[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"page:fr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fcabinets-dentaires-1992":3},{"id":4,"slug":5,"title":6,"short_title":7,"intro_text":8,"meta_description":8,"seo_title":8,"path":9,"content_type":10,"locale":11,"go_live_at":7,"first_published_at":12,"page_created_at":13,"published_at":12,"edit_url":14,"breadcrumbs":15,"seo":23,"data":31,"children":252,"content_type_view":253,"extra_breadcrumbs":254,"body":256,"body_blocks":267,"related_pages":271},1722,"convention-collective","Convention Collective",null,"","\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective","collective_agreements.collectiveagreementoverview","fr_FR","2025-08-02T05:14:25.552041+00:00","2026-04-02T04:41:46.880555+00:00","\u002Fcms\u002Fpages\u002F1722\u002Fedit\u002F",[16,19,22],{"title":17,"slug":18},"France","fr-fr",{"title":20,"slug":21},"Travail en 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(CNSD).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de services de santé et services\nsociaux CFDT branches prothésistes et assistantes dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats chrétiens des services de santé et\nservices sociaux CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française de l'action sociale et de la santé CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services publics et de santé CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale indépendante des syndicats des personnels des\ncabinets et laboratoires dentaires.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MNCOMPA_2_txt\">\u003Cp>La fédération des syndicats dentaires libéraux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des chirurgiens-dentistes de France par lettre du 6 avril\n1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD, par lettre en date du 21 avril 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération UNSA santé et sociaux public et privé , par lettre du 4\ndécembre 2017 (BO n°2018-1)\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent qu'à la date de son extension (1) la\nprésente convention collective annule et remplace :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective conclue le 10 février 1986 entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération odontologique de France et territoires associés (FOFTA)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le syndicat national CGT des assistantes et prothésistes dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération nationale des syndicats des services de santé et services\nsociaux CFDT, branche prothésistes et assistantes dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération nationale des syndicats chrétiens des services de santé\net services sociaux CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération nationale indépendante des syndicats des personnels des\ncabinets et laboratoires dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective conclue le 24 septembre 1983 entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la confédération nationale des syndicats dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération nationale indépendante du personnel des cabinets\ndentaires et laboratoires dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le syndicat autonome des assistantes dentaires et réceptionnistes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires précisent, en outre, que le présent texte intègre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les accords nationaux professionnels du 5 juin 1987 relatifs au régime de\nprévoyance des salariés des cabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national professionnel relatif à la définition et à la\nclassification des emplois des cabinets dentaires du 3 novembre 1988 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 3 novembre 1988 relatif à la formation\nprofessionnelle des salariés des cabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 22 novembre 1991 sur la retraite complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Conformément à l'article 1-2, la convention collective des cabinets\ndentaires a pris effet entre les signataires à compter de son dépôt\n(c'est-à-dire à la date du 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 1992).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier : Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 5 décembre 2003 (BOCC n° 2004-1, étendu par\narrêté du 6 février 2004, JO dU 19 février 2004)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-coverunion_comments\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-covercountryregion_comments\">\u003Cp>La présente convention collective s'applique sur le territoire national et\ndépartements d'outre-mer et règle les rapports entre les praticiens qui\nexercent l'art dentaire\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>conformément au code de la santé publique, seuls ou en association en\ncabinets dentaires dont l'activité est notamment identifiée par le numéro\n851 E de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nomenclature d'activité française (NAF) et leurs salariés ; les\nchirurgiens-dentistes salariés d'un praticien libéral, du fait de leur\nrelation contractuelle particulière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>découlant du code de déontologie et dont les contrats de travail sont\nnégociés de gré à gré, sont exclus de la présente convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée et dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_end\">\u003Cp>La présente convention est conclue pour une durée indéterminée. Elle\nentre en vigueur le lendemain du jour de son dépôt auprès de la DDTE de\nParis,\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>conformément à l'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation de cette convention ne pourra intervenir pendant la\npremière année d'application. En outre, la dénonciation ne pourra intervenir\nqu'après l'échec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>total de la procédure de révision prévue à l'article 1.3 et l'échec\ntotal de la procédure de conciliation conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A peine de nullité, la dénonciation doit être notifiée à chacune des\nautres parties signataires par lettre recommandée avec accusé de réception.\nElle prend effet à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expiration d'un délai de 3 mois de préavis commençant à courir à\ncompter de la date de réception des lettres recommandées de dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des négociations devront alors s'engager dans les conditions fixées à\nl'article L. 132-8 du code du travail. Sauf substitution du texte dénoncé par\nun autre texte, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effets de la dénonciation sont ceux prévus à l'article L. 132-8 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'une des parties signataires demandera la révision ou la\nsuppression d'une ou plusieurs dispositions de la convention, elle devra en\naviser chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autres parties par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette demande sera accompagnée obligatoirement d'une proposition de\nrédaction nouvelle ou d'une justification concernant la suppression des\ndispositions mises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cause.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un délai maximal de deux mois, une commission, composée de l'ensemble\ndes organisations syndicales représentatives des salariés et des employeurs,\ndevra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se réunir pour négocier sur les propositions de révision ou statuer sur\nla mise en cause de certaines dispositions. Cette commission de négociation\npourra prendre la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme d'une commission mixte, si au moins deux organisations en font la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de cette négociation, les modifications apportées au texte\nconventionnel résultant de l'accord des parties, entreront en vigueur dans les\nconditions fixées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par cet accord, à défaut le lendemain du jour de son dépôt. En l'absence\nd'accord, les dispositions antérieures demeureront en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avantages acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention s'impose à l'employeur dès lors que les\ndispositions qu'elle prévoit sont plus avantageuses pour les salariés. Elle\nne pourra être, en aucun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas, la cause de restrictions des avantages acquis par le salarié\nindividuellement ou par accord collectif d'entreprise antérieurement à son\nentrée en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions relatives à l'adhésion à la présente convention\ncollective sont celles prévues aux articles L. 132-9 et L. 132-16 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ainsi rappelé que lorsque l'adhésion émane d'une organisation\nsyndicale, d'une association ou d'un groupement d'employeurs dont l'activité\nprincipale n'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas celle de l'exercice de l'art dentaire telle que déterminée dans le\nchamp d'application, l'adhésion est subordonnée à un accord entre la partie\nintéressée et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties signataires de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également rappelé que l'adhésion doit être notifiée aux\nsignataires par lettre recommandée avec avis de réception et doit faire\nl'objet d'un dépôt auprès de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction départementale du travail de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commissions paritaires : composition et attributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plusieurs commissions paritaires sont prévues :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les commissions paritaires spécifiques aux groupes paritaires de travail\ndécidées par la commission paritaire de négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions sont composées respectivement de deux représentants par\norganisation syndicale de salariés déclarée représentative dans la branche\n(collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié) et d'un nombre égal de représentants des employeurs (collège\npatronal).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la partie patronale, à compter de la publication des arrêtés de\nreprésentativité pour la branche, la répartition de manière proportionnelle\nentre les organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles d'employeurs déclarées représentatives dans la branche,\nsur la base des adhésions comptabilisées pour la représentativité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission élit un président et un vice-président n'appartenant\npas au même collège. La présidence et la vice-présidence changent de\ncollège tous les 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans, sauf accord de branche prévoyant une autre modalité d'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie patronale assure le secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI et la CPNEFP se réunissent autant de fois que les parties\nl'estiment nécessaires et au minimum trois fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants salariés aux commissions paritaires de branche,\ndisposent pour participer aux réunions du droit de s'absenter de leur lieu de\ntravail, leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération leur étant maintenue par leur employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord étendu du 16 mars 2007 relatif au développement\ndu paritarisme, chaque organisation fera son affaire des remboursements des\nfrais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transport, de repas, d'hébergement et de perte de ressources de ses\nreprésentants appelés à participer aux travaux des diverses instances\nparitaires mises en place\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI) est mise en place conformément aux textes en vigueur. Elle définit\nles thèmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le calendrier des négociations de branche et professionnelles. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle exerce les missions d'intérêt général suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle représente la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle exerce un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle établit un rapport annuel d'activité déposé dans une base de\ndonnées nationale dans les conditions déterminées par voie réglementaire\net, à ce titre, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destinataire des éventuels conventions et accords d'entreprises relatifs à\nla durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle exerce les missions de l'observatoire paritaire de la négociation\ncollective dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ses missions elle définit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les garanties applicables aux salariés employés par les entreprises\nrelevant de son champ d'application (2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ordre public conventionnel, c'est-à-dire les thèmes sur lesquels les\néventuels conventions et accords d'entreprises ne peuvent être moins\nfavorables que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions et accords conclus au niveau de la branche professionnelle des\ncabinets dentaires, et établit pour la commission nationale de la négociation\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et le haut conseil du dialogue social, un rapport sur l'état des\nnégociations entreprises sur le sujet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- régule la concurrence entre les entreprises relevant de son champ\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre elle exerce des missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'interprétation, en rendant un avis à la demande d'une juridiction en\nconformité avec les textes régissant les règles de l'organisation judiciaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conciliation et d'interprétation des litiges individuels et collectifs\nnés de l'interprétation de la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, les litiges sont portés par écrit devant la commission\nparitaire permanente de négociation et d'interprétation qui doit statuer dans\nun délai de 90 jours à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de la date de réception de la demande de saisine par le\nsecrétariat de la commission. Un procès-verbal des débats et des conclusions\nsera établi et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>approuvé en séance par les membres de la commission et un courrier\nreprenant ces conclusions sera adressé sous quinzaine aux parties\nintéressées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'alinéa 2 de l'article 1.6.1 est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article L. 2232-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 25 mai 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) L'alinéa 9 de l'article 1.6.1 est exclu en tant qu'il contrevient aux\ndispositions des articles L. 2232-5-1, L. 2253-1, L. 2253-2 et L. 2253-3 du\ncode du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans leur rédaction issue de l'ordonnance n° 2017-1385 du 22 septembre\n2017 relative au renforcement de la négociation collective publiée au Journal\nofficiel du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>23 septembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 25 mai 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation des salariés mandatés par les organisations syndicales\nreprésentatives aux commissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 132-17 du code du travail, les salariés\nparticipant aux négociations de la convention collective ainsi qu'aux\nréunions des instances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires ou groupes de travail issus de la négociation bénéficient du\ndroit de s'absenter, de la compensation des pertes de salaires ou du maintien\nde ceux-ci ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'à l'indemnisation des frais de déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les syndicats employeurs, par part proportionnelle à la représentation\ndéfinie dans chaque commission, rembourseront à chaque organisation syndicale\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite de 2 personnes par organisation syndicale, sur présentation d'un\nrelevé, les frais de déplacement (soit en 1re classe SNCF - ou en couchette\n1re classe en cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de voyage de nuit - y compris les suppléments éventuels, soit en avion si\nla distance totale parcourue est supérieure à 400 kilomètres) d'hébergement\net séjour des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participants à ces réunions sur les bases suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repas : 120 F ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- hôtel-petit déjeuner : 280 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants des frais ci-dessus seront révisés annuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La compensation de salaire ainsi que l'ensemble des frais ci-dessus seront\nremboursés à l'employeur par part proportionnelle par les organisations\npatronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Egalité professionnelle. - Egalité de traitement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à respecter les dispositions législatives\nrelatives à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et\ns'interdisent en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cp>conséquence de prendre des décisions concernant les relations de travail,\nnotamment l'emploi, la rémunération, l'exécution du contrat de travail d'un\nsalarié, en\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>considération du sexe ou de la situation de famille ou sur la base de\ncritères de choix différents selon le sexe ou la situation de famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, tout employeur est tenu d'assurer, pour un même travail ou\nun travail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les hommes et\nles femmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce, conformément aux dispositions de l'article L. 140-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé en outre qu'aucun salarié ne peut être sanctionné ou\nlicencié en raison de son origine, de son sexe, de sa situation de famille, de\nson appartenance à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une ethnie, une nation ou une race, de ses opinions politiques, de ses\nactivités syndicales ou mutualistes, de l'exercice normal du droit de grève\nou de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convictions religieuses (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 122-45 du\ncode du travail (arrêté du 2 avril 1992, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soins aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les traitements bucco-dentaires pour les salariés ayant 1 an d'ancienneté\ndans le cabinet seront dispensés dans les conditions définies à l'annexe IV\nde la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-mealvouchers\">\u003Cp>Tickets-restaurant\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 1.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande du salarié, un chèque-repas pourra lui être attribué par\njournée complète de travail. La participation de l'employeur aux\nchèques-repas sera de 50 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la valeur du chèque, soit au maximum 21,50 F en 1991 révisable selon la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II : Droit syndical et institutions représentatives du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liberté d'opinion (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes reconnaissent la liberté, aussi bien pour les\nemployeurs que pour les salariés, de s'associer pour la défense collective ou\nindividuelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intérêts afférents à leur condition d'employeur ou de salarié, ainsi\nque la liberté pour les syndicats de poursuivre leurs buts dans les limites\nlégales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à ne pas prendre en considération le fait\nd'appartenir ou non à un syndicat, les opinions ou les croyances religieuses\nquelles qu'elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soient, pour arrêter leurs décisions en ce qui concerne l'embauchage, la\nconduite ou la répartition du travail, la formation professionnelle,\nl'avancement, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération et l'octroi d'avantages sociaux, les mesures de discipline ou\nde congédiement, pour l'application de la présente convention et à n'exercer\naucune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pression sur le personnel en faveur de tel ou tel syndicat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel s'engage de son côté à respecter la liberté syndicale et la\nliberté d'opinion des autres salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties veilleront à la stricte observation des engagements définis\nci-dessus et s'emploieront auprès de leurs ressortissants respectifs à en\nassurer le respect\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intégral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 412-1 du\ncode du travail (arrêté du 2 avril 1992, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice du droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit syndical est reconnu sur les lieux de travail, dans tous\nles cabinets dentaires quels que soient leur importance et le nombre de\nsalariés occupés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit à temps complet soit à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales et notamment aux articles L. 412-6\net suivants du code du travail, la liberté de constitution des sections\nsyndicales est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prenant en considération la structure et les activités des organismes\nconcernés par la présente convention, les parties signataires reconnaissent\nque le droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit s'exercer sans qu'il en résulte de perturbation dans les services et\nen respectant la nécessaire discrétion envers les usagers, tout en tenant\ncompte des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contraintes éventuelles des horaires de fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des panneaux d'affichage sont réservés aux organisations syndicales qui en\nferont la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire des communications syndicales est remis au chef d'entreprise\nou d'établissement simultanément à l'affichage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La collecte des cotisations syndicales peut être effectuée sur le lieu de\ntravail conformément à l'article L. 412-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences pour l'exercice d'une activité syndicale (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit syndical s'exerçant dans le cadre des lois en vigueur, le temps\nnécessaire à l'exercice de ce droit sera accordé aux salariés. Des\nautorisations d'absence non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérée seront délivrées après préavis de 10 jours, sauf cas\nd'urgence justifié, aux salariés devant assister :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux congrès, aux assemblées statutaires de leur organisation syndicale\nsur présentation d'un document écrit émanant de celle-ci ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux stages ou sessions consacrés à la formation économique, sociale et\nsyndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, il sera demandé une justification écrite. Les salariés\ns'efforceront de réduire au minimum les inconvénients que leur absence\npourrait apporter à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la bonne organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences seront considérées comme des périodes de travail effectif\npour la détermination des droits et des indemnités à congés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des articles L. 451-1 et\nsuivants du code du travail (arrêté du 2 avril 1992, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La désignation, la durée de fonction et les attributions des délégués\ndu personnel sont déterminées par les dispositions légales ou\nréglementaires en vigueur (1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant à partir de 10 salariés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués du personnel et les délégués syndicaux pourront, sur leur\ndemande, se faire assister aux réunions avec l'employeur par un représentant\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation syndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De son côté, l'employeur pourra se faire assister d'un représentant d'une\norganisation patronale (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension par arrêté du 2 avril 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité d'entreprise est institué obligatoirement dans les entreprises\nou établissements dont l'effectif de 50 salariés au moins est atteint pendant\n12 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutifs ou non au cours des 3 années précédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles qui définissent les conditions de fonctionnement et les\nattributions du comité d'entreprise ainsi que les modalités de désignation\nde ses membres sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminées par le code du travail (livre IV, titre III, parties\nLégislative et Réglementaire).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III : Le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 2 juillet 2004 BOCC n° 2004-31, étendu par\narrêté du 22 octobre 2004 (JO du 5 novembre 2004)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est interdit aux praticiens de demander à leur personnel d'accomplir des\nactes qui ne sont pas de leur compétence légale, réglementaire ou\nconventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par décision du 7 octobre 1994 (BOCC n° 94-51), étendue par\narrêté du 8 février 1995 (JO du 28 février 1995)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 320 du code du travail, toute embauche doit\nêtre précédée d'une déclaration préalable souscrite par l'employeur,\nauprès de l'URSSAF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont il dépend, par tout moyen à sa convenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le contrat à durée indéterminée est le contrat de droit commun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce contrat doit être écrit. Il peut être à temps complet ou à temps\npartiel. Il doit être signé par les parties au plus tard le jour de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas du contrat à temps partiel, la durée maximale du travail\nhebdomadaire ne doit pas dépasser les 4\u002F5 de la durée légale conventionnelle\nhebdomadaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à temps complet arrondie au chiffre supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Il peut être établi des contrats à durée déterminée en respectant\nla réglementation en vigueur ; ce contrat, obligatoirement écrit, doit\npréciser le motif exact de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-EMPCONTR_trigger\">\u003Cp>Mentions obligatoires contenues dans le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat écrit signé par les parties doit mentionner les références de\nl'employeur, l'état civil du salarié, la date d'embauche, indiquer la nature\net le (ou les) lieu(x)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'emploi, les fonctions, la catégorie du salarié, la position\nhiérarchique au sein de la classification, la rémunération, la durée\nhebdomadaire de travail, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition des repos hebdomadaires, la référence à la présente\nconvention collective et la durée de la période d'essai à effectuer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions particulières d'exercice de la profession en cas notamment\nde pluralité de cabinets et les obligations qui en découlent doivent être\nportées au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat est établi en deux exemplaires. Le salarié doit faire\nprécéder sa signature de la mention manuscrite \" Lu et approuvé \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel qualifié doit présenter à l'employeur les diplômes ou\nattestations confirmant sa qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit tenir à la disposition des salariés un exemplaire à jour\nde la présente convention.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_comments_txt\">\u003Cp>Catégories de personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel est réparti en deux catégories :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le personnel permanent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le personnel non permanent ou personnel embauché à titre provisoire.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel permanent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme membres du personnel permanent les salariés\ntitulaires d'un emploi permanent au cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel permanent peut être occupé à temps complet ou à temps\npartiel et, dans un cas comme dans l'autre, il est lié à l'établissement par\nun contrat à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés permanents occupés à temps partiel bénéficient des\navantages inclus dans la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel non permanent (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel non permanent est embauché pour un travail déterminé ayant\nun caractère non permanent, notamment pour remplacer un salarié permanent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>momentanément absent ou exécuter un travail de caractère exceptionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel non permanent peut être occupé à temps complet ou à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est lié au cabinet dentaire par un contrat à durée déterminée, soit\nà terme précis, soit à terme imprécis (seulement dans les cas prévus à\nl'article L. 124-2-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail). Le caractère provisoire de l'emploi et la qualification\ndu contrat utilisé doivent être mentionnés sur la lettre d'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès le début de son contrat de travail, le personnel non permanent\nbénéficie de toutes les dispositions de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel non permanent devenant permanent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout membre du personnel embauché à titre provisoire qui passera, à la\nfin de son contrat, dans l'effectif permanent de l'entreprise sera exempté de\nla période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'essai. Son ancienneté prendra effet du jour de son embauche provisoire\ndans le cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le calcul de la majoration de salaire pour ancienneté, les périodes\nde travail effectuées antérieurement, dans la limite de 2 ans, dans le\ncabinet dentaire seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises en compte selon les dispositions prévues pour le personnel\npermanent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point étendu sous réserve de l'application de l'article L. 122-1.1 du\ncode du travail (arrêté du 2 avril 1992, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mention d'une période d'essai doit être stipulée par écrit dans le\ncontrat de travail ou la lettre d'engagement ainsi que la possibilité de son\nrenouvellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. 4. 1. Contrats à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail débute par une période d'essai de 2 mois. Cette\npériode peut être renouvelée pour la même durée, une fois. Le\nrenouvellement, à la demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'employeur, doit être fait par écrit par lettre recommandée avec avis\nde réception, ou remise en mains propres contre décharge, avant la fin du\nsecond mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsqu'il est mis fin par l'employeur à la relation de travail\nen cours de période d'essai, celui-ci devra prévenir le salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures auparavant si ce dernier est présent depuis moins de 8 jours\ndans le cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures auparavant si ce dernier est présent entre 8 jours et 1 mois\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai, renouvellement inclus, ne peut être prolongée du fait\nde la durée du délai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est mis fin par le salarié à la relation de travail au cours de\nla période d'essai, celui-ci devra prévenir l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures auparavant si sa présence dans le cabinet est inférieure à 8\njours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures dans les autres cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas particulier des contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en centre de formation se fera à l'issue de la période d'essai,\nà défaut avant le début du 6e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois de présence du salarié dans le cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. 4. 2. Contrats à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à terme précis, la période d'essai est de 1 jour par\nsemaine avec un maximum de 2 semaines pour les contrats dont la durée est au\nplus égale à 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois. Elle est de 1 mois maximum pour les contrats de plus de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces périodes d'essai ne sont pas renouvelables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail pendant la période d'essai, le\npréavis ne s'applique qu'aux contrats à durée déterminée dont la durée de\nla période d'essai est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 1 semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur qui rompt un contrat à durée déterminée d'une durée\ninitiale supérieure à 7 semaines pendant la période d'essai doit respecter\nun délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 24 heures en deçà de 8 jours de présence et de 48 heures au-delà.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui rompt un contrat à durée déterminée d'une durée\ninitiale supérieure à 7 semaines pendant la période d'essai doit respecter\nun délai de prévenance de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats d'une durée inférieure à 7 semaines, aucun préavis\nn'est requis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à durée déterminée sans terme précis, la période\nd'essai sera calculée à partir de la durée minimale inscrite au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas particulier des contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en centre de formation se fera à l'issue de la période d'essai\nde 1 mois (au maximum), à défaut au plus près de la date d'embauche sans\ntoutefois dépasser 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois à partir de cette dernière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hivpolicy\">\u003Cp>Aptitude médicale et médecine du travail\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 3.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié est soumis, dès l'embauche, même temporaire, à un examen\nmédical complet à la diligence et à la charge de l'employeur, dans le centre\nde médecine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail près duquel l'employeur est obligatoirement inscrit. Cette\nvisite est une condition qui s'impose à chacune des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le postulant est reconnu inapte, il ne peut être donné suite au contrat\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que le salarié doit se soumettre à toutes les visites de\nla médecine du travail. La responsabilité de l'employeur est engagée en cas\nde refus du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de passer ces visites. Si le refus du salarié est maintenu après une\ndemande de l'employeur, formulée par lettre recommandée avec accusé de\nréception, ce refus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être constitutif d'une faute grave justifiant un licenciement sans\npréavis ni indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absence du salarié pour maladie, accident non professionnel, congé de\nmaternité ou congé d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 8 juillet 2005 (BOCC n° 2005-32), étendu par\narrêté du 12 juin 2006 (JO du 23 juin 2006)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.1. Incidence de la maladie non professionnelle ou de l'accident non\nprofessionnel sur le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'arrêt de travail résultant de la maladie non professionnelle ou de\nl'accident non professionnel, justifié dans les 48 heures, suspend\nl'exécution du contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. La maladie non professionnelle ou l'accident non professionnel ne\npeut être en lui-même un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, les conséquences sur le fonctionnement du cabinet des absences\ncontinues ou discontinues, égales ou supérieures à 4 mois, excepté pour les\nsalariées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en état de grossesse déclarée, peuvent justifier le licenciement de\nl'intéressé(e) si les deux conditions ci-après sont remplies :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'absence du salarié perturbant le fonctionnement du cabinet interdit à\nl'employeur de compter sur l'exécution régulière du contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'absence rend nécessaire le remplacement définitif du salarié par un\ncontrat de travail à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant d'engager une procédure de licenciement, l'employeur, peut, par\nlettre recommandée avec avis de réception, mettre en demeure le salarié de\nreprendre son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité professionnelle dans un délai de 15 jours calendaires. Le point\nde départ de cette mise en demeure est la date d'envoi du courrier\nrecommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.2. Incidence du congé de maternité ou du congé d'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé de maternité ou d'adoption, dont l'employeur a été avisé par\nlettre recommandée avec avis de réception comprenant le motif de son absence\net de la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de reprise d'activité, suspend l'exécution du contrat de travail. Le\ncongé de maternité ou d'adoption ne peut être en lui-même un motif de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accouchement intervient plus de 6 semaines avant la date prévue\net que l'enfant est hospitalisé, la mère bénéficie d'une prolongation de la\nsuspension de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son contrat de travail du nombre de jours courant entre la date effective de\nla naissance et la date prévue, afin de permettre à la salariée de\nparticiper, chaque fois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que possible, aux soins dispensés à son enfant et de bénéficier\nd'actions d'éducation à la santé préparant le retour à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.3. Remplacement du salarié absent pour maladie, accident non\nprofessionnel, congé de maternité ou congé d'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période d'absence continue ou discontinue inférieure ou égale\nà 4 mois, sur les 12 derniers mois, le salarié absent de manière continue ou\ndiscontinue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra être remplacé par un salarié n'ayant pas la même\nqualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.4. Retour de congé de maternité ou de congé parental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui reprend son activité à l'issue d'un congé maternité ou\nd'un congé parental d'éducation a droit à un entretien professionnel avec\nson employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conséquence de l'inaptitude du salarié d'origine non professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 22 juin 2001 BO conventions collectives\n35\u002F2001-32\u002F35 étendu par arrêté du 14 décembre 2001 JORF 26 décembre\n2001\u002F35.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le médecin du travail déclare un salarié inapte à l'emploi qu'il\noccupait, son employeur doit rechercher, dans le mois qui suit, une solution de\nreclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cabinet afin de lui proposer un emploi compatible avec sa nouvelle\naptitude, même si le médecin du travail ne fait pas de propositions en vue\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reclassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur ne peut proposer un autre emploi approprié à ses\ncapacités, il pourra prendre l'initiative de licencier le salarié devenu\ninapte. A défaut il devra, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'issue du mois qui suit la déclaration d'inaptitude, reprendre le\nversement de la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancien article 3.9.4 (Avenant du 22 juin 2001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancien article 3.9.4 (Avenant du 22 juin 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de la situation juridique de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 32\u002F35), étendu par arrêté\ndu 14 décembre 2001 (JO du 26 décembre 2001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 122-12 du code du travail, s'il survient une\nmodification dans la situation juridique de l'employeur, soit par succession,\nvente, fusion,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en société, etc., tous les contrats de travail en cours au jour de la\nmodification subsistent entre le nouvel employeur et le personnel de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, en application de l'article L. 122-12-1 du code du travail, le\nnouvel employeur est tenu, à l'égard des salariés dont les contrats de\ntravail subsistent, aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligations qui incombaient à l'ancien employeur à la date de cette\nmodification. Le premier employeur est tenu de rembourser les sommes ainsi\nacquittées par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvel employeur (en particulier : rappels de salaire, indemnité de congés\npayés), sauf s'il a été tenu compte de la charge résultant de ces\nobligations dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention intervenue entre eux (par exemple, dans le contrat de\ncession).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 2001-32\u002F35)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification d'un élément substantiel du contrat de travail doit\nfaire l'objet d'une notification écrite à l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si ce dernier n'accepte pas cette modification et si l'employeur maintient\nsa décision, le contrat de travail pourra être considéré comme rompu du\nfait de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de contestation, seul le juge est habilité à apprécier le\ncaractère substantiel de la modification intervenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota - Ancien article 3.7 (Avenant du 22 juin 2001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Service national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 2001-32\u002F35), étendu par\narrêté du 14 décembre 2001 (JO du 26 décembre 2001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant toute la durée du service national, le contrat de travail du\nsalarié est suspendu. A sa libération, il sera automatiquement réintégré\ndans son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'emploi qu'occupe le salarié est supprimé pendant cette\npériode, celui-ci en est immédiatement avisé par lettre recommandée avec\navis de réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et en tout état de cause au moins 2 mois avant la date présumée de sa\nlibération. Ce délai vaut délai de préavis tel qu'il est fixé à l'article\n3.9 (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota - Ancien article 3.8 (Avenant du 22 juin 2001).(1) Devenu article\n3.11.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 2001-32\u002F35), étendu par\narrêté du 14 décembre 2001 (JO du 26 décembre 2001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.9.1. Définitions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail est à durée indéterminée, la rupture ne sera un\nlicenciement que si elle est voulue et décidée par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la rupture est voulue et décidée par le salarié, il s'agit d'une\ndémission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il s'agit d'un contrat à durée déterminée, il peut être rompu à\nl'initiative de l'employeur pour faute grave ou force majeure. Il peut\négalement être rompu par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord des parties ou résolution judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.9.2. Durée et conditions d'exercice du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis en cas de licenciement ou de démission du salarié\nest de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours pour la période qui s'étend entre la fin de la période d'essai\net avant 6 mois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au-delà du 6e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois après 2 ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne les salariés ayant une position cadre depuis au moins 1\nan, cette durée de préavis réciproque est de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié a moins de 1 an d'ancienneté dans cette position, la durée\ndu préavis sera celle prévue aux alinéas précédents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point de départ du délai de préavis est la date de la première\nprésentation de la lettre recommandée avec avis de réception émanant de\nl'employeur en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement, ou émanant du salarié en cas de démission que le contrat de\ntravail soit à temps plein ou à temps partiel, sous réserve que ce dernier\nait une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de 16 heures hebdomadaires (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à temps partiel d'une durée hebdomadaire inférieure à\n16 heures, le temps rémunéré de recherche d'emploi sera de 15 minutes par\nheure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidienne de travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement ou de démission, pendant la période de préavis, le\nsalarié est autorisé à s'absenter 2 heures chaque jour pour chercher du\ntravail, que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail soit à temps plein ou à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures sont fixées alternativement, 1 jour au gré de l'employeur, 1\njour au gré du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures rémunérées au taux normal, peuvent être bloquées sur\nplusieurs jours, afin de permettre au salarié des déplacements plus\nimportants, en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recherche d'un travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispense de préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. A l'initiative de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut dispenser le salarié d'effectuer le préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dispense de préavis doit être mentionnée dans la lettre de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié recevra une indemnité de préavis égale au salaire qu'il\naurait perçu s'il avait travaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de préavis non travaillé est pris en compte pour la durée et\npour le calcul de l'indemnité de congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. A la demande du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle est sollicitée par le salarié et accordée par l'employeur,\nelle entraîne la rupture immédiate du contrat de travail, avec renonciation\nréciproque au préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à l'indemnité compensatrice de préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interruption du préavis en cours d'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui trouve un emploi avant l'expiration du préavis peut\nrésilier son contrat de travail avec un préavis de 10 jours ouvrables. Dans\nce cas, l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'est pas tenu de payer la période de préavis restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension par arrêté du 8 février 1995, puis\nrajoutés à nouveau par décision de la commission mixte du 27 janvier\n1995.Nota - Ancien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article 3.9 (Avenant du 22 juin 2001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secret professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 2001-32\u002F35), étendu par\narrêté du 14 décembre 2001 (JO du 26 décembre 2001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel des cabinets dentaires est tenu au respect du secret\nprofessionnel, même après avoir quitté son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel des cabinets dentaires est tenu d'observer une discrétion\nabsolue à l'égard des patients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota - Ancien article 3.10 (Avenant du 22 juin 2001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Devoirs du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 2001-32\u002F35), étendu par\narrêté du 14 décembre 2001 (JO du 26 décembre 2001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du personnel sont placés sous l'autorité de l'employeur. Tous\nont mission de collaborer à la bonne marche du cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'empêchement d'un salarié, spécialement chargé d'une tâche\ndéterminée, aucun membre du personnel de sa catégorie professionelle ne peut\nrefuser ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'abstenir d'exécuter ce travail s'il reste dans la durée légale du temps\nde travail. Ceci ne doit pas dépasser une période de 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut procéder à des mutations temporaires à l'intérieur du\ncabinet pour des raisons d'ordre technique ou des nécessités de service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le remplacement s'effectue dans un poste hiérarchiquement supérieur, le\nsalaire correspondant à ce poste occupé temporairement est servi pendant tout\nle temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que dure cette solution momentanée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de l'équipe dentaire, tant salariés que praticiens, doivent\ns'astreindre à un respect mutuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota - Ancien article 3.11 (Avenant du 22 juin 2001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_trigger\">\u003Cp>Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.14\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 2001-32\u002F35), étendu par\narrêté du 14 décembre 2001 (JO du 26 décembre 2001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_comments_txt\">\u003Cp>Dès l'embauche, les salaires minimaux des différentes catégories de\npersonnels correspondant aux emplois décrits à l'annexe I de la présente\nconvention sont fixés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon la grille présentée à l'annexe II.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les salaires sont mensualisés, y compris pour le personnel employé à\ntemps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le salaire mensualisé est déterminé par la formule :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_trigger\">\u003Cp>SM = SH x (N.H.S. x 4,33) où :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SM = salaire mensuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SH = salaire horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NHS = nombre d'heures de travail par semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4,33 = quotient de 52 semaines par 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des contrats de qualification, la rémunération des salariés\nest de 80 % du SMIC la première année et égale au SMIC la seconde année.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Nota - Ancien article 3.12 (Avenant du 22 juin 2001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 2001-32\u002F35), étendu par\narrêté du 14 décembre 2001 (JO du 26 décembre 2001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficie d'une prime d'ancienneté calculée en pourcentage\ndu salaire minimal conventionnel de la catégorie dans laquelle il est classé.\nPour les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à temps partiel, cette prime sera calculée pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime s'ajoute au salaire réel mais elle doit figurer à part sur le\nbulletin de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longserviceallowancetxt\">\u003Cp>Les taux en sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 % après 3 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 % après 6 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9 % après 9 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 % après 12 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ajouté 1 % par année supplémentaire au-delà de 12 ans jusqu'à 20\nans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Nota - Ancien article 3.13 (Avenant du 22 juin 2001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 2001-32\u002F35), étendu par\narrêté du 14 décembre 2001 (JO du 26 décembre 2001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la prime de secrétariat correspond à 10 % du salaire\nconventionnel de l'emploi d'assistant(e) dentaire qualifié(e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota - Ancien article 3.14 (Avenant du 22 juin 2001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicytxt\">\u003Cp>Hygiène des locaux. - Tenue de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 2001-32\u002F35), étendu par\narrêté du 14 décembre 2001 (JO du 26 décembre 2001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les locaux affectés au travail doivent être tenus dans un état constant\nde propreté et présenter les conditions d'hygiène et de salubrité\nnécessaires à la santé du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-code_application\">\u003Cp>Pour les locaux de travail, certaines dispositions législatives ou\nréglementaires doivent être appliquées. Elles concernent :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- l'éclairage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le chauffage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bruit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'aération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les issues et dégagements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les moyens d'extinction et de prévention des incendies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les installations électriques et leur mise à la terre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la protection des rayons x (vérification par un organisme agréé) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les installations à air comprimé (qui doivent être munies d'un\nmanomètre régulateur et de soupape de sûreté). Elles devront être\npériodiquement soumises aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>essais et au poinçonnage des arts et métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est obligatoire de mettre à la disposition du personnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lavabos et vestiaires. Les employés veilleront à ce que ceux-ci\ndemeurent dans le plus grand état de propreté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dosimètre, moyen de contrôle de rayonnement. Le dosimètre est fourni\npar l'employeur. Il doit être porté par tout le personnel travaillant dans\nles locaux où il y a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>émission de rayons x et sera vérifié par un organisme agréé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-protectiveclothing\">\u003Cp>- des gants d'examen à usage unique, un masque et des lunettes de\nprotection, pour tout acte d'aide au fauteuil.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Si le praticien exige une tenue de travail particulière, il doit la fournir\nà son personnel et en assurer l'entretien. Dans le cas contraire, il doit\nfournir 2 blouses par an\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à son ou ses salariés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Nota - Ancien article 3.15 (Avenant du 22 juin 2001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV : Maintien du salaire en cas de maladie - Indemnisation en cas de\nlicenciement et départ en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par décision du 7 octobre 1994 (BOCC n° 94-51), étendue par\narrêté du 8 février 1995 (JO du 28 février 1995)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des salariés cadres et non cadres des cabinets dentaires, que\nleur contrat soit à durée déterminée ou indéterminée, et quelle que soit\nla durée effective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail prévue au contrat, bénéficie des garanties suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintien du salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-unemploymentfundtxt\">\u003Cp>- indemnité de licenciement ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- indemnité de départ en retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions en matières de maintien du salaire seront appliquées\négalement à l'ensemble du personnel à temps partiel ayant 1 an\nd'ancienneté, y compris ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne remplissant pas, du fait de cet horaire, les conditions d'ouverture de\ndroits en matière d'assurance maladie vis-à-vis du régime de sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du remboursement d'indemnités journalières de maintien du\nsalaire sera celui prévu par l'article 4.2 ci-dessous, déduction faite du\nmontant reconstitué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des indemnités journalières que l'intéressé aurait perçues de la\nsécurité sociale si celle-ci était intervenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maintien du salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 15 décembre 2000 (BOCC n° 2001-7), étendu par\narrêté du 3 avril 2001 (JO du 12 avril 2001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.1 Conditions d'ancienneté du salarié : le personnel visé à l'article\n4.1 devra justifier de 1 an d'ancienneté dans le cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un salarié acquiert cette ancienneté au cours d'un arrêt, il\nbénéficiera des prestations pour la période d'indemnisation restant à\ncourir, et à compter du premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour au cours duquel il a atteint l'ancienneté nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail et de reprise d'activité, les\ndroits restent ouverts lorsque cette reprise a été effective dans un délai\nde 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cp>4.2.2. Proposition de rédaction nouvelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le calcul de maintien du salaire prend en compte l'incidence des\ncontributions CSG et CRDS qui sont à la charge du salarié. En conséquence,\nla notion de salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenu à 100 %, à l'exclusion des 3 jours de franchise prévus par\nl'article L. 289 du code de la sécurité sociale, ne fait référence qu'à\ndes sommes nettes afin que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la rémunération nette du salarié en congé maladie ne soit pas\nsupérieure à la rémunération nette qu'il aurait perçue en activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident de travail, les périodes ci-dessous précisées seront\nindemnisées à compter du premier jour de prise en charge par la sécurité\nsociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 4e au 30e jour, pour le personnel ayant de 1 an jusqu'à 3 ans\nd'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 4e au 40e jour, pour le personnel à partir de 3 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 4e au 50e jour, pour le personnel à partir de 8 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 4e au 60e jour, pour le personnel à partir de 13 ans d'ancienneté\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 4e au 70e jour, pour le personnel à partir de 18 ans d'ancienneté\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 4e au 80e jour, pour le personnel à partir de 23 ans d'ancienneté\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 4e au 90e jour, pour le personnel à partir de 28 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Si plusieurs congés, pour cause de maladie ou d'accident, sont accordés à\nun salarié au cours d'une période de 12 mois consécutifs, la durée totale\nd'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au cours de cette période ne pourra excéder la durée à laquelle son\nancienneté lui donne droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En toute occurrence, le total des prestations fixé par la présente\nconvention et des indemnités journalières de la sécurité sociale ne peut\nexcéder le salaire que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié percevrait en activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les garanties prévues ci-dessus cessent leur effet, le régime de\nprévoyance défini au titre IV du présent accord est applicable et le\nsalarié, en état\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'incapacité de travail, percevra les prestations prévues par ce régime,\nsous réserve de l'application des conditions prévues à cet effet par ledit\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte étendu sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires relatives au salaire minimum de croissance (Arrêté du 3 avril\n2001, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 3 avril 2001 art. 1 : Texte étendu sous réserve de\nl'application des dispositions réglementaires relatives au salaire minimum de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par décision du 7 octobre 1994 (BOCC n° 94-51), étendue par\narrêté du 8 février 1995 (JO du 28 février 1995)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout licenciement doit être basé sur des causes réelles et sérieuses qui\nsont toujours, en cas de litige, appréciées par le conseil des\nprud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié après 2 ans d'ancienneté au service du même\nemployeur a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité se calcule comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entre 2 et 4 ans, 1\u002F10 de mois de salaire par année de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année incomplète, la fraction de l'indemnité correspondante\nsera proportionnelle au nombre de mois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à partir de 4 ans, 1 mois de salaire par tranche de 4 ans de présence ou\nfraction de 4 années supérieure à 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-severance_perc\">\u003Cp>- à partir de 4 ans de présence, l'indemnité est égale à 1 mois de\nsalaire ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- au-dessus de 6 ans révolus de présence, l'indemnité est égale à 2\nmois de salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 8 ans de présence, l'indemnité est égale à 2 mois de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire à prendre en considération pour le calcul de l'indemnité est\nle 1\u002F12 de la rémunération totale brute des 12 derniers mois précédant le\nlicenciement ou,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon la formule la plus avantageuse pour l'intéressé, le 1\u002F3 des 3\nderniers mois d'activité, étant entendu que, dans ce cas, toute prime ou\ngratification de caractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel ou exceptionnel, qui aurait été versée au salarié pendant cette\npériode, ne sera prise en compte que pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de congédiement doit être payée par l'employeur au jour de\nla résiliation du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement des salariés ayant été occupés à temps\ncomplet et à temps partiel dans le même cabinet est calculée\nproportionnellement aux périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi effectuées selon l'une ou l'autre de ces 2 modalités depuis leur\nentrée chez l'employeur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Indemnité de départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie est identique à celle de l'indemnité de licenciement. Elle est\nversée au moment du départ en retraite du salarié et dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Point de départ et cessation des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités complémentaires dues en application du présent titre\ncessent d'être versées à la date de la résiliation du contrat de travail,\net ce, même pour des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêts de travail qui se prolongeraient au-delà de cette date. Le régime\nde prévoyance prévu par le titre V prend alors le relais, dans les conditions\névoquées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 4.2 (4.2.2. dernier alinéa).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maintien des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'étendue des garanties antérieurement acquises par l'ensemble des\nsalariés, cadres et non-cadres, est maintenue intégralement, sans délai de\ncarence, à la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension de l'accord du 5 juin 1987 ayant institué ce régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SOCSEC_trigger\">\u003Cp>Titre V : Régime de prévoyance (1) et retraite complémentaire (2) (1)\nAccord du 5 juin 1987. (2) Accord du 22 novembre 1991.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties de retraite complémentaire et de prévoyance instituées par\nla branche revêtent un caractère collectif dont bénéficient l'ensemble des\npersonnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés des cabinets dentaires libéraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties collectives s'appliquent également à tout salarié dont\nl'employeur a décidé le rattachement à la convention collective nationale\ndes cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>libéraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par décision du 7 octobre 1994 (BOCC n° 94-51), étendue par\narrêté du 8 février 1995 (JO du 28 février 1995)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties ci-dessus désignées sont d'accord sur la mise en application\nd'un régime de prévoyance \" décès \" - incapacité de travail, longue\nmaladie, invalidité - en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faveur de l'ensemble du personnel non cadre des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent régime pourra être étendu au personnel cadre relevant de la\nconvention collective nationale du 14 mars 1947, sous réserve que l'employeur\nprenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Cp>entièrement à sa charge la cotisation du régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce régime a pour but d'assurer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le versement d'indemnités journalières ou de rente invalidité,\ncomplémentaires à celles de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-educationtuition\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-funeralpaytxt\">\u003Cp>- le versement, en cas de décès du salarié, d'un capital et d'une rente\nd'éducation.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfundtxt\">\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Obligations réciproques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les praticiens employeurs sont tenus au versement de la cotisation\nobligatoire définie à l'article 5.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés doivent supporter sur leur salaire le précompte de la\ncotisation mise à leur charge par l'article 5.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du régime de prévoyance instituées par le présent titre\ns'appliquent obligatoirement au personnel défini dans l'article 5.1, comptant\n3 mois de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence dans le même cabinet ou 3 mois d'ancienneté acquise dans\nd'autres cabinets dentaires au cours des 12 mois précédents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties font l'objet d'un protocole d'accord signé par l'ensemble des\nparties et figurant en annexe de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfundtxt\">\u003Cp>Répartition des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération prise en considération pour l'application du présent\ntitre est la rémunération brute qui sert de base à la déclaration des\ntraitements et des salaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fournie chaque année par l'employeur à l'administration fiscale, en vue de\nl'établissement des impôts sur les revenus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont perçues sur la rémunération définie ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition entre l'employeur et les salariés est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- part patronale : soit 1 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- part salariale : soit 0,5 %.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Gestion du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes sont convenues de confier la gestion de ces\nrégimes à l'AG2R Prévoyance, institution agréée sous le n° 942 par\narrêté de M. le ministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail du 18 février 1977.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AG2R Prévoyance appliquera les dispositions de la convention signée avec\nun organisme spécialisé pour la gestion de la rente éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cabinets dentaires entrant dans le champ d'application du présent titre\nsont tenus d'affilier leur personnel à l'AG2R Prévoyance, sauf adhésion\nantérieure à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autre institution assurant un régime au moins équivalent, par garantie, à\nla date de signature de l'accord du 5 juin 1987.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que pour les cabinets dentaires créés après le 27 octobre\n1987, date de la publication de l'arrêté d'extension, les praticiens\nemployeurs doivent adhérer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>immédiatement à l'AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sinistres survenus dans les cabinets dentaires qui n'auraient pas\nadhéré à cette date ne seront pas pris en charge par l'AG2R Prévoyance. En\ntout état de cause,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les cotisations sont dues à compter du jour d'adhésion sous réserve des\ndispositions de l'article 5.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission de suivi du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué, par les parties signataires, une commission paritaire\nchargée de suivre l'évolution du régime professionnel, de contrôler la\ngestion du régime et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>veiller à son application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunira au moins une fois par an au cours du deuxième trimestre de\nl'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite complémentaire. - Répartition de la cotisation (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel des cabinets dentaires devra être inscrit à un régime de\nretraite complémentaire géré par l'AGRR à un taux contractuel de 8 %, à\neffet au 1er janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est assise, conformément aux dispositions de l'ARRCO, sur les\nsalaires bruts limités à 3 fois le plafond de la sécurité sociale (non\ncadres), sauf pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés pour lesquels l'assiette de l'ARRCO est limitée au plafond de\nla sécurité sociale (cadres).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inscription du salarié au régime de retraite complémentaire prend effet\nle premier jour de travail dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartition de la cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission mixte des cabinets dentaires, réunie à Paris le 14 janvier\n2000, décide, concernant l'application des nouveaux taux de cotisations de la\ntranche T 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(entre 1 et 3 plafonds de la sécurité sociale), prévus par les accords\nrelatifs à la retraite complémentaire ARRCO :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du 1er janvier 2000 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition des 6 premiers pour cent est fixée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 60 % à la charge des employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 % à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition des pourcentages au-delà des 6 premiers est partagée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % à la charge des employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de ce régime ne peut entraîner une diminution des avantages\nacquis individuellement par les salariés à la date de la mise en vigueur. La\nrépartition en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur à la date d'effet de ce nouveau régime sera modifiée comme\nci-dessus indiqué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette évolution du taux de cotisation bénéficie de l'accord ARRCO du 29\njuin 1988, améliorant les droits acquis au titre des périodes antérieures au\nchangement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux de cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) voir aussi avenant du 13 mai 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VI : Durée du travail et congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.1. Temps de travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On appelle heures effectives de travail les heures pendant lesquelles le\nsalarié est à la disposition de l'employeur et doit se conformer à ses\ndirectives sans pouvoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vaquer librement à ses occupations personnelles. Cette définition exclut\nles heures de repas, de repos et les pauses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition d'heures effectives de travail, voire leurs variations,\nentraîne la nécessité de les matérialiser par tout moyen infalsifiable\nsusceptible de faire foi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par l'utilisation de registres numérotés contresignés par le\nsalarié et l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Cp>6.1.2. Durée du travail (1)\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La durée du travail est régie par les dispositions légales et\nréglementaires en vigueur ainsi que par l'accord du 18 mai 2001 relatif à\nl'aménagement et à la réduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de travail, étendu le 26 novembre 2001, et l'accord du 28 février\n2014 relatif à l'organisation du temps partiel, étendu le 20 juin 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ainsi rappelé que la durée conventionnelle de travail dans la\nbranche est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspmonth_select\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspmonth\">\u003Cp>-35 heures effectives par semaine pour un salarié travaillant à temps\nplein, soit une référence mensuelle de travail effectif de 151,67 heures,\nsoit une durée annuelle\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspyear\">\u003Cp>de travail de 1 594 heures (1 587 heures auxquelles sont ajoutées les 7\nheures correspondant à la journée de solidarité). L'employeur peut,\ntoutefois, décider d'une\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>durée hebdomadaire inférieure à la durée conventionnelle définie\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-17 heures hebdomadaires minimum pour un salarié travaillant à temps\npartiel, soit une référence mensuelle de travail effectif de 73,67 heures,\nexception faite du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel d'entretien dont la durée conventionnelle minimale de travail\neffectif est de 8 heures mensuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-dayspweek\">\u003Cp>La répartition de la durée hebdomadaire de travail des salariés se fait\nsur 4 jours, 4 jours et demi, 5 jours ou 5 jours et demi, consécutifs ou\nnon.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hoursovertimemaxtxt\">\u003Cp>Pour un salarié employé sur la base de 35 heures, la durée de travail\neffectif ne peut excéder 46 heures au cours d'une même semaine, heures\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprises, et 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives. La durée\nquotidienne de travail effectif ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail effectif atteint 6 heures consécutives, tout\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20\nminutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-schedulestxt\">\u003Cp>6.1.3. Repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos quotidien :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié bénéficie, au cours de chaque période de 24 heures, d'une\npériode minimale de repos de 12 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos hebdomadaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié bénéficie, pour chaque période de 7 jours, d'une période\nminimale de repos sans interruption de 24 heures, à laquelle s'ajoute la\npériode des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de repos journalier, prévue à l'alinéa précédent incluant le\ndimanche, sauf dimanche de garde et\u002F ou d'astreinte.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>6.1.4. Gardes et astreintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que ce dispositif décrit dans le\nprésent article s'applique, quel que soit leur temps de travail, au personnel\nadministratif et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique, dans le cadre du décret n° 2015-75 du 27 janvier 2015 relatif\nà la permanence de soins des chirurgiens-dentistes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne s'applique pas au chirurgien-dentiste collaborateur salarié, dont la\nparticipation à la permanence de soins relève du même décret du 27 janvier\n2015 et dont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rétribution relève du contrat de collaboration salariée conclu avec le\nchirurgien-dentiste libéral employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les gardes et astreintes s'exercent pour les salariés selon les modalités\nd'organisation de la permanence de soins du lieu d'exercice du praticien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4.1. Définition et modalités (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre aux besoins de permanence des soins dentaires des\nchirurgiens-dentistes, le ou les salariés peuvent être appelés à assister\nle chirurgien-dentiste les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dimanches et\u002F ou jours fériés quand ce dernier assure cette permanence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette assistance se réalise soit sous forme de garde, soit sous forme\nd'astreinte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garde nécessite la présence du salarié sur le lieu de travail,\nc'est-à-dire au cabinet dentaire pour l'exécution d'un travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'astreinte s'entend comme une période pendant laquelle le\nsalarié, sans être à la disposition permanente et immédiate de l'employeur,\na l'obligation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demeurer à son domicile ou à proximité afin d'être en mesure, au cours\nde cette astreinte, de se rendre, dans un délai raisonnable, au cabinet pour\nune intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce temps d'intervention constitue un temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires du temps de garde ou d'astreinte sont fixés par l'employeur,\nqui en informe le salarié 30 jours calendaires à l'avance, sauf cas\nexceptionnel et sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve que le salarié en soit averti au moins 1 jour franc à\nl'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4.2. Indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-standbyallowancetxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sundayallowancetxt\">\u003Cp>Garde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de garde du salarié constitue du temps de travail effectif. A ce\ntitre, il est rémunéré sur la base de son taux horaire de base majoré de\n100 % pour chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heure de garde effectuée un dimanche ou un jour férié, excepté le 1er\nMai.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le temps de garde ne s'impute pas sur le contingent annuel d'heures\nsupplémentaires ou sur les heures complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La majoration de 100 % est une majoration spécifique, elle ne se cumule pas\navec la majoration prévue par ailleurs lorsque des heures supplémentaires\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires sont accomplies par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Astreinte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié perçoit en contrepartie de l'astreinte du dimanche ou un jour\nférié une indemnité forfaitaire égale à 10 % du salaire horaire de sa\ncatégorie pour chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heure d'astreinte, déduction faite des heures d'intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de venue au cabinet du salarié durant l'astreinte, celui-ci recevra\npour cette intervention au cabinet, temps de déplacement compris, une\nindemnité calculée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de son taux horaire de base majoré de 100 % pour chaque heure\nd'intervention effectuée un dimanche ou un jour férié, excepté le 1er\nMai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4.3. Repos compensateur de remplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la garde effectuée le dimanche ou un jour férié,\nexcepté le 1er Mai, un repos compensateur de remplacement peut être accordé\nau salarié en lieu et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place de l'indemnisation prévue à l'article 6.1.4.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque heure de garde donne droit à un repos compensateur de 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos compensateur devra être pris dans les 2 mois suivant\nl'intervention et mentionné sur le bulletin de salaire du mois au cours duquel\nle repos est pris (ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, du mois suivant si la date de prise du repos ne le permet pas\nmatériellement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce choix de prendre un repos compensateur en remplacement de l'indemnisation\ncorrespondant aux heures de garde fait l'objet d'un accord écrit entre les\nparties. A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut d'accord, le salarié est indemnisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Astreinte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de l'astreinte effectuée le dimanche ou un jour férié,\nexcepté le 1er Mai et lorsque le salarié est amené à se déplacer au\ncabinet dentaire pour une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervention, un repos compensateur de remplacement peut être accordé au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos de remplacement compense les heures d'intervention effectuées par\nle salarié de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-chaque heure d'intervention donne droit à un repos compensateur de 2\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos compensateur devra être pris dans les 2 mois suivant\nl'intervention et mentionné sur le bulletin de salaire du mois au cours duquel\nle repos est pris (ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, du mois suivant si la date de prise du repos ne le permet pas\nmatériellement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce choix de prendre un repos compensateur en remplacement de l'indemnisation\ncorrespondant aux heures d'intervention effectuées dans le cadre de\nl'astreinte fait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet d'un accord écrit entre les parties. A défaut d'accord, le\nsalarié est indemnisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4.4. Cas particulier du 1er Mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui effectue des heures de permanence au cabinet pendant la\ngarde du 1er Mai est rémunéré sur la base de son taux horaire de base\nmajoré de 100 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour chaque heure de garde exécutée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La majoration de 100 % est une majoration spécifique, elle ne se cumule pas\navec la majoration prévue par ailleurs pour les heures supplémentaires ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette rémunération spécifique pour les heures de permanence effectuées\npar le salarié pendant une garde le 1er Mai s'ajoute un repos compensateur\nd'égale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos compensateur devra être pris dans les 2 mois suivant\nl'intervention et mentionné sur le bulletin de salaire du mois au cours duquel\nle repos est pris (ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, du mois suivant si la date de prise du repos ne le permet pas\nmatériellement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Astreinte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié perçoit en contrepartie de l'astreinte effectuée le 1er Mai\nune indemnité forfaitaire égale à 10 % du salaire horaire de sa catégorie\npour chaque heure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'astreinte, déduction faite des heures d'intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de venue du salarié au cabinet durant l'astreinte, celui-ci recevra\npour cette intervention une indemnité calculée sur la base de son taux\nhoraire de base,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorée de 100 % pour chaque heure d'intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette rémunération spécifique pour les heures d'intervention\neffectuées par le salarié pendant une astreinte le 1er Mai s'ajoute un repos\ncompensateur d'égale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos compensateur devra être pris dans les 2 mois suivant\nl'intervention et mentionné sur le bulletin de salaire du mois au cours duquel\nle repos est pris (ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, du mois suivant si la date de prise du repos ne le permet pas\nmatériellement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.5. Temps d'absence de l'assistant dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin que l'assistant dentaire salarié en poste réponde à son obligation,\nle temps nécessaire pour l'enregistrement de son titre (temps de déplacement\naller-retour à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ARS, considéré comme normal pour le secteur géographique concerné, et\ndurée du rendez-vous sur place) est rémunéré comme du temps de travail. Il\nest donc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris sur les heures de travail du salarié au cabinet et cela sans aucune\nretenue de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de cette disposition est conditionnée à la transmission à\nl'employeur d'un justificatif de présence émanant de l'ARS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si cette démarche d'enregistrement doit être effectuée par voie\ndématérialisée, et si l'assistant dentaire le demande, celle-ci devra être\nfaite, au cabinet dentaire et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement pouvant être engendrés par cette démarche\nrestent intégralement à la charge de l'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 3121-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 25 mai 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 3121-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 25 mai 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de congés payés du cabinet, tout salarié ayant moins\nde 1 an de présence peut solliciter le bénéfice du chômage partiel pour la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fermeture du cabinet qui excède celle de son congé légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.1. Période de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de référence à retenir pour déterminer la durée est\ncomprise entre le 1er juin de l'année précédente et le 31 mai de l'année au\ncours de laquelle les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vacances doivent être prises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.2. Période de congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de congés payés doit être comprise entre le 1er mai et le 31\noctobre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé principal de 4 semaines doit être effectivement pris avant le 31\ndécembre de l'année en cours, sauf accord entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaystxt\">\u003Cp>6.2.3. Modalités d'attribution des congés payés\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaysdays\">\u003Cp>La durée des congés pouvant être pris en une seule fois ne peut excéder\n24 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le congé principal d'une durée supérieure à 12 jours ouvrables et au\nplus égale à 24 jours ouvrables (4 semaines) peut être fractionné par\nl'employeur avec l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrit du salarié. Dans ce cas, une fraction doit être au moins de 12\njours ouvrables continus, compris entre 2 jours de repos hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette fraction doit être attribuée pendant la période du 1er mai au 31\noctobre de chaque année. Les jours restant dus peuvent être accordés en\ndehors de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période. Dans ce cas, il est attribué 2 jours ouvrables de congés\nsupplémentaires lorsque le nombre de jours de congés pris en dehors de cette\npériode est au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal à une semaine (6 jours) et un seul lorsqu'il est compris entre 3 à 5\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La 5e semaine de congés payés n'est pas prise en compte pour l'ouverture\ndu droit à supplément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés originaires des DOM-TOM peuvent bénéficier, sur leur\ndemande, d'un cumul de 2 années de leurs congés annuels pour se rendre dans\nleur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>département ou pays d'origine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.4. Affichage des dates des congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période des congés payés doit être portée à la connaissance des\nsalariés au minimum 2 mois avant son ouverture (c'est-à-dire, au plus tard\navant le 31 mars).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'intérieur de cette période, l'ordre des départs est fixé par\nl'employeur et communiqué aux salariés 1 mois avant leur départ notamment\npar voie d'affichage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf cas de force majeure, ces dates ne peuvent être modifiées dans le\ndélai de 1 mois avant la date prévue du départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre des départs tiendra compte en priorité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. De la nécessité du service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Des préférences du personnel, avec priorité en faveur des parents\nayant des enfants en âge scolaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. De l'ancienneté dans la maison.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Des couples de salariés travaillant dans le même cabinet qui partent en\ncongés payés aux mêmes dates, s'ils le désirent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Si possible, des vacances du conjoint travaillant dans une autre\nentreprise, conformément à l'article L. 223-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.5. Détermination de la durée du travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme périodes de travail effectif pour le calcul de la\ndurée et de l'indemnité de congés payés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les absences provoquées par la fréquentation des cours professionnels\n(cours obligatoires de formation permanente) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de congés payés de l'année précédente, sauf cas\nparticulier de report ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de paternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé principal d'adoption ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé supplémentaire d'adoption ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé d'adoption au moment de l'arrivée d'un enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les arrêts de travail pour accident du travail ou maladie professionnelle\n(limités à une période de 1 an) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes militaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les journées d'appel de préparation à la défense ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de courte durée justifiés, tels que définis dans la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les journées chômées pour participer aux réunions syndicales ou aux\nréunions de commissions prévues par la présente convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation de cadres ou d'animation pour les jeunes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés pour événements familiaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation professionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés pour jurys d'examens ou de VAE qui concernent la branche des\ncabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de congés pour effectuer des stages de formation\nprofessionnelle ou de promotion sociale, y compris le CIF et le congé examen,\nainsi que pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuer le bilan de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les absences maladie dans la limite de 30 jours par année civile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation économique, sociale et syndicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours de repos acquis au titre de la réduction du temps de travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les repos compensateurs au titre d'heures supplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les absences pour se rendre aux examens médicaux obligatoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé jeune travailleur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé de formation des conseillers prud'homaux, ainsi que le temps\nconsacré à l'exercice de leurs fonctions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'autorisation d'absence pour les candidats à une fonction parlementaire\nou d'élu territorial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé de formation des administrateurs de mutuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps de missions et de formation des sapeurs-pompiers volontaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps de mission du conseiller du salarié lors de l'entretien\npréalable au licenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps de mission du salarié exerçant une fonction d'assistance ou de\nreprésentation devant le conseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.6. Paiement des congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au moment de chaque départ en congé, il est payé à tout salarié la\nmoitié de l'indemnité de congés payés due au titre des jours de congés\nqu'il s'apprête à prendre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou même l'intégralité de cette indemnité s'il en a fait la demande au\nmoins 15 jours avant son départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin des congés annuels, le contrat de travail est rompu, la\ntotalité des sommes dues à titre de congés payés lui est versée à son\ndépart.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.7. Incidence de la maladie sur les congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un salarié se trouve absent pour maladie à la date de son départ en\ncongé annuel, il bénéficie de l'intégralité de celui-ci à partir du\nmoment où son congé maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prend fin ou à une date autre, fixée entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un employé tombe malade pendant son congé annuel, il est mis en congé\nde maladie dès la date indiquée sur le certificat médical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est tenu d'en adresser la justification dans les 72 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une durée de congé égale au temps d'interruption due à la maladie sera\nprise soit à l'issue de la période préalablement fixée, soit reportée à\nune date ultérieure,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après accord entre les parties. Si le report n'est pas possible,\nl'employeur est fondé à s'acquitter de ses obligations en versant au salarié\nl'indemnité compensatrice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés correspondant à la période considérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.8. Congés payés des salariés employés à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel salarié à temps partiel bénéficie d'un congé payé dont la\ndurée et l'indemnité sont calculées comme il est indiqué aux articles\nprécédents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.9. Congés supplémentaires pour mère de famille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes salariées, âgées de moins de 21 ans au 30 avril de l'année\nprécédente, bénéficient de 2 jours de congés supplémentaires par enfant\nà charge. Ce congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire est réduit de 1 jour si le congé légal n'excède pas 6\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés de courte durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Cp>Article 6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble du personnel des cabinets dentaires bénéficie des congés\nsuivants, sans retenue de salaire :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- jour de l'An ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lundi de Pâques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1er Mai ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 Mai ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Ascension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lundi de Pentecôte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 14 Juillet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 août ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Toussaint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 11 Novembre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Noël.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail ainsi perdues par suite du chômage de ces jours, ne\npeuvent donner lieu à récupération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les usages locaux ayant, dans certains cas et certaines régions, institué\ndes jours chômés, les employeurs respecteront ces us et coutumes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés exceptionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 27 janvier 1995 (BOCC n° 96-10), étendu par\narrêté du 10 juin 1996 (JO du 21 juin 1996)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié bénéficie, sur justification et à l'occasion de certains\névénements familiaux, d'une autorisation exceptionnelle d'absence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelativestxt\">\u003Cp>- décès du conjoint ou d'un enfant : 6 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès d'un père, d'une mère, d'un beau-parent, d'un frère, d'une\nsoeur, d'un ascendant : 2 jours ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavetxt\">\u003Cp>- naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- après 3 mois de présence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présélection militaire : 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 mois de présence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié : 6 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 2 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un frère ou d'une soeur : 1 jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déménagement : 1 jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours d'absence n'entraînent pas de réduction de la rémunération.\nIls sont assimilés à des jours de travail effectif pour la détermination de\nla durée du congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel. Sauf pour des raisons exceptionnelles consécutives à un cas de\nforce majeure, ces congés doivent être pris obligatoirement dans les 15 jours\nqui entourent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'événement, à condition que l'employeur en soit informé 15 jours à\nl'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un ou 2 jours supplémentaires sont accordés suivant que les cérémonies\nont lieu respectivement à plus de 300 kilomètres ou de 600 kilomètres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés pour maladie d'un enfant de moins de 12 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 7 janvier 2005 (BOCC n° 2005-13), étendu par\narrêté du 20 juillet 2005 (JO du 2 août 2005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié, ayant à charge un enfant de moins de 12 ans, bénéficiera\nen cas de maladie de cet enfant, justifiée par un certificat médical, d'un\ncongé rémunéré de 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours par année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce congé rémunéré sera majoré de 3 jours, pour tout salarié, par\nenfant de moins de 12 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette limite d'âge est portée à 20 ans lorsque l'enfant est reconnu\nhandicapé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la suite de ces différents congés rémunérés, le salarié pourra\nbénéficier également, sur présentation d'un certificat médical, d'un\ncongé sans solde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les congés énumérés précédemment peuvent être pris en une ou\nplusieurs fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés pour maladie d'un enfant de moins de 16 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.5 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcare\">\u003Cp>Entre 12 et 16 ans, le congé de 3 jours non rémunérés pour soigner un\nenfant malade, instauré par la loi du 25 juillet 1994, relative à la famille,\ns'inscrit dans la\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>possibilité de congé sans solde ouverte par l'alinéa 4 du précédent\narticle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé de maternité et congé d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 2 juillet 1993, étendu par arrêté du 27 octobre\n1993 (JO du 9 novembre 1993)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Cp>La protection des femmes enceintes et des mères d'une part, l'octroi de\ncongés de maternité ou d'adoption ou d'un congé parental d'autre part, sont\nassurés par des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions conventionnelles au moins égales aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà des congés pour maternité ou adoption ou du congé parental, une\npriorité de réembauchage sera prévue en faveur des salariés qui\nrésilieraient leur contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail afin d'élever leurs enfants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.6.1. Congé de maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel des dispositions légales applicables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute salariée a le droit de suspendre son contrat de travail pendant une\npériode dont la durée et la répartition de celle-ci en parties pré- et\npost-natales sont fixées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 122-26 du code du travail et dont une fraction de la partie\npostnatale peut être reportée en cas d'hospitalisation de l'enfant qui vient\nde naître dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions précisées au même article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accouchement retardé, le retard est pris en compte au titre du\ncongé de maternité ; il s'ajoute donc à la durée de la suspension du\ncontrat de travail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle a droit la salariée en cause.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavepay\">\u003Cp>Maintien du salaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employées, permanentes ou non, comptant une année de services\neffectifs continus ou non au jour de la naissance auront droit pendant toute la\ndurée de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé de maternité à des indemnités complémentaires dont le montant\nsera calculé de sorte que, compte tenu des prestations journalières\néventuellement dues tant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la sécurité sociale que par les caisses d'allocations familiales,\nelles perçoivent l'équivalent de leur salaire net.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>6.6.2. Congé d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à qui un service départemental d'aide sociale à l'enfance\nou une oeuvre d'adoption autorisée confie un enfant au moins, en vue de son\nadoption, a le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit de suspendre son contrat de travail pendant une période dont la\ndurée est précisée au sixième alinéa de l'article L. 122-26 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié célibataire à qui un service départemental d'aide sociale à\nl'enfance ou une oeuvre d'adoption autorisée confie un enfant au moins, en vue\nde son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adoption, a le droit également de suspendre son contrat de travail pendant\nune période dont la durée est identique à celle qui est précisée au\nsixième alinéa de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 122-36 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maintien du salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employés, permanents ou non, de l'un ou l'autre sexe, comptant une\nannée de services effectifs, continus ou non au jour où un enfant leur est\nconfié en vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son adoption bénéficieront, pendant toute la durée du congé auquel ils\nont droit, d'indemnités complémentaires dont le montant sera calculé de\nsorte que, compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenu des prestations journalières éventuellement dues tant par la\nsécurité sociale que par les caisses d'allocations familiales, ils\nperçoivent l'équivalent de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire net.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé pour élever un enfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par décision du 27 janvier 1995 (BOCC n°95-16, étendue par\narrêté du 19 juin 1995 (JO du 30 juin 1995)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié qui désire obtenir un congé sans solde, pour élever son\nenfant, doit impérativement en faire la demande à l'employeur, par lettre\nrecommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avis de réception, au moins 15 jours avant la date du départ en congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de ce congé et pendant 1 an, l'intéressé bénéficie d'une\npriorité d'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé parental d'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par décision du 7 octobre 1994 (BOCC n° 94-51), étendue par\narrêté du 8 février 1995 (JO du 28 février 1995)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant les 3 ans qui suivent le congé maternité ou le congé d'adoption,\nles salariés peuvent prendre un congé parental pour élever leur enfant ou\noccuper un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent bénéficier du congé, ou du travail à mi-temps, les salariés\nayant au moins 1 an d'ancienneté à la date de la naissance de l'enfant ou de\nl'arrivée au foyer de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 enfant de moins de 3 ans en vue de son adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée initiale est de 1 an maximum, mais le salarié peut prolonger son\ncongé dans la limite de 2 ans maximum ou le transformer en travail à temps\npartiel dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les mêmes limites.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un mois au moins avant l'expiration du congé de maternité ou d'adoption,\nou 2 mois avant le début du congé parental s'il n'a pas été pris à l'issue\ndu congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternité, le salarié doit informer son employeur par lettre recommandée\navec accusé de réception de la durée du congé dont il entend bénéficier.\nCette durée peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être écourtée en cas de décès de l'enfant ou de diminution importante\ndes ressources du ménage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé parental suspend le contrat de travail. Sa durée est prise en\ncompte pour moitié pour la détermination des avantages liés à l'ancienneté\n(prime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté, indemnité de licenciement). Le salarié conserve le\nbénéfice de tous les avantages qu'il avait acquis au début de ce congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue du congé parental, le salarié retrouve son précédent emploi ou\nun emploi similaire assorti d'une rémunération équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-TRAINING_trigger\">\u003Cp>Titre VII : Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 1er octobre 2004 en vigueur le 1er octobre 2004\n(BOCC n° 2004-46), étendu par arrêté du 19 avril 2005 (JO du 28 avril\n2005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires, conscientes de l'intérêt et des enjeux de la\nformation professionnelle décident :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de favoriser le développement de la formation tout au long de la vie\nprofessionnelle des personnels des cabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promouvoir les nouveaux droits de ces personnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de créer une dynamique d'étude prospective des compétences requises par\nles emplois de la branche et leur évolution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfundtxt\">\u003Cp>Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.1. Versement des contributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme désigné par la branche pour le versement des contributions\nlégales et conventionnelles au titre de la formation professionnelle continue\nest\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme paritaire collecteur agréé des professions libérales\ndénommé Actalians, dont le siège social est situé 4, rue du Colonel-Driant,\n75046 Paris Cedex 01.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est administré paritairement, sa composition et son mode de\nfonctionnement sont fixés par ses statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2. Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.1. Obligations légales de contribution à la formation\nprofessionnelle continue des salariés des cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre du présent accord et en application des dispositions législatives\net réglementaires, les cabinets dentaires versent à Actalians leur\ncontribution légale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, à l'exception des cabinets dont le siège est situé dans un\nDROM-COM, qui, en fonction des dispositions légales, versent leur contribution\nà la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle à un organisme interprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux sont fixés et répartis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets de 1 à moins de 10 salariés : à compter du 1er janvier 2015\n(exigibilité au 1er mars 2016), la contribution est fixée à 0,55 % de la\nmasse salariale brute de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année précédente de l'ensemble du personnel (y compris les\nchirurgiens-dentistes salariés), répartie de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,40 % au titre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets de 10 à moins de 50 salariés : à compter du 1er janvier 2015\n(exigibilité au 1er mars 2016), la contribution est fixée à 1 % de la masse\nsalariale brute de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année précédente de l'ensemble du personnel (y compris les\nchirurgiens-dentistes salariés), répartie de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,30 % au titre de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,20 % au titre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,20 % au titre du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre du fonds paritaire de sécurisation des parcours\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre du congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets de 50 à moins de 300 salariés : à la date de conclusion du\nprésent accord, aucun cabinet dentaire n'emploie à ce niveau d'effectif. Le\ncas échéant, dès la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>première année de franchissement de seuil, les cabinets dentaires seraient\nsoumis à la contribution légale de 1 % ainsi qu'aux règles de répartition\nlégale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.2. Obligation conventionnelle de contribution à la formation\nprofessionnelle continue de l'ensemble des salariés (y compris les\nchirurgiens-dentistes salariés)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions en vigueur du code du travail, les cabinets\ndentaires de 1 à moins de 50 salariés (et ceux de 50 à moins de 300\nsalariés, si le cas se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente) versent une contribution conventionnelle de formation\nprofessionnelle à l'OPCA-PL, dénommé Actalians, qui correspond à 0,55 % de\nla masse salariale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brute de l'ensemble du personnel (y compris les chirurgiens-dentistes\nsalariés). En sont exonérés les cabinets dentaires dont le siège est situé\ndans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DROM-COM, qui, selon les dispositions légales, versent leur contribution à\nla formation professionnelle à un organisme interprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser une utilisation optimale de ces ressources, les parties\nsignataires du présent accord confirment que les sommes collectées par l'OPCA\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions libérales, dénommé Actalians, sont mutualisées dès leur\nréception, conformément aux dispositions légales et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammestxt\">\u003Cp>Compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2015, un compte personnel de formation est ouvert\naux salariés. Ce compte est alimenté à hauteur de 24 heures par année de\ntravail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps complet jusqu'à l'acquisition d'un crédit de 120 heures, puis de 12\nheures par année de travail à temps complet, dans la limite d'un plafond\ntotal de 150\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures. Pour les salariés à temps partiel, l'alimentation du compte\ns'effectue au prorata du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'absence du salarié pour un congé de maternité, de\npaternité et d'accueil de l'enfant, d'adoption, de présence parentale, de\nsoutien familial ou pour un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé parental d'éducation ou pour maladie professionnelle ou accident du\ntravail est intégralement prise en compte pour le calcul de ces heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte ne peut être mobilisé qu'avec l'accord exprès de son titulaire.\nLe refus du titulaire de mobiliser son compte ne constitue pas une faute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation éligibles au compte personnel de formation\ndemeurent acquises en cas de changement de situation professionnelle ou de\nperte d'emploi de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son titulaire. Le compte est fermé lorsque le titulaire est admis à faire\nvaloir l'ensemble de ses droits à la retraite.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>7.3.1. Dispositions transitoires relatives aux heures acquises au titre du\ndroit individuel à la formation (DIF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits acquis, crédit d'heures de formation, au titre du droit\nindividuel à la formation non utilisés au 31 décembre 2014 sont utilisables\ndans le cadre du compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel de formation jusqu'au 1er janvier 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce crédit d'heures ne figure pas dans le compte personnel de formation du\nsalarié mais doit être justifié auprès d'Actalians, qui finance les heures\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises sur le compte personnel de formation, au moment de leur utilisation.\nAfin de permettre l'utilisation du droit individuel à la formation, les\nemployeurs doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informer par écrit, avant le 31 janvier 2015, chaque salarié du nombre\ntotal d'heures acquises et non utilisées au titre du droit individuel à la\nformation au 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2014. Ces heures de DIF acquises peuvent se cumuler à celles\nacquises au titre du compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une personne bénéficie d'une formation dans le cadre de son compte\npersonnel de formation, les heures acquises et non utilisées au titre du droit\nindividuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la formation sont mobilisées en premier lieu et, le cas échéant, sont\ncomplétées par les heures inscrites sur le compte personnel de formation de\nl'intéressé, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la limite d'un plafond total de 150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2. Formations éligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont éligibles au compte personnel de formation, quel que soit le niveau de\nqualification du titulaire, au titre de la liste élaborée conformément aux\ndispositions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les formations sanctionnées par les titres et certificats de qualification\nprofessionnelle, élaborées par la branche des cabinets dentaires. A la date\nde la signature du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent avenant, le titre d'assistant dentaire, enregistré au répertoire\nnational des certifications professionnelles (RNCP), et le certificat de\nqualification d'aide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire, en procédure d'inscription au RNCP, ou une partie identifiée de\nces certifications sont éligibles au compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-l'accompagnement des personnes en parcours de validation des acquis de\nl'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les formations élaborées par la branche des cabinets dentaires, utiles à\nl'évolution professionnelle des salariés au regard des compétences\nrecherchées. A la date de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la signature de l'avenant, la mention complémentaire d'orthopédie\ndento-faciale est éligible au compte personnel de formation (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le brevet professionnel et le brevet technique de métier de prothésiste\ndentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les formations sanctionnées par les certifications élaborées par l'union\nnationale des professions libérales (UNAPL) enregistrées au RNCP ou\npermettant d'obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une partie identifiée de ces certifications. A la date de la signature du\nprésent avenant, le titre de secrétaire technique est éligible au compte\npersonnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.3. Elaboration de la liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche élaborent la liste des formations et\ndes certificats de compétences éligibles au compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le troisième point du premier alinéa de l'article 7-3-2 est étendu\nsous réserve des dispositions des articles L. 6323-6 et L. 6323-16 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 9 avril 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission nationale paritaire de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 1er octobre 2004 en vigueur le 1er octobre 2004\n(BOCC n° 2004-46), étendu par arrêté du 19 avril 2005 (JO du 28 avril\n2005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de confier à la commission nationale\nparitaire de l'emploi une mission générale d'organisation de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche, en fonction des besoins et moyens dont celle-ci dispose.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de ses attributions définies au chapitre III de l'annexe III\nde la convention collective nationale des cabinets dentaires étendue en 1992,\nles parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires désignent la commission nationale paritaire de l'emploi pour\nmettre en place l'organisation de la formation professionnelle des salariés\ndes cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires, en tenant compte, notamment, des travaux de l'observatoire des\nmétiers et qualifications définis à l'article 7.10 du présent accord et du\nrapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>socio-économique de branche, en analysant l'évolution des emplois, tant\nsur le plan qualificatif que quantitatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En s'appuyant sur les travaux de l'observatoire prospectif des métiers et\ndes qualifications et le rapport socio-économique de branche, la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire de l'emploi propose les évolutions nécessaires en matière de\nformation et de classification propres à assurer l'attractivité des emplois\nde la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions prioritaires de formation ainsi que le nombre de stagiaires pour\nchaque action de formation sont définies par la commission nationale paritaire\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, en adéquation avec l'ensemble des ressources dont dispose la\nbranche au sein de l'OPCA-PL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires mandatent le bureau de la commission nationale\nparitaire de l'emploi, tel que défini à l'annexe III, chapitre II de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des cabinets dentaires, pour résoudre les problèmes concernant\nles dossiers stagiaires, les rapports avec les organismes de formation qui\ndemandent une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solution urgente, entre deux réunions de la commission nationale paritaire\nde l'emploi. Les décisions prises devront être validées par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire de l'emploi la plus proche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les objectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 1er octobre 2004 en vigueur le 1er octobre 2004\n(BOCC n° 2004-46), étendu par arrêté du 19 avril 2005 (JO du 28 avril\n2005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des dispositifs nouveaux créés par la loi du 4 mai 2004, les\npartenaires sociaux de la branche décident de développer la formation et\nnotamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'égalité d'accès pour tous à cette formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en place à partir du 1er octobre 2004 un dispositif de\nprofessionnalisation dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de réorganiser l'enseignement des aides et assistantes dentaires en\nformation en fonction du référentiel de formation de 1995, décliné en\nmodules ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les priorités de formation dans le cadre du plan de formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de finaliser et de généraliser le dispositif de validation des acquis de\nl'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les actions de formation prioritaires dans le cadre du droit\nindividuel à la formation créé par la loi du 4 mai 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prévoir les dispositifs d'accompagnement nécessaires à\nl'organisation et à l'évolution de la formation ainsi qu'à l'évolution des\nemplois dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 2 décembre 2005 (BOCC n° 2006-2), étendu par\narrêté du 13 octobre 2006 (JO du 24 octobre 2006)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant confient à la commission\nnationale paritaire de l'emploi, la définition et le réexamen périodique des\nactions et publics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prioritaires pour la mise en oeuvre de la professionnalisation dans le cadre\ndu contrat ou action de professionnalisation et de la période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la signature du présent avenant, sont reconnus prioritaires au titre de\nla professionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le certificat de qualification professionnelle d'assistante dentaire, dans\nl'attente de l'enregistrement du titre \" Assistante dentaire\" au répertoire\nnational des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certifications professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le certificat d'aide dentaire reconnu par la convention collective\nnationale étendue des cabinets dentaires de 1992 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le brevet professionnel et le brevet de maîtrise de prothésiste dentaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout autre certificat de qualification professionnelle ou titre ou action\nde formation qui sera mis en place à l'issue de travaux engagés par la\ncommission nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules les formations prioritaires définies ci-dessus font l'objet d'un\nfinancement par l'OPCA-PL au titre de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale paritaire de l'emploi fixe les objectifs stagiaires,\nles forfaits et les modalités de financement, notamment dans le cadre d'une\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclue avec l'OPCA-PL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le forfait de prise en charge reste\nfixé à 7 € pour la période du 15 octobre au 31 décembre 2005. Pour les\ncontrats conclus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et engagés à partir du 1er janvier 2006 le forfait de prise en charge se\nfera sur la base de 9,15 €, reconductible annuellement en fonction des\ncapacités budgétaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'OPCA-PL et de la politique de formation mise en oeuvre par la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 980-1 nouveau du code du travail, la\nprofessionnalisation associe des enseignements généraux, professionnels et\ntechnologiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispensés par les organismes de formation agréés par la commission\nnationale paritaire de l'emploi et l'acquisition d'un savoir-faire par\nl'exercice en cabinet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire d'une ou plusieurs activités en relation avec la qualification\nrecherchée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'engage à assurer au salarié, l'emploi et la formation\ninterne et externe en relation avec l'objectif de professionnalisation. La\nformation externe est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispensée par un centre de formation agréé par la commission nationale\nparitaire de l'emploi de branche, en vue de l'acquisition du certificat de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ou titre ou diplôme, objet du contrat, reconnu par la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire du contrat s'engage à travailler pour le compte de son\nemployeur, à suivre la formation prévue au contrat et, à participer aux\népreuves d'évaluation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des connaissances, organisées par le centre de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Trois absences non justifiées (au sens de la convention collective) au\ncentre de formation entraînent l'exclusion du salarié du centre de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La professionnalisation se décline suivant deux modalités : contrat ou\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat et la période de professionnalisation sont destinés à\nfavoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle, ou le maintien dans\nl'emploi de publics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérés comme prioritaires pour l'accès à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6.1. Le contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 981-1 nouveau du code du travail et de\nl'annexe I de la convention collective nationale des cabinets dentaires, les\npersonnes âgées de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>18 ans à 25 ans révolus peuvent compléter leur formation initiale dans le\ncadre d'un contrat de professionnalisation ; les demandeurs d'emploi de plus de\n26 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent également bénéficier d'un contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de professionnalisation est à durée déterminée ; il\nest conclu conformément à l'article L. 122-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de professionnalisation est à durée indéterminée, il\ns'agit d'une action de professionnalisation. Celle-ci se déroule alors en\ndébut de contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est obligatoirement écrit et adressé à\nl'OPCA-PL dans les 2 semaines qui suivent l'embauche (1) en vue de son dépôt\nauprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle par l'OPCA-PL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée du contrat, les salariés âgés de moins de 26 ans\nperçoivent une rémunération égale à 90 % du SMIC, ceux âgés de plus de\n26 ans perçoivent une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération égale au SMIC en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat ainsi que les modalités de formation externe sont\ndéfinies à l'article 7.6 du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6.2. Périodes de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 982-1 nouveau du code du travail, les parties\nsignataires rappellent que les périodes de professionnalisation ont pour objet\nde permettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à son bénéficiaire de préparer les diplômes, titres et certificats\ndéfinis à l'article 7.5 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation sont ouvertes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes dont la qualification est insuffisante ou ne correspond pas\naux besoins de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés qui comptent 20 ans d'activité professionnelle ou âgés\nd'au moins 45 ans et qui disposent d'une ancienneté minimale de 1 an de\nprésence dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux femmes qui reprennent leur activité professionnelle après un congé\nde maternité ou aux salariés après un congé parental ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires de l'obligation d'emploi mentionnés à l'article L.\n323-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation a pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de permettre l'acquisition par son bénéficiaire d'un certificat ou titre\nmentionné à l'article 7.5, alinéa 2, du présent avenant et de favoriser par\ndes actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation l'évolution dans l'emploi des salariés en contrat à durée\nindéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à une action de formation dont l'objectif est défini par\nla commission nationale paritaire de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cabinets dentaires, le bénéfice d'une période de\nprofessionnalisation peut être différé lorsqu'il aboutit à l'absence\nsimultanée au titre des périodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation d'au moins 2 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'une période de professionnalisation, la formation peut se\ndérouler hors temps de travail après accord écrit entre le salarié et\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'acquisition d'un certificat ou titre mentionné à l'article 7.5,\nalinéa 2, du présent avenant, les modalités sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'une période de professionnalisation, la formation hors\ntemps de travail ne peut excéder 40 heures annuelles hors temps de travail.\nCes heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent droit au versement d'une allocation correspondant à 50 % de la\nrémunération nette du salarié calculée sur la base des 12 derniers mois,\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation et la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la période de professionnalisation se déroule pendant le temps de\ntravail, la rémunération est maintenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la mise en oeuvre d'une période de professionnalisation, l'employeur\nadresse une demande de prise en charge à l'OPCA-PL. Celle-ci doit être\nsignée par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié et l'employeur. Elle précise le nombre d'heures réalisées sur le\ntemps de travail et hors temps de travail et définit les modalités de mise en\noeuvre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre d'une période de professionnalisation fait l'objet d'un\navenant écrit au contrat de travail qui précise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions d'aménagement de l'emploi pendant la période de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification visée à l'issue de la période conformément aux\nactions prioritaires définies à l'article 7.5 du présent avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de mise en oeuvre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit pendant le temps de travail avec maintien de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit en partie hors temps de travail suivant les modalités définies au\nprésent article ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les engagements de l'employeur, en termes d'emploi et de rémunération,\nsi le salarié suit avec assiduité la formation et satisfait aux évaluations\nprévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires à l'article R.\n981-2, alinéa 1, du code du travail, tel qu'il résulte du décret n°\n2004-1093 du 15 octobre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004 (arrêté du 19 avril 2005, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation de l'enseignement dans le cadre de la professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.7.1. Formation d'assistant (e) dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation se déroule en alternance sous contrat ou période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est accessible aux personnes âgées d'au moins 18 ans, justifiant d'un\ndiplôme ou d'une qualification de niveau V minimum ou titulaires d'une\néquivalence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délivrée par la commission paritaire nationale de l'emploi et de la\nformation professionnelle de la branche (CPNE-FP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle fixe à 590 le nombre d'heures de formation nécessaires aux\nsalariés en contrat ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en période de professionnalisation pour obtenir le titre d'assistant (e)\ndentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 590 heures sont définies par le référentiel de formation et d'emploi\nde 2012, applicable à partir du 1er septembre 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 590 heures sont réparties en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-336 heures de formation externe dans un centre de formation agréé par la\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle,\nincluant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14 heures réservées aux évaluations des 14 modules de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-et 254 heures de formation interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation externe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 336 heures de formation sont réparties en 14 modules de formation\ncapitalisables pendant la durée du contrat ou de la période de\nprofessionnalisation suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les modalités définies par la commission paritaire nationale de l'emploi\net de la formation professionnelle et disponibles au siège de la CPNE-FP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modules sont répartis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Activité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Module \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Durée\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Introduction à la formation d'assistant (e) dentaire\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Gestion du risque infectieux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Désinfection, stérilisation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>42 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestion des stocks \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide opératoire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Imagerie médicale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistance aux travaux prothétiques et orthodontiques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestes et soins d'urgence \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail à 4 mains\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hygiène et prévention au travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'assistant (e) dentaire au sein de son environnement professionnel\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Evaluation et prévention des risques au travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Education à la santé bucco-dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Prophylaxie et hygiène bucco-dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Gestion de l'agenda \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestion de l'agenda de l'entreprise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Organisation des RDV du praticien \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accueil et communication \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Communiquer avec les patients \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Création et suivi des dossiers\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Créer et suivre un dossier patient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Etablir et contrôler les dossiers de remboursement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Evaluation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Durée totale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>336 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation interne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation interne est assurée au cabinet dentaire ; elle se déroule\nsous le contrôle de l'organisme de formation en collaboration avec le tuteur\ndésigné dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de formation établie entre le centre de formation et\nl'employeur. Celle-ci comporte plusieurs volets :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-présentation de l'environnement du cabinet dentaire correspondant au\nmodule d'introduction à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-explications et démonstrations pratiques correspondant aux modules de\nformation, au fur et à mesure de la progression pédagogique définie par\nl'organisme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-explications et démonstrations des séquences opératoires (gestes\nnécessaires aux actes de soins) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-explications et démonstrations des séquences opératoires en présence du\npatient (entraînant une durée de réalisation de l'acte opératoire, plus\nlongue que la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du public concerné par les contrats et périodes de\nprofessionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-personnes dont la qualification initiale est de niveau V, ou titulaires\nd'une équivalence délivrée par la commission paritaire de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la branche (CPNE-FP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-personnes ayant la nécessité d'acquérir, tant en niveau interne qu'en\nformation externe, des compétences diverses demandant une grande technicité\net une gestuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>performante : compétences relationnelles pour l'abord du patient,\ncompétences administratives dans la gestion des dossiers et les relations avec\nles organismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tiers, compétences techniques importantes pour un métier s'exerçant\nauprès de professionnels médicaux dans le cadre de la santé publique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des contrats et périodes se déroule sur 18 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de salarié ayant déjà validé un ou plusieurs modules, la\ndurée de la période de professionnalisation peut être inférieure en\nfonction des modules restant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à valider.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le candidat a échoué, au plus à deux modules pendant son\naction de professionnalisation, il a la possibilité de revalider les modules\nconcernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant ce temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où tous les modules ne sont pas validés pendant la durée de\nl'action de professionnalisation, le salarié stagiaire bénéficie d'une\nannée supplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour terminer sa formation et la valider.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En professionnalisation, si au bout des 18 mois, plus l'année\ncomplémentaire, le salarié n'a pas validé la totalité des modules et donc\npas acquis le titre d'assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(e) dentaire, les parties signataires conviennent que les modules validés\nsont conservés pendant 5 ans après le début de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si à l'issue de l'action de professionnalisation engagée pour l'obtention\ndu titre d'assistant (e) dentaire (action initiale et cursus complémentaire),\nle salarié qui n'a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas validé les 14 modules constitutifs du titre d'assistant (e) dentaire\nmais qui peut justifier de la validation des 11 modules constitutifs de la\ncertification d'aide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire peut demander à la commission paritaire nationale de l'emploi et\nde la formation professionnelle la délivrance de l'équivalence du certificat\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient du même cursus de\nprofessionnalisation de 590 heures sur 18 mois permettant d'obtenir le titre\nd'assistant (e) dentaire. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>outre, les parties signataires précisent que, pour bénéficier d'une\ndurée suffisante de formation interne, ne sont admis en formation que les\npersonnels dont le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail prévoit une durée de travail égale ou supérieure à\n17 heures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.7.2. Formation d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation se déroule en alternance sous contrat ou période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est accessible aux personnes âgées d'au moins 18 ans, justifiant d'un\ndiplôme ou d'une qualification de niveau V minimum ou titulaires d'une\néquivalence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délivrée par la commission paritaire nationale de l'emploi et de la\nformation professionnelle de la branche (CPNE-FP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle fixe à 314 le nombre d'heures nécessaires aux salariés en\ncontrat ou période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation pour obtenir la certification d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 314 heures sont définies par le référentiel de formation et d'emploi\nde février 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 314 heures sont réparties en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 164 heures de formation externe dans un centre de formation agréé par la\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle,\nincluant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 heures réservées aux évaluations des 10 modules de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et 150 heures de formation interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation externe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 164 heures de formation sont réparties en 10 modules de formation\ncapitalisables pendant la durée du contrat ou de la période de\nprofessionnalisation suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les modalités définies par la commission nationale paritaire de l'emploi\net de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modules sont répartis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetytrainingtxt\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Activité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Module\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Durée \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Introduction à la formation d'aide dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Gestion du risque infectieux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Désinfection, stérilisation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>42 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Gestion des stocks\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Hygiène et prévention au travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'aide dentaire au sein de son environnement professionnel \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Evaluation et prévention des risques au travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>42 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Gestion de l'agenda \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestion de l'agenda de l'entreprise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>42 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accueil et communication \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Communiquer avec les patients \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Création et suivi des dossiers\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Constituer un dossier administratif patient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Editer et suivre les dossiers de remboursement\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Gestes et soins d'urgence : AFGSU 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Evaluation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Durée totale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>164 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Formation interne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation interne est assurée au cabinet dentaire ; elle se déroule\nsous le contrôle de l'organisme de formation en collaboration avec le tuteur\ndésigné dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de formation établie entre le centre de formation et\nl'employeur. Cette formation comporte de deux volets :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présentation de l'environnement du cabinet dentaire correspondant au\nmodule d'introduction à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- explications et démonstrations pratiques correspondant aux modules de\nformation, au fur et à mesure de la progression pédagogique définie par\nl'organisme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du public concerné par les contrats et périodes de\nprofessionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnes dont la qualification initiale est de niveau V ou titulaires\nd'une équivalence délivrée par la commission paritaire nationale de l'emploi\net de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la branche (CPNE-FP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnes ayant la nécessité d'acquérir, tant en niveau interne qu'en\nformation externe, des compétences diverses : compétences relationnelles pour\nl'abord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patient, compétences administratives dans la gestion des dossiers et les\nrelations avec les organismes tiers, compétences techniques pour un métier\ns'exerçant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès de professionnels médicaux dans le cadre de la santé publique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des contrats et périodes se déroule sur 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de salarié ayant déjà validé un ou plusieurs modules, la\ndurée de la période de professionnalisation peut être inférieure en\nfonction des modules restant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à valider.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le candidat a échoué, au plus à deux modules pendant son\naction de professionnalisation, il a la possibilité de revalider les modules\nconcernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant ce temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où tous les modules ne sont pas validés pendant la durée de\nl'action de professionnalisation, le salarié bénéficie au plus, d'une année\nsupplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour terminer sa formation et la valider.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En professionnalisation, si au bout des 12 mois, plus le temps\ncomplémentaire, le salarié n'a pas validé la totalité des modules et donc\npas acquis la qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aide dentaire, les parties signataires conviennent que les modules\nvalidés sont conservés pendant 5 ans après le début de la\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient du même cursus de\nprofessionnalisation de 314 heures sur 12 mois permettant d'obtenir la\ncertification d'aide dentaire. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>outre, les parties signataires précisent que, pour bénéficier d'une\ndurée suffisante de formation interne, ne sont admis en formation que les\npersonnels dont le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail prévoit une durée de travail égale ou supérieure 17\nheures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le certificat d'aide dentaire peut permettre l'évolution vers l'emploi\nd'assistant (e) dentaire suivant les modalités définies par la CPNE-FP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.7.3. Formation de secrétaire technique, option santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation s'effectue en alternance en contrat ou période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir accéder à la formation, la durée du travail prévue au\ncontrat doit être au minimum de 17 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cursus de formation se déroule suivant les modalités définies par le\nréférentiel de formation et de certification mis en place par l'UNAPL,\ndétenteur du titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"Secrétaire technique\" inscrit au RNCP (arrêté du 3 novembre 2008,\nJournal officiel du 16 novembre 2008) et suivant les modalités et conditions\ndécrites à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.3. de l'annexe I de la convention collective nationale du personnel des\ncabinets dentaires. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 1er octobre 2004 en vigueur le 1er octobre 2004\n(BOCC n° 2004-46), étendu par arrêté du 19 avril 2005 (JO du 28 avril\n2005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident que la définition des priorités est\neffectuée annuellement par la commission nationale paritaire de l'emploi en\nfonction des données\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>issues de l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications des\nprofessions libérales décliné pour la branche et de l'évolution de la\ndemande de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>observée par l'OPCA-PL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 932-1 nouveau du code du travail, les actions\néligibles au plan de formation sont destinées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à assurer l'adaptation du salarié à son poste de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles se déroulent pendant le temps de travail avec maintien de la\nrémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à permettre le maintien ou l'évolution dans l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles se déroulent pendant le temps de travail avec maintien de la\nrémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avec l'accord écrit du salarié, ces actions de formation peuvent\ndépasser de 50 heures la durée annuelle conventionnelle de travail. Ces\nheures sont rémunérées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux normal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés à temps partiel, ces 50 heures sont proratisées sur\nla base du contrat de travail. Ces heures sont rémunérées à taux normal\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à assurer le développement des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'initiative de l'employeur, elles peuvent se dérouler hors temps de\ntravail avec accord écrit du salarié dans la limite de 40 heures par an,\nproratisées pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés à temps partiel, avec versement d'une allocation de formation\ncorrespondant à 50 % de la rémunération nette calculée sur la base des 12\nderniers mois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la législation et la réglementation en vigueur. Le refus\ndu salarié d'effectuer la formation hors temps de travail ne constitue pas une\nfaute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'initiative du salarié, les actions de développement des compétences\npeuvent être effectuées dans le cadre du droit individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, l'employeur définit avec le salarié, avant son départ\nen formation, la nature des engagements auxquels il souscrit si le salarié\nsuit la formation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les évaluations prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale paritaire de l'emploi communique à l'OPCA-PL avant,\nle 15 octobre de chaque année, les actions prioritaires retenues au titre du\nplan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que les publics concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la section unique \" plan de formation \" (commune aux\ncabinets de moins de 10 salariés et aux cabinets de plus de 10 salariés), les\ncabinets de 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et plus, qui verseront leurs cotisations à l'OPCA-PL au titre du\nplan de formation, seront financés suivant les mêmes priorités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Validation des acquis de l'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 1er octobre 2004 en vigueur le 1er octobre 2004\n(BOCC n° 2004-46), étendu par arrêté du 19 avril 2005 (JO du 28 avril\n2005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que tout diplôme, certificat, ou titre\nprofessionnel, enregistré au répertoire national des qualifications\nprofessionnelles, doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comporter un dispositif d'accès par validation des acquis de\nl'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.9.1. Public concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié d'un cabinet dentaire répondant aux conditions d'accès au\ndispositif de validation des acquis de l'expérience mis en place par la\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.9.2. Statut du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié engagé dans le dispositif entre dans le champ de la formation\nprofessionnelle continue et bénéficient donc d'une assimilation avec les\nactions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation prévues à l'article L. 900-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié engagé dans le dispositif de validation des acquis de\nl'expérience assiste le chirurgien-dentiste dans la mesure de ses compétences\nen vue de compléter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son parcours d'expérience ou de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.9.3. Congé pour validation des acquis de l'expérience (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié engagé dans le dispositif de validation des acquis de\nl'expérience d'assistante dentaire bénéficie d'un congé de 24 heures de\ntravail effectif continu ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non, rémunéré par l'employeur, pour préparer son dossier de candidature\net participer éventuellement à la session du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de congé doit être adressée par le salarié à son employeur\n60 jours avant le début du congé, par lettre recommandée avec avis de\nréception, précisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le titre postulé, les date et nature des actions motivant la demande, ainsi\nque l'autorité qui délivre la qualification ou le titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit répondre par lettre recommandée avec avis de réception\ndans un délai de 30 jours et a la possibilité de différer le congé pour des\nraisons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organisation, sauf pour le passage devant le jury. Ce report ne peut\nexcéder 6 mois à compter de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de réponse écrite dans les 30 jours, l'employeur est réputé\navoir consenti à la demande de congé de validation des acquis de\nl'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui bénéficie d'un congé pour validation des acquis de\nl'expérience, ne peut bénéficier d'un autre congé pour le même motif qu'au\nterme d'une franchise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais afférents à la mise en oeuvre du dispositif sont pris en charge\npar l'OPCA-PL selon des modalités définies par la commission nationale\nparitaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de son parcours de validation des acquis de l'expérience, le\nsalarié a la possibilité d'utiliser son droit individuel à la formation pour\nsuivre les actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation préconisées par le jury ou rentrer dans le cadre du plan de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.9.4. Mise en oeuvre du dispositif \" validation des acquis de l'expérience\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires délèguent à la commission nationale paritaire de\nl'emploi la mise en oeuvre du dispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:(1) Article étendu sous réserve de l'application combinée de l'article\nL. 900-1, dernier alinéa, et de l'article L. 931-24, premier alinéa, du code\ndu travail (arrêté du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19 avril 2005, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositif d'accompagnement professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 1er octobre 2004 en vigueur le 1er octobre 2004\n(BOCC n° 2004-46), étendu par arrêté du 19 avril 2005 (JO du 28 avril\n2005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de la nécessité d'un observatoire\nprospectif des métiers et des qualifications interprofessionnel, conformément\nà ce qui sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défini dans l'accord collectif UNAPL modifiant l'accord interprofessionnel\nsur la formation professionnelle dans les professions libérales du 28 octobre\n1992. Cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>observatoire est géré par l'OPCA-PL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de cet observatoire, la commission nationale paritaire de\nl'emploi confie à l'OPCA-PL le soin de regrouper les données de la branche\ncollectées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès de l'AG2R, des autres organismes techniques de la profession ou\nprovenant de toutes autres banques de données.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA-PL met à disposition de la commission nationale paritaire de\nl'emploi ses informations, notamment pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'état général de l'emploi et des qualifications dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer des pistes de réflexion sur les évolutions ou corrections à\napporter, en utilisant les politiques de l'emploi, les possibilités des\nrégions ou des structures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>européennes et, répondre à toute demande particulière émanant de la\ncommission nationale paritaire de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négociation triennale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 1er octobre 2004 en vigueur le 1er octobre 2004\n(BOCC n° 2004-46), étendu par arrêté du 19 avril 2005 (JO du 28 avril\n2005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de la branche délègue à la commission nationale\nparitaire de l'emploi, l'actualisation des objectifs et des priorités de la\nbranche, en matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle, au moins tous les 3 ans, par avenant éventuel\nau présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale paritaire de l'emploi tiendra compte des évolutions\nconstatées dans le cadre de l'observatoire prospectif des métiers des\nlibérales et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications, décliné pour la branche, ainsi que de l'évolution de la\ndemande de formation auprès de l'OPCA-PL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Primauté de l'accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant décident de conférer une\nvaleur impérative à l'ensemble des dispositions contenues dans ledit avenant,\nqui s'applique à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des cabinets dentaires. Les cabinets dentaires n'ont pas la\npossibilité par accord d'entreprise de déroger aux dispositions du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est applicable à la date du 1er janvier 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notification. Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera notifié par la partie la plus diligente des\nsignataires par lettre recommandée avec avis de réception à l'ensemble des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives, signataires ou non. A l'expiration d'un délai\nde 15 jours suivant la notification de l'avenant dans les formes mentionnées\nci-dessus, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent avenant, conformément aux dispositions en vigueur du code du\ntravail, sera adressé à la direction générale du travail (DGT) de Paris par\ncourrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandé avec demande d'avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent d'en demander l'extension. La partie la\nplus diligente procédera à la demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clauses de révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent, compte tenu de la non-parution de la\ntotalité des décrets d'application de la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 à\nla date de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signature du présent avenant, de reprendre la négociation dans les 3 mois\nqui suivent la parution du dernier décret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I : Classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - EMPLOIS DE LA FABRICATION DE PROTHÈSE DENTAIRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_descriptions\">\u003Cp>1.1. Description de l'activité de prothèse dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le praticien est responsable du traitement global des maladies de la\nbouche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, il est seul responsable du traitement prothétique, qui vise à\nrétablir l'intégrité du système manducateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir des indications techniques, empreintes ou moulages fournis\nexclusivement par le praticien, le prothésiste dentaire de laboratoire\nréalise l'appareillage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destiné à la restauration et au rétablissement fonctionnel et esthétique\ndu système manducateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le prothésiste dentaire de laboratoire est donc un professionnel ayant une\nconnaissance parfaite de la morphologie dentaire et un sens poussé de\nl'harmonie et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'esthétique faciales. Il doit également être capable de maîtriser une\nfabrication de grande précision faisant appel à une technologie très\navancée.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>1.2. Définition des niveaux de qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire des diplômes professionnels de prothésiste dentaire (CAP,\nbrevet professionnel, brevet de maîtrise, brevet technique des métiers,\nbrevet de technicien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur) acquiert la qualification de prothésiste dentaire de\nlaboratoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein de cette qualification, les prothésistes dentaires de laboratoire\nsont classés en 4 niveaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 1 : technicien en prothèse dentaire titulaire du CAP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professionnel ayant les connaissances de base permettant de modifier et\nréaliser sur indications techniques tous les travaux tels que sont définis\ndans le référentiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du CAP, à savoir la réalisation de travaux prothétiques en matière\nplastique, métallique ou métalloplastique : couronnes coulées, bridges\nsimples, couronnes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incrustation vestibulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 2 : technicien qualifié en prothèse dentaire titulaire du bac\nprofessionnel\u002F brevet professionnel, brevet technique des métiers, brevet de\nmaîtrise de niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professionnel capable de concevoir et réaliser tous les travaux\nprothétiques de qualité correspondant aux domaines de compétences suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prothèse amovible résine : PAT (prothèse adjointe totale) bi maxillaire\nrespectant les critères fonctionnels et esthétiques d'une prothèse\ntotale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prothèse fixée céramique : réalisation d'éléments unitaires contigus\ndans la limite de 4 éléments, pilier ou inter de bridge avec montage simple,\nd'après découpes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prothèse mobile métallique : réalisation de châssis métalliques\nmaxillaires ou mandibulaires conventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prothèse combinée (attachement) : restauration prothétique de petite\nenvergure avec attachement pouvant réunir une prothèse fixée et mobile\nmétallique ou totale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supra radiculaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conception assistée par ordinateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 3 : technicien hautement qualifié titulaire du brevet de technicien\nsupérieur, brevet technique des métiers supérieur, brevet de maîtrise de\nniveau III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce technicien hautement qualifié doit être capable de réaliser tous les\ntravaux de haute technicité demandés à l'examen du brevet technique des\nmétiers supérieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux domaines de compétences suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conception technique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- orthopédie dento-faciale (sous réserve que le laboratoire effectue ce\ndomaine de compétence) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothèse fixée céramique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothèse combinée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothèse amovible totale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothèse sur implant (sous réserve que le laboratoire effectue ce\ndomaine de compétence) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conception\u002F fabrication assistées par ordinateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 4 : chef de laboratoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professionnel possédant le profil du technicien dentaire hautement\nqualifié et ayant, de plus, la responsabilité du laboratoire : dirige le\npersonnel, organise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distribue et contrôle le travail. Le chef de laboratoire devra\nobligatoirement être inscrit à une caisse de retraite des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - EMPLOIS D'ASSISTANT DENTAIRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Exercice de la profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2. 1. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nul ne peut exercer la profession d'assistant (e) dentaire s'il (ou elle)\nn'est titulaire du titre d'assistant (e) dentaire inscrit au répertoire\nnational des certifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles ou en cursus de formation ou de validation des acquis de\nl'expérience, tels que décrits dans l'accord étendu du 1er octobre 2004\nrelatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle dans les cabinets dentaires libéraux, et destiné\nà obtenir le titre d'assistant (e) dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation au présent article, l'article 3. 6. 3 de la convention\ncollective nationale des cabinets dentaires prévoit que pendant la période\nd'absence continue ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discontinue inférieure ou égale à 4 mois, sur les 12 derniers mois, le\nsalarié absent de manière continue ou discontinue pourra être remplacé par\nun salarié n'ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas la même qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les étudiants en chirurgie dentaire issus de la CEE ayant validé leur 3e\nannée de formation sont autorisés, pendant les périodes de vacances\nuniversitaires, a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectué le remplacement d'un (ou d'une) assistant (e) dentaire en poste,\npour la durée de ses congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2. 1. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant (e) dentaire assume les taches décrites à l'article 2. 4\n(nouveau) sous la responsabilité et le contrôle effectif d'un\nchirurgien-dentiste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il (ou elle) est seul (e) autorisé (e) à seconder le chirurgien-dentiste\ndans l'aide opératoire au fauteuil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant (e) dentaire peut exercer aussi bien au sein d'un cabinet\nindividuel que dans un cabinet de groupe ou d'un centre de soins. Il ou elle\nest soumise au secret\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2. 1. 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant (e) dentaire ne peut en aucun cas se substituer à la personne\ndu chirurgien-dentiste quant aux prérogatives attachées au diplôme de\nchirurgien-dentiste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2. 1. 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un chirurgien-dentiste peut se faire aider dans son cabinet par un (e) ou\nplusieurs assistant (e) s dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.1. Description de l'activité d'assistant dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La profession d'assistant dentaire consiste à assister le\nchirurgien-dentiste ou le médecin exerçant dans le champ de la chirurgie\ndentaire dans son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, sous sa responsabilité et son contrôle effectif. Dans ce\ncadre, l'assistant dentaire contribue aux activités de prévention et\nd'éducation pour la santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le domaine bucco-dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire est soumis au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des activités ou actes que l'assistant dentaire peut se voir\nconfier est déterminée par décret en Conseil d'État pris après avis de\nl'Académie nationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médecine et de l'académie nationale de chirurgie dentaire. Elle est\nprécisée à l'article 2.4 de la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2. Personnes habilitées à exercer la profession d'assistant\ndentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.1. Peuvent exercer la profession d'assistant dentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes titulaires du titre d'assistant dentaire, délivré par la\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle\nconformément au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décret n° 2016-1646 du 1er décembre 2016 relatif aux modalités\nd'exercice de la profession d'assistant dentaire et à l'arrêté du 8 juin\n2018 relatif à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduisant au titre d'assistant dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes titulaires du titre d'assistant dentaire, délivré par la\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle,\nayant effectué leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation avant la date d'entrée en vigueur de cet arrêté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également autorisées à exercer la profession d'assistant dentaire,\nles personnes en cursus de formation ou de validation des acquis de\nl'expérience en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtenir le titre d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.2. L'exercice de la profession d'assistant dentaire par des personnes\nressortissantes d'un État membre de l'Union européenne ou d'un autre État\npartie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord sur l'espace économique européen est autorisé après étude de\ndossier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le préfet de la région dans le ressort de laquelle se situe le lieu\nd'établissement de l'intéressé, délivre après avis de la commission des\nassistants dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autorisation d'exercice prévue par les textes en vigueur, au vu d'une\ndemande accompagnée d'un dossier présenté et instruit selon les modalités\nfixées par l'arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paru à ce sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il accuse réception de la demande dans le délai de 1 mois à compter de sa\nréception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le silence gardé par le préfet de région à l'expiration d'un délai de 4\nmois à compter de la réception du dossier complet vaut décision de rejet de\nla demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission examine l'ensemble de la formation et de l'expérience\nprofessionnelle du demandeur selon les modalités prévues par les textes en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La composition du dossier produit à l'appui de la demande\nd'autorisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La composition du jury de l'épreuve d'aptitude et les modalités\nd'organisation de cette épreuve.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les modalités d'organisation et d'évaluation du stage d'adaptation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les informations à fournir dans les états statistiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrôle par l'autorité compétente de la maîtrise de la langue\nfrançaise par le demandeur donne lieu à une décision qui peut faire l'objet\nd'un recours devant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tribunal administratif territorialement compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.3. L'exercice de la profession d'assistant dentaire par des personnes\nressortissantes d'un État hors Union européenne est autorisé après étude\ndu dossier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP (commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle) des cabinets dentaires est seule habilitée à délivrer\nl'autorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exercice prévue par les textes en vigueur, au vu d'une demande\naccompagnée d'un dossier présenté et instruit au cours d'une commission\nréunie à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires accuse réception de la demande dans le\ndélai de 1 mois à compter de sa réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle examine l'ensemble de la formation et de l'expérience professionnelle\ndu demandeur selon les modalités prévues par les textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrôle par l'autorité compétente de la maîtrise de la langue\nfrançaise par le demandeur donne lieu à une décision qui peut faire l'objet\nd'un recours devant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tribunal administratif territorialement compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.4. Exercice de la profession par des étudiants en chirurgie\ndentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les étudiants en chirurgie dentaire peuvent être autorisés à exercer la\nprofession d'assistant dentaire en tant que remplaçant lorsqu'ils ont validé\nle premier cycle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des études odontologiques suivi en France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'étudiant en chirurgie dentaire remet à l'employeur de l'assistant\ndentaire remplacé, une autorisation délivrée par le conseil départemental\nde l'ordre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chirurgiens-dentistes du département dans lequel exerce l'assistant\ndentaire que l'étudiant remplace.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation est établie sur la base d'une attestation constatant la\ndurée des études effectuées et remise à l'étudiant par le directeur de\nl'unité de formation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recherche auprès de laquelle il est inscrit en vue de l'obtention du\ndiplôme d'État de docteur en chirurgie dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation est valable 1 an sur l'ensemble du territoire. Elle peut\nêtre renouvelée dans les mêmes conditions, sur justification de la poursuite\ndes mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>études.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout avis défavorable du conseil de l'ordre des chirurgiens-dentistes est\nmotivé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.5. Enregistrement des membres de la profession d'assistant dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux textes en vigueur, l'agence régionale de santé du lieu\nd'exercice professionnel des personnes autorisées à exercer la profession\nd'assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire procède à l'enregistrement de l'assistant dentaire au vu du titre\nde formation ou de l'autorisation présenté par l'intéressé ou, à défaut,\nde l'attestation qui en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tient lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire informe l'agence, dans le délai de 1 mois, de tout\nchangement de sa situation professionnelle, de prise ou d'arrêt de fonction\nsupplémentaire ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cessation, temporaire ou définitive, d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nul ne peut exercer la profession d'assistant dentaire si son titre de\nformation ou autorisation n'a pas été enregistré conformément au premier\nalinéa du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi, pour chaque département, par le directeur général de\nl'agence régionale de santé, une liste de ces professionnels portée à la\nconnaissance du public.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les étudiants en chirurgie dentaire mentionnés à l'article 2.1.2.4 de la\nprésente annexe sont enregistrés sur une liste spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des modalités de cet enregistrement est réalisée selon\nles modalités décrites à l'article 6.1.5 de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.6. Remplacement de l'assistant dentaire absent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation au présent article, l'article 3.6.3 de la convention\ncollective nationale des cabinets dentaires prévoit que pendant la période\nd'absence continue ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discontinue inférieure ou égale à 4 mois, sur les 12 derniers mois, le\nsalarié absent de manière continue ou discontinue pourra être remplacé par\nun salarié n'ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas la même qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.3. Périmètre de l'exercice de la profession d'assistant dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire assume les tâches décrites à l'article 2.4 de la\nprésente annexe sous la responsabilité et le contrôle effectif d'un\nchirurgien-dentiste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est seul autorisé à seconder le chirurgien-dentiste dans l'aide\nopératoire au fauteuil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire peut exercer aussi bien au sein d'un cabinet individuel\nque dans un cabinet de groupe ou un centre de soins. Il est soumis au secret\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.4. L'assistant dentaire ne peut en aucun cas se substituer à la\npersonne du chirurgien-dentiste quant aux prérogatives attachées au diplôme\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chirurgien-dentiste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.5. Un chirurgien-dentiste peut se faire aider dans son cabinet par un ou\nplusieurs assistants dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est régie par l'arrêté du 8 juin 2018 relatif à la formation\nconduisant au titre d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre d'assistant dentaire atteste des compétences requises pour exercer\nles activités du métier d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est délivré aux personnes ayant suivi la totalité de la formation\nconduisant à ce titre et réussi les épreuves de certification, sauf dispense\npartielle dans les cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par l'arrêté du 8 juin 2018 relatif à la formation conduisant au\ntitre d'assistant dentaire ou aux personnes ayant validé les acquis de leurs\nexpériences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles en vue de son obtention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1. Conditions d'accès à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.1. Voies d'accès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre d'assistant dentaire est obtenu par les voies suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La formation en contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) La formation par apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) La formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) La validation des acquis de l'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) La formation initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.2. Pour être admis à effectuer les études conduisant au titre\nd'assistant dentaire, le candidat doit être âgé de 18 ans révolus pour\nl'entrée en formation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier d'un titre ou diplôme de niveau V.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.3. La sélection des candidats, réalisée par l'organisme de\nformation, s'opère sur la base d'un dossier déposé par le candidat et d'un\nentretien qui permet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprécier la candidature de chacun des postulants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.4. Sous réserve de la réussite aux épreuves de sélection prévues\nà l'article 2.2.1.3 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le titulaire d'un des diplômes mentionnés aux titres Ier à VII et IX\ndu livre III de la quatrième partie du code de la santé publique ou d'un\ndiplôme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparateur en pharmacie hospitalière est dispensé des unités\nd'enseignement 7 et 8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le titulaire du diplôme de manipulateur en électroradiologie médicale\nest également dispensé de l'unité d'enseignement 6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Le titulaire de la certification de qualification professionnelle d'aide\ndentaire est dispensé des unités d'enseignement 1, 3, 4 et 7. Il est\négalement dispensé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'unité d'enseignement 8, s'il exerce la profession d'aide dentaire depuis\nplus de 1 an à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Le titulaire de la certification de qualification professionnelle\nd'auxiliaire vétérinaire qualifié est dispensé de l'unité d'enseignement\n7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes visées aux points 1° et 2° sont dispensées du suivi de\nl'enseignement en vue de l'obtention de l'attestation de formation aux gestes\nde soins d'urgence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de niveau 2, si celle-ci a été validée depuis moins de 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.5. Sous réserve de la réussite aux épreuves de sélection prévues\nà l'article 2.2.1.3., le titulaire d'un diplôme ou d'un titre permettant\nl'exercice de la profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assistant dentaire ou de chirurgien-dentiste obtenu en dehors d'un État\nmembre de l'Union européenne ou d'un autre État partie à l'accord sur\nl'espace économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>européen ou de la principauté d'Andorre ou de la Confédération suisse\npeut être dispensé d'une partie de la formation par la CPNE-FP des cabinets\ndentaires, après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étude d'un dossier composé des pièces justificatives suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Une copie d'une pièce d'identité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Une copie de son diplôme ou titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Un relevé du programme des études suivies, précisant le nombre\nd'heures de cours par matière et par année de formation, la durée et le\ncontenu des stages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cliniques effectués au cours de la formation ainsi que le dossier\nd'évaluation continue, le tout délivré et attesté par une autorité\ncompétente du pays qui a délivré le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diplôme ou le titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La traduction en français par un traducteur agréé auprès des\ntribunaux français de l'ensemble des documents prévus aux points 2 et 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Un curriculum vitae.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Une lettre de motivation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.6. L'admission définitive en formation est subordonnée à la\nprésentation d'une attestation médicale d'immunisation et de vaccinations\nobligatoires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément au texte du code de la santé publique en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.7. La prise en charge des droits annuels d'inscription et des frais de\nscolarité est fixée dans la convention de formation initiale ou\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires est désignée comme seule compétente\npour définir l'organisation de l'enseignement dans le cadre de la formation\nd'assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les organismes de formations agréées par la CPNE-FP des cabinets\ndentaires sont habilités à mettre en oeuvre la formation et à organiser les\népreuves de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des connaissances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation doit être réalisée conformément aux objectifs définis par\nl'arrêté du 8 juin 2018 relatif à la formation conduisant au titre\nd'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires est seule habilitée à délivrer le titre\nd'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'assurer la formation interne nécessaire à\nl'exercice de la fonction et de laisser au salarié concerné le temps\nnécessaire lui permettant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer à tous les stages, unités ou cours théoriques en vue de la\npréparation à la validation de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Validation des acquis de l'expérience (VAE)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre d'assistant dentaire est accessible par la VAE à toute personne\njustifiant d'au moins 1 année d'expérience (équivalent temps plein, soit 1\n607 heures)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariée, non salariée ou bénévole en rapport avec la certification\nvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'obtenir toute ou partie de la certification, le candidat doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'inscrire dans le parcours de VAE auprès de la CNPE-FP des cabinets\ndentaires et suivre la procédure définie par cette dernière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présenter son dossier devant le jury ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les 8 compétences constitutives du dossier de validation (livret\n2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à suivre les préconisations du jury si les 8 compétences ne\nsont pas validées lors du passage devant le jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4. Définition des activités ou actes réalisables par l'assistant\ndentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les activités ou actes réalisables par l'assistant dentaire sont fixés\npar le décret n° 2016-1646 du 1er décembre 2016 relatif aux modalités\nd'exercice de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession d'assistant dentaire et précisés par l'arrêté du 8 juin 2018\nrelatif à la formation conduisant au titre d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.1. Activités professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous la responsabilité et le contrôle effectif du chirurgien-dentiste ou\ndu médecin exerçant dans le champ de la médecine bucco-dentaire, l'assistant\ndentaire est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habilité à pratiquer les activités suivantes dans le respect des règles\nd'hygiène et de sécurité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° L'assistance du chirurgien-dentiste ou du médecin exerçant dans le\nchamp de la médecine bucco-dentaire dans la réalisation des gestes avant,\npendant et après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les soins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° L'accueil des patients et la communication à leur attention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° L'information et l'éducation des patients dans le champ de la santé\nbucco-dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° L'entretien de l'environnement de soins, des matériels liés aux\nactivités et la gestion du risque infectieux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° La gestion et le suivi du dossier du patient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Le recueil, la transmission des informations, la mise en oeuvre de la\ntraçabilité dans le cadre de la structure de soins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° L'accueil, l'accompagnement des assistants dentaires en formation ou\nnouveaux arrivants dans la structure et l'amélioration des pratiques\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2. Activités détaillées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.1. Assistance du praticien dans la réalisation des gestes avant,\npendant et après les soins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation de l'environnement adapté aux soins à réaliser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- installation du patient en appliquant les bonnes pratiques d'ergonomie\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation des matériaux, produits et matériels nécessaires aux soins\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise à disposition, présentation et manipulation des instruments,\nproduits, matériels et autres dispositifs médicaux nécessaires aux soins\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistance à la préparation, à la réalisation et au suivi des soins\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi du patient pendant le déroulement du soin et après le soin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation et suivi de la douleur du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en oeuvre de gestes de premiers secours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.2. Accueil et communication auprès des patients :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accueil des patients, écoute et apport d'une réponse adaptée, y compris\nen situation difficile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport d'informations accessibles et adaptées au patient en tenant compte\nde ses besoins, de ses demandes et de la situation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conduite d'un entretien de recueil de données médico-sociales\nnécessaires aux soins et à l'identification des situations d'urgence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- observation de l'état général du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation des capacités verbales et non verbales du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- traitement et transmission au praticien des données médico-sociales et\ndes capacités verbales et non verbales du patient nécessaires aux soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport au patient d'explications sur le fonctionnement de la structure de\nsoins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- utilisation des outils de communication mis à disposition par la\nstructure de soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation de l'espace d'accueil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.3. Informations et éducation des patients dans le champ de la santé\nbucco-dentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conduite d'un entretien d'éducation à la santé bucco-dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport de conseils aux patients dans le domaine de l'éducation à la\nsanté et de l'hygiène bucco-dentaire, de l'entretien des prothèses et\northèses bucco-dentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visant à promouvoir ou renforcer des comportements favorables à la santé\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport aux patients de connaissances théoriques et pratiques relatives à\nl'hygiène bucco-dentaire, aux matériels et produits associés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présentation et explication des documents de prévention et d'éducation\nà la santé bucco-dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport d'éléments contributeurs à l'élaboration de documents\nd'information à la santé bucco-dentaire et de suivi de l'observance du\npatient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- explication de modalités nécessaires à la réalisation du soin et de\nson suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.4. Entretien de l'environnement de soins, des matériels liés aux\nactivités et gestion du risque infectieux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretien avant et après soins de la salle de stérilisation et de la\nsalle de soins, planification de ces activités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- traitement des matériels et dispositifs médicaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prise en charge de la chaîne de stérilisation selon les recommandations\nen vigueur et planification de ces activités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôles, traçabilité des différentes étapes de la stérilisation et\nalerte afin d'assurer la continuité des soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôle, conditionnement et rangement des matériels, matériaux,\nproduits et dispositifs médicaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rangement et suivi des stocks de matériels, matériaux et produits et\nalerte afin d'assurer la continuité des soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tri et élimination des déchets dans les contenants appropriés en\nfonction des circuits définis par la réglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribution à l'élaboration et à la mise en oeuvre des procédures de\ngestion du risque infectieux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.5. Gestion et suivi du dossier du patient :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prise de rendez-vous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identification des urgences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modification de l'agenda en fonction des informations recueillies, du\ncontexte, des situations et des imprévus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation du planning des soins du patient selon les consignes du\npraticien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création et suivi du dossier administratif du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création et suivi du dossier médical du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- utilisation de logiciels professionnels et métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation, selon les indications du praticien, des documents et\ninformations nécessaires à la prise en charge du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport d'explications sur les modalités de prise en charge des soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- saisie des actes selon les instructions du praticien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation des feuilles de soins en vue de leur transmission ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi des transmissions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encaissement des honoraires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.6. Recueil, transmission des informations par écrit et\u002F ou par oral\net mise en oeuvre de la traçabilité, dans le cadre de la structure de soins\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmission des informations sur les soins, observations et mesures\nréalisées, au sein de la structure de soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmission d'informations lors de réunions dans la structure de soins\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribution à la coordination des soins des patients, dans le cadre de\nla structure de soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation en vue de la transmission et réception des documents\nnécessaires aux autres professionnels de santé en relation avec les soins du\npatient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordination et traçabilité avec les laboratoires de prothèse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.7. Accueil, accompagnement des assistants dentaires en formation ou\nnouveaux arrivants dans la structure et amélioration des pratiques\nprofessionnelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accueil des personnes en formation, des nouveaux arrivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- explication de l'organisation de la structure de soins et des fonctions de\nchaque professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport des informations nécessaires sur les modalités de réalisation\ndes activités des personnes en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation des activités des personnes en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagnement de la réalisation des activités et apport des\nexplications nécessaires aux personnes en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- observation et réajustement si nécessaire de la réalisation des\nactivités des personnes en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport d'une appréciation lors de l'évaluation de la personne en\nformation par le tuteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autoévaluation de ses pratiques professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- détermination de ses besoins en formation continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribution à l'organisation ergonomique des postes de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribution à l'évaluation des risques professionnels au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissance et respect des limites légales de son champ d'activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5. Assistant(e) dentaire « mention complémentaire »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant(e) dentaire « mention complémentaire »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les assistant(e)s dentaires titulaires du titre inscrits au répertoire\nnational des certifications professionnelles (RNCP) peuvent engager une\nformation continue en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue d'obtenir une mention complémentaire dans des disciplines spécifiques\nde la chirurgie dentaire, notamment orthopédie dento-faciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires est seule habilitée à définir les\nmentions complémentaires, à élaborer les programmes afférents, à mettre en\noeuvre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations, à définir le cahier des charges à destination des organismes\nde formation et à choisir ceux qui la délivreront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP est seule habilitée à délivrer les mentions complémentaires\naux salariés qui ont satisfait à la validation de leur formation continue\ncomplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation en vue de l'obtention d'une mention complémentaire est\nfinançable sur le plan de formation à la rubrique \"développement des\ncompétences \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également être réalisable dans le cadre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre au sein du cabinet dentaire des compétences acquises par\nla formation et la validation d'une mention complémentaire telle que définie\nci-dessus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera notifiée au contrat de travail ou fera l'objet d'un avenant écrit\naudit contrat, qui précisera également le montant du complément de salaire\nafférent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la grille salariale en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2. 5. 1. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant (e) dentaire « mention complémentaire ODF »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ou elle est l'auxiliaire particulièrement désigné (e) pour assister\nles praticiens pratiquant l'orthopédie dento-faciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de ses fonctions habituelles, l'assistant (e) « mention\ncomplémentaire ODF » possède les connaissances spécifiques techniques,\nrelationnelles et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administratives nécessaires pour assister le praticien en orthopédie\ndento-faciale, acquises à l'issue d'une formation complémentaire dont le\nprogramme et la mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre sont confiées à la CPNE-FP des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont autorisé (e) s à entrer en formation en vue de l'obtention de la\nmention complémentaire ODF que les assistant(e) s dentaires titulaires du\ntitre inscrit au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont autorisés à organiser l'enseignement et les épreuves de\nvalidation que les organismes répondant au cahier des charges établi par la\nCPNE-FP des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires et choisis par celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP est seule habilitée à délivrer la mention complémentaire\nODF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP reconnait l'équivalence aux assistant(e)s ayant obtenu\nantérieurement la qualification d'assistant(e) dentaire qualifiée en ODF,\ndélivrée par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes de formation (formation validée antérieurement à la décision\nde la CPNE-FP du 16 mars 2007 validant le référentiel de formation\ncomplémentaire en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orthodontie de 100 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouveau 2.5. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de l'assistant dentaire qualifié et stagiaire est fixé, a\nminima, conformément à la grille des salaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire bénéficie de la prime d'ancienneté au même titre\nque les autres salariés du cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire stagiaire n'en bénéficie cependant pas pendant la\ndurée de sa formation (dans la mesure où la durée de celle-ci ne lui permet\npas d'acquérir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté nécessaire pour pouvoir prétendre au versement de cette\nprime).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, une fois la qualification acquise, l'ancienneté doit être\ncalculée depuis la date de son entrée dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'assistant dentaire est amené à effectuer des travaux de secrétariat\ndécrits au chapitre VII ci-dessous, il bénéficie de la prime de secrétariat\ntelle que définie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3.16 de la convention collective nationale des cabinets\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouveau 2.6. Assistant dentaire \" mention complémentaire \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.1. Formation continue facultative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.1.1. Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seul l'assistant dentaire titulaire du titre d'assistant dentaire tel que\nmentionné au 2.1.2.1 de la présente annexe peut engager une formation\ncontinue en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtenir une mention complémentaire dans des disciplines spécifiques de\nla chirurgie dentaire, notamment en orthopédie dento-faciale (ODF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires est seule habilitée à définir les\nmentions complémentaires, à élaborer les programmes afférents, à mettre en\noeuvre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations, à définir le cahier des charges à destination des organismes\nde formation et à choisir ceux qui la délivreront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires est seule habilitée à délivrer les\nmentions complémentaires aux salariés ayant satisfait à la validation de\nleur formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont autorisés à organiser l'enseignement et les épreuves de\nvalidation que les organismes répondant au cahier des charges établi par la\nCPNE-FP des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires et choisis par celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation en vue de l'obtention d'une mention complémentaire peut être\nfinancée sur le plan de développement des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires reconnaît l'équivalence aux assistants\ndentaires ayant obtenu antérieurement la qualification d'assistant dentaire\nqualifiée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ODF, délivrée par les organismes de formation (formation validée\nantérieurement à la décision de la CPNE-FP du 16 mars 2007 validant le\nréférentiel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation complémentaire en orthodontie de 100 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.1.2. Activités et actes réalisables par l'assistant dentaire \" mention\ncomplémentaire ODF \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est l'auxiliaire particulièrement désigné pour assister les praticiens\npratiquant l'orthopédie dento-faciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de ses fonctions habituelles, l'assistant dentaire \" mention\ncomplémentaire ODF \" possède les connaissances spécifiques techniques,\nrelationnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et administratives nécessaires pour assister le praticien en orthopédie\ndento-faciale, acquises à l'issue d'une formation complémentaire dont le\nprogramme et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en oeuvre sont confiés à la CPNE-FP des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.1.3. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre au sein du cabinet dentaire des compétences acquises par\nla formation et la validation d'une mention complémentaire telle que définie\nci-dessus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera mentionnée sur le contrat de travail ou fera l'objet d'un avenant\nécrit audit contrat, qui précisera également le montant du complément de\nsalaire correspondant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à cette mise en oeuvre, conformément à la grille salariale en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III - EMPLOIS D'AIDE DENTAIRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Exercice de la profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.1. Personne habilitée à exercer la profession d'aide dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nul ne peut remplir les fonctions d'aide dentaire s'il n'est pas titulaire\ndu certificat de qualification professionnelle d'aide dentaire reconnu par la\nCPNE-FP des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinets dentaires ou en cursus de formation ou de validation des acquis de\nl'expérience, tels que décrits dans l'accord étendu du 1er octobre 2004\nrelatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle dans les cabinets dentaires libéraux, et destiné\nà obtenir la qualification d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.2. Remplacement de l'aide dentaire absent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.2.1. Par dérogation au présent article, l'article 3.6.3 de la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires prévoit que, pendant la\npériode d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue ou discontinue inférieure ou égale à 4 mois sur les 12 derniers\nmois, le salarié absent de manière continue ou discontinue pourra être\nremplacé par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié n'ayant pas la même qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.2.2. Les étudiants en chirurgie dentaire peuvent être autorisés à\nexercer la profession d'aide dentaire en remplacement d'un aide dentaire en\nposte pendant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes de vacances universitaires lorsqu'ils ont validé le premier cycle\ndes études odontologiques suivi en France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.3. Périmètre de l'exercice de la profession d'aide dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire assume les tâches décrites à l'article 3.3 sous la\nresponsabilité et le contrôle effectif d'un chirurgien-dentiste ou sous le\ncontrôle effectif d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistante dentaire à qui cette tâche est confiée par le\nchirurgien-dentiste, dans le cadre de l'activité du cabinet dentaire. Hormis\nle cas où l'aide dentaire effectue le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement d'un assistant dentaire dans le respect de l'article 3.6.3 de\nla convention collective nationale des cabinets dentaires, il ne peut être\nprésent dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salle de soins pendant la réalisation d'une intervention professionnelle\neffectuée par le praticien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est soumis au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.4. Un chirurgien-dentiste peut se faire aider par un ou plusieurs aides\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.1. La CPNE-FP des cabinets dentaires est seule compétente pour définir\nl'organisation de l'enseignement dans le cadre de la formation d'aide\ndentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les organismes de formation agréés par la CPNE-FP des cabinets\ndentaires sont habilités à mettre en oeuvre la formation et à organiser les\népreuves de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des connaissances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation doit être réalisée conformément aux dispositions du titre\nVII \" Formation professionnelle \" de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP est seule habilitée à délivrer la qualification d'aide\ndentaire reconnue par la convention collective nationale des cabinets\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'assurer la formation interne nécessaire à\nl'exercice de la fonction et de laisser au salarié concerné le temps\nnécessaire lui permettant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer à tous les stages, modules ou cours théoriques mis en place par\nla profession en vue de la préparation à la validation de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.2. Conditions d'entrée en formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire embauché en contrat de\nprofessionnalisation ou tout salarié en poste qui bénéficie d'un dispositif\nde reconversion ou promotion par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alternance (Pro A) en vue de l'obtention du certificat de qualification\nprofessionnelle d'aide dentaire doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être titulaire du BEPC ou du brevet des collèges ou d'un diplôme, titre\nou qualification de niveau équivalent ou justifier d'un niveau de formation\néquivalent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être âgé de 18 ans au moins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à suivre l'enseignement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se présenter aux épreuves de validation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister le praticien dans les tâches qui relèvent de sa compétence et\nde sa formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.3. Validation des acquis et de l'expérience (VAE)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification professionnelle d'aide dentaire est\naccessible par la VAE pour toute personne justifiant d'au moins 1 année\nd'expérience (équivalent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps plein soit 1 607 heures) salarié, non salarié ou bénévole en\nrapport avec la certification visée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'obtenir toute ou partie de la certification, le candidat doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'inscrire dans le parcours de VAE auprès de la CNPE-FP et suivre la\nprocédure définie par cette dernière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présenter son dossier devant le jury ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les 3 activités constitutives du dossier de validation (livret 2)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à suivre les préconisations du jury si les 3 activités ne\nsont pas validées lors du passage devant le jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Définition des tâches et actes réalisables par l'aide dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire remplit les fonctions de réceptionniste auxquelles\ns'ajoutent des fonctions nécessitant des capacités techniques, relationnelles\net administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ses fonctions, l'aide dentaire doit ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la mise en fonctionnement du cabinet en étant susceptible de\nbrancher et débrancher les appareils, d'en vérifier le bon état et leur\nfonctionnement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accueillir les patients ou tout autre visiteur du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre au téléphone, fixer les rendez-vous et gérer le carnet de\nrendez-vous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réguler le fonctionnement du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être capable d'identifier les demandes des patients et de les transmettre\nau praticien ou à une assistante ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être capable d'écoute, de discernement, de discrétion et de devoir de\nréserve ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- posséder des connaissances en bureautique et sur le logiciel\nd'exploitation du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir les fiches des patients, gérer les fichiers de dossiers\nmédicaux, établir les feuilles de soins et les documents pour les assurances\ncomplémentaires, encaisser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et enregistrer les paiements des patients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les relances ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nettoyer, décontaminer les surfaces des meubles et appareils dentaires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- débarrasser, décontaminer, nettoyer, stériliser et ranger les\ninstruments ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer, identifier et classer les clichés de radiologie dentaires ou\nles documents papier résultant de l'utilisation d'appareils d'imagerie\nmédicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister, dans la limite de ses compétences, le praticien dans les\nsituations d'urgence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les relations avec les laboratoires de prothèse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer le stock de petit matériel et de produits consommables et assurer\nleur traçabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les commandes de fournitures et leur suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Evolution du métier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire titulaire du certificat de qualification professionnelle\nreconnue par la CNPE-FP des cabinets dentaires peut, par la formation continue,\nobtenir le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre d'assistant dentaire en suivant la formation et validant les unités\nd'enseignements suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UE 2 : relation communication éducation et promotion de la santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UE 5 : assistance au praticien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UE 6 : examens complémentaires - gestion des soins d'urgence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UE 8 : organisation du travail - accompagnement des personnes en formation\net en intégration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est dispensé des unités d'enseignement 1, 3, 4 et 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également dispensé de l'unité d'enseignement 8, s'il exerce la\nprofession d'aide dentaire depuis plus d'un an à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation pour l'obtention du titre d'assistant dentaire peut être\nfinancée dans le cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de développement des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la validation des acquis de l'expérience \" partielle \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5 Sanctions des études\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin de chaque année de stage, les connaissances sont contrôlées au\nmoyen d'un examen sous la responsabilité du centre de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures d'examen (entre 3 et 5 heures) ne sont pas comprises dans le\ntemps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO (opérateur de compétences) désigné par la branche prendra en\ncharge le financement de ces heures comme des heures de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'examen comporte une épreuve théorique écrite et une épreuve\npratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de première année de formation, une question d'examen devra porter\nobligatoirement sur la décontamination et\u002Fou la désinfection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de deuxième année, une question devra porter obligatoirement sur la\nstérilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'échec à l'examen entraîne le maintien du stagiaire dans la catégorie\nd'emploi d'origine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout stagiaire a droit, en cas d'échec, à présenter deux fois encore\nconsécutivement (sauf empêchement dûment constaté pour raison de force\nmajeure, et apprécié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le centre de formation, sous sa responsabilité, et le contrôle en\ndernier ressort de la CNPE-FP) l'examen sanctionnant le passage au niveau\nsupérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'échec à 3 examens, consécutifs ou non, entraîne la déclaration\nd'inaptitude à l'emploi d'aide dentaire qualifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de l'aide dentaire qualifié ou stagiaire est fixé, a minima,\nconformément à l'annexe la grille des salaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire bénéficie de la prime d'ancienneté au même titre que les\nautres salariés du cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire stagiaire n'en bénéficie cependant pas pendant la durée\nde sa formation (dans la mesure où la durée de celle-ci ne lui permet pas\nd'acquérir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté nécessaire pour pouvoir prétendre au versement de cette\nprime).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, une fois la qualification acquise, l'ancienneté doit être\ncalculée depuis la date de son entrée dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'aide dentaire est amené à effectuer des travaux de secrétariat\ndécrits au chapitre VII ci-dessous, il bénéficie de la prime de secrétariat\ntelle que définie à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.16 de la convention collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV - EMPLOIS ADMINISTRATIFS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois concernés correspondent à des fonctions d'accueil ou de\nsecrétariat. Ils ne peuvent conduire à un travail d'assistance du praticien\npour des fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques relevant des tâches d'aide, d'assistant (e) ou de prothésiste\ndentaire dont les fonctions sont définies aux articles 1. 1, 2. 1 et 3. 1 de\nl'annexe I de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Le réceptionniste ou l'hôtesse d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet emploi consiste à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la réception des patients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre au téléphone et fixer les rendez-vous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- classer les fichiers de dossiers médicaux, préparer les feuilles de\nmaladie destinées à la sécurité sociale et aux organismes d'assurance\ncomplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le réceptionniste ou l'hôtesse d'accueil effectue des travaux de\nsecrétariat décrits au point V ci-dessous, il ou elle bénéficie de la prime\nde secrétariat telle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que définie à l'article 3.14 de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel est tenu au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Secrétaire technique, option santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet emploi consiste à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'aide à la gestion du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accueil des patients et gestion des appels téléphoniques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction et la saisie de documents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la comptabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le secrétariat technique du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire technique, option santé, assume les tâches décrites à\nl'article 4.2.1. Elle est autonome dans son activité, qu'elle exerce sous la\nresponsabilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur ou du responsable désigné par celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel est soumis au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.1. Définition des tâches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tâches du (de la) secrétaire technique et notamment celles du (de la)\nsecrétaire technique, option santé sont fixées par les référentiels\nd'emploi, compétences et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation du titre \" secrétaire technique \" de niveau IV inscrit au RNCP\npar l'union nationale des professions libérales (arrêté du 3 novembre 2008,\nJournal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel du 16 novembre 2008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.2. La secrétaire technique, option santé a capacité à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'accueil au sein du cabinet dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maîtriser la communication téléphonique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer l'agenda et les prises de rendez-vous du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maîtriser les fonctions de base et avancées d'un traitement de texte\n(Word), d'un tableur (Excel) et d'un logiciel de messagerie électronique\n(Outlook Express) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- produire les courriers professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- produire les documents professionnels sur informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enregistrer les pièces comptables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparer et suivre la facturation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'organisation administrative et matérielle du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remplir les obligations sociales de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer et suivre les dossiers des patients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir les dossiers de remboursements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler le cas échéant les remboursements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaître et appliquer les protocoles d'entente préalable et assurer\nleur suivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appliquer une procédure qualité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formaliser les procédures d'hygiène et de sécurité mises en place dans\nle cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.3. Formation et qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation s'effectue en alternance en contrat ou période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir accéder à la formation, la durée du travail prévue au\ncontrat doit être au minimum de 17 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire embauché en contrat de\nprofessionnalisation ou tout salarié en poste qui bénéficie d'une période\nde professionnalisation en vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obtention du titre de secrétaire technique, option santé, doit être\nâgé de 18 ans au moins et justifier d'un niveau de formation de fin d'études\ndu deuxième cycle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des études secondaires (niveau baccalauréat) ou d'un titre, diplôme ou\nqualification de niveau équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation externe est dispensée dans les centres agréés par\nl'organisme certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation interne est assurée au cabinet dentaire ; l'employeur ou son\nreprésentant est tenu d'assurer la formation interne nécessaire à l'exercice\nde la fonction et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de laisser au salarié concerné le temps nécessaire lui permettant de\nparticiper à tous les stages, modules ou cours théoriques mis en place par\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificateur en vue de la préparation à la validation de la formation et\nl'obtention de la qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Validation des acquis de l'expérience :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre de secrétaire technique, option santé est accessible par la\nvalidation des acquis de l'expérience (VAE) suivant les modalités définies\npar l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire qui engage une validation des acquis de\nl'expérience bénéficie des dispositions légales et réglementaires pour\nengager sa VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. 2. 4. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste de secrétaire technique, option santé est créé par l'accord\nsalarial du 18 décembre 2009. Le taux horaire minimum de rémunération est\nfixé à 9, 90 € à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date dudit accord et sera modifié en fonction des accords salariaux signés\npar les partenaires sociaux de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux horaire minimum de rémunération du (de la) secrétaire technique\nen contrat de professionnalisation est fixée conformément à la grille\nsalariale annexée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 18 décembre 2009. Elle sera modifiée en fonction des\névolutions réglementaires relatives au contrat de professionnalisation et des\ndécisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel, de par sa qualification, ne peut prétendre à la prime de\nsecrétariat telle que décrite au titre VI nouveau de l'annexe I de la\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouveau IV. - Formation continue obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Formation continue. - Attestation de formation aux gestes et soins\nd'urgence de niveau 2 (AFGSU 2) - pour l'assistant dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis 2016, la profession d'assistant dentaire est inscrite au code de la\nsanté publique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nouveau statut a notamment pour conséquence directe, l'obligation pour\nl'assistant dentaire de valider l'attestation de formation aux gestes et soins\nd'urgence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(AFGSU) de niveau 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de validité de cette attestation est de 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prorogation de cette attestation pour une durée équivalente est\nsubordonnée au suivi d'une formation portant sur l'actualisation des\nconnaissances :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- relatives aux urgences vitales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en lien avec l'actualité scientifique dans le domaine de la médecine\nd'urgence ou de l'actualité sanitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour l'assistant dentaire stagiaire, entré en formation depuis le 1er\njanvier 2019, l'AFGSU 2 faisant partie intégrante de la formation initiale,\ncelui-ci devra la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre à jour tous les 4 ans, comme le précise le texte légal régissant\nl'AFGSU, à partir de la date d'obtention du titre d'assistant dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour l'assistant dentaire déjà qualifié au 1er janvier 2019 ou en cours\nde formation à cette date, celui-ci devra se mettre en conformité via la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue, afin de valider la formation correspondant à\nl'AFGSU de niveau 2. Puis il devra la mettre à jour tous les 4 ans à partir\nde la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtention de cette formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de formation nécessaire à la délivrance de cette attestation est\nconsidéré comme du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Formation continue. - Attestation de formation aux gestes et soins\nd'urgence de niveau 1 (AFGSU 1) - pour l'aide dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis l'arrêté du 3 mars 2006 relatif à l'attestation de formation aux\ngestes et soins d'urgence (AFGSU), abrogé et remplacé par l'arrêté du 30\ndécembre 2014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à l'attestation de formation aux gestes d'urgence, l'aide dentaire\na l'obligation de valider l'attestation de formation aux gestes d'urgence de\nniveau 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de validité de cette attestation est de 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prorogation de cette attestation pour une durée équivalente est\nsubordonnée au suivi d'une formation portant sur l'actualisation des\nconnaissances portant sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestes et soins d'urgence, en lien avec l'actualité sanitaire et\nscientifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de formation nécessaire à la délivrance de cette attestation est\nconsidéré comme du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Formation continue. - Stérilisation pour les assistants et aides\ndentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires, seule compétente pour définir\nl'organisation de l'enseignement dans le cadre de la formation d'assistant\ndentaire et aide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire souhaite que les assistants et aides dentaires exercent toujours\nleurs activités en conformité avec les recommandations et préconisations\nscientifiques en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur en particulier en matière de stérilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, à compter du 1er janvier 2019, tout assistant et aide\ndentaire a l'obligation de suivre une formation continue en stérilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation doit être renouvelée tous les 5 ans à compter de l'année\nl'obtention du titre d'assistant dentaire et\u002Fou du certificat de qualification\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mise à niveau des connaissances d'une durée de 7 heures peut être\nsuivie en présentiel ou en formation ouverte à distance (FOAD).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation devra obligatoirement avoir reçu l'agrément de la CPNE-FP\ndes cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation présentielle ne peut être suivie que dans un organisme de\nformation agréé par la CPNE-FP des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la FOAD, seules les formations ayant reçu l'agrément de la CPNE-FP\ndes cabinets dentaires font foi pour satisfaire à l'obligation de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de formation nécessaire au suivi de cette mise à niveau des\nconnaissances est considéré comme du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - EMPLOIS D'ENTRETIEN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. Personnel d'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure le ménage et l'entretien des locaux professionnels et de leurs voies\nd'accès (sols, murs, portes, vitres, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de nécessité impérative, occasionnée par la pratique\njournalière, le réceptionniste ou l'hôtesse d'accueil, l'aide dentaire,\nl'assistant(e) stagiaire ou qualifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent assumer ces fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.2. Entretien du mobilier professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire, l'assistant(e) dentaire stagiaire ou qualifié(e) assurent\nl'entretien du mobilier professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouveau V. - Emplois administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois concernés correspondent à des fonctions d'accueil ou de\nsecrétariat. Ils ne peuvent conduire à un travail d'assistance du praticien\npour des fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques relevant des tâches d'aide, d'assistant ou de prothésiste\ndentaire dont les fonctions sont définies aux articles 1.1,2.1 et 3.1 de\nl'annexe I de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Le réceptionniste ou l'hôtesse d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet emploi consiste à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la réception des patients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre au téléphone et fixer les rendez-vous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- classer les fichiers de dossiers médicaux, préparer les feuilles de\nmaladie destinées à la sécurité sociale et aux organismes d'assurance\ncomplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le réceptionniste ou l'hôtesse d'accueil effectue des travaux de\nsecrétariat décrits au point V ci-dessous, il ou elle bénéficie de la prime\nde secrétariat telle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que définie à l'article 3.14 de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel est tenu au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Secrétaire technique, option santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet emploi consiste à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'aide à la gestion du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accueil des patients et gestion des appels téléphoniques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction et la saisie de documents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la comptabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le secrétariat technique du cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire technique, option santé, assume les tâches décrites à\nl'article 5.2.1. Elle est autonome dans son activité, qu'elle exerce sous la\nresponsabilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur ou du responsable désigné par celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel est soumis au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. Définition des tâches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tâches du (de la) secrétaire technique et notamment celles du (de la)\nsecrétaire technique, option santé sont fixées par les référentiels\nd'emploi, compétences et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation du titre \" secrétaire technique \" de niveau IV inscrit au RNCP\npar l'union nationale des professions libérales (arrêté du 3 novembre 2008,\nJournal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel du 16 novembre 2008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.2. La secrétaire technique, option santé a capacité à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'accueil au sein du cabinet dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maîtriser la communication téléphonique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer l'agenda et les prises de rendez-vous du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maîtriser les fonctions de base et avancées d'un traitement de texte\n(Word), d'un tableur (Excel) et d'un logiciel de messagerie électronique\n(Outlook Express) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- produire les courriers professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- produire les documents professionnels sur informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enregistrer les pièces comptables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparer et suivre la facturation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'organisation administrative et matérielle du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remplir les obligations sociales de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer et suivre les dossiers des patients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir les dossiers de remboursements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler le cas échéant les remboursements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaître et appliquer les protocoles d'entente préalable et assurer\nleur suivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appliquer une procédure qualité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formaliser les procédures d'hygiène et de sécurité mises en place dans\nle cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.3. Formation et qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation s'effectue en alternance en contrat de professionnalisation ou\ndispositif de reconversion ou promotion par l'alternance (Pro A).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir accéder à la formation, la durée du travail prévue au\ncontrat doit être au minimum de 17 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire embauché en contrat de\nprofessionnalisation ou tout salarié en poste qui bénéficie d'un dispositif\nPro A en vue de l'obtention du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de secrétaire technique, option santé, doit être âgé de 18 ans au\nmoins et justifier d'un niveau de formation de fin d'études du deuxième cycle\ndes études\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secondaires (niveau baccalauréat) ou d'un titre, diplôme ou qualification\nde niveau équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation externe est dispensée dans les centres agréés par\nl'organisme certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation interne est assurée au cabinet dentaire. L'employeur ou son\nreprésentant est tenu d'assurer la formation interne nécessaire à l'exercice\nde la fonction et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de laisser au salarié concerné le temps nécessaire lui permettant de\nparticiper à tous les stages, modules ou cours théoriques mis en place par\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificateur en vue de la préparation à la validation de la formation et\nl'obtention de la qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Validation des acquis de l'expérience (VAE) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre de secrétaire technique, option santé est accessible par la\nvalidation des acquis de l'expérience (VAE) suivant les modalités définies\npar l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire qui engage une validation des acquis de\nl'expérience bénéficie des dispositions légales et réglementaires en\nvigueur à ce sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.4. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de la secrétaire technique, option santé, qualifiée ou\nstagiaire, est fixé, a minima, conformément à la grille des salaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire technique, option santé bénéficie de la prime\nd'ancienneté au même titre que les autres salariés du cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire technique, option santé stagiaire n'en bénéficie cependant\npas pendant la durée de sa formation (dans la mesure où la durée de celle-ci\nne lui permet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas d'acquérir l'ancienneté nécessaire pour pouvoir prétendre au\nversement de cette prime).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, une fois la qualification acquise, l'ancienneté doit être\ncalculée depuis la date de son entrée dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel, de par sa qualification, ne peut prétendre à la prime de\nsecrétariat telle que décrite au chapitre VII ci-dessous de l'annexe I de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. - TRAVAUX DE SECRETARIAT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux de secrétariat consistent à effectuer régulièrement au moins\nl'une des tâches suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir, suivre et rappeler les échéances administratives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enregistrer les opérations comptables courantes : traitement des factures\net préparation de leur règlement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la correspondance du cabinet, le courrier pouvant être\ndactylographié, manuscrit ou sur traitement de texte, la rédaction\néventuelle des travaux d'étude ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de recherche des praticiens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution régulière d'une des 3 compétences décrites ci-dessus\nentraîne le versement de la prime de secrétariat dont le montant est défini\nà l'article 3.16 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de dénonciation de la prime de secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suppression de la prime de secrétariat ne pourra intervenir que par\ndénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation ne pourra intervenir que par l'envoi d'une lettre\nrecommandée (LR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation ne sera effective qu'à l'expiration d'un délai minimum de\n6 mois. Le délai commence à courir à compter de la date d'envoi, par\nl'employeur, du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>courrier de dénonciation en lettre recommandée avec avis de réception\n(LR\u002FAR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation, le salarié bénéficiera du maintien de la prime\nde secrétariat, proratisée pour les temps partiels, pendant le délai de 6\nmois sans pour autant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avoir à exécuter les tâches ouvrant droit au versement de la prime de\nsecrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera mentionnée dans un avenant au contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime est réservée aux personnels suivants : réceptionniste, aide\nou assistant (e) dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. - CHANGEMENT DE CATEGORIE DU SALARIE SOUS CONTRAT A DUREE DETERMINEE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la suite d'examens professionnels, les salariés peuvent acquérir une\nnouvelle qualification. Si l'emploi correspondant à celle-ci n'existe pas dans\nla cabinet, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle qualification n'est pas opposable à l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si le changement de qualification intervient à la suite d'une\nformation initiale ou permanente décidée par l'employeur, il devient effectif\nà compter du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier jour du mois suivant la date de notification de l'obtention de la\nnouvelle qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le changement de qualification fait l'objet d'un avenant écrit au contrat\nde travail, précisant la nouvelle qualification, sa matérialisation par\nprésentation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diplôme ou certificat obtenu, sa date d'obtention et la désignation de\nl'organisme qui l'a délivré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant précisera aussi les nouvelles conditions de travail (notamment\nhoraires et répartition des jours ouvrés de la semaine), le salaire, le\nmaintien des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantages acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouveau VI. - Emplois d'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Personnel d'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure le ménage et l'entretien des locaux professionnels et de leurs\nvoies d'accès (sols, murs, portes, vitres, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de nécessité impérative, occasionnée par la pratique\njournalière, le réceptionniste ou l'hôtesse d'accueil, l'aide dentaire,\nl'assistant stagiaire ou qualifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent assumer ces fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Entretien du mobilier professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire, l'assistant dentaire stagiaire ou qualifié assurent\nl'entretien du mobilier professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VII. OBLIGATIONS DE L'EMPLOYEUR PENDANT LA FORMATION DES SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée de la formation professionnelle des salariés, qu'elle\ndépende du plan de formation de l'entreprise ou de la formation en alternance,\nl'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenu d'assurer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le coût des enseignements dispensés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de déplacement entre le lieu d'implantation du cabinet et le\nlieu où se déroule la formation sur la base du tarif S.N.C.F. 2e classe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de restauration sur la base de la valeur du titre restaurant,\ntelle que définie par la loi de finances ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais d'hébergement éventuels sur présentation de justificatifs,\nplafonnés à 200 F par nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 30 mai 1997 (BOCC n° 97-29, étendu par arrêté du\n3 octobre 1997, JO du 17 octobre 1997)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée de la formation professionnelle des salariés, qu'elle\ndépende du plan de formation de l'entreprise ou de la formation en alternance,\nl'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenu d'assurer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le coût des enseignements dispensés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de déplacement entre le lieu d'implantation du cabinet et le\nlieu où se déroule la formation, les frais de restauration et d'hébergement\néventuels sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentation de justificatifs, sur les bases retenues pour le remboursement\nde ces mêmes frais par l'OPCA, désigné à l'article 7.3 de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des cabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut d'une prise en charge par l'OPCA, le remboursement se fait dans\nles conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de déplacement entre le lieu d'implantation du cabinet et le\nlieu où se déroule la formation sur la base du tarif SNCF 2e classe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de restauration sur la base de la valeur du titre restaurant,\ntelle que définie par la loi de finances ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais d'hébergement éventuel sur présentation de justificatifs,\nplafonnés à 200 F par nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-5 du\ncode du travail (arrêté du 10 juin 1996 art. 1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouveau VII. - Travaux de secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution régulière d'au moins l'une des activités non répertoriées\ndans le référentiel d'activité de l'assistant dentaire mentionnée\nci-dessous, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La création et\u002Fou la rédaction des courriers et correspondances\nprofessionnels des praticiens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La rédaction des travaux d'études ou de recherche des praticiens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les travaux de précomptabilité du cabinet dentaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne le versement de la prime de secrétariat dont le montant est\ndéfini à l'article 3.16 de la convention collective nationale des cabinets\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Modalités de dénonciation de la prime de secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suppression de la prime de secrétariat ne pourra intervenir que par\ndénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation ne pourra intervenir que par l'envoi d'une lettre\nrecommandée avec avis de réception (LR\u002FAR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dénonciation ne sera effective qu'à l'expiration d'un délai de\nprévenance minimum de 6 mois. Le délai commence à courir à compter de la\ndate d'envoi, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, du courrier de dénonciation en lettre recommandée avec avis\nde réception (LR\u002FAR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation, le salarié bénéficiera du maintien de la prime\nde secrétariat, proratisée pour les salariés travaillant à temps partiel,\npendant le délai de 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois sans pour autant avoir à exécuter les tâches ouvrant droit au\nversement de la prime de secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera mentionnée dans un avenant au contrat de travail du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Personnels concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls l'assistant dentaire, l'aide dentaire et la réceptionniste ou\nhôtesse d'accueil peuvent prétendre au versement de cette prime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouveau VIII. - Changement de catégorie du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la suite d'une formation professionnelle, le salarié peut acquérir une\nnouvelle qualification. Si l'emploi correspondant à celle-ci n'existe pas dans\nle cabinet, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle qualification n'est pas opposable à l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si le changement de qualification intervient à la suite d'une\nformation initiale ou continue décidée par l'employeur, il devient effectif\nà compter du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier jour du mois suivant la date de notification de l'obtention de la\nnouvelle qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le changement de qualification fait l'objet d'un avenant écrit au contrat\nde travail, précisant la nouvelle qualification, sa matérialisation par\nprésentation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diplôme ou certificat obtenu, sa date d'obtention et la désignation de\nl'organisme qui l'a délivré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant précisera aussi les nouvelles conditions de travail (notamment\nhoraires et répartition des jours ouvrés de la semaine s'il y a lieu), le\nsalaire et le maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des avantages acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouveau IX. - Obligations de l'employeur pendant la formation des\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée de la formation professionnelle des salariés, qu'elle\ndépende du plan de développement des compétences de l'entreprise ou de la\nformation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alternance, l'employeur est tenu d'assurer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le coût des enseignements dispensés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de déplacement entre le lieu d'implantation du cabinet et le\nlieu où se déroule la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de restauration et d'hébergement éventuels sur présentation\nde justificatifs, sur les bases retenues pour le remboursement de ces mêmes\nfrais par l'OPCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné par la branche professionnelle des cabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut d'une prise en charge par l'OPCO, le remboursement est\neffectué dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les frais de déplacement entre le lieu d'implantation du cabinet et le\nlieu où se déroule la formation sur la base du tarif SNCF 2e classe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les frais de restauration sur la base de la valeur du titre-restaurant,\ntelle que définie par la loi de finances en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les frais d'hébergement éventuel sur présentation de justificatifs,\nselon le barème défini par l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des salaires à compter du 1er janvier 1992\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Voir salaires*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III Commission paritaire de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 3 avril 1992, étendu par arrêté du 19 novembre\n1992, JO du 27 novembre 1992\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par un avenant en date du 3 avril 1992, les parties signataires sont\nconvenues de fondre au sein d'une seule et même commission, la commission\nnationale paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'emploi (CNPE) et la commission paritaire nationale de contrôle de\nqualification des assistantes dentaires (CPNCQAD).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règlements intérieurs de ces commissions prévues par les accords\nnationaux du 3 novembre 1988, relatifs respectivement à la formation\nprofessionnelle et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification des emplois dans les cabinets dentaires, inclus dans la\nconvention collective nationale du 17 janvier 1992, figuraient aux annexes I\nbis et III de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent règlement intérieur annule et remplace le contenu de ces 2\nannexes. Il intègre les modifications adoptées à l'unanimité des présents\naussi bien par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPF que par la CPNCQAD le 13 décembre 1991. Remplaçant tout le contenu de\nl'annexe III, il conserve cette numérotation et ce titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - COMPOSITION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 3 avril 1992, étendu par arrêté du 19 novembre\n1992, JO du 27 novembre 1992\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est, conformément aux dispositions conventionnelles,\ncomposée de deux représentants par organisation syndicale de salariés\nreprésentative dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche et, côté employeurs, d'un nombre de représentants égal à celui\ndu collège salariés soit un total de 24 membres (12 titulaires et 12\nsuppléants) représentés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Organisations patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Douze membres : 8 représentants (4 titulaires et 4 suppléants) pour la\nCNSD et 4 représentants (2 titulaires et 2 suppléants) de la FSDL,\nex-FOFTA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Organisations de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Douze membres : (6 titulaires et 6 suppléants).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux représentants (1 titulaire et 1 suppléant) désignés par chacune des\norganisations syndicales ci-après : CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, CGT-FO et\nFédération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale indépendante des syndicats des personnels des cabinets et\nlaboratoires dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La répartition des sièges dévolus aux organisations patronales peut\névoluer en fonction de la représentativité de chacun des syndicats patronaux\ntel qu'il en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ressort à l'issue des enquêtes de représentativité diligentées par le\nministère du travail, notamment celle dont la loi fait obligation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - FONCTIONNEMENT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 3 avril 1992, étendu par arrêté du 19 novembre\n1992, JO du 27 novembre 1992\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Bureau .- Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la commission élisent, parmi les titulaires, un bureau\ncomposé de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Président et vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont élus 1 président et 1 vice-président (l'un représentant le collège\nsalariés, l'autre le collège employeurs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat est assuré par la partie employeur qui n'assume pas la\nprésidence. Il établit les dossiers d'indemnisation des membres de la\ncommission, les fait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avaliser par le président et le vice-président avant paiement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Bureau. - Conditions d'exercice des fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des membres du bureau est élu par le collège auquel il appartient\npour 2 années consécutives renouvelables éventuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les 2 premières années d'activité de la commission, le président\nest élu par le collège employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vice-président est élu par le collège salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque renouvellement, l'alternance entre les collèges devra être\nrespectée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un des postes du bureau, il sera pourvu à son\nremplacement par le collège intéressé et pour la durée restant à courir du\nmandat en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ou le vice-président représente de droit la commission et\nexécute les tâches qui sont demandées par la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Réunions de la CNPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit au moins 2 fois par an suivant un calendrier fixé\npar avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates de réunion ayant été fixées d'un commun accord, la convocation\nà ces réunions ne suit aucun formalisme particulier. Il incombe cependant à\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présidence de faire parvenir l'ordre du jour à tous les membres de la CNPE\nau plus tard 15 jours avant la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les actes de la CNPE doivent être adressés, de droit, aux membres\ntitulaires, pour information, aux membres suppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ont voix délibérative les membres titulaires de la commission ou les\nmembres suppléants lorqu'ils remplacent un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité absolue des membres de la\ncommission ayant voix délibérative au cours de l'exercice considéré. Une\nréunion exceptionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être convoquée, par le président ou le vice-président, lorsqu'elle\nest sollicitée, accompagnée de son ordre du jour, par un membre de la\ncommission ayant voix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibérative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention à cette réunion doit être adressée, par le président, à\ntous les membres de la commission, dans un délai de 15 jours suivant la date\nde réception de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande par la présidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion devra avoir lieu dans un délai maximal de 50 jours à partir de\nla même date de réception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les comptes rendus des séances sont rédigés par le secrétariat. Dans le\nmois qui suit la réunion, ils sont adressés aux membres de la CNPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Même si elles sont reproduites dans le texte du compte rendu, les\ndélibérations de la commission font l'objet d'un procès-verbal séparé,\nannexé audit compte rendu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les observations ou les modifications de la rédaction du compte rendu et du\nprocès-verbal d'une réunion doivent être présentées au début de la\nréunion suivante,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant l'adoption définitive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III - ATTRIBUTIONS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 3 avril 1992, étendu par arrêté du 19 novembre\n1992, JO du 27 novembre 1992\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les attributions de la CNPE sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Celles énoncées par l'article 4.1 de l'accord national sur la formation\nprofessionnelle du 3 novembre 1988, devenu l'article 7.4.1 de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des cabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Celles découlant du paragraphe 2.1 de l'accord national sur la\nclassification des emplois dans les cabinets dentaires du 3 novembre 1988,\ndevenu l'annexe I de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même convention collective nationale et du paragraphe III de la même\nannexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra en conséquence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Procéder à une analyse de la situation économique et de la situation\nde l'emploi au sein de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, l'une des 2 réunions annuelles, prévues à l'article II.3 du\nprésent réglement, sera consacrée à cette analyse. Celle-ci permettra, dans\nle respect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions conventionnelles de définir les actions prioritaires dans le\ndomaine de la formation assurant une meilleure adaptation des qualifications et\ndes emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'évolution des besoins dans la branche d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Définir la nature des actions de formation jugées prioritaires pour la\nprofession et en faire parvenir, pour en assurer le financement, la liste au\nconseil de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du FAF-PL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois par an, la CNPE examinera les conditions d'application de l'accord\nnational sur la formation professionnelle (art. 7.1 à 7.6 de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale), notamment sur le plan financier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Harmoniser la formation dispensée dans les différents centres de\nformation pour assistant et aides dentaires en proposant un programme\nminimal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Analyser les difficultés éventuelles qui pourraient survenir suite aux\npropositions et observations faites par les centres de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Apposer son visa sur la certification de qualification établie par les\ncentres de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Prendre toutes dispositions pour aboutir à un titre de qualification\nunique, pour assistants et aides dentaires, homologué par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'homologation des titres et diplômes de l'enseignement technologique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV - INDEMNISATION DES MEMBRES DE LA COMMISSION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 3 avril 1992, étendu par arrêté du 19 novembre\n1992 (JO du 27 novembre 1992)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 6 de l'accord national devenu article 7.6 de la\nconvention collective nationale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Les salariés, désignés par leurs organisations syndicales pour\nparticiper aux réunions de la commission paritaire, sont indemnisés de leurs\nfrais dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues pour les membres salariés de la commission paritaire\nnationale de la négociation. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par ces salariés pour participer aux réunions est\nassimilé à un temps de travail effectif et rémunéré comme tel à\néchéance normale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - MODIFICATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 3 avril 1992, étendu par arrêté du 19 novembre\n1992 (JO du 27 novembre 1992)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent règlement pourra être modifié sur proposition des membres\ntitulaires du bureau de la commission paritaire de l'emploi. La modification ne\nsera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effective qu'à la condition d'un vote majoritaire dans les conditions de\nl'article II.3 ci-avant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soins aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Application de l'article 1.9 de la convention collective nationale)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est d'usage qu'un praticien prodigue gratuitement ses soins aux membres\nde son personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires recommandent le respect de cet usage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles reconnaissent, toutefois, qu'il ne peut être imposé ni aux salariés\ndont la liberté de choix de leur praticien doit être préservée ni aux\npraticiens qui, hors le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'urgence, ont toujours le droit de refuser leurs soins pour des raisons\nprofessionnelles ou personnelles (code de déontologie art. 26).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles précisent, en outre, que le fait, pour un salarié, de recevoir des\nsoins du praticien de son choix ne saurait entraîner une amputation, totale ou\npartielle, de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droits d'assuré social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 5 juin 1987 relatif à la prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Les dispositions de l'accord concernant le financement du régime de\nprévoyance sont remplacées par les dispositions suivantes à compter du 1er\navril 2003 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"La cotisation du régime de prévoyance conventionnel est fixée à 1,54 %\nTA + 1,54 % TB dont 0,50 % à la charge du salarié et 1,04 % à la charge de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un taux d'appel fixé à 1,23 % TA + 1,23 % TB sera appliqué jusqu'au 31\nmars 2013.\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Article 3 de l'avenant n°1 du 5 décembre 2003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération odontologique de France et des territoires associés\n(FOFTA),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de services de santé et services\nsociaux CFDT, branche prothésistes et assistantes dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats chrétiens des services de santé et\nservices sociaux CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des assistantes et prothésistes dentaires CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services publics et de santé CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale indépendante des syndicats des personnels des\ncabinets et laboratoires dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française de l'action sociale et de la santé CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AGRR Prévoyance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent protocole a pour objet de définir les conditions et modalités\ndu régime de prévoyance prévu par l'accord paritaire étendu et applicable\nà effet du premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour suivant la date de la signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seront affiliés obligatoirement au présent régime les salariés ne\nrelevant pas des articles 4 et 4 bis de la convention nationale AGIRC du 14\nmars 1947 et pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier d'une ancienneté de 3 mois dans le cabinet ou dans un autre\ncabinet au cours des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent régime pourra être étendu à l'ensemble des salariés\nrelevant des articles 4 et 4 bis de la convention nationale AGIRC du 14 mars\n1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les employeurs de personnels bénéficiaires de la\nconvention collective nationale du 14 mars 1947, au titre de ses articles 4 et\n4 bis, devront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préalablement avoir respecté les dispositions de l'accord national\ninterprofessionnel du 26 mars 1979, leur imposant de verser à leur charge\nexclusive une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation égale à 1,50 % de la tranche de rémunération inférieure au\nplafond de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Capitaux assurés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versement, en cas de décès du salarié, d'un capital calculé en fonction\nde sa situation de famille :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- célibataire, veuf, divorcé sans personne à charge : 100 % du salaire\nannuel brut ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marié sans personne à charge : 175 % du salaire annuel brut ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- célibataire, veuf, divorcé ou marié avec au moins une personne à\ncharge : 200 % du salaire annuel brut ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- majoration par personne supplémentaire à charge : 50 % du salaire annuel\nbrut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les risques de décès sont garantis sans restriction territoriale,\nquelle qu'en soit la cause, sous les réserves ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le suicide conscient n'est pas garanti s'il se produit au cours des 2\npremières années de l'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, la garantie jouera sans restriction si la preuve est fournie par\nle bénéficiaire que depuis plus de 2 ans le participant était compris dans\nune assurance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) En cas de guerre, la garantie n'aura effet que dans les conditions qui\nseront déterminées par la législation à intervenir sur les assurances sur\nla vie en temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>guerre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Le risque de décès résultant d'un accident d'aviation n'est garanti\nque si le participant décédé se trouvait à bord d'un appareil pourvu d'un\ncertificat valable de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>navigabilité et conduit par un pilote possédant un brevet valable, le\npilote pouvant être le participant lui-même.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Double effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décès postérieur ou simultané du conjoint non remarié du participant\nsurvenant avant son soixante-cinquième anniversaire entraîne le versement, au\nprofit des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfants restant à charge au sens soit de la législation sur les\nallocations familiales, soit de l'article 196 du code général des impôts,\nd'un capital égal au capital\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanti sur la tête du participant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Invalidité permanente totale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'invalidité permanente et totale survenant avant l'âge de 60 ans est\nassimilée au décès lorsque l'AGRR Prévoyance estimera que la preuve est\napportée que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participant se trouve dans l'incapacité absolue et définitive de fournir\nun travail quelconque susceptible de lui procurer gain ou profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'invalidité permanente et totale ainsi définie donne lieu au paiement\nanticipé d'une fraction du capital assuré sur la tête du participant\ninvalide. A l'appui de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande, l'invalide doit fournir des justifications de son état.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès réception de la preuve satisfaisante, un délai de 6 mois commence à\ncourir au terme duquel la moitié du capital assuré est versée au participant\nlui-même, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seconde moitié étant payable au décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie en cas d'invalidité permanente et totale n'est pas accordée\nlorsque l'état d'invalidité résulte d'un des cas où le décès ne serait\npas garanti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette invalidité permanente et totale s'ajoute à la garantie prévue à\nl'article 7 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, ou de classement en invalidité de 3 e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie de la sécurité sociale, il est versé une rente éducation pour\nchacun des enfants à charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnus comme tels, indépendamment de la position fiscale dont le montant\nannuel est égal à 25 % du salaire annuel brut jusqu'au 26 e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anniversaire sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>condition de fournir annuellement à l'union-OCIRP une déclaration sur\nl'honneur, avec la mention''non décédé'', ou toute pièce justificative\nvalant certificat de vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente ne peut être inférieur à 3 600 € par enfant et\npar an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par enfant à charge, l'enfant à naître, les enfants nés\nviables, les enfants recueillis - c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint\néventuel, du conjoint ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concubin ou du partenaire lié par un Pacs - du participant décédé qui\nont vécu au foyer jusqu'au moment du décès et si leur autre parent n'est pas\ntenu au versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une pension alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée sans limitation de durée en cas d'invalidité avant\nleur 26e anniversaire, équivalente à l'invalidité de 2e ou 3e catégorie de\nla sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifiée par un avis médical ou tant qu'ils bénéficient de l'allocation\nd'adulte handicapé et tant qu'ils sont titulaires de la carte d'invalide\ncivil, sous réserve d'être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgés de moins de 26 ans à la date du décès du parent salarié. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente est doublé si l'enfant est orphelin de père et de\nmère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente éducation est versée, trimestriellement et à terme d'avance, au\nreprésentant légal de l'enfant à charge pendant sa minorité, à l'enfant\ndès sa majorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation n'est pas modifié et est égal à 0,10 % du salaire\nlimité aux tranches A et B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion de cette rente est effectuée conformément à la convention\nsignée avec l'OCIRP (organisme commun des institutions de rente et de\nprévoyance), union\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'institutions de prévoyance régie par le code de la sécurité sociale.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions prennent effet au 1 er janvier 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Dispositions étendues à l'exclusion des termes « sous réserve\nd'être âgés de moins de 26 ans à la date du décès du parent salarié »,\nfigurant à l'article 4, en tant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'ils contreviennent au principe d'égalité tel que défini par la\njurisprudence du Conseil d'Etat (Conseil d'Etat, 1re et 6e sous-sections\nréunies, 30 septembre 2011,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 341821).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 8 novembre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié ou ancien salarié bénéficiant du maintien de la garantie\ndécès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de résiliation ou de non-renouvellement de la désignation ou du\ncontrat d'adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties en cas de décès, telles que définies à l'article 5.2\nci-après, sont maintenues en cas de non-renouvellement (de la désignation de\nl'AG2R Prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou du contrat d'adhésion) ou de la résiliation du contrat d'adhésion pour\nchangement d'activité faisant sortir l'entreprise du champ d'application de\nl'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance conventionnel, au salarié ou ancien salarié en arrêt de\ntravail pour maladie, accident, invalidité bénéficiant des prestations\ncomplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'incapacité de travail ou d'invalidité, dénommé ci-après \" le\nparticipant \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition de la garantie décès maintenue en cas de résiliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de non-renouvellement de la désignation ou du contrat d'adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les conditions décrites ci-avant sont remplies, les garanties\ndécès maintenues sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la garantie rente éducation dans les conditions prévues au règlement\ngénéral de l'OCIRP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les garanties définies à l'article 3 du protocole d'accord prévoyance\ndans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'invalidité permanente et totale du salarié ou de l'ancien salarié\nsurvenant postérieurement à la date d'effet du non-renouvellement ou de la\nrésiliation n'entre pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le maintien de garantie après non-renouvellement ou de la résiliation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la revalorisation du salaire de référence servant au calcul des\nprestations cesse à la date d'effet du non-renouvellement ou de la\nrésiliation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les exclusions de garanties prévues par l'accord s'appliquent également\nà la garantie décès maintenue en cas de résiliation ou de\nnon-renouvellement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignation ou du contrat d'adhésion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ce maintien est effectué :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail indemnisé pour incapacité de\ntravail par AG2R Prévoyance ou par l'organisme assureur de l'adhérent ou\njusqu'au 65e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anniversaire du participant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 60e anniversaire du participant, en cas d'invalidité indemnisée\nà titre complémentaire par AG2R Prévoyance ou par l'organisme assureur de\nl'adhérent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans tous les cas, jusqu'à la date d'acquisition de la pension du régime\nde base d'assurance vieillesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après une franchise de 30 jours, à chaque arrêt de travail sauf rechute\nreconnue par la sécurité sociale, le salarié percevra - en relais à\nl'obligation de maintien de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire - 30 % du salaire brut résultant de la moyenne des salaires du\ntrimestre civil précédant l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prestation s'ajoute aux indemnités journalières de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prestation est portée à 40 % si l'assuré a deux enfants à charge\net à 50 % pour trois enfants à charge et plus, limitée au salaire qu'il\naurait perçu en activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AGRR Prévoyance garantit le remboursement des charges sociales tant\nsalariales que patronales résultant de l'application du décret n° 71-1108 du\n30 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1971 sur les indemnités prévues par le présent protocole d'accord et ce\ntant que le contrat de travail reste en vigueur. Ces charges sont évaluées\nforfaitairement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>55 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès qu'un participant est reconnu invalide par la sécurité sociale, il\nperçoit une rente d'invalidité qui se substitue aux indemnités journalières\nqu'il recevait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédemment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rente d'invalidité est égale au montant des indemnités\njournalières qu'il recevait antérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette pension d'invalidité est maintenue à l'intéressé aussi longtemps\nqu'il perçoit une pension d'invalidité de la sécurité sociale. Cette\npension d'invalidité est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspendue si la sécurité sociale suspend le versement de sa propre\npension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le total de la rente d'invalidité prévue au présent article et de la\nrente d'invalidité servie par la sécurité sociale ne peut excéder le\nsalaire d'activité du participant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés qui, à la date de cessation de leur contrat de\ntravail, appartenaient à une catégorie de personnel bénéficiaire des\ngaranties du régime bénéficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du maintien de ces garanties lorsque :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les droits à couverture complémentaire au titre du régime de\nprévoyance ont été ouverts pendant l'exécution de leur contrat de travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cessation de leur contrat de travail n'est pas consécutive à une\nfaute lourde et qu'elle ouvre droit à indemnisation du régime obligatoire\nd'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée. - Limites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties est applicable à compter de la date de cessation\ndu contrat de travail du participant et pendant une durée égale à la\npériode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation du chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat\nde travail ou, le cas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu'ils\nsont consécutifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chez le même employeur. Cette durée est appréciée en mois, le cas\néchéant arrondie au nombre supérieur, sans pouvoir excéder 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le participant reprend un autre emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dès qu'il ne peut plus justifier auprès de l'organisme assureur de son\nstatut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance\nchômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'effet de la liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès du participant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de non-renouvellement ou de résiliation du présent régime de\nprévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage,\npour cause de maladie ou pour tout autre motif, n'a pas d'incidence sur la\ndurée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien des garanties qui n'est pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les participants bénéficient des garanties prévoyance du présent contrat\napplicables à la catégorie de personnel à laquelle ils appartenaient lors de\nla cessation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification ou de révision des garanties des salariés en\nactivité, les garanties des participants bénéficiant du dispositif de\nportabilité seront modifiées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>révisées dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la garantie incapacité de travail \"Maintien de salaire\" ou\n\"Mensualisation\" est expressément prévue au contrat de prévoyance\ncollective, cette garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'est pas maintenue au titre du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de la portabilité fait partie intégrante de la cotisation\nprévue par le présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties définies aux articles 5 et 7 sont revalorisées conformément\nà l'article 10 du règlement intérieur, section incapacité de travail,\ninvalidité, de l'AGRR\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de résiliation, l'AGRR Prévoyance est tenue au paiement des\nprestations prévues par le contrat d'adhésion pour toutes les incapacités\ndont l'origine est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieure à la date d'effet de la résiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'un décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les capitaux décès prévus par le présent régime seront versés\nconformément à l'article 10.1 du règlement intérieur de l'AGRR Prévoyance\nsur production des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents prévus par l'AGRR Prévoyance à cet effet et des pièces\ndemandées dans celui-ci (fiche d'état civil, certificat post mortem...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'une rente d'éducation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les allocations sont payées trimestriellement à terme échu au conjoint\nsurvivant, à condition qu'il ait la charge des enfants. A défaut, elles sont\nversées au tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou, avec son accord, à la personne ayant la charge effective des\nenfants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'une incapacité de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tant que le contrat de travail est en vigueur, les indemnités journalières\nsont versées à l'employeur sur production :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'original du décompte des prestations en espèces de la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une demande d'indemnités journalières AGRR Prévoyance signée par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation du régime conventionnel de prévoyance est fixée à 1,50 %\nTA (*) et TB (**) de la rémunération définie à l'article 5.4 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des cabinets dentaires répartie à hauteur de 0,50 % TA (*) TB\n(**) à la charge du salarié et 1,00 % TA (*) TB (**) à la charge de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(*) Tranche A (TA) : partie du salaire brut limitée au plafond annuel de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(**) Tranche B (TB) : partie du salaire brut comprise entre 1 et 4 fois le\nplafond annuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à porter à la connaissance des\nadhérents leurs obligations vis-à-vis de l'AGRR Prévoyance et à les\ninformer des conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhésion à cette institution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent protocole est conclu pour une durée de 1 an de à compter de la\ndate de publication de l'arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est renouvelable ensuite chaque année par tacite reconduction sauf\ndénonciation par l'une ou l'autre des parties au moins 4 mois avant la date\nd'expiration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification des dispositions de ce protocole devra donner lieu à\nl'établissement d'un avenant pour adapter le présent protocole aux conditions\nnouvellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>créées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de gestion prévue à l'article VII de l'accord\nparitaire relatif au régime de prévoyance se réunira au moins une fois par\nan dans le courant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du deuxième trimestre civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle aura pour fonction d'analyser les résultats techniques et proposera\nd'éventuelles modifications de garanties et cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent protocole est souscrit dans le cadre des dispositions\ngénérales prévues en matière de régime de prévoyance par les statuts et\nrèglements intérieurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'AGRR Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces règlements intérieurs s'appliquent pour tous les points ne faisant pas\nl'objet d'une stipulation contraire au sein du présent protocole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent protocole prend effet à la date de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 3 avril 1992 relatif à la date d'application de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats dentaires libéraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services publics et de santé CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française de l'action sociale et de la santé CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale indépendante des syndicats des personnels des\ncabinets et laboratoires dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats chrétiens des services de santé et\nservices sociaux CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services de santé et services sociaux CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective nationale des cabinets dentaires est applicable\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1. A dater du 4 février 1992, entre les employeurs adhérents de la\nconfédération nationale des syndicats dentaires et leurs salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2. A dater du 19 mars 1992 entre les employeurs adhérents de la\nfédération des syndicats dentaires libéraux, et leurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 13 mai 1992 relatif à la retraite complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNI-SPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de l'article 5-7 concernant le régime de retraite\ncomplémentaire et qui porte le taux de cotisation contractuel de 6 % à 8% au\n1er janvier 1992, il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convenu que les dispositions prévues par l'ARRCO, dans le cadre de l'accord\ndu 29 juin 1988, s'appliquent à toutes les entreprises disparues avant la date\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relèvement de taux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 14 janvier 2000 relatif à la retraite complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant modifiant l'accord du 22 novembre 1991\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission mixte des cabinets dentaires, réunie à Paris le 14 janvier\n2000, décide, concernant l'application des nouveaux taux de cotisations de la\ntranche T 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(entre 1 et 3 plafonds de la sécurité sociale), prévus par les accords\nrelatifs à la retraite complémentaire ARRCO :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du 1er janvier 2000 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition des 6 premiers pour cent est fixée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 60 % à la charge des employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 % à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition des pourcentages au-delà des 6 premiers est partagée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % à la charge des employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 11 février 2000 relatif à la prorogation de l'accord de l'ARPE\ndu 6 novembre 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article unique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de l'accord collectif du 6 novembre 1998 relatif à\nl'allocation de remplacement pour l'emploi dans les cabinets dentaires sont\nprorogées jusqu'au 30\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 29 juin 2000 à l'accord du 6 novembre 1998 relatif à\nl'ARPE\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNSD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article unique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de l'accord collectif du 6 novembre 1998 relatif à\nl'allocation de remplacement pour l'emploi dans les cabinets dentaires, sont\nprorogées jusqu'au 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>octobre 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 18 mai 2001 relatif à l'aménagement et à la réduction du\ntemps de travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNSD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre, à tous les cabinets dentaires compris dans le champ\nd'application de la convention collective nationale du 17 janvier 1992, de\ns'inscrire dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contenu de la loi du 13 juin 1998 relative à l'aménagement et la\nréduction du temps de travail et de la loi du 19 janvier 2000 relative à la\nréduction négociée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail, et de bénéficier, s'ils le désirent, des aides et\nappuis prévus par ces lois, les partenaires sociaux conviennent d'organiser\nl'aménagement et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction du temps de travail par voie d'accord collectif national de\nbranche directement applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires conviennent que cet accord, dont ils demandent l'extension,\nsera directement applicable dans les cabinets dentaires occupant moins de 50\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et permettra, sous réserve de sa stricte application, d'une part, et de la\nconformité de la situation des cabinets aux modalités des lois du 13 juin\n1998 et du 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2000, d'autre part, de bénéficier des aides prévues par ces\nlois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation et l'aménagement de la durée du travail dans les cabinets\ndentaires doivent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre de répondre à la demande de la patientèle et donner à chaque\ncabinet, la possibilité de s'organiser en fonction de ses contraintes\nparticulières, par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>simple application des différentes possibilités offertes par l'accord de\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre aux attentes des salariés en matière de conditions de travail\net de qualité de vie, et maintenir les avantages individuellement acquis,\nconformément au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintenir l'emploi dans la branche et, si possible, contribuer à son\ndéveloppement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour but la mise en pratique de l'aménagement -\nréduction du temps de travail dans les cabinets dentaires, dont il est\nprécisé que ce sont des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>structures en quasi totalité de moins de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chirurgiens-dentistes collaborateurs salariés, dans le cadre de leur\nmission de soins, pour laquelle aucun horaire précis ne peut être fixé,\nnotamment du fait de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autonomie de choix des techniques qu'ils sont amenés à utiliser, ne sont\npas concernés par cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de la nécessité de mettre en exergue\nces spécificités, matérialisées par le contenu des articles de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est réputé à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de renégociation du présent accord sont celles prévues à\nl'article 1.3 de la convention collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de dénonciation du présent accord sont celles prévues à\nl'article 1.2 de la convention collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Chapitre II : Aménagement-réduction du temps de travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des cabinets dentaires et de\nleurs salariés, assujettis à la convention collective nationale et visés par\nl'article 1.1 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention du 17 janvier 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de l'aménagement-réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du premier mois civil suivant la parution de son arrêté\nd'extension, le présent accord ramène la durée de travail conventionnelle,\ndans les cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires, à 35 heures hebdomadaires de travail effectif. Ces heures se\nrépartissent dans la semaine sur 4,5 ou 5 jours et demi. Elles ne peuvent\nexcéder 46 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au cours d'une même semaine, heures supplémentaires comprises et 44 heures\nen moyenne sur 12 semaines consécutives. Pour l'application des modalités\nprévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 3, le décompte de ces heures pourra être effectué\nannuellement (1 587 heures). La durée mensuelle de travail, consécutive à\nl'application de la réduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de travail dans la profession, est fixée à 151 h 67.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au texte de la convention collective nationale, la durée\nquotidienne de travail effectif ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une tenue de travail est exigée, les temps d'habillage et de\ndéshabillage sont compris dans le temps de travail effectif. Les temps de\npause et de déjeuner ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont pas compris dans le temps de travail effectif, si le salarié n'est pas\nà la disposition de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de l'aménagement et de réduction du temps de travail sont\nchoisies parmi l'une des formules proposées à l'article 3 du présent accord,\net sont mises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en place par l'employeur après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- information et consultation préalables des représentants du personnel du\ncabinet, s'ils existent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, information et consultation préalables de tout salarié du\ncabinet. La mise en place est notifiée, par information écrite individuelle,\nau moins 30 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la mise en pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'application entraîne une modification du contrat de travail, elle doit\nfaire l'objet d'un avenant écrit au contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de référence, pour tout calcul des modalités du présent\naccord, est l'année civile, éventuellement proratisée en cas d'année\nincomplète de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cabinets dentaires peuvent décider, après consultation, le cas\néchéant, des représentants du personnel, ou en l'absence de ceux-ci, après\nconsultation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>information des salariés, d'une durée hebdomadaire de travail effectif,\ninférieure à 35 heures hebdomadaires. Le calcul de la durée annuelle,\ncorrespondant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire hebdomadaire fixé au contrat, est déterminé par le produit de\ncette durée par le coefficient 45,33.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en pratique de l'aménagement et de la réduction du temps de\ntravail, conformément à l'article 2, les employeurs peuvent opter pour l'une\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. ARTT se traduisant en journées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou demi-journées supplémentaires de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail, dans tout cabinet dentaire, peut se\ntraduire par l'octroi de journées ou demi-journées de repos. Celles-ci\npeuvent être accordées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque semaine, ou regroupées à la quinzaine ou au mois, ou faire l'objet\nde semaines de repos. Ces journées ou demi-journées de repos seront fixées\nen accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec le salarié au moins 7 jours calendaires à l'avance. A défaut\nd'accord, ces jours seront pris au choix de la façon suivante, en respectant\nle délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2\u002F3 au choix de l'employeur (équivalent 16 jours pleins) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1\u002F3 au choix du salarié (équivalent 8 jours pleins).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours sont répartis sur l'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En accord avec le salarié, l'employeur peut satisfaire à ses obligations\nde réduction du temps de travail, en remplaçant les journées ou\ndemi-journées de repos par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une diminution du nombre d'heures quotidiennes de travail effectif. Par\nailleurs, l'employeur ne pourra refuser une autorisation d'absence dûment\nmotivée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'inscrivant dans ce cadre (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des salariés concernés fait l'objet d'un lissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié quitte l'entreprise au cours des 12 mois de référence,\nsans avoir pris tout ou partie des repos auxquels il a droit, il perçoit une\nindemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financière compensatrice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le repos a été pris par anticipation, le salarié en conserve le\nbénéfice, sauf en cas de démission ou de licenciement pour faute grave ou\nlourde (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. 2. ARTT maintenant un horaire supérieur à 35 heures hebdomadaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si une entreprise demande à ses salariés de travailler au-delà des 35\nheures hebdomadaires conventionnelles, elle doit rémunérer les heures\nsupplémentaires à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux majorés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>+ 25 % à partir de la 36e heure jusqu'à la 43e heure incluse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>+ 50 % à partir de la 44e heure jusqu'à la 46e heure incluse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le dépassement du contingent d'heures fixé par les textes\nlégislatifs et réglementaires en vigueur entraîne pour chaque heure\neffectuée au-delà de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seuil :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les entreprises de moins de 10 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le paiement des heures supplémentaires majorées comme indiqué ci-dessus\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'octroi d'un repos compensateur de 50 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les entreprises de plus de 10 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le paiement des heures supplémentaires majorées comme indiqué ci-dessus\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'octroi d'un repos compensateur de 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des heures supplémentaires majorées peut être\nremplacée par l'employeur avec l'accord du salarié, en totalité ou\npartiellement, par un repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur de remplacement dans les mêmes conditions de taux de\nmajoration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modulation, le contingent reste fixé à 110 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. ARTT introduisant une modulation de ce temps (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée hebdomadaire de travail peut varier en fonction des nécessités\ndu service. En conséquence, le calcul des heures de travail effectif peut se\nfaire sur l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>civile, éventuellement proratisées en cas d'année incomplète de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amplitude de la modulation du temps de travail, par semaine, peut varier\nentre un minimum de 26 heures et un maximum de 44 heures, sans pouvoir\ndépasser 40\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures pendant 12 semaines consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces conditions, les heures travaillées au-delà de la 35e heure ne\ndonnent droit ni à majoration pour heures supplémentaires ni à imputation\nsur le contingent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel. En revanche, la rémunération est lissée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de la modulation du temps de travail entraîne l'abaissement de la\nlimite du contingent annuel d'heures supplémentaires possibles, sans\nautorisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inspecteur du travail, à 110 heures. Ces heures supplémentaires sont\nrémunérées comme telles. Avec l'accord du salarié, elles peuvent être\ntotalement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiellement compensées dans les mêmes conditions de majoration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification, par l'employeur, de la programmation indicative des\nheures de travail fait l'objet d'une information préalable de 7 jours ouvrés.\nToutefois, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas d'urgence et dans des situations exceptionnelles de surcroît de\ntravail, le délai de prévenance sera réduit à 2 jours calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-1\n(1er alinéa) du code du travail, en tant que, la clause entendant prévoir une\nmodalité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction du temps de travail par réduction de la durée quotidienne de la\ndurée du travail, le décompte du temps de travail devra s'effectuer dans le\nstrict cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire (arrêté du 26 novembre 2001, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Termes exclus de l'extension (arrêté du 26 novembre 2001, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Paragraphe exclu de l'extension (arrêté du 26 novembre 2001, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : (1) Termes exclus de l'extension par arrêté du 26 novembre 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 26 novembre 2001 art. 1 : le 3e alinéa du paragraphe 3.1\nde l'article 3 du chapitre II est étendu sous réserve de l'application de\nl'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-1 (1er alinéa) du code du travail, en tant que, la clause entendant\nprévoir une modalité de réduction du temps de travail par réduction de la\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidienne de la durée du travail, le décompte du temps de travail devra\ns'effectuer dans le strict cadre hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 4e alinéa du paragraphe 3.2 de l'article 3 du chapitre II est étendu\nsous réserve de l'application de l'article L. 212-5-1 (1er et 3e alinéas) du\ncode du travail, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tant que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent annuel\nouvrent aussi droit à un repos compensateur obligatoire dont la durée est\négale à 50 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces heures dans les entreprises dont l'effectif est de 10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures supplémentaires effectuées à l'intérieur du contingent\nouvrent droit à un repos compensateur obligatoire dont la durée est égale à\n50 % du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail accompli au-delà de quarante et une heures dans les entreprises de\nplus de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire de travail est réglementairement affiché dans le cabinet. Mais,\npour appliquer la réduction du temps de travail, chaque cabinet met\nobligatoirement en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place un système individualisé de décompte de l'horaire effectué (ex. :\nregistre cosigné, pages numérotées). Le salarié reçoit chaque mois un\ndécompte individuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de travail effectué sur la période annuelle en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification, par l'employeur, de la programmation indicative des\nheures de travail fait l'objet d'une information préalable de 7 jours\ncalendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps de pause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail effectif atteint 6 heures consécutives, tout\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20 minutes.\nSi le salarié n'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas à la disposition de l'employeur, ce temps n'est ni rémunéré, ni\ncompris dans le calcul du temps effectif de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 3121-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 26 mars 2004, en vigueur le 1er janvier 2005 (BOCC\nn° 2004-19), étendu par arrêté du 23 novembre 2004 (JO du 11 décembre\n2004)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cabinets dentaires emploient une forte proportion de salariés occupés\nà temps partiel. Il convient de tenir compte des dispositions spécifiques au\ntemps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par les lois du 13 juin 1998 et du 19 janvier 2000. Compte tenu de\nla réduction du temps de travail des salariés à temps plein, les parties\nconviennent des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions suivantes pour tenir compte à la fois des nouvelles\ncontraintes légales, de la situation particulière de la profession et de la\nsituation des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme salariés à temps partiel, les salariés dont la\ndurée du travail est inférieure à 35 heures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Répartition des horaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail peut être organisé sur la semaine, par mois ou sur\nl'année conformément aux dispositions légales et conventionnelles, comme\npour les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Réduction de l'horaire collectif de travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'horaire collectif de référence du cabinet est réduit,\nl'employeur a la possibilité de proposer aux salariés occupés à temps\npartiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de réduire leur temps de travail effectif dans les mêmes\nproportions que les salariés à temps plein ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de maintenir leur temps de travail effectif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'augmenter leur temps de travail effectif pour entrer, le cas\néchéant, dans le cadre imparti pour bénéficier des aides aux embauches\nliées à la réduction du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail conformément à l'article 5.1 du chapitre II du présent\naccord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de passer à temps plein sur la base du nouvel horaire collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail d'un salarié à temps partiel ne pourra être réduite\nsi la réduction a pour effet de faire perdre à l'intéressé le bénéfice\ndes prestations en espèces et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en nature du régime de sécurité sociale, sauf demande expresse du\nsalarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification du contrat de travail fait l'objet d'un avenant signé\npar les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Rémunération des salariés occupés à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(remplacé par l'avenant du 18 avril 2002)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Coupures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf si l'horaire antérieurement porté au contrat de travail le précisait\n(1), l'horaire d'un salarié à temps partiel ne peut comporter, au cours d'une\nmême journée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'une interruption qui ne peut être supérieure à 2 heures. Toutefois,\ncette interruption peut être supérieure à 2 heures, dans le cas d'exigences\nexceptionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propres au service à apporter à la patientèle et dûment motivées. Dans\nce cas, le contrat de travail devra comporter une compensation spécifique\nnégociée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.6. Modification des horaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification de la répartition des horaires, l'employeur doit\nrespecter les mêmes délais que pour les salariés à temps plein : 7 jours\ncalendaires (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.7. Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.7.1. Limites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel peut être amené à effectuer des heures\ncomplémentaires, dans les limites suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'heures complémentaires doit rester inférieur ou égal au 1\u002F3\ndu nombre d'heures hebdomadaires, mensuelles ou annuelles prévues au contrat\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le refus, par le salarié, des heures complémentaires proposées par\nl'employeur, au-delà des limites fixées par le contrat de travail, ne\nconstitue ni une faute ni un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.7.2. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires ne sont pas majorées comme des heures\nsupplémentaires. Toutefois, les heures complémentaires effectuées au-delà\ndu 1\u002F10 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du travail prévue au contrat seront rémunérées ou compensées au\ntaux de 125 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.7.3. Revalorisation du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, pendant une période de 12 semaines consécutives, ou pendant 12\nsemaines sur une période de 15 semaines, l'horaire moyen réellement effectué\npar un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié a dépassé de 2 heures au moins par semaine, ou de l'équivalent\nmensuel ou annuel de cette durée, l'horaire prévu dans son contrat de\ntravail, le contrat est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié sous réserve d'un préavis de 7 jours et sauf opposition du\nsalarié. L'horaire modifié est fixé en ajoutant à l'horaire antérieur la\ndifférence entre cet horaire et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire moyen réellement effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.7.4. Temps partiel modulé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions remplacées par celles de l'avenant du 26 mars 2004)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté du 26 novembre 2001, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Terme exclu de l'extension (arrêté du 26 novembre 2001, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction de la durée du travail pose de graves problèmes\nd'organisation aux très petites entreprises que sont les cabinets dentaires, a\nfortiori, lorsque leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés sont en formation. En outre, les employeurs ne doivent pas faire\nobstacle à l'acquisition de nouvelles connaissances par les salariés dans le\ncadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, l'accès à la formation professionnelle doit bénéficier\ndes aménagements décrits aux articles 7.1 et 7.2 ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Formation initiale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur embauchant un stagiaire en formation lui permet d'acquérir, en\ncentre de formation et dans l'entreprise, les connaissances nécessaires à son\nemploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquisitions validées par un certificat de qualification\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour manifester de la volonté du salarié de participer à sa propre\nformation, conformément au point 1 de l'article L. 900-2 du code du travail,\nrelatif, notamment,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux actions de préparation à la vie professionnelle (1) et avec son\naccord, conformément à l'article L. 932- nouveau du même code :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés à temps complet dont la durée hebdomadaire de travail\nest réduite, la première heure hebdomadaire de cette réduction est réputée\ncorrespondre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la nécessité de cette formation et, en conséquence, ces 45 heures\nannuelles n'entrent pas dans le décompte du travail effectif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés à temps complet embauchés après la mise en\napplication de l'aménagement-réduction du temps de travail, une heure par\nsemaine, au-delà de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>35e, est réputée consacrée à cette nécessité de formation et n'est, en\nconséquence ni rémunérée ni compensée. Cette heure est cumulable, comme\nci-dessus, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compenser les mêmes heures obligatoires de formation en centre - pour les\nsalariés à temps partiel, dans l'un ou l'autre cas, la durée ainsi\nconsacrée à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est proratisée en fonction de la durée fixée au contrat de travail\ninitial. Elle peut être capitalisée dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, et sauf dérogations spécifiques déterminées par la CNPE,\nlorsque le salarié est inscrit dans un cursus de formation professionnelle\ndéfini, entrant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la formule de validation d'acquis professionnels instaurée\npar la branche, ladite formation se déroule pendant le temps de travail et\nest, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquence, rémunérée ou compensée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Formation continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur demande à son (ou ses) salarié(s) de participer à un stage\nde formation continue, le financement de cette formation ainsi que le temps\npassé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci est à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié est à l'origine de la demande de formation, en dehors de\ntout cursus de formation professionnelle, défini pour le salarié considéré\ndans le cadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formule de validation d'acquis professionnels instaurée par la branche, et\nsi l'objectif de la formation est le perfectionnement des connaissances\nprofessionnelles du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié dans son emploi, ou son adaptation à l'évolution de celui-ci (1),\nle financement de la formation incombe à l'employeur, mais 1\u002F3 de la durée de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'est ni rémunéré ni compensé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'objectif de la formation n'est pas relatif aux mêmes connaissances\nprofessionnelles, son financement incombe au salarié et ne saurait s'imputer\nsur la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effective du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1)Termes exclus de l'extension (arrêté du 26 novembre 2001, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 18 avril 2002, en vigueur le 1er janvier 2002 (BOCC\nn° 2002-29), étendu par arrêté du 10 février 2003 (JO du 19 février\n2003)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Rémunérations des salariés à temps plein (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.1. Salaires conventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.1.1. Salaires égaux aux minima conventionnels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la suite de l'application de l'accord sur la réduction du temps de\ntravail, la grille annexée à l'article 8.3 définit les nouveaux taux\nhoraires minimaux applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.1.1. Salaires supérieurs aux minima conventionnels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le salaire horaire, à la date d'entrée en vigueur de\nl'accord d'ARTT, supérieur à la nouvelle grille, est fixé, de fait, au gré\ndes parties contractantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.2. Salaires dont la base était le SMIC avant l'application de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les personnels des catégories suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnel d'entretien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réceptionnistes ou hôtesses d'accueil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aides dentaires stagiaires 1re et 2e année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistantes dentaires stagiaires 1re année,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réduction du temps de travail n'entraîne pas la baisse du salaire de\nbase mensualisé. En conséquence, celui-ci reste inchangé pour une durée de\ntravail réduite à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Rémunérations des salariés à temps partiel (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.1. Salaires conventionnels (au prorata des heures travaillées).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.1.1. Salaires égaux aux minima conventionnels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la suite de l'application de l'accord sur la réduction du temps de\ntravail, la grille annexée à l'article 8.3 définit les nouveaux taux\nhoraires minimaux applicables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui acceptent de réduire leur temps de travail dans les\nmêmes proportions que celui des salariés à temps plein (10 %) bénéficient,\nau minimum, du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien de leur salaire mensuel de base antérieur, à condition que\ncelui-ci ne soit pas inférieur au produit du taux horaire découlant de la\nnouvelle grille par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre d'heures nouvellement inscrites par avenant au contrat initial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire mensuel de base des salariés dont le temps de travail est\nmaintenu au niveau précédant l'application de l'accord résulte du produit du\ntaux horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>découlant de la nouvelle grille par le nombre d'heures de travail inscrites\npar avenant au contrat initial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire mensuel de base des salariés dont le temps de travail est\naugmenté, sans atteindre la durée légale, résulte, au minimum, du produit\ndu taux horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>découlant de la nouvelle grille par le nombre d'heures de travail\nnouvellement fixées par avenant au contrat initial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire de base des salariés dont la durée effective de travail est\nportée à 35 heures hebdomadaires à l'application de l'accord est fixé dans\nles mêmes conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que celles d'un salarié à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.1.2. Salaires supérieurs aux minima conventionnels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le salaire horaire, à la date d'entrée en vigueur de\nl'accord sur l'ARTT, supérieur à la nouvelle grille, est fixé, de fait, au\ngré des parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.2. Salaires dont la base était le SMIC avant l'application de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction de l'horaire collectif de travail n'entraîne pas la baisse du\nsalaire de base mensualisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, en fonction du mode de RTT choisi, le salaire de base sera\ndéfini selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui acceptent de réduire leur temps de travail dans les\nmêmes proportions que celles d'un salarié à temps plein (10 %) percevront un\nsalaire de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisé correspondant au produit du taux horaire découlant de la grille\nannexée à l'article 8.3 par le nouvel horaire de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés dont la durée de travail est maintenue perçoivent un\nsalaire de base mensualisé calculé en fonction du taux horaire de la grille\nannexée à l'article 8.3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés dont la durée de travail est augmentée perçoivent un\nsalaire de base mensualisé produit du taux horaire défini à la grille\nannexée à l'article 8.3 par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle durée du travail inscrite au contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés dont la durée de travail est portée à 35 heures\nhebdomadaires perçoivent un salaire de base mensualisé conforme à la grille\nannexée à l'article 8.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Grille des salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux horaires minimaux des personnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des cabinets dentaires applicables au 1er janvier 2002 (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATEGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TAUX HORAIRE \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>• 1. 1. Personnel d'entretien \n\n        \u003Cp>• 2. 2. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 3. 3. Aide dentaire:\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 3.1 Aides dentaires stagiaires 1re année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 3.2 Aides dentaires stagiaires 2e année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 3.3 Aides dentaires qualifiées\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 4. Assistante dentaire:\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 4.1. Assistantes dentaires stagiaires:\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 4.1.1. Sous contrat à durée déterminée:\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>4.1.1.1. Assistantes dentaires stagiaires 1re • année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 4.1.1.2. Assistantes dentaires stagiaires 2e année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 4.1.2. Sous contrat de qualification:\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 4.1.2.1. Assistantes dentaires stagiaires 1re année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 4.1.2.2. Assistantes dentaires stagiaires 2e année\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 4.2. Assistantes dentaires qualifiées:\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 4.2.1. Assistantes dentaires qualifiées\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 4.2.2. Assistantes dentaires qualifiées ODF\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 5. Prothésistes dentaires de laboratoire:\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 5.1. Niveau 1\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 5.2. Niveau 2\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 5.3. Niveau 3\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• 5.4. Niveau 4\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Prime de secrétariat 10 % du salaire mensuel minimal de base de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'assistante dentaire qualifiée (proratisée pour les temps\n        partiels) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,43 7,43 7,43 7,43 7,64 7,43 7,64 \n\n        \u003Cp>80 % du SMIC 100 % du SMIC\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>8,24 8,54 7,94 9,94 12,21 13,28\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>125,0\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>8.4. Date d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident d'un commun accord de l'application de\nl'article 8 au 1er janvier 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article 32 de la loi\nn° 2000-37 du 19 janvier 2000 modifiée instaurant une garantie de\nrémunération mensuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 10 février 2003, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Grille étendue sous réserve de l'application de l'article 32 de la loi\nn° 2000-37 du 19 janvier 200 modifiée instaurant une garantie de\nrémunération mensuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 10 février 2003, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux créent une commission paritaire de suivi de\nl'accord, pour veiller à sa bonne application et trouver une solution adaptée\nà toute difficulté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application dont ils auraient connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la\nparution au Journal officiel de l'arrêté ministériel portant son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la première année de mise en application de l'accord, les seuils\nannuels relatifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au nombre d'heures de travail effectif (art. 2),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au nombre de journées, ou demi-journées, ou heures quotidiennes de repos\n(art. 3.1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au contingent d'heures supplémentaires possibles sans autorisation de\nl'inspecteur du travail (art. 3.2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au contingent d'heures supplémentaires possibles en cas de modulation du\ntemps de travail (art. 3.3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au nombre minimal d'heures travaillées ouvrant la possibilité de moduler\nla durée de travail à temps partiel (art. 6.7.4),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont proratisés en fonction du nombre de mois d'application effective de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Modalités de l'accès direct aux aides gouvernementales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Aides gouvernementales prévues par la loi du du 13 juin 1998\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail contre embauches, décrite au présent\nchapitre, est prévue pour être directement applicable dans les cabinets\ndentaires. Elle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'applique dans le cadre du dispositif ouvrant droit au bénéfice des aides\nfinancières prévues par l'article 3.11 de la loi n° 98-61 du 13 juin\n1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des accords spécifiques peuvent être conclus conformément aux\ndispositions légales et conventionnelles avec un salarié mandaté, un\ndélégué syndical, ou tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autre mode prévu par la loi dans le cadre des dispositions du chapitre\nIer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande soumise à la direction départementale du travail, de l'emploi\net de la formation professionnelle, pour le bénéfice des aides financières,\ndoit contenir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités pratiques d'application des points visés ci-après, en\nparticulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de l'information et de la consultation préalable des\nreprésentants élus du personnel, ou, à défaut, des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les échéances de la réduction du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnel concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités d'organisation du temps de travail et de décompte de ce\ntemps y compris celles relatives au personnel d'encadrement lorsque celles-ci\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du travail avant et après la réduction du temps de travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conséquences de la réduction du temps de travail et les modalités\nde décompte et d'organisation du travail pour les catégories spécifiques de\nsalariés (temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel, encadrement) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'embauches par catégorie professionnelle, le calendrier\nprévisionnel des embauches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'emplois maintenus (cadre défensif) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée de maintien des effectifs (au minimum de 2 ans) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités et délais de prévenance en cas de modification des\nhoraires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités du suivi de la mise en oeuvre de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants élus du personnel, s'il en existe, sont informés et\nconsultés sur la décision de l'employeur de réduire le temps de travail dans\nle cadre du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chapitre conformément au chapitre Ier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, les salariés sont informés, par voie d'affichage et\nindividuellement, par écrit, sur la réduction du temps de travail et ses\nconditions de mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre. Cette information est faite individuellement par l'employeur, au\nmoins 30 jours avant la prise d'effet de la réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande précise quelles catégories du personnel seront concernées par\nla réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail collectif doit être réduit de 10 % au moins et être\nporté à 35 heures hebdomadaires en moyenne au maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail réduit peut être organisé sur la semaine, le mois ou\nl'année selon les modalités prévues au chapitre Ier du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Volume d'embauches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'embauches lié à la réduction du temps de travail doit être\négal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 % au moins des effectifs concernés par la réduction du temps en cas de\nréduction du temps de travail de 10 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 9 % au moins des effectifs concernés par la réduction du temps en cas de\nréduction du temps de travail de 16 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les effectifs sont calculés en équivalent temps plein sur la moyenne des\n12 derniers mois précédant la mise en oeuvre de la réduction du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Calendrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition par catégorie professionnelle et le calendrier\nprévisionnel des embauches sont déterminés, par l'employeur, après\nconsultation des représentants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel, s'il en existe, dans le respect de l'équilibre économique du\ncabinet dentaire et en tenant compte, notamment, des perspectives de\ndéveloppement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Nature des embauches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les embauches seront réalisées en contrats à durée indéterminée\nprincipalement à temps complet. Toutefois, des contrats à durée\nindéterminée, à temps partiel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourront également être conclus, notamment, pour compenser l'incidence\nhoraire de la réduction du temps de travail sur les contrats de travail à\ntemps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme embauches prises en compte au titre de la\ncontrepartie à la réduction du temps de travail, la transformation en CDI des\nCDD des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déjà présents dans le cabinet dentaire lorsque le motif de recours à ces\nCDD est le remplacement d'un salarié absent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet du présent accord conduit les signataires à considérer que les\nembauches concernent des personnes qui n'appartiennent pas à l'entreprise, ou\ndes personnes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise travaillant à temps partiel et dont ce temps est augmenté\ndu pourcentage prévu par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit fournir aux représentants du personnel, s'il en existe,\nles informations relatives aux embauches réalisées dans le cadre du présent\nparagraphe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Maintien des effectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimum légale de maintien des effectifs augmentés à l'occasion\nde la réduction du temps de travail est égale au minimum à 2 ans à compter\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernière embauche réalisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cabinets dentaires qui réduisent la durée du travail en application\nd'un accord collectif afin d'éviter des licenciements prévus dans le cadre\nd'une procédure de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement pour motif économique peuvent bénéficier de l'incitation à\nla réduction du temps de travail. Ils s'engagent à maintenir les effectifs\ncalculés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent temps plein pendant 2 ans à compter de la signature de la\nconvention passée avec l'Etat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Groupement d'employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plusieurs employeurs peuvent se regrouper pour constituer un groupement\nd'employeurs conformément aux dispositions des articles L. 127-1 et suivants\ndu code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail dans le but de réaliser des embauches en commun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque embauche réalisée par le groupement d'employeurs à la suite de la\nréduction du temps de travail ouvre droit au bénéfice des aides prévues par\nla loi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>98-61 du 13 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les obligations d'embauches et de maintien des effectifs sont appréciées\nen prenant en compte, pour chaque cabinet dentaire adhérent du groupement, le\nvolume\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures de travail effectué par les salariés mis à leur disposition par\nle groupement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Allégement des cotisations sociales prévu par la loi du du 19 janvier\n2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'allégement de charges sociales patronales, prévu par la loi du 19\njanvier 2000, est applicable à toutes les catégories du personnel des\ncabinets, dont la durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, prévue par contrat, est supérieure à la moitié de la durée\nhebdomadaire légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation du temps de travail des salariés ouvrant\ndroit à l'allégement sont celles définies aux articles 2 à 6 inclus du\nchapitre Ier du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail des salariés ouvrant droit à l'allégement est\ndécompté conformément aux précisions de l'article 4 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de la rémunération des salariés ouvrant droit à\nl'allégement sont celles définies par les articles 7 \" Grille salariale \"(1)\net éventuellement 6.4 \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération des salariés occupés à temps partiel \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Nota . Lire article 8.3 « Grille des salaires »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de l'allégement des charges sociales patronales est\nsubordonnée à une déclaration de l'employeur à l'URSSAF, établie\nconformément au 1er alinéa de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 19-XI de la loi du 19 janvier 2000 et au décret afférent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs pourront demander le bénéfice de l'allégement à partir du\npremier jour du mois suivant la parution au Journal officiel de l'arrêté\nd'extension du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 28 mars 2003 relatif à la durée du travail (art. 6.1 de la\nconvention collective)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction de l'article 6.1 \" Durée du travail \" (§ 6.1.1 à\n6.1.3) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 27 juin 2003 relatif au champ d'application de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission mixte des cabinets dentaires réunie le 27 juin 2003 a\ndécidé une nouvelle rédaction de l'article 1.1 relatif au champ\nd'application de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 5 décembre 2003 relatif à la nouvelle rédaction du champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 5 décembre 2003 relatif à l'accord prévoyance du 5 juin\n1987\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'article 4, il est inséré un nouvel article intitulé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Maintien de la garantie décès \", rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié ou ancien salarié bénéficiant du maintien de la garantie\ndécès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de résiliation ou de non-renouvellement de la désignation ou du\ncontrat d'adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties en cas de décès, telles que définies à l'article 5.2\nci-après, sont maintenues en cas de non-renouvellement (de la désignation de\nl'AG2R Prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou du contrat d'adhésion) ou de la résiliation du contrat d'adhésion pour\nchangement d'activité faisant sortir l'entreprise du champ d'application de\nl'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance conventionnel, au salarié ou ancien salarié en arrêt de\ntravail pour maladie, accident, invalidité bénéficiant des prestations\ncomplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'incapacité de travail ou d'invalidité, dénommé ci-après \" le\nparticipant \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition de la garantie décès maintenue en cas de résiliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de non-renouvellement de la désignation ou du contrat d'adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les conditions décrites ci-avant sont remplies, les garanties\ndécès maintenues sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la garantie rente éducation dans les conditions prévues au règlement\ngénéral de l'OCIRP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les garanties définies à l'article 3 du protocole d'accord prévoyance\ndans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'invalidité permanente et totale du salarié ou de l'ancien salarié\nsurvenant postérieurement à la date d'effet du non-renouvellement ou de la\nrésiliation n'entre pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le maintien de garantie après non-renouvellement ou de la résiliation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la revalorisation du salaire de référence servant au calcul des\nprestations cesse à la date d'effet du non-renouvellement ou de la\nrésiliation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les exclusions de garanties prévues par l'accord s'appliquent également\nà la garantie décès maintenue en cas de résiliation ou de\nnon-renouvellement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignation ou du contrat d'adhésion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ce maintien est effectué :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail indemnisé pour incapacité de\ntravail par AG2R Prévoyance ou par l'organisme assureur de l'adhérent ou\njusqu'au 65e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anniversaire du participant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 60e anniversaire du participant, en cas d'invalidité indemnisée\nà titre complémentaire par AG2R Prévoyance ou par l'organisme assureur de\nl'adhérent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans tous les cas, jusqu'à la date d'acquisition de la pension du régime\nde base d'assurance vieillesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 \" Incapacité de travail \" devient l'article 6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 \" Charges sociales \" devient l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 7 \" Invalidité \" devient l'article 8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 8 \" Précisions complémentaires \" devient l'article 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 9 \" Versement des prestations \" devient l'article 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 10 \" Cotisations \" devient l'article 11.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 11 \" Engagement des parties signataires \" devient l'article 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 12 \" Durée du protocole d'accord \" devient l'article 13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 13 \" Fonctionnement de la commission paritaire de gestion \"\ndevient l'article 14.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 14 \" Disposition complémentaire \" devient l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 15 \" Date d'effet \" devient l'article 16.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord concernant le financement du régime de\nprévoyance sont remplacées par les dispositions suivantes à compter du 1er\navril 2003 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"La cotisation du régime de prévoyance conventionnel est fixée à 1,54 %\nTA + 1,54 % TB dont 0,50 % à la charge du salarié et 1,04 % à la charge de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un taux d'appel fixé à 1,23 % TA + 1,23 % TB sera appliqué jusqu'au 31\nmars 2013.\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 5 décembre 2003 relatif à la modulation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation et l'aménagement de la durée du travail dans les cabinets\ndentaires doivent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre de répondre aux besoins de la patientèle et donner à chaque\ncabinet la possibilité de s'organiser en fonction de ses contraintes\nparticulières et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fluctuations d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre aux attentes des salariés en matière de conditions de travail\net de qualité de vie tout en maintenant les avantages individuellement acquis,\nconformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour atteindre ces objectifs, en fonction des nécessités du service aux\npatients, la durée hebdomadaire de travail peut varier ; en conséquence, le\ncalcul des heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail effectif peut se faire sur l'année civile, proratisées en cas\nd'année incomplète de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation peut s'appliquer à toutes les catégories de salariés\nsuivant les modalités définies par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Modulation du temps de travail pour les salariés employés à temps\nplein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Répartition de la durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée hebdomadaire du travail peut varier sur tout ou partie de\nl'année, à condition que cette durée ne dépasse pas en moyenne 35 heures\npar semaine travaillée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>; en tout état de cause, le plafond de 1 587 heures annuelles travaillées\ndevra être respecté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Amplitude de modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amplitude de modulation du temps de travail par semaine peut varier entre\nun minimum de 26 heures et un maximum de 44 heures, sans pouvoir dépasser\n40\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures pendant 12 semaines consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Durée journalière de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée d'une journée travaillée ne peut excéder 10 heures de travail\neffectif en respectant un temps de pause de 20 minutes après 6 heures\nconsécutives de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des conditions énoncées à l'article 2.2, les heures\ntravaillées au-delà de la 35e heure ne donnent droit ni à majoration pour\nheures supplémentaires ni à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imputation sur le contingent annuel. En revanche, la rémunération est\nlissée sur la base de 151,67 heures mensuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5. Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de la modulation entraîne l'abaissement de la limite du contingent\nannuel d'heures supplémentaires, sans autorisation de l'inspection du travail\nà 110\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures supplémentaires sont rémunérées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'accord du salarié, elles peuvent être totalement ou partiellement\ncompensées dans les mêmes conditions de majoration ; dans le cas où les\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires sont compensées, elles ne s'imputent pas sur le contingent\nannuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6. Organisation de la modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de la modulation se fait pour l'année civile. Elle peut être\norganisée pour l'année ou partie de l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque salarié, il sera établi un calendrier mensuel de programmation\nindicative de la modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification par l'employeur de la programmation indicative des heures\nde travail fait l'objet d'une information préalable de 7 jours ouvrés ;\ntoutefois, en cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'urgence pour des conditions exceptionnelles de surcroît de travail, le\ndélai de prévenance sera réduit à 2 jours calendaires (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mensuellement, il sera établi un décompte des heures effectivement\ntravaillées, pour chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.7. Recours au chômage partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de force majeure ou de circonstance de caractère exceptionnel, les\nheures non prises en compte dans la modulation peuvent faire l'objet d'un\nrecours au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.8. Recours au travail temporaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence d'un salarié concerné par la modulation, le recours au\ntravail temporaire est possible sous réserve d'employer un salarié dont la\nqualification est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente à celle du salarié remplacé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.9. Absences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence pour maladie, accident ou maternité, l'horaire à prendre\nen considération pour le calcul de l'indemnité est l'horaire moyen sur la\nbase duquel est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établie la rémunération mensuelle moyenne, que l'absence ait correspondu\nà une période de forte activité ou à une période de faible activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés n'ayant pas travaillé pendant la totalité de l'année\nde référence, l'horaire à prendre en considération est calculé au prorata\ntemporis du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence pour déterminer la durée moyenne hebdomadaire. Le décompte des\nheures effectivement travaillées se fera suivant les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le décompte des heures effectivement travaillées par le salarié est\ninférieur au décompte des heures rémunérées, la rémunération versée par\nanticipation ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui être réclamée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le décompte des heures effectivement travaillées par le salarié est\nsupérieur au décompte des heures rémunérées, le complément de\nrémunération dû sera versé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au salarié sans majoration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.10. Rupture de la relation de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture de la relation de travail en cours d'année civile, de la\nrupture d'un contrat à durée déterminée ou de la rupture d'un contrat de\ntravail temporaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la fin de la période de modulation, les décomptes des heures se\nferont suivant les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le décompte est inférieur au décompte des heures rémunérées, la\nrémunération versée par anticipation ne peut lui être réclamée sauf en\ncas de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour faute grave ou lourde ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le décompte des heures travaillées effectivement est supérieur à\ncelui des heures rémunérées, le complément de rémunération dû sera\nversé au salarié sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majoration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un document annexé au dernier bulletin de salaire mentionnera le total des\nheures effectives depuis le début de la période de modulation, à la fin de\ncelle-ci, ou au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment du départ, si celui-ci a lieu en cours de période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La régularisation de la rémunération lissée s'effectuera en tenant\ncompte des heures réellement effectuées au taux horaire applicable au moment\ndu versement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.11. Bilan de la modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin d'année civile, l'employeur communiquera le bilan de la modulation\nà chaque salarié concerné et le cas échéant, paye les heures\nsupplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension, car ils contreviennent à l'alinéa 7 de\nl'article L. 212-8 du code du travail (arrêté du 16 juillet 2004, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 27 février 2004 à l'accord du 5 juin 1987 relatif à la\ngarantie rente éducation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction de l'article 4 \" Rente éducation \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versement d'une rente éducation (OCIRP) en cas de décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le décès du salarié survient alors qu'il reste au moins un enfant à\ncharge, il est versé au profit de chaque enfant à charge, au sens de la\nlégislation fiscale, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rente éducation dont le montant annuel, exprimé en pourcentages du salaire\nde référence, est égal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 12e anniversaire ... 10 % du salaire annuel brut (au lieu de 7,5\n%);\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 18e anniversaire ... 15 % du salaire annuel brut (au lieu de 10\n%);\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 26e anniversaire, si poursuite d'études... 20 % du salaire\nannuel brut (au lieu de 12,5 %).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente est doublé si l'enfant est orphelin de père et de\nmère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente éducation est versée, trimestriellement et à terme d'avance, au\nreprésentant légal de l'enfant pendant sa minorité, à l'enfant dès sa\nmajorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation n'est pas modifié et est égal à 0,10 % du salaire\nlimité aux tranches A et B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion de cette rente est effectuée conformément à la convention\nsignée avec l'OCIRP (organisme commun d'institution de rente et de\nprévoyance), organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions prennent effet au 1er janvier 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 26 mars 2004 relatif à la modulation du temps de travail des\nsalariés à temps partiel\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cabinets dentaires emploient une forte proportion de salariés à temps\npartiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'organisation et l'aménagement de la durée du travail doivent offrir à\nchaque cabinet la possibilité de s'organiser en fonction des contraintes\nparticulières et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fluctuations d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'aménagement de la durée du travail doit permettre de répondre aux\nattentes des salariés en matière de conditions de travail et de qualité de\nvie tout en respectant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les avantages conventionnellement garantis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour atteindre ces objectifs, la durée du travail hebdomadaire ou mensuelle\ndes salariés à temps partiel peut varier, dans les conditions définies par\nl'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-4-6 du code du travail et du présent accord, à condition que sur\nl'année, cette durée n'excède pas en moyenne la durée hebdomadaire ou\nmensuelle inscrite au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent dispositif s'adresse à tous les salariés relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de modulation se déroulera sur tout ou partie de l'année\ncivile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié intéressé par une telle organisation disposera d'un délai de\nréflexion de 1 mois pour accepter, le cas échéant, l'avenant à son contrat\nde travail qui lui sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail, comme ses avenants, sont obligatoirement établis par\nécrit suivant les modalités définies par la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée minimale de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord ne sont applicables qu'aux salariés\nbénéficiant d'un contrat de travail d'au moins 18 heures hebdomadaires ou 78\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Amplitude de la modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'écart entre la limite maximale et la limite minimale du temps de travail\nne peut excéder le 1\u002F3 de la durée stipulée au contrat initial (ou à ses\navenants) sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir atteindre toutefois la durée légale et conventionnelle\nhebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée quotidienne du travail et aménagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière minimale de travail effectif ne peut être\ninférieure à 3 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au texte de la convention collective nationale, la durée\nquotidienne de travail effectif ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail effectif atteint 6 heures consécutives, tout\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20\nminutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire d'un salarié à temps partiel ne peut comporter, au cours d'une\nmême journée, qu'une interruption qui ne peut être supérieure à 2 heures.\nToutefois, cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interruption peut être supérieure à 2 heures dans le cas d'exigences\nexceptionnelles propres du service à apporter à la patientèle et dûment\nmotivées. Dans ce cas, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail devra comporter une compensation spécifique\nnégociée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décompte du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décompte du temps de travail est opéré dans les conditions prévues\npar l'article 4, 1er alinéa, de l'accord d'aménagement-réduction du temps de\ntravail du 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mai 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi mensuellement un décompte des heures réalisées chaque jour\ntravaillé, qui donnera lieu à l'établissement d'un document écrit\ncommuniqué au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque salarié concerné, il sera établi par écrit, au moins 2\nsemaines à l'avance avant la date d'application, le calendrier mensuel de\nprogrammation indicative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de modulation comportant les jours travaillés ainsi que les horaires pour\nchaque jour travaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le programme est affiché sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra modifier la programmation indicative de la modulation\nsous réserve du respect d'un délai de prévenance de 5 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de conditions exceptionnelles de surcroît de travail, le délai de\nprévenance pourra être réduit à 2 jours calendaires (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension car il contrevient à l'article L. 212-4-6\n(8°) du code du travail (arrêté du 23 novembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 23 novembre 2004 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Dispositions étendues à l'exclusion du dernier alinéa qui contrevient\nà l'article L. 212-4-6 (8°) du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel modulé bénéficie des mêmes droits en\nmatière de formation professionnelle que les autres salariés à temps partiel\nde la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Détermination de la rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération versée chaque mois est fixée en fonction de la durée\nhebdomadaire ou mensuelle moyenne prévue au contrat initial (ou à ses\navenants) et non en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction du nombre d'heures prévues au cours du mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est calculée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Salaire horaire x durée hebdomadaire de référence stipulée au contrat\nde travail) x 52 : 12,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou : Salaire horaire x durée mensuelle de référence stipulée au contrat\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes et accessoires de salaire définis par la convention collective\ns'ajoutent à cette rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes et accessoires de salaire définis par la convention collective\nsont déterminés par référence à la durée hebdomadaire ou mensuelle\nstipulée au contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Incidence de l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération est réduite en stricte proportion des durées d'absence\net de suspension du contrat de travail, par rapport à la durée du travail qui\naurait dû être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuée au cours de la période modulée. La rémunération est, le cas\néchéant, maintenue pour les cas prévus par les dispositions légales ou\nconventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Incidence de l'entrée ou de la sortie en cours de période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié n'aura pas accompli sur la période de modulation la\ndurée de travail effectif correspondant à la rémunération mensuelle\nlissée, sa rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera régularisée à la dernière échéance de paie de la période de\nmodulation, ou à son départ, en fonction des sommes dues au salarié et de\ncelles versées (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, lorsque le salarié aura accompli une durée de travail effectif\nsupérieure à la durée correspondant au salaire lissé, il lui sera versé un\ncomplément de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération égal à la différence entre la rémunération des heures\nréellement effectuées et celles qui sont rémunérées conformément à\nl'article 7.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs et sauf dans le cas d'un licenciement pour motif économique,\nlorsque le salarié n'aura pas accompli une durée égale à la durée\nmoyenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuellement prévue, une régularisation portant sur la différence\nentre les sommes versées et celles effectivement dues sera opérée au débit\ndu salarié (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un document annexé au bulletin de salaire concerné mentionnera le total du\ntemps de travail effectué depuis le début de la période de modulation\njusqu'à la fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci, ou jusqu'au moment du départ, si celui-ci a eu lieu en cours de\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 145-2 du\ncode du travail qui détermine la fraction insaisissable du salaire (arrêté\ndu 23 novembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 23 novembre 2004 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les premier et troisième alinéas de l'article 7-3 devraient être étendus\nsous réserve de l'application de l'article L. 145-2 du code du travail qui\ndétermine la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fraction insaisissable du salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord de branche s'impose en matière de temps partiel modulé sauf\naccords antérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord se substituent à celles prévues à\nl'article 6.7.4 de l'accord d'ARTT du 18 mai 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique au 1er janvier 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 23 novembre 2004 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions étendues à l'exclusion du dernier alinéa de l'article 5\n(Décompte du temps de travail), qui contrevient à l'article L. 212-4-6 (8°)\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 2 juillet 2004 portant modification du préambule du titre III de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le préambule du titre III est ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est interdit aux praticiens de demander à leurs personnels d'accomplir\ndes actes qui ne sont pas de leur compétence légale, réglementaire ou\nconventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 1er octobre 2004 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant conclu en application de la loi n° 2004-391 du 4 mai 2004 relative\nà la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue\nsocial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera intégré au titre VII de la convention collective\nnationale étendue des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du 1er octobre 2004, cet avenant se substitue à l'avenant du 2\nseptembre 1994 relatif au contrat de qualification et à l'accord du 27 mai\n1994 relatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation des assistantes dentaires stagiaires sous contrat de droit commun\nà durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nouvel avenant définit les moyens et priorités de formation dans les\ncabinets dentaires, compte tenu des caractéristiques de structure et\nd'organisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORMATION PROFESSIONNELLE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir ce titre)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 3 décembre 2004 relatif à l'enseignement dans le cadre de la\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création d'un nouvel alinéa de l'avenant sur la formation professionnelle\ndu 1er octobre 2004 à inclure à l'article 7.6.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6. Organisation de l'enseignement dans le cadre de la\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6.1. Formation d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Dans le cas ou tous les modules ne sont pas validés dans l'année de\nformation, le salarié stagiaire bénéficie d'une année supplémentaire pour\nterminer sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et la valider. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe à inclure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Voir cet article).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- \" pour permettre aux salariés à temps partiel de suivre le cursus de\nformation permettant d'obtenir le titre d'assistant dentaire, objet du contrat\nou de la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation, les parties signataires décident de maintenir à 260\nheures, sur 18 mois, la durée de la professionnalisation de ces personnels.\n\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 3 décembre 2004 relatif aux modalités d'organisation de la\njournée de solidarité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe d'une journée de solidarité a été arrêté par la loi n°\n2004-626 du 30 juin 2004 pour assurer le financement des actions en faveur des\npersonnes âgées et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des personnes handicapées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette journée de solidarité prend la forme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une contribution supplémentaire de 0,3 % payée par les employeurs sur\nles rémunérations versées depuis le 1er juillet 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une journée de travail supplémentaire non rémunérée pour tous les\nsalariés des cabinets dentaires libéraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la conclusion du présent accord, les parties signataires affirment leur\nvolonté d'organiser de manière concertée la mise en oeuvre des dispositions\nlégales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives à la journée de solidarité en précisant les modalités\nconcrètes d'application dans les cabinets dentaires libéraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE Ier : Principes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée de solidarité constitue une journée de travail supplémentaire\nsur l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail accompli au titre de la journée de solidarité ne donne pas lieu\nà rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures correspondant à la journée de solidarité ne sont pas prises en\ncompte pour le calcul des heures supplémentaires ou complémentaires et pour\nl'acquisition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du repos compensateur légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail réalisé au titre de la journée de solidarité est de\n7 heures pour les salariés à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés à temps partiel, le temps de travail réalisé au titre\nde ladite journée est proratisé en fonction de l'horaire contractuel inscrit\nau contrat selon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formules suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heure journée solidarité = 7 heures x taux d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux d'activité = nombre d'heures hebdomadaires de travail inscrites au\ncontrat divisé par 35\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux d'activité = nombre d'heures mensuelles de travail inscrites au\ncontrat divisé par 151,67.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux règles exposées ci-avant, le temps de travail réalisé\nau titre de la journée de solidarité pourra s'inscrire dans le cadre d'une\njournée de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une durée supérieure ; dans ce cas, les heures de travail effectuées\nau-delà des heures requises au titre de la journée de solidarité seront\nrémunérées en fonction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la nature des heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives aux jours définis à l'article 6.3, titre VI, de\nla convention nationale étendue des cabinets dentaires ne sont pas modifiées\npar le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée de solidarité est fixée dans le cadre de l'année civile ; la\npremière journée de solidarité s'effectuera entre le 2 janvier 2005 et le 31\ndécembre 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat accompli lors de la journée de la solidarité est dépourvu\nd'incidence sur le contrat de travail qui sera réputé ne pas avoir été\nmodifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>TITRE II : Dispositions particulières\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée annuelle de travail est portée de 1 587 heures à 1 594\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés bénéficiant de jours de réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de jours de réduction de temps de travail dont bénéficient les\nsalariés dont la réduction du temps de travail est organisée sous forme de\njours de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est réduit d'une journée, définie par l'employeur en concertation avec le\nsalarié après consultation des instances représentatives du personnel si\nelles existent dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés bénéficiant de 1\u002F2 journée de réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de diminution d'heures quotidiennes de travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée de solidarité n'étant pas fractionnable, celle-ci est définie\npar l'employeur en concertation avec chaque salarié après consultation des\ninstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives du personnel si elles existent dans le cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés dont le temps de travail est modulé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée de solidarité est définie par l'employeur en concertation avec\nchaque salarié après consultation des instances représentatives du personnel\nsi elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existent dans le cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 7 heures travaillées au titre de la journée de solidarité n'entrent\npas dans le calcul de la moyenne des 40 heures travaillées sur 12 semaines\nconsécutives, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépasser la limite hebdomadaire de 44 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres salariés à temps complet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés à temps complet auxquels ne s'applique aucune modalité\nparticulière d'aménagement du temps de travail, la date de la journée de\nsolidarité est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie par l'employeur en concertation avec chaque salarié après\nconsultation des instances représentatives du personnel si elles existent dans\nle cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée annuelle de travail découlant du contrat est augmentée du nombre\nd'heures dues au titre de la journée de solidarité, calculées suivant la\nformule définie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2, alinéa 2, du titre Ier du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures dues au titre de la journée de solidarité sont définies par\nl'employeur en concertation avec chaque salarié après consultation des\ninstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives du personnel si elles existent dans le cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en contrat à durée déterminée réalisent lors de la\npremière journée de travail de leur contrat un nombre d'heures de travail au\ntitre de la journée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solidarité proportionnel à la durée de leur contrat et à leur horaire\ncontractuel s'ils sont à temps partiel suivant la formule de calcul suivante\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7 heures x taux d'activité x nombre de jours calendaires du contrat divisé\npar lenombre de jours calendaires de l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux d'activité = nombre d'heures hebdomadaires de travail inscrit au\ncontrat divisé par 35\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou taux d'activité = nombre d'heures mensuelles de travail inscrit au\ncontrat divisé par 151,67.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en contrat à durée déterminée sans terme précis\nréalisent lors de la première journée de travail de leur contrat un nombre\nd'heures de travail au titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la journée de solidarité tel que défini à l'article 3.1 du titre II du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'année civile suivante, ces salariés effectuent leur journée de\nsolidarité suivant les modalités définies au titre II, articles 1er et 2, du\nprésent accord suivant les cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une mention spécifique relative à la journée de solidarité et aux\ndispositions définies ci-dessus est intégrée au contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié qui a déjà accompli, au titre de l'année en cours, une\njournée de solidarité, peut refuser d'exécuter cette journée\nsupplémentaire sous réserve d'en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produire la justification ; le refus ne constitue ni une faute ni un motif\nde licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié qui a déjà accompli, au titre de l'année en cours, une\njournée de solidarité, doit s'acquitter d'une nouvelle journée de\nsolidarité chez son nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, les heures travaillées ce jour donneront lieu à rémunération\nen heures supplémentaires, s'imputeront sur le contingent annuel et donneront\nlieu, le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échéant, à repos compensateur. Pour les salariés à temps partiel, les\nheures travaillées au titre de la journée de solidarité seront rémunérées\nen heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE III : Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il entre en\nvigueur au 1er janvier 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent qu'il ne peut être dérogé aux\nmodalités définies dans le présent accord par accord d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 132-10 du code du travail, le\nprésent accord sera déposé à la direction départementale du travail et de\nl'emploi et au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes compétents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire sera remis à chaque organisation signataire et une\nnotification par lettre recommandée avec avis de réception sera faite à\nl'ensemble des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 7 janvier 2005 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création d'un nouvel alinéa de l'avenant sur la formation professionnelle\ndu 1er octobre 2004 à inclure à l'article 7.6.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORMATION PROFESSIONNELLE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6. Organisation de l'enseignement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6.2. Formation d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 7 janvier 2005 relatif aux congés pour maladie d'un enfant de\nmoins de 12 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de l'article 6.5 du titre VI :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE VI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail et congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle rédaction de cet article est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés pour maladie d'un enfant de moins de 12 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié, ayant à charge un enfant de moins de 12 ans, bénéficiera\nen cas de maladie de cet enfant, justifiée par un certificat édical, d'un\ncongé rémunéré de 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours par année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce congé rémunéré sera majoré de 3 jours, pour tout salarié, par\nenfant de moins de 12 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette limite d'âge est portée à 20 ans lorsque l'enfant est reconnu\nhandicapé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la suite de ces différents congés rémunérés, le salarié pourra\nbénéficier également, sur présentation d'un certificat médical, d'un\ncongé sans solde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les congés énumérés précédemment peuvent être pris en une ou\nplusieurs fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 25 février 2005 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création de 3 alinéas de l'avenant sur la formation professionnelle du 1er\noctobre 2004 à inclure à l'article 7.6.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORMATION PROFESSIONNELLE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6. Organisation de l'enseignement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6.1. Formation d'assistante dentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphes à inclure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"La commission nationale paritaire de l'emploi fixe à 500 le nombre\nd'heures de formation nécessaires aux salariés en contrat ou en période de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour obtenir le titre d'assitante dentaire\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"Ces 500 heures de formation sont réparties en 260 heures de formation\nexterne dans un centre de formation agréé par la commission nationale\nparitaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et à 240 heures de formation interne au cabinet dentaire. Ces 500\nheures sont définies par le référentiel de formation et d'emploi de\n1995\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"La formation interne assurée au cabinet dentaire se déroule sous le\ncontrôle de l'organisme de formation. Celle-ci comporte 2 volets :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'un, en présence du patient (entraînant une durée de réalisation de\nl'acte opératoire, plus longue que la durée normale) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'autre, consacré aux explications et démonstrations pratiques relatives\nà l'ensemble des séquences opératoires (gestes nécessaires aux actes de\nsoins) passées ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>venir.»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reste est inchangé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" La commission nationale paritaire de l'emploi fixe à 260 heures le nombre\nd'heures de formation externe et d'évaluation pour la préparation de l'examen\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification d'assistante dentaire. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 25 février 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 25 février 2005 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création de 3 alinéas relatifs à l'avenant du 1er octobre 2004, titre VII\n(art. 7.6.2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6. Organisation de l'enseignement dans le cadre de la\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6.2. Formation d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphes à inclure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"La commission nationale paritaire de l'emploi fixe à 300 le nombre\nd'heures nécessaires pour obtenir la qualification d'aide dentaire;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 300 heures de formation sont réparties en 150 heures de formation\nexterne dans un centre de formation agréé par la commission nationale\nparitaire de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à 150 heures de formation interne au cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation interne assurée au cabinet dentaire se déroule sous le\ncontrôle de l'organisme de formation. Celle-ci comporte les explications et\ndémonstrations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquées aux tâches décrites à l'annexe I de la convention collective\nnationale étendue des cabinets dentaires \"Emploi d'aide dentaire».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reste est inchangé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" La commission nationale paritaire de l'emploi fixe à 150 heures le nombre\nd'heures de formation externe et d'évaluation pour la préparation de l'examen\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification d'aide dentaire. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 25 février 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 8 juillet 2005 relatif aux absences pour maladie, accident non\nprofessionnel, congé de maternité ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction de l'article 3.6 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6. Absence du salarié pour maladie, accident non professionnel, congé de\nmaternité ou congés d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.1. Incidence de la maladie non professionnelle ou de l'accident non\nprofessionnel sur le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'arrêt de travail résultant de la maladie non professionnelle ou de\nl'accident non professionnel, justifié dans les 48 heures, suspend\nl'exécution du contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. La maladie non professionnelle ou l'accident non professionnel ne\npeut être en lui-même un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, les conséquences sur le fonctionnement du cabinet des absences\ncontinues ou discontinues, égales ou supérieures à 4 mois, excepté pour les\nsalariées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en état de grossesse déclarée, peuvent justifier le licenciement de\nl'intéressé(e) si les 2 conditions ci-après sont remplies :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'absence du salarié perturbant le fonctionnement du cabinet interdit à\nl'employeur de compter sur l'exécution régulière du contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'absence rend nécessaire le remplacement définitif du salarié par un\ncontrat de travail à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant d'engager une procédure de licenciement, l'employeur, peut, par\nlettre recommandée avec accusé de réception, mettre en demeure le salarié\nde reprendre son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité professionnelle dans un délai de 15 jours calendaires. Le point\nde départ de cette mise en demeure est la date d'envoi du courrier\nrecommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.2. Incidence du congé de maternité ou du congé d'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé de maternité ou d'adoption, dont l'employeur a été avisé par\nlettre recommandée avec avis de réception comprenant le motif de son absence\net de la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de reprise d'activité, suspend l'exécution du contrat de travail. Le\ncongé de maternité ou d'adoption ne peut être en lui-même un motif de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accouchement intervient plus de 6 semaines avant la date prévue\net que l'enfant est hospitalisé, la mère bénéficie d'une prolongation de la\nsuspension de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son contrat de travail du nombre de jours courant entre la date effective de\nla naissance et la date prévue, afin de permettre à la salariée de\nparticiper, chaque fois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que possible, aux soins dispensés à son enfant et de bénéficier\nd'actions d'éducation à la santé préparant le retour à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longtermillness\">\u003Cp>3.6.3. Remplacement du salarié absent pour maladie, accident non\nprofessionnel, congé de maternité ou congés d'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période d'absence continue ou discontinue inférieure ou égale\nà 4 mois, sur les 12 derniers mois, le salarié absent de manière continue ou\ndiscontinue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra être remplacé par un salarié n'ayant pas la même\nqualification.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>3.6.4. Retour de congé de maternité ou de congé parental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui reprend son activité à l'issue d'un congé maternité ou\nd'un congé parental d'éducation a droit à un entretien professionnel avec\nson employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 8 juillet 2005 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction du dernier alinéa de l'article 7.2.1 et de l'article\n7.2.2 du titre VII, formation professionnelle, modifiés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. (Nouveau) Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Voir ces articles).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 2 décembre 2005 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-Force ouvrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction du 3e alinéa de l'article 7.5 du titre VII, formation\nprofessionnelle, modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORMATION PROFESSIONNELLE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant confient à la commission\nnationale paritaire de l'emploi, la définition et le réexamen périodique des\nactions et publics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prioritaires pour la mise en oeuvre de la professionnalisation dans le cadre\ndu contrat ou action de professionnalisation et de la période de\nprofessionnalisation...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans changement jusqu'à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale paritaire de l'emploi fixe les objectifs stagiaires,\nles forfaits et les modalités de financement, notamment dans le cadre d'une\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclue avec l'OPCA-PL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3e alinéa est supprimé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Les parties signataires conviennent que le forfait de prise en charge est\nfixé avant le 15 octobre de chaque année par annexe au présent titre. Pour\nla période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>débutant le 1er octobre 2004 jusqu'au 15 octobre 2005, le forfait est fixé\npar stagiaire à 7 \u002Fheure. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et remplacé par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reste de l'article reste inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 16 mars 2007 relatif au développement et au financement du\nparitarisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des chirurgiens-dentistes de France (FCDF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats dentaires libéraux (FSDL),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats chrétiens des personnels actifs et\nretraités des services de santé et services sociaux CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la santé et de l'action sociale CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale indépendante des syndicats du personnel des\ncabinets et laboratoires dentaires (FNISPCLD) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des personnels de santé et services publics Force\nouvrière,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT santé et services sociaux, 47-49, avenue Simon-Bolivar, 75950 Paris\nCedex 19, par lettre du 20 décembre 2010 (BO n°2011-34)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PREAMBULE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, les parties signataires confirment leur attachement\nà développer une politique de dialogue social et de négociations\nconventionnelles de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre un tel développement et en tenant compte des différentes\nstructures déjà mises en place, les parties signataires entendent définir le\ncadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement de leurs travaux afin de garantir le droit des salariés et\ndes employeurs, et mettre en oeuvre les moyens et les financements appropriés\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, il a été convenu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de renforcer l'expression de la branche professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'anticiper, de coordonner et d'accompagner l'application des dispositifs\nconventionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faciliter la présence des mandatés au sein des commissions\nparitaires, par la prise en charge des frais et maintien des rémunérations\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer l'impact du dialogue social auprès des employeurs et des\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faciliter les actions valorisant les métiers de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'encourager les politiques d'embauche en sensibilisant les acteurs de la\nbranche professionnelle à l'évolution des emplois et des besoins de\ncompétence et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, il est institué un fonds de fonctionnement et de\ndéveloppement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à tous les cabinets dentaires du\nterritoire national et des départements d'outre-mer identifiés sous le code\nAPE 851-E en tenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte des textes légaux et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il constitue une annexe à la convention collective étendue de 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement : contributions des entreprises de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes signataires du présent accord conviennent d'organiser la\ncontribution au budget nécessaire au bon fonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de disposer des ressources nécessaires au financement de ce budget, il\nest institué, à compter de la publication de l'arrêté d'extension du\nprésent accord, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution annuelle à la charge des entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du fonds pour le paritarisme est assuré par une cotisation\nannuelle, à la charge des employeurs, assise sur la masse salariale brute de\nl'effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation est fixé à 0,05 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la 1re année, la contribution sera assise sur la masse\nsalariale de l'année précédente et elle sera proportionnelle au nombre de\nmois restant à courir entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le premier jour du mois suivant la date de publication de l'arrêté\nd'extension du présent accord et le 31 décembre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recouvrement des contributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires mandatent l'OPCA-PL pour recouvrer auprès des\ncabinets dentaires libéraux cette cotisation, suivant les modalités suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation est appelée en même temps, mais distinctement, des\ncontributions de financement à la formation continue des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de recouvrement pour le compte de l'association paritaire\nde gestion et de reversement à cette dernière seront définies par une\nconvention établie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre l'OPCA-PL et l'association paritaire de gestion définie à l'article\n6 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA-PL devra tenir une comptabilité distincte de celle tenue pour les\nfonds de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que les fonds recouvrés annuellement\ndoivent permettre à l'association de gestion du paritarisme, définie à\nl'article 6 du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord, de faire fonctionner les instances paritaires dans les conditions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après déduction des frais dûment justifiés de recouvrement par\nl'OPCA-PL, des frais de tenue comptable de l'association de gestion prévue à\nl'article 6 et des frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de commissariat aux comptes, les fonds sont destinés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour 40 % au financement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des travaux diligentés par les instances paritaires de la branche (CPNE \u002F\nFP-commission paritaire nationale...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des frais de secrétariat et de mise à disposition des locaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des frais de fonctionnement et d'investissement de l'association de\ngestion et, plus généralement, tout autre frais décidé par les instances\nparitaires, signataires du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord (1) en vue de développer la négociation collective,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et pour 60 % au financement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-des frais engagés par les organisations représentatives pour siéger dans\nles instances paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>30 % sont répartis entre le collège salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>30 % sont répartis entre le collège employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque collège se charge de la répartition des fonds attribués aux\ndifférentes organisations siégeant effectivement dans les instances\nparitaires de la branche et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communique au conseil d'administration de l'association d'aide au\nparitarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation fera son affaire des remboursements des frais de\ntransports, de repas, d'hébergement et de perte de ressources de ses\nreprésentants appelés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer aux travaux des diverses instances paritaires mises en place dans\nle cadre de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un état annuel des dépenses de chaque organisation sera annexé au rapport\nannuel de trésorerie de l'association d'aide au paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires à la jurisprudence\nde la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai 2001, Cegelec) selon laquelle il\nrésulte du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principe d'égalité de valeur constitutionnelle que les dispositions d'un\naccord collectif qui tendent à améliorer l'exercice du droit syndical sont\napplicables de plein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à tous et en particulier aux syndicats représentatifs sans qu'il y\nait lieu de distinguer les signataires et les non-signataires dudit texte\n(arrêté du 4 octobre 2007,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association de gestion du paritarisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord conviennent de créer une association de\ngestion du paritarisme dénommée : association d'aide au paritarisme dans les\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires libéraux (AAP-CDL), sous l'égide de la loi de 1901, dont les\nstatuts sont annexés au présent accord ; elle est composée de 1\nreprésentant par organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale représentative de salariés signataire du présent accord et\nd'autant de représentants des organisations d'employeurs représentatives de\nla branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est administrée par un conseil d'administration paritaire\ncomposé d'un représentant par organisation syndicale des salariés\nreprésentative signataire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord et d'autant de représentants des organisations signataires\nqui désignent un bureau exécutif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un trésorier adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et d'un secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès sa constitution, l'association est chargée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'établir ses statuts et son règlement intérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de désigner son bureau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de fixer les règles de financement de ses activités et d'établir un\nbudget prévisionnel, conformément à l'article 5 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annuellement elle est chargée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de vérifier la conformité de l'utilisation des fonds aux règles\ndéfinies pour le financement de ses activités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tenir une comptabilité et d'établir un budget en début d'année et\nun bilan en fin d'année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de présenter à la commission paritaire de la branche, le bilan de\nfonctionnement et le bilan financier de l'année écoulée ainsi que ses\npropositions éventuelles sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la répartition des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement intérieur définit et précise les rôles et missions du\nconseil d'administration, du bureau et des membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bilan de fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord conviennent de se revoir 3 ans après la\npublication au Journal officiel de son arrêté d'extension, afin de faire un\nbilan des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions d'application du présent accord et d'en tirer les conséquences\nà la lumière de l'évolution de la situation de l'emploi dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que les dispositions du présent accord\npourront être modifiées, notamment en fonction de l'examen des statistiques\nportant sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'utilisation des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annuellement, la commission paritaire de branche examinera le bilan de\nfonctionnement de l'association d'aide au paritarisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée, révision, dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé, par avenant et par chaque partie\nsignataire ou ayant adhéré en totalité ultérieurement, selon les modalités\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision sera adressée par lettres recommandées avec\navis de réception à chacune des parties signataires et adhérentes, et\ncomporter l'indication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositions dont la révision est demandée ainsi que les propositions\nde remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à réception de la lettre, les parties susvisées devront ouvrir, dans un\ndélai de 3 mois maximum, une négociation pour rédiger un avenant ou un\nnouvel accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositions de l'accord dont la révision est demandée resteront en\nvigueur jusqu'à la date de publication au Journal officiel de l'arrêté\nd'extension faisant suite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la conclusion d'un avenant ou d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant portant révision de tout ou partie de l'accord collectif se\nsubstitue de plein droit aux stipulations de l'accord qu'il modifie et est\nopposable, dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions fixées à l'article L. 132-10 du code du travail, à l'ensemble\ndes employeurs et des salariés liés par la convention ou l'accord collectif\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord pourra être dénoncé par les parties signataires, dans les\nconditions de l'article L. 132-8 du code du travail, en respectant un préavis\nde 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord s'applique\nimpérativement le premier jour du mois suivant la date de signature, soit le\n1er avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publicité, dépôt, extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé conformément aux dispositions de l'article\nL. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée auprès du ministre du travail\npar l'une des organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 5 octobre 2007 relatif aux emplois d'assistant dentaire (titre\nII)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction du 3e alinéa de l'article 2.1.1 du titre II de l'annexe\nI de la convention collective nationale des cabinets dentaires, suite à\nl'avenant du 6 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2007 concernant ce même article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE II : EMPLOIS D'ASSISTANT DENTAIRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1. (nouveau)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice de la profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3e alinéa)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les étudiants en chirurgie dentaire de l'Union européenne ou ayant des\naccords spécifiques avec l'Etat français, ayant validé leur 3e année de\nformation, sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autorisés pendant les périodes de vacances universitaires à effectuer le\nremplacement d'un ou d'une assistant(e) dentaire en poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 5 octobre 2007 relatif aux emplois d'aide dentaire (titre III,\nannexe I)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifications du titre III de l'annexe I de la convention collective\nnationale des cabinets dentaires pour une mise en cohérence avec le titre VII\n« Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle » de la convention collective nationale des cabinets\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE III : EMPLOIS D'AIDE DENTAIRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice de la profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nul ne peut remplir les fonctions d'aide dentaire s'il n'est pas titulaire\ndu certificat d'aide dentaire reconnu par la CPNE-FP des cabinets dentaires ou\nen cursus de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ou de validation des acquis de l'expérience, tels que décrits\ndans l'accord étendu du 1er octobre 2004 relatif à la formation\nprofessionnelle dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinets dentaires libéraux, et destiné à obtenir la qualification d'aide\ndentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation au présent article, l'article 3.6.3 de la convention\ncollective nationale des cabinets dentaires prévoit que, pendant la période\nd'absence continue ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discontinue inférieure ou égale à 4 mois sur les 12 derniers mois, le\nsalarié absent de manière continue ou discontinue pourra être remplacé par\nun salarié n'ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas la même qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les étudiants en chirurgie dentaire de l'Union européenne ou ayant des\naccords spécifiques avec l'Etat français, ayant validé leur 3e année de\nformation, sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autorisés pendant les périodes de vacances universitaires à effectuer le\nremplacement d'un aide dentaire en poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire assume les tâches décrites à l'article 3.2 sous la\nresponsabilité et le contrôle effectif d'un chirurgien-dentiste ou sous le\ncontrôle effectif d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistant dentaire à qui cette tâche est confiée par le\nchirurgien-dentiste dans le cadre de l'activité du cabinet dentaire. Hormis le\ncas où l'aide dentaire effectue le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement d'un assistant dentaire dans le respect de l'article 3.6 de la\nCCN, il ne peut être présent dans la salle de soins pendant la réalisation\nd'une intervention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle effectuée par le praticien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est soumis au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un chirurgien-dentiste peut se faire aider par un ou plusieurs aides\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP est compétente pour définir l'organisation de l'enseignement\ndans le cadre de la formation d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les organismes de formation agréés par la CPNE-FP des cabinets\ndentaires sont habilités à mettre en oeuvre la formation et à organiser les\népreuves de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des connaissances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation doit être réalisée conformément aux objectifs de l'article\n7. 4 de l'avenant étendu du 1er octobre 2004 et aux dispositifs décrits aux\narticles 7. 5, 7. 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1, 7. 5. 2, 7. 6. 2 et 7. 9 du même avenant, ainsi que tous les avenants\nqui viendraient compléter le titre VII de la convention collective nationale\ndes cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP est seule habilitée à délivrer la qualification d'aide\ndentaire reconnue par la convention collective nationale des cabinets\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'assurer la formation interne nécessaire à\nl'exercice de la fonction et de laisser au salarié concerné le temps\nnécessaire lui permettant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer à tous les stages, modules ou cours théoriques mis en place par\nla profession en vue de la préparation à la validation de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'entrée en formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire embauché en contrat de\nprofessionnali-sation ou tout salarié en poste qui bénéficie d'une période\nde professionnalisation en vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obtention du certificat d'aide dentaire doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être titulaire du BEPC ou du brevet des collèges ou d'un diplôme, titre\nou qualification de niveau équivalent ou justifier d'un niveau de formation\néquivalent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être âgé de 18 ans au moins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à suivre l'enseignement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se présenter aux épreuves de validation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister le praticien dans les tâches qui relèvent de sa compétence et\nde sa formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des tâches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire remplit les fonctions de réceptionniste auxquelles\ns'ajoutent des fonctions nécessitant des capacités techniques, relationnelles\net administratives :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ses fonctions, l'aide dentaire doit ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la mise en fonctionnement du cabinet en étant susceptible de\nbrancher et débrancher les appareils, d'en vérifier le bon état et leur\nfonctionnement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accueillir les patients ou tout autre visiteur du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre au téléphone, fixer les rendez-vous et gérer le carnet de\nrendez-vous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réguler le fonctionnement du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être capable d'identifier les demandes des patients et de les transmettre\nau praticien ou à une assistante ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être capable d'écoute, de discernement, de discrétion et de devoir de\nréserve ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- posséder des connaissances en bureautique et sur le logiciel\nd'exploitation du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir les fiches des patients, gérer les fichiers de dossiers\nmédicaux, établir les feuilles de soins et les documents pour les assurances\ncomplémentaires, encaisser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et enregistrer les paiements des patients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les relances ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nettoyer, décontaminer les surfaces des meubles et appareils dentaires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- débarrasser, décontaminer, nettoyer, stériliser et ranger les\ninstruments ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer, identifier et classer les clichés de radiologie dentaires ou\nles documents papier résultant de l'utilisation d'appareils d'imagerie\nmédicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister, dans la limite de ses compétences, le praticien dans les\nsituations d'urgence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les relations avec les laboratoires de prothèse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer le stock de petit matériel et de produits consommables et assurer\nleur traçabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les commandes de fournitures et leur suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution régulière d'une des 3 compétences suivantes entraîne,\nconformément à l'annexe I, titre V « Travaux de secrétariat », le\nversement de la prime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat dont le montant est défini à l'article 3.16 de la CCN :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir, suivre et rappeler les échéances administratives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enregistrer les opérations comptables courantes : traitement des factures\net préparation de leur règlement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la correspondance du cabinet, le courrier pouvant être\ndactylographié, manuscrit ou sur traitement de texte, la rédaction\néventuelle des travaux d'étude ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de recherche des praticiens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Evolution du métier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire titulaire du certificat reconnue par la CNPE-FP des cabinets\ndentaires peut, par la formation continue, obtenir le titre d'assistant\ndentaire en suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation et validant les 2 modules suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail à 4 mains ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistance technique aux travaux prothétiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation de l'obtention du titre d'assistant dentaire est finançable\nsur le plan de formation à la rubrique « augmentation des compétences ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également être réalisable dans le cadre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obtention du titre d'assistant dentaire peut être également obtenu par\nla VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 5 octobre 2007 relatif à la détermination de la durée du\ntravail effectif (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article 38 de la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985, de l'article 9 de la loi\nn° 86-76 du 17 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1986 et des articles L. 122-14-15, L. 122-24-1, L. 236-1, L. 225-8, L.\n225-12, L. 434-10, L. 412-20, L. 424-1, L. 434-1 L. 992-8 et R. 231-44 du code\ndu travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives aux périodes et congés assimilés à du temps de travail\neffectif pour le calcul de la durée du travail (arrêté du 3 mars 2008, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Proposition de modification de l'article 6. 2. 5 du titre VI de la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 6.2.5. Détermination de la durée du travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme périodes de travail effectif pour le calcul de la\ndurée et de l'indemnité de congés payés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les absences provoquées par la fréquentation des cours professionnels\n(cours obligatoires de formation permanente) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de congés payés de l'année précédente, sauf cas\nparticulier de report ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de paternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé principal d'adoption ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé supplémentaire d'adoption ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé d'adoption au moment de l'arrivée d'un enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les arrêts de travail pour accident du travail ou maladie professionnelle\n(limités à une période de 1 an) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes militaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les journées d'appel de préparation à la défense ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de courte durée justifiés, tels que définis dans la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les journées chômées pour participer aux réunions syndicales ou aux\nréunions de commissions prévues par la présente convention c collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation de cadres ou d'animation pour les jeunes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés pour événements familiaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation professionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés pour jurys d'examens ou de VAE qui concernent la branche des\ncabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de congés pour effectuer des stages de formation\nprofessionnelle ou de promotion sociale, y compris le CIF et le congé examen,\nainsi que pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuer le bilan de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003Cp>- les absences maladie dans la limite de 30 jours par année civile ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- les congés de formation économique, sociale et syndicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours de repos acquis au titre de la réduction du temps de travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les repos compensateurs au titre d'heures supplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les absences pour se rendre aux examens médicaux obligatoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé jeune travailleur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé de formation des conseillers prud'homaux, ainsi que le temps\nconsacré à l'exercice de leurs fonctions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'autorisation d'absence pour les candidats à une fonction parlementaire\nou d'élu territorial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé de formation des administrateurs de mutuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps de missions et de formation des sapeurs-pompiers volontaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps de mission du conseiller du salarié lors de l'entretien\npréalable au licenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps de mission du salarié exerçant une fonction d'assistance ou de\nreprésentation devant le conseil de prud'hommes. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 7 mars 2008 portant modification de l'article 3.2 de l'accord\nrelatif à l'aménagement et à la réduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de modifier l'article 3.2 de l'accord\nrelatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail du 18 mai\n2001, étendu le 26\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2001, en fixant un contingent d'heures supplémentaires conforme\naux textes législatifs et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent, que pour des raisons pratiques, la date\nd'application du présent accord est impérative au 1er janvier 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, l'article 3. 2 est rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 3. 2. ARTT maintenant un horaire supérieur à 35 heures hebdomadaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si une entreprise demande à ses salariés de travailler au-delà des 35\nheures hebdomadaires conventionnelles, elle doit rémunérer les heures\nsupplémentaires à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux majorés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>+ 25 % à partir de la 36e heure jusqu'à la 43e heure incluse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>+ 50 % à partir de la 44e heure jusqu'à la 46e heure incluse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le dépassement du contingent d'heures fixé par les textes\nlégislatifs et réglementaires en vigueur entraîne pour chaque heure\neffectuée au-delà de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seuil :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les entreprises de moins de 10 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le paiement des heures supplémentaires majorées comme indiqué ci-dessus\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'octroi d'un repos compensateur de 50 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les entreprises de plus de 10 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le paiement des heures supplémentaires majorées comme indiqué ci-dessus\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'octroi d'un repos compensateur de 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des heures supplémentaires majorées peut être\nremplacée par l'employeur avec l'accord du salarié, en totalité ou\npartiellement, par un repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur de remplacement dans les mêmes conditions de taux de\nmajoration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modulation, le contingent reste fixé à 110 heures. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 19 juin 2008 portant modification de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de l'article 2.5.1.1 de l'annexe I, titre II, de la convention\ncollective nationale des cabinets dentaires relatif aux mentions\ncomplémentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actuellement et sans changement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Art. 2.5.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant dentaire \" mention complémentaire ODF \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est l'auxiliaire particulièrement désigné pour assister les praticiens\npratiquant l'orthopédie dento-faciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de ses fonctions habituelles l'assistant \" mention\ncomplémentaire ODF \" possède les connaissances spécifiques techniques,\nrelationnelles et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administratives nécessaires pour assister le praticien en orthopédie\ndento-faciale, acquises à l'issue d'une formation complémentaire dont le\nprogramme et la mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre sont confiés à la CPNE-FP des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont autorisés à entrer en formation en vue de l'obtention de la\nmention complémentaire ODF que les assistants dentaires titulaires du titre\ninscrit au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont autorisés à organiser l'enseignement et les épreuves de\nvalidation que les organismes répondant au cahier des charges établi par la\nCPNE-FP des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires et choisis par celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP est seule habilitée à délivrer la mention complémentaire ODF.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2.5.1.1 est ainsi complété :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La CPNE-FP reconnaît l'équivalence aux assistants ayant obtenu\nantérieurement la qualification d'assistant dentaire qualifiée en ODF,\ndélivrée par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes de formation (formation validée antérieurement à la décision\nde la CPNE-FP du 16 mars 2007 validant le référentiel de formation\ncomplémentaire en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orthodontie de 100 heures). »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 5 décembre 2008 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de l'article 2.5.1 de l'annexe I, titre II, de la convention\ncollective nationale des cabinets dentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 2.5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant dentaire \" mention complémentaire \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les assistants dentaires titulaires du titre inscrit au répertoire national\ndes certifications professionnelles (RNCP) peuvent engager une formation\ncontinue en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtenir une mention complémentaire dans des disciplines spécifiques de\nla chirurgie dentaire, notamment orthopédie dento-faciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires est seule habilitée à définir les\nmentions complémentaires, à élaborer les programmes afférents, à mettre en\noeuvre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations, à définir le cahier des charges à destination des organismes\nde formation et à choisir ceux qui la délivreront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP est seule habilitée à délivrer les mentions complémentaires\naux salariés qui ont satisfait à la validation de leur formation continue\ncomplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation en vue de l'obtention d'une mention complémentaire est\nfinançable sur le plan de formation à la rubrique \" développement des\ncompétences \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également être réalisable dans le cadre du DIF. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2.5.1 « Assistant dentaire \" mention complémentaire \" » est\nainsi complété :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La mise en oeuvre au sein du cabinet dentaire des compétences acquises\npar la formation et la validation d'une mention complémentaire telle que\ndéfinie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus sera notifiée au contrat de travail ou fera l'objet d'un avenant\nécrit audit contrat, qui précisera également le montant du complément de\nsalaire afférent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la grille salariale en vigueur. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application : au 1er janvier 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 25 septembre 2009 relatif à la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPCLD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de l'article 3. 4 du titre III de la convention collective\nnationale du personnel des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienne rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 3. 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. 4. 1. Contrats à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail débute par une période d'essai de 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période peut être renouvelée pour la même durée, une fois. Le\nrenouvellement, à la demande de l'employeur, doit être fait, par écrit, à\nla fin du premier mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours du premier mois d'essai, les parties peuvent se séparer sans\ndélai de préavis, ni indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours du second mois d'essai, un délai de préavis de 3 jours doit être\nrespecté par les deux parties ; aucune indemnité de rupture ne sera due.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération minimale de la période d'essai ne peut être inférieure\nà celle résultant du produit du taux horaire de base de la catégorie pour\nlaquelle l'intéressé a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été engagé par le nombre d'heures effectuées. Dès la première semaine\nde la période d'essai, le salarié doit être déclaré à l'ensemble des\norganismes sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(sécurité sociale, médecine du travail, AGRR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur embauche pour la première fois un salarié, il doit\ndéclarer sa nouvelle qualité d'employeur à l'inspection du travail dont il\ndépend.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur oblige un salarié à se déplacer d'une autre ville, il\nlui doit le montant des frais du voyage aller (en 2e classe SNCF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la période d'essai est interrompue du fait du salarié, les frais de\nvoyage retour ne lui sont pas dus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, si la période d'essai est interrompue du fait de l'employeur,\ncelui-ci prend à sa charge les frais du voyage retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. 4. 2. Contrats à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai du contrat à durée déterminée est de 1 jour par\nsemaine, avec un maximum de 2 semaines pour les contrats dont la durée est au\nplus égale à 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai est de 1 mois maximum pour les contrats de plus de 6\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces périodes d'essai ne sont pas renouvelables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur oblige un salarié à se déplacer d'une autre ville, il\nlui doit le montant des frais du voyage aller (en 2e classe SNCF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la période d'essai est interrompue du fait du salarié, les frais du\nvoyage retour ne lui sont pas dus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, si la période d'essai est interrompue, du fait de l'employeur,\ncelui-ci prend à sa charge les frais du voyage retour. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 3. 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mention d'une période d'essai doit être stipulée par écrit dans le\ncontrat de travail ou la lettre d'engagement ainsi que la possibilité de son\nrenouvellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. 4. 1. Contrats à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail débute par une période d'essai de 2 mois. Cette\npériode peut être renouvelée pour la même durée, une fois. Le\nrenouvellement, à la demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'employeur, doit être fait par écrit par lettre recommandée avec avis\nde réception, ou remise en mains propres contre décharge, avant la fin du\nsecond mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsqu'il est mis fin par l'employeur à la relation de travail\nen cours de période d'essai, celui-ci devra prévenir le salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures auparavant si ce dernier est présent depuis moins de 8 jours\ndans le cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures auparavant si ce dernier est présent entre 8 jours et 1 mois\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai, renouvellement inclus, ne peut être prolongée du fait\nde la durée du délai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est mis fin par le salarié à la relation de travail au cours de\nla période d'essai, celui-ci devra prévenir l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures auparavant si sa présence dans le cabinet est inférieure à 8\njours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures dans les autres cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas particulier des contrats de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en centre de formation se fera à l'issue de la période d'essai,\nà défaut avant le début du sixième mois de présence du salarié dans le\ncabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. 4. 2. Contrats à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à terme précis, la période d'essai est de 1 jour par\nsemaine avec un maximum de 2 semaines pour les contrats dont la durée est au\nplus égale à 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois. Elle est de 1 mois maximum pour les contrats de plus de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces périodes d'essai ne sont pas renouvelables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail pendant la période d'essai, le\npréavis ne s'applique qu'aux contrats à durée déterminée dont la durée de\nla période d'essai est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 1 semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur qui rompt un contrat à durée déterminée d'une durée\ninitiale supérieure à 7 semaines pendant la période d'essai doit respecter\nun délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 24 heures en deçà de 8 jours de présence et de 48 heures au-delà.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui rompt un contrat à durée déterminée d'une durée\ninitiale supérieure à 7 semaines pendant la période d'essai doit respecter\nun délai de prévenance de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats d'une durée inférieure à 7 semaines, aucun préavis\nn'est requis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à durée déterminée sans terme précis, la période\nd'essai sera calculée à partir de la durée minimale inscrite au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas particulier des contrats de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en centre de formation se fera à l'issue de la période d'essai\nde 1 mois (au maximum), à défaut au plus près de la date d'embauche sans\ntoutefois dépasser 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois à partir de cette dernière. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 18 décembre 2009 relatif à l'emploi de secrétaire technique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Modification de l'annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre IV est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« TITRE IV EMPLOIS ADMINISTRATIFS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois concernés correspondent à des fonctions d'accueil ou de\nsecrétariat. Ils ne peuvent conduire à un travail d'assistance du praticien\npour des fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques relevant des tâches d'aide, d'assistant (e) ou de prothésiste\ndentaire dont les fonctions sont définies aux articles 1. 1, 2. 1 et 3. 1 de\nl'annexe I de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. 1. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Article inchangé.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 4. 2. Secrétaire technique, option santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet emploi consiste à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'aide à la gestion du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accueil des patients et gestion des appels téléphoniques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction et la saisie de documents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la comptabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le secrétariat technique du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire technique, option santé, assume les tâches décrites à\nl'article 4. 2. 1. Elle est autonome dans son activité, qu'elle exerce sous la\nresponsabilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur ou du responsable désigné par celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel est soumis au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. 2. 1. Définition des tâches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tâches du (de la) secrétaire technique et notamment celles du (de la)\nsecrétaire technique, option santé sont fixées par les référentiels\nd'emploi, compétences et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation du titre \" secrétaire technique \" de niveau IV inscrit au RNCP\npar l'union nationale des professions libérales (arrêté du 3 novembre 2008,\nJournal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel du 16 novembre 2008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. 2. 2. La secrétaire technique, option santé a capacité à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'accueil au sein du cabinet dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maîtriser la communication téléphonique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer l'agenda et les prises de rendez-vous du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maîtriser les fonctions de base et avancées d'un traitement de texte\n(Word), d'un tableur (Excel) et d'un logiciel de messagerie électronique\n(Outlook Express) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- produire les courriers professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- produire les documents professionnels sur informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enregistrer les pièces comptables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparer et suivre la facturation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'organisation administrative et matérielle du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remplir les obligations sociales de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer et suivre les dossiers des patients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir les dossiers de remboursements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler le cas échéant les remboursements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaître et appliquer les protocoles d'entente préalable et assurer\nleur suivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appliquer une procédure qualité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formaliser les procédures d'hygiène et de sécurité mises en place dans\nle cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. 2. 3. Formation et qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation s'effectue en alternance en contrat ou période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir accéder à la formation, la durée du travail prévue au\ncontrat doit être au minimum de 17 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire embauché en contrat de\nprofessionnalisation ou tout salarié en poste qui bénéficie d'une période\nde professionnalisation en vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obtention du titre de secrétaire technique, option santé, doit être\nâgé de 18 ans au moins et justifier d'un niveau de formation de fin d'études\ndu deuxième cycle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des études secondaires (niveau baccalauréat) ou d'un titre, diplôme ou\nqualification de niveau équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation externe est dispensée dans les centres agréés par\nl'organisme certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation interne est assurée au cabinet dentaire ; l'employeur ou son\nreprésentant est tenu d'assurer la formation interne nécessaire à l'exercice\nde la fonction et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de laisser au salarié concerné le temps nécessaire lui permettant de\nparticiper à tous les stages, modules ou cours théoriques mis en place par\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificateur en vue de la préparation à la validation de la formation et\nl'obtention de la qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Validation des acquis de l'expérience :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre de secrétaire technique, option santé est accessible par la\nvalidation des acquis de l'expérience (VAE) suivant les modalités définies\npar l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire qui engage une validation des acquis de\nl'expérience bénéficie des dispositions légales et réglementaires pour\nengager sa VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. 2. 4. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste de secrétaire technique, option santé est créé par l'accord\nsalarial du 18 décembre 2009. Le taux horaire minimum de rémunération est\nfixé à 9, 90 € à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date dudit accord et sera modifié en fonction des accords salariaux signés\npar les partenaires sociaux de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux horaire minimum de rémunération du (de la) secrétaire technique\nen contrat de professionnalisation est fixée conformément à la grille\nsalariale annexée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 18 décembre 2009. Elle sera modifiée en fonction des\névolutions réglementaires relatives au contrat de professionnalisation et des\ndécisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel, de par sa qualification, ne peut prétendre à la prime de\nsecrétariat telle que décrite au titre VI nouveau de l'annexe II de la\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE V EMPLOIS D'ENTRETIEN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancien 4. 2. 1 devient le 5. 2. 1. « Personnel d'entretien ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alinéa 1 : inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alinéa 2 : après : « l'assistant dentaire stagiaire ou qualifié »,\najouter : « (le) (la) secrétaire technique »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancien 4. 2. 2 devient le 5. 2. 2. « Entretien du mobilier professionnel\n» : inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancien titre V devient le titre VI nouveau « Travaux de secrétariat » :\ninchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec ajout d'un dernier alinéa à la suite :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Cette prime est réservée aux personnels suivants : réceptionniste,\naide ou assistant (e) dentaire. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Modification du titre VII « Formation professionnelle »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 7.6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation s'effectue en alternance en contrat ou période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir accéder à la formation, la durée du travail prévue au\ncontrat doit être au minimum de 17 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cursus de formation se déroule suivant les modalités définies par le\nréférentiel de formation et de certification mis en place par l'UNAPL,\ndétenteur du titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"Secrétaire technique\" inscrit au RNCP (arrêté du 3 novembre 2008,\nJournal officiel du 16 novembre 2008) et suivant les modalités et conditions\ndécrites à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.3. de l'annexe I de la convention collective nationale du personnel des\ncabinets dentaires. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application : 1er janvier 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 4 juin 2010 relatif au financement du fonds paritaire de\nsécurisation des parcours professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de définir les obligations de versement\ndes cabinets dentaires ainsi que les modalités de prélèvement par l'OPCA-PL\ndes fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destinés au financement du fonds paritaire de sécurisation des parcours\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de l'article 7.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienne rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 7.2.2. Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre du présent accord, les cabinets dentaires versent à l'OPCA-PL,\nles contributions obligatoires dont les taux sont fixés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets de moins de 10 salariés : à compter du 1er janvier 2004\n(exigibilité au 28 février 2006), la contribution reste fixée à 1,1 % de la\nmasse salariale de l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédente répartis de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,65 % versé à la section unique Professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,45 % versé à la section unique Plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets de plus de 10 salariés : à compter du 1er janvier. 2004\n(exigibilité au 28 février 2006), la contribution est fixée à 1,6 % de la\nmasse salariale de l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédente répartis de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,2 % versé au FONGECIF de la région administrative dont dépendent les\ncabinets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,5 % versé à la section unique Professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,85 % versé à la section unique Plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles R. 6332-47 et 48 du code du\ntravail, ces cabinets peuvent verser le solde de leur contribution, soit 0,05\n%, à l'OPCA de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel que soit l'effectif des cabinets, toutes les contributions versées à\nl'OPCA-PL seront mutualisées dès réception. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 7.2.2 Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre du présent avenant, les cabinets dentaires versent à l'OPCA-PL\nles contributions obligatoires dont les taux sont fixés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets dentaires de moins de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cabinets dentaires de moins de 10 salariés versent à l'OPCA-PL une\ncontribution égale à 1,10 % de la masse salariale brute des cabinets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution se répartit ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre de la professionnalisation et du DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le solde au titre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets dentaires de 10 salariés à moins de 20 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cabinets dentaires ayant un effectif supérieur ou égal à 10 et\ninférieur à 20 salariés versent à l'OPCA-PL une contribution au titre de la\nprofessionnalisation, du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DIF et du plan de formation qui ne peut être inférieure à 1,35 % de la\nmasse salariale brute des cabinets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de cette contribution se répartit ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un versement de 0,15 % au titre de la professionnalisation et du DIF en\napplication des exonérations prévues par l'ordonnance 2005-895 du 2 août\n2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un versement obligatoire au titre du plan de formation, qui représente le\nsolde, entre l'obligation minimale conventionnelle qui ne peut être\ninférieure à 1,35 % et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le versement de la contribution professionnalisation-DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cas échéant, un versement complémentaire au titre du plan de formation\ncorrespondant au solde de l'obligation légale de financement qui n'a pas fait\nl'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une utilisation directe par le cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces taux de contribution sont applicables dès la première année de\nfranchissement du seuil de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets dentaires de plus de 20 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cabinets dentaires ayant un effectif supérieur ou égal à 20 salariés\nversent à l'OPCA-PL une contribution au titre de la professionnalisation-DIF\net du plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation qui ne peut être inférieure à 1,35 % de la masse salariale\nbrute des cabinets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution se répartit ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un versement de 0,50 % au titre de la professionnalisation et du DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un versement obligatoire au titre du plan de formation, qui représente le\nsolde entre l'obligation minimale conventionnelle et le versement de la\ncontribution au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de la professionnalisation-DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cas échéant, un versement complémentaire au titre du plan de formation\ncorrespondant au solde de l'obligation légale de financement qui n'a pas fait\nl'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une utilisation directe par le cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces taux de contribution sont applicables dès la première année de\nfranchissement du seuil de 20 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets dentaires de plus de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date de conclusion du présent accord, aucun cabinet dentaire n'emploie\nce niveau d'effectif. Le cas échéant, les cabinets dentaires de plus de 50\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seraient soumis aux mêmes obligations que les cabinets occupant 20\nsalariés et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de prélèvement du financement du fonds paritaire de\nsécurisation des parcours professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le prélèvement au titre du financement du fonds de sécurisation des\nparcours professionnels fait l'objet d'un reversement par l'OPCA-PL qui se\ncalcule selon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le prélèvement annuel au titre du FPSPP s'effectue selon le taux fixé\nannuellement par arrêté ministériel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce prélèvement compris entre 5 % et 13 % de l'obligation légale des\nentreprises au titre du financement de la formation professionnelle est ainsi\nréparti :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre de l'obligation légale de versement des entreprises de moins de\n10 salariés : le prélèvement total est réparti à hauteur de 50 % sur la\ncollecte légale due au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de la professionnalisation, le solde sur la collecte légale due au\ntitre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre de l'obligation légale de versement des entreprises de plus de\n10 salariés : le solde du prélèvement FPSPP, après déduction de la part\nassise sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contributions dues au titre du financement du congé individuel formation\nest réparti à hauteur de 50 % sur la collecte légale due au titre de la\nprofessionnalisation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le solde sur la collecte légale due au titre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel que soit l'effectif des cabinets dentaires, le prélèvement se calcule\nsur la cotisation légale nette après prélèvement de la TVA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions relatives à la collecte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions des articles 7.2.2 nouveau et 7.2.3 nouveau s'appliquent à\nla collecte de l'année N sur la masse salariale de l'année N - 1 et, pour la\npremière fois, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la collecte 2011, sur la masse salariale 2010. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notification. - Entrée en vigueur et dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera notifié par la partie la plus diligente des\nsignataires par lettre recommandée avec avis de réception à l'ensemble des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives, signataires ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur et dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'opposition au présent avenant, ses dispositions seront\napplicables à compter du jour suivant son dépôt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 24 septembre 2010 relatif à la prévoyance et à la retraite\ncomplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification du titre V « Régime de prévoyance (accord du 5 juin 1987) »\net « Retraite complémentaire (accord du 22 novembre 1991) ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Rajout d'un nouveau paragraphe intitulé « Préambule » :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties de retraite complémentaire et de prévoyance instituées par\nla branche revêtent un caractère collectif dont bénéficient l'ensemble des\npersonnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés des cabinets dentaires libéraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties collectives s'appliquent également à tout salarié dont\nl'employeur a décidé le rattachement à la convention collective nationale\ndes cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>libéraux. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Modification de l'article 5.3. « Condition d'application » comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du régime de prévoyance instituées par le présent titre\ns'appliquent obligatoirement au personnel défini dans l'article 5.1, comptant\n3 mois de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence dans le même cabinet ou 3 mois d'ancienneté acquise dans\nd'autres cabinets dentaires au cours des 12 mois précédents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties font l'objet d'un protocole d'accord signé par l'ensemble des\nparties et figurant en annexe de la présente convention. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 20 décembre 2010 de la CFDT santé et services\nsociaux à l'accord du 16 mars 2007 relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au développement et au financement du paritarisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 20 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT santé et services sociaux, 47-49, avenue Simon-Bolivar, 75950 Paris\nCedex 19, à la direction générale du travail, sous-direction des\nrelations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuelles et collectives du travail, bureau des relations collectives du\ntravail, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la présente et conformément aux dispositions de l'article L. 2261-3 et\nsuivant du code du travail, notre organisation CFDT santé sociaux déclare\nvouloir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérer à l'accord de branche du 16 mars 2007 étendu par arrêté du 4\noctobre 2007 concernant le développement du paritarisme et le financement de\nla négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective dans les cabinets dentaires libéraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions de bien vouloir agréer, madame, monsieur l'expression de\nnos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 6 octobre 2011 à l'accord du 5 juin 1987 relatif à la\nprévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD-UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPCLD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction de l'article 4 « Rente éducation » :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, ou de classement en invalidité de 3 e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie de la sécurité sociale, il est versé une rente éducation pour\nchacun des enfants à charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnus comme tels, indépendamment de la position fiscale dont le montant\nannuel est égal à 25 % du salaire annuel brut jusqu'au 26 e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anniversaire sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>condition de fournir annuellement à l'union-OCIRP une déclaration sur\nl'honneur, avec la mention''non décédé'', ou toute pièce justificative\nvalant certificat de vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente ne peut être inférieur à 3 600 € par enfant et\npar an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par enfant à charge, l'enfant à naître, les enfants nés\nviables, les enfants recueillis - c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint\néventuel, du conjoint ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concubin ou du partenaire lié par un Pacs - du participant décédé qui\nont vécu au foyer jusqu'au moment du décès et si leur autre parent n'est pas\ntenu au versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une pension alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée sans limitation de durée en cas d'invalidité avant\nleur 26e anniversaire, équivalente à l'invalidité de 2e ou 3e catégorie de\nla sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifiée par un avis médical ou tant qu'ils bénéficient de l'allocation\nd'adulte handicapé et tant qu'ils sont titulaires de la carte d'invalide\ncivil, sous réserve d'être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgés de moins de 26 ans à la date du décès du parent salarié. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente est doublé si l'enfant est orphelin de père et de\nmère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente éducation est versée, trimestriellement et à terme d'avance, au\nreprésentant légal de l'enfant à charge pendant sa minorité, à l'enfant\ndès sa majorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation n'est pas modifié et est égal à 0,10 % du salaire\nlimité aux tranches A et B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion de cette rente est effectuée conformément à la convention\nsignée avec l'OCIRP (organisme commun des institutions de rente et de\nprévoyance), union\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'institutions de prévoyance régie par le code de la sécurité sociale.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions prennent effet au 1 er janvier 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Dispositions étendues à l'exclusion des termes « sous réserve\nd'être âgés de moins de 26 ans à la date du décès du parent salarié »,\nfigurant à l'article 4, en tant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'ils contreviennent au principe d'égalité tel que défini par la\njurisprudence du Conseil d'Etat (Conseil d'Etat, 1re et 6e sous-sections\nréunies, 30 septembre 2011,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 341821).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 8 novembre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 4 du 9 février 2012 à l'accord du 5 juin 1987 relatif à la\nprévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification du taux de la cotisation de la garantie décès - incapacité -\ninvalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction de l'article 11 « Cotisations » :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord concernant le financement du régime de\nprévoyance sont remplacées par les dispositions suivantes à compter du 1er\njanvier 2012 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation du régime de prévoyance conventionnel est fixée à 1,36 %\nréparti de la manière suivante : 0,45 % à la charge du salarié et 0,91 % à\nla charge de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 20 septembre 2012 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSPSS FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction de l'article 7.6.1 « Formation d'assistant (e) dentaire\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La formation se déroule en alternance sous contrat ou période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est accessible aux personnes âgées d'au moins 18 ans, justifiant d'un\ndiplôme ou d'une qualification de niveau V minimum ou titulaires d'une\néquivalence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délivrée par la commission paritaire nationale de l'emploi et de la\nformation professionnelle de la branche (CPNE-FP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle fixe à 590 le nombre d'heures de formation nécessaires aux\nsalariés en contrat ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en période de professionnalisation pour obtenir le titre d'assistant (e)\ndentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 590 heures sont définies par le référentiel de formation et d'emploi\nde 2012, applicable à partir du 1er septembre 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 590 heures sont réparties en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 336 heures de formation externe dans un centre de formation agréé par la\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle,\nincluant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14 heures réservées aux évaluations des 14 modules de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et 254 heures de formation interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation externe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 336 heures de formation sont réparties en 14 modules de formation\ncapitalisables pendant la durée du contrat ou de la période de\nprofessionnalisation suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les modalités définies par la commission paritaire nationale de l'emploi\net de la formation professionnelle et disponibles au siège de la CPNE-FP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modules sont répartis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Activité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Module\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Durée \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Introduction à la formation d'assistant (e) dentaire\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Gestion du risque infectieux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Désinfection, stérilisation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestion des stocks \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>42 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide opératoire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Imagerie médicale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistance aux travaux prothétiques et orthodontiques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestes et soins d'urgence\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail à 4 mains\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hygiène et prévention au travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'assistant (e) dentaire au sein de son environnement professionnel\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Evaluation et prévention des risques au travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Education à la santé bucco-dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Prophylaxie et hygiène bucco-dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Gestion de l'agenda \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestion de l'agenda de l'entreprise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Organisation des RDV du praticien \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accueil et communication\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Communiquer avec les patients \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Création et suivi des dossiers \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Créer et suivre un dossier patient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Etablir et contrôler les dossiers de remboursement\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Evaluation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Durée totale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>336 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Formation interne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation interne est assurée au cabinet dentaire ; elle se déroule\nsous le contrôle de l'organisme de formation en collaboration avec le tuteur\ndésigné dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de formation établie entre le centre de formation et\nl'employeur. Celle-ci comporte plusieurs volets :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présentation de l'environnement du cabinet dentaire correspondant au\nmodule d'introduction à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- explications et démonstrations pratiques correspondant aux modules de\nformation, au fur et à mesure de la progression pédagogique définie par\nl'organisme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- explications et démonstrations des séquences opératoires (gestes\nnécessaires aux actes de soins) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- explications et démonstrations des séquences opératoires en présence\ndu patient (entraînant une durée de réalisation de l'acte opératoire, plus\nlongue que la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du public concerné par les contrats et périodes de\nprofessionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnes dont la qualification initiale est de niveau V, ou titulaires\nd'une équivalence délivrée par la commission paritaire de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la branche (CPNE-FP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnes ayant la nécessité d'acquérir, tant en niveau interne qu'en\nformation externe, des compétences diverses demandant une grande technicité\net une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestuelle performante : compétences relationnelles pour l'abord du patient,\ncompétences administratives dans la gestion des dossiers et les relations avec\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes tiers, compétences techniques importantes pour un métier\ns'exerçant auprès de professionnels médicaux dans le cadre de la santé\npublique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des contrats et périodes se déroule sur 18 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de salarié ayant déjà validé un ou plusieurs modules, la\ndurée de la période de professionnalisation peut être inférieure en\nfonction des modules restant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à valider.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le candidat a échoué, au plus à deux modules pendant son\naction de professionnalisation, il a la possibilité de revalider les modules\nconcernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant ce temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où tous les modules ne sont pas validés pendant la durée de\nl'action de professionnalisation, le salarié stagiaire bénéficie d'une\nannée supplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour terminer sa formation et la valider.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En professionnalisation, si au bout des 18 mois, plus l'année\ncomplémentaire, le salarié n'a pas validé la totalité des modules et donc\npas acquis le titre d'assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(e) dentaire, les parties signataires conviennent que les modules validés\nsont conservés pendant 5 ans après le début de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si à l'issue de l'action de professionnalisation engagée pour l'obtention\ndu titre d'assistant (e) dentaire (action initiale et cursus complémentaire),\nle salarié qui n'a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas validé les 14 modules constitutifs du titre d'assistant (e) dentaire\nmais qui peut justifier de la validation des 11 modules constitutifs de la\ncertification d'aide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire peut demander à la commission paritaire nationale de l'emploi et\nde la formation professionnelle la délivrance de l'équivalence du certificat\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient du même cursus de\nprofessionnalisation de 590 heures sur 18 mois permettant d'obtenir le titre\nd'assistant (e) dentaire. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>outre, les parties signataires précisent que, pour bénéficier d'une\ndurée suffisante de formation interne, ne sont admis en formation que les\npersonnels dont le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail prévoit une durée de travail égale ou supérieure à\n17 heures hebdomadaires. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 20 septembre 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 4 janvier 2013 de la CFTC à l'accord du 1er\ndécembre 2012 relatif aux salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 4 janvier 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC adhère à l'accord salarial du 30 novembre 2012 applicable à\npartir du 1er décembre 2012 à dater de ce jour, la signature prévue le jeudi\n20 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2012 n'ayant pu avoir lieu pour des raisons techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 14 mars 2013 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD-UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction de l'article 7.6.2 « Formation d'aide dentaire » :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 7.6.2 Formation d'aide dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation se déroule en alternance sous contrat ou période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est accessible aux personnes âgées d'au moins 18 ans, justifiant d'un\ndiplôme ou d'une qualification de niveau V minimum ou titulaires d'une\néquivalence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délivrée par la commission paritaire nationale de l'emploi et de la\nformation professionnelle de la branche (CPNE-FP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle fixe à 314 le nombre d'heures nécessaires aux salariés en\ncontrat ou période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation pour obtenir la certification d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 314 heures sont définies par le référentiel de formation et d'emploi\nde février 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 314 heures sont réparties en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 164 heures de formation externe dans un centre de formation agréé par la\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle,\nincluant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 heures réservées aux évaluations des 10 modules de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et 150 heures de formation interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation externe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 164 heures de formation sont réparties en 10 modules de formation\ncapitalisables pendant la durée du contrat ou de la période de\nprofessionnalisation suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les modalités définies par la commission nationale paritaire de l'emploi\net de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modules sont répartis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Activité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Module\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Durée \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Introduction à la formation d'assistant (e) dentaire\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Gestion du risque infectieux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Désinfection, stérilisation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestion des stocks \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Imagerie médicale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistance aux travaux prothétiques et orthodontiques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestes et soins d'urgence\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail à 4 mains\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hygiène et prévention au travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'assistant (e) dentaire au sein de son environnement professionnel\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Evaluation et prévention des risques au travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Education à la santé bucco-dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Prophylaxie et hygiène bucco-dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Gestion de l'agenda \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestion de l'agenda de l'entreprise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Organisation des RDV du praticien \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accueil et communication\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Communiquer avec les patients \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Création et suivi des dossiers \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Créer et suivre un dossier patient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Etablir et contrôler les dossiers de remboursement\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Evaluation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Durée totale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>164 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation interne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation interne est assurée au cabinet dentaire ; elle se déroule\nsous le contrôle de l'organisme de formation en collaboration avec le tuteur\ndésigné dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de formation établie entre le centre de formation et\nl'employeur. Cette formation comporte de deux volets :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présentation de l'environnement du cabinet dentaire correspondant au\nmodule d'introduction à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- explications et démonstrations pratiques correspondant aux modules de\nformation, au fur et à mesure de la progression pédagogique définie par\nl'organisme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du public concerné par les contrats et périodes de\nprofessionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnes dont la qualification initiale est de niveau V ou titulaires\nd'une équivalence délivrée par la commission paritaire nationale de l'emploi\net de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la branche (CPNE-FP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnes ayant la nécessité d'acquérir, tant en niveau interne qu'en\nformation externe, des compétences diverses : compétences relationnelles pour\nl'abord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patient, compétences administratives dans la gestion des dossiers et les\nrelations avec les organismes tiers, compétences techniques pour un métier\ns'exerçant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès de professionnels médicaux dans le cadre de la santé publique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des contrats et périodes se déroule sur 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de salarié ayant déjà validé un ou plusieurs modules, la\ndurée de la période de professionnalisation peut être inférieure en\nfonction des modules restant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à valider.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le candidat a échoué, au plus à deux modules pendant son\naction de professionnalisation, il a la possibilité de revalider les modules\nconcernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant ce temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où tous les modules ne sont pas validés pendant la durée de\nl'action de professionnalisation, le salarié bénéficie au plus, d'une année\nsupplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour terminer sa formation et la valider.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En professionnalisation, si au bout des 12 mois, plus le temps\ncomplémentaire, le salarié n'a pas validé la totalité des modules et donc\npas acquis la qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aide dentaire, les parties signataires conviennent que les modules\nvalidés sont conservés pendant 5 ans après le début de la\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient du même cursus de\nprofessionnalisation de 314 heures sur 12 mois permettant d'obtenir la\ncertification d'aide dentaire. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>outre, les parties signataires précisent que, pour bénéficier d'une\ndurée suffisante de formation interne, ne sont admis en formation que les\npersonnels dont le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail prévoit une durée de travail égale ou supérieure 17\nheures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le certificat d'aide dentaire peut permettre l'évolution vers l'emploi\nd'assistant (e) dentaire suivant les modalités définies par la CPNE-FP. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 28 février 2014 relatif au temps partiel\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avoir constaté que plus de 1\u002F3 de l'effectif de la branche\nprofessionnelle des cabinets dentaires libéraux occupe un emploi à temps\npartiel, les partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux ont décidé d'ouvrir les négociations sur les modalités\nd'organisation du temps partiel le 6 septembre 2013, conformément à la loi\nn° 2013-504 du 14 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2013 relative à la sécurisation de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux entendent aussi s'appuyer sur les travaux de\nl'observatoire prospectif des métiers et qualifications dans les professions\nlibérales (OMPL)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour lutter contre les temps partiels non choisis, sécuriser les parcours\nprofessionnels des salariés et favoriser leur mobilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux principes d'organisation du travail à temps partiel des\nsalariés des cabinets dentaires libéraux, les parties à la présente\nnégociation réitèrent leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volonté de rechercher une conciliation entre la vie professionnelle et la\nvie personnelle, de répondre au mieux à l'activité propre aux cabinets\ndentaires libéraux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adapter les conditions d'emploi des salariés à temps partiel en fonction\ndes nécessités de fonctionnement de ces cabinets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>96\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de mise en oeuvre du temps partiel (volume d'heures\nhebdomadaires, répartition des heures au sein de la semaine) doivent faire\nl'objet d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consensus entre le salarié et l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent le principe selon lequel, dans chaque entreprise,\nl'employeur est tenu d'assurer, pour un travail équivalent, une égalité de\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les écarts de rémunération, à compétences et anciennetés égales,\néventuellement constatés au sein d'une entreprise, après vérification des\nraisons de ces écarts,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent, en l'absence de raisons objectives, être supprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient de l'ensemble des droits\nreconnus au salarié à temps complet, sous réserve, en ce qui concerne les\ndroits conventionnels, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités spécifiques prévues par une convention ou un accord collectif\nde travail, notamment de l'égalité d'accès aux possibilités de promotion,\nde carrière et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la durée de leur travail et de leur ancienneté dans\nl'entreprise, la rémunération des salariés à temps partiel est\nproportionnelle à celle des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui, à qualifications égales, occupent à temps complet un emploi\néquivalent dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au retour d'un congé de maternité, d'adoption ou d'un congé parental\nfaisant immédiatement suite à un congé de maternité, la rémunération du\nou de la salariée est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorée des augmentations générales ayant eu lieu pendant la durée du\ncongé de maternité ou d'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de maintenir l'équilibre du dispositif conventionnel de travail à\ntemps partiel, les partenaires sociaux de la branche entendent négocier sur\nles modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires d'organisation du temps partiel. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le préambule de l'accord est étendu sous réserve du respect des\ndispositions de l'article L. 1225-26 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 20 juin 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux salariés inclus dans le champ de la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires libéraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chirurgiens-dentistes salariés, relevant de dispositifs réglementaires\nspécifiques issus du code de déontologie, sont exclus du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme salarié à temps partiel le salarié dont la durée\ndu travail est inférieure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la durée légale du travail ou, lorsque cette durée est inférieure\nà la durée légale, à la durée du travail fixée conventionnellement par la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la durée de travail annuelle résultant de l'application sur cette\npériode de la durée légale du travail, soit 1 587 heures, auxquelles\ns'ajoutent les heures dues au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de la journée de solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passage du temps partiel au temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les évolutions de l'activité du cabinet dentaire ou les souhaits des\nsalariés peuvent nécessiter d'envisager une modification de la durée\ncontractuelle de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>initialement prévue entre l'employeur et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires entendent promouvoir et organiser le passage du\ntemps partiel au temps complet et inversement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie sollicitant le passage d'un temps complet à un temps partiel ou\nle passage d'un temps partiel à un temps complet doit formuler sa demande par\nlettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie sollicitée doit apporter sa réponse dans un délai de 30 jours\ncalendaires à compter de la première présentation de la lettre recommandée\navec avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la demande émane du salarié et fait l'objet d'un refus de\nl'employeur, ce dernier doit expliquer les raisons objectives qui le conduisent\nà ne pas donner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suite à la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur accepte la demande, les nouvelles modalités d'exécution du\ncontrat de travail sont formalisées dans un avenant à ce contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la demande émane de l'employeur, celui-ci informe le salarié que\nson refus ne peut faire l'objet d'une sanction ou d'un motif de rupture du\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'absence de réponse du salarié équivaut à un refus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Priorité légale d'accès à un emploi à temps plein ou à temps\npartiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié qui le souhaite peut solliciter le bénéfice d'un emploi à\ntemps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un emploi\nà temps complet ou les salariés à temps complet qui souhaitent occuper ou\nreprendre un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi à temps partiel dans la même entreprise ou qui souhaitent\nl'attribution d'un emploi ressortissant à leur catégorie professionnelle ou\nà un emploi équivalent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient d'une priorité d'accès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour que les salariés puissent exercer leur droit de priorité, l'employeur\ndoit porter à la connaissance de ces salariés, par tous moyens, la liste des\nemplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponibles correspondants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La priorité d'accès crée à la charge de l'employeur l'obligation\nd'accéder à la demande du salarié si celui-ci remplit les conditions pour\noccuper le poste à pourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'exercice du droit de priorité d'accès, le salarié confirmera sa\nvolonté à l'employeur par écrit, suivant les modalités décrites à\nl'article 3 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'une augmentation temporaire de la durée de travail d'un\nsalarié, le salarié l'ayant acceptée devra être informé par écrit de sa\nréintégration à son ancien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volume d'heures à l'issue de ladite situation. Ces éléments seront repris\ndans l'avenant qui sera nécessairement conclu pour cette augmentation\ntemporaire du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail du salarié à temps partiel est un contrat écrit. Il\npeut être conclu pour une durée indéterminée ou déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat à temps partiel mentionne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éléments de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée hebdomadaire ou mensuelle prévue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou\nles semaines du mois, voire, en cas de temps partiel pluriannuel organisant la\nvariation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de travail hebdomadaire sur tout ou partie de l'année, la durée\nhebdomadaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cas dans lesquels une modification éventuelle de cette répartition\npeut intervenir ainsi que la nature de cette modification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités selon lesquelles les horaires de travail pour chaque\njournée travaillée sont communiqués par écrit au salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les limites dans lesquelles peuvent être accomplies des heures\ncomplémentaires au-delà de la durée de travail fixée par le contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions ne s'appliquent pas au contrat à temps partiel\nplurihebdomadaire et à l'avenant temporaire augmentant le temps de travail\nprévu ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai d'un salarié à temps partiel est identique à celle du\nsalarié à temps complet, dans les mêmes conditions d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination des droits liés à l'ancienneté, la durée de\ncelle-ci est décomptée pour le salarié à temps partiel comme s'il avait\nété occupé à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté est calculée telle que déterminée dans la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnités de licenciement ou de départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement et l'indemnité de départ à la retraite du\nsalarié ayant été occupé à temps complet et à temps partiel dans la même\nentreprise sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculées proportionnellement aux périodes d'emploi accomplies selon l'une\net l'autre de ces deux modalités depuis son entrée dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps de travail des salariés à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte de la diversité de l'organisation des cabinets et des\nmodes d'exercice des chirurgiens-dentistes, les parties signataires conviennent\nque la durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail hebdomadaire d'un salarié à temps partiel est au minimum de 17\nheures. Cette durée minimum s'applique aux emplois inscrits à la grille\nsalariale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés en formation initiale, elle est au minimum de 17 heures\nhebdomadaires pour tenir compte de la nécessité d'application pratique de\nl'acquisition des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoirs théoriques étudiés au centre de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour les personnels relevant de la catégorie des personnels\nd'entretien, la durée hebdomadaire de travail peut être inférieure à ce\nminimum de 17 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des possibilités d'aménagement de la durée de travail à\ntemps partiel, de la diversité des cabinets, de l'organisation du travail et\nde la spécificité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certains emplois, notamment les emplois d'entretien, il est possible de\nmaintenir ou de fixer une durée de travail inférieure à 24 heures à la\ndemande du salarié pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui permettre de faire face à des contraintes personnelles et\u002F ou lui\npermettre de cumuler plusieurs activités afin d'atteindre une durée globale\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à un temps complet ou au moins une durée hebdomadaire de 24\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats en cours, et pour tenir compte de la diversité des\ncabinets et des modes d'exercice des chirurgiens-dentistes, la durée minimale\nde 24 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaires ne pourra s'appliquer au 1er janvier 2014 au salarié qui en\nfait la demande dès lors que l'employeur ne peut y faire droit compte tenu\nnotamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) de l'activité économique de l'entreprise à cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le salarié est fondé, à tout moment, à formuler\nune demande écrite et motivée d'aménagement de sa durée de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande doit être notifiée à l'employeur par courrier remis en main\npropre contre décharge ou par courrier recommandé avec avis de réception.\nL'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispose d'un délai de 1 mois, à compter de la date de la remise en main\npropre du courrier ou de la première présentation du courrier recommandé,\npour notifier,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par écrit motivé, sa décision. Il devra le faire par courrier remis en\nmain propre contre décharge ou par courrier recommandé avec avis de\nréception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus, l'employeur devra expliquer les raisons objectives qui le\nconduisent à ne pas donner suite à la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) A l'alinéa 2 de l'article 9.2, le terme « notamment » est exclu de\nl'extension comme étant contraire aux dispositions de la loi n° 2013-504 du\n14 juin 2013\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à la sécurisation de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 20 juin 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amplitude d'ouverture des cabinets dentaires et l'organisation propre à\nchaque cabinet pour répondre aux besoins des patients nécessitent une\nrépartition des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaires qui permette l'accomplissement harmonieux des tâches demandées.\nPour ce faire, la répartition de la durée hebdomadaire de travail des\nsalariés se fait sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 jours, 4 jours et demi, 5 jours ou 5 jours et demi, consécutifs ou\nnon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail effectif atteint 6 heures consécutives, les\nsalariés bénéficient d'un temps de pause d'une durée minimale de 20\nminutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les emplois administratifs et techniques, la durée du travail à temps\npartiel doit être répartie sur des journées entières ou des demi-journées\n(matin ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après-midi) régulières afin de permettre au salarié dont la durée de\ntravail est inférieure à 24 heures hebdomadaires de cumuler plusieurs\nactivités et d'atteindre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi, s'il le souhaite, une durée globale d'activité correspondant à un\ntemps plein ou au moins égale à la durée minimale de 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés occupant un emploi d'entretien, et dont la durée du\ntravail hebdomadaire est en deçà de la durée minimale hebdomadaire prévue\ndans l'accord, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition des horaires devra être régulière de façon à permettre aux\nsalariés de cumuler plusieurs emplois et d'atteindre ainsi, s'ils le\nsouhaitent, une durée globale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité correspondant à un temps plein ou au moins égale à la durée\nminimale de 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'ensemble des salariés relevant de la convention collective nationale\ndes cabinets dentaires libéraux, à l'exception des salariés relevant de la\ncatégorie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnels d'entretien, la période journalière continue est fixée au\nminimum à 3 heures de travail effectif pour permettre aux salariés un\néquilibre vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle\u002Fvie personnelle qui tienne compte également de la\nspécificité des emplois de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés relevant de la catégorie des personnels d'entretien, la\npériode continue de travail journalier est fixée au minimum à 1 heure de\ntravail effectif et à 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures mensuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de travail des salariés âgés de moins de 26 ans, poursuivant\nleurs études, peut être inférieure à 24 heures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interruption de séquence de travail journalière d'un salarié à temps\npartiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire de travail d'un salarié à temps partiel ne peut comporter, au\ncours d'une même journée, plus d'une interruption d'activité qui ne peut\nêtre supérieure à 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas d'exigences exceptionnelles et limitées dans le temps, propres\nau service à apporter à la patientèle et dûment motivées, cette\ninterruption peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 2 heures. Dans ce cas, l'avenant au contrat de travail devra\nmentionner une compensation spécifique négociée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Augmentation du temps de travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, pendant une période de 12 semaines consécutives ou pendant 12\nsemaines si cette période est supérieure, l'horaire moyen réellement\naccompli par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié a dépassé de 2 heures au moins par semaine, ou de l'équivalent\nmensuel de cette durée, l'horaire prévu dans son contrat, celui-ci est\nmodifié, sous réserve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un préavis de 7 jours calendaires et sauf opposition du salarié\nintéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire modifié est égal à l'horaire antérieurement fixé auquel est\najoutée la différence entre cet horaire et l'horaire moyen réellement\naccompli.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires sont celles qui sont effectuées au-delà de la\ndurée prévue dans le contrat de travail. La répartition du temps de travail\ndoit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précisée dans le contrat de travail, elle s'effectue sur la semaine ou sur\nle mois. Les heures complémentaires s'apprécient donc de façon hebdomadaire\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelle, selon les cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires sont réalisées jusqu'au tiers au-delà de la\ndurée contractuelle de travail prévue dans le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires ne peuvent avoir pour effet de porter la durée\ndu travail effectuée par un salarié au niveau de la durée légale du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires sont différentes des heures accomplies dans le\ncadre d'un avenant temporaire d'augmentation du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des heures complémentaires accomplies, dans la limite de 1\u002F10 de la\ndurée hebdomadaire ou mensuelle du contrat de travail, donne lieu à une\nmajoration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de salaire de 15 % à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des heures complémentaires accomplies, entre la limite de 1\u002F10 de\nla durée hebdomadaire ou mensuelle et celle de 1\u002F3 du contrat de travail,\ndonne lieu à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une majoration de salaire de 25 % à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus d'accomplir les heures complémentaires proposées par l'employeur,\nau-delà des limites fixées par le contrat, ne constitue pas une faute ou un\nmotif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement. Il en est de même, à l'intérieur de ces limites, lorsque le\nsalarié est informé moins de 3 jours avant la date à laquelle les heures\ncomplémentaires sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de la répartition de la durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification de la répartition de la durée du travail entre les\njours de la semaine ou les semaines du mois est notifiée au salarié 7 jours\nouvrés au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la date à laquelle elle doit avoir lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur demande au salarié de changer la répartition de sa\ndurée de travail, alors que le contrat de travail n'a pas prévu les cas et la\nnature de telles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifications, le refus du salarié d'accepter ce changement ne constitue\npas une faute ou un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur demande au salarié de changer la répartition de sa\ndurée de travail dans un des cas et selon les modalités préalablement\ndéfinies dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail, le refus du salarié d'accepter ce changement ne\nconstitue pas une faute ou un motif de licenciement dès lors que ce changement\nn'est pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compatible avec des obligations familiales impérieuses, avec le suivi d'un\nenseignement scolaire ou supérieur, avec une période d'activité fixée chez\nun autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, avec une activité professionnelle non salariée ou une activité\nsyndicale ou associative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en va de même en cas de changement des horaires de travail au sein de\nchaque journée travaillée qui figurent dans le document écrit\ncommuniqué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps partiel thérapeutique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dérogation aux présentes dispositions dans le cadre d'un travail à\ntemps partiel prescrit à titre thérapeutique est de droit et de fait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cumul d'emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié peut légalement exercer plusieurs activités professionnelles,\nau service d'employeurs différents, de manière occasionnelle ou régulière,\nà condition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutefois que la durée totale de ses travaux rémunérés ne dépasse pas\nla durée maximale du travail autorisée, qu'il s'agisse des durées maximales\nhebdomadaires ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidiennes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre aux obligations de l'employeur quant à la santé des\nsalariés au travail et celles relatives à la sécurité et à la qualité des\nservices à rendre à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patientèle, le contrat de travail d'un salarié à temps partiel devra\nmentionner la possibilité d'exercer plusieurs activités professionnelles et\nles obligations qui y sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attachées conformément à l'alinéa ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur est informé que le salarié ne respecte pas, par son cumul\nd'emploi, les règles relatives aux durées de travail maximales, il doit\ninviter, par écrit, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié à réduire ses activités afin de respecter les durées de travail\nautorisées, et cela sous un délai bref. Le salarié devra lui signifier par\nécrit qu'il a pris en compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette demande et confirmera cette réduction de temps de travail au moyen\nd'une déclaration sur l'honneur écrite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps partiel modulé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord de branche s'impose depuis le 1er janvier 2005 en matière de temps\npartiel modulé. Le présent accord modifie et\u002Fou en complète certaines\ndispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent dispositif s'adresse à tous les salariés relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de modulation se déroulera sur tout ou partie de l'année\ncivile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié intéressé par une telle organisation disposera d'un délai de\nréflexion de 1 mois pour accepter, le cas échéant, l'avenant à son contrat\nde travail qui lui sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposé. A défaut d'acceptation par le salarié, cette nouvelle\norganisation ne saurait lui être imposée. Son refus ne constitue pas une\nfaute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail ainsi que ses avenants sont obligatoirement établis\npar écrit suivant les modalités définies par la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord ne sont applicables qu'aux salariés\nbénéficiant d'un contrat de travail d'au moins 18 heures hebdomadaires ou 78\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'écart entre la limite maximale et la limite minimale du temps de travail\nne peut excéder 1\u002F3 de la durée stipulée au contrat initial (ou à ses\navenants) sans pouvoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>atteindre toutefois la durée légale et conventionnelle hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière minimale de travail effectif ne peut être\ninférieure à 3 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au texte de la convention collective nationale, la durée\nquotidienne de travail effectif ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail effectif atteint 6 heures consécutives, tout\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20\nminutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire d'un salarié à temps partiel modulé ne peut comporter, au cours\nd'une même journée, qu'une interruption qui ne peut être supérieure à 2\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, dans les cas d'exigences exceptionnelles et limitées dans le\ntemps propres au service à apporter à la patientèle et dûment motivées,\ncette interruption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être supérieure à 2 heures. Dans ce cas, l'avenant au contrat de\ntravail devra comporter une compensation spécifique négociée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décompte du temps de travail est opéré dans les conditions prévues\npar l'article 4, premier alinéa, de l'accord d'aménagement-réduction du\ntemps de travail du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>18 mai 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi mensuellement un décompte des heures réalisées chaque jour\ntravaillé, qui donnera lieu à l'établissement d'un document écrit\ncommuniqué au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque salarié concerné, il sera établi par écrit, au moins 2\nsemaines à l'avance avant la date d'application, le calendrier mensuel de\nprogrammation indicative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de modulation comportant les jours travaillés ainsi que les horaires pour\nchaque jour travaillé. Le calendrier est établi dans le respect des durées\nmaximales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et de temps de repos minimaux fixés par la loi et les dispositions\nconventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le programme est affiché sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra modifier la programmation indicative de la modulation\nsous réserve du respect d'un délai de prévenance de 5 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel modulé bénéficie des mêmes droits en\nmatière de formation professionnelle que les autres salariés de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération versée chaque mois est fixée en fonction de la durée\nhebdomadaire ou mensuelle moyenne prévue au contrat initial (ou à ses\navenants) et non en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction du nombre d'heures prévues au cours du mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est calculée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(salaire horaire × durée hebdomadaire de référence stipulée au contrat\nde travail) × 52 : 12,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou : salaire horaire × durée mensuelle de référence stipulée au contrat\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes et accessoires de salaire définis par la convention collective\ns'ajoutent à cette rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes et accessoires de salaire définis par la convention collective\nsont déterminés par référence à la durée hebdomadaire ou mensuelle\nstipulée au contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération est réduite en stricte proportion des durées d'absence\net de suspension du contrat de travail, par rapport à la durée du travail qui\naurait dû être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuée au cours de la période modulée. La rémunération est, le cas\néchéant, maintenue pour les cas prévus par les dispositions légales ou\nconventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié n'aura pas accompli sur la période de modulation la\ndurée de travail effectif correspondant à la rémunération mensuelle\nlissée, sa rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera régularisée à la dernière échéance de paie de la période de\nmodulation, ou à son départ, en fonction des sommes dues au salarié, de\ncelles versées et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fraction insaisissable du salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, lorsque le salarié aura accompli une durée de travail effectif\nsupérieure à la durée correspondant au salaire lissé, il lui sera versé un\ncomplément de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération égal à la différence entre la rémunération des heures\nréellement effectuées et celles qui sont rémunérées conformément à\nl'article 7.1 de l'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modulation de 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, et sauf dans le cas d'un licenciement pour motif économique,\nlorsque le salarié n'aura pas accompli une durée égale à la durée\nmoyenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuellement prévue, une régularisation, portant sur la différence\nentre les sommes versées et celles effectivement dues, sera opérée au débit\ndu salarié et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fraction insaisissable du salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un document annexé au bulletin de salaire concerné mentionnera le total du\ntemps de travail effectué depuis le début de la période de modulation\njusqu'à la fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci, ou jusqu'au moment du départ, si celui-ci a eu lieu en cours de\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps partiel plurihebdomadaire sur l'année civile pour une durée de\ntravail supérieure ou égale à 24 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord de branche s'impose en matière de temps partiel plurihebdomadaire\nà partir du 1er janvier 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés à temps partiel dont la durée hebdomadaire de travail\nest au moins égale à 24 heures, quel que soit leur service, mais en fonction\ndes besoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui-ci, pourront bénéficier d'une répartition plurihebdomadaire et\u002Fou\nau maximum annuelle de leur temps de travail sur l'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de la variabilité du volume d'activité liée à l'activité de\nsoins, une répartition annuelle ou infra-annuelle du temps de travail peut\nêtre organisée pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés à temps partiel relevant des emplois de la fabrication de\nprothèses dentaires, des emplois d'assistant(e)s et d'aides dentaires et ceux\nrelevant des fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accueil ou de secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs pourront proposer, par écrit, aux salariés titulaires d'un\ncontrat de travail à temps partiel d'au moins 24 heures hebdomadaires, à la\ndate du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2015, une répartition pluri-hebdomadaire et\u002Fou au maximum annuelle\nde leur temps de travail. Les employeurs devront laisser aux salariés\nconcernés un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de réflexion de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de l'employeur ainsi que la réponse du ou des salariés\nconcernés se feront par écrit par lettre recommandée avec avis de réception\nou remise en main\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propre contre décharge. Le refus par le salarié de ce mode d'organisation\nne constitue ni une faute ni un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'acceptation, un avenant à leur contrat de travail sera établi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition plurihebdomadaire du temps de travail à temps partiel est\nfaite sur une période fixée dans l'avenant au contrat de travail, à défaut,\nelle sera faite du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier au 31 décembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale du temps de travail effectif des salariés ayant une\nrépartition plurihebdomadaire de leur temps de travail est fixée à 1 088\nheures, auxquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'ajoute la journée de solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition de la durée plurihebdomadaire contractuelle de travail et\ndes horaires de travail donne lieu à une programmation indicative dont la\npériodicité est au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum annuelle. La programmation indicative fait l'objet d'un document\nécrit affiché sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification de cette programmation sera notifiée par écrit en\nrespectant un délai de prévenance de 1 mois en cas de programmation annuelle,\nde 15 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour une programmation semestrielle et de 7 jours pour une programmation\ninférieure, délai ramené à 3 jours en cas d'urgence. Il est expressément\nconvenu que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>refus d'accepter une modification de la programmation en raison\nd'obligations familiales impérieuses ou d'une période d'activité fixée chez\nun autre employeur ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitue pas une faute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance tient compte des périodes de congés ou d'absence\nprogrammée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires pouvant être effectuées sont limitées au\ntiers de la durée contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont décomptées sur la période définie à l'article 18.1 du\nprésent accord. Sont considérées comme des heures complémentaires les\nheures accomplies au-delà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la durée fixée au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation au décompte plurihebdomadaire des heures complémentaires,\nil est convenu que les heures dépassant de 10 % la durée du travail mensuelle\nprévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la programmation notifiée, éventuellement modifiée, sont\nconsidérées comme heures complémentaires et rémunérées comme telles, le\nmois suivant leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplissement. Les éventuelles heures complémentaires ainsi\nrémunérées viennent en déduction des heures complémentaires calculées en\nfin d'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires accomplies dans la limite de 10 % de la durée\nmoyenne contractuelle donnent lieu à une majoration de salaire de 15 %.\nCelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplies au-delà dans la limite de 1\u002F3 de la durée moyenne contractuelle\nsont majorées au taux de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle des salariés est lissée sur la base de la\ndurée hebdomadaire ou mensuelle prévue au contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences, que celles-ci soient indemnisées ou non, seront\ncomptabilisées pour leur durée initialement prévue au planning. Les absences\nnon rémunérées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent lieu à une réduction de rémunération proportionnelle au nombre\nd'heures d'absence constatées par rapport au nombre d'heures réelles du mois\nconsidéré et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par rapport à la rémunération mensuelle lissée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié, du fait de son embauche ou d'une rupture du contrat de\ntravail, n'a pas travaillé pendant toute la période visée à l'article 17.1\ndu présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une régularisation est opérée en fin d'exercice ou à la date de la\nrupture du contrat de travail, selon les modalités suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il apparaît que le salarié a accompli une durée de travail supérieure\nà la durée correspondant au salaire lissé, il est accordé au salarié un\ncomplément de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération équivalent à la différence de rémunération entre celles\ncorrespondant aux heures réellement effectuées et celles rémunérées. La\nrégularisation est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuée sur la base du taux horaire normal. Toutefois, si le temps de\ntravail effectif constaté est supérieur de 10 % à la durée moyenne\nmensuelle contractuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée sur la période effectivement accomplie, la régularisation de la\nrémunération tiendra compte, pour les heures accomplies au-delà de ce seuil,\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majoration de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les sommes versées sont supérieures à celles correspondant au nombre\nd'heures réellement accomplies, une régularisation est faite entre les sommes\ndues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur et cet excédent soit sur la dernière paie en cas de rupture,\nsoit le mois suivant la fin de l'exercice au cours de laquelle l'embauche est\nintervenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mentions obligatoires du contrat de travail concernent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éléments de sa rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée hebdomadaire ou mensuelle de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les limites dans lesquelles peuvent être accomplies des heures\ncomplémentaires au-delà de la durée fixée au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrairement au contrat de travail à temps partiel sur la semaine ou sur\nle mois, le contrat de travail à temps partiel sur tout ou partie de l'année\nn'a pas à préciser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou les\nsemaines du mois. Il n'a pas non plus à indiquer les cas dans lesquels\nl'horaire peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié ni les modalités de communication des horaires (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail sera répartie sur l'année, et ce avec une référence\nà cet accord autorisant cette répartition annuelle du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) A l'article 17.4, les termes « Il n'a pas non plus à indiquer les cas\ndans lesquels l'horaire peut être modifié, ni les modalités de communication\ndes horaires »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 3123-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 20 juin 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord collectif de branche, lequel fera l'objet d'une demande\nd'extension, sera applicable le premier jour du mois suivant l'arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent, dans un délai de 2 ans à compter de\nla date d'extension du présent accord et en s'appuyant sur le portrait\nstatistique élaboré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'observatoire des métiers et des qualifications dans les professions\nlibérales, de se réunir pour mesurer les conséquences de l'application du\nprésent accord. Des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifications pourront alors y être apportées, si nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les parties conviennent que la révision du présent\naccord pourra être demandée par la partie la plus diligente en respectant les\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies dans la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé à tout moment dans les conditions prévues à\nl'article L. 2261-9 du code du travail, moyennant le respect d'un délai de\npréavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités de dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au terme du délai d'opposition de 15 jours suivant sa notification, le\nprésent accord est déposé, conformément aux dispositions légales, auprès\nde la direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générale du travail et du secrétariat-greffe du conseil de\nprud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même temps, une demande d'extension de cet accord est déposée\nauprès de la direction générale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 5 du 21 mai 2014 à l'accord du 5 juin 1987 relatif à la\nprévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNSS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er juillet 2014, l'article 2 du protocole d'accord du régime\nde prévoyance du 5 juin 1987 sera rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel affilié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seront affiliés obligatoirement au présent régime les salariés ne\nrelevant pas des articles 4 et 4 bis de la convention nationale AGIRC du 14\nmars 1947 et pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier d'une ancienneté de 3 mois dans le cabinet ou dans un autre\ncabinet au cours des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent régime pourra être étendu à l'ensemble des salariés\nrelevant des articles 4 et 4 bis de la convention nationale AGIRC du 14 mars\n1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les employeurs de personnels bénéficiaires de la\nconvention collective nationale du 14 mars 1947, au titre de ses articles 4 et\n4 bis, devront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préalablement avoir respecté les dispositions de l'accord national\ninterprofessionnel du 26 mars 1979, leur imposant de verser à leur charge\nexclusive une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation égale à 1,50 % de la tranche de rémunération inférieure au\nplafond de la sécurité sociale. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions prennent effet au 1er juillet 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera notifié à l'ensemble des organisations syndicales\nreprésentatives, puis déposé par la partie la plus diligente auprès des\nservices du ministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé du travail, conformément aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une demande d'extension du présent avenant sera immédiatement déposée à\nl'initiative de la partie la plus diligente auprès du ministre chargé de la\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et du ministre chargé du budget.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 9 octobre 2014 relatif à la formation professionnelle\ncontinue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD-UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant conclu en application de la loi n°2014-288 du 5 mars 2014 relative\nà la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale,\nconcernant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux de contribution dus au titre de la formation professionnelle continue\net définissant les règles de fonctionnement du compte personnel de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour but de mettre à jour les articles relatifs au\nversement des contributions relatives à la formation professionnelle continue\net de définir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règles de fonctionnement du compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera intégré au titre VII de la convention collective\nnationale étendue des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.1. Versement des contributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme désigné par la branche pour le versement des contributions\nlégales et conventionnelles au titre de la formation professionnelle continue\nest\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme paritaire collecteur agréé des professions libérales\ndénommé Actalians, dont le siège social est situé 4, rue du Colonel-Driant,\n75046 Paris Cedex 01.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est administré paritairement, sa composition et son mode de\nfonctionnement sont fixés par ses statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2. Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.1. Obligations légales de contribution à la formation\nprofessionnelle continue des salariés des cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre du présent accord et en application des dispositions législatives\net réglementaires, les cabinets dentaires versent à Actalians leur\ncontribution légale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, à l'exception des cabinets dont le siège est situé dans un\nDROM-COM, qui, en fonction des dispositions légales, versent leur contribution\nà la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle à un organisme interprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux sont fixés et répartis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets de 1 à moins de 10 salariés : à compter du 1er janvier 2015\n(exigibilité au 1er mars 2016), la contribution est fixée à 0,55 % de la\nmasse salariale brute de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année précédente de l'ensemble du personnel (y compris les\nchirurgiens-dentistes salariés), répartie de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,40 % au titre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets de 10 à moins de 50 salariés : à compter du 1er janvier 2015\n(exigibilité au 1er mars 2016), la contribution est fixée à 1 % de la masse\nsalariale brute de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année précédente de l'ensemble du personnel (y compris les\nchirurgiens-dentistes salariés), répartie de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,30 % au titre de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,20 % au titre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,20 % au titre du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre du fonds paritaire de sécurisation des parcours\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre du congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cabinets de 50 à moins de 300 salariés : à la date de conclusion du\nprésent accord, aucun cabinet dentaire n'emploie à ce niveau d'effectif. Le\ncas échéant, dès la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>première année de franchissement de seuil, les cabinets dentaires seraient\nsoumis à la contribution légale de 1 % ainsi qu'aux règles de répartition\nlégale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.2. Obligation conventionnelle de contribution à la formation\nprofessionnelle continue de l'ensemble des salariés (y compris les\nchirurgiens-dentistes salariés)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions en vigueur du code du travail, les cabinets\ndentaires de 1 à moins de 50 salariés (et ceux de 50 à moins de 300\nsalariés, si le cas se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente) versent une contribution conventionnelle de formation\nprofessionnelle à l'OPCA-PL, dénommé Actalians, qui correspond à 0,55 % de\nla masse salariale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brute de l'ensemble du personnel (y compris les chirurgiens-dentistes\nsalariés). En sont exonérés les cabinets dentaires dont le siège est situé\ndans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DROM-COM, qui, selon les dispositions légales, versent leur contribution à\nla formation professionnelle à un organisme interprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser une utilisation optimale de ces ressources, les parties\nsignataires du présent accord confirment que les sommes collectées par l'OPCA\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions libérales, dénommé Actalians, sont mutualisées dès leur\nréception, conformément aux dispositions légales et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2015, un compte personnel de formation est ouvert\naux salariés. Ce compte est alimenté à hauteur de 24 heures par année de\ntravail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps complet jusqu'à l'acquisition d'un crédit de 120 heures, puis de 12\nheures par année de travail à temps complet, dans la limite d'un plafond\ntotal de 150\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures. Pour les salariés à temps partiel, l'alimentation du compte\ns'effectue au prorata du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'absence du salarié pour un congé de maternité, de\npaternité et d'accueil de l'enfant, d'adoption, de présence parentale, de\nsoutien familial ou pour un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé parental d'éducation ou pour maladie professionnelle ou accident du\ntravail est intégralement prise en compte pour le calcul de ces heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte ne peut être mobilisé qu'avec l'accord exprès de son titulaire.\nLe refus du titulaire de mobiliser son compte ne constitue pas une faute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation éligibles au compte personnel de formation\ndemeurent acquises en cas de changement de situation professionnelle ou de\nperte d'emploi de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son titulaire. Le compte est fermé lorsque le titulaire est admis à faire\nvaloir l'ensemble de ses droits à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.1. Dispositions transitoires relatives aux heures acquises au titre du\ndroit individuel à la formation (DIF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits acquis, crédit d'heures de formation, au titre du droit\nindividuel à la formation non utilisés au 31 décembre 2014 sont utilisables\ndans le cadre du compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel de formation jusqu'au 1er janvier 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce crédit d'heures ne figure pas dans le compte personnel de formation du\nsalarié mais doit être justifié auprès d'Actalians, qui finance les heures\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises sur le compte personnel de formation, au moment de leur utilisation.\nAfin de permettre l'utilisation du droit individuel à la formation, les\nemployeurs doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informer par écrit, avant le 31 janvier 2015, chaque salarié du nombre\ntotal d'heures acquises et non utilisées au titre du droit individuel à la\nformation au 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2014. Ces heures de DIF acquises peuvent se cumuler à celles\nacquises au titre du compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une personne bénéficie d'une formation dans le cadre de son compte\npersonnel de formation, les heures acquises et non utilisées au titre du droit\nindividuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la formation sont mobilisées en premier lieu et, le cas échéant, sont\ncomplétées par les heures inscrites sur le compte personnel de formation de\nl'intéressé, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la limite d'un plafond total de 150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2. Formations éligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont éligibles au compte personnel de formation, quel que soit le niveau de\nqualification du titulaire, au titre de la liste élaborée conformément aux\ndispositions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations sanctionnées par les titres et certificats de\nqualification professionnelle, élaborées par la branche des cabinets\ndentaires. A la date de la signature\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent avenant, le titre d'assistant dentaire, enregistré au\nrépertoire national des certifications professionnelles (RNCP), et le\ncertificat de qualification d'aide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire, en procédure d'inscription au RNCP, ou une partie identifiée de\nces certifications sont éligibles au compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement des personnes en parcours de validation des acquis de\nl'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations élaborées par la branche des cabinets dentaires, utiles\nà l'évolution professionnelle des salariés au regard des compétences\nrecherchées. A la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la signature de l'avenant, la mention complémentaire d'orthopédie\ndento-faciale est éligible au compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le brevet professionnel et le brevet technique de métier de prothésiste\ndentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations sanctionnées par les certifications élaborées par\nl'union nationale des professions libérales (UNAPL) enregistrées au RNCP ou\npermettant d'obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une partie identifiée de ces certifications. A la date de la signature du\nprésent avenant, le titre de secrétaire technique est éligible au compte\npersonnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.3. Elaboration de la liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche élaborent la liste des formations et\ndes certificats de compétences éligibles au compte personnel de formation.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du fait de la conclusion de cet avenant, l'article 7.3 du titre VII de la\nconvention collective nationale devient l'article 7.4 ; les articles suivants\nsont modifiés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la nouvelle numérotation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 7.3 « Commission nationale paritaire de l'emploi » devient\nl'article 7.4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 7.4 devient l'article 7.5 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 7.5 devient l'article 7.6 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en suivant, 7.5.1 devient 7.6.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 7.5.2. devient 7.6.2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 7.6 devient l'article 7.7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en suivant, 7.6.1 devient 7.7.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 7.6.2 devient 7.7.2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 7.6.3 devient 7.7.3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 7.7 devient l'article 7.8 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 7.8 « Droit individuel à la formation » est abrogé au 1er\njanvier 2015 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 7.9 « Validation des acquis de l'expérience » est inchangé\nau 1er janvier 2015, date de l'abrogation de l'article 7.8 existant, « Droit\nindividuel à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 7.10 : inchangé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 7.11 : inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Primauté de l'accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant décident de conférer une\nvaleur impérative à l'ensemble des dispositions contenues dans ledit avenant,\nqui s'applique à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des cabinets dentaires. Les cabinets dentaires n'ont pas la\npossibilité par accord d'entreprise de déroger aux dispositions du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est applicable à la date du 1er janvier 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notification. - Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera notifié par la partie la plus diligente des\nsignataires par lettre recommandée avec avis de réception à l'ensemble des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives, signataires ou non. A l'expiration d'un délai\nde 15 jours suivant la notification de l'avenant dans les formes mentionnées\nci-dessus, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent avenant, conformément aux dispositions en vigueur du code du\ntravail, sera adressé à la direction générale du travail (DGT) de Paris par\ncourrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandé avec demande d'avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent d'en demander l'extension. La partie la\nplus diligente procédera à la demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clauses de révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent, compte tenu de la non-parution de la\ntotalité des décrets d'application de la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 à\nla date de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signature du présent avenant, de reprendre la négociation dans les 3 mois\nqui suivent la parution du dernier décret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 6 du 6 novembre 2014 à l'accord du 5 juin 1987 relatif à la\nprévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD-UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNSS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de modifier les dispositions relatives au\nrégime de prévoyance de la convention collective nationale des cabinets\ndentaires. De ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait, le présent avenant modifie, à compter de sa date d'effet, certaines\ndispositions du protocole d'accord initial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exposé des motifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu des résultats des comptes consolidés de 2013 du régime de\nprévoyance, les partenaires sociaux décident de modifier les taux de\ncotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, ils décident d'intégrer la portabilité des garanties\nprévoyance à la date d'effet du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent avenant, il est créé au sein du\nprotocole d'accord du 5 juin 1987 un article 9 « Dispositif de portabilité »\nainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les anciens salariés qui, à la date de cessation de leur contrat de\ntravail, appartenaient à une catégorie de personnel bénéficiaire des\ngaranties du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient du maintien de ces garanties lorsque :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les droits à couverture complémentaire au titre du régime de\nprévoyance ont été ouverts pendant l'exécution de leur contrat de travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cessation de leur contrat de travail n'est pas consécutive à une\nfaute lourde et qu'elle ouvre droit à indemnisation du régime obligatoire\nd'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée. - Limites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties est applicable à compter de la date de cessation\ndu contrat de travail du participant et pendant une durée égale à la\npériode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation du chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat\nde travail ou, le cas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu'ils\nsont consécutifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chez le même employeur. Cette durée est appréciée en mois, le cas\néchéant arrondie au nombre supérieur, sans pouvoir excéder 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le participant reprend un autre emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dès qu'il ne peut plus justifier auprès de l'organisme assureur de son\nstatut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance\nchômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'effet de la liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès du participant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de non-renouvellement ou de résiliation du présent régime de\nprévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage,\npour cause de maladie ou pour tout autre motif, n'a pas d'incidence sur la\ndurée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien des garanties qui n'est pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les participants bénéficient des garanties prévoyance du présent contrat\napplicables à la catégorie de personnel à laquelle ils appartenaient lors de\nla cessation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification ou de révision des garanties des salariés en\nactivité, les garanties des participants bénéficiant du dispositif de\nportabilité seront modifiées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>révisées dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la garantie incapacité de travail \"Maintien de salaire\" ou\n\"Mensualisation\" est expressément prévue au contrat de prévoyance\ncollective, cette garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'est pas maintenue au titre du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de la portabilité fait partie intégrante de la cotisation\nprévue par le présent régime. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent avenant, les articles suivants du\nprotocole d'accord du 5 juin 1987 seront renumérotés de la manière suivante\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 9 « Précisions complémentaires » devient l'article 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 10 « Versement des prestations » devient l'article 11.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 11 « Cotisations » devient l'article 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 12 « Engagement des parties signataires » devient l'article\n13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 13 « Durée du protocole d'accord » devient l'article 14.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'rticle 14 « Fonctionnement de la commission paritaire de gestion »\ndevient l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 15 « Disposition complémentaire » devient l'article 16.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 16 « Date d'effet » devient l'article 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 12 « Cotisations » (ancien article 11) sera rédigé comme suit\nà compter de la date d'effet du présent avenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La cotisation du régime de prévoyance conventionnel est fixée à 1,44\n% réparti de la manière suivante : 0,48 % à la charge du salarié et 0,96 %\nà la charge de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de la portabilité fait partie intégrante de la cotisation\nprévue par le présent régime. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions prennent effet au 1er janvier 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera notifié à l'ensemble des organisations syndicales\nreprésentatives, puis déposé par la partie la plus diligente auprès des\nservices du ministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé du travail, conformément aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une demande d'extension du présent avenant sera immédiatement déposée à\nl'initiative de la partie la plus diligente auprès du ministre chargé de la\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et du ministre chargé du budget.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfundtxt\">\u003Ch2>Accord du 13 mars 2015 relatif à l'instauration d'une couverture santé\ncomplémentaire\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSCP CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, les parties signataires entendent instituer une\ncouverture complémentaire collective à adhésion obligatoire portant sur le\nremboursement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépenses de santé dans le champ de la convention collective des cabinets\ndentaires libéraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La volonté des partenaires sociaux est d'inscrire cette couverture « frais\nde santé » dans le cadre des contrats responsables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vise à permettre aux employeurs de la branche d'avoir la\ncapacité de choisir, s'ils le souhaitent, un des organismes recommandés par\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux de la branche au terme d'une procédure de mise en\nconcurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires entendent, par ailleurs, consacrer une partie des\nfonds collectés à des actions de prévention collectives au bénéfice des\nsalariés, visant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relayer les campagnes nationales instaurées par les pouvoirs publics, et\ndes actions plus ciblées, spécifiques du champ du présent accord, visant à\ndiminuer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risques professionnels et améliorer la qualité de vie et la santé au\ntravail des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même esprit, les parties signataires souhaitent instaurer des aides\nponctuelles individuelles aux salariés pour faire face à des situations\nfamiliales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles. Ces fonds feront l'objet d'une gestion séparée. La\ncommission paritaire de branche est chargée d'en étudier les orientations,\nles règles de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement et d'en contrôler la mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que, en fonction de la montée en charge\ndu régime et des restitutions faites par le ou les organismes recommandés, un\npoint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'étape sera effectué tous les 6 mois pendant les 2 premières années\nafin de piloter ce nouveau dispositif au mieux des intérêts des salariés et\ndes employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu conformément aux dispositions de l'article\n1er de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013. Il vise à organiser et à\nfaciliter la mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des articles L. 911-7 et suivants du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord collectif s'applique sur le territoire national\nmétropolitain et les départements d'outre-mer à tous les salariés relevant\nde la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des cabinets dentaires. Le présent accord peut s'appliquer aux\nchirurgiens-dentistes salariés d'un chirurgien-dentiste libéral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés visés à l'article 2 du présent accord, quelles que\nsoient leur ancienneté et la nature de leur contrat de travail, bénéficient\nd'une couverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire collective à adhésion obligatoire en matière de frais de\nsanté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord permet au salarié de demander par écrit une dispense\nd'affiliation dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié déjà couvert par une assurance individuelle frais de santé\nà la date de mise en place des garanties collectives obligatoires définies\ndans le présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou à la date d'embauche si elle est postérieure à cette mise en place. La\ndispense vaut jusqu'à échéance du contrat individuel s'il le justifie par\nécrit et au moyen des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents nécessaires auprès de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié bénéficiaire d'une couverture complémentaire en application\nde l'article L. 861-3 du code de la sécurité sociale (CMU-C) ou d'une aide à\nl'acquisition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une complémentaire santé en application de l'article L. 863-1 du code de\nla sécurité sociale (ACS), s'il le justifie par écrit et au moyen des\ndocuments nécessaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié en contrat à durée déterminée d'une durée au moins égale\nà 12 mois qui justifie auprès de l'employeur, par écrit et au moyen des\ndocuments nécessaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une couverture individuelle complémentaire « frais de santé » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié en contrat à durée déterminée d'une durée inférieure à\n12 mois qui bénéficie ou non d'une garantie individuelle « frais de santé\n» ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié en contrat de professionnalisation à durée déterminée\nd'une durée au moins égale à 12 mois, s'il justifie auprès de l'employeur,\npar écrit et au moyen des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents nécessaires, d'une couverture individuelle complémentaire «\nfrais de santé » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié à temps partiel dont la cotisation au dispositif collectif de\ngaranties définies dans le présent accord représente au moins 10 % de sa\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelle brute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié qui bénéficie par ailleurs, en tant qu'ayant droit, d'une\ncouverture collective « frais de santé » et qui le justifie annuellement\nauprès de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dispensé d'affiliation ne bénéficie ni de la portabilité des\ndroits en santé ni des avantages sociaux liés au contrat obligatoire et\ncollectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date d'effet du présent accord, conformément à l'article 18 du\nprésent accord, les employeurs qui auront choisi d'adhérer au contrat\ncollectif à adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire mis en place par la branche doivent obligatoirement affilier\nleurs salariés auprès d'un des organismes recommandés par celle-ci.\nL'affiliation se fait à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'aide d'un bulletin d'affiliation spécifique fourni par l'organisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information sera remise par l'employeur à chaque salarié\nbénéficiaire afin de lui faire connaître les caractéristiques du contrat,\nprestations et modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des garanties, notamment les dispenses d'affiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur, que ce soit à la mise en place de la complémentaire santé\ndans l'entreprise ou lors de l'embauche d'un salarié, doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informer chaque salarié de l'existence d'une couverture conventionnelle\nfrais de santé à adhésion obligatoire et de la nature des garanties\nproposées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme choisi, en remettant une copie de la « notice de garanties »\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remettre en main propre à chaque salarié, contre décharge, un document\nindiquant les possibilités de dispense d'adhésion et l'informant que sa\ndemande de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispense le prive :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des avantages sociaux liés au contrat obligatoire et collectif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la portabilité de la couverture collective en cas de rupture du\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dispense, dans tous les cas, l'employeur doit être en mesure de\nproduire la demande de dispense annuelle des salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié, à défaut de réponse écrite dans les 30 jours calendaires\nqui suivent la remise des documents définis ci-dessus, est affilié à la\ncomplémentaire santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposée par l'employeur au jour de la date d'effet de la mise en place de\nla complémentaire santé collective (cf. art. 14 de l'accord) ou au jour de la\ndate de début\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la relation contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dispense d'affiliation étant annuelle, le salarié doit, le cas\néchéant, renouveler chaque année sa demande de dispense d'affiliation par\nlettre recommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge\nauprès de son employeur. Cette demande doit être accompagnée de tous les\ndocuments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifiant la demande de dispense (attestations et\u002Fou documents justifiant\nune adhésion par ailleurs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant le salarié pourra à tout moment demander à bénéficier des\ngaranties instituées par le présent accord, par lettre recommandée avec avis\nde réception ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lettre remise en main propre contre décharge à son employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'adresse, le salarié doit informer simultanément son\nemployeur et l'organisme gestionnaire de la complémentaire santé\nconventionnelle par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous moyens permettant d'établir la preuve de cette information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion au régime collectif obligatoire complémentaire de frais de\nsanté se fait à l'aide d'un bulletin d'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations afférentes sont prélevées chaque mois sur le bulletin de\nsalaire et acquittées trimestriellement par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun salarié ne peut démissionner du régime collectif à titre\nindividuel et de son propre fait, exception faite des cas définis à l'article\n4 du présent accord. Dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas, cette démission se fera à l'échéance annuelle de la date\nanniversaire du contrat collectif, par lettre recommandée avec avis de\nréception ou lettre remise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>main propre contre décharge à l'employeur, et justifiée par tout document\nnécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur devra en informer par écrit l'organisme assureur dans le mois\nqui suit la réception du courrier de démission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation cessera d'être due le premier jour du mois civil qui suit le\nretrait du salarié du régime collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties définies en annexe I du présent accord sont établies sur la\nbase de la législation et réglementation de l'assurance maladie obligatoire\nen vigueur à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signature de l'accord et des dispositions introduites par l'article 56 de la\nloi n° 2013-1203 du 23 décembre 2013 de financement de la sécurité sociale\npour 2014 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du décret d'application n° 2014-1374 du 18 novembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement de ces textes, les parties signataires s'engagent à\nrevoir sans délai les conditions de garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties portent sur les remboursements des frais, sur la période de\ngarantie, ayant fait l'objet d'un décompte individualisé du régime de base\nde la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale ou du régime Alsace-Moselle, au titre de la législation « maladie\n», « accidents du travail\u002Fmaladies professionnelles », « maternité »,\nexpressément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnés dans le tableau des garanties figurant en annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification des garanties, celles-ci prendront effet au 1er\njanvier de l'année civile qui suit leur adoption. Elles ne sont pas\nmodifiables par le salarié ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'arrêt de travail, le contrat de travail du salarié est suspendu ;\nil continue à bénéficier de la couverture complémentaire santé à laquelle\nil est affilié, avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien de la participation employeur dès lors qu'il bénéficie\nd'indemnités journalières de la sécurité sociale et\u002Fou du régime de\nprévoyance ou d'un maintien de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération par son employeur. La cotisation due par le salarié est\nprécomptée sur sa rémunération maintenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficie de la couverture complémentaire santé à laquelle\nil est affilié. Le salarié acquittera sa quote-part de cotisation auprès de\nl'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuellement au plus tard le 20 de chaque mois, afin que ce dernier puisse\ns'acquitter de la cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de suspension du contrat de travail n'ouvrant pas ou plus droit\nau maintien de salaire ou aux indemnités journalières de la sécurité\nsociale, les garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article 7 du présent accord sont suspendues ainsi que\nl'obligation de cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, la participation employeur est suspendue jusqu'au retour du\nsalarié dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le salarié peut demander le maintien du bénéfice des garanties\nmoyennant le paiement de l'intégralité de la cotisation auprès de\nl'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture du contrat de travail, quels qu'en soient la cause ou le motif,\nmet fin aux garanties et au versement des cotisations dans le cadre du contrat\ncollectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant le dispositif de « maintien des droits », appelé aussi «\nportabilité des droits », permet à un ancien salarié pris en charge par\nl'assurance chômage en cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de rupture de son contrat de travail de conserver sa couverture santé sous\ncertaines conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hors retraite, le salarié dont le contrat de travail est rompu bénéficie\nde la portabilité si les conditions cumulatives suivantes sont réunies :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le contrat de travail a été rompu pour un motif autre que la faute\nlourde ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cessation du contrat de travail ouvre droit à une indemnisation par\nl'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié a travaillé au moins 1 mois entier chez l'employeur (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié a adhéré à la couverture complémentaire santé collective\nmise en place dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur informe l'organisme assureur de la date de cessation du contrat\nde travail. Il mentionne dans le certificat de travail remis au salarié son\ndroit, ou non, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la portabilité, le maintien des garanties ainsi que la durée de ces\ndernières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties est applicable à compter de la date de cessation\ndu contrat de travail et pendant une durée égale à la période\nd'indemnisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat de travail ou, le\ncas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu'ils sont consécutifs\nchez le même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur. Cette durée, appréciée en mois, le cas échéant arrondie au\nnombre supérieur, ne peut excéder 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancien salarié justifie auprès de l'organisme assureur, à l'ouverture\net au cours de la période de maintien des garanties, de son indemnisation par\nl'assurance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage ainsi que toute modification de sa situation entraînant la\ncessation du maintien des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute suspension des allocations chômage pour cause de maladie ou pour tout\nautre motif n'a pas pour effet de prolonger d'autant la période de maintien\ndes droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement : le maintien des droits au régime frais de santé est\nassuré sans contrepartie de cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le niveau de garanties : pendant la période de portabilité, les garanties\nsont identiques à celles définies dans le contrat des actifs pour la\ncatégorie de population\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurée à laquelle le salarié appartenait. En cas de modification du\ncontrat des actifs, les modifications de garanties sont appliquées au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les termes : « le salarié a travaillé au moins un mois entier chez\nl'employeur » figurant à l'article 9 de l'accord susvisé sont exclus de\nl'extension comme étant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contraires à l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 décembre 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue du dispositif de portabilité, l'organisme assureur adresse au\nconcerné salarié une proposition de maintien de la couverture frais de santé\nà titre individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié quittant l'entreprise pour prendre sa retraite, en raison d'une\nincapacité ou d'une invalidité, peut bénéficier du maintien des garanties\nprévues à l'article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord, à titre individuel et payant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande doit être faite par le salarié auprès de l'organisme assureur\ndans les 6 mois qui suivent la rupture du contrat de travail ou, le cas\néchéant, dans les 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois qui suivent l'expiration de la période durant laquelle il\nbénéficiait à titre temporaire du maintien de ces garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer à la personne concernée, dans un délai de 2 mois à compter de\nla cessation du contrat de travail ou de la fin de la période pendant laquelle\nelle a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficié du maintien temporaire de ces garanties, une couverture\nidentique à celle des actifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fournir une notice d'information individuelle précisant les modalités de\nsouscription, ainsi que le tarif proposé dans le respect de la\nréglementation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancetxt\">\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est répartie à raison de 60 % à la charge de l'employeur et\nde 40 % à la charge du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est différente selon que le salarié relève du régime\ngénéral de la sécurité sociale ou du régime Alsace-Moselle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette couverture s'impose de plein droit, dans les relations individuelles\nde travail, à l'ensemble des salariés en tant qu'élément du statut\nconventionnel applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, le précompte correspondant à la part salariale des cotisations\nest obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est payable trimestriellement, à terme échu, à l'organisme\nassureur. Elle doit être versée dans le premier mois de chaque trimestre\ncivil pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trimestre écoulé au moyen du bordereau fourni par l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés entrés en cours de période, la première cotisation\nmensuelle est calculée au prorata de la date d'entrée du salarié dans le\ncabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut prendre en charge au moins la différence existant entre la\ncotisation pleine et celle des salariés à temps partiel, dès lors que\nl'absence d'une telle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en charge conduirait ces salariés à acquitter une contribution au\nmoins égale à 10 % de leur rémunération, sauf dans les cas prévus à\nl'article 4 du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de mise en concurrence, la commission paritaire\nde branche recommandera de un à trois organismes pour assurer la gestion du\nrisque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé complémentaire conventionnel obligatoire des salariés de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou les organismes recommandés seront mentionnés dans un avenant au\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La recommandation s'appliquera pour une durée de 5 ans à partir du 1er\njanvier 2016, excepté dans le cas où l'un ou l'autre des organismes\nrecommandés ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplirait plus les conditions établies par les partenaires sociaux dans le\ncahier des charges relatif à la mise en concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement, l'organisme défaillant sera mis en demeure par la\ncommission paritaire de corriger ses manquements, les corrections devront\nintervenir dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de 6 mois. A défaut, la commission paritaire pourra l'exclure du\nchamp de sa recommandation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs dont les salariés relèvent de la convention collective\nnationale des cabinets dentaires, excepté ceux qui auraient déjà mis en\nplace un système de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties collectives en matière de remboursements de frais de santé au\nmoins équivalent à ceux prévu dans le présent accord, doivent faire\nbénéficier leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés des garanties collectives définies par le présent accord à la\ndate de parution de l'arrêté d'extension, et au plus tard au 1er janvier\n2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartiendra aux employeurs ayant déjà mis en place avant la date\nd'extension du présent accord une garantie collective de s'assurer que le\nrégime existant dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise est au moins équivalent en termes de garanties à celui mis en\nplace par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié est libre de contracter des garanties additionnelles venant\ncompléter le niveau de prestations du présent accord et la prise en charge de\nson conjoint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et\u002Fou de ses ayants droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 14.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux créent une commission paritaire \" appel d'offres\nfrais de santé \" destinée à mettre en oeuvre la procédure de mise en\nconcurrence des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes destinés à assurer la couverture du risque mis en place par le\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de six représentants dont trois\nappartiennent au collège des salariés représentatifs au niveau de la branche\net d'autant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des organisations patronales représentatives au niveau de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission réceptionne les dossiers de candidature. Elle vérifie les\nconditions de recevabilité et d'éligibilité. Elle examine les réponses des\ncandidats éligibles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>elle les analyse, afin de permettre à la commission paritaire de\nrecommander de un à trois organismes appelés à assurer le risque \"\ncomplémentaire santé collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire \" mis en place par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission \" appel d'offres frais de santé \" est présidée par le\ncollège salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat est assuré par le collège employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 14.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en oeuvre une commission\nparitaire de suivi de l'accord dont la partie patronale assure le\nsecrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est composée d'un représentant par organisation syndicale de\nsalariés représentative au niveau de la branche et d'autant de représentants\ndes organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronales représentatives au niveau de la branche, du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit au moins une fois par an pour examiner\nl'effectivité de l'accord et les résultats du régime, ainsi que toutes\nstatistiques et\u002Fou éléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant ce régime. Elle se réunit sur convocation du secrétariat dans\nles 2 mois qui suivent l'envoi par le (ou les) organisme(s) recommandé(s) des\ncomptes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultat de l'année écoulée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou le(s) assureur(s) recommandé(s) ont obligation de présenter\nannuellement à la commission paritaire le compte de résultat du régime ainsi\nque les résultats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualitatifs et quantitatifs relatifs au haut degré de solidarité et à la\nportabilité des droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande d'au moins un de ses membres, la commission de suivi se réunit\ndans un délai de 2 mois à réception de la demande. Le secrétariat est\nchargé de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte éventuelle de la qualité d'organisation représentative de l'une\nou l'autre des parties signataires du présent accord n'entraîne pas la remise\nen cause de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut faire l'objet d'une demande de révision par l'une\nou l'autre des parties signataires ou y ayant adhéré ultérieurement, par\nlettre recommandée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec avis de réception adressée à chaque organisation signataire. Le\ncourrier mentionne les modifications souhaitées et s'accompagne d'un projet de\ntexte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modificatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'un ou l'autre des organismes recommandés ne remplit plus les\nconditions du cahier des charges annexé au présent accord, dans les 2 mois\nsuivant ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constat, la partie patronale convoquera l'ensemble des organisations\nsyndicales de salariés représentatives dans la branche, signataires du\nprésent accord ou y ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhéré ultérieurement, pour une première réunion de négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés représentatives, signataires du\nprésent accord ou qui y ont adhéré conformément aux dispositions de\nl'article L. 2261-3 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, sont seules habilitées à signer, dans les conditions\nprévues au chapitre II du titre III du code du travail, l'avenant portant\nrévision de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'avenant portant révision est approuvé par l'ensemble des\nparties signataires de l'accord et par celles y ayant adhéré ultérieurement,\nles nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions se substituent immédiatement à celles qu'il modifie. Il est\nopposable, dans des conditions de dépôt prévues à l'article L. 2231-6 du\ncode du travail, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des employeurs et des salariés liés par la convention ou\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 16 est étendu sous réserve de l'application combinée des\ndispositions des articles L. 2261-7 et L. 2232-16 du code du travail tels\nqu'interprétés par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc. 26\u002F03\u002F2002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 décembre 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé à tout moment par l'une ou l'autre\ndes parties signataires ou y ayant adhéré ultérieurement par lettre\nrecommandée avec avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, en respectant un préavis de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut faire l'objet d'une dénonciation partielle. La\ndurée du préavis qui doit précéder la dénonciation partielle est de 6\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est déposée par la partie qui en est signataire au service\ndépositaire de l'accord qu'elle concerne. Un récépissé est délivré au\ndéposant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les 2 mois qui suivent la fin du préavis, à l'initiative de l'une ou\nde l'autre des parties signataires, une négociation sera engagée pour\ndéfinir un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs\nou des signataires salariés, l'accord continue de produire effet jusqu'à\nl'entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord qui lui est substitué ou, à défaut, jusqu'au 1er janvier\nsuivant à compter de l'expiration du délai de préavis. A défaut de nouvel\naccord dans le délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imparti, les salariés des entreprises concernées conservent les avantages\nindividuels qu'ils ont acquis, en application du présent accord, à\nl'expiration de ce délai et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cela pendant 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la dénonciation est le fait d'une partie seulement des signataires\nemployeurs ou des signataires salariés, elle ne fait pas obstacle au maintien\nen vigueur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord entre les autres parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les dispositions de l'accord continuent de produire effet à\nl'égard des auteurs de la dénonciation jusqu'à l'entrée en vigueur de\nl'accord qui lui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>substitué ou, à défaut, jusqu'au 1er janvier suivant à compter de\nl'expiration du délai de préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet le premier jour du mois qui suit la\nparution au Journal officiel de l'arrêté d'extension et, en tout état de\ncause, impérativement au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dépôt en sera fait par la partie la plus diligente dans le respect de\nla réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Accord portant instauration d'une couverture santé complémentaire\ncollective à adhésion obligatoire dans les cabinets dentaires libéraux)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Branche des cabinets dentaires Mise en place d'un régime conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties doivent être conformes aux dispositions de l'article D. 911-1\net de l'article R. 871-2 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le détail des garanties en vigueur à compter du 1er janvier 2020 est\nrepris ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux d'indemnisation définis ci-dessous s'entendent y compris les\nprestations versées par la sécurité sociale, dans la limite des frais\nréellement engagés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abréviations :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BR : base de remboursement retenue par l'assurance maladie obligatoire pour\ndéterminer le montant de son remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCAM : classification commune des actes médicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DPTM (dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- OPTAM\u002F OPTAM-CO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- OPTAM : option pratique tarifaire maîtrisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- OPTAM-CO : option pratique tarifaire maîtrisée -\nchirurgie-obstétrique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>€ : euro.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FR : Frais réels engagés par le bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HLF : honoraires limites de facturation fixés selon la réglementation en\nvigueur à la date des soins effectués par le bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PLV : prix limites de vente fixés selon la réglementation en vigueur à la\ndate des soins effectués par le bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>112\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PMSS : plafond mensuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RSS : remboursement sécurité sociale = montant remboursé par l'assurance\nmaladie obligatoire et calculé par application du taux de remboursement légal\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur à la base de remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TM : ticket modérateur soit partie de la base de remboursement non prise en\ncharge par l'assurance maladie obligatoire (TM = BR-RSS).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Conventions collectives.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https :\u002F\u002F www. journal-officiel. gouv. fr\u002F publications\u002F bocc\u002F\npdf\u002F2019\u002F0048\u002F boc _ 20190048 _ 0000 _ 0015. pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du régime couvrent la prise en charge de la participation\nforfaitaire acquittée par le bénéficiaire en cas de réalisation d'un acte\ncoûteux (qualifiée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfait sur les actes dits « lourds ») prévue au I de l'article R. 160-16\ndu code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 1 du 21 mai 2015 à l'accord du 13 mars 2015 portant\ninstauration d'une couverture santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire collective à adhésion obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD-UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNSCPAR CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de l'article 14.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienne rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire \" frais complémentaires de santé \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 14.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission \" appel d'offres frais de santé \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux créent une commission paritaire \" appel d'offres\nfrais de santé \" destinée à mettre en oeuvre la procédure de mise en\nconcurrence des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes destinés à assurer la couverture du risque mis en place par le\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de six représentants dont trois\nappartiennent au collège des salariés représentatifs au niveau de la branche\net d'autant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des organisations patronales représentatives au niveau de la\nbranche, signataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission réceptionne les dossiers de candidature. Elle vérifie les\nconditions de recevabilité et d'éligibilité. Elle examine les réponses des\ncandidats éligibles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>elle les analyse, afin de permettre à la commission paritaire de\nrecommander de un à trois organismes appelés à assurer le risque \"\ncomplémentaire santé collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire \" mis en place par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission \" appel d'offres frais de santé \" est présidée par le\ncollège salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat est assuré par le collège employeurs. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 14.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission \" appel d'offres frais de santé \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux créent une commission paritaire \" appel d'offres\nfrais de santé \" destinée à mettre en oeuvre la procédure de mise en\nconcurrence des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes destinés à assurer la couverture du risque mis en place par le\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de six représentants dont trois\nappartiennent au collège des salariés représentatifs au niveau de la branche\net d'autant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des organisations patronales représentatives au niveau de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission réceptionne les dossiers de candidature. Elle vérifie les\nconditions de recevabilité et d'éligibilité. Elle examine les réponses des\ncandidats éligibles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>elle les analyse, afin de permettre à la commission paritaire de\nrecommander de un à trois organismes appelés à assurer le risque \"\ncomplémentaire santé collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire \" mis en place par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission \" appel d'offres frais de santé \" est présidée par le\ncollège salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat est assuré par le collège employeurs. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 2 du 22 octobre 2015 à l'accord du 13 mars 2015 relatif à\nl'instauration d'une couverture santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 12 de l'accord du 13 mars 2015 relatif à\nl'instauration d'une couverture santé complémentaire à adhésion obligatoire\nportant sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursement des dépenses de santé dans le champ de la convention\ncollective des cabinets dentaires libéraux, la commission paritaire de branche\nrecommande :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'offre du groupement AG2R-La Mondiale\u002F MACSF à l'issue de la procédure de\nmise en concurrence, AG2R-La Mondiale étant désigné l'apériteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La recommandation s'applique pour une durée déterminée de 5 ans à partir\ndu 1er janvier 2016, excepté dans le cas où le prestataire recommandé ne\nremplirait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus les conditions établies par les partenaires sociaux dans le cahier des\ncharges relatif à la mise en concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant peut faire l'objet d'une demande de révision selon les\nmodalités fixées par l'accord du 13 mars 2015 relatif à l'instauration d'une\ncouverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé complémentaire à adhésion obligatoire portant sur le remboursement\ndes dépenses de santé dans le champ de la convention collective des cabinets\ndentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>libéraux. (1) (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte éventuelle de la qualité d'organisation représentative de l'une\nou l'autre des parties signataires du présent accord n'entraîne pas la remise\nen cause de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'alinéa 4 en ce qu'il renvoie aux conditions de révision fixées par\nl'accord du 13 mars 2015 est étendu sous réserve de l'application des\ndispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 2261-7 du code du travail. (Arrêté du 10 novembre 2016-art. 1) (2)\nL'alinéa 4 en ce qu'il renvoie aux conditions de révision fixées par\nl'accord du 13 mars 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est étendu sous réserve de l'application combinée des dispositions des\narticles L. 2261-7 et L. 2232-16 du code du travail tels qu'interprétés par\nla jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation (Cass. soc. 26\u002F03\u002F2002).(Arrêté du 10 novembre 2016 -\nart. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 15 janvier 2016 modifiant l'article 6.1. du titre VI de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD-UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VI « Durée du travail et congés »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienne rédaction de l'article 6.1 « Durée du travail », en vigueur\nétendu. Dernière modification : modifié par accord du 28 mars 2003, Bulletin\nofficiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives 2003-19, étendu par arrêté du 8 octobre 2003,\nJORF du 21 octobre 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 6.1.1. Généralités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On appelle heures effectives de travail les heures pendant lesquelles le\nsalarié est à la disposition de l'employeur et doit se conformer à ses\ndirectives sans pouvoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vaquer librement à ses occupations personnelles. Cette définition exclut\nles heures de repas, de repos et les pauses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition d'heures effectives de travail, voire leurs variations,\nentraîne la nécessité de les matérialiser par tout moyen infalsifiable\nsusceptible de faire foi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par l'utilisation de registres numérotés contresignés par le\nsalarié et l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail est régie par les dispositions légales et\nréglementaires en vigueur ainsi que par l'accord relatif à l'aménagement et\nà la réduction du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail du 18 mai 2001, étendu le 26 novembre 2001, et directement\napplicable dans les cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ainsi rappelé que la durée conventionnelle de travail dans la\nbranche est de 35 heures effectives par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la durée hebdomadaire de 35 heures correspond soit une référence\nmensuelle de travail effectif de 151,67 heures, soit une durée annuelle de\ntravail de 1 587\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut, toutefois, décider d'une durée hebdomadaire inférieure\nà la durée conventionnelle ci-dessus définie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition de la durée hebdomadaire de travail des salariés se fait\nsur 4 jours, 4 jours et demi, 5 jours ou 5 jours et demi, consécutifs ou\nnon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de travail effectif ne peut excéder 46 heures au cours d'une\nmême semaine, heures supplémentaires comprises, et 44 heures en moyenne sur\n12 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée quotidienne de travail effectif ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail effectif atteint 6 heures consécutives, tout\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20\nminutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié bénéficie, au cours de chaque période de 24 heures, d'une\npériode minimale de repos de 12 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié bénéficie, pour chaque période de 7 jours, d'une période\nminimale de repos sans interruption de 24 heures, à laquelle s'ajoute la\npériode des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de repos journalier, prévue à l'alinéa précédent incluant\nobligatoirement le dimanche. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction de l'article 6.1 « Durée du travail »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 6.1.1. Temps de travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On appelle heures effectives de travail les heures pendant lesquelles le\nsalarié est à la disposition de l'employeur et doit se conformer à ses\ndirectives sans pouvoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vaquer librement à ses occupations personnelles. Cette définition exclut\nles heures de repas, de repos et les pauses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition d'heures effectives de travail, voire leurs variations,\nentraîne la nécessité de les matérialiser par tout moyen infalsifiable\nsusceptible de faire foi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par l'utilisation de registres numérotés contresignés par le\nsalarié et l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.2. Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail est régie par les dispositions légales et\nréglementaires en vigueur ainsi que par l'accord du 18 mai 2001 relatif à\nl'aménagement et à la réduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de travail, étendu le 26 novembre 2001, et l'accord du 28 février\n2014 relatif à l'organisation du temps partiel, étendu le 20 juin 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ainsi rappelé que la durée conventionnelle de travail dans la\nbranche est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 35 heures effectives par semaine pour un salarié travaillant à temps\nplein, soit une référence mensuelle de travail effectif de 151,67 heures,\nsoit une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelle de travail de 1 594 heures (1 587 heures auxquelles sont ajoutées\nles 7 heures correspondant à la journée de solidarité). L'employeur peut,\ntoutefois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décider d'une durée hebdomadaire inférieure à la durée conventionnelle\ndéfinie ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 17 heures hebdomadaires minimum pour un salarié travaillant à temps\npartiel, soit une référence mensuelle de travail effectif de 73,67 heures,\nexception faite du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel d'entretien dont la durée conventionnelle minimale de travail\neffectif est de 8 heures mensuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition de la durée hebdomadaire de travail des salariés se fait\nsur 4 jours, 4 jours et demi, 5 jours ou 5 jours et demi, consécutifs ou\nnon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour un salarié employé sur la base de 35 heures, la durée de travail\neffectif ne peut excéder 46 heures au cours d'une même semaine, heures\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprises, et 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives. La durée\nquotidienne de travail effectif ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail effectif atteint 6 heures consécutives, tout\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20\nminutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.3. Repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos quotidien :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié bénéficie, au cours de chaque période de 24 heures, d'une\npériode minimale de repos de 12 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos hebdomadaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié bénéficie, pour chaque période de 7 jours, d'une période\nminimale de repos sans interruption de 24 heures, à laquelle s'ajoute la\npériode des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de repos journalier, prévue à l'alinéa précédent incluant le\ndimanche, sauf dimanche de garde et\u002F ou d'astreinte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4. Gardes et astreintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que ce dispositif décrit dans le\nprésent article s'applique, quel que soit leur temps de travail, au personnel\nadministratif et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique, dans le cadre du décret n° 2015-75 du 27 janvier 2015 relatif\nà la permanence de soins des chirurgiens-dentistes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne s'applique pas au chirurgien-dentiste collaborateur salarié, dont la\nparticipation à la permanence de soins relève du même décret du 27 janvier\n2015 et dont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rétribution relève du contrat de collaboration salariée conclu avec le\nchirurgien-dentiste libéral employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les gardes et astreintes s'exercent pour les salariés selon les modalités\nd'organisation de la permanence de soins du lieu d'exercice du praticien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4.1. Définition et modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre aux besoins de permanence des soins dentaires des\nchirurgiens-dentistes, le ou les salariés peuvent être appelés à assister\nle chirurgien-dentiste les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dimanches et\u002F ou jours fériés quand ce dernier assure cette permanence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette assistance se réalise soit sous forme de garde, soit sous forme\nd'astreinte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garde nécessite la présence du salarié sur le lieu de travail,\nc'est-à-dire au cabinet dentaire pour l'exécution d'un travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'astreinte s'entend comme une période pendant laquelle le\nsalarié, sans être à la disposition permanente et immédiate de l'employeur,\na l'obligation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demeurer à son domicile ou à proximité afin d'être en mesure, au cours\nde cette astreinte, de se rendre, dans un délai raisonnable, au cabinet pour\nune intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce temps d'intervention constitue un temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires du temps de garde ou d'astreinte sont fixés par l'employeur,\nqui en informe le salarié 30 jours calendaires à l'avance, sauf cas\nexceptionnel et sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve que le salarié en soit averti au moins 1 jour franc à\nl'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4.2. Indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de garde du salarié constitue du temps de travail effectif. A ce\ntitre, il est rémunéré sur la base de son taux horaire de base majoré de\n100 % pour chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heure de garde effectuée un dimanche ou un jour férié, excepté le 1er\nMai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de garde ne s'impute pas sur le contingent annuel d'heures\nsupplémentaires ou sur les heures complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La majoration de 100 % est une majoration spécifique, elle ne se cumule pas\navec la majoration prévue par ailleurs lorsque des heures supplémentaires\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires sont accomplies par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Astreinte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié perçoit en contrepartie de l'astreinte du dimanche ou un jour\nférié une indemnité forfaitaire égale à 10 % du salaire horaire de sa\ncatégorie pour chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heure d'astreinte, déduction faite des heures d'intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de venue au cabinet du salarié durant l'astreinte, celui-ci recevra\npour cette intervention au cabinet, temps de déplacement compris, une\nindemnité calculée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de son taux horaire de base majoré de 100 % pour chaque heure\nd'intervention effectuée un dimanche ou un jour férié, excepté le 1er\nMai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4.3. Repos compensateur de remplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la garde effectuée le dimanche ou un jour férié,\nexcepté le 1er Mai, un repos compensateur de remplacement peut être accordé\nau salarié en lieu et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place de l'indemnisation prévue à l'article 6.1.4.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque heure de garde donne droit à un repos compensateur de 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos compensateur devra être pris dans les 2 mois suivant\nl'intervention et mentionné sur le bulletin de salaire du mois au cours duquel\nle repos est pris (ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, du mois suivant si la date de prise du repos ne le permet pas\nmatériellement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce choix de prendre un repos compensateur en remplacement de l'indemnisation\ncorrespondant aux heures de garde fait l'objet d'un accord écrit entre les\nparties. A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut d'accord, le salarié est indemnisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Astreinte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de l'astreinte effectuée le dimanche ou un jour férié,\nexcepté le 1er Mai et lorsque le salarié est amené à se déplacer au\ncabinet dentaire pour une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervention, un repos compensateur de remplacement peut être accordé au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos de remplacement compense les heures d'intervention effectuées par\nle salarié de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaque heure d'intervention donne droit à un repos compensateur de 2\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos compensateur devra être pris dans les 2 mois suivant\nl'intervention et mentionné sur le bulletin de salaire du mois au cours duquel\nle repos est pris (ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, du mois suivant si la date de prise du repos ne le permet pas\nmatériellement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce choix de prendre un repos compensateur en remplacement de l'indemnisation\ncorrespondant aux heures d'intervention effectuées dans le cadre de\nl'astreinte fait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet d'un accord écrit entre les parties. A défaut d'accord, le\nsalarié est indemnisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4.4. Cas particulier du 1er Mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui effectue des heures de permanence au cabinet pendant la\ngarde du 1er Mai est rémunéré sur la base de son taux horaire de base\nmajoré de 100 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour chaque heure de garde exécutée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La majoration de 100 % est une majoration spécifique, elle ne se cumule pas\navec la majoration prévue par ailleurs pour les heures supplémentaires ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette rémunération spécifique pour les heures de permanence effectuées\npar le salarié pendant une garde le 1er Mai s'ajoute un repos compensateur\nd'égale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos compensateur devra être pris dans les 2 mois suivant\nl'intervention et mentionné sur le bulletin de salaire du mois au cours duquel\nle repos est pris (ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, du mois suivant si la date de prise du repos ne le permet pas\nmatériellement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Astreinte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié perçoit en contrepartie de l'astreinte effectuée le 1er Mai\nune indemnité forfaitaire égale à 10 % du salaire horaire de sa catégorie\npour chaque heure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'astreinte, déduction faite des heures d'intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de venue du salarié au cabinet durant l'astreinte, celui-ci recevra\npour cette intervention une indemnité calculée sur la base de son taux\nhoraire de base,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorée de 100 % pour chaque heure d'intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette rémunération spécifique pour les heures d'intervention\neffectuées par le salarié pendant une astreinte le 1er Mai s'ajoute un repos\ncompensateur d'égale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos compensateur devra être pris dans les 2 mois suivant\nl'intervention et mentionné sur le bulletin de salaire du mois au cours duquel\nle repos est pris (ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, du mois suivant si la date de prise du repos ne le permet pas\nmatériellement). »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 7 juillet 2016 à l'accord du 18 mai 2001 relatif à\nl'aménagement et à la réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification des articles 2 et 5 du titre II « Aménagement. - Réduction\ndu temps de travail »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienne rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II Aménagement. - Réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de l'aménagement-réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du premier mois civil suivant la parution de son arrêté\nd'extension, le présent accord ramène la durée de travail conventionnelle,\ndans les cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires, à 35 heures hebdomadaires de travail effectif. Ces heures se\nrépartissent dans la semaine sur 4, 5 ou 5 jours et demi. Elles ne peuvent\nexcéder 46 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au cours d'une même semaine, heures supplémentaires comprises et 44 heures\nen moyenne sur 12 semaines consécutives. Pour l'application des modalités\nprévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 3, le décompte de ces heures pourra être effectué\nannuellement (1 587 heures). La durée mensuelle de travail, consécutive à\nl'application de la réduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de travail dans la profession, est fixée à 151 h 67.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au texte de la convention collective nationale, l'amplitude\nmaximale de la journée de travail reste fixée à 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une tenue de travail est exigée, les temps d'habillage et de\ndéshabillage sont compris dans le temps de travail effectif. Les temps de\npause et de déjeuner ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont pas compris dans le temps de travail effectif, si le salarié n'est pas\nà la disposition de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de l'aménagement et de réduction du temps de travail sont\nchoisies parmi l'une des formules proposées à l'article 3 du présent accord,\net sont mises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en place par l'employeur après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- information et consultation préalables des représentants du personnel du\ncabinet, s'ils existent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, information et consultation préalables de tout salarié du\ncabinet. La mise en place est notifiée, par information écrite individuelle,\nau moins 30 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la mise en pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'application entraîne une modification du contrat de travail, elle doit\nfaire l'objet d'un avenant écrit au contrat de travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps de pause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque son temps de travail atteint 6 heures consécutives, tout salarié\nbénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20 minutes. Si le\nsalarié n'est pas à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la disposition de l'employeur, ce temps n'est ni rémunéré, ni compris\ndans le calcul du temps effectif de travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II Aménagement. - Réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de l'aménagement-réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du premier mois civil suivant la parution de son arrêté\nd'extension, le présent accord ramène la durée de travail conventionnelle,\ndans les cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires, à 35 heures hebdomadaires de travail effectif. Ces heures se\nrépartissent dans la semaine sur 4,5 ou 5 jours et demi. Elles ne peuvent\nexcéder 46 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au cours d'une même semaine, heures supplémentaires comprises et 44 heures\nen moyenne sur 12 semaines consécutives. Pour l'application des modalités\nprévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 3, le décompte de ces heures pourra être effectué\nannuellement (1 587 heures). La durée mensuelle de travail, consécutive à\nl'application de la réduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de travail dans la profession, est fixée à 151 h 67.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au texte de la convention collective nationale, la durée\nquotidienne de travail effectif ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une tenue de travail est exigée, les temps d'habillage et de\ndéshabillage sont compris dans le temps de travail effectif. Les temps de\npause et de déjeuner ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont pas compris dans le temps de travail effectif, si le salarié n'est pas\nà la disposition de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de l'aménagement et de réduction du temps de travail sont\nchoisies parmi l'une des formules proposées à l'article 3 du présent accord,\net sont mises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en place par l'employeur après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- information et consultation préalables des représentants du personnel du\ncabinet, s'ils existent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, information et consultation préalables de tout salarié du\ncabinet. La mise en place est notifiée, par information écrite individuelle,\nau moins 30 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la mise en pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'application entraîne une modification du contrat de travail, elle doit\nfaire l'objet d'un avenant écrit au contrat de travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 5 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps de pause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail effectif atteint 6 heures consécutives, tout\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20 minutes.\nSi le salarié n'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas à la disposition de l'employeur, ce temps n'est ni rémunéré, ni\ncompris dans le calcul du temps effectif de travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 3121-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 7 juillet 2016 à l'accord du 26 mars 2004 relatif à la\nmodulation du temps de travail des salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de l'article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienne rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée quotidienne du travail et aménagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière minimale de travail effectif ne peut être\ninférieure à 3 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amplitude d'une journée de travail ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès que le temps de travail effectif quotidien atteint 6 heures, le\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée de 20 minutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire d'un salarié à temps partiel ne peut comporter, au cours d'une\nmême journée, qu'une interruption qui ne peut être supérieure à 2 heures.\nToutefois, cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interruption peut être supérieure à 2 heures dans le cas d'exigences\nexceptionnelles propres du service à apporter à la patientèle et dûment\nmotivées. Dans ce cas, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail devra comporter une compensation spécifique négociée.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée quotidienne du travail et aménagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière minimale de travail effectif ne peut être\ninférieure à 3 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au texte de la convention collective nationale, la durée\nquotidienne de travail effectif ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail effectif atteint 6 heures consécutives, tout\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20\nminutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire d'un salarié à temps partiel ne peut comporter, au cours d'une\nmême journée, qu'une interruption qui ne peut être supérieure à 2 heures.\nToutefois, cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interruption peut être supérieure à 2 heures dans le cas d'exigences\nexceptionnelles propres du service à apporter à la patientèle et dûment\nmotivées. Dans ce cas, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail devra comporter une compensation spécifique négociée.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 7 juillet 2016 à l'accord du 28 février 2014 sur l'organisation\ndu travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de l'article 16.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienne rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 16.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée quotidienne du travail et aménagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière minimale de travail effectif ne peut être\ninférieure à 3 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amplitude d'une journée de travail ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès que le temps de travail effectif quotidien atteint 6 heures, le\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée de 20 minutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire d'un salarié à temps partiel modulé ne peut comporter, au cours\nd'une même journée, qu'une interruption qui ne peut être supérieure à 2\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, dans les cas d'exigences exceptionnelles et limitées dans le\ntemps propre au service à apporter à la patientèle et dûment motivées,\ncette interruption peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être supérieure à 2 heures. Dans ce cas, l'avenant au contrat de travail\ndevra comporter une compensation spécifique négociée. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 16.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée quotidienne du travail et aménagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière minimale de travail effectif ne peut être\ninférieure à 3 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au texte de la convention collective nationale, la durée\nquotidienne de travail effectif ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps de travail effectif atteint 6 heures consécutives, tout\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20\nminutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire d'un salarié à temps partiel modulé ne peut comporter, au cours\nd'une même journée, qu'une interruption qui ne peut être supérieure à 2\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, dans les cas d'exigences exceptionnelles et limitées dans le\ntemps propre au service à apporter à la patientèle et dûment motivées,\ncette interruption peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être supérieure à 2 heures. Dans ce cas, l'avenant au contrat de travail\ndevra comporter une compensation spécifique négociée. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 7 du 27 octobre 2016 à l'accord du 5 juin 1987 relatif à la\nprévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNSD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD UD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSCPAR CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de modifier les dispositions relatives aux\ncotisations du régime de prévoyance de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté des partenaires sociaux de pérenniser le régime\nde prévoyance de l'ensemble des salariés non cadres tels que définis à\nl'avenant n° 6 du 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2014 et constatant la situation déficitaire dudit régime,\nconfirmé par les pièces comptables présentées et analysées par la\ncommission paritaire, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties décident de procéder à un ajustement du taux de cotisations\napplicable à compter du 1er janvier 2017 et conviennent des modifications\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 12 « Cotisations » de l'accord du 5 juin\n1987, modifié en dernier lieu par avenant n° 6 du 6 novembre 2014, sont\nremplacées par celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La cotisation du régime conventionnel de prévoyance est fixée à 1,50\n% TA (*) et TB (**) de la rémunération définie à l'article 5.4 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des cabinets dentaires répartie à hauteur de 0,50 % TA (*) TB\n(**) à la charge du salarié et 1,00 % TA (*) TB (**) à la charge de\nl'employeur ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(*) Tranche A (TA) : partie du salaire brut limitée au plafond annuel de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(**) Tranche B (TB) : partie du salaire brut comprise entre 1 et 4 fois le\nplafond annuel de la sécurité sociale. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur le 1er janvier 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Dépôt légal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé en deux exemplaires (une version sur\nsupport papier signé des parties et une version sur support électronique)\nauprès des services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>centraux du ministère chargé du travail, dans les conditions prévues aux\narticles L. 2231-6 et D. 2231-2 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, un exemplaire sera établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie la plus diligente s'engage à demander dans les meilleurs délais\nl'extension dans les conditions prévues par l'article L. 911-3 du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 16 mars 2017 modifiant l'article 1.6. du titre I de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienne rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission nationale paritaire de conciliation et d'interprétation.\nProcédure de règlement des litiges individuels ou collectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous litiges, individuels ou collectifs, nés de l'interprétation de la\nprésente convention collective, sont portés dans un délai de 1 mois, par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devant une commission paritaire nationale de conciliation et\nd'interprétation composée comme indiqué ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant de chaque organisation syndicale de salariés\nreprésentatifs ou son suppléant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre de représentants patronaux égal à celui des représentants\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est présidée alternativement par un représentant des\nemployeurs et par un représentant d'une des organisations syndicales de\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat est assuré par la partie employeur. Cette commission devra\nstatuer dans le délai maximum de 5 semaines à compter de la date où elle a\nété saisie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un procès-verbal des débats et des conclusions sera établi et approuvé\nen séance par les représentants des parties et adressé sous quinzaine à\nchacun des membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la commission. Les conclusions seront transmises aux parties\nintéressées dans le même délai. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commissions paritaires : composition et attributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plusieurs commissions paritaires sont prévues :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les commissions paritaires spécifiques aux groupes paritaires de travail\ndécidées par la commission paritaire de négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions sont composées respectivement de deux représentants par\norganisation syndicale de salariés déclarée représentative dans la branche\n(collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié) et d'un nombre égal de représentants des employeurs (collège\npatronal).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la partie patronale, à compter de la publication des arrêtés de\nreprésentativité pour la branche, la répartition de manière proportionnelle\nentre les organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles d'employeurs déclarées représentatives dans la branche,\nsur la base des adhésions comptabilisées pour la représentativité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission élit un président et un vice-président n'appartenant\npas au même collège. La présidence et la vice-présidence changent de\ncollège tous les 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans, sauf accord de branche prévoyant une autre modalité d'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie patronale assure le secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI et la CPNEFP se réunissent autant de fois que les parties\nl'estiment nécessaires et au minimum trois fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants salariés aux commissions paritaires de branche,\ndisposent pour participer aux réunions du droit de s'absenter de leur lieu de\ntravail, leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération leur étant maintenue par leur employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord étendu du 16 mars 2007 relatif au développement\ndu paritarisme, chaque organisation fera son affaire des remboursements des\nfrais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transport, de repas, d'hébergement et de perte de ressources de ses\nreprésentants appelés à participer aux travaux des diverses instances\nparitaires mises en place\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI) est mise en place conformément aux textes en vigueur. Elle définit\nles thèmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le calendrier des négociations de branche et professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle exerce les missions d'intérêt général suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle représente la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle exerce un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle établit un rapport annuel d'activité déposé dans une base de\ndonnées nationale dans les conditions déterminées par voie réglementaire\net, à ce titre, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destinataire des éventuels conventions et accords d'entreprises relatifs à\nla durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle exerce les missions de l'observatoire paritaire de la négociation\ncollective dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ses missions elle définit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les garanties applicables aux salariés employés par les entreprises\nrelevant de son champ d'application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ordre public conventionnel, c'est-à-dire les thèmes sur lesquels les\néventuels conventions et accords d'entreprises ne peuvent être moins\nfavorables que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions et accords conclus au niveau de la branche professionnelle des\ncabinets dentaires, et établit pour la commission nationale de la négociation\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et le haut conseil du dialogue social, un rapport sur l'état des\nnégociations entreprises sur le sujet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- régule la concurrence entre les entreprises relevant de son champ\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre elle exerce des missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'interprétation, en rendant un avis à la demande d'une juridiction en\nconformité avec les textes régissant les règles de l'organisation judiciaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conciliation et d'interprétation des litiges individuels et collectifs\nnés de l'interprétation de la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, les litiges sont portés par écrit devant la commission\nparitaire permanente de négociation et d'interprétation qui doit statuer dans\nun délai de 90 jours à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de la date de réception de la demande de saisine par le\nsecrétariat de la commission. Un procès-verbal des débats et des conclusions\nsera établi et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>approuvé en séance par les membres de la commission et un courrier\nreprenant ces conclusions sera adressé sous quinzaine aux parties\nintéressées. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 4 décembre 2017 de l'UNSA santé sociaux à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 4 décembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération UNSA santé et sociaux public et privé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11, rue Ernest-Psichari\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BP 90023\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75325 Paris Cedex 07.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la présente, la fédération UNSA santé et sociaux public et privé,\ndéclarée le 25 mars 2002, vous fait part de son adhésion à la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des cabinets dentaires (IDCC n° 1619) du 17 janvier 1992 ainsi qu'à\nl'ensemble de ses avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous joignons copie des notifications que nous adressons parallèlement\nà l'ensemble des partenaires sociaux représentatifs dans le champ de\nladite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous remerciant de votre attention, nous vous prions d'agréer, Madame,\nMonsieur, l'expression de notre parfaite considération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 9 juillet 2018 de l'UNSA santé et sociaux à\nl'ensemble des accords attachés à la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 9 juillet 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la présente, la fédération UNSA santé et sociaux public et privé,\ndéclarée le 25 mars 2002, vous fait part de son adhésion à l'ensemble des\naccords qui sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attachés à la convention collective nationale des cabinets dentaires (IDCC\n1619) du 17 janvier 1992 ainsi qu'à l'ensemble de leurs avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord de branche pour le paritarisme et le financement de la\nnégociation collective dans les cabinets dentaires libéraux du 16 mars\n2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous remerciant de votre attention, nous vous prions d'agréer, Monsieur le\ndirecteur, l'expression de notre parfaite considération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaire nationale. Fédération UNSA Santé et Sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 mars 2019 relatif à l'inscription du titre d'assistant\ndentaire aux ARS\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSAS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA santé sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'ajoute à l'article 6.1 de la CCN des cabinets dentaires en tant que\n6.1.5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé\na permis l'inscription de l'assistant dentaire au code de la santé publique en\ntant que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession de santé (art. 120 de la loi).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce sont maintenant les articles L. 4393-8 à L. 4393-17 du code de la santé\npublique, qui régissent le métier d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article L. 4393-17 instaure pour l'assistant dentaire, une obligation\nd'enregistrement auprès du service ou de l'organisme désigné à cette fin\npar le ministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la santé et cela, avant leur entrée dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'enregistrement des titres de formation ont été\nprécisées par le décret n° 2016-1646 du 1er décembre 2016 relatif aux\nmodalités d'exercice de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, c'est l'agence régionale de santé (ARS) du lieu d'exercice\nprofessionnel qui est compétente pour cette formalité (une fois qu'il y aura\nprocédé, l'assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire possédera donc un numéro ADELI - répertoire national\nd'identification des professionnels de santé). Les assistants dentaires,\ndéjà en poste, doivent se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformer à cette obligation d'enregistrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la conclusion du présent accord, les parties signataires entendent\npréciser les modalités concrètes de la gestion du déplacement de\nl'assistant dentaire salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire à l'enregistrement de son titre auprès de l'ARS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin que l'assistant dentaire salarié en poste réponde à son obligation,\nle temps nécessaire pour l'enregistrement de son titre (temps de déplacement\naller-retour à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ARS, considéré comme normal pour le secteur géographique concerné, et\ndurée du rendez-vous sur place) est rémunéré comme du temps de travail. Il\nest donc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris sur les heures de travail du salarié au cabinet et cela sans aucune\nretenue de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de cette disposition est conditionnée à la transmission à\nl'employeur d'un justificatif de présence émanant de l'ARS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si cette démarche d'enregistrement doit être effectuée par voie\ndématérialisée, et si l'assistant dentaire le demande, celle-ci devra être\nfaite, au cabinet dentaire et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement pouvant être engendrés par cette démarche\nrestent intégralement à la charge de l'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises relevant de la convention\ncollective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé conformément aux dispositions\nlégislatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entrent en vigueur à la date du 1er\njanvier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet de formalités de dépôt conformément aux\ndispositions des articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail, auprès\ndes services du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 mars 2019 relatif à la désignation de l'opérateur de\ncompétences (OPCO des entreprises de\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>proximité)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSAS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA santé sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet article dispose notamment que l'agrément sera attribué à ces\nopérateurs de compétences en ayant une vigilance particulière sur la\ncohérence et la pertinence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique de leur champ d'intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce cadre que les parties signataires conviennent par le présent\naccord de désigner l'opérateur de compétences des entreprises de proximité,\npour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises et les salariés relevant du champ du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de désigner l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité créé par l'accord national interprofessionnel\ndu 27 février 2019\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en qualité de futur opérateur de compétences dans le champ d'application\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord sont prises en application de la loi n°\n2018-771 du 5 septembre 2018 relative à la liberté de choisir son avenir\nprofessionnel, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment son article 39. Elles entrent en vigueur au 1er avril 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises relevant de la convention\ncollective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé conformément aux dispositions\nlégislatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entrent en vigueur à la date du 1er\navril 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet de formalités de dépôt conformément aux\ndispositions des articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail, auprès\ndes services du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 5 juillet 2019 à l'accord du 21 mars 2019 relatif à la\ndésignation de l'opérateur de compétences (OPCO\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>des entreprises de proximité)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFASS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSAS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA santé sociaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réforme de la formation professionnelle et de l'apprentissage prévue\npar la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018, relative à la liberté de choisir\nson avenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel, a modifié l'ensemble des circuits de financement de la\nformation professionnelle et de l'apprentissage (collecte et affectation des\ncontributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les contributions légales à la formation professionnelle seront\ncollectées par France compétences, nouvelle instance de gouvernance nationale\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et de l'apprentissage, qui se chargera de\nrépartir l'ensemble des fonds mutualisés entre les différents acteurs\nsuivant leur champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans la branche professionnelle des cabinets dentaires il existe\nune obligation conventionnelle (et donc supplémentaire) de contribution à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par cet avenant à l'accord désignant l'OPCO des entreprises de proximité\ncomme opérateur de compétences pour la branche professionnelle des cabinets\ndentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les partenaires sociaux entendent préciser quel est l'organisme compétent\npour la collecte et la gestion de cette contribution conventionnelle à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de leur branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution conventionnelle, collectée et gérée selon les\ndispositions du présent texte, sera calculée sur la masse salariale 2019,\npuis sur celle des années\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions en vigueur du code du travail, les cabinets\ndentaires de 1 à moins de 50 salariés (et ceux de 50 à moins de 300\nsalariés, si le cas se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente) versent une contribution conventionnelle de formation\nprofessionnelle à l'OPCO des entreprises de proximité correspondant à 0,55 %\nde la masse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariale brute de l'ensemble du personnel (y compris les\nchirurgiens-dentistes salariés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce taux de contribution conventionnelle est défini par la branche\nprofessionnelle des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme désigné par la branche pour la collecte et la gestion des\ncontributions conventionnelles au titre de la formation professionnelle\ncontinue est l'OPCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises de proximité dont le siège social est situé\nprovisoirement au 53, rue Ampère, 75017 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est administré paritairement, sa composition et son mode de\nfonctionnement sont fixés par ses statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces contributions ont pour objet le développement de la formation\nprofessionnelle continue. Elles sont mutualisées dès réception au sein de la\nbranche. Elles font\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet d'un suivi comptable distinct par l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises relevant de la convention\ncollective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé conformément aux dispositions\nlégislatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entrent en vigueur le lendemain de sa\ndate de signature, soit le 6 juillet 2019 et seront opposables à tous dès\nlors que l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des formalités de dépôt auront été accomplies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet de formalités de dépôt conformément aux\ndispositions des articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail, auprès\ndes services du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 5 juillet 2019 relatif à la modification de l'annexe I à la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDF,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSAS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA santé sociaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant à la convention collective nationale des cabinets\ndentaires a pour objet de mettre à jour plusieurs articles de l'annexe I :\nclassification des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois, afin de se mettre en conformité avec les récentes évolutions\nconcernant notamment la profession d'assistant dentaire, la formation continue\nobligatoire et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la définition de la prime de secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il remplace l'actuelle annexe I « Classification des emplois dans son\nintégralité ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle rédaction de l'annexe I « Classification des emplois »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Emplois de la fabrication de prothèse dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Description de l'activité de prothèse dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le praticien est responsable du traitement global des maladies de la\nbouche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, il est seul responsable du traitement prothétique, qui vise à\nrétablir l'intégrité du système manducateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir des indications techniques, empreintes ou moulages fournis\nexclusivement par le praticien, le prothésiste dentaire de laboratoire\nréalise l'appareillage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destiné à la restauration et au rétablissement fonctionnel et esthétique\ndu système manducateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le prothésiste dentaire de laboratoire est donc un professionnel ayant une\nconnaissance parfaite de la morphologie dentaire et un sens poussé de\nl'harmonie et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'esthétique faciales. Il doit également être capable de maîtriser une\nfabrication de grande précision faisant appel à une technologie très\navancée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Définition des niveaux de qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire des diplômes professionnels de prothésiste dentaire (CAP,\nbrevet professionnel, brevet de maîtrise, brevet technique des métiers,\nbrevet de technicien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur) acquiert la qualification de prothésiste dentaire de\nlaboratoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein de cette qualification, les prothésistes dentaires de laboratoire\nsont classés en 4 niveaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 1 : technicien en prothèse dentaire titulaire du CAP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professionnel ayant les connaissances de base permettant de modifier et\nréaliser sur indications techniques tous les travaux tels que sont définis\ndans le référentiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du CAP, à savoir la réalisation de travaux prothétiques en matière\nplastique, métallique ou métalloplastique : couronnes coulées, bridges\nsimples, couronnes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incrustation vestibulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 2 : technicien qualifié en prothèse dentaire titulaire du bac\nprofessionnel\u002F brevet professionnel, brevet technique des métiers, brevet de\nmaîtrise de niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professionnel capable de concevoir et réaliser tous les travaux\nprothétiques de qualité correspondant aux domaines de compétences suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prothèse amovible résine : PAT (prothèse adjointe totale) bi maxillaire\nrespectant les critères fonctionnels et esthétiques d'une prothèse\ntotale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prothèse fixée céramique : réalisation d'éléments unitaires contigus\ndans la limite de 4 éléments, pilier ou inter de bridge avec montage simple,\nd'après découpes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prothèse mobile métallique : réalisation de châssis métalliques\nmaxillaires ou mandibulaires conventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prothèse combinée (attachement) : restauration prothétique de petite\nenvergure avec attachement pouvant réunir une prothèse fixée et mobile\nmétallique ou totale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supra radiculaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conception assistée par ordinateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 3 : technicien hautement qualifié titulaire du brevet de technicien\nsupérieur, brevet technique des métiers supérieur, brevet de maîtrise de\nniveau III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce technicien hautement qualifié doit être capable de réaliser tous les\ntravaux de haute technicité demandés à l'examen du brevet technique des\nmétiers supérieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux domaines de compétences suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conception technique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- orthopédie dento-faciale (sous réserve que le laboratoire effectue ce\ndomaine de compétence) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothèse fixée céramique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothèse combinée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothèse amovible totale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothèse sur implant (sous réserve que le laboratoire effectue ce\ndomaine de compétence) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conception\u002F fabrication assistées par ordinateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 4 : chef de laboratoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professionnel possédant le profil du technicien dentaire hautement\nqualifié et ayant, de plus, la responsabilité du laboratoire : dirige le\npersonnel, organise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distribue et contrôle le travail. Le chef de laboratoire devra\nobligatoirement être inscrit à une caisse de retraite des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Emplois d'assistant dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Exercice de la profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.1. Description de l'activité d'assistant dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La profession d'assistant dentaire consiste à assister le\nchirurgien-dentiste ou le médecin exerçant dans le champ de la chirurgie\ndentaire dans son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, sous sa responsabilité et son contrôle effectif. Dans ce\ncadre, l'assistant dentaire contribue aux activités de prévention et\nd'éducation pour la santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le domaine bucco-dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire est soumis au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des activités ou actes que l'assistant dentaire peut se voir\nconfier est déterminée par décret en Conseil d'État pris après avis de\nl'Académie nationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médecine et de l'académie nationale de chirurgie dentaire. Elle est\nprécisée à l'article 2.4 de la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2. Personnes habilitées à exercer la profession d'assistant\ndentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.1. Peuvent exercer la profession d'assistant dentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes titulaires du titre d'assistant dentaire, délivré par la\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle\nconformément au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décret n° 2016-1646 du 1er décembre 2016 relatif aux modalités\nd'exercice de la profession d'assistant dentaire et à l'arrêté du 8 juin\n2018 relatif à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduisant au titre d'assistant dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes titulaires du titre d'assistant dentaire, délivré par la\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle,\nayant effectué leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation avant la date d'entrée en vigueur de cet arrêté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également autorisées à exercer la profession d'assistant dentaire,\nles personnes en cursus de formation ou de validation des acquis de\nl'expérience en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtenir le titre d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.2. L'exercice de la profession d'assistant dentaire par des personnes\nressortissantes d'un État membre de l'Union européenne ou d'un autre État\npartie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord sur l'espace économique européen est autorisé après étude de\ndossier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le préfet de la région dans le ressort de laquelle se situe le lieu\nd'établissement de l'intéressé, délivre après avis de la commission des\nassistants dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autorisation d'exercice prévue par les textes en vigueur, au vu d'une\ndemande accompagnée d'un dossier présenté et instruit selon les modalités\nfixées par l'arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paru à ce sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il accuse réception de la demande dans le délai de 1 mois à compter de sa\nréception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le silence gardé par le préfet de région à l'expiration d'un délai de 4\nmois à compter de la réception du dossier complet vaut décision de rejet de\nla demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission examine l'ensemble de la formation et de l'expérience\nprofessionnelle du demandeur selon les modalités prévues par les textes en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La composition du dossier produit à l'appui de la demande\nd'autorisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La composition du jury de l'épreuve d'aptitude et les modalités\nd'organisation de cette épreuve.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les modalités d'organisation et d'évaluation du stage d'adaptation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les informations à fournir dans les états statistiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrôle par l'autorité compétente de la maîtrise de la langue\nfrançaise par le demandeur donne lieu à une décision qui peut faire l'objet\nd'un recours devant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tribunal administratif territorialement compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.3. L'exercice de la profession d'assistant dentaire par des personnes\nressortissantes d'un État hors Union européenne est autorisé après étude\ndu dossier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP (commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle) des cabinets dentaires est seule habilitée à délivrer\nl'autorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exercice prévue par les textes en vigueur, au vu d'une demande\naccompagnée d'un dossier présenté et instruit au cours d'une commission\nréunie à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires accuse réception de la demande dans le\ndélai de 1 mois à compter de sa réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle examine l'ensemble de la formation et de l'expérience professionnelle\ndu demandeur selon les modalités prévues par les textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrôle par l'autorité compétente de la maîtrise de la langue\nfrançaise par le demandeur donne lieu à une décision qui peut faire l'objet\nd'un recours devant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tribunal administratif territorialement compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.4. Exercice de la profession par des étudiants en chirurgie\ndentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les étudiants en chirurgie dentaire peuvent être autorisés à exercer la\nprofession d'assistant dentaire en tant que remplaçant lorsqu'ils ont validé\nle premier cycle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des études odontologiques suivi en France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'étudiant en chirurgie dentaire remet à l'employeur de l'assistant\ndentaire remplacé, une autorisation délivrée par le conseil départemental\nde l'ordre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chirurgiens-dentistes du département dans lequel exerce l'assistant\ndentaire que l'étudiant remplace.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation est établie sur la base d'une attestation constatant la\ndurée des études effectuées et remise à l'étudiant par le directeur de\nl'unité de formation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recherche auprès de laquelle il est inscrit en vue de l'obtention du\ndiplôme d'État de docteur en chirurgie dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation est valable 1 an sur l'ensemble du territoire. Elle peut\nêtre renouvelée dans les mêmes conditions, sur justification de la poursuite\ndes mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>études.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout avis défavorable du conseil de l'ordre des chirurgiens-dentistes est\nmotivé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.5. Enregistrement des membres de la profession d'assistant dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux textes en vigueur, l'agence régionale de santé du lieu\nd'exercice professionnel des personnes autorisées à exercer la profession\nd'assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire procède à l'enregistrement de l'assistant dentaire au vu du titre\nde formation ou de l'autorisation présenté par l'intéressé ou, à défaut,\nde l'attestation qui en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tient lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire informe l'agence, dans le délai de 1 mois, de tout\nchangement de sa situation professionnelle, de prise ou d'arrêt de fonction\nsupplémentaire ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cessation, temporaire ou définitive, d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nul ne peut exercer la profession d'assistant dentaire si son titre de\nformation ou autorisation n'a pas été enregistré conformément au premier\nalinéa du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi, pour chaque département, par le directeur général de\nl'agence régionale de santé, une liste de ces professionnels portée à la\nconnaissance du public.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les étudiants en chirurgie dentaire mentionnés à l'article 2.1.2.4 de la\nprésente annexe sont enregistrés sur une liste spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des modalités de cet enregistrement est réalisée selon\nles modalités décrites à l'article 6.1.5 de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2.6. Remplacement de l'assistant dentaire absent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation au présent article, l'article 3.6.3 de la convention\ncollective nationale des cabinets dentaires prévoit que pendant la période\nd'absence continue ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discontinue inférieure ou égale à 4 mois, sur les 12 derniers mois, le\nsalarié absent de manière continue ou discontinue pourra être remplacé par\nun salarié n'ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas la même qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.3. Périmètre de l'exercice de la profession d'assistant dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire assume les tâches décrites à l'article 2.4 de la\nprésente annexe sous la responsabilité et le contrôle effectif d'un\nchirurgien-dentiste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est seul autorisé à seconder le chirurgien-dentiste dans l'aide\nopératoire au fauteuil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire peut exercer aussi bien au sein d'un cabinet individuel\nque dans un cabinet de groupe ou un centre de soins. Il est soumis au secret\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.4. L'assistant dentaire ne peut en aucun cas se substituer à la\npersonne du chirurgien-dentiste quant aux prérogatives attachées au diplôme\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chirurgien-dentiste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.5. Un chirurgien-dentiste peut se faire aider dans son cabinet par un ou\nplusieurs assistants dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est régie par l'arrêté du 8 juin 2018 relatif à la formation\nconduisant au titre d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre d'assistant dentaire atteste des compétences requises pour exercer\nles activités du métier d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est délivré aux personnes ayant suivi la totalité de la formation\nconduisant à ce titre et réussi les épreuves de certification, sauf dispense\npartielle dans les cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par l'arrêté du 8 juin 2018 relatif à la formation conduisant au\ntitre d'assistant dentaire ou aux personnes ayant validé les acquis de leurs\nexpériences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles en vue de son obtention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1. Conditions d'accès à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.1. Voies d'accès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre d'assistant dentaire est obtenu par les voies suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La formation en contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) La formation par apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) La formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) La validation des acquis de l'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) La formation initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.2. Pour être admis à effectuer les études conduisant au titre\nd'assistant dentaire, le candidat doit être âgé de 18 ans révolus pour\nl'entrée en formation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier d'un titre ou diplôme de niveau V.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.3. La sélection des candidats, réalisée par l'organisme de\nformation, s'opère sur la base d'un dossier déposé par le candidat et d'un\nentretien qui permet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprécier la candidature de chacun des postulants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.4. Sous réserve de la réussite aux épreuves de sélection prévues\nà l'article 2.2.1.3 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le titulaire d'un des diplômes mentionnés aux titres Ier à VII et IX\ndu livre III de la quatrième partie du code de la santé publique ou d'un\ndiplôme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparateur en pharmacie hospitalière est dispensé des unités\nd'enseignement 7 et 8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le titulaire du diplôme de manipulateur en électroradiologie médicale\nest également dispensé de l'unité d'enseignement 6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Le titulaire de la certification de qualification professionnelle d'aide\ndentaire est dispensé des unités d'enseignement 1, 3, 4 et 7. Il est\négalement dispensé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'unité d'enseignement 8, s'il exerce la profession d'aide dentaire depuis\nplus de 1 an à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Le titulaire de la certification de qualification professionnelle\nd'auxiliaire vétérinaire qualifié est dispensé de l'unité d'enseignement\n7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes visées aux points 1° et 2° sont dispensées du suivi de\nl'enseignement en vue de l'obtention de l'attestation de formation aux gestes\nde soins d'urgence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de niveau 2, si celle-ci a été validée depuis moins de 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.5. Sous réserve de la réussite aux épreuves de sélection prévues\nà l'article 2.2.1.3., le titulaire d'un diplôme ou d'un titre permettant\nl'exercice de la profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assistant dentaire ou de chirurgien-dentiste obtenu en dehors d'un État\nmembre de l'Union européenne ou d'un autre État partie à l'accord sur\nl'espace économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>européen ou de la principauté d'Andorre ou de la Confédération suisse\npeut être dispensé d'une partie de la formation par la CPNE-FP des cabinets\ndentaires, après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étude d'un dossier composé des pièces justificatives suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Une copie d'une pièce d'identité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Une copie de son diplôme ou titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Un relevé du programme des études suivies, précisant le nombre\nd'heures de cours par matière et par année de formation, la durée et le\ncontenu des stages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cliniques effectués au cours de la formation ainsi que le dossier\nd'évaluation continue, le tout délivré et attesté par une autorité\ncompétente du pays qui a délivré le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diplôme ou le titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La traduction en français par un traducteur agréé auprès des\ntribunaux français de l'ensemble des documents prévus aux points 2 et 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Un curriculum vitae.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Une lettre de motivation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.6. L'admission définitive en formation est subordonnée à la\nprésentation d'une attestation médicale d'immunisation et de vaccinations\nobligatoires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément au texte du code de la santé publique en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1.7. La prise en charge des droits annuels d'inscription et des frais de\nscolarité est fixée dans la convention de formation initiale ou\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires est désignée comme seule compétente\npour définir l'organisation de l'enseignement dans le cadre de la formation\nd'assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les organismes de formations agréées par la CPNE-FP des cabinets\ndentaires sont habilités à mettre en oeuvre la formation et à organiser les\népreuves de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des connaissances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation doit être réalisée conformément aux objectifs définis par\nl'arrêté du 8 juin 2018 relatif à la formation conduisant au titre\nd'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires est seule habilitée à délivrer le titre\nd'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'assurer la formation interne nécessaire à\nl'exercice de la fonction et de laisser au salarié concerné le temps\nnécessaire lui permettant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer à tous les stages, unités ou cours théoriques en vue de la\npréparation à la validation de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Validation des acquis de l'expérience (VAE)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre d'assistant dentaire est accessible par la VAE à toute personne\njustifiant d'au moins 1 année d'expérience (équivalent temps plein, soit 1\n607 heures)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariée, non salariée ou bénévole en rapport avec la certification\nvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'obtenir toute ou partie de la certification, le candidat doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'inscrire dans le parcours de VAE auprès de la CNPE-FP des cabinets\ndentaires et suivre la procédure définie par cette dernière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présenter son dossier devant le jury ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les 8 compétences constitutives du dossier de validation (livret\n2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à suivre les préconisations du jury si les 8 compétences ne\nsont pas validées lors du passage devant le jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4. Définition des activités ou actes réalisables par l'assistant\ndentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les activités ou actes réalisables par l'assistant dentaire sont fixés\npar le décret n° 2016-1646 du 1er décembre 2016 relatif aux modalités\nd'exercice de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession d'assistant dentaire et précisés par l'arrêté du 8 juin 2018\nrelatif à la formation conduisant au titre d'assistant dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.1. Activités professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous la responsabilité et le contrôle effectif du chirurgien-dentiste ou\ndu médecin exerçant dans le champ de la médecine bucco-dentaire, l'assistant\ndentaire est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habilité à pratiquer les activités suivantes dans le respect des règles\nd'hygiène et de sécurité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° L'assistance du chirurgien-dentiste ou du médecin exerçant dans le\nchamp de la médecine bucco-dentaire dans la réalisation des gestes avant,\npendant et après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les soins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° L'accueil des patients et la communication à leur attention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° L'information et l'éducation des patients dans le champ de la santé\nbucco-dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° L'entretien de l'environnement de soins, des matériels liés aux\nactivités et la gestion du risque infectieux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° La gestion et le suivi du dossier du patient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Le recueil, la transmission des informations, la mise en oeuvre de la\ntraçabilité dans le cadre de la structure de soins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° L'accueil, l'accompagnement des assistants dentaires en formation ou\nnouveaux arrivants dans la structure et l'amélioration des pratiques\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2. Activités détaillées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.1. Assistance du praticien dans la réalisation des gestes avant,\npendant et après les soins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation de l'environnement adapté aux soins à réaliser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- installation du patient en appliquant les bonnes pratiques d'ergonomie\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation des matériaux, produits et matériels nécessaires aux soins\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise à disposition, présentation et manipulation des instruments,\nproduits, matériels et autres dispositifs médicaux nécessaires aux soins\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistance à la préparation, à la réalisation et au suivi des soins\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi du patient pendant le déroulement du soin et après le soin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation et suivi de la douleur du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en oeuvre de gestes de premiers secours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.2. Accueil et communication auprès des patients :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accueil des patients, écoute et apport d'une réponse adaptée, y compris\nen situation difficile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport d'informations accessibles et adaptées au patient en tenant compte\nde ses besoins, de ses demandes et de la situation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conduite d'un entretien de recueil de données médico-sociales\nnécessaires aux soins et à l'identification des situations d'urgence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- observation de l'état général du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation des capacités verbales et non verbales du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- traitement et transmission au praticien des données médico-sociales et\ndes capacités verbales et non verbales du patient nécessaires aux soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport au patient d'explications sur le fonctionnement de la structure de\nsoins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- utilisation des outils de communication mis à disposition par la\nstructure de soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation de l'espace d'accueil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.3. Informations et éducation des patients dans le champ de la santé\nbucco-dentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conduite d'un entretien d'éducation à la santé bucco-dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport de conseils aux patients dans le domaine de l'éducation à la\nsanté et de l'hygiène bucco-dentaire, de l'entretien des prothèses et\northèses bucco-dentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visant à promouvoir ou renforcer des comportements favorables à la santé\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport aux patients de connaissances théoriques et pratiques relatives à\nl'hygiène bucco-dentaire, aux matériels et produits associés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présentation et explication des documents de prévention et d'éducation\nà la santé bucco-dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport d'éléments contributeurs à l'élaboration de documents\nd'information à la santé bucco-dentaire et de suivi de l'observance du\npatient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- explication de modalités nécessaires à la réalisation du soin et de\nson suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.4. Entretien de l'environnement de soins, des matériels liés aux\nactivités et gestion du risque infectieux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretien avant et après soins de la salle de stérilisation et de la\nsalle de soins, planification de ces activités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- traitement des matériels et dispositifs médicaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prise en charge de la chaîne de stérilisation selon les recommandations\nen vigueur et planification de ces activités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôles, traçabilité des différentes étapes de la stérilisation et\nalerte afin d'assurer la continuité des soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôle, conditionnement et rangement des matériels, matériaux,\nproduits et dispositifs médicaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rangement et suivi des stocks de matériels, matériaux et produits et\nalerte afin d'assurer la continuité des soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tri et élimination des déchets dans les contenants appropriés en\nfonction des circuits définis par la réglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribution à l'élaboration et à la mise en oeuvre des procédures de\ngestion du risque infectieux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.5. Gestion et suivi du dossier du patient :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prise de rendez-vous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identification des urgences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modification de l'agenda en fonction des informations recueillies, du\ncontexte, des situations et des imprévus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation du planning des soins du patient selon les consignes du\npraticien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création et suivi du dossier administratif du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création et suivi du dossier médical du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- utilisation de logiciels professionnels et métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation, selon les indications du praticien, des documents et\ninformations nécessaires à la prise en charge du patient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport d'explications sur les modalités de prise en charge des soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- saisie des actes selon les instructions du praticien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation des feuilles de soins en vue de leur transmission ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi des transmissions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encaissement des honoraires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.6. Recueil, transmission des informations par écrit et\u002F ou par oral\net mise en oeuvre de la traçabilité, dans le cadre de la structure de soins\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmission des informations sur les soins, observations et mesures\nréalisées, au sein de la structure de soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmission d'informations lors de réunions dans la structure de soins\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribution à la coordination des soins des patients, dans le cadre de\nla structure de soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation en vue de la transmission et réception des documents\nnécessaires aux autres professionnels de santé en relation avec les soins du\npatient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordination et traçabilité avec les laboratoires de prothèse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.2.7. Accueil, accompagnement des assistants dentaires en formation ou\nnouveaux arrivants dans la structure et amélioration des pratiques\nprofessionnelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accueil des personnes en formation, des nouveaux arrivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- explication de l'organisation de la structure de soins et des fonctions de\nchaque professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport des informations nécessaires sur les modalités de réalisation\ndes activités des personnes en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation des activités des personnes en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagnement de la réalisation des activités et apport des\nexplications nécessaires aux personnes en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- observation et réajustement si nécessaire de la réalisation des\nactivités des personnes en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apport d'une appréciation lors de l'évaluation de la personne en\nformation par le tuteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autoévaluation de ses pratiques professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- détermination de ses besoins en formation continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribution à l'organisation ergonomique des postes de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribution à l'évaluation des risques professionnels au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissance et respect des limites légales de son champ d'activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de l'assistant dentaire qualifié et stagiaire est fixé, a\nminima, conformément à la grille des salaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire bénéficie de la prime d'ancienneté au même titre\nque les autres salariés du cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant dentaire stagiaire n'en bénéficie cependant pas pendant la\ndurée de sa formation (dans la mesure où la durée de celle-ci ne lui permet\npas d'acquérir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté nécessaire pour pouvoir prétendre au versement de cette\nprime).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, une fois la qualification acquise, l'ancienneté doit être\ncalculée depuis la date de son entrée dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'assistant dentaire est amené à effectuer des travaux de secrétariat\ndécrits au chapitre VII ci-dessous, il bénéficie de la prime de secrétariat\ntelle que définie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3.16 de la convention collective nationale des cabinets\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6. Assistant dentaire \" mention complémentaire \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.1. Formation continue facultative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.1.1. Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seul l'assistant dentaire titulaire du titre d'assistant dentaire tel que\nmentionné au 2.1.2.1 de la présente annexe peut engager une formation\ncontinue en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtenir une mention complémentaire dans des disciplines spécifiques de\nla chirurgie dentaire, notamment en orthopédie dento-faciale (ODF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires est seule habilitée à définir les\nmentions complémentaires, à élaborer les programmes afférents, à mettre en\noeuvre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations, à définir le cahier des charges à destination des organismes\nde formation et à choisir ceux qui la délivreront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires est seule habilitée à délivrer les\nmentions complémentaires aux salariés ayant satisfait à la validation de\nleur formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont autorisés à organiser l'enseignement et les épreuves de\nvalidation que les organismes répondant au cahier des charges établi par la\nCPNE-FP des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires et choisis par celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation en vue de l'obtention d'une mention complémentaire peut être\nfinancée sur le plan de développement des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires reconnaît l'équivalence aux assistants\ndentaires ayant obtenu antérieurement la qualification d'assistant dentaire\nqualifiée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ODF, délivrée par les organismes de formation (formation validée\nantérieurement à la décision de la CPNE-FP du 16 mars 2007 validant le\nréférentiel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation complémentaire en orthodontie de 100 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.1.2. Activités et actes réalisables par l'assistant dentaire \" mention\ncomplémentaire ODF \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est l'auxiliaire particulièrement désigné pour assister les praticiens\npratiquant l'orthopédie dento-faciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de ses fonctions habituelles, l'assistant dentaire \" mention\ncomplémentaire ODF \" possède les connaissances spécifiques techniques,\nrelationnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et administratives nécessaires pour assister le praticien en orthopédie\ndento-faciale, acquises à l'issue d'une formation complémentaire dont le\nprogramme et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en oeuvre sont confiés à la CPNE-FP des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.1.3. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre au sein du cabinet dentaire des compétences acquises par\nla formation et la validation d'une mention complémentaire telle que définie\nci-dessus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera mentionnée sur le contrat de travail ou fera l'objet d'un avenant\nécrit audit contrat, qui précisera également le montant du complément de\nsalaire correspondant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à cette mise en oeuvre, conformément à la grille salariale en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Emplois d'aide dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Exercice de la profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.1. Personne habilitée à exercer la profession d'aide dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nul ne peut remplir les fonctions d'aide dentaire s'il n'est pas titulaire\ndu certificat de qualification professionnelle d'aide dentaire reconnu par la\nCPNE-FP des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinets dentaires ou en cursus de formation ou de validation des acquis de\nl'expérience, tels que décrits dans l'accord étendu du 1er octobre 2004\nrelatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle dans les cabinets dentaires libéraux, et destiné\nà obtenir la qualification d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.2. Remplacement de l'aide dentaire absent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.2.1. Par dérogation au présent article, l'article 3.6.3 de la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires prévoit que, pendant la\npériode d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue ou discontinue inférieure ou égale à 4 mois sur les 12 derniers\nmois, le salarié absent de manière continue ou discontinue pourra être\nremplacé par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié n'ayant pas la même qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.2.2. Les étudiants en chirurgie dentaire peuvent être autorisés à\nexercer la profession d'aide dentaire en remplacement d'un aide dentaire en\nposte pendant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes de vacances universitaires lorsqu'ils ont validé le premier cycle\ndes études odontologiques suivi en France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.3. Périmètre de l'exercice de la profession d'aide dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire assume les tâches décrites à l'article 3.3 sous la\nresponsabilité et le contrôle effectif d'un chirurgien-dentiste ou sous le\ncontrôle effectif d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistante dentaire à qui cette tâche est confiée par le\nchirurgien-dentiste, dans le cadre de l'activité du cabinet dentaire. Hormis\nle cas où l'aide dentaire effectue le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement d'un assistant dentaire dans le respect de l'article 3.6.3 de\nla convention collective nationale des cabinets dentaires, il ne peut être\nprésent dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salle de soins pendant la réalisation d'une intervention professionnelle\neffectuée par le praticien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est soumis au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.4. Un chirurgien-dentiste peut se faire aider par un ou plusieurs aides\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.1. La CPNE-FP des cabinets dentaires est seule compétente pour définir\nl'organisation de l'enseignement dans le cadre de la formation d'aide\ndentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les organismes de formation agréés par la CPNE-FP des cabinets\ndentaires sont habilités à mettre en oeuvre la formation et à organiser les\népreuves de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des connaissances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation doit être réalisée conformément aux dispositions du titre\nVII \" Formation professionnelle \" de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP est seule habilitée à délivrer la qualification d'aide\ndentaire reconnue par la convention collective nationale des cabinets\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'assurer la formation interne nécessaire à\nl'exercice de la fonction et de laisser au salarié concerné le temps\nnécessaire lui permettant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer à tous les stages, modules ou cours théoriques mis en place par\nla profession en vue de la préparation à la validation de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.2. Conditions d'entrée en formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire embauché en contrat de\nprofessionnalisation ou tout salarié en poste qui bénéficie d'un dispositif\nde reconversion ou promotion par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alternance (Pro A) en vue de l'obtention du certificat de qualification\nprofessionnelle d'aide dentaire doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être titulaire du BEPC ou du brevet des collèges ou d'un diplôme, titre\nou qualification de niveau équivalent ou justifier d'un niveau de formation\néquivalent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être âgé de 18 ans au moins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à suivre l'enseignement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se présenter aux épreuves de validation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister le praticien dans les tâches qui relèvent de sa compétence et\nde sa formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.3. Validation des acquis et de l'expérience (VAE)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification professionnelle d'aide dentaire est\naccessible par la VAE pour toute personne justifiant d'au moins 1 année\nd'expérience (équivalent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps plein soit 1 607 heures) salarié, non salarié ou bénévole en\nrapport avec la certification visée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'obtenir toute ou partie de la certification, le candidat doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'inscrire dans le parcours de VAE auprès de la CNPE-FP et suivre la\nprocédure définie par cette dernière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présenter son dossier devant le jury ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les 3 activités constitutives du dossier de validation (livret 2)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à suivre les préconisations du jury si les 3 activités ne\nsont pas validées lors du passage devant le jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Définition des tâches et actes réalisables par l'aide dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire remplit les fonctions de réceptionniste auxquelles\ns'ajoutent des fonctions nécessitant des capacités techniques, relationnelles\net administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ses fonctions, l'aide dentaire doit ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la mise en fonctionnement du cabinet en étant susceptible de\nbrancher et débrancher les appareils, d'en vérifier le bon état et leur\nfonctionnement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accueillir les patients ou tout autre visiteur du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre au téléphone, fixer les rendez-vous et gérer le carnet de\nrendez-vous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réguler le fonctionnement du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être capable d'identifier les demandes des patients et de les transmettre\nau praticien ou à une assistante ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être capable d'écoute, de discernement, de discrétion et de devoir de\nréserve ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- posséder des connaissances en bureautique et sur le logiciel\nd'exploitation du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir les fiches des patients, gérer les fichiers de dossiers\nmédicaux, établir les feuilles de soins et les documents pour les assurances\ncomplémentaires, encaisser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et enregistrer les paiements des patients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les relances ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nettoyer, décontaminer les surfaces des meubles et appareils dentaires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- débarrasser, décontaminer, nettoyer, stériliser et ranger les\ninstruments ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer, identifier et classer les clichés de radiologie dentaires ou\nles documents papier résultant de l'utilisation d'appareils d'imagerie\nmédicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister, dans la limite de ses compétences, le praticien dans les\nsituations d'urgence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les relations avec les laboratoires de prothèse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer le stock de petit matériel et de produits consommables et assurer\nleur traçabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les commandes de fournitures et leur suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Évolution du métier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire titulaire du certificat de qualification professionnelle\nreconnue par la CNPE-FP des cabinets dentaires peut, par la formation continue,\nobtenir le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre d'assistant dentaire en suivant la formation et validant les unités\nd'enseignements suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UE 2 : relation communication éducation et promotion de la santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UE 5 : assistance au praticien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UE 6 : examens complémentaires - gestion des soins d'urgence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UE 8 : organisation du travail - accompagnement des personnes en formation\net en intégration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est dispensé des unités d'enseignement 1, 3, 4 et 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également dispensé de l'unité d'enseignement 8, s'il exerce la\nprofession d'aide dentaire depuis plus d'un an à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation pour l'obtention du titre d'assistant dentaire peut être\nfinancée dans le cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de développement des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la validation des acquis de l'expérience \" partielle \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5. Sanctions des études\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin de chaque année de stage, les connaissances sont contrôlées au\nmoyen d'un examen sous la responsabilité du centre de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures d'examen (entre 3 et 5 heures) ne sont pas comprises dans le\ntemps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO (opérateur de compétences) désigné par la branche prendra en\ncharge le financement de ces heures comme des heures de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'examen comporte une épreuve théorique écrite et une épreuve\npratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de première année de formation, une question d'examen devra porter\nobligatoirement sur la décontamination et\u002F ou la désinfection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de deuxième année, une question devra porter obligatoirement sur la\nstérilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'échec à l'examen entraîne le maintien du stagiaire dans la catégorie\nd'emploi d'origine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout stagiaire a droit, en cas d'échec, à présenter deux fois encore\nconsécutivement (sauf empêchement dûment constaté pour raison de force\nmajeure, et apprécié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le centre de formation, sous sa responsabilité, et le contrôle en\ndernier ressort de la CNPE-FP) l'examen sanctionnant le passage au niveau\nsupérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'échec à 3 examens, consécutifs ou non, entraîne la déclaration\nd'inaptitude à l'emploi d'aide dentaire qualifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de l'aide dentaire qualifié ou stagiaire est fixé, a minima,\nconformément à l'annexe la grille des salaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire bénéficie de la prime d'ancienneté au même titre que les\nautres salariés du cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire stagiaire n'en bénéficie cependant pas pendant la durée\nde sa formation (dans la mesure où la durée de celle-ci ne lui permet pas\nd'acquérir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté nécessaire pour pouvoir prétendre au versement de cette\nprime).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, une fois la qualification acquise, l'ancienneté doit être\ncalculée depuis la date de son entrée dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'aide dentaire est amené à effectuer des travaux de secrétariat\ndécrits au chapitre VII ci-dessous, il bénéficie de la prime de secrétariat\ntelle que définie à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.16 de la convention collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Formation continue obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Formation continue. - Attestation de formation aux gestes et soins\nd'urgence de niveau 2 (AFGSU 2) - pour l'assistant dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis 2016, la profession d'assistant dentaire est inscrite au code de la\nsanté publique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nouveau statut a notamment pour conséquence directe, l'obligation pour\nl'assistant dentaire de valider l'attestation de formation aux gestes et soins\nd'urgence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(AFGSU) de niveau 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de validité de cette attestation est de 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prorogation de cette attestation pour une durée équivalente est\nsubordonnée au suivi d'une formation portant sur l'actualisation des\nconnaissances :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- relatives aux urgences vitales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en lien avec l'actualité scientifique dans le domaine de la médecine\nd'urgence ou de l'actualité sanitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour l'assistant dentaire stagiaire, entré en formation depuis le 1er\njanvier 2019, l'AFGSU 2 faisant partie intégrante de la formation initiale,\ncelui-ci devra la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre à jour tous les 4 ans, comme le précise le texte légal régissant\nl'AFGSU, à partir de la date d'obtention du titre d'assistant dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour l'assistant dentaire déjà qualifié au 1er janvier 2019 ou en cours\nde formation à cette date, celui-ci devra se mettre en conformité via la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue, afin de valider la formation correspondant à\nl'AFGSU de niveau 2. Puis il devra la mettre à jour tous les 4 ans à partir\nde la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtention de cette formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de formation nécessaire à la délivrance de cette attestation est\nconsidéré comme du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Formation continue. - Attestation de formation aux gestes et soins\nd'urgence de niveau 1 (AFGSU 1) - pour l'aide dentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis l'arrêté du 3 mars 2006 relatif à l'attestation de formation aux\ngestes et soins d'urgence (AFGSU), abrogé et remplacé par l'arrêté du 30\ndécembre 2014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à l'attestation de formation aux gestes d'urgence, l'aide dentaire\na l'obligation de valider l'attestation de formation aux gestes d'urgence de\nniveau 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de validité de cette attestation est de 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prorogation de cette attestation pour une durée équivalente est\nsubordonnée au suivi d'une formation portant sur l'actualisation des\nconnaissances portant sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestes et soins d'urgence, en lien avec l'actualité sanitaire et\nscientifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de formation nécessaire à la délivrance de cette attestation est\nconsidéré comme du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Formation continue. - Stérilisation pour les assistants et aides\ndentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE-FP des cabinets dentaires, seule compétente pour définir\nl'organisation de l'enseignement dans le cadre de la formation d'assistant\ndentaire et aide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire souhaite que les assistants et aides dentaires exercent toujours\nleurs activités en conformité avec les recommandations et préconisations\nscientifiques en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur en particulier en matière de stérilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, à compter du 1er janvier 2019, tout assistant et aide\ndentaire a l'obligation de suivre une formation continue en stérilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation doit être renouvelée tous les 5 ans à compter de l'année\nl'obtention du titre d'assistant dentaire et\u002F ou du certificat de qualification\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aide dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mise à niveau des connaissances d'une durée de 7 heures peut être\nsuivie en présentiel ou en formation ouverte à distance (FOAD).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation devra obligatoirement avoir reçu l'agrément de la CPNE-FP\ndes cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation présentielle ne peut être suivie que dans un organisme de\nformation agréé par la CPNE-FP des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la FOAD, seules les formations ayant reçu l'agrément de la CPNE-FP\ndes cabinets dentaires font foi pour satisfaire à l'obligation de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de formation nécessaire au suivi de cette mise à niveau des\nconnaissances est considéré comme du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - Emplois administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois concernés correspondent à des fonctions d'accueil ou de\nsecrétariat. Ils ne peuvent conduire à un travail d'assistance du praticien\npour des fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques relevant des tâches d'aide, d'assistant ou de prothésiste\ndentaire dont les fonctions sont définies aux articles 1.1, 2.1 et 3.1 de\nl'annexe I de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Le réceptionniste ou l'hôtesse d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet emploi consiste à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la réception des patients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre au téléphone et fixer les rendez-vous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- classer les fichiers de dossiers médicaux, préparer les feuilles de\nmaladie destinées à la sécurité sociale et aux organismes d'assurance\ncomplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le réceptionniste ou l'hôtesse d'accueil effectue des travaux de\nsecrétariat décrits au point V ci-dessous, il ou elle bénéficie de la prime\nde secrétariat telle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que définie à l'article 3.14 de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel est tenu au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Secrétaire technique, option santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet emploi consiste à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'aide à la gestion du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accueil des patients et gestion des appels téléphoniques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction et la saisie de documents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la comptabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le secrétariat technique du cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire technique, option santé, assume les tâches décrites à\nl'article 5.2.1. Elle est autonome dans son activité, qu'elle exerce sous la\nresponsabilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur ou du responsable désigné par celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel est soumis au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. Définition des tâches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tâches du (de la) secrétaire technique et notamment celles du (de la)\nsecrétaire technique, option santé sont fixées par les référentiels\nd'emploi, compétences et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation du titre \" secrétaire technique \" de niveau IV inscrit au RNCP\npar l'union nationale des professions libérales (arrêté du 3 novembre 2008,\nJournal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel du 16 novembre 2008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.2. La secrétaire technique, option santé a capacité à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'accueil au sein du cabinet dentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maîtriser la communication téléphonique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer l'agenda et les prises de rendez-vous du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maîtriser les fonctions de base et avancées d'un traitement de texte\n(Word), d'un tableur (Excel) et d'un logiciel de messagerie électronique\n(Outlook Express) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- produire les courriers professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- produire les documents professionnels sur informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enregistrer les pièces comptables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparer et suivre la facturation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'organisation administrative et matérielle du cabinet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remplir les obligations sociales de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer et suivre les dossiers des patients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir les dossiers de remboursements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler le cas échéant les remboursements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaître et appliquer les protocoles d'entente préalable et assurer\nleur suivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appliquer une procédure qualité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formaliser les procédures d'hygiène et de sécurité mises en place dans\nle cabinet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.3. Formation et qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation s'effectue en alternance en contrat de professionnalisation ou\ndispositif de reconversion ou promotion par l'alternance (Pro A).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir accéder à la formation, la durée du travail prévue au\ncontrat doit être au minimum de 17 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire embauché en contrat de\nprofessionnalisation ou tout salarié en poste qui bénéficie d'un dispositif\nPro A en vue de l'obtention du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de secrétaire technique, option santé, doit être âgé de 18 ans au\nmoins et justifier d'un niveau de formation de fin d'études du deuxième cycle\ndes études\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secondaires (niveau baccalauréat) ou d'un titre, diplôme ou qualification\nde niveau équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation externe est dispensée dans les centres agréés par\nl'organisme certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation interne est assurée au cabinet dentaire. L'employeur ou son\nreprésentant est tenu d'assurer la formation interne nécessaire à l'exercice\nde la fonction et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de laisser au salarié concerné le temps nécessaire lui permettant de\nparticiper à tous les stages, modules ou cours théoriques mis en place par\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificateur en vue de la préparation à la validation de la formation et\nl'obtention de la qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Validation des acquis de l'expérience (VAE) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre de secrétaire technique, option santé est accessible par la\nvalidation des acquis de l'expérience (VAE) suivant les modalités définies\npar l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié de cabinet dentaire qui engage une validation des acquis de\nl'expérience bénéficie des dispositions légales et réglementaires en\nvigueur à ce sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.4. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de la secrétaire technique, option santé, qualifiée ou\nstagiaire, est fixé, a minima, conformément à la grille des salaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire technique, option santé bénéficie de la prime\nd'ancienneté au même titre que les autres salariés du cabinet dentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire technique, option santé stagiaire n'en bénéficie cependant\npas pendant la durée de sa formation (dans la mesure où la durée de celle-ci\nne lui permet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas d'acquérir l'ancienneté nécessaire pour pouvoir prétendre au\nversement de cette prime).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, une fois la qualification acquise, l'ancienneté doit être\ncalculée depuis la date de son entrée dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce personnel, de par sa qualification, ne peut prétendre à la prime de\nsecrétariat telle que décrite au chapitre VII ci-dessous de l'annexe I de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. - Emplois d'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Personnel d'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure le ménage et l'entretien des locaux professionnels et de leurs\nvoies d'accès (sols, murs, portes, vitres, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de nécessité impérative, occasionnée par la pratique\njournalière, le réceptionniste ou l'hôtesse d'accueil, l'aide dentaire,\nl'assistant stagiaire ou qualifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent assumer ces fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Entretien du mobilier professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aide dentaire, l'assistant dentaire stagiaire ou qualifié assurent\nl'entretien du mobilier professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VII. - Travaux de secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution régulière d'au moins l'une des activités non répertoriées\ndans le référentiel d'activité de l'assistant dentaire mentionnée\nci-dessous, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La création et\u002Fou la rédaction des courriers et correspondances\nprofessionnels des praticiens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La rédaction des travaux d'études ou de recherche des praticiens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les travaux de précomptabilité du cabinet dentaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne le versement de la prime de secrétariat dont le montant est\ndéfini à l'article 3.16 de la convention collective nationale des cabinets\ndentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Modalités de dénonciation de la prime de secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suppression de la prime de secrétariat ne pourra intervenir que par\ndénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation ne pourra intervenir que par l'envoi d'une lettre\nrecommandée avec avis de réception (LR\u002FAR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dénonciation ne sera effective qu'à l'expiration d'un délai de\nprévenance minimum de 6 mois. Le délai commence à courir à compter de la\ndate d'envoi, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, du courrier de dénonciation en lettre recommandée avec avis\nde réception (LR\u002FAR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation, le salarié bénéficiera du maintien de la prime\nde secrétariat, proratisée pour les salariés travaillant à temps partiel,\npendant le délai de 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois sans pour autant avoir à exécuter les tâches ouvrant droit au\nversement de la prime de secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera mentionnée dans un avenant au contrat de travail du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Personnels concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls l'assistant dentaire, l'aide dentaire et la réceptionniste ou\nhôtesse d'accueil peuvent prétendre au versement de cette prime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VIII. - Changement de catégorie du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la suite d'une formation professionnelle, le salarié peut acquérir une\nnouvelle qualification. Si l'emploi correspondant à celle-ci n'existe pas dans\nle cabinet, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle qualification n'est pas opposable à l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si le changement de qualification intervient à la suite d'une\nformation initiale ou continue décidée par l'employeur, il devient effectif\nà compter du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier jour du mois suivant la date de notification de l'obtention de la\nnouvelle qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le changement de qualification fait l'objet d'un avenant écrit au contrat\nde travail, précisant la nouvelle qualification, sa matérialisation par\nprésentation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diplôme ou certificat obtenu, sa date d'obtention et la désignation de\nl'organisme qui l'a délivré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant précisera aussi les nouvelles conditions de travail (notamment\nhoraires et répartition des jours ouvrés de la semaine s'il y a lieu), le\nsalaire et le maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des avantages acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IX. - Obligations de l'employeur pendant la formation des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée de la formation professionnelle des salariés, qu'elle\ndépende du plan de développement des compétences de l'entreprise ou de la\nformation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alternance, l'employeur est tenu d'assurer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le coût des enseignements dispensés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de déplacement entre le lieu d'implantation du cabinet et le\nlieu où se déroule la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de restauration et d'hébergement éventuels sur présentation\nde justificatifs, sur les bases retenues pour le remboursement de ces mêmes\nfrais par l'OPCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné par la branche professionnelle des cabinets dentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut d'une prise en charge par l'OPCO, le remboursement est\neffectué dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les frais de déplacement entre le lieu d'implantation du cabinet et le\nlieu où se déroule la formation sur la base du tarif SNCF 2e classe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les frais de restauration sur la base de la valeur du titre-restaurant,\ntelle que définie par la loi de finances en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les frais d'hébergement éventuel sur présentation de justificatifs,\nselon le barème défini par l'OPCO. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 3 du 10 octobre 2019 à l'accord du 13 mars 2015 relatif à\nl'instauration d'une couverture santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>complémentaire\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDF,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFASS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSAS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réforme 100 % santé, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, a été\nvotée le 12 janvier 2019. L'objectif de cette loi est de répondre aux besoins\nde santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires à la population en évitant le renoncement aux soins pour\nraisons financières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble de ces soins identifiés seront pris en charge à 100 %\n(sécurité sociale et complémentaire santé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche des cabinets dentaires souhaitent\nadapter le régime collectif et obligatoire de frais de santé mis en place au\nniveau national,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin de le mettre en conformité avec la réforme « 100 % Santé ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence de quoi, il a été conclu le présent avenant qui modifie\nles dispositions de l'accord collectif du 13 mars 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la nature de l'avenant, il n'y a pas de dispositions\nspécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties, prévues à l'annexe I de l'accord du 13 mars 2015 relatif à\nla couverture complémentaire obligatoire frais de santé, qui ont pris effet\nau 1er janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2016, sont remplacées par les garanties annexées au présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur au 1er janvier 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration de la période de signature et déposé\nauprès du ministre chargé du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et suivants\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie la plus diligente s'engage à demander dans les meilleurs délais\nl'extension dans les conditions prévues par l'article L. 911-3 du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le détail des garanties en vigueur à compter du 1er janvier 2020 est\nrepris ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux d'indemnisation définis ci-dessous s'entendent y compris les\nprestations versées par la sécurité sociale, dans la limite des frais\nréellement engagés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abréviations :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BR : base de remboursement retenue par l'assurance maladie obligatoire pour\ndéterminer le montant de son remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCAM : classification commune des actes médicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DPTM (dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- OPTAM\u002F OPTAM-CO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- OPTAM : option pratique tarifaire maîtrisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- OPTAM-CO : option pratique tarifaire maîtrisée -\nchirurgie-obstétrique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>€ : euro.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FR : Frais réels engagés par le bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HLF : honoraires limites de facturation fixés selon la réglementation en\nvigueur à la date des soins effectués par le bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PLV : prix limites de vente fixés selon la réglementation en vigueur à la\ndate des soins effectués par le bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PMSS : plafond mensuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RSS : remboursement sécurité sociale = montant remboursé par l'assurance\nmaladie obligatoire et calculé par application du taux de remboursement légal\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur à la base de remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TM : ticket modérateur soit partie de la base de remboursement non prise en\ncharge par l'assurance maladie obligatoire (TM = BR-RSS).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site www.\njournal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Conventions collectives.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2019\u002F0048\u002Fboc_20190048_0000_0015.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du régime couvrent la prise en charge de la participation\nforfaitaire acquittée par le bénéficiaire en cas de réalisation d'un acte\ncoûteux (qualifiée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfait sur les actes dits « lourds ») prévue au I de l'article R. 160-16\ndu code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 29 septembre 2006 relatif aux salaires(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des jeunes chirurgiens-dentistes - union dentaire (UJCD-UD) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des chirurgiens-dentistes de France (FCDF),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale indépendante des syndicats du personnel des\ncabinets et laboratoires dentaires (FNISPCLD) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des personnels publics et services de santé Force ouvrière\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats chrétiens des personnels actifs et\nretraités des services de santé et services sociaux CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent, en ce qui concerne les négociations\nsalariales de 2006, de réévaluer les taux horaires selon les grilles\nsalariales annexées au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- grille n° 1 : au 1er avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- grille n° 2 : au 1er juillet 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- grille n° 3 : au 1er octobre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt, extension, application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord s'applique\nimpérativement aux dates suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- grille n° 1 : au 1er avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- grille n° 2 : au 1er juillet 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- grille n° 3 : au 1er octobre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord sera déposé conformément aux dispositions de l'article L. 132-10\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée par la CNSD, signataire de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille n° 1 - Taux horaires minimaux des personnels des cabinets\ndentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(applicable au 1er avril 2006)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel. - Horaire mensuel légal et conventionnel : 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Personnel d'entretien : 8,03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil : 8,03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Aide dentaire qualifié : 8,37\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Assistante dentaire qualifiée (+) : 9,17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Prothésiste dentaire de laboratoire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Niveau I : 8,63\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Niveau II : 10,88\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Niveau III : 13,36\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Niveau IV : 14,53\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Personnel en formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Contrats de professionnalisation (embauche à partir du 1er octobre\n2004) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.2. Aide dentaire stagiaire : moins de 26 ans, 90 % du SMIC : 7,23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.3. Aide dentaire stagiaire : plus de 26 ans, 100 % du SMIC : 8,03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4. Assistante dentaire stagiaire : moins de 26 ans, 90 % du SMIC :\n7,23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.5. Assistante dentaire stagiaire : plus de 26 ans, 100 % du SMIC :\n8,03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.6. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : moins de 26 ans, 90 %\ndu SMIC : 7,23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.7. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : plus de 26 ans, 100 %\ndu SMIC : 8,03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.8. Brevet de maîtrise de prothésiste dentaire : moins de 26 ans, 90 %\ndu SMIC : 7,23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.9. Brevet de maîtrise de prothésiste dentaire : plus de 26 ans, 100 %\ndu SMIC : 8,03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Contrat de qualification (embauche avant le 1er octobre 2004) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.1. Assistante dentaire stagiaire 1re année, 80 % du SMIC : 6,42\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.2. Assistante dentaire stagiaire 2e année, 100 % du SMIC : 8,03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Contrat à durée indéteminée (embauche avant le 1er octobre 2004)\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.1. Aide dentaire stagiaire 1re année : 8,03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.2. Aide dentaire stagiaire 2e année : 8,03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.3. Assistante dentaire stagiaire 1re année : 8,03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.4. Assistante dentaire stagiaire 2e année : 8,29\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire qualifiée (proratisée pour les temps partiels) :\n139,00\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille n° 2. - Taux horaires minimaux des personnels des cabinets\ndentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[applicable au 1er juillet 2006 (hausse du SMIC de 3,05 %)]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel. - Horaire mensuel légal et conventionnel : 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Personnel d'entretien : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Aide dentaire qualifiée : 8,37\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Assistante dentaire qualifiée (+) : 9,17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Prothésiste dentaire de laboratoire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Niveau I : 8,63\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Niveau II : 10,88\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Niveau III : 13,36\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Niveau IV : 14,53\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Personnel en formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Contrats de professionnalisation (embauche à partir du 1er octobre\n2004) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.2. Aide dentaire stagiaire : moins de 26 ans, 90 % du SMIC : 7,44\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.3. Aide dentaire stagiaire : plus de 26 ans, 100 % du SMIC : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4. Assistante dentaire stagiaire : moins de 26 ans : 7,44\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.5. Assistante dentaire stagiaire : plus de 26 ans, 100 % du SMIC :\n8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.6. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : moins de 26 ans, 90 %\ndu SMIC : 7,44\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.7. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : plus de 26 ans, 100 %\ndu SMIC : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.8. Brevet de maîtrise de prothésiste dentaire : moins de 26 ans, 90 %\ndu SMIC : 7,44\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.9. Brevet de maîtrise de prothésiste dentaire : plus de 26 ans, 100 %\ndu SMIC : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Contrat de qualification (embauche avant le 1er octobre 2004) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.1. Assistante dentaire stagiaire 1re année, 80 % du SMIC : 6,62\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.2. Assistante dentaire stagiaire 2e année, 100 % du SMIC : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Contrat à durée indéterminée (embauche avant le 1er octobre 2004)\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.1. Aide dentaire stagiaire 1re année : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.2. Aide dentaire stagiaire 2e année : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.3. Assistante dentaire stagiaire 1re année : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.4. Assistante dentaire stagiaire 2e année : 8,29\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire qualifiée (proratisée pour les temps partiels) :\n139,00\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(+) Depuis le 19 novembre 2005, la grille salariale comporte un seul poste\nd'assistante dentaire qualifiée en application de l'accord salarial du 8\njuillet 2005, étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le 9 novembre 2005 (paru au JO le 18 novembre 2005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille n° 3. - Taux horaires minimaux des personnels des cabinets\ndentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(applicable au 1er octobre 2006 )\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel - Horaire mensuel légal et conventionnel : 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Personnel d'entretien : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Aide dentaire qualifiée : 8,54\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Assistante dentaire qualifiée (+) : 9,35\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Prothésistes dentaires de laboratoire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Niveau I : 8,80\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Niveau II : 11,10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Niveau III : 13,63\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Niveau IV : 14,82\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Personnel en formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Contrats de professionnalisation (embauche à partir du 1er octobre\n2004) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.2. Aide dentaire stagiaire : moins de 26 ans, 90 % du SMIC : 7,44\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.3. Aide dentaire stagiaire : plus de 26 ans, 100 % du SMIC : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4. Assistante dentaire stagiaire : moins de 26 ans, 90 % du SMIC :\n7,44\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.5. Assistante dentaire stagiaire : plus de 26 ans, 100 % du SMIC :\n8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.6. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : moins de 26 ans, 90 %\ndu SMIC : 7,44\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.7. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : plus de 26 ans, 100 %\ndu SMIC : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.8. Brevet de maîtrise de prothésiste dentaire : moins de 26 ans, 90 %\ndu SMIC : 7,44\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.9. Brevet de maîtrise de prothésiste dentaire : plus de 26 ans, 100 %\ndu SMIC : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Contrat de qualification (embauche avant le 1er octobre 2004) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.1. Assistante dentaire stagiaire 1re année, 80 % du SMIC : 6,62\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.2. Assistante dentaire stagiaire 2e année, 100 % du SMIC : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Contrat à durée indéterminée (embauche avant le 1er octobre 2004)\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.1. Aide dentaire stagiaire 1re année : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.2. Aide dentaire stagiaire 2e année : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.3. Assistante dentaire stagiaire 1re année : 8,27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.4. Assistante dentaire stagiaire 2e année : 8,29\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire qualifiée (proratisée pour les temps partiels) :\n142,00\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(+) Depuis le 19 novembre 2005, la grille salariale comporte un seul poste\nd'assistante dentaire qualifiée en application de l'accord salarial du 8\njuillet 2005, étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le 9 novembre 2005 (paru au JO le 18 novembre 2005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Texte étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 981-5, deuxième alinéa, du code du travail selon lesquelles la\nrémunération des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaires de contrat de professionnalisation âgés de plus de 26 ans ne\npeut être inférieure ni au SMIC ni à 85 % de la rémunération minimale\nprévue par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de la convention ou de l'accord collectif de branche dont\nrelève l'entreprise (arrêté du 4 janvier 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 6 juillet 2007 relatif aux salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Texte étendu sous réserve l'application des dispositions de l'article\nL. 132-12-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 12 octobre 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille salariale applicable à partir du 1er juillet 2007\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale des cabinets dentaires en fonction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avenant sur la formation professionnelle du 1er octobre 2004\n(Suppression des contrats de qualification et des aides et assistants dentaires\n1re année et 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-et de la réévaluation du SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux horaires minimaux des personnels des cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables au 1er juillet 2007 (augmentation du SMIC : + 2,1 %)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel : horaire mensuel légal et conventionnel : 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Personnel d'entretien : 8,44 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil : 8,44 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Aide dentaire : 8,54 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Assistant dentaire (1) : 9,35 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Prothésistes dentaires de laboratoire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Niveau I: 8,80 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Niveau II : 11,10 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Niveau III : 13,63 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Niveau IV : 14,82 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Personnel en formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Contrat de professionnalisation (embauche à partir du 1er octobre\n2004) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.2. Aide dentaire : moins de 26 ans, 90 % SMIC : 7,60 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.3. Aide dentaire : plus de 26 ans, 100 % SMIC : 8,44 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.4. Assistant dentaire : moins de 26 ans, 90 % SMIC : 7,60 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.5. Assistant dentaire : plus de 26 ans, 100 % SMIC : 8,44 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.6. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : moins de 26 ans, 90 %\nSMIC : 7,60 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.7. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : plus de 26 ans, 100 %\nSMIC : 8,44 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat à durée indéterminée (entrée en formation avant le 1er octobre\n2004) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Aides dentaires stagiaires (triplement) : 8,44 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Assistants dentaires stagiaires (triplement) : 8,44 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 % du salaire mensuel minimal de base de l'assistant dentaire qualifiée\n(proratisée pour les temps partiels) : 142,00 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Depuis le 19 novembre 2005, la grille salariale comporte un seul poste\nd'assistante dentaire en application de l'accord salarial du 8 juillet 2005,\nétendu le 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2005 (JO du 18 novembre 2005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 5 octobre 2007 relatif aux salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application d'une part des\ndispositions de l'article L. 981-5 du code du travail selon lesquelles la\nrémunération du titulaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un contrat de professionnalisation âgé d'au moins 26 ans ne peut être\ninférieure ni au SMIC ni à 85 % de la rémunération minimale prévue par les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles et d'autre part, des dispositions de l'article L. 132-12-3\ndu code du travail (arrêté du 23 janvier 2008, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats dentaires libéraux (FSDL) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des chirurgiens-dentistes de France (FCDF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale indépendante des syndicats du personnel des\ncabinets et laboratoires dentaires (FNISPCLD) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des personnels des services publics et services de santé\nFO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires conviennent, en ce qui concerne les négociations\nsalariales de 2007, de réévaluer les taux horaires suivant les modalités\nci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 % applicables impérativement au 1er octobre 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,7 % applicable le premier jour du mois civil qui suit l'arrêté\nd'extension du présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur les postes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide dentaire qualifié(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistant(e) dentaire qualifié(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothésiste dentaire de laboratoire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau I ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau III ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau IV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt. - Extension. - Application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord s'applique\nimpérativement aux dates précisées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord sera déposé conformément aux dispositions de l'article L. 132-10\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires (plus 2 % sur\nles postes qualifiés : 3, 4, 5.1, 5.2, 5.3, 5.4)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Applicable au 1er octobre 2007\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel : horaire mensuel légal et conventionnel = 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel d'entretien\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,44 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réceptionniste ou hôtesse d'accueil\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,44 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,71 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5. Prothésiste dentaire de laboratoire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,54 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,98 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11,32 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,90 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6. Personnel en formation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrats de professionnalisation (embauche à partir du 1er octobre\n        2004)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire : moins de 26 ans (90 % SMIC)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.2. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire : plus de 26 ans (100 % SMIC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.3. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire : moins de 26 ans (90 % SMIC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.4.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire : plus de 26 ans (100 % SMIC)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,44 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet professionnel de prothésiste dentaire : moins de 26 ans (90 %\n        SMIC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.6. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet professionnel de prothésiste dentaire : plus de 26 ans (100 %\n        SMIC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,44\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.7. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : moins de 26\n        ans (90 % SMIC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,60 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.8. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : plus de 26 ans\n        (100 % SMIC)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,44 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.9 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrat à durée indéterminée (entrée en formation avant le 1er\n        octobre 2004) : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.2. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire stagiaire (triplement)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,44 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire stagiaire (triplement) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,44 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(*) Depuis le 19 novembre 2005, la grille salariale comporte un seul poste\nd'assistant(e) dentaire en application de l'accord salarial du 8 juillet 2005,\nétendu le 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2005 (paru au JO du 18 novembre 2005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistant(e) dentaire qualifié(e) : 145 € (prime proratisée pour les\ntemps partiels).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires (plus 0,7 %\nsur les postes qualifiés : 3, 4, 5.1, 5.2, 5.3, 5.4)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Applicable au premier jour du mois civil qui suit l'arrêté d'extension de\nl'accord salarial du 5 octobre 2007\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel : horaire mensuel légal et conventionnel = 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(*) Depuis le 19 novembre 2005, la grille salariale comporte un seul poste\nd'assistant(e) dentaire en application de l'accord salarial du 8 juillet 2005,\nétendu le 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2005 (paru au JO du 18 novembre 2005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistant(e) dentaire qualifié(e) : 146 € (prime proratisée pour les\ntemps partiels).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 19 juin 2008 relatif à la grille des salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions de l'article D. 6325-18 du code du travail et, d'autre part, de\nl'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la\nnégociation annuelle sur les salaires vise également à définir et\nprogrammer les mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et\nles hommes avant le 31 décembre 2010 (arrêté du 27 octobre 2008, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création d'un sous-chapitre « Mentions complémentaires ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle grille des salaires des cabinets dentaires est ainsi présentée\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel d'entretien\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"13\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réceptionniste ou hôtesse d'accueil\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire (*)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5. Prothésiste dentaire de laboratoire \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau I\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau IV\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6. Personnel en formation\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrats de professionnalisation (embauche à partir du 1er octobre\n        2004)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire : moins de 26 ans (90 % SMIC)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.2. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire : plus de 26 ans (100 % SMIC) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.3. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire : moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(90 % SMIC) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.4.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire : plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(100 % SMIC)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet professionnel de prothésiste dentaire : moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(90 % SMIC) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.6. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet professionnel de prothésiste dentaire : plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(100 % SMIC)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.7. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : moins de 26\n      ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % SMIC \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.8. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : plus de 26\n      ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % SMIC \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.9 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrat à durée indéterminée (entrée en formation avant le 1er\n        octobre 2004) : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.2. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire stagiaire (triplement)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire stagiaire (triplement) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">* Mentions complémentaires : 5 % du salaire de base de\n        l'assistante dentaire, consécutifs à l'obtention d'une attestation de\n        validation de formation complémentaire\n\n        \u003Cp>délivrée par la CPNE-FP des cabinets dentaires telle que décrite\n        à l'article 2.5.1 de l'annexe I de la convention collective nationale\n        des cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(proratisé pour les temps partiels). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 146 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 % du salaire mensuel minimal de base de l'assistante dentaire\n(proratisée pour les temps partiels).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord sera déposé conformément aux dispositions de l'article L. 132-10\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille salariale sera applicable le premier jour du mois civil qui suit\nl'arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 5 décembre 2008 relatif aux salaires au 1er janvier 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux horaires de l'aide dentaire, de l'assistante dentaire, des\nprothésistes dentaires de laboratoire niveaux I, II, III et IV sont\nréévalués de 2,8 % (grille annexée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application au 1er janvier 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable au 1er janvier 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel d'entretien\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,71  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réceptionniste ou hôtesse d'accueil\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,71 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,02  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5. Prothésiste dentaire de laboratoire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,88  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,29 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11,72\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14,39 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6. Personnel en formation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,66\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrats de professionnalisation (embauche à partir du 1er octobre\n        2004)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire : moins de 26 ans (90 % SMIC)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.2. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire : plus de 26 ans (100 % SMIC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.3. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire : moins de 26 ans (90 % SMIC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>77,84 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.4.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire : plus de 26 ans (100 % SMIC)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,71  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet professionnel de prothésiste dentaire : moins de 26 ans (90 %\n        SMIC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,84 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.6. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet professionnel de prothésiste dentaire : plus de 26 ans (100 %\n        SMIC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,71 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.7. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : moins de 26\n        ans (90 % SMIC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,84  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.8. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : plus de 26 ans\n        (100 % SMIC)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,71  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1.9 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrat à durée indéterminée (entrée en formation avant le 1er\n        octobre 2004) : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.2. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide dentaire stagiaire (triplement)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,71 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant(e) dentaire stagiaire (triplement) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,71  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">* Mentions complémentaires : 5 % du salaire de base de\n        l'assistant dentaire, consécutifs à l'obtention d'une attestation de\n        validation de formation complémentaire\n\n        \u003Cp>délivrée par la CPNE-FP des cabinets dentaires telle que décrite\n        à l'article 2.5.1 de l'annexe I de la convention collective nationale\n        des cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(proratisé pour les temps partiels) (Arrêté du 27 octobre 2008,\n        Journal officiel du 5 novembre 2008). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 % du salaire mensuel minimal de base de l'assistant dentaire (proratisée\npour les temps partiels) : 150 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 25 septembre 2009 relatif aux salaires à compter du 1er juillet\n2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, de l'application des dispositions de l'article L. 2241-9\ndu code du travail qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires\nvise également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 1er février 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPCLD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires en\nfonction de l'augmentation du SMIC de 1,3 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle grille salariale est annexée au présent accord dont\nl'extension sera demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application au 1er juillet 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable au 1er juillet 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Augmentation du SMIC de 1, 3 %)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151, 67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistant dentaire (proratisée pour les temps partiels) : 150 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) La grille salariale annexée étendue sous réserve du respect des\ndispositions de l'article D. 6325-18 du code du travail qui dispose que la\nrémunération du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire d'un contrat de professionnalisation âgé d'au moins vingt-six\nans, prévue à l'article L. 6325-9, ne peut être inférieure à 85 % de la\nrémunération minimale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue par les dispositions de la convention ou de l'accord collectif de\nbranche dont relève l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 1er février 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 18 décembre 2009 relatif aux salaires au 1er janvier 2010\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve du respect des dispositions des l'article\nD. 6325-18 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 22 juillet 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2010 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nouvelle présentation de la grille salariale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires\nen fonction de l'augmentation du SMIC de 0, 5 %, soit un taux horaire de 8, 86\n€ ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création du poste de secrétaire ST et inscription à la grille salariale\ndu personnel des cabinets dentaires, conformément à l'article 4. 2 de\nl'annexe I de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective, déterminé par l'avenant du 18 décembre 2009 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire ST : 9, 90 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réévaluation des taux horaires minimaux de l'aide dentaire, de\nl'assistante dentaire, des prothésistes dentaires de laboratoire niveau 1, 2,\n3 et 4, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide dentaire : 9, 07 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistante dentaire : 10, 00 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothésistes dentaires de laboratoire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau 1 : 9, 34 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau 2 : 11, 79 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau 3 : 14, 56 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau 4 : 15, 85 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application au 1er janvier 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille annexée applicable au 1er janvier 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable au 1er janvier 2010\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistant dentaire (proratisée pour les temps partiels) : 152 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 17 décembre 2010 relatif aux salaires au 1er janvier 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 avril 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2011 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires en\nfonction de l'augmentation du Smic (+ 1,6 %), comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>146\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réceptionniste : 9,00 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnel d'entretien : 9,00 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réévaluation des taux horaires minimaux (+ 1,9 %) de la secrétaire\ntechnique (ST), de l'aide dentaire, de l'assistante dentaire, des prothésistes\ndentaires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laboratoire niveau 1, 2, 3 et 4 comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire ST : 10,09 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide dentaire : 9,24 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistante dentaire : 10,19 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothésistes dentaires de laboratoire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau 1 : 9,52 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau 2 : 12,01 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau 3 : 14,84 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau 4 : 16,15 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application au 1er janvier 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille annexée applicable au 1er janvier 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 6 octobre 2011 relatif aux salaires et aux primes au 1er octobre\n2011 et au 1er juin 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application, d'une part, des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail\nqui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à\ndéfinir et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 décembre 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPCLD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de réévaluer les taux horaires\nminimaux selon les grilles annexées au présent accord, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réévaluation des taux horaires minimaux de 2 % de la secrétaire technique\n(ST), de l'aide dentaire, de l'assistante dentaire, des prothésistes dentaires\nde laboratoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau 1, 2, 3, 4, applicable au 1er octobre 2011, grille n° 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réévaluation des taux horaires minimaux de 1 % de la secrétaire technique\n(ST), de l'aide dentaire, de l'assistante dentaire, des prothésistes dentaires\nde laboratoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau 1, 2, 3, 4, applicable au 1er juin 2012, grille n° 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt. - Extension. - Application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord s'applique\nimpérativement à l'ensemble des employeurs des cabinets dentaires libéraux\net uniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes visés par le présent accord, aux dates suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- grille n° 1 : au 1er octobre 2011 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- grille n° 2 : au 1er juin 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée par la CNSD signataire de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er octobre 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille n° 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel d'entretien\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel administratif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2. Secrétaire (ST) (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,29\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"9\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel technique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1. Aide dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,42 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2. Assistante dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,39\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2.1. Mention complémentaire * \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(*)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3. Prothésiste dentaire de laboratoire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.1. Niveau 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,71 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.2. Niveau 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,25 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.3. Niveau 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.4. Niveau 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,47 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"12\">IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel en formation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contrat de professionnalisation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1. Secrétaire ST : moins de 26 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1. Secrétaire ST : plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % Sm\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.2. Aide dentaire : moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.2. Aide dentaire : plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % Sm\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.3. Assistante dentaire : moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.3. Assistante dentaire : plus de 26 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.4. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : moins de 26 ans\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.4. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : plus de 26 ans\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 %\n\n        \u003Cp>de 12,01 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,21 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.5. Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : moins de\n        26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.5. Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : plus de\n        26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % de 14,84 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,61 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">(*) : 5 % du taux horaire du poste d'assistant(e)\n        dentaire prévu à la grille salariale au point 3.2, consécutifs à\n        l'obtention d'une attestation de validation de\n\n        \u003Cp>formation complémentaire délivrée par la CPNE-FP des cabinets\n        dentaires tel que décrit à l'article 2.5.1 de l'annexe I de la\n        convention collective nationale des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>cabinets dentaires (proratisé pour les temps partiels).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) ST : voir article 4.2 nouveau, annexe I de la convention\n        collective. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire (proratisée pour les temps partiels) : 158 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er juin 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille n° 2 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel d'entretien\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel administratif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2. Secrétaire (ST) (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,29\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"9\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel technique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1. Aide dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,42 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2. Assistante dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,39\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2.1. Mention complémentaire * \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(*)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3. Prothésiste dentaire de laboratoire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.1. Niveau 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,71 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.2. Niveau 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,25 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.3. Niveau 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.4. Niveau 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,47 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"12\">IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel en formation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contrat de professionnalisation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1. Secrétaire ST : moins de 26 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1. Secrétaire ST : plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % Sm\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.2. Aide dentaire : moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.2. Aide dentaire : plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % Sm\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.3. Assistante dentaire : moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.3. Assistante dentaire : plus de 26 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.4. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : moins de 26 ans\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.4. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : plus de 26 ans\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 %\n\n        \u003Cp>de 12,01 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,21 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.5. Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : moins de\n        26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.5. Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : plus de\n        26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % de 14,84 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,61 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">(*) : 5 % du taux horaire du poste d'assistant(e)\n        dentaire prévu à la grille salariale au point 3.2, consécutifs à\n        l'obtention d'une attestation de validation de\n\n        \u003Cp>formation complémentaire délivrée par la CPNE-FP des cabinets\n        dentaires tel que décrit à l'article 2.5.1 de l'annexe I de la\n        convention collective nationale des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>cabinets dentaires (proratisé pour les temps partiels).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) ST : voir article 4.2 nouveau, annexe I de la convention\n        collective. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire (proratisée pour les temps partiels) : 159 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) La grille n° 2 de l'annexe 2 est étendue sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article L. 2241-1 du code du travail qui\nfixent au niveau de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une obligation annuelle de négocier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 décembre 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 16 décembre 2011 relatif aux salaires et aux primes au 1er\ndécembre 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 avril 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires en\nfonction de l'augmentation du Smic de 2,1 % au 1er décembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire prend acte de l'augmentation du Smic, en\nconséquence, la grille est mise en conformité et est annexée au présent\naccord dont l'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera demandée par la CNSD signataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er décembre 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire (proratisée pour les temps partiels) : 158 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 16 décembre 2011 relatif aux salaires et aux primes au 1er\njanvier 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires en\nfonction de l'augmentation du Smic de 0,3 % au 1er janvier 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire prend acte de l'augmentation du Smic, en\nconséquence, la grille est mise en conformité et est annexée au présent\naccord dont l'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera demandée par la CNSD signataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er janvier 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire (proratisée pour les temps partiels) : 158 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 21 juin 2012 relatif aux salaires et aux primes au 1er juin\n2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application, d'une part, des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail\nqui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à\ndéfinir et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 octobre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille n° 2 signée le 6 octobre 2011, tenant compte\ndes revalorisations du Smic aux 1er décembre 2011 et 1er janvier 2012,\napplicable au 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire prend acte des augmentations du Smic des 1er\ndécembre 2011 (2,1 %) et 1er janvier 2012 (0,3 %). En conséquence, la grille\nn° 2 signée le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 octobre 2011, étendue par arrêté du 29 décembre 2011 (Journal officiel\ndu 5 janvier 2012) et applicable au 1er juin 2012, est mise en conformité et\nest annexée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension sera demandée par la CNSD signataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er juin 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel : 151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille n° 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Accord\n\n        \u003Cp>du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>6 octobre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>2011 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Mise\n\n        \u003Cp>en conformité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>1er juin 2012 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Personnel d'entretien \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,22 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"7\">2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"7\">Personnel administratif 2.1. Réceptionniste ou hôtesse\n        d'accueil 2.2. Secrétaire (ST) (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,22 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,39 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,39 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,51 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,51 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,49\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,49\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(*)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"8\">\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"8\">Personnel technique 3.1. Aide dentaire 3.2. Assistante\n        dentaire 3.2.1. Mention complémentaire (*) 3.3.\n\n        \u003Cp>Prothésiste dentaire de laboratoire 3.3.1. Niveau 1 3.3.2. Niveau 2\n        3.3.3. Niveau 3 3.3.4. Niveau 4 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,81\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,81\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,37\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,37\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,29 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,29 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,10\n\n        \u003Cp>9,00 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,30\n\n        \u003Cp>9,22 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"9\">4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Personnel en formation Contrat de professionnalisation\n        4.1. Secrétaire ST 4.2. Aide dentaire 4.3.\n\n        \u003Cp>Assistante dentaire : - moins de 26 ans - plus de 26 ans \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">4.4. Brevet professionnel de prothésiste dentaire : -\n        moins de 26 ans - plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">90 % Smic 85 % de\n\n        \u003Cp>12,01 12,37 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8,10 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,30\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>10,21 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,51 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">4.5. Brevet technique de métier de prothésiste dentaire\n        : - moins de 26 ans - plus de 26 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">90 % Smic 85 % de\n\n        \u003Cp>14,84 15,29\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8,10 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,30 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12,61\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">(*) Mention complémentaire : 5 % du taux horaire du\n        poste d'assistant(e) dentaire prévu à la grille salariale au point\n        3.2, consécutifs à l'obtention d'une attestation\n\n        \u003Cp>de validation de formation complémentaire délivrée par la CPNE-FP\n        des cabinets dentaires tel que décrit à l'article 2.5.1 de l'annexe I\n        de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale des cabinets dentaires (proratisé pour les temps\n        partiels).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) ST : voir article 4.2 nouveau, annexe I de la convention\n        collective. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire (proratisée pour les temps partiels), soit 159 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 20 septembre 2012 relatif aux salaires et aux primes au 1er\njuillet 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application, d'une part, des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail\nqui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à\ndéfinir et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 décembre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UJCD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu d'harmoniser la grille salariale du personnel des\ncabinets dentaires en fonction de l'augmentation du Smic de 2% au 1er juillet\n2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire prend acte de l'augmentation du Smic, en\nconséquence, la grille est mise en conformité et est annexée au présent\naccord dont l'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera demandée par la CNSD signataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er juillet 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Réévaluation du Smic au 1er juillet 2012)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire (proratisée pour les temps partiels), soit 159 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 30 novembre 2012 relatif aux salaires et aux primes au 1er\ndécembre 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application, d'une part, des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des dispositions des articles L. 2241-9 et R. 2241-2 du\ncode du travail qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires\nvise également à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 avril 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC, par lettre du 4 janvier 2013 (BO n°2013-8)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de réévaluer les taux horaires\nminimaux de 1,5 % pour les postes qualifiés de la grille : secrétaire\ntechnique (ST), aide dentaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistante dentaire et les prothésistes de laboratoire niveaux 1 à 4,\nselon la grille annexée au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord s'applique\nimpérativement à l'ensemble des employeurs des cabinets dentaires libéraux,\nuniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes visés par le présent accord et à la date fixée du 1er décembre\n2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée par l'UJCD-Union dentaire,\nsignataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er décembre 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Réévaluation du Smic au 1er juillet 2012)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire qualifiée, soit 162 € (proratisée pour les temps\npartiels).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 28 juin 2013 relatif aux salaires et aux primes au 1er janvier\n2013\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires en\nfonction de l'augmentation du Smic de 0,3 % au 1er janvier 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire prend acte de l'augmentation du Smic ; en\nconséquence, la grille est mise en conformité et est annexée au présent\naccord dont l'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera demandée par la CNSD signataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er janvier 2013\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Réévaluation du Smic au 1er janvier 2013)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Grille\n\n        \u003Cp>au 1er décembre 2012 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Mise en conformité\n\n        \u003Cp>au 1er janvier 2013 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 Personnel d'entretien \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,40\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2. Personnel administratif\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,40\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2. Secrétaire (ST) (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,55 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,55 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3. Personnel technique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1. Aide dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,66 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,66 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2. Assistante dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,65 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2.1. Mention complémentaire (*) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(*) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(*) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3. Prothésiste dentaire de laboratoire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.1. Niveau 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,96\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,96\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.2. Niveau 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>?\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,56 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,56 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.3. Niveau 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>?\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,52 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,52  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.4. Niveau 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,88 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,88 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4. Personnel en formation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contrat de professionnalisation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1. Secrétaire ST\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.2. Aide dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.3. Assistante dentaire : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,46 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- moins de 26 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % du Smi\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,40 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.4. Brevet professionnel de prothésiste dentaire :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,46 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % de 12,56 ? \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,68 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,68 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.5. Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,46 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,49\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % de 15,52 ?\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,20 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal\n        de base de l'assistante dentaire\n\n        \u003Cp>(proratisée pour les temps partiels) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>162 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>162 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">(*) Mention complémentaire : 5 % du taux horaire du\n        poste d'assistant(e) dentaire prévu à la grille salariale au point\n        3.2, consécutifs à l'obtention d'une attestation\n\n        \u003Cp>de validation de formation complémentaire délivrée par la CPNE-FP\n        des cabinets dentaires tel que décrit à l'article 2.5.1 de l'annexe I\n        de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale des cabinets dentaires (proratisés pour les temps\n        partiels).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) ST : voir article 4.2 nouveau, annexe I de la convention\n        collective nationale. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Accord du 24 avril 2014 relatif aux salaires au 1er janvier 2014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 27 octobre 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSCS CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires en\nfonction de l'augmentation du Smic de 1,1 % au 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire prend acte de l'augmentation du Smic ; en\nconséquence, la grille est mise en conformité et est annexée au présent\naccord, dont l'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera demandée par la CNSD, signataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er janvier 2014 (réévaluation du Smic au 1er janvier 2014)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Grille\n\n        \u003Cp>au 1er décembre 2012 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Mise en conformité\n\n        \u003Cp>au 1er janvier 2013 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 Personnel d'entretien \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,40\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2. Personnel administratif\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,40\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2. Secrétaire (ST) (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,55 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,55 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3. Personnel technique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1. Aide dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,66 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,66 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2. Assistante dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,65 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2.1. Mention complémentaire (*) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(*) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(*) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3. Prothésiste dentaire de laboratoire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.1. Niveau 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,96\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,96\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.2. Niveau 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>?\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,56 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,56 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.3. Niveau 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>?\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,52 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,52  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.4. Niveau 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,88 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,88 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4. Personnel en formation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contrat de professionnalisation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1. Secrétaire ST\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.2. Aide dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.3. Assistante dentaire : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,46 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- moins de 26 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % du Smi\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,40 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.4. Brevet professionnel de prothésiste dentaire :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,46 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % de 12,56 ? \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,68 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,68 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.5. Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,46 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,49\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % de 15,52 ?\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,58 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal\n        de base de l'assistante dentaire\n\n        \u003Cp>(proratisée pour les temps partiels) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % de 15,52 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">(*) Mention complémentaire : 5 % du taux horaire du\n        poste d'assistant(e) dentaire prévu à la grille salariale au point\n        3.2, consécutifs à l'obtention d'une attestation\n\n        \u003Cp>de validation de formation complémentaire délivrée par la CPNE-FP\n        des cabinets dentaires tel que décrit à l'article 2.5.1 de l'annexe I\n        de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale des cabinets dentaires (proratisés pour les temps\n        partiels).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) ST : voir article 4.2 nouveau, annexe I de la convention\n        collective nationale. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire (proratisée pour les temps partiels), soit 162 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 24 avril 2014 relatif aux salaires au 1er mai 2014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 27 octobre 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSCS CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de réévaluer les taux horaires\nminimaux selon la grille annexée au présent accord, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réévaluation des taux horaires minimaux de 1,5 % de la secrétaire\ntechnique (ST) et de l'assistant(e) dentaire, applicable au 1er mai 2014 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réévaluation des taux horaires minimaux de 1,1 % de l'aide dentaire et\ndes prothésistes dentaires de laboratoire de niveaux 1, 2, 3, 4, applicable au\n1er mai 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt. - Extension. - Application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord s'applique\nimpérativement à l'ensemble des employeurs des cabinets dentaires libéraux\net uniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes visés par le présent accord, au 1er mai 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée par la CNSD, signataire de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er mai 2014 (réévaluation du Smic au 1er janvier 2014)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal de base de\nl'assistante dentaire (proratisée pour les temps partiels), soit 164 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 16 janvier 2015 relatif aux salaires et aux primes au 1er janvier\n2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 2 juillet 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UD UJCD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNSCS CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires en\nfonction de l'augmentation du Smic de 0,8 % au 1er janvier 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire prend acte de l'augmentation du Smic ; en\nconséquence, la grille est mise en conformité et est annexée au présent\naccord, dont l'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera demandée par la CNSD signataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er janvier 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Réévaluation du Smic au 1er janvier 2015)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Grille\n\n        \u003Cp>au 1er décembre 2012 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Mise en conformité\n\n        \u003Cp>au 1er janvier 2013 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 Personnel d'entretien \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,40\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2. Personnel administratif\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1. Réceptionniste ou hôtesse d'accueil \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,40\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2. Secrétaire (ST) (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,55 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,55 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3. Personnel technique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1. Aide dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,66 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,66 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2. Assistante dentaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,65 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2.1. Mention complémentaire (*) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(*) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(*) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3. Prothésiste dentaire de laboratoire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.1. Niveau 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,96\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,96\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.2. Niveau 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>?\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,56 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,56 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.3. Niveau 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>?\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,52 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,52  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.3.4. Niveau 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,88 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,88 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4. Personnel en formation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contrat de professionnalisation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1. Secrétaire ST\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.2. Aide dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.3. Assistante dentaire : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,46 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- moins de 26 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % du Smi\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,40 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.4. Brevet professionnel de prothésiste dentaire :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,46 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % de 12,56 ? \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,68 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,68 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.5. Brevet technique de métier de prothésiste dentaire : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- moins de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,46 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,49\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- plus de 26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % de 15,52 ?\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,20 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Prime de secrétariat : 10 % du salaire mensuel minimal\n        de base de l'assistante dentaire\n\n        \u003Cp>(proratisée pour les temps partiels) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>162 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>162 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">(*) Mention complémentaire : 5 % du taux horaire du\n        poste d'assistant(e) dentaire prévu à la grille salariale au point\n        3.2, consécutifs à l'obtention d'une attestation\n\n        \u003Cp>de validation de formation complémentaire délivrée par la CPNE-FP\n        des cabinets dentaires tel que décrit à l'article 2.5.1 de l'annexe I\n        de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale des cabinets dentaires (proratisés pour les temps\n        partiels).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) ST : voir article 4.2 nouveau, annexe I de la convention\n        collective nationale. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 21 mai 2015 relatif aux salaires et aux primes au 1er juin 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 13 octobre 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSCPAR CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de réévaluer les taux horaires\nminimaux, selon la grille annexée au présent accord, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réévaluation des taux horaires minimaux de 1,3 % de la secrétaire\ntechnique (ST), de l'aide dentaire, de l'assistant(e) dentaire, des\nprothésistes dentaires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laboratoire niveaux 1, 2, 3, 4, applicable au 1er juin 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt. - Extension. - Application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord s'applique\nimpérativement à l'ensemble des employeurs des cabinets dentaires libéraux\net uniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes visés par le présent accord, au 1er juin 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée par la CNSD signataire de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 15 janvier 2016 relatif à l'harmonisation de la grille salariale\nau 1er janvier 2016\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD UD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires en\nfonction de l'augmentation du Smic de 0,6 % au 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire prend acte de l'augmentation du Smic ; en\nconséquence, la grille est mise en conformité et est annexée au présent\naccord, dont l'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera demandée par la CNSD, signataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er janvier 201\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 27 octobre 2016 relatif aux salaires et aux primes au 1er\ndécembre 2016\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 février 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSCPAR CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de réévaluer les taux horaires\nminimaux selon la grille annexée au présent accord, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Secrétaire technique (ST) : 1,4 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Aide dentaire : 1,3 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Assistante dentaire : 1,6 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Prothésiste dentaire de laboratoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.1. Niveau 1 : 1,3 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.2. Niveau 2 : 1,4 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.3. Niveau 3 : 1,6 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.4. Niveau 4 : 1,6 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt. - Extension. - Application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord s'applique\nimpérativement à l'ensemble des employeurs des cabinets dentaires libéraux\net uniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes visés par le présent accord, au 1er décembre 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée par la CNSD, signataire de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er décembre 2016\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Réévaluation du Smic au 1er janvier 2016)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel de 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 10 février 2017 relatif aux salaires et aux primes au 1er janvier\n2017\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UJCD-UD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires en\nfonction de l'augmentation du Smic de 0,93 % au 1er janvier 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire prend acte de l'augmentation du Smic, en\nconséquence, la grille est mise en conformité et est annexée au présent\naccord dont l'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera demandée par la CNSD signataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er janvier 2017 (réévaluation du Smic au 1er janvier 2017)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire mensuel légal et conventionnel : 151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 27 octobre 2017 relatif aux salaires au 1er décembre 2017\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNSD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent l'objectif d'égalité professionnelle\nentre les femmes et les hommes et leurs obligations de définir et programmer\ndes mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de supprimer les écarts de rémunération femmes-hommes. La\nbranche, qui compte 45 000 salariés (source caisse de retraite), se heurte\ncependant à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>problématique très particulière puisqu'elle compte 97 % de personnel\nféminin employé en majorité en tant que personnel d'entretien, administratif\n(réceptionniste,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétaire technique), médico-technique (aide ou assistant(e) dentaire)\net, très à la marge, technique (prothésiste dentaire).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 3 % de personnel masculin recensés concernent, pour la plupart, les\nemplois de prothésistes travaillant dans les cabinets dentaires et, de façon\nanecdotique les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois médico-techniques : assistants dentaires essentiellement (source\ndossier socio-économique de branche).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, il est extrêmement difficile pour les partenaires sociaux, eu\négard à la typologie des emplois, de dégager des indicateurs fiables pour\névaluer les écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, dans le cadre d'une future négociation sur les classifications,\nil sera possible et intéressant d'introduire d'autres critères comme celui de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent qui aurait pour effet de gommer les disparités constatées en\npermettant de travailler sur des notions qualitatives, non sexuées, telles que\nles prérequis ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les connaissances nécessaires pour exercer un emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs qui pourront être retenus à l'issue de tels travaux seront\nsans aucun doute une aide précieuse pour les partenaires sociaux afin\nd'évaluer les écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération entre les hommes et les femmes et de prendre des mesures\npermettant de les supprimer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente, les partenaires sociaux de la branche ont négocié sur les\nsalaires et abouti à un accord réévaluant de 1,6 % le taux horaire des\nemplois d'aide et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assistant(e) dentaire, de secrétaire technique et de prothésistes\ndentaires applicable impérativement au 1er décembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt. - Extension. - Application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord s'applique\nimpérativement à l'ensemble des employeurs des cabinets dentaires libéraux\net uniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes visés par le présent accord, au 1er décembre 2017 (grille\nannexée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée par la CNSD, signataire de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des taux minimaux des personnels des cabinets dentaires libéraux\napplicable au 1er décembre 2017\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 21 mars 2019 relatif aux salaires et aux primes au 1er janvier\n2019\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA santé sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent l'objectif d'égalité professionnelle\nentre les femmes et les hommes et leurs obligations de définir et programmer\ndes mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de supprimer les écarts de rémunération femmes-hommes. La\nbranche, qui compte 45 000 salariés (source caisse de retraite), se heurte\ncependant à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>problématique très particulière puisqu'elle compte 97 % de personnel\nféminin employé en majorité en tant que personnel d'entretien, administratif\n(réceptionniste,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétaire technique), médico-technique (aide ou assistant (e) dentaire)\net, très à la marge, technique (prothésiste dentaire).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 3 % de personnel masculin recensés concernent, pour la plupart, les\nemplois de prothésistes travaillant dans les cabinets dentaires et, de façon\nanecdotique les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois médico techniques : assistants dentaires essentiellement (source\ndossier socio-économique de branche).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, il est extrêmement difficile pour les partenaires sociaux, eu\négard à la typologie des emplois, de dégager des indicateurs fiables pour\névaluer les écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, dans le cadre d'une future négociation sur les classifications,\nil sera possible et intéressant d'introduire d'autres critères comme celui de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent qui aurait pour effet de gommer les disparités constatées en\npermettant de travailler sur des notions qualitatives, non sexuées, telles que\nles prérequis ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les connaissances nécessaires pour exercer un emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs qui pourront être retenus à l'issue de tels travaux seront\nsans aucun doute une aide précieuse pour les partenaires sociaux afin\nd'évaluer les écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération entre les hommes et les femmes et de prendre des mesures\npermettant de les supprimer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Précisions supplémentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 21 mars 2019, les partenaires sociaux ont conclu un accord concernant les\nsalaires de la branche des cabinets dentaires (convention collective nationale\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinets dentaires du 17 janvier 1992 (IDCC n° 1619).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils tiennent à signaler que les négociations ont été menées en prenant\nparticulièrement en compte les spécificités des très petites entreprises\n(TPE) de professions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>libérales que sont les cabinets dentaires et que les salaires minimaux en\nrésultant leur sont particulièrement adaptés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi cet accord ne comporte pas de stipulations spécifiques pour\nles entreprises de moins de 50 salariés, telles que prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche ont négocié sur les salaires et\nabouti à un accord réévaluant de 1,9 % le taux horaire des emplois d'aide et\nassistant (e)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire, de secrétaire technique et de prothésiste dentaire applicable\nimpérativement au 1er janvier 2019. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Compte tenu du nouvel ordonnancement des niveaux de négociation issu de\nl'ordonnance n° 2017-1385 du 22 septembre 2017, alinéa étendu sous réserve\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article L. 2253-3 du code du travail. En effet, dès lors\nque les dispositions conventionnelles visent une grille de taux minimaux qui\ncomporte une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assiette qui intègre des compléments de salaires et une prime de\nsecrétariat qui constituent des montants minima qui s'imposent, les\nstipulations conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de branche ne peuvent avoir pour objet et légalement pour effet de faire\nobstacle à la conclusion d'accords d'entreprise sur le fondement des\ndispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 2253-3 du code du travail et dans les domaines tels que définis par ces\nmêmes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 31 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt. - Extension. - Application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord s'applique\nimpérativement à l'ensemble des employeurs des cabinets dentaires libéraux\net uniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes visés par le présent accord, au 1er janvier 2019 (grille\nannexée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée par les chirurgiens-dentistes\nde France (les CDF) signataire de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 16 janvier 2020 relatif à l'harmonisation de la grille salariale\nau 1er janvier 2020\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDF,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNISPAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA santé sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Harmonisation de la grille salariale du personnel des cabinets dentaires en\nfonction de l'augmentation du Smic de 1,2 % au 1er janvier 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 2 avril 1992\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans son champ d'application, les dispositions de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des cabinets dentaires du 17 janvier 1992 et ses annexes (annexe I :\nClassification, annexe I bis : Commission paritaire nationale de contrôle de\nqualification des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistant[e]s dentaires, annexe II : Salaires, annexe III : Commission\nparitaire de l'emploi, annexe IV : Soins aux salariés), complétée par un\navenant du 21 février\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'exclusion du dernier alinéa de l'artice 2.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 1.8 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 122-45 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2.1 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n412-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2.3 est étendu sous réserve de l'application des articles L.\n451-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Point Personnel non permanent de l'article 3.3 est étendu sous réserve\nde l'application de l'article L. 122.1.1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 3.8 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n122.19 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4.2.2 est étendu sous réserve de l'application de la loi n°\n78-49 du 19 janvier 1978 (art. 7 de l'accord annexé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6.8 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n122.28.4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe II Salaires est étendue sous réserve de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de la convention collective susvisée et\nde l'avenant la complétant est faite à dater de la publication du présent\narrêté pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée restant à courir et aux conditions prévues par ladite\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 19 novembre 1992\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 3 avril 1992 portant annexe III à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 3 avril 1992 à l'annexe I à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 15 janvier 1993\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail de l'emploi et de la formation professionnelle Vu les\narticles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 2 avril et 19 novembre 1992 portant extension de la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires du 17 janvier 1992 et\ndes textes la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant (changement de qualification) du 5 juin 1992 à l'annexe I à\nla convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant (Mesures transitoires applicables aux receptionnistes) du 5\njuin 1992 à l'annexe I à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 novembre 1992 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant (changement de qualification) du 5 juin 1992 à l'annexe I à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant (Mesures transitoires applicables aux receptionnistes) du 5 juin\n1992 à l'annexe I à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 avril 1993\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail de l'emploi et de la formation professionnelle Vu les\narticles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 2 avril et 19 novembre 1992 portant extension de la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires du 17 janvier 1992 et\ndes textes la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 28 janvier 1993 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 février 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R.132-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 les dispositions de l'avenant du 28 janvier\n1993 à la convention collective susvisée relatif aux salaires minima, sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire\nminimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 22 juin 1993\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail de l'emploi et de la formation professionnelle Vu les\narticles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 2 avril et 19 novembre 1992 portant extension de la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires du 17 janvier 1992 et\ndes textes la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 19 février 1993 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 22 avril 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 19 février\n1993 à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 21 juillet 1993\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail de l'emploi et de la formation professionnelle Vu les\narticles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 16 avril 1993 portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et des textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 4 mars 1993 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 16 avril 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires, les dispositions de l'avenant du 4 mars 1993 à la convention\ncollective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le quatrième alinéa de l'article 6-1-1 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L212-5-1, 2e alinéa, du code du travail. Le point\n6-1-3-1 de l'article 6-1-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est étendu sous réserve de l'application de l'article L212-4-3 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 6-1-3-3 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L212-4-5, 1er alinéa, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 27 octobre 1993\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnell Vu les\narticles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 21 juillet 1993, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et des textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 18 juin 1993 (Champ d'application) à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 18 juin 1993 modifiant l'annexe I (Classification) de la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 2 juillet 1993 (Congé de maternité) à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel des 1er août 1993 et 13 août 1993\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, tel qu'il résulte de l'avenant du 18 juin\n1993, les dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dudit avenant du 18 juin 1993 (Champ d'application) à la convention\ncollective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avenant du 18 juin 1993 modifiant l'annexe I (Classification) de la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avenant du 2 juillet 1993 (Congé de maternité) à la convention\ncollective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 2 février 1994\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 27 octobre 1993, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et des textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord Salaires du 5 novembre 1993 conclu dans le cadre de la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 24 décembre 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueillis suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R.133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, tel qu'il résulte de l'avenant du 18 juin\n1993, les dispositions de l'accord Salaires du 5 novembre 1993 conclu dans le\ncadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective susvisée, sous réserve de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTE du 4 février 1994\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 27 octobre 1993, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et des textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 29 octobre 1993 modifiant l'article 2-2-3 de l'annexe I\n(Assistante dentaire stagiaire) de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 5 novembre 1993 modifiant l'article 7-2 (Financement de la\nformation professionnelle) de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 24 décembre 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, tel qu'il résulte de l'avenant du 18 juin\n1993, les dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avenant du 29 octobre 1993 modifiant l'article 2-2-3 de l'annexe I\n(Assistante dentaire stagiaire) de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avenant du 5 novembre 1993 modifiant l'article 7-2 (Financement de la\nformation professionnelle) de la convention collective susvisée, sous réserve\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article 30-II de la loi de finances pour 1985, modifiée\npar la loi n° 93-121 du 27 janvier 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTE du 10 juin 1994\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 4 février 1994, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et des textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 14 janvier 1994 relatif aux salaires à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 26 mars 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, tel qu'il résulte de l'avenant du 18 juin\n1993, les dispositions de l'avenant du 14 janvier 1994 à la convention\ncollective susvisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif aux salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'avenant précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 94-9 en date du 2 juin\n1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 94-9 en date du 2 juin\n1994, disponible à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex 15, au\nprix de 36 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 8 février 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 2 avril et 19 novembre 1992 portant extension de la\nconvention collective nationale des cabinets dentaires du 17 janvier 1992 et\ndes textes la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 7 octobre 1994 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 28 décembre 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 7 octobre\n1994 à la convention collective susvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" sous réserve que ce dernier ait une durée minimale de\nseize heures hebdomadaires \" figurant à l'article 3.9.2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" naissance d'un enfant ou adoption \" figurant à l'article\n6-4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6-7 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n122-28 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 94-51 en date du 28\njanvier 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 mai 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 8 février 1995, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et des textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 27 mai 1994 relatif à la formation des assistantes dentaires\nstagiaires sous contrat à durée indéterminée conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 2 septembre 1994 relatif à la formation des assistantes\ndentaires stagiaires sous contrat de qualification conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les demandes d'extension présentées par les organisations signataires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel des 28 octobre 1994 et 7 janvier\n1995 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, tel qu'il résulte de l'avenant du 18 juin\n1993, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 27 mai 1994 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 2 septembre 1994 à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la convention collective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des accords susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicules Conventions collectives n°s 94-41 et 94-26 en date\ndes 17 novembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et 13 août 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 19 juin 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, du dialogue social et de la participation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 8 février 1995, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 27 janvier 1995 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 avril 1995 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinets dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 27\njanvier 1995 à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 95-16 en date du 13 juin\n1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 1 mars 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 juin 1995, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord Salaires du 9 juin 1995 (barème annexé) conclu dans le cadre\nde la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 1er décembre 1995 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinets dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord Salaires\ndu 9 juin 1995 (barème annexé) conclu dans le cadre de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 95-47 en date du 30\ndécembre 1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponible à la Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727\nParis Cedex 15, au prix de 40 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 6 juin 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 1er mars 1996, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord Salaires du 23 février 1996 (barème annexé) conclu dans le\ncadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 avril 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinets dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord Salaires\ndu 23 février 1996 (barème annexé) conclu dans le cadre de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée, sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nportant fixation du salaire minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-15 en date du 31 mai\n1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-15 en date du 31 mai\n1996, disponible à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex 15,\nau prix de 43 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 juin 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 1er mars 1996, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 27 janvier 1995 (Congés exceptionnels) à la convention\ncollective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 9 juin 1995 (Heures de recherche d'emploi) à la convention\ncollective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 avril 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinets dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 27 janvier 1995 (Congés exceptionnels) à la convention\ncollective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 9 juin 1995 (Heures de recherche d'emploi) à la convention\ncollective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des avenants susvisés est faite à\ndater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir\net aux conditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la convention collective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-10 en date du 18 avril\n1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-10 en date du 18 avril\n1996, disponible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex\n15, au prix de 43 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 juin 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 1er mars 1996, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 8 décembre 1995 (Formation professionnelle) à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 8 décembre 1995 (Obligations de l'employeur pendant la\nformation des salariés) à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 23 février 1996 (Obligation de l'employeur pendant la\nformation des salariés) à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 avril 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinets dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 8 décembre 1995 (Formation professionnelle) à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 8 décembre 1995 (Obligations de l'employeur pendant la\nformation des salariés) à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 23 février 1996 (Obligation de l'employeur pendant la\nformation des salariés) à la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant du 23 février 1996 est étendu sous réserve de l'application de\nl'article L. 212-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des avenants susvisés est faite à\ndater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir\net aux conditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicules Conventions collectives n° 96-10 en date du 18 avril\n1996, n° 96-14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 24 mai 1996 et n° 96-15 du 31 mai 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicules Conventions collectives n° 96-10 en date du 18 avril\n1996, n° 96-14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 24 mai 1996 et n° 96-15 du 31 mai 1996, disponibles à la Direction des\nJournaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex 15, au prix de 43 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 9 décembre 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 10 juin 1996, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 21 juin 1996 (Classifications) à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 31 octobre 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 21 juin 1996\n(Classifications) à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-43 en date du 29\nnovembre 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 15 avril 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 9 décembre 1996, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 11 octobre 1996 (Formation professionnelle) à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 22 février 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 11 octobre\n1996 (Formation professionnelle) à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 7.3 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article R. 964-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-07 en date du 15 mars\n1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 25 juin 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 15 avril 1997, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 24 janvier 1997 sur les salaires (un barème annexé) conclu\ndans le cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 28 février 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 24 janvier\n1997 sur les salaires (un barème annexé) conclu dans le cadre de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-8 en date du 28 mars\n1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 3 octobre 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 25 juin 1997, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 30 mai 1997 (Sanction des études des aides dentaires) à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 30 mai 1997 (Reconnaissance des qualifications des\nassistantes dentaires) à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 30 mai 1997 (Obligations de l'employeur pendant la formation\ndes salariés) à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel des 16 juillet et 20 août 1997\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 30 mai 1997 (Sanction des études des aides dentaires) à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 30 mai 1997 (Reconnaissance des qualifications des\nassistantes dentaires) à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 30 mai 1997 (Obligations de l'employeur pendant la formation\ndes salariés) à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des avenants susvisés est faite à\ndater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir\net aux conditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-25 en date du 26\njuillet 1997, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant relatif à la sanction des études des aides dentaires et n°\n97\u002F29 du 27 août 1997 pour les deux autres avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 février 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 octobre 1997, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et des textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 21 novembre 1997 sur les salaires (un barème annexé) conclu\ndans le cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 5 février 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 21 novembre\n1997 sur les salaires (un barème annexé) conclu dans le cadre de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-03 en date du 17\nfévrier 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 avril 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 février 1998, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 21 novembre 1997 à la convention collective susvisée\nrelatif au temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 6 février 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 21 novembre\n1997 à la convention collective susvisée relatif au temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-06 en date du 13 mars\n1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 23 décembre 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 avril 1998, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 6 novembre 1998 relatif à la cessation anticipée\nd'activité conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 1er décembre 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 6 novembre\n1998 relatif à la cessation anticipée d'activité conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-45 en date du 11\ndécembre 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 29 mars 1999\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 23 décembre 1998, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 11 septembre 1998 complétant l'article 3-15 relatif à\nl'hygiène des locaux et à la tenue de travail de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 11 septembre 1998 complétant l'annexe I (Classification) de\nla convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 30 janvier 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avenant du 11 septembre 1998 complétant l'article 3-15 relatif à\nl'hygiène des locaux et à la tenue de travail de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avenant du 11 septembre 1998 complétant l'annexe I (Classification)\nde la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des avenants susvisés est faite à\ndater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir\net aux conditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicules Conventions collectives n°s 98-51 (pour l'avenant\ncomplétant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3-15 en date du 29 janvier 1999) et 98-52 (pour l'avenant\nClassification) en date du 5 février 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 3 avril 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 2 août 2000, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 14 janvier 2000 à la convention collective susvisée\nmodifiant l'accord du 22 novembre 1991 sur la retraite complémentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 mars 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 14 janvier\n2000 modifiant l'accord du 22 novembre 1991 sur la retraite complémentaire à\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F05 en date du 3 mars\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 17 avril 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 22 août 2000, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 15 décembre 2000 modifiant l'article 4-2-2 (maintien du\nsalaire en cas de maladie) de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 24 février 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 15 décembre\n2000 modifiant l'article 4-2-2 (maintien du salaire en cas de maladie) de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée, sous réserve de l'application de l'article 7 de\nl'accord national interprofessionnel du 10 décembre 1977 annexé à la loi n°\n78-49 du 19 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F07 en date du 15 mars\n2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 2 juillet 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 11 avril 2001, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 15 décembre 2000 relatif au financement de la formation\nprofessionnelle à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 24 février 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 15 décembre\n2000 relatif au financement de la formation professionnelle à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F07 en date du 15 mars\n2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 26 novembre 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 22 février 2001, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 18 mai 2001 (réduction et aménagement du temps de travail)\nconclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 22 juin 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) rendu en séance du 7 novembre\n2001,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 18 mai 2001\n(réduction et aménagement du temps de travail) conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" sauf en cas de démission ou de licenciement pour faute\ngrave ou lourde \" figurant au dernier alinéa du paragraphe 3.1 de l'article 3\ndu chapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du paragraphe 3.3 de l'article 3 du chapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" au moins \" figurant à la 1re phrase de l'article 5 du\nchapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" sauf si l'horaire antérieurement porté au contrat de\ntravail le précisait \" figurant à la 1re phrase du paragraphe 6.5 de\nl'article 6 du chapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du terme : \" calendaires \" figurant au paragraphe 6.6 de l'article 6 du\nchapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du sous-paragraphe 6.7.4 du paragraphe 6.7 de l'article 6 du chapitre I\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" conformément au point 1 de l'article L. 900-2 du code du\ntravail, relatif notamment, aux actions de préparation à la vie\nprofessionnelle \" figurant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e alinéa du paragraphe 7.1 de l'article 7 du chapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" ou son adaptation à l'évolution de celui-ci \" figurant au\n2e point du paragraphe 7.2 de l'article 7 du chapitre II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La 2e phrase du 3e alinéa de l'article 2 du chapitre II est étendue sous\nréserve de l'application de l'article L. 212-4 (2e alinéa) du code du\ntravail, en tant que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de repas et de pause constitueront du travail effectif dès lors que\nle salarié devra néanmoins se conformer aux directives de l'employeur sans\npouvoir vaquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>librement à des occupations personnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3e alinéa du paragraphe 3.1 de l'article 3 du chapitre II est étendu\nsous réserve de l'application de l'article L. 212-1 (1er alinéa) du code du\ntravail, en tant que,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la clause entendant prévoir une modalité de réduction du temps de travail\npar réduction de la durée quotidienne de la durée du travail, le décompte\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail devra s'effectuer dans le strict cadre hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 4e alinéa du paragraphe 3.2 de l'article 3 du chapitre II est étendu\nsous réserve de l'application de l'article L. 212-5-1 (1er et 3e alinéas) du\ncode du travail, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tant que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent annuel\nouvrent aussi droit à un repos compensateur obligatoire dont la durée est\négale à 50 % de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures dans les entreprises dont l'effectif est de 10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures supplémentaires effectuées à l'intérieur du contingent\nouvrent droit à un repos compensateur obligatoire dont la durée est égale à\n50 % du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail accompli au-delà de quarante et une heures dans les entreprises de\nplus de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 du chapitre II est étendu sous réserve de l'application de\nl'article L. 212-4 (2e alinéa) du code du travail, en tant que le temps de\npause constituera du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail effectif dès lors que le salarié devra néanmoins se\nconformer aux directives de l'employeur sans pouvoir vaquer librement à des\noccupations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe 6.1 de l'article 6 du chapitre II est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 212-4-2 (2e alinéa) du code du travail, en tant\nque sont aussi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérés comme salariés à temps partiel les salariés dont la durée\ndu travail est inférieure à la durée du travail applicable dans\nl'établissement, si cette durée est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure à la durée légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille des salaires minimaux est étendue sous réserve de l'application\nde l'article 32 (paragraphes I et II) de la loi n° 2000-37 du 19 janvier\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F24 en date du 16\njuillet 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 14 décembre 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 22 février 2001, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 18 mai 2001 (réduction et aménagement du temps de travail)\nconclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 22 juin 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) rendu en séance du 7 novembre\n2001,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 18 mai 2001\n(réduction et aménagement du temps de travail) conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" sauf en cas de démission ou de licenciement pour faute\ngrave ou lourde \" figurant au dernier alinéa du paragraphe 3.1 de l'article 3\ndu chapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du paragraphe 3.3 de l'article 3 du chapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" au moins \" figurant à la 1re phrase de l'article 5 du\nchapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" sauf si l'horaire antérieurement porté au contrat de\ntravail le précisait \" figurant à la 1re phrase du paragraphe 6.5 de\nl'article 6 du chapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du terme : \" calendaires \" figurant au paragraphe 6.6 de l'article 6 du\nchapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du sous-paragraphe 6.7.4 du paragraphe 6.7 de l'article 6 du chapitre I\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" conformément au point 1 de l'article L. 900-2 du code du\ntravail, relatif notamment, aux actions de préparation à la vie\nprofessionnelle \" figurant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e alinéa du paragraphe 7.1 de l'article 7 du chapitre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" ou son adaptation à l'évolution de celui-ci \" figurant au\n2e point du paragraphe 7.2 de l'article 7 du chapitre II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La 2e phrase du 3e alinéa de l'article 2 du chapitre II est étendue sous\nréserve de l'application de l'article L. 212-4 (2e alinéa) du code du\ntravail, en tant que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de repas et de pause constitueront du travail effectif dès lors que\nle salarié devra néanmoins se conformer aux directives de l'employeur sans\npouvoir vaquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>librement à des occupations personnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3e alinéa du paragraphe 3.1 de l'article 3 du chapitre II est étendu\nsous réserve de l'application de l'article L. 212-1 (1er alinéa) du code du\ntravail, en tant que,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la clause entendant prévoir une modalité de réduction du temps de travail\npar réduction de la durée quotidienne de la durée du travail, le décompte\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail devra s'effectuer dans le strict cadre hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 4e alinéa du paragraphe 3.2 de l'article 3 du chapitre II est étendu\nsous réserve de l'application de l'article L. 212-5-1 (1er et 3e alinéas) du\ncode du travail, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tant que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent annuel\nouvrent aussi droit à un repos compensateur obligatoire dont la durée est\négale à 50 % de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures dans les entreprises dont l'effectif est de 10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures supplémentaires effectuées à l'intérieur du contingent\nouvrent droit à un repos compensateur obligatoire dont la durée est égale à\n50 % du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail accompli au-delà de quarante et une heures dans les entreprises de\nplus de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 du chapitre II est étendu sous réserve de l'application de\nl'article L. 212-4 (2e alinéa) du code du travail, en tant que le temps de\npause constituera du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail effectif dès lors que le salarié devra néanmoins se\nconformer aux directives de l'employeur sans pouvoir vaquer librement à des\noccupations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe 6.1 de l'article 6 du chapitre II est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 212-4-2 (2e alinéa) du code du travail, en tant\nque sont aussi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérés comme salariés à temps partiel les salariés dont la durée\ndu travail est inférieure à la durée du travail applicable dans\nl'établissement, si cette durée est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure à la durée légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille des salaires minimaux est étendue sous réserve de l'application\nde l'article 32 (paragraphes I et II) de la loi n° 2000-37 du 19 janvier\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F24 en date du 16\njuillet 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 14 décembre 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 26 novembre 2001, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 22 juin 2001 modifiant l'article 3-6 et remplaçant\nl'article 3-9-3 (conséquence de l'absence du salarié pour maladies ou\naccidents non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels) à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 22 juin 2001 modifiant l'article 3-7 et remplaçant\nl'article 3-9-4 (conséquence de l'inaptitude du salarié d'origine non\nprofessionnelle) à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 20 septembre 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) rendu en séance du 7 novembre\n2001,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 22 juin 2001 modifiant l'article 3-6 et remplaçant l'article\n3-9-3 (conséquence de l'absence du salarié pour maladies ou accidents non\nprofessionnels)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 22 juin 2001 modifiant l'article 3-7 et remplaçant l'article\n3-9-4 (conséquence de l'inaptitude du salarié d'origine non professionnelle)\nà la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des avenants susvisés est faite à\ndater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir\net aux conditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F35 en date du 29\nseptembre 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 5 février 2002\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 26 novembre 2001, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 12 octobre 2001 (Classification : définition de l'emploi\nd'assistant[e] dentaire qualifié[e]) à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 28 décembre 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) rendu en séance du 31 janvier\n2002,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 12 octobre\n2001 (Classification :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définition de l'emploi d'assistant[e] dentaire qualifié[e]) à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F50 en date du 11\njanvier 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 19 avril 2002\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 février 2002, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 8 février 2002 (durée mensuelle de travail) à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 16 mars 2002 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) rendu en séance du 28 mars\n2002,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 8 février\n2002 (durée mensuelle de travail) à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2002\u002F10 en date du 13\navril 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 18 juillet 2002\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 14 décembre 2001, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 7 décembre 2001 relatif à la classification des emplois\nconclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 janvier 2002 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 2 juillet\n2002,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 7 décembre\n2001 relatif à la classification des emplois conclu dans le cadre de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2002\u002F2 en date du 8\nfévrier 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRETE du 10 février 2003\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 avril 2002, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 18 avril 2002 (grille annexée) relatif aux rémunérations\nà l'accord du 18 mai 2001 sur la réduction du temps de travail conclu dans le\ncadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 20 juillet 2002 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 31 janvier\n2003,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 18 avril 2002\n(grille annexée) relatif aux rémunérations à l'accord du 18 mai 2001 sur la\nréduction du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 8.1 (rémunérations des salariés à temps plein), 8.2\n(rémunérations des salariés à temps partiel), 8.3 (grille des salaires)\nainsi que la grille des salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexée à l'accord sont étendus sous réserve de l'application de\nl'article 32 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 modifiée instaurant une\ngarantie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération mensuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2002\u002F29 en date du 17\naoût 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 8 octobre 2003\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 10 février 2003, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 28 mars 2003 relatif à la durée du travail conclu dans le\ncadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 13 juin 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 30 septembre\n2003,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 28 mars 2003\nrelatif à la durée du travail conclu dans le cadre de la convention\ncollective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2003\u002F19.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 6 février 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 8 octobre 2003, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 27 juin 2003, complété par l'avenant du 5 décembre 2003,\nmodifiant le champ d'application de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel du 25 septembre 2003 et du 22\njanvier 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 29 janvier\n2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 27 juin 2003,\ncomplété par l'avenant du 5 décembre 2003, modifiant le champ d'application\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des accords susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicules conventions collectives n° 2003\u002F19 et 2004\u002F01.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 mars 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 6 février 2004, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 5 décembre 2003 relatif aux salaires (grilles annexées)\nconclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 février 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 5 décembre\n2003 relatif aux salaires (grilles annexées) conclu dans le cadre de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux horaire des assistantes dentaires stagiaires de première année\nsous contrat à durée indéterminée est étendu sous réserve de\nl'application de l'article 32 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 modifiée instaurant une garantie de\nrémunération mensuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F06.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 7 juin 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 16 mars 2004, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 du 5 décembre 2003 au protocole d'accord du 5 juin 1987\nrelatif à la prévoyance, conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 février 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 27 mai\n2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant n° 1 du 5\ndécembre 2003 au protocole d'accord du 5 juin 1987 relatif à la prévoyance,\nconclu dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F02.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 juillet 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 7 juin 2004, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 2 du 27 février 2004 au protocole d'accord du 5 juin 1987\nrelatif à la prévoyance conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 5 décembre 2003 relatif à la modulation conclu dans le\ncadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel du 18 février et du 19 mai 2004\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis motivés de la Commission nationale de la négociation\ncollective (sous-commission des conventions et accords), rendus en séance du\n27 mai et du 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 2 du 27 février 2004 au protocole d'accord du 5 juin 1987\nrelatif à la prévoyance conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 5 décembre 2003 relatif à la modulation conclu dans le cadre\nde la convention collective susvisée, à l'exclusion des termes \" toutefois,\nen cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'urgence pour des conditions exceptionnelles de surcroît de travail, le\ndélai de prévenance sera réduit à 2 jours calendaires \" figurant au\ntroisième alinéa de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2-6 (organisation de la modulation) qui contreviennent à\nl'alinéa 7 de l'article L. 212-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des accords susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicules conventions collectives n° 2004\u002F06 et n°\n2004\u002F18.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 29 juillet 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 7 juin 2004, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 26 mars 2004 (grille annexée) relatif aux salaires conclu\ndans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 29 mai 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 26 mars 2004\n(grille annexée) relatif aux salaires conclu dans le cadre de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F20.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 22 octobre 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 29 juillet 2004, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 2 juillet 2004 relatif au contrat de travail conclu dans le\ncadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 7 septembre 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 11 octobre\n2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 2 juillet 2004\nrelatif au contrat de travail conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F31.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 23 novembre 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 22 octobre 2004, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 26 mars 2004 relatif à la modulation du temps de travail des\nsalariés à temps partiel conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 29 mai 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis motivés de la Commission nationale de la négociation\ncollective (sous-commission des conventions et accords), rendus en séance du 8\njuillet et du 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>octobre 2004, notamment les oppositions formulées par les représentants de\ndeux organisations syndicales de salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'accord a été conclu conformément aux dispositions de\nl'article L. 133-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'accord ne contrevient pas aux dispositions de l'article\nL. 212-4-6 du code du travail relatives à la modulation du temps de travail\ndes salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel, sous les réserves et l'exclusion ci-après formulées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 26 mars 2004\nrelatif à la modulation du temps de travail des salariés à temps partiel\nconclu dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la convention collective susvisée, à l'exclusion du dernier\nalinéa de l'article 5 (Décompte du temps de travail), qui contrevient à\nl'article L. 212-4-6 (8°) du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les premier et troisième alinéas de l'article 7-3 (Incidence de l'entrée\nou de la sortie en cours de période) devraient être étendus sous réserve de\nl'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 145-2 du code du travail qui détermine la fraction\ninsaisissable du salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F19.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 22 décembre 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 23 novembre 2004, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 2 septembre 2004 relatif aux taux horaires de certaines\ncatégories de personnel, conclu dans le cadre de la convention collective\nnationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 6 novembre 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis motivés de la Commission nationale de la négociation\ncollective (sous-commission des conventions et accords), recueillis suivant la\nprocédure prévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 2 septembre\n2004 relatif aux taux horaires de certaines catégories de personnel, conclu\ndans le cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F43.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 19 avril 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 22 décembre 2004, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 1er octobre 2004 relatif à la formation professionnelle à\nla convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 3 décembre 2004 complétant l'accord du 1er octobre 2004\nrelatif à la formation professionnelle à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel du 12 décembre 2004 et du 10\nfévrier 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 1er avril\n2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avenant du 1er octobre 2004 relatif à la formation professionnelle\nà la convention collective susvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du second tiret du second paragraphe de l'article 7.2.2 (financement)\ncontraire à l'article R. 964-13, alinéa 1, du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes \" dans les deux semaines qui suivent l'embauche \" figurant au\nquatrième point de l'article 7.5.1 nouveau (le contrat de\nprofessionnalisation), contraires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article R. 981-2, alinéa 1, du code du travail, tel qu'il résulte du\ndécret n° 2004-1093 du 15 octobre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 7.6.1 (formation d'assistante dentaire) et 7.6.2 (formation\nd'aide dentaire) sont étendus sous réserve que, conformément à l'article L.\n981-3 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, la durée des actions de formation soit au moins égale à 15 % de\nla durée totale du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 7.9.3 (congé pour validation des acquis de l'expérience) est\nétendu sous réserve de l'application combinée de l'article L. 900-1, dernier\nalinéa, et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 931-24, premier alinéa, du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 3 décembre 2004 complétant l'accord du 1er octobre 2004\nrelatif à la formation professionnelle à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des avenants susvisés est faite à\ndater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir\net aux conditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicules conventions collectives n° 2004\u002F46 (avenant du 1er\noctobre 2004) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 2005\u002F02 (avenant du 3 décembre 2004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 4 juillet 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 avril 2004, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 19 avril 2005 portant extension de l'avenant du 1er octobre\n2004 relatif à la formation professionnelle à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 7 janvier 2005 portant modification de l'article 7.6.2 de\nl'avenant du 1er octobre 2004 susvisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 25 février 2005 portant modification de l'article 7.6.1 de\nl'avenant du 1er octobre 2004 susvisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 25 février 2005 portant modification de l'article 7.6.2 de\nl'avenant du 1er octobre 2004 susvisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les demandes d'extension présentées par les organisations signataires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel des 2 et 28 avril 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis motivés de la Commission nationale de la négociation\ncollective (sous-commission des conventions et accords), rendus lors de la\nséance du 30 mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'article 1er de l'arrêté du 19 avril 2005 portant extension de l'avenant\ndu 1er octobre 2004 relatif à la formation professionnelle à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des cabinets dentaires est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réserve formulée aux articles 7.6.1 (Formation d'assistante dentaire)\net 7.6.2 (Formation d'aide dentaire) sur la base de l'article L. 981-3 du code\ndu travail est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supprimée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 7 janvier 2005 portant modification de l'article 7.6.2 de\nl'avenant du 1er octobre 2004 relatif à la formation professionnelle à la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 25 février 2005 portant modification de l'article 7.6.1 de\nl'avenant du 1er octobre 2004 relatif à la formation professionnelle à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 25 février 2005 portant modification de l'article 7.6.2 de\nl'avenant du 1er octobre 2004 relatif à la formation professionnelle à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des avenants susvisés est faite à\ndater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir\net aux conditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4. - Le directeur des relations du travail est chargé de\nl'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la\nRépublique française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicules conventions collectives n° 2005\u002F8 (pour l'avenant du\n7 janvier 2005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et n 2005\u002F15 (pour les avenants du 25 février 2005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 juillet 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 avril 2005, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 7 janvier 2005, sur les congés pour maladie d'un enfant de\nmoins de douze ans, à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 13 avril 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 8\njuillet 2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 7 janvier\n2005, sur les congés pour maladie d'un enfant de moins de douze ans, à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 5 octobre 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 juillet 2005, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 7 janvier 2005 portant harmonisation de la grille de salaires\navec l'accord du 1er octobre 2004 relatif à la formation professionnelle,\nconclu dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 2 avril 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 22\nseptembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 7 janvier 2005\nportant harmonisation de la grille de salaires avec l'accord du 1er octobre\n2004 relatif à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle, conclu dans le cadre de la convention\ncollective susvisée sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salaire minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRETE du 9 novembre 2005\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 octobre 2005, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 8 juillet 2005, relatif aux salaires, conclu dans le cadre de\nla convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 10 septembre 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 8 juillet\n2005, relatif aux salaires, conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F32.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 12 juin 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 9 novembre 2005, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et des textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 8 juillet 2005 modifiant l'article 3.6 de la convention\ncollective nationale susvisée relatif aux absences pour congés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les demandes d'extension présentées par les organisations signataires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 7 septembre 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis motivés de la Commission nationale de la négociation\ncollective (sous-commission des conventions et accords), rendus lors de la\nséance du 23 mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'avenant du 8 juillet\n2005 modifiant l'article 3.6 de la convention collective nationale susvisée\nrelatif aux absences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour congés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F32.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 13 octobre 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 octobre 2005, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 2 décembre 2005 modifiant l'article 7.5 du titre VII relatif\nà la formation professionnelle, conclu dans le cadre de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 28 mai 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 6 octobre\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 2 décembre\n2005 modifiant l'article 7.5 du titre VII relatif à la formation\nprofessionnelle, conclu dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cadre de la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 17 octobre 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 octobre 2005, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 8 juillet 2005, relatif au financement de la formation\nprofessionnelle, conclu dans le cadre de la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 août 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 6 octobre\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord du 8 juillet\n2005, relatif au financement de la formation professionnelle, conclu dans le\ncadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 7.2.2 est étendu sous réserve de l'application des dispositions\nde l'article L. 951-1-II du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F39.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 4 janvier 2007\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 2 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 17 octobre 2006, portant extension de la convention collective\nnationale des cabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992 et de textes la complétant ou la modifiant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord salarial du 29 septembre 2006 (grilles de taux horaires\nannexées) conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 29 novembre 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli selon la procédure\nprévue par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires du 17 janvier 1992, les dispositions de l'accord salarial du 29\nseptembre 2006 (grilles de taux horaires annexées) conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée, sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 981-5, deuxième alinéa, du code du travail selon lesquelles la\nrémunération des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaires de contrat de professionnalisation âgés de plus de 26 ans ne\npeut être inférieure ni au SMIC ni à 85 % de la rémunération minimale\nprévue par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de la convention ou de l'accord collectif de branche dont\nrelève l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F45.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord professionnel du 27 février 2019 relatif à l'OPCO des entreprises\nde\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>proximité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCO des entreprises de proximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>U2P,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme du 17 février 2012 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la\nformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi, et à la démocratie sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 23 novembre 2015 portant habilitation d'un organisme à\ncollecter les versements des entreprises donnant lieu à exonération de la\ntaxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser aux établissements autorisés à les\nrecevoir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'ordonnance n° 2017-1388 du 22 septembre 2017 portant diverses mesures\nrelatives au cadre de la négociation collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 22 février 2018 pour\nl'accompagnement des évolutions professionnelles, l'investissement dans les\ncompétences et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 13 juillet 2018 portant création\nde l'OPCA des professions de l'entreprise de proximité et de ses salariés -\nOPCA PEPSS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(artisanat, commerce de proximité, professions libérales) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu en particulier les articles L. 6332-1 et suivants du code du travail\nrelatifs aux opérateurs de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 23 novembre 2018 portant\ncréation de l'opérateur de compétences des professions de l'entreprise de\nproximité et de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés - OPCO PEPSS (artisanat, commerce de proximité, professions\nlibérales),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté commune des parties signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de continuer à agir pour le développement de la formation tout au long\nde la vie pour les salariés des entreprises relevant du champ d'intervention\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre tout particulièrement en compte les spécificités des\nentreprises de moins de 50 salariés, conformément aux dispositions de\nl'article L. 2261-23-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, vu leur grand nombre dans les secteurs du champ\nd'application de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de compléter l'accord national interprofessionnel du 23 novembre 2018\nportant création de l'OPCO PEPSS et de renforcer la cohérence et la\npertinence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique du champ d'intervention de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant le rôle majeur joué par les TPE\u002FPME françaises et leurs\nsalariés dans l'économie nationale, en particulier en matière de création\nd'emplois et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement territorial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les particularités des TPE\u002FPME, qui ne disposent pas des\nmêmes moyens humains et financiers que les grandes entreprises, en particulier\nau niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la gestion des ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'accélération des mutations liées à la globalisation des\nmarchés, le développement du numérique, de la robotique, la nécessité\nd'adapter les modes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production, de distribution, et de consommation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que, selon plusieurs rapports, de nombreux emplois seront\nprofondément transformés au cours des 10 années à venir, et que les TPE\u002FPME\nn'ont pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toujours les capacités en interne pour faire face à ces bouleversements de\nleur modèle économique et social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté du Gouvernement de créer des opérateurs de\ncompétences afin d'aider les branches professionnelles et les entreprises à\nanticiper les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutations technologiques, leurs effets sur l'emploi, les besoins en\ncompétences et en qualifications, ainsi que leurs implications sur la\nformation, sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconversion et la sécurisation des parcours des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de créer un opérateur de compétences\n(OPCO) des entreprises de proximité capable d'accompagner des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles présentant plusieurs caractéristiques communes parmi les\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une cohérence économique avec un maillage territorial dense ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une participation au développement du tissu économique local avec un\nenjeu important de services de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une majorité de TPE peu équipées en matière de gestion des ressources\nhumaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des besoins en qualifications et en compétences avérés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une forte pratique de l'apprentissage et de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des difficultés de recrutement, de départ en formation et\nd'attractivité des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des pénuries de qualifications et de compétences ainsi qu'une mobilité\ndes salariés essentiellement à l'échelle du bassin d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une capacité d'inclusion par l'emploi, avec le recrutement de jeunes, et\nla possibilité d'ascension sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une place centrale des compétences dans la chaîne de valeur de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord porte création de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet de l'opérateur de compétences est celui d'un organisme paritaire\nagréé tel qu'il est défini par l'article L. 6332-1 du code du travail et\nprécisé dans les statuts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>figurant dans l'annexe II du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vaut accord de désignation de l'opérateur de\ncompétences pour chacune des branches professionnelles figurant dans l'annexe\nI du présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf décision contraire de la branche professionnelle concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a un champ\nd'intervention national et interprofessionnel, comprenant les départements,\nterritoires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités d'outre-mer suivants : Guadeloupe, Guyane, Martinique,\nMayotte, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et\nSaint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité est constitué, au jour du présent accord, des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regroupant les entreprises dont l'activité principale relève des IDCC\nfigurant dans l'annexe I du présent accord, et des professions, des\nentreprises et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes de l'interprofession non rattachés à une convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des entreprises et organismes relevant de l'interprofession, et\nn'étant pas couverts par un accord de branche, s'effectue soit par un accord\nd'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit par un courrier simple de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il couvre les champs des branches professionnelles ayant adhéré à\nl'accord constitutif, ayant désigné l'opérateur de compétences par accord\nde branche, ou ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été rattachées par l'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a potentiellement\nvocation, conformément aux dispositions légales, réglementaires et\nconventionnelles, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couvrir plus largement les champs des branches professionnelles des secteurs\ndes entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est constitué\nsous la forme d'une association de la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont membres de l'association et représentées de manière paritaire, d'une\npart les organisations syndicales de salariés représentatives au niveau\nnational et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel et d'autre part l'U2P et la CPME signataires du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée opérateur de compétences des entreprises de\nproximité. Le conseil d'administration pourra prendre une délibération pour\nadopter un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nom d'usage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a notamment pour\nmissions, en application de l'article L. 6332-1 du code du travail, de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer et collecter en tant que de besoin, les contributions légales et\nconventionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer et collecter les contributions volontaires et mutualiser ces\ndernières, le cas échéant, avec l'accord des entreprises concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les\nbranches professionnelles et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la section paritaire professionnelle de l'interprofession (SPPI) pour les\nentreprises et organismes relevant de l'interprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches professionnelles adhérentes pour\nétablir, par la négociation, la gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuyant sur les travaux des observatoires paritaires prospectifs des\nmétiers et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches professionnelles adhérentes pour\ndéterminer les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage et des\ncontrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un appui technique aux branches professionnelles pour leur mission\nde certification mentionnée à l'article L. 6113-3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un service de proximité au bénéfice des très petites, petites\net moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information et l'accès des\nsalariés à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et d'accompagner ces entreprises dans l'analyse et\nla définition de leurs besoins en matière de formation professionnelle,\nnotamment au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard des mutations économiques et techniques de leur secteur d'activité,\nen s'appuyant sur les travaux des observatoires paritaires prospectifs des\nmétiers et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir d'une part les modalités de formation prévues aux deuxième\n(formation pouvant s'effectuer pour tout ou partie à distance) et troisième\n(formation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de travail) alinéas de l'article L. 6313-2 du code du travail\nauprès des entreprises, et d'autre part l'alternance et en particulier\nl'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler la qualité des actions de formation financées par\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences peut également réaliser des missions\ncomplémentaires que les branches professionnelles seraient susceptibles de lui\nconfier. Il peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer toutes prestations et services conformes à son objet social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences peut conclure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec l'État :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des conventions dont l'objet est notamment de définir la part de leurs\nressources qu'ils peuvent affecter au cofinancement d'actions en faveur de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et du développement des compétences des salariés et des\ndemandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une convention-cadre de coopération définissant les conditions de leur\nparticipation à l'amélioration et à la promotion des formations\ntechnologiques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles initiales, notamment l'apprentissage, ainsi que la\npromotion des métiers. Cette convention peut, le cas échéant, être conclue\nconjointement avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations couvrant une branche ou un secteur d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec les régions, des conventions dans les conditions déterminées à\nl'article L. 6211-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, le conseil d'administration peut créer,\nconformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail, une section\nparticulière au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité, avec un conseil\nde gestion patronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est gérée par un conseil d'administration paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du conseil d'administration\nde l'opérateur de compétences sont conformes à l'article 3 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 17 février 2012 relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.1. Règles de composition du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est administré\npar un conseil d'administration paritaire composé au maximum de soixante\nmembres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : six représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au niveau national et\ninterprofessionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour un mandat d'une durée de 4 ans,\ndont les modalités sont définies par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu au remplacement\ndudit administrateur par l'organisation syndicale de salariés ou par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné pour la durée du mandat restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article R. 6332-11 du code du travail,\nun commissaire du Gouvernement assiste aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.2. Modalités de fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum quatre fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres présents ou\ndûment représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chaque collège sont présents ou dûment\nreprésentés. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement, tout administrateur peut se faire représenter aux réunions\ndu conseil en donnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est à\nnouveau convoqué dans un délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le\nmême ordre du jour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le nombre de membres présents ou dûment représentés. Les\ndécisions sont alors adoptées à la majorité simple des membres présents ou\ndûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.3. Missions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tout acte conforme à l'objet de l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité, en conformité avec les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour prendre toute décision relative à la gestion, à\nl'organisation et au fonctionnement de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il détermine les orientations relatives aux activités de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité telles que définies dans son objet.\nLe conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration est chargé notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider la création de sections paritaires professionnelles, sur\nproposition des branches professionnelles le constituant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adopter le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en oeuvre les orientations, les priorités, les critères et les\nconditions de prise en charge des dispositifs proposés par les branches\nprofessionnelles dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre des SPP et par la SPPI pour l'interprofession conformément à la\nréglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver les comptes annuels arrêtés par le bureau, et le rapport\nmoral ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver l'état statistique ainsi que le rapport de gestion établi\nconformément à la législation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et contrôler les travaux des commissions paritaires\nrégionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les orientations en matière de politique de\nrémunération, de politique sociale, de politique financière et\nd'investissements et de politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nommer le directeur général sur proposition du comité de\nnomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il nomme un comité des risques et d'audit pour l'assister dans la\nréalisation de ses missions relatives au contrôle interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.4. Bureau du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein un bureau composé au maximum\nde vingt membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et par la CPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants de chacun de ces deux collèges sont désignés par les\norganisations définies à l'article 5.1.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation pourra désigner un suppléant, membre du conseil\nd'administration, qui siégera au bureau en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit au minimum six fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau est notamment chargé de l'exécution des décisions du conseil\nd'administration dont il prépare les travaux et projets de délibération. Il\narrête les comptes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres modalités de fonctionnement du bureau sont définies dans les\nstatuts annexés au présent accord et dans le règlement intérieur qui en\ndécoulera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Sections paritaires professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. SPP de branche ou interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué, au sein de l'opérateur de compétences et, sur\nproposition d'une ou plusieurs branches professionnelles, des sections\nparitaires professionnelles pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenir compte des spécificités des branches professionnelles entrant dans\nson champ d'intervention. Ces SPP sont constituées après décision du\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section paritaire professionnelle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « salarié », d'au moins un représentant par\norganisation syndicale représentative dans le champ de la ou des conventions\ncollectives concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la section paritaire professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « employeur », au total d'autant de représentants de\nla ou des organisation(s) professionnelle(s) représentative(s) dans le champ\nd'au moins une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives concernées par la section paritaire\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éclairer les décisions du conseil d'administration, un représentant\npar organisation syndicale de salariés représentée au conseil\nd'administration peut assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des SPP, sans toutefois participer aux débats ni disposer\nd'un droit de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de composition et de fonctionnement des SPP sont précisées\ndans les statuts et dans le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets et des convergences d'intérêts entre les\ndifférentes branches professionnelles concernées, des travaux communs à\nplusieurs SPP peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisés, à leur initiative ou sur proposition du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP ont notamment pour missions, dans leurs champs respectifs, et dans\nle cadre des orientations définies par les commissions paritaires nationales\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer les propositions de modalités de financement au titre de la\nsection « alternance » et de la section « plan de développement des\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés », ainsi que, le cas échéant, au\ntitre des contributions conventionnelles, conformément aux stipulations des\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituant ces contributions, en définissant, si nécessaire, des règles\ncommunes pour l'ensemble des branches professionnelles relevant du même\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser la situation budgétaire de la section ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser et évaluer la réalisation des actions de formation relevant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des actions de promotion ou de reconversion par alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du plan de développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés, y compris celles financées par les contributions conventionnelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre la mise en oeuvre des projets réalisés pour le compte des\nsecteurs et des branches professionnelles représentés dans la section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les propositions des SPP sont soumises pour validation au conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement et les missions de ces sections paritaires\nprofessionnelles sont définies dans les statuts annexés au présent accord et\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlement intérieur qui en découlera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.2. Section paritaire professionnelle de l'interprofession (SPPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en place au niveau national une\nSPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est composée, à parité, de deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges est composé de dix membres titulaires et de dix\nmembres suppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège « employeur » sont désignés à parts égales par\nl'U2P et la CPME, en priorité parmi les représentants des entreprises ou des\norganismes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège « salarié » sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et interprofessionnel, signataires du présent accord ou y ayant\nadhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est présidée, alternativement tous les 2 ans, par un représentant\nd'un des deux collèges. Les représentants des deux collèges sont désignés\npar leur collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectif. Le collège qui n'assume pas la présidence désigne la\nvice-présidence de la SPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, à la demande d'au moins deux\norganisations, formulée par écrit auprès du président de la SPPI et en tout\nétat de cause au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la SPPI sont prises selon des modalités définies par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ses travaux, la SPPI a recours aux moyens techniques de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de définir, valider et mettre à jour pour les\nsalariés des entreprises non couvertes par un accord de branche ou par un\naccord collectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnes bénéficiant, dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation, d'actions de formation et assimilées allant au-delà de\n25 % de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires et la nature des qualifications pour lesquels la\ndurée minimale du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de continuation et de financement, pour une durée\nn'excédant pas 6 mois, des actions d'évaluation et d'accompagnement et des\nenseignements au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des personnes dont le contrat de professionnalisation comportait\nune action de professionnalisation, d'une durée minimale de 12 mois et a été\nrompu sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces personnes ne soient à l'initiative de cette rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les priorités en matière de contrat de professionnalisation et les\nniveaux de prise en charge dans le cadre du contrat de professionnalisation, du\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de la promotion ou reconversion par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Commissions et comités paritaires statutaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment créé un comité de nomination, un comité de\nrémunération, ainsi qu'une commission apprentissage et professionnalisation,\nune commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification, et une commission financière, dont les modalités de\nfonctionnement sont fixées par les statuts annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions et comités sont constitués paritairement. Leurs travaux et\npropositions préparent les décisions du conseil d'administration de\nl'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts prévoient également des dispositions concernant le contrôle\ninterne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Conférence annuelle des branches professionnelles et des entreprises\net des organismes de l'interprofession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une conférence annuelle est organisée une fois par an avec toutes les\nbranches professionnelles, ainsi qu'avec les entreprises et les organismes\nrelevant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession relevant du champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité afin d'échanger sur l'activité et\nles perspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences. Le rapport de gestion et le rapport financier\nleur sont présentés à cette occasion. Ses modalités de convocation et ses\nrègles de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement sont précisées dans le règlement intérieur de\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Commissions paritaires régionales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire est mise en place dans chaque région\nadministrative sous la responsabilité et le contrôle du conseil\nd'administration de l'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions paritaires régionales sont chargées de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre la mise en oeuvre, au niveau régional, des missions et des\norientations de l'opérateur de compétences décrites à l'article 4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représenter, sur son territoire, l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ; notamment auprès de l'État en région, du conseil\nrégional, des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités territoriales et des partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de chaque commission paritaire régionale sont désignés par\nchacune des organisations interprofessionnelles représentatives, signataires\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ou y ayant adhéré ultérieurement. Les désignations sont\ntransmises à la présidence de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission paritaire régionale est composée de 20 administrateurs,\nreprésentant les organisations représentatives au niveau national et\ninterprofessionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement, soit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 représentants répartis à égalité entre l'U2P et la CPME parmi les\nreprésentants des entreprises ou des organismes de l'interprofession, et en\npriorité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de branches relevant de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège des salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 représentants des organisations syndicales de salariés représentatives\nau niveau national interprofessionnel, à raison de 2 représentants par\norganisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation a la possibilité de désigner un suppléant. Le\nsuppléant peut siéger mais il ne vote qu'en l'absence d'un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des commissions paritaires régionales sont\nprécisées dans le règlement intérieur de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer un service de proximité sur l'ensemble du territoire, en\nmétropole et dans les outre-mer, auprès des branches professionnelles et de\nleurs entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérentes, en particulier des TPE\u002FPME, les organisations signataires\ndécident que l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ndispose de délégations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionales placées sous l'autorité de la direction générale de\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont celles définies aux articles L. 6331-1-1 et L. 6331-1-2 du code du\ntravail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions légales versées directement par les entreprises\n(jusqu'à la masse salariale 2020) ou reversées par France compétences,\nconventionnelles et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versements volontaires des entreprises entrant dans le champ d'intervention\nde l'opérateur de compétences au titre du développement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue des salariés et de l'alternance, ainsi que les\nressources affectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les subventions et contributions spécifiques de l'Union européenne, de\nl'État, des régions et des départements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autres contributions et versements en rapport avec l'objet social de\nl'opérateur de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dons versés à l'opérateur de compétences et les revenus des sommes\nplacées dans les établissements financiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, la part de la collecte non affectée au financement du\ncompte personnel de formation des travailleurs indépendants et du conseil en\névolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle en application de l'article L. 6332-11-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont déposées auprès des établissements financiers agréés par le conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'opérateur de compétences, en conformité avec la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dépôt du présent accord sera effectué auprès de la direction\ngénérale du travail (DGT) par la partie signataire la plus diligente,\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu à des fins d'agrément de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité, en lieu et place de la demande\nd'agrément prévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 8 de l'accord constitutif de l'OPCO PEPSS du 23 novembre 2018. Il\nsera transmis à la direction générale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(DGEFP), en application de l'article L. 6332-1-1 du code du travail, avec le\ndossier de demande d'agrément, par la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve de l'obtention effective de l'agrément, les stipulations du\nprésent accord se substituent aux stipulations de l'accord du 23 novembre 2018\nportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création de l'OPCO PEPSS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Les parties\nsignataires conviennent de se réunir régulièrement pour réaliser un suivi\nde sa mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, il est créé une commission paritaire nationale d'application\nde l'accord (CPNAA), chargée de déterminer les modalités d'application et de\nsuivi du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, et dont la composition ainsi que les modalités de\nfonctionnement sont définies par les statuts annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>184 : Imprimeries de labeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>240 : Greffes des tribunaux de commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>454 : Remontées mécaniques et domaines skiables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>614 : Sérigraphie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>733 : Chaussure - Commerce de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>759 : Pompes funèbres et services funéraires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>843 : Boulangeries-pâtisseries artisanales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>915 : Sociétés d'expertise et d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>953 : Charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>959 : Laboratoires de biologie médicale extra-hospitaliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>992 : Boucherie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>993 : Laboratoires de prothèses dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1000 et 1850 : Cabinets d'avocats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1043 : Gardiens-concierges et employés d'immeubles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1147 : Cabinets médicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1267 : Pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1286 : Détaillants de confiserie, chocolaterie, biscuiterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1404 : Commerce et réparation de tracteurs et matériel agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1408 : Combustibles (négoce et distribution).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1412 : Froid et connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1483 : Habillement. - Commerce de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1499 : Miroiterie, négoce et transformation du verre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1504 : Poissonnerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1512 : Promotion immobilière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1527 : Immobilier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1589 : Mareyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1605 : Entreprises de désinfection, désinsectisation, dératisation\n(3D).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1611 : Routage (logistique de communication écrite directe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1619 : Cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1621 : Répartition pharmaceutique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1875 et 2564 : Cabinets et cliniques vétérinaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1921 : Huissiers de justice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1951 : Cabinets d'expertises en automobiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1978 : Fleuristes et animaux familiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1982 : Médico-technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1996 : Pharmacie d'officine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2098 : Prestataires de services.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2111 : Salariés du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2205 : Notariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2219 : Taxis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2329 : Avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2332 : Entreprises d'architecture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2395 : Assistants maternels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2596 : Coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2697 : Chasse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2706 : Administrateurs et mandataires judiciaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2785 : Commissaires-priseurs judiciaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3013 : Librairie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3032 : Esthétique-cosmétique et enseignement associé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3127 : Entreprises privées de services à la personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>U2P nationale et territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations membres de l'U2P au niveau national et territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME nationale et territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations membres de la CPME au niveau national et territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises et organismes de l'interprofession ne relevant pas d'une branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe II Statuts de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>I. - Règles de constitution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité, assure les\nmissions telles que mentionnées dans l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est constitué\nsous la forme d'une association de la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont membres de l'association, d'une part les organisations syndicales de\nsalariés représentatives au niveau national et interprofessionnel et d'autre\npart l'U2P et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME signataires de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée opérateur de compétences des entreprises de\nproximité. Le conseil d'administration peut décider d'adopter un nom d'usage\ndifférent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette dénomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a provisoirement\nson siège au 53, rue Ampère, 75017 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège social de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité peut être transféré en tout autre lieu sur décision du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a pour objet de\ncontribuer au développement de la formation professionnelle continue et de\nl'alternance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et notamment de l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il informe et accompagne les entreprises entrant dans son champ de\ncompétences dans l'analyse de leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il met en oeuvre auprès des entreprises, au bénéfice de leurs salariés,\nainsi que de ses branches professionnelles adhérentes les moyens financiers\nd'ingénierie et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil leur permettant de faire face, pour partie, à leurs besoins en\nmatière de formation professionnelle et d'alternance, et notamment\nd'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il suscite des synergies entre les branches professionnelles et, plus\ngénéralement, il a pour objet de favoriser entre ces branches la pratique de\nla mutualisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il conclut avec l'État des conventions d'objectifs et de moyens, et de\nmanière plus générale, des conventions de cofinancement d'actions de\nformation avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont précisées à l'article 6 des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité est celui fixé par l'article 2 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 27 février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité assure les\nmissions dévolues par la loi et la réglementation aux opérateurs de\ncompétences, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Missions au bénéfice des branches professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer les missions de collecte, de recherche de ressources, et de gestion\ntelles que définies à l'article 6.4 des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mener une politique incitative en matière d'alternance et de développement\nde la formation continue des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mettre en oeuvre les dispositions définies par les accords paritaires\nrelatifs à la formation professionnelle tout au long de la vie, dans chacun\ndes secteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches et chacune des branches professionnelles relevant du champ de\ncompétence de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prendre en compte les orientations définies par la section professionnelle\nparitaire interprofessionnelle (SPPI) dont la composition et les missions sont\ndéfinies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 5.2.2 de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 et celles définies par les Commissions paritaires nationales\npour l'emploi et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle (CPNEFP) des branches professionnelles via les SPP\nprévues à l'article 5.2.1 de l'accord national interprofessionnel constitutif\ndu 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un appui technique aux branches adhérentes pour établir la\ngestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences et pour déterminer les\nniveaux de prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en charge des contrats d'apprentissage et des contrats de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter son appui aux branches professionnelles pour concevoir et\u002Fou\nréviser des certifications professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financer les observatoires paritaires prospectifs des métiers et des\nqualifications, les missions d'observation ainsi que les études et recherches\nintéressant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et l'emploi, conformément aux dispositions légales,\nréglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un soutien et un appui technique dans toutes les études\nprospectives et travaux de recherche engagés par les branches professionnelles\nnotamment pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les référentiels de CQP des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter son appui aux branches professionnelles pour construire les outils\nd'évaluation de l'offre de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'évaluation des politiques menées par les branches\nprofessionnelles en matière de développement de la formation professionnelle\ncontinue et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un soutien aux branches professionnelles pour développer et\nfaciliter l'accès à la validation des acquis de l'expérience (VAE) aux\nsalariés désirant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accéder à un certificat, un titre ou un diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Missions au bénéfice des entreprises et de leurs salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer un service de proximité auprès des entreprises et au bénéfice de\nleurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information générale des entreprises (employeurs,\nsalariés, institutions représentatives du personnel) et des instances\nparitaires sur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, les dispositifs, les droits et les moyens de formation\nexistants ainsi qu'à l'information des salariés sur l'exercice des droits\nrattachés à la personne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(compte personnel de formation, projet de transition professionnelle et\nconseil en évolution professionnelle notamment).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins de\nformation et dans le recours aux différents dispositifs permettant de\nrépondre à ces besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Construire et expérimenter des projets innovants au niveau national et\u002Fou\nrégional, notamment dans le cadre de partenariats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participer à la sécurisation des personnes dans leurs parcours\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un accompagnement dans le domaine de l'ingénierie de formation, de\nla réalisation du diagnostic de compétences, de l'aide au montage de dossiers\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement, de l'aide à l'élaboration de cahiers des charges et de tout\ntype d'action favorisant la mise en oeuvre de la gestion prévisionnelle des\nemplois et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences (GPEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartir la taxe d'apprentissage jusqu'à la mise en place de la collecte\nde la contribution unique par les organismes mentionnés aux articles L. 213-1\net L. 752-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code de la sécurité sociale et soutenir les politiques de promotion de\nl'alternance par les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluer et contrôler la qualité des formations financées par\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Services de proximité au bénéfice des entreprises et de leurs\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer un service de proximité en particulier au bénéfice des très\npetites, petites et moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information\net l'accès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de ces entreprises à la formation professionnelle, l'alternance\net d'accompagner ces entreprises dans l'analyse et la définition de leurs\nbesoins en matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle, notamment au regard des mutations économiques et\ntechniques de leur secteur d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information générale des entreprises (employeurs,\nsalariés, institutions représentatives du personnel) et des instances\nparitaires sur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, les dispositifs, les droits et les moyens de formation\nexistants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information des salariés sur l'exercice des droits\nrattachés à la personne (compte personnel de formation, projet de transition\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment) ainsi que sur les dispositifs du conseil en évolution\nprofessionnelle et du bilan de compétences, notamment à l'occasion de\nl'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins de\nformation, d'apprentissage et dans le recours aux différents dispositifs\npermettant de répondre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Missions de collecte et recherche de ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jusqu'à la mise en place de la collecte de la contribution unique par les\norganismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions financières des entreprises en\napplication des articles L. 6131-1 et L. 6131-2 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions conventionnelles instituées par\naccord de branche professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter les versements volontaires des entreprises et les mutualiser, le\ncas échéant, avec l'accord des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- optimiser l'utilisation des fonds disponibles en recherchant les\nfinancements complémentaires notamment auprès de France compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et optimiser des financements provenant notamment de l'État,\ndes régions, de l'Union européenne, de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la mise en place de la collecte de la contribution unique par les\norganismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les contributions légales reversées par France\ncompétences en application des articles R. 6123-25 et R. 6123-26 du code du\ntravail, et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ACOSS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les fonds issus de la péréquation assurée par\nFrance compétences au titre de l'apprentissage, de la professionnalisation, et\ndu plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences des entreprises de moins de 50 salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les versements conventionnels et\u002Fou volontaires des\nentreprises entrant dans le champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité au titre du développement de la formation\nprofessionnelle continue des salariés et l'alternance, et les mutualiser le\ncas échéant (avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord des entreprises pour les versements volontaires), ainsi que les\nressources affectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et gérer les subventions et contributions spécifiques\nnotamment de l'Union européenne, de l'État, des régions et des départements\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer d'autres contributions et versements en rapport avec\nl'objet social de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les dons versés à l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité et les revenus des sommes placées dans les\nétablissements financiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, percevoir et gérer, si un accord de branche le\nprévoit, la part de la collecte non affectée au financement du compte\npersonnel de formation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs indépendants et du conseil en évolution professionnelle en\nvertu de l'article L. 6332-11-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Missions de financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prendre en charge et financer selon des priorités et modalités définies\npar le conseil d'administration, sur la base des priorités des CPNEFP et des\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par chaque section professionnelle paritaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, de la VAE, des bilans de compétences et des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre du dispositif de promotion ou de\nreconversion par l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des centres de formation d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des observatoires prospectifs des métiers\net qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre du plan de développement des\ncompétences des entreprises de moins de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre des contributions conventionnelles et\nvolontaires pour les entreprises de plus de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute autre dépense relevant du champ de compétence de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gérer les attributions de France compétences au titre de la péréquation\npour le financement des contrats d'apprentissage et de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gérer les financements provenant notamment de l'État, des régions, de\nl'Union européenne, de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et, de façon générale, financer et réaliser toutes actions visant au\ndéveloppement de la formation professionnelle et de l'apprentissage, conformes\nà la législation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la réglementation professionnelle et au champ d'intervention des\nopérateurs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cela s'ajoutent les missions de l'OCTA jusqu'à la mise en place de la\ncollecte de la contribution unique par les organismes mentionnés aux articles\nL. 213-1 et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>752-1 du code de la sécurité sociale, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartir la taxe d'apprentissage, soutenir les politiques de promotion de\nl'alternance déployées par les branches professionnelles et le financement\ndes filières de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation initiale en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Administration et fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Désignation des membres du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du conseil d'administration\nde l'opérateur de compétences sont conformes à l'article 3 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 17 février 2012 relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est administré\npar un conseil d'administration paritaire composé au maximum de soixante\nmembres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : six représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour un mandat d'une durée de 4 ans,\ndont les modalités sont définies par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu au remplacement\ndudit administrateur par l'organisation syndicale de salariés ou par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné pour la durée du mandat restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, en application de l'article R. 6332-11 du code du travail, un\ncommissaire du gouvernement assiste aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Missions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tout acte conforme à l'objet de l'opérateur de compétence\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité, en conformité avec les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour prendre toute décision relative à la gestion, à\nl'organisation et au fonctionnement de la structure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum quatre (4) fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il détermine les orientations relatives aux activités de l'opérateur de\ncompétence des entreprises de proximité telles que définies dans son objet.\nDans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perspective il s'efforce de prendre en compte notamment des orientations,\npriorités de formation et conditions de prise en charge des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposées par les sections paritaires professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est chargé notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de créer des sections paritaires professionnelles de branche ou\ninterbranches sur proposition des branches professionnelles le constituant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adopter le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en oeuvre les orientations, les priorités, et les critères et\nles conditions de prise en charge des dispositifs proposés par les branches\nprofessionnelles dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cadre des SPP, et par la SPPI pour l'interprofession conformément à la\nréglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver les comptes annuels arrêtés par le bureau, et le rapport\nmoral ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et contrôler les travaux des commissions paritaires\nrégionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les orientations en matière de politique de\nrémunération, de politique sociale, de politique financière et\nd'investissements et de politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nommer le directeur général sur proposition du comité de\nnomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il met en place :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des sections professionnelles paritaires (SPP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité de nomination ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité de rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission financière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité des risques et d'audit pour l'assister dans la réalisation de\nses missions relatives au contrôle interne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission apprentissage et professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les commissions paritaires régionales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut par ailleurs créer en tant que de besoin d'autres commissions ou\ngroupes de travail spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres présents ou\ndûment représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chaque collège sont présents ou dûment\nreprésentés. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement, tout administrateur peut se faire représenter aux réunions\ndu conseil en donnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est à\nnouveau convoqué dans un délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le\nmême ordre du jour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le nombre de membres présents ou dûment représentés. Les\ndécisions sont alors adoptées à la majorité simple des voix des membres\nprésents ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dûment représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein un bureau composé au maximum\nde vingt membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants de chacun de ces deux collèges sont désignés par les\norganisations définies à l'article 7.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation pourra désigner un suppléant, membre du conseil\nd'administration, qui siégera au bureau en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau comprend en son sein :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président et un premier vice-président,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux vice-présidents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier et un trésorier adjoint,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire et un secrétaire adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions du bureau alternent tous les 2 ans entre le collège des\nsalariés et celui des employeurs. Le président, le deuxième vice-président\nle trésorier adjoint et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le secrétaire appartiennent à un collège, les premier et troisième\nvice-présidents, le trésorier et le secrétaire adjoint à l'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président assurent la représentation\nparitaire de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité à\nl'égard des tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit au minimum six (6) fois par an. Il est chargé de\nl'exécution des décisions du conseil d'administration dont il prépare les\ntravaux et projets de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération. Il arrête les comptes annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau assure le suivi des missions et la bonne exécution des missions\nconfiées aux sections paritaires professionnelles y compris par des\ndemandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'informations ponctuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'arrêté des comptes, et en tant que de besoin s'agissant de la\ngestion, les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres\nprésents ou dûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau ne peut valablement délibérer que si la moitié au moins des\nmembres de chaque collège sont présents ou dûment représentés. En cas\nd'empêchement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du bureau en\ndonnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le bureau est à nouveau convoqué dans\nun délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le même ordre du jour,\nquel que soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de membres présents ou dûment représentés. Les décisions sont\nalors adoptées à la majorité simple des voix des membres présents ou\ndûment représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement du bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une conférence annuelle est organisée une fois par an avec toutes les\nbranches professionnelles, ainsi que les entreprises et les organismes relevant\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession relevant du champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité afin d'échanger sur l'activité et\nles perspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences. Le rapport de gestion et le rapport financier\nleur sont présentés à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette conférence est convoquée par la présidence paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour, les modalités de fonctionnement, les documents à mettre\nà la disposition des participants sont arrêtés par le conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement interne de la conférence annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence paritaire est composée du président et du premier\nvice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ou, en son absence, le premier vice-président préside le\nbureau et le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence établit l'ordre du jour des réunions du conseil\nd'administration, du bureau et du comité des risques et d'audit, et du comité\nde rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président assisté du premier vice-président a en charge la\nreprésentation de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ndevant tout organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>public ou privé, ainsi que devant toute juridiction. Les actes et\ndélibérations engageant l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité sont signés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritairement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président de l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité sont respectivement directeur de la publication\net rédacteur en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chef de l'ensemble des publications éditées par l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité et sont membres du comité de\nrédaction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration dote l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité d'un dispositif de contrôle interne. Il surveille\nl'efficacité du dispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle interne et de gestion des risques de l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il veille au respect des principes en matière de conflits d'intérêts et\nde transparence, dans le respect des textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité des risques et d'audit est composé d'au maximum 20 membres\némanant du conseil d'administration de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le périmètre des missions du comité des risques et d'audit, ses\nmodalités de fonctionnement et les responsabilités de ses membres sont fixés\npar le règlement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué dans les meilleurs délais, après décision par le\nconseil d'administration, des SPP pour tenir compte des spécificités des\nsecteurs multibranches et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches professionnelles entrant dans le champ d'intervention de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets et des convergences d'intérêts entre les\ndifférentes branches professionnelles concernées, des travaux communs de\nplusieurs SPP peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être organisés, à leur initiative ou sur proposition du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.1. Composition et missions des sections paritaires professionnelles de\nbranche ou interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section paritaire professionnelle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège salarié, d'au moins un représentant par organisation\nsyndicale représentative uniquement dans le champ de la ou des conventions\ncollectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées par la section professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège employeur, au total, d'autant de représentants de la ou\ndes organisation(s) professionnelle(s) représentative(s) dans le champ d'au\nmoins une des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives concernées par la section professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations désignent des membres suppléants qui ne peuvent siéger\nqu'en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éclairer les décisions du conseil d'administration, un représentant\npar organisation syndicale de salariés représentée au conseil\nd'administration peut assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des SPP, sans toutefois participer aux débats ni disposer\nd'un droit de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses modalités de composition et de fonctionnement sont précisées au\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP ont notamment pour missions, dans leurs champs respectifs, et dans\nle cadre des orientations définies par les commissions paritaires nationales\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer les propositions de modalités de financement au titre de la\nsection « alternance » et de la section « plan de développement des\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés », ainsi que, le cas échéant, au\ntitre des contributions conventionnelles, conformément aux stipulations des\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituant contributions, en définissant, si nécessaire, des règles\ncommunes pour l'ensemble des branches professionnelles relevant du même\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser la situation budgétaire de la section et de proposer au\nconseil d'administration le cas échéant, les arbitrages nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser et évaluer, la réalisation des actions de formation relevant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du dispositif de promotion ou de reconversion par alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de développement de compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés, y compris celles financées sur les contributions conventionnelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre la mise en oeuvre des projets réalisés pour le compte des\nsecteurs et des branches professionnelles représentés dans la section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces propositions des SPP sont soumises pour validation au conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, le conseil d'administration peut créer,\nconformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail, une section\nparticulière au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité avec une\ngouvernance patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences assure le secrétariat technique des sections\nparitaires professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Composition et missions de la section professionnelle paritaire de\nl'interprofession (SPPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en place au niveau national une\nSPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est composée, à parité, de deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges est composé de dix titulaires et de dix\nsuppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège patronal sont désignés à parts égales par l'U2P\net la CPME, en priorité parmi les représentants des entreprises ou des\norganismes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège des salariés sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et interprofessionnel signataires de l'accord constitutif de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est présidée, alternativement tous les 2 ans, par un représentant\nd'un des deux collèges. Les représentants des deux collèges sont désignés\npar leur collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectif. Le collège qui n'assume pas la présidence désigne la\nvice-présidence de la SPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, à la demande d'au moins deux\norganisations, formulée par écrit auprès du président de la SPPI et en tout\nétat de cause au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la SPPI sont prises selon des modalités définies dans le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ses travaux, la SPPI a recours aux moyens techniques de l'opérateur de\ncompétences de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de définir, valider et mettre à jour pour les\nsalariés des entreprises non couvertes par un accord de branche ou par accord\ncollectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnes bénéficiant, dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation, d'action de formation et assimilées allant au-delà de\n25 % de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires et la nature des qualifications pour lesquels la\ndurée minimale du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de continuation et de financement, pour une durée\nn'excédant pas 6 mois, des actions d'évaluation et d'accompagnement et des\nenseignements au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des personnes dont le contrat de professionnalisation comportait\nune action de professionnalisation, d'une durée minimale de 12 mois et a été\nrompu sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces personnes soient à l'initiative de cette rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les priorités en matière de contrat de professionnalisation et les\nniveaux de prise en charge dans le cadre du contrat de professionnalisation, du\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de la promotion ou reconversion par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de nomination est chargé de sélectionner et proposer un ou\nplusieurs candidats au poste de directeur, au choix du conseil d'administration\nde l'opérateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de nomination est composé d'au maximum 20 membres émanant du\nconseil d'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de rémunération aide le conseil d'administration à fixer les\néléments constitutifs et les évolutions du contrat de travail du directeur\net des principaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres dirigeants et notamment leur rémunération, incluant les éléments\nannexes (avantages en nature, retraite supplémentaire...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de rémunération reçoit chaque année une information sur\nl'ensemble des éléments de ces rémunérations sur lesquelles il émet un\navis, transmis pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décision au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de rémunération est composé d'un représentant par\norganisation signataire du présent accord, dont le président et le\ntrésorier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission financière prépare les décisions du conseil\nd'administration en matière de gestion financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend notamment le trésorier et le trésorier adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa composition et ses modalités de fonctionnement sont précisées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification prépare les décisions du conseil\nd'administration visant à harmoniser, favoriser la mutualisation et planifier\nla mise en oeuvre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux de certification commandée par les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification a notamment pour mission de mutualiser les\ntravaux réalisés par les différents observatoires paritaires prospectifs de\nbranche, et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir des priorités dans les travaux de l'opérateur de compétences\nvisant à accompagner les branches professionnelles dans la mise en oeuvre de\nleur politique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification est composée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 représentants par organisation syndicale de salariés représentative\nau niveau national et interprofessionnel et membre du conseil d'administration\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autant de membres désignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi\nles représentants des entreprises ou des organismes de l'interprofession, et\nen priorité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de branches relevant de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses modalités de fonctionnement sont définies au règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeshipstxt\">\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission apprentissage et professionnalisation a pour missions :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- d'examiner les niveaux et critères de prise en charge des contrats\nd'apprentissage et de professionnalisation (dont le dispositif de promotion ou\nde reconversion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par alternance) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer en tant que de besoin l'appui technique pour la fixation des\nniveaux et des critères de prise en charge des contrats en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission s'assure notamment du respect des dispositions issues des\narticles D. 6332-5 et D. 6332-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa composition et ses modalités de fonctionnement sont définies par le\nrèglement intérieur de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission apprentissage et professionnalisation formule également des\npropositions et des préconisations en vue de la promotion et de l'information\nsur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs de formation en alternance au conseil d'administration de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a également pour mission d'assurer le suivi et la mise en oeuvre de la\nconvention de coopération établie le cas échéant entre l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité et le ou (les) ministère(s) concerné(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration, définit, suit et aménage les budgets\nconsolidés au sein de sections financières, et notamment des sections\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plan de développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section dédiée aux contributions conventionnelles ayant pour objet\nle développement de la formation professionnelle continue versées en\napplication d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section dédiée aux contributions versées sur une base volontaire\npar l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration décide chaque année de la mise en oeuvre de la\nmutualisation élargie. Il fixe chaque année les critères d'attribution de\nfonds mutualisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de 2020, en tant qu'organisme collecteur de la taxe\nd'apprentissage (OCTA) jusqu'à la mise en place de la collecte de la\ncontribution unique par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale, l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ncollecte et répartit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la taxe d'apprentissage selon les modalités définies à l'article L.\n6241-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5.5 de l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27 février 2019, la commission paritaire régionale\nreprésente, sur sa région,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité, sous la\nresponsabilité et le contrôle du conseil d'administration de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires régionales ont notamment pour missions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre la mise en oeuvre, au niveau régional, des missions de\nl'opérateur de compétences décrites à l'article 4 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité du 27 février\n2019 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représente sur son territoire l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité, notamment auprès de l'État en région, du conseil\nrégional et des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités territoriales, et des partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale comprend 20 membres désignés au niveau\nrégional, agréés respectivement par chacune des organisations\ninterprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives, signataires de l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27 février 2019, au plan national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale est constituée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la partie patronale : 10 représentants répartis à parts égales\nentre l'U2P et la CPME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la partie salariée : 10 représentants des organisations syndicales\nde salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel, à\nraison de deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants par organisation, signataire du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation a la possibilité de désigner un suppléant. Le\nsuppléant peut siéger mais il ne vote qu'en l'absence d'un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les désignations sont transmises à la présidence de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire désigne un président et un vice-président\nchoisis dans chacun des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des commissions paritaires régionales sont\nprécisées dans le règlement intérieur de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat des administrateurs et des membres des comités, des commissions,\net des SPP est bénévole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.1. Règles de compatibilité des mandats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 6332-2-1 et R. 6332-12 du code du travail,\ntous les administrateurs et membres désignés dans les comités, les\ncommissions, et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPP titulaires d'un mandat au sein de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ne peuvent être salarié ou administrateur d'un\norganisme de crédit, ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être salarié ou administrateur d'un établissement de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute difficulté ou toute question à ce sujet doit être portée à la\nconnaissance du commissaire aux comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.2. Prise en charge des frais liés à l'exercice du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise en charge des frais exposés par les administrateurs\net les membres désignés dans les comités, les commissions, et les SPP, dans\nl'exercice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur mandat, sont définies dans le règlement intérieur de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.3. Formation des administrateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès leur entrée en fonction, les administrateurs de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité bénéficient d'une formation liée\nà leur mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de formation des administrateurs et des membres désignés dans\nles comités, les commissions, et les SPP pour l'exercice de leurs mandats,\nsont financés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des dispositions prévues par les textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cette prise en charge sont précisées au règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité devra mettre en\nplace un dispositif de coordination et de circulation de l'information entre\nles membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>siégeant au sein de ses différentes instances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les informations reçues dans le cadre du mandat ont un caractère\nconfidentiel et ne peuvent pas être divulguées, à l'exception des\norganisations qui les ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction opérationnelle de l'opérateur de compétences des entreprises\nde proximité est assurée par un directeur général. Il est nommé par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration sur proposition du comité de nomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions du directeur général sont définies par le règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Organisation financière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité, sont celles définies à l'article 6 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019. Elles sont gérées conformément aux dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles applicables à chaque\ncatégorie de ressources.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont engagées conformément aux dispositions législatives réglementaires\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur. Les modalités d'engagement sont fixées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne l'expert-comptable et nomme le\ncommissaire aux comptes et son suppléant. Conformément aux dispositions\nlégales, ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous issus de cabinets distincts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nélabore le règlement intérieur de l'organisme qui précise notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de fonctionnement du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de fonctionnement des divers organes qui contribuent au\nfonctionnement de l'organisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les procédures d'engagement des dépenses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur est soumis au conseil d'administration pour\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mener à bien ses missions au service des branches professionnelles,\ndes entreprises et de leurs salariés, l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité s'appuiera en priorité sur les compétences et les\nqualifications déjà disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts ne peuvent être modifiés que par un avenant\nnégocié entre les organisations signataires de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019 et celles y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de validité des présentes dispositions est à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution de l'organisme ne peut avoir lieu que par la dénonciation de\nl'accord national interprofessionnel constitutif du 27 février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution, les biens et les droits détenus par l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité sont dévolus conformément à la\nlégislation et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dévolution, approuvée par l'assemblée générale, est soumise à\nl'accord préalable du ministre chargé de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts feront l'objet d'un dépôt auprès de la préfecture\ndu siège de l'organisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 04\u002F08\u002F2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle si\nle chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou supérieur\nà 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu et\nplace du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conclu au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ\nterritorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord antérieur moins favorables aux salariés si une stipulation de la\nconvention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise assure des\ngaranties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui sont\napplicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - 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L'articulation d'une convention collective avec le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe de\nfaveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables que\nles clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les clauses de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables que\ncelles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de dispositions\nmoins favorables telles qu'un changement de coefficient hiérarchique par\nexemple (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Les avantages ayant le même objet ou la même cause prévus à\nla fois par la convention collective et par le contrat de travail ne peuvent se\ncumuler car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est la disposition la plus favorable pour les salariés qui doit\ns'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce cumul (contrat\nprévoyant le cumul d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle\nde licenciement).(Cass. Soc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscrite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licite directement applicable au salarié en l'absence de clause\ncontractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008, n°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : si les dispositions du contrat de travail sont moins favorables,\nleur application est écartée au profit de la convention collective. Mais si\ncette dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disparaît, le contrat peut de nouveau s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un engagement\nunilatéral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass. Soc,\n20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée ne peut être dénoncée unilatéralement (Cass. Soc,\n26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de stipulation expresse, la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de 3\nmois, sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises concernées conservent, en application de la convention\ndénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de\ntravail équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle prévue par leur contrat de travail, ne peut être inférieur à la\nrémunération versée lors des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective est généralement composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start_date":44,"cbadate_end":48,"CBA_MNCOMPA_2_txt":52,"CBA_MEMTRAD4_1":56,"EMPCONTR_trigger":60,"JOBTYPE_descriptions":64,"JOBTYPE_comments_txt":68,"TRAINING_trigger":72,"trainingprogrammestxt":75,"apprenticeshipstxt":79,"trainingfundtxt":83,"SOCSEC_trigger":87,"pensionfundtxt":91,"unemploymentfundtxt":95,"contracttrialtxt":98,"severance_perc":102,"contractseverancepaytxt":106,"sicknessmaxdaystxt":110,"sicknesspaytxt":114,"longtermillness":118,"disabilitypaytxt":122,"disabilityfundtxt":126,"healthinsurancetxt":130,"code_application":134,"protectiveclothing":138,"healthandsafetytrainingtxt":142,"hivpolicy":145,"healthandsafetypolicytxt":148,"funeralpaytxt":152,"paidmaternityleavepay":156,"paidmaternityleavetxt":160,"paidpaternityleavetxt":164,"childcare":168,"deathrelativestxt":172,"educationtuition":176,"eqpay":178,"hourspyear":182,"hourspmonth":186,"hourspmonth_select":190,"dayspweek":192,"hourstxt":196,"hoursovertimemaxtxt":199,"holidaysdays":203,"holidaystxt":207,"schedulestxt":211,"WAGES_trigger":215,"WAGES_comments_txt":219,"PAYSCALES_trigger":223,"bankholidays1":227,"standbyallowancetxt":231,"sundayallowancetxt":235,"longserviceallowancetxt":237,"mealvouchers":241,"covercountryregion_comments":244,"coverunion_comments":248},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start_date","Convention collective nationale du 17 ja","Convention collective nationale du 17 janvier 1992",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"cbadate_end","La présente convention est conclue pour ","La présente convention est conclue pour une durée indéterminée. Elle\nentre en vigueur le lendemain du jour de son dépôt auprès de la DDTE de\nParis,",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"CBA_MNCOMPA_2_txt","La fédération des syndicats dentaires li","La fédération des syndicats dentaires libéraux ;\n\nLa fédération des chirurgiens-dentistes de France par lettre du 6 avril\n1993 ;\n\nL'UJCD, par lettre en date du 21 avril 1994.\n\nFédération UNSA santé et sociaux public et privé , par lettre du 4\ndécembre 2017 (BO n°2018-1)",{"bindId":57,"name":58,"text":59},"CBA_MEMTRAD4_1","La confédération nationale des syndicats","La confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD).\n\nLa fédération nationale des syndicats de services de santé et services\nsociaux CFDT branches prothésistes et assistantes dentaires ;\n\nLa fédération nationale des syndicats chrétiens des services de santé et\nservices sociaux CFTC ;\n\nLa fédération française de l'action sociale et de la santé CFE-CGC ;\n\nLa fédération des services publics et de santé CGT-FO ;\n\nLa fédération nationale indépendante des syndicats des personnels des\ncabinets et laboratoires dentaires.",{"bindId":61,"name":62,"text":63},"EMPCONTR_trigger","Mentions obligatoires contenues dans le ","Mentions obligatoires contenues dans le contrat de travail\n\nArticle 3.2\n\nEn vigueur étendu\n\nLe contrat écrit signé par les parties doit mentionner les références de\nl'employeur, l'état civil du salarié, la date d'embauche, indiquer la nature\net le (ou les) lieu(x)\n\nde l'emploi, les fonctions, la catégorie du salarié, la position\nhiérarchique au sein de la classification, la rémunération, la durée\nhebdomadaire de travail, la\n\nrépartition des repos hebdomadaires, la référence à la présente\nconvention collective et la durée de la période d'essai à effectuer.\n\nLes conditions particulières d'exercice de la profession en cas notamment\nde pluralité de cabinets et les obligations qui en découlent doivent être\nportées au contrat.\n\nLe contrat est établi en deux exemplaires. Le salarié doit faire\nprécéder sa signature de la mention manuscrite \" Lu et approuvé \".\n\nLe personnel qualifié doit présenter à l'employeur les diplômes ou\nattestations confirmant sa qualification.\n\nL'employeur doit tenir à la disposition des salariés un exemplaire à jour\nde la présente convention.",{"bindId":65,"name":66,"text":67},"JOBTYPE_descriptions","1.1. Description de l'activité de prothè","1.1. Description de l'activité de prothèse dentaire\n\nEn vigueur non étendu\n\nLe praticien est responsable du traitement global des maladies de la\nbouche.\n\nÀ ce titre, il est seul responsable du traitement prothétique, qui vise à\nrétablir l'intégrité du système manducateur.\n\nÀ partir des indications techniques, empreintes ou moulages fournis\nexclusivement par le praticien, le prothésiste dentaire de laboratoire\nréalise l'appareillage\n\ndestiné à la restauration et au rétablissement fonctionnel et esthétique\ndu système manducateur.\n\nLe prothésiste dentaire de laboratoire est donc un professionnel ayant une\nconnaissance parfaite de la morphologie dentaire et un sens poussé de\nl'harmonie et de\n\nl'esthétique faciales. Il doit également être capable de maîtriser une\nfabrication de grande précision faisant appel à une technologie très\navancée.",{"bindId":69,"name":70,"text":71},"JOBTYPE_comments_txt","Catégories de personnel Article 3.3 En v","Catégories de personnel\n\nArticle 3.3\n\nEn vigueur étendu\n\nLe personnel est réparti en deux catégories :\n\n- le personnel permanent ;\n\n- le personnel non permanent ou personnel embauché à titre provisoire.",{"bindId":73,"name":74,"text":74},"TRAINING_trigger","Titre VII : Formation professionnelle",{"bindId":76,"name":77,"text":78},"trainingprogrammestxt","Compte personnel de formation Article 7.","Compte personnel de formation\n\nArticle 7.3\n\nEn vigueur étendu\n\nA compter du 1er janvier 2015, un compte personnel de formation est ouvert\naux salariés. Ce compte est alimenté à hauteur de 24 heures par année de\ntravail à\n\ntemps complet jusqu'à l'acquisition d'un crédit de 120 heures, puis de 12\nheures par année de travail à temps complet, dans la limite d'un plafond\ntotal de 150\n\nheures. Pour les salariés à temps partiel, l'alimentation du compte\ns'effectue au prorata du temps de travail.\n\nLa période d'absence du salarié pour un congé de maternité, de\npaternité et d'accueil de l'enfant, d'adoption, de présence parentale, de\nsoutien familial ou pour un\n\ncongé parental d'éducation ou pour maladie professionnelle ou accident du\ntravail est intégralement prise en compte pour le calcul de ces heures.\n\nLe compte ne peut être mobilisé qu'avec l'accord exprès de son titulaire.\nLe refus du titulaire de mobiliser son compte ne constitue pas une faute.\n\nLes heures de formation éligibles au compte personnel de formation\ndemeurent acquises en cas de changement de situation professionnelle ou de\nperte d'emploi de\n\nson titulaire. Le compte est fermé lorsque le titulaire est admis à faire\nvaloir l'ensemble de ses droits à la retraite.",{"bindId":80,"name":81,"text":82},"apprenticeshipstxt","Article 17 En vigueur non étendu La comm","Article 17\n\nEn vigueur non étendu\n\nLa commission apprentissage et professionnalisation a pour missions :",{"bindId":84,"name":85,"text":86},"trainingfundtxt","Financement de la formation professionne","Financement de la formation professionnelle\n\nArticle 7.2\n\nEn vigueur étendu\n\n7.2.1. Versement des contributions\n\nL'organisme désigné par la branche pour le versement des contributions\nlégales et conventionnelles au titre de la formation professionnelle continue\nest\n\nl'organisme paritaire collecteur agréé des professions libérales\ndénommé Actalians, dont le siège social est situé 4, rue du Colonel-Driant,\n75046 Paris Cedex 01.\n\nIl est administré paritairement, sa composition et son mode de\nfonctionnement sont fixés par ses statuts.\n\n7.2.2. Financement\n\n7.2.2.1. Obligations légales de contribution à la formation\nprofessionnelle continue des salariés des cabinets dentaires\n\n\n\nAu titre du présent accord et en application des dispositions législatives\net réglementaires, les cabinets dentaires versent à Actalians leur\ncontribution légale de\n\nformation, à l'exception des cabinets dont le siège est situé dans un\nDROM-COM, qui, en fonction des dispositions légales, versent leur contribution\nà la formation\n\nprofessionnelle à un organisme interprofessionnel.\n\nLes taux sont fixés et répartis comme suit :\n\nCabinets de 1 à moins de 10 salariés : à compter du 1er janvier 2015\n(exigibilité au 1er mars 2016), la contribution est fixée à 0,55 % de la\nmasse salariale brute de\n\nl'année précédente de l'ensemble du personnel (y compris les\nchirurgiens-dentistes salariés), répartie de la façon suivante :\n\n- 0,15 % au titre de la professionnalisation ;\n\n- 0,40 % au titre du plan de formation.\n\nCabinets de 10 à moins de 50 salariés : à compter du 1er janvier 2015\n(exigibilité au 1er mars 2016), la contribution est fixée à 1 % de la masse\nsalariale brute de\n\nl'année précédente de l'ensemble du personnel (y compris les\nchirurgiens-dentistes salariés), répartie de la façon suivante :\n\n- 0,30 % au titre de la professionnalisation ;\n\n- 0,20 % au titre du plan de formation ;\n\n- 0,20 % au titre du compte personnel de formation ;\n\n- 0,15 % au titre du fonds paritaire de sécurisation des parcours\nprofessionnels ;\n\n- 0,15 % au titre du congé individuel de formation.\n\nCabinets de 50 à moins de 300 salariés : à la date de conclusion du\nprésent accord, aucun cabinet dentaire n'emploie à ce niveau d'effectif. Le\ncas échéant, dès la\n\npremière année de franchissement de seuil, les cabinets dentaires seraient\nsoumis à la contribution légale de 1 % ainsi qu'aux règles de répartition\nlégale.\n\n7.2.2.2. Obligation conventionnelle de contribution à la formation\nprofessionnelle continue de l'ensemble des salariés (y compris les\nchirurgiens-dentistes salariés)\n\nEn application des dispositions en vigueur du code du travail, les cabinets\ndentaires de 1 à moins de 50 salariés (et ceux de 50 à moins de 300\nsalariés, si le cas se\n\nprésente) versent une contribution conventionnelle de formation\nprofessionnelle à l'OPCA-PL, dénommé Actalians, qui correspond à 0,55 % de\nla masse salariale\n\nbrute de l'ensemble du personnel (y compris les chirurgiens-dentistes\nsalariés). En sont exonérés les cabinets dentaires dont le siège est situé\ndans un\n\nDROM-COM, qui, selon les dispositions légales, versent leur contribution à\nla formation professionnelle à un organisme interprofessionnel.\n\nAfin de favoriser une utilisation optimale de ces ressources, les parties\nsignataires du présent accord confirment que les sommes collectées par l'OPCA\ndes\n\nprofessions libérales, dénommé Actalians, sont mutualisées dès leur\nréception, conformément aux dispositions légales et réglementaires en\nvigueur.",{"bindId":88,"name":89,"text":90},"SOCSEC_trigger","Titre V : Régime de prévoyance (1) et re","Titre V : Régime de prévoyance (1) et retraite complémentaire (2) (1)\nAccord du 5 juin 1987. (2) Accord du 22 novembre 1991.",{"bindId":92,"name":93,"text":94},"pensionfundtxt","Répartition des cotisations Article 5.4 ","Répartition des cotisations\n\nArticle 5.4\n\nEn vigueur étendu\n\nLa rémunération prise en considération pour l'application du présent\ntitre est la rémunération brute qui sert de base à la déclaration des\ntraitements et des salaires,\n\nfournie chaque année par l'employeur à l'administration fiscale, en vue de\nl'établissement des impôts sur les revenus.\n\nLes cotisations sont perçues sur la rémunération définie ci-dessus.\n\n\n\nLa répartition entre l'employeur et les salariés est la suivante :\n\n- part patronale : soit 1 % ;\n\n- part salariale : soit 0,5 %.",{"bindId":96,"name":97,"text":97},"unemploymentfundtxt","- indemnité de licenciement ;",{"bindId":99,"name":100,"text":101},"contracttrialtxt","Période d'essai Article 3.4 En vigueur é","Période d'essai\n\nArticle 3.4\n\nEn vigueur étendu\n\nLa mention d'une période d'essai doit être stipulée par écrit dans le\ncontrat de travail ou la lettre d'engagement ainsi que la possibilité de son\nrenouvellement.\n\n3. 4. 1. Contrats à durée indéterminée",{"bindId":103,"name":104,"text":105},"severance_perc","- à partir de 4 ans de présence, l'indem","- à partir de 4 ans de présence, l'indemnité est égale à 1 mois de\nsalaire ;",{"bindId":107,"name":108,"text":109},"contractseverancepaytxt","Indemnité de licenciement Article 4.3 En","Indemnité de licenciement\n\nArticle 4.3\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par décision du 7 octobre 1994 (BOCC n° 94-51), étendue par\narrêté du 8 février 1995 (JO du 28 février 1995)\n\nTout licenciement doit être basé sur des causes réelles et sérieuses qui\nsont toujours, en cas de litige, appréciées par le conseil des\nprud'hommes.\n\nLe salarié licencié après 2 ans d'ancienneté au service du même\nemployeur a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de\nlicenciement.\n\nL'indemnité se calcule comme suit :\n\n- entre 2 et 4 ans, 1\u002F10 de mois de salaire par année de présence ;\n\nPour toute année incomplète, la fraction de l'indemnité correspondante\nsera proportionnelle au nombre de mois de présence.\n\n- à partir de 4 ans, 1 mois de salaire par tranche de 4 ans de présence ou\nfraction de 4 années supérieure à 2 ans.\n\nExemples :\n\n- à partir de 4 ans de présence, l'indemnité est égale à 1 mois de\nsalaire ;\n\n- au-dessus de 6 ans révolus de présence, l'indemnité est égale à 2\nmois de salaire ;\n\n- après 8 ans de présence, l'indemnité est égale à 2 mois de\nsalaire.\n\nLe salaire à prendre en considération pour le calcul de l'indemnité est\nle 1\u002F12 de la rémunération totale brute des 12 derniers mois précédant le\nlicenciement ou,\n\nselon la formule la plus avantageuse pour l'intéressé, le 1\u002F3 des 3\nderniers mois d'activité, étant entendu que, dans ce cas, toute prime ou\ngratification de caractère\n\nannuel ou exceptionnel, qui aurait été versée au salarié pendant cette\npériode, ne sera prise en compte que pro rata temporis.\n\nL'indemnité de congédiement doit être payée par l'employeur au jour de\nla résiliation du contrat de travail.\n\nL'indemnité de licenciement des salariés ayant été occupés à temps\ncomplet et à temps partiel dans le même cabinet est calculée\nproportionnellement aux périodes\n\nd'emploi effectuées selon l'une ou l'autre de ces 2 modalités depuis leur\nentrée chez l'employeur.",{"bindId":111,"name":112,"text":113},"sicknessmaxdaystxt","- les absences maladie dans la limite de","- les absences maladie dans la limite de 30 jours par année civile ;",{"bindId":115,"name":116,"text":117},"sicknesspaytxt","4.2.2. Proposition de rédaction nouvelle","4.2.2. Proposition de rédaction nouvelle :\n\nLe calcul de maintien du salaire prend en compte l'incidence des\ncontributions CSG et CRDS qui sont à la charge du salarié. En conséquence,\nla notion de salaire\n\nmaintenu à 100 %, à l'exclusion des 3 jours de franchise prévus par\nl'article L. 289 du code de la sécurité sociale, ne fait référence qu'à\ndes sommes nettes afin que\n\nla rémunération nette du salarié en congé maladie ne soit pas\nsupérieure à la rémunération nette qu'il aurait perçue en activité.\n\nEn cas d'accident de travail, les périodes ci-dessous précisées seront\nindemnisées à compter du premier jour de prise en charge par la sécurité\nsociale :\n\n- du 4e au 30e jour, pour le personnel ayant de 1 an jusqu'à 3 ans\nd'ancienneté ;\n\n\n\n- du 4e au 40e jour, pour le personnel à partir de 3 ans d'ancienneté ;\n\n- du 4e au 50e jour, pour le personnel à partir de 8 ans d'ancienneté ;\n\n- du 4e au 60e jour, pour le personnel à partir de 13 ans d'ancienneté\n;\n\n- du 4e au 70e jour, pour le personnel à partir de 18 ans d'ancienneté\n;\n\n- du 4e au 80e jour, pour le personnel à partir de 23 ans d'ancienneté\n;\n\n- du 4e au 90e jour, pour le personnel à partir de 28 ans d'ancienneté.",{"bindId":119,"name":120,"text":121},"longtermillness","3.6.3. Remplacement du salarié absent po","3.6.3. Remplacement du salarié absent pour maladie, accident non\nprofessionnel, congé de maternité ou congés d'adoption.\n\nPendant la période d'absence continue ou discontinue inférieure ou égale\nà 4 mois, sur les 12 derniers mois, le salarié absent de manière continue ou\ndiscontinue\n\npourra être remplacé par un salarié n'ayant pas la même\nqualification.",{"bindId":123,"name":124,"text":125},"disabilitypaytxt","entièrement à sa charge la cotisation du","entièrement à sa charge la cotisation du régime de prévoyance.\n\nCe régime a pour but d'assurer :\n\n- le versement d'indemnités journalières ou de rente invalidité,\ncomplémentaires à celles de la sécurité sociale ;\n\n- le versement, en cas de décès du salarié, d'un capital et d'une rente\nd'éducation.",{"bindId":127,"name":128,"text":129},"disabilityfundtxt","Accord du 13 mars 2015 relatif à l'insta","Accord du 13 mars 2015 relatif à l'instauration d'une couverture santé\ncomplémentaire",{"bindId":131,"name":132,"text":133},"healthinsurancetxt","Article 11 En vigueur étendu La cotisati","Article 11\n\nEn vigueur étendu\n\nLa cotisation est répartie à raison de 60 % à la charge de l'employeur et\nde 40 % à la charge du salarié.\n\nLa cotisation est différente selon que le salarié relève du régime\ngénéral de la sécurité sociale ou du régime Alsace-Moselle.\n\nCette couverture s'impose de plein droit, dans les relations individuelles\nde travail, à l'ensemble des salariés en tant qu'élément du statut\nconventionnel applicable.\n\nA ce titre, le précompte correspondant à la part salariale des cotisations\nest obligatoire.\n\nLa cotisation est payable trimestriellement, à terme échu, à l'organisme\nassureur. Elle doit être versée dans le premier mois de chaque trimestre\ncivil pour le\n\ntrimestre écoulé au moyen du bordereau fourni par l'organisme assureur.\n\nPour les salariés entrés en cours de période, la première cotisation\nmensuelle est calculée au prorata de la date d'entrée du salarié dans le\ncabinet.\n\nL'employeur peut prendre en charge au moins la différence existant entre la\ncotisation pleine et celle des salariés à temps partiel, dès lors que\nl'absence d'une telle\n\nprise en charge conduirait ces salariés à acquitter une contribution au\nmoins égale à 10 % de leur rémunération, sauf dans les cas prévus à\nl'article 4 du présent\n\naccord.",{"bindId":135,"name":136,"text":137},"code_application","Pour les locaux de travail, certaines di","Pour les locaux de travail, certaines dispositions législatives ou\nréglementaires doivent être appliquées. Elles concernent :",{"bindId":139,"name":140,"text":141},"protectiveclothing","- des gants d'examen à usage unique, un ","- des gants d'examen à usage unique, un masque et des lunettes de\nprotection, pour tout acte d'aide au fauteuil.",{"bindId":143,"name":144,"text":144},"healthandsafetytrainingtxt","Hygiène et prévention au travail",{"bindId":146,"name":147,"text":147},"hivpolicy","Aptitude médicale et médecine du travail",{"bindId":149,"name":150,"text":151},"healthandsafetypolicytxt","Hygiène des locaux. - Tenue de travail A","Hygiène des locaux. - Tenue de travail\n\nArticle 3.17\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par avenant du 22 juin 2001 (BOCC n° 2001-32\u002F35), étendu par\narrêté du 14 décembre 2001 (JO du 26 décembre 2001)\n\nLes locaux affectés au travail doivent être tenus dans un état constant\nde propreté et présenter les conditions d'hygiène et de salubrité\nnécessaires à la santé du\n\npersonnel.\n\nPour les locaux de travail, certaines dispositions législatives ou\nréglementaires doivent être appliquées. Elles concernent :\n\n- l'éclairage ;\n\n- le chauffage ;\n\n- le bruit ;\n\n- l'aération ;\n\n- les issues et dégagements ;\n\n- les moyens d'extinction et de prévention des incendies ;\n\n- les installations électriques et leur mise à la terre ;\n\n- la protection des rayons x (vérification par un organisme agréé) ;\n\n- les installations à air comprimé (qui doivent être munies d'un\nmanomètre régulateur et de soupape de sûreté). Elles devront être\npériodiquement soumises aux\n\nessais et au poinçonnage des arts et métiers.\n\nIl est obligatoire de mettre à la disposition du personnel :\n\n- lavabos et vestiaires. Les employés veilleront à ce que ceux-ci\ndemeurent dans le plus grand état de propreté ;\n\n- dosimètre, moyen de contrôle de rayonnement. Le dosimètre est fourni\npar l'employeur. Il doit être porté par tout le personnel travaillant dans\nles locaux où il y a\n\némission de rayons x et sera vérifié par un organisme agréé.\n\n- des gants d'examen à usage unique, un masque et des lunettes de\nprotection, pour tout acte d'aide au fauteuil.\n\nSi le praticien exige une tenue de travail particulière, il doit la fournir\nà son personnel et en assurer l'entretien. Dans le cas contraire, il doit\nfournir 2 blouses par an\n\nà son ou ses salariés.",{"bindId":153,"name":154,"text":155},"funeralpaytxt","- le versement, en cas de décès du salar","- le versement, en cas de décès du salarié, d'un capital et d'une rente\nd'éducation.",{"bindId":157,"name":158,"text":159},"paidmaternityleavepay","Maintien du salaire : Les employées, per","Maintien du salaire :\n\nLes employées, permanentes ou non, comptant une année de services\neffectifs continus ou non au jour de la naissance auront droit pendant toute la\ndurée de leur\n\ncongé de maternité à des indemnités complémentaires dont le montant\nsera calculé de sorte que, compte tenu des prestations journalières\néventuellement dues tant\n\npar la sécurité sociale que par les caisses d'allocations familiales,\nelles perçoivent l'équivalent de leur salaire net.",{"bindId":161,"name":162,"text":163},"paidmaternityleavetxt","La protection des femmes enceintes et de","La protection des femmes enceintes et des mères d'une part, l'octroi de\ncongés de maternité ou d'adoption ou d'un congé parental d'autre part, sont\nassurés par des\n\ndispositions conventionnelles au moins égales aux dispositions légales.\n\nAu-delà des congés pour maternité ou adoption ou du congé parental, une\npriorité de réembauchage sera prévue en faveur des salariés qui\nrésilieraient leur contrat\n\nde travail afin d'élever leurs enfants.\n\n6.6.1. Congé de maternité\n\nRappel des dispositions légales applicables :\n\nToute salariée a le droit de suspendre son contrat de travail pendant une\npériode dont la durée et la répartition de celle-ci en parties pré- et\npost-natales sont fixées à\n\nl'article L. 122-26 du code du travail et dont une fraction de la partie\npostnatale peut être reportée en cas d'hospitalisation de l'enfant qui vient\nde naître dans les\n\nconditions précisées au même article.\n\nEn cas d'accouchement retardé, le retard est pris en compte au titre du\ncongé de maternité ; il s'ajoute donc à la durée de la suspension du\ncontrat de travail à\n\nlaquelle a droit la salariée en cause.",{"bindId":165,"name":166,"text":167},"paidpaternityleavetxt","- naissance ou adoption d'un enfant : 3 ","- naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ;",{"bindId":169,"name":170,"text":171},"childcare","Entre 12 et 16 ans, le congé de 3 jours ","Entre 12 et 16 ans, le congé de 3 jours non rémunérés pour soigner un\nenfant malade, instauré par la loi du 25 juillet 1994, relative à la famille,\ns'inscrit dans la",{"bindId":173,"name":174,"text":175},"deathrelativestxt","- décès du conjoint ou d'un enfant : 6 j","- décès du conjoint ou d'un enfant : 6 jours ;\n\n- décès d'un père, d'une mère, d'un beau-parent, d'un frère, d'une\nsoeur, d'un ascendant : 2 jours ;",{"bindId":177,"name":154,"text":155},"educationtuition",{"bindId":179,"name":180,"text":181},"eqpay","conséquence de prendre des décisions con","conséquence de prendre des décisions concernant les relations de travail,\nnotamment l'emploi, la rémunération, l'exécution du contrat de travail d'un\nsalarié, en",{"bindId":183,"name":184,"text":185},"hourspyear","de travail de 1 594 heures (1 587 heures","de travail de 1 594 heures (1 587 heures auxquelles sont ajoutées les 7\nheures correspondant à la journée de solidarité). L'employeur peut,\ntoutefois, décider d'une",{"bindId":187,"name":188,"text":189},"hourspmonth","-35 heures effectives par semaine pour u","-35 heures effectives par semaine pour un salarié travaillant à temps\nplein, soit une référence mensuelle de travail effectif de 151,67 heures,\nsoit une durée annuelle",{"bindId":191,"name":188,"text":189},"hourspmonth_select",{"bindId":193,"name":194,"text":195},"dayspweek","La répartition de la durée hebdomadaire ","La répartition de la durée hebdomadaire de travail des salariés se fait\nsur 4 jours, 4 jours et demi, 5 jours ou 5 jours et demi, consécutifs ou\nnon.",{"bindId":197,"name":198,"text":198},"hourstxt","6.1.2. Durée du travail (1)",{"bindId":200,"name":201,"text":202},"hoursovertimemaxtxt","Pour un salarié employé sur la base de 3","Pour un salarié employé sur la base de 35 heures, la durée de travail\neffectif ne peut excéder 46 heures au cours d'une même semaine, heures\nsupplémentaires\n\ncomprises, et 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives. La durée\nquotidienne de travail effectif ne peut excéder 10 heures.",{"bindId":204,"name":205,"text":206},"holidaysdays","La durée des congés pouvant être pris en","La durée des congés pouvant être pris en une seule fois ne peut excéder\n24 jours ouvrables.",{"bindId":208,"name":209,"text":210},"holidaystxt","6.2.3. Modalités d'attribution des congé","6.2.3. Modalités d'attribution des congés payés",{"bindId":212,"name":213,"text":214},"schedulestxt","6.1.3. Repos Repos quotidien : Chaque sa","6.1.3. Repos\n\nRepos quotidien :\n\nChaque salarié bénéficie, au cours de chaque période de 24 heures, d'une\npériode minimale de repos de 12 heures consécutives.\n\nRepos hebdomadaire :\n\nChaque salarié bénéficie, pour chaque période de 7 jours, d'une période\nminimale de repos sans interruption de 24 heures, à laquelle s'ajoute la\npériode des 12\n\nheures de repos journalier, prévue à l'alinéa précédent incluant le\ndimanche, sauf dimanche de garde et\u002F ou d'astreinte.",{"bindId":216,"name":217,"text":218},"WAGES_trigger","Salaires Article 3.14","Salaires\n\nArticle 3.14",{"bindId":220,"name":221,"text":222},"WAGES_comments_txt","Dès l'embauche, les salaires minimaux de","Dès l'embauche, les salaires minimaux des différentes catégories de\npersonnels correspondant aux emplois décrits à l'annexe I de la présente\nconvention sont fixés\n\nselon la grille présentée à l'annexe II.",{"bindId":224,"name":225,"text":226},"PAYSCALES_trigger","SM = SH x (N.H.S. x 4,33) où : SM = sala","SM = SH x (N.H.S. x 4,33) où :\n\nSM = salaire mensuel ;\n\nSH = salaire horaire ;\n\nNHS = nombre d'heures de travail par semaine ;\n\n4,33 = quotient de 52 semaines par 12 mois.\n\nDans le cadre des contrats de qualification, la rémunération des salariés\nest de 80 % du SMIC la première année et égale au SMIC la seconde année.",{"bindId":228,"name":229,"text":230},"bankholidays1","Article 6.3 En vigueur étendu L'ensemble","Article 6.3\n\nEn vigueur étendu\n\nL'ensemble du personnel des cabinets dentaires bénéficie des congés\nsuivants, sans retenue de salaire :",{"bindId":232,"name":233,"text":234},"standbyallowancetxt","Garde Le temps de garde du salarié const","Garde\n\nLe temps de garde du salarié constitue du temps de travail effectif. A ce\ntitre, il est rémunéré sur la base de son taux horaire de base majoré de\n100 % pour chaque\n\nheure de garde effectuée un dimanche ou un jour férié, excepté le 1er\nMai.",{"bindId":236,"name":233,"text":234},"sundayallowancetxt",{"bindId":238,"name":239,"text":240},"longserviceallowancetxt","Les taux en sont les suivants : 3 % aprè","Les taux en sont les suivants :\n\n3 % après 3 ans d'ancienneté ;\n\n6 % après 6 ans d'ancienneté ;\n\n9 % après 9 ans d'ancienneté ;\n\n12 % après 12 ans d'ancienneté.\n\nIl est ajouté 1 % par année supplémentaire au-delà de 12 ans jusqu'à 20\nans d'ancienneté.",{"bindId":242,"name":243,"text":243},"mealvouchers","Tickets-restaurant",{"bindId":245,"name":246,"text":247},"covercountryregion_comments","La présente convention collective s'appl","La présente convention collective s'applique sur le territoire national et\ndépartements d'outre-mer et règle les rapports entre les praticiens qui\nexercent l'art dentaire",{"bindId":249,"name":246,"text":247},"coverunion_comments","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>cabinets dentaires 1992 - 1992\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;1992-01-17\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp; Santé, travail social, services à la personne\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Pratique dentaire  \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_2\">\n\n                \n                    \n                    \u003Cdiv>\n                        Noms des employeurs: &rarr;&nbsp;\n                        \n                    \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_2_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        \n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;30 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;No clear provision\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-funeralpayamount\">\n                Contribution minimum de l’entreprise aux frais funéraires et inhumation : &rarr;&nbsp;EUR&nbsp;- 9\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-10 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleavepayperc\">\n                Congé de maternité payé limité au: 100 % du salaire de base\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;3 jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;6 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;60 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc\">\n                Les indemnités de départ après cinq années de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc_1_tenure\">\n                Indemnité de départ après un an de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;No provision&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;35.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspmonth\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;151.67\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspyear\">\n                Heures de travail par an: &rarr;&nbsp;1594.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-dayspweek\">\n                Jours de travail par semaine: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hoursovertimemax\">\n                Nombre maximum d'heures supplémentaires: &rarr;&nbsp;11.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;24.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;5.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-sundays_year\">\n                Nombre Maximum de dimanches \u002Fjours fériés qui peuvent être travaillés en une année : &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n             \n            \n            \n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;Yes, but there are only indices (no wages)\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-CONSIGN_trigger\">Paiement du travail sur appel\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-standbyallowanceperc1\">\n                    Paiement du travail sur appel: &rarr;&nbsp;100 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-standbyallowancetype1\">Paiement du travail sur appel seulement le dimanche: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n                \u003Cdiv id=\"display-standbyallowancetype2\">Paiement du travail sur appel tous les jours de la semaine: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SUNDAY_trigger\">Prime de dimanche\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-sundayallowanceperc1\">\n                    Prime de dimanche: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowanceperc1\">\n                    Prime d'ancienneté: du salaire de base &rarr;&nbsp;3.0 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowancetype2\">\n                    Prime d'ancienneté après: &rarr;&nbsp;3 années de présence\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-mealvouchers\">\n                Ticket-repas fourni: &rarr;&nbsp;Oui\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[255],{"title":37,"slug":33},[257],{"type":258,"data":259},"call_to_action_body_block",{"title":260,"description":261,"variant":262,"link":263},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et Pays","dark",{"title":260,"url":264,"description":260,"rel":265,"type":266},"\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fcomparer-les-conventions-collectives","follow","internal",[268],{"type":258,"data":269},{"title":260,"description":261,"variant":262,"link":270},{"title":260,"url":264,"description":260,"rel":265,"type":266},[]]