, destinée à assurer\nle financement du dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est recouvrée en même temps et dans les mêmes\nconditions que celle affectée au financement de la formation professionnelle\net fait l'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comptabilité séparée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la collecte mutualisé au plan national est réparti selon les\nmodalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part A, à hauteur de 0,08 % au niveau interprofessionnel, à part\négale entre les organisations d'employeurs et les organisations syndicales de\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnues représentatives au sens du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part B, à hauteur de 0,07 % au niveau de la branche répartie entre\nles organisations d'employeurs et les organisations syndicales de salariés\nreconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives au sein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds sont répartis à 50 % pour le collège salariés et à 50 % pour\nle collège employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part des organisations syndicales de salariés est répartie de la façon\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3\u002F13 pour chacune des organisations : CFDT, CGT et FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2\u002F13 pour chacune des organisations : CFE-CGC et CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la part du collège de salariés par organisation syndicale de\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part des organisations syndicales d'employeurs est répartie de la façon\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FNC : 80 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CNEC : 20 %,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la part du collège d'employeurs par organisation syndicale\nd'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect du principe d'égalité à\nvaleur constitutionnelle résultant de l'article 6 de la Déclaration des\ndroits de l'homme et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>citoyen du 26 août 1789 et du 6e alinéa du Préambule de la Constitution\nde 1946 tels qu'interprétés par la décision de la Cour de cassation en\nmatière de répartition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des fonds du paritarisme (Cass. soc. 10 octobre 2007 ; 05-45347) aux termes\ndesquels, d'une part, aucune organisation syndicale de salariés ou\nd'employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentative ne peut être exclue du bénéfice du financement du\nparitarisme et, d'autre part, la différence de traitement instaurée doit\nêtre justifiée par des critères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs matériellement vérifiables liés à l'influence de chaque\nsyndicat dans le champ de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 mars 2010, art. 1er.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectifs et utilisation des moyens mis en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant la partie salariale, les organisations syndicales de salariés\nutilisent leurs ressources :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en développant l'action et la formation syndicales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en développant, en concertation avec les organisations professionnelles\nd'employeurs relevant du présent accord, l'information et la sensibilisation\ndes salariés sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions conventionnelles qui ont été négociées dans la branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant la partie employeurs, la fédération nationale de la coiffure\nfrançaise et le conseil national des entreprises de coiffure utilisent leurs\nressources :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de manière à être, au niveau national, des structures de réflexion,\nd'anticipation, de conception des dispositions conventionnelles applicables aux\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incluses dans le champ d'application du présent accord, d'information, de\nconseil et d'accompagnement des chefs d'entreprises de coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en développant les structures territoriales pour les activités incluses\ndans le champ d'application du présent accord, afin notamment de renforcer à\nces niveaux le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social de proximité en concertation avec les organisations\nsyndicales de salariés et le conseil de proximité aux entreprises visées à\nl'article 1er du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions peuvent notamment permettre, dans le cadre des articles L.\n2221-2 et L. 2231-1 à L. 2231-4 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer et de sensibiliser les chefs d'entreprises de coiffure à la\ngestion des ressources humaines (prévisions des perspectives d'emplois,\névolution des besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en compétences et en qualification, aménagement et réduction du temps de\ntravail, hygiène et sécurité et conditions de travail, accompagnement des\nchefs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise dans l'élaboration de leurs actions de formation, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de trouver des solutions en concertation avec les organisations syndicales\nde salariés aux difficultés de recrutement en améliorant notamment la\nconnaissance des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jeunes et demandeurs d'emplois sur le métier de la coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valoriser le métier en concertation avec les organisations syndicales\nde salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étudier au niveau national des solutions adaptées pour faciliter le\nremplacement des salariés partis notamment en formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice de la représentation dans les instances paritaires de dialogue\nsocial territoriales et nationales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le souci d'asseoir une véritable représentation des entreprises de\ncoiffure, les parties conviennent de faciliter l'accès de représentants\nsalariés et employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les instances paritaires nationales, territoriales et dans les\norganisations paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié muni d'un mandat de l'organisation syndicale qu'il représente\nne doit pas subir de discrimination du fait du mandat qu'il détient et qu'il\nexerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de procédure de licenciement le concernant, la commission paritaire\ncompétente est réunie à cet effet et émet un avis sur l'éventuel lien\nentre le mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercé et la mesure de licenciement projetée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de gestion du dispositif du dialogue social dans l'artisanat et\nles activités incluses dans le champ d'application du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions destinées à financer le dialogue social sont collectées\npar l'OPCA dont relève la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part A visée à l'article 2 du présent accord est versée à\nl'association paritaire interprofessionnelle nationale (ADSA) pour le\ndéveloppement du dialogue social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'artisanat et les activités incluses dans le champ d'application du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part B prévue à l'article 2 du présent accord est versée\nconformément aux modalités prévues dans l'accord multiprofessionnel du 24\navril 2003, qui la reversera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'association paritaire nationale pour le développement du dialogue\nsocial dans la coiffure (ADDSC), créée à cet effet. Cette structure est\nnotamment chargée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>percevoir et de redistribuer les fonds perçus au titre du développement du\ndialogue social aux organisations syndicales et patronales reconnues\nreprésentatives dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche, conformément aux modalités définies à l'article 2 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition de l'association paritaire nationale pour le développement du\ndialogue social dans la coiffure (ADDSC)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ADDSC est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre des salariés : deux membres titulaires pour chacune des\norganisations syndicales reconnues représentatives au niveau de la branche\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre des employeurs : un nombre de représentants de la FNC et du\nCNEC, titulaires égal au nombre total des représentants salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deux collèges sont regroupés, pour le fonctionnement de l'ADDSC,\nauprès de la fédération nationale de la coiffure, 36, rue du Sentier, 75082\nParis Cedex 02,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui en assurera le secrétariat et convoquera les membres de l'ADDSC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions de l'ADDSC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ADDSC est, notamment, chargée chaque année de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir, au niveau de la branche, les ressources collectées au titre de\nla part B prévue à l'article 2 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répartir, après déduction des frais de gestion, les ressources\ncollectées au titre de la part B mentionnée ci-dessus, entre les\norganisations professionnelles de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche selon les modalités définies à l'article 2 du présent accord\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de l'utilisation des fonds ainsi répartis conformément à\nl'objet du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi et révision de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties organisations syndicales représentatives de la branche\nconviennent de se rencontrer dans un délai de 2 ans à compter de sa\nsignature, pour faire le point\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le dialogue social dans les activités incluses dans le champ\nd'application du présent accord et envisager le cas échéant les adaptations\nqu'il conviendrait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apporter au présent dispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, elles s'efforceront d'observer et de repérer les leviers et\nles obstacles pour un développement du dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur du présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant les parties conviennent de demander l'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires\npour être remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales représentatives dans la branche non signataire\ndu présent accord pourront y adhérer par simple déclaration auprès de\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétent. Elles devront également aviser, par lettre recommandée, toutes\nles organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2261-3 du code du travail qui prévoit que l'adhésion est\nnotifiée aux signataires de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention ou de l'accord et fait l'objet d'un dépôt dans des conditions\nprévues par voie réglementaire, à la diligence de son ou de ses auteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 mars 2010, art. 1er.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 17 du 16 septembre 2009 à l'accord n° 8 du 10 avril 2007\nrelatif à la prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent avenant, les partenaires sociaux entendent modifier\nl'article 4 de l'avenant n° 8 du 10 avril 2007 (étendu par arrêté du 5 mai\n2008, JO du 15 mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2008) à la convention collective de la coiffure et des professions connexes\ndu 10 juillet 2006, afin notamment de le rendre conforme aux dispositions de\nl'article 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2008 portant\nmodernisation du marché du travail concernant la portabilité des droits,\nmodifié en dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu par l'avenant n° 3 du 18 mai 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un nouvel article 4. 4 est inséré à l'avenant n° 8 du 10 avril 2007\nrelatif au régime de prévoyance collective INPCA, rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4. 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portabilité des droits de prévoyance complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Bénéficiaires et garanties maintenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture ou de fin du dernier contrat de travail non consécutive\nà une faute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire\nd'assurance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié non cadre bénéficie du maintien des garanties définies à\nl'article 4. 1 de l'avenant n° 8 du 10 avril 2007 à la convention collective\nde la coiffure et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions connexes du 10 juillet 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié cadre bénéficie du maintien des garanties définies à\nl'article 4. 2 de l'avenant n° 8 du 10 avril 2007 à la convention collective\nde la coiffure et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de ces garanties s'effectue dans les mêmes conditions que pour\nles salariés en activité, sauf dispositions particulières définies\nci-après et sous réserve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que l'ancien salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- n'ait pas expressément renoncé dans les 10 jours suivant la date de\ncessation du contrat de travail à l'ensemble des garanties collectives\nsouscrites par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, qu'elles soient prévues par le présent accord ou par les autres\nmodalités de mise en place des garanties prévoyance et frais de santé\ndéfinies à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>911-1 du code de la sécurité sociale. Cette renonciation, qui est\ndéfinitive, doit être notifiée par écrit à l'ancien employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ait fourni à l'ancien employeur ou à l'organisme désigné INPCA, la\njustification de sa prise en charge par le régime d'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation de l'incapacité de travail intervient, pour le personnel\nnon cadre, à compter du 181e jour d'incapacité de travail continue, et pour\nle personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre, à compter du 91e jour d'incapacité de travail continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette incapacité de travail doit être médicalement constatée et ouvrir\ndroit au bénéfice des indemnités journalières de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits garantis par le régime de prévoyance au titre de l'incapacité\ntemporaire ne peuvent conduire l'ancien salarié à percevoir des indemnités\nd'un montant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à celui de l'allocation nette du régime obligatoire d'assurance\nchômage à laquelle l'ancien salarié ouvre droit et qu'il aurait perçue au\ntitre de la même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif de portabilité s'applique aux ruptures ou fins de contrat de\ntravail intervenues à compter du 1er juillet 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Traitement de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le traitement de base servant de base au calcul des prestations est celui\ndéfini à l'article 4. 3 de l'avenant n° 8 du 10 avril 2007 à la convention\ncollective de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période prise en compte est celle précédant la date de rupture ou fin\ndu contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination du traitement de base, sont exclues les sommes liées\nà la rupture ou la fin du contrat de travail (indemnités de licenciement,\nindemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensatrices de congés payés, primes de précarité et toutes autres\nsommes versées à titre exceptionnel).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Durée et limites de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties prend effet dès le lendemain de la date de fin du\ncontrat de travail sous réserve de vérification de l'éligibilité à\nl'ouverture des droits par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'INPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties s'applique pour une durée maximale égale à la\ndurée du dernier contrat de travail du salarié dans l'entreprise, appréciée\nen mois entiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite de 9 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du maintien de ces garanties est subordonné à la condition\nque les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le\ndernier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse lorsque le\nbénéficiaire du dispositif de portabilité reprend un autre emploi, dès\nqu'il ne peut plus justifier de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son statut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire\nd'assurance chômage ou en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage,\npour cause de maladie ou pour tout autre motif, n'a pas d'incidence sur le\ncalcul de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du maintien des garanties qui ne sera pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Financement de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties lié à la portabilité est financé selon le\nprincipe de la mutualisation (préfinancement par les actifs : part patronale\net part salariale) dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre des cotisations fixées à l'article 3 de l'avenant n° 8 du 10 avril\n2007 à la convention collective de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la présentation annuelle des résultats du régime, un bilan\nd'application du dispositif de portabilité sera établi par le conseil\nd'administration de l'INPCA, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera statué sur la poursuite des modalités de financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se réuniront au plus tard le 30 juin 2011 en vue de\nfaire un bilan d'application du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme désigné INPCA établira un suivi spécifique de la charge de\nla portabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Communication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notice d'information établie par l'INPCA et remise au salarié par\nl'employeur mentionnera les conditions d'application de la portabilité. De\nmême, il sera remis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux entreprises un bulletin d'adhésion « portabilité ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Changement d'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organisme assureur, les prestations en cours sont\nmaintenues par le précédent organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés relevant des présentes stipulations sont affiliés\ndans les mêmes conditions que les salariés en activité auprès du nouvel\norganisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Révision du dispositif de portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu du présent avenant est susceptible d'évoluer en fonction des\nmodifications de l'article 14 de l'accord national interprofessionnel du 11\njanvier 2008 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ses avenants par ses signataires. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet\n2006. Il entrera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vigueur à la date de signature du présent accord, sous réserve du\nrespect des dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 18 mars 2010 relatif à l'emploi et au maintien dans l'emploi des\nseniors\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO coiffure et esthétique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord de branche s'inscrit dans le cadre de l'accord national\ninterprofessionnel relatif à l'emploi des seniors du 13 octobre 2005, de la\nloi n° 2008-1330\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité sociale pour 2009 et\ndes textes y afférents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale de la coiffure et des\nprofessions connexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant au moins 50 salariés et jusqu'à 300 salariés, ou appartenant à un\ngroupe de même taille qui ne seront pas couvertes par un accord ou un plan en\nfaveur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi des seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, les partenaires sociaux entendent réaffirmer que\nles salariés âgés disposent d'une expérience, d'un savoir-faire, d'une\nmaturité et d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissance de l'entreprise et du métier qui constituent des atouts\nincontestables pour l'entreprise, notamment dans l'encadrement et\nl'accompagnement des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux constatent que l'amélioration du taux d'emploi des\nseniors constitue un levier de croissance à moyen et long terme de\nl'entreprise. En effet,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la prolongation de l'activité professionnelle jusqu'à l'âge de la\nretraite doit correspondre à de réelles opportunités de développement\nindividuel pour les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés. Ainsi, l'un des objectifs du présent accord est de s'attacher\nà développer l'employabilité de chaque salarié tout au long de sa carrière\nen lui donnant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens de le faire évoluer, puis de transmettre ses compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux tiennent également à réaffirmer le principe de\nnon-discrimination qui s'applique notamment au critère de l'âge, tant sur le\nplan du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutement, de la gestion de carrière que sur le plan de la formation, de\nla rémunération et de la valorisation des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la structure de la pyramide des âges propre à la branche\nprofessionnelle, le taux moyen d'emploi des seniors est réparti ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés âgés d'au moins 45 ans à 49 ans : 26 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés âgés de 50 ans à 54 ans : 4, 5 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés âgés de 55 ans et plus : 3, 5 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, les partenaires sociaux s'engagent par le présent accord à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donner aux salariés âgés de plus de 45 ans des perspectives\nd'évolution carrière et mettre en place les outils de formations ad hoc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer le tutorat afin de permettre aux seniors de transmettre leur\nsavoir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examiner et étudier les pistes de travail à l'égard des seniors afin\nd'éviter l'usure au travail (organisation du travail, pénibilité...) et\npréserver leur maintien dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en place de manière générale les outils de formation en faveur\ndes seniors via un dialogue social constructif et responsable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aménager la fin de carrière des seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux entendent par seniors les collaborateurs âgés de\n45 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'âge moyen des salariés définit dans le préambule du\nprésent accord, les partenaires sociaux s'accordent à encourager le maintien\ndes seniors dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, et ce chaque fois que possible en fonction des souhaits et\naptitudes physiques des salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de 55 ans et plus constituent une richesse pour la\ncoiffure qui ne doit pas se priver de leur expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, les parties signataires s'engagent à maintenir dans l'emploi un\nnombre de salariés âgés de 55 ans et plus à hauteur d'un taux moyen de 4 %\nde l'effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>global et pendant une période de 3 ans à compter de l'extension du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs annuels de suivi de cet objectif sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la pyramide des âges ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'effectif prévisionnel des 55 ans et plus à N+ 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la part des salariés âgés de 55 ans et plus\u002Feffectif global des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion des ressources humaines doit être une réalité du début à la\nfin de la carrière. Elle permet, par anticipation des possibilités\nd'évolution des carrières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles, une véritable sécurisation des parcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle assure à l'entreprise un examen régulier des capacités\nprofessionnelles de ses salariés, et garantit aux salariés une écoute\napprofondie de leurs souhaits en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>termes d'évolution de carrière, au sein d'une même entreprise ou d'une\nmême branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux tiennent à rappeler que l'amélioration du taux\nd'emploi des seniors constitue un enjeu important pour les entreprises de la\nbranche. Il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donc primordial de déployer toute démarche d'individualisation des\nparcours professionnels en inscrivant ces derniers dans la durée afin de\ndévelopper pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seniors :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leurs possibilités d'évolution de carrière ou de maintien dans leur\nemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'aménagement de leur fin de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces objectifs de parcours professionnels doivent s'inscrire dans la durée\nafin de remotiver les salariés âgés en les accompagnant notamment dans la\ndéfinition de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur seconde partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi la réalisation de cette démarche passe inévitablement par\nla capacité des salariés à s'adapter aux évolutions de leur métier et à\nêtre en mesure de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changer de postes de travail, ainsi que par la volonté des chefs\nd'entreprise à prendre en compte les spécificités propres aux seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, les partenaires sociaux de la branche mettront en place les\noutils nécessaires afin de développer les outils de gestion des carrières :\nformation à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction tutorale, entretien professionnel de deuxième partie de carrière,\nbilan de compétences...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Egalement les partenaires sociaux s'attacheront à valoriser l'expérience\net les compétences acquises, notamment en favorisant l'accès à la VAE via la\nréalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un guide d'appui à la démarche VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les partenaires sociaux fixent à 5 % la part de salariés de\nplus de 45 ans qui devront avoir eu accès à une démarche VAE dans les 3 ans\nà compter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'élaboration de ce guide spécifique aux actions de VAE permettrait de\nfaciliter la transmission et la création d'entreprises de coiffure, et ce afin\nde souligner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'importance de cette anticipation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indicateur de suivi annuel de cet objectif est le nombre de guides\ndiffusés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un entretien professionnel de deuxième partie de carrière est proposé à\ntout salarié entre 45 ans et 55 ans peut être mis en oeuvre soit à\nl'initiative du salarié ou par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur lui-même. Cet entretien spécifique est complémentaire à\nl'entretien annuel d'évaluation des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ensuite renouvelé tous les 5 ans ; ainsi un nouvel entretien de\nseconde partie de carrière sera proposé aux salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien professionnel a pour objectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faire le point sur le maintien dans l'emploi du salarié par rapport\naux évolutions du métier mais aussi du poste de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faire le point sur le développement des compétences et le\nrenforcement de la qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de permettre l'identification des besoins en matière d'actions de\nformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'envisager les perspectives d'évolutions vers un autre emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'examiner les perspectives de déroulement de la carrière du salarié en\nfonction de ses souhaits et au regard des possibilités de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'envisager en fonction des souhaits exprimés par le salarié le passage\nà temps partiel, les actions de tutorat, l'aménagement du temps de travail en\nfonction de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pénibilité constatée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se déroule pendant le temps de travail, et doit donner lieu à une\nsynthèse écrite remise au salarié en respectant les règles de\nconfidentialité ; les conclusions dudit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien feront l'objet d'un compte rendu signé des deux parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les moyens et objectifs de cette action sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réaliser une campagne d'information auprès des salariés concernés afin\nde promouvoir cet outil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accéder, dans le délai du présent accord, à l'ensemble des demandes\nd'entretiens de seconde partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs annuels de suivi de cet objectif seront les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés concernés ayant eu un entretien professionnel au\ncours des 3 années de validité du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés ayant passé un entretien de seconde partie de\ncarrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de l'entretien professionnel de deuxième partie de carrière et\nen concertation avec le salarié, il peut être proposé un bilan de\ncompétences, complété, le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échéant, par des formations de mise à niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien prévu ci-dessus est l'occasion de faire le point sur les\naptitudes, compétences, expériences et motivations du salarié en relation\navec la mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuelle d'un projet de mobilité. Le cas échéant, et en tant qu'outil\nd'aide à la réflexion, le salarié sera informé de la possibilité pour lui\nde demander le bénéfice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un bilan de compétences. Celui-ci pourra lui être également proposé\npar l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires précisent que le salarié bénéficiaire est seul\ndestinataire des conclusions détaillées du bilan de compétences qui ne\npeuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communiquées à un tiers qu'avec l'accord du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indicateur annuel de suivi de cet objectif est le nombre de salariés\nayant effectué un bilan de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties rappellent l'importance de la formation professionnelle tout au\nlong de la vie, et notamment en ce qu'elle participe au développement des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés, au maintien dans l'emploi et aux adaptations au poste de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, la formation professionnelle doit permettre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de favoriser l'employabilité des seniors et leur maintien dans l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conforter les compétences liées au poste occupé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accompagner l'évolution dans l'emploi et\u002Fou la reconversion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer la transmission d'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'encourager le tutorat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un indicateur permettant le suivi de cet objectif de formation à l'égard\ndes seniors sera mis en place et intégré dans le rapport de branche annuel,\nvia l'élaboration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un tableau de bord permettant de déterminer, auprès des entreprises\nconcernées, à l'issue des 3 années de validité du présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de salariés de plus de 45 ans chargés d'une mission d'accueil,\nd'accompagnement ou de parrainage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de salariés de plus de 45 ans ayant participé à un jury\nd'examen VAE, de commissions de certification de CQP, de jury de meilleur\nouvrier de France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou tout autre jury ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de salariés de plus de 45 ans concernés par la formation de\ntuteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux considèrent que le développement des compétences\net l'accès à la formation des salariés âgés de 50 ans et plus doit passer\npar une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>meilleure utilisation de leur droit individuel à la formation. Les droits\nDIF communiqués annuellement aux salariés par affichage sur le bulletin de\nsalaire sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercés à l'initiative du salarié et en accord avec l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce sens, sont éligibles au titre du DIF :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions permettant le développement de compétences professionnelles\ndirectement indispensables dans le cadre du poste occupé par le salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des formations qualifiantes ou diplômantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bilan de compétences et la validation des acquis de l'expérience\n(VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les moyens et objectifs de cette action sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diffusion d'une information sur le droit au DIF auprès des salariés\nconcernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- augmentation du taux d'utilisation du DIF sur la période triennale :\n2010-2011-2012, pour les salariés âgés de 50 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- priorité d'examen et d'accès par l'entreprise des demandes d'utilisation\ndu DIF, présentées par les salariés de 50 ans et plus pour faciliter leur\nreclassement sur un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>projet identifié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagement par l'entreprise d'aider le salarié à identifier l'organisme\nle plus adapté à la formation retenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs annuels de suivi de ces objectifs sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés toutes catégories confondues ayant bénéficié du\nDIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés de 50 ans et plus ayant bénéficié du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de coiffure devront porter un intérêt particulier lors de\nl'élaboration du plan de formation annuel ou pluriannuel à la formation des\nsalariés de 50\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans et plus. Toutes les formations d'adaptation et de développement des\ncompétences favorisant le maintien dans l'emploi des seniors devront être\nprivilégiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la consultation relative à la formation professionnelle,\nle comité d'entreprise ou comité d'établissement, ou à défaut les\ndélégués du personnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quand ils existent, sera tenu informé du nombre de salariés âgés de plus\nde 50 ans ayant suivi au moins une formation dans l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démarche de validation des acquis de l'expérience vise à faire\nreconnaître son expérience afin d'obtenir un diplôme, un titre ou un\ncertificat de qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle homologué par l'Etat. A ce titre, elle répond à\nl'objectif de favoriser le maintien dans l'emploi des seniors ou le\ndéveloppement de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employabilité. Diplômes, titres et certificats sont ainsi accessibles\ngrâce à l'expérience et non uniquement par le biais de la formation initiale\nou continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à mener une campagne d'information\nauprès des entreprises de coiffure et de leurs salariés afin de favoriser les\ndémarches de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VAE, pour les salariés volontaires, lorsqu'elles s'inscriront dans des\nparcours de formation visant le développement de l'employabilité par\nl'obtention d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification ou de CQP et de qualification reconnue par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette campagne s'effectuera notamment par l'élaboration du guide\nspécifique VAE prévu à l'article 2.1 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette démarche visant l'obtention d'un diplôme ou d'une qualification\nprofessionnelle est destinée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre une reconnaissance des compétences du salarié au niveau de\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- professionnaliser les salariés effectuant le métier mais n'ayant pas de\ndiplôme ou de qualification professionnelle certifiée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparer les salariés désirant évoluer vers un autre métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs annuels de suivi de cet objectif est :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés ayant initié une démarche de VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés ayant mené à terme une démarche de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux reconnaissent la difficulté de la transition entre\nl'activité et la retraite, qui génère une brutale rupture de rythme et un\nbouleversement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habitudes de vie fortement ancrés dans le quotidien. La cessation\nd'activité est une période charnière de la vie qui annonce le début d'un\nnouveau cycle de vie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inconnu et parfois anxiogène. Les parties signataires considèrent qu'il\nest important de préparer cette transition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, les partenaires sociaux incitent les entreprises et\nles salariés à anticiper la gestion des fins de carrière en examinant les\ndifférentes possibilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>offertes pour favoriser le maintien en activité ainsi que la préparation\nau départ en retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Stages de préparation à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stages de préparation à la retraite permettent aux salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'aborder positivement la transition vie professionnelle\u002Fretraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de se projeter dans l'avenir grâce à une meilleure connaissance de soi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de rester actif en développant au mieux ses ressources propres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux retiennent comme objectif d'offrir à des salariés\nâgés de 55 ans et plus, un stage de préparation à la retraite au cours des\n3 années précédant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur départ en retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif de cette action est de permettre à tous les salariés qui le\nsouhaitent de bénéficier, à compter de leur 55e anniversaire, d'un stage de\npréparation à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indicateur annuel de suivi de cet objectif est le nombre de salariés\nayant suivi un stage de préparation à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bilan retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin que les salariés puissent envisager leur fin de carrière et\nbénéficier des dispositifs mis en place dans le présent plan, l'entreprise\nproposera des bilans retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux salariés âgés de 57 ans et plus souhaitant estimer le montant de leur\npension retraite et dont la complexité de situation au regard de droits à la\nretraite le justifie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ex. : avoir appartenu à au moins deux régimes de retraite au cours de sa\ncarrière, avoir exercé une partie de sa carrière professionnelle à\nl'étranger).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif de cette action est l'acceptation des demandes de bilan retraite\nformulées par les salariés visés au paragraphe précédant, sauf\ncirconstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indicateur annuel de suivi de cet objectif est le nombre de bilans\nretraite réalisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aménagement des horaires de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base du volontariat, les salariés âgés de 55 ans et plus à temps\ncomplet pourront se voir réduire la durée hebdomadaire de leur temps de\ntravail à 4\u002F5. Cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aménagement quand il aura lieu fera l'objet d'un avenant au contrat de\ntravail initial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif poursuivi par cet aménagement d'horaire est de maintenir les\nsalariés à leur poste de travail en préservant leur santé, et permettre\nainsi aux salariés de 55\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans et plus de poursuivre une activité professionnelle le plus longtemps\npossible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit permettre également d'améliorer la prévention des risques\nprofessionnels en agissant en amont sur les risques liés à la répétition\ndes gestes et des postures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contraignantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indicateur annuel de suivi de cet objectif est le nombre de salariés de\n55 ans et plus ayant réduit leur temps de travail par rapport à l'année -\n1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La connaissance du secteur professionnel, de ses métiers ainsi que de\nl'entreprise acquise par les seniors au cours de leur parcours professionnel\nest un élément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incontournable de la transmission des savoirs et des compétences. En effet,\nde par leur expérience, leur savoir-faire, leurs connaissances pratiques, les\nseniors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter les coopérations intergénérationnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser la transmission des compétences et des savoir-faire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre l'intégration à la culture d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les partenaires sociaux souhaitent développer les actions\nd'accompagnement des nouveaux entrants dans les métiers exercés dans\nl'entreprise et pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lesquels l'acquisition et la maîtrise des compétences requièrent de\nl'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, les partenaires sociaux tiennent à rappeler\nl'importance du tutorat, notamment dans le cadre des formations en alternance\nqui associent le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivi de formation à l'exercice d'une activité professionnelle comme le\ncontrat et\u002Fou la période de professionnalisation et le contrat\nd'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, les partenaires sociaux incitent les entreprises à confier cette\nmission de tutorat aux salariés seniors volontaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les seniors volontaires et justifiant des prérequis exigés\npar la fonction tutorale et retenus par le chef d'entreprise bénéficieront si\nnécessaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations propres à l'exercice du tutorat ou de formation de formateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de valoriser la fonction tutorale, le senior pourra bénéficier, en\naccord avec son employeur et\u002Fou supérieur hiérarchique, d'un aménagement de\nson temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail afin d'exercer sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle se donne comme objectif de faire en sorte que 15\n% des missions tutorales soient exercées par des seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un indicateur permettant le suivi de cet objectif sera intégré au rapport\nde branche annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mission de tutorat s'entend d'une mission dont la durée est d'au moins 6\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de chaque mission, une évaluation sera faite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des outils pratiques seront mis à la disposition des tuteurs afin de\nfaciliter la réalisation de leur mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les moyens et objectifs de cette action sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communiquer sur la fonction tutorale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- détecter et positionner les potentiels, en fonction de leur expérience,\nde leur capacité à transmettre, écouter, expliquer, dialoguer, motiver et se\nfaire écouter ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- former les tuteurs à l'accompagnement des jeunes, notamment en\nalternance, et des nouveaux embauchés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donner aux tuteurs les moyens pour mener à bien leur mission ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valoriser leur fonction tutorale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aménager leur charge de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- motiver, garder les compétences dans l'entreprise, assurer la\ntransmission des savoirs et savoir-faire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accélérer l'autonomie au poste de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer un cadre institutionnel favorisant la valorisation de la fonction\ntutorale (journée des tuteurs, distinction des meilleurs tuteurs, journal\ninterne...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'accession des seniors de 55 ans et plus à la fonction de\ntuteur, en sorte que la moitié au moins des tuteurs relèvent de cette tranche\nd'âge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs annuels de suivi de ces objectifs sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés tuteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de tuteurs dont l'âge est supérieur à 55 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux souhaitent rappeler l'importance des règles\nsuivantes en matière de recrutement et de gestion des seniors dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises vielleront à ce qu'aucune mention précisant un critère\nd'âge n'apparaisse dans leurs offres d'emploi et propositions de mutation\ninterne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles s'assureront de l'absence de discrimination relative à l'âge en\nmatière de recrutement, gestion des carrières, formation, rémunération, en\nprivilégiant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, l'expérience, les aptitudes professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter le recrutement des salariés âgés de 45 ans et plus les\npartenaires sociaux décident :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de s'engager à accroître la part des salariés âgés de 45 ans et plus\nde 2 % par an, pendant les 3 premières années du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer le recours aux contrats de professionnalisation ou\npériodes de professionnalisation afin de favoriser l'insertion ou la\nréinsertion des salariés de 45\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans et plus privés d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mesurer le degré de réalisation des mesures arrêtées et des\nobjectifs fixés, une commission de suivi sera mise en place, composée des\npartenaires sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche, qui se réunira une fois par an sur la base d'informations\nréunies dans le rapport annuel de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006 et s'applique\naux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de coiffure entrant dans ce champ et ayant au moins 50 salariés jusqu'à\n300 salariés ou appartenant à un groupe de même taille non couvertes par un\naccord ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan en faveur de l'emploi des seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à compter du 1er avril 2010 et pour une\ndurée de 3 ans. Il cessera donc de produire ses effets au 31 mars 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent néanmoins de demander l'extension du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, il sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être remis à\nchacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction\ngénérale du travail et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris, dans les\nconditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 4 juillet 2011 relatif à la clause de respiration du régime de\nretraite complémentaire\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCE FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu dans le cadre de la circulaire ARRCO-AGIRC du\n28 juin 2007 et de la circulaire du 29 juin 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche coiffure par le présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuvent et valident la procédure relative à la mise en place de la\nclause de respiration instituée par les circulaires AGIRC-ARRCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sollicitent, conformément aux circulaires AGIRC-ARRCO susmentionnées,\nl'accord des fédérations AGIRC-ARRCO quant à la mise en place de la\nprocédure de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la clause de respiration pour le secteur d'activité représenté par le\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure dite de la clause de respiration a pour but de permettre aux\nentreprises de coiffure et aux groupes d'entreprises de coiffure relevant du\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application prévu à l'article 1er du présent accord de regrouper leurs\nadhésions auprès des institutions AGIRC et ARRCO d'un même groupe de\nprotection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale : groupe AG2R La Mondiale ; et ce dans des cas non prévus par la\nréglementation commune AGIRC-ARRCO relative aux changements d'institutions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord figurera en annexe de la convention collective nationale\nde la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006. Il s'applique à\nl'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés et des entreprises définies à l'article 1er de la convention\ncollective nationale de la coiffure et des professions connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de rationalisation a été présentée paritairement par les\norganisations représentatives des salariés et des employeurs du secteur de la\ncoiffure signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des textes conventionnels ayant institué la clause de désignation, et ce\nafin que l'ensemble des entreprises de la profession puisse être rattaché aux\ninstitutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignées au répertoire professionnel AGIRC-ARRCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'application de la clause de respiration et des transferts\nd'adhésion des entreprises ou groupes d'entreprises relèvent de la seule\ncompétence des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commissions paritaires de l'AGIRC-ARRCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente demande sera soumise à l'approbation des bureaux des conseils\nd'administration de l'AGIRC et de l'ARRCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après accord des bureaux des conseils d'administration de l'AGIRC et de\nl'ARRCO, les entreprises auront individuellement la possibilité de procéder\nau transfert\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leurs adhésions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche après avoir pris connaissance des\ntextes des décisions de la commission paritaire de l'AGIRC et de celle de\nl'ARRCO, décide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de s'inscrire dans le cadre de la procédure relative à la clause dite de\nrespiration, autorisant les entreprises relevant de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure et des professions connexes à regrouper leurs adhésions auprès\ndes institutions UGRR ISICA (ARRCO) et UGRC (AGIRC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux prennent acte qu'un accord des bureaux des conseils\nd'administration de l'AGIRC et de l'ARRCO en réponse à la présente\ndemande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettra aux entreprises concernées de bénéficier individuellement et\nsur leur demande de la faculté de solliciter leur rattachement au groupe AG2R\nLa Mondiale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant une période limitée à 1 an à compter de la date d'effet\ndéterminée par la fédération AGIRC-ARRCO, et ne pourront en aucun cas être\ncontraignantes à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement d'institution, nonobstant leur adhésion aux organisations\nprofessionnelles signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur à la date de signature, en application des dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 25 du 12 avril 2012 relatif au taux de cotisation\nprévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FNCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 3 de l'avenant n° 8 à la convention\ncollective nationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet\n2006 sont remplacées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les cotisations correspondant à l'ensemble des garanties prévues au\nrégime de prévoyance obligatoire visées par le présent accord sont fixées\nen pourcentage de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la rémunération brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce pourcentage est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,06 % de la rémunération brute limitée à trois fois le plafond de la\nsécurité sociale pour les salariés non cadres. Cette cotisation est\nrépartie comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employeur : 0,53 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié : 0,53 %. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, au vu des résultats techniques de l'INPCA, les partenaires\nsociaux décident que cette cotisation sera appelée à 0,40 % de la\nrémunération brute limitée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à trois fois le plafond de la sécurité sociale, dont 0,20 % à la charge\nde l'employeur et 0,20 % à la charge des salariés, et ce jusqu'au 31\ndécembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si avant l'échéance de cette période, l'équilibre des comptes\ntechniques du régime ne permettait plus l'application de ce taux d'appel, les\npartenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux conviennent que cette cotisation sera appelée sur la base du taux\ncontractuel défini à l'article 1er du présent avenant à la convention\ncollective nationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,50 % de la rémunération brute limitée à trois fois le plafond de la\nsécurité sociale (tranche A), à la charge exclusive de l'employeur, pour les\nsalariés cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant des articles 4 et 4 bis de la convention collective nationale du 14\nmars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à la date de signature, en\napplication des dispositions légales en vigueur, date à laquelle il annulera\net remplacera les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 3 de l'avenant n° 8 du 10 avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_year\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1_txt\">\u003Ch2>Avenant n° 23 du 16 avril 2012 relatif aux classifications et aux\nrémunérations\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise à définir et à programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 26 octobre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCE FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les grilles de classifications des emplois techniques de coiffure et\nd'agents de maîtrise et cadres de la coiffure n'ayant pas été revues depuis\nde nombreuses années,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les partenaires sociaux de la branche ont souhaité engager des\nnégociations afin d'adapter le système de classification aux nouveaux modes\nd'organisation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutation du métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, l'évolution du métier et la volonté d'assurer aux salariés une\nprogression de carrière ont conduit les partenaires sociaux à mettre en place\nun système de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classifications susceptible de répondre de manière objective, simple et\néquitable à ces préoccupations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au préalable, les partenaires sociaux tiennent à rappeler que la grille de\nclassifications a les fonctions essentielles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une fonction d'identification des contenus des postes de travail afin de\nmieux prendre en compte leur évolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une fonction de classement visant à construire une hiérarchie\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une fonction salariale permettant d'affecter un salaire minimum à chacun\ndes niveaux hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une fonction de promotion et d'évolution des salariés dans leur\ncarrière professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau système de classifications intègre un système de critères\nmultiples permettant une évaluation objective et complète des emplois de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la nouvelle grille de classifications utilise des critères classants\nau sein de trois échelons et de trois niveaux, chaque échelon correspondant\nà un niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi en fonction des critères suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les tâches exercées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° L'autonomie et la responsabilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix des critères ci-dessus recouvre la totalité des situations de\ntravail observées dans la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le niveau de qualification correspond aux diplômes de l'éducation\nnationale mais aussi aux qualifications et certifications reconnues par la\nbranche et également à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la valorisation de la formation continue, voire à un niveau de\nqualification acquis dans une autre activité. Il est précisé qu'en l'absence\nde diplôme de coiffure, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum requis est une formation qualifiante coiffure de 12 mois minimum\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le niveau de technicité acquis, la maîtrise du savoir, savoir-faire, du\nsavoir-être et du savoir faire faire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emplois nécessitant des fonctions d'encadrement et d'animation. Il\nest apparu nécessaire de disposer de critères de classement qui permettent de\nmesurer et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnaître ces fonctions et leur degré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en avant de la responsabilisation et de l'autonomie en fonction du\nniveau de décision pris dans l'exercice de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux hiérarchisent le degré de mise en oeuvre des critères dans\nles emplois via la mise en place d'échelons.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux attirent l'attention des entreprises de coiffure sur\nl'importance de la classification et sur l'obligation de l'appliquer dans\nl'entreprise. En effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la classification doit faire le lien entre les critères définis et\nnécessaires à l'emploi et la rémunération minimale de base en dehors de\ntoute partie variable en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la classification de l'emploi doit figurer sur le bulletin de salaire\n(emploi, niveau, échelon).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace les articles 1.1, 1.1.1, 1.1.2, 1.1.3,\n1.4.1 et 1.4.2 du chapitre III « Emplois et classifications » à la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la coiffure et des professions connexes, ainsi que l'avenant\nn° 18.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle classification déterminée par le présent accord reprend un\nclassement des emplois en trois niveaux et trois échelons et ventilés de la\nmanière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau I :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échelon 1 : coiffeur(se) débutant(te) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échelon 2 : coiffeur(se) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échelon 3 : coiffeur(se) confirmé(e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau II :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échelon 1 : coiffeur(se) qualifié(e) ou technicien(ne) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échelon 2 : coiffeur(se) hautement qualifié(e) ou technicien(ne)\nqualifié(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échelon 3 : coiffeur(se) très hautement qualifié(e) ou assistant(te)\nmanager ou technicien(ne) hautement qualifié(e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau III :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échelon 1 : manager ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échelon 2 : manager confirmé(e) ou animateur(trice) de réseau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échelon 3 : manager hautement qualifié(e) ou animateur(trice) de réseau\nconfirmé(e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente grille de classifications a pour objectif de rendre possible\nune réelle évolution de carrière valorisée par l'expérience, la formation\net la compétence mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre. En effet, tout salarié peut avoir un déroulement de carrière\npar un cheminement partant du niveau le plus bas au niveau le plus élevé en\nfonction de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités, de ses motivations, et de ses connaissances acquises notamment\nau sein de la branche, dans le cadre de la formation continue ou de la VAE\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'expériences professionnelles en dehors des activités professionnelles.\nLa grille de classifications définit les emplois de la profession au niveau de\nla branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure, étant précisé que d'autres postes spécifiques peuvent être\ndéfinis dans l'entreprise en se référant à cette classification par\nassimilation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des tâches, définie à titre indicatif dans la grille de\nclassifications, n'est notamment pas exclusive d'autres tâches qui peuvent\nêtre confiées aux salariés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction des besoins et de l'organisation particulière de l'employeur dans\nle respect d'une cohérence globale de chaque poste avec les emplois auxquels\nils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilés dans la présente classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'entrée en vigueur du présent accord, chaque salarié se verra\nattribuer un niveau et un échelon, qui devront obligatoirement figurer sur le\nbulletin de salaire en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectant le nouveau classement défini par la grille de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Application de la grille dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de déterminer pour chaque emploi recensé et décrit son niveau et\néchelon, un tableau de pondération des critères a été mis en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tableau de pondération des critères ci-dessous permet d'obtenir un\ntotal de points en fonction du positionnement attribué à l'emploi dans chaque\ncritère. Ce total\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de points obtenus permet ensuite de définir la plage de points à laquelle\nest rattaché l'emploi : niveau et échelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de pondération des critères de classement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indiquer pour chaque niveau et échelon le nombre de points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'aider les entreprises à mettre cet accord en application et de les\naccompagner dans les étapes de mise en place de la grille de classifications,\nles partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux ont décidé de rédiger un guide pratique de mise en oeuvre, guide\nqui figure en annexe au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce guide a pour but de donner des explications claires sur la démarche de\nchangement des classifications, des définitions utiles, et d'aider les\nentreprises dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution de carrière des salariés via une grille de pondération\nfacilitant le passage d'un échelon à un échelon supérieur et d'un niveau à\nun niveau supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères définis au présent accord sont les références qui\npermettent de distinguer les niveaux d'exigence des différents emplois ou\ncompétences. Ils permettent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de hiérarchiser les emplois les uns par rapport aux autres et d'établir\nl'adéquation entre le contenu des emplois et les capacités nécessaires pour\nles exercer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des critères retenus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quatre critères ont été retenus : qualification, compétences, tâches\nexercées et autonomie\u002Fresponsabilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La qualification est un critère qui tient compte des connaissances\nnécessaires pour exercer l'emploi et acquises par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit le niveau scolaire minimal requis selon la nature de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la possession d'un diplôme, d'une qualification et\u002Fou certification\nprofessionnelle fixée par la branche, d'un titre reconnu par la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la validation des acquis de l'expérience (VAE) selon les\ndispositions légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les compétences sont un ensemble de savoir-faire, de savoir-être\nmobilisable par le salarié et justifié par un diplôme, d'une part, et par\nune expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, d'autre part. Suivant le niveau requis par l'emploi, le\nniveau de compétences sera plus ou moins maîtrisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les tâches exercées sont définies par le niveau de technicité et de\nsavoir-faire acquis par la formation initiale, continue et l'expérience\nprofessionnelle nécessaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour exercer les fonctions et en avoir la maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Autonomie et responsabilisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'autonomie est la faculté des choix sur les actions et les moyens à\nmettre en oeuvre pour l'exercice de l'activité. Ce critère évolue selon\nl'étendue et la distance du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle, le degré d'autonomie que requiert l'emploi, les missions\nconfiées, le degré de délégation pour l'animation et\u002Fou contrôle des\néquipes, de négociation, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion. L'autonomie évolue selon le degré de latitude d'action dont\ndispose le salarié dans l'emploi considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La responsabilité est le fait d'apporter dans l'exercice de la fonction une\ncontribution aux performances de l'entreprise par des actions internes et\nexternes (clients).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-descripjobtype\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_start\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Qualifications \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Compétences \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tâches \n\n        \u003Cp>à exercer \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Autonomie \n\n        \u003Cp>responsabilisation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire \n\n        \u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>garanti \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"6\">Niveau I \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 1 \n\n        \u003Cp>Coiffeur(se)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>débutant(e) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié(e) sans diplôme \n\n        \u003Cp>professionnel mais ayant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>suivi la formation CAP sans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>obtenir le diplôme\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Salarié(e) titulaire d'un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>diplôme hors coiffure et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ayant suivi au moins un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>module qualifiant coiffure\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'au moins 12 mois \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Savoir travailler en équipe \n\n        \u003Cp>Savoir intégrer et connaître\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>les actes techniques de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure et l'emploi de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'outillage professionnel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Intégrer la notion de service\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>au client dans ses actions\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assimile au mieux les outils et \n\n        \u003Cp>supports liés à son activité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Sait travailler en équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Accueille le client\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Hygiène et propreté du salon\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et de son poste de travai\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi implique l'utilisation de \n\n        \u003Cp>modes opératoires, de consignes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>simples et détaillées accompagnées\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'informations orales et écrites. La\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>prise de décisions se situe au niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du maintien du bon déroulement du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>processus de travail. Il ne comporte\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pas de responsabilité hiérarchique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 420 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 2 \n\n        \u003Cp>Coiffeur(se)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du CAP coiffure \n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau V hors coiffure et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ayant suivi un module\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure qualifiant de 12\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>mois + un module qualifiant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure de 6 mois \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Savoir travailler en équipe \n\n        \u003Cp>Intégrer la notion de service\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et de satisfaction du client\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans ses actions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir mettre en oeuvre les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques de coiffure\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Respecter les règles\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'hygiène et de sécurité\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Utilise au mieux les outils et \n\n        \u003Cp>supports liés à son activité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Prise en charge du client\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Hygiène et propreté du salon\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et de son poste de travail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi implique l'utilisation de \n\n        \u003Cp>modes opératoires, de consignes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>simples et détaillées accompagnées\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'informations orales et écrites. La\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>prise de décisions se situe au niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du maintien du bon déroulement du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>processus de travail. Il ne comporte\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pas de responsabilité hiérarchique \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 435\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 3 \n\n        \u003Cp>Coiffeur(se)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>confirmé(e) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du CAP coiffure \n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'une mention\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau V hors coiffure et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ayant suivi un module\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifiant coiffure de 12\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>mois + un module qualifiant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure de 6 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure de niveau V et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ayant suivi un module de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation qualifiant d'au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moins 6 mois \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maîtriser le travail en \n\n        \u003Cp>équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir faire un diagnostic\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>tout en intégrant la notion\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de service et de satisfaction\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du client dans ses actions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Mettre en oeuvre les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques de coiffure\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir conseiller et vendre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir transmettre ses\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>connaissances\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Connaître et respecter les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>règles d'hygiène et de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>sécurité \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Utilise et optimise au mieux \n\n        \u003Cp>les outils et supports liés à son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>activité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Accueil du client du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>diagnostic à l'encaissement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Tuteur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Hygiène et propreté du salon\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et de son poste de travai\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doit faire face aux situations \n\n        \u003Cp>courantes sans assistance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Prend des initiatives concernant les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>modes opératoires en accord avec\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>son supérieur hiérarchique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 450 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"6\">Niveau II \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 1 \n\n        \u003Cp>Coiffeur(se)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié(e)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Technicien(ne)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du CAP \n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire du BP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un niveau IV\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hors coiffure ayant suivi un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>module de formation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifiant coiffure de 12\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>mois + un module qualifiant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure de 6 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure de niveau V ou de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau IV ayant suivi un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>module de formation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifiant de 6 mois \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Savoir utiliser la \n\n        \u003Cp>polyvalence sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>différents actes techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de coiffure et de services de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir intégrer dans ses\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>actions la notion de gestion\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des stocks\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Aptitude à transmettre ses\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>connaissances\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Connaître et appliquer les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>règles d'hygiène et de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>sécurité \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maîtrise les outils et supports \n\n        \u003Cp>liés à son activité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Accueil client du diagnostic à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'encaissement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Tuteur d'un jeune en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation en alternance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Utilisation des outils de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>gestion de caisse et des stocks\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Contrôle l'ensemble des actes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Veille à l'hygiène et à la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>propreté du salon de son poste\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de travail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doit faire face aux situations \n\n        \u003Cp>courantes sans assistance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Prend des initiatives concernant les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>modes opératoires en accord avec\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>son supérieur hiérarchique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 470 \n\n        \u003Cp>1 500 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 2 \n\n        \u003Cp>Coiffeur(se)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hautement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié(e)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Technicien(ne)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié(e) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du CAP \n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire du BP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau IV hors coiffure et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ayant suivi 2 modules de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation qualifiante\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure de 12 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau V ou de niveau IV\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure et ayant suivi un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>module de formation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifiant de 12 mois \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maîtriser la polyvalence \n\n        \u003Cp>Maîtriser l'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>aspects techniques de la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure, de services et de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>gestion des stocks\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Aptitude à gérer les actions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>commerciales\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Maîtriser, respecter et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>appliquer les règles\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'hygiène et de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Maîtriser la transmission de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ses connaissances\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maîtrise les outils et supports \n\n        \u003Cp>liés à son activité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Utilise les outils de gestion\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>caisse\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Contrôle l'ensemble des actes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Tuteur d'un jeune en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation en alternance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Participe en collaboration\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>avec son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique à la réalisation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'opération commerciale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fidélise la clientèle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gère la clientèle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Veille à l'hygiène et la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>propreté du salon\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doit faire face aux situations sans \n\n        \u003Cp>assistance hiérarchique mais sous\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>contrôle de son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Sait prendre les initiatives techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nécessaires aux différents modes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opératoires en accord avec son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>supérieur hiérarchique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 590 \n\n        \u003Cp>1 590 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 3 \n\n        \u003Cp>Coiffeur(se) très\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hautement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié(e)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Assistant(e)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>manager\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Technicien(ne)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hautement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié(e) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du CAP \n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire du BP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau III hors coiffure\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ayant suivi deux modules de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation qualifiante\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure de 12 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire du CQP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>« Responsable de salon de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure » Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire BM III\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau V ou de niveau IV\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure et ayant suivi un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>module de formation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifiant de 12 mois Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire du BTS Métiers de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la coiffure \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maîtriser la polyvalence et \n\n        \u003Cp>l'organiser sur les actes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques de coiffure et de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>services\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Maîtriser la gestion des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>stocks et de caisse\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir gérer et suivre une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>action commerciale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Maîtriser la gestion du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>client\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Maîtriser et faire appliquer\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>les règles d'hygiène et de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>sécurité\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maîtrise les outils et supports \n\n        \u003Cp>liés à son activité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gère et optimise les stocks\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>produits\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gère les outils de gestion de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>caisse\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Tuteur d'un jeune en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>alternance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Sait écouter, comprendre et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>convaincre et est lui-même\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>impliqué\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Motive l'équipe dans l'atteinte\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des objectifs fixés\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Assiste à la mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des opérations commerciales\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>décidées par le chef\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Transmet des consignes de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>manière claire et précise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Respecte et fait respecter\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'hygiène et la propreté du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>salon \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doit faire face aux situations sans \n\n        \u003Cp>assistance hiérarchique mais sous\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>contrôle de son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Sait prendre les initiatives\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nécessaires aux différents modes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opératoires en accord avec son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>supérieur hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Assume les décisions prises\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 720 \n\n        \u003Cp>1 720\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>1 720\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"6\">Niveau III \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 1 \n\n        \u003Cp>Manager\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>débutant(e) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du CAP \n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire du BP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau II hors coiffure ayant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>suivi 2 modules de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation qualifiante\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure de 12 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire du CQP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>« Responsable de salon de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure »\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire BM III Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire du BTS Métiers de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la coiffure \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maîtriser et optimiser la \n\n        \u003Cp>gestion clients\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Maîtriser la gestion des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>stocks\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir prendre des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>initiatives\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir optimiser et gérer\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'organisation du travail en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>fonction des flux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir déléguer et prendre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>le recul nécessaire face aux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>difficultés rencontrées\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir anticiper les points\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bloquants\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Connaître la législation du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travail, de l'hygiène et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de la sécurité\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>S'engage et s'implique dans \n\n        \u003Cp>les actions du salon\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Sait écouter, comprendre et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>convaincre et est lui-même\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>impliqué\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Motive l'équipe dans l'atteinte\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des objectifs fixés\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Transmet des consignes de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>manière claire et précise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fixe les priorités et sait les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchiser\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Élabore un pré-planning\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'activité en fin de validation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par son supérieur hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Propose un plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des salariés à son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Participe et met en oeuvre les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opérations commerciales\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>décidées par son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Respecte et fait respecter\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'hygiène et la propreté du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>salon \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doit faire face aux situations sans \n\n        \u003Cp>assistance hiérarchique mais sous\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>contrôle de son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique Sait prendre les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>initiatives nécessaires aux différents\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>modes opératoires en rendant compte\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de ces dernières à son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Assume les décisions prises\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Participe à la performance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opérationnelle de l'entité sous sa\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Prend des décisions opérationnelles\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>appropriées \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 870\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 2 \n\n        \u003Cp>Manager\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>confirmé(e)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du CAP \n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire du BP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire du CQP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>« Responsable de salon de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure »\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire BM III\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau III hors coiffure +\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>une expérience d'au moins 2\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ans sur un poste de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>management Ou Titulaire du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>BTS Métiers de la coiffure\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maîtriser et optimiser la \n\n        \u003Cp>gestion clients\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Posséder les compétences\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nécessaires à la gestion des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>stocks\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir gérer l'application de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la réglementation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>économique et sociale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Optimiser les relations\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>humaines et maîtriser les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques pour atteindre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>les objectifs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir lire et préparer un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>tableau de bord \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Structure les ressources \n\n        \u003Cp>humaines et matérielles dont il\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dispose\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Négocie\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Délègue à bon escient\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Analyse, synthétise et rédige\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>les rapports d'activité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Sait écouter, comprendre et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>convaincre en vue d'atteindre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>les objectifs fixés\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Élabore une fiche de poste de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travail et participe au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>recrutement des salariés et à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>leur intégration dans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'entreprise \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doit faire face aux situations sans \n\n        \u003Cp>assistance hiérarchique mais sous\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>contrôle de son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Sait prendre les initiatives\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nécessaires aux différents modes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opératoires en rendant compte de ces\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dernières à son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Assume les erreurs commises et sait\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>y faire face\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Assume les décisions prises\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Participe à la performance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opérationnelle de l'entité sous sa\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>responsabilité \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 248 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ou \n\n        \u003Cp>Animateur(trice)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>débutant(e)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maîtriser les règles en \n\n        \u003Cp>matière d'hygiène et sécurité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Encadrement : après recueil\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de données pertinentes,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>évaluer les contraintes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>économiques, sociales et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>commerciales afin de définir\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la stratégie et les plans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'actions et valider les choix\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opérationnels de son entité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Animation : maîtriser\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'approche commerciale,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>économique du secteur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>représenté afin de participer\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>à la conception et mise en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>oeuvre de la stratégie\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'entreprise \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Organise et prépare le \n\n        \u003Cp>planning de formation des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>salariés sous ses ordres\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Élabore le planning d'activité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et le soumet à son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Élabore le plan d'action\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>commerciale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Optimise la gestion des stocks\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et en assure la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>responsabilisation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Respecte et fait respecter\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'hygiène et la propreté du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>salon\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>S'implique dans une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>communication active\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ascendante\u002Fdescendante en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>phase avec les spécificités du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>salon\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fait face aux imprévus, les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>anticipe et les gère\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Prend des décisions opérationnelles \n\n        \u003Cp>appropriées \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 664\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire du CAP et\u002Fou BP \n\n        \u003Cp>et titulaire du CQP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsable de salon de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coiffure ou du BM III + 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'expérience minimum sur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>un poste de management \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Prendre en compte la \n\n        \u003Cp>législation en matière du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>droit du travail\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Maîtriser la gestion d'équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Maîtriser la réalisation de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>planning d'activité, de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>tableaux de bord \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Élabore les tableaux de bord \n\n        \u003Cp>d'activité avec le manager\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>concerné et en assure le suivi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Participe au recrutement des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>futurs collaborateurs \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doit faire face aux situations sans \n\n        \u003Cp>assistance hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Sait prendre les initiatives\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nécessaires aux différents modes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opératoires en rendant compte de ces\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dernières à son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 3 \n\n        \u003Cp>Manager\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hautement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié(e)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Animateur(trice) de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>réseau confirmé(e\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ou \n\n        \u003Cp>Titulaire d'un diplôme de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau III hors coiffure +\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>une expérience d'au moins 3\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ans sur un poste de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>management et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'animation de points de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>vente Ou Titulaire du BTS\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Métiers de la coiffure \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Appréhender les relations \n\n        \u003Cp>humaines et maîtriser les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques pour atteindre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>les objectifs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Savoir élaborer les actes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>stratégiques de son entité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>avec sa hiérarchie\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Encadrement : après recueil\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de données pertinentes,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>évaluer les contraintes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>économiques, sociales et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>commerciales afin de définir\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la stratégie et les plans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'actions et valider les choix\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opérationnels de son entité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Animation : maîtriser\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'approche commerciale,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>économique du secteur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>représenté afin de participer\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>à la conception et à la mise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>en oeuvre de la stratégie\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'entreprise \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Veille au respect des \n\n        \u003Cp>dispositions légales et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gère les managers sous son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>autorité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Crée les conditions techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour atteindre les objectifs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Veille au respect des actions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>commerciales définies par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Veille au respect des valeurs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Veille au respect de l'esprit\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fait respecter les règles en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>matière d'hygiène et de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>propreté du salon\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Interface avec les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>sous-traitants et fournisseurs\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assume les erreurs commises et sait \n\n        \u003Cp>y faire face\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Assume les décisions prises\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Participe à la performance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opérationnelle des entités sous sa\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Prend les décisions opérationnelles\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>appropriées\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Assure la valorisation de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>à l'extérieur \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 825 \n\n        \u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_end\">\u003Cp>2 872\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les difficultés de mise en oeuvre de la nouvelle classification qui\nn'auraient pas été résolues dans l'entreprise seront soumises à la\ncommission nationale paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interprétation, instituée par l'article 2.2 de la convention collective\nnationale de la coiffure et des professions connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle classification est d'application directe dans l'entreprise,\ntoutefois une période d'adaptation de 8 mois maximum à compter de la date\nd'extension du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord est accordée aux entreprises pour sa mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce qui concerne les nouvelles embauches elles devront prendre en compte\nla nouvelle classification au jour d'entrée en vigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la transition entre l'ancienne grille de classification et la\nnouvelle classification, les partenaires sociaux recommandent vivement aux\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche d'établir un inventaire de toutes les fonctions existantes et\nréellement exercées dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre aux salariés en place dans l'entreprise au moment de\nl'extension du présent accord de se positionner dans le niveau et l'échelon\nauquel ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent prétendre, les partenaires sociaux ont mis en place un tableau de\nconversion de l'ancienne classification à la nouvelle classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coef\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Classification \n\n        \u003Cp>actuelle \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Équivalence \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nouvelle \n\n        \u003Cp>Classification \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>100-110\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant, coiffeur débutant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) débutant(e) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>130\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur confirmé \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) confirmé(e)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>140-150 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur qualifié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) qualifié(e), technicien(ne)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur qualifié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) hautement qualifié(e), technicien(ne) qualifié(e)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire CQP ou BM sans fonction\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) très hautement qualifié(e), assistant manager, \n\n        \u003Cp>technicien(ne) hautement qualifié(e) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>300 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement de 0 à 9 salariés ou titulaire CQP ou \n\n        \u003Cp>BM III avec fonctions \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manager débutant(e) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>370 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement de 10 à 19 salariés ou titulaire CQP \n\n        \u003Cp>ou BM III avec fonctions\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manager confirmé(e)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>500 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement de plus de 20 salariés ou titulaire \n\n        \u003Cp>CQP ou BM III avec fonctions \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manager hautement confirmé(e) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>510 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur de réseau de 2 à 5 établissements \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur(trice) de réseau débutant(e)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>520\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur de réseau de 6 à 10 établissements\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur(trice) de réseau confirmé(e) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>530\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur de réseau de plus de 10 établissements \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur(trice) de réseau confirmé(e) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les salariés seront informés individuellement par un document séparé et\nannexé au bulletin de salaire sur lequel figurera le niveau, l'échelon qui\nleur auront été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectés selon la nouvelle grille de classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que la situation d'un salarié selon le nouveau système de\nclassifications ne peut en aucun cas entraîner une diminution de la\nrémunération mensuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brute antérieurement perçue par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 4.1 du présent accord toutes difficultés\nd'application pourront être transmises à la commission paritaire nationale\nd'interprétation prévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2.2 de la convention collective nationale de la coiffure et des\nprofessions connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement détermine le montant de la rémunération minimale mensuelle\nde base garantie au salarié en dehors de toute partie variable prévue à\nl'avenant n° 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective nationale de la coiffure et des professions\nconnexes et\u002Fou en vigueur dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que la mise en oeuvre de la présente classification\nn'entraîne pas automatiquement une augmentation du salaire contractuel si ce\ndernier demeure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur au minimum conventionnel qui en résulte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf à justifier toute disparité de salaire, les employeurs doivent\nassurer une égalité de rémunération entre les salariés effectuant un même\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux entendent définir les bénéficiaires du régime de\nretraite des cadres et agents de maîtrise aux niveaux et échelons suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Régime de retraite cadres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau III, échelon 2 : manager confirmé(e) et animateur(trice) de\nréseau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau III, échelon 3 : manager hautement qualifié(e) et\nanimateur(trice) de réseau confirmé(e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Régime de retraite des agents de maîtrise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau II, échelon 2 : coiffeur(se) hautement qualifié(e) et\ntechnicien(ne) qualifié(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau II, échelon 3 : coiffeur(se) très hautement qualifié(e),\nassistant(e) manager et technicien(ne) hautement qualifié(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau III, échelon 1 : manager.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions du code du travail, les partenaires sociaux\nprécisent que les accords d'entreprise ne peuvent déroger dans un sens moins\nfavorable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux salariés aux dispositions de la nouvelle grille de classification et\ngrille de correspondance déterminées par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent aux entreprises de la branche\nprofessionnelle de veiller à respecter la mixité et l'égalité\nprofessionnelle au travail, de garantir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une réelle égalité des droits et de traitement entre les femmes et les\nhommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation, de promotion,\nde déroulement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de carrière en offrant les mêmes possibilités d'évolution de carrière\net accès aux postes de responsabilité et de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à examiner la nécessité d'une\namélioration ou d'une révision de la classification dans un délai maximum de\n2 années à compter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'extension du présent accord ou sur décision de la commission\nd'interprétation suite à l'application de l'article 4.1 du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également être révisé à tout moment à la demande de l'une ou\nplusieurs des parties signataires. La demande de révision, accompagnée d'un\nprojet motivé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les points à réviser, sera notifiée à l'ensemble des partenaires\nsociaux afin qu'une négociation puisse s'engager sans tarder.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé dans les conditions prévues par le code du\ntravail, en respectant un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur à compter du premier jour du mois civil qui suivra la date de\npublication de l'arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension au Journal officiel, date à laquelle il annulera et remplacera\nles dispositions visées à l'article 1er du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction\ngénérale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra également aviser, par lettre recommandée, toutes les parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Guide d'accompagnement à la mise en oeuvre de la grille de classifications\n(validé par les membres de la CMP le 23 octobre 2012)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pourquoi ce guide ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord de branche a été signé le 16 avril 2012 par les organisations\npatronales CNEC et FNC et les organisations de salariés CFDT, CFTC, CFE-CGC et\nFO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui prévoit la mise en place au sein des entreprises de coiffure et des\nprofessions connexes une nouvelle grille de classifications pour les employés\ntechniques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agents de maîtrise et cadres de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce guide a pour objectif d'aider les entreprises à mettre cet accord en\napplication et de les accompagner dans les étapes de mise en place de la\ngrille de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classifications en leur donnant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des explications sur la démarche de changement des classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des explications sur la description des emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des explications sur le fonctionnement de la nouvelle grille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des exemples de cas pratiques pour comprendre le mécanisme de mise en\noeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pourquoi une nouvelle grille de classifications ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constat d'inadaptation des classifications de 1980\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle grille de classifications va remplacer celle définie dans les\nannées 80 et partiellement toilettée au fil des années. Cette classification\na beaucoup vieilli\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et est devenue inadaptée aux nouveaux modes d'organisation et mutation du\nmétier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille de classifications a vieilli parce que sa construction même ne\npeut prendre en compte les nouvelles missions attribuées aux emplois\n(management,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>animation, responsabilisation, technicité...) ni la possibilité\nd'évolution au sein même du métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a donc fallu repenser le système de classifications afin de le rendre\nplus adaptable à l'évolution de la profession afin d'en faire un vrai «\nascenseur social ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau système de classifications qui vient se substituer au\nprécédent répond à plusieurs objectifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée, à travers un système qui conserve toute sa pertinence face à\nl'évolution des modes d'organisation, des qualifications et des compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la simplicité, on passe de quatorze coefficients d'emplois techniques et\nde coiffeurs à trois niveaux et trois échelons avec un système d'évaluation\nde tous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le réalisme, avec un système qui permet aux entreprises de coiffure de\nclasser chaque emploi en fonction des compétences requises et de faire\névoluer les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce système permet au salarié de valoriser son expérience professionnelle\nafin d'évoluer au sein de son métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la contribution à la gestion des ressources humaines dans l'entreprise en\nproposant un outil d'analyse et d'évaluation. Une grille de classifications\ndoit être un outil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indispensable à la gestion des ressources humaines en termes de\nrecrutement, d'évolution de carrière, de mobilité et de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Description de la nouvelle grille de classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord de classifications conventionnel définit chaque emploi comme un\nensemble de situations de travail ayant des finalités identiques ou proches\ndans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation de travail donnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un même intitulé d'emploi peut se décliner dans un même niveau et\nnécessite ainsi un échelon différent en fonction des tâches réellement\nexercées et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences acquises ou maîtrisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Système multicritère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place d'un système multicritère permet au salarié d'être\névalué et classé de manière objective et complète.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle grille de classifications utilise des critères classants au\nsein de trois niveaux et de trois échelons, chaque échelon correspondant à\nun niveau d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en fonction de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les tâches exercées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'autonomie et la responsabilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de ces critères résulte de l'observation de la profession et de\nses emplois. Ainsi, ils recouvrent la totalité des situations de travail\nobservées dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le niveau de qualification correspond :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux diplômes de l'éducation nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux qualifications et certifications reconnues par la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la valorisation de la formation continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- voire à un niveau de qualification acquis dans une autre activité.\nÉtant précisé qu'en l'absence de diplôme de coiffure, le minimum requis est\nune formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifiante coiffure de 12 mois minimum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences correspondent au niveau de technicité acquis par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la maîtrise du savoir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le savoir-faire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le savoir-être ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le savoir faire faire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois nécessitant des fonctions d'encadrement et d'animation, il est\napparu nécessaire de disposer de critères de classement qui permettent de\nmesurer et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnaître ces fonctions et leur degré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en avant de la responsabilisation et de l'autonomie s'entend en\nfonction du niveau de décision pris dans l'exercice de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux hiérarchisent le degré de mise en oeuvre des critères dans\nles emplois via la mise en place d'échelons.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères permettent de distinguer les niveaux d'exigence des\ndifférents emplois ou compétences. Ils permettent de hiérarchiser les\nemplois les uns par rapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux autres et d'établir l'adéquation entre le contenu des emplois et les\ncapacités nécessaires pour les exercer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce critère tient compte des connaissances nécessaires pour exercer\nl'emploi et acquises par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit le niveau scolaire minimal requis selon la nature de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la possession d'un diplôme, d'une qualification et\u002Fou certification\nprofessionnelle et\u002Fou un titre reconnu par la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la validation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite des connaissances professionnelles non\n        sanctionnées par un diplôme professionnel mais d'une formation\n        coiffure qualifiante de 12 \n\n        \u003Cp>mois minimum ou d'une formation CAP sans obtention du diplôme. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou un diplôme de niveau V hors\n        coiffure plus une formation coiffure qualifiante de 18 mois minimum (1\n        module \n\n        \u003Cp>de 12 mois + 1 module de 6 mois)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou une mention complémentaire\n        plus une formation coiffure qualifiante de 6 mois minimum ou un\n        diplôme de \n\n        \u003Cp>niveau V hors coiffure plus une formation qualifiante de 18 mois\n        minimum (1 module de 12 mois + 1 module de 6 mois). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Niveau II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>1 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou BP Coiffure ou CAP plus une\n        formation coiffure qualifiante de 6 mois minimum ou un BP plus une\n        formation \n\n        \u003Cp>coiffure qualifiante de 6 mois ou un diplôme de niveau IV hors\n        coiffure plus une formation coiffure qualifiante de 18 mois minimum (1\n        module de 12 mois + 1 module de 6 mois). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou BP Coiffure ou un CAP plus une\n        formation coiffure qualifiante de 12 mois minimum ou un BP plus une \n\n        \u003Cp>formation qualifiante de 12 mois ou un diplôme niveau IV hors\n        coiffure plus une formation qualifiante de 24 mois minimum (2 modules\n        de 12 mois). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou un BP Coiffure ou un CAP plus\n        une formation qualifiante coiffure de 12 mois ou un BP plus une\n        formation \n\n        \u003Cp>qualifiante de 12 mois ou un CQP « Manager de salon de coiffure »\n        ou un BM III Coiffure ou un diplôme de niveau III hors coiffure plus\n        une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation qualifiante de 24 mois (2 modules de 12 mois). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Niveau III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>1 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou un BP Coiffure ou titulaire\n        d'un CQP « Manager de salon de coiffure » ou un BM III Coiffure ou un\n        diplôme \n\n        \u003Cp>hors coiffure de niveau III plus une formation qualifiante coiffure\n        de 24 mois (2 modules de 12 mois). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>2 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou un BP Coiffure ou un CQP «\n        Manager de salon de coiffure » ou un BM III Coiffure ou un diplôme de\n        niveau \n\n        \u003Cp>III plus une expérience d'au moins 2 ans sur un poste de\n        management. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure plus un CQP « Manager de salon\n        de coiffure » ou plus un BM III et 1 an d'expérience sur un poste de\n        management \n\n        \u003Cp>ou un BP Coiffure plus un CQP « Manager de salon de coiffure » ou\n        un diplôme de niveau III hors coiffure plus une expérience de 3 ans\n        minimum sur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>un poste de management ou d'animation d'un point de vente.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences sont un ensemble de savoir-faire, de savoir-être\nmobilisable par le salarié et justifié par un diplôme, d'une part, et\u002Fou par\nune expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, d'autre part. Suivant le niveau requis par l'emploi, le\nniveau de compétences sera plus ou moins acquis et maîtrisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un savoir minimal des actes techniques de\n        coiffure, une connaissance de l'emploi de l'outillage professionnel\n        optimale. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite la mise en oeuvre d'actes techniques de coiffure\n        ainsi qu'une bonne connaissance de la notion de service de la\n        clientèle. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite la maîtrise du travail en équipe, une maîtrise\n        de l'ensemble des actes techniques et de satisfaction clientèle, ainsi\n        que d'une bonne \n\n        \u003Cp>connaissance de la transmission des savoir-faire. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Niveau II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 L'emploi nécessite une bonne connaissance de la polyvalence des\n        différents actes techniques de coiffure, une bonne notion de la\n        gestion des stocks \n\n        \u003Cp>ainsi qu'une bonne aptitude à transmettre ses savoir-faire. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite une maîtrise de la polyvalence et des\n        différents actes techniques de coiffure, une maîtrise de la gestion\n        des stocks, ainsi qu'une \n\n        \u003Cp>bonne aptitude à la mise en place d'actions commerciales. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite une bonne maîtrise de la polyvalence, des\n        différents actes techniques de coiffure et de la gestion client. Il\n        nécessite également une \n\n        \u003Cp>bonne connaissance de la gestion commerciale.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Niveau III \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>1 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou un BP Coiffure ou titulaire\n        d'un CQP « Manager de salon de coiffure » ou un BM III Coiffure ou un\n        diplôme \n\n        \u003Cp>hors coiffure de niveau III plus une formation qualifiante coiffure\n        de 24 mois (2 modules de 12 mois).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou un BP Coiffure ou un CQP «\n        Manager de salon de coiffure » ou un BM III Coiffure ou un diplôme de\n        niveau \n\n        \u003Cp>III plus une expérience d'au moins 2 ans sur un poste de\n        management.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure plus un CQP « Manager de salon\n        de coiffure » ou plus un BM III et 1 an d'expérience sur un poste de\n        management \n\n        \u003Cp>ou un BP Coiffure plus un CQP « Manager de salon de coiffure » ou\n        un diplôme de niveau III hors coiffure plus une expérience de 3 ans\n        minimum sur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>un poste de management ou d'animation d'un point de vente\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences sont un ensemble de savoir-faire, de savoir-être\nmobilisable par le salarié et justifié par un diplôme, d'une part, et\u002Fou par\nune expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, d'autre part. Suivant le niveau requis par l'emploi, le\nniveau de compétences sera plus ou moins acquis et maîtrisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un savoir minimal des actes techniques de\n        coiffure, une connaissance de l'emploi de l'outillage professionnel\n        optimale. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite la mise en oeuvre d'actes techniques de coiffure\n        ainsi qu'une bonne connaissance de la notion de service de la\n        clientèle. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite la maîtrise du travail en équipe, une maîtrise\n        de l'ensemble des actes techniques et de satisfaction clientèle, ainsi\n        que d'une bonne \n\n        \u003Cp>connaissance de la transmission des savoir-faire. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Niveau II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 L'emploi nécessite une bonne connaissance de la polyvalence des\n        différents actes techniques de coiffure, une bonne notion de la\n        gestion des stocks \n\n        \u003Cp>ainsi qu'une bonne aptitude à transmettre ses savoir-faire. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite une maîtrise de la polyvalence et des\n        différents actes techniques de coiffure, une maîtrise de la gestion\n        des stocks, ainsi qu'une \n\n        \u003Cp>bonne aptitude à la mise en place d'actions commerciales. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite une bonne maîtrise de la polyvalence, des\n        différents actes techniques de coiffure et de la gestion client. Il\n        nécessite également une \n\n        \u003Cp>bonne connaissance de la gestion commerciale.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Niveau III \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>1 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou un BP Coiffure ou titulaire\n        d'un CQP « Manager de salon de coiffure » ou un BM III Coiffure ou un\n        diplôme \n\n        \u003Cp>hors coiffure de niveau III plus une formation qualifiante coiffure\n        de 24 mois (2 modules de 12 mois).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure ou un BP Coiffure ou un CQP «\n        Manager de salon de coiffure » ou un BM III Coiffure ou un diplôme de\n        niveau \n\n        \u003Cp>III plus une expérience d'au moins 2 ans sur un poste de\n        management.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite un CAP Coiffure plus un CQP « Manager de salon\n        de coiffure » ou plus un BM III et 1 an d'expérience sur un poste de\n        management \n\n        \u003Cp>ou un BP Coiffure plus un CQP « Manager de salon de coiffure » ou\n        un diplôme de niveau III hors coiffure plus une expérience de 3 ans\n        minimum sur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>un poste de management ou d'animation d'un point de vente\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tâches à exercer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le critère « Tâches à exercer » est défini par le niveau de\ntechnicité et de savoir-faire acquis par la formation initiale, continue et\nl'expérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire pour exercer les fonctions et en avoir la maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Exerce des actes simples de coiffure. Accueille les clients. Veille\n        au respect de l'hygiène et de la propreté du salon et de son poste de\n        travail. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>2 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Prend en charge le client et exerce certains actes techniques de\n        coiffure (coupe, brushing, mise en forme) ; veille au respect de\n        l'hygiène et de la \n\n        \u003Cp>propreté du salon et de son poste de travail. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Accueille les clients et prise en charge du diagnostic à\n        l'encaissement et prise de congé ; exerce tous actes techniques de\n        coiffure ; vente de produits, de \n\n        \u003Cp>conseils et de services ; exploite et renseigne le fichier client ;\n        fidélise la clientèle ; tuteur ; veille au respect de l'hygiène et\n        de la propreté du salon et de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>son poste de travai\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Niveau II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>1 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Accueille les clients et prise en charge du diagnostic à\n        l'encaissement et prise de congé ; contrôle l'ensemble des actes\n        techniques ; tuteur d'un jeune en \n\n        \u003Cp>alternance ; utilise les outils de gestion de la caisse et des\n        stocks ; fidélise la clientèle ; veille au respect de l'hygiène et\n        de la propreté du salon et de son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>poste de travail.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Niveau II \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>2 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Accueille les clients et prise en charge du diagnostic à\n        l'encaissement et prise de congé ; contrôle l'ensemble des actes\n        techniques ; tuteur d'un jeune en \n\n        \u003Cp>alternance ; utilise les outils de gestion de caisse ; gère et\n        optimise les stocks ; met en place les opérations commerciales\n        décidées en collaboration avec\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>son supérieur hiérarchique ; fidélise et gère la clientèle ;\n        veille au respect de l'hygiène et de la propreté du salon et de son\n        poste de travail. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Accueille les clients et prise en charge du diagnostic à\n        l'encaissement et prise de congé ; contrôle l'ensemble des actes\n        techniques ; tuteur d'un jeune en \n\n        \u003Cp>alternance ; utilise les outils de gestion de caisse ; gère et\n        optimise les stocks ; met en place, gère et suit les opérations\n        commerciales décidées en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>collaboration avec son supérieur hiérarchique ; motive l'équipe\n        dans l'atteinte des objectifs fixés ; transmet à l'équipe des\n        consignes claires et précises ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>analyse les difficultés et sait y faire face ; fidélise et gère\n        la clientèle ; veille au respect de l'hygiène et de la propreté du\n        salon et de son poste de travail. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Niveau III \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>S'engage et s'implique dans les actions du salon ; écoute, comprend\n        et sait convaincre ; motive l'équipe dans l'atteinte des objectifs\n        fixés ; fixe les \n\n        \u003Cp>priorités et sait les hiérarchiser ; transmet des consignes\n        claires et précises ; rédige les rapports d'activité ; élabore un\n        pré-planning d'activité ; propose un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>plan de formation des salariés à son supérieur hiérarchique ;\n        participe, met en oeuvre, gère et suit les opérations commerciales\n        décidées avec son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>supérieur hiérarchique ; gère la caisse et les stocks ; contrôle\n        et optimise les stocks ; veille au respect de l'hygiène et de la\n        propreté du salon. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>2 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Structure les ressources humaines et matérielles dont il dispose ;\n        élabore une fiche de poste et participe au recrutement des salariés\n        et à leur intégration \n\n        \u003Cp>dans l'entreprise ; organise et prépare les plannings de formation\n        ; participe et prépare avec son supérieur hiérarchique les\n        entretiens individuels ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>élabore le plan d'action commerciale ; responsable des stocks, il\n        les contrôle et propose des solutions d'amélioration ; responsable de\n        la caisse ; anticipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et gère les imprévus ; analyse, synthétise et rédige les\n        rapports d'activité ; crée les conditions de motivation dans\n        l'atteinte des objectifs fixés ; écoute,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>comprend et sait convaincre ; délègue à bon escient ; négocie\n        avec les fournisseurs ; respecte et fait respecter l'hygiène et la\n        propreté du salon. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Échelon \n\n        \u003Cp>3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Élabore les tableaux de bord d'activité avec le manager concerné\n        et en assure le suivi ; participe au recrutement des futurs\n        collaborateurs ; veille au \n\n        \u003Cp>respect des plannings de formation ; participe aux entretiens\n        individuels ; veille au respect des dispositions légales et\n        conventionnelles ; gère les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>managers sous son autorité ; veille au respect des actions\n        commerciales mises en place ; veille à la bonne gestion des stocks ;\n        veille au respect de l'esprit\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'équipe et au respect des valeurs de l'entreprise ; fait respecter\n        l'hygiène et la propreté du salon. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Autonomie. - Responsabilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilités : ce critère caractérise l'encadrement hiérarchique de\npersonnes et de leurs activités professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie : dans le cadre de l'organisation, il s'agit d'apprécier à la\nfois l'autonomie de l'emploi et les effets sur le fonctionnement de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de la grille de classifications dans des conditions\nhomogènes d'une entreprise à une autre dans la branche nécessite de donner\nune définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unique et commune aux différentes notions techniques utilisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de la grille de classifications, on entend ainsi par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Activité : ensemble de tâches en vue de la réalisation d'un travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Critère : élément d'appréciation considéré comme significatif pour\névaluer un emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Échelon : poids relatif attribué dans chacun des critères lors de\nl'analyse de chaque emploi. Dans la grille de classifications, il y a trois\néchelons. Lors de l'analyse,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque emploi se verra affecter un échelon pour chaque niveau selon qu'il\nexige plus ou moins de connaissances à acquérir ou à maîtriser, de\ntechnicité, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilité hiérarchique, d'autonomie et de traitement de\nl'information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Consignes : ordre ou instruction simple écrit ou oral, précis et\ndétaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi : ensemble de situations de travail ayant une finalité identique ou\nproche dans une organisation de travail donnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation : ensemble de moyens éducatifs, scolaires ou professionnels mis\nen oeuvre afin de pouvoir exercer une activité et évoluer\nprofessionnellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mode opératoire : description détaillée et chronologique d'actions à\nmener pour atteindre le résultat déterminé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pondération : c'est la valeur, en points, que l'on accorde à chacun des\ncritères, afin de permettre le classement dans la grille de\nclassifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mécanisme de la nouvelle grille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit de déterminer, pour chaque emploi recensé et décrit, si pour\nchacun des critères cet emploi correspond au 1er, 2e ou 3e niveau et échelon\ntels que définis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit, à partir de ce travail, d'établir la valeur de l'emploi à\npartir du tableau de pondération des critères et de positionner ensuite\nl'emploi dans la grille de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tableau de pondération des critères permet d'obtenir un total de points\nen fonction du positionnement attribué à l'emploi dans chaque critère. Le\ntotal de points\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi obtenus permet ensuite dans la grille de classifications de définir\nla plage de points à laquelle est rattaché l'emploi (de 10 à 160 points).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étant donné l'importance de la formation continue dans la branche\ncoiffure, les partenaires sociaux ont souhaité ajouter un critère à\nl'évaluation du salarié. En effet,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation permettant l'acquisition de savoir plus ou moins maîtrisé il\nsemblait important d'en tenir compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cheminement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluation de l'emploi par critère ? Nombre de points par critère ? Total\nde points, grille de pondération ? = Niveau et échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de pondération des critères de classement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelon \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Compétences\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tâches exercées \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Autonomie responsabilité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Jours \n\n        \u003Cp>de formation suivis\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de points \n\n        \u003Cp>maximum \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>2 jours par an \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>3 jours par an \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>4 jours par an \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>34\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>5 jours par an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>6 jours par an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>55\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>66S\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>34\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Indiquer pour chaque niveau et échelon le nombre de points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples. - Cas pratiques de pondération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principes généraux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pondérer, coter un emploi consiste à choisir le niveau et l'échelon qui\nlui correspondent le mieux pour chacun des critères. Cette identification\ns'effectue en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repérant dans la description de l'emploi, les situations qui se rapprochent\nle plus de la définition de chacun des niveaux et échelons.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compétences : maîtrise la polyvalence et les différents actes techniques\n: coloration, coupe, coiffage, description d'actes techniques comme attaches,\nchignons...,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion des stocks = 25 points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tâches exercées : contrôle de la caisse, gère les stocks, participation\naux opérations commerciales, bon taux de fidélisation clientèle, bonne\ngestion des fiches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clients, tuteur d'un jeune en contrat d'apprentissage, respecte les règles\nd'hygiène et de sécurité = 25 points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie-responsabilité : sait faire face aux différentes situations de\ntravail sans assistance hiérarchique, sait prendre des initiatives devant une\nsituation simple =\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9 points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi formation : 2 jours de formation en moyenne dans l'année = 2\npoints.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Total points = 61 points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié classé au niveau II, échelon 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de la grille de classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délai de mise en oeuvre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Quand : la nouvelle grille de classifications est d'application directe\ndans l'entreprise, toutefois une période d'adaptation de 8 mois maximum à\ncompter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date d'extension de l'accord relatif à la nouvelle grille de\nclassifications est accordée aux entreprises pour sa mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Quid des anciens salariés : afin de permettre aux salariés en place au\nmoment de l'extension de l'avenant n° 23 relatif à la nouvelle grille de\nclassifications, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grille de conversion de l'ancienne grille vers la nouvelle grille a été\nmise en place et est présentée ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_comments_txt\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coef\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd>Classification \n\n        \u003Cp>actuelle \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Équivalence \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nouvelle \n\n        \u003Cp>Classification \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>100-110\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant, coiffeur débutant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) débutant(e) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>130\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur confirmé \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) confirmé(e)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>140-150 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur qualifié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) qualifié(e), technicien(ne)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur qualifié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) hautement qualifié(e), technicien(ne) qualifié(e)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titulaire CQP ou BM sans fonction\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) très hautement qualifié(e), assistant manager, \n\n        \u003Cp>technicien(ne) hautement qualifié(e) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>300 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement de 0 à 9 salariés ou titulaire CQP ou \n\n        \u003Cp>BM III avec fonctions \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manager débutant(e) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>370 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement de 10 à 19 salariés ou titulaire CQP \n\n        \u003Cp>ou BM III avec fonctions\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manager confirmé(e)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>500 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement de plus de 20 salariés ou titulaire \n\n        \u003Cp>CQP ou BM III avec fonctions \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manager hautement confirmé(e) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>510 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur de réseau de 2 à 5 établissements \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur(trice) de réseau débutant(e)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>520\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur de réseau de 6 à 10 établissements\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur(trice) de réseau confirmé(e) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>530\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur de réseau de plus de 10 établissements \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur(trice) de réseau confirmé(e) \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Pour la bonne forme, les salariés concernés seront informés\nindividuellement par un document annexé au bulletin de salaire du niveau et\néchelon auquel ils seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectés selon la nouvelle grille de classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que la nouvelle classification du salarié selon le nouveau\nsystème de classifications ne peut en aucun cas entraîner une diminution de\nsa rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brute mensuelle antérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Comment : afin de faciliter la transition entre l'ancienne grille de\nclassifications et la nouvelle classification, il est vivement recommandé aux\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure d'établir un inventaire précis de toutes les fonctions existantes\net réellement exercées dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Quid des nouveaux salariés : pour ce qui concerne les nouvelles\nembauches elles devront prendre en compte la nouvelle grille de classifications\nau jour d'entrée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vigueur de l'accord relatif à la nouvelle grille de classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Évolution du salarié au sein de la grille de classifications :\nl'évolution du salarié à un échelon supérieur, voire à un niveau\nsupérieur, sera facilitée via l'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel d'évaluation obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, l'entretien annuel d'évaluation doit permettre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faire le point sur le travail accompli et les efforts fournis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de fixer les nouveaux objectifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mieux connaître les attentes et les difficultés rencontrées pour\nchaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que l'entretien annuel d'évaluation doit être un moment\nprivilégié entre l'employeur et le salarié, permettant d'encourager, voire\nde faire évoluer au vu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des résultats obtenus pendant l'année le salarié à un niveau\nsupérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Information aux salariés. - Modalités de notification. - Droit de\nrecours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur notifie par écrit à chaque salarié le classement attribué à\nl'emploi qu'il exerce effectivement ainsi que le détail des points obtenus par\ncritère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un salarié est en désaccord avec le classement de son emploi, il peut\nrecourir, dans un délai de 2 mois à compter de sa notification, à la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interprétation qui donnera un avis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 27 du 21 juin 2012 relatif aux frais de santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FNCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SG FO coiffure et esthétique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e présent avenant a pour objet d'intégrer de nouvelles garanties au\nrégime général conventionnel et au régime local Alsace-Moselle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tableaux de garanties définis dans l'avenant n° 22 à la convention\ncollective de la coiffure et des professions connexes du 1er décembre 2010\nintègrent, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter du 1er octobre 2012, deux nouvelles prestations qui sont mises à\ndisposition des salariés du régime général et local de la sécurité\nsociale, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les vaccins non remboursés par la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la parodontologie non remboursée par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 2\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence de l'article 1er, les tableaux de garanties du régime\ngénéral conventionnel et du régime local Alsace-Moselle, figurant en annexe\nI de l'avenant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annulent et remplacent ceux de l'annexe IV du contrat de garantie garanties\ncollectives de l'avenant n° 22 du 1er décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Régime général\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Taux conventionnel \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Supplément Option 1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>HT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CMU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TSCA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TTC\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>HT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CMU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TSCA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TTC\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Apprenti \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,218 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,076 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,086 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,380 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,230 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,014 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,016 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,260 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancien salarié indemnisé\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,883 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,055\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,062 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,230 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,014 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,016\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,260 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Assedic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,554 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,097 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,109 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,760 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,291 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,018 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,021 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,330 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancien salarié préretraité et retraité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,660 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,104 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,116 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,880 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,406\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,025 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,029 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,460 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Conjoint non-ayant droit actif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,865 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,054 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,061 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,980\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,230 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,014\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,016 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,260\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Conjoint préretraité et retraité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,660\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,104 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,116\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,880\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,406 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,025 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,029 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,460 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant (gratuité 3e)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Gratuit \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,141 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,009 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,010\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,160 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">supplément option 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Supplément option 3 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>HT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CMU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TSCA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TTC\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>HT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CMU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TSCA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TTC\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Apprenti \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,397 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,025 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,028\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,450 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,680 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,043 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,047 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,770 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancien salarié indemnisé\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,397 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,025 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,028 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,450 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,680 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,043 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,047 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,770\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Assedic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,512 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,032 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,036\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,580 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,848 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,053 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,059 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,960 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancien salarié préretraité et retraité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,715 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,045\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,050\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,810 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,112 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,070 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,078 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,260 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Conjoint non-ayant droit actif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,397 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,025 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,028 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,450 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,680 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,043 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,047 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,770\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Conjoint préretraité et retraité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,715 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,045\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,050\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,810 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,112 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,070 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,078 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,260 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant (gratuité 3e)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,247 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,015 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,018 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,280 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,433 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,027 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,030 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,490 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>3.2. Régime Alsace-Moselle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée et prend effet\nle 1er octobre 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur à la date de signature dans le respect des\ndispositions légales, il annule et remplace l'avenant n° 22 du 1er décembre\n2010 à la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\net du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans les\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des garanties du régime conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime général de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Acte\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Prestations régime complémentaire \n\n        \u003Cp>base conventionnelle \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hospitalisation chirurgicale, médicale, moyen séjour ou \n\n        \u003Cp>psychiatrie\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Honoraires : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- actes en ATM, ADC, ADA, ACO, ADE et ADI \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>45 % BRSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- actes techniques, de chirurgie, d'anesthésie, d'obstétrique, \n\n        \u003Cp>d'échographie, d'imagerie\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>45 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>45 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait journalier\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % du forfait en vigueur (limité à 30 jours par an et par\n        bénéficiaire en établissements et \n\n        \u003Cp>services pour maladies nerveuses, mentales ou psychiatriques) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 € par jour dans la limite de 30 jours par année civile en\n        hospitalisation chirurgicale, \n\n        \u003Cp>médicale,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moyen séjour ou psychiatrie\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'accompagnement d'un enfant assuré de moins de 10 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lit accompagnant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Consultations, visites\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Consultations, visites \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de spécialité des médecins \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Analyses \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 % BRSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Radiologie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Auxiliaires médicaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 % BRSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses autres que dentaires (audioprothèses, orthopédie, petit \n\n        \u003Cp>appareillage et accessoires)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ostéopathie, chiropractie, étiopathie (diplômé d'Etat, inscrit au \n\n        \u003Cp>registre préfectoral et exerçant en France) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 € par consultation limité à 80 € \n\n        \u003Cp>par an et par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie, transport\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie vignette blanche\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie vignette bleue\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie vignette orange\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % BRSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de transport \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 % BRSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins dentaires \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires prises en charge par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BRSS (dans la limite de 100 % \n\n        \u003Cp>du [BRSS - MRSS]) + 170 % BRSS) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlays (**)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BRSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Onlays (**) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BRSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires non prises en charge par la sécurité\n      sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Implants \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par an et par bénéficiaire \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie acceptée\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 % BRSS tous les 6 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Parodontologie non remboursée par la sécurité sociale :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- curetage\u002F surfaçage \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 1 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par séance dans la limite de 2 séances\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par an (30,31 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- greffe gingivale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 3 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par séance dans la limite de 1 greffe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par an (90,93 €) (*\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>allongement coronaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 0,50 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par intervention limité à 2 interventions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par an (15,16 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- lambeau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 1,50 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par intervention dans la limite de 4 interventions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par an (45,47 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Optique (par année civile) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verres (par verre) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 % BRSS + 2,5 % PMSS par verre, par an \n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire (75,78 €) (*)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Montures\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 % BRSS + 3,5 % PMSS par an \n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire (106,09 €) (*)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles prises en charge par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 % BRSS + 3,5 % PMSS par an \n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire (106,09 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles refusées par la sécurité sociale médicalement\n        justifiées \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,5 % PMSS par an \n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire (106,09 €) (*)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Kératotomie (chirurgie au laser de la myopie) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 % PMSS par oeil (181,86 €) (*) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Maternité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Participation aux frais de maternité (versement d'une prime)\n      (***)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 % du PMSS (212,17 €) (*) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % des frais engagés dans la limite de 1,5 % PMSS \n\n        \u003Cp>par jour et dans la limite de 12 jours par an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire (45,47 €) (*)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autres remboursements\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pilules et patchs contraceptifs non remboursés par le régime \n\n        \u003Cp>obligatoire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % des frais engagés \n\n        \u003Cp>dans la limite de 1 % PMSS\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par an et par bénéficiaire (30,31 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vaccins non remboursés par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 % des frais réels limité à 4 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par personne et par an (121,24 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Le taux de remboursement pour la sécurité sociale\n        s'entend seulement en cas de respect du parcours de soins coordonné. \n\n        \u003Cp>BRSS : base de remboursement sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>FR : frais réels.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>MRSS : montant remboursé par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(*) PMSS : plafond mensuel de la sécurité sociale (3 031 € au\n        1er janvier 2012).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(**) Actes en SC : SC7\u002F SC12\u002F SC17 (pas de remboursement pour les\n        inlays, onlays non remboursés par la sécurité sociale).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(***) Le versement de la prestation complémentaire de la maternité\n        s'entend par enfant et par parent cotisant y compris dans le cas de\n        naissance gémellaire. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Régime Alsace-Moselle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Acte \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Prestations régime complémentaire \n\n        \u003Cp>base conventionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hospitalisation chirurgicale, médicale, moyen séjour ou psychiatrie\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Honoraires : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- actes en ATM, ADC, ADA, ACO, ADE et ADI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- actes techniques, de chirurgie, d'anesthésie, d'obstétrique,\n        d'échographie, d'imagerie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait journalier \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % des frais réels dans la limite de 60 jours \n\n        \u003Cp>par année civile en hospitalisation médicale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et moyen séjour ou psychiatrie \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'accompagnement d'un enfant assuré de moins de 10 ans, lit\n        accompagnant \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % des frais réels dans la limite de 1,5 % PMSS \n\n        \u003Cp>par jour (45,47 €) (*) 15 € par jour \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Consultations, visites \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 100 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Consultations, visites \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 100 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de spécialité des médecins \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 50 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Analyses \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 50 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Radiologie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 50 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Auxiliaires médicaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 50 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses autres que dentaires (audioprothèses, orthopédie, petit\n        appareillage et accessoires) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 50 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ostéopathie, chiropractie, étiopathie (diplômé d'Etat, inscrit au\n        registre préfectoral et exerçant en France)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 € par consultation limité à 80 € \n\n        \u003Cp>par an et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie, transport \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie vignette blanche\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie vignette bleue\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie vignette orange \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de transport \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins dentaires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 250 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires prises en charge par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 250 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlays (**) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 250 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Onlays (**) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 250 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires non prises en charge par la sécurité sociale\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BRSS théorique \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Implants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par an et par bénéficiaire \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie acceptée\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BRSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Parodontologie non remboursée par la sécurité sociale : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- curetage\u002F surfaçage \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 1 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par séance dans la limite de 2 séances\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par an (30,31 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- greffe gingivale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 3 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par séance dans la limite de 1 greffe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par an (90,93 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- allongement coronaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 0,50 % PMSS \n\n        \u003Cp>par intervention limité à 2 interventions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par an (15,16 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- lambeau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 1,50 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par intervention dans la limite de 4 interventions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par an (45,47 €) (*)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Optique (par année civile) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verres (par verre) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 3,5 % PMSS \n\n        \u003Cp>par verre, par an et par bénéficiaire (106,09 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 3,5 % PMSS \n\n        \u003Cp>par verre, par an et par bénéficiaire (106,09 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Montures\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 3 % PMSS par an \n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire (90,93 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles prises en charge par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BRSS moins MRSS + 8 % PMSS \n\n        \u003Cp>par an et par bénéficiaire (242,48 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles non prises en charge par la sécurité sociale\n        médicalement justifiées \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 % PMSS par an et par bénéficiaire (242,48 €) (*) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Kératotomie (chirurgie au laser de la myopie) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 % PMSS par oeil (181,86 €) (*)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Maternité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Participation aux frais de maternité (versement d'une prime) (***)\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 % PMSS par an et par bénéficiaire (303,10 €) (*)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % des frais engagés dans la limite de 1,5 % PMSS \n\n        \u003Cp>par jour et dans la limite de 12 jours par an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire (45,47 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autres remboursements \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pilules et patchs contraceptifs non remboursés par le régime\n        obligatoir\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % des frais engagés dans la limite de 1 % PMSS \n\n        \u003Cp>par an et par bénéficiaire (30,31 €) (*)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vaccins non remboursés par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 % des frais réels limité à 4 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par personne et par an (121,24 €) (*) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Le taux de remboursement pour la sécurité sociale\n        s'entend seulement en cas de respect du parcours de soins coordonnés. \n\n        \u003Cp>BRSS : base de remboursement sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>FR : frais réels.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>MRSS : montant remboursé par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(*) PMSS : plafond mensuel de la sécurité sociale (3 031 € au\n        1er janvier 2012).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(**) Actes en SC : SC7\u002F SC12\u002F SC17 (pas de remboursement pour les\n        inlays, onlays non remboursés par la sécurité sociale).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(***) Le versement de la prestation complémentaire de la maternité\n        s'entend par enfant et par parent cotisant y compris dans le cas de\n        naissance gémellaire.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(1) Le contrat de garanties collectives annexé au présent avenant est\nexclu de l'extension comme n'entrant pas dans le champ des articles L. 2221-1\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et L. 911-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 mai 2013, art. 1er.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe V (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime complémentaire frais de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le contrat de garanties collectives annexé au présent avenant est\nexclu de l'extension comme n'entrant pas dans le champ des articles L. 2221-1\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et L. 911-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 mai 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été décidé d'utiliser la réserve de stabilité pour participer à\nla prise en charge de certains soins prescrits médicalement, mais non\nremboursés par la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de financement sont détaillées dans le protocole d'accord\ntechnique qui fait l'objet d'un avenant à cette fin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces prestations seront prises en charge du 1er octobre 2012 au 31 décembre\nafin d'en mesurer les bénéfices pour les salariés et leurs ayants droit et\nmesurer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impact réel sur le régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles seront ensuite revues chaque année en fonction de la consommation\neffective sans donner lieu à renégociation du contrat de garanties\ncollectives, après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposition de la commission paritaire de suivi et concertation entre les\nsouscripteurs et l'apériteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes de remboursement de ces prestations sont formulées par les\nsalariés auprès de leur mutuelle gestionnaire qui les examine et les\ntraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nature des soins \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Prestations extracontractuelles \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Psychologue \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 1 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par séance (30,31 € en 2012)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>5 séances par personne et par an \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Psychomotricité, ergothérapie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 1 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par séance (30,31 € en 2012)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>10 séances par personne et par an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Diététicien \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels limité à 1 % du PMSS \n\n        \u003Cp>par séance (30,31 € en 2012)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>5 consultations par personne et par an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Analyses médicales hors nomenclature \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels, la prestation maximale \n\n        \u003Cp>étant limitée au PMSS divisé par 30\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(soit 101,03 € valeur janvier 2012) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Radios hors nomenclature (densitométrie osseuse) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % des frais réels, la prestation maximale \n\n        \u003Cp>étant limitée au PMSS divisé par 30\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>soit 101,03 € valeur janvier 2012) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente annexe V au « Contrat de garanties collectives » aura un\neffet à une durée identique à l'avenant n° 27 du 1er octobre 2012 à la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra toutefois être résilié par les parties signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les partenaires sociaux à la suite d'un avenant à la convention\nmodifiant les organismes assureurs désignés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ensemble des organismes assureurs désignés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'une quelconque des parties signataires de l'avenant n° 27, notamment du\nfait de la dénonciation ou de la remise en cause dudit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un préavis de 6 mois devra être respecté dans les trois cas, et l'auteur\nde la résiliation devra faire part de celle-ci par lettre recommandée avec\navis de réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adressée à toutes les autres parties prenantes du présent « Contrat de\ngaranties collectives ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 29 du 2 juillet 2012 relatif à l'outillage\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SCE FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du contrat de travail, l'employeur met à la disposition du\nsalarié le matériel et l'outillage nécessaires à la prestation de travail.\nL'outillage ainsi mis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la disposition du salarié reste la propriété de l'entreprise et le\nsalarié est responsable de son utilisation conforme. Il est conservé au sein\ndu salon en dehors des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de service du salarié et inventorié à l'issue du contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3251-2 du code du travail toute dégradation,\nà l'exception de l'usure normale, ou perte desdits matériels engageant la\nresponsabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>civile du salarié peut donner lieu à une compensation salariale\ncorrespondant à la valeur du matériel qui lui est confié et dont il a\nl'usage et la garde. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la demande du salarié, celui-ci peut être autorisé par l'employeur à\nutiliser son outillage personnel et en particulier ses paires de ciseaux\nadaptés à son usage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel, à condition que ce matériel soit conforme aux normes et\nspécifications en vigueur dans le salon et dans la profession. Dans ce cas, le\nmatériel ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisé sera sous l'entière responsabilité du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le deuxième alinéa de l'article 1er est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 1331-2, de l'article L. 3251-1 et de l'article L.\n3251-2 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, tel que ce dernier a été interprété par la Cour de cassation\n(Cass. soc. 21 mars 2000, n° 99-40.003 ; Cass. soc. 20 avril 2005, n°\n03-40.069) dont il résulte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la retenue sur le salaire n'est possible que dans la limite de la\nfraction saisissable et dans l'hypothèse d'une faute lourde du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 mars 2013, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur à compter du premier jour du mois civil qui suivra la date de\npublication de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 17 juin 2013 de la FNC à l'accord du 2 juillet\n2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 17 juin 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure (FNC), 36, rue du Sentier, 75082\nParis Cedex 02, au ministère du travail, de l'emploi, de la formation\nprofessionnelle et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social, direction générale du travail, bureau du dépôt des\naccords, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la présente et conformément aux articles L. 2261-3 et D. 2231-8 du\ncode du travail, nous vous informons de la décision de notre organisation\nd'adhérer à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord en date du 2 juillet 2012 relatif à la désignation de l'OPCA dans\nla branche de la coiffure et des professions connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette déclaration d'adhésion sera notifiée à l'ensemble des signataires\nde l'accord précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Restant à votre disposition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à l'assurance de nos\nsentiments les meilleurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 30 du 27 mai 2013 portant modification du champ\nd'application\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La CNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant annule et remplace le 2e paragraphe de l'article 1.1 de\nla convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes\ndu 10 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2006 relatif au champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application géographique est ainsi définit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La convention collective nationale de la coiffure et des professions\nconnexes est applicable à l'ensemble du territoire métropolitain, les\ndépartements et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régions d'outre-mer et les collectivités d'outre-mer (Saint-Barthélemy,\nSaint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon). »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur le premier jour du mois qui suit la publication de l'arrêté\nd'extension au Journal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé dans les conditions prévues par le code du\ntravail, en respectant un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également être révisé à tout moment à la demande de l'une ou\nde plusieurs des parties signataires. La demande de révision, accompagnée\nd'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motivé sur les points à réviser, sera notifiée à l'ensemble des parties\nsignataires afin qu'une négociation puisse s'engager sans tarder.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction\ngénérale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra également aviser, par lettre recommandée, toutes les parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 3 juillet 2013 à l'avenant n° 23 du 16 avril 2012\nrelatif aux classifications\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 4.1 de l'avenant n° 23 à la convention\ncollective nationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet\n2006, les partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux ont pris en compte certaines difficultés soumises à la commission\nnationale d'interprétation. Ainsi le présent avenant modifie partiellement\nles articles 2 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4 de l'avenant n° 23 du 16 avril 2012 et annule et remplace l'article 4.5\nde l'avenant n° 23 du 16 avril 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux, conscients des difficultés de positionnement dans\nla nouvelle grille de classification des salariés en poste au moment de\nl'extension de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 23 et classés au coefficient 300 « Responsable\nd'établissement » ou au coefficient 510 « Animateur de réseau », ont\ndécidé d'ôter la notion de «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>débutant » du niveau III, échelon 1, et du niveau III, échelon 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, lesdits salariés ne pouvaient être considérés dans la nouvelle\ngrille de classification à des postes dits « débutants » alors qu'ils\nexerçaient les fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'encadrement et\u002Fou d'animation depuis plusieurs années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, il est décidé que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le niveau III, échelon 1, devient, au jour d'entrée en vigueur du\nprésent avenant, « Manager » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le niveau III, échelon 2, devient, au jour d'entrée en vigueur du\nprésent avenant, « Animateur de réseau ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties « Autonomie. - Responsabilisation » du niveau II, échelons 2\net 3, ainsi que du niveau III, échelons 1 et 2, stipulent les notions de «\nsans assistance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchique » et\u002F ou « sans contrôle hiérarchique ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'éviter des difficultés d'interprétation, les partenaires sociaux\nont modifié les niveaux et échelons concernés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié doit faire face aux situations sans assistance hiérarchique\nmais sous contrôle de son supérieur hiérarchique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux entendent définir les bénéficiaires du régime de\nretraite des cadres et agents de maîtrise aux niveaux et échelons suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Régime de retraite cadres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau III, échelon 2 : manager confirmé(e) et animateur(trice) de\nréseau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau III, échelon 3 : manager hautement qualifié(e) et\nanimateur(trice) de réseau confirmé(e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Régime de retraite des agents de maîtrise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau II, échelon 2 : coiffeur(se) hautement qualifié(e) et\ntechnicien(ne) qualifié(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau II, échelon 3 : coiffeur(se) très hautement qualifié(e),\nassistant(e) manager et technicien(ne) hautement qualifié(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau III, échelon 1 : manager.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales en vigueur, date à laquelle il modifiera\npartiellement les articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 et 3.4 de l'avenant n° 23 du 16 avril 2012 et annulera et remplacera\nl'article 4.5 de l'avenant n° 23 du 16 avril 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail en vue de son extension et auprès du greffe du conseil de\nprud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 31 du 3 juillet 2013 relatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant entendent améliorer les\ngaranties du régime de prévoyance de la profession en mettant en oeuvre des\ngaranties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires au bénéfice des salariés non cadres et cadres. Ainsi\nl'ensemble des dispositions décrites ci-après se substituent intégralement,\nà la date d'effet du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent avenant, aux articles 3 et 4 de l'avenant n° 8 du 10 avril\n2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfundtxt\">\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les garanties capital décès, invalidité absolue et définitive, les\nrentes éducation, rentes de conjoint, le salaire de référence est le salaire\nannuel brut soumis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation durant les 12 mois civils précédant le sinistre, dans la limite\nde 3 fois le plafond de la sécurité sociale pour les salariés non cadres et\ndans la limite de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tranche A pour les salariés cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations correspondant à l'ensemble des garanties prévues au\nrégime de prévoyance obligatoire visées par le présent accord sont fixées\nà :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,22 % de la rémunération brute limitée à trois fois le plafond de la\nsécurité sociale pour les salariés non cadres. Cette cotisation est\nrépartie comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employeur : 0,61 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés : 0,61 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les partenaires sociaux décident que cette cotisation sera\nappelée au taux de 0,4 % de la rémunération brute limitée à 3 fois le\nplafond de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale, dont 0,2 % à la charge de l'employeur et 0,2 % à la charge des\nsalariés, et ce jusqu'au 31 décembre 2014 au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si, avant l'échéance de cette période, l'équilibre des\ncomptes techniques du régime ne permettait plus l'application de ce taux\nd'appel, les partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux conviennent que cette cotisation sera appelée sur la base du taux\ncontractuel défini ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 % de la rémunération brute limitée au plafond de la sécurité\nsociale (tranche A), à la charge exclusive de l'employeur, pour les salariés\ncadres relevant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles 4 et 4 bis de la convention collective nationale du 14 mars\n1947.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-funeralpaytxt\">\u003Cp>a) Décès, invalidité absolue et définitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le versement d'un capital en cas de décès du participant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le versement anticipé de ce capital en cas d'invalidité absolue et\ndéfinitive ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le versement d'un second capital en cas de décès postérieur ou\nsimultané du conjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital est fixé comme suit, en pourcentage du salaire de\nréférence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participant sans enfant à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- célibataire, veuf, divorcé : 230 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marié, personne titulaire d'un Pacs, concubin : 360 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- doublement du capital en cas de décès accidentel du participant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- majoration par enfant supplémentaire à charge : 80 %. Versement d'un\ncapital en cas de décès postérieur ou simultané du conjoint : 100 % du\nmontant du capital\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versé en cas de décès du participant.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-educationtuition\">\u003Cp>b) Rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le service, au profit de chaque enfant\nbénéficiaire, d'une rente en cas de décès du participant. Cette rente est\nmajorée en cas de décès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente est fixé à 12 % de la base du salaire de\nréférence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>c) Rente de conjoint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet, en cas de décès du participant, le service au\nconjoint survivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une rente viagère réversible, le cas échéant, au profit des enfants\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une rente temporaire de relais lorsque le conjoint ne bénéficie pas\nd'une pension de réversion immédiate au titre d'un régime complémentaire\nretraite légalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel de la rente viagère est égal au produit des deux\néléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,5 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'années restant à courir entre l'âge au décès (calculé\npar différence de millésimes) et le 60e anniversaire de la naissance du\nparticipant, le minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'années retenu étant, en tout état de cause, fixé à 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel de la rente temporaire est égal au produit des deux\néléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,375 % (X - 25) du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'années écoulées entre le 25e anniversaire de naissance du\nparticipant (calculé par différence de millésimes) et l'âge du décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Garantie frais d'obsèques en cas de décès des ayants droit du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le versement, en cas de décès d'ayants droit\ndu salarié (conjoint ou enfant), d'une somme dont le montant est égal à un\nplafond mensuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale (PMSS).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Garantie substitutive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le versement aux participants célibataires,\nveufs ou divorcés d'un capital en cas d'infirmité permanente supérieure ou\négale à 15 % et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutive à un accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de ce capital est égal au produit de la base des prestations à\n100 % et du taux d'infirmité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Incapacité de travail. - Invalidité. - Incapacité permanente\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties s'appliquent à l'ensemble des salariés non cadres ayant au\nminimum 1 an d'ancienneté dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incapacité temporaire de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une indemnité journalière\ncomplémentaire en cas d'incapacité temporaire de travail du salarié ouvrant\ndroit aux prestations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>espèces de la sécurité sociale au titre de l'assurance maladie ou de la\nlégislation sur les accidents du travail et maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité journalière complémentaire est versée à compter du 91e jour\nd'arrêt continu et total de travail, tant que dure le service de la prestation\nde la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale et au plus tard jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service des indemnités journalières complémentaires cesse dès la\nsurvenance de l'un des événements suivants : cessation de service des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale ; liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale ; décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité journalière est fixé à 80 % de la 365e partie\ndu salaire de référence, sous déduction des prestations brutes versées au\nmême titre par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale et d'un éventuel salaire à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie ne vient pas se substituer à l'obligation de l'employeur de\nprendre en charge le maintien du salaire prévu par la loi de mensualisation\nn° 78-49 du 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 1978 et la loi du 25 juin 2008 sur la modernisation du marché du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Invalidité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une rente d'invalidité\ncomplémentaire en cas d'invalidité du salarié ouvrant droit à la pension\nd'invalidité de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec classement en 1re, 2e ou 3e catégorie telles que définies à\nl'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel de la rente complémentaire, y compris la rente\nd'invalidité brute servie par la sécurité sociale au titre de la catégorie\ndans laquelle le salarié est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classé et un éventuel salaire à temps partiel, s'élève à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité 1re catégorie : 60 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité 2e ou 3e catégorie : 80 % du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente complémentaire cesse dès la survenance de l'un des\névénements suivants : cessation du service de la rente de la sécurité\nsociale ; liquidation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la pension vieillesse de la sécurité sociale ; décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Cp>Incapacité permanente professionnelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une rente d'incapacité\ncomplémentaire en cas d'invalidité du salarié à la suite d'un accident du\ntravail ou d'une maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et après attribution par la sécurité sociale d'un taux\nd'incapacité permanente professionnelle.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente d'incapacité, est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incapacité permanente d'un taux compris entre 33 et 66 % : R × 3\u002F2 N (R\nétant la rente d'invalidité versée en cas d'invalidité de 2e catégorie et\nN le taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'incapacité déterminé par la sécurité sociale) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incapacité permanente d'un taux supérieur à 66 % : 80 % du salaire de\nréférence, y compris pension d'invalidité servie par la sécurité sociale\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions communes aux garanties incapacité temporaire et invalidité\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cumul des prestations des sommes reçues au titre de la sécurité\nsociale, du régime de prévoyance ainsi que tout autre revenu, salaire à\ntemps partiel ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelconque revenu de substitution, ne pourra conduire l'intéressé à\npercevoir une rémunération nette supérieure à celle qu'il aurait perçue\ns'il avait poursuivi son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 et de la loi n°\n94-678 du 8 août 1994, les salariés sous contrat de travail des entreprises\nayant régularisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur adhésion auprès de l'INPCA seront indemnisés à compter de la date\nd'effet du présent avenant, sur la base des garanties incapacité et\ninvalidité prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus, pour les arrêts de travail en cours à cette date. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où une entreprise, notamment du fait de la souscription antérieure\nauprès d'un autre organisme assureur à la prise d'effet du présent avenant,\nviendrait à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rejoindre le régime professionnel, une pesée spécifique du risque\nreprésenté par cette entreprise ou cet établissement serait réalisée afin\nd'en tirer les conséquences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au regard de la mutualisation professionnelle. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa de l'article 2-1 est exclu de l'extension, en tant qu'ils font\nréférence à un régime conventionnel de prévoyance fondé sur une clause de\ndésignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organismes assureurs et une clause de migration, pris en application de\nl'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale, déclaré contraire à la\nConstitution par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil constitutionnel dans sa décision n° 2013-672 DC du 13 juin\n2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 mars 2015-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa de l'article 2-1 est exclu de l'extension, en tant qu'ils font\nréférence à un régime conventionnel de prévoyance fondé sur une clause de\ndésignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organismes assureurs et une clause de migration, pris en application de\nl'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale, déclaré contraire à la\nConstitution par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil constitutionnel dans sa décision n° 2013-672 DC du 13 juin\n2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 mars 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties s'appliquent aux salariés cadres relevant des articles 4 et 4\nbis de la convention collective du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Décès, invalidité absolue et définitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le versement d'un capital en cas de décès du participant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le versement anticipé de ce capital en cas d'invalidité absolue et\ndéfinitive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital est fixé comme suit, en pourcentage du salaire de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participant sans enfant à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- célibataire, veuf, divorcé : 300 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marié, titulaire d'un Pacs, concubin : 360 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Majoration par enfant supplémentaire à charge : 80 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Décès accidentel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le versement d'un capital supplémentaire en cas\nde décès du participant consécutif à un accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital supplémentaire est fixé à 100 % de celui figurant\nau a ci-dessus en cas de décès du participant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Garantie frais d'obsèques en cas de décès d'ayants droit du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le versement, en cas de décès des ayants droit\ndu salarié (conjoint ou enfant), d'une somme dont le montant est égal à un\nplafond\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuel de la sécurité sociale (PMSS).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le service, au profit de chaque enfant à charge\nbénéficiaire, d'une rente en cas de décès du participant. Cette rente est\nmajorée en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès du conjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente est fixé à 10 % du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Incapacité de travail. - Invalidité. - Incapacité permanente\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties s'appliquent à l'ensemble des salariés cadres ayant au\nminimum 1 an d'ancienneté dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incapacité temporaire de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une indemnité journalière\ncomplémentaire en cas d'incapacité temporaire de travail du salarié ouvrant\ndroit aux prestations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>espèces de la sécurité sociale au titre de l'assurance maladie ou de la\nlégislation sur les accidents du travail et maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité journalière complémentaire est versée à compter du 91e jour\nd'arrêt continu et total de travail, tant que dure le service de la prestation\nde la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale et au plus tard jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service des indemnités journalières complémentaires cesse dès la\nsurvenance de l'un des événements suivants : cessation du service des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale ; liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale ; décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité journalière est fixé à 80 % de la 365e partie\ndu salaire de référence (dans la limite de la tranche A), sous déduction des\nprestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brutes versées au même titre par la sécurité sociale et d'un éventuel\nsalaire à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie ne vient pas se substituer à l'obligation de l'employeur de\nprendre en charge le maintien du salaire prévu par la loi de mensualisation\nn° 78-49 du 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 1978 et la loi du 25 juin 2008 sur la modernisation du marché du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Invalidité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une rente d'invalidité\ncomplémentaire (dans la limite de la tranche A) en cas d'invalidité du\nsalarié ouvrant droit à la pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'invalidité de la sécurité sociale avec classement en 1re, 2e ou 3e\ncatégorie telles que définies à l'article L. 341-4 du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel de la rente complémentaire, y compris la rente\nd'invalidité brute servie par la sécurité sociale au titre de la catégorie\ndans laquelle le salarié est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classé et un éventuel salaire à temps partiel, s'élève à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité 1re, 2e ou 3e catégorie : 80 % du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente complémentaire cesse dès la survenance de l'un des\névénements suivants : cessation du service de la rente de la sécurité\nsociale ; liquidation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la pension vieillesse de la sécurité sociale ; décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incapacité permanente professionnelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une rente d'incapacité\ncomplémentaire (dans la limite de la tranche A) en cas d'invalidité du\nsalarié à la suite d'un accident du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ou d'une maladie professionnelle et après attribution par la\nsécurité sociale d'un taux d'incapacité permanente professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente d'incapacité est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incapacité permanente d'un taux compris entre 33 et 66 % : R × 3\u002F2 N (R\nétant la rente d'invalidité versée en cas d'invalidité de 2e catégorie et\nN le taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'incapacité déterminé par la sécurité sociale) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incapacité permanente d'un taux supérieur à 66 % : 80 % du salaire de\nréférence, y compris pension d'invalidité servie par la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions communes aux garanties incapacité temporaire, invalidité et\nincapacité permanente professionnelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cumul des prestations des sommes reçues au titre de la sécurité\nsociale, du régime de prévoyance ainsi que tout autre revenu, salaire à\ntemps partiel ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelconque revenu de substitution, ne pourra conduire l'intéressé à\npercevoir une rémunération nette supérieure à celle qu'il aurait perçue\ns'il avait poursuivi son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les prestations incapacité temporaire de travail, tant que dure le\ncontrat de travail, le salaire de référence servant de calcul aux prestations\n(sauf limites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précisées précédemment au 2.2 e est le salaire annuel brut limité à 3\nfois le plafond de la sécurité sociale pour les salariés non cadres et à la\ntranche A pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le calcul des prestations incapacité temporaire de travail, après\nrupture du contrat de travail, des prestations invalidité et incapacité\npermanente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, le salaire de référence correspond à la moyenne de la\npartie fixe de la rémunération brute des 12 mois d'activité pleine\nprécédant l'arrêt de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétée par les primes, allocations, heures supplémentaires et autres\néléments variables perçus au cours de la même période, à l'exception des\nprimes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratifications à caractère exceptionnel et bénévole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'activité partielle (temps partiel, congé parental fractionné,\netc.), le salaire pris en compte pour la durée effective de travail n'est pas\nreconstitué sur la base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales, date à laquelle il annulera et remplacera\nles articles 3 et 4 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 8 du 10 avril 2007 à la convention collective nationale de la\ncoiffure du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent avenant sera demandée en application de l'article\nL. 911-3 du code de la sécurité sociale. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 5 est étendu sous réserve de l'application des dispositions\nde l'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 mars 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 25 novembre 2013 à l'accord du 3 juillet 2013 relatif à\nla formation professionnelle tout au long de\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>la vie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNSA commerces et services, par lettre du 15 septembre 2014 (BO\nn°2014-40)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant annule et remplace de la manière suivante l'article 15\n« Financement » de l'accord du 3 juillet 2013 relatif à la formation\nprofessionnelle tout au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>long de la vie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord employant\nmoins de 10 salariés consacrent chaque année au financement des actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle conduites dans le cadre des dispositions du\nprésent avenant, un pourcentage minimal du montant des rémunérations\nversées pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles s'acquittent de cette participation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En versant au minimum 0,25 % du montant des rémunérations de l'année de\nréférence à l'OPCA dont relève la branche au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de formation liées aux contrats et périodes de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions tutorales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dépenses d'information sur les actions de formation organisées dans\nle cadre des contrats ou périodes de professionnalisation, ou du tutorat,\nainsi que les frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de gestion de l'OPCA dont relève la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effectuant un versement minimal de 0,70 % du montant des rémunérations\nde l'année de référence à l'OPCA dont relève la branche au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dépenses liées à la mise en oeuvre d'actions de formation\nréalisées par l'entreprise au bénéfice de ses salariés dans le cadre du\nplan de formation ou du droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la prise en charge du montant de l'allocation de formation versée au\nsalarié pendant la mise en oeuvre d'actions de formation réalisées en dehors\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation des employeurs occupant 10 salariés à 19 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord employant\nde 10 salariés à 19 salariés consacrent chaque année au financement des\nactions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle conduites dans le cadre des dispositions du\nprésent avenant un pourcentage minimal du montant des rémunérations versées\npendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles s'acquittent de cette participation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En versant 0,15 % du montant des rémunérations de l'année de référence\nà l'OPCA dont relève la branche au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de formation liées aux contrats et périodes de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions tutorales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dépenses d'information sur les actions de formation organisées dans\nle cadre des contrats ou périodes de professionnalisation, ou du tutorat,\nainsi que les frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de gestion de l'OPCA dont relève la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effectuant un versement de 0,80 % du montant des rémunérations de\nl'année de référence à l'OPCA dont relève la branche au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dépenses liées à la mise en oeuvre d'actions de formation\nréalisées par l'entreprise au bénéfice de ses salariés dans le cadre du\nplan de formation ou du droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la prise en charge du montant de l'allocation de formation versée au\nsalarié pendant la mise en oeuvre d'actions de formation réalisées en dehors\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effectuant un versement de 0,20 % du montant des rémunérations de\nl'année de référence à l'organisme de son choix et habilité à percevoir\ncette contribution au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé individuel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé pour validation des acquis et de l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé pour bilan de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation des employeurs occupant 20 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord employant\n20 salariés et plus consacrent chaque année au financement des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle conduites dans le cadre des dispositions du présent avenant\nun pourcentage minimal du montant des rémunérations versées pendant l'année\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles s'acquittent de cette participation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En versant 0,50 % du montant des rémunérations de l'année de référence\nà l'OPCA dont relève la branche au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de formation liées aux contrats et périodes de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions tutorales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dépenses d'information sur les actions de formation organisées dans\nle cadre des contrats ou périodes de professionnalisation, ou du tutorat,\nainsi que les frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de gestion de l'OPCA dont relève la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effectuant un versement de 0,80 % du montant des rémunérations de\nl'année de référence à l'OPCA dont relève la branche au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dépenses liées à la mise en oeuvre d'actions de formation\nréalisées par l'entreprise au bénéfice de ses salariés dans le cadre du\nplan de formation ou du droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la prise en charge du montant de l'allocation de formation versée au\nsalarié pendant la mise en oeuvre d'actions de formation réalisées en dehors\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effectuant un versement de 0,20 % du montant des rémunérations de\nl'année de référence à l'organisme de son choix et habilité à percevoir\ncette contribution au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé individuel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé pour validation des acquis et de l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé pour bilan de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Instauration d'un montant minimum pour la participation des employeurs au\nfinancement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soucieux de pérenniser les efforts de la branche en matière de formation\ncontinue des salariés, les partenaires sociaux décident d'instaurer un\nmontant minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la participation des employeurs au financement de la formation dans le\ncadre du versement effectué à l'OPCA dont relève la branche au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dépenses liées à la mise en oeuvre d'actions de formation\nréalisées par l'entreprise au bénéfice de ses salariés dans le cadre du\nplan de formation ou du droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la prise en charge du montant de l'allocation de formation versée au\nsalarié pendant la mise en oeuvre d'actions de formation réalisées en dehors\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce montant minimum est fixé à 150 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision des conditions de financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des évolutions des dispositifs de formation professionnelle\ntout au long de la vie, il est précisé que les dispositions relatives aux\nconditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement des entreprises sont susceptibles de modifications par l'OPCA\ndont relève la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement du DIF dans le cadre de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi du 25 novembre 2009 et comme précisé à l'article\n2.6 du présent accord, il est rappelé que dans le cadre de la portabilité\ndes droits acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre du DIF le financement est assuré :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par l'OPCA dont relève l'entreprise dans laquelle le salarié est\nembauché lorsque la formation relève des priorités définies par l'accord de\nbranche ou d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par l'OPCA dont relève la dernière entreprise dans laquelle le salarié\na acquis ses droits lorsque ce dernier est demandeur d'emploi. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales en vigueur, date à laquelle il annulera et\nremplacera l'article 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord du 3 juillet 2013 relatif à la formation professionnelle tout\nau long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'application est identique à celui de la convention collective\nnationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail en vue de son extension et auprès du greffe du conseil des\nprud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 3 février 2014 relatif à l'égalité professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi n° 2001-397 du 9 mai 2001 relative à l'égalité\nprofessionnelle entre les femmes et les hommes, à l'accord interprofessionnel\ndu 1er mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004 relatif à la mixité et à l'égalité professionnelle entre les\nfemmes et les hommes et à la loi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à\nl'égalité salariale entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes, les partenaires sociaux de la branche de la coiffure\naffirment leur volonté de garantir l'égalité professionnelle et salariale\nentre les femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux affirment également que la mixité professionnelle\ndans les emplois et les entreprises est une source de diversité et de\ncomplémentarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gage de cohésion sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard des dernières données statistiques disponibles, issues du\nrapport de branche 2011, il s'avère que le pourcentage de femmes dans la\nbranche de la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est nettement supérieur à celui des hommes. En effet, les femmes\nreprésentent 84 % des actifs occupés et 89 % des salariés, contre\nrespectivement 16 % et 11 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les hommes. Ce taux de féminisation des effectifs est globalement\ntrès stable dans la profession puisque, concernant les salariés, il était\ndéjà de 88 % en 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de 89 % en 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les partenaires sociaux constatent que les femmes occupent\nrelativement moins souvent que les hommes des postes à responsabilité. Ainsi,\nalors que 84\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% des actifs occupés sont des femmes, le rapport de branche 2011 souligne\nqu'elles représentent 74 % des chefs d'entreprise. Les femmes accèdent\négalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins souvent que les hommes à des postes ayant une dimension hiérarchique\nimportante puisque 7 % des hommes salariés sont responsables\nd'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre seulement 2 % des femmes salariées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rapports de la branche de la coiffure de 2008 et 2010 ont également\npermis de constater que les femmes sont plus présentes dans les catégories\nemployés que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les catégories d'agents de maîtrise et de cadres, puisque 13,5 % des\nagents de maîtrise et 20 % des cadres sont des femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les derniers rapports de branche mettent enfin en évidence que les femmes\ndemeurent plus fréquemment concernées par le travail à temps partiel que les\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, d'après le rapport de branche 2011, 22 % des femmes salariées\nsont à temps partiel, contre 7 % pour les hommes. Or, le temps partiel peut\nconduire à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inégalités de rémunération. Il convient donc d'être vigilant quant aux\nconditions de travail des salariés à temps partiel, et notamment quant à\nleurs conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accès à la formation et à la promotion professionnelle, ainsi que sur\nles enjeux liés à la conciliation entre la vie professionnelle et la vie\npersonnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, l'égalité professionnelle doit se manifester en particulier dans\ndes domaines tels que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès à l'emploi et le recrutement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évolution et la promotion professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès à la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mesures visant à concilier vie familiale et vie professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'organisation et les conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des salariés et des entreprises\ndéfinis à l'article 1er de la convention collective nationale de la coiffure\net des professions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Engagements de la branche en matière de recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer un accès à l'emploi équilibré entre les femmes et les\nhommes, les partenaires sociaux affirment que les critères retenus pour le\nrecrutement ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être strictement fondés que sur les compétences, l'expérience\nprofessionnelle et la qualification des candidats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect de ces principes fondamentaux, les offres d'emploi sont\nrédigées de manière non discriminatoire. Ainsi, les offres d'emploi doivent\ncomporter la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme masculine et féminine (exemple : coiffeur[se]) ou dans le cas où la\ndénomination de l'emploi n'existe qu'au masculin ou au féminin sera ajoutée\nla mention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>H\u002FF (exemple : manager H\u002FF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veilleront à ce que les processus de recrutement internes\nou externes se déroulent dans les mêmes conditions pour les femmes et les\nhommes. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effet, à projets professionnels, motivations, expériences et compétences\ncomparables, les candidatures masculines et féminines seront analysées de la\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manière et selon les mêmes critères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternitydiscrimination\">\u003Cp>Les partenaires sociaux affirment également que l'embauche, la\nrémunération à l'embauche et le positionnement dans la grille des\nclassifications des emplois ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent tenir compte ni du sexe ni de la situation familiale. Les employeurs\nde la branche s'engagent en particulier à ne jamais prendre en considération\nl'état de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grossesse d'une femme pour refuser de l'embaucher, de renouveler son contrat\nde travail ou pour mettre fin à sa période d'essai. À cet égard, ils\ns'interdisent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rechercher ou de faire rechercher toutes informations concernant l'état de\ngrossesse de l'intéressée.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de vérifier chaque année, notamment\nsur la base des éléments du rapport annuel de branche, l'évolution comparée\nde l'accès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des femmes et des hommes aux emplois en analysant la répartition\nfemmes\u002Fhommes embauchés par type d'emploi et par type de contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Engagements de la branche en matière de formation continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation continue constitue l'un des leviers essentiels pour assurer\nl'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la mesure où\nelle représente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un acteur majeur du maintien et du développement des compétences des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est ainsi que les employeurs de la branche devront veiller à ce que tous\nles salariés, sans distinction de sexe, d'âge, de statut professionnel et de\nniveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, puissent bénéficier d'égales conditions d'accès à la\nformation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant du calcul des droits ouverts au titre du droit individuel à la\nformation (DIF), les partenaires sociaux rappellent que la période d'absence\ndu salarié pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un congé de maternité, un congé d'adoption, un congé de présence\nparentale ou un congé parental d'éducation est intégralement prise en\ncompte. Dans ce cadre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'examen des droits d'utilisation du DIF d'un salarié de retour d'un de ces\ncongés sera prioritaire. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les salariés qui reprennent leur activité après un congé de\nmaternité, un congé d'adoption, un congé parental d'éducation ou un congé\nde paternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficieront prioritairement des formations organisées ou proposées par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, de façon à ce que l'accès à la formation professionnelle\nne soit pas entravé par des contraintes familiales, les employeurs porteront\nune attention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulière aux conditions d'organisation des sessions de formation\norganisées ou proposées par l'entreprise. Dans la mesure du possible, seront\nainsi évitées les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations qui nécessitent des déplacements trop importants ne permettant\npas aux salariés de remplir leurs responsabilités familiales. Les employeurs\ns'engagent à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être particulièrement attentifs au respect des horaires de travail\nhabituels, y compris des salariés à temps partiel, lorsqu'ils organisent ou\nproposent une action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de vérifier chaque année, notamment\nsur la base des éléments du rapport annuel de branche, l'évolution comparée\nde l'accès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des femmes et des hommes aux dispositifs de formation continue en analysant\nle nombre de salariés formés ainsi que le nombre d'heures de formation\ndispensées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le 3e alinéa de l'article 2-2 est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article D. 6323-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 mars 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Engagements de la branche en matière de promotion et d'évolution\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux constatent que l'évolution de carrière et les\nmobilités professionnelles peuvent être des vecteurs significatifs de\ndiscrimination entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes. Ils affirment donc la nécessité de permettre à tous\nles salariés de bénéficier d'une évolution professionnelle selon des\ncritères équitables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fondés sur la motivation, l'expérience et les compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs de la branche s'assureront que les femmes et les hommes\nbénéficient des mêmes garanties d'évolution professionnelle. Ils\nexamineront en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier les critères retenus dans la définition des postes à pourvoir\ndans le cadre des candidatures externes comme des promotions internes, afin\nd'éviter qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soient de nature à écarter les femmes et les hommes de leur accès. Ils\nveilleront également à ce que les aménagements d'horaires, quand ils sont\npossibles, puissent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre aux femmes et aux hommes d'évoluer en conciliant vie\nprofessionnelle et vie familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des entretiens individuels professionnels, une attention\nspécifique devra être portée aux notions de mixité et de non-discrimination\nafin que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés puissent évoluer équitablement sans que les décisions prises à\nleur égard soient déterminées par leur sexe, leurs choix de vie ou leurs\ncontraintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>familiales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, dans le cas de l'ouverture ou du renouvellement d'un emploi,\nl'employeur favorisera à qualifications, compétences, expériences et\nmotivations égales le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutement du candidat dont le sexe permet d'assurer une plus grande\nmixité dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de vérifier chaque année, notamment\nsur la base des éléments du rapport annuel de branche, la situation des\npromotions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles des femmes et des hommes en analysant notamment\nl'évolution de la répartition femmes-hommes par type d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'égalité salariale constitue la composante majeure de l'égalité\nprofessionnelle. Les partenaires sociaux tiennent donc à réaffirmer le\nprincipe selon lequel tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur est tenu d'assurer pour un même travail ou pour un travail de\nvaleur égale, et à ancienneté égale, l'égalité de rémunération entre\nles femmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs de la branche doivent garantir la plus stricte égalité de\nrémunération entre les femmes et les hommes nouvellement embauchés pour un\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métier, un poste de niveau équivalent et un niveau de formation,\nd'expérience et d'expertise comparables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, au cours de la vie professionnelle, l'évolution des\nrémunérations doit dépendre uniquement des compétences et du niveau de\nperformance constaté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indépendamment de toute considération liée au sexe. Ainsi, les\ndifférents éléments qui composent la rémunération doivent être établis\nsur des normes communes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux hommes et aux femmes et ne doivent pas être discriminants pour les\nsalariés ayant bénéficié d'un congé de maternité, d'un congé d'adoption,\nd'un congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paternité ou d'un congé parental d'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour vérifier que ces principes sont appliqués, les partenaires sociaux\nprocéderont chaque année, à partir des données du rapport annuel de\nbranche, à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comparaison de la rémunération des femmes et des hommes par type\nd'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cas échéant, si des écarts importants et non justifiés étaient\nidentifiés, il reviendrait alors aux partenaires sociaux d'apprécier dans\nquelles conditions ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourraient prévoir des mesures de rattrapage dans le cadre des\nnégociations de la branche sur les salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux affirment leur volonté de favoriser la conciliation\nentre vie professionnelle et vie familiale. Dans le cadre des différents\ncongés accordés au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de la parentalité, ils entendent en particulier réduire l'impact de\nla vie familiale sur l'évolution de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Engagements de la branche en faveur des salariés en congé de\nmaternité, congé d'adoption et congé parental d'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent leur attachement à ce que le congé de\nmaternité, le congé d'adoption et le congé parental d'éducation ne\nconstituent pas un frein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'évolution professionnelle des salariés. À cet égard, en aucun cas\nun salarié ne peut être sanctionné ni écarté d'une procédure de\nrecrutement ou de l'accès à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation en raison de l'utilisation de ses droits en matière de\nparentalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions du code du travail, les absences résultant\nd'un congé de maternité, d'un congé d'adoption ou d'un congé parental\nd'éducation ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent pas avoir d'incidence sur les évolutions professionnelles et\nsalariales des personnes concernées. Ainsi, à l'issue d'un de ces congés, le\nsalarié doit retrouver\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son emploi précédent ou un emploi similaire. Sa rémunération doit\négalement être majorée des augmentations générales ainsi que de la moyenne\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentations individuelles perçues pendant la durée de son congé par les\nsalariés relevant de la même catégorie professionnelle que lui ou, à\ndéfaut, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyenne des augmentations individuelles réalisées dans son entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, la durée du congé de maternité et du congé d'adoption est\nassimilée à une période de travail effectif pour la détermination des\ndroits que le salarié tient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son ancienneté, en particulier pour le calcul de sa prime\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobsecuritymothers\">\u003Cp>4.2. Engagements de la branche pour favoriser le retour dans l'entreprise\ndes salariés suite à un congé de maternité, un congé d'adoption ou un\ncongé parental\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La préservation du lien professionnel entre les salariés en congé de\nmaternité, en congé d'adoption ou en congé parental d'éducation et leur\nentreprise constitue un\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>préalable important pour assurer l'égalité professionnelle. Les\nemployeurs de la branche devront donc mettre en oeuvre toutes les modalités\npratiques nécessaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au maintien de ce lien. Ainsi, lorsqu'ils adressent des documents collectifs\net des informations générales aux salariés de l'entreprise, ils doivent\nveiller à les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transmettre également aux salariés en congé de maternité, en congé\nd'adoption et en congé parental d'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser le retour dans l'entreprise à l'issue de ces congés, les\nsalariés concernés ont droit à un entretien concernant leur orientation\nprofessionnelle avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur employeur ou son représentant. Cet entretien a notamment pour objectif\nd'identifier les besoins en formation des salariés afin de leur permettre de\ns'adapter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux nouvelles techniques et aux nouvelles méthodes de travail de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, le salarié en congé parental d'éducation peut\nbénéficier, à sa demande, de son entretien professionnel avant la fin du\ncongé, afin d'anticiper et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organiser sa reprise d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, si cela s'avère nécessaire, et si les projets professionnels\ndu salarié ont évolué pendant la durée de son congé, l'employeur pourra\nlui proposer de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réaliser un bilan de compétences qui sera susceptible de déboucher sur\ndes actions de formation permettant d'accéder à un niveau de qualification\nsupérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Engagements de la branche pour la paternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux constatent que le congé de paternité est\nglobalement peu utilisé alors que son développement constitue pourtant un axe\nessentiel de l'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les femmes et les hommes. Les employeurs de la branche devront donc\ninformer les salariés pères de leurs droits liés à la parentalité et\nnotamment la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibilité de recourir au congé de paternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les partenaires sociaux signataires du présent accord seront\nparticulièrement attentifs à l'évolution du nombre de congés de paternité.\nIls suivront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année, à partir des données du rapport annuel de branche, le\nnombre de congés de paternité. Si celui-ci n'augmente pas, ils étudieront la\nmise en place de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelles mesures dans le cadre des modalités de suivi du présent accord\nprévues à l'article 6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant de la paternité, les salariés hommes qui peuvent justifier de\nl'état de grossesse de leur épouse, pacsée ou concubine, bénéficieront de\ndeux autorisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absence de 2 heures chacune, avec un maintien de leur rémunération, pour\nleur permettre d'assister aux examens médicaux obligatoires liés à la\ngrossesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la naissance de l'enfant a lieu en cours de journée, les salariés\npères bénéficieront également d'une autorisation d'absence, avec un\nmaintien de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération, pour assister à la naissance de leur enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. Engagements pour une meilleure prise en compte de la vie familiale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de concilier vie familiale et vie professionnelle, les partenaires\nsociaux soulignent l'intérêt d'examiner dans les entreprises et, le cas\néchéant, leur comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise, l'opportunité de recourir au dispositif du type chèque\nemploi-service universel (CESU) pour permettre aux salariés de régler tout ou\npartie des frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatifs à la garde des enfants à domicile ou hors du domicile, ou des\nfrais relatifs au soutien scolaire et à l'emploi à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Engagements de la branche en matière d'organisation, d'aménagement et\nde conditions de travail des salariées en état de grossesse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que lorsqu'une salariée est en état de\ngrossesse médicalement constaté, celle-ci bénéficie, sans changement de\nrémunération, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 demi-heure de réduction de la durée journalière de présence. Cette\ndemi-heure sera fixée prioritairement à l'initiative de la salariée avec\nl'accord de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord, cette demi-heure sera fixée chaque jour\nalternativement à l'initiative de la salariée et de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs de la branche devront également prendre en compte les\nimpératifs liés à l'état de grossesse, en particulier les examens\nmédicaux, dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-timeoff\">\u003Cp>planification des horaires et dans l'organisation du travail. Dans ce cadre,\nla salariée en état de grossesse pourra s'absenter sans perte de salaire pour\nles examens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicaux obligatoires liés à son état de grossesse.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En outre, dans le cas où l'employeur impose à son personnel une tenue de\ntravail particulière, il devra veiller à fournir une tenue adaptée pour les\nsalariées en état\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de grossesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, afin d'anticiper les effets susceptibles de résulter de\nl'absence prolongée d'une salariée de l'entreprise dans le cadre d'un congé\nde maternité, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs de la branche devront, en amont, proposer aux salariées\nconcernées un entretien préalable au congé de maternité. Cet entretien\npermettra notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aborder les conditions de reprise de la salariée ainsi que ses projets\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Engagements de la branche en matière d'organisation, d'aménagement et\nde conditions de travail des salariés qui ont des enfants à charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque cela est possible compte tenu des contraintes liées à l'activité\nde l'entreprise, les employeurs de la branche doivent veiller à ce que\nl'organisation du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit adaptée aux impératifs de la vie familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les réunions et les entretiens professionnels devront\nimpérativement être programmés pendant le temps de travail des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les salariés qui élèvent seuls un enfant sont prioritaires pour\nbénéficier d'un aménagement de leur organisation ou de leurs horaires de\ntravail. Dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de l'attribution des congés payés, les employeurs tiendront compte\net étudieront de façon prioritaire les contraintes familiales de ces\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-nursingmothers\">\u003Cp>Il est également rappelé que les femmes allaitant leur enfant\nbénéficient, en application du code du travail, de 1 heure par jour à cet\neffet pendant 1 an à compter de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la naissance de leur enfant. En cas de désaccord entre la salariée et\nl'employeur sur la prise de cette heure, la salariée bénéficie de 30 minutes\nen milieu de matinée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de 30 minutes en milieu d'après-midi.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En outre, tous les salariés de la branche, sans distinction de sexe, ayant\ndes enfants scolarisés de 13 ans au plus bénéficieront d'une autorisation\nd'absence de 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures pour la rentrée scolaire, sans réduction de la rémunération. Ces\nheures pourront être fractionnées en cas de rentrées scolaires échelonnées\nde plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les signataires du présent accord s'engagent à étudier, en\nlien avec les instances gestionnaires des différents régimes de protection\nsociale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche (régime de prévoyance, de retraite, de complémentaire santé),\nles modalités concrètes d'une amélioration des garanties afin de mieux\nprendre en compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les enjeux liés à la maternité et à la parentalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Engagements de la branche pour le passage à temps complet et le\ndéveloppement du temps partiel choisi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser un recours équilibré au temps partiel choisi, les\nemployeurs de la branche proposeront en priorité, avant d'effectuer un nouveau\nrecrutement, aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés à temps partiel s'ils souhaitent passer à temps plein selon les\nconditions prévues à l'article 11.3 (chapitre Ier) de la convention\ncollective nationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, pour des raisons familiales et personnelles, les salariés\npeuvent souhaiter bénéficier d'un travail à temps partiel. Le passage à\ntemps partiel s'effectue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alors dans les conditions prévues à l'article 11.2.2 (chapitre Ier) de la\nconvention collective nationale de la coiffure. En cas de passage à temps\npartiel, les objectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels devront être adaptés au nouveau temps de travail\neffectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les hommes qui souhaitent travailler à temps partiel doivent\npouvoir y accéder dans les mêmes conditions que les femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les partenaires sociaux affirment que le travail à\ntemps partiel ne doit pas être un frein à l'évolution professionnelle, tant\nen termes de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que de rémunération. Les partenaires sociaux conviennent donc de suivre\nchaque année, notamment sur la base des éléments du rapport annuel de\nbranche, la part\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des femmes et des hommes à temps partiel ainsi que les écarts salariaux\nqui peuvent en découler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent d'instituer un comité paritaire de\nsuivi dont l'objectif est de suivre l'évolution des indicateurs relatifs à\nl'égalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les femmes et les hommes dans la branche. Ce comité doit également\nétudier les résultats des mesures mises en place afin de favoriser cette\négalité. Pour y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parvenir, il pourra notamment s'appuyer sur les résultats du rapport annuel\nde branche ainsi que sur les travaux de l'observatoire prospectif des métiers\net des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce comité, intitulé comité paritaire de suivi de l'égalité\nprofessionnelle, est constitué des organisations signataires du présent\naccord. Il doit se réunir au moins une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fois par an à l'occasion d'une commission mixte paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur à la date de signature, sous réserve du respect des dispositions\nlégales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a un caractère impératif. Les accords conclus à un\nniveau inférieur ou couvrant un champ d'application territorial ou\nprofessionnel moins large\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne pourront déroger aux dispositions du présent accord que par des\ndispositions plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé dans les conditions prévues par\nle code du travail, en respectant un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également être révisé à tout moment à la demande de l'une ou\nde plusieurs des parties signataires. La demande de révision, accompagnée\nd'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motivé sur les points à réviser, sera notifiée à l'ensemble des\npartenaires sociaux afin qu'une négociation puisse s'engager.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction\ngénérale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le 1er alinéa de l'article 9 est étendu sous réserve de l'application\ndes dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 mars 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 19 février 2014 à l'avenant n° 23 relatif aux\nclassifications\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident de modifier l'intitulé du certificat de\nqualification professionnelle (CQP) « Manager de salon de coiffure » par\ncelui de CQP «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de salon de coiffure » dans le cadre de l'inscription de ce\ntitre professionnel au répertoire national des certifications\nprofessionnelles. En conséquence,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les partenaires sociaux décident de modifier la grille de classification\nprofessionnelle des employés techniques, des agents de maîtrise et des cadres\nde la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour prendre en compte cette modification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP « Responsable de salon de coiffure » permet de répondre aux\nbesoins des salariés, en leur donnant des perspectives d'évolution\nprofessionnelle, et à ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises, en leur permettant de trouver des collaborateurs ayant les\ncompétences requises en management et gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications suivantes sont apportées à l'article 3.4 de l'avenant\nn° 23 à la convention collective nationale de la coiffure et des professions\nconnexes du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2006 relatif à la refonte des classifications professionnelles et\naux rémunérations des employés techniques de la coiffure, des cadres et des\nagents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la coiffure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au niveau II, échelon 3, dans la colonne qualifications, l'intitulé CQP\n« Manager de salon de coiffure » est remplacé par CQP « Responsable de\nsalon de coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>» ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au niveau III, échelon 1, dans la colonne qualifications, l'intitulé CQP\n« Manager de salon de coiffure » est remplacé par CQP « Responsable de\nsalon de coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>» ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au niveau III, échelon 2, dans la colonne qualifications, l'intitulé CQP\n« Manager de salon de coiffure » est remplacé par CQP « Responsable de\nsalon de coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>» ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au niveau III, échelon 3, dans la colonne qualifications, l'intitulé CQP\n« Manager de salon de coiffure » est remplacé par CQP « Responsable de\nsalon de coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales en vigueur, date à laquelle il annulera et\nremplacera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiellement l'article 3.4 de l'avenant n° 23 du 16 avril 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'application est identique à celui de la convention collective\nnationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail en vue de son extension et auprès du greffe du conseil des\nprud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 32 du 19 février 2014 relatif au CQP « Responsable de salon\nde coiffure »\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux font le constat que le secteur de la coiffure est\nconfronté à des évolutions importantes, engendrées par le départ à la\nretraite d'ici à quelques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années de nombreux chefs d'entreprise ainsi que par l'évolution des\nstructures de certains salons. Ces évolutions mettent notamment en lumière le\nbesoin accru de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences en management et en gestion dans le but d'assurer à la\nclientèle un service plus proche de ses attentes. Les partenaires sociaux\nconsidèrent également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que pour mieux préparer les entreprises à l'évolution incontournable des\nmétiers de la coiffure il est indispensable d'attirer et de former des\nsalariés en leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposant des parcours de formation adaptés, attractifs et reconnus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces raisons, les signataires du présent avenant décident de modifier\nle certificat de qualification professionnelle (CQP) « Manager de salon de\ncoiffure ». Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifications permettront de mieux répondre aux besoins à la fois des\nsalariés, en leur donnant des perspectives d'évolution professionnelle, et\ndes entreprises, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur permettant de trouver des collaborateurs ayant les qualifications\nrequises en management et en gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant annule et remplace l'avenant n° 20 à la convention\ncollective nationale de la coiffure et des professions connexes relatif à la\ncréation d'un CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Manager de salon de coiffure » ainsi que l'avenant n° 26 à la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes\nrelatif à la durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation du CQP « Manager de salon de coiffure ». Il s'applique à\nl'ensemble des salariés et des entreprises définis à l'article 1er de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident de renommer le CQP « Manager de salon de\ncoiffure » en le remplaçant par l'intitulé CQP « Responsable de salon de\ncoiffure ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nouvel intitulé prend en effet mieux en compte l'ensemble des éléments\ndu référentiel d'activités et du référentiel de certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de ne pas pénaliser les titulaires du CQP « Manager de salon de\ncoiffure », il est convenu qu'au jour de l'entrée en vigueur du présent\navenant ils bénéficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>automatiquement d'une équivalence du CQP « Responsable de salon de\ncoiffure ». Cette équivalence sera délivrée par la commission paritaire\nnationale pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) de la branche et permettra\nde bénéficier de l'ensemble des droits et des prérogatives afférents au CQP\n«\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de salon de coiffure ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif du CQP « Responsable de salon de coiffure » est de répondre\naux enjeux actuels de la profession, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagner le développement et la pérennisation des salons de coiffure\ndans un contexte accru de cessions, transmissions et reprises d'entreprises\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre aux enjeux de professionnalisation des futurs dirigeants et de\nleurs collaborateurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre un meilleur accès à la promotion sociale et professionnelle\ndes salariés afin d'accompagner leur évolution de carrière et leur « projet\nde vie » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre d'anticiper les évolutions à venir du métier et de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises concernées sont celles relevant du champ d'application de\nla convention collective nationale de la coiffure et des professions\nconnexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, le CQP « Responsable de salon de coiffure » s'adresse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux collaborateurs qui souhaitent évoluer dans leur parcours\nprofessionnel et qui sont titulaires du BP ou du CAP de coiffure avec au moins\n3 années\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'expérience professionnelle après l'obtention de leur diplôme ou\ntitulaires d'un bac pro, d'un diplôme de niveau IV, IV plus ou III ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux futurs repreneurs ou créateurs de salon de coiffure titulaires du BP\nou du CAP coiffure avec au moins 3 années d'expérience professionnelle après\nl'obtention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur diplôme ou titulaires d'un bac pro, d'un diplôme de niveau IV, IV\nplus ou III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP « Responsable de salon de coiffure » s'obtient par une évaluation\ncertificative réalisée au terme d'un parcours de formation en centre de\nformation agréé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la CPNEFP d'une durée de 240 heures, réparties sur 10 mois maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de répondre à tous les publics visés, l'accès au CQP « Responsable\nde salon de coiffure » est possible aussi bien par la voie de la formation\ncontinue que par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle de la formation initiale. Il peut également s'obtenir dans le cadre\nde la VAE. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le deuxième alinéa de l'article 4.1 de l'avenant n° 32 est étendu,\nsous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 6211-1 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 27 octobre 2014, art. 1er.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP « Responsable de salon de coiffure » est délivré par la CPNEFP,\nqui se réunit en jury paritaire, tel que précisé dans le règlement\nafférent au CQP «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de salon de coiffure ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référentiel emploi du CQP « Responsable de salon de coiffure » se\ndécoupe en domaines d'activité pour permettre le développement des\ncapacités stratégiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerciales, organisationnelles, managériales et financières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les activités du référentiel emploi s'articulent autour des activités\nprincipales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encadrer, gérer et former une équipe (60 heures) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organiser le travail (44 heures) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- superviser les activités du salon (30 heures) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maîtriser la gestion commerciale (59 heures) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communiquer (26 heures) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer son style de management (21 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect de ce cadre, la CPNEFP définit et, le cas échéant, fait\névoluer le référentiel d'activités ainsi que le référentiel de\ncertification du CQP «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de salon de coiffure ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions prévues par l'avenant n° 2 à l'avenant n°\n23 à la convention collective nationale de la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnu à partir du niveau II, échelon 3, de la grille de classification\ndes emplois, le titulaire du CQP « Responsable de salon de coiffure » vise à\noccuper la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de manager d'un salon de coiffure. À ce titre, le manager a\nnotamment pour missions principales de distribuer, de gérer et de contrôler\nle travail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'équipe dont il a la responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il stimule et motive également son équipe, gère l'établissement dans\nlequel il exerce ses fonctions afin d'appliquer la politique commerciale\ndéfinie par le chef\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise. Le manager exerce ses responsabilités de manière autonome\nmais avec l'obligation d'en rendre compte suivant une fréquence déterminée\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collaboration avec son supérieur hiérarchique. Il doit être capable de\nmettre en oeuvre les stratégies définies avec, et par, le chef d'entreprise,\nafin d'en réaliser les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs assignés à l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur à la date de signature, sous réserve du respect des dispositions\nlégales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant pourra être dénoncé dans les conditions prévues par\nle code du travail, en respectant un préavis de 3 mois. Il pourra également\nêtre révisé à tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment à la demande de l'une ou de plusieurs des parties signataires. La\ndemande de révision, accompagnée d'un projet motivé sur les points à\nréviser, sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notifiée à l'ensemble des organisations signataires afin qu'une\nnégociation puisse s'engager.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\navenant pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 34 du 12 mars 2014 relatif à la portabilité du régime frais\nde santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se sont réunis afin d'anticiper la mise en\nconformité du dispositif de portabilité des garanties « frais de santé »\ntel que prévu par l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>911-8 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le présent avenant se substitue intégralement à l'avenant n° 19\ndu 21 avril 2010 à la convention collective de la coiffure relatif à la\nportabilité des garanties «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frais de santé ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés bénéficient du maintien à titre gratuit des garanties\nobligatoires, des garanties extracontractuelles et éventuellement facultatives\ndu régime « Frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé » conventionnel en cas de cessation du contrat de travail, non\nconsécutive à une faute lourde, ouvrant droit à prise en charge par le\nrégime d'assurance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage, selon les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le maintien des garanties est applicable à compter de la date de\ncessation du contrat de travail et pendant une durée égale à la période\nd'indemnisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat de travail ou, le\ncas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu'ils sont consécutifs\nchez le même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur. Cette durée est appréciée en mois, le cas échéant arrondie\nau nombre supérieur, sans pouvoir excéder 12 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le bénéfice du maintien des garanties est subordonné à la condition\nque les droits à remboursements complémentaires aient été ouverts au titre\ndu régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les garanties maintenues au bénéfice de l'ancien salarié sont celles\nen vigueur au niveau de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Le maintien des garanties ne peut conduire l'ancien salarié à\npercevoir des indemnités d'un montant supérieur à celui des allocations\nchômage qu'il aurait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perçues au titre de la même période ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° L'ancien salarié justifie auprès de sa mutuelle gestionnaire, à\nl'ouverture et au cours de la période de maintien des garanties, des\nconditions prévues au présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article. Il fournit notamment à l'organisme assureur un justificatif de\nl'ouverture de ses droits à indemnisation chômage et s'engage à informer\nl'entreprise et sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutuelle gestionnaire en cas de reprise d'une activité professionnelle et\ndès lors qu'il ne bénéficie plus d'aucune indemnisation au titre du\nchômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions sont applicables dans les mêmes conditions aux ayants\ndroit du salarié qui bénéficient effectivement des garanties obligatoires ou\nfacultatives du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime conventionnel à la date de la cessation du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit signaler le maintien de ces garanties dans le certificat de\ntravail et doit informer la mutuelle ayant compétence sur son département de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cessation du contrat de travail dans les 30 jours de ladite cessation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée et prend effet\nle 1er juin 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera notifié à l'ensemble des organisations\nreprésentatives puis déposé en deux exemplaires (dont une version sur\nsupport papier signée des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties et une version sur support électronique) auprès des services\ncentraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original sera également établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accord du 23 juin 2014 relatif au repos hebdomadaire (Creuse\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNC 23.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'article 10 de la convention collective nationale de la\ncoiffure stipule que « les salariés bénéficieront d'un repos de 24 heures\nconsécutives fixé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dimanche et de 1 journée supplémentaire attribuée par roulement en accord\navec l'employeur et en fonction des nécessités de service. Néanmoins tout\nsalarié peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier à sa demande de 2 jours de repos consécutifs une fois par\nmois. Les entreprises ou établissements de coiffure peuvent suspendre et\ndifférer le 2nd jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de repos hebdomadaire, notamment dans les hypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'absence d'un salarié pour maladie ou accident ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de manifestations commerciales locales, opérations exceptionnelles\nliées à la promotion de l'entreprise ou de l'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la demande du salarié, sous réserve qu'elle soit compatible avec les\nnécessités de service. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'article 1.3 de la convention collective nationale de la\ncoiffure relatif au dialogue social stipule que « les accords conclus à un\nniveau inférieur ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couvrant un champ d'application territorial ou professionnel moins large ne\npourront déroger aux dispositions de la présente convention, de ses avenants\net annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que par des dispositions plus favorables aux salariés »,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des salons de coiffure du département de la Creuse\nbénéficieront d'un repos hebdomadaire d'une durée de 48 heures\nconsécutives, fixé au dimanche et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lundi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'occasion des fêtes de Noël et du jour de l'an, il pourra être\ndemandé aux salariés de travailler deux lundis au maximum avant ces\nfêtes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos d'une durée de 2 jours sera pris à la convenance des salariés,\npar journée entière, de manière consécutive ou non, dans le trimestre qui\nsuit ces fêtes, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter du 2 janvier. Il pourra être accolé aux congés payés ou aux 2\njours de repos hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord prennent effet à la date de sa\nsignature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demandent l'extension du présent avenant, qui sera déposé\nà l'unité territoriale de la Creuse de la direction régionale des\nentreprises, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Limousin,\nplace Varillas, à Guéret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 15 septembre 2014 de l'UNSA à l'accord du 2 juillet\n2012 relatif à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bagnolet, le 15 septembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNSA commerces et services, à la direction générale du travail, service\ndépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex\n15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous trouverez en pièce jointe le courrier portant adhésion par la\nfédération du commerce et des services UNSA à l'accord portant sur la\nformation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi qu'à la totalité des avenants, et aussi l'accord relatif à la\ndésignation de l'OPCA du 2 juillet 2012 de la convention collective nationale\nde la coiffure et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente du récépissé de dépôt, nous vous prions d'agréer,\nMadame, Monsieur, l'expression de ma meilleure considération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 27 mai 2015 relatif aux engagements en faveur de l'alternance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article L. 6243-1-1 du code du travail, issu de la loi de finances du 29\ndécembre 2014, prévoit le versement d'une aide au recrutement des apprentis\nd'un montant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum de 1 000 € pour toute embauche d'apprenti par une entreprise de\nmoins de 250 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette aide est versée par la région ou par la collectivité territoriale\nde Corse dès lors que l'une des conditions suivantes est remplie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° L'entreprise justifie, à la date de conclusion de ce contrat, ne pas\navoir employé d'apprentis en contrat d'apprentissage ou en période\nd'apprentissage depuis le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier de l'année précédente dans l'établissement du lieu de\ntravail de l'apprenti ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° L'entreprise justifie, à la date de conclusion d'un nouveau contrat,\nemployer dans le même établissement au moins un apprenti dont le contrat est\nen cours à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'issue de la période mentionnée au 1er alinéa du même article L.\n6222-18. Le nombre de contrats en cours dans cet établissement après le\nrecrutement de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvel apprenti doit être supérieur au nombre de contrats en cours dans ce\nmême établissement le 1er janvier de l'année de conclusion du nouveau\ncontrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette aide est ouverte aux entreprises à compter du 30 décembre 2014 pour\nles contrats d'apprentissage conclus à compter du 1er juillet 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, pour continuer à en bénéficier à compter du 1er juillet\n2015, chaque entreprise doit également relever d'un accord de branche\ncomportant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagements en faveur de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans cette perspective qu'intervient le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif du contrat d'apprentissage ou de professionnalisation est de\npermettre au jeune d'acquérir une qualification. Cela doit lui permettre un\naccès facilité à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métier et de développer une expérience professionnelle mais aussi\npersonnelle. Ces contrats sont la voie privilégiée pour accéder au métier\nde coiffeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces contrats ne peuvent en aucune façon être détournés de leur objectif\nprincipal qui est d'acquérir une formation générale, théorique et pratique.\nAussi ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent-ils pas être utilisés par l'entreprise pour pallier un manque\nd'effectif, que le besoin soit provisoire ou permanent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de leur formation, la branche souhaite que chaque année, à\npartir de 2015, 20 % des jeunes voient leur contrat transformé en CDI si les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques le permettent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires mentionneront dans le rapport de branche les\néléments factuels concernant les chiffres d'embauche, en termes de taux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation en contrat à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à vérifier cet indicateur par rapport\nà leur engagement et à réactualiser ce dernier en fonction de la\nréalisation de l'objectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes, à\nlaquelle il sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur à la date de la signature dans le respect des\ndispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra à tout moment faire l'objet d'une demande de\nrévision par l'une ou l'autre des parties signataires conformément aux\ndispositions légales en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision devra être formulée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacune des parties signataires et devra être\naccompagnée d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>projet de révision. La commission paritaire sera convoquée dans un délai\nde 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avenant portant révision du présent accord pourra être conclu selon\nles dispositions des articles L. 2261-7 et L. 2261-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé par l'une ou l'autre des parties\nsignataires dans les conditions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction\ngénérale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 20 novembre 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 29 juillet 2015 à l'accord du 3 juillet 2013 relatif à\nla formation professionnelle tout au long de la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>vie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>L'UNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNSA FCS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant annule et remplace de la manière suivante l'article 15\nde l'accord du 3 juillet 2013 relatif à la formation professionnelle tout au\nlong de la vie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié par l'avenant n° 1 du 25 novembre 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation légale des employeurs à la formation professionnelle\ncontinue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord\nconsacrent chaque année au financement des actions de formation\nprofessionnelle une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution minimale équivalente à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,55 % du montant des rémunérations versées pendant l'année de\nréférence pour les entreprises de moins de 10 salariés sans être\ninférieure à 150 € pour le plan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 % du montant des rémunérations versées pendant l'année de\nréférence pour les entreprises d'au moins 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution doit être versée en totalité à AGEFOS-PME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribution conventionnelle au développement de la formation continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard des besoins très significatifs de professionnalisation des\nsalariés de la branche, les partenaires sociaux décident de maintenir, en\nplus de l'obligation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légale, une contribution conventionnelle. Cette contribution est\nobligatoirement versée à l'OPCA désigné par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises occupant moins de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution conventionnelle est de 0,4 % des rémunérations de l'année\nde référence, versée à l'OPCA dont relève la branche, dont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,10 % pour des actions de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,30 % pour des actions plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises occupant de 10 à 19 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution conventionnelle est de 0,30 % des rémunérations de\nl'année de référence, versée à l'OPCA dont relève la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises occupant 20 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution conventionnelle est de 0,60 % des rémunérations de\nl'année de référence, versée à l'OPCA dont relève la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau récapitulatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>- 10 \n\n        \u003Cp>salariés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 à - 20 \n\n        \u003Cp>salariés \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 à - 50 \n\n        \u003Cp>salariés \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 à - 300 \n\n        \u003Cp>salariés \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300 \n\n        \u003Cp>salariés et plus \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FPSPP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CIF\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CPF \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Professionnalisation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,40 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,40 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Plan de formation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,40 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total contribution légale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,55 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,00 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contribution conventionnelle plan \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,60 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,60\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contribution conventionnelle professionnalisation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total taux de contribution\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,95\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,30\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,60 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,60 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,60 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales en vigueur, date à laquelle il annulera et\nremplacera l'article 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord du 3 juillet 2013 relatif à la formation professionnelle tout\nau long de la vie, modifié par l'avenant n° 1 du 25 novembre 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'application est identique à celui de la convention collective\nnationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail en vue de son extension et auprès du greffe du conseil des\nprud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 20 novembre 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SOCSEC_trigger\">\u003Ch2>Accord du 8 juillet 2015 relatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises relevant de la convention collective nationale\nde la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006 bénéficient\nd'un régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel de prévoyance « incapacité, invalidité, décès »\nformalisé par l'avenant n° 8 du 10 avril 2007, tel que modifié par l'avenant\nn° 17 du 16 septembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2009, l'avenant n° 25 du 12 avril 2012 et l'avenant n° 31 du 3 juillet\n2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se sont réunis afin de réviser ce dispositif.\nCette révision a en effet été rendue nécessaire compte tenu de l'évolution\ndu contexte législatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et réglementaire encadrant l'existence de garanties collectives en matière\nde prévoyance, notamment au regard de l'entrée en vigueur de la loi de\nfinancement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale n° 2013-1203 du 23 décembre 2013 pour 2014 ayant acté\nla censure des clauses de désignation d'organismes assureurs, mais également\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre en compte les modalités d'application du dispositif de portabilité\ninstauré par l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires entendent ainsi redéfinir, au sein d'un même\naccord, les conditions dans lesquelles les salariés de la branche\nbénéficient d'un niveau minimal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de garanties de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les dispositions décrites ci-après se substituent intégralement à\ncelles instituées par les avenants cités au premier paragraphe du présent\npréambule.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de définir le régime de prévoyance des\nsalariés des entreprises relevant du champ d'application de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires du présent accord tous les salariés des entreprises\nentrant dans le champ d'application tel que défini en son article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sont titulaires d'un contrat de travail et inscrits à\nl'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées à l'article 1er sont tenues de souscrire un contrat\nauprès d'un organisme assureur pour couvrir l'ensemble de leurs salariés au\nniveau des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties de prévoyance définies dans le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfundtxt\">\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées à l'article 1er devront respecter une prise en\ncharge à hauteur de 50 % de la cotisation globale du régime de prévoyance\ncorrespondant a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minima au niveau des garanties définies à l'article 5 du présent accord,\ndans le respect des dispositions de l'article 7 de la convention collective\nnationale du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1947 pour les salariés cadres et assimilés relevant des articles 4 et\n4 bis.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contrats d'assurance souscrits par les entreprises relevant de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions annexes\ndevront couvrir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties de prévoyance décrites ci-après, regroupées dans les\ncatégories suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incapacité temporaire de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité et incapacité permanente professionnelle (IPP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- capital décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties s'appliquent aux salariés ne relevant pas des articles 4 et 4\nbis de la convention collective nationale de retraite et de prévoyance des\ncadres du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1947 (AGIRC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévues par le présent régime de prévoyance sont\nsuspendues en cas de périodes non rémunérées par l'employeur, notamment en\ncas de congés non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérés (congé sans solde, congé sabbatique, congé parental\nd'éducation, congé pour création d'entreprise...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du régime de prévoyance est maintenu, moyennant paiement des\ncotisations, au profit du salarié dont le contrat de travail est suspendu pour\ncongé ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>absence, dès lors que pendant toute cette période il bénéficie d'un\nmaintien total ou partiel de salaire de l'employeur ou, en cas d'arrêt de\ntravail pour maladie ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accident, tant que l'intéressé perçoit des prestations en espèces de la\nsécurité sociale (indemnités journalières, rentes d'invalidité ou\nd'incapacité permanente de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie cesse en cas de cessation du contrat de travail, sauf\ndans les deux cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le salarié bénéficie à cette date du versement de prestations\ncomplémentaires de prévoyance de l'assureur au titre du présent régime :\ndans ce cas, le droit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantie est assuré jusqu'au terme du versement des prestations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il ouvre droit au dispositif de portabilité visé à l'article 5.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Décès, double effet et invalidité absolue et définitive (IAD)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un salarié non cadre, quelle qu'en soit la cause, ou à\nla date à laquelle il est reconnu par la sécurité sociale en état d'IAD\n(classement en 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie ou reconnaissance d'un taux d'incapacité permanente\nprofessionnelle égal à 100 % avec majoration pour tierce personne) et qu'il\nreste définitivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incapable de se livrer à la moindre occupation ou au moindre travail lui\nprocurant gain ou profit, ses ayants droit ou lui-même en cas d'invalidité\nabsolue et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitive bénéficieront :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du versement d'un capital en cas de décès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du versement anticipé de ce capital en cas d'IAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du versement d'un second capital en cas de décès postérieur ou\nsimultané du conjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital est fixé comme suit, en pourcentage du salaire de\nréférence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- célibataire, veuf, divorcé : 230 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marié, personne titulaire d'un Pacs, concubin : 360 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- majoration par enfant à charge : 80 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital est versé aux bénéficiaires désignés librement par le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de désignation particulière, le capital est versé en fonction\nde la dévolution suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au conjoint du salarié, non séparé judiciairement, ou au partenaire du\nPacs ou au concubin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut de conjoint, par parts égales entre eux, aux enfants du\nsalarié, vivants ou représentés, et aux enfants à charge du conjoint ou du\npartenaire du Pacs ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concubin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, par parts égales entre eux, au père et à la mère du\nsalarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, par parts égales entre eux, aux autres ascendants du salarié\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut de tous les susnommés, les capitaux reviennent aux\nhéritiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À tout moment, et notamment en cas de modification de sa situation\npersonnelle, le salarié peut effectuer une désignation de bénéficiaire\ndifférente (sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acceptation du bénéficiaire conformément à la réglementation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, cette désignation particulière peut être\négalement établie par acte authentique ou acte sous seing privé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit la désignation de bénéficiaire applicable, la part de\ncapital correspondant à la majoration pour enfants à charge est versée, par\nparts égales entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>eux, directement à ceux-ci dès leur majorité, à leurs représentants\nlégaux ès qualités avant leur majorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'invalidité absolue et définitive, le salarié perçoit, par\nanticipation et à sa demande, un capital d'un montant identique à celui\nprévu en cas de décès (y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris les majorations familiales). Le paiement du capital en cas\nd'invalidité absolue et définitive met fin à la garantie décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décès du conjoint, concubin ou titulaire d'un Pacs, du salarié\nsurvenant simultanément ou postérieurement au décès du salarié entraîne\nle versement au profit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des enfants à charge du conjoint, concubin ou titulaire d'un Pacs, qui\nétaient initialement à charge du salarié au jour de son décès d'un capital\négal au capital versé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au décès toutes causes du salarié, y compris la majoration éventuelle\npour enfants à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce capital est réparti, par parts égales entre eux, directement aux\nenfants à charge dès leur majorité, à leurs représentants légaux ès\nqualités durant leur minorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de ce capital en cas de décès postérieur ou simultané du\nconjoint est égal à 100 % du montant du capital versé en cas de décès du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Décès accidentel du salarié (capital supplémentaire)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès accidentel du salarié, le capital versé fait l'objet\nd'un doublement (capital supplémentaire de 100 %).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accident est caractérisé par une lésion de l'organisme provoquée par\nun évènement extérieur, soudain, non intentionnel de la part du salarié ou\ndu bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des garanties. Seul est pris en considération le décès survenant dans les\n12 mois suivant la date de l'accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le service, au profit de chaque enfant à\ncharge, d'une rente en cas de décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente est fixé à 12 % du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rente est majorée de 50 % lorsque :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le conjoint décède après le salarié et pendant l'existence du contrat\nd'assurance souscrit par l'entreprise ou de la garantie telle que définie dans\nle présent régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le conjoint et le salarié décèdent du fait d'un même événement, quel\nque soit l'ordre du décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée tant que l'enfant répond à la définition d'enfant à\ncharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée directement à l'enfant dès sa majorité ou à son\nreprésentant légal ès qualités durant sa minorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Rente de conjoint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet, en cas de décès du salarié, le service au\nconjoint, au concubin ou au lié par un Pacs, survivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une rente viagère réversible, le cas échéant, au profit des enfants\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une rente temporaire de relais lorsque le conjoint ne bénéficie pas\nd'une pension de réversion immédiate au titre d'un régime complémentaire\nretraite légalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rente viagère réversible :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel de la rente est égal au produit des deux éléments\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,50 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'années « x » restant à courir entre l'âge au décès\n(calculé par différence de millésimes) et le 60e anniversaire de naissance\ndu salarié, le minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'années retenues étant, en tout état de cause, fixé à 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la rente cesse au décès du conjoint, aucun arrérage\nn'étant alors versé pour la période comprise entre le dernier versement de\nrente et la date du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rente temporaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le conjoint ne bénéficie pas d'une pension de réversion\nimmédiate au titre d'un régime complémentaire retraite légalement\nobligatoire, le montant annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rente est égal au produit des deux éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,375 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'années « x » écoulées entre le 25e anniversaire de\nnaissance du salarié (calculé par différence de millésimes) et l'âge au\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la rente cesse dès la survenance de l'un des événements\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'acquisition de la pension de réversion des régimes de\nretraite obligatoire complémentaires pour la rente temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au décès du conjoint, aucun arrérage n'étant alors versé pour la\npériode comprise entre le dernier versement de rente et la date du décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Garantie substitutive à la garantie rente de conjoint (pour les\nsalariés célibataires, veufs ou divorcés)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le versement aux salariés célibataires, veufs\nou divorcés d'un capital en cas d'infirmité permanente consécutive à un\naccident (si taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'infirmité « N » ≥ 15 %).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de ce capital est égal au produit de 100 % du salaire de\nréférence et du taux d'infirmité constaté du salarié (N).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Garantie frais d'obsèques en cas de décès des ayants droit du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le versement, en cas de décès d'ayants droit\ndu salarié (conjoint, concubin ou lié par un Pacs, ou enfant), d'une somme\ndont le montant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est égal à un plafond mensuel de la sécurité sociale (PMSS). La\nprestation sera versée dans la limite des frais réellement engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Incapacité temporaire de travail, invalidité, incapacité permanente\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une indemnité journalière\ncomplémentaire en cas d'incapacité temporaire de travail du salarié ouvrant\ndroit aux prestations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>espèces de la sécurité sociale au titre de l'assurance maladie ou de la\nlégislation sur les accidents du travail et maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité journalière complémentaire est versée à compter du 91e jour\nd'arrêt continu et total du travail, tant que dure le service de la prestation\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et au plus tard jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service des indemnités journalières complémentaires cesse dès la\nsurvenance de l'un des événements suivants : cessation du service des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale ; liquidation de la pension de vieillesse de la\nsécurité sociale ; décès du salarié ; notification de classement en\ninvalidité du salarié par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale. Lorsque le régime de la sécurité sociale réduit ses\nprestations, les indemnités journalières complémentaires sont réduites à\ndue concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité journalière est fixé à 80 % de la 365e partie\ndu salaire de référence, sous déduction des prestations brutes versées au\nmême titre par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale, des obligations de maintien de salaire de l'employeur et\nd'un éventuel salaire à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie ne vient pas se substituer à l'obligation de l'employeur de\nprendre en charge le maintien du salaire prévu par la loi de mensualisation\nn° 78-49 du 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 1978 et la loi du 25 juin 2008 sur la modernisation du marché du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une rente d'invalidité\ncomplémentaire en cas d'invalidité du salarié ouvrant droit à la pension\nd'invalidité de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec classement en 1re, 2e ou 3e catégorie telles que définies à\nl'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel de la rente complémentaire, y compris la rente\nd'invalidité brute servie par la sécurité sociale au titre de la catégorie\ndans laquelle le salarié est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classé et d'un éventuel salaire à temps partiel, s'élève à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité 1re catégorie : 60 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité 2e ou 3e catégorie : 80 % du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente complémentaire cesse dès la survenance de l'un des\névénements suivants : cessation du service de la pension de la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liquidation de la pension de vieillesse de la sécurité sociale ; décès\ndu salarié. La rente est réduite ou suspendue en cas de réduction ou de\nsuspension de la pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versée par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incapacité permanente professionnelle (IPP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une rente d'incapacité\ncomplémentaire en cas d'accident du travail ou d'une maladie professionnelle\nconduisant à l'attribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la sécurité sociale d'un taux d'incapacité permanente\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente d'incapacité permanente professionnelle est le\nsuivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incapacité permanente professionnelle d'un taux compris entre 33 et 66 %\n: R × 3\u002F2N (R étant la rente d'invalidité versée en cas d'invalidité 2e\ncatégorie et N le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux d'incapacité déterminé par la sécurité sociale) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incapacité permanente d'un taux supérieur à 66 % : 80 % du salaire de\nréférence, y compris la rente d'incapacité permanente professionnelle servie\npar la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente complémentaire cesse dès la survenance de l'un des\névénements suivants : cessation du service de la rente de la sécurité\nsociale ; liquidation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la pension de vieillesse de la sécurité sociale ; décès du salarié.\nLa rente est réduite ou suspendue en cas de réduction ou de suspension de la\nrente versée par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions communes aux garanties incapacité temporaire, invalidité et\nIPP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Limitation au net d'activité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cumul des sommes reçues au titre du régime général de la sécurité\nsociale et du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu (salaire à\ntemps partiel ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelconque revenu de substitution...) ne pourra conduire le salarié à\npercevoir une rémunération nette supérieure à celle qu'il aurait perçue\ns'il avait poursuivi son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties s'appliquent aux salariés relevant des articles 4 et 4 bis de\nla convention collective nationale de retraite et de prévoyance des cadres du\n14 mars 1947\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(AGIRC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévues par le présent régime de prévoyance sont\nsuspendues en cas de périodes non rémunérées par l'employeur, notamment en\ncas de congés non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérés (congé sans solde, congé sabbatique, congé parental\nd'éducation, congé pour création d'entreprise...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations liées aux garanties décrites ci-après sont calculées sur\nla base de la tranche A du salaire des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du régime de prévoyance est maintenu, moyennant paiement des\ncotisations, au profit du salarié dont le contrat de travail est suspendu pour\ncongé ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>absence, dès lors que, pendant toute cette période, il bénéficie d'un\nmaintien total ou partiel de salaire de l'employeur ou, en cas d'arrêt de\ntravail pour maladie ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accident, tant que l'intéressé perçoit des prestations en espèces de la\nsécurité sociale (indemnités journalières, rentes d'invalidité ou\nd'incapacité permanente de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie cesse en cas de cessation du contrat de travail, sauf\ndans les deux cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le salarié bénéficie à cette date du versement de prestations\ncomplémentaires de prévoyance de l'assureur au titre du présent régime :\ndans ce cas, le droit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantie est assuré jusqu'au terme du versement des prestations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il ouvre droit au dispositif de portabilité visé à l'article 5.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Décès, double effet et invalidité absolue et définitive (IAD)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un salarié cadre, quelle qu'en soit la cause, ou à la\ndate à laquelle il est reconnu par la sécurité sociale en état d'IAD\n(classement en 3e catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou reconnaissance d'un taux d'incapacité permanente professionnelle égal\nà 100 % avec majoration pour tierce personne) et qu'il reste définitivement\nincapable de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se livrer à la moindre occupation ou au moindre travail lui procurant gain\nou profit, ses ayants droit ou lui-même en cas d'invalidité absolue et\ndéfinitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficieront :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du versement d'un capital en cas de décès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du versement anticipé de ce capital en cas d'IAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital est fixé comme suit, en pourcentage du salaire de\nréférence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- célibataire, veuf, divorcé : 300 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marié, titulaire d'un Pacs, concubin : 360 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- majoration par enfant à charge : 80 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital est versé aux bénéficiaires désignés librement par le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de désignation particulière, le capital est versé en fonction\nde la dévolution suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au conjoint du salarié, non séparé judiciairement, ou au partenaire du\nPacs ou au concubin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut de conjoint, par parts égales entre eux, aux enfants du\nsalarié, vivants ou représentés, et aux enfants à charge du conjoint ou du\npartenaire du Pacs ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concubin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, par parts égales entre eux, au père et à la mère du\nsalarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, par parts égales entre eux, aux autres ascendants du salarié\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut de tous les susnommés, les capitaux reviennent aux\nhéritiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À tout moment, et notamment en cas de modification de sa situation\npersonnelle, le salarié peut effectuer une désignation de bénéficiaire\ndifférente (sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acceptation du bénéficiaire conformément à la réglementation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, cette désignation particulière peut être\négalement établie par acte authentique ou acte sous seing privé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit la désignation de bénéficiaire applicable, la part de\ncapital correspondant à la majoration pour enfants à charge est versée, par\nparts égales entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>eux, directement à ceux-ci dès leur majorité, à leurs représentants\nlégaux ès qualités avant leur majorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'invalidité absolue et définitive, le salarié perçoit, par\nanticipation et à sa demande, un capital d'un montant identique à celui\nprévu en cas de décès (y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris les majorations familiales). Le paiement du capital en cas\nd'invalidité absolue et définitive met fin à la garantie décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décès du conjoint, concubin ou titulaire d'un Pacs, du salarié\nsurvenant simultanément ou postérieurement au décès du salarié entraîne\nle versement au profit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des enfants à charge du conjoint, concubin ou titulaire d'un Pacs, qui\nétaient initialement à charge du salarié au jour de son décès d'un capital\négal au capital versé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au décès toutes causes du salarié, y compris la majoration éventuelle\npour enfant à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce capital est réparti, par parts égales entre eux, directement aux\nenfants à charge dès leur majorité, à leurs représentants légaux ès\nqualités durant leur minorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de ce capital en cas de décès postérieur ou simultané du\nconjoint est égal à 100 % du montant du capital versé en cas de décès du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Décès accidentel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le versement d'un capital supplémentaire en cas\nde décès du salarié consécutif à un accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital supplémentaire est fixé à 100 % de celui figurant\nau a ci-dessus en cas de décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accident est caractérisé par une lésion de l'organisme provoquée par\nun événement extérieur, soudain, non intentionnel de la part du salarié ou\ndu bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des garanties. Seul est pris en considération le décès survenant dans les\n12 mois suivant la date de l'accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Garantie frais d'obsèques en cas de décès des ayants droit du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le versement, en cas de décès d'ayants droit\ndu salarié (conjoint, concubin ou lié par un Pacs, ou enfant), d'une somme\ndont le montant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est égal à un plafond mensuel de la sécurité sociale (PMSS). La\nprestation sera versée dans la limite des frais réellement engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet le service, au profit de chaque enfant à\ncharge, d'une rente en cas de décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente est fixé à 10 % du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rente est majorée de 50 % lorsque :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le conjoint décède après le salarié, pendant l'existence du contrat\nd'adhésion ou de la garantie telle que définie dans le présent régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le conjoint et le salarié décèdent du fait d'un même événement, quel\nque soit l'ordre des décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée tant que l'enfant répond à la définition d'enfant à\ncharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée directement à l'enfant dès sa majorité ou à son\nreprésentant légal ès qualités durant sa minorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Incapacité de travail, invalidité, incapacité permanente\nprofessionnelle (IPP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une indemnité journalière\ncomplémentaire en cas d'incapacité temporaire de travail du salarié ouvrant\ndroit aux prestations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>espèces de la sécurité sociale au titre de l'assurance maladie ou de la\nlégislation sur les accidents du travail et maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité journalière complémentaire est versée à compter du 91e jour\nd'arrêt continu et total de travail, tant que dure le service de la prestation\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et au plus tard jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service des indemnités journalières complémentaires cesse dès la\nsurvenance de l'un des événements suivants : cessation du service des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale ; liquidation de la pension de vieillesse de la\nsécurité sociale ; décès du salarié ; notification de classement en\ninvalidité du salarié par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le régime de la sécurité sociale réduit ses prestations, les\nindemnités journalières complémentaires sont réduites à due\nconcurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité journalière est fixé à 80 % de la 365e partie\ndu salaire de référence (dans la limite de la tranche A), sous déduction des\nprestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brutes versées au même titre par la sécurité sociale et d'un éventuel\nsalaire à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie ne vient pas se substituer à l'obligation de l'employeur de\nprendre en charge le maintien du salaire prévu par la loi de mensualisation\nn° 78-49 du 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 1978 et la loi du 25 juin 2008 sur la modernisation du marché du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une rente d'invalidité\ncomplémentaire (dans la limite de la tranche A) en cas d'invalidité du\nsalarié ouvrant droit à la pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'invalidité de la sécurité sociale avec classement en 1re, 2e ou 3e\ncatégorie telles que définies à l'article L. 341-4 du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel de la rente complémentaire, y compris la rente\nd'invalidité brute servie par la sécurité sociale au titre de la 1re, 2e ou\n3e catégorie dans laquelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié est classé et d'un éventuel salaire à temps partiel,\ns'élève à 80 % du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente complémentaire cesse dès la survenance de l'un des\névénements suivants : cessation du service de la pension de la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liquidation de la pension de vieillesse de la sécurité sociale ; décès\ndu salarié. La rente est réduite ou suspendue en cas de réduction ou de\nsuspension de la pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versée par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incapacité permanente professionnelle (IPP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie a pour objet le service d'une rente d'incapacité\ncomplémentaire (dans la limite de la tranche A) en cas d'accident du travail\nou d'une maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle conduisant à l'attribution par la sécurité sociale d'un\ntaux d'incapacité permanente professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente d'incapacité est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incapacité permanente d'un taux compris entre 33 et 66 % : R × 3\u002F2 N (R\nétant la rente d'invalidité versée en cas d'invalidité 2e catégorie et N\nle taux d'incapacité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminé par la sécurité sociale) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incapacité permanente d'un taux supérieur à 66 % : 80 % du salaire de\nréférence, y compris la rente d'incapacité permanente professionnelle servie\npar la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente complémentaire cesse dès la survenance de l'un des\névénements suivants : cessation du service de la rente de la sécurité\nsociale ; liquidation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la pension de vieillesse de la sécurité sociale ; décès du salarié.\nLa rente est réduite ou suspendue en cas de réduction ou de suspension de la\nrente versée par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions communes aux garanties incapacité temporaire, invalidité et\nà l'IPP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Limitation au net d'activité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cumul des sommes reçues au titre du régime général de la sécurité\nsociale et du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu (salaire à\ntemps partiel ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelconque revenu de substitution...) ne pourra conduire le salarié à\npercevoir une rémunération nette supérieure à celle qu'il aurait perçue\ns'il avait poursuivi son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article définit les modalités d'application du dispositif de\nportabilité instauré par l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale.\nEn cas de cessation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier contrat de travail non consécutive à une faute lourde et ouvrant\ndroit à indemnisation du régime obligatoire d'assurance chômage, le salarié\nbénéficie du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien des garanties de prévoyance dans les conditions ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification ou de révision des garanties des salariés en\nactivité, les garanties des assurés bénéficiant du dispositif de\nportabilité seront modifiées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>révisées dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du maintien des garanties est subordonné à la condition que\nles droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le dernier\nemployeur avant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la date de cessation du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Modalités du maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties de prévoyance « incapacité, invalidité, IPP,\ndécès » s'effectue dans les mêmes conditions que pour les salariés en\nactivité, sous réserve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que l'ancien salarié ait fourni à l'ancien employeur ou à l'organisme\nassureur la justification de sa prise en charge par le régime d'assurance\nchômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits garantis par le régime de prévoyance au titre de l'incapacité\ntemporaire ne peuvent conduire l'ancien salarié à percevoir des indemnités\nd'un montant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à celui de l'allocation nette du régime obligatoire d'assurance\nchômage à laquelle l'ancien salarié ouvre droit et qu'il aurait perçue au\ntitre de la même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Durée et limites de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties prend effet dès la date de cessation du contrat\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur signale le maintien de ces garanties dans le certificat de\ntravail et informe l'organisme assureur de la cessation du contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancien salarié justifie auprès de l'organisme assureur, à l'ouverture\net au cours de la période de maintien des garanties, qu'il remplit les\nconditions requises pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en bénéficier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties s'applique pour une durée maximale égale à la\ndurée du dernier contrat de travail du salarié dans l'entreprise ou, le cas\néchéant, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers contrats de travail lorsqu'ils sont consécutifs chez le même\nemployeur. Cette durée est appréciée en mois, le cas échéant arrondie au\nnombre supérieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du maintien de ces garanties est subordonné à la condition\nque les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le\ndernier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse lorsque le\nbénéficiaire du dispositif de portabilité reprend une activité\nprofessionnelle, dès qu'il ne peut plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier auprès de l'organisme assureur de son statut de demandeur\nd'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance chômage, à la date\nd'effet de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liquidation de la pension de vieillesse de la sécurité sociale, en cas de\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage\npour cause de maladie ou pour tout autre motif n'a pas d'incidence sur le\ncalcul de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du maintien des garanties, qui ne sera pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Financement de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties au titre de la portabilité du présent régime\nobligatoire est financé par les cotisations de l'entreprise et des salariés\nen activité (part\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronale et part salariale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Changement d'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organisme assureur, les bénéficiaires du dispositif\nde portabilité relevant des présentes stipulations sont affiliés dans les\nmêmes conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que les salariés en activité auprès du nouvel organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organisme assureur résultant de la résiliation d'un\ncontrat souscrit dans le cadre de l'article 1er du présent accord, les\ngaranties en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès sont maintenues pour les salariés et anciens salariés\nbénéficiaires des prestations incapacité et invalidité complémentaires par\nl'organisme faisant l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une résiliation, et ce au niveau de prestation tel qu'il est défini par\nle texte conventionnel au jour de sa résiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations incapacité, invalidité, rente éducation et rente de\nconjoint en cours de versement continueront d'être servies jusqu'à leur terme\nà un niveau au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal à celui de la dernière prestation due ou payée avant la\nrésiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'entreprise, en application de l'article L. 912-3 du code de\nla sécurité sociale, devra organiser la poursuite des revalorisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être modifié selon le dispositif prévu à\nl'article L. 2261-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa dénonciation par l'une des parties est régie par l'article L. 2261-9 du\nmême code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation, une négociation sera organisée sans délai, afin\nde déterminer, le cas échéant, les nouvelles mesures de protection sociale\npermettant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promouvoir le régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et prend effet\nà compter du 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction\ngénérale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée dans les conditions prévues\npar l'article L. 911-3 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 décembre 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 36 du 8 juillet 2015 à l'avenant n° 11 du 16 avril 2008\nrelatif au régime de soins de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises relevant de la convention collective nationale\nde la coiffure et des professions connexes bénéficient d'un régime\nconventionnel de frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de santé formalisé par l'avenant n° 11 du 16 avril 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se sont réunis afin d'envisager la révision du\ndispositif. Cette révision a en effet été rendue nécessaire compte tenu de\nl'évolution du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contexte législatif et réglementaire encadrant l'existence de garanties\ncollectives en matière de frais de santé, notamment au regard de l'entrée en\nvigueur de la loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 2013-1203 du 23 décembre 2013 du financement de la sécurité sociale\npour 2014 ayant acté la censure des clauses de désignation d'organismes\nassureurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réformé le cahier des charges des contrats responsables (décret n°\n2014-1374 du 18 novembre 2014).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions conventionnelles sont ainsi modifiées dans les conditions\nqui suivent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2 de l'avenant n° 11 du 16 avril 2008 est dorénavant rédigé\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les entreprises entrant dans le champ d'application du présent avenant\ndoivent couvrir à titre obligatoire l'ensemble des salariés, quel que soit\nleur statut (sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée indéterminée ou déterminée, apprentis ...), qu'ils\nrelèvent du régime général de la sécurité sociale ou du régime local de\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'Alsace-Moselle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés suivants doivent toutefois avoir la faculté de refuser leur\nadhésion au régime :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel et apprentis dont l'adhésion au régime\nles conduirait à s'acquitter, au titre des garanties frais de santé, de\ncotisations au moins égales à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 % de leur rémunération brute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant, dans le cadre d'un autre emploi, d'une\ncouverture collective de remboursement de frais de santé servie dans le cadre\nd'un dispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplissant les conditions mentionnées au 6e alinéa de l'article L. 242-1\ndu code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime mis en place dans l'entreprise doit également couvrir à titre\nobligatoire, dans le cadre d'une cotisation uniforme famille, les ayants droit\ndu salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(enfants et conjoint à charge, tels que définis par le contrat\nd'assurance).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989\ndite « loi Evin », la couverture frais de santé sera maintenue par\nl'assureur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profit des anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'incapacité\nou d'invalidité, d'une pension de retraite ou, s'ils sont privés d'emploi,\nd'un revenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement, sans condition de durée, sous réserve que les intéressés\nen fassent la demande dans les 6 mois qui suivent la rupture de leur contrat de\ntravail ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, dans les 6 mois suivant l'expiration de la période de\nportabilité dont ils bénéficient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profit des personnes garanties du chef de l'assuré décédé, pendant\nune durée minimale de 12 mois à compter du décès, sous réserve que les\nintéressés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fassent la demande dans les 6 mois suivant le décès. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 de l'avenant n° 11 du 16 avril 2008, devenant l'article 3, est\ndorénavant rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les entreprises devront garantir les salariés et leurs ayants droit en\nmatière de frais de santé en respectant les minima de couverture, acte par\nacte, suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des garanties du régime général de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 de l'avenant n° 11 du 16 avril 2008, devenant l'article 4, est\ndorénavant rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le bénéfice de la couverture frais de santé doit être maintenu au\nprofit des salariés dont la suspension du contrat de travail est rémunérée\nou indemnisée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur directement ou par la perception d'indemnités journalières\ncomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est suspendu et qui ne\nbénéficient d'aucun maintien de salaire ni perception d'indemnités\njournalières complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(congé sans solde, congé sabbatique, congé parental d'éducation, congé\npour création d'entreprise...) ne bénéficient pas du maintien de la\ncouverture santé, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de dispositions particulières pouvant être prévues par le\ncontrat d'assurance. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 7 de l'avenant n° 11 du 16 avril 2008 devient l'article 5 et\ns'intitule « Cotisations ». Il est dorénavant rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les entreprises relevant de la convention collective nationale de la\ncoiffure et des professions connexes devront respecter une prise en charge à\nhauteur de 60 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la cotisation globale correspondant à la couverture familiale\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette participation patronale ne pourra en tout état de cause être\ninférieure à un plancher mensuel de 25 € pour le régime général de la\nsécurité sociale et le régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alsace-Moselle. A compter du 1er janvier 2016, ce montant est indexé sur\nl'évolution de la valeur du plafond mensuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises devront contribuer à la couverture santé de la même\nfaçon pour tous les salariés. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 3, 5, 8 à 16 de l'avenant n° 11 du 16 avril 2008 sont\nsupprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet le 1er janvier 2016. Il s'incorpore à\nl'avenant n° 11 du 16 avril 2008 qu'il modifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notifié et déposé dans les conditions prévues par le code du\ntravail. Les partenaires sociaux conviennent d'en demander l'extension auprès\ndu ministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale et auprès du ministre chargé du budget, des\ncomptes publics et de la réforme de l'Etat conformément aux dispositions de\nl'article L. 911-3 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 3 du 1er octobre 2015 à l'avenant n° 23 du 16 avril 2012\nrelatif aux classifications et aux\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>rémunérations\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident d'intégrer le diplôme brevet de\ntechnicien supérieur Métiers de la coiffure dans la grille de classification\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employés techniques, des agents de maîtrise et des cadres de la coiffure\npour prendre en compte cette modification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP « Responsable de salon de coiffure » permet de répondre aux\nbesoins des salariés en leur donnant des perspectives d'évolution\nprofessionnelle, et à ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises en leur permettant de trouver des collaborateurs ayant les\ncompétences requises en management et gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le BTS Métiers de la coiffure permet de répondre aux besoins des\nentreprises en termes d'expertise et conseils scientifiques et technologiques,\nde gestion et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>management et de mise en oeuvre de la stratégie commerciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications suivantes sont apportées à l'article 3.4 de l'avenant\nn° 23 à la convention collective nationale de la coiffure et des professions\nconnexes du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2006 relatif à la refonte des classifications professionnelles et\naux rémunérations des employés techniques de la coiffure, des cadres et des\nagents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la coiffure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au niveau II, échelon 3, dans la colonne qualifications, l'intitulé BTS\nMétiers de la coiffure est intégré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au niveau III, échelon 1, dans la colonne qualifications, l'intitulé BTS\nMétiers de la coiffure est intégré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au niveau III, échelon 2, dans la colonne qualifications, l'intitulé BTS\nMétiers de la coiffure est intégré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au niveau III, échelon 3, dans la colonne qualifications, l'intitulé BTS\nMétiers de la coiffure est intégré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que l'avenant n° 23 à la convention collective nationale\nde la coiffure et des professions connexes, en date du 16 avril 2012, pris en\nson article 3.3,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consacre le principe du faisceau de critères pour déterminer la\nclassification d'un salarié et donc de son niveau de rémunération. Le seul\nfait pour un salarié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préalablement à la conclusion de son contrat de travail ou durant son\nexécution, d'être titulaire d'un diplôme n'engendre aucune automaticité\ndans la classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à compter du premier jour du mois\ncivil qui suivra la date de publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel, date à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle il annulera et remplacera partiellement l'article 3.4 de l'avenant\nn° 23 du 16 avril 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'application est identique à celui de la convention collective\nnationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail en vue de son extension et auprès du greffe du conseil des\nprud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 3 est étendu sous réserve du respect des dispositions de\nl'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 juin 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 28 octobre 2015 du CNEC à l'accord du 17 juin 2009\nrelatif au développement du dialogue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 28 octobre 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>139, boulevard Haussmann\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75008 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le président, messieurs les secrétaires, Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la présente, le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC),\n139, boulevard Haussmann, 75008 Paris, adhère en vue de sa renégociation à\nl'accord du 17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 2009, à la convention collective nationale de la coiffure et des\nprofessions connexes (idcc 2596), accord relatif au développement du dialogue\nsocial dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Monsieur le président, Messieurs les secrétaires,\nMadame, Monsieur, nos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 38 du 21 janvier 2016 relatif aux modalités d'organisation du\ntravail à temps partiel\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace toutes les dispositions des articles\n7.2.3 et 11 de la convention collective de la coiffure et des professions\nconnexes du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi\nprévoit une durée minimale de travail de 24 heures hebdomadaires pour les\nsalariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel. Les partenaires sociaux se sont réunis en commission mixte\nparitaire afin de négocier et adopter les nouvelles modalités d'organisation\ndu temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le présent accord, les parties signataires entendent préciser\nnotamment les durées minimales d'activités hebdomadaires, le nombre et la\ndurée des périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interruption d'activité, le délai de prévenance préalable à la\nmodification des horaires et la rémunération des heures complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties s'accordent pour dire que cet accord aura pour objet et pour\neffet de régir la situation des salariés dont la durée du travail est\ninférieure à un temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet en prenant en considération les réalités économiques du\nsecteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires tiennent à rappeler que la durée du travail\nconstitue un élément essentiel du contrat de travail du salarié, et qu'elle\nne peut être modifiée sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues, dans le cadre du présent accord,\ndes dispositions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme travaillant à temps partiel les salariés dont la\ndurée du travail est inférieure à la durée légale du travail (soit 35\nheures hebdomadaires) ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée conventionnelle équivalente. Tout salarié est considéré à\ntemps partiel jusqu'à 99 % du temps plein (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il existe désormais depuis la loi du 14 juin 2013 relative à la\nsécurisation de l'emploi une durée de travail minimale pour les salariés à\ntemps partiel, fixée à 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition s'applique aux nouveaux contrats conclus à temps partiel\nentre le 1er janvier et le 22 janvier 2014 et à ceux conclus à compter du 1er\njuillet 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail des salariés à temps partiel qui relèvent de la\nbranche doit être établi sur une base rémunérée d'au moins 24 heures par\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certaines dérogations sont prévues par la loi relative à la sécurisation\nde l'emploi. Cette loi permet notamment aux partenaires sociaux de déroger à\nla durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de 24 heures par voie d'accord étendu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mots : « tout salarié est considéré à temps partiel jusqu'à 99 %\ndu temps plein » exclus de l'extension comme étant contraires aux\ndispositions de l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3123-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à compter du premier jour du mois\ncivil qui suivra la date de publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la loi de simplification du 20 décembre 2014, le gouvernement a\négalement apporté par ordonnance n° 2015-82 du 29 janvier 2015 relative à\nla simplification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à la sécurisation des modalités d'application des règles en matière\nde temps partiel issues de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la\nsécurisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, un certain nombre d'assouplissements à la règle des 24 heures\npar semaine. L'ordonnance n° 2015-82 du 29 janvier 2015 est entrée en vigueur\nle 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2015 et doit désormais faire l'objet d'une ratification par le\nParlement pour avoir valeur de loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions transitoires applicables aux contrats conclus avant le 1er\njanvier 2014 et ceux conclus entre le 22 janvier et le 30 juin 2014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant l'entrée en vigueur de l'ordonnance n° 2015-82 du 29 janvier 2015,\nles contrats de travail conclus avant le 1er janvier 2014 et ceux conclus entre\nle 22\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier et le 30 juin 2014 inclus étaient soumis à une période\ntransitoire. Ces contrats étaient, en vertu de cette période transitoire,\ntemporairement situés hors du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ de la durée minimale et devaient, à partir du 1er janvier 2016,\npasser automatiquement à 24 heures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordonnance n° 2015-82 du 29 janvier 2015 supprime cette disposition\ntransitoire en supprimant toute référence à la date du 1er janvier 2016.\nAussi, ces contrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne passeront pas automatiquement à 24 heures au 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, ces salariés bénéficient désormais d'une priorité d'emploi\npour augmenter leur durée de travail et passer au niveau de la durée\nminimale. Ainsi, les durées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimales prévues à l'article 4 du présent avenant peuvent être\napplicables au salarié qui en fait la demande sauf si l'employeur ne dispose\npas de poste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à cette demande. En pratique, le refus de l'employeur en cas\nd'absence d'emploi disponible intervient selon les mêmes modalités que celles\nprévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de passage du temps partiel au temps complet définies à l'article\nL. 3123-8 du code du travail. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa de l'article 2 étendu sous réserve que l'article L. 3123-8\nauquel il fait référence soit entendu comme étant l'article L. 3123-3 du\ncode du travail dans sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au\ntravail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des\nparcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient, au prorata de leur temps de\ntravail effectif, des droits et avantages légaux et conventionnels accordés\naux salariés à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article 3-1-1 étendu sous réserve du respect des dispositions de\nl'article L. 3123-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel doivent pouvoir accéder, au cours de leur\ncarrière dans l'entreprise ou dans l'établissement, aux mêmes possibilités\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et de promotion que les salariés à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon l'article L. 3123-14 du code du travail, le contrat de travail du\nsalarié à temps partiel est un contrat écrit. Il mentionne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La qualification du salarié, les éléments de la rémunération, la\ndurée hebdomadaire prévue et la répartition de la durée du travail entre\nles jours de la semaine ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les semaines du mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les cas dans lesquels une modification éventuelle de cette répartition\npeut intervenir ainsi que la nature de cette modification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les modalités selon lesquelles les horaires de travail pour chaque\njournée travaillée sont communiquées par écrit au salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les limites dans lesquelles peuvent être accomplies des heures\ncomplémentaires au-delà de la durée de travail fixée par le contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article 3-1-3 étendu sous réserve que l'article L. 3123-14 auquel il\nfait référence soit entendu comme étant l'article L. 3123-6 du code du\ntravail dans sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au\ntravail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des\nparcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Nombre et durée des périodes d'interruption d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire de travail du salarié à temps partiel ne peut comporter au cours\nd'une même journée plus d'une interruption d'activité. Cette interruption\nd'activité ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra excéder 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Répartition du temps de travail au sein du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail mentionne une durée de travail, il doit préciser\nles semaines du mois au cours desquelles le salarié travaille et\u002Fou la\nrépartition du travail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intérieur de ces semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail mentionne une durée de travail hebdomadaire, il\ndoit préciser la répartition de cette durée entre les jours de la\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Modification de la répartition des horaires de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de la répartition des horaires de travail ne sera possible\nque si le contrat de travail précise les modalités de la modification, ainsi\nque les causes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci (notamment pour raisons de congés, maladie, absence imprévue d'un\nsalarié).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra modifier la répartition des horaires de travail sous\nréserve que cette modification soit notifiée au salarié, par lettre remise\nen main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre décharge ou lettre recommandée, 7 jours ouvrés au moins avant la\ndate à laquelle elle doit avoir lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fait pour un salarié de refuser la modification de la répartition du\ntravail ne sera pas considéré comme fautif, dès lors que la nouvelle\nrépartition s'avérerait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incompatible avec des obligations familiales impérieuses ou une autre\nactivité professionnelle chez un autre employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties s'accordent à considérer que la durée du temps partiel\ndépend de la nature des fonctions exercées par les salariés. Les parties\nreconnaissent l'existence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces différentes catégories.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Dérogations liées aux coiffeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A.1. Champ d'application de la dérogation et emplois concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce cas de dérogation vise les métiers techniques de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A.2. Modalités et mise en oeuvre de la dérogation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A.2.1. Horaire hebdomadaire conventionnel dérogatoire applicable aux\nmétiers de coiffeur exerçant le vendredi et le samedi (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité des entreprises de coiffure est tributaire d'un flux de\nclientèle plus particulièrement intense en salons de coiffure les vendredi et\nsamedi de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine. Cette réalité économique nécessite l'adaptation de leurs\neffectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prenant en compte cette particularité, les partenaires sociaux décident,\nà titre dérogatoire et conformément à l'article L. 3123-14-3 du code du\ntravail, de fixer ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée minimale de travail du salarié coiffeur à temps partiel à 16\nheures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition horaire sera effectuée exclusivement sur les journées du\nvendredi et du samedi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A.2.2. Organisation du temps de travail (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale de travail du salarié coiffeur à temps partiel est\nfixée à raison de 16 heures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que les 16 heures travaillées doivent être\nnécessairement réparties sur les journées du vendredi et du samedi de la\nfaçon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vendredi : 8 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- samedi : 8 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vertu de l'article L. 3123-15 du code du travail, les partenaires sociaux\nrappellent : « Lorsque, pendant une période de 12 semaines consécutives ou\npendant 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines au cours d'une période de 15 semaines ou sur la période prévue\npar un accord collectif conclu sur le fondement de l'article L. 3122-2 si elle\nest\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure, l'horaire moyen réellement accompli par un salarié a\ndépassé de 2 heures au moins par semaine, ou de l'équivalent mensuel de\ncette durée, l'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu dans son contrat, celui-ci est modifié, sous réserve d'un préavis\nde 7 jours et sauf opposition du salarié intéressé. L'horaire modifié est\négal à l'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieurement fixé auquel est ajoutée la différence entre cet horaire\net l'horaire moyen réellement accompli. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A.3. Contrepartie au bénéfice du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie de la dérogation à la durée légale applicable aux\nsalariés à temps partiel, les partenaires sociaux s'accordent sur le fait\nqu'une prime spécifique leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit allouée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime spécifique correspond à l'équivalent du salaire de base du\nsalarié majoré de 5 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime fait l'objet d'une ligne distincte sur leur bulletin de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, au cours de la relation contractuelle de manière définitive liant\nl'employeur et le salarié à temps partiel, le temps de travail de ce dernier\névolue dans le sens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une durée supérieure à 24 heures, l'employeur n'est plus tenu de verser\ncette prime spécifique au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Dérogations liées aux métiers de l'esthétique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.1. Champ d'application de la dérogation et emplois concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dérogation vise les emplois de l'esthétique et cosmétique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.2. Modalités et mise en oeuvre de la dérogation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.2.1. Horaire hebdomadaire conventionnel dérogatoire applicable aux\nmétiers de l'esthétique (emplois de l'esthétique et cosmétique)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale de travail des salariés occupant exclusivement des\nemplois affectés à l'esthétique et cosmétique est fixée à raison de 7\nheures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.2.2. Organisation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail sont nécessairement regroupées pour chaque journée\nde travail, étant précisé que pour chaque journée travaillée la durée\nminimale de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est de 7 heures sur une journée complète et contractuellement définie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.3. Contrepartie au bénéfice du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie de la dérogation à la durée légale applicable aux\nsalariés à temps partiel, les partenaires sociaux s'accordent sur le fait\nqu'une prime spécifique leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit allouée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime spécifique correspond à l'équivalent du salaire de base du\nsalarié majoré de 5 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime fait l'objet d'une ligne distincte sur leur bulletin de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, au cours de la relation contractuelle de manière définitive liant\nl'employeur et le salarié à temps partiel, le temps de travail de ce dernier\névolue dans le sens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une durée supérieure à 24 heures, l'employeur n'est plus tenu de verser\ncette prime spécifique au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Dérogations liées aux métiers d'agent de maîtrise et\u002Fou cadre\nadministratif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.1. Champ d'application de la dérogation et emplois concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dérogation vise les agents de maîtrise et\u002Fou cadres\nadministratifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.2. Modalités et mise en oeuvre de la dérogation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.2.1. Horaire hebdomadaire conventionnel dérogatoire applicable aux agents\nde maîtrise administratifs et\u002F ou cadres administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale de travail des salariés occupant exclusivement des\npostes d'agent de maîtrise ou des postes de cadre d'administratif est fixée\nà raison de 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures hebdomadaires sur une journée contractuellement définie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.3. Contrepartie au bénéfice du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie de la dérogation à la durée légale applicable aux\nsalariés à temps partiel, les partenaires sociaux s'accordent sur le fait\nqu'une prime leur soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>allouée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime spécifique correspond à l'équivalent du salaire de base du\nsalarié majoré de 5 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime fait l'objet d'une ligne distincte sur leur bulletin de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, au cours de la relation contractuelle liant l'employeur et le salarié\nà temps partiel, le temps de travail de ce dernier évolue définitivement\ndans le sens d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée supérieure à 24 heures, l'employeur n'est plus tenu de verser cette\nprime spécifique au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Dérogations liées aux emplois affectés aux tâches de nettoyage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D.1. Champ d'application de la dérogation et emplois concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dérogation vise les emplois affectés aux tâches de nettoyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D.2. Modalités et mise en oeuvre de la dérogation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D.2.1. Horaire hebdomadaire conventionnel dérogatoire applicable aux\nemplois affectés aux tâches de nettoyage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale de travail des salariés occupant exclusivement des\nemplois affectés aux tâches de nettoyage est fixée à raison de 2 heures\nhebdomadaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D.2.2. Organisation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail sont nécessairement regroupées pour chaque journée\nde travail, étant précisé que pour chaque journée travaillée la durée\nminimale de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est de 2 heures consécutives jusqu'à concurrence de 24 heures\nhebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de la 24e heure hebdomadaire, sous réserve de respecter les\ndispositions légales en matière de temps partiel, les heures travaillées\nsont réparties librement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur dans la semaine de travail jusqu'à concurrence de 35\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D.3. Contrepartie au bénéfice du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie de la dérogation à la durée légale applicable aux\nsalariés à temps partiel, les partenaires sociaux s'accordent sur le fait\nqu'une prime spécifique leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit allouée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime spécifique correspond à l'équivalent du salaire de base du\nsalarié majoré de 5 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime fait l'objet d'une ligne distincte sur leur bulletin de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, au cours de la relation contractuelle liant l'employeur et le salarié\nà temps partiel, le temps de travail de ce dernier évolue définitivement\ndans le sens d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée supérieure à 24 heures, l'employeur n'est plus tenu de verser cette\nprime spécifique au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point A.2.1 de l'article 3.2.1 étendu sous réserve que l'article L.\n3123-14-3 auquel il fait référence soit entendu comme étant le 2e alinéa de\nl'article L. 3123-19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n° 2016-1088 du 8\naoût 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Point A.2.2 de l'article 3.2.1 étendu sous réserve que les articles L.\n3123-15 et L. 3122-2 auxquels il fait référence soient entendus comme\nétant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectivement, les articles L. 3123-13 et L. 3121-44 du code du travail\ndans leur rédaction issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au\ntravail, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Contrats à temps partiel à durée déterminée et contrats de mission\n(intérim) conclus au titre du remplacement d'un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A.1. Dispositions prévues par la loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'ordonnance n° 2015-82 du 29 janvier 2015 relative à la\nsimplification et à la sécurisation des modalités d'application des règles\nen matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel issues de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la\nsécurisation de l'emploi, ne sont pas concernés par la durée minimale du\ntravail à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel de 24 heures par semaine les contrats à durée déterminée et les\ncontrats de mission (intérim) conclus au titre du remplacement d'un salarié\nen cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment d'absence ou de suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordonnance clarifie ainsi la situation des contrats de remplacement en\nprécisant que la durée minimale de 24 heures ne trouve pas à s'appliquer à\nces contrats,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin qu'un salarié dont la durée du travail était inférieure à 24\nheures hebdomadaires puisse être remplacé par un salarié recruté sur la\nbase de la durée contractuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié remplacé, conformément à la règle de droit commun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A.2. Dispositions prévues par l'accord collectif contrepartie au bénéfice\ndu salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie de la dérogation à la durée légale applicable aux\nsalariés à temps partiel, les partenaires sociaux s'accordent sur le fait\nqu'une prime spécifique sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>allouée aux salariés à temps partiel en deçà de 24 heures\nhebdomadaires, ayant conclu un contrat à durée déterminée ou un contrat de\nmission (intérim) au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement d'un salarié en cas notamment d'absence ou de suspension du\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime spécifique correspond à l'équivalent du salaire de base du\nsalarié majoré de 5 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime fait l'objet d'une ligne distincte sur leur bulletin de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, au cours de la relation contractuelle liant l'employeur et le salarié\nà temps partiel, le temps de travail de ce dernier évolue définitivement\ndans le sens d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée supérieure à 24 heures, l'employeur n'est plus tenu de verser cette\nprime spécifique au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Contrats d'une durée au plus égale à 7 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.1. Dispositions prévues par la loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'ordonnance n° 2015-82 du 29 janvier 2015 relative à la\nsimplification et à la sécurisation des modalités d'application des règles\nen matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel issues de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la\nsécurisation de l'emploi, ne sont pas concernés par la durée minimale du\ntravail à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel de 24 heures par semaine les contrats d'une durée au plus égale à\n7 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.2. Dispositions prévues par l'accord collectif : durée minimale et\ncontrepartie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.2.1. Durée minimale des salariés bénéficiant d'un contrat d'une durée\nau plus égale à 7 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale journalière de travail des salariés bénéficiant d'un\ncontrat d'une durée au plus égale à 7 jours est fixée au minimum à 4\nheures et ne comportera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas d'interruption d'activité le cas échéant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.2.2. Contrepartie au bénéfice du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie de la dérogation à la durée légale applicable aux\nsalariés à temps partiel, les partenaires sociaux s'accordent sur le fait\nqu'une prime spécifique sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>allouée aux salariés à temps partiel bénéficiant d'un contrat d'une\ndurée au plus égale à 7 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime spécifique correspond à l'équivalent du salaire de base du\nsalarié majoré de 5 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime fait l'objet d'une ligne distincte sur leur bulletin de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, au cours de la relation contractuelle liant l'employeur et le salarié\nà temps partiel, le temps de travail de ce dernier évolue définitivement\ndans le sens d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée supérieure à 24 heures, l'employeur n'est plus tenu de verser cette\nprime spécifique au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Dérogations individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.1. Dispositions prévues par la loi (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La conclusion d'un contrat d'une durée inférieure à la durée minimale\nconventionnelle est également possible si le salarié en fait la demande par\ndemande écrite et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motivée dans les deux situations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour faire face à des contraintes personnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en raison de son souhait de cumuler plusieurs activités afin d'atteindre\nune durée globale d'activité correspondant à un temps plein ou au moins\négale à la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.2. Dispositions prévues par l'accord collectif contrepartie au bénéfice\ndu salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie de la dérogation à la durée légale applicable aux\nsalariés à temps partiel, les partenaires sociaux s'accordent sur le fait\nqu'une prime spécifique sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>allouée aux salariés à temps partiel ayant conclu à leur demande un\ncontrat à temps partiel d'une durée inférieure à la durée minimale\nconventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime spécifique correspond à l'équivalent du salaire de base du\nsalarié majoré de 5 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime fait l'objet d'une ligne distincte sur leur bulletin de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, au cours de la relation contractuelle liant l'employeur et le salarié\nà temps partiel, le temps de travail de ce dernier évolue dans le sens d'une\ndurée supérieure à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 heures, l'employeur n'est plus tenu de verser cette prime spécifique au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point C.1 de l'article 3.2.2 étendu sous réserve du respect des\ndispositions du deuxième alinéa de l'article L. 3123-19 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail du salarié à temps partiel excède la durée\nprévue au contrat, deux régimes juridiques distincts s'appliquent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le régime des compléments d'heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le régime des heures complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.1. Complément d'heures par avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi sur la sécurisation de l'emploi a instauré un nouvel outil : les\ncompléments d'heures par avenant. Aussi, la durée du travail des salariés à\ntemps partiel peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être augmentée temporairement par la conclusion d'avenants de complément\nd'heures. Les heures effectuées dans le cadre de ces avenants ne sont pas\nconsidérées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme des heures complémentaires mais comme une nouvelle durée prévue au\ncontrat pendant une période donnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Conclusion d'un avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque complément d'heure effectué par un salarié un avenant au\ncontrat de travail est obligatoire. Cet avenant doit mentionner les modalités\nselon lesquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des compléments d'heures peuvent être accomplis au-delà de la durée\nfixée par le contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre maximal d'avenants pouvant être conclus par salarié est limité\nà huit par an sauf remplacement d'un salarié absent momentanément\ndésigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de ces huit avenants ne dépassera pas dans la totalité 12\nsemaines par an cumulées (consécutives ou non).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La conclusion d'un avenant de complément d'heures ne peut avoir pour effet\nde porter la durée de travail accomplie par un salarié à temps partiel au\nniveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée légale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Procédure à respecter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le complément d'heures par avenant sera proposé en priorité aux salariés\nqui ont exprimé leur souhait d'augmenter leur temps de travail, dès lors que\nleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions sont compatibles avec l'activité nécessitant une augmentation\ntemporaire de la durée du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur propose au salarié, par lettre recommandée avec avis de\nréception ou lettre remise en main propre contre décharge, la possibilité de\nconclure un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant de complément d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus de conclure un avenant de complément d'heures ne constitue pas une\nfaute ou un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Majoration des heures effectuées dans le cadre des avenants de\ncompléments d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées dans le cadre de ces avenants seront majorées de 15\n%.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Majoration des heures complémentaires accomplies au-delà de la durée\ndéterminée par l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires accomplies au-delà de la durée déterminée\npar l'avenant, et sans pouvoir atteindre la durée légale du travail, donnent\nlieu à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majoration de salaire de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.2. Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires sont les horaires effectués par un salarié à\ntemps partiel, sur demande de l'employeur, au-delà de la durée hebdomadaire\nde travail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel prévue dans son contrat, à l'exception des heures de travail\naccomplies dans le cadre du complément d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à temps partiel doit mentionner les limites à\nl'intérieur desquelles peuvent être effectuées des heures complémentaires.\nLe nombre d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires effectuées par un salarié ne peut être supérieur à\n1\u002F10 de la durée hebdomadaire inscrite à son contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de cette mention, le refus par le salarié d'accomplir des heures\ncomplémentaires ne constitue ni une faute, ni un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le recours aux heures complémentaires est justifié par le\nremplacement d'un salarié absent (notamment pour cause de congés ou de\nmaladie), le nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures complémentaires pourra être porté à 1\u002F3 de la durée initiale\ndu contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas, les heures complémentaires ne peuvent avoir pour effet de\nporter la durée du travail du salarié au niveau de la durée légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque fois que le recours à des heures complémentaires est prévisible,\nl'employeur devra informer par lettre recommandée avec avis de réception ou\nlettre remise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en main propre contre décharge son salarié de la réalisation de ces\nheures complémentaires, en respectant un délai de prévenance de 3 jours. À\ndéfaut, le refus du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié d'effectuer les heures complémentaires ne sera pas considéré\ncomme une faute ou un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Majoration des heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie des dispositions précédentes, les heures complémentaires\nfont l'objet des dispositions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel peuvent être conduits à effectuer des\nheures complémentaires dans la limite de 1\u002F10 de la durée annuelle prévue au\ncontrat (ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée hebdomadaire). Ces heures complémentaires font l'objet d'une\nmajoration de 12 % du salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà du 1\u002F10 ci-dessous mentionné et dans la limite de 1\u002F3 de la durée\nannuelle prévue au contrat (ou de la durée hebdomadaire) des heures\ncomplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourront être réalisées avec l'accord du salarié. Ces heures\ncomplémentaires font l'objet d'une majoration de 25 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas, le cumul des heures contractuelles et des heures\ncomplémentaires ne doivent permettre d'atteindre 35 heures dans le cadre de la\nsemaine, ni la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence annuelle d'un temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.3. Passage du temps complet au temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Priorité d'accès des salariés à temps complet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires pour l'attribution d'un emploi ressortissant à leur\ncatégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent les salariés à temps\ncomplet souhaitant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occuper un emploi à temps partiel dans le même établissement ou la même\nentreprise. Pour la mise en oeuvre de cette priorité, les emplois disponibles\nsont portés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la connaissance du personnel, soit par affichage, soit par lettre remise\nen main propre contre décharge, soit par lettre recommandée avec avis de\nréception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Passage à temps partiel demandé par le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps complet qui désire accéder à un emploi à temps\npartiel doit formuler sa demande à l'employeur, soit par lettre remise en main\npropre contre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharge, soit par lettre recommandée avec avis de réception en\nprécisant la durée du travail souhaitée et la date envisagée pour la mise\nen place du nouvel horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu de répondre au salarié par lettre recommandée avec\navis de réception dans un délai de 3 mois à compter de la réception de la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celle-ci ne peut être refusée que si l'employeur justifie de l'absence\nd'emploi disponible ressortissant à la catégorie professionnelle du salarié\nou de l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi équivalent ou s'il peut démontrer que le changement d'emploi\ndemandé aurait des conséquences préjudiciables à la production et à la\nbonne marche de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Passage à temps partiel demandé par l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés à temps complet, tout passage à temps partiel constitue\nune modification du contrat de travail, nécessitant leur accord. Le salarié\npeut refuser cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification, sans que ce refus constitue ni une faute, ni un motif de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Passage à temps partiel pour difficultés économiques demandé par\nl'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur envisage la réduction de la durée du travail d'un\nsalarié à la suite de difficultés économiques, il en informe celui-ci par\nlettre recommandée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec avis de réception. Celle-ci informe le salarié qu'il dispose de 1\nmois à compter de sa réception pour faire connaître son refus. À défaut de\nréponse dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de 1 mois, le salarié est réputé avoir accepté la modification\nproposée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. - Passage du temps partiel au temps complet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires pour l'attribution d'un emploi ressortissant à leur\ncatégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent les salariés à temps\npartiel souhaitant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occuper un emploi à temps complet dans le même établissement ou la même\nentreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en oeuvre de cette priorité, les emplois disponibles sont\nportés à la connaissance du personnel, soit par affichage, soit par lettre\nremise en main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre décharge, soit par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel qui désire accéder à un emploi à temps\ncomplet doit formuler sa demande à l'employeur, soit par lettre recommandée\navec avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, soit par lettre remise en main propre contre décharge, en\nprécisant la durée du travail souhaitée et la date envisagée pour la mise\nen place du nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu de répondre au salarié par lettre recommandée avec\navis de réception dans un délai de 3 mois à compter de la réception de la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celle-ci ne peut être refusée que si l'employeur justifie de l'absence\nd'emploi disponible ressortissant à la catégorie professionnelle du salarié\nou de l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi équivalent ou s'il peut démontrer que le changement d'emploi\ndemandé aurait des conséquences préjudiciables à la production et à la\nbonne marche de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a un caractère impératif et il ne pourra donc pas y\nêtre dérogé, sauf accord plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé dans les conditions prévues par le code du\ntravail, en respectant un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également être révisé à tout moment à la demande de l'une ou\nde plusieurs des parties signataires. La demande de révision, accompagnée\nd'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motivé sur les points à réviser, sera notifiée à l'ensemble des parties\nsignataires afin qu'une négociation puisse s'engager sans tarder (1). (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa 3 de l'article 5.2 étendu sous réserve de l'application des\ndispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail issu de la loi n°\n2016-1088 du 8 août 2016\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa 3 de l'article 5.2 étendu sous réserve de l'application des\ndispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles\nqu'interprétées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties signataires et non signataires et déposé\nauprès de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail en vue de son extension et auprès du greffe\ndu conseil de prud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 17 février 2016 relatif au pacte de responsabilité et de\nsolidarité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS UNSA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été convenu d'apporter les modifications suivantes à la convention\ncollective nationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet\n2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le but d'améliorer la performance des entreprises de la branche\ncoiffure, la mise en place du pacte de responsabilité et de solidarité doit\npermettre d'oeuvrer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en faveur du rétablissement de la compétitivité en créant un nouvel\néquilibre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les entreprises, une baisse des prélèvements et une simplification\ndes démarches administratives et réglementaires permettant de redresser les\nmarges et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dégager des capacités d'investissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés et les demandeurs d'emploi, un engagement sur des\nobjectifs et des ambitions en termes d'emploi, de qualité de l'emploi, de\ndialogue social, et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de coiffure subissent une chute de leur chiffre d'affaires\ndepuis quelques années. En moyenne, seul un établissement sur deux recrute et\n51 % (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salons de coiffure fonctionnent sans salariés. 95,5 % des entreprises\nde coiffure sont des micro-entreprises de moins de 6 salariés. Conscientes de\ncette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficulté propre aux structures TPE des entreprises de coiffure, les\nparties signataires souhaitent améliorer le maintien de l'emploi dans la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, les entreprises de coiffure s'engagent à recruter, en\nFrance, entre 2016 et 2018, 30 000 actifs dans la branche. En ce qui concerne\nles embauches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés parmi ces actifs, la branche s'engage à respecter la répartition\ndes embauches par catégorie de contrats et de la manière suivante : contrats\nà durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée (CDI) 74 %, contrats à durée déterminée (CDD) 3 %,\ncontrats d'apprentissage et de professionnalisation 23 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, il est rappelé que le CDI est la règle et que le CDD est\nl'exception. Le suivi de l'évolution des embauches se fera au travers du\nrapport de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exposé tous les ans aux partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Source : rapport de branche, données 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif du contrat d'apprentissage ou de professionnalisation est de\npermettre au jeune d'acquérir une qualification. Cela doit lui permettre un\naccès facilité à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métier et de développer une expérience professionnelle mais aussi\npersonnelle. Ces contrats sont la voie privilégiée pour accéder au métier\nde coiffeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces contrats ne peuvent en aucune façon être détournés de leur objectif\nprincipal qui est d'acquérir une formation générale, théorique et pratique.\nAussi ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent-ils pas être utilisés par l'entreprise pour pallier à un manque\nd'effectif, que le besoin soit provisoire ou permanent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de leur formation, la branche souhaite que chaque année, à\npartir de 2016 et pour les années à venir, 32 % soit 7 000 jeunes voient leur\ncontrat transformé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en CDI si les conditions économiques le permettent. Le suivi de\nl'évolution des embauches se fera au travers du rapport de branche exposé\ntous les ans aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent sur le maintien dans l'emploi des\nseniors. L'emploi des seniors est un défi pour les TPE que représentent les\nétablissements de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure. Aussi appartient-il à toutes les entreprises de privilégier un\ndialogue renforcé avec les salariés de plus de 50 ans. Des échanges\nconstructifs entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs et salariés doivent permettre d'aboutir à une diversification\ndes âges dans les équipes de travail. Le salarié écouté pourra faire part\nde ses demandes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur qui devra essayer, dans la mesure de ses possibilités et en\nfonction des difficultés inhérentes à son activité, de trouver un juste\néquilibre entre ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>besoins et ceux du salarié. L'objectif pour 2018 est de permettre au\nsalarié de maintenir ses compétences, d'adapter son emploi du temps ou ses\nconditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et de faciliter sa transition vers la retraite. La branche s'engage\npar ailleurs à promouvoir le contrat de génération dès 2016. L'observatoire\nprospectif des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers et des qualifications de la branche de la coiffure et des\nprofessions connexes assurera un suivi des débats engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualité de vie au travail passe par un juste équilibre entre la vie\nprofessionnelle et la vie privée. Dans le cadre de cette démarche,\nl'équilibre passe par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue nécessaire entre employeurs et salariés. Le bien-être au travail\ndoit s'accompagner d'une souplesse et d'un échange constructif visant à\nsatisfaire les deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, la branche se montrera active dans la prévention des risques.\nDès 2016, elle mettra en place des études de terrain permettant d'identifier\nles risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels, mais également des propositions concrètes de prévention.\nL'anticipation des risques sera une mesure qui permettra à l'employeur\nd'améliorer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>protection de ses salariés face aux risques professionnels. La branche\nprendra en compte l'exposition aux risques des salariés afin d'en évaluer les\nrisques et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposer une prévention adaptée aux besoins identifiés. Elle remettra son\nrapport avant la fin de l'année 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'accordent tous pour considérer que le tutorat est\nun élément essentiel dans les relations de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour accompagner et aider les jeunes embauchés dans le cadre d'un contrat\nd'apprentissage, l'entreprise désignera un tuteur parmi les salariés\nvolontaires titulaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un contrat à durée indéterminée. L'objectif est de transmettre des\nsavoir-faire et des savoir-être auprès des plus jeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'inverse, les jeunes salariés volontaires pourront faire profiter leurs\nacquis relatifs à de nouvelles techniques de coiffures auprès des plus\nanciens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation des chefs d'entreprise aux nouvelles techniques de coiffure est\nun pilier fondamental de la compétitivité des entreprises. En effet, un\nétablissement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure qui a identifié les demandes du marché caractérisé par de\nnouvelles méthodes, technologies et tendances, doit être en mesure d'y\nrépondre. Cette formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit permettre au chef d'entreprise de former à son tour ses équipes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche souhaite s'investir dans la formation tutorale pour les chefs\nd'entreprise ou les salariés pour l'apprentissage ou la professionnalisation\npour rendre la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession qualitative et limiter la rupture de contrat. Elle est prête à\nmettre en place un permis de former. Cet axe sera négocié en CPNEFP dès\n2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dialogue social est une des clefs du succès du pacte de responsabilité.\nL'engagement des salariés dans ce dialogue permettra à la branche de se\nmontrer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétitive d'un point de vue économique et social. Ce pacte ne peut\nfonctionner que par l'intermédiaire d'un dialogue social structuré et de\nqualité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les principales caractéristiques de l'environnement économique des\nentreprises de coiffure devront être abordées dans ce dialogue dès 2016.\nL'observatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prospectif des métiers et des qualifications de la branche de la coiffure\net des professions connexes jouera un rôle actif dans la mise en place d'une\npolitique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prospective en matière d'emploi et de qualification au sein de la branche.\nIl sera donc indispensable d'identifier les nouveaux facteurs de\ncompétitivité pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche. Une étude prospective devra être mise en place et permettre aux\ncoiffeurs une diversification de leur activité sur des segments porteurs. Les\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure doivent être accompagnées dans la diversification et la maîtrise\nde nouvelles techniques de coiffure et du bien-être. Il importe d'accompagner\nces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises par la formation et l'information, afin de les rendre plus\nperformantes et cela dès 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'application est identique à celui de la convention collective\nnationale de la coiffure et des professions connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties signataires et non signataires et déposé auprès\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail en vue de son extension et auprès du greffe\ndu conseil de prud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 14 mars 2016 à l'accord du 17 juin 2009 relatif au\ndéveloppement du dialogue social\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 12 décembre 2001 relatif au\ndéveloppement du dialogue social dans l'artisanat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'article 6 de l'accord du 17 juin 2009 relatif au développement du\ndialogue social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constatant que des adaptations sont nécessaires au dispositif de\nrépartition des ressources au regard de la situation objective de\nreprésentativité des organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronales, d'une part, et des évolutions de représentativité des\norganisations syndicales de salariés, d'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu de réviser par le présent avenant l'accord du 17 juin\n2009 relatif au dialogue social afin de lever les obstacles légaux et de\nfonctionnement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social au sein de la branche de la coiffure et des professions\nconnexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises artisanales relevant du\nrépertoire des métiers exerçant une activité de coiffure, y compris dans\nles DOM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds de la part B de la collecte mutualisée au plan national en\napplication de l'article 2 de l'ANI du 12 décembre 2001 sont répartis et\nattribués pour moitié au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice du collège employeurs, d'une part, et pour moitié au bénéfice\ndu collège salariés, d'autre part.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds attribués aux organisations professionnelles d'employeurs sont\nrépartis à parts égales entre chacune des organisations patronales\nreconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives au niveau national dans la branche de la coiffure et des\nprofessions connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce principe de répartition égalitaire entre organisations patronales\ns'impose également pour déterminer le nombre de ses représentants titulaires\nau conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration de l'ADDSC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds attribués aux organisations syndicales de salariés sont\nrépartis à raison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3\u002F15 pour chacune des organisations : CGT, FO et CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2\u002F15 pour chacune des organisations : UNSA, CFE-CGC et CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette clé de répartition s'inscrit dans l'esprit de celle retenue par\nl'ANI du 12 décembre 2001 et reflète l'état des audiences respectives de\nchacune des organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales de salariés de la branche au jour de la signature du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification du nombre d'organisations syndicales de salariés\nbénéficiaires de cette répartition ou de modification sensible de leurs\naudiences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectives affectant de manière substantielle les équilibres traduits par\ncette clé de répartition, celle-ci fera l'objet d'une adaptation négociée\ndans les 3 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la demande d'une organisation syndicale de salariés signataire ou\nadhérente au présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette demande est notifiée par lettre recommandée avec avis de réception\nau secrétariat de l'ADDSC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte de reconnaissance de représentativité au niveau national dans la\nbranche de la coiffure d'une organisation patronale et\u002Fou salariale signataire\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant entraîne de plein droit la suspension du bénéfice de la\nrépartition des fonds telle que défini ci-avant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette suspension prend effet à la fin du semestre civil en cours à la date\nde la publication au Journal officiel de l'arrêté ministériel constatant la\nperte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentativité, et cela jusqu'à la fin du semestre civil en cours à la\ndate où serait officiellement constatée, le cas échéant, sa nouvelle\nreconnaissance de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentativité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition de reconnaissance de représentativité au niveau national\ndans la branche de la coiffure par une organisation patronale et\u002Fou salariale\nnon signataire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent avenant lui donne droit au bénéfice de la répartition des fonds\nà compter de la fin du semestre en cours à la date de son adhésion au\nprésent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à la date de sa signature et sera\nopposable à compter de cette prise d'effet à l'ADDSC aux fins de mise en\nconformité de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statuts avec ses dispositions modifiant l'accord du 17 juin 2009 relatif au\ndéveloppement du dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera établi en nombre d'exemplaires suffisant pour\nêtre remis à chacune des parties signataires et non signataires et déposé\nauprès de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail et du secrétariat-greffe du conseil de\nprud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du travail, en\nvue de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 15 juin 2016 modifiant l'avenant n° 11 du 16 avril 2008\nrelatif au fonctionnement du comité de\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>pilotage et de suivi du régime frais de santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT FCS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT FS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC FNECS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 15 de l'avenant n° 11 du 16 avril 2008, étendu par arrêté du\n1er décembre 2008, dans sa version en vigueur avant le 1er janvier 2016, avait\nprévu un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité de gestion gérant un fonds d'action sociale et financé par une\ncotisation égale à 1 % des cotisations du régime frais de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord révise l'avenant n° 11 du 16 avril 2008, tel qu'il\nrésulte de ses différents avenants et en dernier lieu de l'avenant n° 36 du\n8 juillet 2015, afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir les fonctions et modalités de fonctionnement du comité de\npilotage et de suivi de l'accord de branche relatif au régime frais de\nsanté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un article 6 intitulé « Comité de pilotage et de suivi de l'accord de\nbranche relatif au régime frais de santé » est créé et prévoit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité de pilotage et de suivi de l'accord de branche relatif au régime\nfrais de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de gestion qui était prévu par l'article 15 de l'avenant n° 11\ndu 16 avril 2008 est désormais remplacé par un comité de pilotage et de\nsuivi de l'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche relatif au régime frais de santé (ci-après dénommé \" comité de\npilotage \").\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce comité est financé par une cotisation annuelle égale à 0,016 % du\nPASS. Cette cotisation est due par chaque entreprise pour chacun de ses\nsalariés relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de la convention collective nationale de la coiffure et\ndes professions connexes. Elle est prise en charge intégralement par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition et attributions du comité de pilotage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation patronale et organisation syndicale de salariés\nreprésentative dans le champ d'application de la convention collective\nnationale de la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des professions connexes dispose de deux sièges au sein du comité de\npilotage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence du comité est assurée par un président et un\nvice-président selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la présidence est désignée pour deux années civiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la désignation prend effet lors de la première réunion de l'année\ncivile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le collège des employeurs assure le secrétariat technique et\nadministratif du comité sous le contrôle de sa présidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de pilotage a pour mission de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de la bonne application des dispositions du régime\nconventionnel frais de santé au sein de l'ensemble des entreprises de la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mener des études sur les évolutions à apporter aux garanties, la\npopulation couverte (salariés, ayants-droit, retraités) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mener des études et mettre en oeuvre des actions de prévention au niveau\ndes salariés et des entreprises de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déterminer l'affectation du produit de la cotisation prévue à l'article\n6 du présent accord, dans les conditions prévues à l'article 6.2.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion et affectation de la cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation définie au présent article est recouvrée par une\nassociation paritaire relevant de la loi du 1er juillet 1901, qui sera créée\npar les organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronales et les organisations syndicales de salariés, représentatives\ndans le champ d'application de la convention collective nationale de la\ncoiffure et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions connexes, pour faciliter l'exercice et la mise en oeuvre des\nmissions du comité de pilotage. Elle aura notamment pour missions de permettre\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux de la convention collective nationale de la convention\ncollective nationale de la coiffure et des professions connexes de disposer\nd'une structure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de soutien contribuant à améliorer la gestion des moyens techniques,\nhumains et financiers participant à l'exercice des attributions qui leur sont\nconférées par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord dans le cadre du comité de pilotage. Les statuts et le\nrèglement intérieur de cette association sont soumis à l'approbation du\ncomité de pilotage et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux formalités légales en vigueur après avis de la commission mixte\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette association pourra déléguer la collecte de cette cotisation à tout\norganisme collecteur de son choix, sous réserve de signer une convention avec\ncelui-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définissant notamment les obligations des parties, et de garantir le\nprincipe de la spécialité de l'affectation des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La désignation éventuelle d'un organisme collecteur est soumise à\nl'accord préalable du comité de pilotage et après avis de la commission\nmixte paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de pilotage détermine l'affectation du produit de la cotisation\nprévue à l'article 6 du présent accord pour financer notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de la structure associative, notamment les frais afférents aux\nlocaux et au personnel de l'association, nécessaires à la réalisation de\nl'objet associatif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de fonctionnement du comité (déplacements, hébergement,\nlocation de salle, édition et impression etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les études que diligente le comité ainsi que la rémunération des\nexperts et prestataires (actuaire-conseil, avocats, agence de communication,\n...) auxquels il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recourt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'information et de communication à destination des\nentreprises de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un budget, déterminé annuellement par le comité de pilotage, alloué\négalitairement à chacune des organisations patronales et organisations\nsyndicales de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives dans le champ d'application de la convention collective\nnationale de la coiffure et des professions connexes, pour financer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par une allocation forfaitaire, la formation et l'information de leurs\nmembres et de l'ensemble des personnels de la branche et des frais de structure\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur justificatifs et dans la limite des dépenses réellement engagées\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leurs frais de participation aux travaux du ressort du comité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération des experts et prestataires auxquels ils recourent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes non consommées à la fin de l'exercice par les organisations\npatronales et syndicales seront reportées sur le budget qui leur est alloué\nsur l'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant selon des modalités arrêtées par le conseil d'administration de\nl'association. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la prise en charge intégrale par l'employeur de la\ncotisation finançant le comité de pilotage, l'article 5 de l'avenant n° 11\ndu 16 avril 2008 est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacé par les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les entreprises relevant de la convention collective nationale de la\ncoiffure et des professions connexes devront prendre en charge au minimum 59,5\n% de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation globale correspondant à la couverture familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette participation patronale ne pourra en tout état de cause être\ninférieure à un plancher mensuel de 24,85 €, ce montant étant indexé\nchaque année sur l'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du plafond mensuel de la sécurité sociale à compter de l'année 2017. En\nconséquence, pour l'année 2017 sera prise en compte l'évolution entre le\nplafond 2016 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui de 2017. Le reste de la cotisation est à la charge des salariés.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 intitulé « Dispositions diverses » (ancien art. 17 de\nl'avenant n° 11 du 16 avril 2008) devient l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il s'incorpore\nà l'avenant du 16 avril 2008, tel qu'il résulte de ses différents avenants\net en dernier lieu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 36 du 8 juillet 2015, qu'il modifie. Il est régi par les\nmêmes modalités de révision et de dénonciation que l'avenant du 16 avril\n2008(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie la plus diligente des organisations signataires notifiera le texte\nde cet accord à l'ensemble des organisations représentatives au niveau de la\nbranche à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'issue de la procédure de signature conformément aux dispositions de\nl'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er jour du trimestre suivant la\nparution au Journal officiel de l'arrêté d'extension et au plus tôt le 1er\njanvier 2017. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du présent accord constituant un ensemble indissociable,\ncelui-ci n'entrera en vigueur que sous réserve que l'ensemble de ses\ndispositions soient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dépôt en sera fait par la partie la plus diligente dans le respect de\nla réglementation en vigueur, auprès des services ministériels ainsi qu'au\nsecrétariat-greffe du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes du lieu de sa conclusion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions\ndes articles L. 2261-7 et L. 2261-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 mai 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 39 du 15 juin 2016 relatif à la clause de non-concurrence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant annulent et remplacent les dispositions\nde l'article 7.2.4 de la convention collective nationale de la coiffure et des\nprofessions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constatant les évolutions jurisprudentielles en matière de clause de\nnon-concurrence, les partenaires sociaux ont décidé de supprimer les\ndispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.4 de la convention collective nationale de la coiffure et des\nprofessions connexes devenues obsolètes et de les remplacer par les\ndispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le principe général de la liberté du commerce et de l'industrie\ninterdit toute entrave injustifiée à la liberté d'installation et au libre\nchoix de son employeur pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice indépendant ou salarié des métiers de la coiffure et des\nprofessions connexes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le principe général de loyauté inhérent au contrat de travail interdit\ntoute activité concurrente, quel que soit son mode d'exercice, de la part du\nsalarié pendant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause de non-concurrence post-contractuelle constitue une dérogation au\nprincipe général de la liberté du commerce et de l'industrie et une\nextension du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principe de loyauté après la fin du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être valable, une clause de non-concurrence doit être expressément\nprévue par le contrat de travail ou par avenant et répondre aux conditions\ncumulatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause doit être indispensable à la protection des intérêts\nlégitimes de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être valable, la clause de non-concurrence doit avoir pour objet de\nprotéger les intérêts légitimes de l'employeur (protection de sa clientèle\net de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoir-faire, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause doit par conséquent tenir compte des spécificités de l'emploi\ndu salarié et préciser les fonctions du salarié susceptibles de concurrencer\nson employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause doit être limitée dans le temps et dans l'espace.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause de non-concurrence doit prévoir une durée d'interdiction de\nconcurrence. Cette limite dans le temps ne pourra excéder 12 mois à compter\nde la cessation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effective des relations de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être valable, la clause de non-concurrence doit définir un espace\nlimité dans lequel la concurrence est prohibée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite géographique fixée au sein de la clause de non-concurrence doit\nprendre en considération l'emplacement de l'établissement de l'employeur,\nc'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son environnement rural ou urbain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la coiffure à domicile, il pourra être tenu compte de la\nzone de chalandise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause de non-concurrence ne peut constituer une entrave absolue à la\nliberté de travailler ou de s'installer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause ne peut avoir pour effet d'empêcher le salarié d'exercer une\nactivité professionnelle conforme à sa qualification et à son expérience\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause doit prévoir le versement d'une contrepartie financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause doit obligatoirement comporter une contrepartie financière de\nnature salariale, versée mensuellement à compter de la cessation effective\ndes relations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. Son montant ne doit pas être dérisoire par rapport à\nl'engagement de non-concurrence qu'elle rémunère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'appréciation des conditions visées à l'article 2 relève d'une analyse\nparticulière à chaque situation, compte tenu notamment de la qualification du\nsalarié, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions exercées, de son ancienneté, du lieu d'établissement du salon\net de sa zone de chalandise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause de non-concurrence ne pourra être opposable au salarié que s'il\ndispose à la rupture de son contrat de travail d'une ancienneté minimale\négale ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 6 mois au sein de l'entreprise (période d'essai\ncomprise).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une clause de non-concurrence ne peut être insérée dans un contrat en\nalternance (impliquant une alternance entre le temps passé en entreprise et le\ntemps passé en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est en droit de renoncer à l'application de la clause de\nnon-concurrence sous les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur pourra renoncer par écrit à l'application de la clause de\nnon-concurrence pendant toute la durée du contrat de travail et au plus tard\ndans les 15 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendaires qui suivent la notification de la rupture du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de rupture conventionnelle, le point de départ du délai est la\ndate de rupture fixée par la convention de rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute renonciation doit être notifiée par lettre recommandée avec avis\nde réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses de non-concurrence, conclues antérieurement aux présentes\ndispositions sur la base des anciennes dispositions de l'article 7.2.4 et qui\nne respecteraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas les conditions impératives du présent avenant n° 39 sont inopposables\nau salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de disposer d'une clause de non-concurrence valable, l'employeur devra\nrédiger un avenant au contrat de travail de son salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à compter du premier jour du mois\ncivil qui suivra la date de publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a un caractère impératif et il ne pourra donc pas y\nêtre dérogé sauf accord plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé dans les conditions prévues par le code du\ntravail, en respectant un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également être révisé à tout moment à la demande de l'une ou\nde plusieurs des parties signataires. La demande de révision, accompagnée\nd'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motivé sur les points à réviser, sera notifiée à l'ensemble des parties\nsignataires afin qu'une négociation puisse s'engager sans tarder. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le troisième alinéa de l'article 8 est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail dans\nsa rédaction issue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation\ndu dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels et des\ndispositions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de la Cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 février 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non-signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties signataires et non signataires et déposé\nauprès de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail en vue de son extension et auprès du greffe\ndu conseil de prud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 28 septembre 2016 relatif à la formation professionnelle tout au\nlong de la vie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans le cadre du nouvel environnement juridique\nissu de l'ANI du 14 décembre 2013 et la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014\nrelative à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale qui\nmodifient en profondeur l'organisation et le financement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue. Il annule et remplace les accords relatifs à la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie des 13 décembre 2005, 21 avril 2010, 3\njuillet 2013, ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que l'ensemble des avenants et annexes rattachés à ces trois accords. Dans\nce cadre rénové, la profession souhaite poursuivre la dynamique de\nmodernisation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation du secteur. Pour ce faire, elle reconnaît l'absolue\nnécessité de former ses salariés. La formation professionnelle permet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés de maintenir leur employabilité, d'acquérir tout ou partie\nd'une qualification, de développer leurs compétences, leurs aptitudes\nprofessionnelles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par le biais du compte personnel de formation s'ils le souhaitent\nen complément des obligations de formation de leur employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux entreprises de maintenir et de développer leur compétitivité et\nl'emploi, de fidéliser les salariés grâce à une politique de gestion des\nrelations humaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dynamique et valorisante, et de s'assurer du transfert des compétences et\nqualifications en considérant la formation professionnelle continue comme\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>investissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, afin de favoriser l'insertion professionnelle durable des jeunes\nde moins de 26 ans et la réinsertion professionnelle des demandeurs d'emploi,\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux ont décidé d'encourager un développement harmonieux\ndu contrat de professionnalisation et du contrat d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle est un enjeu et une priorité commune. Elle est\nsource de motivation, d'enrichissement personnel et collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont la volonté de contribuer plus efficacement au\nmaintien et au développement de l'emploi, d'accompagner autant que de besoin\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconversions ou le développement d'activités accessoires ou connexes\nrendues nécessaires par l'évolution du marché, de la concurrence, des\ntechnologies et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du travail, de sécuriser les parcours professionnels des\nsalariés. Ils considèrent qu'il est primordial pour la profession de\npromouvoir la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle tant au niveau du plan de formation défini par le chef\nd'entreprise que des périodes de professionnalisation et du compte personnel\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui relève de la seule initiative du salarié. Ils préconisent de\nfavoriser les emplois de qualité en priorisant le CDI et les contrats à temps\nplein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de répondre à ces enjeux, la CPNEFP de la branche est mandatée par\nles partenaires sociaux pour définir et actualiser des formations prioritaires\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuyant notamment sur les études et travaux d'observation conduits par\nl'observatoire prospectif des métiers et des qualifications ainsi que par les\néléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apportés par le rapport de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Conditions d'ouverture et de calcul des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 6323-1 et suivants du code du travail, un\ncompte personnel de formation (CPF) est instauré, à compter du 1er janvier\n2015, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice de chaque personne âgée d'au moins 16 ans qu'elle soit\nsalariée, ou demandeur d'emploi ou accompagnée dans un projet d'orientation\nou d'insertion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ou accueillie dans un établissement et service d'aide par\nle travail mentionné au a du 5° du I de l'article L. 312-1 du code de\nl'action sociale et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>familles. Par dérogation, le compte personnel de formation est ouvert dès\nl'âge de 15 ans pour le jeune qui signe un contrat d'apprentissage, s'il\njustifie avoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompli la scolarité du premier cycle de l'enseignement secondaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte est fermé lorsque la personne est admise à faire valoir\nl'ensemble de ses droits à la retraite. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alimentation du compte se fait à hauteur de 24 heures par année de\ntravail à temps complet jusqu'à l'acquisition d'un crédit de 120 heures,\npuis de 12 heures par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année de travail à temps complet, dans la limite d'un plafond total de 150\nheures. Le compte est alimenté annuellement. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés qui n'ont pas effectué une durée de travail à temps\ncomplet sur l'ensemble de l'année (salariés à temps partiel ou les salariés\nen CDD),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alimentation du compte est calculée à due proportion du temps de travail\neffectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins afin de favoriser le départ de ces salariés en formation via la\nmobilisation de leur CPF, la CPNEFP définira annuellement une politique\nd'abondement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus favorable à ce public prioritaire et permettant de compenser la\nproratisation des droits liés à leur condition de salariés à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcaretxt\">\u003Cp>Les périodes d'absence du salarié pour un congé maternité, un congé de\npaternité et d'accueil de l'enfant, un congé d'adoption, un congé de\nprésence parentale, un\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>congé de soutien familial, un congé parental d'éducation ou pour maladie\nprofessionnelle ou accident de travail sont intégralement prises en compte\npour le calcul\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des heures acquises sur le compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation inscrites sur le compte demeurent acquises en cas de\nchangement de situation professionnelle ou de perte d'emploi de son\ntitulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque titulaire d'un compte a connaissance du nombre d'heures créditées\nsur son compte, des formations éligibles, des informations sur la mise en\noeuvre du CPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en accédant à un service dématérialisé gratuit administré par la\ncaisse des dépôts et consignations, moncompteformation.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Modalités de mise en oeuvre du CPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte personnel de formation est comptabilisé en heures et est\nmobilisé par la personne pour suivre une action de formation à son\ninitiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte ne peut être mobilisé qu'avec l'accord exprès de son titulaire.\nLe refus du titulaire du compte de le mobiliser ne constitue pas une faute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures inscrites au compte permettent à son titulaire de financer une\nformation éligible au compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mobilisation du compte personnel de formation en dehors du temps de\ntravail n'est pas soumise à l'accord de l'employeur et ne donne pas lieu au\nversement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une allocation de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mobilisation du compte personnel de formation sur le temps de travail,\nhors formations éligibles de droit, est soumise à l'accord de l'employeur sur\nle contenu et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le calendrier de la formation. Le salarié doit solliciter l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 60 jours calendaires avant le début de la formation pour une formation de\nmoins de 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 120 jours calendaires avant le début de la formation pour une formation\nde plus de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de la réception de la demande, l'employeur dispose d'un délai\nde 30 jours calendaires pour notifier sa réponse au salarié qui doit être\nmotivée en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>refus. L'absence de réponse de l'employeur dans le délai vaut acceptation\nde la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation réalisées sur le temps de travail, avec l'accord\nde l'employeur donnent lieu au maintien de la rémunération du salarié par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel constitue le moment opportun pour échanger sur\nles besoins en formation et faire part notamment de ses demandes d'utilisation\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte personnel de formation en complément des obligations légales de\nl'employeur (plan de formation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Formations éligibles au compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations éligibles de droit au compte sont d'une part :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations permettant d'acquérir le socle de connaissances et\ncompétences (certificat CLéA) et ce conformément à l'article L. 6323-6 du\ncode du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement à la VAE mentionné à l'article L. 6313-11 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le I est ainsi rédigé : « I. Les formations permettant d'acquérir le\nsocle de connaissances et de compétences défini par décret ainsi que les\nactions permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'évaluer les compétences d'une personne préalablement ou\npostérieurement à ces formations sont éligibles au compte personnel de\nformation. ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le III est ainsi rédigé : « III. Sont également éligibles au compte\npersonnel de formation, dans des conditions définies par décret : 1°\nL'accompagnement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des acquis de l'expérience mentionnée à l'article L. 6313-11 ;\n2° Les actions de formation permettant de réaliser un bilan de compétences ;\n3° Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions de formation dispensées aux créateurs ou repreneurs d'entreprises\nmentionnées à l'article L. 6313-1 ; 4° Les actions de formation destinées\nà permettre aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénévoles et aux volontaires en service civique d'acquérir les\ncompétences nécessaires à l'exercice de leurs missions, mentionnées à\nl'article L. 6313-13. Seules les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures acquises au titre du compte d'engagement citoyen peuvent financer ces\nactions. » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces formations sont mobilisables de droit auprès de l'employeur pendant le\ntemps de travail sous réserve d'accord sur le calendrier de la formation.\n(3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part, les formations éligibles au CPF sont celles figurant dans au\nmoins une des listes établies par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) de la branche de la coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le comité paritaire interprofessionnel national de l'emploi et de la\nformation professionnelle (COPANEF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les comités paritaires interprofessionnels régionaux de l'emploi et de\nla formation professionnelle (COPAREF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux confient à la CPNEFP de la branche le soin\nd'établir et de mettre à jour régulièrement, dans le respect des\ndispositions législatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires, la liste des formations éligibles au CPF pour les\nsalariés de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, la CPNEFP de la branche s'appuie sur les travaux de\nl'observatoire prospectif des métiers et des qualifications et sur les\néléments fournis par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCA, notamment les bilans de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'information sur les formations éligibles au compte figure sur le service\ndématérialisé administré par la caisse des dépôts et consignations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4. Politique d'abondement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la mise en oeuvre du CPF par les salariés de la branche,\nles partenaires sociaux de la branche confient à la CPNEFP le soin de fixer\nune politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'abondement au titre du CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5. Modalités de prise en charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais occasionnés par la formation, suivie par le salarié au titre de\nses heures inscrites sur son compte personnel de formation, sont pris en charge\npar l'OPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche ou, par l'entreprise, en application d'un accord d'entreprise\nportant gestion en interne du compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA prend en charge les coûts pédagogiques, les frais annexes et les\nfrais de garde, soit au coût réel de la formation, soit sur la base d'un\nplafond déterminés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le CA de l'OPCA. Lorsque la formation se déroule sur le temps de\ntravail, l'OPCA prend également en charge, sur décision de son CA, la\nrémunération du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié. Celle-ci ne peut excéder la prise en charge du coût pédagogique\net des frais annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6. Période de transition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article R. 6323-7 du code du travail, le solde des droits\nacquis au titre du DIF au 31 décembre 2014 est utilisable sur le régime du\ncompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel de formation à compter du 1er janvier 2015 et ce jusqu'au 1er\njanvier 2021, sans pour autant que ces droits soient crédités sur le CPF du\nsalarié. Ainsi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin de permettre leur utilisation, les employeurs informeront leurs\nsalariés avant le 31 janvier 2015 du solde des droits acquis et non utilisés\nau titre du DIF. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartient au salarié de saisir le solde de son DIF sur son compte via le\nsite moncompteformation.gouv.fr et de conserver l'attestation de l'employeur\nqui lui sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandée lors de toute première utilisation de ses heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le solde DIF n'est pas pris en compte pour le calcul du plafond\nd'acquisition du CPF. Toutefois, le solde de DIF peut être cumulé avec du\nCPF, dans la limite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>150 heures au titre d'une même demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À son lancement au 1er janvier 2017, le compte personnel d'activité (CPA)\ncomprendra le compte personnel de formation, le compte personnel de prévention\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pénibilité et le compte d'engagement citoyen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéas étendus sous réserve des dispositions de l'article L. 6323-1\ndu code du travail, tel qu'il résulte du 1° du II de l'article 39 de la loi\nn° 2016-1088 du 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à\nla sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve des dispositions de l'article L. 6323-11-1\ndu code du travail, tel qu'il résulte du 8° du II de l'article 39 de la loi\nn° 2016-1088 du 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à\nla sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Alinéa étendu sous réserve des dispositions de l'article L. 6323-17\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6111-6 du code du travail, l'ensemble des\nsalariés a accès à compter du 1er janvier 2015 au conseil en évolution\nprofessionnelle pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les accompagner dans l'élaboration et la mise en oeuvre d'un projet\nprofessionnel. Ce service confidentiel et gratuit est assuré par le FONGECIF,\nCAP emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pôle emploi, la mission locale, l'APEC ainsi que par tout organisme\ndésigné par la région. L'employeur peut informer le salarié de ce\ndispositif à l'occasion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les obligations d'information et de consultation du comité d'entreprise\nsont regroupées en trois grandes consultations annuelles (art. L. 2323-6 du\ncode du travail)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les orientations stratégiques de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la situation économique et financière de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la politique sociale de l'entreprise, les conditions de travail et\nl'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle est abordée dans deux de ces consultations.\nCelle sur les orientations stratégiques de l'entreprise porte aussi sur la\ngestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) et sur les\norientations de la formation professionnelle (art. L. 2323-10 du code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parmi les thèmes abordés lors de la consultation sur la politique sociale\nde l'entreprise, figure notamment le plan de formation mais également les\npoints suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution de l'emploi, les qualifications, le programme pluriannuel de\nformation, les actions de prévention et de formation envisagées par\nl'employeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage et les conditions d'accueil en stage (art. L. 2323-15 du\ncode du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de la consultation annuelle du CE sur la politique sociale de\nl'entreprise, l'employeur est tenu de mettre à disposition du CE via la base\nde données\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et sociales (BDES) un certain nombre d'informations relatives\nà la formation professionnelle dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces informations portent sur le plan de formation, et sur la mise en oeuvre\ndes contrats et périodes de professionnalisation et du compte personnel de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CPF) (art. L. 2323-17 du CT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des informations est fixée aux articles D. 2323-5 et D. 2323-6 du\ncode du travail. En complément de l'article D. 2323-5, 5°, d du code du\ntravail, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux ont souhaité ajouter la répartition par âge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de l'article D. 2323-5, 6° les partenaires sociaux ont\nsouhaité une information portant sur la mise en oeuvre du compte personnel de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de l'article D. 2323-5, 7°, les partenaires sociaux ont\nsouhaité, que le bilan porte non seulement sur l'accueil des enseignants et\ndes conseillers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'orientation, mais aussi sur l'accompagnement des tuteurs et des maîtres\nd'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont souhaité compléter les éléments visés par\nl'article D. 2323-6 par les éléments suivants : « les taux de rupture avant\nla fin de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ainsi que les motifs de ces ruptures ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les partenaires sociaux ont souhaité ajouter les éléments\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le nombre de salariés bénéficiaires de l'abondement mentionné au\ndernier alinéa du II de l'article L. 6315-1 ainsi que les sommes versées à\nce titre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre des salariés bénéficiaires de l'entretien professionnel\nmentionné au I de l'article L. 6315-1 »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises élaborent un programme annuel, voire pluriannuel, de\nformation qui tient compte des objectifs et priorités du présent accord, avec\najustement si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire chaque année. Une consultation du comité d'entreprise ou, à\ndéfaut, des délégués du personnel, s'ils existent, est organisée dans le\ntrimestre précédant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expiration du programme concerné. Les instances représentatives du\npersonnel doivent être informées de la réalisation de ce plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation n'incombent qu'à l'employeur dans le cadre de ses\nobligations légales. Il est rappelé que la mobilisation du CPF relève de\nl'initiative du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'adaptation au poste de travail sont mises en oeuvre pendant le\ntemps de travail et donnent lieu au maintien de la rémunération. Elles ne\npeuvent se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérouler le dimanche, jour de repos dominical. Elles ne peuvent avoir pour\neffet de réduire le repos hebdomadaire du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions liées à l'évolution ou participant au maintien dans l'emploi\ndans l'entreprise sont mises en oeuvre pendant le temps de travail et donnent\nlieu au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions participant à l'évolution de la qualification des salariés et\ndonnant lieu à une reconnaissance par l'entreprise sont mises en oeuvre\npendant le temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et rémunérées au taux normal. Elles ne peuvent se dérouler le\ndimanche, jour de repos dominical. Elles ne peuvent avoir pour effet de\nréduire le repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles peuvent aussi se dérouler en tout ou partie en dehors du temps de\ntravail, dans la limite de 80 heures par an et par salarié. Cette possibilité\nest subordonnée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la conclusion d'un accord écrit entre le salarié et l'employeur. Les\nheures de formation réalisées en dehors du temps de travail donnent lieu au\nversement d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>allocation de formation dont le montant est égal à 50 % de la\nrémunération nette de référence du salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toutes les actions de développement des compétences qu'elles se\ndéroulent pendant ou dehors du temps de travail, le salarié et l'employeur\ndoivent prendre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant le départ en formation, des engagements mutuels. Le salarié s'engage\nà suivre avec assiduité la formation et à satisfaire aux évaluations\nprévues, tandis que,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en contrepartie, l'entreprise, s'engage, en amont de la formation, à\npermettre au salarié d'accéder en priorité, dans un délai de 12 mois à\nl'issue de la formation, aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions disponibles correspondant aux connaissances ainsi acquises et à\nl'attribution de la classification correspondant à l'emploi occupé. Ces\nengagements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portent également sur les modalités de prise en compte des efforts\naccomplis par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'application des autres dispositions prévues dans le\nprésent accord et dans les accords d'entreprise ou d'établissement dont ils\nbénéficient, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux décident la mise en place d'une période de\nprofessionnalisation dont l'objet est de favoriser le maintien dans l'emploi\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation est ouverte aux salariés en contrat à\ndurée indéterminée, aux salariés en contrat de travail à durée\ndéterminée conclu en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application de l'article L. 1242-3 avec un employeur relevant de l'article\nL. 5132-4 et de salariés bénéficiaires d'un contrat à durée déterminée\nou indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu en application de l'article L. 5134-19-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux confient à la CPNEFP de la branche le soin de\ndéfinir, le cas échéant, des publics prioritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation a pour objectif de permettre à son\nbénéficiaire d'acquérir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un diplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré au RNCP\n(répertoire national des certifications professionnelles) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un certificat de qualification professionnelle (CQP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une qualification professionnelle reconnue dans les classifications de la\nconvention collective de la coiffure et dont il appartient à la CPNEFP de\ndéfinir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référentiels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'acquisition d'une certification inscrite à l'inventaire de la CNCP\n(commission nationale de la certification professionnelle), dont le socle de\nconnaissances et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences professionnelles (CLéA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux confient à la CPNEFP de la branche le soin de\ndéfinir et actualiser les formations prioritaires, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations relatives aux techniques de coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations relatives à l'accueil, aux services, au diagnostic, à la\nvente et au conseil de la clientèle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations en gestion et management.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation peut se dérouler pendant le temps de\ntravail et donner lieu à rémunération. Elle peut se dérouler hors temps de\ntravail et donner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à une allocation de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation réalisées en dehors du temps de travail, hors CPF,\ndonnent lieu au versement par l'entreprise d'une allocation de formation qui\ncorrespond\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 50 % de sa rémunération nette de référence définie par voie\nréglementaire et n'est pas soumise aux cotisations légales et\nconventionnelles dues par l'employeur et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié au titre des rémunérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice de la période de professionnalisation est subordonné à la\nprise en compte, par l'entreprise ou l'établissement, de conditions relatives\nau nombre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés simultanément absents pour cause de formation afin que le\npourcentage de ces salariés ne dépasse pas, sauf accord du chef d'entreprise\nou du responsable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'établissement, 2 % du nombre total de salariés de l'entreprise ou de\nl'établissement. Dans l'entreprise ou l'établissement de moins de 50\nsalariés, le bénéfice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période de professionnalisation peut être différé, à l'initiative du\nchef d'entreprise ou du responsable d'établissement, lorsqu'il aboutit à\nl'absence simultanée, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de la professionnalisation, d'au moins 2 salariés. Ces modalités ne\nsont pas applicables en cas de reclassement dans l'entreprise d'un salarié\ndéclaré inapte à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de période de professionnalisation ainsi différée sur\ndécision du chef d'entreprise ou du responsable de l'établissement ne peut\nl'être plus de deux fois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutives. Le salarié concerné sera prioritaire l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de la période de professionnalisation auprès de l'OPCA de\nla branche est subordonné aux priorités et aux fonds disponibles annuellement\npour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement de ce dispositif, définis par la branche et validés par le CA\nde l'OPCA en tenant compte de l'équilibre budgétaire de l'ensemble des\ndispositifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la formation prévue dans le cadre d'une période de\nprofessionnalisation doit être au moins de 70 heures réparties sur une\npériode de 12 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale ne s'applique pas aux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- certifications inscrites à l'inventaire de la CNCP (commission nationale\nde la certification professionnelle) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations permettant de valider les acquis de l'expérience (VAE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations financées dans le cadre d'un abondement du compte personnel de\nformation du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'acquisition du socle de connaissances et compétences (certificat\nCLEA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent encourager les formations en alternance.\nPour ce faire, les parties signataires conviennent de renforcer le\ndéveloppement tant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de professionnalisation et que du contrat d'apprentissage, dans un\nesprit de complémentarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche recourront également à la préparation\nopérationnelle à l'emploi (POE) en tant que de besoin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soucieux de permettre aux demandeurs d'emploi de s'insérer et de se former\naux métiers de la coiffure et d'acquérir les qualifications nécessaires pour\ntrouver un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi dans la profession, les partenaires sociaux reconnaissent la\nnécessité de créer les conditions de la mise en place de la préparation\nopérationnelle à l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective (POEC) dans la coiffure. Ils précisent que sa mise en oeuvre se\nfait à l'initiative de la branche uniquement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La POEC s'adresse à tous les demandeurs d'emploi, indemnisés ou non. Elle\nleur permet de bénéficier d'une formation de 400 heures maximum nécessaire\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition des compétences et le cas échéant qualifications requises\npour occuper des emplois correspondant à des besoins identifiés par la\nbranche. Durant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action de formation, le bénéficiaire a le statut de stagiaire de la\nformation professionnelle. La formation est financée par l'OPCA de branche\nsous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponibilité financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la POEC, le contrat de travail qui peut être conclu est :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un contrat à durée indéterminée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un contrat de professionnalisation d'une durée minimale de 12 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un contrat à durée déterminée d'une durée minimale de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pôle emploi contribue à la présentation des demandeurs d'emploi dont le\nprojet professionnel correspond aux besoins identifiés par la branche, puis\nfinance la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération des stagiaires retenus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les partenaires sociaux conviennent de missionner l'OPCA de\nbranche pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réaliser, en s'appuyant sur les travaux de l'observatoire des métiers et\ndes qualifications de la branche, un diagnostic des besoins en compétences des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de coiffure et des territoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagner dans la construction de parcours et de référentiels de\ncompétences adaptés aux besoins identifiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 6325-1 et L. 6325-1-1 et suivants du code du\ntravail, peuvent conclure un contrat de professionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes âgées de moins de 26 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes âgées de 16 à 25 ans révolus n'ayant pas validé un\nsecond cycle de l'enseignement technologique ou professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires du RSA, de l'ASS ou de l'AAH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires d'un CUI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation a pour objectif de permettre à son\nbénéficiaire d'acquérir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un diplôme ou un titre à finalité professionnelle inscrit au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un certificat de qualification professionnelle (CQP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une qualification professionnelle reconnue dans les classifications de la\nconvention collective de la coiffure et dont les parties signataires mandatent\nla CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les définir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce contrat est mis en oeuvre selon les principes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une personnalisation des parcours de formation, en fonction des\nconnaissances et des expériences de chacun des bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une alternance alliant des séquences de formation professionnelle, dans\nou hors de l'entreprise, et l'exercice d'une ou plusieurs activités\nprofessionnelles en lien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec la (ou les) qualification(s) recherchée(s) ; (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une certification des connaissances, des compétences et des aptitudes\nprofessionnelles acquises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est à durée déterminée ou à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les durées du contrat de professionnalisation peuvent être portées\njusqu'à 24 mois pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'obtention d'un diplôme ou d'un titre à finalité professionnelle, de\nniveaux V, IV et III, reconnu dans les classifications de la convention\ncollective nationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'acquisition d'une formation qualifiante reconnue dans les\nclassifications de la convention collective de la coiffure et dont les parties\nsignataires mandatent la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP pour les définir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'engage, pendant la durée du contrat à durée déterminée ou\nde l'action de professionnalisation du contrat à durée indéterminée, à\nfournir au titulaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat une activité professionnelle en relation avec l'objectif de\nprofessionnalisation et à lui assurer une formation qui lui permette\nd'accéder à une qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout contrat de professionnalisation peut donner lieu, dès sa conclusion,\nà une évaluation du salarié, qui a pour objectif de définir les actions\nd'accompagnement et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation adaptées au profil du bénéficiaire du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur détermine avec le titulaire, au cours d'un entretien auquel\nparticipe le tuteur et en liaison avec l'organisme de formation, les objectifs,\nle programme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que les conditions d'évaluation et de validation de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un délai de 2 mois à compter de la date de signature du contrat,\nl'employeur examine avec le titulaire du contrat et le tuteur l'adéquation\nentre le programme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation et les acquis professionnels du salarié mis en oeuvre en\nsituation professionnelle. En cas d'inadéquation, l'employeur et le titulaire\ndu contrat peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclure un avenant au contrat initial modifiant la durée de la formation.\nCette modification ne prend toutefois effet qu'après accord de prise en charge\ndécidé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA dont relève la branche qui participe au financement des actions\nd'évaluation, d'individualisation, d'accompagnement et de formation liées au\ncontrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Tiret étendu sous réserve des dispositions de l'article L. 6325-2 du\ncode du travail qui prévoient que les séquences de formation peuvent être\ndispensées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise lorsqu'elle dispose d'un service de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de formation dépend des besoins de l'entreprise et\u002Fou du profil\ndu bénéficiaire du contrat de professionnalisation ainsi que de la possession\nou non d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle en relation directe ou indirecte avec l'emploi\ndisponible au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation et d'accompagnement ainsi que les enseignements\ngénéraux, professionnels et technologiques mis en oeuvre dans le cadre du\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation représenteront :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 20 % maximum de la durée totale du contrat lorsque celui-ci a pour objet\nl'obtention d'un diplôme ou d'un titre de niveau V, IV et III, ou d'une\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifiante reconnue dans la convention collective de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, les partenaires sociaux, confient à la CPNEFP de la branche, et\npar dérogation, le soin d'étudier les demandes de contrats dont les\nformations ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seraient pas comprises dans les cas cités aux articles 7.2.2 et 7.2.3 et\nqui nécessiteraient une extension de la durée du contrat au-delà de 12 mois\net\u002Fou une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extension du temps de formation au-delà de 20 % de la durée du contrat.\nLes cas et conditions de recours seront définis par la CPNEFP de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires de contrats de professionnalisation âgés de 16 à 25 ans\nrévolus perçoivent une rémunération fixée en pourcentage du Smic et en\nfonction de leur âge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de leur niveau de formation. Ces rémunérations sont les suivantes \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Âge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Qualification inférieure \n\n        \u003Cp>au bac professionnel ou titre ou diplôme professionnel de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>même niveau (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Qualification égale ou supérieure au bac professionnel ou titre ou \n\n        \u003Cp>diplôme professionnel de même niveau (2) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 16 à 20 ans révolus\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>55 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>65 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 21 à 25 ans révolus\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">(1) Tous les diplômes inférieurs au niveau IV ainsi que\n        les baccalauréats généraux ne donnent pas lieu à l'augmentation de\n        la rémunération de 10 points. \n\n        \u003Cp>(2) Tous les diplômes supérieurs ou égaux au niveau IV donnent\n        lieu à l'augmentation de 10 points. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié atteint l'âge de 21 ans en cours de contrat, les\nmontants de la rémunération sont réévalués à compter du premier jour du\nmois suivant le jour où le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire du contrat de professionnalisation a atteint ses 21 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus percevront une\nrémunération ne pouvant être ni inférieure au Smic, ni à 85 % du minimum\nconventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié atteint l'âge de 26 ans en cours de contrat, le contrat\nde professionnalisation se poursuit aux conditions initiales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue du contrat ou de l'action de professionnalisation, l'employeur,\nen liaison avec l'organisme signataire de la convention, s'assure de la\nprésentation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire du contrat aux épreuves prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire du contrat est tenu de se présenter aux épreuves\nd'évaluation et de validation de la qualification visée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux recommandent que soient mis en oeuvre les moyens\npropres à favoriser l'embauche, dans les entreprises de la branche\nprofessionnelle ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du bassin d'emplois concerné, des titulaires d'un contrat de\nprofessionnalisation, lorsque la relation contractuelle ne se poursuit pas à\nl'issue du contrat de travail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident que la prise en charge se fera sur la base\nde forfaits horaires déterminés par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux reconnaissent la nécessité de développer la\nfonction tutorale tant pour l'accueil des jeunes dans l'entreprise que du\ntransfert des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article D. 6325-6 du code du travail, dans le cadre du\ncontrat de professionnalisation, l'employeur choisit un tuteur sur la base du\nvolontariat,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parmi les salariés qualifiés de l'entreprise, en tenant compte de son\nniveau de qualification et de l'objectif à atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La personne choisie pour être tuteur doit justifier d'une expérience\nprofessionnelle d'au moins 2 ans dans une qualification en rapport avec\nl'objectif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation visé. L'employeur peut aussi assurer lui-même le\ntutorat s'il remplit les conditions de qualification et d'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fonction tutorale a pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accompagner le salarié dans l'élaboration et la mise en oeuvre de son\nprojet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'aider, d'informer et de guider les salariés de l'entreprise qui\nparticipent à des actions de formation dans le cadre des contrats ou des\npériodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller au respect de son emploi du temps, des conditions de travail et\ndu déroulement de la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à l'acquisition de connaissances, de compétences et\nd'aptitudes professionnelles par le salarié concerné, au travers d'actions de\nformation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'évaluation des qualifications acquises par le salarié\ndans le cadre du contrat ou de la période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur ne peut exercer simultanément ses fonctions à l'égard de plus\nde trois salariés bénéficiaires de contrats de professionnalisation ou\nd'apprentissage ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes de professionnalisation. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coûts liés à l'exercice de la fonction tutorale peuvent être pris en\ncharge par l'OPCA dont relève la branche. Dans ce cas, le plafond prévu sera\nmajoré de 50 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la personne chargée du tutorat est âgée de 45 ans et plus ou que\ncette dernière accompagne une personne visée par l'article L. 6325-1-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se reconnaissent également le droit de rechercher\nd'autres financements pour le développement de la fonction tutorale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque tuteur devra obligatoirement suivre une formation de tuteur de 7\nheures maximum dans le courant du premier semestre du début du contrat.\nCette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation est valable pour une durée de 3 ans, dans le but d'appréhender\nsa mission et d'assurer la transmission du savoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de formation, l'entreprise ne pourra prétendre au versement de\nl'aide à la fonction tutorale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve des dispositions de l'article D. 6324-5 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires considèrent que le contrat d'apprentissage est une\nvoie appropriée pour accéder aux métiers de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin que la branche puisse disposer de moyens nécessaires pour prendre en\ncharge des actions collectives de communication sur les métiers et le\nfinancement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements d'enseignement préparant à ses métiers, les partenaires\nsociaux incitent toutes les entreprises, dans l'intérêt général de la\nformation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à verser leur taxe d'apprentissage à l'OPCA désigné en tant qu'OCTA de\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de répondre aux objectifs de la formation professionnelle dans la\nbranche, les partenaires sociaux ont la volonté de développer l'offre des\nformations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifiantes reconnues dans les classifications de la convention collective\nnationale de la coiffure et professions connexes. Ces formations qualifiantes\nse déroulent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur une période de 6 ou 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, les partenaires sociaux confient à la CPNEFP de la branche\nla mission de créer et de développer ces formations qualifiantes, notamment\nleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référentiels de compétences. Cette mission devra être réalisée dans un\ndélai de 12 mois à compter de la signature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de cette première période, La CPNEFP de la branche poursuivra\nsa mission d'actualisation régulière au regard de l'évolution des pratiques\net des besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>identifiés des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette actualisation portera notamment sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les thématiques prioritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les publics prioritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les référentiels de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des formations qualifiantes, les partenaires sociaux ont\ndécidé de donner la priorité, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi et au retour à l'emploi des personnes ayant au\nminimum un diplôme de niveau V dans la branche professionnelle ou une\nexpérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle d'au moins 3 années souhaitant exercer la coiffure en salon\nou hors salon ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi ayant au moins un niveau IV et\u002Fou titulaires d'un\ndiplôme de niveau IV ou plus de l'enseignement général ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes ayant suivi une formation en CFA ou en lycée professionnel\nou privé sans avoir obtenu le diplôme ou le titre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux nouveaux entrants non professionnels ayant au moins un niveau IV et\u002Fou\ntitulaires d'un diplôme de niveau IV ou plus de l'enseignement général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations qualifiantes proposées s'articulent autour de grands thèmes\norientés vers les besoins de la profession et permettant aux titulaires\nd'acquérir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences nécessaires à l'obtention d'un poste à durée\nindéterminée. Il s'agit notamment de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la coiffure masculine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le stylisme et tendances ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la technique et tendances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, s'ajoutent les formations qualifiantes qui pourront être suivies\ndans le cadre de la période de professionnalisation. Il s'agit notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du management et de la gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'approche de la psychologie de la personne dépendante ou non, de la\ngestuelle et de l'ergonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la création et la transmission d'entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé individuel de formation (CIF) permet au salarié de suivre au\ncours de sa vie professionnelle, à son initiative et à titre individuel, des\nactions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son choix indépendamment de sa participation aux actions comprises dans\nle plan de formation de l'entreprise ou mises en oeuvre au titre du CPF ou\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ouvert aux salariés justifiant d'une ancienneté de 24 mois,\nconsécutifs ou non, en qualité de salarié, qu'elle qu'ait été la nature\ndes contrats de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>successifs, dont 12 mois dans l'entreprise dans laquelle la demande de\ncongé est déposée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir bénéficier du CIF, le salarié d'une entreprise artisanale de\nmoins de 10 salariés doit justifier d'une ancienneté d'au moins 36 mois\nconsécutifs ou non,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelle qu'ait été la nature des contrats de travail successifs, dont 12\nmois dans l'entreprise, en application de l'article R. 6322-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'exercice du droit au CIF sont fixées par les articles L.\n6322-1 et suivants du code du travail relatifs à ce congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire prospectif des métiers et des qualifications de la branche\nde la coiffure et des professions connexes est constitué par l'observatoire\nparitaire mis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place et développé par l'OPCA de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet observatoire a pour finalité d'apporter tous les éléments\nnécessaires à la mise en place d'une politique prospective en matière\nd'emploi et de qualification au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sein de la branche. Ses travaux doivent apporter un éclairage concret en\nvue de favoriser une meilleure adéquation entre, notamment, l'évolution des\nmétiers, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques et des technologies, les évolutions démographiques ainsi que\nles besoins en formation et en compétences et qualifications des salariés et\ndes entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions principales de l'observatoire consistent donc :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à recueillir et à analyser les informations sur les entreprises, la\nsituation de l'emploi et la formation, afin de dresser une photographie\nstatistique de la branche au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à identifier les principaux facteurs qui ont ou auront un impact sur les\nmétiers et les qualifications du secteur de la coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à opérer une analyse prospective des évolutions des métiers et des\nbesoins en qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à repérer, le cas échéant, des métiers ou des publics dits «\nsensibles » sur lesquels pourront porter des actions spécifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à proposer des orientations et des pistes de réflexion, y compris en\nmatière de qualification, de diplôme et de titre professionnel, à mettre en\noeuvre afin d'adapter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les formations aux évolutions des besoins des entreprises et des salariés\nde la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à communiquer auprès des entreprises, des salariés et de leurs\nreprésentants les résultats et les propositions issus des études produites\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à faciliter l'élaboration et la mise à jour par la CPNEFP de la branche\nde la liste de formations éligibles au CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de pilotage paritaire de l'observatoire prospectif des métiers\net des qualifications de la coiffure et des professions connexes, rattaché à\nla CPNEFP de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, est chargé de définir les programmes de travail et le calendrier\ndes réalisations. Il commande les travaux à l'observatoire et assure le suivi\ndes études. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valide les éléments liés à la communication des travaux produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de pilotage paritaire de l'observatoire (CPPO) est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un collège salariés comprenant un titulaire et un suppléant par\norganisation syndicale représentative sur le plan national et selon les\nmodalités définies par la loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 2008-789 du 20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale\net réforme du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un collège employeurs comprenant autant de titulaires et de suppléants\nque les organisations de salariés, et répartis à parité entre les deux\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suppléant, qu'il soit issu du collège salariés et qu'il soit issu du\ncollège employeur, participe uniquement en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de pilotage paritaire est présidé, pour un mandat de 2 ans,\nalternativement par le collège salariés et le collège employeurs, la\nvice-présidence étant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurée par un représentant de l'autre collège. Les décisions sont\nprises à la majorité des membres présents ou représentés et munis d'un\npouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de pilotage paritaire doit informer régulièrement la CPNEFP de\nl'exécution et des résultats des études, des recherches et des travaux\nmenés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'observatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser sa mobilité interne ou externe, chaque salarié doit\nêtre en mesure d'identifier et de faire certifier ses connaissances, ses\ncompétences et ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aptitudes professionnelles, acquises soit par la formation initiale ou\ncontinue, soit du fait de ses expériences professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, les partenaires sociaux préconisent à chaque\nsalarié de recourir, à son initiative, au passeport d'orientation, de\nformation et de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mis en ligne sur le site internet dédié au CPF :\nhttp:\u002F\u002Fwww.moncompteformation.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le passeport d'orientation, de formation et de compétences reste la\npropriété du salarié et il garde la responsabilité d'utilisation. Il ne\npeut être exigé par un tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce passeport d'orientation, de formation et de compétences recense\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les diplômes et titres obtenus au cours du cursus de formation initiale\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les expériences professionnelles acquises lors des périodes de stage ou\nde formation en entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications à finalité professionnelle délivrées sous forme de\ndiplôme, de titre ou de certificat de qualification obtenus dans le cadre de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue ou de la validation des acquis de l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nature et la durée des actions de formation suivies au titre de la\nformation professionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le ou les emplois tenus dans une même entreprise dans le cadre d'un\ncontrat de travail et les connaissances, les compétences et les aptitudes\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mises en oeuvre dans le cadre de ces emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation sont accessibles aux salariés des deux sexes, sans\ndiscrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent veiller à permettre un accès équitable des hommes\net des femmes à la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux menés par l'observatoire prospectif des métiers et des\nqualifications, d'une part, ainsi que les éléments apportés par le rapport\nde branche, d'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la situation comparée des hommes et des femmes en matière d'accès à\nl'emploi, à la formation et à la promotion professionnelle sont transmis à\nla CPNEFP de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux réaffirment que le développement de la validation\ndes acquis de l'expérience (VAE) constitue l'une des priorités de la branche\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation continue et de sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La VAE doit en effet permettre aux salariés de faire valider les acquis de\nleur expérience en vue de l'acquisition d'un diplôme, d'un titre à finalité\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un certificat de qualification professionnelle, enregistrés au RNCP.\nLa durée d'activité professionnelle nécessaire à la VAE est de 1 an. Les\npériodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation initiale ou continue en milieu professionnel peuvent être prises\nen compte dans cette durée. En cas de validation partielle d'une\ncertification, les parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de certification validées sont définitivement acquises par le candidat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démarche de VAE peut être réalisée à l'initiative du salarié mais\négalement sur proposition de l'employeur avec le consentement du salarié. Le\nrefus d'un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de débuter cette démarche ne constitue ni une faute ni un motif de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur demande adressée à l'employeur, le salarié a droit à un congé VAE.\nLa durée maximale de ce congé est de 24 heures, consécutives ou non. Les\nsalariés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDD peuvent désormais bénéficier de ce congé sans avoir à justifier\nd'une ancienneté préalable. En application de l'article L. 6315-1 du code du\ntravail, l'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel doit comporter des informations relatives à la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients de la nécessité de favoriser le développement de la VAE dans\nla branche, les partenaires sociaux souhaitent renforcer la communication de ce\ndispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des salariés et des employeurs, ainsi qu'améliorer les conditions\nd'accompagnement des candidats à la VAE. Ils conviennent donc de définir avec\nl'OPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de branche un plan d'action répondant à ce double objectif. En effet,\ncompte tenu des spécificités techniques de la coiffure et du faible taux de\nréussite à la VAE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un plan d'action pourra notamment inclure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un plan de financement en matière d'accompagnement et de préparation à\nla VAE, notamment, si la demande est exclusivement celle du salarié, par le\nbiais de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilisation du compte personnel de formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de sensibilisation à destination des entreprises de la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de promotion de la VAE à destination des salariés de la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le déploiement de dispositifs de communication sur la VAE tant au niveau\nnational que dans les régions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que pour lui permettre d'être acteur de\nson évolution professionnelle tout salarié bénéficie au minimum tous les 2\nans, d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien professionnel réalisé par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'occasion de leur embauche, les salariés sont informés par leur\nemployeur qu'ils bénéficient d'un entretien professionnel consacré aux\nperspectives d'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, notamment en termes de qualifications et d'emploi. Cet\nentretien ne porte pas sur l'évaluation du travail et doit être distinct de\ncelui-ci. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprend des informations relatives à la VAE, comme le prévoit l'article\nL. 6315-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien est proposé systématiquement au salarié qui reprend son\nactivité à l'issue d'un congé de maternité, d'un congé parental\nd'éducation, d'un congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soutien familial, d'un congé d'adoption, d'un congé sabbatique, d'une\npériode de mobilité volontaire sécurisée mentionnée à l'article L.\n1222-12 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une période d'activité à temps partiel au sens de l'article L. 1225-47\ndu même code, d'un arrêt longue maladie prévu à l'article L. 324-1 du code\nde la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale ou à l'issue d'un mandat syndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel donne lieu à la rédaction d'un document dont une\ncopie est remise au salarié sur la base d'un modèle type.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une guide d'entretien professionnel est disponible sur le site de l'OPCA de\nla branche. L'un est destiné aux employeurs, l'autre aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 6 ans, au regard de l'ancienneté du salarié dans l'entreprise, il\ndonne lieu à l'établissement d'un état récapitulatif du parcours\nprofessionnel de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet état des lieux est formalisé dans un document dont une copie est\nremise au salarié. Il doit permettre de vérifier que le salarié a\nbénéficié, au cours des 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernières années, des entretiens professionnels et d'apprécier s'il a\nbénéficié au moins deux des trois mesures suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avoir suivi au moins trois actions de formation externe, technique ou\ntransverse reconnues par la branche, répondant à la définition légale de\nl'action de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et prises en charge par l'OPCA de la branche ou par l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avoir acquis des éléments de certification par la formation ou par la\nvalidation des acquis de l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avoir bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'augmentation de la valeur du point de la branche ne vaut pas progression\nsalariale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une progression professionnelle peut être caractérisée par une\naugmentation significative du périmètre du poste de travail du salarié dans\nses attributions, sans que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cela entraîne obligatoirement un changement de poste. Cette progression\nprofessionnelle devra être formalisée dans les fiches de postes ou dans le\nsupport de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel sera réalisé par le chef d'entreprise ou le\nresponsable du salon ou encore le responsable des ressources humaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le respect des obligations en matière d'entretien professionnel s'applique\nà toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de 50 salariés et plus, si lors de l'état des lieux\nrécapitulatif, il apparait que le salarié n'a pas bénéficié de ses\nentretiens professionnels ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deux des trois mesures précitées, l'employeur sera sanctionné par\nl'obligation de réaliser un abondement au titre du CPF, par salarié\nconcerné. Cet abondement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures « supplémentaires » est de 100 heures pour un salarié à temps\ncomplet et de 130 heures pour un salarié à temps partiel et valorisé à 30\n€ de l'heure. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve des dispositions de l'article L. 6315-1 II\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié peut demander à bénéficier d'un bilan de compétences mis\nen oeuvre dans le cadre d'une démarche individuelle pendant ou en dehors du\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail externe à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La restitution des résultats du bilan de compétences s'effectue par le\nbiais d'un document de synthèse dont le salarié est le seul destinataire. Ce\ndocument ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être communiqué à un tiers que par le salarié lui-même.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 20 ans d'activité professionnelle et, en tout état de cause, à\ncompter de son 45e anniversaire, tout salarié bénéficie, à son initiative\net sous réserve d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ancienneté minimum de 1 an dans l'entreprise qui l'emploie, d'un bilan de\ncompétences mis en oeuvre en dehors du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge financière du congé de bilan de compétences est\nassurée à la demande du salarié par le Fongecif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, les partenaires sociaux confient à la CPNEFP le soin de travailler\nsur des outils d'information et de promotion qui seront nécessaires et\nadaptés aux plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>petites entreprises, pour promouvoir auprès d'elles l'ensemble des\ndispositifs prévus par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit informer annuellement les institutions représentatives du\npersonnel, lorsqu'elles existent, sur la réalisation des bilans de\ncompétences dont il a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les obstacles au développement de la formation professionnelle dans les\npetites et moyennes entreprises de coiffure tiennent davantage à l'effet de\ntaille qu'à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécificité de leur activité. On constate ainsi que la dimension réduite\ndes effectifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- limite les moyens propres à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- restreint les possibilités de promotion interne et renforce la crainte de\nvoir un salarié partir une fois formé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rend difficile le départ en stage sans remplacement sur le poste de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plus généralement, ces entreprises ont des difficultés à bien identifier\net à définir leurs problèmes en matière de formation et à les anticiper\ndans une vision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prospective de leur développement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires considèrent comme essentiel d'encourager et de promouvoir\nle développement de la formation dans ces entreprises. Cela implique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de les accompagner dans leurs projets, par la mise en oeuvre d'actions\nplus spécifiquement axées sur l'aide et le conseil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de porter à leur connaissance et à celle des salariés les dispositifs\nd'aide à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'optimiser l'utilisation des fonds de la formation par une mutualisation\ndes contributions versées par les entreprises relevant du champ d'application\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de la coiffure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de les amener à élaborer des plans de formation qui traduisent la\npolitique affirmée, construite et stratégique de l'entreprise en matière de\nproduction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, il appartient à la CPNEFP, en application de l'article 4.2 du\nchapitre II de l'accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003, de\npoursuivre ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions en faveur de la mise à disposition des entreprises et des salariés\ndes informations nécessaires sur les dispositifs de formation existants, leurs\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accès et leur financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord\nconsacrent chaque année au financement des actions de formation\nprofessionnelle, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution minimale équivalente :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 0,55 % du montant des rémunérations versées pendant l'année de\nréférence pour les entreprises de moins de 10 salariés sans être\ninférieure à 150 € pour le plan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 % du montant des rémunérations versées pendant l'année de\nréférence pour les entreprises d'au moins 10 salariés. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution doit être versée en totalité à l'OPCA de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Tiret étendu sous réserve des dispositions de l'article L. 6331-2 du\ncode du travail, telles qu'elles résultent de l'article 15 de la loi n°\n2015-1785 du 29 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2015 de finances pour 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Tiret étendu sous réserve des dispositions de l'article L. 6331-9 du\ncode du travail, telles qu'elles résultent de l'article 15 de la loi n°\n2015-1785 du 29 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2015 de finances pour 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard des besoins très significatifs de professionnalisation des\nsalariés de la branche, les partenaires sociaux décident de maintenir, en\nplus de l'obligation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légale, une contribution conventionnelle. Cette contribution est\nobligatoirement versée à l'OPCA désigné par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises occupant moins de 11 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution conventionnelle est de 0,4 % des rémunérations de l'année\nde référence, versée à l'OPCA dont relève la branche, dont l'affectation\nsera définie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuellement par la SPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises occupant 11 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution conventionnelle est de 0,30 % des rémunérations de\nl'année de référence, versée à l'OPCA dont relève la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises occupant 20 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution conventionnelle est de 0,60 % des rémunérations de\nl'année de référence, versée à l'OPCA dont relève la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des fonds issus de la collecte conventionnelle est réalisée\nannuellement pas la section paritaire professionnelle de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que les dispositions relatives aux conditions de\nfinancement des entreprises sont susceptibles de modifications proposées par\nla SPP (section paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle) dont relève la branche et validées par le CA national et\npublié sur le site internet de l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des salariés et des entreprises\ndéfinies à l'article 1er de la convention collective nationale de la coiffure\net des professions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur à la date de signature, sous réserve du respect des dispositions\nlégales, date à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle il annulera et remplacera l'accord du 3 juillet 2013 relatif à la\nformation professionnelle tout au long de la vie modifié par avenant 2 du 29\njuillet 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident que les accords conclus à un niveau\ninférieur ou couvrant un champ d'application territorial ou professionnel\nmoins large ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourront déroger aux dispositions du présent accord que par des\ndispositions plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé dans les conditions prévues par le code du\ntravail, en respectant un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également être révisé à tout moment à la demande de l'une ou\nde plusieurs des parties signataires. La demande de révision, accompagnée\nd'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motivé sur les points à réviser, sera notifiée à l'ensemble des\npartenaires sociaux afin qu'une négociation puisse s'engager sans tarder.\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n°\n2016-1088 du 8 août\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu qu'un bilan d'application par région des dispositions du\nprésent accord soit remis au sein de la CPNEFP, en fonction notamment des\ndonnées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recueillies par l'observatoire prospectif des métiers aux plans national et\nrégional ainsi que celles apportées par le rapport de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties signataires et non signataires et déposé auprès\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail et du secrétariat-greffe du conseil de\nprud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du travail, en\nvue de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra également aviser, par lettre recommandée, toutes les parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 mars 2017 relatif à l'institution d'une commission paritaire\npermanente de négociation et\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>d'interprétation (CPPNI)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS UNSA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est établi en application de l'article L. 2232-9 du code\ndu travail tel qu'issu de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au\ntravail, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours\nprofessionnels. Les missions de la commission paritaire permanente de\nnégociation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interprétation sont ainsi définies :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représenter la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exercer un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir un rapport annuel d'activité (dont le contenu est détaillé\ndans l'article 7 du présent accord) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rendre un avis à la demande d'une juridiction sur l'interprétation d'une\nconvention ou d'un accord collectif dans les conditions mentionnées à\nl'article L. 441-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code de l'organisation judiciaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- négocier au niveau de la branche les accords, notamment dans les\nconditions visées au chapitre Ier du titre IV du livre II de la seconde partie\ndu code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui définit l'objet et la périodicité des négociations obligatoires de\nbranche et professionnelle, et établir son calendrier de négociations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se prononcer sur l'interprétation d'une stipulation de la convention\ncollective nationale de la coiffure et de ses avenants ou d'un accord de\nbranche à la demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une organisation syndicale ou patronale, ou émanant d'un salarié ou d'un\nchef d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recevoir les accords d'entreprise conclus en application de l'article L.\n2232-22 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord met en oeuvre le regroupement de la commission mixte\nparitaire et de la commission paritaire d'interprétation. Il ne reprendra pas,\nmalgré la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibilité offerte par l'article L. 2232-9 du code du travail, les\nmissions d'observatoire de branche, celui-ci, visé par l'accord du 28\nseptembre 2016 relatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle, existant par ailleurs. Il définit la\ncomposition, le fonctionnement de la commission et détaille chacune de ses\nattributions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace l'article 2.2 de la convention\ncollective nationale de la coiffure, ainsi que l'accord du 21 septembre 2010\nrelatif à la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre de la commission paritaire nationale de validation des accords\ncollectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des références à la commission mixte paritaire, à la\ncommission paritaire nationale de validation des accords d'entreprise et à la\ncommission nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire d'interprétation présentes dans la CCN de la coiffure sont\nremplacées par des références à la commission de négociation et\nd'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006 tel que\nmodifié par l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 30 du 27 mai 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au jour de la conclusion du présent accord, le secrétariat de la\ncommission est attribué à l'UNEC, sise au 36, rue du Sentier, 75002 Paris.\nCette adresse est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également celle de la commission. Tout changement devra être notifié au\nministère chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions de la commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation sont ainsi définies :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représenter la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exercer un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir un rapport annuel d'activité (dont le contenu est détaillé\ndans l'art. 7 du présent accord) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rendre un avis à la demande d'une juridiction sur l'interprétation d'une\nconvention ou d'un accord collectif dans les conditions mentionnées à\nl'article L. 441-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code de l'organisation judiciaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- négocier au niveau de la branche les accords, notamment dans les\nconditions visées au chapitre Ier du titre IV du livre II de la seconde partie\ndu code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui définit l'objet et la périodicité des négociations obligatoires de\nbranche et professionnelle, et établir son calendrier de négociations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se prononcer sur l'interprétation d'une stipulation de la convention\ncollective nationale de la coiffure et de ses avenants ou d'un accord de\nbranche à la demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une organisation syndicale ou patronale, ou émanant d'un salarié ou d'un\nchef d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission de négociation et d'interprétation est une commission\nparitaire composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un collège « salariés » comprenant deux membres par organisation\nsyndicale représentative au niveau de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un collège « employeurs » comprenant un nombre égal de\nreprésentants par organisation patronale, de façon à ce que le nombre de\nreprésentants du collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronal soit identique à celui du collège salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit au moins trois fois par an. Le secrétariat adresse\npar version électronique les convocations aux membres de la commission sur\nlesquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>figure l'ordre du jour établi lors de la précédente réunion, et les\néventuelles questions d'interprétation soumises à la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut décider d'inviter toute personne à titre d'expert\ngracieux sur une question précise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi un procès-verbal de réunion, transmis aux membres de la\ncommission par le secrétariat et qui sera approuvé à la prochaine\nréunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations patronales et syndicales représentatives sur le plan\nnational doivent saisir la commission des litiges relatifs à l'interprétation\nqu'il convient de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donner aux stipulations de la CCN, de ses avenants et des accords conclus au\nsein de la branche. La saisine est également ouverte aux salariés et aux\nchefs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise. À compter de la saisine, la commission doit se réunir dans\nun délai de 2 mois. La question d'interprétation est au besoin ajoutée à\nl'ordre du jour fixé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors de la précédente réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la commission recevront une copie de la saisine au moins 1\nsemaine avant la réunion d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions d'interprétation sont prises à la majorité absolue des\nmembres présents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avis délibérés à la majorité absolue des voix par la commission de\nnégociation et d'interprétation auront la même force exécutoire que la\nconvention elle-même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsqu'ils sont incorporés à la convention par voie d'avenant, sur\ndécision de la commission dans les mêmes conditions de majorité. Ledit\navenant devra remplir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de validité des accords collectifs prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute délibération prise par la commission de négociation et\nd'interprétation doit être notifiée à l'organisation, à l'employeur ou au\nsalarié qui l'a sollicitée dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de 1 mois à compter de la réunion au cours de laquelle elle a été\nprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2232-9 du code du travail et du décret n°\n2016-1556 du 18 novembre 2016, les entreprises relevant de la branche doivent\ntransmettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\nleurs conventions et accords relatifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au travail à temps partiel et au travail intermittent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux congés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette stipulation ne fait pas obstacle à la transmission ultérieure, eut\négard à la réécriture du code du travail prévue par la loi n° 2016-1088\ndu 8 août 2016,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accords portant sur d'autres thématiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords doivent être transmis au secrétariat de la commission, dont\nl'adresse est désignée à l'article 2 du présent accord. La transmission\nd'une convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un accord d'entreprise est assurée par la partie la plus diligente, qui\ndoit auparavant supprimer les noms et prénoms des négociateurs et des\nsignataires. Il lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incombe également d'informer les autres signataires de cette\ntransmission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission accuse réception des conventions et\naccords transmis dans un délai de 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission établit annuellement un rapport d'activité comprenant un\nbilan des accords d'entreprise transmis conformément à l'article 6 du\nprésent accord, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une analyse de l'impact de ces accords sur les conditions de travail des\nsalariés et sur la concurrence entre les entreprises de la branche. Il peut en\noutre comprendre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des recommandations destinées à répondre aux difficultés\nidentifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur au lendemain de la publication de son arrêté\nd'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra à tout moment faire l'objet d'une demande de\nrévision conformément aux dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision devra être formulée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacune des parties signataires et devra être\naccompagnée d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>projet de révision. La commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation sera convoquée dans un délai de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avenant portant révision du présent accord pourra être conclu selon\nles dispositions des articles L. 2261-7 et L. 2261-8 du code du travail. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé par l'une ou l'autre des parties\nsignataires dans les conditions prévues à l'article L. 2261-9 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 octobre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la direction\ngénérale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 octobre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 21 mars 2017 à l'avenant n° 11 du 16 avril 2008 relatif\nau régime frais de santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application de l'article D. 911-1-1\ndu code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS UNSA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant ont entériné dans les tableaux\nde garanties le passage du contrat d'accès aux soins (CAS) à l'OPTAM\u002FOPTAM\nCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(option pratique tarifaire maîtrisée\u002Foption pratique tarifaire maîtrisée\n- chirurgie obstétrique) conformément aux dispositions de la dernière\nconvention médicale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25 août 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble de ces dispositifs sont visés au cahier des charges du contrat\nresponsable défini à l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale\nmodifié sous le terme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun de « dispositifs de pratiques tarifaires maîtrisée ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du fait que certains médecins pouvant encore être adhérents\nau CAS, il est précisé que les garanties du régime frais de santé conclu\ndans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale de la coiffure et des professions\nconnexes visent l'ensemble des dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée\nmentionnés à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 871-1 du code de la sécurité sociale, donc y compris le cas durant sa\npériode provisoire de coexistence avec l'OPTAM et l'OPTAM-CO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intégralité des tableaux de garanties figurant à l'article 3 «\nGaranties » sont substitués par les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site\nhttp:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0026\u002Fboc_20170026_0000_0014.pdf.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il s'incorpore\nà l'avenant du 16 avril 2008, tel qu'il résulte de ses différents avenants\net en dernier lieu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 36 du 8 juillet 2015 et de l'avenant n° 1 du 15 juin 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le jour de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra à tout moment faire l'objet d'une demande de\nrévision conformément aux dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision devra être formulée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacune des parties signataires et devra être\naccompagnée d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>projet de révision. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avenant portant révision du présent accord pourra être conclu selon\nles dispositions des articles L. 2261-7 et L. 2261-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé par l'une ou l'autre des parties\nsignataires dans les conditions prévues à l'article L. 2261-9 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie la plus diligente des organisations signataires notifiera le texte\nde cet accord à l'ensemble des organisations représentatives au niveau de la\nbranche à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'issue de la procédure de signature conformément aux dispositions de\nl'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dépôt en sera fait par la partie la plus diligente dans le respect de\nla réglementation en vigueur auprès des services ministériels ainsi qu'au\nsecrétariat-greffe du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes du lieu de conclusion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L.2231-1 et L.2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées par\nla jurisprudence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai 2006\nn° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 23 février 2018 modifiant l'avenant n° 1 à l'accord du\n17 juin 2009 relatif au développement du\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>dialogue social\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 12 décembre 2001 relatif au\ndéveloppement du dialogue social dans l'artisanat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'article 6 de l'accord du 17 juin 2009 relatif au développement du\ndialogue social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 juillet 2017 fixant la liste des organisations\nsyndicales reconnues représentatives dans la convention collective nationale\nde la coiffure et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions connexes (n° 2596) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la perte de représentativité de plusieurs organisations\nsyndicales de salariés qui a donné lieu à l'application de l'article 3 de\nl'avenant n° 1 à l'accord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17 juin 2009 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que les organisations syndicales de salariés ayant conservé\nleur représentativité ont souhaité à l'unanimité modifier le mode de\nrépartition des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destinés au financement du − dialogue social, au sein du collège\nsalarié au profit d'une répartition égalitaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises artisanales relevant du\nrépertoire des métiers exerçant une activité de coiffure, y compris dans\nles DOM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds attribués aux organisations syndicales de salariés sur la part B\nde la collecte mutualisée en application de l'ANI du 12 décembre 2001, sont\nrépartis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manière égalitaire entre les organisations syndicales de salariés\nreconnues représentatives dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente répartition est mise en oeuvre dans le cadre des modalités\nd'applications définies au sein de l'ADDSC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur au 1er janvier à la date de l'année\nde signature et sera opposable à compter de cette prise d'effets à l'ADDSC\naux fins de mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera établi en nombre d'exemplaires suffisant pour\nêtre remis à chacune des parties signataires et non signataires et déposé\nauprès de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail et du secrétariat-greffe du conseil de\nprud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du travail, en\nvue de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 41 du 31 mai 2018 relatif aux congés pour événements\nfamiliaux\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant annule et remplace l'article 13.2 de la CCN de la\ncoiffure par un article 13.2 rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 13.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés pour événements familiaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés pour événements familiaux sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Événement familial\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Durée du \n\n        \u003Cp>congé\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chaque naissance survenue au foyer du salarié ou pour l'arrivée\n        d'un enfant placé en vue de son adoption (ces jours ne se cumulent pas\n        avec les \n\n        \u003Cp>congés accordés pour le même enfant dans le cadre du congé de\n        maternité)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 jours \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mariage du salarié ou conclusion d'un Pacs par le salarié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 jours \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mariage ou Pacs d'un enfant \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 jour \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès d'un grand-parent ou d'un petit-enfant \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès du conjoint, du concubin ou du partenaire lié par un Pacs,\n        du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, d'un frère ou\n        d'une soeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Annonce de la survenue d'un handicap chez un enfant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 jours \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Ces congés devront être pris au moment des événements en cause. Ils\nconstituent une autorisation d'absence sans réduction de la rémunération et\nsont assimilés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jours de travail effectif pour la détermination de la durée du congé\nannuel. Ils sont attribués indistinctement sans condition d'ancienneté dans\nl'entreprise. (1)»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 3142-1 du code du travail telles qu'interprétées par la Cour de cassation\n(Cass. soc., 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1998, n° 96-43.323).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 juillet 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2261-23 du code du travail, eu égard au\ndomaine de négociation du présent accord majoritaire et à la configuration\ndes entreprises du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur de la coiffure qui sont dans leur grande majorité des TPE, aucune\nstipulation spécifique n'est prévue pour les entreprises ayant un effectif\ninférieur à 50\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet le 1er jour du mois suivant la publication\nde l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé dans les conditions prévues par le code du\ntravail, en respectant un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant pourra être révisé selon les dispositions de l'article L.\n2261-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion à l'avenant se fait dans les conditions prévues par l'article\nL. 2261-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 juillet 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 11 mars 2019 relatif à la désignation de l'opérateur de\ncompétences (OPCO 10 des entreprises de\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>proximité)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT FCS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel transforme les OPCA en opérateur de compétence (OPCO).\nEn\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application de ce texte, les branches professionnelles doivent désigner\nl'opérateur de compétences dont elles relèvent par accord collectif avant la\ndate limite du 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le courrier du 23 janvier 2019 de la DGEFP invitant les partenaires\nsociaux à se rapprocher des signataires de l'accord constitutif de l'OPCO des\nprofessions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises de proximité et de ses salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord constitutif portant création de l'OPCO des entreprises de\nproximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, les partenaires sociaux procèdent à la\ndésignation motivée d'un opérateur de compétences pour la branche de la\ncoiffure et des professions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche de la coiffure et des professions\nconnexes affirment leur volonté de garantir à leurs entreprises un service de\nproximité en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignant un OPCO capable de dialoguer avec elles et doté d'un\nsavoir-faire et d'outils adaptés à leurs spécificités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux souhaitent également assurer la continuité des\ntravaux engagés et à venir visant à porter une politique de formation et de\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pertinente au regard des évolutions des métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'enjeu majeur du choix de l'OPCO est pour la profession de favoriser les\nmobilités professionnelles et l'évolution des compétences des individus tout\nau long de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche partagent plusieurs caractéristiques communes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le secteur de la coiffure contribue à la dynamique économique des\nterritoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secteur de la coiffure forme un tissu dense de commerces répartis sur\nl'ensemble du territoire français. Avec plus de 80 000 entreprises\n(majoritairement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TPE : 98 %), la profession compte parmi les acteurs majeurs du commerce de\nproximité avec plus de 180 000 actifs (chefs d'entreprise dont\nmicro-entrepreneurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, contrats en alternance) qui sont chaque jour au service des\nFrançais et exercent avec passion et expertise leur métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salons de coiffure font partie de la sphère économique résidentielle\net s'intègrent dans une logique de services de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le secteur de la coiffure acteur majeur d'intégration dans l'emploi et de\npromotion sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité de coiffure est intensive en main-d'oeuvre et créatrice de lien\nsocial. La politique d'insertion dans l'emploi de la branche repose\nmajoritairement sur des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrats en alternance et notamment sur les contrats en apprentissage. Elle\npermet, ainsi, à des jeunes faiblement qualifiés de se professionnaliser. Ce\nsecteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispose d'un immense réservoir de valeur ajoutée « réelle », et donc de\ncroissance et d'emplois, sur le territoire français comme à\nl'international.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secteur confronté à des évolutions majeures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secteur de la coiffure, saisi notamment par les transitions numérique et\nenvironnementale, développe de nouvelles activités et fait émerger de\nnouveaux besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en compétences qui tendent à diversifier le coeur de métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le développement général des prestations de service secondaires et leur\ndiversification renvoient à la problématique de l'évolution des\ncompétences. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolutions interrogent ainsi la réalité du métier et les nouvelles\nattentes de la clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de ces éléments, les parties signataires attendent de l'OPCO\ndésigné qu'il soit capable de répondre aux besoins spécifiques des\nentreprises et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de la branche de la coiffure et des professions connexes sur les\nterritoires, et de leur assurer un service de proximité de qualité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pour ces raisons que les parties signataires, conformément aux\ndispositions législatives et réglementaires en vigueur, conviennent des\ndispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de désigner l'« opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité » (OPCO 10), constitué par accord collectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 27 février 2019, comme l'opérateur de compétences\nde la branche de la coiffure et des professions connexes au titre de sa\ncontribution légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de participation à la formation professionnelle et à l'alternance, et, le\ncas échéant, comme collecteur et gestionnaire pour les contributions\nsupplémentaires versées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en application d'un accord collectif professionnel et national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises et aux salariés relevant de\nla convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes\ndu 10 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace la précédente désignation de l'OPCO\nde la branche de la coiffure et des professions connexes en date du 4 décembre\n2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2261-23-1 et L. 2232-10-1 du code du travail,\ntout accord de branche ayant vocation à être étendu doit comporter des\nstipulations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés ou, à défaut,\ndes justifications permettant d'expliquer l'absence de dispositions\nspécifiques à ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 6332-1-1 du code du travail une branche ne\npeut relever que d'un seul opérateur de compétences. Dès lors, toutes les\nentreprises quel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que soit leur effectif, doivent relever du même opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'y a donc pas lieu de prévoir, dans le présent accord, de dispositions\nspécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur au 1er avril 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace l'accord du 2 juillet 2012 et l'accord\ndu 4 décembre 2018 sous réserve de l'agrément de l'« opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité » (OPCO 10).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut, par ailleurs, faire à tout moment l'objet d'une\nrévision en tout ou partie de ses dispositions. La négociation à cet effet\nayant lieu à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande de l'une des parties habilitées conformément aux dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord peut être dénoncé par les parties signataires sous réserve du\nrespect du préavis de 3 mois, dans les conditions prévues à l'article L.\n2261-9 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident de se revoir avant la fin du premier\nsemestre 2019 afin d'évoquer l'agrément de l'OPCO qui sera réalisé pour\nnotre secteur et d'en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesurer l'impact auprès des entreprises et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes. Il sera déposé auprès des\nservices du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministère chargé du travail et des conventions collectives ainsi qu'au\nsecrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, conformément aux\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un délai d'opposition prévu à l'article L. 2232-6 du code du travail\ndevra être respecté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera ensuite l'objet d'une procédure d'extension conformément aux\ndispositions de l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancetxt\">\u003Ch2>Avenant n° 3 du 13 mai 2019 relatif au régime de frais de santé\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant ont entériné dans les tableaux\nde garanties la mise en conformité de leur régime avec le dispositif 100 %\nsanté afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respecter les dispositions du cahier des charges du contrat responsable\ndéfini à l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale et ont rendu\nl'expression de garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus lisible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont en outre, apporté des améliorations de couverture sur les postes\nrelatifs aux consultations et visites des médecins généralistes et\nspécialistes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ostéopathie-médecine douce et les prothèses capillaires et baissé les\ntaux de cotisation du régime de base tant pour les salariés relevant du\nrégime général que du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime local ainsi que pour les conjoints pouvant adhérer à titre\nfacultatif au régime frais de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tableaux des garanties des salariés du régime général et local sont\nharmonisés et les taux de cotisation actualisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, la notion de conjoint « à charge » a disparu pour mettre en\nconformité le régime avec les dispositions relatives à la protection\nuniverselle maladie. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conjoints peuvent adhérer au régime frais de santé à titre facultatif.\nLa cotisation correspondante a été réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2, « Bénéficiaires du régime obligatoire » est remplacé par\nles dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les entreprises entrant dans le champ d'application du présent avenant\ndoivent couvrir à titre obligatoire l'ensemble des salariés, quel que soit\nleur statut (sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée indéterminée ou déterminée, apprentis ...), qu'ils\nrelèvent du régime général de la sécurité sociale ou du régime local de\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'Alsace-Moselle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés suivants doivent toutefois avoir la faculté de refuser leur\nadhésion au régime :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel et apprentis dont l'adhésion au régime\nles conduirait à s'acquitter, au titre des garanties frais de santé, de\ncotisations au moins égales à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 % de leur rémunération brute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de base mis en place dans l'entreprise doit également couvrir à\ntitre obligatoire dans le cadre d'une cotisation uniforme famille les enfants\nà charge du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié (tels que définis par le contrat d'assurance).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conjoints du salarié tels que défini dans le contrat d'assurance\npeuvent adhérer au régime frais de santé à titre facultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989\ndite « loi Évin », la couverture frais de santé sera maintenue par la\nmutuelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profit des anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'incapacité\nou d'invalidité, d'une pension de retraite ou, s'ils sont privés d'emploi,\nd'un revenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement, sans condition de durée, sous réserve que les intéressés\nen fassent la demande dans les 6 mois qui suivent la rupture de leur contrat de\ntravail ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, dans les 6 mois suivant l'expiration de la période de\nportabilité dont ils bénéficient,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profit des personnes garanties du chef de l'assuré décédé, pendant\nune durée minimale de 12 mois à compter du décès, sous réserve que les\nintéressés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fassent la demande dans les 6 mois suivant le décès. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5, « Cotisations » est remplacé par les dispositions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les entreprises relevant de la convention collective nationale de la\ncoiffure et des professions connexes devront prendre en charge au minimum 59,5\n% de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation globale correspondant à la couverture familiale (salarié +\nenfants).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation du régime de base sont les suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Régime général\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Tarifs base en % PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Salarié + enfants \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Conjoint facultatif \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Taux \n\n        \u003Cp>de cotisation en %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cotisation en € \n\n        \u003Cp>(base indicative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>PMSS 2019)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux \n\n        \u003Cp>de cotisation en % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cotisation en € \n\n        \u003Cp>(base indicative : PMSS 2019\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actifs\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,259 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>42,52\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,900 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30,39 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Régime local\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Tarifs base en % PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Salarié + enfants \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Conjoint facultatif \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux \n\n        \u003Cp>de cotisation en %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Conjoint facultatif \n\n        \u003Cp>Taux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de cotisation en %\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Cotisation en €\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(base indicative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>PMSS 2019) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux \n\n        \u003Cp>de cotisation en % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cotisation en € \n\n        \u003Cp>(base indicative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>PMSS 2019)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actifs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,025\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>34,61 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,732 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24,72 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intégralité des tableaux de garanties figurant à l'article 3 «\nGaranties » sont substitués par les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CCN coiffure \n\n        \u003Cp>garanties frais\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de santé 2020 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Remboursements y compris \n\n        \u003Cp>l'assurance maladie obligatoire (AMO*) CCN coiffure \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prestations\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Base \n\n        \u003Cp>conventionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option 3 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>hospitalisation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Honoraires, actes et soins (1)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins signataires DPTM* \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>135 % BR*\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>535 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins non-signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>130 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Séjours \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour en établissement conventionné \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>145 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>545 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour en établissement non conventionné\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>145 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>545 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait journalier hospitalier (2)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière avec nuitée (4) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 € par jour \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'accompagnement (5)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par jour \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lit accompagnant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 € par jour\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 € par jour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 € par jour\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Participation du patient (3) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Soins courants \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Honoraires médicaux \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Consultations et visites. - Médecins généralistes\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins signataires DPTM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>190 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins non-signataires DPTM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>165 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Consultations et visites. - Médecins spécialistes \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>190 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins non-signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>165 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Honoraires paramédicaux \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Auxiliaires médicaux (dont les infirmières, les \n\n        \u003Cp>masseurs-kinésithérapeutes, les orthophonistes, les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>orthoptistes et les pédicures-podologues) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>175 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Analyses et examens de laboratoire\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Remboursés par l'AMO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>175 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Non remboursés par l'AMO\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 % FR par acte dans la \n\n        \u003Cp>limite de 115 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Actes d'imagerie\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>135 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>185 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins non-signataires DPTM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>165 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Actes techniques médicaux et de chirurgie \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins signataires DPTM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>135 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>185 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecins non-signataires DPTM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>165 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Médicaments \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médicaments à service médical rendu* important \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médicaments à service médical rendu modéré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médicaments à service médical rendu faible \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Matériel médical \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthopédie, accessoires, appareillage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>175 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses capillaires (suite traitement de \n\n        \u003Cp>chimiothérapie), implants mammaires (suite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>mastectomie, cancer du sein)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 250 € Forfait \n\n        \u003Cp>par année civile et par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 250 € \n\n        \u003Cp>Forfait par année civile\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 250 € \n\n        \u003Cp>Forfait par année civile\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiai\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 250 € \n\n        \u003Cp>Forfait par année civile\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiai\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Participation du patient (3) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réel\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réel\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réel\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Transport \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Dentaire\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins, actes et consultations \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>275 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlays et Onlays\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>320 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>420 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie remboursée par l'AMO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>175 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>225 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>275 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>325 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Soins et prothèses 100 % santé (6) panier de\n        remboursement défini selon la localisation dentaire et le matériau\n        utilisé. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses fixes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Soins et prothèses hors 100 % santé \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Panier à honoraires maîtrisés** \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>470 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>570 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Panier à honoraires libres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>470 % BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>570 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Actes non remboursés par l'AMO \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Parodontologie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par année civile et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150 % BRR*\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % BRR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300 % BRR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Implantologie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400 € par année civile et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>425 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>450 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>500 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Optique \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">1 monture et 2 verres tous les 2 ans de date à date pour\n        les adultes de 16 ans et plus (période ramenée à 1 an en cas de\n        renouvellement anticipé prévu à l'article L. \n\n        \u003Cp>165-1 du code de la sécurité sociale). 1 monture et 2 verres tous\n        les ans de date à date pour les enfants de moins de 16 ans.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Équipements 100 % santé (6) (verres et\u002F ou monture)\n        classe A. - Tarifs soumis à des prix limites de vente\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Équipements 100 % santé (6) (verres et\u002F ou monture)\n        classe A. - Tarifs soumis à des prix limites de vente\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Monture \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verres (tous types de correction) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prestations d'appairage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Frais réels \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Équipements hors 100 % santé (verres et\u002F ou monture)\n        classe B. - Tarifs libres\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Monture \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 € \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verre complexe \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 80 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 99€\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 110 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 127 €\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verre très complexe\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 80 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 99 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 110 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 127 €\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autres prestations sur verres et monture : filtres, \n\n        \u003Cp>prismes et adaptation de la prestation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 80 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 99€\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 110€\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 127 €\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Lentilles \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles remboursées par l'AMO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 120 € Forfait \n\n        \u003Cp>par année civile et par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 140 € \n\n        \u003Cp>Forfait par année civile\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 160 € \n\n        \u003Cp>Forfait par année civile\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % BR + 220 € \n\n        \u003Cp>Forfait par année civile\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles non remboursées par l'AMO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 € par année civile et par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>160 € par année civile et \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>220 € par année civile et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par bénéficiaire \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chirurgie réfractive non remboursée par l'AMO\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>205 € par oeil, par année \n\n        \u003Cp>civile et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270 € par oeil, par année \n\n        \u003Cp>civile et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>340 € par oeil, par année \n\n        \u003Cp>civile et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>510 € par oeil, par année \n\n        \u003Cp>civile et par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Aides auditives \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Allocation naissance (8) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>335 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>430 € \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>530 € \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">* Abréviations : \n\n        \u003Cp>AMO : Assurance maladie obligatoire (part régime obligatoire) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>BR : Base de remboursement, tarif servant de référence à\n        l'assurance maladie obligatoire pour déterminer le montant du\n        remboursement. Les taux de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>remboursement sont exprimés sur la base des taux applicables au\n        régime général ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>BRR : Base de remboursement reconstituée ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>FR : Frais réels ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>DPTM : Dispositifs de pratique tarifaire maitrisée ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>SMR : Service médical rendu. La notion de SMR est évaluée par la\n        haute autorité de santé.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>** Actes soumis à des honoraires limites de facturation Sauf\n        mention contraire, la mutuelle intervient sur les actes, produits,\n        séjours remboursés par l'AMO. Voir\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>autres conditions et limitations dans la partie « Informations\n        complémentaires sur vos remboursements ».\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) Pour les praticiens non conventionnés, la base de remboursement\n        (BR) retenue par la mutuelle est celle des praticiens\n        conventionnés.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Forfait journalier facturé par les établissements\n        hospitaliers, à l'exclusion des EHPAD (établissements d'hébergement\n        pour personnes âgées dépendantes) et les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>MAS (maisons d'accueil spécialisées).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) Pour les actes techniques médicaux supérieurs à 120 €.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(4) Hors ambulatoire. En services de : médecine, chirurgie,\n        psychiatrie, soins de suite et de réadaptation (convalescence,\n        rééducation ...), dans la limite des tarifs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>signés par convention. Durée de prise en charge illimitée en\n        médecine, chirurgie ; durée de prise en charge limitée à 60 jours\n        par année civile en psychiatrie, à 90\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>jours par année civile en soins de suite et réadaptation, en\n        maison de repos et convalescence et en maison d'enfants à caractère\n        sanitaire, à 240 jours par année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>civile en centre agréé de rééducation fonctionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(5) Nuitée, repas pour un accompagnant d'un enfant de moins de 10\n        ans inscrit au contrat dans la limite de 30 jours par année civile.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(6) Tels que définis réglementairement.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(7) Le contrat prend en charge l'ensemble des actes de prévention\n        visés par la réglementation.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(8) Versement effectué en intégralité sur présentation de l'acte\n        de naissance sans obligation d'inscription de l'enfant. Ce forfait est\n        versé sur le dossier de la mère\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou à défaut du père. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des annexes de l'avenant du 16 avril 2008 sont supprimées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires considèrent que les salariés doivent pouvoir\nbénéficier du même niveau de couverture complémentaire santé, quelle que\nsoit la taille de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, le présent accord s'applique sans réserve à l'ensemble des\nentreprises qui relèvent du champ d'application défini par l'article 1er de\nl'avenant n° 11 du 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avril 2008, quelle que soit leur taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il s'incorpore\nà l'avenant du 16 avril 2008, tel qu'il résulte de ses différents\navenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision doit être portée à la connaissance des autres\nparties signataires par lettre recommandée avec accusé de réception et être\naccompagnée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de propositions écrites.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales représentatives sont réunies au plus tard,\ndans un délai de 3 mois après la date de réception de la demande de\nrévision, pour débuter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les négociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'un dépôt auprès des services centraux du ministre\nchargé du travail et auprès du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes\nde Paris dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions définies par les articles L. 2231-7 et D. 2231-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera également l'objet d'une demande d'extension dans les conditions\nfixées par les articles L. 2261-24 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 10 du 12 décembre 2007 relatif aux rémunérations et aux\nclassifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 132-12-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 février 2008, art. 1er.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure française agissant tant en son nom\npropre qu'au nom de tous les syndicats patronaux nationaux, départementaux,\nrégionaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou locaux et organisations qui lui sont affiliés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent, d'une part, de revaloriser l'ensemble\ndes grilles de rémunérations et, d'autre part, de revoir certaines\nclassifications des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois techniques, des emplois de coiffeur ainsi que celles afférentes aux\nemplois de l'esthétique-cosmétique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le présent avenant annule et remplace les dispositions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 1.2 relatif à la classification des emplois\nesthétiques-cosmétiques du chapitre III ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 1.3 relatif aux emplois non techniques du chapitre III ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 1.4.1, paragraphes a, b et c, relatif à la classification des\npersonnes qualifiées du chapitre III ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 1 à la convention collective nationale de la coiffure du 10\njuillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés des entreprises soumises à\nla présente convention collective sont définis ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent d'engager des négociations relatives à\nla revalorisation de ces minima chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les partenaires sociaux conviennent de supprimer les\ncoefficients hiérarchiques 190 et 270 afférents à la fonction de « personne\nqualifiée ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, les bénéficiaires des coefficients 190 et 270 conservent, à\ntitre exceptionnel, le statut d'agent de maîtrise ainsi que les avantages\nindividuels acquis liés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à ce statut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'entrée en vigueur du présent avenant, les salariés titulaires du BP\nou du BM suivi de 10 années d'exercice dans la profession bénéficieront du\nstatut d'agent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise dans les conditions fixées à l'article 1.2.2 du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés techniques de la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>168\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DÉFINITION DE L'EMPLOI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(activités effectuées)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SALAIRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>100\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exerce sous le contrôle d'un coiffeur les actes techniques de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffure, participe aux stratégies de fidélisation de la clientèle et\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la promotion des produits et services. Accueille, utilise les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>méthodes de suivi technique de la clientèle. Prépare l'outillage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut en contrôler et en assurer la désinfection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié non diplômé. 1 280,10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coiffeur débutant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>110\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Idem. Salarié titulaire du CAP ou salarié justifiant de 4 à 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années d'exercice dans la profession. 1 295\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coiffeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peut exercer en toute autonomie l'une ou l'autre des tâches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maîtrise les techniques de l'accueil, du suivi, d'encaissement et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise de congé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à l'évaluation des attentes du client ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure la présentation et maîtrise la stratégie de vente des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits et des services ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- renseigne et exploite les fichiers clients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- intègre et met en oeuvre les techniques de coiffure les plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>usuelles (auxquelles sont assimilées les tâches de coloriste,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanentiste) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure la gestion des produits et des matériels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié non diplômé justifiant de 8 années d'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la profession ou salarié titulaire du CAP suivi de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 années d'exercice dans la profession ou salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire d'une mention complémentaire (post 1998).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 305\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coiffeur confirmé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>130 Idem.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié titulaire du CAP suivi de 8 années d'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la profession ou salarié titulaire d'une mention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire (post 1998) suivi de 3 années\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'expérience dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 330\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié, quel que soit son niveau, pratiquant la manucure et\u002Fou\nl'épilation de sourcils, bénéficiera d'une majoration de son minimum\nconventionnel de 48,78 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minima conventionnels. - Emplois techniques de la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié, quel que soit son niveau, pratiquant la manucure et\u002Fou\nl'épilation de sourcils, bénéficiera d'une majoration de son minimum\nconventionnel de 48,78 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minima conventionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi technique agent de maîtrise de la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soucieux de reconnaître l'expérience professionnelle acquise après\nl'obtention du brevet professionnel ou du brevet de maîtrise, les partenaires\nsociaux décident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le coefficient 160 bénéficiera d'un statut d'agent de maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi technique. - Agent de maîtrise de la coi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CLASSIFICATION \n\n        \u003Cp>Coefficient\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DÉFINITION DE L'EMPLOI \n\n        \u003Cp>(activités effectuées) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>QUALIFICATION \n\n        \u003Cp>requise \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE \n\n        \u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conventionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coiffeur qualifié \n\n        \u003Cp>160 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Peut exercer en toute autonomie l'une ou l'autre des tâches\n        suivantes : \n\n        \u003Cp>- maîtrise les techniques de l'accueil, du suivi, d'encaissement et\n        de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>prise de congé ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- participe à l'évaluation des attentes du client ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure la présentation et maîtrise la stratégie de vente des\n        produits et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des services ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- renseigne et exploite les fichiers clients ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- intègre et met en oeuvre les techniques de coiffure les plus\n        usuelles\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(auxquelles sont assimilées les tâches de coloriste,\n        permanentiste) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure la gestion des produits et des matériels. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié titulaire du BP ou du BM, suivi de 10 \n\n        \u003Cp>années d'exercice dans la profession. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 500 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié, quel que soit son niveau, pratiquant la manucure et\u002Fou\nl'épilation de sourcils, bénéficiera d'une majoration de son minimum\nconventionnel de 48,78 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>DÉFINITION DE L'EMPLOI (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE \n\n        \u003Cp>MINIMUM\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conventionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1. Manucure et\u002Fou maquilleur(se) débutant(e) ayant effectué une\n        formation dûment attestée ou sanctionnée par un \n\n        \u003Cp>diplôme\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Esthéticien(ne) débutant(e) non titulaire du CAP\n        esthétique-cosmétique mais justifiant d'une formation dispensée par\n        un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>établissement technique (CFA ou lycée professionnel). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>105 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 280,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2. Manucure et\u002Fou maquilleur(se) titulaire du CAP\n        esthétique-cosmétique ou ayant au moins 3 années d'exercice dans la \n\n        \u003Cp>profession\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Esthéticien(ne) titulaire du CAP esthétique-cosmétique et ayant\n        au moins 3 années d'exercice dans le profession.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 290 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3. Manucure et\u002Fou maquilleur(se) titulaire du CAP\n        esthétique-cosmétique et ayant au moins 5 années dans sa\n        spécialité \n\n        \u003Cp>après l'obtention de ce diplôme\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Esthéticien(ne) titulaire du CAP esthétique-cosmétique et ayant\n        au moins 3 années d'exercice après l'obtention du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>diplôme. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 305 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4. Esthéticien(ne) titulaire du BP ou BM ou bac pro de\n        l'esthétique-cosmétique. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>135 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 320\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5. Esthéticien(ne) titulaire du brevet professionnel ou du brevet de\n        maîtrise ou bac pro de l'esthétique-cosmétique et \n\n        \u003Cp>ayant au moins 3 années d'exercice après l'obtention de ce\n        diplôme. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>145 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 330 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6. Esthéticien(ne) titulaire du BTS de l'esthétique-cosmétique.\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>155\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 340\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7. Esthéticien(ne) titulaire du BTS de l'esthétique-cosmétique et\n        ayant au moins 3 années d'exercice après l'obtention du \n\n        \u003Cp>diplôme. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>165 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 370 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>DÉFINITION DE L'EMPLOI \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM \n\n        \u003Cp>conventionne\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1. Personnel de nettoyage ou de gros travail ; manutentionnaire. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 280,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2. Hôte d'accueil, de caisse et de vente ; employé de\n        comptabilité. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 290,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3. Hôte d'accueil, de caisse et de vente \n\n        \u003Cp>ayant 3 années d'exercice dans la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>employé(e)de comptabilité ayant 3 années d'exercice dans la\n        profession. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 300,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4. Hôte d'accueil, de caisse et de vente ayant 5 années d'exercice\n        dans la profession ; aide-comptable ; secrétaire. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 320,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU \n\n        \u003Cp>définition de l'emploi \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM \n\n        \u003Cp>conventionnel \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement (établissement de 0 à 9 salariés).\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 735 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement (établissement de 10 à 19 salariés).\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 060 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement (établissement de 20 salariés et\n        plus). \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>500 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 580\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 8.2.5 de la convention collective nationale de la\ncoiffure du 10 juillet 2006, les responsables d'établissement dont\nl'organisation du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail s'effectue sous forme de forfait en jours se verront appliquer\nune majoration minimale de leur rémunération de 10 % des minima\nconventionnels fixés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU \n\n        \u003Cp>définition de l'emploi \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM \n\n        \u003Cp>conventionnel \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Animateur de réseau (de 2 à 5 établissements) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>510 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 450 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Animateur de réseau (de 6 à 10 établissements)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>520 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 550 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Animateur de réseau (de plus de 10 établissements) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>530 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 650\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'ancienneté, il sera ajouté au salaire minimum garanti\nconventionnel ou contractuel une prime d'ancienneté, calculée de la manière\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ANNÉES D'ANCIENNETÉdans l'entreprise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MONTANT DE LA PRIME \n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"6\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A partir de 5 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A partir de 7 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A partir de 9 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>47\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A partir de 12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>61\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A partir de 15 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté doit faire l'objet d'une ligne distincte sur le\nbulletin de paie. A défaut, celle-ci sera considérée ne pas avoir été\npayée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salaire et les accessoires de salaire nécessitent l'attribution\nd'un complément calculé de façon à porter la rémunération au salaire\nminimum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance, la prime d'ancienneté doit être ajoutée au salaire minimum de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté est versée au prorata du temps de travail effectif\n(par rapport à la durée légale du travail) pour les salariés à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté s'entend d'un nombre d'années entières et consécutives dans\nle même établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 2\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur un jour franc après la publication de\nl'arrêté d'extension au Journal officiel, date à laquelle il annulera et\nremplacera les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions visées dans le préambule du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 12 du 16 juillet 2008\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et à programmer les mesures permettant\nde supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant\nle 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 octobre 2008, art. 1er.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coiffure française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat général des services de la coiffure et de l'esthétique FO\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de revaloriser l'ensemble des grilles de\nrémunérations, ainsi que la prime d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le présent avenant annule et remplace les dispositions de l'avenant\nn° 10 du 12 décembre 2007 à la convention collective nationale de la\ncoiffure du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations. - Généralités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minima conventionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés des entreprises soumises à\nla présente convention collective sont définis ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent d'engager des négociations relatives à\nla revalorisation de ces minima chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minima conventionnels. - Emplois de la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CLASSIFICATION \n\n        \u003Cp>Coefficient \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DÉFINITION DE L'EMPLOI \n\n        \u003Cp>(activités effectuées) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>QUALIFICATION \n\n        \u003Cp>requise \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE \n\n        \u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conventionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Assistant \n\n        \u003Cp>100 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Exerce sous le contrôle d'un coiffeur les actes \n\n        \u003Cp>techniques de la coiffure, participe aux stratégies de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>fidélisation de la clientèle et à la promotion des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>produits et services.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Accueille, utilise les méthodes de suivi technique de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la clientèle. Prépare l'outillage, peut en contrôler et en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>assurer la désinfection. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié non diplômé. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 325 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Assistant ou \n\n        \u003Cp>coiffeur débutant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>110 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Idem\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié titulaire du CAP ou salarié justifiant de 4 à 7 années \n\n        \u003Cp>d'exercice dans la profession. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 335 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coiffeur \n\n        \u003Cp>120S\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Peut exercer en toute autonomie l'une ou l'autre des \n\n        \u003Cp>tâches suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- maîtrise les techniques de l'accueil, du suivi,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'encaissement et de prise de congé ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- participe à l'évaluation des attentes du client ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure la présentation et maîtrise la stratégie de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>vente des produits et des services ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- renseigne et exploite les fichiers clients ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- intègre et met en oeuvre les techniques de coiffure\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>les plus usuelles (auxquelles sont assimilées les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>tâches de coloriste, permanentiste) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure la gestion des produits et des matériels. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié non diplômé justifiant de 8 années d'exercice dans la \n\n        \u003Cp>profession ou salarié titulaire du CAP suivi de 2 années\n        d'exercice\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans la profession ou salarié titulaire d'une mention\n        complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(post-1998). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 345\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coiffeur confirmé \n\n        \u003Cp>130 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Idem. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié titulaire du CAP suivi de 8 années d'exercice dans la \n\n        \u003Cp>profession ou salarié titulaire d'une mention complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(post-1998) suivi de 3 années d'expérience dans la profession. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 365 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié, quel que soit son niveau, pratiquant la manucure et\u002Fou\nl'épilation de sourcils bénéficiera d'une majoration de son minimum\nconventionnel de 48,78 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minima conventionnels. - Emplois techniques de la coiffure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minima conventionnels. - Esthétique-cosmétique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CLASSIFICATION \n\n        \u003Cp>Coefficient \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DÉFINITION DE L'EMPLOI \n\n        \u003Cp>(activités effectuées) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>QUALIFICATION \n\n        \u003Cp>requise \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE \n\n        \u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conventionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Assistant \n\n        \u003Cp>100 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Exerce sous le contrôle d'un coiffeur les actes \n\n        \u003Cp>techniques de la coiffure, participe aux stratégies de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>fidélisation de la clientèle et à la promotion des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>produits et services.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Accueille, utilise les méthodes de suivi technique de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la clientèle. Prépare l'outillage, peut en contrôler et en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>assurer la désinfection. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié non diplômé. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 325 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Assistant ou \n\n        \u003Cp>coiffeur débutant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>110 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Idem\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié titulaire du CAP ou salarié justifiant de 4 à 7 années \n\n        \u003Cp>d'exercice dans la profession. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 335 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coiffeur \n\n        \u003Cp>120S\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Peut exercer en toute autonomie l'une ou l'autre des \n\n        \u003Cp>tâches suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- maîtrise les techniques de l'accueil, du suivi,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'encaissement et de prise de congé ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- participe à l'évaluation des attentes du client ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure la présentation et maîtrise la stratégie de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>vente des produits et des services ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- renseigne et exploite les fichiers clients ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- intègre et met en oeuvre les techniques de coiffure\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>les plus usuelles (auxquelles sont assimilées les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>tâches de coloriste, permanentiste) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure la gestion des produits et des matériels. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié non diplômé justifiant de 8 années d'exercice dans la \n\n        \u003Cp>profession ou salarié titulaire du CAP suivi de 2 années\n        d'exercice\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans la profession ou salarié titulaire d'une mention\n        complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(post-1998). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 345\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coiffeur confirmé \n\n        \u003Cp>130 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Idem. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié titulaire du CAP suivi de 8 années d'exercice dans la \n\n        \u003Cp>profession ou salarié titulaire d'une mention complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(post-1998) suivi de 3 années d'expérience dans la profession. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 365 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minima conventionnels des agents de maîtrise et cadres\nadministratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>DÉFINITION DES EMPLOIS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE \n\n        \u003Cp>MINIMUM\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conventionnel \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I. - Agents de maîtrise \n\n        \u003Cp>1. Secrétaire de direction. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 545 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2. Comptable : doit faire preuve de connaissances suffisantes pour\n        tenir les livres légaux nécessaires à la comptabilité \n\n        \u003Cp>générale et commerciale et être capable de dresser le bilan sous\n        les directives d'un chef comptable ou d'un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>expert-comptable. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 565 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3. Attaché de direction. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 625 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4. Chef de service administratif, dirige sous les ordres d'un cadre\n        supérieur ou du chef d'entreprise un services aux \n\n        \u003Cp>attributions délimitées.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Directeur commercial d'un établissement comportant de 11 à 15\n        salariés. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>285 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 785 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5. Chef du personnel : agit par délégation de la direction pour\n        l'embauche et le licenciement du personnel et les relations \n\n        \u003Cp>sociales avec celui-ci ou ses représentants.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Comptable qualifié susceptible de conduire toutes les opérations\n        de comptabilité d'entreprise jusqu'au bilan. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>295 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 835\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6. Directeur commercial d'un établissement comportant plus de 15\n        salariés. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 920\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II. - Cadres administratifs \n\n        \u003Cp>Directeur administratif : assure la coordination de plusieurs\n        services d'une entreprise sous la direction du chef d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou d'un cadre supérieur\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 040 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadres occupant des positions \n\n        \u003Cp>hiérarchiques supérieures.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elles comprennent des cadres ou assimilés occupant des positions\n        hiérarchiques supérieures à celles rangées dans les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>positions types précédentes. Des accords individuels assureront à\n        chacun des collaborateurs intéressés un coefficient et des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>appointements en rapport avec les fonctions qu'ils exercent. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; 330 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 310 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minima conventionnels. - Responsables d'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>DÉFINITION DE l'EMPLOI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM \n\n        \u003Cp>conventionnel \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement (établissement de 0 à 9 salariés).\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 780 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement (établissement de 10 à 19 salariés).\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 100 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsable d'établissement (établissement de 20 salariés et\n      plus).\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>500 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 665 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 8.2.5 de la convention collective nationale de la\ncoiffure du 10 juillet 2006, les « responsables d'établissements » dont\nl'organisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail s'effectue sous forme de forfait en jours se verront\nappliquer une majoration minimale de leur rémunération de 10 % des minima\nconventionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minima conventionnels. - Animateur de réseau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Primes d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'ancienneté, il sera ajouté au salaire minimum garanti\nconventionnel ou contractuel une prime d'ancienneté, calculée de la manière\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à compter du premier jour du mois\ncivil qui suivra la date de publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel, date à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle il annulera et remplacera les dispositions visées dans le\npréambule du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 24 du 16 avril 2012 relatif à la revalorisation des\nrémunérations\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la\nnégociation annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les salaires vise également à définir et à programmer les mesures\npermettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les\nhommes et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autre part, de l'application des dispositions réglementaires portant\nfixation du salaire minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 août 2012, art. 1er.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de revaloriser les grilles de\nrémunérations afférentes aux emplois non techniques, aux agents de maîtrise\net cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administratifs et aux emplois esthétique-cosmétique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le présent avenant annule et remplace les dispositions des articles\n1.3 « Esthétique-cosmétique » ; 1.4 « Employés non techniques » ; 1.5 «\nAgents de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise et cadres administratifs » à la convention collective nationale\nde la coiffure et professions connexes du 10 juillet 2006 de l'avenant n°\n18.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Définition des emplois \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>garanti \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manucure et\u002Fou maquilleur(se) débutant(e) ayant effectué une\n        formation dûment attestée ou sanctionnée par un diplôme \n\n        \u003Cp>ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Esthéticien(ne) débutant(e) non titulaire du CAP\n        Esthétique-cosmétique mais justifiant d'une formation dispensée par\n        un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>établissement technique (CFA ou lycée professionnel). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>105\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1410\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manucure et\u002Fou maquilleur(se) titulaire du CAP\n        Esthétique-cosmétique et ayant au moins 3 années d'exercice dans la \n\n        \u003Cp>profession\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Manucure et\u002Fou maquilleur(se) titulaire du CQP « Maquilleur conseil\n        animateur » et ayant au moins 3 années d'exercice dans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la profession\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Esthéticien(ne) titulaire du CAP Esthétique-cosmétique et ayant\n        au moins 3 années d'exercice dans la profession. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1415\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manucure et\u002Fou maquilleur(se) titulaire du CAP\n        Esthétique-cosmétique et ayant au moins 5 années d'exercice dans sa \n\n        \u003Cp>spécialité après l'obtention de ce diplôme\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Manucure et\u002Fou maquilleur(se) titulaire du CQP « Maquilleur conseil\n        animateur » et ayant au moins 5 années d'exercice après\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'obtention de ce certificat\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Esthéticien(ne) titulaire du CAP Esthétique-cosmétique et ayant\n        au moins 5 années d'exercice après l'obtention de ce diplôme.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>125\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1420\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Esthéticien(ne) titulaire du BP ou BM ou bac\n        Esthétique-cosmétique. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>135\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1440\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Esthéticien(ne) titulaire du BP ou BM ou bac Esthétique-cosmétique\n        et ayant au moins 3 années d'exercice après l'obtention \n\n        \u003Cp>de ce diplôme. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>145\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1450\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Esthéticien(ne) titulaire du BTS Esthétique-cosmétique. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>155\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1460\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Esthéticien(ne) titulaire du BTS Esthétique-cosmétique et ayant au\n        moins 3 années d'exercice après l'obtention de ce diplôme.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>165\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1470\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Définition des emplois \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum garanti\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Personnel de nettoyage ou de gros travail.\n\n        \u003Cp>Manutentionnaire. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1410\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hôte d'accueil, de caisse et de vente.\n\n        \u003Cp>Employé de comptabilité. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1415\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hôte d'accueil, de caisse et de vente ayant 3 années d'exercice\n        dans la profession.\n\n        \u003Cp>Employé de comptabilité ayant 3 années d'exercice dans la\n        profession. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1420\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hôte d'accueil, de caisse et de vente ayant 5 années d'exercice\n        dans la profession.\n\n        \u003Cp>Aide-comptable.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Secrétaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>130\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1460\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Définition des emplois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>garanti\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I. - Agents de maîtrise\n\n        \u003Cp>Secrétaire de direction.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 600\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Comptable : doit faire preuve de connaissances suffisantes pour tenir\n        les livres légaux nécessaires à la comptabilité générale et\n\n        \u003Cp>commerciale et être capable de dresser le bilan sous les directives\n        d'un chef comptable ou d'un expert-comptable. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 620 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Attaché de direction. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 682 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chef de service administratif : dirige, sous les ordres d'un cadre\n        supérieur ou du chef d'entreprise, un service aux attributions\n\n        \u003Cp>délimitées.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Directeur commercial d'un établissement comportant de 11 à 15\n        salariés. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>285\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 850 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chef du personnel : agit par délégation de la direction pour\n        l'embauche et le licenciement du personnel et les relations sociales\n\n        \u003Cp>avec celui-ci ou ses représentants.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Comptable qualifié susceptible de conduire toutes les opérations\n        de comptabilité d'entreprise jusqu'au bilan. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>295\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 905\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Directeur commercial d'un établissement comportant plus de 15\n        salariés. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 990\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II. - Cadres administratifs\n\n        \u003Cp>Directeur administratif : assure la coordination de plusieurs\n        services d'une entreprise sous la direction du chef d'entreprise ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'un cadre supérieur. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2115\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadres occupant des positions hiérarchiques supérieures\n\n        \u003Cp>Elles comprennent des cadres ou assimilés occupant des positions\n        hiérarchiques supérieures à celles rangées dans les positions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>types précédentes. Des accords individuels assureront à chacun\n        des collaborateurs intéressés un coefficient et des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>appointements en rapport avec les fonctions qu'ils exercent.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficients\n\n        \u003Cp>au-dessus de 330\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 395 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent d'entamer une renégociation des\nsalaires minimaux conventionnels dans les 3 mois qui suivent l'augmentation du\nSmic si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui-ci devient supérieur au salaire minimum prévu dans le présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent aux entreprises de la branche\nprofessionnelle de veiller à respecter la mixité et l'égalité\nprofessionnelle au travail, de garantir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une réelle égalité des droits et de traitement entre les femmes et les\nhommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation, de promotion,\nde déroulement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de carrière en offrant les mêmes possibilités d'évolution de carrière\net accès aux postes de responsabilité et de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à compter du premier jour du mois\ncivil qui suivra la date de publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel, date à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle il annulera et remplacera les dispositions visées à l'article 1er\ndu présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\navenant pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 28 du 2 juillet 2012 relatif aux rémunérations des\napprentis\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et à programmer les mesures permettant\nde supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 mai 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCE FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant annule et remplace l'article 1.3 de l'article 1er du\nchapitre II « Formation » à la convention collective nationale de la\ncoiffure et des professions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connexes du 10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des apprentis suivant une formation de niveau V est celle\nprévue aux articles D. 6222-26 et D. 6222-27 du code du travail en fonction de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tranche d'âge considérée et de l'année d'exécution du contrat ; chaque\npourcentage du Smic étant majoré de deux points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit la qualité de l'employeur (même employeur, ou employeur\ndifférent), la rémunération des apprentis préparant une formation de niveau\nIV, après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avoir obtenu un diplôme de coiffure de niveau V par la voie de\nl'apprentissage ou après avoir suivi une formation ou un enseignement dans un\nlycée professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'éducation nationale, sous contrat d'association avec l'État ou\npurement privé, est définie comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Âge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Période \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux de rémunération \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>16-17 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1re année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>57 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2e année \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>67 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>18-20 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1re année \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>67 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2e année \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>77 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>21 ans et plus \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1re année et 2e année \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(1) L'article 2 est étendu sous réserve de l'application des dispositions\nde l'article D. 6222-26 du code du travail dans sa rédaction avant\nrecodification issue du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décret n° 2005-129 du 15 février 2005 relatif aux dérogations à la\nlimite d'âge supérieure d'entrée en apprentissage. La rémunération des\napprentis âgés de 21 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et plus est déterminée en pourcentage du salaire minimum de croissance ou\nen pourcentage du salaire minimum conventionnel correspondant à l'emploi\noccupé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'il est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 mai 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur à compter du premier jour du mois civil qui suivra la date de\npublication de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer par simple déclaration auprès de l'organisme\ncompétent. Elle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également aviser, par lettre recommandée, toutes les organisations\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-lowwagetxt\">\u003Ch2>Avenant n° 33 du 30 juin 2014 relatif aux rémunérations minimales et à\nla prime d'ancienneté\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Avenant n° 33 étendu sous réserve de l'application des dispositions\nde l'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 13 novembre 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCS UNSA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été convenu de revaloriser l'ensemble des rémunérations minimales\nconventionnelles des emplois de la filière technique de la coiffure, de la\nfilière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'esthétique-cosmétique, de la filière des emplois non techniques et de\nla filière administrative de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été décidé de revaloriser les primes d'ancienneté des salariés\nrelevant des emplois de chacune des filières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, le présent avenant annule et remplace les avenants nos 23 et 24 en\ndate du 16 avril 2012 et l'avenant n° 12 en date du 16 juillet 2008 à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale (CCN) de la coiffure et des activités connexes du 10\njuillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière technique de la coiffure sont définis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière de l'esthétique-cosmétique de la branche de la coiffure sont\ndéfinis ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>105 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 470 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>115 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 475\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>125 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 485 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>135\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 500\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>145 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 510\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>155 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 520 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>165\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 530\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière non technique de la branche de la coiffure sont définis ci-après\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière administrative de la branche de la coiffure sont définis ci-après\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté est définie comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Années d'ancienneté dans l'entreprise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À partir de 5 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>27,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À partir de 7 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>39,85 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À partir de 9 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>51,45 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À partir de 12 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>67,20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À partir de 15 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>81,90\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet le premier jour du mois suivant la\npublication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension. Ces\nformalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront accomplies par le secrétariat de la commission mixte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 37 du 8 juillet 2015 relatif aux rémunérations minimales et\nà la prime d'ancienneté\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS UNSA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été convenu de revaloriser l'ensemble des rémunérations minimales\nconventionnelles des emplois de la filière technique de la coiffure, de la\nfilière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'esthétique-cosmétique, de la filière des emplois non techniques et de\nla filière administrative de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, le présent avenant annule et remplace l'avenant n° 33 du 30 juin\n2014 relatif aux rémunérations minimales et à la prime d'ancienneté à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale (CCN) de la coiffure et des activités connexes du 10\njuillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière technique de la coiffure sont définis comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Classification\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire\n\n        \u003Cp>minimal \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) débutant(e) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 484 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 489 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) confirmé(e) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 494 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) qualifié(e) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 514\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ou technicien(ne) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 544 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) hautement qualifié(e) ou technicien(ne) qualifié(e)\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 635 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coiffeur(se) très hautement qualifié(e ou assistant(e) manager ou\n        technicien(ne) hautement qualifié(e) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 756 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"6\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manager \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 911 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Manager confirmé(e) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 289 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ou animateur(trice) de réseau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 702 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Manager hautement qualifié(e) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 863 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ou animateur(trice) de réseau confirmé(e) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 914\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd> \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière de l'esthétique-cosmétique de la branche de la coiffure sont\ndéfinis ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière non technique de la branche de la coiffure sont définis ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté est définie comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet le premier jour du mois suivant la\npublication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension. Ces\nformalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront accomplies par le secrétariat de la commission mixte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 40 du 21 mars 2017 relatif aux rémunérations minimales et à\nla prime d'ancienneté\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS UNSA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été convenu de revaloriser l'ensemble des rémunérations minimales\nconventionnelles des emplois de la filière technique de la coiffure, de la\nfilière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'esthétique-cosmétique, de la filière des emplois non-techniques et de\nla filière administrative de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, le présent avenant annule et remplace l'avenant n° 37 du 8 juillet\n2015 relatif aux rémunérations minimales et à la prime d'ancienneté à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale (CCN) de la coiffure et des activités connexes du 10\njuillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière technique de la coiffure sont définis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière de l'esthétique-cosmétique de la branche de la coiffure sont\ndéfinis ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière non technique de la branche de la coiffure sont définis ci-après\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière administrative de la branche de la coiffure sont définis ci-après\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté est définie comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet le premier jour du mois suivant la\npublication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris, dans\nles conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension. Ces\nformalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront accomplies par le secrétariat de la commission mixte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_comments_txt\">\u003Ch2>Avenant n° 42 du 31 mai 2018 relatif aux rémunérations minimales et à\nla prime d'ancienneté\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>CNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été convenu de revaloriser l'ensemble des rémunérations minimales\nconventionnelles des emplois de la filière technique de la coiffure, de la\nfilière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'esthétique-cosmétique, de la filière des emplois non-techniques et de\nla filière administrative de la coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, le présent avenant annule et remplace l'avenant n° 40 du 21 mars\n2017 relatif aux rémunérations minimales et à la prime d'ancienneté à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale (CCN) de la coiffure et des activités connexes du 10\njuillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière technique de la coiffure sont définis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima conventionnels des salariés relevant des emplois de la\nfilière de l'esthétique-cosmétique de la branche de la coiffure sont\ndéfinis ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté est définie comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de cet accord de salaires doit, dans une même entreprise,\ndonner lieu au respect du principe « à travail égal, salaire égal ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à ce principe et aux dispositions du code du travail et de la\nconvention collective, les entreprises veilleront au respect de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'égalité de rémunération entre hommes et femmes. Les femmes, sans que\nles absences pour maternité y fassent obstacle, se voient attribuer, dans les\nmêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions que les hommes, le niveau de qualification et le salaire prévus\npar la présente convention collective et bénéficient des mêmes conditions\nde promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et\u002Fou d'évolution, notamment salariale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'égalité de traitement entre les salariés, excluant notamment toute\ndifférence fondée sur l'un des critères visés à l'article L. 1132-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2261-23 du code du travail, eu égard au\ndomaine de négociation du présent accord et à la configuration des\nentreprises du secteur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la coiffure qui sont dans leur grande majorité des TPE, aucune stipulation\nspécifique n'est prévue pour les entreprises ayant un effectif inférieur à\n50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est identique à celui de la\nconvention collective nationale de la coiffure et des professions connexes du\n10 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet le 1er jour du mois suivant la publication\nde l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé dans les conditions prévues par le code du\ntravail, en respectant un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant pourra être révisé selon les dispositions de l'article L.\n2261-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion à l'avenant se fait dans les conditions prévues par l'article\nL. 2261-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\nCes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront accomplies par le secrétariat de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord professionnel du 27 février 2019 relatif à l'OPCO des entreprises\nde\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>proximité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCO des entreprises de proximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>U2P,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme du 17 février 2012 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la\nformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi, et à la démocratie sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 23 novembre 2015 portant habilitation d'un organisme à\ncollecter les versements des entreprises donnant lieu à exonération de la\ntaxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser aux établissements autorisés à les\nrecevoir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'ordonnance n° 2017-1388 du 22 septembre 2017 portant diverses mesures\nrelatives au cadre de la négociation collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 22 février 2018 pour\nl'accompagnement des évolutions professionnelles, l'investissement dans les\ncompétences et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 13 juillet 2018 portant création\nde l'OPCA des professions de l'entreprise de proximité et de ses salariés -\nOPCA PEPSS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(artisanat, commerce de proximité, professions libérales) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu en particulier les articles L. 6332-1 et suivants du code du travail\nrelatifs aux opérateurs de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 23 novembre 2018 portant\ncréation de l'opérateur de compétences des professions de l'entreprise de\nproximité et de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés - OPCO PEPSS (artisanat, commerce de proximité, professions\nlibérales),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté commune des parties signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de continuer à agir pour le développement de la formation tout au long\nde la vie pour les salariés des entreprises relevant du champ d'intervention\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre tout particulièrement en compte les spécificités des\nentreprises de moins de 50 salariés, conformément aux dispositions de\nl'article L. 2261-23-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, vu leur grand nombre dans les secteurs du champ\nd'application de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de compléter l'accord national interprofessionnel du 23 novembre 2018\nportant création de l'OPCO PEPSS et de renforcer la cohérence et la\npertinence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique du champ d'intervention de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant le rôle majeur joué par les TPE\u002FPME françaises et leurs\nsalariés dans l'économie nationale, en particulier en matière de création\nd'emplois et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement territorial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les particularités des TPE\u002FPME, qui ne disposent pas des\nmêmes moyens humains et financiers que les grandes entreprises, en particulier\nau niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la gestion des ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'accélération des mutations liées à la globalisation des\nmarchés, le développement du numérique, de la robotique, la nécessité\nd'adapter les modes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production, de distribution, et de consommation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que, selon plusieurs rapports, de nombreux emplois seront\nprofondément transformés au cours des 10 années à venir, et que les TPE\u002FPME\nn'ont pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toujours les capacités en interne pour faire face à ces bouleversements de\nleur modèle économique et social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté du Gouvernement de créer des opérateurs de\ncompétences afin d'aider les branches professionnelles et les entreprises à\nanticiper les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutations technologiques, leurs effets sur l'emploi, les besoins en\ncompétences et en qualifications, ainsi que leurs implications sur la\nformation, sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconversion et la sécurisation des parcours des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de créer un opérateur de compétences\n(OPCO) des entreprises de proximité capable d'accompagner des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles présentant plusieurs caractéristiques communes parmi les\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une cohérence économique avec un maillage territorial dense ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une participation au développement du tissu économique local avec un\nenjeu important de services de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une majorité de TPE peu équipées en matière de gestion des ressources\nhumaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des besoins en qualifications et en compétences avérés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une forte pratique de l'apprentissage et de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des difficultés de recrutement, de départ en formation et\nd'attractivité des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des pénuries de qualifications et de compétences ainsi qu'une mobilité\ndes salariés essentiellement à l'échelle du bassin d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une capacité d'inclusion par l'emploi, avec le recrutement de jeunes, et\nla possibilité d'ascension sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une place centrale des compétences dans la chaîne de valeur de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord porte création de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet de l'opérateur de compétences est celui d'un organisme paritaire\nagréé tel qu'il est défini par l'article L. 6332-1 du code du travail et\nprécisé dans les statuts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>figurant dans l'annexe II du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vaut accord de désignation de l'opérateur de\ncompétences pour chacune des branches professionnelles figurant dans l'annexe\nI du présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf décision contraire de la branche professionnelle concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a un champ\nd'intervention national et interprofessionnel, comprenant les départements,\nterritoires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités d'outre-mer suivants : Guadeloupe, Guyane, Martinique,\nMayotte, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et\nSaint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité est constitué, au jour du présent accord, des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regroupant les entreprises dont l'activité principale relève des IDCC\nfigurant dans l'annexe I du présent accord, et des professions, des\nentreprises et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes de l'interprofession non rattachés à une convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des entreprises et organismes relevant de l'interprofession, et\nn'étant pas couverts par un accord de branche, s'effectue soit par un accord\nd'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit par un courrier simple de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il couvre les champs des branches professionnelles ayant adhéré à\nl'accord constitutif, ayant désigné l'opérateur de compétences par accord\nde branche, ou ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été rattachées par l'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a potentiellement\nvocation, conformément aux dispositions légales, réglementaires et\nconventionnelles, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couvrir plus largement les champs des branches professionnelles des secteurs\ndes entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est constitué\nsous la forme d'une association de la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont membres de l'association et représentées de manière paritaire, d'une\npart les organisations syndicales de salariés représentatives au niveau\nnational et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel et d'autre part l'U2P et la CPME signataires du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée opérateur de compétences des entreprises de\nproximité. Le conseil d'administration pourra prendre une délibération pour\nadopter un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nom d'usage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a notamment pour\nmissions, en application de l'article L. 6332-1 du code du travail, de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer et collecter en tant que de besoin, les contributions légales et\nconventionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer et collecter les contributions volontaires et mutualiser ces\ndernières, le cas échéant, avec l'accord des entreprises concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les\nbranches professionnelles et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la section paritaire professionnelle de l'interprofession (SPPI) pour les\nentreprises et organismes relevant de l'interprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches professionnelles adhérentes pour\nétablir, par la négociation, la gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuyant sur les travaux des observatoires paritaires prospectifs des\nmétiers et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches professionnelles adhérentes pour\ndéterminer les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage et des\ncontrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un appui technique aux branches professionnelles pour leur mission\nde certification mentionnée à l'article L. 6113-3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un service de proximité au bénéfice des très petites, petites\net moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information et l'accès des\nsalariés à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et d'accompagner ces entreprises dans l'analyse et\nla définition de leurs besoins en matière de formation professionnelle,\nnotamment au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard des mutations économiques et techniques de leur secteur d'activité,\nen s'appuyant sur les travaux des observatoires paritaires prospectifs des\nmétiers et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir d'une part les modalités de formation prévues aux deuxième\n(formation pouvant s'effectuer pour tout ou partie à distance) et troisième\n(formation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de travail) alinéas de l'article L. 6313-2 du code du travail\nauprès des entreprises, et d'autre part l'alternance et en particulier\nl'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler la qualité des actions de formation financées par\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences peut également réaliser des missions\ncomplémentaires que les branches professionnelles seraient susceptibles de lui\nconfier. Il peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer toutes prestations et services conformes à son objet social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences peut conclure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec l'État :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des conventions dont l'objet est notamment de définir la part de leurs\nressources qu'ils peuvent affecter au cofinancement d'actions en faveur de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et du développement des compétences des salariés et des\ndemandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une convention-cadre de coopération définissant les conditions de leur\nparticipation à l'amélioration et à la promotion des formations\ntechnologiques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles initiales, notamment l'apprentissage, ainsi que la\npromotion des métiers. Cette convention peut, le cas échéant, être conclue\nconjointement avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations couvrant une branche ou un secteur d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec les régions, des conventions dans les conditions déterminées à\nl'article L. 6211-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, le conseil d'administration peut créer,\nconformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail, une section\nparticulière au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité, avec un conseil\nde gestion patronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est gérée par un conseil d'administration paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du conseil d'administration\nde l'opérateur de compétences sont conformes à l'article 3 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 17 février 2012 relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.1. Règles de composition du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est administré\npar un conseil d'administration paritaire composé au maximum de soixante\nmembres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : six représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au niveau national et\ninterprofessionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour un mandat d'une durée de 4 ans,\ndont les modalités sont définies par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu au remplacement\ndudit administrateur par l'organisation syndicale de salariés ou par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné pour la durée du mandat restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article R. 6332-11 du code du travail,\nun commissaire du Gouvernement assiste aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.2. Modalités de fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum quatre fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres présents ou\ndûment représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chaque collège sont présents ou dûment\nreprésentés. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement, tout administrateur peut se faire représenter aux réunions\ndu conseil en donnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est à\nnouveau convoqué dans un délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le\nmême ordre du jour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le nombre de membres présents ou dûment représentés. Les\ndécisions sont alors adoptées à la majorité simple des membres présents ou\ndûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.3. Missions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tout acte conforme à l'objet de l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité, en conformité avec les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour prendre toute décision relative à la gestion, à\nl'organisation et au fonctionnement de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il détermine les orientations relatives aux activités de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité telles que définies dans son objet.\nLe conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration est chargé notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider la création de sections paritaires professionnelles, sur\nproposition des branches professionnelles le constituant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adopter le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en oeuvre les orientations, les priorités, les critères et les\nconditions de prise en charge des dispositifs proposés par les branches\nprofessionnelles dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre des SPP et par la SPPI pour l'interprofession conformément à la\nréglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver les comptes annuels arrêtés par le bureau, et le rapport\nmoral ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver l'état statistique ainsi que le rapport de gestion établi\nconformément à la législation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et contrôler les travaux des commissions paritaires\nrégionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les orientations en matière de politique de\nrémunération, de politique sociale, de politique financière et\nd'investissements et de politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nommer le directeur général sur proposition du comité de\nnomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il nomme un comité des risques et d'audit pour l'assister dans la\nréalisation de ses missions relatives au contrôle interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.4. Bureau du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein un bureau composé au maximum\nde vingt membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et par la CPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants de chacun de ces deux collèges sont désignés par les\norganisations définies à l'article 5.1.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation pourra désigner un suppléant, membre du conseil\nd'administration, qui siégera au bureau en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit au minimum six fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau est notamment chargé de l'exécution des décisions du conseil\nd'administration dont il prépare les travaux et projets de délibération. Il\narrête les comptes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres modalités de fonctionnement du bureau sont définies dans les\nstatuts annexés au présent accord et dans le règlement intérieur qui en\ndécoulera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Sections paritaires professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. SPP de branche ou interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué, au sein de l'opérateur de compétences et, sur\nproposition d'une ou plusieurs branches professionnelles, des sections\nparitaires professionnelles pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenir compte des spécificités des branches professionnelles entrant dans\nson champ d'intervention. Ces SPP sont constituées après décision du\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section paritaire professionnelle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « salarié », d'au moins un représentant par\norganisation syndicale représentative dans le champ de la ou des conventions\ncollectives concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la section paritaire professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « employeur », au total d'autant de représentants de\nla ou des organisation(s) professionnelle(s) représentative(s) dans le champ\nd'au moins une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives concernées par la section paritaire\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éclairer les décisions du conseil d'administration, un représentant\npar organisation syndicale de salariés représentée au conseil\nd'administration peut assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des SPP, sans toutefois participer aux débats ni disposer\nd'un droit de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de composition et de fonctionnement des SPP sont précisées\ndans les statuts et dans le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets et des convergences d'intérêts entre les\ndifférentes branches professionnelles concernées, des travaux communs à\nplusieurs SPP peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisés, à leur initiative ou sur proposition du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP ont notamment pour missions, dans leurs champs respectifs, et dans\nle cadre des orientations définies par les commissions paritaires nationales\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer les propositions de modalités de financement au titre de la\nsection « alternance » et de la section « plan de développement des\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés », ainsi que, le cas échéant, au\ntitre des contributions conventionnelles, conformément aux stipulations des\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituant ces contributions, en définissant, si nécessaire, des règles\ncommunes pour l'ensemble des branches professionnelles relevant du même\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser la situation budgétaire de la section ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser et évaluer la réalisation des actions de formation relevant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des actions de promotion ou de reconversion par alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du plan de développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés, y compris celles financées par les contributions conventionnelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre la mise en oeuvre des projets réalisés pour le compte des\nsecteurs et des branches professionnelles représentés dans la section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les propositions des SPP sont soumises pour validation au conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement et les missions de ces sections paritaires\nprofessionnelles sont définies dans les statuts annexés au présent accord et\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlement intérieur qui en découlera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.2. Section paritaire professionnelle de l'interprofession (SPPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en place au niveau national une\nSPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est composée, à parité, de deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges est composé de dix membres titulaires et de dix\nmembres suppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège « employeur » sont désignés à parts égales par\nl'U2P et la CPME, en priorité parmi les représentants des entreprises ou des\norganismes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège « salarié » sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et interprofessionnel, signataires du présent accord ou y ayant\nadhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est présidée, alternativement tous les 2 ans, par un représentant\nd'un des deux collèges. Les représentants des deux collèges sont désignés\npar leur collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectif. Le collège qui n'assume pas la présidence désigne la\nvice-présidence de la SPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, à la demande d'au moins deux\norganisations, formulée par écrit auprès du président de la SPPI et en tout\nétat de cause au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la SPPI sont prises selon des modalités définies par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ses travaux, la SPPI a recours aux moyens techniques de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de définir, valider et mettre à jour pour les\nsalariés des entreprises non couvertes par un accord de branche ou par un\naccord collectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnes bénéficiant, dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation, d'actions de formation et assimilées allant au-delà de\n25 % de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires et la nature des qualifications pour lesquels la\ndurée minimale du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de continuation et de financement, pour une durée\nn'excédant pas 6 mois, des actions d'évaluation et d'accompagnement et des\nenseignements au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des personnes dont le contrat de professionnalisation comportait\nune action de professionnalisation, d'une durée minimale de 12 mois et a été\nrompu sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces personnes ne soient à l'initiative de cette rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les priorités en matière de contrat de professionnalisation et les\nniveaux de prise en charge dans le cadre du contrat de professionnalisation, du\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de la promotion ou reconversion par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Commissions et comités paritaires statutaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment créé un comité de nomination, un comité de\nrémunération, ainsi qu'une commission apprentissage et professionnalisation,\nune commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification, et une commission financière, dont les modalités de\nfonctionnement sont fixées par les statuts annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions et comités sont constitués paritairement. Leurs travaux et\npropositions préparent les décisions du conseil d'administration de\nl'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts prévoient également des dispositions concernant le contrôle\ninterne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Conférence annuelle des branches professionnelles et des entreprises\net des organismes de l'interprofession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une conférence annuelle est organisée une fois par an avec toutes les\nbranches professionnelles, ainsi qu'avec les entreprises et les organismes\nrelevant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession relevant du champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité afin d'échanger sur l'activité et\nles perspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences. Le rapport de gestion et le rapport financier\nleur sont présentés à cette occasion. Ses modalités de convocation et ses\nrègles de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement sont précisées dans le règlement intérieur de\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Commissions paritaires régionales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire est mise en place dans chaque région\nadministrative sous la responsabilité et le contrôle du conseil\nd'administration de l'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions paritaires régionales sont chargées de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre la mise en oeuvre, au niveau régional, des missions et des\norientations de l'opérateur de compétences décrites à l'article 4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représenter, sur son territoire, l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ; notamment auprès de l'État en région, du conseil\nrégional, des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités territoriales et des partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de chaque commission paritaire régionale sont désignés par\nchacune des organisations interprofessionnelles représentatives, signataires\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ou y ayant adhéré ultérieurement. Les désignations sont\ntransmises à la présidence de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission paritaire régionale est composée de 20 administrateurs,\nreprésentant les organisations représentatives au niveau national et\ninterprofessionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement, soit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 représentants répartis à égalité entre l'U2P et la CPME parmi les\nreprésentants des entreprises ou des organismes de l'interprofession, et en\npriorité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de branches relevant de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège des salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 représentants des organisations syndicales de salariés représentatives\nau niveau national interprofessionnel, à raison de 2 représentants par\norganisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation a la possibilité de désigner un suppléant. Le\nsuppléant peut siéger mais il ne vote qu'en l'absence d'un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des commissions paritaires régionales sont\nprécisées dans le règlement intérieur de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer un service de proximité sur l'ensemble du territoire, en\nmétropole et dans les outre-mer, auprès des branches professionnelles et de\nleurs entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérentes, en particulier des TPE\u002FPME, les organisations signataires\ndécident que l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ndispose de délégations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionales placées sous l'autorité de la direction générale de\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont celles définies aux articles L. 6331-1-1 et L. 6331-1-2 du code du\ntravail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions légales versées directement par les entreprises\n(jusqu'à la masse salariale 2020) ou reversées par France compétences,\nconventionnelles et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versements volontaires des entreprises entrant dans le champ d'intervention\nde l'opérateur de compétences au titre du développement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue des salariés et de l'alternance, ainsi que les\nressources affectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les subventions et contributions spécifiques de l'Union européenne, de\nl'État, des régions et des départements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autres contributions et versements en rapport avec l'objet social de\nl'opérateur de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dons versés à l'opérateur de compétences et les revenus des sommes\nplacées dans les établissements financiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, la part de la collecte non affectée au financement du\ncompte personnel de formation des travailleurs indépendants et du conseil en\névolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle en application de l'article L. 6332-11-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont déposées auprès des établissements financiers agréés par le conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'opérateur de compétences, en conformité avec la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dépôt du présent accord sera effectué auprès de la direction\ngénérale du travail (DGT) par la partie signataire la plus diligente,\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu à des fins d'agrément de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité, en lieu et place de la demande\nd'agrément prévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 8 de l'accord constitutif de l'OPCO PEPSS du 23 novembre 2018. Il\nsera transmis à la direction générale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(DGEFP), en application de l'article L. 6332-1-1 du code du travail, avec le\ndossier de demande d'agrément, par la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve de l'obtention effective de l'agrément, les stipulations du\nprésent accord se substituent aux stipulations de l'accord du 23 novembre 2018\nportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création de l'OPCO PEPSS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Les parties\nsignataires conviennent de se réunir régulièrement pour réaliser un suivi\nde sa mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, il est créé une commission paritaire nationale d'application\nde l'accord (CPNAA), chargée de déterminer les modalités d'application et de\nsuivi du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, et dont la composition ainsi que les modalités de\nfonctionnement sont définies par les statuts annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>184 : Imprimeries de labeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>240 : Greffes des tribunaux de commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>454 : Remontées mécaniques et domaines skiables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>614 : Sérigraphie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>733 : Chaussure - Commerce de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>759 : Pompes funèbres et services funéraires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>843 : Boulangeries-pâtisseries artisanales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>915 : Sociétés d'expertise et d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>953 : Charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>959 : Laboratoires de biologie médicale extra-hospitaliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>992 : Boucherie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>993 : Laboratoires de prothèses dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1000 et 1850 : Cabinets d'avocats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1043 : Gardiens-concierges et employés d'immeubles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1147 : Cabinets médicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1267 : Pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1286 : Détaillants de confiserie, chocolaterie, biscuiterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1404 : Commerce et réparation de tracteurs et matériel agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1408 : Combustibles (négoce et distribution).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1412 : Froid et connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1483 : Habillement. - Commerce de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1499 : Miroiterie, négoce et transformation du verre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1504 : Poissonnerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1512 : Promotion immobilière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1527 : Immobilier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1589 : Mareyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1605 : Entreprises de désinfection, désinsectisation, dératisation\n(3D).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1611 : Routage (logistique de communication écrite directe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1619 : Cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1621 : Répartition pharmaceutique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1875 et 2564 : Cabinets et cliniques vétérinaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1921 : Huissiers de justice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1951 : Cabinets d'expertises en automobiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1978 : Fleuristes et animaux familiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1982 : Médico-technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1996 : Pharmacie d'officine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2098 : Prestataires de services.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2111 : Salariés du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2205 : Notariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2219 : Taxis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2329 : Avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2332 : Entreprises d'architecture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2395 : Assistants maternels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2596 : Coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2697 : Chasse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2706 : Administrateurs et mandataires judiciaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2785 : Commissaires-priseurs judiciaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3013 : Librairie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3032 : Esthétique-cosmétique et enseignement associé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3127 : Entreprises privées de services à la personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>U2P nationale et territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations membres de l'U2P au niveau national et territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME nationale et territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations membres de la CPME au niveau national et territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises et organismes de l'interprofession ne relevant pas d'une branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II Statuts de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Règles de constitution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité, assure les\nmissions telles que mentionnées dans l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est constitué\nsous la forme d'une association de la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont membres de l'association, d'une part les organisations syndicales de\nsalariés représentatives au niveau national et interprofessionnel et d'autre\npart l'U2P et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME signataires de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée opérateur de compétences des entreprises de\nproximité. Le conseil d'administration peut décider d'adopter un nom d'usage\ndifférent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette dénomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a provisoirement\nson siège au 53, rue Ampère, 75017 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège social de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité peut être transféré en tout autre lieu sur décision du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a pour objet de\ncontribuer au développement de la formation professionnelle continue et de\nl'alternance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et notamment de l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il informe et accompagne les entreprises entrant dans son champ de\ncompétences dans l'analyse de leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il met en oeuvre auprès des entreprises, au bénéfice de leurs salariés,\nainsi que de ses branches professionnelles adhérentes les moyens financiers\nd'ingénierie et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil leur permettant de faire face, pour partie, à leurs besoins en\nmatière de formation professionnelle et d'alternance, et notamment\nd'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il suscite des synergies entre les branches professionnelles et, plus\ngénéralement, il a pour objet de favoriser entre ces branches la pratique de\nla mutualisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il conclut avec l'État des conventions d'objectifs et de moyens, et de\nmanière plus générale, des conventions de cofinancement d'actions de\nformation avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont précisées à l'article 6 des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité est celui fixé par l'article 2 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 27 février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité assure les\nmissions dévolues par la loi et la réglementation aux opérateurs de\ncompétences, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Missions au bénéfice des branches professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer les missions de collecte, de recherche de ressources, et de gestion\ntelles que définies à l'article 6.4 des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mener une politique incitative en matière d'alternance et de développement\nde la formation continue des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mettre en oeuvre les dispositions définies par les accords paritaires\nrelatifs à la formation professionnelle tout au long de la vie, dans chacun\ndes secteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches et chacune des branches professionnelles relevant du champ de\ncompétence de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prendre en compte les orientations définies par la section professionnelle\nparitaire interprofessionnelle (SPPI) dont la composition et les missions sont\ndéfinies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 5.2.2 de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 et celles définies par les Commissions paritaires nationales\npour l'emploi et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle (CPNEFP) des branches professionnelles via les SPP\nprévues à l'article 5.2.1 de l'accord national interprofessionnel constitutif\ndu 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un appui technique aux branches adhérentes pour établir la\ngestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences et pour déterminer les\nniveaux de prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en charge des contrats d'apprentissage et des contrats de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter son appui aux branches professionnelles pour concevoir et\u002Fou\nréviser des certifications professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financer les observatoires paritaires prospectifs des métiers et des\nqualifications, les missions d'observation ainsi que les études et recherches\nintéressant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et l'emploi, conformément aux dispositions légales,\nréglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un soutien et un appui technique dans toutes les études\nprospectives et travaux de recherche engagés par les branches professionnelles\nnotamment pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les référentiels de CQP des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter son appui aux branches professionnelles pour construire les outils\nd'évaluation de l'offre de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'évaluation des politiques menées par les branches\nprofessionnelles en matière de développement de la formation professionnelle\ncontinue et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un soutien aux branches professionnelles pour développer et\nfaciliter l'accès à la validation des acquis de l'expérience (VAE) aux\nsalariés désirant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accéder à un certificat, un titre ou un diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Missions au bénéfice des entreprises et de leurs salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer un service de proximité auprès des entreprises et au bénéfice de\nleurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information générale des entreprises (employeurs,\nsalariés, institutions représentatives du personnel) et des instances\nparitaires sur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, les dispositifs, les droits et les moyens de formation\nexistants ainsi qu'à l'information des salariés sur l'exercice des droits\nrattachés à la personne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(compte personnel de formation, projet de transition professionnelle et\nconseil en évolution professionnelle notamment).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins de\nformation et dans le recours aux différents dispositifs permettant de\nrépondre à ces besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Construire et expérimenter des projets innovants au niveau national et\u002Fou\nrégional, notamment dans le cadre de partenariats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participer à la sécurisation des personnes dans leurs parcours\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un accompagnement dans le domaine de l'ingénierie de formation, de\nla réalisation du diagnostic de compétences, de l'aide au montage de dossiers\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement, de l'aide à l'élaboration de cahiers des charges et de tout\ntype d'action favorisant la mise en oeuvre de la gestion prévisionnelle des\nemplois et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences (GPEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartir la taxe d'apprentissage jusqu'à la mise en place de la collecte\nde la contribution unique par les organismes mentionnés aux articles L. 213-1\net L. 752-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code de la sécurité sociale et soutenir les politiques de promotion de\nl'alternance par les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluer et contrôler la qualité des formations financées par\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Services de proximité au bénéfice des entreprises et de leurs\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer un service de proximité en particulier au bénéfice des très\npetites, petites et moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information\net l'accès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de ces entreprises à la formation professionnelle, l'alternance\net d'accompagner ces entreprises dans l'analyse et la définition de leurs\nbesoins en matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle, notamment au regard des mutations économiques et\ntechniques de leur secteur d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information générale des entreprises (employeurs,\nsalariés, institutions représentatives du personnel) et des instances\nparitaires sur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, les dispositifs, les droits et les moyens de formation\nexistants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information des salariés sur l'exercice des droits\nrattachés à la personne (compte personnel de formation, projet de transition\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment) ainsi que sur les dispositifs du conseil en évolution\nprofessionnelle et du bilan de compétences, notamment à l'occasion de\nl'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins de\nformation, d'apprentissage et dans le recours aux différents dispositifs\npermettant de répondre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Missions de collecte et recherche de ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jusqu'à la mise en place de la collecte de la contribution unique par les\norganismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions financières des entreprises en\napplication des articles L. 6131-1 et L. 6131-2 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions conventionnelles instituées par\naccord de branche professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter les versements volontaires des entreprises et les mutualiser, le\ncas échéant, avec l'accord des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- optimiser l'utilisation des fonds disponibles en recherchant les\nfinancements complémentaires notamment auprès de France compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et optimiser des financements provenant notamment de l'État,\ndes régions, de l'Union européenne, de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la mise en place de la collecte de la contribution unique par les\norganismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les contributions légales reversées par France\ncompétences en application des articles R. 6123-25 et R. 6123-26 du code du\ntravail, et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ACOSS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les fonds issus de la péréquation assurée par\nFrance compétences au titre de l'apprentissage, de la professionnalisation, et\ndu plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences des entreprises de moins de 50 salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les versements conventionnels et\u002Fou volontaires des\nentreprises entrant dans le champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité au titre du développement de la formation\nprofessionnelle continue des salariés et l'alternance, et les mutualiser le\ncas échéant (avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord des entreprises pour les versements volontaires), ainsi que les\nressources affectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et gérer les subventions et contributions spécifiques\nnotamment de l'Union européenne, de l'État, des régions et des départements\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer d'autres contributions et versements en rapport avec\nl'objet social de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les dons versés à l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité et les revenus des sommes placées dans les\nétablissements financiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, percevoir et gérer, si un accord de branche le\nprévoit, la part de la collecte non affectée au financement du compte\npersonnel de formation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs indépendants et du conseil en évolution professionnelle en\nvertu de l'article L. 6332-11-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Missions de financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prendre en charge et financer selon des priorités et modalités définies\npar le conseil d'administration, sur la base des priorités des CPNEFP et des\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par chaque section professionnelle paritaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, de la VAE, des bilans de compétences et des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre du dispositif de promotion ou de\nreconversion par l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des centres de formation d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des observatoires prospectifs des métiers\net qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre du plan de développement des\ncompétences des entreprises de moins de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre des contributions conventionnelles et\nvolontaires pour les entreprises de plus de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute autre dépense relevant du champ de compétence de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gérer les attributions de France compétences au titre de la péréquation\npour le financement des contrats d'apprentissage et de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gérer les financements provenant notamment de l'État, des régions, de\nl'Union européenne, de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et, de façon générale, financer et réaliser toutes actions visant au\ndéveloppement de la formation professionnelle et de l'apprentissage, conformes\nà la législation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la réglementation professionnelle et au champ d'intervention des\nopérateurs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cela s'ajoutent les missions de l'OCTA jusqu'à la mise en place de la\ncollecte de la contribution unique par les organismes mentionnés aux articles\nL. 213-1 et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>752-1 du code de la sécurité sociale, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartir la taxe d'apprentissage, soutenir les politiques de promotion de\nl'alternance déployées par les branches professionnelles et le financement\ndes filières de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation initiale en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Administration et fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Désignation des membres du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du conseil d'administration\nde l'opérateur de compétences sont conformes à l'article 3 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 17 février 2012 relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est administré\npar un conseil d'administration paritaire composé au maximum de soixante\nmembres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : six représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour un mandat d'une durée de 4 ans,\ndont les modalités sont définies par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu au remplacement\ndudit administrateur par l'organisation syndicale de salariés ou par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné pour la durée du mandat restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, en application de l'article R. 6332-11 du code du travail, un\ncommissaire du gouvernement assiste aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Missions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tout acte conforme à l'objet de l'opérateur de compétence\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité, en conformité avec les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour prendre toute décision relative à la gestion, à\nl'organisation et au fonctionnement de la structure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum quatre (4) fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il détermine les orientations relatives aux activités de l'opérateur de\ncompétence des entreprises de proximité telles que définies dans son objet.\nDans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perspective il s'efforce de prendre en compte notamment des orientations,\npriorités de formation et conditions de prise en charge des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposées par les sections paritaires professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est chargé notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de créer des sections paritaires professionnelles de branche ou\ninterbranches sur proposition des branches professionnelles le constituant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adopter le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en oeuvre les orientations, les priorités, et les critères et\nles conditions de prise en charge des dispositifs proposés par les branches\nprofessionnelles dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cadre des SPP, et par la SPPI pour l'interprofession conformément à la\nréglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver les comptes annuels arrêtés par le bureau, et le rapport\nmoral ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et contrôler les travaux des commissions paritaires\nrégionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les orientations en matière de politique de\nrémunération, de politique sociale, de politique financière et\nd'investissements et de politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nommer le directeur général sur proposition du comité de\nnomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il met en place :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des sections professionnelles paritaires (SPP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité de nomination ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité de rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission financière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité des risques et d'audit pour l'assister dans la réalisation de\nses missions relatives au contrôle interne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission apprentissage et professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les commissions paritaires régionales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut par ailleurs créer en tant que de besoin d'autres commissions ou\ngroupes de travail spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres présents ou\ndûment représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chaque collège sont présents ou dûment\nreprésentés. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement, tout administrateur peut se faire représenter aux réunions\ndu conseil en donnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est à\nnouveau convoqué dans un délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le\nmême ordre du jour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le nombre de membres présents ou dûment représentés. Les\ndécisions sont alors adoptées à la majorité simple des voix des membres\nprésents ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dûment représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein un bureau composé au maximum\nde vingt membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants de chacun de ces deux collèges sont désignés par les\norganisations définies à l'article 7.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation pourra désigner un suppléant, membre du conseil\nd'administration, qui siégera au bureau en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau comprend en son sein :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président et un premier vice-président,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux vice-présidents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier et un trésorier adjoint,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire et un secrétaire adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions du bureau alternent tous les 2 ans entre le collège des\nsalariés et celui des employeurs. Le président, le deuxième vice-président\nle trésorier adjoint et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le secrétaire appartiennent à un collège, les premier et troisième\nvice-présidents, le trésorier et le secrétaire adjoint à l'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président assurent la représentation\nparitaire de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité à\nl'égard des tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit au minimum six (6) fois par an. Il est chargé de\nl'exécution des décisions du conseil d'administration dont il prépare les\ntravaux et projets de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération. Il arrête les comptes annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau assure le suivi des missions et la bonne exécution des missions\nconfiées aux sections paritaires professionnelles y compris par des\ndemandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'informations ponctuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'arrêté des comptes, et en tant que de besoin s'agissant de la\ngestion, les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres\nprésents ou dûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau ne peut valablement délibérer que si la moitié au moins des\nmembres de chaque collège sont présents ou dûment représentés. En cas\nd'empêchement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du bureau en\ndonnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le bureau est à nouveau convoqué dans\nun délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le même ordre du jour,\nquel que soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de membres présents ou dûment représentés. Les décisions sont\nalors adoptées à la majorité simple des voix des membres présents ou\ndûment représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement du bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une conférence annuelle est organisée une fois par an avec toutes les\nbranches professionnelles, ainsi que les entreprises et les organismes relevant\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession relevant du champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité afin d'échanger sur l'activité et\nles perspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences. Le rapport de gestion et le rapport financier\nleur sont présentés à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette conférence est convoquée par la présidence paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour, les modalités de fonctionnement, les documents à mettre\nà la disposition des participants sont arrêtés par le conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement interne de la conférence annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence paritaire est composée du président et du premier\nvice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ou, en son absence, le premier vice-président préside le\nbureau et le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence établit l'ordre du jour des réunions du conseil\nd'administration, du bureau et du comité des risques et d'audit, et du comité\nde rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président assisté du premier vice-président a en charge la\nreprésentation de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ndevant tout organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>public ou privé, ainsi que devant toute juridiction. Les actes et\ndélibérations engageant l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité sont signés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritairement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président de l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité sont respectivement directeur de la publication\net rédacteur en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chef de l'ensemble des publications éditées par l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité et sont membres du comité de\nrédaction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration dote l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité d'un dispositif de contrôle interne. Il surveille\nl'efficacité du dispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle interne et de gestion des risques de l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il veille au respect des principes en matière de conflits d'intérêts et\nde transparence, dans le respect des textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité des risques et d'audit est composé d'au maximum 20 membres\némanant du conseil d'administration de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le périmètre des missions du comité des risques et d'audit, ses\nmodalités de fonctionnement et les responsabilités de ses membres sont fixés\npar le règlement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué dans les meilleurs délais, après décision par le\nconseil d'administration, des SPP pour tenir compte des spécificités des\nsecteurs multibranches et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches professionnelles entrant dans le champ d'intervention de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets et des convergences d'intérêts entre les\ndifférentes branches professionnelles concernées, des travaux communs de\nplusieurs SPP peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être organisés, à leur initiative ou sur proposition du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.1. Composition et missions des sections paritaires professionnelles de\nbranche ou interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section paritaire professionnelle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège salarié, d'au moins un représentant par organisation\nsyndicale représentative uniquement dans le champ de la ou des conventions\ncollectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées par la section professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège employeur, au total, d'autant de représentants de la ou\ndes organisation(s) professionnelle(s) représentative(s) dans le champ d'au\nmoins une des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives concernées par la section professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations désignent des membres suppléants qui ne peuvent siéger\nqu'en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éclairer les décisions du conseil d'administration, un représentant\npar organisation syndicale de salariés représentée au conseil\nd'administration peut assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des SPP, sans toutefois participer aux débats ni disposer\nd'un droit de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses modalités de composition et de fonctionnement sont précisées au\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP ont notamment pour missions, dans leurs champs respectifs, et dans\nle cadre des orientations définies par les commissions paritaires nationales\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer les propositions de modalités de financement au titre de la\nsection « alternance » et de la section « plan de développement des\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés », ainsi que, le cas échéant, au\ntitre des contributions conventionnelles, conformément aux stipulations des\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituant contributions, en définissant, si nécessaire, des règles\ncommunes pour l'ensemble des branches professionnelles relevant du même\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser la situation budgétaire de la section et de proposer au\nconseil d'administration le cas échéant, les arbitrages nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser et évaluer, la réalisation des actions de formation relevant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du dispositif de promotion ou de reconversion par alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de développement de compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés, y compris celles financées sur les contributions conventionnelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre la mise en oeuvre des projets réalisés pour le compte des\nsecteurs et des branches professionnelles représentés dans la section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces propositions des SPP sont soumises pour validation au conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, le conseil d'administration peut créer,\nconformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail, une section\nparticulière au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité avec une\ngouvernance patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences assure le secrétariat technique des sections\nparitaires professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Composition et missions de la section professionnelle paritaire de\nl'interprofession (SPPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en place au niveau national une\nSPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est composée, à parité, de deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges est composé de dix titulaires et de dix\nsuppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège patronal sont désignés à parts égales par l'U2P\net la CPME, en priorité parmi les représentants des entreprises ou des\norganismes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège des salariés sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et interprofessionnel signataires de l'accord constitutif de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est présidée, alternativement tous les 2 ans, par un représentant\nd'un des deux collèges. Les représentants des deux collèges sont désignés\npar leur collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectif. Le collège qui n'assume pas la présidence désigne la\nvice-présidence de la SPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, à la demande d'au moins deux\norganisations, formulée par écrit auprès du président de la SPPI et en tout\nétat de cause au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la SPPI sont prises selon des modalités définies dans le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ses travaux, la SPPI a recours aux moyens techniques de l'opérateur de\ncompétences de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de définir, valider et mettre à jour pour les\nsalariés des entreprises non couvertes par un accord de branche ou par accord\ncollectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnes bénéficiant, dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation, d'action de formation et assimilées allant au-delà de\n25 % de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires et la nature des qualifications pour lesquels la\ndurée minimale du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de continuation et de financement, pour une durée\nn'excédant pas 6 mois, des actions d'évaluation et d'accompagnement et des\nenseignements au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des personnes dont le contrat de professionnalisation comportait\nune action de professionnalisation, d'une durée minimale de 12 mois et a été\nrompu sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces personnes soient à l'initiative de cette rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les priorités en matière de contrat de professionnalisation et les\nniveaux de prise en charge dans le cadre du contrat de professionnalisation, du\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de la promotion ou reconversion par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de nomination est chargé de sélectionner et proposer un ou\nplusieurs candidats au poste de directeur, au choix du conseil d'administration\nde l'opérateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de nomination est composé d'au maximum 20 membres émanant du\nconseil d'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de rémunération aide le conseil d'administration à fixer les\néléments constitutifs et les évolutions du contrat de travail du directeur\net des principaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres dirigeants et notamment leur rémunération, incluant les éléments\nannexes (avantages en nature, retraite supplémentaire...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de rémunération reçoit chaque année une information sur\nl'ensemble des éléments de ces rémunérations sur lesquelles il émet un\navis, transmis pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décision au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de rémunération est composé d'un représentant par\norganisation signataire du présent accord, dont le président et le\ntrésorier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission financière prépare les décisions du conseil\nd'administration en matière de gestion financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend notamment le trésorier et le trésorier adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa composition et ses modalités de fonctionnement sont précisées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification prépare les décisions du conseil\nd'administration visant à harmoniser, favoriser la mutualisation et planifier\nla mise en oeuvre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux de certification commandée par les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification a notamment pour mission de mutualiser les\ntravaux réalisés par les différents observatoires paritaires prospectifs de\nbranche, et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir des priorités dans les travaux de l'opérateur de compétences\nvisant à accompagner les branches professionnelles dans la mise en oeuvre de\nleur politique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification est composée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 représentants par organisation syndicale de salariés représentative\nau niveau national et interprofessionnel et membre du conseil d'administration\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autant de membres désignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi\nles représentants des entreprises ou des organismes de l'interprofession, et\nen priorité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de branches relevant de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses modalités de fonctionnement sont définies au règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission apprentissage et professionnalisation a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'examiner les niveaux et critères de prise en charge des contrats\nd'apprentissage et de professionnalisation (dont le dispositif de promotion ou\nde reconversion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par alternance) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer en tant que de besoin l'appui technique pour la fixation des\nniveaux et des critères de prise en charge des contrats en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission s'assure notamment du respect des dispositions issues des\narticles D. 6332-5 et D. 6332-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa composition et ses modalités de fonctionnement sont définies par le\nrèglement intérieur de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission apprentissage et professionnalisation formule également des\npropositions et des préconisations en vue de la promotion et de l'information\nsur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs de formation en alternance au conseil d'administration de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a également pour mission d'assurer le suivi et la mise en oeuvre de la\nconvention de coopération établie le cas échéant entre l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité et le ou (les) ministère(s) concerné(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration, définit, suit et aménage les budgets\nconsolidés au sein de sections financières, et notamment des sections\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plan de développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section dédiée aux contributions conventionnelles ayant pour objet\nle développement de la formation professionnelle continue versées en\napplication d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section dédiée aux contributions versées sur une base volontaire\npar l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration décide chaque année de la mise en oeuvre de la\nmutualisation élargie. Il fixe chaque année les critères d'attribution de\nfonds mutualisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de 2020, en tant qu'organisme collecteur de la taxe\nd'apprentissage (OCTA) jusqu'à la mise en place de la collecte de la\ncontribution unique par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale, l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ncollecte et répartit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la taxe d'apprentissage selon les modalités définies à l'article L.\n6241-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5.5 de l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27 février 2019, la commission paritaire régionale\nreprésente, sur sa région,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité, sous la\nresponsabilité et le contrôle du conseil d'administration de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires régionales ont notamment pour missions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre la mise en oeuvre, au niveau régional, des missions de\nl'opérateur de compétences décrites à l'article 4 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité du 27 février\n2019 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représente sur son territoire l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité, notamment auprès de l'État en région, du conseil\nrégional et des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités territoriales, et des partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale comprend 20 membres désignés au niveau\nrégional, agréés respectivement par chacune des organisations\ninterprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives, signataires de l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27 février 2019, au plan national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale est constituée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la partie patronale : 10 représentants répartis à parts égales\nentre l'U2P et la CPME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la partie salariée : 10 représentants des organisations syndicales\nde salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel, à\nraison de deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants par organisation, signataire du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation a la possibilité de désigner un suppléant. Le\nsuppléant peut siéger mais il ne vote qu'en l'absence d'un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les désignations sont transmises à la présidence de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire désigne un président et un vice-président\nchoisis dans chacun des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des commissions paritaires régionales sont\nprécisées dans le règlement intérieur de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat des administrateurs et des membres des comités, des commissions,\net des SPP est bénévole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.1. Règles de compatibilité des mandats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 6332-2-1 et R. 6332-12 du code du travail,\ntous les administrateurs et membres désignés dans les comités, les\ncommissions, et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPP titulaires d'un mandat au sein de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ne peuvent être salarié ou administrateur d'un\norganisme de crédit, ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être salarié ou administrateur d'un établissement de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute difficulté ou toute question à ce sujet doit être portée à la\nconnaissance du commissaire aux comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.2. Prise en charge des frais liés à l'exercice du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise en charge des frais exposés par les administrateurs\net les membres désignés dans les comités, les commissions, et les SPP, dans\nl'exercice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur mandat, sont définies dans le règlement intérieur de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.3. Formation des administrateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès leur entrée en fonction, les administrateurs de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité bénéficient d'une formation liée\nà leur mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de formation des administrateurs et des membres désignés dans\nles comités, les commissions, et les SPP pour l'exercice de leurs mandats,\nsont financés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des dispositions prévues par les textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cette prise en charge sont précisées au règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité devra mettre en\nplace un dispositif de coordination et de circulation de l'information entre\nles membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>siégeant au sein de ses différentes instances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les informations reçues dans le cadre du mandat ont un caractère\nconfidentiel et ne peuvent pas être divulguées, à l'exception des\norganisations qui les ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction opérationnelle de l'opérateur de compétences des entreprises\nde proximité est assurée par un directeur général. Il est nommé par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration sur proposition du comité de nomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions du directeur général sont définies par le règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Organisation financière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité, sont celles définies à l'article 6 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019. Elles sont gérées conformément aux dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles applicables à chaque\ncatégorie de ressources.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont engagées conformément aux dispositions législatives réglementaires\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur. Les modalités d'engagement sont fixées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne l'expert-comptable et nomme le\ncommissaire aux comptes et son suppléant. Conformément aux dispositions\nlégales, ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous issus de cabinets distincts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nélabore le règlement intérieur de l'organisme qui précise notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de fonctionnement du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de fonctionnement des divers organes qui contribuent au\nfonctionnement de l'organisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les procédures d'engagement des dépenses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur est soumis au conseil d'administration pour\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mener à bien ses missions au service des branches professionnelles,\ndes entreprises et de leurs salariés, l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité s'appuiera en priorité sur les compétences et les\nqualifications déjà disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts ne peuvent être modifiés que par un avenant\nnégocié entre les organisations signataires de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019 et celles y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de validité des présentes dispositions est à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution de l'organisme ne peut avoir lieu que par la dénonciation de\nl'accord national interprofessionnel constitutif du 27 février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution, les biens et les droits détenus par l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité sont dévolus conformément à la\nlégislation et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dévolution, approuvée par l'assemblée générale, est soumise à\nl'accord préalable du ministre chargé de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts feront l'objet d'un dépôt auprès de la préfecture\ndu siège de l'organisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 03\u002F08\u002F2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2020\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle si\nle chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou supérieur\nà 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu et\nplace du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conclu au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ\nterritorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord antérieur moins favorables aux salariés si une stipulation de la\nconvention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise assure des\ngaranties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui sont\napplicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des\ntravailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'effectif à partir duquel les délégués syndicaux peuvent être\ndésignés, leur nombre et la valorisation de leurs parcours syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les primes pour travaux dangereux ou insalubres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, dans les matières autres que celles mentionnées\nprécédemment, les stipulations de la convention d'entreprise conclue\nantérieurement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postérieurement à la date d'entrée en vigueur de la convention de branche\nprévalent sur celles ayant le même objet prévu par la convention de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22 septembre 2017,\nune convention ou un accord de groupe ne pouvait comporter des dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogatoires à celles applicables en vertu d'une convention de branche ou\nd'un accord professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désormais, le code du travail ne comporte plus de dispositions spécifiques\nrelatives à l'articulation entre les accords de groupe et les conventions de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, l'ensemble des négociations prévues au niveau de l'entreprise\npeuvent être engagées et conclues au niveau du groupe dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le régime des accords de groupe semble identique à celui des\naccords d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'accord de groupe doit, a priori, prévaloir sur l'accord de branche\ndans les matières pour lesquelles la loi le prévoit pour les accords\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-33, L2253-1 à L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. L'articulation d'une convention collective avec le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe de\nfaveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables que\nles clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les clauses de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables que\ncelles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de dispositions\nmoins favorables telles qu'un changement de coefficient hiérarchique par\nexemple (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Les avantages ayant le même objet ou la même cause prévus à\nla fois par la convention collective et par le contrat de travail ne peuvent se\ncumuler car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est la disposition la plus favorable pour les salariés qui doit\ns'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce cumul (contrat\nprévoyant le cumul d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle\nde licenciement).(Cass. Soc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscrite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licite directement applicable au salarié en l'absence de clause\ncontractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008, n°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : si les dispositions du contrat de travail sont moins favorables,\nleur application est écartée au profit de la convention collective. Mais si\ncette dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disparaît, le contrat peut de nouveau s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un engagement\nunilatéral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass. Soc,\n20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée ne peut être dénoncée unilatéralement (Cass. Soc,\n26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de stipulation expresse, la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de 3\nmois, sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises concernées conservent, en application de la convention\ndénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de\ntravail équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle prévue par leur contrat de travail, ne peut être inférieur à la\nrémunération versée lors des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective est généralement composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start_date":44,"CBA_MNCOMPA_2_txt":48,"CBA_MEMTRAD4_1":52,"jobclassifaction1_txt":56,"descripjobtype":60,"JOBTYPE_comments_txt":64,"trainingprogrammestxt":68,"apprenticeshipstxt":72,"trainingfundtxt":76,"SOCSEC_trigger":80,"pensionfundtxt":84,"unemploymentfundtxt":88,"EMPCONTR_trigger":92,"contracttrialtxt":96,"contractseverancepaytxt":100,"sicknesspaytxt":102,"disabilitypaytxt":106,"disabilityfundtxt":110,"healthinsurancetxt":114,"healthandsafetyext":118,"funeralpaytxt":122,"jobsecuritymothers":126,"paidmaternityleavetxt":130,"maternitydiscrimination":133,"timeoff":137,"paidpaternityleavetxt":141,"healthinsurancerelativestxt":145,"nursingmothers":149,"educationtuition":153,"deathrelativestxt":157,"childcaretxt":161,"equalitytxt":165,"eqpay":169,"sexualhar":173,"tradeunleavtxt":177,"hourspday":181,"hourspweek_select":185,"hourspyear_select":189,"hourstxt":191,"hoursovertimemaxtxt":195,"bankholidays1":199,"holidaystxt":203,"schedulestxt":207,"CONSECUTVESUNDAYS_trigger":211,"WAGES_comments_txt":215,"WAGES_payscale1_start":219,"WAGES_payscale1_end":222,"WAGES_payscale1_year":225,"PAYSCALES_comments_txt":227,"lowwagetxt":231,"overtimeallowancetxt":235,"longserviceallowancetxt":239,"covercountryregion_comments":243,"coverunion_comments":247,"healthandsafetypolicytxt":251},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start_date","Convention collective nationale du 10 ju","Convention collective nationale du 10 juillet 2006",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"CBA_MNCOMPA_2_txt","Le conseil national des entreprises de c","Le conseil national des entreprises de coiffure (CNEC).",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"CBA_MEMTRAD4_1","La fédération des services CFDT ; La féd","La fédération des services CFDT ;\n\nLa fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\n\nLa fédération nationale de la coiffure Force ouvrière ;\n\nLa fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC.",{"bindId":57,"name":58,"text":59},"jobclassifaction1_txt","Avenant n° 23 du 16 avril 2012 relatif a","Avenant n° 23 du 16 avril 2012 relatif aux classifications et aux\nrémunérations",{"bindId":61,"name":62,"text":63},"descripjobtype"," Qualifications Compétences Tâches à exe","\n      Qualifications \n      Compétences \n      Tâches \n\n        à exercer \n      \n      Autonomie \n\n        responsabilisation\n      \n      Salaire \n\n        minimum\n\n        garanti \n      \n    \n    \n      Niveau I \n    \n    \n      Échelon 1 \n\n        Coiffeur(se)\n\n        débutant(e) \n      \n      Salarié(e) sans diplôme \n\n        professionnel mais ayant\n\n        suivi la formation CAP sans\n\n        obtenir le diplôme\n\n        Ou\n\n        Salarié(e) titulaire d'un\n\n        diplôme hors coiffure et\n\n        ayant suivi au moins un\n\n        module qualifiant coiffure\n\n        d'au moins 12 mois \n      \n      Savoir travailler en équipe \n\n        Savoir intégrer et connaître\n\n        les actes techniques de\n\n        coiffure et l'emploi de\n\n        l'outillage professionnel\n\n        Intégrer la notion de service\n\n        au client dans ses actions\n      \n      Assimile au mieux les outils et \n\n        supports liés à son activité\n\n        Sait travailler en équipe\n\n        Accueille le client\n\n        Hygiène et propreté du salon\n\n        et de son poste de travai\n      \n      L'emploi implique l'utilisation de \n\n        modes opératoires, de consignes\n\n        simples et détaillées accompagnées\n\n        d'informations orales et écrites. La\n\n        prise de décisions se situe au niveau\n\n        du maintien du bon déroulement du\n\n        processus de travail. Il ne comporte\n\n        pas de responsabilité hiérarchique\n      \n      1 420 \n    \n    \n      Échelon 2 \n\n        Coiffeur(se)\n      \n      Titulaire du CAP coiffure \n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un diplôme de\n\n        niveau V hors coiffure et\n\n        ayant suivi un module\n\n        coiffure qualifiant de 12\n\n        mois + un module qualifiant\n\n        coiffure de 6 mois \n      \n      Savoir travailler en équipe \n\n        Intégrer la notion de service\n\n        et de satisfaction du client\n\n        dans ses actions\n\n        Savoir mettre en oeuvre les\n\n        techniques de coiffure\n\n        Respecter les règles\n\n        d'hygiène et de sécurité\n      \n      Utilise au mieux les outils et \n\n        supports liés à son activité\n\n        Prise en charge du client\n\n        Hygiène et propreté du salon\n\n        et de son poste de travail\n      \n      L'emploi implique l'utilisation de \n\n        modes opératoires, de consignes\n\n        simples et détaillées accompagnées\n\n        d'informations orales et écrites. La\n\n        prise de décisions se situe au niveau\n\n        du maintien du bon déroulement du\n\n        processus de travail. Il ne comporte\n\n        pas de responsabilité hiérarchique \n      \n      1 435\n    \n    \n      Échelon 3 \n\n        Coiffeur(se)\n\n        confirmé(e) \n      \n      Titulaire du CAP coiffure \n\n        Ou\n\n        Titulaire d'une mention\n\n        complémentaire\n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un diplôme de\n\n        niveau V hors coiffure et\n\n        ayant suivi un module\n\n        qualifiant coiffure de 12\n\n        mois + un module qualifiant\n\n        coiffure de 6 mois\n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un diplôme\n\n        coiffure de niveau V et\n\n        ayant suivi un module de\n\n        formation qualifiant d'au\n\n        moins 6 mois \n      \n      Maîtriser le travail en \n\n        équipe\n\n        Savoir faire un diagnostic\n\n        tout en intégrant la notion\n\n        de service et de satisfaction\n\n        du client dans ses actions\n\n        Mettre en oeuvre les\n\n        techniques de coiffure\n\n        Savoir conseiller et vendre\n\n        Savoir transmettre ses\n\n        connaissances\n\n        Connaître et respecter les\n\n        règles d'hygiène et de\n\n        sécurité \n      \n      Utilise et optimise au mieux \n\n        les outils et supports liés à son\n\n        activité\n\n        Accueil du client du\n\n        diagnostic à l'encaissement\n\n        Tuteur\n\n        Hygiène et propreté du salon\n\n        et de son poste de travai\n      \n      Doit faire face aux situations \n\n        courantes sans assistance\n\n        hiérarchique\n\n        Prend des initiatives concernant les\n\n        modes opératoires en accord avec\n\n        son supérieur hiérarchique\n      \n      1 450 \n    \n    \n      Niveau II \n    \n    \n      Échelon 1 \n\n        Coiffeur(se)\n\n        qualifié(e)\n\n        Ou\n\n        Technicien(ne)\n      \n      Titulaire du CAP \n\n        Ou\n\n        Titulaire du BP\n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un niveau IV\n\n        hors coiffure ayant suivi un\n\n        module de formation\n\n        qualifiant coiffure de 12\n\n        mois + un module qualifiant\n\n        coiffure de 6 mois\n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un diplôme\n\n        coiffure de niveau V ou de\n\n        niveau IV ayant suivi un\n\n        module de formation\n\n        qualifiant de 6 mois \n      \n      Savoir utiliser la \n\n        polyvalence sur les\n\n        différents actes techniques\n\n        de coiffure et de services de\n\n        coiffure\n\n        Savoir intégrer dans ses\n\n        actions la notion de gestion\n\n        des stocks\n\n        Aptitude à transmettre ses\n\n        connaissances\n\n        Connaître et appliquer les\n\n        règles d'hygiène et de\n\n        sécurité \n      \n      Maîtrise les outils et supports \n\n        liés à son activité\n\n        Accueil client du diagnostic à\n\n        l'encaissement\n\n        Tuteur d'un jeune en\n\n        formation en alternance\n\n        Utilisation des outils de\n\n        gestion de caisse et des stocks\n\n        Contrôle l'ensemble des actes\n\n        techniques\n\n        Veille à l'hygiène et à la\n\n        propreté du salon de son poste\n\n        de travail\n      \n      Doit faire face aux situations \n\n        courantes sans assistance\n\n        hiérarchique\n\n        Prend des initiatives concernant les\n\n        modes opératoires en accord avec\n\n        son supérieur hiérarchique\n      \n      1 470 \n\n        1 500 \n      \n    \n    \n      Échelon 2 \n\n        Coiffeur(se)\n\n        hautement\n\n        qualifié(e)\n\n        Ou\n\n        Technicien(ne)\n\n        qualifié(e) \n      \n      Titulaire du CAP \n\n        Ou\n\n        Titulaire du BP\n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un diplôme de\n\n        niveau IV hors coiffure et\n\n        ayant suivi 2 modules de\n\n        formation qualifiante\n\n        coiffure de 12 mois\n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un diplôme de\n\n        niveau V ou de niveau IV\n\n        coiffure et ayant suivi un\n\n        module de formation\n\n        qualifiant de 12 mois \n      \n      Maîtriser la polyvalence \n\n        Maîtriser l'ensemble des\n\n        aspects techniques de la\n\n        coiffure, de services et de\n\n        gestion des stocks\n\n        Aptitude à gérer les actions\n\n        commerciales\n\n        Maîtriser, respecter et\n\n        appliquer les règles\n\n        d'hygiène et de sécurité\n\n        Maîtriser la transmission de\n\n        ses connaissances\n      \n      Maîtrise les outils et supports \n\n        liés à son activité\n\n        Utilise les outils de gestion\n\n        caisse\n\n        Contrôle l'ensemble des actes\n\n        techniques\n\n        Tuteur d'un jeune en\n\n        formation en alternance\n\n        Participe en collaboration\n\n        avec son supérieur\n\n        hiérarchique à la réalisation\n\n        d'opération commerciale\n\n        Fidélise la clientèle\n\n        Gère la clientèle\n\n        Veille à l'hygiène et la\n\n        propreté du salon\n      \n      Doit faire face aux situations sans \n\n        assistance hiérarchique mais sous\n\n        contrôle de son supérieur\n\n        hiérarchique\n\n        Sait prendre les initiatives techniques\n\n        nécessaires aux différents modes\n\n        opératoires en accord avec son\n\n        supérieur hiérarchique\n      \n      1 590 \n\n        1 590 \n      \n    \n    \n      Échelon 3 \n\n        Coiffeur(se) très\n\n        hautement\n\n        qualifié(e)\n\n        Ou\n\n        Assistant(e)\n\n        manager\n\n        Ou\n\n        Technicien(ne)\n\n        hautement\n\n        qualifié(e) \n      \n      Titulaire du CAP \n\n        Ou\n\n        Titulaire du BP\n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un diplôme de\n\n        niveau III hors coiffure\n\n        ayant suivi deux modules de\n\n        formation qualifiante\n\n        coiffure de 12 mois\n\n        Ou\n\n        Titulaire du CQP\n\n        « Responsable de salon de\n\n        coiffure » Ou\n\n        Titulaire BM III\n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un diplôme de\n\n        niveau V ou de niveau IV\n\n        coiffure et ayant suivi un\n\n        module de formation\n\n        qualifiant de 12 mois Ou\n\n        Titulaire du BTS Métiers de\n\n        la coiffure \n      \n      Maîtriser la polyvalence et \n\n        l'organiser sur les actes\n\n        techniques de coiffure et de\n\n        services\n\n        Maîtriser la gestion des\n\n        stocks et de caisse\n\n        Savoir gérer et suivre une\n\n        action commerciale\n\n        Maîtriser la gestion du\n\n        client\n\n        Maîtriser et faire appliquer\n\n        les règles d'hygiène et de\n\n        sécurité\n      \n      Maîtrise les outils et supports \n\n        liés à son activité\n\n        Gère et optimise les stocks\n\n        produits\n\n        Gère les outils de gestion de\n\n        caisse\n\n        Tuteur d'un jeune en\n\n        alternance\n\n        Sait écouter, comprendre et\n\n        convaincre et est lui-même\n\n        impliqué\n\n        Motive l'équipe dans l'atteinte\n\n        des objectifs fixés\n\n        Assiste à la mise en oeuvre\n\n        des opérations commerciales\n\n        décidées par le chef\n\n        d'entreprise\n\n        Transmet des consignes de\n\n        manière claire et précise\n\n        Respecte et fait respecter\n\n        l'hygiène et la propreté du\n\n        salon \n      \n      Doit faire face aux situations sans \n\n        assistance hiérarchique mais sous\n\n        contrôle de son supérieur\n\n        hiérarchique\n\n        Sait prendre les initiatives\n\n        nécessaires aux différents modes\n\n        opératoires en accord avec son\n\n        supérieur hiérarchique\n\n        Assume les décisions prises\n      \n      1 720 \n\n        1 720\n\n        1 720\n      \n    \n    \n      Niveau III \n    \n    \n      Échelon 1 \n\n        Manager\n\n        débutant(e) \n      \n      Titulaire du CAP \n\n        Ou\n\n        Titulaire du BP\n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un diplôme de\n\n        niveau II hors coiffure ayant\n\n        suivi 2 modules de\n\n        formation qualifiante\n\n        coiffure de 12 mois\n\n        Ou\n\n        Titulaire du CQP\n\n        « Responsable de salon de\n\n        coiffure »\n\n        Ou\n\n        Titulaire BM III Ou\n\n        Titulaire du BTS Métiers de\n\n        la coiffure \n      \n      Maîtriser et optimiser la \n\n        gestion clients\n\n        Maîtriser la gestion des\n\n        stocks\n\n        Savoir prendre des\n\n        initiatives\n\n        Savoir optimiser et gérer\n\n        l'organisation du travail en\n\n        fonction des flux\n\n        Savoir déléguer et prendre\n\n        le recul nécessaire face aux\n\n        difficultés rencontrées\n\n        Savoir anticiper les points\n\n        bloquants\n\n        Connaître la législation du\n\n        travail, de l'hygiène et\n\n        de la sécurité\n      \n      S'engage et s'implique dans \n\n        les actions du salon\n\n        Sait écouter, comprendre et\n\n        convaincre et est lui-même\n\n        impliqué\n\n        Motive l'équipe dans l'atteinte\n\n        des objectifs fixés\n\n        Transmet des consignes de\n\n        manière claire et précise\n\n        Fixe les priorités et sait les\n\n        hiérarchiser\n\n        Élabore un pré-planning\n\n        d'activité en fin de validation\n\n        par son supérieur hiérarchique\n\n        Propose un plan de formation\n\n        des salariés à son supérieur\n\n        hiérarchique\n\n        Participe et met en oeuvre les\n\n        opérations commerciales\n\n        décidées par son supérieur\n\n        hiérarchique\n\n        Respecte et fait respecter\n\n        l'hygiène et la propreté du\n\n        salon \n      \n      Doit faire face aux situations sans \n\n        assistance hiérarchique mais sous\n\n        contrôle de son supérieur\n\n        hiérarchique Sait prendre les\n\n        initiatives nécessaires aux différents\n\n        modes opératoires en rendant compte\n\n        de ces dernières à son supérieur\n\n        hiérarchique\n\n        Assume les décisions prises\n\n        Participe à la performance\n\n        opérationnelle de l'entité sous sa\n\n        responsabilité\n\n        Prend des décisions opérationnelles\n\n        appropriées \n      \n      1 870\n    \n    \n      Échelon 2 \n\n        Manager\n\n        confirmé(e)\n      \n      Titulaire du CAP \n\n        Ou\n\n        Titulaire du BP\n\n        Ou\n\n        Titulaire du CQP\n\n        « Responsable de salon de\n\n        coiffure »\n\n        Ou\n\n        Titulaire BM III\n\n        Ou\n\n        Titulaire d'un diplôme de\n\n        niveau III hors coiffure +\n\n        une expérience d'au moins 2\n\n        ans sur un poste de\n\n        management Ou Titulaire du\n\n        BTS Métiers de la coiffure\n      \n      Maîtriser et optimiser la \n\n        gestion clients\n\n        Posséder les compétences\n\n        nécessaires à la gestion des\n\n        stocks\n\n        Savoir gérer l'application de\n\n        la réglementation\n\n        économique et sociale\n\n        Optimiser les relations\n\n        humaines et maîtriser les\n\n        techniques pour atteindre\n\n        les objectifs\n\n        Savoir lire et préparer un\n\n        tableau de bord \n      \n      Structure les ressources \n\n        humaines et matérielles dont il\n\n        dispose\n\n        Négocie\n\n        Délègue à bon escient\n\n        Analyse, synthétise et rédige\n\n        les rapports d'activité\n\n        Sait écouter, comprendre et\n\n        convaincre en vue d'atteindre\n\n        les objectifs fixés\n\n        Élabore une fiche de poste de\n\n        travail et participe au\n\n        recrutement des salariés et à\n\n        leur intégration dans\n\n        l'entreprise \n      \n      Doit faire face aux situations sans \n\n        assistance hiérarchique mais sous\n\n        contrôle de son supérieur\n\n        hiérarchique\n\n        Sait prendre les initiatives\n\n        nécessaires aux différents modes\n\n        opératoires en rendant compte de ces\n\n        dernières à son supérieur\n\n        hiérarchique\n\n        Assume les erreurs commises et sait\n\n        y faire face\n\n        Assume les décisions prises\n\n        Participe à la performance\n\n        opérationnelle de l'entité sous sa\n\n        responsabilité \n      \n      2 248 \n    \n    \n      Ou \n\n        Animateur(trice)\n\n        débutant(e)\n      \n      \n      Maîtriser les règles en \n\n        matière d'hygiène et sécurité\n\n        Encadrement : après recueil\n\n        de données pertinentes,\n\n        évaluer les contraintes\n\n        économiques, sociales et\n\n        commerciales afin de définir\n\n        la stratégie et les plans\n\n        d'actions et valider les choix\n\n        opérationnels de son entité\n\n        Animation : maîtriser\n\n        l'approche commerciale,\n\n        économique du secteur\n\n        représenté afin de participer\n\n        à la conception et mise en\n\n        oeuvre de la stratégie\n\n        d'entreprise \n      \n      Organise et prépare le \n\n        planning de formation des\n\n        salariés sous ses ordres\n\n        Élabore le planning d'activité\n\n        et le soumet à son supérieur\n\n        hiérarchique\n\n        Élabore le plan d'action\n\n        commerciale\n\n        Optimise la gestion des stocks\n\n        et en assure la\n\n        responsabilisation\n\n        Respecte et fait respecter\n\n        l'hygiène et la propreté du\n\n        salon\n\n        S'implique dans une\n\n        communication active\n\n        ascendante\u002Fdescendante en\n\n        phase avec les spécificités du\n\n        salon\n\n        Fait face aux imprévus, les\n\n        anticipe et les gère\n      \n      Prend des décisions opérationnelles \n\n        appropriées \n      \n      2 664\n    \n    \n      \n      Titulaire du CAP et\u002Fou BP \n\n        et titulaire du CQP\n\n        Responsable de salon de\n\n        coiffure ou du BM III + 1 an\n\n        d'expérience minimum sur\n\n        un poste de management \n      \n      Prendre en compte la \n\n        législation en matière du\n\n        droit du travail\n\n        Maîtriser la gestion d'équipe\n\n        Maîtriser la réalisation de\n\n        planning d'activité, de\n\n        tableaux de bord \n      \n      Élabore les tableaux de bord \n\n        d'activité avec le manager\n\n        concerné et en assure le suivi\n\n        Participe au recrutement des\n\n        futurs collaborateurs \n      \n      Doit faire face aux situations sans \n\n        assistance hiérarchique\n\n        Sait prendre les initiatives\n\n        nécessaires aux différents modes\n\n        opératoires en rendant compte de ces\n\n        dernières à son supérieur\n\n        hiérarchique \n      \n      \n    \n    \n      Échelon 3 \n\n        Manager\n\n        hautement\n\n        qualifié(e)\n\n        Ou\n\n        Animateur(trice) de\n\n        réseau confirmé(e\n      \n      Ou \n\n        Titulaire d'un diplôme de\n\n        niveau III hors coiffure +\n\n        une expérience d'au moins 3\n\n        ans sur un poste de\n\n        management et\u002Fou\n\n        d'animation de points de\n\n        vente Ou Titulaire du BTS\n\n        Métiers de la coiffure \n      \n      Appréhender les relations \n\n        humaines et maîtriser les\n\n        techniques pour atteindre\n\n        les objectifs\n\n        Savoir élaborer les actes\n\n        stratégiques de son entité\n\n        avec sa hiérarchie\n\n        Encadrement : après recueil\n\n        de données pertinentes,\n\n        évaluer les contraintes\n\n        économiques, sociales et\n\n        commerciales afin de définir\n\n        la stratégie et les plans\n\n        d'actions et valider les choix\n\n        opérationnels de son entité\n\n        Animation : maîtriser\n\n        l'approche commerciale,\n\n        économique du secteur\n\n        représenté afin de participer\n\n        à la conception et à la mise\n\n        en oeuvre de la stratégie\n\n        d'entreprise \n      \n      Veille au respect des \n\n        dispositions légales et\n\n        conventionnelles\n\n        Gère les managers sous son\n\n        autorité\n\n        Crée les conditions techniques\n\n        pour atteindre les objectifs\n\n        Veille au respect des actions\n\n        commerciales définies par\n\n        l'entreprise\n\n        Veille au respect des valeurs\n\n        de l'entreprise\n\n        Veille au respect de l'esprit\n\n        d'équipe\n\n        Fait respecter les règles en\n\n        matière d'hygiène et de\n\n        propreté du salon\n\n        Interface avec les\n\n        sous-traitants et fournisseurs\n      \n      Assume les erreurs commises et sait \n\n        y faire face\n\n        Assume les décisions prises\n\n        Participe à la performance\n\n        opérationnelle des entités sous sa\n\n        responsabilité\n\n        Prend les décisions opérationnelles\n\n        appropriées\n\n        Assure la valorisation de l'entreprise\n\n        à l'extérieur \n      \n      2 825 \n\n        2 872",{"bindId":65,"name":66,"text":67},"JOBTYPE_comments_txt","Classification actuelle Équivalence Nouv","Classification \n\n        actuelle \n      \n      Équivalence \n      Nouvelle \n\n        Classification \n      \n    \n    \n      \n      \n      Niveau\n      Échelon\n      \n    \n    \n      100-110\n      Assistant, coiffeur débutant\n      I\n      1\n      Coiffeur(se) débutant(e) \n    \n    \n      130\n      Coiffeur confirmé \n      \n      2\n      Coiffeur(se) confirmé(e)\n    \n    \n      140-150 \n      Coiffeur qualifié \n      I\n      3\n      Coiffeur(se) qualifié(e), technicien(ne)\n    \n    \n      160 \n      Coiffeur qualifié \n      II\n      2\n      Coiffeur(se) hautement qualifié(e), technicien(ne) qualifié(e)\n    \n    \n      200 \n      Titulaire CQP ou BM sans fonction\n      II\n      3\n      Coiffeur(se) très hautement qualifié(e), assistant manager, \n\n        technicien(ne) hautement qualifié(e) \n      \n    \n    \n      300 \n      Responsable d'établissement de 0 à 9 salariés ou titulaire CQP ou \n\n        BM III avec fonctions \n      \n      II\n      1\n      Manager débutant(e) \n    \n    \n      370 \n      Responsable d'établissement de 10 à 19 salariés ou titulaire CQP \n\n        ou BM III avec fonctions\n      \n      III\n      2\n      Manager confirmé(e)\n    \n    \n      500 \n      Responsable d'établissement de plus de 20 salariés ou titulaire \n\n        CQP ou BM III avec fonctions \n      \n      III\n      \n      Manager hautement confirmé(e) \n    \n    \n      510 \n      Animateur de réseau de 2 à 5 établissements \n      III\n      2\n      Animateur(trice) de réseau débutant(e)\n    \n    \n      520\n      Animateur de réseau de 6 à 10 établissements\n      III\n      3\n      Animateur(trice) de réseau confirmé(e) \n    \n    \n      530\n      Animateur de réseau de plus de 10 établissements \n      III\n      3\n      Animateur(trice) de réseau confirmé(e) ",{"bindId":69,"name":70,"text":71},"trainingprogrammestxt","Avenant n° 15 du 15 avril 2009 portant c","Avenant n° 15 du 15 avril 2009 portant création d'une commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation\n\nprofessionnelle",{"bindId":73,"name":74,"text":75},"apprenticeshipstxt","Chapitre II : Formation Apprentissage","Chapitre II : Formation\n\nApprentissage",{"bindId":77,"name":78,"text":79},"trainingfundtxt","Mutualisation des fonds Article 3.4.3 En","Mutualisation des fonds\n\nArticle 3.4.3\n\nEn vigueur étendu\n\nConformément aux articles L. 952-2, alinéa 2, et R. 952-4 du code du\ntravail, les sommes collectées au titre du plan de formation peuvent faire\nl'objet d'une\n\nmutualisation, de façon que les contributions des entreprises de 10\nsalariés et plus puissent servir au financement d'actions de formation\nréalisées par les\n\nentreprises de moins de 10 salariés.",{"bindId":81,"name":82,"text":83},"SOCSEC_trigger","Accord du 8 juillet 2015 relatif au régi","Accord du 8 juillet 2015 relatif au régime de prévoyance",{"bindId":85,"name":86,"text":87},"pensionfundtxt","Article 4 En vigueur étendu Les entrepri","Article 4\n\nEn vigueur étendu\n\nLes entreprises visées à l'article 1er devront respecter une prise en\ncharge à hauteur de 50 % de la cotisation globale du régime de prévoyance\ncorrespondant a\n\nminima au niveau des garanties définies à l'article 5 du présent accord,\ndans le respect des dispositions de l'article 7 de la convention collective\nnationale du 14\n\nmars 1947 pour les salariés cadres et assimilés relevant des articles 4 et\n4 bis.",{"bindId":89,"name":90,"text":91},"unemploymentfundtxt","Indemnité de licenciement Article 7.5.1","Indemnité de licenciement\n\nArticle 7.5.1",{"bindId":93,"name":94,"text":95},"EMPCONTR_trigger","Article 7.2.1 En vigueur étendu Le contr","Article 7.2.1\n\nEn vigueur étendu\n\nLe contrat de travail à durée indéterminée doit contenir au minimum les\ninformations suivantes :",{"bindId":97,"name":98,"text":99},"contracttrialtxt","Période d'essai Article 7.3","Période d'essai\n\nArticle 7.3",{"bindId":101,"name":90,"text":91},"contractseverancepaytxt",{"bindId":103,"name":104,"text":105},"sicknesspaytxt","Maladie Article 17 En vigueur étendu En ","Maladie\n\nArticle 17\n\nEn vigueur étendu\n\nEn cas d'absence d'un salarié pour maladie ou accident, ce dernier devra,\nsauf cas de force majeure, prévenir son employeur dans les 48 heures suivant\nl'arrêt de\n\ntravail, par lettre recommandée avec avis de réception ou par remise\ndirecte de l'arrêt de travail contre reçu. En cas d'hospitalisation, ce\ndélai de 48 heures pourra\n\nêtre prolongé. Si cette absence est supérieure à une durée de 15 jours,\nle salarié devra, en sus du certificat médical de reprise du travail, être\nprésenté au centre de\n\nmédecine du travail desservant l'établissement.",{"bindId":107,"name":108,"text":109},"disabilitypaytxt","Incapacité permanente professionnelle : ","Incapacité permanente professionnelle :\n\nLa garantie a pour objet le service d'une rente d'incapacité\ncomplémentaire en cas d'invalidité du salarié à la suite d'un accident du\ntravail ou d'une maladie\n\nprofessionnelle et après attribution par la sécurité sociale d'un taux\nd'incapacité permanente professionnelle.",{"bindId":111,"name":112,"text":113},"disabilityfundtxt","Article 1er En vigueur étendu Pour les g","Article 1er\n\nEn vigueur étendu\n\nPour les garanties capital décès, invalidité absolue et définitive, les\nrentes éducation, rentes de conjoint, le salaire de référence est le salaire\nannuel brut soumis à\n\ncotisation durant les 12 mois civils précédant le sinistre, dans la limite\nde 3 fois le plafond de la sécurité sociale pour les salariés non cadres et\ndans la limite de la\n\ntranche A pour les salariés cadres.\n\nLes cotisations correspondant à l'ensemble des garanties prévues au\nrégime de prévoyance obligatoire visées par le présent accord sont fixées\nà :\n\n- 1,22 % de la rémunération brute limitée à trois fois le plafond de la\nsécurité sociale pour les salariés non cadres. Cette cotisation est\nrépartie comme suit :\n\n- employeur : 0,61 % ;\n\n- salariés : 0,61 %.\n\nCependant, les partenaires sociaux décident que cette cotisation sera\nappelée au taux de 0,4 % de la rémunération brute limitée à 3 fois le\nplafond de la sécurité\n\nsociale, dont 0,2 % à la charge de l'employeur et 0,2 % à la charge des\nsalariés, et ce jusqu'au 31 décembre 2014 au plus tard.\n\nToutefois, si, avant l'échéance de cette période, l'équilibre des\ncomptes techniques du régime ne permettait plus l'application de ce taux\nd'appel, les partenaires\n\nsociaux conviennent que cette cotisation sera appelée sur la base du taux\ncontractuel défini ci-dessus.\n\n- 1,5 % de la rémunération brute limitée au plafond de la sécurité\nsociale (tranche A), à la charge exclusive de l'employeur, pour les salariés\ncadres relevant des\n\narticles 4 et 4 bis de la convention collective nationale du 14 mars\n1947.",{"bindId":115,"name":116,"text":117},"healthinsurancetxt","Avenant n° 3 du 13 mai 2019 relatif au r","Avenant n° 3 du 13 mai 2019 relatif au régime de frais de santé",{"bindId":119,"name":120,"text":121},"healthandsafetyext","CHSCT Article 5.3 En vigueur étendu Dans","CHSCT\n\nArticle 5.3\n\nEn vigueur étendu\n\nDans chaque établissement occupant au moins 50 salariés, devra être\nconstitué un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\nconformément aux\n\narticles L. 236-1 et suivants du code du travail.",{"bindId":123,"name":124,"text":125},"funeralpaytxt","a) Décès, invalidité absolue et définiti","a) Décès, invalidité absolue et définitive\n\nCette garantie a pour objet :\n\n- le versement d'un capital en cas de décès du participant ;\n\n- le versement anticipé de ce capital en cas d'invalidité absolue et\ndéfinitive ;\n\n- le versement d'un second capital en cas de décès postérieur ou\nsimultané du conjoint.\n\nLe montant du capital est fixé comme suit, en pourcentage du salaire de\nréférence :\n\n- participant sans enfant à charge :\n\n- célibataire, veuf, divorcé : 230 % ;\n\n- marié, personne titulaire d'un Pacs, concubin : 360 % ;\n\n- doublement du capital en cas de décès accidentel du participant ;\n\n- majoration par enfant supplémentaire à charge : 80 %. Versement d'un\ncapital en cas de décès postérieur ou simultané du conjoint : 100 % du\nmontant du capital\n\nversé en cas de décès du participant.",{"bindId":127,"name":128,"text":129},"jobsecuritymothers","4.2. Engagements de la branche pour favo","4.2. Engagements de la branche pour favoriser le retour dans l'entreprise\ndes salariés suite à un congé de maternité, un congé d'adoption ou un\ncongé parental\n\nd'éducation\n\nLa préservation du lien professionnel entre les salariés en congé de\nmaternité, en congé d'adoption ou en congé parental d'éducation et leur\nentreprise constitue un",{"bindId":131,"name":132,"text":132},"paidmaternityleavetxt","Article 4",{"bindId":134,"name":135,"text":136},"maternitydiscrimination","Les partenaires sociaux affirment égalem","Les partenaires sociaux affirment également que l'embauche, la\nrémunération à l'embauche et le positionnement dans la grille des\nclassifications des emplois ne\n\ndoivent tenir compte ni du sexe ni de la situation familiale. Les employeurs\nde la branche s'engagent en particulier à ne jamais prendre en considération\nl'état de\n\ngrossesse d'une femme pour refuser de l'embaucher, de renouveler son contrat\nde travail ou pour mettre fin à sa période d'essai. À cet égard, ils\ns'interdisent de\n\nrechercher ou de faire rechercher toutes informations concernant l'état de\ngrossesse de l'intéressée.",{"bindId":138,"name":139,"text":140},"timeoff","planification des horaires et dans l'org","planification des horaires et dans l'organisation du travail. Dans ce cadre,\nla salariée en état de grossesse pourra s'absenter sans perte de salaire pour\nles examens\n\nmédicaux obligatoires liés à son état de grossesse.",{"bindId":142,"name":143,"text":144},"paidpaternityleavetxt","Congé de paternité Article 13.3 En vigue","Congé de paternité\n\nArticle 13.3\n\nEn vigueur étendu\n\nLes pères salariés bénéficient dans les conditions légales (art. L.\n122-25-4 du code du travail) d'un congé de paternité de 11 jours consécutifs\n(18 jours en cas de\n\nnaissances multiples) qui doit être pris dans les 4 mois suivant la\nnaissance. Un report est toutefois possible en cas d'hospitalisation de\nl'enfant ou de décès de la\n\nmère. Le salarié doit en avertir son employeur au moins 1 mois avant la\ndate à laquelle il entend prendre son congé, en précisant la date de son\nretour. Ce congé\n\nn'est pas rémunéré par l'employeur.\n\nÀ la fin du congé, le salarié retrouve l'emploi initialement occupé.",{"bindId":146,"name":147,"text":148},"healthinsurancerelativestxt","Le régime de base mis en place dans l'en","Le régime de base mis en place dans l'entreprise doit également couvrir à\ntitre obligatoire dans le cadre d'une cotisation uniforme famille les enfants\nà charge du\n\nsalarié (tels que définis par le contrat d'assurance).",{"bindId":150,"name":151,"text":152},"nursingmothers","Il est également rappelé que les femmes ","Il est également rappelé que les femmes allaitant leur enfant\nbénéficient, en application du code du travail, de 1 heure par jour à cet\neffet pendant 1 an à compter de\n\nla naissance de leur enfant. En cas de désaccord entre la salariée et\nl'employeur sur la prise de cette heure, la salariée bénéficie de 30 minutes\nen milieu de matinée\n\net de 30 minutes en milieu d'après-midi.",{"bindId":154,"name":155,"text":156},"educationtuition","b) Rente éducation Cette garantie a pour","b) Rente éducation\n\nCette garantie a pour objet le service, au profit de chaque enfant\nbénéficiaire, d'une rente en cas de décès du participant. Cette rente est\nmajorée en cas de décès du\n\nconjoint.\n\nLe montant de la rente est fixé à 12 % de la base du salaire de\nréférence.",{"bindId":158,"name":159,"text":160},"deathrelativestxt","Décès d'un enfant 5 jours Décès d'un gra","Décès d'un enfant \n      5 jours\n    \n    \n      Décès d'un grand-parent ou d'un petit-enfant\n      1 jour\n    \n    \n      Décès du conjoint, du concubin ou du partenaire lié par un Pacs,\n        du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, d'un frère ou\n        d'une soeur ",{"bindId":162,"name":163,"text":164},"childcaretxt","Les périodes d'absence du salarié pour u","Les périodes d'absence du salarié pour un congé maternité, un congé de\npaternité et d'accueil de l'enfant, un congé d'adoption, un congé de\nprésence parentale, un",{"bindId":166,"name":167,"text":168},"equalitytxt","Article 3 En vigueur étendu L'applicatio","Article 3\n\nEn vigueur étendu\n\nL'application de la présente convention ne peut entraîner aucune\ndiscrimination entre les travailleurs, quel que soit leur sexe ou leur âge. La\ncommission prévue à\n\nl'article 2.1.2 aura à connaître de tout différend pouvant naître à ce\nsujet.\n\nPour toute mesure concernant le personnel, et notamment pour arrêter une\ndécision d'embauchage, de promotion ou de licenciement, pour prendre des\nmesures de\n\ndiscipline, pour conduire et répartir le travail, les employeurs\ns'interdisent de prendre en considération :\n\n- l'appartenance à un syndicat ou à un groupement professionnel ;\n\n- les opinions politiques ou religieuses ;\n\n- des critères d'ordre racial ou ethnique ;\n\n- la nationalité ;\n\n- le sexe ;\n\n- les moeurs ;\n\n- la situation de famille.\n\nDans les établissements d'au moins 20 salariés, le règlement intérieur\ndevra rappeler les dispositions légales applicables en matière de\nharcèlement moral et de\n\nharcèlement sexuel, ainsi que les dispositions légales relatives à\nl'égalité de traitement entre les hommes et les femmes.",{"bindId":170,"name":171,"text":172},"eqpay","Egalité hommes-femmes Article 3 En vigue","Egalité hommes-femmes\n\nArticle 3\n\nEn vigueur étendu\n\nIl est rappelé que les employeurs sont tenus d'assurer, pour un\nmêmetravail, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.",{"bindId":174,"name":175,"text":176},"sexualhar","Dans les établissements d'au moins 20 sa","Dans les établissements d'au moins 20 salariés, le règlement intérieur\ndevra rappeler les dispositions légales applicables en matière de\nharcèlement moral et de\n\nharcèlement sexuel, ainsi que les dispositions légales relatives à\nl'égalité de traitement entre les hommes et les femmes.",{"bindId":178,"name":179,"text":180},"tradeunleavtxt","Les absences ainsi autorisées ne comport","Les absences ainsi autorisées ne comportent pas pour les intéressés le\nmaintien de leur salaire pendant leur durée, à l'exception des conseillers\nprud'homaux pour le\n\ntemps consacré à l'exercice de leur fonction durant leur temps de travail\net des cas visés à l'article 4.6 ci-après. Toutefois, elles seront\nconsidérées comme temps de\n\nprésence pour le calcul de la durée des congés payés.",{"bindId":182,"name":183,"text":184},"hourspday","La durée journalière maximale de travail","La durée journalière maximale de travail effectif est fixée à 10 heures,\nsauf dispositions spécifiques applicables aux jeunes de moins de 18 ans.",{"bindId":186,"name":187,"text":188},"hourspweek_select","L'horaire servant de base à la modulatio","L'horaire servant de base à la modulation est fixé à 35 heures\nhebdomadaires en moyenne. La durée annuelle conventionnelle de travail est\nfixée à 1 582 heures.",{"bindId":190,"name":187,"text":188},"hourspyear_select",{"bindId":192,"name":193,"text":194},"hourstxt","La durée du travail à temps plein peut ê","La durée du travail à temps plein peut être répartie sur 4 jours, 4\njours et demi ou 5 jours maximum.",{"bindId":196,"name":197,"text":198},"hoursovertimemaxtxt","L'amplitude journalière maximale est fix","L'amplitude journalière maximale est fixée à 11 heures.",{"bindId":200,"name":201,"text":202},"bankholidays1","Jours fériés Article 14","Jours fériés\n\nArticle 14",{"bindId":204,"name":205,"text":206},"holidaystxt","Congés payés annuels Article 13.1 En vig","Congés payés annuels\n\nArticle 13.1\n\nEn vigueur étendu",{"bindId":208,"name":209,"text":210},"schedulestxt","Repos hebdomadaire Article 10","Repos hebdomadaire\n\nArticle 10",{"bindId":212,"name":213,"text":214},"CONSECUTVESUNDAYS_trigger","Repos dominical Article 9 En vigueur éte","Repos dominical\n\nArticle 9\n\nEn vigueur étendu\n\nLe repos dominical reste la règle de principe conformément à l'article L.\n221-5 du code du travail. Il ne peut y être dérogé que dans le cadre des\ndispositions\n\nlégales en vigueur. Dans ce cas, le travail dominical se fera par appel au\nvolontariat. Les salariés seront prévenus au plus tard 15 jours à\nl'avance.\n\nLe travail d'un dimanche donnera lieu à 1 journée de repos compensateur\ndans les 2 semaines civiles suivantes et à une prime exceptionnelle de travail\nle dimanche\n\négale à 1\u002F24 du traitement mensuel du salarié.",{"bindId":216,"name":217,"text":218},"WAGES_comments_txt","- le montant de la rémunération, y compr","- le montant de la rémunération, y compris, s'il en existe, les primes et\naccessoires de salaire ;",{"bindId":220,"name":221,"text":221},"WAGES_payscale1_start","1 420 ",{"bindId":223,"name":224,"text":224},"WAGES_payscale1_end","2 872",{"bindId":226,"name":58,"text":59},"WAGES_payscale1_year",{"bindId":228,"name":229,"text":230},"PAYSCALES_comments_txt","Avenant n° 42 du 31 mai 2018 relatif aux","Avenant n° 42 du 31 mai 2018 relatif aux rémunérations minimales et à\nla prime d'ancienneté",{"bindId":232,"name":233,"text":234},"lowwagetxt","Avenant n° 33 du 30 juin 2014 relatif au","Avenant n° 33 du 30 juin 2014 relatif aux rémunérations minimales et à\nla prime d'ancienneté",{"bindId":236,"name":237,"text":238},"overtimeallowancetxt","HEURES ACCOMPLIES ENTREPRISES de 1 à 20 ","HEURES ACCOMPLIES \n      ENTREPRISES \n\n        de 1 à 20 salariés \n      \n      ENTREPRISES \n\n        de plus\n\n        de 20 salariés \n      \n    \n    \n      De la 36e à la 39e heure \n      10 % jusqu'au 31\u002F12\u002F08 \n      25 % \n    \n    \n      De la 40e à la 43e heure \n      25 % \n      25 % \n    \n    \n      À compter de la 44e heure \n      50 %\n      50 %",{"bindId":240,"name":241,"text":242},"longserviceallowancetxt","Au titre de l'ancienneté, il sera ajouté","Au titre de l'ancienneté, il sera ajouté au salaire minimum garanti\nconventionnel ou contractuel une prime d'ancienneté, calculée de la manière\nsuivante :\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      Années d'ancienneté \n\n        dans l'entreprise\n      \n      Montant de la prime \n\n        d'ancienneté\n      \n    \n    \n      À partir de 5 ans\n      25 \n    \n    \n      À partir de 7 ans \n      36 \n    \n    \n      À partir de 9 ans \n      47 \n    \n    \n      À partir de 12 ans \n      61 \n    \n    \n      À partir de 15 ans \n      75",{"bindId":244,"name":245,"text":246},"covercountryregion_comments","La convention collective nationale de la","La convention collective nationale de la coiffure et des professions\nconnexes est applicable à l'ensemble du territoire métropolitain, les\ndépartements et les régions\n\nd'outre-mer et les collectivités d'outre-mer (Saint-Barthélemy,\nSaint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon).",{"bindId":248,"name":249,"text":250},"coverunion_comments","La présente convention règle les rapport","La présente convention règle les rapports de travail entre les employeurs\net les salariés des entreprises et établissements métropolitains ayant une\nactivité de\n\ncoiffure, c'est-à-dire effectuant tous travaux sur le cheveu naturel et\u002Fou\nartificiel sur la personne humaine quelles que soient les modalités d'exercice\n(salons de\n\ncoiffure, hors salons de coiffure). Sont exclus les entreprises et\nétablissements dont l'activité principale est la fabrication, la vente et\nl'importation de postiches ou\n\nde perruques. Les établissements à activités multiples relèvent de la\nconvention collective applicable à l'activité principale.",{"bindId":252,"name":253,"text":254},"healthandsafetypolicytxt","Hygiène Article 15 En vigueur étendu Tou","Hygiène\n\nArticle 15\n\nEn vigueur étendu\n\nToutes les conditions concernant l'hygiène du travail dans les salons de\ncoiffure seront réglées par les textes en vigueur ou à intervenir. Il est\nnotamment prescrit la\n\nstricte application du titre VI, section 3, du règlement sanitaire\ndépartemental type.","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>coiffure et des professions connexes 2006 - 2006\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;2006-07-10\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp; Santé, travail social, services à la personne\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Coiffure et soins de beauté  \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_1\">\n\n                \n                    \n                    \u003Cdiv>\n                        Nom de l'entreprise: &rarr;&nbsp;\n                        \n                    \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        \n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;No clear provision\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-10 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \u003Cdiv id=\"display-childcareleave\">\n                Congé payé annuellement pour prendre soins des parents : &rarr;&nbsp;The CBA explicitly refers to the law jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;5 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;60 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\u003Cdiv id=\"display-severance_number\">\n                Indemnité de départ après 5 années de service (nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;35&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_number_1_tenure\">\n                Indemnité après un an de service ((nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;7&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspday\">\n                Heures de travail par jour: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;35.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspyear\">\n                Heures de travail par an: &rarr;&nbsp;1582.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-dayspweek\">\n                Jours de travail par semaine: &rarr;&nbsp;5.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hoursovertimemax\">\n                Nombre maximum d'heures supplémentaires: &rarr;&nbsp;5.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;24.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;4.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n            \n             \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-tradeunleavdays\">\n                Congé pour activités syndicales : &rarr;&nbsp;-10.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;Yes, in one table\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-overtimeallowanceperc1\">\n                    Prime pour les heures supplèmentaires: &rarr;&nbsp;150 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowanceamount1\">\n                    Prime d'ancienneté: &rarr;&nbsp;EUR&nbsp;25.0 par mois\n                \u003C\u002Fdiv>\n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowancetype2\">\n                    Prime d'ancienneté après: &rarr;&nbsp;5 années de présence\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[260],{"title":37,"slug":33},[262],{"type":263,"data":264},"call_to_action_body_block",{"title":265,"description":266,"variant":267,"link":268},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et 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