[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"page:fr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fboulangerie-et-p-tisserie-1993":3},{"id":4,"slug":5,"title":6,"short_title":7,"intro_text":8,"meta_description":8,"seo_title":8,"path":9,"content_type":10,"locale":11,"go_live_at":7,"first_published_at":12,"page_created_at":13,"published_at":12,"edit_url":14,"breadcrumbs":15,"seo":23,"data":31,"children":264,"content_type_view":265,"extra_breadcrumbs":266,"body":268,"body_blocks":279,"related_pages":283},1722,"convention-collective","Convention Collective",null,"","\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective","collective_agreements.collectiveagreementoverview","fr_FR","2025-08-02T05:14:25.552041+00:00","2026-04-02T04:41:46.880555+00:00","\u002Fcms\u002Fpages\u002F1722\u002Fedit\u002F",[16,19,22],{"title":17,"slug":18},"France","fr-fr",{"title":20,"slug":21},"Travail en France","travail-en-france",{"title":6,"slug":5},{"title":6,"description":8,"image":24,"canonical":25,"robots":26,"og_type":27,"twitter_card":28,"locale":18,"created_at":29,"last_modified_at":30},"https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Fmedia\u002Fimages\u002FSocial_media_preview_image_-_2025.2e16d0ba.fill-1200x630.png","https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002F","index, follow","website","summary_large_image","2025-08-02T07:14:25.552041+02:00","2026-04-02T06:41:46.992192+02:00",{"cba":32,"clauses":43,"details":262,"translations":263},{"id":33,"uid":34,"url":35,"name":36,"locale":11,"override_title":8,"title":37,"browser_title":38,"browser_description":39,"text":40},"boulangerie-et-p-tisserie-1993","0b4b43d4-1d41-11eb-a813-f23c91080f70","https:\u002F\u002Fcobra.wageindicator.org\u002Fcountries\u002Ffrance\u002Fboulangerie-et-p-tisserie-1993\u002Fboulangerie-et-p-tisserie-1993\u002F","boulangerie et pâtisserie 1993","boulangerie et pâtisserie 1993 - 1993","France - boulangerie et pâtisserie 1993 - 1993","boulangerie et pâtisserie 1993 - 1993 - Industrie manufacturière",{"name":41,"data":42},"CBA 11 Boulangerie.html","\u003C!--?xml version=\"1.0\" encoding=\"UTF-8\"?-->\n\n\n\n  \u003Cmeta http-equiv=\"content-type\" content=\"text\u002Fhtml; charset=UTF-8\">\n  \u003Ctitle>New\u003C\u002Ftitle>\n  \u003Cmeta name=\"generator\" content=\"Amaya, see http:\u002F\u002Fwww.w3.org\u002FAmaya\u002F\">\n\n\n\n\u003Ch1>Convention collective nationale des activités industrielles de boulangerie\net\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Ch1>pâtisserie du 13 juillet 1993. Mise à jour par avenant n°10 du 11\noctobre 2011.\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_start_date\">\u003Ch2>Convention collective nationale du 13 juillet 1993\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MNCOMPA_1\">\u003Cp>Syndicat national des industries de la boulangerie-pâtisserie et\nfabrications annexes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Groupement indépendant des terminaux de cuisson (GITE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agro-alimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de l'alimentaire, du spectacle et\ndes prestations de service ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des cadres et agents de maîtrise des industries et\ncommerces agricoles et alimentaires CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture de l'alimentation\net des sections connexes Force ouvrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_end\">\u003Cp>Nouvelle convention collective nationale des activités industrielles de\nboulangerie et pâtisserie (avenant n° 10 du 11 octobre 2011)\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Titre Ier : Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention est rédigée conformément aux articles L. 2221-1\net suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-covercountryregion_comments\">\u003Cp>Elle règle, sur le territoire national, les rapports et conditions de\ntravail entre les employeurs définis ci-après et les salariés liés avec eux\npar un contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle s'applique aux départements d'outre-mer à compter du 1 er janvier\n1999.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les activités concernées sont principalement référencées à la\nnomenclature des activités françaises par les codes NAF 1071A, 1071B, 1085Z,\n1089Z et 5610C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(anciens 15-8A et 15-8B).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs concernés sont ceux assurant la fabrication, et\u002F ou la\ntransformation, et\u002F ou la vente de produits de boulangerie, de pâtisserie et\u002F\nou viennoiserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est incluse dans ce champ l'activité de transformation de produits typiques\nde boulangerie ou de viennoiserie ou de pâtisserie, en produits salés à\nconsommer en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'état.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le caractère industriel de ces activités résulte des spécialités\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Fabrication et vente de produits non finis de boulangerie, pâtisserie\net\u002F ou viennoiserie (crus-frais ou surgelés-, précuits-frais ou surgelés-,\ncrus et précuits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conservés par une autre méthode que la surgélation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Transformation, cuisson et vente de produits cités à l'alinéa\nprécédent (les établissements exerçant cette activité sont généralement\ndénommés \" terminaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cuisson \", que la cuisson s'effectue ou non devant le consommateur).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Fabrication et vente de produits frais de pâtisserie, le caractère\nindustriel résultant du fait que la vente au détail est inférieure à la\nmoitié des ventes totales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Fabrication et vente de produits finis frais de boulangerie et\u002F ou\nviennoiserie dans les établissements ayant un caractère industriel,\nc'est-à-dire répondant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins à 3 des critères ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Panifier au moins 5 400 quintaux par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Employer au moins 20 personnes, dont au moins 2 cadres, y compris le\npatron, quel que soit le statut juridique de celui-ci ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Justifier d'une surface de cuisson d'au moins 30 mètres carrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La vente de pain au détail est inférieure à 30 % de la vente totale de\npain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressortent également de cette dernière catégorie les chaînes de magasins\ntelles que définies ci-après exerçant les activités de fabrication et vente\nde produits frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de pâtisserie et de fabrication et vente de produits finis frais de\nboulangerie et\u002F ou viennoiserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme chaînes de magasins les chaînes ayant au moins 2\nmagasins, juridiquement indépendants tels que des franchisés ou des\nsociétés ayant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participations en capital au sein d'un même groupe, distribuant les mêmes\nproduits, sous la même enseigne et ayant une gestion ou une organisation\ncentralisée. A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre d'exemple, peuvent relever d'une organisation centralisée des\nméthodes de vente, une publicité ou des services supports communs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs concernés sont, enfin, ceux dont l'activité exclusive ou\nprincipale, qui relève des nomenclatures 1089Z (ancien 158V) et 4633Z (ancien\n513G),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>porte sur un ou plusieurs des domaines suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- emballage d'oeufs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transformation d'oeufs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention est conclue pour une durée indéterminée, sauf\ndénonciation dans les conditions prévues à l'article 4 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention est révisable à tout moment par accord des parties\nsignataires. Les demandes de révision sont effectuées par lettre recommandée\navec avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réception, à toutes les parties contractantes. Elles sont accompagnées\nd'un projet concernant les points dont la révision est demandée. La\ncommission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se réunit dans un délai maximal de 3 mois à compter de la date de\nréception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation de la présente convention, par l'une des parties\ncontractantes, doit être portée à la connaissance des autres parties par\nlettre recommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle doit être suivie dans les 3 mois, à l'initiative de la partie la plus\ndiligente, de la demande d'ouverture de négociations paritaires en vue de la\nconclusion d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2261-10 et L. 2261-11 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application des dispositions de la présente convention collective qui se\nsubstituent à celles antérieures ne peut entraîner la réduction ou la\nsuppression des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantages particuliers dont les salariés auraient antérieurement\nbénéficié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Dialogue social au niveau de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité des accords de branche est subordonnée à l'absence\nd'opposition des organisations syndicales représentatives au plan national (1)\nau sein de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opposition doit être écrite, motivée et notifiée par lettre\nrecommandée avec avis de réception ou par lettre remise en mains propres\ncontre décharge en séance à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des organisations représentatives au plan national au sein de la\nbranche, dans un délai de 15 jours à compter de la date de notification d'un\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification des accords de branche est faite par lettre recommandée\navec demande d'avis de réception aux partenaires sociaux ou par remise d'un\nexemplaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord signé, contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mention exclue de l'extension comme étant contraire au principe\nd'égalité tel qu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai\n2001, CEGELEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2232-6 du code du travail, ainsi que celles du I de l'article 12\nde la loi n° 2008-789 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du\ntemps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes conviennent de se rencontrer régulièrement pour\névoquer les enjeux de la profession, qu'il s'agisse des classifications et des\nsalaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimaux, de la formation et de la promotion professionnelles, de la durée\net de l'aménagement du temps de travail, de l'emploi, des nouvelles\ntechniques, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'adaptation du personnel en place, de l'intégration des jeunes et de toute\nquestion ayant une incidence sur la profession et sur son personnel, car elles\nn'entendent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas, à la signature de la convention, dresser une liste exhaustive des\nsujets, ni limiter les thèmes à débattre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre actuel d'entreprises ne justifierait pas une commission\nspécialisée sur chaque sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi les parties conviennent-elles de créer une seule commission chargée\nd'étudier tous les problèmes en instance ou qui se poseraient dans la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission se réunit au moins trois fois par an, la première\nréunion devant, en début de séance, prévoir les sujets à étudier dans\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend des représentants de chaque syndicat de salariés\nreprésentatif au plan national (1), et autant de représentants des\norganisations patronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives. Elle peut se faire assister de toute personnalité\nqualifiée, en ayant recours à des intervenants extérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une ou plusieurs organisations syndicales représentatives au plan national\n(2) dans la branche peuvent exercer un droit de saisine et ainsi formuler des\ndemandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives aux thèmes de négociation qu'elles souhaitent voir engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces demandes écrites doivent être adressées aux organisations patronales\nqui en informent l'ensemble des organisations syndicales. Ces demandes doivent\nêtre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inscrites à l'ordre du jour de la séance de négociation la plus\nproche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce droit de saisine ne se substitue pas aux thèmes de négociation\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mentions exclues de l'extension comme étant contraires au principe\nd'égalité tel qu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai\n2001, CEGELEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Mentions exclues de l'extension comme étant contraires au principe\nd'égalité tel qu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai\n2001, CEGELEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il importe que chaque syndicat reste parfaitement libre de désigner les\nmandataires de son choix pour le représenter et participer aux réunions\nparitaires organisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les organisations patronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celles-ci s'engagent à rembourser sur justificatifs à deux personnes par\norganisation syndicale représentative, les frais de déplacement avancés sur\nla base du tarif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 2e classe de la SNCF, ainsi que les frais de repas pour deux personnes\npar syndicat dans une limite maximale fixée chaque année à la première\nréunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises relevant de la présente convention, mandatés\npar leur organisation syndicale, qui participent à une réunion ou à un\ngroupe de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire à l'échelon national seront autorisés à s'absenter par leur\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils devront en informer celui-ci au préalable et s'efforcer, en accord avec\nlui, de réduire le plus possible la gêne que leur absence pourrait apporter\nà la marche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normale de l'établissement dans lequel ils travaillent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque réunion ou groupe de travail paritaire, les représentants\nsalariés indiqueront sur la feuille de présence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leur nom ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la raison sociale de leur employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'adresse de l'établissement où ils sont employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de l'organisation patronale leur délivrera, à l'issue de\nchaque réunion, une attestation de présence à remettre à leur employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils seront rémunérés, par leur employeur, comme s'ils avaient normalement\ntravaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour objet de tenter de résoudre par la négociation les conflits\ncollectifs qui pourraient surgir dans une entreprise, afin d'aboutir à une\nsolution amiable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est saisie par une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés ou d'employeurs qui désignent ses représentants\nconcernées par le litige.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 représentants de ou des organisations syndicales nationales des\nsalariés impliqués dans le litige en cause ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autant de représentants des organisations patronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de réunion est écrite et relate l'origine et l'étendue du\ndifférend. Les organisations patronales en assurent l'envoi aux organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, si elles sont plusieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit au plus tard dans les 20 jours à compter de sa\nsaisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réunions ont lieu soit au siège des organisations patronales\nreprésentatives, soit localement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission de conciliation entend, ensemble, les deux parties\nintéressées, assistées chacune de son représentant syndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à la commission n'exclut pas la possibilité de porter les\nlitiges individuels devant les tribunaux compétents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de constituer un observatoire paritaire\nde la négociation collective chargé du suivi des accords dans la branche à\ntous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux conformément aux dispositions de l'article L. 2232-10 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire paritaire de la négociation collective est composé d'un\nreprésentant par organisation syndicale représentative et d'un nombre égal\nde représentants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations patronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire paritaire de la négociation collective est destinataire\nd'une copie des accords de groupe, d'entreprise ou d'établissement conclus\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective nationale des activités\nindustrielles de la boulangerie et pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il dresse un bilan annuel des négociations de branche, de groupe,\nd'entreprise ou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, la commission paritaire de validation visée à l'article 11\nlui transmettra une fois par an un bilan quantitatif et qualitatif des dossiers\ninstruits par ladite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'examen de ces dossiers pourra être l'occasion de recommandations à\nl'attention des membres de la commission paritaire de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue d'une enquête effectuée, d'une part, auprès des employeurs et,\nd'autre part, auprès des représentants des organisations syndicales\nreprésentatives, un bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des accords conclus par les représentants élus du personnel\net les salariés mandatés sera présenté à la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il formule également des propositions sur les thèmes de négociation à\nengager au regard des dispositions législatives et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, l'observatoire est présidé alternativement par un membre\nd'une organisation syndicale représentative et par un représentant des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronales représentatives. Les réunions de l'observatoire donnent lieu à\nl'établissement d'un procès-verbal. L'observatoire se réunit au moins une\nfois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant chaque réunion, une copie du bilan à étudier est adressée aux\nmembres de l'observatoire, en même temps que leur convocation, et ceci au plus\ntard 15 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la date fixée pour la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de l'observatoire est assuré par les organisations\npatronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les accords recensés par l'observatoire sont mis à la disposition de\nses membres qui peuvent les consulter auprès de son secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est instauré une commission paritaire nationale de validation\nconformément aux dispositions de l'article L. 2232-23 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de validation est composée en nombre\négal de deux représentants par organisation syndicale représentative au plan\nnational (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la branche et d'un nombre égal de représentants des organisations\npatronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.2. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale a pour mission de valider les accords\nconclus par les représentants élus du personnel, préalablement à leur\ndépôt à la direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle.\n(2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, elle s'assure de la conformité de ces accords aux dispositions\nlégislatives et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, l'employeur adresse au secrétariat de la commission paritaire\nnationale de validation un exemplaire de l'accord dont il demande la\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de validation transmettra chaque année à\nla commission paritaire nationale de branche un bilan des accords conclus dans\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de l'examen annuel du rapport prévu à l'article L. 2241-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.3. Fonctionnement (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, la commission est présidée alternativement par un membre\nd'une organisation syndicale représentative au plan national et par un\nreprésentant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réunions de la commission donnent lieu à l'établissement d'un\nprocès-verbal établi par son secrétariat. Ce procès-verbal est adressé aux\nmembres de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve qu'elle soit saisie, la commission de validation se réunit au\nmoins une fois par trimestre selon le calendrier qu'elle établit au début de\nchaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une copie des accords à examiner est adressée aux membres de la commission\nen même temps que la convocation, au plus tard 15 jours avant la date fixée\npour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords soumis à la commission paritaire de validation devront être\nobligatoirement accompagnés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'une fiche signalétique dûment complétée comportant l'identification\nde l'entreprise, l'effectif annuel, le nombre de salariés et les types\nd'emplois concernés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'une copie de procès-verbal des dernières élections professionnelles\nétablis sur la base du modèle CERFA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'une copie, le cas échéant, du procès-verbal de négociation signé\nentre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avis de la commission sont pris à la majorité des membres présents.\nLe collège salarié dispose d'un nombre de voix égal au nombre\nd'organisations syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives le composant. Le collège employeurs dispose d'un nombre de\nvoix égal à celui détenu par le collège salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence d'un de ses représentants, un membre de la commission\npourra donner pouvoir à un autre membre. Ce pouvoir devra être présenté aux\nmembres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présents avant le vote sur la validation de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vote a lieu par collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont adoptées si, dans chaque collège, elles recueillent la\nmajorité des voix des membres présents ou représentés, ou si elles ne font\npas l'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opposition majoritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions prises par la commission paritaire de validation sont\nconsignées dans un procès-verbal signé par les membres présents de la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce procès-verbal comportera les mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les membres présents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les membres représentés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le nombre de voix en faveur ou en défaveur de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accord est approuvé, la commission établit un procès-verbal de\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas contraire, l'accord est réputé non écrit et un procès-verbal\nde non-conformité est établi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, la commission transmettra une copie du procès-verbal de\nvalidation ou de non-validation à chacune des parties signataires de l'accord,\nentreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et représentants du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est assuré par les organisations\npatronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mentions exclues de l'extension comme étant contraires au principe\nd'égalité tel qu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai\n2001, CEGELEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2232-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Le 11.3 est étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2232-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammestxt\">\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Il est instauré, conformément aux dispositions de l'article R. 2241-9 du\ncode du travail, une commission paritaire nationale de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle (CPNEFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition de la CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est composée d'un collège salarial comprenant deux membres\npar organisation syndicale représentative sur le plan national (1), et d'un\ncollège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs comprenant autant de représentants désignés par les\norganisations patronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, chaque collège choisit parmi ses membres alternativement un\nprésident et un vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions de la CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur l'emploi, la commission est compétente afin :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'étudier la situation de l'emploi dans la branche professionnelle et de\nses évolutions, notamment par un rapport annuel sur la situation de l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'étudier l'évolution des qualifications et des emplois, notamment en\nregard des évolutions technologiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de collecter et d'examiner les informations concernant les statistiques des\nlicenciements économiques intervenus dans la branche au cours de l'année,\nlorsqu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernent plus de 10 salariés dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la formation professionnelle, la commission est compétente sur tous les\npoints évoqués par les accords nationaux interprofessionnels sur la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle. Elle doit notamment s'attacher à traiter les points\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-étudier les besoins de formation de la branche professionnelle et leur\névolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-examiner les modalités de mise en oeuvre des orientations définies par la\nbranche professionnelle en matière de formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-participer à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement et de\nréadaptation professionnelle existants pour les différents niveaux de\nqualification et faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes propositions aux pouvoirs publics et organismes intéressés sur les\nmesures propres à assurer l'utilisation de ces moyens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-aider à l'insertion professionnelle des jeunes par la détermination et la\nmise en place de formations spécifiques et par la réalisation de démarches\nappropriées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des organismes publics de placement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-concevoir, faire homologuer, valider les certificats de qualification\nprofessionnelle et autres certificats relatifs à la formation et à la\ncompétence des salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existants ou à venir, correspondant aux besoins exprimés par la branche\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-suivre l'application des accords conclus dans le cadre de la négociation\nquinquennale de branche sur les orientations et les moyens en matière de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement de la CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit au moins une fois par semestre sur convocation du\nprésident et du vice-président ou à la demande d'un tiers au moins des\nmembres d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Les organisations patronales représentatives assurent le\nsecrétariat et collectent les questions de l'ordre du jour soumises en temps\nutile par les membres de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la commission. Le président et le vice-président approuvent l'ordre du\njour avant diffusion de la convocation, accompagnée de tous les documents\nnécessaires à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparation de la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement sont remboursés conformément au 2e alinéa de\nl'article 8 de la convention collective des activités industrielles de\nboulangerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion ne peut se tenir qu'en présence de la moitié au moins des\nmembres de chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vote, chaque membre présent dispose d'une voix. Il peut\négalement détenir un pouvoir émanant d'un membre absent appartenant au même\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première réunion a pour objet principal de faire le bilan de l'année\nécoulée. La seconde réunion doit au moins traiter du programme des actions\nà entreprendre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut décider d'inviter toute personne à titre d'expert sur\nune question précise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi un procès-verbal de réunion, approuvé par le président et\nle vice-président, et transmis aux entreprises par le secrétariat. Chaque\nfois que nécessaire, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>observations et avis de la commission sont transmis aux organismes\ncompétents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mentions exclues de l'extension comme étant contraires au principe\nd'égalité tel qu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai\n2001, CEGELEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Dialogue social au niveau de l'entreprise et droit\nsyndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il importe essentiellement que, dans toutes les entreprises quelles qu'en\nsoient la structure et l'importance, l'information montante et descendante\npuisse circuler au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mieux à tous les échelons de la hiérarchie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la négociation, les parties signataires insistent sur\nl'intérêt qu'il y a à respecter scrupuleusement les dispositions\nréglementaires et, à défaut, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adopter toute mesure appropriée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces libertés doivent être strictement respectées dans l'entreprise. Elles\nsont prévues dans le détail aux articles L. 2141-5 et suivants et L. 1132-1\net suivants du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail et sanctionnées par l'article 416-3 du code pénal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé simplement dans le présent article, pour mémoire, qu'il ne\ndoit pas être tenu compte de l'origine, du sexe, de la situation de famille,\nde l'ethnie, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>race, de la religion, de l'appartenance syndicale, des moeurs, de\nl'orientation sexuelle, de l'âge, de la situation de famille, des\ncaractéristiques génétiques, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie,\nune nation, ou une race, des opinions politiques, des activités syndicales ou\nmutualistes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des convictions religieuses, de l'apparence physique, du patronyme, de\nl'état de santé ou du handicap, pour tout ce qui concerne l'embauchage, la\nconduite ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition du travail, les mesures de discipline, de promotion ou de\nlicenciement ou l'accès à un stage ou à une période de formation en\nentreprise, les mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discriminatoires, directes ou indirectes, notamment en matière de\nrémunération, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification,\nde classification, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promotion professionnelle, de mutation, de renouvellement de contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel s'engage à respecter ces principes vis-à-vis de leurs\ncollègues et, pour les personnes investies d'autorité ou chargées d'animer,\nà l'égard des personnes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>placées sous leurs ordres ou travaillant avec elles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes s'engagent à rappeler à leurs adhérents la\nnécessité d'appliquer les dispositions ci-dessus rappelées, de façon\nstricte, les seules exceptions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant les cas légalement prévus de priorités d'emploi ou de\nréembauchage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La représentation des différentes catégories de salariés par des\ndélégués du personnel et au sein des comités d'entreprise est réglée,\nsauf accord d'entreprise plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable, par les dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.1 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Election des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter les élections en évitant les contentieux, les parties\nconviennent des modalités suivantes applicables dans les entreprises ayant 11\nsalariés et plus, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord d'entreprise contraire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition du personnel dans les collèges électoraux se fait en\ngroupant dans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le premier collège, les ouvriers et les employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le deuxième collège, les techniciens, les agents de maîtrise et les\ncadres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-un troisième collège, le cas échéant, en matière de comité\nd'entreprise ou d'établissement, si le nombre de cadres dans la société ou\nl'établissement est au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal à 25.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-tradeunleavtxt\">\u003Cp>Article 15.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures passées en réunion organisée par le chef d'entreprise par les\ndélégués du personnel ou les membres du comité d'entreprise sont, pour\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intéressés considérées comme temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 15.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Budget des activités sociales et culturelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il existe un comité d'entreprise, le financement des oeuvres\nsociales est assuré par une subvention de l'entreprise égale à 0,3 % des\nsalaires de l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédente, indépendamment de la subvention de fonctionnement prévue par\nl'article L. 2325-43 du code du travail (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce pourcentage de 0,3 % inclut les subventions et les dépenses d'oeuvres\nsociales existant au moment de la signature de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque dans les entreprises de plus de 50 salariés, il n'existe pas de\ncomité d'entreprise, la subvention de l'alinéa précédent est versée aux\ndélégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2314-10 et L. 2324-12 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve du respect de la masse salariale brute\ncomme base de calcul de la contribution aux activités sociales et culturelles,\net du respect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimas fixés par l'article L. 2323-86 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de conflits collectifs, toutes les parties en cause mettront tout en\noeuvre afin d'engager au plus tôt toutes les procédures possibles de\nconcertation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation, qu'elles soient conventionnelles, notamment par la saisine de\nla commission de conciliation, ou qu'elles résultent de la réglementation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation d'entreprise s'effectue, en principe, avec un délégué\nsyndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, à défaut de représentants d'organisations syndicales\ndésignés au sein d'une société, il est possible de négocier des accords\ncollectifs dans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées aux articles 18 et 19 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité des accords d'entreprise ou d'établissement est subordonnée\nà l'absence d'opposition d'une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives, ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recueilli au moins la moitié des suffrages valablement exprimés au premier\ntour des dernières élections des membres titulaires au comité d'entreprise\nou, à défaut,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des délégués du personnel titulaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opposition doit être écrite, motivée et notifiée à l'ensemble des\nsignataires de l'accord d'entreprise ou d'établissement, dans un délai de 8\njours à compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de notification de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification des accords d'entreprise est faite par lettre recommandée,\navec demande d'avis de réception aux partenaires sociaux ou par remise d'un\nexemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord signé, contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente des premières élections organisées dans l'entreprise ou\nl'établissement après la loi du 20 août 2008, en cas de carence aux\ndernières élections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles, lorsqu'un délégué syndical a été désigné dans\nl'entreprise ou dans l'établissement, la validité d'une convention ou d'un\naccord d'entreprise est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>subordonnée à l'approbation de cette convention ou de cet accord par la\nmajorité des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2232-23 du code du travail,\ndans les entreprises dépourvues de délégués syndicaux, les représentants\nélus du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel au comité d'entreprise, ou à défaut les délégués du\npersonnel, pourront négocier et conclure des accords collectifs de travail sur\ntoutes les mesures dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mise en oeuvre est subordonnée par la loi à un accord collectif. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les parties signataires conviennent que la négociation\nd'entreprise devra strictement respecter les conditions de non-dérogation aux\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées par les organisations syndicales et patronales (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les accords négociés dans le cadre des présentes dispositions ne\npourront déroger dans un sens moins favorable aux salariés aux dispositions\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective (3).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>18.1. Moyens accordés aux élus du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants élus du personnel bénéficient d'un crédit d'heures\nindividuel de délégation spécial fixé par accord avec l'employeur,\npréalablement à l'ouverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des négociations. A défaut d'accord, ce crédit ne pourra dépasser 10\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une copie des présentes dispositions sera communiquée par l'employeur aux\nélus du personnel 1 mois avant d'engager une négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce crédit d'heures a pour objet la préparation de la négociation ainsi\nque l'information des salariés durant le processus de négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures sont considérées comme du temps de travail effectif et\nrémunérées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où les thèmes et leur complexité le justifieraient, les\nreprésentants élus du personnel pourront bénéficier d'une formation\nspéciale à la négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective, dont le principe et les modalités seront fixés par accord avec\nl'employeur. Les heures consacrées à cette formation seront considérées\ncomme du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail effectif et rémunérées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé aux réunions de négociation avec le ou les représentants\nélus du personnel est également considéré comme du temps de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le terme de la négociation est constaté par la signature d'un accord\ncollectif ou par un procès-verbal de désaccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>18.2. Conditions de validité des accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords, pour être valablement conclus, devront être adoptés, par la\nreprésentation du personnel, à la majorité des membres titulaires élus\nprésents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords conclus avec les représentants élus du personnel peuvent être\nà durée déterminée ou à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accord conclu pour une durée déterminée, celle-ci ne peut\nexcéder 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accord conclu pour une durée indéterminée, celui-ci devra être\nrévisé tous les 3 ans et, en tout état de cause, à l'occasion de tout\nrenouvellement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>institutions représentatives du personnel si une liste d'origine syndicale\nétait déposée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord, dès sa conclusion, sera transmis par l'employeur à la commission\nparitaire nationale de validation visée à l'article 11. L'employeur\ntransmettra également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la copie des procès-verbaux des dernières élections des représentants du\npersonnel. Les accords ainsi conclus ne pourront acquérir la qualité\nd'accords collectifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail qu'après approbation par la commission paritaire de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord, après approbation par la commission paritaire de validation, doit\nêtre déposé par l'employeur, accompagné du procès-verbal de validation et\nde la copie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des procès-verbaux des dernières élections professionnelles, à la\ndirection départementale du travail, de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle, ainsi qu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2232-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions du titre II,\nrelatif au temps de travail, de la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 portant\nrénovation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social et réforme du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions du titre II,\nrelatif au temps de travail, de la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 portant\nrénovation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social et réforme du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2232-24 du code du travail,\nles entreprises dépourvues de délégué syndical et lorsqu'un procès-verbal\nde carence a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établi l'absence de représentants élus du personnel, peuvent conclure des\naccords d'entreprise ou d'établissement avec un ou plusieurs salariés\nmandatés par une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs organisations syndicales reconnues représentatives au plan\nnational (1) sur toutes les mesures dont la mise en oeuvre est subordonnée par\nla loi à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les parties signataires conviennent que la négociation\nd'entreprise devra strictement respecter les conditions de non-dérogation aux\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées par les organisations syndicales et patronales. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les accords négociés dans le cadre des présentes dispositions ne\npourront déroger dans un sens moins favorable aux salariés aux dispositions\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective. (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1. Mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1.1. Conditions du mandatement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au minimum 1 mois avant l'engagement de la négociation, l'employeur informe\nles organisations syndicales représentatives de sa décision d'engager des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociations, par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre\ndevra exposer le ou les thèmes de négociation envisagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une copie des présentes dispositions sera communiquée par l'employeur au\nsalarié mandaté 1 mois avant d'engager une négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou les mandats établis par une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives, comportant l'indication du nom du mandataire et son objet,\ndevront être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délivrés au salarié mandaté et à l'employeur par l'organisation\nsyndicale mandante, préalablement à l'ouverture de la négociation, par\nlettre recommandée avec avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1.2. Exercice du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat est limité à la négociation pour laquelle il est délivré. Le\nmandataire est tenu d'une obligation d'information du syndicat mandant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à l'engagement de la négociation, l'employeur devra\ns'assurer du contenu et de l'étendue du mandat détenu par le salarié\nmandaté, et définira le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendrier des réunions de négociation. De même, préalablement à la\nsignature de l'accord définitif, un exemplaire du projet d'accord devra être\nadressé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation syndicale mandante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1.3. Terme du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat prend fin soit à la date de signature de l'accord, soit à la\ndate du retrait du mandat par le syndicat mandataire, soit à la date où le\nsalarié décide de mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin à son mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le retrait du mandat par le syndicat mandataire doit être notifié à\nl'employeur par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision de mettre fin au mandat, à l'initiative du salarié, doit\nêtre notifiée par écrit à l'employeur et à l'organisation syndicale\nmandante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat prend également fin en cas d'échec des négociations constaté\npar procès-verbal, établi par l'employeur et le salarié mandaté. Le\nprocès-verbal doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établir les points de désaccord et être adressé à l'organisation\nsyndicale mandante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.2. Moyens accordés aux salariés mandatés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés mandatés bénéficient d'un crédit d'heures individuel de\ndélégation spécial fixé par accord avec l'employeur, préalablement à\nl'ouverture des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociations. A défaut d'accord, ce crédit ne pourra dépasser 10\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce crédit d'heures a pour objet la préparation de la négociation ainsi\nque l'information des salariés durant le processus de négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures sont considérées comme du temps de travail effectif et\nrémunérées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où les thèmes et leur complexité le justifieraient, les\nsalariés mandatés pourront bénéficier d'une formation spéciale à la\nnégociation collective,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont le principe et les modalités seront fixés par accord avec\nl'employeur. Les heures consacrées à cette formation seront considérées\ncomme du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif et rémunérées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé aux réunions de négociation avec le ou les salariés\nmandatés est également considéré comme du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le terme de la négociation sera constaté par la signature d'un accord\ncollectif ou par un procès-verbal de désaccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.3. Protection des salariés mandatés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés mandatés bénéficient de la protection prévue par l'article\nL. 2411-1 du code du travail, dès que l'employeur a eu connaissance de\nl'imminence de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignation. Cette protection demeure applicable pendant une période de 12\nmois à compter du terme du mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.4. Conditions de validité des accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord d'entreprise signé par un salarié mandaté devra être approuvé\npar les salariés à la majorité des suffrages valablement exprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette approbation intervient après la conclusion de l'accord d'entreprise\nou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés devront pour cela être informés 15 jours au moins avant la\ndate prévue du scrutin, de l'heure et du lieu de celui-ci, du contenu de\nl'accord, du texte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la question soumise à leur vote. A défaut d'approbation par les salariés\nconsultés, l'accord est réputé non écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La consultation a lieu pendant le temps de travail, au scrutin secret et\nsous enveloppe, et son organisation matérielle incombe à l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le résultat du vote fait l'objet d'un procès-verbal dont la publicité est\nassurée dans l'entreprise par voie d'affichage. Ce procès-verbal doit être\nannexé à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>approuvé, lors de sont dépôt à la direction départementale du travail,\nde l'emploi et de la formation professionnelle, ainsi qu'au secrétariat-greffe\ndu conseil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prud'hommes. Le procès-verbal est également adressé à l'organisation\nmandante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions du titre II,\nrelatif au temps de travail, de la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 portant\nrénovation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social et réforme du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions du titre II,\nrelatif au temps de travail, de la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 portant\nrénovation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social et réforme du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mentions exclues de l'extension comme étant contraires au principe\nd'égalité tel qu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai\n2001, CEGELEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II : Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Conclusion du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent privilégier la promotion interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, elles s'engagent à favoriser et à anticiper les évolutions\nde carrière, les promotions, les mutations, les changements de postes ou\nd'horaires, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction des souhaits, des opportunités et des compétences des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux affirment leur attachement au principe de\nnon-discrimination tel qu'énoncé à l'article L. 1132-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cp>Plus particulièrement, les entreprises devront strictement respecter le\nprincipe d'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, notamment\npour l'accès à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, à la formation, la promotion professionnelle, les conditions de\ntravail et la rémunération.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>A cet égard, le rapport visé à l'article L. 2323-57 du code du travail\nrelatif à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, soumis\npour avis au comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou, à défaut, aux délégués du personnel, comprend des\nindicateurs pertinents susceptibles de déceler des différences de\ntraitement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalitymonitoring\">\u003Cp>Afin d'assurer l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes,\nles entreprises assujetties à la négociation annuelle obligatoire visée à\nl'article L. 2242-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, devront engager une négociation sur les objectifs en\nmatière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ainsi que\nles mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de les atteindre, à partir des indications figurant au rapport\nprésenté au comité d'entreprise ou, à défaut, aux délégués du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient de définir et de\nprogrammer au niveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de la présente convention, l'ancienneté s'entend de la\ndurée du contrat de travail en cours depuis l'embauche, sans qu'il y ait lieu\nde déduire la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée des absences pour maladie d'une durée inférieure aux périodes de\ngarantie d'emploi visées à l'article 36, pour accident du travail ou maladie\nprofessionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour événements familiaux tels que fixés à l'article 34, pour congé de\nmaternité ou adoption et pour congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aux termes des dispositions légales, la durée d'un contrat ou de contrats\nsuccessifs à durée déterminée, qui aurait immédiatement précédé la\nconclusion d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail à durée indéterminée, est prise en compte pour le\ncalcul de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, en cas d'embauche après une mission, d'un salarié mis à\ndisposition par une entreprise de travail temporaire, la durée des missions\naccomplies au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 6 mois précédents au sein de l'entreprise utilisatrice est prise en\ncompte pour le calcul de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-EMPCONTR_trigger\">\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail de droit commun est le contrat de travail à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, sauf stipulation particulière, le contrat de travail est conclu\npour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail existe entre les parties dès l'embauche,\nc'est-à-dire dès le début de la période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'engagement doit faire l'objet d'un document écrit sous forme de lettre\nd'embauche ou de contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_comments_txt\">\u003Cp>Ce document, remis ou envoyé au plus tard dès le début de la période\nd'essai, doit préciser l'identité des parties, la date de début du contrat,\nl'emploi, la catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle correspondante et la classification conventionnelle, la\nrémunération mensuelle pour la durée du travail convenue, le lieu de\ntravail, la référence à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention collective ainsi que toutes conditions particulières\néventuelles, dans le respect des dispositions légales et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail est rédigé en deux exemplaires originaux, dont un\npour chacune des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'examen médical d'embauche, obligatoire en application des dispositions\nréglementaires, conditionne la validité de l'engagement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contrats de travail conclus pour une durée indéterminée constituant\nla norme, les entreprises sont incitées à limiter, au maximum, l'utilisation\nde contrats à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dès lors qu'il est conclu pour l'un des motifs limitativement\nprévus par les dispositions légales, le contrat de travail peut être à\ndurée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité du contrat de travail à durée déterminée est subordonnée\nau respect de conditions de forme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le contrat de travail à durée déterminée est obligatoirement\nétabli par écrit et doit prévoir sa durée prévisible ainsi que les\nmentions obligatoires visées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions légales et réglementaires et notamment le motif de\nrecours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat est transmis au salarié, au plus tard, dans les 2 jours\nouvrables suivant l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sous contrat à durée déterminée ont les mêmes droits et\nles mêmes obligations que ceux liés par un contrat à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.1. Période d'essai du contrat de travail à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai doit être prévue obligatoirement dans le contrat de\ntravail ou la lettre d'embauche prévue à l'article 23.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai a pour objet de permettre à l'employeur d'évaluer les\ncompétences du salarié dans son travail, notamment au regard de son\nexpérience, et au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié d'apprécier si les fonctions occupées lui conviennent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la durée de la période d'essai ne peut être\nsupérieure à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les ouvriers et les employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois pour les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai peut être renouvelée une seule fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce renouvellement doit faire l'objet d'un accord écrit entre les parties,\navant le terme de la période d'essai initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai, renouvellement compris, ne peut excéder\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les ouvriers et les employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 7 mois pour les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant d'une période de travail effectif, la durée des suspensions du\ncontrat de travail, de quelque nature qu'elles soient, qui interviendraient\npendant la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'essai, prolongerait celle-ci d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être mis fin à la période d'essai, à tout moment, sous réserve\ndu respect d'un délai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est mis fin par l'employeur au contrat, au cours de la période\nd'essai, il en informe le salarié dans un délai ne pouvant être inférieur\nà :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois et jusqu'à 3 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification de la rupture de la période d'essai à l'initiative de\nl'employeur pourra intervenir jusqu'à son dernier jour, sous réserve du\nversement au salarié d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité compensatrice pour la partie du délai de prévenance non\neffectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est mis fin à la période d'essai par le salarié, celui-ci en\ninforme l'employeur dans un délai de prévenance de 48 heures. Ce délai est\nramené à 24 heures si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée de présence du salarié dans l'entreprise est inférieure à 8\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, la période d'essai, renouvellement inclus, ne peut être\nprolongée du fait de la durée du délai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période d'essai, chaque salarié doit être classé au niveau de\nqualification correspondant à son emploi. Il bénéficie ainsi du salaire\nminimal de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat pendant la période d'essai ou à son terme,\nles salaires contractuellement prévus sont dus pour la période travaillée,\nainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>primes, indemnités éventuelles et notamment, l'indemnité compensatrice de\ncongés payés lorsque le temps de travail effectif du salarié aura été au\nmoins égal à 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.2. Période d'essai du contrat de travail à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En matière de contrat à durée déterminée, la période d'essai ne peut\nexcéder 1 jour par semaine de contrat, dans la limite de 2 semaines si la\ndurée initiale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat est au plus égale à 6 mois et de 1 mois si la durée du contrat\nest supérieure à 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai, exprimée en jours, doit s'entendre comme\nétant déterminée en jours ouvrés, c'est-à-dire en jours travaillés. La\nsemaine doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'entendre comme la semaine civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la relation contractuelle de travail à durée déterminée se\npoursuit à durée indéterminée, la durée du contrat à durée déterminée\nest déduite de la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'essai éventuellement prévue par le contrat de travail à durée\nindéterminée, sauf s'il s'agit d'un emploi exigeant des qualités et des\ncompétences différentes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui précédemment occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre général, une collaboration loyale implique le respect d'une\nobligation de discrétion par tout salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié s'interdit donc de divulguer, tant à l'extérieur qu'à\nl'intérieur de l'entreprise, les informations confidentielles dont il pourrait\navoir connaissance de par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice de ses fonctions et, en particulier, celles ayant trait aux\nsecrets et procédés de fabrication ainsi qu'aux tarifs et conditions\ngénérales de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, afin d'assurer la sauvegarde de ses intérêts, l'entreprise peut\ninterdire à un salarié, postérieurement à la rupture de son contrat de\ntravail, quel qu'en soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motif, de créer ou d'exploiter une entreprise concurrente, de lui apporter\nson concours ou ses services, sous quelque forme que ce soit et notamment, dans\nle cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où de telles clauses restreignent la liberté du travail,\nelles ne sont valables qu'aux conditions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette interdiction ne peut résulter que d'une stipulation expresse du\ncontrat de travail, de la lettre d'engagement ou d'un avenant au contrat\ninitial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin que le salarié conserve la possibilité d'exercer des activités\ncorrespondant à sa formation et à son expérience professionnelle,\nl'existence d'une telle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interdiction ne se justifie qu'en raison de la spécificité de l'emploi du\nsalarié concerné. Ainsi, elle ne peut concerner les ouvriers et les\nemployés, excepté ceux qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercent une fonction commerciale de prospection de clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obligation de non-concurrence ne peut excéder une durée de 2 années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obligation doit être limitée géographiquement. Celle-ci ne peut\nexcéder, s'agissant des cadres, à l'exception de ceux employés par une\nsociété présente sur un ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des marchés internationaux, le territoire national. S'agissant des autres\ncatégories de salariés, elle est limitée au département du lieu de travail\net aux départements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limitrophes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contrepartie financière à l'obligation de non-concurrence doit au moins\nêtre égale à 40 % du salaire moyen des 3 derniers mois d'activité, étant\nprécisé que toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prime ou gratification de caractère annuel ou exceptionnel, qui aura été\nversée au salarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la\nlimite d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant calculé pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut renoncer à l'obligation de non-concurrence, à condition\nd'en informer le salarié concerné par lettre recommandée avec avis de\nréception ou par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lettre remise en mains propres contre décharge, au plus tard dans les 15\njours suivant le terme des relations contractuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de violation par le salarié de son obligation de non-concurrence, la\ncontrepartie financière cesse d'être due, sans préjudice des dommages et\nintérêts dont il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourrait être redevable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification du contrat de travail, contrairement au changement des\nconditions de travail, doit faire l'objet d'une proposition écrite de\nl'employeur, précisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la ou les modifications envisagées, ainsi que sa date d'entrée en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la modification envisagée ne repose pas sur un motif économique,\nle salarié concerné dispose, pour faire connaître son acceptation ou son\nrefus, d'un délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réflexion au moins égal à 2 semaines, à compter de la réception de\nla proposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il s'agit d'une modification pour motif économique, l'employeur doit\ninformer le salarié par lettre recommandée avec avis de réception qu'il\ndispose de 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois de réflexion à compter de sa réception, pour faire connaître son\nrefus. A défaut de réponse dans ce délai, le salarié est réputé avoir\naccepté la modification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la modification du contrat entraîne la modification de la\nqualification, impliquant une diminution de la rémunération, le salarié\nbénéficie, à compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise d'effet de la modification, excepté si celle-ci intervient dans le\ncadre d'une sanction disciplinaire, d'une indemnité différentielle\ndégressive calculée sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire de base comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % de la différence pendant 2 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 75 % de la différence pendant les 2 mois suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % de la différence pendant les 2 mois suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 % de la différence pendant les 2 mois suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de remplacement temporaire sur un poste de qualification supérieure,\ndont la durée excède 10 jours, le salarié, qui assure l'ensemble des\nfonctions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire du poste, perçoit pendant la durée du remplacement une\nindemnité de remplacement égale à la différence entre le salaire minimal de\nla catégorie du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacé et le salaire minimal de sa catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le même salarié assure, au cours d'une période de 12 mois, plusieurs\nremplacements successifs dans le même emploi, le délai de 10 jours ne lui est\nopposable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'une seule fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Exécution du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les minima conventionnels sont établis par accord paritaire entre les\norganisations patronales et syndicales représentatives, en référence à la\nclassification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelle de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les minima conventionnels sont fixés sur la base de la durée légale du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire est la contrepartie du travail. Il est dû par l'employeur pour\nle travail effectivement fourni. La rémunération est fixée dès l'embauche,\nsur une base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelle. Elle est établie pour une durée de travail effectif\ncorrespondant à la durée légale hebdomadaire ou conventionnelle, si elle est\ninférieure. Elle peut aussi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être établie de façon forfaitaire. Les salaires sont versés chaque mois\nà intervalle régulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sont rémunérés une fois par mois. Leur rémunération est\nindépendante, pour un horaire de travail déterminé, du nombre de jours\neffectivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillés dans le mois. Un acompte peut être demandé au cours du\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés non rémunérés sur la base d'un forfait en heures ou en\njours, la rémunération mensuelle correspond à 151,67 heures par mois pour un\nhoraire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de 35 heures par semaine. Le taux horaire s'obtient en divisant le\nsalaire mensuel par 151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures d'absence sont déduites du salaire mensuel en divisant celui-ci\npar le nombre d'heures effectivement travaillées dans l'entreprise pour le\nmois considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2013, tout salarié titulaire d'un contrat de\ntravail au 31 décembre de chaque année bénéficie d'un treizième mois dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le treizième mois est accordé à tout salarié ayant au moins 5 ans\nd'ancienneté au 31 décembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est égal à 1 mois du salaire de référence défini ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant au moins 3 ans d'ancienneté et moins de 5 ans\nbénéficient, dans les mêmes conditions, de d'un demi treizième mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le treizième mois est calculé sur la base du salaire de base annuel moyen\ndes 12 mois de l'année civile en cours, duquel sont déduites les périodes\nd'absence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque nature que ce soit, et auquel s'ajoutent les heures supplémentaires\nainsi que toutes majorations d'origine légale ou conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les congés payés ainsi que les absences résultant d'un\naccident du travail ou d'une maladie professionnelle dans la limite de 1 an, de\nla réalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions de formation professionnelle obligatoire et du DIF réalisé\npendant le temps de travail ou de l'utilisation des heures de délégation par\nles représentants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel ne donneront pas lieu à déduction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est versé en même temps que la rémunération du mois de décembre. Le\ntreizième mois n'est pas dû en cas de départ en cours d'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre de période transitoire, le treizième mois sera accordé dans les\nconditions suivantes au titre de l'année 2012. Ainsi, les salariés ayant au\nmoins 3 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté et moins de 5 ans bénéficieront de 40 % (au lieu de la\nmoitié) du treizième mois qui leur serait dû en application des dispositions\nci-dessus et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ayant au moins 5 ans d'ancienneté bénéficieront de 70 % (au\nlieu de 100 %) du treizième mois qui leur serait dû en application des\ndispositions ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le treizième mois se substitue à tout avantage accordé en application des\ndispositions conventionnelles antérieures relatives à la gratification de fin\nd'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dès lors que le montant de la gratification de fin d'année\ncalculé conformément aux dispositions conventionnelles antérieurement\napplicables dont aurait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficié le salarié serait supérieur au cours de la période\ntransitoire ci-dessus, au montant du treizième mois calculé conformément aux\ndispositions ci-dessus, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié aura droit au maintien du versement du montant de la gratification\nde fin d'année qui lui aurait été octroyé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 32\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est attribué une indemnité, dite pour frais professionnels, à tout le\npersonnel participant au cycle de production en site industriel et occupé à\nun travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continu, en équipe ou posté, d'une durée effective d'au moins 6 heures\nconsécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité, qui constitue un remboursement de frais, est égale, par\njour de travail effectif, à une fois la valeur, au 1er janvier de chaque\nannée, du minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanti fixé par voie réglementaire et à une fois et demie ce même\nminimum lorsque le travail continu s'effectue de nuit, c'est-à-dire pour tout\nposte incluant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de travail comprise entre 0 et 3 heures du matin, ou une période\nde travail effectif d'au moins 6 heures consécutives entre 21 heures et 9\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaystxt\">\u003Ch3>Article 33\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-ANNLEAVE_trigger\">\u003Cp>Les congés annuels sont accordés et indemnisés conformément à la\nréglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La période de congé prévue à l'article L. 3141-13 du code du travail est\nfixée du 1er mai au 30 avril de l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de fractionnement restent applicables conformément aux articles\nL. 3141-17 à L. 3141-19 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison des importantes variations de la charge de travail en fonction de\nla localisation géographique et des activités spécifiques de chaque\nétablissement, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés ne sont pas pris pendant la période de surcroît annuel de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est limitée à 10 semaines par établissement et par an.\nElle est fractionnable en deux périodes au maximum. Les dates précises de\ndébut et fin de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ou ces) période (s) sont affichées par le chef d'établissement dans la\ndeuxième quinzaine de décembre, après consultation des représentants du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 34\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absence sont accordées aux salariés dans les cas\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavepay\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelativestxt\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Événements familiaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de jours \n\n        \u003Cp>par an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mariage du salarié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Conclusion d'un Pacs par le salarié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Naissance ou adoption d'un enfant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mariage d'un enfant \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd>Décès du conjoint ou du partenaire lié par un Pacs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès d'un enfant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès des père ou mère, du beau-père ou de la belle-mère \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Journée citoyenne \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès d'un grand-parent\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès d'un frère ou d'une soeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Ces absences sont accordées à condition d'avoir été effectivement prises\npendant une période raisonnable au cours de laquelle est intervenu\nl'événement justifiant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences sont considérées comme du temps de travail effectif pour le\ncalcul des congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 35\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié absent doit avertir son employeur, ou le faire avertir, avant\nle début du travail, sauf circonstances exceptionnelles et, en tout état de\ncause, au cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la journée d'absence, par tout moyen à sa convenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Ch3>Article 36\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de maladie ou d'accident, le salarié absent doit, après avoir\nprévenu son employeur dans les conditions fixées à l'article précédent,\nlui faire parvenir dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>48 heures un certificat médical justificatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003Cp>Lorsque son absence a duré au moins 21 jours en cas de maladie ou au moins\n8 jours en cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle, il\nprévient\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>l'employeur de son intention de reprendre son travail afin que celui-ci\npuisse organiser la visite obligatoire de reprise du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la maladie a été justifiée dans les conditions visées ci-dessus,\nle salarié bénéficie d'une période de garantie d'emploi, pendant laquelle\nl'employeur ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procéder à son licenciement, en raison des perturbations que ces absences\ncausent au fonctionnement de l'entreprise imposant son remplacement\ndéfinitif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longtermillness\">\u003Cp>Cette période de garantie d'emploi est fixée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois, entre 1 et 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 mois, entre 2 et 10 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 9 mois, au-delà de 10 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Au-delà de cette période, l'employeur peut engager une procédure de\nlicenciement dans le respect des dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absences successives, leur durée totale se cumule au cours des 12\nmois qui précèdent le dernier arrêt pour apprécier, le cas échéant, la\ndurée de la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de garantie d'emploi restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un salarié est déclaré inapte à son emploi par le médecin du travail\net qu'il ne peut être reclassé, malgré les efforts de formation et\nd'adaptation que doit mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre l'employeur, son contrat de travail peut être rompu du fait de\nson inaptitude.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur doit respecter la procédure légale de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rupture ouvre droit à une indemnité dont le montant est égal à\nl'indemnité légale ou à l'indemnité conventionnelle, si elle est plus\nfavorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 37\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail après la période d'essai et sauf\nfaute grave ou lourde, la durée du préavis réciproque est égale, en\nfonction de l'ancienneté du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois pour une ancienneté inférieure à 2 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour une ancienneté d'au moins 2 ans, excepté pour les cadres,\npour lesquels cette durée est fixée à 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point de départ du préavis est fixé à la date de première\nprésentation de la lettre de notification de la rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le préavis exécuté, le salarié licencié a droit, pendant son\ntemps de travail, à une demi-journée d'absence rémunérée par semaine de\npréavis, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rechercher un nouvel emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces demi-journées sont fixées par accord avec l'employeur. A défaut\nd'accord, elles sont fixées alternativement par l'une ou l'autre des parties.\nElles peuvent aussi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par accord entre l'employeur et le salarié, être cumulées en fin de\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit aux demi-journées pour recherche d'emploi cesse lorsque le\nsalarié a trouvé un nouvel emploi, ce dont il doit immédiatement aviser\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié qui justifie d'un nouvel emploi dont la prise d'effet\ninterviendrait pendant le préavis peut interrompre ce dernier, après\ninformation de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur. La partie du préavis non exécutée ne sera pas rémunérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut dispenser le salarié d'accomplir tout ou partie du\npréavis. Le salarié a alors droit à une indemnité compensatrice,\nproportionnelle à la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis non exécuté et correspondant aux salaires et avantages qu'il\naurait perçus, s'il avait travaillé pendant cette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Ch3>Article 38\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement non motivé par une faute grave ou lourde, il est\nattribué au salarié licencié ayant au moins 1 an d'ancienneté dans\nl'entreprise, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité distincte de l'indemnité compensatrice de préavis, égale à\n2\u002F10 de mois par année d'ancienneté, majorée de 2\u002F15 de mois par année\nd'ancienneté au-delà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 10 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité est calculée sur la base du 1\u002F12 de la rémunération des 12\nderniers mois précédant le licenciement ou, selon la formule la plus\navantageuse pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, du 1\u002F3 des 3 derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou\ngratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant\ncette période, n'est prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en compte que dans la limite d'un montant calculé pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 39\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui envisage de démissionner doit en informer son employeur par\nlettre recommandée avec avis de réception, ou lettre remise en mains propres\ncontre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de cette notification marque le point de\ndépart du préavis mentionné à l'article 37, dont la durée peut être\nréduite après accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 40\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié quittant volontairement l'entreprise pour bénéficier d'une\npension de vieillesse doit en informer l'employeur par lettre recommandée avec\navis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, ou lettre remise en mains propres contre décharge, et observer\nle préavis prévu à l'article 37. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit à une indemnité calculée selon les modalités\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-1\u002F2 mois de salaire après 5 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-1 mois de salaire après 10 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-1 mois et demi de salaire après 15 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-2 mois de salaire après 25 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-3 mois de salaire après 30 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité est calculée sur la base du 1\u002F12 de la rémunération des 12\nderniers mois précédant le départ à la retraite ou, selon la formule la\nplus avantageuse pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié, du 1\u002F3 des 3 derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou\ngratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant\ncette période, n'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en compte que dans la limite d'un montant calculé pro rata\ntemporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 1237-10, renvoyant à l'article L. 1234-1, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 41\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite d'un salarié ne peut intervenir avant 65 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De 65 à 69 ans, l'employeur qui envisage de mettre à la retraite un\nsalarié doit l'interroger par écrit, dans un délai de 3 mois précédant sa\ndate anniversaire, sur son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intention de quitter volontairement l'entreprise, pour bénéficier d'une\npension de vieillesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réponse négative du salarié dans un délai de 1 mois,\nl'employeur ne peut mettre l'intéressé à la retraite pendant l'année qui\nsuit sa date anniversaire. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra réitérer sa demande, dans les mêmes conditions l'année suivante\net cela, le cas échéant, chaque année, jusqu'aux 69 ans inclus du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, la mise à la retraite doit être notifiée par écrit\npar l'employeur, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise en\nmains propres contre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de cette notification marque le point de\ndépart du préavis mentionné à l'article 37.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié mis à la retraite a droit à l'indemnité légale de\nlicenciement ou à l'indemnité conventionnelle, si elle est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 42\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur et le salarié peuvent convenir des conditions de la rupture du\ncontrat de travail à durée indéterminée qui les lie, conformément aux\ndispositions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 1237-11 à L. 1237-16 du code du travail. La rupture\nconventionnelle, exclusive du licenciement ou de la démission, ne peut être\nimposée par l'une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur et le salarié conviennent du principe de la rupture\nconventionnelle lors d'un ou plusieurs entretiens. Au cours des entretiens,\nchaque partie peut se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire assister dans les conditions fixées par l'article L. 1237-12 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord des parties est matérialisé par la signature d'une convention,\nqui fixe les conditions de la rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra notamment préciser le montant de l'indemnité spécifique de\nrupture conventionnelle, qui est au moins égale à l'indemnité légale ou\nconventionnelle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement, si elle lui est plus favorable. Cette indemnité est due\nquelle que soit l'ancienneté du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra également indiquer la date de rupture du contrat de travail,\ncelle-ci intervenant au plus tôt le lendemain du jour de l'homologation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité de la convention de rupture est subordonnée à son\nhomologation par l'autorité administrative, conformément à la procédure\nfixée par l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1237-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture conventionnelle du contrat de travail des salariés protégés\nreste soumise à l'autorisation de l'inspecteur du travail dans les conditions\nfixées à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1237-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III : Durée, aménagement et organisation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont souhaité rappeler dans le présent titre les\nprincipes généraux concernant la durée du travail et les modalités\nd'aménagement et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organisation du temps de travail dans les conditions ouvertes par le\nlégislateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Ch3>Article 43\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée légale du travail est fixée à 35 heures de travail effectif par\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hoursovertimemaxtxt\">\u003Cp>La durée maximale du travail au cours d'une même semaine civile ne doit\nnormalement pas dépasser 46 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, après information du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, pendant les périodes de surcroît de travail, la\ndurée maximale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire peut atteindre 48 heures sur 12 semaines, consécutives ou non,\ndans l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires effectifs habituellement pratiqués dans l'entreprise ne\ndoivent pas dépasser en moyenne 42 heures par semaine au cours de 6 mois\nconsécutifs.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 44\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considérée comme heure supplémentaire, toute heure de travail\neffectif réalisée au-delà de 35 heures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetxt\">\u003Cp>44.1. Majoration des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires donnent lieu à majoration de salaire dont le\ntaux est fixé à 25 % pour les huit premières heures et à 50 % pour les\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>44.2. Remplacement du paiement des heures supplémentaires par un repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises pourront remplacer tout ou partie des heures\nsupplémentaires et\u002F ou des majorations y afférentes par un repos\ncompensateur, après information et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel des services concernés doit être informé de l'application de\ncette disposition au moment de l'exécution de ces heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, le personnel sera informé chaque mois de son droit à\nrepos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 45\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>45.1. Principes généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos hebdomadaire s'entend de 24 heures de repos consécutives\nauxquelles s'ajoutent 11 heures de repos quotidien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires de travail des salariés à temps plein peuvent être répartis\nde manière égale ou inégale sur 6 jours par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet horaire de travail peut, conformément à l'article L. 3121-53 du code\ndu travail, être reparti de manière égale ou inégale sur un nombre de jours\ninférieur. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>45.2. Dérogations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison des caractéristiques propres à la profession, du fait notamment\nde la fabrication permanente de produits frais, les entreprises peuvent, en\napplication des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 3132-12 et R. 3132-5 du code du travail, être amené à faire\ntravailler leur personnel le dimanche, en leur faisant bénéficier du repos\nhebdomadaire un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autre jour de la semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, conformément à l'article L. 3132-14 du code du travail, le\nrepos hebdomadaire peut être donné par roulement par les entreprises ayant\nune activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielle, nécessitant une organisation du travail en continu. En effet,\nen raison des exigences de la clientèle française et internationale et des\nimpératifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques qui en résultent, il importe que soient assurés les besoins\nquotidiens, notamment en produits frais ou surgelés, tant de la clientèle\nprivée et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'hôtellerie que des collectivités locales ou établissements publics tels\nque les hôpitaux, qui exigent des livraisons tous les jours de la semaine afin\nde pouvoir faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>face à leurs propres exigences en matière de restauration, de distribution\nou de vente. De même, les volumes fabriqués et les investissements lourds\nnécessaires à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur élaboration exigent, dans la plupart des cas, une organisation du\ntravail en équipes successives sans interruption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est dérogé au repos dominical dans les conditions ci-dessus, le\nrepos hebdomadaire est porté à 2 jours, consécutifs ou non, excepté pour le\npersonnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livraison, le personnel de prise de commande, les établissements employant\nmoins de 4 salariés à la production et aux salariés des magasins ouverts\nmoins de 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-schedulestxt\">\u003Cp>L'octroi de 2 jours de repos hebdomadaire pourra être suspendu pendant une\npériode au plus égale à 12 semaines consécutives ou non par année, en\nraison des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>impératifs de production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont incitées à faire en sorte que ces 2 jours de repos\nhebdomadaire soient consécutifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les magasins ouverts 7 jours sur 7, ces 2 jours de repos doivent être\nconsécutifs au moins 20 fois dans l'année et inclure un dimanche au moins 15\nfois dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 3121-34 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 46\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés bénéficient, pour les heures de travail effectuées le\ndimanche de 0 à 24 heures, d'une majoration de 15 % calculée sur leur taux\nhoraire de base.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 47\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent recourir à la mise en place d'équipes de\nsuppléance dans la mesure où la nature de leur activité implique\nl'obligation de fonctionner durant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le week-end.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces équipes peuvent être mises en place sur une période de 1 à 3 jours\ndu vendredi au lundi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés travaillant en équipe de suppléance pourront également\nêtre amenés à remplacer l'équipe de semaine pendant l'ensemble des jours de\nrepos collectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cette dernière, qu'il s'agisse de jours de repos hebdomadaire, des jours\nfériés ou des congés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.1 Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions seront mises en oeuvre après négociation avec\nles organisations syndicales représentatives dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord ou, en l'absence d'organisations syndicales\nreprésentatives dans l'entreprise, ces dispositions sont appliquées après\ninformation et consultation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des instances représentatives du personnel. Dans ce cadre, l'employeur\ninformera, outre le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail, le comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou d'établissement, ou à défaut, les délégués du\npersonnel, du nombre de salariés amenés à travailler en équipe de\nsuppléance et des modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratiques de leur retour éventuel à un horaire de semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les équipes de suppléance devront, en priorité, être composées de\nsalariés volontaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sundayallowancetxt\">\u003Cp>47.2. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight focus\" id=\"clause-shiftallowancetype\">\u003Cp>Chaque heure effectuée en horaire de suppléance sera majorée de 50 % par\nrapport à celle qui serait due pour une durée équivalente effectuée suivant\nl'horaire\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>normal de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette majoration vise toutes les heures effectuées dans le cadre des\néquipes de suppléance, quels que soient les jours concernés (vendredi,\nsamedi, dimanche ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lundi).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-shiftallowancetxt\">\u003Cp>Cette majoration inclut les majorations de salaire prévues pour le travail\ndu dimanche et le travail de nuit.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En revanche, cette majoration s'ajoute à la majoration accordée par la\nconvention collective pour le travail des jours fériés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en équipe de suppléance effectuant un poste de travail de 12\nheures consécutives bénéficient au cours de cette période d'un temps de\npause minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutif ou non de 30 minutes, se substituant au temps de pause prévu\npar l'article L. 3121-33 du code du travail. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la durée quotidienne du travail de nuit des salariés en équipe de\nsuppléance est de plus de 8 heures, les salariés bénéficient d'une pause\nsupplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions des dispositions sur le travail de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.3. Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés travaillant en équipe de suppléance bénéficient des mêmes\ndroits que les salariés travaillant en horaire de semaine en matière de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, leurs besoins de formation seront pris en compte dans le plan de\nformation annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque formation effectuée en semaine se fera dans le respect des durées\nmaximales journalières et hebdomadaires de travail et fera l'objet d'un\npaiement pro rata\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporis au taux normal ou, majoré le cas échéant, en cas d'heures\nsupplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, les salariés en équipes de suppléance acquerront un nombre\nd'heures au titre de leur droit individuel à la formation sur la base d'un\ntravail à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.4. Retour à l'équipe de semaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès qu'un emploi de semaine de même qualification devient disponible, les\nsalariés travaillant en équipe de suppléance ont un droit de retour\nprioritaire en équipe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter ce retour en équipe de semaine, l'employeur informe les\nsalariés concernés par voie d'affichage des postes disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié souhaite bénéficier d'un retour en équipe de semaine, il\nen fait la demande par écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur accède dans la mesure du possible à cette demande. Dans le cas\ncontraire, il adresse une réponse écrite motivée dans les 15 jours à\ncompter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'afflux de demandes, un ordre de priorité est établi en fonction\nde la situation familiale, de l'ancienneté et\u002F ou de l'âge du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.5. Surveillance médicale particulière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés travaillant en équipe de suppléance bénéficient d'une\nsurveillance médicale renforcée. Les visites médicales périodiques sont\neffectuées tous les ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la médecine du travail et peuvent être plus fréquentes en cas de\nnécessité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article R. 3132-11 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 48\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Cp>Les jours fériés sont ceux prévus par la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le chômage des jours fériés est indemnisé conformément aux dispositions\nlégales. Les salariés peuvent être amenés à travailler 1 jour férié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les entreprises font bénéficier aux salariés soit d'une\nmajoration de 115 % calculée sur le taux horaire de base, soit d'une\nmajoration de 15 % calculée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le taux horaire de base et d'un repos de même durée accordé dans les\n8 jours qui précèdent ou dans les 30 jours qui suivent le jour férié\ntravaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 49\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme salarié à temps partiel tout salarié dont la durée\nhebdomadaire de travail est inférieure à la durée légale du travail ou\nconventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à temps partiel est obligatoirement conclu par écrit\net doit comporter, outre les mentions prévues à l'article 23 de la présente\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective, la durée hebdomadaire ou mensuelle de travail, la répartition\nde la durée du travail entre les jours de la semaine ou les semaines du mois,\nles cas dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lesquels une modification éventuelle de cette répartition peut intervenir,\nainsi que la nature de cette modification, les modalités selon lesquelles les\nhoraires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail pour chaque jour travaillé seront communiqués par écrit au\nsalarié et les limites dans lesquelles le salarié peut effectuer des heures\ncomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés travaillant à temps plein peuvent demander à passer à temps\npartiel. Cette modification ne peut être imposée. La demande motivée doit\nêtre faite par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrit au moins 3 mois avant la date souhaitée. L'employeur accède dans la\nmesure du possible à cette demande si des emplois de cette nature sont\ndisponibles dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. Dans le cas contraire, il adresse une réponse écrite\nmotivée au plus tard 3 mois après réception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'afflux de demandes, un ordre de priorité est établi en fonction\nde la situation familiale, de l'ancienneté et\u002F ou de l'âge du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 50\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune journée de travail ne peut être d'une durée inférieure à 3\nheures consécutives. Indépendamment de toute pause, il ne peut y avoir qu'une\ninterruption par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journée de travail. Dans ce cas, une des deux plages de travail doit être\nau moins égale à 3 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'interruption est supérieure à 2 heures, dans la limite de 3\nheures, les heures accomplies après l'interruption sont majorées de 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amplitude journalière de travail ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'heures complémentaires éventuelles effectuées au cours d'une\nmême semaine ou d'un même mois ne peut être supérieur au tiers de la\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire ou mensuelle prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires accomplies au-delà du 1\u002F10 de la durée\ncontractuelle sont majorées de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance en cas de modification des horaires habituels est\nde 8 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il peut être ramené à 3 jours ouvrés en cas d'urgence. A\ntitre de contrepartie, lorsque l'entreprise est contrainte de modifier\nl'horaire habituel de façon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>importante ou lorsqu'une telle modification intervient dans ce délai\nréduit, le salarié concerné bénéficie, lors de la modification, pour\ncompenser la gêne résultant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces perturbations de son emploi du temps, d'une indemnité forfaitaire\nqui ne peut être inférieure à la valeur de 4 heures de salaire ou de son\néquivalent en temps,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au choix du salarié. Est qualifiée d'importante, toute modification\ndécalant le jour de repos ou comportant un transfert des heures du matin à\nl'après-midi ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vice-versa ou devant durer plusieurs semaines en fonction d'une modification\nstructurelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 51\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient d'une priorité pour les\nemplois à temps plein de leur qualification. Ils doivent être avisés soit\nindividuellement, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivement, lorsque l'employeur envisage d'embaucher.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient de tous les droits reconnus aux\nsalariés à temps plein, notamment en ce qui concerne les possibilités de\npromotion, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière et de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'ils existent, les droits et avantages en temps sont calculés en\nproportion du temps moyen de travail effectif des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'afflux de demandes, un ordre de priorité est établi en fonction\nde la situation familiale, de l'ancienneté et\u002F ou de l'âge du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Répartition pluri-hebdomadaire du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de mise en oeuvre, de la répartition des horaires sur une\npériode supérieure à la semaine et au plus égale à l'année et du travail\nintermittent, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des présentes dispositions pourront, le cas échéant, être\nprécisées au niveau de chaque entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 52\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.1. Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions seront mises en oeuvre après négociation avec\nles organisations syndicales représentatives dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord ou, en l'absence d'organisations syndicales\nreprésentatives dans l'entreprise, ces dispositions sont appliquées après\ninformation et consultation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des instances représentatives du personnel. Dans ce cadre, l'employeur\ninformera, outre le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail, le comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou d'établissement, ou à défaut les délégués du\npersonnel, des modalités de mise en oeuvre des présentes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.2. Période de référence et répartition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3122-2 du code du travail, la durée du\ntravail peut être répartie sur une période supérieure à la semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le temps de travail hebdomadaire peut être mesuré et décompté sur\nune période de référence au plus égale à 12 mois consécutifs, les heures\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées au-delà de 35 heures par semaine se compensant\narithmétiquement avec les semaines où la durée du travail est inférieure à\n35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les variations d'horaires ne pourront avoir pour effet de porter la durée\nhebdomadaire du travail à plus de 46 heures par semaine ou, à titre plus\nfavorable, à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée inférieure fixée par l'entreprise. Les heures excédant cette\nlimite ne pourront être compensées et devront être rémunérées le mois au\ncours duquel elles sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi un programme indicatif pour chaque période qui donne lieu à\nl'information des représentants du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce programme indicatif est affiché au sein des locaux de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce programme indicatif devra préciser, les horaires collectifs de chaque\nétablissement ou unité de travail qui peuvent être organisés de diverses\nfaçons pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adapter le mieux possible, au cours de la période, les rythmes de travail\naux nécessités fixées par la clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.3. Délais de prévenance des changements de durée ou d'horaire de\ntravail des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La programmation des horaires de travail planifiée à l'article 52.2 pourra\nêtre modifiée dans les conditions définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf circonstances imprévisibles, les salariés sont prévenus des\nchangements de leurs horaires de travail dans les délais suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il s'agit d'une augmentation ou d'une diminution de la durée\nhebdomadaire prévue, au moins 1 semaine à l'avance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il s'agit seulement d'un changement de l'horaire de travail, sans\nmodification de la durée hebdomadaire, 48 heures à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de circonstances imprévisibles rendant nécessaire une modification\nimmédiate de la programmation, les salariés concernés sont avertis au moins\n24 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.4. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle des salariés sera lissée sur la base de\nl'horaire mensuel moyen, indépendamment de l'horaire réellement accompli.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constituent des heures supplémentaires les heures effectuées au-delà du\nseuil légal annuel fixé à l'article L. 3122-4 du code du travail ou, en cas\nde période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure à 1 année, les heures effectuées au-delà du seuil\ncorrespondant à 35 heures multipliées par le nombre de semaines au cours de\ncette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures supplémentaires, à titre plus favorable que les dispositions\nlégales, seront majorées de 50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences ne peuvent être récupérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absences, celles-ci seront déduites, proportionnellement au nombre\nd'heures d'absence constatées par rapport au nombre d'heures réelles du\nmois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence donnant lieu à indemnisation, celle-ci sera calculée sur\nla base de la rémunération lissée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.5. Période incomplète\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié, du fait d'une embauche ou d'une rupture du contrat, n'a\npas accompli la totalité de la période de référence, une régularisation\nest effectuée en fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de période ou à la date de la rupture du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il apparaît que le salarié a accompli une durée du travail supérieure\nà la durée correspondant au salaire lissé, il est accordé au salarié un\ncomplément de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération équivalant à la différence de rémunération entre celle\ncorrespondant aux heures réellement effectuées et celles rémunérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce complément de rémunération est versé avec la paie du premier mois\nsuivant le dernier mois de la période de référence, ou lors de\nl'établissement du solde de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les sommes versées sont supérieures à celles correspondant au nombre\nd'heures réellement accomplies, une compensation est faite avec la dernière\npaie ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paie du premier mois suivant l'échéance de la période de référence,\nentre les sommes dues par l'employeur et cet excédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.6. Dispositions particulières pour les salariés à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve d'adaptations, la répartition des horaires de travail telle\nque fixée dans le programme indicatif prévu à l'article 52.2 s'applique aux\nsalariés à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel, qui devront en recevoir communication écrite au plus tard 1\nsemaine avant le début de la période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification des horaires se fera par écrit dans les conditions fixées\nà l'article 52.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constituent des heures complémentaires, les heures effectuées au-delà de\nla moyenne de la durée contractuelle calculée sur la période de référence,\ndans la limite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du tiers de cette durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires accomplies au-delà du 1\u002F10 de la durée\nannuelle sont majorées de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 53\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article sont conclues dans le cadre des\narticles L. 3123-31 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>53.1. Emplois concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des contrats de travail intermittent peuvent être conclus afin de pourvoir\nles emplois permanents qui, par nature, comportent une alternance de périodes\ntravaillées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de périodes non travaillées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, conformément à l'article L. 3123-31 du code du travail, des\ncontrats de travail intermittents pourront être mis en place pour les emplois\npermanents suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-personnel de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-chauffeur, livreur et préparateur de commandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-opérateur de fabrication et de conditionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de salariés titulaires d'un contrat de travail intermittent ne\npeut être supérieur à 10 % de l'effectif mensuel moyen de l'année\nprécédente de la société au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>53.2. Contrat de travail intermittent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail intermittent devra être établi dans les conditions\nde l'article L. 3123-33 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il devra obligatoirement faire l'objet d'un écrit et comporter les clauses\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-la qualification du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les éléments de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-la durée annuelle minimale de travail du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les périodes de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-la répartition des heures de travail à l'intérieur de ces périodes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>53.3. Heures complémentaires (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord du salarié, les heures dépassant la durée annuelle fixée au\ncontrat ne pourront excéder le tiers de cette durée. Les heures\nexcédentaires seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérées en plus de la durée annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>53.4. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf demande du salarié, la rémunération mensuelle des salariés\nintermittents est calculée sur la base de l'horaire moyen pratiqué sur\nl'année, indépendamment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire réellement accompli.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés et absences rémunérés de toute nature sont payés sur la base\ndu salaire mensuel lissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les congés et absences non rémunérés, chaque heure non effectuée\nest déduite de la rémunération mensuelle lissée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>53.5. Entrée ou sortie en cours de période annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié, du fait d'une embauche ou d'une rupture du contrat, n'a\npas accompli la totalité de la période annuelle, une régularisation est\neffectuée en fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période ou à la date de la rupture du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il apparaît que le salarié a accompli une durée du travail supérieure\nà la durée correspondant au salaire lissé, il est accordé au salarié un\ncomplément de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération équivalant à la différence de rémunération entre celle\ncorrespondant aux heures réellement effectuées et celles rémunérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce complément de rémunération est versé avec la paie du premier mois\nsuivant le dernier mois de la période de référence, ou lors de\nl'établissement du solde de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les sommes versées sont supérieures à celles correspondant au nombre\nd'heures réellement accomplies, une compensation est faite avec la dernière\npaie ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paie du premier mois suivant l'échéance de la période de référence,\nentre les sommes dues par l'employeur et cet excédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve que les heures en cause s'entendent comme\nétant les « heures dépassant la durée annuelle minimale fixée au contrat,\nconformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article L. 3123-34 du code du travail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Conventions de forfaits annuels en jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 54\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des modalités spécifiques de mise en oeuvre des conventions de forfaits\nannuels en jours pourront, en application des dispositions du présent accord,\nêtre précisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au niveau de chaque entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 55\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3121-43 du code du travail, un forfait annuel\nen jours sur l'année peut être convenu avec :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés cadres qui disposent d'une autonomie dans l'organisation de\nleur emploi du temps, dont la catégorie des emplois se situe au minimum au\nniveau CA2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la classification conventionnelle, et qui les conduit à ne pas suivre\nl'horaire collectif applicable au sein de l'atelier, du service ou de l'équipe\nauquel ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intégrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés, relevant de la catégorie des emplois se situant au minimum\nau niveau TA2 de la classification conventionnelle, dont la durée du temps de\ntravail ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être prédéterminée et qui disposent d'une réelle autonomie dans\nl'organisation de leur emploi du temps pour l'exercice des responsabilités qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confiées, occupant des fonctions itinérantes, c'est-à-dire exerçant\nprincipalement leur activité hors des locaux de l'entreprise, de techniciens\nou de commerciaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés devront au minimum être rémunérés au salaire\ncorrespondant à leur niveau de classification conventionnelle majoré de 10\n%.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 56\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de convention individuelle de forfait nécessite l'accord\nexpress du salarié par le biais d'une clause insérée à son contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail fixe les conditions d'application de la convention de\nforfait et détermine notamment le nombre de jours sur la base duquel le\nforfait est défini.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nombre de jours est fixé au maximum à 217 jours par an auquel s'ajoute\nun jour au titre de la journée de solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ne bénéficiant pas d'un congé annuel complet, le\nnombre de jours de travail est augmenté à concurrence du nombre de jours de\ncongés légaux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels auxquels le salarié ne peut prétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 57\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait en jours s'accompagne d'un contrôle du nombre de jours\ntravaillés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de décompter le nombre de journées travaillées, ainsi que celui des\njournées de repos prises, l'employeur établira un document de contrôle à\nchaque début de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois pour le mois précédent faisant apparaître le nombre et la date des\njournées travaillées, ainsi que le positionnement et la qualification des\njours de repos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document de contrôle devra être cosigné par le salarié, chaque mois\npour le mois précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié ayant conclu une convention de forfait défini en jours\nbénéficiera, chaque année, d'un entretien avec son supérieur hiérarchique\nau cours duquel seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évoquées la charge de travail de l'intéressé, l'organisation du travail\ndans l'entreprise, l'articulation entre l'activité professionnelle et la vie\npersonnelle et familiale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de cet entretien annuel, un état récapitulatif des journées\ntravaillées ainsi que des journées de repos hebdomadaires, de congés payés,\nde congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels ou de repos sera établi, au cours duquel seront évoquées\nl'organisation et la charge de travail de l'intéressé et l'amplitude de ses\njournées d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette amplitude et cette charge de travail devront rester raisonnables et\nassurer une bonne répartition, dans le temps, du travail des intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise est consulté chaque année sur le recours aux\nconventions de forfaits ainsi que sur les modalités de suivi de la charge de\ntravail des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 58\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit bénéficier d'un temps de repos quotidien d'au moins 11\nheures consécutives, sauf dérogation dans les conditions fixées par les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit également bénéficier d'un temps de repos hebdomadaire de\n24 heures, auquel s'ajoute le repos quotidien de 11 heures, sauf dérogation\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions fixées par les dispositions législatives et conventionnelles en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié ne pourra être amené à travailler plus de 6 jours\nconsécutifs par semaine civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 59\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération forfaitaire mensuelle est indépendante du nombre d'heures\nde travail effectif accomplies durant la période de paye considérée et devra\ntenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte des conditions particulières de travail et notamment du travail\néventuel les jours fériés, la nuit et le dimanche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V : Conventions de forfaits annuels en heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 60\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des modalités spécifiques de mise en oeuvre des conventions de forfaits\nannuels en heures pourront être, en application des dispositions du présent\naccord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précisées au niveau de chaque entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 61\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent conclure une convention de forfaits en heures sur l'année en\napplication de l'article L. 3121-42 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés cadres dont la nature des fonctions ne les conduit pas à\nsuivre l'horaire collectif applicable au sein de l'atelier, du service ou de\nl'équipe auquel ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intégrés. Plus précisément, les catégories visées sont les\nresponsables de service et les salariés cadres disposant d'une expertise ou\nd'une compétence particulière,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indispensable au fonctionnement de leur service ou de l'entreprise, mais ne\ndisposant pas d'une autonomie suffisante dans l'organisation de leur emploi du\ntemps ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui disposent d'une réelle autonomie dans l'organisation de\nleur emploi du temps. Plus précisément, les catégories visées sont les\nsalariés occupant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions itinérantes, c'est-à-dire exerçant principalement leur\nactivité hors des locaux de l'entreprise, de techniciens ou de commerciaux\nainsi que les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposant d'une expertise ou d'une compétence particulière, indispensable\nau fonctionnement de leur service ou de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 62\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de convention individuelle de forfait annuelle en heures\nnécessite l'accord express du salarié par le biais d'une clause insérée à\nson contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ou d'un avenant à son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail fixe les conditions d'application de la convention de\nforfaits et détermine notamment le nombre d'heures par année complète, sur\nla base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>duquel le forfait est défini.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ne bénéficiant pas d'un congé annuel complet, le\nnombre d'heures de travail est augmenté à concurrence du nombre de jours de\ncongés légaux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels auxquels le salarié ne peut prétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 63\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés devront organiser leur temps de travail à\nl'intérieur de ce forfait annuel en respectant les limites maximales\nquotidiennes et hebdomadaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par accord collectif ou, à défaut, les limites légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque mois, ils devront remettre à la direction, un relevé des heures\naccomplies au cours du mois précédent. Ce relevé établi par\nautodéclaration devra en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier mentionner les durées quotidiennes et hebdomadaires de travail\nréalisées par chaque salarié concerné, afin que puissent être identifiés\nles éventuels non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respects des limites quotidiennes et hebdomadaires définies ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise est consulté chaque année sur le recours aux\nconventions de forfaits ainsi que sur les modalités de suivi de la charge de\ntravail des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 64\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération sera déterminée contractuellement, sans qu'elle puisse\nêtre inférieure à la rémunération minimale correspondant à 1 600 heures\nauxquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'ajoutent 7 heures au titre de la journée de solidarité, augmentée du\npaiement des heures supplémentaires à taux majoré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI : Travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 65\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours au travail de nuit se justifie dans la profession par la\nnécessité d'assurer la poursuite de l'activité économique et des services\nà la collectivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il importe en effet que soient assurés les besoins quotidiens notamment en\nproduits frais ou surgelés tant de la clientèle privée et de l'hôtellerie\nque des collectivités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>locales telles que les écoles et hôpitaux qui exigent des livraisons aux\npremières heures du jour afin de pouvoir faire face à leurs propres exigences\nen matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restauration, de distribution ou de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les volumes fabriqués et les investissements lourds nécessaires\nà leur élaboration exigent, dans la plupart des cas, une organisation du\ntravail en équipes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>successives sans interruption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa mise en place ou son extension à de nouveaux services ou à de nouvelles\ncatégories de salariés doit faire l'objet, avant toute mise en place, d'une\nnégociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise avec les instances habilitées et, à défaut, d'une\ninformation et d'une consultation du comité d'entreprise, ainsi que du CHSCT\nou, à défaut, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel. Cette information précise les motifs et les\nraisons économiques de cette mise en place, les catégories de salariés\nconcernés et l'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail envisagée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 66\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail de nuit tel que défini par la loi se situe de 21 heures à 6\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au deuxième alinéa de l'article L. 3122-29 du code du\ntravail, une autre plage horaire de 9 heures consécutives, choisie entre 21\nheures et 7 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut, lorsque l'activité spécifique de l'établissement le justifie, être\nsubstituée à celle citée ci-dessus, par accord d'entreprise ou\nd'établissement ou, à défaut, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autorisation de l'inspecteur du travail après consultation des délégués\ndu personnel et avis du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du\npersonnel, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve du respect des limites horaires fixées par la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 67\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, conformément à la loi, la durée quotidienne ne doit pas normalement\nexcéder 8 heures par jour, les parties signataires reconnaissent que, dans la\nprofession, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>raison des inéluctables écarts de production causés par la demande de la\npopulation, cette durée peut, après consultation du comité d'entreprise ou,\nà défaut, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel, varier dans les proportions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle peut, au maximum, être fixée à 9 heures, dans la limite de 12\nsemaines par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle peut être portée à 10 heures, dans la limite de 2 semaines par an\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les équipes de suppléance de fin de semaine, cette durée peut\nêtre portée à 12 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés bénéficient, au cours du poste de nuit, d'un temps de pause\nde 20 minutes au moins leur permettant de se reposer et de se restaurer.\nLorsque la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidienne du travail de nuit est de plus de 8 heures, le salarié\nbénéficie d'une pause supplémentaire de 10 minutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'organisation du travail le justifie, la durée hebdomadaire du\ntravail de nuit peut, conformément à l'article L. 3122-34 du code du travail,\ndépasser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite de 40 heures, sans toutefois pouvoir dépasser une durée moyenne de\n42 heures calculée sur une période quelconque de 12 semaines consécutives.\nCette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyenne peut, exceptionnellement, être portée à 44 heures, après\nconsultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 3121-33 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 68\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées entre 21 heures et 6 heures du matin ou dans la plage\nhoraire définie à l'article 66 sont majorées de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les majorations ci-dessus peuvent être remplacées, à la demande expresse\ndu salarié, par des temps équivalents de repos. Les intéressés doivent\naviser l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ce choix, pour le mois en cours, avant le 15 du mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'ils optent pour le repos de remplacement, celui-ci doit être pris\ndans les 3 mois, par journée (s) entière (s). Les intéressés avisent\nl'employeur de la date du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repos au moins 2 semaines à l'avance pour un repos de moins de 3 jours et 1\nmois à l'avance pour un repos d'une durée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 69\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme travailleur de nuit, pour l'application des présentes\ndispositions, tout salarié qui :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit accompli, au moins deux fois par semaine, selon son horaire habituel\nde travail, au moins 3 heures consécutives de travail effectif dans la plage\nhoraire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie à l'article 66 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit cumule, au cours de l'année civile, au moins 270 heures effectuées\ndans la plage horaire définie à l'article 68.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 70\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit, répondant à la définition ci-dessus\nbénéficient, en sus de la rémunération prévue à l'article 68, d'un repos\ncomplémentaire aux repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habituels, calculé en fonction du nombre d'heures de nuit effectuées au\ncours de l'année, dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nombre d'heures effectuées \n\n        \u003Cp>dans la plage de nuit \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de jours \n\n        \u003Cp>de repos par an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>270 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>540 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>800\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 075 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 350 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 600 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Le salarié peut demander à en recevoir une partie sous forme de\nrémunération, dans la limite maximale de la moitié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les journées de repos sont prises au fur et à mesure des droits acquis et\nau plus tard dans les 6 mois de l'arrêt des comptes, par accord entre les\nparties. A défaut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accord, elles seront prises pour moitié à l'initiative de l'employeur et\npour moitié à l'initiative du salarié. Elles peuvent être accolées à des\njours de congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 3122-39 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 71\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.1. Affectation de jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur de nuit qui le souhaite peut demander à reprendre ou\noccuper un poste de jour correspondant à ses qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les postes vacants correspondants sont alors pourvus par ordre des demandes.\nToutefois, les salariés qui justifient d'obligations familiales impérieuses\nou de 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années consécutives ou non de travail de nuit dans leur carrière\nprofessionnelle bénéficient d'une priorité d'affectation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des emplois vacants de jour est portée à la connaissance des\nsalariés après information du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.2. Affectation de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié qui souhaite reprendre ou occuper un poste de nuit\ncorrespondant à ses qualifications bénéficie d'une priorité\nd'affectation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié peut refuser une affectation à un poste de nuit s'il justifie\nd'obligations familiales impérieuses, sans que ce refus constitue une faute ou\nun motif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.3. Inaptitude au travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié est déclaré inapte par le médecin du travail à\noccuper son poste habituel de nuit, il est affecté à un poste de jour\ncorrespondant à sa qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un tel poste n'est pas disponible, les avantages pécuniaires inhérents\nau travail de nuit lui sont maintenus pendant 2 semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les solutions possibles de reclassement doivent être étudiées,\nainsi que les éventuelles formations nécessaires. Les représentants du\npersonnel sont informés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et consultés sur les possibilités de reclassement conformément aux\ndispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le reclassement n'aura pas été possible ou en cas de refus par le\nsalarié du reclassement proposé, la rupture du contrat pourra être\nprononcée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.4. Conditions de travail et surveillance médicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CHSCT ou, à défaut, les délégués du personnel sont consultés sur\nles mesures destinées à améliorer les conditions de travail et la protection\nde la santé des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ceux-ci bénéficient d'une surveillance médicale renforcée. Les visites\nmédicales périodiques sont effectuées tous les 6 mois par la médecine du\ntravail et peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être plus fréquentes en cas de nécessité. Toute nouvelle affectation à\nun poste de nuit n'est effective qu'après délivrance d'une fiche d'aptitude\npar le médecin du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs handicapés peuvent être affectés à un poste de nuit\ndans les mêmes conditions d'aptitude et de surveillance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.5. Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit doivent pouvoir bénéficier des diverses actions\nde formation inscrites dans le plan de formation de l'entreprise. Les\nentreprises s'engagent à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>veiller aux moyens permettant de favoriser au maximum l'accès de ces\nsalariés à la formation professionnelle, notamment en leur permettant\nd'occuper un poste de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour pendant le temps de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit en formation inscrite au plan de formation de\nl'entreprise bénéficient de la rémunération qu'ils auraient perçue s'ils\navaient normalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillé de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'examen annuel du plan de formation de l'entreprise, le comité\nd'entreprise est tenu informé des actions de formation suivies par les\ntravailleurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetyprovisions\">\u003Cp>71.6. Femmes enceintes (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariées occupées à un poste de nuit, enceintes ou ayant accouché,\nbénéficient de plein droit des dispositions de l'article L. 1225-9 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la salariée en état de grossesse médicalement constaté ou ayant\naccouché, répondant à la définition de travailleur de nuit, est affectée\nsur sa demande à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste de jour pendant la durée de sa grossesse et pendant la période du\ncongé postnatal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est également affectée à un poste de jour pendant la durée de sa\ngrossesse lorsque le médecin du travail constate par écrit que le poste de\nnuit est incompatible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec son état. Cette période peut être prolongée pendant le congé\npostnatal et après son retour de ce congé pour une durée n'excédant pas 1\nmois lorsque le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médecin du travail constate par écrit que le poste de nuit est\nincompatible avec son état.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation dans un autre établissement est subordonnée à l'accord de\nla salariée. Le changement d'affectation n'entraîne aucune diminution de la\nrémunération.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpromotion\">\u003Cp>71.7. Egalité entre les hommes et les femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune considération de sexe ne doit être retenue en ce qui concerne les\nconditions de travail, la rémunération, la formation professionnelle ou\nl'évolution de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière des salariés occupant un poste de nuit. Il est rappelé aux\nentreprises que toutes mesures doivent être prises pour assurer l'égalité\nentre les femmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes, notamment lors de l'affectation à un poste de nuit, qu'il s'agisse\nd'une embauche ou d'une mutation.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>71.8. Autres dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au moment de l'affectation à un poste de nuit ou à l'occasion de la\nrépartition des équipes, l'entreprise doit s'assurer que le travailleur de\nnuit dispose d'un moyen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de transport entre son domicile et l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation à un poste de nuit ne doit pas faire obstacle à l'exercice\nd'un mandat de représentation des salariés dans l'entreprise. Les entreprises\net les instances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives du personnel doivent se concerter sur les moyens facilitant\nl'exercice d'un tel mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 1225-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VII : Astreintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des astreintes pourront être mises en oeuvre en raison des contraintes de\nproduction inhérentes au secteur d'activité liées au fonctionnement continu\nde certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>installations ou de certains services et afin de répondre aux exigences de\nla clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également être recouru à la mise en place d'astreintes en\nraison des dispositifs de surveillance et de contrôle continu nécessaire à\nla production,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment en matière informatique, de maintenance et de sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 72\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de mise en oeuvre des astreintes sont précisées au niveau\nde chaque entreprise, après consultation des instances représentatives du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 73\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime des astreintes est défini comme la période pendant laquelle le\nsalarié, sans être à la disposition permanente et immédiate de l'employeur,\ndoit s'organiser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin d'être en mesure d'intervenir pour effectuer un travail au service de\nl'entreprise, la durée de cette intervention étant considérée comme du\ntemps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Excepté pendant le temps d'intervention, qui inclut le temps de trajet,\nl'astreinte n'est pas assimilée à du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 74\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les catégories de personnel, quel que soit leur niveau de responsabilité,\nsusceptibles d'effectuer des astreintes, ainsi que les modalités pratiques\nd'organisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles-ci, sont précisées au niveau de chaque entreprise, après\nconsultation du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail,\ndu comité d'entreprise ou, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié concerné pourra effectuer au maximum 20 semaines\nd'astreinte par an, sauf accord écrit du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 75\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La programmation individuelle des périodes d'astreinte devra être portée\nà la connaissance de chaque salarié concerné 1 mois à l'avance, sauf\ncirconstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles et sous réserve que le salarié en soit averti au moins 1\njour franc à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de mois, chaque employeur devra remettre à chaque salarié concerné\nun document récapitulant le nombre d'heures d'astreinte effectuées par\ncelui-ci au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours du mois écoulé ainsi que la compensation correspondante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit bénéficier d'un temps de repos quotidien d'au moins 11\nheures consécutives, sauf dérogation dans les conditions fixées par les\ndispositions légales et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit bénéficier d'un temps de repos hebdomadaire de 24 heures,\nauquel s'ajoute le repos quotidien de 11 heures, sauf dérogation dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées par les dispositions légales et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 76\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes d'astreinte seront compensées au moyen d'une contrepartie\nfinancière, à raison de 3,5 fois le montant du minimum interprofessionnel\ngaranti (MIG)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par jour d'astreinte, majorée de 50 % les dimanches et les jours\nfériés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les interventions ponctuelles effectuées pendant le temps d'astreinte ainsi\nque le temps de trajet sont qualifiés de temps de travail effectif et feront\nl'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération comme tels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si des frais de déplacement étaient engagés par les salariés pour les\ninterventions entre le domicile et le lieu de travail, ceux-ci sont indemnisés\nsous forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnités kilométriques selon le barème en vigueur dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VIII : Compte épargne-temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui le souhaitent, relevant de la présente convention\npeuvent mettre en place, dans les conditions définies ci-après, un compte\népargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles définissent, après information et consultation des représentants du\npersonnel, les modalités et les limites d'affectation et d'utilisation du\ncompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 77\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès au compte épargne-temps est ouvert aux salariés qui bénéficient\nd'une ancienneté définie par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 78\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ouvert au nom de chaque salarié adhérent au compte épargne-temps,\nun compte individuel sur lequel est inscrit l'ensemble des droits qu'il a\naffecté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce compte épargne-temps peut, en effet, être alimenté, à la seule\ninitiative du salarié, en jours de repos ou heures de travail et\u002F ou par des\néléments de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78.1. Alimentation du compte en jours de repos ou heures de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être porté sur le compte individuel de chaque salarié, les\ndifférents temps suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours de congés payés acquis au-delà de 24 jours ouvrables. Il est\ntoutefois précisé que les jours de congés payés légaux, à savoir la 5e\nsemaine, ne pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas être utilisés dans le cadre du compte épargne en complément de\nrémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de repos compensateurs accordées en remplacement du paiement\nde tout ou partie des heures supplémentaires et de leurs majorations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les repos compensateurs pour travail de nuit dans la limite maximale de la\nmoitié correspondant à celle que le salarié peut percevoir sous forme de\nrémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la contrepartie obligatoire en repos accordée pour toute heure\nsupplémentaire effectuée au-delà du contingent annuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours de repos pour les salariés bénéficiaires de convention de\nforfait annuel en jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures effectuées par les salariés titulaires d'une convention de\nforfait en heures en application de l'article L. 3121-42 au-delà de la limite\nfixée par leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours de repos liés à la réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble de ces temps sont affectés et gérés en jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, si le salarié affecte 1 journée sur son CET, il lui sera\ncrédité 1 jour ouvré. S'il affecte 1 heure sur son CET, il lui sera\ncrédité 0,143 jour ouvré soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1\u002F7 de jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78.2. Alimentation du compte par des éléments de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent être également affectés par le salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout ou partie des primes versées par l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout ou partie de la prime qui viendrait à être versée en application\nd'un accord d'intéressement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'issue de la période d'indisponibilité prévue aux articles L.\n3324-10 et L. 3332-25 du code du travail, tout ou partie des sommes issues de\nla répartition de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve spéciale de participation et de celles versées par le salarié ou\npar l'entreprise dans le plan d'épargne entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments ainsi placés dans le compte épargne-temps sont convertis à\nla date de leur affectation, en temps équivalent de repos, proportionnellement\nau salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'intéressé par la formule alternative suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés rémunérés sur une base horaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- temps de repos en heures affecté au CET = (horaire mensuel contractuel ×\nsomme affectée)\u002F salaire mensuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés bénéficiant de convention de forfait annuel en jours\nsur la base de 218 jours :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- temps de repos en jours affecté au CET = somme affectée\u002F (rémunération\nforfaitaire annuelle contractuelle\u002F261).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78.3. Modalités d'alimentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié aura la faculté de faire connaître à la direction de\nl'entreprise, au moyen d'un formulaire et selon les modalités prévues par la\ndirection, les éléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'il entend affecter au compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une information est donnée au salarié au minimum une fois par an sur la\nsituation de son CET dès lors qu'il y a effectué au moins un versement au\ncours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année écoulée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78.4. Modalités de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CET est tenu par l'employeur ou par un organisme extérieur à\nl'entreprise auquel l'employeur aura confié la gestion après information et\nconsultation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants du personnel et qui recevront une information annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 79\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés pourront utiliser les droits affectés au compte\népargne-temps :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la constitution d'un complément de rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la constitution d'une épargne sous forme de jours de repos ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit en combinant ces deux possibilités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79.1. Octroi d'un complément de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés pourront utiliser les droits affectés au compte\népargne-temps afin de se constituer un complément de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les salariés pourront demander le versement d'un complément de\nsalaire correspondant aux droits portés au crédit de leur compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, il convient de convertir des unités de temps, en unités\nmonétaires, selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 heure affectée sur le CET = 1 heure payée sur la base du salaire\nmensuel de base en vigueur au jour de l'utilisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour ouvré affecté sur le CET = 7 heures payées sur la base du\nsalaire mensuel de base en vigueur au jour de l'utilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, chaque salarié qui affectera à son compte épargne-temps un\ndes éléments prévus à l'article 78, pourra percevoir en même temps que\nsa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération du mois en cours, un complément de rémunération immédiat\ncorrespondant aux éléments affectés au compte épargne temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes versées ont le caractère de salaire et donnent lieu, lors de\nleur versement, aux prélèvements sociaux et fiscaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79.2. Utilisation du capital de jours de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79.2.1. Prise des jours de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte-épargne temps peut notamment être utilisé pour indemniser en\ntout ou partie les congés sans solde suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé pour création ou reprise d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé sabbatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé consécutif à maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé parental d'éducation et sa prolongation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé de solidarité internationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé de fin de carrière ou une retraite anticipée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé pour accompagnement d'une personne en fin de vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcaretxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcare\">\u003Cp>- congé pour enfant malade ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- congé pour convenances personnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exclusion des congés pour convenances personnelles et de fin de\ncarrière, les modalités de prise des congés ci-dessus sont celles définies\npar la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation du temps en congé épargné devra se faire après épuisement\ndes congés légaux, conventionnels et jours de réduction du temps de travail\néventuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant des congés pour convenances personnelles et de fin de carrière,\nleur durée minimale et maximale seront fixées par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout départ dans ce cadre nécessitera l'accord de l'entreprise. Le\nsalarié concerné fera connaître son intention au moins 3 mois avant la date\nde départ effective de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>façon à permettre l'organisation du service et l'embauche éventuelle\nd'une personne en remplacement. L'entreprise devra répondre dans un délai de\n1 mois suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79.2.2. Indemnisation du congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant son congé, les droits acquis par le salarié peuvent être versés\nau choix du salarié, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en mensualités fixes calculées sur la base du dernier salaire mensuel de\nréférence du salarié avant son départ en congé, jusqu'à épuisement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en mensualités fixes lissées pendant toute la durée du congé calculée\nsur la base du total des droits acquis divisés par la durée du congé, en\nnombre de mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes versées ont le caractère de salaire et donnent lieu, lors de\nleur versement, aux prélèvements sociaux et fiscaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79.2.3. Plafond\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits acquis sont plafonnés à 6 fois le plafond mensuel des\ncontributions d'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 80\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps sera clôturé lors du départ du salarié de la\nsociété, pour quelque motif que ce soit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera versé une indemnité correspondant à la conversion monétaire des\ndroits acquis non utilisés au moment de la renonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV : Hygiène et sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Information et formation des travailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 81\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié reçoit lors de son embauche toutes les informations\nnécessaires relatives aux mesures d'hygiène et de sécurité en vigueur dans\nl'entreprise ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les risques pour sa santé et sa sécurité et les mesures prises pour y\nremédier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette information, formulée de manière compréhensible, doit être\nrenouvelée chaque fois que nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps consacré à cette information doit être considéré comme du\ntemps de travail effectif, cette information devant se dérouler pendant\nl'horaire de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié doit recevoir une information adaptée sur la sécurité liée\nà son poste de travail et à son environnement dans l'entreprise. Cette\ninformation doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre au salarié d'acquérir les comportements et les gestes adaptés\nen toutes circonstances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'information doit être actualisée régulièrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit informer les salariés des consignes incendie, des\ninstructions d'évacuation et de l'identité des personnes chargées de la mise\nen oeuvre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures prises en cas d'alerte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit afficher l'adresse et le numéro d'appel des services de\nsecours d'urgence et doit établir les règles à porter à la connaissance de\ntous pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premiers secours en cas d'accident ou de maladie. Il doit également\nafficher les modalités d'accès du document unique d'évaluation des\nrisques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les postes de travail présentant des risques particuliers pour la santé ou\nla sécurité figurent sur une liste établie par l'employeur après avis du\nmédecin du travail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, ou à\ndéfaut des délégués du personnel, qui est tenue à la disposition de\nl'inspecteur du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 82\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>82.1. Bénéficiaires de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une formation générale pratique et appropriée doit être dispensée aux\nsalariés lors de leur embauche, aux salariés lors d'un changement de poste ou\nde technique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux travailleurs temporaires, aux salariés qui reprennent leur travail\naprès un arrêt de travail d'au moins 21 jours si le médecin du travail le\nprescrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation doit être répétée chaque fois que nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit dispenser une formation renforcée aux salariés sous\ncontrat à durée déterminée et aux travailleurs temporaires qui sont\naffectés à des postes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail présentant des risques particuliers pour leur santé ou leur\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit également assurer toute formation nécessaire à l'accueil\ndes stagiaires dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur devra organiser une formation particulière au profit de\ncertains salariés ou dans certaines situations de travail présentant des\nrisques particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>82.2. Modalités de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation a pour objet d'expliquer au salarié l'utilité des mesures de\nprévention prescrites afin d'assurer sa propre sécurité et, le cas\néchéant, celle des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes occupées dans l'entreprise, en fonction des risques à\nprévenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'étendue de l'obligation de formation varie selon la taille de\nl'établissement, la nature de son activité, le caractère des risques qui y\nsont constatés et le type\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi occupé par le salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que, conformément aux dispositions légales, trois types de\nformation doivent être assurées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation relative à la sécurité dans la circulation des personnes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation à la sécurité dans l'exécution du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation aux dispositions à tenir en cas d'accident ou de\nsinistre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps consacré à la formation doit être considéré comme du temps de\ntravail effectif, cette formation devant se dérouler pendant l'horaire de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des actions de formation à la sécurité est à la charge de\nl'employeur qui ne peut imputer cette charge sur sa contribution à la\nformation continue,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf si ces actions entrent dans les catégories d'actions de formation\nfixées à l'article L. 6313-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>82.3. La consultation des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel et le\ncomité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail sont\nobligatoirement consultés sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions générales d'organisation, et notamment les programmes, ainsi\nque sur les modalités d'exécution des actions de formation, y compris celles\ndes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous contrat à durée déterminée ou sous contrat de travail temporaire\naffectés à des postes à risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail coopère\nà la préparation des actions de formation et veille à leur mise en oeuvre\neffective. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\nsont consultés sur le contenu des programmes inscrits dans le plan de\nformation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise et leur mise en oeuvre effective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de la consultation sur la formation professionnelle, le chef\nd'entreprise doit informer le comité d'entreprise des actions de formation à\nla sécurité qui ont été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>menées au cours de l'année écoulée en faisant ressortir le montant des\nsommes imputées sur la participation au développement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises occupant plus de 300 salariés, un rapport écrit et\ndétaillé ainsi qu'un programme des actions de formations à la sécurité\nproposées pour l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à venir au bénéfice des nouveaux embauchés, des travailleurs changeant\nde poste ou de technique et des salariés temporaires, sont remis au comité\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Prévention des risques professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 83\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>83.1. Evaluation des risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer la sécurité et de protéger la santé physique et mentale\ndes travailleurs, l'employeur a l'obligation de prendre des mesures de\nprévention des risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place d'une évaluation des risques a pour objet d'appréhender\nl'ensemble des risques professionnels inhérents à chaque unité de travail en\nfonction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dangers identifiés en vue d'étudier chaque action préventive à mettre en\noeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation doit favoriser le dialogue social et permettre à l'employeur\nde définir les priorités avant de lancer un plan d'action de prévention et\ndes méthodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection des\ntravailleurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>83.2. Obligation de transcrire dans un document unique les résultats de\ncette évaluation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit transcrire et mettre à jour dans un document unique les\nrésultats de l'évaluation des risques pour la santé et la sécurité des\ntravailleurs qu'il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenu de mener dans son entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document unique doit comporter un inventaire des risques ou de facteurs\nde risques identifiés dans chaque unité de travail de l'entreprise ou de\nl'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi qu'une analyse des conditions d'exposition des travailleurs à\nceux-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document doit être mis à jour au moins une fois par an et lors de toute\ndécision d'aménagement importante modifiant les conditions de santé et de\nsécurité ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions de travail, ou lorsqu'une information supplémentaire\nconcernant l'évaluation d'un risque dans une unité de travail est\nrecueillie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit être tenu à la disposition des salariés, des membres du comité\nd'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, des délégués du\npersonnel, du médecin du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de l'inspecteur du travail, des agents de services de prévention,\ndes organismes de sécurité sociale et des organismes professionnels de santé\net de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que des inspecteurs de la radioprotection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis indiquant les modalités d'accès à ce document est affiché à une\nplace convenable et aisément accessible dans les lieux de travail ou au même\nemplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le règlement intérieur dans les établissements dotés d'un tel\nrèglement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document unique est utilisé pour l'élaboration du rapport et du\nprogramme annuel de prévention des risques professionnels soumis pour avis au\ncomité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il permet d'établir un plan d'amélioration de l'hygiène, de la sécurité\net des conditions de travail par la mise en oeuvre d'actions de prévention et\nd'amélioration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 84\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.1. Principes généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur, en raison du pouvoir de direction qu'il exerce, est responsable\nde la préservation de la sécurité et de la santé physique et mentale des\ntravailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>placés sous son autorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette obligation doit s'analyser en une obligation de sécurité de\nrésultat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit fixer dans le règlement intérieur ou des notes de\nservice, les instructions permettant aux salariés de respecter les règles de\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'encadrement doit collaborer à la politique de prévention définie par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'encadrement doit assurer un contrôle et un suivi de l'application de\ncette politique de prévention en tenant compte des capacités des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient à chaque salarié de prendre soin, en fonction de sa\nformation et selon ses possibilités, de sa santé et de sa sécurité ainsi\nque de celles des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes qui dépendent de lui.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.2. Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place d'un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail est obligatoire dans tout établissement occupant habituellement au\nmoins 50\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.2.1. Missions des membres du CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mission du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\nest de contribuer à la protection de la santé et de la sécurité des\nsalariés, à l'amélioration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conditions de travail, à l'analyse et à la prévention des risques\nprofessionnels afin d'élaborer un programme annuel de prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit veiller à l'observation des prescriptions législatives et\nréglementaires dans ces domaines, ainsi que du bon entretien et du bon usage\ndes dispositifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>protection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, il peut procéder à des inspections dans les conditions\nlégales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit être informé et consulté avant toute décision d'aménagement\nimportant modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions\nde travail et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment, avant toute transformation importante des postes de travail\ndécoulant de la modification de l'outillage, d'un changement de produit ou de\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, avant toute modification des cadences et des normes de\nproductivité liées ou non à la rémunération du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est informé des exercices pratiques en fonction des risques particuliers\ndes établissements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il reçoit toute information et possède tout élément lui permettant\nd'effectuer un contrôle efficace et d'assurer un rôle préventif pour le\nrespect des missions qui lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont confiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il procède à des enquêtes dans les cas prévus par la loi et notamment en\nmatière d'accident du travail et de maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.2.2. Réunions du CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail se réunit\nau moins tous les trimestres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également réunit à la demande motivée de 2 de ses membres,\nreprésentants du personnel, ou à la suite de tout accident ayant entraîné\nou ayant pu entraîner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conséquences graves.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut avoir recours à un expert agrée en cas de risque grave et en cas\nde projet important modifiant les conditions d'hygiène et de sécurité ou les\nconditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, et en cas de risques technologiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité dispose de temps nécessaire à l'exercice de ses fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.2.3. Formation des membres du CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail bénéficient d'une formation adaptée à leur mission, quel que soit\nl'effectif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement, dès leur première désignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation est renouvelée lorsqu'ils ont exercé leur mandat pendant\nplus de 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation est d'une durée maximale de 5 jours dans les entreprises de\n300 salariés et plus et de 3 jours pour les entreprises de moins de 300\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise de ces journées de formation sont celles prévues\npar les dispositions légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation sera prise en charge par l'employeur dans les conditions\nlégales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.2.4. Absence de CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail, ce sont les délégués du personnel qui sont investis des missions\ndévolues aux membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue d'améliorer la prévention des risques dans les entreprises\ndépourvues de délégués du personnel ou de CHSCT, les organisations\nsignataires recommandent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux employeurs de désigner un salarié chargé des conditions d'hygiène et\nde sécurité. Afin d'exercer cette mission qu'il aura acceptée et proposer\ndes actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'amélioration, celui-ci bénéficiera d'une formation adaptée comparable\nà celle des membres du CHSCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hivpolicy\">\u003Cp>84.3. Médecin du travail\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le médecin du travail joue un rôle privilégié d'interface entre le\nmilieu professionnel et le salarié et assure le suivi médical périodique de\nchaque salarié en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est habilité à conduire les examens ou à prescrire les examens\ncomplémentaires nécessaires à la détermination de l'aptitude au poste de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médecin du travail est membre de droit du comité d'hygiène, de\nsécurité et des conditions de travail et il assiste aux réunions à titre\nconsultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est consulté pour l'élaboration de toute nouvelle technique de\nproduction apportant une modification significative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur veille à mettre à disposition du médecin du travail les\nmoyens nécessaires au bon déroulement de sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les postes comportant des risques de maladies professionnelles seront\nsignalés au médecin du travail afin que les titulaires fassent l'objet d'une\nsurveillance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicale spéciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Prescriptions particulières en matière d'hygiène et de\nsécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-protectiveclothing\">\u003Ch3>Article 85\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit prendre les mesures d'organisation appropriées, notamment\nen utilisant des équipements mécaniques pour éviter la manutention manuelle\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charges. Lorsque celle-ci ne peut être évitée, il doit mettre à la\ndisposition des travailleurs les moyens permettant de limiter l'effort physique\net de réduire le risque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>encouru.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés doivent recevoir une information sur les risques\nqu'ils encourent dans l'exécution des tâches de manutention ainsi qu'une\nformation pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les gestes et les postures devant assurer leur sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit prendre en compte la dangerosité des produits pouvant\nengendrer des réactions allergiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les équipements de travail et les moyens de protection doivent être\nconçus et construits de façon à ce que leur mise en place, leur utilisation\net leur entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'exposent pas les personnes à un risque d'atteinte à leur sécurité et\nà leur santé. Les moyens de protection détériorés et dont la réparation\nn'est pas susceptible de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantir une parfaite sécurité doivent être immédiatement remplacés et\nmis au rebut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 86\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements industriels, lorsque l'effectif est au moins égal\nà 200 salariés, un local destiné aux premiers secours, facilement\naccessibles avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brancards et pouvant contenir les installations et le matériel de premiers\nsecours, doit être aménagé. Les locaux médicaux peuvent être utilisés\ncomme locaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premiers secours sous réserve de remplir les conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de l'importance déterminante que peut revêtir, dans certains\ncas, l'intervention rapide des premiers soins aux blessés, les entreprises\nprendront toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures utiles en vue d'une organisation efficace des premiers secours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent disposer d'un salarié secouriste dans les\nconditions visées à l'article R. 4224-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le sauveteur secouriste du travail ne doit pas limiter son action à la\ngestion des incidents, mais doit également devenir un véritable acteur de\nprévention. Il doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercer son rôle dans et hors de l'entreprise en apportant son concours\ndans la politique de prévention par la recherche des risques a priori et dans\nla rédaction du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>document unique visé à l'article 83.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 87\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à veiller à la qualité et à l'efficacité du\nmatériel de protection et à rechercher, en concertation avec les comités\nd'hygiène, de sécurité et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conditions de travail ou les délégués du personnel, les moyens les\nplus appropriés pour assurer la sécurité des travailleurs. Les salariés\ndoivent respecter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consignes prises pour la prévention des accidents et notamment celles\nconcernant le port de matériels de protection individuels. Tout manquement ne\npeut engager\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la responsabilité de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des effets de protection seront fournis pour certains postes particuliers\nexposant les vêtements des ouvriers à une détérioration prématurée et\nanormale. L'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositifs ou des effets de protection est assuré par l'employeur qui\nen conserve la propriété.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers travaillant dans les chambres froides sont munis, par les soins\nde l'établissement, de vêtements appropriés. Ils doivent avoir des boissons\nchaudes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur disposition. Les conditions de travail doivent permettre aux salariés\nd'utiliser correctement les dispositifs de sécurité ou de protection mis à\nleur disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 88\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>88.1. Vestiaires et sanitaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veillent à mettre à la disposition du personnel, dans les\nlocaux de l'entreprise et en nombre suffisant, les moyens d'assurer sa\npropreté individuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment des lavabos munis de dispositifs pour le nettoyage et la\ndésinfection des mains ainsi que d'essuie-mains à n'utiliser qu'une seule\nfois, douches et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vestiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les installations sanitaires doivent être isolées des lieux de travail et\ndes lieux de stockage, les vestiaires et les lavabos sont installés dans des\nlocaux séparés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des vestiaires collectifs devront être prévus, pourvus d'un nombre de\nsièges suffisant et d'armoires individuelles, ininflammables, munies d'une\nserrure ou d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadenas et mis à disposition du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des lavabos doivent être placés à proximité des toilettes. L'employeur\ndoit faire procéder à l'entretien régulier de ces locaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>88.2. Hygiène et vêtements de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du caractère d'industrie alimentaire des activités visées par\nla présente convention, le personnel s'engage à observer la plus grande\npropreté corporelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à suivre scrupuleusement les prescriptions légales et professionnelles\nsur l'hygiène et la fabrication des produits alimentaires. Les règlements\nintérieurs des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements prévoiront toutes dispositions à cet égard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des dispositifs suffisants doivent se trouver dans les locaux de travail\npour le nettoyage et la désinfection des mains et du matériel de travail, ces\ndispositifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent se trouver le plus près possible des postes de travail. Les\nrobinets ne doivent pas pouvoir être actionnés à la main. Ces installations\ndoivent être pourvues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'eau courante, de produits de nettoyage et de désinfection ainsi que\nd'essuie-mains.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs fournissent des vêtements de travail appropriés au poste de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 89\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réfectoires seront mis, si possible, à la disposition du personnel qui\nsouhaiterait prendre ses repas dans l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un local de restauration aménagé est obligatoire si au moins 25 personnes\ndésirent prendre leur repas habituellement sur les lieux de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce local doit permettre une restauration dans de bonnes conditions\nd'hygiène et de sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 90\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise doit prendre les mesures nécessaires dès le premier jour de\nla mission du salarié en accord avec l'entreprise de travail temporaire, afin\nque celui-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie d'un même niveau de protection et de sécurité que les\nsalariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il incombe à l'employeur de l'entreprise utilisatrice d'assurer la\ncoordination générale des mesures de prévention qu'il arrête et de celles\narrêtées par les employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprises extérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation ou de sensibilisation à la sécurité sont mises\négalement en place auprès des salariés des entreprises extérieures qui\ndoivent être adaptées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux risques encourus par ceux-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute personne intervenante appartenant au personnel d'une entreprise\nextérieure à l'établissement doit être formée au préalable aux règles de\nsécurité par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, qui l'informe des risques particuliers existant sur le site où\nelle est appelée à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la nature de ses risques propres et le volume des opérations\nréalisées par les entreprises extérieures le justifient, l'entreprise\nutilisatrice s'assure que des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions appropriées ont bien été dispensées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V : Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Contrat et période de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqtraining\">\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent leur attachement au développement de la\nprofessionnalisation afin de permettre, par une personnalisation des parcours\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, une meilleure égalité d'accès entre les hommes et les femmes\nà la formation professionnelle continue et ainsi favoriser la mixité,\nl'égalité et l'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans le secteur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les parties signataires confirment que la vocation première et prioritaire\ndes actions de professionnalisation dans le secteur est d'attirer, d'accueillir\net de recruter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jeunes et des demandeurs d'emploi qui souhaitent s'intégrer dans la\nprofession de la boulangerie et de la pâtisserie industrielles, ainsi que de\nmaintenir dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur emploi les salariés déjà actifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 91\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.1. Objet du contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation a pour objet de favoriser l'insertion ou\nla réinsertion professionnelle des jeunes et des demandeurs d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation a pour objectif de permettre à son\nbénéficiaire d'acquérir une qualification :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit reconnue dans les classifications de la convention collective de\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle\n(CQP), figurant sur une liste préétablie par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'engage, pendant la durée du contrat, s'agissant d'un contrat\nà durée déterminée, ou de l'action professionnalisation, s'agissant d'un\ncontrat à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée, à fournir au titulaire du contrat une activité\nprofessionnelle en relation avec l'objectif de professionnalisation et à lui\nassurer une formation qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorise son accession à une qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.2. Public concerné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour favoriser leur accès à l'emploi et aux métiers proposés par les\nentreprises ayant des activités industrielles de boulangerie et de\npâtisserie, le contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation est ouvert :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans sans qualification professionnelle ou\nvoulant compléter leur formation initiale afin d'accéder aux métiers\nsouhaités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes sans qualification ou de qualification de niveaux V ou VI\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes titulaires d'un revenu financé par un fonds de solidarité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes ayant bénéficié d'un contrat aidé ou d'un CUI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.3. Durée du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation peut être conclu à durée déterminée\nou indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est à durée indéterminée, la période de\nprofessionnalisation a une durée comprise entre 6 et 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est à durée déterminée, celui-ci est conclu pour une\ndurée comprise entre 6 et 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat à durée déterminée ou la durée de l'action de\nprofessionnalisation peuvent être portées à 24 mois pour les personnes\nsorties du système\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éducatif sans qualification professionnelle reconnue ou lorsque la\nformation suivie, ayant pour but l'obtention d'une qualification\nprofessionnelle ou un diplôme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'état, le justifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.4. Durée de la formation théorique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, de professionnalisation, d'accompagnement ainsi\nque les enseignements généraux, professionnels et technologiques sont d'une\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprise entre 20 %, sans être inférieure à 150 heures, et 40 % de la\ndurée totale du contrat de professionnalisation ou de la période de\nprofessionnalisation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment pour les jeunes n'ayant pas achevé un second cycle de\nl'enseignement secondaire ou qui ne sont pas titulaires d'un diplôme de\nl'enseignement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologique ou professionnel ou pour ceux qui visent des formations\ndiplômantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.5. Renouvellement du contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat peut être renouvelé une fois, dans les conditions prévues à\nl'article 91.3, si le bénéficiaire n'a pu obtenir la qualification envisagée\nen raison :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'échec aux épreuves d'évaluation de la formation suivie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la maladie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un accident du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la défaillance de l'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.6. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires d'un contrat de professionnalisation âgés de moins de 26\nans perçoivent pendant la durée du contrat à durée déterminée ou de\nl'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation pendant le contrat à durée indéterminée, une\nrémunération qui ne peut être inférieure à 75 % du Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les titulaires d'un baccalauréat professionnel, d'un brevet\nprofessionnel, d'un diplôme ou d'un titre à finalité professionnelle de\nniveau IV, âgés de moins de 26\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans, la rémunération ne peut être inférieure à 85 % du Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires d'un contrat de professionnalisation âgés d'au moins 26 ans\nperçoivent pendant la durée du contrat à durée déterminée ou de l'action\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation pendant le contrat à durée indéterminée, une\nrémunération qui ne peut être inférieure à 100 % du Smic, sans que\ncelle-ci soit inférieure à 85 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération minimale conventionnelle de la branche pour le poste\neffectivement occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.7. Information des institutions représentatives du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel, s'ils\nexistent, sera tenu informé du nombre de contrats de professionnalisation\nréalisés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 92\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>92.1. Objet de la période de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation ont pour objet de favoriser, par des\nactions de formation, le maintien dans l'emploi professionnel des salariés en\ncontrat à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée indéterminée et de salariés bénéficiaires d'un contrat unique\nd'insertion à durée déterminée ou indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les actions de formation de la période de professionnalisation ont\npour objectif de permettre aux bénéficiaires d'acquérir une\nqualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les parties conviennent de fixer prioritairement ces actions\nà des formations permettant d'acquérir une des qualifications suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit reconnue dans les classifications de la convention collective de\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle (CQP)\nfigurant sur une liste préétablie par la CPNEFP,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans toutefois exclure d'autres types de formations, si celles-ci sont\nconformes à l'objet fixé ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>92.2. Public concerné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation sont ouvertes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés dont la qualification est jugée insuffisante au regard de\nl'évolution des techniques et des organisations selon les définitions de la\nbranche, ayant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise et ayant au moins 20 ans\nd'activité professionnelle ou âgés de 45 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés qui envisagent la création ou la reprise d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux femmes qui reprennent leur activité professionnelle après un congé\nde maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés qui reprennent leur activité professionnelle après un\ncongé parental d'éducation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux travailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires d'un contrat unique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>92.3. Mise en oeuvre de la professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation de la période de professionnalisation peuvent se\ndérouler en tout ou partie en dehors du temps de travail, à l'initiative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du salarié dans le cadre du droit individuel à la formation (DIF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'employeur après accord écrit du salarié, en application de\nl'article L. 6321-6 du code de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>92.4. Information des institutions représentatives du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel, s'ils\nexistent, sera tenu informé du nombre de périodes de professionnalisation\nréalisées dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 93\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, d'accompagnement et de formation donneront lieu\nà un financement de l'OPCA de la branche en application des règles proposées\npar la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP ou, à défaut, selon les règles définies par l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses exposées par les employeurs au-delà du montant forfaitaire\nsont imputables sur la participation au financement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties, sur proposition de la CPNEFP, conviennent de fixer les plafonds\nhoraires de prise en charge par l'OPCA des frais pédagogiques et des frais\nannexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les actions d'évaluation, d'accompagnement et de formation sur les\nbases suivantes, en lieu et place des dispositions réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période de professionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 € pour les actions non prioritaires au sens de l'article 91.1\nci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 € pour les actions prioritaires permettant d'acquérir une des\nqualifications énumérées à l'article 92 ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 € pour les actions inscrites dans une démarche de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de professionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 € pour les actions prioritaires permettant d'acquérir une\nqualification répertoriée au RNCP (titre homologué ou diplôme) ou reconnue\ndans les classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 € pour les actions prioritaires permettant d'acquérir une des\nqualifications ouvrant droit à un CQP reconnu par la branche, directement ou\npar accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel dont elle serait signataire ou adhérente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants ci-dessus constituent des plafonds maximaux des remboursements\nqui ne peuvent dépasser les frais réels engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 94\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>94.1. Principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de contribuer à la réussite des contrats et périodes de\nprofessionnalisation et de manière plus générale au développement de la\ntransmission des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein des entreprises, le tutorat doit être renforcé et développé dans\nles activités industrielles de boulangerie et de pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>94.2. Missions du tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accueillir, d'aider, d'informer et de guider le salarié dans\nl'élaboration et la mise en oeuvre de son projet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à l'acquisition de connaissances, de compétences et\nd'aptitudes professionnelles pour le salarié concerné, au travers d'actions\nde formation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller à la cohérence entre les activités professionnelles et les\nobjectifs de certification recherchés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la liaison pédagogique entre les organismes de formation et les\nsalariés en contribuant à l'acquisition par le bénéficiaire de compétences\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou en l'initiant aux différentes activités professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'évaluation des qualifications acquises dans le cadre\ndu contrat ou de la période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de la fonction tutorale ainsi décrite, les partenaires sociaux\nconsidèrent la compétence tutorale comme transversale, relevant d'une culture\nà déployer pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacun dans l'entreprise, à l'égard de tout nouvel embauché, quel que\nsoit son statut. Cette culture doit contribuer à la qualité de l'accueil, à\nla communication des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>messages essentiels comme ceux relatifs à la santé et à la sécurité au\ntravail, à l'accompagnement, à l'intégration et à la fidélisation. Toute\ndémarche visant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sensibiliser l'ensemble des salariés à la nécessité de partager ses\ncompétences, est encouragée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>94.3. Choix du tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur, après avis du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, choisit un tuteur parmi les salariés qualifiés\nvolontaires de l'entreprise. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne choisie doit justifier d'une expérience professionnelle de 2 ans\nminimum dans une qualification en rapport avec l'objectif de\nprofessionnalisation visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut aussi assurer lui-même le tutorat s'il remplit les\nconditions de qualification et d'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>94.4. Organisation du tutorat et formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à l'exercice de la première fonction tutorale, le salarié\ndoit bénéficier d'une préparation et d'une formation spécifique prise en\ncharge selon les règles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par la CPNEFP incluant les objectifs pédagogiques et des\néléments de programme liés à l'exercice de ladite fonction. Cette formation\nsera prise en charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux considèrent que le tutorat est de nature à\naccroître la qualité et l'efficacité des actions conduites dans le cadre des\ndispositifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ils incitent donc les entreprises à valoriser la\nfonction tutorale exercée par les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur rend compte de sa mission à son employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Droit individuel a la formation (DIF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 95\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée à\ntemps complet, à l'exclusion des contrats d'apprentissage et des contrats de\nprofessionnalisation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant au moins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise, bénéficie chaque\nannée d'un droit individuel à la formation d'une durée de 20 heures. Pendant\nles périodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavetxt\">\u003Cp>suspension du contrat de travail pour maladie professionnelle, accident du\ntravail, congé de maternité et de paternité, d'adoption, de présence\nparentale, de soutien\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>familial, congés payés ou congé parental d'éducation, le salarié\ncontinue d'acquérir ses droits à DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cumul des droits ouverts est égal à une durée plafonnée à 120\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que, pour déterminer l'ouverture de\ndroit individuel à la formation, l'ancienneté des salariés titulaires d'un\ncontrat de travail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée indéterminée s'appréciera au 31 décembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié est informé par écrit annuellement du total des droits\nacquis au 31 décembre au titre du DIF, au plus tard le dernier jour du mois\nsuivant la fin de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent d'adapter le DIF à l'attention des travailleurs\nreconnus handicapés. Ils bénéficient d'une majoration de 25 % de leur DIF,\nlorsqu'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord est formalisé avec leur employeur sur la formation suivie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient d'un droit individuel à la\nformation déterminé dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 20 heures par an pour les salariés dont la durée de travail effectif est\nsupérieure à 1 200 heures par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 heures par an pour les salariés dont la durée de travail effectif est\nsupérieure à 800 heures et inférieure ou égale à 1 200 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 heures par an pour les salariés dont la durée de travail effectif est\ninférieure ou égale à 800 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des présentes dispositions, il est possible de\nsubstituer à la période courant du 1er janvier au 31 décembre de chaque\nannée, toute autre période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 12 mois consécutifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 96\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée\npeuvent bénéficier du droit individuel à la formation calculé pro rata\ntemporis, après 4 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutifs ou non sous contrat à durée déterminée au cours des 12\nderniers mois. L'employeur est tenu d'informer le salarié de ses droits à ce\ntitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 97\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient au salarié de prendre l'initiative d'utiliser son droit\nindividuel à la formation. Il doit obtenir l'accord de son employeur sur la\nformation souhaitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de l'action de formation envisagée est arrêté par accord écrit\ndu salarié et de l'employeur notamment dans le cadre de l'entretien\nprofessionnel ou d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande écrite du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DIF a pour objet de favoriser toute formation débouchant sur une\nqualification :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit reconnue dans les classifications de la convention collective de\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit figurant dans une liste des formations prioritaires établie par la\nCPNEFP. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.1. Demande du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.1.1. Action de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord ou la demande d'exercice du DIF porte sur des actions de formation\ndéfinie à l'article 99 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande du salarié doit comporter les mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-nature de l'action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-intitulé de l'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-modalités de déroulement de l'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-durée de l'action, date de début et de fin de l'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-coût de l'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-dénomination du prestataire pressenti ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-programme de la formation souhaitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.1.2. Action de bilan de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord ou la demande doit comporter les mentions suivantes : dates et\ndurée du bilan de compétences, dénomination de l'organisme prestataire\nchoisi sur la liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes agréés par le FONGECIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.1.3. Action de validation des acquis de l'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord ou la demande doit comporter les mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-diplôme, titre ou certificat de qualification postulé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-dates, nature et durée des actions permettant de faire valider les acquis\nde l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-dénomination de l'autorité ou de l'organisme délivrant la\ncertification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.2. Réponse de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à la demande écrite du salarié, l'employeur dispose d'un délai de\n1 mois à réception d'un dossier complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'absence de réponse dans ce délai vaut acceptation du choix de l'action\nde formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.2.1. Accord de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur accepte la demande du salarié, l'employeur et le salarié\nconcluent un accord relatif à la mise en oeuvre du DIF contenant les\néléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le programme de la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-la durée, les dates de début, de fin et les horaires de la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les modalités de réalisation (pendant, et\u002F ou hors temps de travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.2.2. Désaccord sur le choix de l'action de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur n'est pas d'accord sur le choix de l'action de formation, il\ndoit refuser par écrit au salarié le suivi de l'action de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, durant deux exercices civils consécutifs, le salarié et\nl'employeur sont en désaccord sur le choix de l'action de formation au titre\ndu droit individuel à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, le FONGECIF assure par priorité la prise en charge financière\nde l'action dans le cadre d'un congé individuel de formation, sous réserve\nque cette action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>corresponde aux priorités et aux critères définis par ledit organisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur est tenu de verser à cet organisme le montant de\nl'allocation de formation correspondant aux droits acquis par l'intéressé au\ntitre du droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel à la formation et les frais de formation calculés conformément\naux dispositions prévues par les articles L. 6323-13 et suivants du code du\ntravail et sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base forfaitaire applicable aux contrats de professionnalisation\nmentionnés à l'article L. 6332-14 du code de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la formation ainsi réalisée se déduit du contingent d'heures\nde formation acquis au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du\npersonnel, seront informés annuellement du suivi des demandes au titre du\nDIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 6323-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 98\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation liées au droit individuel à la formation\ns'exercent en dehors du temps de travail, sauf accord entre le salarié et\nl'employeur pour qu'elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'exercent en tout ou partie pendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation exercées en dehors du temps de travail donnent lieu\nau versement par l'entreprise d'une allocation de formation d'un montant égal\nà 50 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération nette de référence du salarié, déterminée selon\nles modalités définies par décret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation suivies pendant le temps de travail donnent lieu au\nmaintien de la rémunération selon les modalités fixées par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée de la formation, le salarié bénéficie de la\nlégislation de la sécurité sociale relative à la protection en matière\nd'accidents du travail et de maladies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 99\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent que le choix de l'action de formation\nsuivie dans le cadre du DIF soit arrêté conjointement au cours d'un entretien\nà l'initiative du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié ou de l'employeur, et notamment au cours de l'entretien\nprofessionnel prévu à l'article 1er de l'accord interprofessionnel du 5\ndécembre 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DIF peut s'articuler avec le plan de formation ou pendant la période de\nprofessionnalisation sans les suppléer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires décident de retenir des actions de formation\npouvant favoriser l'acquisition ou l'élargissement d'une qualification,\nl'élargissement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ professionnel d'activité, la polyvalence, l'autonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, elles jugent prioritaires les spécialités de\nformation suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation aux métiers de la boulangerie, pâtisserie, viennoiserie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qualité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- hygiène et sécurité sanitaire des aliments ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informatique, traitement de l'information et réseaux, informatique\nindustrielle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ressources humaines, management et gestion des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- montage et maintenance des équipements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transport, manutention, magasinage, logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- achat, vente, négociation commerciale, marketing ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finances, comptabilité, gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétariat, bureautique, informatique de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communication et information ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicytxt\">\u003Cp>- prévention des accidents du travail, des maladies professionnelles et des\nconditions de travail ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- environnement et risques industriels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développement durable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réglementation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développement personnel, alphabétisation, savoirs de base ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développement des compétences linguistiques professionnelles du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit de formations techniques ou professionnelles en lien avec les\nmétiers ou emplois existants dans les différents secteurs entrant dans le\nchamp d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP révisera tous les 3 ans la liste des priorités ainsi donnée à\ntitre indicatif et tiendra informé l'OPCA de ces choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 100\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de formation, les frais de déplacement et d'hébergement sont à\nla charge de l'employeur et sont imputables sur sa participation au\ndéveloppement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle continue ou sur la contribution de 0,50 % versée\nau titre du financement des périodes de professionnalisation, lorsque l'action\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation répond aux critères définis dans la limite des financements\ndisponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 101\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>101.1. Portabilité du DIF pendant le préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement non consécutif à une faute lourde, et si le\nsalarié en fait la demande avant la fin du préavis, la somme correspondant au\nsolde du nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures acquises au titre du droit individuel à la formation et non\nutilisées, multiplié par le montant forfaitaire visé au 2e alinéa de\nl'article L. 6332-14 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, permet de financer tout ou partie d'une action de bilan de\ncompétences, de validation des acquis de l'expérience ou de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'une telle demande, la somme n'est pas due par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'action mentionnée au premier alinéa est réalisée pendant\nl'exercice du préavis, elle se déroule pendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, l'exercice du droit individuel à la formation est de\ndroit sous réserve que l'action de formation ou de bilan de compétences ou de\nvalidation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des acquis de l'expérience soit engagée avant la fin du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ en retraite, les droits acquis au titre du DIF ne sont pas\ntransférables, ni portables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur précise dans la lettre de notification du licenciement, sauf en\ncas de faute lourde, les droits acquis par le salarié au titre de son droit\nindividuel à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et la possibilité offerte au salarié de demander avant la fin du\npréavis une action de bilan de compétences, de validation des acquis de\nl'expérience ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>101.2. Portabilité du DIF à l'issue du préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un mécanisme de financement de la portabilité du droit individuel à la\nformation est mis en place pour les ruptures de contrat de travail ouvrant\ndroit à la prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge par le régime d'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, la portabilité du DIF ne s'applique pas aux salariés licenciés\npour faute lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés pourront affecter les sommes correspondantes au\nsolde du nombre d'heures acquises au titre du DIF et non utilisées, comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-par les demandeurs d'emploi, au financement des actions de formation, de\nbilan de compétence ou de VAE. La mobilisation de ces sommes a lieu en\npriorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant la période de prise en charge de l'intéressé par le régime\nd'assurance chômage, et chaque fois que possible, au cours de la première\nmoitié de sa période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation chômage. Elle se fait en accord avec le référent chargé\nde l'accompagnement de l'intéressé (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-par un salarié, au financement d'actions de formation, de bilans de\ncompétences ou de VAE. La mobilisation de ces sommes se fait en accord avec\nson nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur et a lieu pendant les 2 années suivant son embauche. En cas de\ndésaccord sur l'utilisation du DIF portable, le salarié pourra mobiliser son\nDIF portable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour financer un bilan de compétences, une VAE ou une formation dans les\ndomaines prioritaires de la branche à laquelle son entreprise appartient.\nCette action se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroule hors du temps de travail sans que l'employeur soit tenu de verser\nl'allocation de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures de formation sont normalement valorisées sur la base d'un\nmontant forfaitaire visé au 2e alinéa de l'article L. 6332-14 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception, si un salarié licencié pour motif économique, adhère à\nla convention de reclassement personnalisé, le DIF doublé est versé à Pôle\nemploi et est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valorisé sur la base d'un montant égal à 50 % de la moyenne des salaires\nnets des 3 derniers mois travaillés par heure de formation. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes paritaires collecteurs agréés financeront cet abondement\nselon les modalités définies ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-l'OPCA dont relève l'entreprise dans laquelle le salarié a acquis ses\ndroits abondera le financement des actions mises en oeuvre pendant la durée de\nla prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge par le régime d'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-l'OPCA dont relève l'entreprise dans laquelle le salarié est embauché\nabondera le financement des actions mises en oeuvre dans la nouvelle entreprise\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions vues ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du contrat de travail, l'employeur mentionne sur le\ncertificat de travail prévu à l'article L. 1234-19 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le solde du nombre d'heures acquises par le salarié au titre du droit\nindividuel à la formation et non utilisées, ainsi que la somme correspondante\nà ce solde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée comme vu ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-ainsi que les coordonnées de l'organisme collecteur paritaire OPCA\ncompétent pour financer le DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase exclue de l'extension comme contrevenant aux dispositions de\nl'article L. 6323-18 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 1233-67 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 102\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de mutation d'un salarié entre deux entreprises appartenant au même\ngroupe au sens de l'article L. 2331-1 du code du travail, les heures que\nl'intéressé a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquises au titre du droit individuel à la formation, sont transférées\nauprès de son nouvel employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 103\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan de formation est le document de référence de l'entreprise en\nmatière de formation professionnelle qui présente la politique de formation\nen lien avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations générales et les actions de formation que l'entreprise entend\nmettre en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune distinction, notamment entre les hommes et les femmes du point de vue\nde la mise en oeuvre de la formation dans l'entreprise ne peut être opérée\nni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tolérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, le plan de formation est structuré\nen fonction de deux types d'actions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'adaptation au poste de travail ou liées à l'évolution ou\nau maintien dans l'emploi dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions liées au développement des compétences des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise doit être régulièrement consulté, dans le cadre\nde deux réunions distinctes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'exécution des plans de formation année par année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur le projet de plan de formation pour l'année à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou établissements de plus de 200 salariés, le comité\nd'entreprise constitue une commission formation. Dans ce cas, les\ndélibérations du comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de formation professionnelle sont préparées par un examen\npréalable de la commission formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions formation ou les comités d'entreprise ou d'établissement\nauront connaissance des demandes de formation des salariés et de leur\naboutissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils donnent leur avis sur les problèmes pouvant se poser se rapportant au\ncongé individuel de formation et au programme d'accueil et d'insertion des\njeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils seront informés des évolutions technologiques prévues et de leurs\nincidences sur les compétences et les aptitudes requises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 104\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences est une action de formation qui contribue à\nl'élaboration, par le salarié concerné, d'un projet professionnel pouvant\ndonner lieu, le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échéant, à la réalisation d'actions de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant qu'outil personnel d'évaluation, même effectué à la demande de\nl'employeur, la synthèse du bilan de compétences reste à la stricte\npropriété du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 105\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour lui permettre d'être acteur de son évolution professionnelle, tout\nsalarié ayant au minimum 2 années d'activité dans l'entreprise bénéficie,\nau moins tous les 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans, d'un entretien professionnel réalisé par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien professionnel a lieu à l'initiative du salarié, de\nl'employeur ou de son représentant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel se déroulera pendant le temps de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci a pour finalité de permettre à chaque salarié d'élaborer son\nprojet professionnel à partir de ses souhaits d'évolution dans l'entreprise,\nde ses aptitudes et en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de la situation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'entretien professionnel sont abordés notamment les points\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les moyens d'accès à l'information sur les dispositifs relatifs à\nl'orientation et à la formation des salariés tout au long de leur vie\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification des objectifs de professionnalisation qui pourraient\nêtre définis au bénéfice du salarié pour lui permettre d'améliorer ses\ncompétences ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renforcer sa qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification du ou des dispositifs de formation auxquels il pourrait\nêtre fait appel en fonction des objectifs retenus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les initiatives du salarié pour l'utilisation de son DIF (éventualité\nqui doit être laissée à l'initiative du salarié) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de réalisation de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la fin de cet entretien, un document signé des deux parties sera remis au\nsalarié. Ce document reprendra les points évoqués lors de cet entretien et\nles décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui en découlent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 106\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises et groupes d'entreprises employant au moins 50\nsalariés, l'employeur organise pour chacun de ses salariés, dans l'année qui\nsuit leur 45e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anniversaire, un entretien professionnel au cours duquel il informe le\nsalarié notamment sur ses droits en matière d'accès à un bilan de\ncompétences ou à une action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien a pour objectif de faire le point, au regard de l'évolution\ndes métiers et des perspectives d'emploi dans l'entreprise, sur les\ncompétences, les besoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, la situation et l'évolution professionnelle du collaborateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Certificats de qualification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients des enjeux de la formation professionnelle dans la profession,\nles parties affirment leur volonté de développer des formations débouchant\nsur des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications sanctionnées par des certificats de qualification\nprofessionnelle (CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certificats de qualification professionnelle ainsi créés sont\nproposés à toutes les entreprises et à tous les salariés de la profession\nremplissant les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils ont pour objet de favoriser la gestion des emplois et des compétences,\nquelle que soit la forme de leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certificats de qualification professionnelle reconnaissent un ensemble\nde savoir-faire et d'aptitudes professionnelles nécessaires à l'exercice d'un\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certificats de qualification professionnelle sont proposés par les\nentreprises aux salariés entrant dans la profession ainsi que les salariés\nsouhaitant faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnaître leurs compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition du certificat de qualification professionnelle donne aux\nstagiaires un niveau de qualification reconnu par l'ensemble des employeurs de\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils ont pour objet de favoriser la gestion des emplois et des compétences,\nnotamment la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les parties signataires s'entendent pour reconnaître dans le secteur\nles CQP existants et pour développer la création de nouveaux CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 107\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif de délivrance des CQP concerne toutes les entreprises\nrelevant du champ d'application de la convention collective nationale des\nactivités industrielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de boulangerie-pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 108\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP atteste, au moyen d'un titre délivré par la commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP) de la branche\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition d'une qualification spécifique et reconnue par la convention\ncollective nationale, à travers une formation adaptée aux besoins des\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obtention d'un CQP correspond donc à la reconnaissance professionnelle\nnationale d'une qualification spécifique pour l'exercice d'un emploi au sein\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 109\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont concernés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les demandeurs d'emploi et les jeunes de 16 à 25 ans dans le cadre d'un\ncontrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés appartenant à des entreprises d'autres branches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés en activité dans une entreprise de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du plan de formation de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre de la période de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux reconnaissent qu'acquérir ou conforter une\nqualification professionnelle validée par un CQP peut être soit une demande\nde l'entreprise, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résulter d'une démarche personnelle permettant une évolution\nprofessionnelle du salarié. Dans ce cas, elle requiert toutefois l'accord de\nl'employeur qui appréciera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opportunité de la démarche, notamment quant au niveau des connaissances\net aptitudes de base minimales que cette démarche nécessite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une évaluation des prérequis sera en tout état de cause nécessaire pour\névaluer les acquis relatifs aux savoirs et savoir-faire professionnels\ndétenus ou non par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque candidat par rapport à ceux exigés par le CQP, afin d'identifier\nles besoins éventuels de formation individualisés et ainsi de mieux définir\nle plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation des candidats au CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'admission aux actions de formation est matérialisée par une inscription\nauprès d'un organisme les dispensant, conformément aux dispositions prévues\npar le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle s'obtient au moyen d'actions de formation\ndont le contenu et les modalités sont définis dans un cahier des charges\napprouvé par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP et annexé à la décision de création du CQP considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 110\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>110.1. Rapport d'opportunité et analyse des certifications existantes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQP sont créés par la CPNEFP, seule instance habilitée à\nreprésenter la profession dans ce domaine et sont délivrés sous sa\nresponsabilité exclusive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opportunité de créer un CQP doit être appréciée par la CPNEFP au vu\nd'un rapport d'opportunité établi par l'organisation qui en formule la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut être, elle-même, à l'origine de la création d'un CQP\nà partir de l'analyse de l'emploi, en s'appuyant notamment sur les\ninformations produites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications quant aux\nmétiers émergents ou aux évolutions de compétences à anticiper.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>110.2. Cahier des charges pédagogique et positionnement du CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si après étude du rapport d'opportunité et des certifications existantes,\nla CPNEFP décide de mettre en oeuvre la procédure de création d'un CQP, elle\nprocède ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait procéder à l'élaboration :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un référentiel professionnel comportant la dénomination et les\ncaractéristiques du métier ou de l'emploi visé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un référentiel de compétences (savoirs théoriques et pratiques,\nsavoir-faire...) correspondant au CQP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un référentiel de certification, comprenant la liste des compétences à\nmaîtriser par le candidat au CQP ainsi que les modalités de certification des\ncapacités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(évaluation, validation des acquis de l'expérience).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP précise également la dénomination du CQP retenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>110.3. Durée, renouvellement, modification et suppression de CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un CQP est créé pour une durée initiale de 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Six mois avant la fin d'un CQP, la commission examine les résultats du CQP,\nles évolutions de l'emploi dans le secteur concerné et décide du\nrenouvellement avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou sans aménagement du CQP ou de sa suppression.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le renouvellement d'un CQP s'effectue pour une durée de 5 ans. Le nombre de\nrenouvellements n'est pas limité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations membres de la commission peuvent demander la modification\ndes référentiels des CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de suppression, les actions de formation en cours seront menées à\nleur terme jusqu'à la délivrance des certificats dont les titulaires pourront\nse prévaloir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modifications du CQP, celles-ci sont apportées à tout cycle de\nformation débutant après la décision de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, le bénéfice du CQP reste acquis aux salariés ayant\nobtenu leur diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>110.4. Délibération de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la création d'un CQP, la CPNEFP siégeant en matière de formation,\nprend sa décision après avoir notamment débattu de l'intérêt que doit\nreprésenter la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'un CQP pour les entreprises de la branche, par un vote à la\nmajorité qualifiée des 2\u002F3 des voix des membres de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les procédures de révision ou de suppression de CQP sont prises selon la\nmême règle de majorité qualifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date de signature de la présente convention collective 17 CQP ont\ndéjà été validés dans les conditions du cahier des charges défini\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que chaque CQP doit, dès sa création, faire\nl'objet d'un enregistrement dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles visé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 335-6 du code de l'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 111\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>111.1. Adaptation des référentiels aux réalités de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les référentiels CQP de la branche peuvent être adaptés aux réalités\nde fonctionnement de l'entreprise qui met en oeuvre un projet CQP, pour tenir\ncompte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situations spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque connaissance et savoir-faire professionnel du référentiel national\ndoit cependant trouver une correspondance dans le référentiel adapté à\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>111.2. Référent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démarche de formation qualifiante validée par un CQP nécessite la mise\nen place d'un référent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les missions du référent recouvrent la participation à\nl'intégration et à la mise en oeuvre du référentiel de compétences, la\ntransmission dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre des savoir-faire et de son expérience professionnelle ainsi que la\nparticipation à l'évaluation continue du candidat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>111.3. Tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur doit être désigné pour chaque salarié s'engageant dans une\ndémarche de CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est souhaitable de n'avoir qu'un seul tuteur par salarié concerné qui\npeut être le responsable hiérarchique ou toute autre personne qualifiée,\npossédant un niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences correspondant au minimum au métier concerné par le CQP\nvisé et exercé pendant une période minimale de 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer au mieux ces missions, il convient de s'assurer que le tuteur\njustifie d'un niveau de compétences adapté, susceptible d'être au préalable\ncomplété par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une formation spécifique, lui permettant de développer ses capacités de\ncommunication, de transmission et d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>111.4. Modalités d'évaluation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation des savoirs et savoir-faire professionnels s'effectue en\ncontinu et par des épreuves finales, selon les référentiels de compétences\nfigurant au cahier des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charges du CQP correspondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation en continu est facilitée par un livret de suivi qui a pour\nbut de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre dans le temps l'évolution du candidat et l'acquisition progressive\ndes compétences, tant au plan théorique que pratique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter les échanges entre le candidat, le référent ainsi que\nl'appréciation future du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce livret est élaboré suivant un modèle-type approuvé par la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce livret de suivi est rempli conjointement par le référent désigné par\nl'entreprise et, le cas échéant, par le (s) formateur (s). Il peut être\nconsulté par le candidat au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP, notamment dans le cadre de points périodiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces opérations d'évaluation en continu apportent une contribution\nimportante à l'appréciation globale du parcours de qualification du candidat,\nquant à chacun des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines de compétences à acquérir ou valider.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls sont admis à se présenter à l'examen final les candidats qui ont\npréalablement satisfait à l'ensemble des évaluations et mises en situation\nselon les modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par le cahier des charges propre à chaque CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les épreuves finales d'évaluation sont donc proposées au candidat à\nl'issue de la démarche CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles comportent des épreuves écrites ou orales propres à chaque domaine\nde compétences pour évaluer l'acquisition des savoirs. Par ailleurs, une\népreuve pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au poste de travail peut permettre l'évaluation de la maîtrise de certains\nsavoir-faire professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>111.5. Jury\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury est désigné par la CPNEFP. Il est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant de chaque collège ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant de l'OPCA désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes désignées doivent avoir une expérience professionnelle\nreconnue dans le métier dont relève le CQP concerné et un niveau au moins\néquivalent à ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier. Elles doivent en outre être indépendantes des entreprises\nconcernées par le CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury s'adjoint, à titre consultatif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le référent et le tuteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant de l'organisme de formation éventuellement partie de\nl'opération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant de l'entreprise lorsque le CQP concerne une seule\nentreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury procède à l'évaluation finale des candidats et remplit la grille\nd'appréciation propre à chaque CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour obtenir le CQP, le candidat devra avoir acquis un ensemble de\nsavoir-faire primordiaux et des savoir-faire secondaires, tels que définis par\nle cahier des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charges propre à chaque CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant l'évaluation finale, les critères d'obtention du CQP sont les\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit le domaine de compétences, une évaluation inférieure à\n30 % est éliminatoire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la note obtenue doit être au moins égale à 70 % de la notation\nmaximale, aucun domaine de compétence ne devant être inférieur à 50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP est attribué lorsque l'ensemble de ces critères analysés par le\njury est atteint, sachant que le jury peut être amené à prendre des\ndécisions sur les cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>litigieux à la majorité de ses membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où il se trouverait dans l'impossibilité de produire un\navis favorable pour la délivrance du certificat, le jury du CQP indiquera les\ndomaines de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences qui devront faire l'objet d'un approfondissement et d'une\nnouvelle épreuve. La durée de validité d'une épreuve acquise ne peut\nexcéder une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité sans interruption dans l'entreprise de 2 années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la délibération, les membres du jury signent le\nprocès-verbal et émettent un avis, pris à la majorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification professionnelle est délivré paritairement\npar la CPNEFP, au vu des résultats aux épreuves et de l'avis du jury. Il est\nensuite adressé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaire par les services de l'OPCA désigné au plus tard 3 mois\naprès le passage des épreuves.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP se réserve le droit de réexaminer les cas qu'elle estime\nlitigieux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuant au développement des compétences et de l'expertise\nprofessionnelle de son titulaire, ainsi qu'à sa reconnaissance par l'ensemble\nde la profession, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détention d'un CQP doit aussi être prise en compte à l'intérieur de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 113\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout organisme de formation agréé organisant des actions conduisant au CQP\ndevra :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déclarer tout démarrage de cycle spécifique ou indiquer les modalités\nd'admission dans un cycle permanent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à se conformer au cahier des charges pédagogiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déclarer accepter les modalités d'évaluation finale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble de ces documents devra être adressé à la CPNEFP via son\nsecrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 114\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent chapitre s'appliquent aux entreprises entrant\ndans le champ d'application de la convention collective excepté pour ce qui\nconcerne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les entreprises dont le code NAF ne relève pas de la branche mais qui, ne\nrelevant d'aucun autre accord de branche obligatoire, appliquent volontairement\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective des entreprises de boulangerie et de pâtisserie\nindustrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les entreprises à activités multiples, pour tous leurs établissements\ndès lors que l'activité principale de l'entreprise relève du champ\nd'application de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective des entreprises de boulangerie et de pâtisserie industrielles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les sociétés holding des sociétés auxquelles cet accord s'applique\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations professionnelles et groupements d'entreprises du secteur\nde la boulangerie et de la pâtisserie industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organismes ou entreprises qui ont des liens économiques, juridiques\nou de quelque autre nature avec les entreprises de boulangerie et de\npâtisserie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielles et dont l'activité est en rapport avec celles-ci et qui\ndemandent leur adhésion à titre individuel. Les demandes d'adhésion\nindividuelle doivent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agréées par le conseil d'administration de l'OPCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les comités d'entreprises des entreprises relevant du champ de cet\naccord, pour leurs propres salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 115\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties désignent l'OPCALIM en tant qu'organisme paritaire collecteur\nagréé (OPCA) des entreprises de la boulangerie et de la pâtisserie\nindustrielles et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>terminaux de cuisson, en vue de la collecte de la contribution à la\nformation professionnelle des entreprises de moins de 10 salariés et de la\ncontribution de 0,5 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la masse salariale des entreprises de 10 salariés et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser et de développer la formation professionnelle des\nsalariés et de doter les entreprises des moyens nécessaires à la mise en\noeuvre de leurs besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en formation, les partenaires sociaux décident d'adopter les dispositions\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.1. Adhésion à l'organisme paritaire collecteur de la contribution à\nla formation professionnelle dans les activités industrielles de boulangerie\net de pâtisserie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCALIM devient l'OPCA pour les activités industrielles de boulangerie et\nde pâtisserie ainsi que de toutes les entreprises définies à l'article 114\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfundtxt\">\u003Cp>115.2. Contribution des entreprises\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>115.2.1. Entreprises employant moins de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant moins de 10 salariés sont tenues de verser à\nOPCALIM une contribution fixée à 0,55 % de leur masse salariale brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution se répartit de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-0,15 %, versé et mutualisé à la section Professionnalisation de l'OPCA,\nau titre notamment des actions de formation, d'accompagnement, d'évaluation,\nde bilan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, du tutorat, de l'apprentissage ou du financement de\nl'observatoire des métiers, de validation des acquis de l'expérience\nprofessionnelle menée dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre du contrat ou de la période de professionnalisation et du droit\nindividuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le solde, soit 0,40 %, sera versé à la section Plan de formation de\nl'OPCA au titre notamment des actions de formation, de bilan de compétences,\nde validation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis de l'expérience professionnelle menées dans le cadre du plan de\nformation et du droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.2.2. Entreprises employant 10 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant au moins 10 salariés sont dans l'obligation de\nconsacrer au financement des actions de formation professionnelle continue\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participation minimale de 1,6 % de la masse salariale annuelle brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette participation se répartit comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-0,5 % versé et mutualisé à la section Professionnalisation de l'OPCA, au\ntitre notamment des actions de formation, d'accompagnement, d'évaluation, de\nbilan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, de validation des acquis de l'expérience réalisée dans le\ncadre des contrats et périodes de professionnalisation, des actions du DIF\nrelatives aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorités définies par les branches, de la formation des tuteurs, de\nl'apprentissage et de l'observatoire prospectif des qualifications et des\nmétiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-une partie des 0,9 %, plafonnée à 0,32 % de la masse salariale annuelle,\nnonobstant les contributions volontaires des entreprises allant au-delà de\n0,32 %. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution est affectée au nom de l'entreprise (1) à la section Plan de\nformation de l'OPCA au titre notamment des actions de formation, de bilan de\ncompétence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de validation des acquis de l'expérience menées dans le cadre du plan\nde formation et du droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-0,2 % au titre du CIF, versé au FONGECIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.2.3. Reliquat de la contribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part du budget correspondant à l'obligation légale à laquelle est\nsoumise l'entreprise et qui n'aurait pas été affectée à la formation au\nlendemain de la date légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de versement de l'année suivante est obligatoirement versée à\nl'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.2.4. Bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan période sera réalisé au second semestre de chaque année\nconcernant l'utilisation des fonds visés aux articles 115.2.1 et 115.2.2 afin\nde définir leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.3. Utilisation des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.3.1. Section Professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires décident, afin de soutenir le développement de la\nformation au sein des entreprises visées par le présent accord, que les fonds\ncollectés auprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, quel que soit leur effectif salarié, au titre des fonds visés\nà l'article 115.2 ci-dessus, peuvent être utilisés indifféremment par toute\nentreprise sans tenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte de sa participation réelle, à l'exception des fonds visés aux\narticles 115.4. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au plus tard le 31 décembre de chaque année, une partie des contributions\ndéfinies aux articles 115.2.1 et 115.2.2 pourra être engagée afin de\nfinancer des actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectives dédiées au développement de la formation ou des métiers. Le\nmontant de ce prélèvement sera déterminé chaque année par la commission\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargée de la branche au sein de l'OPCA. (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.3.2. Section Plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent qu'il peut être nécessaire de soutenir\nfinancièrement les entreprises occupant moins de 10 salariés, entrant dans le\nchamp d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord. A cet effet, il est instauré le principe d'une dotation\nsur les fonds mutualisés collectés au titre des fonds visés à l'article\n115.2.2 auprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises employant au moins 10 salariés. Dans le cadre de la\nfongibilité, le montant de cette dotation sera fixé par les partenaires\nsociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les projets de formation doivent porter sur des actions de formation de\nsalariés qui ne pourraient pas être réalisées sur la base de la seule\ncontribution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 10 salariés. Les fonds sont attribués aux\nentreprises éligibles sur la base de critères relatifs à la formation et aux\npublics concernés, par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire chargée de la branche au sein de l'OPCA, en liaison\navec la CPNEFP de la branche, à la condition que des fonds mutualisés\nd'entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus de 10 salariés soient disponibles à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.4. Financement d'actions spécifiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que l'OPCA pourra prendre en charge,\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-l'investissement nécessaire à la formation ouverte à distance et à\nl'utilisation par les salariés concernés de ce mode de formation (4) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les frais d'accompagnement et les frais de jurys liés aux CQP agréés par\nla CPNEFP de la branche, et notamment ceux relatifs aux missions confiées\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCALIM. Ces frais seront financés sur le 0,32 % visé à l'article\n115.2.2, dans la limite de 0,02 % de ladite masse salariale annuelle brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme contrevenant aux dispositions des\narticles L. 6332-7 et R. 6332-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa exclu de l'extension comme contrevenant aux dispositions des\narticles L. 6332-7 et R. 6332-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Alinéa exclu de l'extension comme contrevenant aux dispositions des\narticles R. 6332-16 et R. 6332-78 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Tiret étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article R. 6332-36 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SOCSEC_trigger\">\u003Cp>Titre VI : Retraite et prévoyance\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Retraite complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfundtxt\">\u003Ch3>Article 116\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises adhèrent, pour l'ensemble de leur personnel, à l'exception\ndes collaborateurs cadres et de ceux affiliés obligatoirement à une caisse\ndes cadres, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application de la convention du 14 mars 1947, à une caisse de retraite\nrelevant du régime ARRCO et, de préférence à l'UGRR-ISICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation est de 6 % sur la tranche A et de 16 % sur la tranche\nB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est répartie par moitié entre l'employeur et le salarié, la\npart incombant à ce dernier étant calculée et prélevée sur le salaire brut\nchaque mois et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnée sur le bulletin de paye.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 117\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres doivent être affiliés à une caisse de retraite des cadres,\nconformément à l'accord du 14 mars 1947 et des textes subséquents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la cotisation au régime de retraite des cadres doit être au\nmoins égal, pour la tranche B, à 16,24 %, dont 10,08 % à la charge de\nl'employeur et 6,16 % à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la charge du cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation sur la tranche A est de 6 %. Cette cotisation est\nrépartie par moitié entre l'employeur et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part incombant à ce dernier étant calculée et prélevée sur le\nsalaire brut chaque mois et mentionnée sur le bulletin de paye.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Mensualisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 118\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié ayant 1 an d'ancienneté dans l'entreprise bénéficie, en cas\nd'absence résultant d'une maladie ou d'un accident, professionnel ou non,\njustifiée dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues à l'article 36, sous réserve d'être pris en charge\npar la sécurité sociale et d'être soigné sur le territoire français ou\ndans l'un des pays de l'Union\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>européenne, du maintien de sa rémunération dans les limites suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié reçoit une indemnité complémentaire aux indemnités versées\npar la sécurité sociale lui assurant, pendant 3 mois, 90 % de la\nrémunération brute qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aurait perçue s'il avait continué à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de cette période, le salarié bénéficie des prestations en cas\nd'incapacité de travail prévues aux articles 120.1.3 et 121.1.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté s'apprécie au premier jour de l'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le calcul des indemnités dues au titre de chaque arrêt de travail, il\nest tenu compte des indemnités déjà perçues par l'intéressé durant les 12\nmois antérieurs, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telle sorte que si plusieurs absences pour maladie ou accident ont été\nindemnisées au cours des 12 mois précédents, la durée totale\nd'indemnisation ne dépasse pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les indemnités journalières de la sécurité sociale sont\nréduites, elles sont réputées être servies intégralement pour le calcul de\nl'indemnité complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation ne peut en aucun cas conduire à verser à l'intéressé un\nmontant supérieur à la rémunération nette qu'il aurait perçue s'il avait\ntravaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnisation prend effet à compter du 8e jour de l'absence. Ce\ndélai de carence est supprimé en cas d'accident du travail, de trajet ou\nd'hospitalisation d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée supérieure à 30 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité complémentaire visée au présent article est versée sur\nprésentation des bordereaux justificatifs du versement des indemnités\njournalières par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 1226-1, D. 1226-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 119\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer la mutualisation des risques couverts par le régime de\nprévoyance, les partenaires sociaux désignent, en tant qu'organismes\nassureurs du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R Prévoyance, institution de prévoyance régie par le code de la\nsécurité sociale sise, 35, boulevard Brune, 75014 Paris Cedex, comme\norganisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des garanties de prévoyance visées au présent chapitre, à l'exclusion de\nla garantie rente éducation des salariés non cadres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la collecte des cotisations et le versement des prestations correspondant\naux garanties susvisées sont confiés à AG2R Prévoyance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OCIRP (organisme commun des institutions de rente et de prévoyance),\nunion d'institutions de prévoyance régie par le code de la sécurité\nsociale, 10, rue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cambacérès, 75008 Paris, comme organisme assureur de la garantie rente\néducation des salariés non cadres, AG2R Prévoyance recevant délégation de\nl'OCIRP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour appeler les cotisations et régler les prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la mutualisation des risques couverts par\nle présent chapitre seront réexaminées par la commission paritaire nationale\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation, et ce dans un délai de 5 ans à compter de la date d'effet\ndes présentes dispositions conformément aux dispositions de l'article L.\n912-1 du code de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale des activités industrielles de boulangerie et\npâtisserie, ont l'obligation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhérer auprès des organismes assureurs désignés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les entreprises dotées au 30 avril 1980 d'un régime collectif\nde prévoyance pour les non cadres et au 7 mars 1983 d'un régime collectif de\nprévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les cadres, étendus le 10 avril 1994, peuvent rester assurées auprès\nde l'organisme auprès duquel elles ont antérieurement contracté, sous\nréserve que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties en place soient, risque par risque, plus favorables que celles\ndéfinies au présent chapitre, les cotisations globales ne devant pas être\nsupérieures aux taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus pour les mêmes niveaux de garanties. En cas de résiliation de leur\ncontrat de prévoyance, les entreprises concernées devront rejoindre les\norganismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureurs désignés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui ne répondent pas à ces conditions plus favorables\ndoivent résilier leur contrat, à sa date d'échéance annuelle, afin de\nrejoindre le régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutualisé auprès des organismes assureurs désignés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions qui précèdent sont également applicables aux entreprises\nqui viendraient à entrer dans le champ d'application du présent régime, soit\npar suite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'élargissement du champ d'application de la convention collective, soit\npar suite d'un changement d'activité de l'entreprise (fusion\u002F absorption,\nrestructuration,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise qui adhère au présent régime de prévoyance doit, dès son\nadhésion, produire la liste déclarative des salariés en arrêt de travail à\nla prise d'effet des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentes dispositions, au moyen d'une liste déclarative des risques en\ncours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu de cette déclaration et selon le cas, seront garantis à la prise\nd'effet de l'adhésion de l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnisation des arrêts de travail pour cause de maladie et d'accident\nen cours à la date d'effet de l'adhésion, pour les salariés dont le contrat\nde travail est en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur à la date d'effet de l'adhésion, alors qu'il n'existe aucun\norganisme assureur précédent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les revalorisations futures, portant sur les indemnités journalières,\nrentes d'invalidité, rentes d'éducation en cours de service versées au titre\nd'un contrat précédent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souscrit par l'adhérent, auprès d'un autre organisme assureur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'éventuel différentiel de garanties décès en cas d'indemnisation\nmoindre prévue par un précédent contrat de prévoyance collective conclu par\nl'adhérent, au profit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés en arrêt de travail dont le contrat de travail n'est pas\nrompu à la date d'effet de l'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'adhésion intervenant postérieurement à la date à laquelle\nl'entreprise avait l'obligation d'adhérer au présent régime de prévoyance,\nl'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné procèdera à l'analyse du risque propre à l'entreprise\nconcernée et portant sur les garanties couvertes par le présent régime, et\nce au regard des déclarations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faites sur le nombre de salariés en arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cas échéant une cotisation spécifique correspondant à la couverture\nde ces risques sera calculée par l'organisme assureur désigné, afin\nd'éviter tout déséquilibre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuel du régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 932-12 du code de la sécurité sociale, les\nentreprises n'ont pas la faculté de dénoncer leur adhésion au présent\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de non-renouvellement de la désignation des organismes assureurs,\nceux-ci maintiendront les rentes en cours de service, à leur montant atteint\nà la date du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non-renouvellement, sauf transfert des provisions constituées auprès du\nnouvel organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux organiseront les modalités de revalorisations\nfutures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organismes assureurs, AG2R Prévoyance et l'OCIRP\nmaintiendront la garantie décès aux bénéficiaires d'indemnités\njournalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires et de rente d'invalidité, dans des conditions égales à\ncelles prévues par le présent régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 120\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel non cadre des entreprises entrant dans le champ d'application\nde la présente convention collective bénéficie des garanties de prévoyance\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des dispositions ci-après, le personnel non cadre\ns'entend du personnel suivant : ouvriers, employés, techniciens et agents de\nmaîtrise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception de ceux assimilés aux cadres par les dispositions de l'article\n4 bis de la convention collective nationale AGIRC du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1. Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-funeralpaytxt\">\u003Cp>120.1.1. Garanties décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.1. Décès toutes causes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un salarié, il sera versé un capital, exprimé en\npourcentage du salaire de référence, dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 75 % du salaire de\nréférence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marié sans personne à charge : 110 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- majoration par personne à charge : 25 % du salaire de référence\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>120.1.1.2. Invalidité absolue et définitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié est en état d'invalidité absolue et définitive lorsqu'il est\nreconnu par la sécurité sociale soit comme invalide 3e catégorie, soit comme\nvictime d'accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail ou maladie professionnelle bénéficiant de la rente pour\nincapacité permanente professionnelle, majorée pour recours à l'assistance\nd'une tierce personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est en état d'invalidité absolue et définitive, le\ncapital prévu en cas de décès, hors majoration éventuelle pour accident,\nlui est versé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipation sur sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce versement met fin à la garantie décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.3. Décès par accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès accidentel du salarié, il est versé au bénéficiaire un\ncapital supplémentaire égal à 100 % du capital décès toutes causes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décès est accidentel lorsqu'il est provoqué par un événement\nextérieur, soudain et involontaire entraînant le décès du salarié dans les\n12 mois suivant l'accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.4. Décès du conjoint postérieur ou simultané au décès du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du conjoint survenant postérieurement ou simultanément\nau décès du salarié, il est versé un capital égal à 50 % du capital\nversé au décès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, à l'exclusion de la majoration éventuelle pour décès\naccidentel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conjoint ne doit être ni remarié, ni lié par un Pacs au jour de son\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme décès simultané à celui du salarié, le décès du\nconjoint survenant au cours du même événement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sans qu'il soit possible de déterminer l'ordre des décès ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou lorsque le décès du conjoint survient dans un délai de 24 heures\navant le décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prestation est répartie par parts égales entre les enfants à charge du\nconjoint, qui étaient initialement à la charge du salarié au jour de son\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.5. Allocation frais d'obsèques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié ou de son conjoint ou d'un enfant à charge au\nsens fiscal, il est versé une allocation à la personne ayant réglé les\nfrais d'obsèques et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifiant sur facture, dans la limite des frais réellement engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette allocation est égal à 100 % du plafond mensuel de la\nsécurité sociale en vigueur au jour du décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.6. Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnes à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme personnes à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 21 ans à charge au sens de la législation de la\nsécurité sociale, du salarié ou de son conjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 26 ans du salarié ou de son conjoint à charge au\nsens fiscal du salarié, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants auxquels le salarié sert une pension alimentaire (y compris\nen application d'un jugement de divorce) retenue sur son avis d'imposition à\ntitre de charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déductible du revenu global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants handicapés si, avant leur 21e anniversaire, ils sont\ntitulaires de la carte d'invalide civil et bénéficiaires de l'allocation des\nadultes handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, et sauf déclaration personnelle des revenus, les\nenfants infirmes, n'étant pas en mesure de subvenir à leurs besoins en raison\nde leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>infirmité et pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié nés \" viables \" moins de 300 jours après le\ndécès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute personne sans activité, reconnue à charge du salarié par\nl'administration fiscale pour le calcul du quotient familial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires du capital décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital décès est versé au bénéficiaire que le salarié aura\nexpressément désigné en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A toute époque, le salarié a la faculté de faire une désignation\ndifférente par lettre transmise à l'organisme assureur. A défaut de\ndésignation expresse, le capital est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versé dans l'ordre de préférence suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à son conjoint non séparé de droit ou de fait ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses enfants, légitimes, reconnus ou adoptifs par parts\négales entre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses petits-enfants par parts égales entre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses parents ou grands-parents survivants, par parts égales\nentre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à sa succession pour suivre la dévolution légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part de capital correspondant aux éventuelles majorations pour personne\n(s) à charge est versée aux personnes ouvrant droit à ces majorations.\nLorsque l'enfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est mineur (ou majeur protégé), la majoration est versée à son\nreprésentant légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-educationtuition\">\u003Cp>120.1.2. Garantie rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, il est versé aux enfants à charge du\nsalarié une rente éducation déterminée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant de moins de 16 ans : 8 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant âgé de 16 ans à 18 ans : 12 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant de plus de 18 ans : 16 % du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant des rentes est doublé pour les orphelins de père et de\nmère.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>120.1.2.1. Enfants à charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme étant à charge, les enfants nés ou à naître du\nsalarié, qu'ils soient légitimes, naturels, adoptifs, reconnus :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 18e anniversaire, sans condition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 26e anniversaire, et sous condition, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de poursuivre des études dans un établissement d'enseignement\nsecondaire, supérieur ou professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être en apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre\nd'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle en alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré,\ninscrits auprès de Pôle emploi comme demandeurs d'emploi, ou stagiaires de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être employés dans un centre d'aide par le travail en tant que\ntravailleurs handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans limitation de durée en cas d'invalidité avant le 21e anniversaire,\néquivalente à l'invalidité 2e ou 3e catégorie de la sécurité sociale\njustifiée par un avis médical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou tant qu'ils bénéficient de l'allocation d'adulte handicapé et tant\nqu'ils sont titulaires de la carte d'invalide civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par assimilation, sont considérés à charge, s'ils remplissent les\nconditions indiquées ci-dessus, les enfants à naître et nés viables et les\nenfants recueillis -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint éventuel, du conjoint du salarié\ndécédé, qui ont vécu au foyer jusqu'au moment du décès et si leur autre\nparent n'est pas tenu au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement d'une pension alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.2.2. Paiement de la rente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée par trimestre et d'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet à compter du premier jour du trimestre civil suivant le\ndécès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la rente éducation cesse à la fin du trimestre civil au\ncours duquel l'enfant ne remplit plus les conditions d'attribution, ou n'est\nplus à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'enfant est mineur, elle est versée à son représentant légal.\nLorsque l'enfant est majeur, elle lui est versée directement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.3. Garantie incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'incapacité temporaire de travail du salarié pour cause de\nmaladie, accident du travail, accident de trajet, maladie professionnelle, se\npoursuivant au-delà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de maintien de salaire assuré par l'employeur et donnant\nlieu à indemnisation de la sécurité sociale, le salarié perçoit des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires à hauteur de 72,5 % du salaire de référence jusqu'au 1\n095e jour d'arrêt de travail, au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés dont l'ancienneté est inférieure à un an,\nl'indemnisation intervient à compter du 91e jour d'arrêt de travail\ncontinu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières complémentaires sont versées sous déduction\ndes indemnités journalières brutes de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'épuisement des droits au maintien de salaire tels que définis\ndans la présente convention collective, l'indemnisation intervient après la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>franchise de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente est maintenu sous réserve du versement de la rente\nd'invalidité de la sécurité sociale et au plus tard jusqu'à la liquidation\nde la pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale ou du décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Cp>120.1.4. Garantie invalidité\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En cas d'invalidité réputée permanente consécutive à une maladie ou à\nun accident, ou en cas d'incapacité permanente consécutive à un accident du\ntravail ou à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie professionnelle, survenant pendant la période d'affiliation du\nsalarié au présent régime, le salarié perçoit les prestations suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité de 1re catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>43,5 % du salaire de référence sous déduction de la rente brute\n        versée par la \n\n        \u003Cp>sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité permanente professionnelle dont le taux est compris entre\n        33 % inclus \n\n        \u003Cp>et 66 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48,5 % du salaire de référence sous déduction de la rente brute\n        versée par la \n\n        \u003Cp>sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>nvalidité de 2e ou 3e catégorie ou taux d'incapacité permanente\n        professionnelle \n\n        \u003Cp>supérieur à 66 % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>72,5 % du salaire de référence sous déduction de la rente brute\n        versée par la \n\n        \u003Cp>sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Est considéré comme invalide le salarié reconnu invalide par la\nsécurité sociale conformément aux dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la garantie invalidité du salarié est classée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 1re catégorie, quand son état de santé lui permet de continuer à\ntravailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 3e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler et que l'assuré est dans l'obligation d'avoir recours à\nl'assistance d'une tierce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié, victime d'un accident du travail ou d'une maladie\nprofessionnelle, perçoit à ce titre de la sécurité sociale une pension\ncalculée en fonction d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux d'incapacité, la prestation est calculée par référence à la\ngarantie d'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente est maintenu sous réserve du versement de la rente\nd'invalidité de la sécurité sociale et au plus tard jusqu'à la liquidation\nd'une pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale ou du décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.5. Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul des prestations,\nautres que le capital décès et la rente éducation, est le salaire brut\ncomplet, toutes primes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratifications incluses, ayant donné lieu à versement de cotisations\nsociales, éventuellement rétabli pro rata temporis en cas d'embauche ou de\nmaladie au cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période de référence, des 12 mois civils précédant l'arrêt de\ntravail, le décès ou l'invalidité absolue et définitive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 31 ''13e mois'', il sera ramené au mois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F12 pour les salariés ayant moins de 3 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F12,5 pour les salariés ayant 3 à 5 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F13 pour les salariés ayant plus de 5 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.2. Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont calculées sur la rémunération brute annuelle, toutes\nprimes et indemnités confondues, supportant les charges sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des cotisations aux diverses prestations du régime est fixée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur \n\n        \u003Cp>TA-TB \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \n\n        \u003Cp>TA-TB \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,103 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,036 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,043 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,017 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Allocation obsèques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,007 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,003 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,311 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,690 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,000 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,843 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,367\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réglées par l'entreprise par trimestre à terme\néchu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 121\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel cadre des entreprises entrant dans le champ d'application de la\nprésente convention collective bénéficie des garanties de prévoyance\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des dispositions ci-après, le personnel cadre s'entend\ndu personnel suivant : cadres relevant de l'article 4 de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AGIRC du 14 mars 1947 et techniciens et agents de maîtrise assimilés aux\ncadres par les dispositions de l'article 4 bis de la convention précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1. Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1. Garanties décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.1. Décès toutes causes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un salarié, il sera versé un capital, exprimé en\npourcentage du salaire de référence, dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 180 % du salaire\nde référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marié sans personne à charge : 250 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout salarié avec une personne à charge : 300 % du salaire de\nréférence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- majoration par personne à charge supplémentaire : 50 % du salaire de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.2. Invalidité absolue et définitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié est en état d'invalidité absolue et définitive lorsqu'il est\nreconnu par la sécurité sociale soit comme invalide 3e catégorie, soit comme\nvictime d'accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail ou maladie professionnelle bénéficiant de la rente pour\nincapacité permanente professionnelle, majorée pour recours à l'assistance\nd'une tierce personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est en état d'invalidité absolue et définitive, le\ncapital prévu en cas de décès, hors majoration éventuelle pour accident,\nlui est versé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipation sur sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce versement met fin à la garantie décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.3. Décès par accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès accidentel du salarié, il est versé au bénéficiaire un\ncapital supplémentaire égal à 100 % du capital décès toutes causes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décès est accidentel lorsqu'il est provoqué par un événement\nextérieur, soudain et involontaire entraînant le décès du salarié dans les\n12 mois suivant l'accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.4. Décès du conjoint postérieur ou simultané au décès du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du conjoint survenant postérieurement ou simultanément\nau décès du salarié, il est versé un capital égal à 100 % du capital\nversé au décès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, à l'exclusion de la majoration éventuelle pour décès\naccidentel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conjoint ne doit être ni remarié, ni lié par un Pacs au jour de son\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme décès simultané à celui du salarié, le décès du\nconjoint survenant au cours du même événement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sans qu'il soit possible de déterminer l'ordre des décès ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou lorsque le décès du conjoint survient dans un délai de 24 heures\navant le décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prestation est répartie par parts égales entre les enfants à charge du\nconjoint, qui étaient initialement à la charge du salarié au jour de son\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.5. Allocation frais d'obsèques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du conjoint du salarié ou d'un enfant à charge du\nsalarié au sens fiscal, il est versé une allocation à la personne ayant\nréglé les frais d'obsèques et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifiant sur facture, dans la limite des frais réellement engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un enfant à charge, cette allocation est égale à 100\n% du plafond mensuel de la sécurité sociale en vigueur au jour du décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du conjoint du salarié, cette allocation est égale à\n200 % du plafond mensuel de la sécurité sociale en vigueur au jour du\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.6. Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnes à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme personnes à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 21 ans à charge au sens de la législation de la\nsécurité sociale, du salarié ou de son conjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 26 ans du salarié ou de son conjoint à charge au\nsens fiscal du salarié, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants auxquels le salarié sert une pension alimentaire (y compris\nen application d'un jugement de divorce) retenue sur son avis d'imposition à\ntitre de charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déductible du revenu global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants handicapés si, avant leur 21e anniversaire, ils sont\ntitulaires de la carte d'invalide civil et bénéficiaires de l'allocation des\nadultes handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, et sauf déclaration personnelle des revenus, les\nenfants infirmes, n'étant pas en mesure de subvenir à leurs besoins en raison\nde leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>infirmité et pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié nés \" viables \" moins de 300 jours après le\ndécès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute personne sans activité, reconnue à charge du salarié par\nl'administration fiscale pour le calcul du quotient familial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires du capital décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital décès est versé au bénéficiaire que le salarié aura\nexpressément désigné en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A toute époque, le salarié a la faculté de faire une désignation\ndifférente par lettre transmise à l'organisme assureur. A défaut de\ndésignation expresse, le capital est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versé dans l'ordre de préférence suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à son conjoint non séparé de droit ou de fait ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses enfants, légitimes, reconnus ou adoptifs par parts\négales entre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses petits-enfants par parts égales entre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses parents ou grands-parents survivants, par parts égales\nentre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à sa succession pour suivre la dévolution légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part de capital correspondant aux éventuelles majorations pour personne\n(s) à charge est versée aux personnes ouvrant droit à ces majorations.\nLorsque l'enfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est mineur (ou majeur protégé), la majoration est versée à son\nreprésentant légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.2. Garantie rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, il est versé trimestriellement à terme\nd'avance, aux enfants à charge du salarié une rente éducation dont le\nmontant annuel est égal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant de moins de 12 ans : 10 % du plafond annuel de la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant âgé de 12 ans à 17 ans : 12,5 % du plafond annuel de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant de plus de 18 ans jusqu'à la fin de ses études supérieures et au\nplus tard 26 ans : 15 % du plafond annuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.2.1. Enfants à charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme enfant à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 21 ans à charge au sens de la législation de la\nsécurité sociale, du salarié ou de son conjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 26 ans du salarié ou de son conjoint à charge au\nsens fiscal du salarié, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants auxquels le salarié sert une pension alimentaire (y compris\nen application d'un jugement de divorce) retenue sur son avis d'imposition à\ntitre de charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déductible du revenu global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants handicapés si, avant leur 21e anniversaire, ils sont\ntitulaires de la carte d'invalide civil et bénéficiaires de l'allocation des\nadultes handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, et sauf déclaration personnelle des revenus, les\nenfants infirmes, n'étant pas en mesure de subvenir à leurs besoins en raison\nde leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>infirmité et pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié nés''viables''moins de 300 jours après le\ndécès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.2.2. Paiement de la rente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée par trimestre et d'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet à compter du premier jour du trimestre civil suivant le\ndécès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la rente éducation cesse à la fin du trimestre civil au\ncours duquel l'enfant ne remplit plus les conditions d'attribution, ou n'est\nplus à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'enfant est mineur, elle est versée à son représentant légal.\nLorsque l'enfant est majeur, elle lui est versée directement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.3. Garantie rente de conjoint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, il est versé au conjoint survivant, non\nséparé judiciairement, une rente dont le montant annuel est égal à 25 % du\nsalaire de référence et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce pour une durée de 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée trimestriellement et par avance. Elle est revalorisée\npendant toute la durée du versement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la rente cesse en cas de mariage, de Pacs ou de décès du\nconjoint survivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.4. Garantie incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'incapacité temporaire de travail du salarié pour cause de\nmaladie, accident du travail, accident de trajet, maladie professionnelle, se\npoursuivant au-delà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de maintien de salaire assuré par l'employeur et donnant\nlieu à indemnisation de la sécurité sociale, le salarié perçoit des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires à hauteur de 87,5 % du salaire de référence jusqu'au 1\n095e jour d'arrêt de travail, au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés dont l'ancienneté est inférieure à un an,\nl'indemnisation intervient à compter du 91e jour d'arrêt de travail\ncontinu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières complémentaires sont versées sous déduction\ndes indemnités journalières brutes de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'épuisement des droits au maintien de salaire tels que définis\ndans la présente convention collective, l'indemnisation intervient après la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>franchise de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service des indemnités journalières complémentaires cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date de cessation de versement des indemnités journalières de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la reprise du travail du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au décès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la mise en invalidité par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.5. Garantie invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'invalidité réputée permanente consécutive à une maladie ou à\nun accident, ou en cas d'incapacité permanente consécutive à un accident du\ntravail ou à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie professionnelle, survenant pendant la période d'affiliation du\nsalarié au présent régime, le salarié perçoit les prestations suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité de 1re catégorie ou incapacité permanente\n        professionnelle dont le taux est \n\n        \u003Cp>compris entre 33 % inclus et 66 % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>49,5 % du salaire de référence sous déduction de la rente brute \n\n        \u003Cp>versée par la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité de 2e ou 3e catégorie ou taux d'incapacité permanente\n        professionnelle supérieur \n\n        \u003Cp>à 66 % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>82,5 % du salaire de référence sous déduction de la rente brute\n        versée \n\n        \u003Cp>par la sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme invalide, le salarié reconnu invalide par la\nsécurité sociale conformément aux dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la garantie invalidité du salarié est classée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 1re catégorie, quand son état de santé lui permet de continuer à\ntravailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 3e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler et que l'assuré est dans l'obligation d'avoir recours à\nl'assistance d'une tierce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié, victime d'un accident du travail ou d'une maladie\nprofessionnelle, perçoit à ce titre de la sécurité sociale une pension\ncalculée en fonction d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux d'incapacité, la prestation est calculée par référence à la\ngarantie d'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente est maintenu sous réserve du versement de la rente\nd'invalidité de la sécurité sociale et au plus tard jusqu'à la liquidation\nd'une pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale ou du décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.6. Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul des prestations,\nautres que le capital décès, la rente éducation et la rente de conjoint, est\nle salaire brut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet, toutes primes et gratifications incluses, ayant donné lieu à\nversement de cotisations sociales, éventuellement rétabli pro rata temporis\nen cas d'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de maladie au cours de la période de référence, des 12 mois civils\nprécédant l'arrêt de travail, le décès ou l'invalidité absolue et\ndéfinitive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 31 ''13e mois'', il sera ramené au mois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F12 pour les salariés ayant moins de 3 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F12,5 pour les salariés ayant 3 à 5 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F13 pour les salariés ayant plus de 5 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.2. Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont calculées sur la rémunération brute annuelle, toutes\nprimes et indemnités confondues, supportant les charges sociales. Elles sont\npartagées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre l'employeur et le salarié à raison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur la tranche A : 2,05 % entièrement à la charge de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur la tranche B : 1,297 % pour l'employeur et 1,223 % pour le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des cotisations aux diverses prestations du régime est fixée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche B \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,300 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,488 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,461 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,250 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,345\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,325 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,500 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,464 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,437 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,05 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,297 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,223\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réglées par l'entreprise par trimestre à terme\néchu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 122\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.1. Portabilité des droits (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires des régimes de prévoyance du présent chapitre les\nanciens salariés des entreprises de la branche dont la rupture du contrat de\ntravail, non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutive à une faute lourde, ouvre droit au régime d'indemnisation de\nl'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils bénéficient du maintien des garanties dès le lendemain de la fin de\nleur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la portabilité est égale à la durée du dernier contrat de\ntravail, appréciée en mois entiers, dans la limite de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties est obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés susvisés devront fournir chaque mois à l'assureur un\ndocument attestant de leur prise en charge par le régime d'assurance\nchômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice des régimes cessera dans les hypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-en cas de reprise d'une activité professionnelle et de cessation\nconcomitante du bénéfice du régime d'assurance chômage. Dans une telle\nhypothèse, il appartiendra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au salarié concerné d'en informer l'entreprise ou (3) l'assureur et de\ntransmettre le justificatif de cessation du régime d'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du maintien de ces garanties est assuré dans le cadre de la\nmutualisation du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de la garantie incapacité de travail telle que\ndéfinie aux articles 120.1.3 et 121.1.4 interviendra à compter du 91e jour\nd'incapacité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations sont versées jusqu'au 1 095e jour d'incapacité ou jusqu'à\nla mise en invalidité et au plus tard à la date d'effet de la liquidation de\nla pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'indemnisation prévue ne peut conduire\nl'intéressé à percevoir une indemnisation supérieure au montant de\nl'allocation nette du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire d'assurance chômage à laquelle il ouvre droit et qu'il aurait\nperçue au titre de la même période. Si l'allocation chômage n'a pas encore\nété versée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci sera reconstituée sur la base des conditions du régime\nd'assurance chômage applicables au jour de l'incapacité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.2. Maintien de la garantie en cas de suspension du contrat de travail et\ncessation des garanties de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévues par le présent régime de prévoyance sont\nsuspendues en cas de périodes non rémunérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les garanties sont maintenues, moyennant paiement des\ncotisations, au salarié dont le contrat de travail est suspendu, dès lors que\npendant cette période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il bénéfice d'une rémunération partielle ou totale de l'employeur ou\nd'indemnités journalières ou rentes versées par la sécurité sociale en cas\nd'incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie, cesse en cas de rupture du contrat de travail, sauf\ndans les deux cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-si le salarié bénéficie à cette date du versement de prestations\ncomplémentaires de prévoyance de l'organisme assureur désigné : dans ce cas\nle droit à garantie est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assuré jusqu'au terme du versement des prestations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-s'il ouvre droit au dispositif de portabilité visé à l'article 122.1\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie cesse également au décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.3. Maintien de la garantie en cas de décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.3.1 Salarié ou ancien salarié bénéficiant du maintien de la garantie\ndécès en cas de résiliation ou de non-renouvellement de la désignation ou\ndu contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties en cas de décès, telles qu'elles sont définies ci-dessus,\nsont maintenues en cas de résiliation ou de non-renouvellement de la\ndésignation ou du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhésion à l'AG2R Prévoyance et à l'OCIRP comme organismes\nmutualisateurs du régime de prévoyance conventionnel, au salarié ou ancien\nsalarié en arrêt de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail pour maladie, accident, invalidité bénéficiant des prestations\ncomplémentaires d'incapacité de travail ou d'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.3.2. Définition de la garantie décès maintenue en cas de résiliation\nou de non-renouvellement de la désignation ou du contrat d'adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie maintenue en cas de résiliation ou de non-renouvellement de la\ndésignation ou du contrat d'adhésion s'applique à tout décès survenu\npostérieurement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au 1er janvier 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'entre pas dans le maintien de la garantie en cas de résiliation ou de\nnon-renouvellement de la désignation ou du contrat d'adhésion, l'invalidité\nabsolue et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitive (IAD) du salarié ou de l'ancien salarié survenant\npostérieurement à la date d'effet de la résiliation ou du non-renouvellement\nde la désignation ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat d'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La revalorisation du salaire de référence servant au calcul des\nprestations cesse à la date d'effet de la résiliation ou du\nnon-renouvellement de la désignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les exclusions de garanties telles que prévues dans la notice d'information\nremise aux salariés s'appliquent également à la garantie décès maintenue\nen cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résiliation ou de non-renouvellement de la désignation ou du contrat\nd'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie décès, telle que définie ci-dessus, est maintenue jusqu'à la\ndate d'acquisition de la pension du régime de base de l'assurance\nvieillesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.4. Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les exclusions de garanties en cas de décès, d'invalidité absolue et\ndéfinitive mais également au titre de la rente éducation sont celles\nfigurant dans la notice remise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.5. Revalorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations incapacité de travail, les rentes d'invalidité, les rentes\néducation et les rentes de conjoint en cours de service depuis un an sont\nrevalorisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuellement. Le taux de revalorisation est fixé par décision du conseil\nd'administration de l'AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente éducation des salariés non cadres est revalorisée chaque année\nsur décision du conseil d'administration de l'OCIRP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.6 Comité paritaire de suivi du régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du présent régime de prévoyance par les partenaires sociaux est\neffectué par un comité paritaire de suivi, constitué entre les\nreprésentants des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales de salariés et d'employeurs signataires de\nl'avenant n° 10 du 11 octobre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité a pour mission d'assurer le suivi du régime de prévoyance au\nmieux des intérêts des salariés et des entreprises de la branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il rend compte, chaque année, et aussi souvent que nécessaire, de ses\ntravaux à la commission paritaire nationale qui a, seule, compétence pour\napporter au régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance les modifications nécessaires par voie d'avenants à la\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que, sauf circonstances exceptionnelles le\njustifiant, le comité se réunira aux mêmes dates que le comité paritaire de\ngestion et de suivi du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime de remboursement complémentaire des frais médicaux, chirurgicaux\net d'hospitalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 février 2017-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Mots exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 février 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Frais de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 123\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions marquent la volonté de la branche de s'investir\ndans la santé des salariés appartenant aux entreprises relevant de son\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application, en leur accordant notamment une meilleure prise en charge de\nleurs dépenses de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce contexte que les parties décident que les dispositions du\nprésent chapitre seront applicables à compter du 1er janvier 2012, sans\nattendre leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans le cadre de cet objectif que les présentes dispositions\ns'inscrivent, dans la mesure où il a pour objet la mise en place d'un régime\nconventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire et collectif de remboursement des frais médicaux,\nchirurgicaux et d'hospitalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce régime répond aux trois objectifs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mutualisation des risques au niveau professionnel qui, d'une part,\npermet de palier les difficultés rencontrées par certaines entreprises de la\nprofession,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>généralement de petite taille, lors de la mise en place d'une protection\nsociale complémentaire et, d'autre part, garantit l'accès aux garanties\ncollectives, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considération, notamment, d'âge ou d'état de santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la solidarité entre l'ensemble des entreprises et les salariés de la\nprofession sous la forme, notamment, du développement d'un fonds de secours\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la proximité par la gestion administrative d'un régime proche des\nsalariés, grâce à l'intervention d'organismes implantés régionalement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assurance complémentaire frais de santé proposée respecte les exigences\nlégales d'un contrat responsable défini par les dispositions légales\nconcernant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la réforme de l'assurance maladie issue de la loi du 13 août 2004, ayant\nposé comme principe fondamental la nécessaire maîtrise des dépenses de\nsanté en France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les décrets des 29 septembre 2005 et 1er août 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'arrêté du 8 juin 2006, fixant les actes de prévention qualifiants\npour le contrat responsable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations prévues par le présent régime interviennent en\ncomplément du régime de la sécurité sociale et tous autres organismes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat ne prend pas en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la majoration de la participation de l'assuré prévue aux articles L.\n162-5-3 du code de la sécurité sociale en cas de consultation d'un médecin\nen dehors du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours de soins et L. 161-36-2 du code de la sécurité sociale, en cas de\nrefus du droit d'accès au dossier médical personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépassements d'honoraires pratiqués par certains spécialistes\nlorsque l'assuré consulte sans prescription du médecin traitant et ce sur les\nactes cliniques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques pris en application du 18° de l'article L. 162-5 du code de la\nsécurité sociale, à hauteur au moins du montant du dépassement autorisé\nsur les actes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cliniques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation forfaitaire de 1 € à la charge des assurés sociaux,\nimputée sur les remboursements effectués par la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les franchises prévues au III de l'article L. 322-2 du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat prend en charge la participation de l'assuré au titre des\nprestations de prévention considérées comme prioritaires au regard de\ncertains objectifs de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publique et figurant sur la liste de prestations fixée par l'arrêté du 8\njuin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 124\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance, institution de prévoyance régie par le code de la\nsécurité sociale sise, 35, boulevard Brune, 75014 Paris, est désignée comme\norganisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur du présent régime de remboursement complémentaire de frais de\nsoins de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la mutualisation du régime seront\nrégulièrement réexaminées par le comité paritaire de gestion et de suivi.\nLa désignation sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réexaminée dans un délai de 5 ans à compter de la date d'effet du\nprésent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion de toutes les entreprises relevant du champ d'application de la\nconvention collective au régime remboursement complémentaire de frais de\nsoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé et l'affiliation des salariés de ces entreprises auprès de\nl'organisme assureur désigné ont un caractère obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, les entreprises concernées recevront un contrat d'adhésion et\ndes bulletins d'affiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception, les entreprises disposant à la date de signature des\nprésentes dispositions d'un contrat de frais de soins de santé à adhésion\nobligatoire au profit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs salariés, assurant des garanties identiques ou (1) supérieures à\ncelles prévues par le présent régime, ne seront pas tenues d'adhérer à\nl'organisme désigné tant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ledit contrat sera en vigueur pour autant que la cotisation due par le\nsalarié, à niveau de prestations identiques, ne dépasse pas celle prévue à\nl'article 130.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises disposant à la date de signature des présentes\ndispositions d'un contrat de frais de soins de santé au profit de leurs\nsalariés, assurant des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieures à celles prévues par le présent régime, devront adhérer à\nl'organisme désigné au plus tard le 1er janvier de l'année qui suit la date\nd'extension des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le niveau des garanties est apprécié poste par poste. Les garanties\nmaintenues à titre gratuit pour les ayants droit en cas de décès et pour les\nsalariées en congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternité font parties des postes concernés pour apprécier le caractère\nidentique ou supérieur des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mots exclus de l'extension comme contrevenant aux dispositions de\nl'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 125\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>125.1. Bénéficiaires à titre obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions légales et réglementaires, le présent\nrégime de remboursement de frais de santé bénéficie obligatoirement aux\nsalariés titulaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un contrat de travail, quelle qu'en soit la nature, y compris les\nsalariés en arrêt maladie indemnisés, directement par l'entreprise ou\nindirectement par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisme tiers, à la date de prise d'effet des présentes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en suspension du contrat de travail sans rémunération, ni\nrevenu de substitution provenant d'un régime de prévoyance, à la date\nd'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentes dispositions ne bénéficieront pas des garanties du présent\nrégime le temps de leur absence non indemnisée, à l'exception de ceux qui\nsouhaitent y adhérer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en assurant entièrement à leur charge les cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>125.2. Dérogations au caractère obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certains salariés ont la faculté, s'ils le souhaitent, de ne pas adhérer\nau présent régime, sans pour autant remettre en cause le caractère\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés et apprentis bénéficiaires d'un contrat de travail à\ndurée déterminée et les travailleurs saisonniers, étant précisé que ces\nderniers, dès lors qu'ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaires d'un contrat à durée déterminée de moins de 12 mois,\nbénéficient d'une dispense d'affiliation qui est de droit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps très partiel ou apprentis, à l'exclusion des\nsalariés à employeurs multiples qui devraient acquitter une cotisation au\nmoins égale à 10 % de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération, l'employeur pouvant dans ce cas décider d'acquitter la part\nsalariale de cotisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiaires de la couverture maladie universelle\ncomplémentaire instituée dans le cadre de la couverture maladie universelle\nou de l'aide à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition d'une complémentaire santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui bénéficient déjà, à la date d'effet du présent\nrégime ou au moment de leur embauche si elle est postérieure, d'une\ncouverture complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire de remboursement de frais de santé au titre d'un autre emploi\n(salarié à employeurs multiples) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui bénéficient déjà, à la date d'effet du présent\nrégime ou au moment de leur embauche si elle est postérieure, d'une\ncouverture complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuelle de remboursement de frais de santé au titre d'un contrat\nd'assurance individuel. Cette dispense d'affiliation sera temporaire pour la\ndurée restant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>courir jusqu'à la date d'échéance du contrat individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui bénéficient déjà, à la date d'effet du présent\nrégime ou au moment de leur embauche si elle est postérieure, d'une\ncouverture complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire familiale de remboursement de frais de santé par leur\nconjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas particulier des couples travaillant dans la même entreprise,\ncompte tenu du fait que la couverture de l'ayant droit est facultative, les\nsalariés ont le choix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de s'affilier ensemble ou séparément. Dans les deux cas, le caractère\nobligatoire n'est pas remis en cause et les contributions versées par\nl'employeur, soit pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couple, soit pour chacun des membres du couple, bénéficient de l'exclusion\nd'assiette.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ci-dessus mentionnés devront formuler expressément et par\nécrit leur volonté de ne pas adhérer au présent régime, auprès de leur\nemployeur, dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite d'un délai de 1 mois à la date de mise en place du régime de\nl'entreprise ou, pour ceux embauchés postérieurement, dans un délai de 1\nmois courant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de leur embauche. Cette demande comporte la mention selon laquelle\nle salarié a été préalablement informé par l'employeur des conséquences\nde son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, ils seront tenus de communiquer, au moins une fois par an, les\ninformations permettant de justifier de leur situation. A défaut, ils seront\ntenus d'adhérer et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cotiser au régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>125.3. Extension des garanties aux ayants droit du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 125.1 susvisé, seule l'adhésion des salariés\nest obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les salariés peuvent opter facultativement pour une extension du\nprésent régime à tout ou partie de leur famille, en optant pour la\ncouverture ayant droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme ayant droit le conjoint, le concubin (lié ou non par\nun Pacs avec le salarié) du salarié et les enfants à charge répondant à la\ndéfinition suivante\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 21 ans à charge du salarié ou de son conjoint ou\nde son concubin au sens de la législation sécurité sociale et, par extension\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 26 ans à charge du salarié au sens de la\nlégislation fiscale, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié, de son conjoint ou de son concubin pris en compte\ndans le calcul du quotient familial ou ouvrant droit à un abattement\napplicable au revenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié auxquels celui-ci sert une pension alimentaire y\ncompris en application d'un jugement de divorce, retenue sur son avis\nd'imposition à titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge déductible du revenu global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, et sauf déclaration personnelle de revenus, les\nenfants infirmes, c'est-à-dire hors d'état de subvenir à leurs besoins en\nraison notamment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur invalidité, au sens de la législation fiscale définie ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pris en compte dans le calcul du quotient familial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou ouvrant droit à un abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bénéficiaires d'une pension alimentaire que le salarié est autorisé\nà déduire de son revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toutes personnes à charge du salarié au sens des assurances sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra opter pour ce dispositif optionnel à l'occasion de\nchaque échéance annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra y mettre fin lors de cette même échéance annuelle, sous\nréserve de respecter un délai de préavis de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de cette option sera à la charge exclusive du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'option, tout changement affectant la situation de famille du\nsalarié assuré doit être porté à la connaissance de l'organisme\nassureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>125.4. Autres bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent adhérer de manière facultative au présent régime, en acquittant\nl'intégralité de la cotisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés retraités qui bénéficiaient du présent régime\nau moment de la liquidation de leurs droits à l'assurance retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés en suspension du contrat de travail sans salaire, ni revenu\nde substitution provenant d'un régime de prévoyance dans les conditions\nprévues au dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa de l'article 125.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 126\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent régime, les entreprises doivent\naffilier, par la signature d'un bulletin d'affiliation, les salariés\nbénéficiaires définis à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>125 auprès de l'organisme assureur désigné à l'article 124.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tant qu'il est en vigueur, aucun salarié bénéficiaire ne peut quitter à\ntitre individuel et de son propre fait le présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 127\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, une notice d'information,\ndélivrée par l'organisme assureur à l'employeur, sera obligatoirement remise\npar ce dernier à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque salarié de l'entreprise afin de lui faire connaître les\ncaractéristiques du présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés seront informés, préalablement et individuellement, selon la\nmême méthode, de toute modification des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 128\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>128.1. Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du présent régime sont établies sur la base de la\nlégislation et de la réglementation de l'assurance maladie en vigueur au\nmoment de sa prise d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles seront revues, le cas échéant, sans délai en cas de changement de\nces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont couverts tous les actes et frais courants sur la période de garantie\nayant fait l'objet d'un remboursement et d'un décompte individualisé du\nrégime de base de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre de la législation maladie, accidents du\ntravail, maladies professionnelles et maternité ainsi que les actes et frais\nnon pris en charge par ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, expressément mentionnés dans le tableau des garanties visé\nci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Cp>Les garanties maternité prévues au présent régime n'interviennent que\npendant la période au cours de laquelle l'assurée reçoit des prestations en\nnature de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre du risque maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur verse, en cas de naissance d'un enfant du salarié,\nviable ou mort-né, une allocation dont le montant est égal au forfait en\nvigueur au jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait maternité du participant est également versé en cas d'adoption\nd'un enfant mineur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un seul forfait peut être octroyé par période de 300 jours, à\nl'exception des naissances gémellaires ou de l'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates prises en compte, pour le versement du forfait maternité et pour\nle calcul de la période de 300 jours, sont les dates de naissance respectives\nde chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les niveaux d'indemnisation définis ci-dessous s'entendent y compris les\nprestations versées par la sécurité sociale, dans la limite des frais\nréellement engagés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des garanties « Frais de santé »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2020\u002F0008\u002Fboc_20200008_0000_0003.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du régime couvrent la prise en charge de la participation\nforfaitaire acquittée par le bénéficiaire en cas de réalisation d'un acte\ncoûteux (qualifiée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfait sur les actes dits « lourds ») prévue au I de l'article R. 160-16\ndu code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>128.2. Limites des garanties.- Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de garantie, les exclusions et les limites de garantie\nne s'appliquent pas lorsqu'elles ont pour effet d'empêcher les prises en\ncharge minimales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'article R. 871-2 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne donnent pas lieu à remboursement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les frais de soins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-engagés avant la date d'effet de la garantie ou après la cessation de\ncelle-ci. La date prise en considération est, dans tous les cas, celle\nfigurant sur les décomptes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-déclarés après un délai de 2 ans suivant la date des soins pratiqués\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-engagés hors de France. Toutefois, si la caisse de sécurité sociale à\nlaquelle le salarié est affilié prend en charge les frais engagés hors de\nFrance, ceux-ci seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris en charge par l'organisme assureur sur la base de remboursement\nutilisée par la sécurité sociale et selon les garanties prévues par le\nprésent régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-non remboursés par les régimes de base de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-ne figurant pas à la nomenclature générale des actes professionnels ou\nà la classification commune des actes médicaux, et même s'ils ont fait\nl'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification de refus ou d'un remboursement nul par le régime de base, sauf\npour les actes prévus expressément dans le tableau de garantie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-engagés dans le cadre de la législation sur les pensions militaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-engagés au titre de l'hospitalisation dans les centres hospitaliers de\nlong séjour ou dans les unités de long séjour relevant des centres\nhospitaliers, dans les sections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cure médicale des maisons de retraites, des logements foyers ou des\nhospices ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les participations forfaitaires et les franchises restant à la charge du\nsalarié prévues à l'article L. 322-2 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-la majoration de participation prévue aux articles L. 162-5-3 et L.\n161-36-2 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les dépassements d'honoraires sur les actes cliniques et techniques pris\nen application du 18° de l'article L. 162-5 du code de la sécurité sociale,\nà hauteur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins du montant du dépassement autorisé sur les actes cliniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes soumis à entente préalable de la\nsécurité sociale, en l'absence de notification de refus à ces ententes\npréalables par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services de la sécurité sociale, les règlements éventuels seront\neffectués après avis des praticiens-conseils de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes dont la cotation n'est pas conforme\nà la nomenclature générale des actes professionnels ou à la classification\ncommune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actes médicaux, le remboursement est limité à la cotation définie par\ncette nomenclature ou cette classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes dont les dépassements d'honoraires\nne sont pas autorisés par les conventions nationales signées entre les\nrégimes de base et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les représentants des praticiens ou dans les cas où ces dépassements ne\ncorrespondent pas aux conditions conventionnelles, le remboursement est limité\nà la base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de remboursement utilisée par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les médicaments figurant dans un groupe générique prévu au code de\nla santé publique et ayant fait l'objet d'un remboursement par l'organisme de\nsécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale sur la base du tarif forfaitaire de responsabilité applicable à ce\ngroupe de médicaments, le remboursement complémentaire effectué par\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur se fera également sur la base du tarif forfaitaire de\nresponsabilité applicable à ce groupe de médicaments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exception du forfait maternité, pour les actes ou postes de garantie\nexprimés sous la forme d'un crédit annuel, celui-ci correspond au montant\nmaximum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation. Ces crédits annuels et ces forfaits sont exclusifs, pour\nles actes ou postes de garantie concernés, de toutes autres indemnisations de\nla part de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de s'assurer du respect de ces principes, il pourra être demandé au\nsalarié de fournir tout devis ou facture relatif, notamment, aux actes et\nfrais dentaires ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'optique envisagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'ils soient demandés par l'organisme assureur ou produits spontanément\npar le salarié, les devis feront l'objet d'un examen par un professionnel de\nsanté dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect des règles déontologiques s'appliquant aux praticiens. L'organisme\nassureur peut également missionner tout professionnel de santé pour procéder\nà une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expertise médicale de l'assuré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un tel cas de figure les frais et honoraires liés à ces opérations\nd'expertise seront à la charge exclusive de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais inhérents à des séjours en établissement\npsychiatrique en secteur non conventionné est limitée à 90 jours par année\ncivile et fait l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un règlement sur la base du remboursement utilisée par le régime de\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de télétransmission par les organismes de base en cas de\nconsultation d'un praticien du secteur non conventionné, l'assuré doit\ntransmettre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur une facture détaillée établie par son médecin, à\ndéfaut, l'indemnisation se fera sur la base de la garantie prévue pour les\nactes conventionnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>128.3. Plafond des remboursements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'intervention en secteur non conventionné sur la base d'une\nprestation calculée par référence aux tarifs retenus par les régimes de\nbase de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les actes effectués en secteur conventionné, la prestation ne pourra\nexcéder celle qui aurait été versée si la dépense avait été engagée en\nsecteur conventionné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations complémentaires sont limitées aux frais réels dûment\njustifiés restant à charge du salarié, après intervention du régime de\nbase de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale, et\u002F ou d'éventuels organismes complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 129\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion du salarié est maintenue dans les mêmes conditions que celles\nde la catégorie de personnel dont il relève :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'arrêt de travail pour cause de congé d'adoption ou de\npaternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'arrêt de travail pour accident du travail, accident de trajet ou\nmaladie professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de suspension du contrat de travail, avec maintien de salaire total\nou partiel ou versement d'indemnités journalières complémentaires financées\nau moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour partie par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une telle hypothèse, l'entreprise poursuit normalement le versement de\nsa contribution pendant toute la période de suspension du contrat de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnisée. Parallèlement, le salarié doit obligatoirement continuer à\nacquitter sa propre quote-part de cotisations, qui sera prélevée\nnormalement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la fin du maintien de salaire total ou partiel, le bénéfice du\nrégime sera suspendu jusqu'à la reprise effective d'activité du salarié et\nchacune des parties sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispensée du versement des contributions finançant ledit régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces conditions, les frais médico-chirurgicaux dont la date des soins\nse situe durant cette période de suspension ne donnent pas lieu à une prise\nen charge au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre du présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension intervient à la date de cessation de l'activité\nprofessionnelle et s'achève dès la reprise effective du travail par\nl'intéressé au sein de l'effectif assuré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'une suspension du contrat de travail sans salaire, ni revenu\nde substitution provenant d'un régime de prévoyance, les salariés ont la\npossibilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demander à bénéficier du maintien du présent régime à titre individuel\net facultatif, dans les conditions prévues au dernier alinéa de l'article\n125.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les cotisations seront à la charge exclusive des salariés. Le\nprécompte des cotisations ne sera pas assuré par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période définie à l'article L. 331-2 du code de la sécurité\nsociale au cours de laquelle l'assurée reçoit des prestations en nature de la\nsécurité sociale au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre du risque maternité et tant que le contrat de travail est en vigueur,\nles garanties du présent régime seront maintenues à la salariée sans\npaiement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute reprise de travail met fin au bénéfice de la gratuité à compter du\n1er jour du mois qui suit la reprise d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 130\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont établies sur la base de la législation de l'assurance\nmaladie et de la réglementation sociale et fiscale en vigueur au moment de la\nprise d'effet du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations seront revues sans délai en cas de changement de ces\ntextes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires pourront également convenir d'une révision des\ngaranties en tout ou partie à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'année 2017, les cotisations mensuelles contributions et taxes\ncomprises, exprimées en pourcentage du PMSS sont détaillées dans le tableau\nci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cotisations (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Participation \n\n        \u003Cp>patronale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Participation \n\n        \u003Cp>salariale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant total \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié \n\n        \u003Cp>Régime général de la sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,482 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,458 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,94 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié \n\n        \u003Cp>Régime local Alsace-Moselle \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,284\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,276 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,56\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ayants droit \n\n        \u003Cp>Régime général de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,68 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,68 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ayants droit \n\n        \u003Cp>Régime local Alsace-Moselle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,92 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,92 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">(1) Exprimées en pourcentage du plafond mensuel de la\n        sécurité sociale. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er janvier de chaque année, les cotisations seront indexées au minimum\nsur le dernier indice connu de l'évolution des dépenses de santé communiqué\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caisses nationales d'assurance maladie sauf si les résultats du régime\ncompensent l'évolution de cet indice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont payables trimestriellement à terme échu. Elles\ndoivent être versées à l'organisme assureur dans le premier mois de chaque\ntrimestre civil pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le trimestre écoulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont dues pour la totalité du mois au cours duquel les\ngaranties sont accordées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur, en application de l'article L. 932-9 du code de la\nsécurité sociale, procédera, sans suspension des garanties pour le salarié,\nau recouvrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des cotisations dues par l'entreprise en cas de non-paiement dans les\ndélais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 131\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations peuvent être révisées et\u002F ou modifiées au 1er janvier\npar l'application d'un taux qui dépend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'évolution des dépenses de santé prévues sur la base des\néléments fournis par les caisses nationales d'assurance maladie pour\nl'exercice en cours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'équilibre technique global du régime qui prend en compte\nl'équilibre (rapport prestations\u002F cotisations) du régime frais de soins de\nsanté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute évolution des cotisations suivra la clé de répartition définie à\nl'article 130.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité paritaire de gestion et de suivi du régime exerce un rôle\nprépondérant dans le cadre du pilotage du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 132\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132.1. Règlement des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur procède aux versements des prestations au vu des\ndécomptes originaux des prestations en nature ou le plus souvent grâce à\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>télétransmission établie avec les caisses primaires d'assurance maladie,\nou le cas échéant encore sur pièces justificatives des dépenses\nréelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations garanties sont versées soit directement aux salariés, soit\naux professionnels de santé par tiers payant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités pratiques complémentaires du règlement des prestations\n(pièces justificatives ...) seront détaillées dans le contrat d'adhésion de\nl'entreprise et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notice d'information remise aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132.2. Tiers payant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'enregistrement de l'affiliation du salarié auprès de l'organisme\nassureur, il lui est remis une carte santé permettant la pratique du tiers\npayant avec certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions de santé et l'obtention, le cas échéant, de prises en charge\nhospitalières, optiques, dentaires ou d'autres professions bénéficiant d'un\naccord de tiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>payant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette carte santé reste la propriété de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'engage à demander la restitution de la carte santé auprès\ndu salarié, si elle est en cours de validité, dans le délai de 15 jours\nsuivant la cessation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitive des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132.3. Prescription\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes actions dérivant du présent régime sont prescrites dans le délai\nde 2 ans à compter de l'événement qui y donne naissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132.4. Recours contre les tiers responsables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de paiement des prestations par l'organisme assureur à l'occasion\nd'un accident comportant un tiers responsable, l'organisme assureur est\nsubrogé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaire des prestations dans son action contre le tiers responsable,\ndans la limite des dépenses qu'il a supportées, conformément aux\ndispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 133\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié et ses éventuels ayants droit, la garantie cesse d'être\naccordée à l'expiration du mois au cours duquel prend fin le contrat de\ntravail qui lie le salarié à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou, en cas de maintien des droits au titre de l'article 134 du\nprésent régime, le dernier jour du mois au cours duquel le bénéficiaire\ncesse d'être garanti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre exceptionnel et à condition que la totalité des cotisations\nmensuelles afférentes à la période de couverture aient été acquittées, la\ngarantie peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenue jusqu'à la fin du trimestre au cours duquel prend fin le contrat\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>133.1. Salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de frais de santé prévu par les présentes dispositions pourra\nêtre maintenu au profit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des anciens salariés bénéficiaires de prestations d'incapacité ou\nd'invalidité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des anciens salariés bénéficiaires de prestations du pôle emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des anciens salariés bénéficiaires d'une pension de retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les intéressés doivent en faire la demande auprès de l'organisme assureur\ndans les 6 mois suivant la rupture du contrat de travail ou la fin de la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité prévue à l'article 134.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les salariés en font la demande, ce maintien de garanties prendra effet\nau plus tard au lendemain de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties dont bénéficient les anciens salariés sont identiques à\ncelles relatives aux prestations versées aux salariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tarifs applicables aux anciens salariés visés par le présent article\nne peuvent être supérieurs de plus de 50 % aux tarifs globaux applicables aux\nsalariés actifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'année 2017, la cotisation mensuelle, contributions et taxes\ncomprises, sera appelée conformément au tableau ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cotisations (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant total \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Adulte \n\n        \u003Cp>Régime général de la sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,20 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Adulte \n\n        \u003Cp>Régime local Alsace-Moselle \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,70 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant \n\n        \u003Cp>Régime général de la sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,73 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfants \n\n        \u003Cp>Régime local Alsace-Moselle \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,38 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">(1) Exprimées en pourcentage du plafond mensuel de la\n        sécurité sociale. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre exceptionnel et à condition que la totalité des cotisations\nmensuelles afférentes à la période de couverture aient été acquittées, la\ngarantie peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenue jusqu'à la fin du trimestre au cours duquel prend fin le contrat\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés bénéficiaires d'une rente incapacité ou\ninvalidité, d'une pension de retraite, ou s'ils sont privés d'emploi, d'un\nrevenu de remplacement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposent d'un délai de 6 mois à compter de la cessation de leur contrat\nde travail ou le cas échéant, dans les 6 mois à compter de la période de\nportabilité pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demander à bénéficier du maintien de la garantie. La garantie prendra\nalors effet au plus tôt le lendemain de la cessation du contrat de travail ou\nle cas échéant, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus tôt à l'issue de la période prise en charge au titre du dispositif\nde portabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir un haut degré de solidarité du régime - et notamment de\nsolidarité intergénérationnelle par le biais de la mutualisation des\ncotisations des anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés avec celles des salariés actifs - la cotisation est de 125 % de\nla cotisation des salariés actifs prévue à l'article 130 du présent\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>133.2. Ayants droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque leurs garanties cessent, les ayants droit du salarié couvert par le\nprésent régime peuvent bénéficier d'une couverture frais de santé sous\nréserve qu'ils en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fassent la demande expressément à l'organisme assureur désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un salarié bénéficiaire du présent régime, y\ncompris en période de portabilité des droits, ses ayants droit\nbénéficieront des garanties du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, sans paiement des cotisations, pendant 12 mois à compter du\npremier jour du mois suivant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ont la qualité d'ayant droit les bénéficiaires visés à l'article 125.3\ndu présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la fin de la période de gratuité, les ayants droit pourront bénéficier\nd'une couverture frais de santé sous réserve qu'ils en fassent la demande\nexpressément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur désigné à l'article 124 du présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 134\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires du régime les anciens salariés des entreprises dont\nla rupture du contrat de travail ouvre droit au régime d'indemnisation de\nl'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils bénéficient du maintien des garanties du régime de remboursement\nfrais de santé dès le lendemain de la fin de leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la portabilité est égale à la durée du dernier contrat de\ntravail, appréciée en mois entiers, dans la limite de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties est obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du régime cessera dans les hypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de reprise d'une activité professionnelle et de cessation\nconcomitante du bénéfice du régime d'assurance chômage. Dans une telle\nhypothèse, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartiendra au salarié concerné de transmettre à l'entreprise ou à\nl'assureur le justificatif de cessation du régime d'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du maintien de ces garanties est assuré dans le cadre de la\nmutualisation du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires de la portabilité des droits pourront, à l'issue de la\npériode de portabilité, bénéficier d'un maintien de garanties de la\ncouverture de remboursement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de frais de santé dans les conditions de l'article 4 de la loi Evin et des\ndispositions du contrat d'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le délai de 6 mois prévu à l'article 133 pour pouvoir\neffectuer une demande de maintien des garanties est reporté au terme de la\npériode de portabilité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle peut atteindre 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 135\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un fonds social est instauré au sein du présent régime ayant pour objet\nd'attribuer aux salariés des aides à caractère social dans le cadre du\nrégime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursement des frais de santé, mis en place par la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les aides à caractère exceptionnel sont versées aux salariés les plus\ndéfavorisés ou les plus en détresse, selon les critères définis par la\ncommission de secours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire. Elles interviennent pour compléter des dépenses médicales\nau-delà des prises en charge de la sécurité sociale et éventuellement du\nprésent régime, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir excéder les frais réels exposés par les salariés et dans les\nconditions et limites prévues par la réglementation sur les contrats frais de\nsanté responsables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les aides sont accordées par une commission de secours paritaire créée\npour gérer le fonds de secours. Elles possèdent le caractère de secours,\nc'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnel, individuel, en fonction des besoins du salarié et sans\ncondition d'ancienneté, de position hiérarchique, d'assiduité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 136\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du présent régime par les partenaires sociaux est effectué par\nun comité paritaire de suivi et de gestion constitué sous forme d'association\nentre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs\nsignataires de la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce comité a pour vocation d'assurer le pilotage du régime au mieux des\nintérêts des salariés et entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fonctionnera grâce à une indemnité de 1 % des cotisations brutes\nprélevées sur le compte de résultat prévu par l'article 131 du présent\nrégime notamment pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- couvrir ses frais de fonctionnement (déplacements, salaires,\nsecrétariat, édition) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- former et informer les négociateurs paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- financer les études et l'information nécessaires au fonctionnement du\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement de ce comité seront détaillées aux\nstatuts de l'association susmentionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1_txt\">\u003Cp>Titre VII (1) : Classification\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 137\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diversité des entreprises relevant de la branche professionnelle a\ncréé l'obligation de déterminer une méthode de classification adaptable à\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises concernées et à toutes les fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La méthode retenue repose sur 6 critères classants communs à tous les\nemplois, permettant d'apprécier objectivement les composantes de chaque emploi\net le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>degré de maîtrise, par chaque salarié, de son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, afin de déterminer le positionnement de chaque emploi dans la grille\nde classification, celui-ci a fait l'objet d'une pesée résultant de\nl'évaluation de 6 critères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères classants sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissances requises ou expérience équivalente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicité, complexité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- initiative, autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animation, encadrement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une définition générique de ces critères classants est donnée en annexe\nau présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chacun de ces critères classants, il est attribué 9 degrés de\nmaîtrise permettant d'effectuer la pesée de chaque emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le positionnement dans la grille de classification est fonction de la somme\ndes degrés attribués pour chacun des 6 critères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce positionnement s'exprime en niveaux pour les 3 catégories\nprofessionnelles que sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les ouvriers et employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les techniciens et agents de maîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux de qualification sont au nombre de 7 pour les ouvriers et les\nemployés, au nombre de 5 pour les techniciens et les agents de maîtrise et de\n5 pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres, soit au total 17 niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification portant sur les emplois s'applique indépendamment de la\npersonne et notamment du sexe, de l'origine, de l'âge et du handicap des\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupant les emplois objets de la présente classification et de toute autre\ncause visée à l'article L. 1132-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 138\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque emploi se définit comme une situation de travail correspondant à un\nou plusieurs postes de travail et mobilisant des activités et des compétences\nde même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois vise donc à peser chaque emploi pour\nl'évaluer afin de définir un positionnement pour chacun d'entre eux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 139\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un emploi est un ensemble d'un ou de plusieurs postes de travail mobilisant\ndes activités et des compétences de même nature et suffisamment proches\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir être exercés par les mêmes personnes, moyennant adaptation ou\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque emploi identifié dans l'entreprise fait l'objet d'une description\npar le biais d'une fiche emploi comprenant les rubriques suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités principales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- compétence requise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contexte d'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La description de l'emploi doit faire apparaître les niveaux de maîtrise\nrequis minimum et maximum des activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 140\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi s'étend sur une fourchette de niveau\u002F degrés (un ou plusieurs\nniveaux, un ou plusieurs degrés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une pesée minimum et une pesée maximum sont réalisées afin de définir\nla fourchette de points déterminant le seuil et le plafond du positionnement\nde l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque pesée, il est procédé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification du degré des critères classants (minimum et maximum)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'application des définitions par degré de chaque critère classant à\nl'emploi considéré telles que données en annexe au présent titre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la détermination du nombre de points associés pour chacun d'eux\nconformément à la grille de pesée des critères classants établie en annexe\nau présent titre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attribution du niveau\u002F degré en fonction de différentes tranches de\npoints correspondant à des degrés de maîtrise\u002F expertise de l'emploi requis\nen application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la grille de classification fixée en annexe au présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 141\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les catégories professionnelles ouvriers et employés relèvent des niveaux\nOE de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les catégories professionnelles techniciens et agents de maîtrise\nrelèvent des niveaux TA de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La catégorie professionnelle cadre relève des niveaux CA de la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 142\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à sa mise en oeuvre, l'employeur informera et consultera le\ncomité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel lorsqu'ils\nexistent, de la mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre de la nouvelle grille de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>142.1. Mise en place d'une commission paritaire de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle classification sera mise en oeuvre dans l'entreprise par la\ncréation d'une commission paritaire de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition de cette commission, le nombre et les dates des réunions\nainsi que la formation dont pourront bénéficier ses membres seront définis\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concertation entre les délégués syndicaux ou, à défaut, les\nreprésentants élus du personnel lorsqu'ils existent, et l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'échec de la concertation ou en l'absence de représentants du\npersonnel, l'entreprise met en oeuvre la nouvelle classification par la\ncréation d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission de classification ayant même mission que la commission paritaire\nde classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprendra une délégation de la direction et une délégation du\npersonnel dont le nombre variera en fonction de l'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, pour les entreprises dont l'effectif se situe entre 1 et 49\nsalariés, la délégation du personnel sera composée de 2 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises dont l'effectif se situe entre 50 et 499 salariés, la\ndélégation du personnel sera composée de 3 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises dont l'effectif est égal ou supérieur à 500\nsalariés, la délégation du personnel sera composée de 4 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mener à bien sa mission, la délégation du personnel recevra une\nformation de 1 à 3 jours auprès de l'organisme de son choix. Les heures\nconsacrées à cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation seront considérées comme du temps de travail effectif et\nrémunérées comme telles, les coûts pédagogiques, les frais de déplacement\nainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'hébergement seront à la charge de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation pourra être inscrite dans le plan de formation de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, un module de formation élaboré de manière paritaire au\nniveau national sera mis à la disposition des membres de la délégation du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>142.2. Missions de la commission paritaire de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de classification a pour mission de définir les\ndifférents secteurs de l'entreprise, les filières de celle-ci ainsi que les\nemplois et les postes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existants dans l'entreprise puis de classer ces postes au sein de chacun des\nemplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter une bonne mise en oeuvre et application de cette nouvelle\nclassification au sein de chaque entreprise, la commission paritaire de\nclassification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuiera dans ses travaux sur l'utilisation du guide méthodologique\nclassification élaboré par les partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition des profils d'emploi ainsi que la pesée des postes sont\nréalisées par l'entreprise avant validation par la commission paritaire de\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de validation par la commission paritaire de classification,\nl'entreprise met en oeuvre la nouvelle classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, l'employeur notifiera ensuite à chaque salarié sa\nnouvelle classification telle qu'elle résulte des présentes dispositions par\nlettre recommandée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec avis de réception ou lettre remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié pourra dans un délai de 1 mois à partir de la notification\nde sa classification faire valoir à son employeur, par lettre motivée, toute\nobservation sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification qui lui aura été notifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur disposera alors d'un délai de 1 mois pour faire part de ses\néventuelles observations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord, le salarié pourra demander à l'employeur un\nréexamen de sa situation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord persistant, la commission paritaire de classification\npourra être saisie afin de concilier les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>142.3. Evaluation régulière des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois devra faire l'objet d'un réexamen par la\ncommission paritaire de classification toutes les fois que l'entreprise aura\nmodifié la structure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des emplois. Une revue complète et, le cas échéant, une révision de la\nclassification sera organisée tous les 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 143\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à faire le point à l'expiration d'une\nannée à compter de la date d'entrée en vigueur des présentes dispositions\net à procéder à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bilan d'évaluation des résultats de son application. Elles pourront, en\nfonction de ce bilan, procéder aux ajustements conventionnels qu'elles\nestimeront nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 144\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent titre s'impose aux établissements, entreprises et groupes qui\nne peuvent y déroger que de manière plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Titre VII étendu sous réserve du principe dégagé par la\njurisprudence (Cass. soc. 17-7-2011, n° 42.310 ; 27-6-2002, n° 00-44.663)\n(arrêté du 19 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_comments_txt\">\u003Cp>2012, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Critères classants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Définition des critères créés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Précision \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Connaissances \n\n        \u003Cp>Expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Connaissances théoriques et pratiques requises dans un emploi. \n\n        \u003Cp>Le degré de connaissance se mesure par un diplôme, une\n        expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente, une habilitation interne ... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte du niveau, de l'ampleur et de la variété \n\n        \u003Cp>des connaissances utilisées, que celles-ci aient été acquises\n        par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la formation scolaire ou par l'expérience :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- connaissance de la discipline de base\u002F connaissances\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>spécifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- méthodes de raisonnement ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- connaissance du fonctionnement des services, des règles et des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>procédures... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicité \n\n        \u003Cp>Complexité \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>La complexité prend en compte la difficulté et la diversité des\n        situations \n\n        \u003Cp>rencontrées dans l'emploi et le niveau de réflexion nécessaire\n        pour effectuer\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>les activités ou prendre les décisions inhérentes à l'emploi.\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- de la multiplicité et la diversité des tâches ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de leur imbrication ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la polycompétence.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Initiative \n\n        \u003Cp>Autonomie \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Marge de manoeuvre dont on dispose dans une situation de travail\n        (dans la \n\n        \u003Cp>réalisation et dans l'organisation du travail).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elle se mesure par le type d'instruction reçu ou à disposition :\n        consignes,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>directives, objectifs...\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elle se traduit pour les premiers niveaux (OE) par le degré\n        d'initiative requis\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>sur l'emploi. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- de la nature des consignes et du contrôle à effectuer sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>résultats du travail réalisé par rapport aux consignes ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la fréquence des incidents et contre-ordres remettant en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>cause le plan de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la part de liberté et de pouvoir d'élaboration propre de\n        son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travail, sur la base des consignes pour les transformer en\n        actions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou décisions. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsabilité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Influence de l'emploi sur le fonctionnement et le résultat de\n        l'équipe, de \n\n        \u003Cp>l'entité ou de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elle se mesure par l'impact des décisions et actions prises sur\n        l'activité et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'organisation de l'entreprise. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte de la difficulté des décisions à prendre \n\n        \u003Cp>du fait :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'éventail des choix et de l'impact de la décision sur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- du nombre et de la complexité des éléments à prendre en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>considération lors de la décision ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- des risques prix lors des choix. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Animation \n\n        \u003Cp>Encadrement\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Encadrement : action d'encadrer des salariés au sens hiérarchique \n\n        \u003Cp>(organisation, contrôle, évaluation).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Animation : action de coordonner un groupe, de former, d'apporter\n        des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conseils techniques à un ou plusieurs salariés. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- de la nature de la supervision exercée (hiérarchique ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>spécifiquement technique) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la fréquence de celle-ci ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- des effectifs supervisés et de la différence du niveau de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualification des personnes supervisées\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la facilité matérielle des contacts (proximité géographique\n        -\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moyens de communication) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'importance de la formation à réaliser dans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'unité dont le titulaire a la charge. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Communication\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>tion d'entretenir des relations de travail verbales ou écrites, avec \n\n        \u003Cp>l'environnement externe ou interne : recueil, analyse,\n        exploitation,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>transmission et présentation des informations. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- du nombre et de la diversité des interlocuteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'importance des résultats à obtenir par cette action de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>communication ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la fréquence de la relation (permanente, périodique,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>épisodique). \u003C\u002Fp>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\u003Ctd>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Connaissances requises ou expérience équivalente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Connaissances théoriques et pratiques requises dans un emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le degré de connaissance se mesure par un diplôme, une expérience\néquivalente, une habilitation interne...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>9 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert des connaissances approfondies et une expérience\n        professionnelle permettant d'assurer la responsabilité de la totalité\n        ou \n\n        \u003Cp>d'une partie des grandes fonctions de l'entreprise. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>8 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la maîtrise de plusieurs spécialités\n        professionnelles permettant d'avoir une vision globale. \n\n        \u003Cp>Il nécessite des connaissances approfondies et expériences\n        professionnelles permettant de définir des politiques dans ses champs\n        d'intervention. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>7 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la maîtrise de spécialités professionnelles : \n\n        \u003Cp>- connaissances approfondies dans un domaine principal qui\n        permettent l'étude, la mise en oeuvre et l'amélioration de moyens et\n        procédés ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- connaissances dans une spécialité complémentaire ou domaine de\n        l'entreprise type : programmation, gestion du personnel,\n        administration, gestion\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>économique... Le niveau de connaissances équivaut à un niveau de\n        bac + 4\u002F bac + 5 ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ingénieurs\u002F cadres diplômés débutants ou cadres classés comme\n        teIs en raison d'une expérience professionnelle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>6 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la maîtrise d'une spécialité professionnelle et\n        des connaissances ponctuelles sur des activités spécifiques ou\n        connexes qui permettent \n\n        \u003Cp>l'étude, la mise en oeuvre et l'amélioration de moyens et\n        procédés dans ces domaines. Le niveau de connaissances équivaut à\n        un bac + 2 complété par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>une formation technique ou une expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi exige la maîtrise d'une spécialité professionnelle\n        (technique\u002F administrative, commerciale...). \n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissances équivaut à bac + 2 (BTS, DUT, DEUG) ou\n        expérience équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CQP attaché commercial. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>4 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi exige la maîtrise d'une technique et une connaissance de\n        l'environnement de travail (organisation, process...). \n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissance équivaut à un niveau bac éventuellement\n        complétée par une formation technique ou une expérience\n        équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CQP encadrement intermédiaire. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi exige la maîtrise d'une technique professionnelle adaptée\n        à l'emploi. En outre, l'emploi requiert des connaissances du produit\n        fabriqué, des \n\n        \u003Cp>équipements ou des procédures administratives.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissances équivaut à celui d'un brevet\n        professionnel, éventuellement bac, obtenu par un diplôme ou par une\n        expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CQP conducteur de ligne, animateur d'équipe de production, agent\n        logistique, agent de maintenance. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>2 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la connaissance d'une technique adaptée à\n        l'emploi. \n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissance équivaut à celui d'un CAP\u002F BEP\u002F CQP\n        obtenu par un diplôme ou une expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CQP conducteur de machine...\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert une formation de base acquise lors de la scolarité\n        obligatoire ou complétée le cas échéant pour une formation ou par\n        une pratique \n\n        \u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Technicité\u002F complexité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La complexité prend en compte la difficulté et la diversité des\nsituations rencontrées dans l'emploi et le niveau de réflexion nécessaire\npour effectuer les tâches ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre les décisions inhérentes à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>9 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la conduite d'un domaine ou secteur d'activité à\n        partir d'objectifs à moyen ou long termes : \n\n        \u003Cp>La technicité relève de la difficulté de traitement des\n        problématiques rencontrées avec la prise en compte de l'ensemble\n        des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>contraintes : techniques, financières, humaines, du marché,\n        d'évolution des objectifs et stratégies.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>8 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la conduite d'une fonction ou d'un projet à partir\n        d'objectifs à moyen terme : \n\n        \u003Cp>La technicité relève :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la maîtrise d'une multitude des paramètres (techniques,\n        économiques, organisationnels...) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'appréhension rapide des questions de fabrication, d'étude,\n        de recherches d'essais, d'achat, de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- la mise en oeuvre d'actions\u002F solutions nouvelles dans plusieurs\n        disciplines en vue d'atteindre les objectifs. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>7 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'étude, la réalisation et la coordination\n        d'activités différentes et complémentaires à partir d'objectifs de\n        travail définis \n\n        \u003Cp>sur le moyen terme. La réalisation des travaux se traduit par la\n        résolution de problèmes complexes et l'invention d'actions\u002F\n        solutions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nouvelles dans une discipline complète en vue d'atteindre les\n        objectifs \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>6 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la mise en oeuvre et la coordination de travaux\n        complexes d'une activité à partir d'objectifs à court terme. \n\n        \u003Cp>La réalisation des travaux nécessite l'application et l'adaptation\n        des actions en vue d'atteindre les objectifs. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>5 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution des travaux complexes à partir\n        d'objectifs spécifiques à court terme. \n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à l'application de techniques\n        différentes et requises en totalité sur plusieurs postes de travail\n        (faisant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>partie de l'emploi).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux complexes à partir de\n        consignes précises et comportant des difficultés techniques. \n\n        \u003Cp>La réalisation des opérations suppose :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- un savoir-faire basé sur des connaissances théoriques\n        (spécialisations professionnelles) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- une compréhension globale des situations, des installations ou\n        des systèmes de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à l'application de techniques\n        différentes requises en partie sur plusieurs postes de travail\n        (faisant partie\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de l'emploi)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux qualifiés selon des\n        directives précises (ordonnancement des activités à réaliser). \n\n        \u003Cp>La réalisation des opérations suppose la combinaison d'un\n        savoir-faire pratique et\u002F ou théorique du métier (produits,\n        équipements,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>procédures) à partir d'éléments connus.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à la maîtrise de plusieurs\n        techniques connexes (1) requises en totalité sur plusieurs postes de\n        travail\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(faisant partie de l'emploi).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>2 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux qualifiés et successifs\n        selon des instructions précises ou modes opératoires. \n\n        \u003Cp>La technicité relève de la maîtrise des basiques du métier :\n        mise en oeuvre d'actions connues et nombreuses, détection des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dysfonctionnements...\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à la maîtrise de plusieurs\n        techniques connexes (1) requises en partie sur plusieurs postes de\n        travail\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(faisant partie de l'emploi. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>1 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux simples, répétitifs, de\n        courte durée et mettant en oeuvre une connaissance limitée des moyens \n\n        \u003Cp>de travail et un savoir-faire pratique acquis par reproduction.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">(1) Techniques connexes : application de techniques\n        voisines constituant un prolongement ou un complément de la technique\n        exercée. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Initiative\u002F autonomie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Marge de manoeuvre dont on dispose dans une situation de travail (dans la\nréalisation et dans l'organisation du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se mesure par le type d'instruction reçu\u002F à disposition : consignes,\ndirectives, objectifs...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se traduit pour les premiers niveaux (OE) par le degré d'initiative\nrequis sur l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de politiques fixant des objectifs\n        à atteindre à long terme. \n\n        \u003Cp>L'emploi requiert la définition des méthodes et procédés à\n        mettre en oeuvre. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de programmes fixant des objectifs\n        à atteindre à moyen ou long terme. \n\n        \u003Cp>L'activité requiert le choix des méthodes et procédés à mettre\n        en oeuvre, souvent prédéfinis pour réaliser les objectifs et mettre\n        en oeuvre la stratégie de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'entreprise. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de programmes fixant des objectifs\n        à atteindre (court\u002F moyen terme). \n\n        \u003Cp>L'activité nécessite l'identification et la mise en oeuvre de\n        solutions nouvelles et adaptées aux objectifs à atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Dans l'organisation du travail, l'emploi requiert d'adapter son\n        activité pour faire face aux aléas et\u002F ou aux demandes simultanés.\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de programmes fixant le cadre\n        d'action et les objectifs à atteindre. \n\n        \u003Cp>L'activité nécessite des propositions d'adaptation en fonction du\n        contexte et soumises à validation.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>L'emploi peut requérir une autonomie pour organiser son travail en\n        fonction de l'activité (gestion du planning, priorisation des\n        activités à gérer, visites\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>clients). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir d'objectifs spécifiques. \n\n        \u003Cp>L'activité nécessite une autonomie qui se traduit par :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- l'analyse des données en fonction des objectifs ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- le choix des moyens et méthodes les plus appropriés et connus\n        ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- la réalisation des ajustements afin d'atteindre les objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Les contrôles ultérieurs permettent d'apprécier la réalisation.\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de directives où tous les\n        détails ne sont pas déterminés (critères de choix en partie\n        définis). \n\n        \u003Cp>L'emploi requiert l'analyse des informations dans le cadre des\n        directives, des procédures et techniques.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le contrôle de la bonne réalisation du travail a lieu à la fin\n        des opérations.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de directives précises, les\n        critères de choix étant clairement définis. \n\n        \u003Cp>L'emploi requiert un (auto) contrôle des résultats et la\n        résolution des dysfonctionnements dans le cadre de procédures et de\n        techniques.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>L'activité peut être soumise à des contrôles ponctuels en cours\n        de réalisation par l'encadrant hiérarchique. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir d'instructions indiquant les\n        actions à accomplir, les méthodes à utiliser, les moyens\n        disponibles. Ces instructions peuvent \n\n        \u003Cp>être complétées par des documents techniques, des consignes\n        orales complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le travail est soumis à des contrôles fréquents.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir d'instructions précises fixant la\n        nature du travail et les modes opératoires à appliquer. \n\n        \u003Cp>Le travail est soumis à un contrôle permanent. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Influence de l'emploi sur le fonctionnement et le résultat de l'équipe, de\nl'entité ou de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se mesure par l'impact des décisions et actions prises sur l'activité\net l'organisation de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'encadrement de cadres encadrant ou l'animation\n        d'un domaine technique au plus haut degré. \n\n        \u003Cp>Certains emplois sont directement concernés par ce type d'animation\n        (ex. : audit, risk management, qualité). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe (ouvriers, employés,\n        techniciens, agents de maîtrise et cadres) et l'animation transverse\n        du personnel. \n\n        \u003Cp>L'animation requise se traduit par la mise en oeuvre d'un conseil\n        technique correspondant à la maîtrise de plusieurs spécialités\n        professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Certains emplois sont directement concernés par ce type d'animation\n        (R et D, qualité...). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe pouvant exercer des\n        métiers différents (niveaux ouvriers, employés, techniciens, agents\n        de maîtrise, et \n\n        \u003Cp>cadres débutants).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>L'animation se caractérise par un conseil technique correspondant\n        à la maîtrise de spécialités professionnelles et se traduisant par\n        l'identification, la mise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>en oeuvre et la recherche de solutions nouvelles.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe (niveaux ouvriers,\n        employés, techniciens et agents de maîtrise). \n\n        \u003Cp>L'animation se caractérise par un conseil technique relevant de sa\n        spécialité professionnelle ou de connaissances ponctuelles sur des\n        activités spécifiques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou connexes ou par du tutorat de longue durée et\u002F ou par la\n        formation d'un groupe avec élaboration des outils pédagogiques. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe (niveaux ouvriers et\n        employés), notamment dans : \n\n        \u003Cp>- la répartition des tâches entre les membres de son équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- la régulation de l'activité (charge\u002F ressources) pour la bonne\n        exécution du programme.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>L'animation se caractérise par un conseil technique relevant de sa\n        spécialité professionnelle ou par du tutorat de courte durée ou par\n        de la formation d'un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>groupe restreint à partir d'un support existant. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert, la coordination du travail sans assumer les\n        responsabilités d'un agent de maîtrise (délégation d'autorité). \n\n        \u003Cp>L'animation se caractérise par le conseil technique correspondant\n        à la technique professionnelle maîtrisée. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'entraînement au travail dans le cadre limité de\n        sa spécialité (en binôme). \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'animation se traduit par une activité d'intégration au poste de\n        travail.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'animation se traduit par une activité d'accueil sur les postes de\n        travail. \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Connaissances \n\n        \u003Cp>Expériences \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Technicité Complexité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Initiative Autonomie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsabilité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animation Encadrement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Communication \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Total \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>84\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>78\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>72\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Annexe IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Degré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre \n\n        \u003Cp>de points \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>O\u002F E \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 à 15 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 à 19\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 à 25 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 à 30 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 à 36 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 à 42 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>43 à 47\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TAM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48 à 52 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>53 à 57\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>58 à 62\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>63 à 67 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>68 à 72 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>73 à 75 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>76 à 79 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 à 83 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>84 à 87\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>88 à 90 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 9 du 2 avril 2009 portant désignation des organismes assureurs\ngestionnaires du régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement indépendant des terminaux de cuisson (GITE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et des sections connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche de la boulangerie et pâtisserie\nindustrielle se sont réunis afin de réexaminer la désignation des organismes\nassureurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestionnaires du régime de prévoyance conventionnel instauré par\nl'avenant n° 7 du 29 novembre 2002, tel que prévu à l'article 9 dudit\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des activités\nindustrielles de boulangerie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et pâtisserie (brochure n° 3102).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L' article 9 « Désignation de l'organisme assureur » de l'avenant n° 7\ndu 29 novembre 2002 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« AG2R Prévoyance, institution de prévoyance régie par le code de la\nsécurité sociale et relevant de l'autorité de contrôle des assurances et\ndes mutuelles, sise, 61,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rue Taitbout, 75009 Paris, membre du Gie AG2R, 35, boulevard Brune, 75680\nParis Cedex 14, est désignée comme organisme assureur des garanties visées\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 7 du 29 novembre 2002, à l'exclusion de la garantie rente\néducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La collecte des cotisations et le versement des prestations correspondant\naux garanties susvisées sont confiés à AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente éducation est assurée par l'OCIRP, union d'institutions de\nprévoyance régie par le code de la sécurité sociale, 10, rue Cambacérès,\n75008 Paris. AG2R\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance recevant délégation de la part de cette dernière pour appeler\nles cotisations et régler les prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la mutualisation des risques couverts par\nl'avenant n° 7 du 29 novembre 2002 seront réexaminées par la commission\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale, conformément aux dispositions de l'article L. 912-1 du code de\nla sécurité sociale, la périodicité pour le réexamen ne pouvant excéder 5\nans, à compter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la date d'effet du présent avenant. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet le premier jour du mois qui suit la\npublication de l'arrêté d'extension du présent avenant au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant pourra être dénoncé par lettre recommandée avec avis\nde réception par l'une ou l'autre des parties signataires en respectant un\ndélai de préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 6 mois. En cas de dénonciation, l'avenant continuera à produire ses\neffets jusqu'à l'entrée en vigueur de l'avenant qui lui sera substitué ou,\nà défaut, pendant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de 1 an conformément à l'article L. 2261-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\navenant au ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la\nsolidarité et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ville en application de l'article L. 2261-19 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 14 décembre 2009 relatif à la nouvelle grille de\nclassification\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Accord est étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que les négociations\nannuelles sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires et quinquennales sur les classifications visent également à\ndéfinir et à programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 mars 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au terme du présent accord, les parties signataires entendent remplacer la\ngrille de classification instaurée initialement par la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités industrielles de boulangerie et pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, les parties constatent que les classifications ne reflètent plus\nl'évolution des emplois et des compétences et donc ne sont plus adaptées aux\névolutions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, les parties signataires se sont attachées à mettre en oeuvre\nun dispositif cohérent, homogène et durable de classification des emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nouveau système de classification a vocation à prendre en compte la\ndiversité des activités professionnelles et des systèmes d'organisation\nexistant dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur de la boulangerie-pâtisserie industrielle ainsi que l'évolution\ndes qualifications. Il s'inscrit dans la volonté des parties signataires de\ndévelopper la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place de parcours favorisant une évolution professionnelle des salariés,\nrépondant ainsi à la nécessité de mieux valoriser les emplois et les\nmétiers de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les partenaires sociaux conviennent que la classification des\nemplois est de nature à faciliter la mise en oeuvre d'une gestion\nprévisionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois et des compétences (GPEC) efficace.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'instituer une nouvelle grille de\nclassification appelée à se substituer aux classifications professionnelles\nen vigueur au sein de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale telles que résultant de l'accord en date du\n9 avril 1990.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective de branche des activités\nindustrielles de la boulangerie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diversité des entreprises relevant de la branche professionnelle a\ncréé pour les parties signataires l'obligation de déterminer une méthode de\nclassification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptable à l'ensemble des entreprises concernées et à toutes les\nfonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La méthode retenue repose sur 6 critères classants communs à tous les\nemplois, permettant d'apprécier objectivement les composantes de chaque emploi\net le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>degré de maîtrise, par chaque salarié, de son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, afin de déterminer le positionnement de chaque emploi dans la grille\nde classification, celui-ci a fait l'objet d'une pesée résultant de\nl'évaluation de 6 critères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères classants sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissances requises ou expérience équivalente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicité, complexité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- initiative, autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animation, encadrement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une définition générique de ces critères classants est donnée en annexe\nau présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chacun de ces critères classants, il est attribué 9 degrés de\nmaîtrise permettant d'effectuer la pesée de chaque emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le positionnement dans la grille de classification est fonction de la somme\ndes degrés attribués pour chacun des 6 critères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce positionnement s'exprime en niveaux pour les 3 catégories\nprofessionnelles que sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les ouvriers et employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les techniciens et agents de maîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux de qualification sont au nombre de 7 pour les ouvriers et les\nemployés, au nombre de 5 pour les techniciens et les agents de maîtrise et de\n5 pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres, soit au total 17 niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'est pas établi de tableau de concordance entre la nouvelle grille de\nclassification et les classifications professionnelles initialement prévues\npar la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale dans la mesure où il n'y a aucune correspondance entre\nelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification portant sur les emplois s'applique indépendamment de la\npersonne et notamment du sexe, de l'origine, de l'âge et du handicap des\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupant les emplois objets de la présente classification et de toute autre\ncause visée à l'article L. 1132-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de la présente classification ne peut avoir pour effet\nd'entraîner l'application d'une rémunération inférieure à celle acquise\npar chaque salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant l'entrée en vigueur de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque emploi se définit comme une situation de travail correspondant à un\nou plusieurs postes de travail et mobilisant des activités et des compétences\nde même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois vise donc à peser chaque emploi pour\nl'évaluer afin de définir un positionnement pour chacun d'entre eux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Définition de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un emploi est un ensemble d'un ou de plusieurs postes de travail mobilisant\ndes activités et des compétences de même nature et suffisamment proches\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir être exercés par les mêmes personnes, moyennant adaptation ou\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque emploi identifié dans l'entreprise fait l'objet d'une description\npar le biais d'une fiche emploi comprenant les rubriques suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités principales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- compétence requise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contexte d'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La description de l'emploi doit faire apparaître les niveaux de maîtrise\nrequis minimum et maximum des activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Double pesée de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi s'étend sur une fourchette de niveau\u002Fdegrés (un ou plusieurs\nniveaux, un ou plusieurs degrés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une pesée minimum et une pesée maximum sont réalisées afin de définir\nla fourchette de points déterminant le seuil et le plafond du positionnement\nde l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque pesée, il est procédé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification du degré des critères classants (minimum et maximum)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'application des définitions par degré de chaque critère classant à\nl'emploi considéré telles que données en annexe au présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la détermination du nombre de points associés pour chacun d'eux\nconformément à la grille de pesée des critères classants établie en annexe\nau présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attribution du niveau\u002Fdegré en fonction de différentes tranches de\npoints correspondant à des degrés de maîtrise\u002Fexpertise de l'emploi requis\nen application de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grille de classification fixée en annexe au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Positionnement par catégories professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les catégories professionnelles ouvriers et employés relèvent des niveaux\nOE de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les catégories professionnelles techniciens et agents de maîtrise\nrelèvent des niveaux TA de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La catégorie professionnelle cadre relève des niveaux CA de la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. Mise en oeuvre dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à sa mise en oeuvre, l'employeur informera et consultera le\ncomité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel lorsqu'ils\nexistent, de la mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre de la nouvelle grille de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.1. Mise en place d'une commission paritaire de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle classification sera mise en oeuvre dans l'entreprise par la\ncréation d'une commission paritaire de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition de cette commission, le nombre et les dates des réunions\nainsi que la formation dont pourront bénéficier ses membres seront définis\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concertation entre les délégués syndicaux ou, à défaut, les\nreprésentants élus du personnel lorsqu'ils existent, et l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'échec de la concertation ou en l'absence de représentants du\npersonnel, l'entreprise met en oeuvre la nouvelle classification par la\ncréation d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission de classification ayant même mission que la commission paritaire\nde classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprendra une délégation de la direction et une délégation du\npersonnel dont le nombre variera en fonction de l'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, pour les entreprises dont l'effectif se situe entre 1 et 49\nsalariés, la délégation du personnel sera composée de 2 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises dont l'effectif se situe entre 50 et 499 salariés, la\ndélégation du personnel sera composée de 3 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises dont l'effectif est égal ou supérieur à 500\nsalariés, la délégation du personnel sera composée de 4 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mener à bien sa mission, la délégation du personnel recevra une\nformation de 1 à 2 jours auprès de l'organisme de son choix. Les heures\nconsacrées à cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation seront considérées comme du temps de travail effectif et\nrémunérées comme telles, les coûts pédagogiques, les frais de déplacement\nainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'hébergement seront à la charge de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation pourra être inscrite dans le plan de formation de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, un module de formation élaboré de manière paritaire au\nniveau national sera mis à la disposition des membres de la délégation du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.2. Missions de la commission paritaire de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de classification a pour mission de définir les\ndifférents secteurs de l'entreprise, les filières de celle-ci ainsi que les\nemplois et les postes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existant dans l'entreprise puis de classer ces postes au sein de chacun des\nemplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter une bonne mise en oeuvre et application de cette nouvelle\nclassification au sein de chaque entreprise, la commission paritaire de\nclassification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuiera dans ses travaux sur l'utilisation du guide méthodologique\nclassification élaboré par les partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition des profils d'emploi ainsi que la pesée des postes sont\nréalisées par l'entreprise avant validation par la commission paritaire de\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de validation par la commission paritaire de classification,\nl'entreprise met en oeuvre la nouvelle classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, l'employeur notifiera ensuite à chaque salarié sa\nnouvelle classification telle qu'elle résulte du présent accord par lettre\nrecommandée avec avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réception ou lettre remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié pourra dans un délai de 1 mois à partir de la notification\nde sa classification faire valoir à son employeur, par lettre motivée, toute\nobservation sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification qui lui aura été notifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur disposera alors d'un délai de 1 mois pour faire part de ses\néventuelles observations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord, le salarié pourra demander à l'employeur un\nréexamen de sa situation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord persistant, la commission paritaire de classification\npourra être saisie afin de concilier les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.3. Evaluation régulière des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois devra faire l'objet d'un réexamen par la\ncommission paritaire de classification toutes les fois que l'entreprise aura\nmodifié la structure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des emplois. Une revue complète et, le cas échéant, une révision de la\nclassification sera organisée tous les 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à faire le point à l'expiration de 1\nannée à compter de la date d'entrée en vigueur du présent accord et à\nprocéder à un bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'évaluation des résultats de son application. Elles pourront, en fonction\nde ce bilan, procéder aux ajustements conventionnels qu'elles estimeront\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent accord selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord pourra être dénoncé conformément aux articles L. 2261-9 et\nsuivants du code du travail par l'un ou l'autre des signataires ou\nadhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accord a été dénoncé par la totalité des signataires (ou\nadhérents) employeurs ou la totalité des signataires (ou adhérents)\nsalariés, la dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se\nréunir, et au plus tard dans un délai de 3 mois suivant la réception de la\nlettre de dénonciation, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue de déterminer le calendrier des négociations. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'accord reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'accord ainsi dénoncé reste\napplicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 12 mois, le texte de l'accord cesse de produire ses\neffets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions du\npremier alinéa de l'article L. 2261-13 du code du travail qui prévoit le\nmaintien des avantages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuels acquis en l'absence de remplacement de la convention ou de\nl'accord dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 mars 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa de l'article 7 est étendu sous réserve de l'application des\ndispositions de l'article L. 2261-10 du code du travail qui prévoit que,\nlorsqu'une convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un accord a été dénoncé par la totalité des signataires, c'est une\nnouvelle négociation qui doit s'engager, à la demande d'une des parties\nintéressées (dans les trois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois qui suivent la date de dénonciation, c'est-à-dire à l'issue du\ndélai de préavis de trois mois).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 mars 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'impose aux établissements, entreprises et groupes qui\nne peuvent y déroger que de manière plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter du lendemain de la date de publication de\nl'arrêté d'extension au Journal officiel, sous réserve d'une non-opposition\ndans un délai de 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours courant à compter de sa date de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les parties signataires conviennent que chaque entreprise\ndisposera d'un délai de mise en oeuvre effective du présent accord courant\njusqu'au 1er juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2011 au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord au ministère de du travail, des relations sociales, de la famille et de\nla solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Critères classants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Critères classants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Définition des critères créés\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Précisions \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Connaissances \n\n        \u003Cp>Expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Connaissances théoriques et pratiques requises dans un emploi. \n\n        \u003Cp>Le degré de connaissance se mesure par un diplôme, une\n        expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente, une habilitation interne... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte du niveau, de l'ampleur et de la valeur des \n\n        \u003Cp>connaissances utilisées, que celles-ci aient été acquises par\n        la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation scolaire ou par l'expérience :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- connaissance de la discipline de base\u002Fconnaissances\n        spécifiques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- méthodes de raisonnement ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- connaissance du fonctionnement des services, des règles et des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>procédures... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Connaissances \n\n        \u003Cp>Expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Connaissances théoriques et pratiques requises dans un emploi. \n\n        \u003Cp>Le degré de connaissance se mesure par un diplôme, une\n        expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente, une habilitation interne... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- de la multiplicité et la diversité des tâches ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de leur imbrication ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la polycompétence. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Initiative \n\n        \u003Cp>Autonomie \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Marge de manoeuvre dont on dispose dans une situation de travail\n        (dans la \n\n        \u003Cp>réalisation et dans l'organisation du travail).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elle se mesure par le type d'instruction reçu ou à disposition :\n        consignes,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>directives, objectifs...\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elle se traduit pour les premiers niveaux (OE) par le degré\n        d'initiative\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>requis sur l'emploi. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- de la nature des consignes et du contrôle à effectuer sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>résultats du travail réalisé par rapport aux consignes ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la fréquence des incidents et contre-ordres remettant en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>cause le plan de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la part de liberté et de pouvoir d'élaboration propre de\n        son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travail, sur la base des consignes pour les transformer en\n        actions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou décisions. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsabilité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Influence de l'emploi sur le fonctionnement et le résultat de\n        l'équipe, de \n\n        \u003Cp>l'entité ou de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elle se mesure par l'impact des décisions et actions prises sur\n        l'activité et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'organisation de l'entreprise. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte de la difficulté des décisions à prendre\n        du \n\n        \u003Cp>fait :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'éventail des choix et de l'impact de la décision sur\n        l'activité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- du nombre et de la complexité des éléments à prendre en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>considération lors de la décision ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- des risques pris lors des choix. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Animation \n\n        \u003Cp>Encadrement \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Encadrement : action d'encadrer des salariés au sens hiérarchique \n\n        \u003Cp>(organisation, contrôle, évaluation).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Animation : action de coordonner un groupe, de former, d'apporter\n        des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conseils techniques à un ou plusieurs salariés. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- de la nature de la supervision exercée (hiérarchique ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>spécifiquement technique) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la fréquence de celle-ci ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- des effectifs supervisés et de la différence du niveau de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualification des personnes supervisées ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la facilité matérielle des contacts (proximité\n        géographique,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moyens de communication) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'importance de la formation à réaliser dans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'unité dont le titulaire a la charge.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Communication\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Action d'entretenir des relations de travail verbales ou écrites,\n        avec \n\n        \u003Cp>l'environnement externe ou interne : recueil, analyse,\n        exploitation,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>transmission et présentation des informations. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- du nombre et de la diversité des interlocuteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'importance des résultats à obtenir par cette action de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>communication ;- de la fréquence de la relation (permanente,\n        périodique,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>épisodique). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des degrés pour chaque critère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Connaissances requises ou expérience équivalente \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Connaissances théoriques et pratiques requises dans un\n        emploi. Le degré de connaissance se mesure par un diplôme, une\n        expérience équivalente, une habilitation \n\n        \u003Cp>interne... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert des connaissances approfondies et une expérience\n        professionnelle permettant d'assurer la responsabilité de la totalité\n        ou d'une partie \n\n        \u003Cp>des grandes fonctions de l'entreprise. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la maîtrise de plusieurs spécialités\n        professionnelles permettant d'avoir une vision globale. \n\n        \u003Cp>Il nécessite des connaissances approfondies et expériences\n        professionnelles permettant de définir des politiques dans ses champs\n        d'intervention. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la maîtrise de spécialités professionnelles : \n\n        \u003Cp>- connaissances approfondies dans un domaine principal qui\n        permettent l'étude, la mise en oeuvre et l'amélioration de moyens et\n        procédés ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- connaissances dans une spécialité complémentaire ou domaine de\n        l'entreprise type : programmation, gestion du personnel,\n        administration, gestion\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>économique...\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissances équivaut à un niveau de bac + 4\u002Fbac + 5\n        :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ingénieurs\u002Fcadres diplômés débutants ou cadres classés comme\n        tels en raison d'une expérience professionnelle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la maîtrise d'une spécialité professionnelle et\n        des connaissances ponctuelles sur des activités spécifiques ou\n        connexes qui permettent \n\n        \u003Cp>l'étude, la mise en oeuvre et l'amélioration de moyens et\n        procédés dans ces domaines.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissances équivaut à un bac + 2 complété par\n        une formation technique ou une expérience professionnelle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi exige la maîtrise d'une spécialité professionnelle\n        (technique, administrative, commerciale...). \n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissances équivaut à un bac + 2 (BTS, DUT, DEUG)\n        ou expérience équivalente :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- CQP attaché commercial. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi exige la maîtrise d'une technique et une connaissance de\n        l'environnement de travail (organisation, process...). \n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissances équivaut à un niveau bac\n        éventuellement complété par une formation technique ou une\n        expérience équivalente :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- CQP encadrement intermédiaire. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi exige la maîtrise d'une technique professionnelle adaptée\n        à l'emploi. En outre, l'emploi requiert des connaissances du produit\n        fabriqué, des \n\n        \u003Cp>équipements ou des procédures administratives.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissances équivaut à celui d'un brevet\n        professionnel, éventuellement bac, obtenu par un diplôme ou par une\n        expérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- CQP conducteur de ligne, animateur d'équipe de production, agent\n        logistique, agent de maintenance. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la connaissance d'une technique adaptée à\n        l'emploi. \n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissances équivaut à celui d'un CAP\u002FBEP\u002FCQP\n        obtenu par un diplôme ou une expérience professionnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- CQP conducteur de machine... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert une formation de base acquise lors de la scolarité\n        obligatoire ou complétée le cas échéant par une formation ou par\n        une pratique \n\n        \u003Cp>professionnelle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Technicité\u002Fcomplexité \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">La complexité prend en compte la difficulté et la\n        diversité des situations rencontrées dans l'emploi et le niveau de\n        réflexion nécessaire pour effectuer les tâches ou \n\n        \u003Cp>prendre les décisions inhérentes à l'emploi. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la conduite d'un domaine ou secteur d'activité à\n        partir d'objectifs à moyen ou long terme. \n\n        \u003Cp>La technicité relève de la difficulté de traitement des\n        problématiques rencontrées avec la prise en compte de l'ensemble des\n        contraintes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>: marché, techniques, financières, humaines, évolution des\n        objectifs et stratégies... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la conduite d'une fonction ou d'un projet à partir\n        d'objectifs à moyen terme. \n\n        \u003Cp>La technicité relève :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la maîtrise d'une multitude des paramètres (techniques,\n        économiques, organisationnels...) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'appréhension rapide des questions de fabrication, d'étude,\n        de recherches d'essais, d'achat, de vente... ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- la mise en oeuvre d'actions\u002Fsolutions nouvelles dans plusieurs\n        disciplines en vue d'atteindre les objectifs. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'étude, la réalisation et la coordination\n        d'activités différentes et complémentaires à partir d'objectifs de\n        travail \n\n        \u003Cp>définis sur le moyen terme.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>La réalisation des travaux se traduit par la résolution de\n        problèmes complexes et l'invention d'actions\u002Fsolutions nouvelles dans\n        une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>discipline complète en vue d'atteindre les objectifs. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la mise en oeuvre et la coordination de travaux\n        complexes d'une activité à partir d'objectifs à court terme. La \n\n        \u003Cp>réalisation des travaux nécessite l'application et l'adaptation\n        des actions en vue d'atteindre les objectifs. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution des travaux complexes à partir\n        d'objectifs spécifiques à court terme. \n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à l'application de techniques\n        différentes et requises en totalité sur plusieurs postes de travail\n        (faisant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>partie de l'emploi). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux complexes à partir de\n        consignes précises et comportant des difficultés techniques. \n\n        \u003Cp>La réalisation des opérations suppose :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- un savoir-faire basé sur des connaissances théoriques\n        (spécialisations professionnelles) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- une compréhension globale des situations, des installations ou\n        des systèmes de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à l'application de techniques\n        différentes requises en partie sur plusieurs postes de travail\n        (faisant partie \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Polycompétence\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux qualifiés selon des\n        directives précises (ordonnancement des activités à réaliser). \n\n        \u003Cp>La réalisation des opérations suppose la combinaison d'un\n        savoir-faire pratique et\u002Fou théorique du métier (produits,\n        équipements,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>procédures) à partir d'éléments connus.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à la maîtrise de plusieurs\n        techniques connexes requises en totalité sur plusieurs postes de\n        travail\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(faisant partie de l'emploi).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Techniques connexes : application de techniques voisines constituant\n        un prolongement ou un complément de la technique exercée. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux qualifiés et successifs\n        selon des instructions précises ou modes opératoires. \n\n        \u003Cp>La technicité relève de la maîtrise des basiques du métier :\n        mise en oeuvre d'actions connues et nombreuses, détection des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dysfonctionnements...\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à la maîtrise de plusieurs\n        techniques connexes (1) requises en partie sur plusieurs postes de\n        travail\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(faisant partie de l'emploi). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux simples, répétitifs, de\n        courte durée et mettant en oeuvre une connaissance limitée des moyens \n\n        \u003Cp>de travail et un savoir-faire pratique acquis par reproduction.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">(1) Techniques connexes : application de techniques\n        voisines constituant un prolongement ou un complément de la technique\n        exercée. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Initiative\u002Fautonomie \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Marge de manoeuvre dont on dispose dans une situation de\n        travail (dans la réalisation et dans l'organisation du travail). \n\n        \u003Cp>Elle se mesure par le type d'instruction reçu \u002F à disposition :\n        consignes, directives, objectifs...\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elle se traduit pour les premiers niveaux (OE) par le degré\n        d'initiative requis sur l'emploi. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de politiques fixant des objectifs\n        à atteindre à long terme. \n\n        \u003Cp>L'emploi requiert la définition des méthodes et procédés à\n        mettre en oeuvre. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de programmes fixant des objectifs\n        à atteindre à moyen ou long terme. \n\n        \u003Cp>L'activité requiert le choix des méthodes et procédés à mettre\n        en oeuvre, souvent prédéfinis pour réaliser les objectifs et mettre\n        en oeuvre la stratégie de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'entreprise. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de programmes fixant des objectifs\n        à atteindre (court \u002Fmoyen terme). \n\n        \u003Cp>L'activité nécessite l'identification et la mise en oeuvre de\n        solutions nouvelles et adaptées aux objectifs à atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Dans l'organisation du travail, l'emploi requiert d'adapter son\n        activité pour faire face aux aléas et\u002Fou aux demandes simultanées.\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de programmes fixant le cadre\n        d'action et les objectifs à atteindre. \n\n        \u003Cp>L'activité nécessite des propositions d'adaptation en fonction du\n        contexte et soumises à validation.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>L'emploi peut requérir une autonomie pour organiser son travail en\n        fonction de l'activité (gestion du planning, priorisation des\n        activités à gérer, visites\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>clients). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir d'objectifs spécifiques. \n\n        \u003Cp>L'activité nécessite une autonomie qui se traduit par :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- l'analyse des données en fonction des objectifs ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- le choix des moyens et méthodes les plus appropriés et connus\n        ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- la réalisation des ajustements afin d'atteindre les objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Les contrôles ultérieurs permettent d'apprécier la réalisation.\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de directives où tous les\n        détails ne sont pas déterminés (critères de choix en partie\n        définis). \n\n        \u003Cp>L'emploi requiert l'analyse des informations dans le cadre des\n        directives, des procédures et techniques.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le contrôle de la bonne réalisation du travail a lieu à la fin\n        des opérations. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de directives précises, les\n        critères de choix étant clairement définis. \n\n        \u003Cp>L'emploi requiert un (auto) contrôle des résultats et la\n        résolution des dysfonctionnements dans le cadre de procédures et de\n        techniques.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>L'activité peut être soumise à des contrôles ponctuels en cours\n        de réalisation par l'encadrant hiérarchique. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir d'instructions indiquant les\n        actions à accomplir, les méthodes à utiliser, les moyens\n        disponibles. Ces instructions peuvent \n\n        \u003Cp>être complétées par des documents techniques, des consignes\n        orales complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le travail est soumis à des contrôles fréquents. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir d'instructions précises fixant la\n        nature du travail et les modes opératoires à appliquer. \n\n        \u003Cp>Le travail est soumis à un contrôle permanent. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Animation, encadrement\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Encadrement : action d'encadrer des salariés au sens\n        hiérarchique (organisation, contrôle, évaluation). \n\n        \u003Cp>Animation : action de coordonner un groupe, de former, d'apporter\n        des conseils techniques à un ou plusieurs salariés. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'encadrement de cadres encadrant ou l'animation\n        d'un domaine technique au plus haut degré. \n\n        \u003Cp>Certains emplois sont directement concernés par ce type d'animation\n        (ex. : audit, risk management, qualité). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe (ouvriers, employés,\n        techniciens, agents de maîtrise et cadres) et l'animation transverse\n        du personnel. \n\n        \u003Cp>L'animation requise se traduit par la mise en oeuvre d'un conseil\n        technique correspondant à la maîtrise de plusieurs spécialités\n        professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Certains emplois sont directement concernés par ce type d'animation\n        (R et D, qualité...). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe pouvant exercer des\n        métiers différents (niveaux ouvriers, employés, techniciens, agents\n        de maîtrise et cadres \n\n        \u003Cp>débutants).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>L'animation se caractérise par un conseil technique correspondant\n        à la maîtrise de spécialités professionnelles et se traduisant par\n        l'identification, la mise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>en oeuvre et la recherche de solutions nouvelles. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe (niveaux ouvriers,\n        employés, techniciens et agents de maîtrise). \n\n        \u003Cp>L'animation se caractérise par un conseil technique relevant de sa\n        spécialité professionnelle ou de connaissances ponctuelles sur des\n        activités spécifiques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou connexes ou par du tutorat de longue durée et\u002Fou par la\n        formation d'un groupe avec élaboration des outils pédagogiques. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe (niveaux ouvriers et\n        employés), notamment dans : \n\n        \u003Cp>- la répartition des tâches entre les membres de son équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- la régulation de l'activité (charge\u002Fressources) pour la bonne\n        exécution du programme. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">L'animation se caractérise par un conseil technique\n        relevant de sa spécialité professionnelle ou par du tutorat de courte\n        durée ou par de la formation d'un groupe \n\n        \u003Cp>restreint à partir d'un support existant. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la coordination du travail sans assumer les\n        responsabilités d'un agent de maîtrise (délégation d'autorité). \n\n        \u003Cp>L'animation se caractérise par le conseil technique correspondant\n        à la technique professionnelle maîtrisée. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'entraînement au travail dans le cadre limité de\n        sa spécialité (en binôme). \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'animation se traduit par une activité d'intégration au poste de\n        travail. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'animation se traduit par une activité d'accueil sur les postes de\n        travail. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'animation se traduit par une activité d'accueil sur les postes de\n        travail. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de pesée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Connaissances \n\n        \u003Cp>Expériences \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Technicité Complexité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Initiative Autonomie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsabilité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animation Encadrement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Communication \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Total \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>84\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>78\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>72\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>degré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de points \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ouviers et employés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 - 15 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 - 19 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 - 25 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 - 30 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 - 36 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 - 42\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>43 - 47 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Techniciens et agents de maîtrise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48 - 52\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>53 - 57 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>58 - 62 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>63 - 67 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>68 - 72 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>73 - 75 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>76 - 79 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 - 83\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>84 - 87\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>88 à 90 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 9 septembre 2010 à l'accord de branche sur la\nclassification du personnel employé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre aux entreprises de la branche de mettre en place, de\nmanière sereine, le dispositif de classification issu de l'accord en date du\n14 décembre 2009,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties conviennent de reporter de 6 mois la date d'entrée en vigueur\ndudit accord telle que prévue à son article 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce cadre que les parties signataires de l'accord du 14 décembre\n2009 sur la classification du personnel employé dans les entreprises relevant\ndes activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielles de boulangerie-pâtisserie conviennent de modifier cet accord\ndans les conditions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 9 de l'accord de branche en date du 14 décembre 2009est supprimé\net modifié par les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur et application effective de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter du lendemain de la date de publication de\nl'arrêté d'extension au Journal officiel, sous réserve d'une non-opposition\ndans un délai de 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours courant à compter de sa date de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les parties signataires conviennent que chaque entreprise\ndisposera d'un délai de mise en oeuvre effective du présent accord courant\njusqu'au 1er juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2011 au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord au ministère de du travail, des relations sociales, de la famille et de\nla solidarité. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il forme un tout indivisible avec l'accord du 14 décembre 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, ses modalités d'application, de révision et de\ndénonciation sont celles fixées à cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur le lendemain de la date de\npublication de l'arrêté d'extension au Journal officiel, sous réserve d'une\nnon-opposition dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de quinze jours courant à compter de sa date de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord au ministère des affaires sociales, du travail et de la cohésion\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 24 août 2011 de la FGA CFDT à l'avenant «\nSalaires » n° 22 du 20 avril 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 24 août 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT, 47-49, avenue Simon-Bolivar, 75950 Paris Cedex 19, à la\ndirection des relations du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43,\nquai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joints la copie des courriers\nd'adhésion, notifiés, en vertu des dispositions de l'article L. 2261-3 du\ncode du travail, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des organisations syndicales représentatives de salariés et\nd'employeurs signataires de l'avenant n° 22 du 20 avril 2011 à l'accord\ncollectif du 9 avril\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1990 relatif aux salaires de la convention collective nationale des\nactivités industrielles de boulangerie pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également joints les accusés de réception de la notification de ces\ncourriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La version électronique de ces documents est adressée ce jour à vos\nservices en application des dispositions de l'article D. 2231-8 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente de l'accusé de réception de ce dépôt,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments\ndistingués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire fédéral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 23 septembre 2011 à l'avenant n° 7 du 29 novembre 2002\nrelatif à la prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de préciser les taux de cotisations des\nrégimes de prévoyance applicables au personnel cadre et non cadre des\nentreprises relevant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des activités industrielles de boulangerie et pâtisserie conformément aux\ntermes de l'avenant n° 7 en date du 29 novembre 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que l'avenant n° 7 en date du 29 novembre 2002 prévoyait\nune décote temporaire des taux contractuels de cotisations aux régimes de\nprévoyances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre et non cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent, à compter de la date de prise d'effet du présent\naccord, de cesser l'application de cette décote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, il est rappelé que les taux de cotisations aux régimes de\nprévoyances sont les taux contractuels tels que rappelés ci-dessous aux\narticles 1.1. et 1.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Pour le personnel cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont calculées sur la rémunération brute annuelle, toutes\nprimes et indemnités confondues, supportant les charges sociales. Elles sont\npartagées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre l'employeur et le salarié à raison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur la tranche A : 1,75 % entièrement à la charge de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur la tranche B : 2,15 % répartis pour moitié entre l'employeur et le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des cotisations aux diverses prestations du régime est fixée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Différents \n\n        \u003Cp>régimes \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,475 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,475\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,325 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,335\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,265\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,265\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,75\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>... \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,075 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réglées par l'entreprise par trimestre à terme\néchu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Pour le personnel non cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont calculées sur la rémunération brute annuelle, toutes\nprimes et indemnités confondues, supportant les charges sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont partagées entre l'employeur et le salarié à raison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1\u002F3 à la charge du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2\u002F3 à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des cotisations aux diverses prestations du régime est fixée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Différents \n\n        \u003Cp>régimes \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,06\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,16\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Allocation obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,01 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,17 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,60 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réglées par l'entreprise par trimestre à terme\néchu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective de branche des activités\nindustrielles de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie et pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant pourra être dénoncé conformément aux articles L. 2261-9 et\nsuivants du code du travail par l'un ou l'autre des signataires ou\nadhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'avenant a été dénoncé par la totalité des signataires et\nadhérents employeurs ou la totalité des signataires et\u002Fou adhérents\nsalariés, la dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se\nréunir, et au plus tard dans un délai de 3 mois suivant la réception de la\nlettre de dénonciation, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue de déterminer le calendrier des négociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'avenant reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'avenant ainsi dénoncé\nreste applicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 12 mois, le texte de l'avenant cesse de produire ses\neffets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant abroge les éventuelles dispositions ayant le même\nobjet, contenues dans les accords antérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'impose aux établissements, entreprises et groupes qui\nne peuvent y déroger que de manière plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet le 1er octobre 2011, sous réserve d'une non-opposition\ndans un délai de 15 jours courant à compter de sa date de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\navenant au ministère de du travail, de l'emploi et de la santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 10 du 11 octobre 2011 portant mise à jour de la convention\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Consulter le texte de base pour les réserves et exclusions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de refondre, à l'exception de son article\n1er relatif au champ d'application, l'ensemble des dispositions de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la boulangerie-pâtisserie industrielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le préambule est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les termes suivants, qui précèdent l'article 1er, « Clauses générales.\n- Chapitre Ier » sont remplacés par les termes suivants « Titre Ier. -\nDispositions générales. -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier. - Champ d'application ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article annulent et remplacent l'ensemble des\ndispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des articles 2 à 54 de la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intégralité des annexes I à VI à la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intégralité des accords, étendus ou non, de la convention collective,\nconclus antérieurement à la date de signature des présentes, excepté les\naccords suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord en date du 22 avril 2011 relatif aux salaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord en date du 26 octobre 2010 relatif au développement de la gestion\nprévisionnelle des emplois et des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord en date du 20 juin 2007 relatif à la reconnaissance des CQP IA\ndans diverses branches des industries alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention est conclue pour une durée indéterminée, sauf\ndénonciation dans les conditions prévues à l'article 4 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention est révisable à tout moment par accord des parties\nsignataires. Les demandes de révision sont effectuées par lettre recommandée\navec avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réception, à toutes les parties contractantes. Elles sont accompagnées\nd'un projet concernant les points dont la révision est demandée. La\ncommission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se réunit dans un délai maximal de 3 mois à compter de la date de\nréception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation de la présente convention, par l'une des parties\ncontractantes, doit être portée à la connaissance des autres parties par\nlettre recommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle doit être suivie dans les 3 mois, à l'initiative de la partie la plus\ndiligente, de la demande d'ouverture de négociations paritaires en vue de la\nconclusion d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Avantages antérieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application des dispositions de la présente convention collective qui se\nsubstituent à celles antérieures ne peut entraîner la réduction ou la\nsuppression des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantages particuliers dont les salariés auraient antérieurement\nbénéficié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dialogue social au niveau de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Validité des accords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité des accords de branche est subordonnée à l'absence\nd'opposition des organisations syndicales représentatives au plan national au\nsein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opposition doit être écrite, motivée et notifiée par lettre\nrecommandée avec avis de réception ou par lettre remise en mains propres\ncontre décharge en séance à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des organisations représentatives au plan national au sein de la\nbranche, dans un délai de 15 jours à compter de la date de notification d'un\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification des accords de branche est faite par lettre recommandée\navec demande d'avis de réception aux partenaires sociaux ou par remise d'un\nexemplaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord signé, contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Réunions périodiques de concertation syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>86\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes conviennent de se rencontrer régulièrement pour\névoquer les enjeux de la profession, qu'il s'agisse des classifications et des\nsalaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimaux, de la formation et de la promotion professionnelles, de la durée\net de l'aménagement du temps de travail, de l'emploi, des nouvelles\ntechniques, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'adaptation du personnel en place, de l'intégration des jeunes et de toute\nquestion ayant une incidence sur la profession et sur son personnel, car elles\nn'entendent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas, à la signature de la convention, dresser une liste exhaustive des\nsujets, ni limiter les thèmes à débattre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre actuel d'entreprises ne justifierait pas une commission\nspécialisée sur chaque sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi les parties conviennent-elles de créer une seule commission chargée\nd'étudier tous les problèmes en instance ou qui se poseraient dans la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission se réunit au moins trois fois par an, la première\nréunion devant, en début de séance, prévoir les sujets à étudier dans\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend des représentants de chaque syndicat de salariés\nreprésentatif au plan national, et autant de représentants des organisations\npatronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives. Elle peut se faire assister de toute personnalité\nqualifiée, en ayant recours à des intervenants extérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une ou plusieurs organisations syndicales représentatives au plan national\ndans la branche peuvent exercer un droit de saisine et ainsi formuler des\ndemandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives aux thèmes de négociation qu'elles souhaitent voir engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces demandes écrites doivent être adressées aux organisations patronales\nqui en informent l'ensemble des organisations syndicales. Ces demandes doivent\nêtre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inscrites à l'ordre du jour de la séance de négociation la plus\nproche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce droit de saisine ne se substitue pas aux thèmes de négociation\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Indemnisation des mandataires syndicaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il importe que chaque syndicat reste parfaitement libre de désigner les\nmandataires de son choix pour le représenter et participer aux réunions\nparitaires organisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les organisations patronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celles-ci s'engagent à rembourser sur justificatifs à deux personnes par\norganisation syndicale représentative, les frais de déplacement avancés sur\nla base du tarif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 2e classe de la SNCF, ainsi que les frais de repas pour deux personnes\npar syndicat dans une limite maximale fixée chaque année à la première\nréunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises relevant de la présente convention, mandatés\npar leur organisation syndicale, qui participent à une réunion ou à un\ngroupe de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire à l'échelon national seront autorisés à s'absenter par leur\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils devront en informer celui-ci au préalable et s'efforcer, en accord avec\nlui, de réduire le plus possible la gêne que leur absence pourrait apporter\nà la marche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normale de l'établissement dans lequel ils travaillent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque réunion ou groupe de travail paritaire, les représentants\nsalariés indiqueront sur la feuille de présence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leur nom ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la raison sociale de leur employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'adresse de l'établissement où ils sont employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de l'organisation patronale leur délivrera, à l'issue de\nchaque réunion, une attestation de présence à remettre à leur employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils seront rémunérés, par leur employeur, comme s'ils avaient normalement\ntravaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Commission de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour objet de tenter de résoudre par la négociation les conflits\ncollectifs qui pourraient surgir dans une entreprise, afin d'aboutir à une\nsolution amiable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est saisie par une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés ou d'employeurs qui désignent ses représentants\nconcernées par le litige.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 représentants de ou des organisations syndicales nationales des\nsalariés impliqués dans le litige en cause ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autant de représentants des organisations patronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de réunion est écrite et relate l'origine et l'étendue du\ndifférend. Les organisations patronales en assurent l'envoi aux organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, si elles sont plusieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit au plus tard dans les 20 jours à compter de sa\nsaisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réunions ont lieu soit au siège des organisations patronales\nreprésentatives, soit localement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission de conciliation entend, ensemble, les deux parties\nintéressées, assistées chacune de son représentant syndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à la commission n'exclut pas la possibilité de porter les\nlitiges individuels devant les tribunaux compétents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Observatoire paritaire de la négociation collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de constituer un observatoire paritaire\nde la négociation collective chargé du suivi des accords dans la branche à\ntous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux conformément aux dispositions de l'article L. 2232-10 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire paritaire de la négociation collective est composé d'un\nreprésentant par organisation syndicale représentative et d'un nombre égal\nde représentants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations patronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire paritaire de la négociation collective est destinataire\nd'une copie des accords de groupe, d'entreprise ou d'établissement conclus\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective nationale des activités\nindustrielles de la boulangerie et pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il dresse un bilan annuel des négociations de branche, de groupe,\nd'entreprise ou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, la commission paritaire de validation visée à l'article 11\nlui transmettra une fois par an un bilan quantitatif et qualitatif des dossiers\ninstruits par ladite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'examen de ces dossiers pourra être l'occasion de recommandations à\nl'attention des membres de la commission paritaire de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue d'une enquête effectuée, d'une part, auprès des employeurs et,\nd'autre part, auprès des représentants des organisations syndicales\nreprésentatives, un bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des accords conclus par les représentants élus du personnel\net les salariés mandatés sera présenté à la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il formule également des propositions sur les thèmes de négociation à\nengager au regard des dispositions législatives et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, l'observatoire est présidé alternativement par un membre\nd'une organisation syndicale représentative et par un représentant des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronales représentatives. Les réunions de l'observatoire donnent lieu à\nl'établissement d'un procès-verbal. L'observatoire se réunit au moins une\nfois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant chaque réunion, une copie du bilan à étudier est adressée aux\nmembres de l'observatoire, en même temps que leur convocation, et ceci au plus\ntard 15 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la date fixée pour la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de l'observatoire est assuré par les organisations\npatronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les accords recensés par l'observatoire sont mis à la disposition de\nses membres qui peuvent les consulter auprès de son secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Commission paritaire nationale de validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est instauré une commission paritaire nationale de validation\nconformément aux dispositions de l'article L. 2232-23 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de validation est composée en nombre\négal de deux représentants par organisation syndicale représentative au plan\nnational dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche et d'un nombre égal de représentants des organisations\npatronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.2. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale a pour mission de valider les accords\nconclus par les représentants élus du personnel, préalablement à leur\ndépôt à la direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail, de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, elle s'assure de la conformité de ces accords aux dispositions\nlégislatives et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, l'employeur adresse au secrétariat de la commission paritaire\nnationale de validation un exemplaire de l'accord dont il demande la\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de validation transmettra chaque année à\nla commission paritaire nationale de branche un bilan des accords conclus dans\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de l'examen annuel du rapport prévu à l'article L. 2241-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, la commission est présidée alternativement par un membre\nd'une organisation syndicale représentative au plan national et par un\nreprésentant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réunions de la commission donnent lieu à l'établissement d'un\nprocès-verbal établi par son secrétariat. Ce procès-verbal est adressé aux\nmembres de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve qu'elle soit saisie, la commission de validation se réunit au\nmoins une fois par trimestre selon le calendrier qu'elle établit au début de\nchaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une copie des accords à examiner est adressée aux membres de la commission\nen même temps que la convocation, au plus tard 15 jours avant la date fixée\npour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords soumis à la commission paritaire de validation devront être\nobligatoirement accompagnés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une fiche signalétique dûment complétée comportant l'identification\nde l'entreprise, l'effectif annuel, le nombre de salariés et les types\nd'emplois concernés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une copie de procès-verbal des dernières élections professionnelles\nétablis sur la base du modèle CERFA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une copie, le cas échéant, du procès-verbal de négociation signé\nentre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avis de la commission sont pris à la majorité des membres présents.\nLe collège salarié dispose d'un nombre de voix égal au nombre\nd'organisations syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives le composant. Le collège employeurs dispose d'un nombre de\nvoix égal à celui détenu par le collège salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence d'un de ses représentants, un membre de la commission\npourra donner pouvoir à un autre membre. Ce pouvoir devra être présenté aux\nmembres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présents avant le vote sur la validation de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vote a lieu par collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont adoptées si, dans chaque collège, elles recueillent la\nmajorité des voix des membres présents ou représentés, ou si elles ne font\npas l'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opposition majoritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions prises par la commission paritaire de validation sont\nconsignées dans un procès-verbal signé par les membres présents de la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce procès-verbal comportera les mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les membres présents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les membres représentés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de voix en faveur ou en défaveur de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accord est approuvé, la commission établit un procès-verbal de\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas contraire, l'accord est réputé non écrit et un procès-verbal\nde non-conformité est établi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, la commission transmettra une copie du procès-verbal de\nvalidation ou de non-validation à chacune des parties signataires de l'accord,\nentreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et représentants du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est assuré par les organisations\npatronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est instauré, conformément aux dispositions de l'article R. 2241-9 du\ncode du travail, une commission paritaire nationale de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle (CPNEFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition de la CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est composée d'un collège salarial comprenant deux membres\npar organisation syndicale représentative sur le plan national, et d'un\ncollège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs comprenant autant de représentants désignés par les\norganisations patronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, chaque collège choisit parmi ses membres alternativement un\nprésident et un vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions de la CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur l'emploi, la commission est compétente afin :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étudier la situation de l'emploi dans la branche professionnelle et de\nses évolutions, notamment par un rapport annuel sur la situation de l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étudier l'évolution des qualifications et des emplois, notamment en\nregard des évolutions technologiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter et d'examiner les informations concernant les statistiques\ndes licenciements économiques intervenus dans la branche au cours de l'année,\nlorsqu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernent plus de 10 salariés dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la formation professionnelle, la commission est compétente sur tous les\npoints évoqués par les accords nationaux interprofessionnels sur la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle. Elle doit notamment s'attacher à traiter les points\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- étudier les besoins de formation de la branche professionnelle et leur\névolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examiner les modalités de mise en oeuvre des orientations définies par\nla branche professionnelle en matière de formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement et de\nréadaptation professionnelle existants pour les différents niveaux de\nqualification et faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes propositions aux pouvoirs publics et organismes intéressés sur les\nmesures propres à assurer l'utilisation de ces moyens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aider à l'insertion professionnelle des jeunes par la détermination et\nla mise en place de formations spécifiques et par la réalisation de\ndémarches appropriées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des organismes publics de placement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- concevoir, faire homologuer, valider les certificats de qualification\nprofessionnelle et autres certificats relatifs à la formation et à la\ncompétence des salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existants ou à venir, correspondant aux besoins exprimés par la branche\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre l'application des accords conclus dans le cadre de la négociation\nquinquennale de branche sur les orientations et les moyens en matière de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement de la CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit au moins une fois par semestre sur convocation du\nprésident et du vice-président ou à la demande d'un tiers au moins des\nmembres d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Les organisations patronales représentatives assurent le\nsecrétariat et collectent les questions de l'ordre du jour soumises en temps\nutile par les membres de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la commission. Le président et le vice-président approuvent l'ordre du\njour avant diffusion de la convocation, accompagnée de tous les documents\nnécessaires à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparation de la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement sont remboursés conformément au 2e alinéa de\nl'article 8 de la convention collective des activités industrielles de\nboulangerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion ne peut se tenir qu'en présence de la moitié au moins des\nmembres de chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vote, chaque membre présent dispose d'une voix. Il peut\négalement détenir un pouvoir émanant d'un membre absent appartenant au même\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première réunion a pour objet principal de faire le bilan de l'année\nécoulée. La seconde réunion doit au moins traiter du programme des actions\nà entreprendre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut décider d'inviter toute personne à titre d'expert sur\nune question précise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi un procès-verbal de réunion, approuvé par le président et\nle vice-président, et transmis aux entreprises par le secrétariat. Chaque\nfois que nécessaire, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>observations et avis de la commission sont transmis aux organismes\ncompétents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dialogue social au niveau de l'entreprise et droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Information. - Négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il importe essentiellement que, dans toutes les entreprises quelles qu'en\nsoient la structure et l'importance, l'information montante et descendante\npuisse circuler au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mieux à tous les échelons de la hiérarchie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la négociation, les parties signataires insistent sur\nl'intérêt qu'il y a à respecter scrupuleusement les dispositions\nréglementaires et, à défaut, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adopter toute mesure appropriée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Libertés syndicales et d'opinions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces libertés doivent être strictement respectées dans l'entreprise. Elles\nsont prévues dans le détail aux articles L. 2141-5 et suivants et L. 1132-1\net suivants du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail et sanctionnées par l'article 416-3 du code pénal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé simplement dans le présent article, pour mémoire, qu'il ne\ndoit pas être tenu compte de l'origine, du sexe, de la situation de famille,\nde l'ethnie, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>race, de la religion, de l'appartenance syndicale, des moeurs, de\nl'orientation sexuelle, de l'âge, de la situation de famille, des\ncaractéristiques génétiques, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie,\nune nation, ou une race, des opinions politiques, des activités syndicales ou\nmutualistes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des convictions religieuses, de l'apparence physique, du patronyme, de\nl'état de santé ou du handicap, pour tout ce qui concerne l'embauchage, la\nconduite ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition du travail, les mesures de discipline, de promotion ou de\nlicenciement ou l'accès à un stage ou à une période de formation en\nentreprise, les mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discriminatoires, directes ou indirectes, notamment en matière de\nrémunération, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification,\nde classification, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promotion professionnelle, de mutation, de renouvellement de contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel s'engage à respecter ces principes vis-à-vis de leurs\ncollègues et, pour les personnes investies d'autorité ou chargées d'animer,\nà l'égard des personnes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>placées sous leurs ordres ou travaillant avec elles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes s'engagent à rappeler à leurs adhérents la\nnécessité d'appliquer les dispositions ci-dessus rappelées, de façon\nstricte, les seules exceptions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant les cas légalement prévus de priorités d'emploi ou de\nréembauchage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Délégués du personnel et comités d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La représentation des différentes catégories de salariés par des\ndélégués du personnel et au sein des comités d'entreprise est réglée,\nsauf accord d'entreprise plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable, par les dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Election des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter les élections en évitant les contentieux, les parties\nconviennent des modalités suivantes applicables dans les entreprises ayant 11\nsalariés et plus, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord d'entreprise contraire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition du personnel dans les collèges électoraux se fait en\ngroupant dans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le premier collège, les ouvriers et les employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le deuxième collège, les techniciens, les agents de maîtrise et les\ncadres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un troisième collège, le cas échéant, en matière de comité\nd'entreprise ou d'établissement, si le nombre de cadres dans la société ou\nl'établissement est au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal à 25.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures passées en réunion organisée par le chef d'entreprise par les\ndélégués du personnel ou les membres du comité d'entreprise sont, pour\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intéressés considérées comme temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Budget des activités sociales et culturelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il existe un comité d'entreprise, le financement des oeuvres\nsociales est assuré par une subvention de l'entreprise égale à 0,3 % des\nsalaires de l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédente, indépendamment de la subvention de fonctionnement prévue par\nl'article L. 2325-43 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce pourcentage de 0,3 % inclut les subventions et les dépenses d'oeuvres\nsociales existant au moment de la signature de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque dans les entreprises de plus de 50 salariés, il n'existe pas de\ncomité d'entreprise, la subvention de l'alinéa précédent est versée aux\ndélégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Conflits collectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de conflits collectifs, toutes les parties en cause mettront tout en\noeuvre afin d'engager au plus tôt toutes les procédures possibles de\nconcertation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation, qu'elles soient conventionnelles, notamment par la saisine de\nla commission de conciliation, ou qu'elles résultent de la réglementation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Accords d'entreprise et d'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation d'entreprise s'effectue, en principe, avec un délégué\nsyndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, à défaut de représentants d'organisations syndicales\ndésignés au sein d'une société, il est possible de négocier des accords\ncollectifs dans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées aux articles 18 et 19 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité des accords d'entreprise ou d'établissement est subordonnée\nà l'absence d'opposition d'une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives, ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recueilli au moins la moitié des suffrages valablement exprimés au premier\ntour des dernières élections des membres titulaires au comité d'entreprise\nou, à défaut,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des délégués du personnel titulaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opposition doit être écrite, motivée et notifiée à l'ensemble des\nsignataires de l'accord d'entreprise ou d'établissement, dans un délai de 8\njours à compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de notification de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification des accords d'entreprise est faite par lettre recommandée,\navec demande d'avis de réception aux partenaires sociaux ou par remise d'un\nexemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord signé, contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente des premières élections organisées dans l'entreprise ou\nl'établissement après la loi du 20 août 2008, en cas de carence aux\ndernières élections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles, lorsqu'un délégué syndical a été désigné dans\nl'entreprise ou dans l'établissement, la validité d'une convention ou d'un\naccord d'entreprise est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>subordonnée à l'approbation de cette convention ou de cet accord par la\nmajorité des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Négociation avec les représentants élus du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2232-23 du code du travail,\ndans les entreprises dépourvues de délégués syndicaux, les représentants\nélus du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel au comité d'entreprise, ou à défaut les délégués du\npersonnel, pourront négocier et conclure des accords collectifs de travail sur\ntoutes les mesures dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mise en oeuvre est subordonnée par la loi à un accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les parties signataires conviennent que la négociation\nd'entreprise devra strictement respecter les conditions de non-dérogation aux\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées par les organisations syndicales et patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les accords négociés dans le cadre des présentes dispositions ne\npourront déroger dans un sens moins favorable aux salariés aux dispositions\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>18.1. Moyens accordés aux élus du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants élus du personnel bénéficient d'un crédit d'heures\nindividuel de délégation spécial fixé par accord avec l'employeur,\npréalablement à l'ouverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des négociations. A défaut d'accord, ce crédit ne pourra dépasser 10\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une copie des présentes dispositions sera communiquée par l'employeur aux\nélus du personnel 1 mois avant d'engager une négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce crédit d'heures a pour objet la préparation de la négociation ainsi\nque l'information des salariés durant le processus de négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures sont considérées comme du temps de travail effectif et\nrémunérées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où les thèmes et leur complexité le justifieraient, les\nreprésentants élus du personnel pourront bénéficier d'une formation\nspéciale à la négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective, dont le principe et les modalités seront fixés par accord avec\nl'employeur. Les heures consacrées à cette formation seront considérées\ncomme du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail effectif et rémunérées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé aux réunions de négociation avec le ou les représentants\nélus du personnel est également considéré comme du temps de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le terme de la négociation est constaté par la signature d'un accord\ncollectif ou par un procès-verbal de désaccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>18.2. Conditions de validité des accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords, pour être valablement conclus, devront être adoptés, par la\nreprésentation du personnel, à la majorité des membres titulaires élus\nprésents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords conclus avec les représentants élus du personnel peuvent être\nà durée déterminée ou à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accord conclu pour une durée déterminée, celle-ci ne peut\nexcéder 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accord conclu pour une durée indéterminée, celui-ci devra être\nrévisé tous les 3 ans et, en tout état de cause, à l'occasion de tout\nrenouvellement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>institutions représentatives du personnel si une liste d'origine syndicale\nétait déposée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord, dès sa conclusion, sera transmis par l'employeur à la commission\nparitaire nationale de validation visée à l'article 11. L'employeur\ntransmettra également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la copie des procès-verbaux des dernières élections des représentants du\npersonnel. Les accords ainsi conclus ne pourront acquérir la qualité\nd'accords collectifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail qu'après approbation par la commission paritaire de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord, après approbation par la commission paritaire de validation, doit\nêtre déposé par l'employeur, accompagné du procès-verbal de validation et\nde la copie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des procès-verbaux des dernières élections professionnelles, à la\ndirection départementale du travail, de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle, ainsi qu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Négociation avec un salarié mandaté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2232-24 du code du travail,\nles entreprises dépourvues de délégué syndical et lorsqu'un procès-verbal\nde carence a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établi l'absence de représentants élus du personnel, peuvent conclure des\naccords d'entreprise ou d'établissement avec un ou plusieurs salariés\nmandatés par une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs organisations syndicales reconnues représentatives au plan\nnational sur toutes les mesures dont la mise en oeuvre est subordonnée par la\nloi à un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les parties signataires conviennent que la négociation\nd'entreprise devra strictement respecter les conditions de non-dérogation aux\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées par les organisations syndicales et patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les accords négociés dans le cadre des présentes dispositions ne\npourront déroger dans un sens moins favorable aux salariés aux dispositions\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1. Mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1.1. Conditions du mandatement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au minimum 1 mois avant l'engagement de la négociation, l'employeur informe\nles organisations syndicales représentatives de sa décision d'engager des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociations, par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre\ndevra exposer le ou les thèmes de négociation envisagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une copie des présentes dispositions sera communiquée par l'employeur au\nsalarié mandaté 1 mois avant d'engager une négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou les mandats établis par une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives, comportant l'indication du nom du mandataire et son objet,\ndevront être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délivrés au salarié mandaté et à l'employeur par l'organisation\nsyndicale mandante, préalablement à l'ouverture de la négociation, par\nlettre recommandée avec avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1.2. Exercice du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat est limité à la négociation pour laquelle il est délivré. Le\nmandataire est tenu d'une obligation d'information du syndicat mandant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à l'engagement de la négociation, l'employeur devra\ns'assurer du contenu et de l'étendue du mandat détenu par le salarié\nmandaté, et définira le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendrier des réunions de négociation. De même, préalablement à la\nsignature de l'accord définitif, un exemplaire du projet d'accord devra être\nadressé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation syndicale mandante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1.3. Terme du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat prend fin soit à la date de signature de l'accord, soit à la\ndate du retrait du mandat par le syndicat mandataire, soit à la date où le\nsalarié décide de mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin à son mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le retrait du mandat par le syndicat mandataire doit être notifié à\nl'employeur par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision de mettre fin au mandat, à l'initiative du salarié, doit\nêtre notifiée par écrit à l'employeur et à l'organisation syndicale\nmandante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat prend également fin en cas d'échec des négociations constaté\npar procès-verbal, établi par l'employeur et le salarié mandaté. Le\nprocès-verbal doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établir les points de désaccord et être adressé à l'organisation\nsyndicale mandante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.2. Moyens accordés aux salariés mandatés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés mandatés bénéficient d'un crédit d'heures individuel de\ndélégation spécial fixé par accord avec l'employeur, préalablement à\nl'ouverture des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociations. A défaut d'accord, ce crédit ne pourra dépasser 10\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce crédit d'heures a pour objet la préparation de la négociation ainsi\nque l'information des salariés durant le processus de négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures sont considérées comme du temps de travail effectif et\nrémunérées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où les thèmes et leur complexité le justifieraient, les\nsalariés mandatés pourront bénéficier d'une formation spéciale à la\nnégociation collective,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont le principe et les modalités seront fixés par accord avec\nl'employeur. Les heures consacrées à cette formation seront considérées\ncomme du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif et rémunérées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé aux réunions de négociation avec le ou les salariés\nmandatés est également considéré comme du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le terme de la négociation sera constaté par la signature d'un accord\ncollectif ou par un procès-verbal de désaccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.3. Protection des salariés mandatés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés mandatés bénéficient de la protection prévue par l'article\nL. 2411-1 du code du travail, dès que l'employeur a eu connaissance de\nl'imminence de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignation. Cette protection demeure applicable pendant une période de 12\nmois à compter du terme du mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.4. Conditions de validité des accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord d'entreprise signé par un salarié mandaté devra être approuvé\npar les salariés à la majorité des suffrages valablement exprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette approbation intervient après la conclusion de l'accord d'entreprise\nou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés devront pour cela être informés 15 jours au moins avant la\ndate prévue du scrutin, de l'heure et du lieu de celui-ci, du contenu de\nl'accord, du texte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la question soumise à leur vote. A défaut d'approbation par les salariés\nconsultés, l'accord est réputé non écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La consultation a lieu pendant le temps de travail, au scrutin secret et\nsous enveloppe, et son organisation matérielle incombe à l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le résultat du vote fait l'objet d'un procès-verbal dont la publicité est\nassurée dans l'entreprise par voie d'affichage. Ce procès-verbal doit être\nannexé à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>approuvé, lors de sont dépôt à la direction départementale du travail,\nde l'emploi et de la formation professionnelle, ainsi qu'au secrétariat-greffe\ndu conseil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prud'hommes. Le procès-verbal est également adressé à l'organisation\nmandante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conclusion du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Principes généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent privilégier la promotion interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, elles s'engagent à favoriser et à anticiper les évolutions\nde carrière, les promotions, les mutations, les changements de postes ou\nd'horaires, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction des souhaits, des opportunités et des compétences des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalitytxt\">\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Egalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux affirment leur attachement au principe de\nnon-discrimination tel qu'énoncé à l'article L. 1132-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plus particulièrement, les entreprises devront strictement respecter le\nprincipe d'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, notamment\npour l'accès à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, à la formation, la promotion professionnelle, les conditions de\ntravail et la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, le rapport visé à l'article L. 2323-57 du code du travail\nrelatif à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, soumis\npour avis au comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou, à défaut, aux délégués du personnel, comprend des\nindicateurs pertinents susceptibles de déceler des différences de\ntraitement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes,\nles entreprises assujetties à la négociation annuelle obligatoire visée à\nl'article L. 2242-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, devront engager une négociation sur les objectifs en\nmatière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ainsi que\nles mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de les atteindre, à partir des indications figurant au rapport\nprésenté au comité d'entreprise ou, à défaut, aux délégués du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de la présente convention, l'ancienneté s'entend de la\ndurée du contrat de travail en cours depuis l'embauche, sans qu'il y ait lieu\nde déduire la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée des absences pour maladie d'une durée inférieure aux périodes de\ngarantie d'emploi visées à l'article 36, pour accident du travail ou maladie\nprofessionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour événements familiaux tels que fixés à l'article 34, pour congé de\nmaternité ou adoption et pour congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aux termes des dispositions légales, la durée d'un contrat ou de contrats\nsuccessifs à durée déterminée, qui aurait immédiatement précédé la\nconclusion d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail à durée indéterminée, est prise en compte pour le\ncalcul de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, en cas d'embauche après une mission, d'un salarié mis à\ndisposition par une entreprise de travail temporaire, la durée des missions\naccomplies au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 6 mois précédents au sein de l'entreprise utilisatrice est prise en\ncompte pour le calcul de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Contrat de travail à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail de droit commun est le contrat de travail à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, sauf stipulation particulière, le contrat de travail est conclu\npour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail existe entre les parties dès l'embauche,\nc'est-à-dire dès le début de la période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'engagement doit faire l'objet d'un document écrit sous forme de lettre\nd'embauche ou de contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document, remis ou envoyé au plus tard dès le début de la période\nd'essai, doit préciser l'identité des parties, la date de début du contrat,\nl'emploi, la catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle correspondante et la classification conventionnelle, la\nrémunération mensuelle pour la durée du travail convenue, le lieu de\ntravail, la référence à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention collective ainsi que toutes conditions particulières\néventuelles, dans le respect des dispositions légales et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail est rédigé en deux exemplaires originaux, dont un\npour chacune des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'examen médical d'embauche, obligatoire en application des dispositions\nréglementaires, conditionne la validité de l'engagement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Contrat de travail à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contrats de travail conclus pour une durée indéterminée constituant\nla norme, les entreprises sont incitées à limiter, au maximum, l'utilisation\nde contrats à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dès lors qu'il est conclu pour l'un des motifs limitativement\nprévus par les dispositions légales, le contrat de travail peut être à\ndurée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité du contrat de travail à durée déterminée est subordonnée\nau respect de conditions de forme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le contrat de travail à durée déterminée est obligatoirement\nétabli par écrit et doit prévoir sa durée prévisible ainsi que les\nmentions obligatoires visées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions légales et réglementaires et notamment le motif de\nrecours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat est transmis au salarié, au plus tard, dans les 2 jours\nouvrables suivant l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sous contrat à durée déterminée ont les mêmes droits et\nles mêmes obligations que ceux liés par un contrat à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.1. Période d'essai du contrat de travail à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai doit être prévue obligatoirement dans le contrat de\ntravail ou la lettre d'embauche prévue à l'article 23.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai a pour objet de permettre à l'employeur d'évaluer les\ncompétences du salarié dans son travail, notamment au regard de son\nexpérience, et au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié d'apprécier si les fonctions occupées lui conviennent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la durée de la période d'essai ne peut être\nsupérieure à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les ouvriers et les employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois pour les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai peut être renouvelée une seule fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce renouvellement doit faire l'objet d'un accord écrit entre les parties,\navant le terme de la période d'essai initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai, renouvellement compris, ne peut excéder\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les ouvriers et les employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 7 mois pour les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant d'une période de travail effectif, la durée des suspensions du\ncontrat de travail, de quelque nature qu'elles soient, qui interviendraient\npendant la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'essai, prolongerait celle-ci d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être mis fin à la période d'essai, à tout moment, sous réserve\ndu respect d'un délai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est mis fin par l'employeur au contrat, au cours de la période\nd'essai, il en informe le salarié dans un délai ne pouvant être inférieur\nà :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois et jusqu'à 3 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification de la rupture de la période d'essai à l'initiative de\nl'employeur pourra intervenir jusqu'à son dernier jour, sous réserve du\nversement au salarié d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité compensatrice pour la partie du délai de prévenance non\neffectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est mis fin à la période d'essai par le salarié, celui-ci en\ninforme l'employeur dans un délai de prévenance de 48 heures. Ce délai est\nramené à 24 heures si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée de présence du salarié dans l'entreprise est inférieure à 8\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, la période d'essai, renouvellement inclus, ne peut être\nprolongée du fait de la durée du délai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période d'essai, chaque salarié doit être classé au niveau de\nqualification correspondant à son emploi. Il bénéficie ainsi du salaire\nminimal de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat pendant la période d'essai ou à son terme,\nles salaires contractuellement prévus sont dus pour la période travaillée,\nainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>primes, indemnités éventuelles et notamment, l'indemnité compensatrice de\ncongés payés lorsque le temps de travail effectif du salarié aura été au\nmoins égal à 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.2. Période d'essai du contrat de travail à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En matière de contrat à durée déterminée, la période d'essai ne peut\nexcéder 1 jour par semaine de contrat, dans la limite de 2 semaines si la\ndurée initiale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat est au plus égale à 6 mois et de 1 mois si la durée du contrat\nest supérieure à 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai, exprimée en jours, doit s'entendre comme\nétant déterminée en jours ouvrés, c'est-à-dire en jours travaillés. La\nsemaine doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'entendre comme la semaine civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la relation contractuelle de travail à durée déterminée se\npoursuit à durée indéterminée, la durée du contrat à durée déterminée\nest déduite de la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'essai éventuellement prévue par le contrat de travail à durée\nindéterminée, sauf s'il s'agit d'un emploi exigeant des qualités et des\ncompétences différentes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui précédemment occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Obligation de discrétion et de non-concurrence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre général, une collaboration loyale implique le respect d'une\nobligation de discrétion par tout salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié s'interdit donc de divulguer, tant à l'extérieur qu'à\nl'intérieur de l'entreprise, les informations confidentielles dont il pourrait\navoir connaissance de par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice de ses fonctions et, en particulier, celles ayant trait aux\nsecrets et procédés de fabrication ainsi qu'aux tarifs et conditions\ngénérales de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, afin d'assurer la sauvegarde de ses intérêts, l'entreprise peut\ninterdire à un salarié, postérieurement à la rupture de son contrat de\ntravail, quel qu'en soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motif, de créer ou d'exploiter une entreprise concurrente, de lui apporter\nson concours ou ses services, sous quelque forme que ce soit et notamment, dans\nle cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où de telles clauses restreignent la liberté du travail,\nelles ne sont valables qu'aux conditions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette interdiction ne peut résulter que d'une stipulation expresse du\ncontrat de travail, de la lettre d'engagement ou d'un avenant au contrat\ninitial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin que le salarié conserve la possibilité d'exercer des activités\ncorrespondant à sa formation et à son expérience professionnelle,\nl'existence d'une telle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interdiction ne se justifie qu'en raison de la spécificité de l'emploi du\nsalarié concerné. Ainsi, elle ne peut concerner les ouvriers et les\nemployés, excepté ceux qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercent une fonction commerciale de prospection de clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obligation de non-concurrence ne peut excéder une durée de 2 années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obligation doit être limitée géographiquement. Celle-ci ne peut\nexcéder, s'agissant des cadres, à l'exception de ceux employés par une\nsociété présente sur un ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des marchés internationaux, le territoire national. S'agissant des autres\ncatégories de salariés, elle est limitée au département du lieu de travail\net aux départements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limitrophes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contrepartie financière à l'obligation de non-concurrence doit au moins\nêtre égale à 40 % du salaire moyen des 3 derniers mois d'activité, étant\nprécisé que toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prime ou gratification de caractère annuel ou exceptionnel, qui aura été\nversée au salarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la\nlimite d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant calculé pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut renoncer à l'obligation de non-concurrence, à condition\nd'en informer le salarié concerné par lettre recommandée avec avis de\nréception ou par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lettre remise en mains propres contre décharge, au plus tard dans les 15\njours suivant le terme des relations contractuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de violation par le salarié de son obligation de non-concurrence, la\ncontrepartie financière cesse d'être due, sans préjudice des dommages et\nintérêts dont il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourrait être redevable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Modification du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification du contrat de travail, contrairement au changement des\nconditions de travail, doit faire l'objet d'une proposition écrite de\nl'employeur, précisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la ou les modifications envisagées, ainsi que sa date d'entrée en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la modification envisagée ne repose pas sur un motif économique,\nle salarié concerné dispose, pour faire connaître son acceptation ou son\nrefus, d'un délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réflexion au moins égal à 2 semaines, à compter de la réception de\nla proposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il s'agit d'une modification pour motif économique, l'employeur doit\ninformer le salarié par lettre recommandée avec avis de réception qu'il\ndispose de 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois de réflexion à compter de sa réception, pour faire connaître son\nrefus. A défaut de réponse dans ce délai, le salarié est réputé avoir\naccepté la modification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la modification du contrat entraîne la modification de la\nqualification, impliquant une diminution de la rémunération, le salarié\nbénéficie, à compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise d'effet de la modification, excepté si celle-ci intervient dans le\ncadre d'une sanction disciplinaire, d'une indemnité différentielle\ndégressive calculée sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire de base comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % de la différence pendant 2 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 75 % de la différence pendant les 2 mois suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % de la différence pendant les 2 mois suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 % de la différence pendant les 2 mois suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Remplacement temporaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de remplacement temporaire sur un poste de qualification supérieure,\ndont la durée excède 10 jours, le salarié, qui assure l'ensemble des\nfonctions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire du poste, perçoit pendant la durée du remplacement une\nindemnité de remplacement égale à la différence entre le salaire minimal de\nla catégorie du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacé et le salaire minimal de sa catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le même salarié assure, au cours d'une période de 12 mois, plusieurs\nremplacements successifs dans le même emploi, le délai de 10 jours ne lui est\nopposable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'une seule fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exécution du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les minima conventionnels sont établis par accord paritaire entre les\norganisations patronales et syndicales représentatives, en référence à la\nclassification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelle de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les minima conventionnels sont fixés sur la base de la durée légale du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire est la contrepartie du travail. Il est dû par l'employeur pour\nle travail effectivement fourni. La rémunération est fixée dès l'embauche,\nsur une base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelle. Elle est établie pour une durée de travail effectif\ncorrespondant à la durée légale hebdomadaire ou conventionnelle, si elle est\ninférieure. Elle peut aussi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être établie de façon forfaitaire. Les salaires sont versés chaque mois\nà intervalle régulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Mensualisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sont rémunérés une fois par mois. Leur rémunération est\nindépendante, pour un horaire de travail déterminé, du nombre de jours\neffectivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillés dans le mois. Un acompte peut être demandé au cours du\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés non rémunérés sur la base d'un forfait en heures ou en\njours, la rémunération mensuelle correspond à 151,67 heures par mois pour un\nhoraire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de 35 heures par semaine. Le taux horaire s'obtient en divisant le\nsalaire mensuel par 151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures d'absence sont déduites du salaire mensuel en divisant celui-ci\npar le nombre d'heures effectivement travaillées dans l'entreprise pour le\nmois considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Treizième mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2013, tout salarié titulaire d'un contrat de\ntravail au 31 décembre de chaque année bénéficie d'un treizième mois dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le treizième mois est accordé à tout salarié ayant au moins 5 ans\nd'ancienneté au 31 décembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est égal à 1 mois du salaire de référence défini ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant au moins 3 ans d'ancienneté et moins de 5 ans\nbénéficient, dans les mêmes conditions, de d'un demi treizième mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le treizième mois est calculé sur la base du salaire de base annuel moyen\ndes 12 mois de l'année civile en cours, duquel sont déduites les périodes\nd'absence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque nature que ce soit, et auquel s'ajoutent les heures supplémentaires\nainsi que toutes majorations d'origine légale ou conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les congés payés ainsi que les absences résultant d'un\naccident du travail ou d'une maladie professionnelle dans la limite de 1 an, de\nla réalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions de formation professionnelle obligatoire et du DIF réalisé\npendant le temps de travail ou de l'utilisation des heures de délégation par\nles représentants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel ne donneront pas lieu à déduction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est versé en même temps que la rémunération du mois de décembre. Le\ntreizième mois n'est pas dû en cas de départ en cours d'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre de période transitoire, le treizième mois sera accordé dans les\nconditions suivantes au titre de l'année 2012. Ainsi, les salariés ayant au\nmoins 3 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté et moins de 5 ans bénéficieront de 40 % (au lieu de la\nmoitié) du treizième mois qui leur serait dû en application des dispositions\nci-dessus et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ayant au moins 5 ans d'ancienneté bénéficieront de 70 % (au\nlieu de 100 %) du treizième mois qui leur serait dû en application des\ndispositions ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le treizième mois se substitue à tout avantage accordé en application des\ndispositions conventionnelles antérieures relatives à la gratification de fin\nd'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dès lors que le montant de la gratification de fin d'année\ncalculé conformément aux dispositions conventionnelles antérieurement\napplicables dont aurait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficié le salarié serait supérieur au cours de la période\ntransitoire ci-dessus, au montant du treizième mois calculé conformément aux\ndispositions ci-dessus, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié aura droit au maintien du versement du montant de la gratification\nde fin d'année qui lui aurait été octroyé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 32\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Indemnités de frais professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est attribué une indemnité, dite pour frais professionnels, à tout le\npersonnel participant au cycle de production en site industriel et occupé à\nun travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continu, en équipe ou posté, d'une durée effective d'au moins 6 heures\nconsécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité, qui constitue un remboursement de frais, est égale, par\njour de travail effectif, à une fois la valeur, au 1er janvier de chaque\nannée, du minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanti fixé par voie réglementaire et à une fois et demie ce même\nminimum lorsque le travail continu s'effectue de nuit, c'est-à-dire pour tout\nposte incluant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de travail comprise entre 0 et 3 heures du matin, ou une période\nde travail effectif d'au moins 6 heures consécutives entre 21 heures et 9\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 33\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés annuels sont accordés et indemnisés conformément à la\nréglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de congé prévue à l'article L. 3141-13 du code du travail est\nfixée du 1er mai au 30 avril de l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de fractionnement restent applicables conformément aux articles\nL. 3141-17 à L. 3141-19 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison des importantes variations de la charge de travail en fonction de\nla localisation géographique et des activités spécifiques de chaque\nétablissement, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés ne sont pas pris pendant la période de surcroît annuel de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est limitée à 10 semaines par établissement et par an.\nElle est fractionnable en deux périodes au maximum. Les dates précises de\ndébut et fin de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ou ces) période (s) sont affichées par le chef d'établissement dans la\ndeuxième quinzaine de décembre, après consultation des représentants du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 34\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Autorisations d'absence pour événements familiaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absence sont accordées aux salariés dans les cas\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences sont accordées à condition d'avoir été effectivement prises\npendant une période raisonnable au cours de laquelle est intervenu\nl'événement justifiant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences sont considérées comme du temps de travail effectif pour le\ncalcul des congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 35\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Absences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié absent doit avertir son employeur, ou le faire avertir, avant\nle début du travail, sauf circonstances exceptionnelles et, en tout état de\ncause, au cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la journée d'absence, par tout moyen à sa convenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 36\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Absences pour maladie ou accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de maladie ou d'accident, le salarié absent doit, après avoir\nprévenu son employeur dans les conditions fixées à l'article précédent,\nlui faire parvenir dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>48 heures un certificat médical justificatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque son absence a duré au moins 21 jours en cas de maladie ou au moins\n8 jours en cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle, il\nprévient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur de son intention de reprendre son travail afin que celui-ci\npuisse organiser la visite obligatoire de reprise du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la maladie a été justifiée dans les conditions visées ci-dessus,\nle salarié bénéficie d'une période de garantie d'emploi, pendant laquelle\nl'employeur ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procéder à son licenciement, en raison des perturbations que ces absences\ncausent au fonctionnement de l'entreprise imposant son remplacement\ndéfinitif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période de garantie d'emploi est fixée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois, entre 1 et 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 mois, entre 2 et 10 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 9 mois, au-delà de 10 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de cette période, l'employeur peut engager une procédure de\nlicenciement dans le respect des dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absences successives, leur durée totale se cumule au cours des 12\nmois qui précèdent le dernier arrêt pour apprécier, le cas échéant, la\ndurée de la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de garantie d'emploi restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un salarié est déclaré inapte à son emploi par le médecin du travail\net qu'il ne peut être reclassé, malgré les efforts de formation et\nd'adaptation que doit mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre l'employeur, son contrat de travail peut être rompu du fait de\nson inaptitude.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur doit respecter la procédure légale de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rupture ouvre droit à une indemnité dont le montant est égal à\nl'indemnité légale ou à l'indemnité conventionnelle, si elle est plus\nfavorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 37\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail après la période d'essai et sauf\nfaute grave ou lourde, la durée du préavis réciproque est égale, en\nfonction de l'ancienneté du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois pour une ancienneté inférieure à 2 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour une ancienneté d'au moins 2 ans, excepté pour les cadres,\npour lesquels cette durée est fixée à 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point de départ du préavis est fixé à la date de première\nprésentation de la lettre de notification de la rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le préavis exécuté, le salarié licencié a droit, pendant son\ntemps de travail, à une demi-journée d'absence rémunérée par semaine de\npréavis, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rechercher un nouvel emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces demi-journées sont fixées par accord avec l'employeur. A défaut\nd'accord, elles sont fixées alternativement par l'une ou l'autre des parties.\nElles peuvent aussi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par accord entre l'employeur et le salarié, être cumulées en fin de\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit aux demi-journées pour recherche d'emploi cesse lorsque le\nsalarié a trouvé un nouvel emploi, ce dont il doit immédiatement aviser\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié qui justifie d'un nouvel emploi dont la prise d'effet\ninterviendrait pendant le préavis peut interrompre ce dernier, après\ninformation de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur. La partie du préavis non exécutée ne sera pas rémunérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut dispenser le salarié d'accomplir tout ou partie du\npréavis. Le salarié a alors droit à une indemnité compensatrice,\nproportionnelle à la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis non exécuté et correspondant aux salaires et avantages qu'il\naurait perçus, s'il avait travaillé pendant cette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 38\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement non motivé par une faute grave ou lourde, il est\nattribué au salarié licencié ayant au moins 1 an d'ancienneté dans\nl'entreprise, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité distincte de l'indemnité compensatrice de préavis, égale à\n2\u002F10 de mois par année d'ancienneté, majorée de 2\u002F15 de mois par année\nd'ancienneté au-delà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 10 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité est calculée sur la base du 1\u002F12 de la rémunération des 12\nderniers mois précédant le licenciement ou, selon la formule la plus\navantageuse pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, du 1\u002F3 des 3 derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou\ngratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant\ncette période, n'est prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en compte que dans la limite d'un montant calculé pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 39\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui envisage de démissionner doit en informer son employeur par\nlettre recommandée avec avis de réception, ou lettre remise en mains propres\ncontre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de cette notification marque le point de\ndépart du préavis mentionné à l'article 37, dont la durée peut être\nréduite après accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 40\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié quittant volontairement l'entreprise pour bénéficier d'une\npension de vieillesse doit en informer l'employeur par lettre recommandée avec\navis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, ou lettre remise en mains propres contre décharge, et observer\nle préavis prévu à l'article 37.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit à une indemnité calculée selon les modalités\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1\u002F2 mois de salaire après 5 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire après 10 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi de salaire après 15 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois de salaire après 25 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois de salaire après 30 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité est calculée sur la base du 1\u002F12 de la rémunération des 12\nderniers mois précédant le départ à la retraite ou, selon la formule la\nplus avantageuse pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié, du 1\u002F3 des 3 derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou\ngratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant\ncette période, n'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en compte que dans la limite d'un montant calculé pro rata\ntemporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 41\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite d'un salarié ne peut intervenir avant 65 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De 65 à 69 ans, l'employeur qui envisage de mettre à la retraite un\nsalarié doit l'interroger par écrit, dans un délai de 3 mois précédant sa\ndate anniversaire, sur son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intention de quitter volontairement l'entreprise, pour bénéficier d'une\npension de vieillesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réponse négative du salarié dans un délai de 1 mois,\nl'employeur ne peut mettre l'intéressé à la retraite pendant l'année qui\nsuit sa date anniversaire. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra réitérer sa demande, dans les mêmes conditions l'année suivante\net cela, le cas échéant, chaque année, jusqu'aux 69 ans inclus du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, la mise à la retraite doit être notifiée par écrit\npar l'employeur, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise en\nmains propres contre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de cette notification marque le point de\ndépart du préavis mentionné à l'article 37.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié mis à la retraite a droit à l'indemnité légale de\nlicenciement ou à l'indemnité conventionnelle, si elle est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 42\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Rupture conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur et le salarié peuvent convenir des conditions de la rupture du\ncontrat de travail à durée indéterminée qui les lie, conformément aux\ndispositions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 1237-11 à L. 1237-16 du code du travail. La rupture\nconventionnelle, exclusive du licenciement ou de la démission, ne peut être\nimposée par l'une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur et le salarié conviennent du principe de la rupture\nconventionnelle lors d'un ou plusieurs entretiens. Au cours des entretiens,\nchaque partie peut se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire assister dans les conditions fixées par l'article L. 1237-12 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord des parties est matérialisé par la signature d'une convention,\nqui fixe les conditions de la rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra notamment préciser le montant de l'indemnité spécifique de\nrupture conventionnelle, qui est au moins égale à l'indemnité légale ou\nconventionnelle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement, si elle lui est plus favorable. Cette indemnité est due\nquelle que soit l'ancienneté du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra également indiquer la date de rupture du contrat de travail,\ncelle-ci intervenant au plus tôt le lendemain du jour de l'homologation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité de la convention de rupture est subordonnée à son\nhomologation par l'autorité administrative, conformément à la procédure\nfixée par l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1237-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture conventionnelle du contrat de travail des salariés protégés\nreste soumise à l'autorisation de l'inspecteur du travail dans les conditions\nfixées à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1237-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée, aménagement et organisation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont souhaité rappeler dans le présent titre les\nprincipes généraux concernant la durée du travail et les modalités\nd'aménagement et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organisation du temps de travail dans les conditions ouvertes par le\nlégislateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 43\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée légale du travail est fixée à 35 heures de travail effectif par\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée maximale du travail au cours d'une même semaine civile ne doit\nnormalement pas dépasser 46 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, après information du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, pendant les périodes de surcroît de travail, la\ndurée maximale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire peut atteindre 48 heures sur 12 semaines, consécutives ou non,\ndans l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires effectifs habituellement pratiqués dans l'entreprise ne\ndoivent pas dépasser en moyenne 42 heures par semaine au cours de 6 mois\nconsécutifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 44\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considérée comme heure supplémentaire, toute heure de travail\neffectif réalisée au-delà de 35 heures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>44.1. Majoration des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires donnent lieu à majoration de salaire dont le\ntaux est fixé à 25 % pour les huit premières heures et à 50 % pour les\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>44.2. Remplacement du paiement des heures supplémentaires par un repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises pourront remplacer tout ou partie des heures\nsupplémentaires et\u002F ou des majorations y afférentes par un repos\ncompensateur, après information et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel des services concernés doit être informé de l'application de\ncette disposition au moment de l'exécution de ces heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, le personnel sera informé chaque mois de son droit à\nrepos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 45\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Repos hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>45.1. Principes généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos hebdomadaire s'entend de 24 heures de repos consécutives\nauxquelles s'ajoutent 11 heures de repos quotidien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires de travail des salariés à temps plein peuvent être répartis\nde manière égale ou inégale sur 6 jours par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet horaire de travail peut, conformément à l'article L. 3121-53 du code\ndu travail, être reparti de manière égale ou inégale sur un nombre de jours\ninférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>45.2. Dérogations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison des caractéristiques propres à la profession, du fait notamment\nde la fabrication permanente de produits frais, les entreprises peuvent, en\napplication des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 3132-12 et R. 3132-5 du code du travail, être amené à faire\ntravailler leur personnel le dimanche, en leur faisant bénéficier du repos\nhebdomadaire un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autre jour de la semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, conformément à l'article L. 3132-14 du code du travail, le\nrepos hebdomadaire peut être donné par roulement par les entreprises ayant\nune activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielle, nécessitant une organisation du travail en continu. En effet,\nen raison des exigences de la clientèle française et internationale et des\nimpératifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques qui en résultent, il importe que soient assurés les besoins\nquotidiens, notamment en produits frais ou surgelés, tant de la clientèle\nprivée et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'hôtellerie que des collectivités locales ou établissements publics tels\nque les hôpitaux, qui exigent des livraisons tous les jours de la semaine afin\nde pouvoir faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>face à leurs propres exigences en matière de restauration, de distribution\nou de vente. De même, les volumes fabriqués et les investissements lourds\nnécessaires à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur élaboration exigent, dans la plupart des cas, une organisation du\ntravail en équipes successives sans interruption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est dérogé au repos dominical dans les conditions ci-dessus, le\nrepos hebdomadaire est porté à 2 jours, consécutifs ou non, excepté pour le\npersonnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livraison, le personnel de prise de commande, les établissements employant\nmoins de 4 salariés à la production et aux salariés des magasins ouverts\nmoins de 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'octroi de 2 jours de repos hebdomadaire pourra être suspendu pendant une\npériode au plus égale à 12 semaines consécutives ou non par année, en\nraison des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>impératifs de production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont incitées à faire en sorte que ces 2 jours de repos\nhebdomadaire soient consécutifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les magasins ouverts 7 jours sur 7, ces 2 jours de repos doivent être\nconsécutifs au moins 20 fois dans l'année et inclure un dimanche au moins 15\nfois dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 46\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Majoration pour travail du dimanche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés bénéficient, pour les heures de travail effectuées le\ndimanche de 0 à 24 heures, d'une majoration de 15 % calculée sur leur taux\nhoraire de base.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 47\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Equipes de suppléance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent recourir à la mise en place d'équipes de\nsuppléance dans la mesure où la nature de leur activité implique\nl'obligation de fonctionner durant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le week-end.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces équipes peuvent être mises en place sur une période de 1 à 3 jours\ndu vendredi au lundi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés travaillant en équipe de suppléance pourront également\nêtre amenés à remplacer l'équipe de semaine pendant l'ensemble des jours de\nrepos collectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cette dernière, qu'il s'agisse de jours de repos hebdomadaire, des jours\nfériés ou des congés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.1 Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions seront mises en oeuvre après négociation avec\nles organisations syndicales représentatives dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord ou, en l'absence d'organisations syndicales\nreprésentatives dans l'entreprise, ces dispositions sont appliquées après\ninformation et consultation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des instances représentatives du personnel. Dans ce cadre, l'employeur\ninformera, outre le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail, le comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou d'établissement, ou à défaut, les délégués du\npersonnel, du nombre de salariés amenés à travailler en équipe de\nsuppléance et des modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratiques de leur retour éventuel à un horaire de semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les équipes de suppléance devront, en priorité, être composées de\nsalariés volontaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.2. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque heure effectuée en horaire de suppléance sera majorée de 50 % par\nrapport à celle qui serait due pour une durée équivalente effectuée suivant\nl'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normal de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette majoration vise toutes les heures effectuées dans le cadre des\néquipes de suppléance, quels que soient les jours concernés (vendredi,\nsamedi, dimanche ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lundi).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette majoration inclut les majorations de salaire prévues pour le travail\ndu dimanche et le travail de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, cette majoration s'ajoute à la majoration accordée par la\nconvention collective pour le travail des jours fériés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en équipe de suppléance effectuant un poste de travail de 12\nheures consécutives bénéficient au cours de cette période d'un temps de\npause minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutif ou non de 30 minutes, se substituant au temps de pause prévu\npar l'article L. 3121-33 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la durée quotidienne du travail de nuit des salariés en équipe de\nsuppléance est de plus de 8 heures, les salariés bénéficient d'une pause\nsupplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions des dispositions sur le travail de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.3. Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés travaillant en équipe de suppléance bénéficient des mêmes\ndroits que les salariés travaillant en horaire de semaine en matière de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, leurs besoins de formation seront pris en compte dans le plan de\nformation annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque formation effectuée en semaine se fera dans le respect des durées\nmaximales journalières et hebdomadaires de travail et fera l'objet d'un\npaiement pro rata\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporis au taux normal ou, majoré le cas échéant, en cas d'heures\nsupplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, les salariés en équipes de suppléance acquerront un nombre\nd'heures au titre de leur droit individuel à la formation sur la base d'un\ntravail à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.4. Retour à l'équipe de semaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès qu'un emploi de semaine de même qualification devient disponible, les\nsalariés travaillant en équipe de suppléance ont un droit de retour\nprioritaire en équipe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter ce retour en équipe de semaine, l'employeur informe les\nsalariés concernés par voie d'affichage des postes disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié souhaite bénéficier d'un retour en équipe de semaine, il\nen fait la demande par écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur accède dans la mesure du possible à cette demande. Dans le cas\ncontraire, il adresse une réponse écrite motivée dans les 15 jours à\ncompter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'afflux de demandes, un ordre de priorité est établi en fonction\nde la situation familiale, de l'ancienneté et\u002F ou de l'âge du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.5. Surveillance médicale particulière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés travaillant en équipe de suppléance bénéficient d'une\nsurveillance médicale renforcée. Les visites médicales périodiques sont\neffectuées tous les ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la médecine du travail et peuvent être plus fréquentes en cas de\nnécessité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 48\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Jours fériés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours fériés sont ceux prévus par la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chômage des jours fériés est indemnisé conformément aux dispositions\nlégales. Les salariés peuvent être amenés à travailler 1 jour férié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les entreprises font bénéficier aux salariés soit d'une\nmajoration de 115 % calculée sur le taux horaire de base, soit d'une\nmajoration de 15 % calculée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le taux horaire de base et d'un repos de même durée accordé dans les\n8 jours qui précèdent ou dans les 30 jours qui suivent le jour férié\ntravaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 49\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme salarié à temps partiel tout salarié dont la durée\nhebdomadaire de travail est inférieure à la durée légale du travail ou\nconventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à temps partiel est obligatoirement conclu par écrit\net doit comporter, outre les mentions prévues à l'article 23 de la présente\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective, la durée hebdomadaire ou mensuelle de travail, la répartition\nde la durée du travail entre les jours de la semaine ou les semaines du mois,\nles cas dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lesquels une modification éventuelle de cette répartition peut intervenir,\nainsi que la nature de cette modification, les modalités selon lesquelles les\nhoraires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail pour chaque jour travaillé seront communiqués par écrit au\nsalarié et les limites dans lesquelles le salarié peut effectuer des heures\ncomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés travaillant à temps plein peuvent demander à passer à temps\npartiel. Cette modification ne peut être imposée. La demande motivée doit\nêtre faite par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrit au moins 3 mois avant la date souhaitée. L'employeur accède dans la\nmesure du possible à cette demande si des emplois de cette nature sont\ndisponibles dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. Dans le cas contraire, il adresse une réponse écrite\nmotivée au plus tard 3 mois après réception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'afflux de demandes, un ordre de priorité est établi en fonction\nde la situation familiale, de l'ancienneté et\u002F ou de l'âge du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 50\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Organisation du travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune journée de travail ne peut être d'une durée inférieure à 3\nheures consécutives. Indépendamment de toute pause, il ne peut y avoir qu'une\ninterruption par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journée de travail. Dans ce cas, une des deux plages de travail doit être\nau moins égale à 3 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'interruption est supérieure à 2 heures, dans la limite de 3\nheures, les heures accomplies après l'interruption sont majorées de 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amplitude journalière de travail ne peut excéder 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'heures complémentaires éventuelles effectuées au cours d'une\nmême semaine ou d'un même mois ne peut être supérieur au tiers de la\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire ou mensuelle prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires accomplies au-delà du 1\u002F10 de la durée\ncontractuelle sont majorées de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance en cas de modification des horaires habituels est\nde 8 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il peut être ramené à 3 jours ouvrés en cas d'urgence. A\ntitre de contrepartie, lorsque l'entreprise est contrainte de modifier\nl'horaire habituel de façon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>importante ou lorsqu'une telle modification intervient dans ce délai\nréduit, le salarié concerné bénéficie, lors de la modification, pour\ncompenser la gêne résultant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces perturbations de son emploi du temps, d'une indemnité forfaitaire\nqui ne peut être inférieure à la valeur de 4 heures de salaire ou de son\néquivalent en temps,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au choix du salarié. Est qualifiée d'importante, toute modification\ndécalant le jour de repos ou comportant un transfert des heures du matin à\nl'après-midi ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vice-versa ou devant durer plusieurs semaines en fonction d'une modification\nstructurelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 51\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Passage à temps plein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient d'une priorité pour les\nemplois à temps plein de leur qualification. Ils doivent être avisés soit\nindividuellement, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivement, lorsque l'employeur envisage d'embaucher.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient de tous les droits reconnus aux\nsalariés à temps plein, notamment en ce qui concerne les possibilités de\npromotion, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière et de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'ils existent, les droits et avantages en temps sont calculés en\nproportion du temps moyen de travail effectif des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'afflux de demandes, un ordre de priorité est établi en fonction\nde la situation familiale, de l'ancienneté et\u002F ou de l'âge du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartition pluri-hebdomadaire du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de mise en oeuvre, de la répartition des horaires sur une\npériode supérieure à la semaine et au plus égale à l'année et du travail\nintermittent, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des présentes dispositions pourront, le cas échéant, être\nprécisées au niveau de chaque entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 52\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Répartition pluri-hebdomadaire du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.1. Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions seront mises en oeuvre après négociation avec\nles organisations syndicales représentatives dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord ou, en l'absence d'organisations syndicales\nreprésentatives dans l'entreprise, ces dispositions sont appliquées après\ninformation et consultation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des instances représentatives du personnel. Dans ce cadre, l'employeur\ninformera, outre le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail, le comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou d'établissement, ou à défaut les délégués du\npersonnel, des modalités de mise en oeuvre des présentes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.2. Période de référence et répartition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3122-2 du code du travail, la durée du\ntravail peut être répartie sur une période supérieure à la semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le temps de travail hebdomadaire peut être mesuré et décompté sur\nune période de référence au plus égale à 12 mois consécutifs, les heures\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées au-delà de 35 heures par semaine se compensant\narithmétiquement avec les semaines où la durée du travail est inférieure à\n35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les variations d'horaires ne pourront avoir pour effet de porter la durée\nhebdomadaire du travail à plus de 46 heures par semaine ou, à titre plus\nfavorable, à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée inférieure fixée par l'entreprise. Les heures excédant cette\nlimite ne pourront être compensées et devront être rémunérées le mois au\ncours duquel elles sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi un programme indicatif pour chaque période qui donne lieu à\nl'information des représentants du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce programme indicatif est affiché au sein des locaux de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce programme indicatif devra préciser, les horaires collectifs de chaque\nétablissement ou unité de travail qui peuvent être organisés de diverses\nfaçons pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adapter le mieux possible, au cours de la période, les rythmes de travail\naux nécessités fixées par la clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.3. Délais de prévenance des changements de durée ou d'horaire de\ntravail des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La programmation des horaires de travail planifiée à l'article 52.2 pourra\nêtre modifiée dans les conditions définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf circonstances imprévisibles, les salariés sont prévenus des\nchangements de leurs horaires de travail dans les délais suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il s'agit d'une augmentation ou d'une diminution de la durée\nhebdomadaire prévue, au moins 1 semaine à l'avance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il s'agit seulement d'un changement de l'horaire de travail, sans\nmodification de la durée hebdomadaire, 48 heures à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de circonstances imprévisibles rendant nécessaire une modification\nimmédiate de la programmation, les salariés concernés sont avertis au moins\n24 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.4. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle des salariés sera lissée sur la base de\nl'horaire mensuel moyen, indépendamment de l'horaire réellement accompli.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constituent des heures supplémentaires les heures effectuées au-delà du\nseuil légal annuel fixé à l'article L. 3122-4 du code du travail ou, en cas\nde période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure à 1 année, les heures effectuées au-delà du seuil\ncorrespondant à 35 heures multipliées par le nombre de semaines au cours de\ncette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures supplémentaires, à titre plus favorable que les dispositions\nlégales, seront majorées de 50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences ne peuvent être récupérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absences, celles-ci seront déduites, proportionnellement au nombre\nd'heures d'absence constatées par rapport au nombre d'heures réelles du\nmois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence donnant lieu à indemnisation, celle-ci sera calculée sur\nla base de la rémunération lissée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.5. Période incomplète\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié, du fait d'une embauche ou d'une rupture du contrat, n'a\npas accompli la totalité de la période de référence, une régularisation\nest effectuée en fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de période ou à la date de la rupture du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il apparaît que le salarié a accompli une durée du travail supérieure\nà la durée correspondant au salaire lissé, il est accordé au salarié un\ncomplément de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération équivalant à la différence de rémunération entre celle\ncorrespondant aux heures réellement effectuées et celles rémunérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce complément de rémunération est versé avec la paie du premier mois\nsuivant le dernier mois de la période de référence, ou lors de\nl'établissement du solde de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les sommes versées sont supérieures à celles correspondant au nombre\nd'heures réellement accomplies, une compensation est faite avec la dernière\npaie ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paie du premier mois suivant l'échéance de la période de référence,\nentre les sommes dues par l'employeur et cet excédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>52.6. Dispositions particulières pour les salariés à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve d'adaptations, la répartition des horaires de travail telle\nque fixée dans le programme indicatif prévu à l'article 52.2 s'applique aux\nsalariés à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel, qui devront en recevoir communication écrite au plus tard 1\nsemaine avant le début de la période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification des horaires se fera par écrit dans les conditions fixées\nà l'article 52.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constituent des heures complémentaires, les heures effectuées au-delà de\nla moyenne de la durée contractuelle calculée sur la période de référence,\ndans la limite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du tiers de cette durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires accomplies au-delà du 1\u002F10 de la durée\nannuelle sont majorées de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 53\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Travail intermittent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article sont conclues dans le cadre des\narticles L. 3123-31 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>53.1. Emplois concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des contrats de travail intermittent peuvent être conclus afin de pourvoir\nles emplois permanents qui, par nature, comportent une alternance de périodes\ntravaillées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de périodes non travaillées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, conformément à l'article L. 3123-31 du code du travail, des\ncontrats de travail intermittents pourront être mis en place pour les emplois\npermanents suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnel de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chauffeur, livreur et préparateur de commandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opérateur de fabrication et de conditionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de salariés titulaires d'un contrat de travail intermittent ne\npeut être supérieur à 10 % de l'effectif mensuel moyen de l'année\nprécédente de la société au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>53.2. Contrat de travail intermittent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail intermittent devra être établi dans les conditions\nde l'article L. 3123-33 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il devra obligatoirement faire l'objet d'un écrit et comporter les clauses\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éléments de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée annuelle minimale de travail du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition des heures de travail à l'intérieur de ces périodes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>53.3. Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord du salarié, les heures dépassant la durée annuelle fixée au\ncontrat ne pourront excéder le tiers de cette durée. Les heures\nexcédentaires seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérées en plus de la durée annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>53.4. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf demande du salarié, la rémunération mensuelle des salariés\nintermittents est calculée sur la base de l'horaire moyen pratiqué sur\nl'année, indépendamment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire réellement accompli.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés et absences rémunérés de toute nature sont payés sur la base\ndu salaire mensuel lissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les congés et absences non rémunérés, chaque heure non effectuée\nest déduite de la rémunération mensuelle lissée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>53.5. Entrée ou sortie en cours de période annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié, du fait d'une embauche ou d'une rupture du contrat, n'a\npas accompli la totalité de la période annuelle, une régularisation est\neffectuée en fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période ou à la date de la rupture du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il apparaît que le salarié a accompli une durée du travail supérieure\nà la durée correspondant au salaire lissé, il est accordé au salarié un\ncomplément de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération équivalant à la différence de rémunération entre celle\ncorrespondant aux heures réellement effectuées et celles rémunérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce complément de rémunération est versé avec la paie du premier mois\nsuivant le dernier mois de la période de référence, ou lors de\nl'établissement du solde de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les sommes versées sont supérieures à celles correspondant au nombre\nd'heures réellement accomplies, une compensation est faite avec la dernière\npaie ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paie du premier mois suivant l'échéance de la période de référence,\nentre les sommes dues par l'employeur et cet excédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conventions de forfaits annuels en jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 54\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre des conventions de forfaits annuels en jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des modalités spécifiques de mise en oeuvre des conventions de forfaits\nannuels en jours pourront, en application des dispositions du présent accord,\nêtre précisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au niveau de chaque entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 55\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Salariés concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3121-43 du code du travail, un forfait annuel\nen jours sur l'année peut être convenu avec :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés cadres qui disposent d'une autonomie dans l'organisation de\nleur emploi du temps, dont la catégorie des emplois se situe au minimum au\nniveau CA2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la classification conventionnelle, et qui les conduit à ne pas suivre\nl'horaire collectif applicable au sein de l'atelier, du service ou de l'équipe\nauquel ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intégrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés, relevant de la catégorie des emplois se situant au minimum\nau niveau TA2 de la classification conventionnelle, dont la durée du temps de\ntravail ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être prédéterminée et qui disposent d'une réelle autonomie dans\nl'organisation de leur emploi du temps pour l'exercice des responsabilités qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confiées, occupant des fonctions itinérantes, c'est-à-dire exerçant\nprincipalement leur activité hors des locaux de l'entreprise, de techniciens\nou de commerciaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés devront au minimum être rémunérés au salaire\ncorrespondant à leur niveau de classification conventionnelle majoré de 10\n%.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 56\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Nombre de jours travaillés dans l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de convention individuelle de forfait nécessite l'accord\nexpress du salarié par le biais d'une clause insérée à son contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail fixe les conditions d'application de la convention de\nforfait et détermine notamment le nombre de jours sur la base duquel le\nforfait est défini.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nombre de jours est fixé au maximum à 217 jours par an auquel s'ajoute\nun jour au titre de la journée de solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ne bénéficiant pas d'un congé annuel complet, le\nnombre de jours de travail est augmenté à concurrence du nombre de jours de\ncongés légaux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels auxquels le salarié ne peut prétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 57\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Modalités de décompte des jours travaillés et suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait en jours s'accompagne d'un contrôle du nombre de jours\ntravaillés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de décompter le nombre de journées travaillées, ainsi que celui des\njournées de repos prises, l'employeur établira un document de contrôle à\nchaque début de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois pour le mois précédent faisant apparaître le nombre et la date des\njournées travaillées, ainsi que le positionnement et la qualification des\njours de repos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document de contrôle devra être cosigné par le salarié, chaque mois\npour le mois précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié ayant conclu une convention de forfait défini en jours\nbénéficiera, chaque année, d'un entretien avec son supérieur hiérarchique\nau cours duquel seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évoquées la charge de travail de l'intéressé, l'organisation du travail\ndans l'entreprise, l'articulation entre l'activité professionnelle et la vie\npersonnelle et familiale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de cet entretien annuel, un état récapitulatif des journées\ntravaillées ainsi que des journées de repos hebdomadaires, de congés payés,\nde congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels ou de repos sera établi, au cours duquel seront évoquées\nl'organisation et la charge de travail de l'intéressé et l'amplitude de ses\njournées d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette amplitude et cette charge de travail devront rester raisonnables et\nassurer une bonne répartition, dans le temps, du travail des intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise est consulté chaque année sur le recours aux\nconventions de forfaits ainsi que sur les modalités de suivi de la charge de\ntravail des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 58\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Règles relatives aux repos quotidien et hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit bénéficier d'un temps de repos quotidien d'au moins 11\nheures consécutives, sauf dérogation dans les conditions fixées par les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit également bénéficier d'un temps de repos hebdomadaire de\n24 heures, auquel s'ajoute le repos quotidien de 11 heures, sauf dérogation\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions fixées par les dispositions législatives et conventionnelles en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié ne pourra être amené à travailler plus de 6 jours\nconsécutifs par semaine civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 59\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération forfaitaire mensuelle est indépendante du nombre d'heures\nde travail effectif accomplies durant la période de paye considérée et devra\ntenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte des conditions particulières de travail et notamment du travail\néventuel les jours fériés, la nuit et le dimanche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conventions de forfaits annuels en heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 60\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre des conventions de forfaits annuels en heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des modalités spécifiques de mise en oeuvre des conventions de forfaits\nannuels en heures pourront être, en application des dispositions du présent\naccord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précisées au niveau de chaque entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 61\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Salariés concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent conclure une convention de forfaits en heures sur l'année en\napplication de l'article L. 3121-42 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés cadres dont la nature des fonctions ne les conduit pas à\nsuivre l'horaire collectif applicable au sein de l'atelier, du service ou de\nl'équipe auquel ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intégrés. Plus précisément, les catégories visées sont les\nresponsables de service et les salariés cadres disposant d'une expertise ou\nd'une compétence particulière,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indispensable au fonctionnement de leur service ou de l'entreprise, mais ne\ndisposant pas d'une autonomie suffisante dans l'organisation de leur emploi du\ntemps ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui disposent d'une réelle autonomie dans l'organisation de\nleur emploi du temps. Plus précisément, les catégories visées sont les\nsalariés occupant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions itinérantes, c'est-à-dire exerçant principalement leur\nactivité hors des locaux de l'entreprise, de techniciens ou de commerciaux\nainsi que les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposant d'une expertise ou d'une compétence particulière, indispensable\nau fonctionnement de leur service ou de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 62\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Durée annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de convention individuelle de forfait annuelle en heures\nnécessite l'accord express du salarié par le biais d'une clause insérée à\nson contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ou d'un avenant à son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail fixe les conditions d'application de la convention de\nforfaits et détermine notamment le nombre d'heures par année complète, sur\nla base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>duquel le forfait est défini.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ne bénéficiant pas d'un congé annuel complet, le\nnombre d'heures de travail est augmenté à concurrence du nombre de jours de\ncongés légaux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels auxquels le salarié ne peut prétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 63\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Modalités de décompte des heures travaillées et suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés devront organiser leur temps de travail à\nl'intérieur de ce forfait annuel en respectant les limites maximales\nquotidiennes et hebdomadaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par accord collectif ou, à défaut, les limites légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque mois, ils devront remettre à la direction, un relevé des heures\naccomplies au cours du mois précédent. Ce relevé établi par\nautodéclaration devra en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier mentionner les durées quotidiennes et hebdomadaires de travail\nréalisées par chaque salarié concerné, afin que puissent être identifiés\nles éventuels non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respects des limites quotidiennes et hebdomadaires définies ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise est consulté chaque année sur le recours aux\nconventions de forfaits ainsi que sur les modalités de suivi de la charge de\ntravail des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 64\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération sera déterminée contractuellement, sans qu'elle puisse\nêtre inférieure à la rémunération minimale correspondant à 1 600 heures\nauxquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'ajoutent 7 heures au titre de la journée de solidarité, augmentée du\npaiement des heures supplémentaires à taux majoré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 65\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours au travail de nuit se justifie dans la profession par la\nnécessité d'assurer la poursuite de l'activité économique et des services\nà la collectivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il importe en effet que soient assurés les besoins quotidiens notamment en\nproduits frais ou surgelés tant de la clientèle privée et de l'hôtellerie\nque des collectivités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>locales telles que les écoles et hôpitaux qui exigent des livraisons aux\npremières heures du jour afin de pouvoir faire face à leurs propres exigences\nen matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restauration, de distribution ou de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les volumes fabriqués et les investissements lourds nécessaires\nà leur élaboration exigent, dans la plupart des cas, une organisation du\ntravail en équipes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>successives sans interruption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa mise en place ou son extension à de nouveaux services ou à de nouvelles\ncatégories de salariés doit faire l'objet, avant toute mise en place, d'une\nnégociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise avec les instances habilitées et, à défaut, d'une\ninformation et d'une consultation du comité d'entreprise, ainsi que du CHSCT\nou, à défaut, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel. Cette information précise les motifs et les\nraisons économiques de cette mise en place, les catégories de salariés\nconcernés et l'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail envisagée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 66\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Définition du travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail de nuit tel que défini par la loi se situe de 21 heures à 6\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au deuxième alinéa de l'article L. 3122-29 du code du\ntravail, une autre plage horaire de 9 heures consécutives, choisie entre 21\nheures et 7 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut, lorsque l'activité spécifique de l'établissement le justifie, être\nsubstituée à celle citée ci-dessus, par accord d'entreprise ou\nd'établissement ou, à défaut, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autorisation de l'inspecteur du travail après consultation des délégués\ndu personnel et avis du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du\npersonnel, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve du respect des limites horaires fixées par la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 67\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Durée du travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, conformément à la loi, la durée quotidienne ne doit pas normalement\nexcéder 8 heures par jour, les parties signataires reconnaissent que, dans la\nprofession, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>raison des inéluctables écarts de production causés par la demande de la\npopulation, cette durée peut, après consultation du comité d'entreprise ou,\nà défaut, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel, varier dans les proportions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle peut, au maximum, être fixée à 9 heures, dans la limite de 12\nsemaines par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle peut être portée à 10 heures, dans la limite de 2 semaines par an\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les équipes de suppléance de fin de semaine, cette durée peut\nêtre portée à 12 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés bénéficient, au cours du poste de nuit, d'un temps de pause\nde 20 minutes au moins leur permettant de se reposer et de se restaurer.\nLorsque la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidienne du travail de nuit est de plus de 8 heures, le salarié\nbénéficie d'une pause supplémentaire de 10 minutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'organisation du travail le justifie, la durée hebdomadaire du\ntravail de nuit peut, conformément à l'article L. 3122-34 du code du travail,\ndépasser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite de 40 heures, sans toutefois pouvoir dépasser une durée moyenne de\n42 heures calculée sur une période quelconque de 12 semaines consécutives.\nCette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyenne peut, exceptionnellement, être portée à 44 heures, après\nconsultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 68\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Contreparties au travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées entre 21 heures et 6 heures du matin ou dans la plage\nhoraire définie à l'article 66 sont majorées de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les majorations ci-dessus peuvent être remplacées, à la demande expresse\ndu salarié, par des temps équivalents de repos. Les intéressés doivent\naviser l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ce choix, pour le mois en cours, avant le 15 du mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'ils optent pour le repos de remplacement, celui-ci doit être pris\ndans les 3 mois, par journée (s) entière (s). Les intéressés avisent\nl'employeur de la date du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repos au moins 2 semaines à l'avance pour un repos de moins de 3 jours et 1\nmois à l'avance pour un repos d'une durée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 69\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Définition du travailleur de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme travailleur de nuit, pour l'application des présentes\ndispositions, tout salarié qui :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit accompli, au moins deux fois par semaine, selon son horaire habituel\nde travail, au moins 3 heures consécutives de travail effectif dans la plage\nhoraire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie à l'article 66 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit cumule, au cours de l'année civile, au moins 270 heures effectuées\ndans la plage horaire définie à l'article 68.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 70\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Contreparties accordées aux travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit, répondant à la définition ci-dessus\nbénéficient, en sus de la rémunération prévue à l'article 68, d'un repos\ncomplémentaire aux repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habituels, calculé en fonction du nombre d'heures de nuit effectuées au\ncours de l'année, dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nombre d'heures effectuées \n\n        \u003Cp>dans la plage de nuit \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de jours \n\n        \u003Cp>de repos par an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>270 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>540\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>800 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 075 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 350 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 600 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Le salarié peut demander à en recevoir une partie sous forme de\nrémunération, dans la limite maximale de la moitié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les journées de repos sont prises au fur et à mesure des droits acquis et\nau plus tard dans les 6 mois de l'arrêt des comptes, par accord entre les\nparties. A défaut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accord, elles seront prises pour moitié à l'initiative de l'employeur et\npour moitié à l'initiative du salarié. Elles peuvent être accolées à des\njours de congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 71\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Protection des travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.1. Affectation de jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur de nuit qui le souhaite peut demander à reprendre ou\noccuper un poste de jour correspondant à ses qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les postes vacants correspondants sont alors pourvus par ordre des demandes.\nToutefois, les salariés qui justifient d'obligations familiales impérieuses\nou de 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années consécutives ou non de travail de nuit dans leur carrière\nprofessionnelle bénéficient d'une priorité d'affectation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des emplois vacants de jour est portée à la connaissance des\nsalariés après information du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.2. Affectation de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié qui souhaite reprendre ou occuper un poste de nuit\ncorrespondant à ses qualifications bénéficie d'une priorité\nd'affectation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié peut refuser une affectation à un poste de nuit s'il justifie\nd'obligations familiales impérieuses, sans que ce refus constitue une faute ou\nun motif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.3. Inaptitude au travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié est déclaré inapte par le médecin du travail à\noccuper son poste habituel de nuit, il est affecté à un poste de jour\ncorrespondant à sa qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un tel poste n'est pas disponible, les avantages pécuniaires inhérents\nau travail de nuit lui sont maintenus pendant 2 semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les solutions possibles de reclassement doivent être étudiées,\nainsi que les éventuelles formations nécessaires. Les représentants du\npersonnel sont informés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et consultés sur les possibilités de reclassement conformément aux\ndispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le reclassement n'aura pas été possible ou en cas de refus par le\nsalarié du reclassement proposé, la rupture du contrat pourra être\nprononcée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.4. Conditions de travail et surveillance médicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CHSCT ou, à défaut, les délégués du personnel sont consultés sur\nles mesures destinées à améliorer les conditions de travail et la protection\nde la santé des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ceux-ci bénéficient d'une surveillance médicale renforcée. Les visites\nmédicales périodiques sont effectuées tous les 6 mois par la médecine du\ntravail et peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être plus fréquentes en cas de nécessité. Toute nouvelle affectation à\nun poste de nuit n'est effective qu'après délivrance d'une fiche d'aptitude\npar le médecin du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs handicapés peuvent être affectés à un poste de nuit\ndans les mêmes conditions d'aptitude et de surveillance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.5. Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit doivent pouvoir bénéficier des diverses actions\nde formation inscrites dans le plan de formation de l'entreprise. Les\nentreprises s'engagent à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>veiller aux moyens permettant de favoriser au maximum l'accès de ces\nsalariés à la formation professionnelle, notamment en leur permettant\nd'occuper un poste de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour pendant le temps de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit en formation inscrite au plan de formation de\nl'entreprise bénéficient de la rémunération qu'ils auraient perçue s'ils\navaient normalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillé de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'examen annuel du plan de formation de l'entreprise, le comité\nd'entreprise est tenu informé des actions de formation suivies par les\ntravailleurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pregnancytxt\">\u003Cp>71.6. Femmes enceintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariées occupées à un poste de nuit, enceintes ou ayant accouché,\nbénéficient de plein droit des dispositions de l'article L. 1225-9 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la salariée en état de grossesse médicalement constaté ou ayant\naccouché, répondant à la définition de travailleur de nuit, est affectée\nsur sa demande à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste de jour pendant la durée de sa grossesse et pendant la période du\ncongé postnatal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est également affectée à un poste de jour pendant la durée de sa\ngrossesse lorsque le médecin du travail constate par écrit que le poste de\nnuit est incompatible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec son état. Cette période peut être prolongée pendant le congé\npostnatal et après son retour de ce congé pour une durée n'excédant pas 1\nmois lorsque le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médecin du travail constate par écrit que le poste de nuit est\nincompatible avec son état.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation dans un autre établissement est subordonnée à l'accord de\nla salariée. Le changement d'affectation n'entraîne aucune diminution de la\nrémunération.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>71.7. Egalité entre les hommes et les femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune considération de sexe ne doit être retenue en ce qui concerne les\nconditions de travail, la rémunération, la formation professionnelle ou\nl'évolution de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière des salariés occupant un poste de nuit. Il est rappelé aux\nentreprises que toutes mesures doivent être prises pour assurer l'égalité\nentre les femmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes, notamment lors de l'affectation à un poste de nuit, qu'il s'agisse\nd'une embauche ou d'une mutation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.8. Autres dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au moment de l'affectation à un poste de nuit ou à l'occasion de la\nrépartition des équipes, l'entreprise doit s'assurer que le travailleur de\nnuit dispose d'un moyen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de transport entre son domicile et l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation à un poste de nuit ne doit pas faire obstacle à l'exercice\nd'un mandat de représentation des salariés dans l'entreprise. Les entreprises\net les instances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives du personnel doivent se concerter sur les moyens facilitant\nl'exercice d'un tel mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Astreintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des astreintes pourront être mises en oeuvre en raison des contraintes de\nproduction inhérentes au secteur d'activité liées au fonctionnement continu\nde certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>installations ou de certains services et afin de répondre aux exigences de\nla clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également être recouru à la mise en place d'astreintes en\nraison des dispositifs de surveillance et de contrôle continu nécessaire à\nla production,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment en matière informatique, de maintenance et de sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 72\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de mise en oeuvre des astreintes sont précisées au niveau\nde chaque entreprise, après consultation des instances représentatives du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 73\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Définition de l'astreinte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime des astreintes est défini comme la période pendant laquelle le\nsalarié, sans être à la disposition permanente et immédiate de l'employeur,\ndoit s'organiser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin d'être en mesure d'intervenir pour effectuer un travail au service de\nl'entreprise, la durée de cette intervention étant considérée comme du\ntemps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Excepté pendant le temps d'intervention, qui inclut le temps de trajet,\nl'astreinte n'est pas assimilée à du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 74\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Organisation des astreintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les catégories de personnel, quel que soit leur niveau de responsabilité,\nsusceptibles d'effectuer des astreintes, ainsi que les modalités pratiques\nd'organisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles-ci, sont précisées au niveau de chaque entreprise, après\nconsultation du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail,\ndu comité d'entreprise ou, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié concerné pourra effectuer au maximum 20 semaines\nd'astreinte par an, sauf accord écrit du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 75\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Modalités d'organisation des astreintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La programmation individuelle des périodes d'astreinte devra être portée\nà la connaissance de chaque salarié concerné 1 mois à l'avance, sauf\ncirconstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles et sous réserve que le salarié en soit averti au moins 1\njour franc à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de mois, chaque employeur devra remettre à chaque salarié concerné\nun document récapitulant le nombre d'heures d'astreinte effectuées par\ncelui-ci au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours du mois écoulé ainsi que la compensation correspondante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit bénéficier d'un temps de repos quotidien d'au moins 11\nheures consécutives, sauf dérogation dans les conditions fixées par les\ndispositions légales et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit bénéficier d'un temps de repos hebdomadaire de 24 heures,\nauquel s'ajoute le repos quotidien de 11 heures, sauf dérogation dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées par les dispositions légales et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 76\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Compensation des astreintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes d'astreinte seront compensées au moyen d'une contrepartie\nfinancière, à raison de 3,5 fois le montant du minimum interprofessionnel\ngaranti (MIG)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par jour d'astreinte, majorée de 50 % les dimanches et les jours\nfériés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les interventions ponctuelles effectuées pendant le temps d'astreinte ainsi\nque le temps de trajet sont qualifiés de temps de travail effectif et feront\nl'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération comme tels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si des frais de déplacement étaient engagés par les salariés pour les\ninterventions entre le domicile et le lieu de travail, ceux-ci sont indemnisés\nsous forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnités kilométriques selon le barème en vigueur dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VIII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte épargne-temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui le souhaitent, relevant de la présente convention\npeuvent mettre en place, dans les conditions définies ci-après, un compte\népargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles définissent, après information et consultation des représentants du\npersonnel, les modalités et les limites d'affectation et d'utilisation du\ncompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 77\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Salariés bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès au compte épargne-temps est ouvert aux salariés qui bénéficient\nd'une ancienneté définie par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 78\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Alimentation du compte épargne-temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ouvert au nom de chaque salarié adhérent au compte épargne-temps,\nun compte individuel sur lequel est inscrit l'ensemble des droits qu'il a\naffecté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce compte épargne-temps peut, en effet, être alimenté, à la seule\ninitiative du salarié, en jours de repos ou heures de travail et\u002F ou par des\néléments de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78.1. Alimentation du compte en jours de repos ou heures de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être porté sur le compte individuel de chaque salarié, les\ndifférents temps suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours de congés payés acquis au-delà de 24 jours ouvrables. Il est\ntoutefois précisé que les jours de congés payés légaux, à savoir la 5e\nsemaine, ne pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas être utilisés dans le cadre du compte épargne en complément de\nrémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de repos compensateurs accordées en remplacement du paiement\nde tout ou partie des heures supplémentaires et de leurs majorations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les repos compensateurs pour travail de nuit dans la limite maximale de la\nmoitié correspondant à celle que le salarié peut percevoir sous forme de\nrémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la contrepartie obligatoire en repos accordée pour toute heure\nsupplémentaire effectuée au-delà du contingent annuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours de repos pour les salariés bénéficiaires de convention de\nforfait annuel en jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures effectuées par les salariés titulaires d'une convention de\nforfait en heures en application de l'article L. 3121-42 au-delà de la limite\nfixée par leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours de repos liés à la réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble de ces temps sont affectés et gérés en jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, si le salarié affecte 1 journée sur son CET, il lui sera\ncrédité 1 jour ouvré. S'il affecte 1 heure sur son CET, il lui sera\ncrédité 0,143 jour ouvré soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1\u002F7 de jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78.2. Alimentation du compte par des éléments de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent être également affectés par le salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout ou partie des primes versées par l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout ou partie de la prime qui viendrait à être versée en application\nd'un accord d'intéressement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'issue de la période d'indisponibilité prévue aux articles L.\n3324-10 et L. 3332-25 du code du travail, tout ou partie des sommes issues de\nla répartition de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve spéciale de participation et de celles versées par le salarié ou\npar l'entreprise dans le plan d'épargne entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments ainsi placés dans le compte épargne-temps sont convertis à\nla date de leur affectation, en temps équivalent de repos, proportionnellement\nau salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'intéressé par la formule alternative suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés rémunérés sur une base horaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- temps de repos en heures affecté au CET = (horaire mensuel contractuel ×\nsomme affectée)\u002F salaire mensuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés bénéficiant de convention de forfait annuel en jours\nsur la base de 218 jours :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- temps de repos en jours affecté au CET = somme affectée\u002F (rémunération\nforfaitaire annuelle contractuelle\u002F261).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78.3. Modalités d'alimentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié aura la faculté de faire connaître à la direction de\nl'entreprise, au moyen d'un formulaire et selon les modalités prévues par la\ndirection, les éléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'il entend affecter au compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une information est donnée au salarié au minimum une fois par an sur la\nsituation de son CET dès lors qu'il y a effectué au moins un versement au\ncours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année écoulée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78.4. Modalités de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CET est tenu par l'employeur ou par un organisme extérieur à\nl'entreprise auquel l'employeur aura confié la gestion après information et\nconsultation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants du personnel et qui recevront une information annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 79\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Utilisation des droits affectés au compte épargne-temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés pourront utiliser les droits affectés au compte\népargne-temps :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la constitution d'un complément de rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la constitution d'une épargne sous forme de jours de repos ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit en combinant ces deux possibilités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79.1. Octroi d'un complément de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés pourront utiliser les droits affectés au compte\népargne-temps afin de se constituer un complément de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les salariés pourront demander le versement d'un complément de\nsalaire correspondant aux droits portés au crédit de leur compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, il convient de convertir des unités de temps, en unités\nmonétaires, selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 heure affectée sur le CET = 1 heure payée sur la base du salaire\nmensuel de base en vigueur au jour de l'utilisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour ouvré affecté sur le CET = 7 heures payées sur la base du\nsalaire mensuel de base en vigueur au jour de l'utilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, chaque salarié qui affectera à son compte épargne-temps un\ndes éléments prévus à l'article 78, pourra percevoir en même temps que\nsa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération du mois en cours, un complément de rémunération immédiat\ncorrespondant aux éléments affectés au compte épargne temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes versées ont le caractère de salaire et donnent lieu, lors de\nleur versement, aux prélèvements sociaux et fiscaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79.2. Utilisation du capital de jours de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79.2.1. Prise des jours de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte-épargne temps peut notamment être utilisé pour indemniser en\ntout ou partie les congés sans solde suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé pour création ou reprise d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé sabbatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé consécutif à maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé parental d'éducation et sa prolongation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé de solidarité internationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé de fin de carrière ou une retraite anticipée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé pour accompagnement d'une personne en fin de vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé pour enfant malade ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congé pour convenances personnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exclusion des congés pour convenances personnelles et de fin de\ncarrière, les modalités de prise des congés ci-dessus sont celles définies\npar la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation du temps en congé épargné devra se faire après épuisement\ndes congés légaux, conventionnels et jours de réduction du temps de travail\néventuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant des congés pour convenances personnelles et de fin de carrière,\nleur durée minimale et maximale seront fixées par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout départ dans ce cadre nécessitera l'accord de l'entreprise. Le\nsalarié concerné fera connaître son intention au moins 3 mois avant la date\nde départ effective de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>façon à permettre l'organisation du service et l'embauche éventuelle\nd'une personne en remplacement. L'entreprise devra répondre dans un délai de\n1 mois suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79.2.2. Indemnisation du congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant son congé, les droits acquis par le salarié peuvent être versés\nau choix du salarié, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en mensualités fixes calculées sur la base du dernier salaire mensuel de\nréférence du salarié avant son départ en congé, jusqu'à épuisement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en mensualités fixes lissées pendant toute la durée du congé calculée\nsur la base du total des droits acquis divisés par la durée du congé, en\nnombre de mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes versées ont le caractère de salaire et donnent lieu, lors de\nleur versement, aux prélèvements sociaux et fiscaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79.2.3. Plafond\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits acquis sont plafonnés à 6 fois le plafond mensuel des\ncontributions d'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 80\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Clôture du compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps sera clôturé lors du départ du salarié de la\nsociété, pour quelque motif que ce soit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera versé une indemnité correspondant à la conversion monétaire des\ndroits acquis non utilisés au moment de la renonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicy\">\u003Cp>Titre IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hygiène et sécurité\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Information et formation des travailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 81\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Information des salariés sur la sécurité au travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié reçoit lors de son embauche toutes les informations\nnécessaires relatives aux mesures d'hygiène et de sécurité en vigueur dans\nl'entreprise ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les risques pour sa santé et sa sécurité et les mesures prises pour y\nremédier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette information, formulée de manière compréhensible, doit être\nrenouvelée chaque fois que nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps consacré à cette information doit être considéré comme du\ntemps de travail effectif, cette information devant se dérouler pendant\nl'horaire de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié doit recevoir une information adaptée sur la sécurité liée\nà son poste de travail et à son environnement dans l'entreprise. Cette\ninformation doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre au salarié d'acquérir les comportements et les gestes adaptés\nen toutes circonstances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'information doit être actualisée régulièrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit informer les salariés des consignes incendie, des\ninstructions d'évacuation et de l'identité des personnes chargées de la mise\nen oeuvre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures prises en cas d'alerte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit afficher l'adresse et le numéro d'appel des services de\nsecours d'urgence et doit établir les règles à porter à la connaissance de\ntous pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premiers secours en cas d'accident ou de maladie. Il doit également\nafficher les modalités d'accès du document unique d'évaluation des\nrisques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les postes de travail présentant des risques particuliers pour la santé ou\nla sécurité figurent sur une liste établie par l'employeur après avis du\nmédecin du travail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, ou à\ndéfaut des délégués du personnel, qui est tenue à la disposition de\nl'inspecteur du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetytrainingtxt\">\u003Ch3>Article 82\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Formation des salariés en matière d'hygiène et de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>82.1. Bénéficiaires de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une formation générale pratique et appropriée doit être dispensée aux\nsalariés lors de leur embauche, aux salariés lors d'un changement de poste ou\nde technique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux travailleurs temporaires, aux salariés qui reprennent leur travail\naprès un arrêt de travail d'au moins 21 jours si le médecin du travail le\nprescrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation doit être répétée chaque fois que nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit dispenser une formation renforcée aux salariés sous\ncontrat à durée déterminée et aux travailleurs temporaires qui sont\naffectés à des postes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail présentant des risques particuliers pour leur santé ou leur\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit également assurer toute formation nécessaire à l'accueil\ndes stagiaires dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur devra organiser une formation particulière au profit de\ncertains salariés ou dans certaines situations de travail présentant des\nrisques particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>82.2. Modalités de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation a pour objet d'expliquer au salarié l'utilité des mesures de\nprévention prescrites afin d'assurer sa propre sécurité et, le cas\néchéant, celle des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes occupées dans l'entreprise, en fonction des risques à\nprévenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'étendue de l'obligation de formation varie selon la taille de\nl'établissement, la nature de son activité, le caractère des risques qui y\nsont constatés et le type\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi occupé par le salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que, conformément aux dispositions légales, trois types de\nformation doivent être assurées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation relative à la sécurité dans la circulation des personnes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation à la sécurité dans l'exécution du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation aux dispositions à tenir en cas d'accident ou de\nsinistre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps consacré à la formation doit être considéré comme du temps de\ntravail effectif, cette formation devant se dérouler pendant l'horaire de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des actions de formation à la sécurité est à la charge de\nl'employeur qui ne peut imputer cette charge sur sa contribution à la\nformation continue,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf si ces actions entrent dans les catégories d'actions de formation\nfixées à l'article L. 6313-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>82.3. La consultation des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel et le\ncomité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail sont\nobligatoirement consultés sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions générales d'organisation, et notamment les programmes, ainsi\nque sur les modalités d'exécution des actions de formation, y compris celles\ndes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous contrat à durée déterminée ou sous contrat de travail temporaire\naffectés à des postes à risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail coopère\nà la préparation des actions de formation et veille à leur mise en oeuvre\neffective. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\nsont consultés sur le contenu des programmes inscrits dans le plan de\nformation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise et leur mise en oeuvre effective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de la consultation sur la formation professionnelle, le chef\nd'entreprise doit informer le comité d'entreprise des actions de formation à\nla sécurité qui ont été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>menées au cours de l'année écoulée en faisant ressortir le montant des\nsommes imputées sur la participation au développement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises occupant plus de 300 salariés, un rapport écrit et\ndétaillé ainsi qu'un programme des actions de formations à la sécurité\nproposées pour l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à venir au bénéfice des nouveaux embauchés, des travailleurs changeant\nde poste ou de technique et des salariés temporaires, sont remis au comité\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévention des risques professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 83\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Démarche de prévention des risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>83.1. Evaluation des risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer la sécurité et de protéger la santé physique et mentale\ndes travailleurs, l'employeur a l'obligation de prendre des mesures de\nprévention des risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place d'une évaluation des risques a pour objet d'appréhender\nl'ensemble des risques professionnels inhérents à chaque unité de travail en\nfonction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dangers identifiés en vue d'étudier chaque action préventive à mettre en\noeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation doit favoriser le dialogue social et permettre à l'employeur\nde définir les priorités avant de lancer un plan d'action de prévention et\ndes méthodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection des\ntravailleurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>83.2. Obligation de transcrire dans un document unique les résultats de\ncette évaluation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit transcrire et mettre à jour dans un document unique les\nrésultats de l'évaluation des risques pour la santé et la sécurité des\ntravailleurs qu'il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenu de mener dans son entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document unique doit comporter un inventaire des risques ou de facteurs\nde risques identifiés dans chaque unité de travail de l'entreprise ou de\nl'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi qu'une analyse des conditions d'exposition des travailleurs à\nceux-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document doit être mis à jour au moins une fois par an et lors de toute\ndécision d'aménagement importante modifiant les conditions de santé et de\nsécurité ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions de travail, ou lorsqu'une information supplémentaire\nconcernant l'évaluation d'un risque dans une unité de travail est\nrecueillie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit être tenu à la disposition des salariés, des membres du comité\nd'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, des délégués du\npersonnel, du médecin du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de l'inspecteur du travail, des agents de services de prévention,\ndes organismes de sécurité sociale et des organismes professionnels de santé\net de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que des inspecteurs de la radioprotection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis indiquant les modalités d'accès à ce document est affiché à une\nplace convenable et aisément accessible dans les lieux de travail ou au même\nemplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le règlement intérieur dans les établissements dotés d'un tel\nrèglement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document unique est utilisé pour l'élaboration du rapport et du\nprogramme annuel de prévention des risques professionnels soumis pour avis au\ncomité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il permet d'établir un plan d'amélioration de l'hygiène, de la sécurité\net des conditions de travail par la mise en oeuvre d'actions de prévention et\nd'amélioration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 84\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Acteurs de la prévention des risques professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.1. Principes généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur, en raison du pouvoir de direction qu'il exerce, est responsable\nde la préservation de la sécurité et de la santé physique et mentale des\ntravailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>placés sous son autorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette obligation doit s'analyser en une obligation de sécurité de\nrésultat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit fixer dans le règlement intérieur ou des notes de\nservice, les instructions permettant aux salariés de respecter les règles de\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'encadrement doit collaborer à la politique de prévention définie par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'encadrement doit assurer un contrôle et un suivi de l'application de\ncette politique de prévention en tenant compte des capacités des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient à chaque salarié de prendre soin, en fonction de sa\nformation et selon ses possibilités, de sa santé et de sa sécurité ainsi\nque de celles des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes qui dépendent de lui.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.2. Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place d'un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail est obligatoire dans tout établissement occupant habituellement au\nmoins 50\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.2.1. Missions des membres du CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mission du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\nest de contribuer à la protection de la santé et de la sécurité des\nsalariés, à l'amélioration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conditions de travail, à l'analyse et à la prévention des risques\nprofessionnels afin d'élaborer un programme annuel de prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit veiller à l'observation des prescriptions législatives et\nréglementaires dans ces domaines, ainsi que du bon entretien et du bon usage\ndes dispositifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>protection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, il peut procéder à des inspections dans les conditions\nlégales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit être informé et consulté avant toute décision d'aménagement\nimportant modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions\nde travail et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment, avant toute transformation importante des postes de travail\ndécoulant de la modification de l'outillage, d'un changement de produit ou de\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, avant toute modification des cadences et des normes de\nproductivité liées ou non à la rémunération du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est informé des exercices pratiques en fonction des risques particuliers\ndes établissements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il reçoit toute information et possède tout élément lui permettant\nd'effectuer un contrôle efficace et d'assurer un rôle préventif pour le\nrespect des missions qui lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont confiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il procède à des enquêtes dans les cas prévus par la loi et notamment en\nmatière d'accident du travail et de maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.2.2. Réunions du CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail se réunit\nau moins tous les trimestres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également réunit à la demande motivée de 2 de ses membres,\nreprésentants du personnel, ou à la suite de tout accident ayant entraîné\nou ayant pu entraîner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conséquences graves.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut avoir recours à un expert agrée en cas de risque grave et en cas\nde projet important modifiant les conditions d'hygiène et de sécurité ou les\nconditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, et en cas de risques technologiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité dispose de temps nécessaire à l'exercice de ses fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.2.3. Formation des membres du CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail bénéficient d'une formation adaptée à leur mission, quel que soit\nl'effectif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement, dès leur première désignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation est renouvelée lorsqu'ils ont exercé leur mandat pendant\nplus de 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation est d'une durée maximale de 5 jours dans les entreprises de\n300 salariés et plus et de 3 jours pour les entreprises de moins de 300\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise de ces journées de formation sont celles prévues\npar les dispositions légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation sera prise en charge par l'employeur dans les conditions\nlégales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.2.4. Absence de CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail, ce sont les délégués du personnel qui sont investis des missions\ndévolues aux membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue d'améliorer la prévention des risques dans les entreprises\ndépourvues de délégués du personnel ou de CHSCT, les organisations\nsignataires recommandent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux employeurs de désigner un salarié chargé des conditions d'hygiène et\nde sécurité. Afin d'exercer cette mission qu'il aura acceptée et proposer\ndes actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'amélioration, celui-ci bénéficiera d'une formation adaptée comparable\nà celle des membres du CHSCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84.3. Médecin du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médecin du travail joue un rôle privilégié d'interface entre le\nmilieu professionnel et le salarié et assure le suivi médical périodique de\nchaque salarié en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est habilité à conduire les examens ou à prescrire les examens\ncomplémentaires nécessaires à la détermination de l'aptitude au poste de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médecin du travail est membre de droit du comité d'hygiène, de\nsécurité et des conditions de travail et il assiste aux réunions à titre\nconsultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est consulté pour l'élaboration de toute nouvelle technique de\nproduction apportant une modification significative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur veille à mettre à disposition du médecin du travail les\nmoyens nécessaires au bon déroulement de sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les postes comportant des risques de maladies professionnelles seront\nsignalés au médecin du travail afin que les titulaires fassent l'objet d'une\nsurveillance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicale spéciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prescriptions particulières en matière d'hygiène et de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 85\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Risques consécutifs aux équipements de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit prendre les mesures d'organisation appropriées, notamment\nen utilisant des équipements mécaniques pour éviter la manutention manuelle\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charges. Lorsque celle-ci ne peut être évitée, il doit mettre à la\ndisposition des travailleurs les moyens permettant de limiter l'effort physique\net de réduire le risque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>encouru.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés doivent recevoir une information sur les risques\nqu'ils encourent dans l'exécution des tâches de manutention ainsi qu'une\nformation pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les gestes et les postures devant assurer leur sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit prendre en compte la dangerosité des produits pouvant\nengendrer des réactions allergiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les équipements de travail et les moyens de protection doivent être\nconçus et construits de façon à ce que leur mise en place, leur utilisation\net leur entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'exposent pas les personnes à un risque d'atteinte à leur sécurité et\nà leur santé. Les moyens de protection détériorés et dont la réparation\nn'est pas susceptible de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantir une parfaite sécurité doivent être immédiatement remplacés et\nmis au rebut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 86\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Premiers secours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements industriels, lorsque l'effectif est au moins égal\nà 200 salariés, un local destiné aux premiers secours, facilement\naccessibles avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brancards et pouvant contenir les installations et le matériel de premiers\nsecours, doit être aménagé. Les locaux médicaux peuvent être utilisés\ncomme locaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premiers secours sous réserve de remplir les conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de l'importance déterminante que peut revêtir, dans certains\ncas, l'intervention rapide des premiers soins aux blessés, les entreprises\nprendront toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures utiles en vue d'une organisation efficace des premiers secours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent disposer d'un salarié secouriste dans les\nconditions visées à l'article R. 4224-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le sauveteur secouriste du travail ne doit pas limiter son action à la\ngestion des incidents, mais doit également devenir un véritable acteur de\nprévention. Il doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercer son rôle dans et hors de l'entreprise en apportant son concours\ndans la politique de prévention par la recherche des risques a priori et dans\nla rédaction du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>document unique visé à l'article 83.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 87\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Matériels de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à veiller à la qualité et à l'efficacité du\nmatériel de protection et à rechercher, en concertation avec les comités\nd'hygiène, de sécurité et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conditions de travail ou les délégués du personnel, les moyens les\nplus appropriés pour assurer la sécurité des travailleurs. Les salariés\ndoivent respecter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consignes prises pour la prévention des accidents et notamment celles\nconcernant le port de matériels de protection individuels. Tout manquement ne\npeut engager\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la responsabilité de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des effets de protection seront fournis pour certains postes particuliers\nexposant les vêtements des ouvriers à une détérioration prématurée et\nanormale. L'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositifs ou des effets de protection est assuré par l'employeur qui\nen conserve la propriété.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers travaillant dans les chambres froides sont munis, par les soins\nde l'établissement, de vêtements appropriés. Ils doivent avoir des boissons\nchaudes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur disposition. Les conditions de travail doivent permettre aux salariés\nd'utiliser correctement les dispositifs de sécurité ou de protection mis à\nleur disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 88\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Propreté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>88.1. Vestiaires et sanitaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veillent à mettre à la disposition du personnel, dans les\nlocaux de l'entreprise et en nombre suffisant, les moyens d'assurer sa\npropreté individuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment des lavabos munis de dispositifs pour le nettoyage et la\ndésinfection des mains ainsi que d'essuie-mains à n'utiliser qu'une seule\nfois, douches et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vestiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les installations sanitaires doivent être isolées des lieux de travail et\ndes lieux de stockage, les vestiaires et les lavabos sont installés dans des\nlocaux séparés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des vestiaires collectifs devront être prévus, pourvus d'un nombre de\nsièges suffisant et d'armoires individuelles, ininflammables, munies d'une\nserrure ou d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadenas et mis à disposition du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des lavabos doivent être placés à proximité des toilettes. L'employeur\ndoit faire procéder à l'entretien régulier de ces locaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>88.2. Hygiène et vêtements de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du caractère d'industrie alimentaire des activités visées par\nla présente convention, le personnel s'engage à observer la plus grande\npropreté corporelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à suivre scrupuleusement les prescriptions légales et professionnelles\nsur l'hygiène et la fabrication des produits alimentaires. Les règlements\nintérieurs des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements prévoiront toutes dispositions à cet égard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des dispositifs suffisants doivent se trouver dans les locaux de travail\npour le nettoyage et la désinfection des mains et du matériel de travail, ces\ndispositifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent se trouver le plus près possible des postes de travail. Les\nrobinets ne doivent pas pouvoir être actionnés à la main. Ces installations\ndoivent être pourvues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'eau courante, de produits de nettoyage et de désinfection ainsi que\nd'essuie-mains.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs fournissent des vêtements de travail appropriés au poste de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 89\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Restauration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réfectoires seront mis, si possible, à la disposition du personnel qui\nsouhaiterait prendre ses repas dans l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un local de restauration aménagé est obligatoire si au moins 25 personnes\ndésirent prendre leur repas habituellement sur les lieux de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce local doit permettre une restauration dans de bonnes conditions\nd'hygiène et de sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 90\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Entreprises extérieures et sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise doit prendre les mesures nécessaires dès le premier jour de\nla mission du salarié en accord avec l'entreprise de travail temporaire, afin\nque celui-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie d'un même niveau de protection et de sécurité que les\nsalariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il incombe à l'employeur de l'entreprise utilisatrice d'assurer la\ncoordination générale des mesures de prévention qu'il arrête et de celles\narrêtées par les employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprises extérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation ou de sensibilisation à la sécurité sont mises\négalement en place auprès des salariés des entreprises extérieures qui\ndoivent être adaptées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux risques encourus par ceux-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute personne intervenante appartenant au personnel d'une entreprise\nextérieure à l'établissement doit être formée au préalable aux règles de\nsécurité par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, qui l'informe des risques particuliers existant sur le site où\nelle est appelée à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la nature de ses risques propres et le volume des opérations\nréalisées par les entreprises extérieures le justifient, l'entreprise\nutilisatrice s'assure que des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions appropriées ont bien été dispensées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat et période de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent leur attachement au développement de la\nprofessionnalisation afin de permettre, par une personnalisation des parcours\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, une meilleure égalité d'accès entre les hommes et les femmes\nà la formation professionnelle continue et ainsi favoriser la mixité,\nl'égalité et l'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans le secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires confirment que la vocation première et prioritaire\ndes actions de professionnalisation dans le secteur est d'attirer, d'accueillir\net de recruter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jeunes et des demandeurs d'emploi qui souhaitent s'intégrer dans la\nprofession de la boulangerie et de la pâtisserie industrielles, ainsi que de\nmaintenir dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur emploi les salariés déjà actifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 91\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.1. Objet du contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation a pour objet de favoriser l'insertion ou\nla réinsertion professionnelle des jeunes et des demandeurs d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation a pour objectif de permettre à son\nbénéficiaire d'acquérir une qualification :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit reconnue dans les classifications de la convention collective de\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle\n(CQP), figurant sur une liste préétablie par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'engage, pendant la durée du contrat, s'agissant d'un contrat\nà durée déterminée, ou de l'action professionnalisation, s'agissant d'un\ncontrat à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée, à fournir au titulaire du contrat une activité\nprofessionnelle en relation avec l'objectif de professionnalisation et à lui\nassurer une formation qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorise son accession à une qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.2. Public concerné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour favoriser leur accès à l'emploi et aux métiers proposés par les\nentreprises ayant des activités industrielles de boulangerie et de\npâtisserie, le contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation est ouvert :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans sans qualification professionnelle ou\nvoulant compléter leur formation initiale afin d'accéder aux métiers\nsouhaités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes sans qualification ou de qualification de niveaux V ou VI\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes titulaires d'un revenu financé par un fonds de solidarité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes ayant bénéficié d'un contrat aidé ou d'un CUI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.3. Durée du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation peut être conclu à durée déterminée\nou indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est à durée indéterminée, la période de\nprofessionnalisation a une durée comprise entre 6 et 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est à durée déterminée, celui-ci est conclu pour une\ndurée comprise entre 6 et 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat à durée déterminée ou la durée de l'action de\nprofessionnalisation peuvent être portées à 24 mois pour les personnes\nsorties du système\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éducatif sans qualification professionnelle reconnue ou lorsque la\nformation suivie, ayant pour but l'obtention d'une qualification\nprofessionnelle ou un diplôme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'état, le justifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.4. Durée de la formation théorique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, de professionnalisation, d'accompagnement ainsi\nque les enseignements généraux, professionnels et technologiques sont d'une\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprise entre 20 %, sans être inférieure à 150 heures, et 40 % de la\ndurée totale du contrat de professionnalisation ou de la période de\nprofessionnalisation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment pour les jeunes n'ayant pas achevé un second cycle de\nl'enseignement secondaire ou qui ne sont pas titulaires d'un diplôme de\nl'enseignement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologique ou professionnel ou pour ceux qui visent des formations\ndiplômantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.5. Renouvellement du contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat peut être renouvelé une fois, dans les conditions prévues à\nl'article 91.3, si le bénéficiaire n'a pu obtenir la qualification envisagée\nen raison :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'échec aux épreuves d'évaluation de la formation suivie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la maladie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un accident du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la défaillance de l'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-lowwagetxt\">\u003Cp>91.6. Rémunération\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les titulaires d'un contrat de professionnalisation âgés de moins de 26\nans perçoivent pendant la durée du contrat à durée déterminée ou de\nl'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation pendant le contrat à durée indéterminée, une\nrémunération qui ne peut être inférieure à 75 % du Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les titulaires d'un baccalauréat professionnel, d'un brevet\nprofessionnel, d'un diplôme ou d'un titre à finalité professionnelle de\nniveau IV, âgés de moins de 26\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans, la rémunération ne peut être inférieure à 85 % du Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires d'un contrat de professionnalisation âgés d'au moins 26 ans\nperçoivent pendant la durée du contrat à durée déterminée ou de l'action\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation pendant le contrat à durée indéterminée, une\nrémunération qui ne peut être inférieure à 100 % du Smic, sans que\ncelle-ci soit inférieure à 85 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération minimale conventionnelle de la branche pour le poste\neffectivement occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91.7. Information des institutions représentatives du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel, s'ils\nexistent, sera tenu informé du nombre de contrats de professionnalisation\nréalisés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 92\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Période de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>92.1. Objet de la période de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation ont pour objet de favoriser, par des\nactions de formation, le maintien dans l'emploi professionnel des salariés en\ncontrat à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée indéterminée et de salariés bénéficiaires d'un contrat unique\nd'insertion à durée déterminée ou indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les actions de formation de la période de professionnalisation ont\npour objectif de permettre aux bénéficiaires d'acquérir une\nqualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les parties conviennent de fixer prioritairement ces actions\nà des formations permettant d'acquérir une des qualifications suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit reconnue dans les classifications de la convention collective de\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle (CQP)\nfigurant sur une liste préétablie par la CPNEFP,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans toutefois exclure d'autres types de formations, si celles-ci sont\nconformes à l'objet fixé ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>92.2. Public concerné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation sont ouvertes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés dont la qualification est jugée insuffisante au regard de\nl'évolution des techniques et des organisations selon les définitions de la\nbranche, ayant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise et ayant au moins 20 ans\nd'activité professionnelle ou âgés de 45 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés qui envisagent la création ou la reprise d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux femmes qui reprennent leur activité professionnelle après un congé\nde maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés qui reprennent leur activité professionnelle après un\ncongé parental d'éducation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux travailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires d'un contrat unique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>92.3. Mise en oeuvre de la professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation de la période de professionnalisation peuvent se\ndérouler en tout ou partie en dehors du temps de travail, à l'initiative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du salarié dans le cadre du droit individuel à la formation (DIF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'employeur après accord écrit du salarié, en application de\nl'article L. 6321-6 du code de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>92.4. Information des institutions représentatives du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel, s'ils\nexistent, sera tenu informé du nombre de périodes de professionnalisation\nréalisées dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 93\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Prise en charge des coûts de la professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, d'accompagnement et de formation donneront lieu\nà un financement de l'OPCA de la branche en application des règles proposées\npar la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP ou, à défaut, selon les règles définies par l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses exposées par les employeurs au-delà du montant forfaitaire\nsont imputables sur la participation au financement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties, sur proposition de la CPNEFP, conviennent de fixer les plafonds\nhoraires de prise en charge par l'OPCA des frais pédagogiques et des frais\nannexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les actions d'évaluation, d'accompagnement et de formation sur les\nbases suivantes, en lieu et place des dispositions réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période de professionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 € pour les actions non prioritaires au sens de l'article 91.1\nci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 € pour les actions prioritaires permettant d'acquérir une des\nqualifications énumérées à l'article 92 ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 € pour les actions inscrites dans une démarche de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de professionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 € pour les actions prioritaires permettant d'acquérir une\nqualification répertoriée au RNCP (titre homologué ou diplôme) ou reconnue\ndans les classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 € pour les actions prioritaires permettant d'acquérir une des\nqualifications ouvrant droit à un CQP reconnu par la branche, directement ou\npar accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel dont elle serait signataire ou adhérente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants ci-dessus constituent des plafonds maximaux des remboursements\nqui ne peuvent dépasser les frais réels engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 94\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Tutorat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>94.1. Principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de contribuer à la réussite des contrats et périodes de\nprofessionnalisation et de manière plus générale au développement de la\ntransmission des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein des entreprises, le tutorat doit être renforcé et développé dans\nles activités industrielles de boulangerie et de pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>94.2. Missions du tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accueillir, d'aider, d'informer et de guider le salarié dans\nl'élaboration et la mise en oeuvre de son projet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à l'acquisition de connaissances, de compétences et\nd'aptitudes professionnelles pour le salarié concerné, au travers d'actions\nde formation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller à la cohérence entre les activités professionnelles et les\nobjectifs de certification recherchés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la liaison pédagogique entre les organismes de formation et les\nsalariés en contribuant à l'acquisition par le bénéficiaire de compétences\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou en l'initiant aux différentes activités professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'évaluation des qualifications acquises dans le cadre\ndu contrat ou de la période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de la fonction tutorale ainsi décrite, les partenaires sociaux\nconsidèrent la compétence tutorale comme transversale, relevant d'une culture\nà déployer pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacun dans l'entreprise, à l'égard de tout nouvel embauché, quel que\nsoit son statut. Cette culture doit contribuer à la qualité de l'accueil, à\nla communication des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>messages essentiels comme ceux relatifs à la santé et à la sécurité au\ntravail, à l'accompagnement, à l'intégration et à la fidélisation. Toute\ndémarche visant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sensibiliser l'ensemble des salariés à la nécessité de partager ses\ncompétences, est encouragée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>94.3. Choix du tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur, après avis du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, choisit un tuteur parmi les salariés qualifiés\nvolontaires de l'entreprise. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne choisie doit justifier d'une expérience professionnelle de 2 ans\nminimum dans une qualification en rapport avec l'objectif de\nprofessionnalisation visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut aussi assurer lui-même le tutorat s'il remplit les\nconditions de qualification et d'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>94.4. Organisation du tutorat et formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à l'exercice de la première fonction tutorale, le salarié\ndoit bénéficier d'une préparation et d'une formation spécifique prise en\ncharge selon les règles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par la CPNEFP incluant les objectifs pédagogiques et des\néléments de programme liés à l'exercice de ladite fonction. Cette formation\nsera prise en charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux considèrent que le tutorat est de nature à\naccroître la qualité et l'efficacité des actions conduites dans le cadre des\ndispositifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ils incitent donc les entreprises à valoriser la\nfonction tutorale exercée par les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur rend compte de sa mission à son employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Droit individuel a la formation (DIF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 95\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Salariés bénéficiaires et durée de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée à\ntemps complet, à l'exclusion des contrats d'apprentissage et des contrats de\nprofessionnalisation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant au moins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise, bénéficie chaque\nannée d'un droit individuel à la formation d'une durée de 20 heures. Pendant\nles périodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspension du contrat de travail pour maladie professionnelle, accident du\ntravail, congé de maternité et de paternité, d'adoption, de présence\nparentale, de soutien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>familial, congés payés ou congé parental d'éducation, le salarié\ncontinue d'acquérir ses droits à DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cumul des droits ouverts est égal à une durée plafonnée à 120\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que, pour déterminer l'ouverture de\ndroit individuel à la formation, l'ancienneté des salariés titulaires d'un\ncontrat de travail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée indéterminée s'appréciera au 31 décembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié est informé par écrit annuellement du total des droits\nacquis au 31 décembre au titre du DIF, au plus tard le dernier jour du mois\nsuivant la fin de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent d'adapter le DIF à l'attention des travailleurs\nreconnus handicapés. Ils bénéficient d'une majoration de 25 % de leur DIF,\nlorsqu'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord est formalisé avec leur employeur sur la formation suivie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient d'un droit individuel à la\nformation déterminé dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 20 heures par an pour les salariés dont la durée de travail effectif est\nsupérieure à 1 200 heures par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 heures par an pour les salariés dont la durée de travail effectif est\nsupérieure à 800 heures et inférieure ou égale à 1 200 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 heures par an pour les salariés dont la durée de travail effectif est\ninférieure ou égale à 800 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des présentes dispositions, il est possible de\nsubstituer à la période courant du 1er janvier au 31 décembre de chaque\nannée, toute autre période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 12 mois consécutifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 96\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Droit individuel à la formation des salariés en contrat à durée\ndéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée\npeuvent bénéficier du droit individuel à la formation calculé pro rata\ntemporis, après 4 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutifs ou non sous contrat à durée déterminée au cours des 12\nderniers mois. L'employeur est tenu d'informer le salarié de ses droits à ce\ntitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 97\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre du droit individuel à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient au salarié de prendre l'initiative d'utiliser son droit\nindividuel à la formation. Il doit obtenir l'accord de son employeur sur la\nformation souhaitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de l'action de formation envisagée est arrêté par accord écrit\ndu salarié et de l'employeur notamment dans le cadre de l'entretien\nprofessionnel ou d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande écrite du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DIF a pour objet de favoriser toute formation débouchant sur une\nqualification :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit reconnue dans les classifications de la convention collective de\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit figurant dans une liste des formations prioritaires établie par la\nCPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.1. Demande du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.1.1. Action de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord ou la demande d'exercice du DIF porte sur des actions de formation\ndéfinie à l'article 99 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande du salarié doit comporter les mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nature de l'action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- intitulé de l'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modalités de déroulement de l'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- durée de l'action, date de début et de fin de l'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coût de l'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dénomination du prestataire pressenti ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- programme de la formation souhaitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.1.2. Action de bilan de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord ou la demande doit comporter les mentions suivantes : dates et\ndurée du bilan de compétences, dénomination de l'organisme prestataire\nchoisi sur la liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes agréés par le FONGECIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.1.3. Action de validation des acquis de l'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord ou la demande doit comporter les mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diplôme, titre ou certificat de qualification postulé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dates, nature et durée des actions permettant de faire valider les acquis\nde l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dénomination de l'autorité ou de l'organisme délivrant la\ncertification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.2. Réponse de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à la demande écrite du salarié, l'employeur dispose d'un délai de\n1 mois à réception d'un dossier complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'absence de réponse dans ce délai vaut acceptation du choix de l'action\nde formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.2.1. Accord de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur accepte la demande du salarié, l'employeur et le salarié\nconcluent un accord relatif à la mise en oeuvre du DIF contenant les\néléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le programme de la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée, les dates de début, de fin et les horaires de la formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de réalisation (pendant, et\u002F ou hors temps de travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.2.2. Désaccord sur le choix de l'action de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur n'est pas d'accord sur le choix de l'action de formation, il\ndoit refuser par écrit au salarié le suivi de l'action de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, durant deux exercices civils consécutifs, le salarié et\nl'employeur sont en désaccord sur le choix de l'action de formation au titre\ndu droit individuel à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, le FONGECIF assure par priorité la prise en charge financière\nde l'action dans le cadre d'un congé individuel de formation, sous réserve\nque cette action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>corresponde aux priorités et aux critères définis par ledit organisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur est tenu de verser à cet organisme le montant de\nl'allocation de formation correspondant aux droits acquis par l'intéressé au\ntitre du droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel à la formation et les frais de formation calculés conformément\naux dispositions prévues par les articles L. 6323-13 et suivants du code du\ntravail et sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base forfaitaire applicable aux contrats de professionnalisation\nmentionnés à l'article L. 6332-14 du code de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la formation ainsi réalisée se déduit du contingent d'heures\nde formation acquis au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du\npersonnel, seront informés annuellement du suivi des demandes au titre du\nDIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 98\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Exercice du droit individuel à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation liées au droit individuel à la formation\ns'exercent en dehors du temps de travail, sauf accord entre le salarié et\nl'employeur pour qu'elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'exercent en tout ou partie pendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation exercées en dehors du temps de travail donnent lieu\nau versement par l'entreprise d'une allocation de formation d'un montant égal\nà 50 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération nette de référence du salarié, déterminée selon\nles modalités définies par décret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation suivies pendant le temps de travail donnent lieu au\nmaintien de la rémunération selon les modalités fixées par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée de la formation, le salarié bénéficie de la\nlégislation de la sécurité sociale relative à la protection en matière\nd'accidents du travail et de maladies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 99\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Nature des actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent que le choix de l'action de formation\nsuivie dans le cadre du DIF soit arrêté conjointement au cours d'un entretien\nà l'initiative du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié ou de l'employeur, et notamment au cours de l'entretien\nprofessionnel prévu à l'article 1er de l'accord interprofessionnel du 5\ndécembre 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DIF peut s'articuler avec le plan de formation ou pendant la période de\nprofessionnalisation sans les suppléer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires décident de retenir des actions de formation\npouvant favoriser l'acquisition ou l'élargissement d'une qualification,\nl'élargissement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ professionnel d'activité, la polyvalence, l'autonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, elles jugent prioritaires les spécialités de\nformation suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation aux métiers de la boulangerie, pâtisserie, viennoiserie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qualité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- hygiène et sécurité sanitaire des aliments ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informatique, traitement de l'information et réseaux, informatique\nindustrielle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ressources humaines, management et gestion des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- montage et maintenance des équipements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transport, manutention, magasinage, logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- achat, vente, négociation commerciale, marketing ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finances, comptabilité, gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétariat, bureautique, informatique de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communication et information ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prévention des accidents du travail, des maladies professionnelles et des\nconditions de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- environnement et risques industriels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développement durable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réglementation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développement personnel, alphabétisation, savoirs de base ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développement des compétences linguistiques professionnelles du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit de formations techniques ou professionnelles en lien avec les\nmétiers ou emplois existants dans les différents secteurs entrant dans le\nchamp d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP révisera tous les 3 ans la liste des priorités ainsi donnée à\ntitre indicatif et tiendra informé l'OPCA de ces choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 100\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Dispositions financières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de formation, les frais de déplacement et d'hébergement sont à\nla charge de l'employeur et sont imputables sur sa participation au\ndéveloppement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle continue ou sur la contribution de 0,50 % versée\nau titre du financement des périodes de professionnalisation, lorsque l'action\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation répond aux critères définis dans la limite des financements\ndisponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 101\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Portabilité du DIF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>101.1. Portabilité du DIF pendant le préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement non consécutif à une faute lourde, et si le\nsalarié en fait la demande avant la fin du préavis, la somme correspondant au\nsolde du nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures acquises au titre du droit individuel à la formation et non\nutilisées, multiplié par le montant forfaitaire visé au 2e alinéa de\nl'article L. 6332-14 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, permet de financer tout ou partie d'une action de bilan de\ncompétences, de validation des acquis de l'expérience ou de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'une telle demande, la somme n'est pas due par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'action mentionnée au premier alinéa est réalisée pendant\nl'exercice du préavis, elle se déroule pendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, l'exercice du droit individuel à la formation est de\ndroit sous réserve que l'action de formation ou de bilan de compétences ou de\nvalidation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des acquis de l'expérience soit engagée avant la fin du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ en retraite, les droits acquis au titre du DIF ne sont pas\ntransférables, ni portables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur précise dans la lettre de notification du licenciement, sauf en\ncas de faute lourde, les droits acquis par le salarié au titre de son droit\nindividuel à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et la possibilité offerte au salarié de demander avant la fin du\npréavis une action de bilan de compétences, de validation des acquis de\nl'expérience ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>101.2. Portabilité du DIF à l'issue du préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un mécanisme de financement de la portabilité du droit individuel à la\nformation est mis en place pour les ruptures de contrat de travail ouvrant\ndroit à la prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge par le régime d'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, la portabilité du DIF ne s'applique pas aux salariés licenciés\npour faute lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés pourront affecter les sommes correspondantes au\nsolde du nombre d'heures acquises au titre du DIF et non utilisées, comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par les demandeurs d'emploi, au financement des actions de formation, de\nbilan de compétence ou de VAE. La mobilisation de ces sommes a lieu en\npriorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant la période de prise en charge de l'intéressé par le régime\nd'assurance chômage, et chaque fois que possible, au cours de la première\nmoitié de sa période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation chômage. Elle se fait en accord avec le référent chargé\nde l'accompagnement de l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par un salarié, au financement d'actions de formation, de bilans de\ncompétences ou de VAE. La mobilisation de ces sommes se fait en accord avec\nson nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur et a lieu pendant les 2 années suivant son embauche. En cas de\ndésaccord sur l'utilisation du DIF portable, le salarié pourra mobiliser son\nDIF portable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour financer un bilan de compétences, une VAE ou une formation dans les\ndomaines prioritaires de la branche à laquelle son entreprise appartient.\nCette action se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroule hors du temps de travail sans que l'employeur soit tenu de verser\nl'allocation de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures de formation sont normalement valorisées sur la base d'un\nmontant forfaitaire visé au 2e alinéa de l'article L. 6332-14 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception, si un salarié licencié pour motif économique, adhère à\nla convention de reclassement personnalisé, le DIF doublé est versé à Pôle\nemploi et est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valorisé sur la base d'un montant égal à 50 % de la moyenne des salaires\nnets des 3 derniers mois travaillés par heure de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes paritaires collecteurs agréés financeront cet abondement\nselon les modalités définies ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA dont relève l'entreprise dans laquelle le salarié a acquis ses\ndroits abondera le financement des actions mises en oeuvre pendant la durée de\nla prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge par le régime d'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA dont relève l'entreprise dans laquelle le salarié est embauché\nabondera le financement des actions mises en oeuvre dans la nouvelle entreprise\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions vues ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du contrat de travail, l'employeur mentionne sur le\ncertificat de travail prévu à l'article L. 1234-19 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le solde du nombre d'heures acquises par le salarié au titre du droit\nindividuel à la formation et non utilisées, ainsi que la somme correspondante\nà ce solde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée comme vu ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ainsi que les coordonnées de l'organisme collecteur paritaire OPCA\ncompétent pour financer le DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 102\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Mutation d'un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de mutation d'un salarié entre deux entreprises appartenant au même\ngroupe au sens de l'article L. 2331-1 du code du travail, les heures que\nl'intéressé a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquises au titre du droit individuel à la formation, sont transférées\nauprès de son nouvel employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 103\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan de formation est le document de référence de l'entreprise en\nmatière de formation professionnelle qui présente la politique de formation\nen lien avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations générales et les actions de formation que l'entreprise entend\nmettre en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune distinction, notamment entre les hommes et les femmes du point de vue\nde la mise en oeuvre de la formation dans l'entreprise ne peut être opérée\nni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tolérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, le plan de formation est structuré\nen fonction de deux types d'actions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'adaptation au poste de travail ou liées à l'évolution ou\nau maintien dans l'emploi dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions liées au développement des compétences des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise doit être régulièrement consulté, dans le cadre\nde deux réunions distinctes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'exécution des plans de formation année par année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur le projet de plan de formation pour l'année à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou établissements de plus de 200 salariés, le comité\nd'entreprise constitue une commission formation. Dans ce cas, les\ndélibérations du comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de formation professionnelle sont préparées par un examen\npréalable de la commission formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions formation ou les comités d'entreprise ou d'établissement\nauront connaissance des demandes de formation des salariés et de leur\naboutissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils donnent leur avis sur les problèmes pouvant se poser se rapportant au\ncongé individuel de formation et au programme d'accueil et d'insertion des\njeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils seront informés des évolutions technologiques prévues et de leurs\nincidences sur les compétences et les aptitudes requises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 104\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Bilan de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences est une action de formation qui contribue à\nl'élaboration, par le salarié concerné, d'un projet professionnel pouvant\ndonner lieu, le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échéant, à la réalisation d'actions de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant qu'outil personnel d'évaluation, même effectué à la demande de\nl'employeur, la synthèse du bilan de compétences reste à la stricte\npropriété du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 105\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Entretien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour lui permettre d'être acteur de son évolution professionnelle, tout\nsalarié ayant au minimum 2 années d'activité dans l'entreprise bénéficie,\nau moins tous les 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans, d'un entretien professionnel réalisé par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien professionnel a lieu à l'initiative du salarié, de\nl'employeur ou de son représentant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel se déroulera pendant le temps de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci a pour finalité de permettre à chaque salarié d'élaborer son\nprojet professionnel à partir de ses souhaits d'évolution dans l'entreprise,\nde ses aptitudes et en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de la situation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'entretien professionnel sont abordés notamment les points\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les moyens d'accès à l'information sur les dispositifs relatifs à\nl'orientation et à la formation des salariés tout au long de leur vie\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification des objectifs de professionnalisation qui pourraient\nêtre définis au bénéfice du salarié pour lui permettre d'améliorer ses\ncompétences ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renforcer sa qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification du ou des dispositifs de formation auxquels il pourrait\nêtre fait appel en fonction des objectifs retenus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les initiatives du salarié pour l'utilisation de son DIF (éventualité\nqui doit être laissée à l'initiative du salarié) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de réalisation de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la fin de cet entretien, un document signé des deux parties sera remis au\nsalarié. Ce document reprendra les points évoqués lors de cet entretien et\nles décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui en découlent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 106\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Entretien professionnel pour les salariés de 45 ans et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises et groupes d'entreprises employant au moins 50\nsalariés, l'employeur organise pour chacun de ses salariés, dans l'année qui\nsuit leur 45e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anniversaire, un entretien professionnel au cours duquel il informe le\nsalarié notamment sur ses droits en matière d'accès à un bilan de\ncompétences ou à une action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien a pour objectif de faire le point, au regard de l'évolution\ndes métiers et des perspectives d'emploi dans l'entreprise, sur les\ncompétences, les besoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, la situation et l'évolution professionnelle du collaborateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certificats de qualification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients des enjeux de la formation professionnelle dans la profession,\nles parties affirment leur volonté de développer des formations débouchant\nsur des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications sanctionnées par des certificats de qualification\nprofessionnelle (CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certificats de qualification professionnelle ainsi créés sont\nproposés à toutes les entreprises et à tous les salariés de la profession\nremplissant les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils ont pour objet de favoriser la gestion des emplois et des compétences,\nquelle que soit la forme de leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certificats de qualification professionnelle reconnaissent un ensemble\nde savoir-faire et d'aptitudes professionnelles nécessaires à l'exercice d'un\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certificats de qualification professionnelle sont proposés par les\nentreprises aux salariés entrant dans la profession ainsi que les salariés\nsouhaitant faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnaître leurs compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition du certificat de qualification professionnelle donne aux\nstagiaires un niveau de qualification reconnu par l'ensemble des employeurs de\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils ont pour objet de favoriser la gestion des emplois et des compétences,\nnotamment la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les parties signataires s'entendent pour reconnaître dans le secteur\nles CQP existants et pour développer la création de nouveaux CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 107\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif de délivrance des CQP concerne toutes les entreprises\nrelevant du champ d'application de la convention collective nationale des\nactivités industrielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de boulangerie-pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 108\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP atteste, au moyen d'un titre délivré par la commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP) de la branche\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition d'une qualification spécifique et reconnue par la convention\ncollective nationale, à travers une formation adaptée aux besoins des\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obtention d'un CQP correspond donc à la reconnaissance professionnelle\nnationale d'une qualification spécifique pour l'exercice d'un emploi au sein\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 109\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Condition d'accès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont concernés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les demandeurs d'emploi et les jeunes de 16 à 25 ans dans le cadre d'un\ncontrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés appartenant à des entreprises d'autres branches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés en activité dans une entreprise de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du plan de formation de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre de la période de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux reconnaissent qu'acquérir ou conforter une\nqualification professionnelle validée par un CQP peut être soit une demande\nde l'entreprise, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résulter d'une démarche personnelle permettant une évolution\nprofessionnelle du salarié. Dans ce cas, elle requiert toutefois l'accord de\nl'employeur qui appréciera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opportunité de la démarche, notamment quant au niveau des connaissances\net aptitudes de base minimales que cette démarche nécessite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une évaluation des prérequis sera en tout état de cause nécessaire pour\névaluer les acquis relatifs aux savoirs et savoir-faire professionnels\ndétenus ou non par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque candidat par rapport à ceux exigés par le CQP, afin d'identifier\nles besoins éventuels de formation individualisés et ainsi de mieux définir\nle plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation des candidats au CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'admission aux actions de formation est matérialisée par une inscription\nauprès d'un organisme les dispensant, conformément aux dispositions prévues\npar le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle s'obtient au moyen d'actions de formation\ndont le contenu et les modalités sont définis dans un cahier des charges\napprouvé par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP et annexé à la décision de création du CQP considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 110\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Création d'un CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>110.1. Rapport d'opportunité et analyse des certifications existantes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQP sont créés par la CPNEFP, seule instance habilitée à\nreprésenter la profession dans ce domaine et sont délivrés sous sa\nresponsabilité exclusive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opportunité de créer un CQP doit être appréciée par la CPNEFP au vu\nd'un rapport d'opportunité établi par l'organisation qui en formule la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut être, elle-même, à l'origine de la création d'un CQP\nà partir de l'analyse de l'emploi, en s'appuyant notamment sur les\ninformations produites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications quant aux\nmétiers émergents ou aux évolutions de compétences à anticiper.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>110.2. Cahier des charges pédagogique et positionnement du CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si après étude du rapport d'opportunité et des certifications existantes,\nla CPNEFP décide de mettre en oeuvre la procédure de création d'un CQP, elle\nprocède ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait procéder à l'élaboration :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un référentiel professionnel comportant la dénomination et les\ncaractéristiques du métier ou de l'emploi visé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un référentiel de compétences (savoirs théoriques et pratiques,\nsavoir-faire...) correspondant au CQP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un référentiel de certification, comprenant la liste des compétences à\nmaîtriser par le candidat au CQP ainsi que les modalités de certification des\ncapacités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(évaluation, validation des acquis de l'expérience).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP précise également la dénomination du CQP retenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>110.3. Durée, renouvellement, modification et suppression de CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un CQP est créé pour une durée initiale de 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Six mois avant la fin d'un CQP, la commission examine les résultats du CQP,\nles évolutions de l'emploi dans le secteur concerné et décide du\nrenouvellement avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou sans aménagement du CQP ou de sa suppression.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le renouvellement d'un CQP s'effectue pour une durée de 5 ans. Le nombre de\nrenouvellements n'est pas limité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations membres de la commission peuvent demander la modification\ndes référentiels des CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de suppression, les actions de formation en cours seront menées à\nleur terme jusqu'à la délivrance des certificats dont les titulaires pourront\nse prévaloir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modifications du CQP, celles-ci sont apportées à tout cycle de\nformation débutant après la décision de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, le bénéfice du CQP reste acquis aux salariés ayant\nobtenu leur diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>110.4. Délibération de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la création d'un CQP, la CPNEFP siégeant en matière de formation,\nprend sa décision après avoir notamment débattu de l'intérêt que doit\nreprésenter la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'un CQP pour les entreprises de la branche, par un vote à la\nmajorité qualifiée des 2\u002F3 des voix des membres de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les procédures de révision ou de suppression de CQP sont prises selon la\nmême règle de majorité qualifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date de signature de la présente convention collective 17 CQP ont\ndéjà été validés dans les conditions du cahier des charges défini\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que chaque CQP doit, dès sa création, faire\nl'objet d'un enregistrement dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles visé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 335-6 du code de l'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 111\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Dispositif de validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>111.1. Adaptation des référentiels aux réalités de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les référentiels CQP de la branche peuvent être adaptés aux réalités\nde fonctionnement de l'entreprise qui met en oeuvre un projet CQP, pour tenir\ncompte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situations spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque connaissance et savoir-faire professionnel du référentiel national\ndoit cependant trouver une correspondance dans le référentiel adapté à\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>111.2. Référent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démarche de formation qualifiante validée par un CQP nécessite la mise\nen place d'un référent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les missions du référent recouvrent la participation à\nl'intégration et à la mise en oeuvre du référentiel de compétences, la\ntransmission dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre des savoir-faire et de son expérience professionnelle ainsi que la\nparticipation à l'évaluation continue du candidat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>111.3. Tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur doit être désigné pour chaque salarié s'engageant dans une\ndémarche de CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est souhaitable de n'avoir qu'un seul tuteur par salarié concerné qui\npeut être le responsable hiérarchique ou toute autre personne qualifiée,\npossédant un niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences correspondant au minimum au métier concerné par le CQP\nvisé et exercé pendant une période minimale de 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer au mieux ces missions, il convient de s'assurer que le tuteur\njustifie d'un niveau de compétences adapté, susceptible d'être au préalable\ncomplété par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une formation spécifique, lui permettant de développer ses capacités de\ncommunication, de transmission et d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>111.4. Modalités d'évaluation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation des savoirs et savoir-faire professionnels s'effectue en\ncontinu et par des épreuves finales, selon les référentiels de compétences\nfigurant au cahier des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charges du CQP correspondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation en continu est facilitée par un livret de suivi qui a pour\nbut de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre dans le temps l'évolution du candidat et l'acquisition progressive\ndes compétences, tant au plan théorique que pratique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter les échanges entre le candidat, le référent ainsi que\nl'appréciation future du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce livret est élaboré suivant un modèle-type approuvé par la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce livret de suivi est rempli conjointement par le référent désigné par\nl'entreprise et, le cas échéant, par le (s) formateur (s). Il peut être\nconsulté par le candidat au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP, notamment dans le cadre de points périodiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces opérations d'évaluation en continu apportent une contribution\nimportante à l'appréciation globale du parcours de qualification du candidat,\nquant à chacun des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines de compétences à acquérir ou valider.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls sont admis à se présenter à l'examen final les candidats qui ont\npréalablement satisfait à l'ensemble des évaluations et mises en situation\nselon les modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par le cahier des charges propre à chaque CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les épreuves finales d'évaluation sont donc proposées au candidat à\nl'issue de la démarche CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles comportent des épreuves écrites ou orales propres à chaque domaine\nde compétences pour évaluer l'acquisition des savoirs. Par ailleurs, une\népreuve pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au poste de travail peut permettre l'évaluation de la maîtrise de certains\nsavoir-faire professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>111.5. Jury\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury est désigné par la CPNEFP. Il est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant de chaque collège ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant de l'OPCA désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes désignées doivent avoir une expérience professionnelle\nreconnue dans le métier dont relève le CQP concerné et un niveau au moins\néquivalent à ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier. Elles doivent en outre être indépendantes des entreprises\nconcernées par le CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury s'adjoint, à titre consultatif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le référent et le tuteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant de l'organisme de formation éventuellement partie de\nl'opération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant de l'entreprise lorsque le CQP concerne une seule\nentreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury procède à l'évaluation finale des candidats et remplit la grille\nd'appréciation propre à chaque CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour obtenir le CQP, le candidat devra avoir acquis un ensemble de\nsavoir-faire primordiaux et des savoir-faire secondaires, tels que définis par\nle cahier des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charges propre à chaque CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant l'évaluation finale, les critères d'obtention du CQP sont les\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit le domaine de compétences, une évaluation inférieure à\n30 % est éliminatoire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la note obtenue doit être au moins égale à 70 % de la notation\nmaximale, aucun domaine de compétence ne devant être inférieur à 50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP est attribué lorsque l'ensemble de ces critères analysés par le\njury est atteint, sachant que le jury peut être amené à prendre des\ndécisions sur les cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>litigieux à la majorité de ses membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où il se trouverait dans l'impossibilité de produire un\navis favorable pour la délivrance du certificat, le jury du CQP indiquera les\ndomaines de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences qui devront faire l'objet d'un approfondissement et d'une\nnouvelle épreuve. La durée de validité d'une épreuve acquise ne peut\nexcéder une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité sans interruption dans l'entreprise de 2 années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la délibération, les membres du jury signent le\nprocès-verbal et émettent un avis, pris à la majorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification professionnelle est délivré paritairement\npar la CPNEFP, au vu des résultats aux épreuves et de l'avis du jury. Il est\nensuite adressé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaire par les services de l'OPCA désigné au plus tard 3 mois\naprès le passage des épreuves.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP se réserve le droit de réexaminer les cas qu'elle estime\nlitigieux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 112\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Valorisation des CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuant au développement des compétences et de l'expertise\nprofessionnelle de son titulaire, ainsi qu'à sa reconnaissance par l'ensemble\nde la profession, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détention d'un CQP doit aussi être prise en compte à l'intérieur de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 113\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Organisation de stages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout organisme de formation agréé organisant des actions conduisant au CQP\ndevra :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déclarer tout démarrage de cycle spécifique ou indiquer les modalités\nd'admission dans un cycle permanent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à se conformer au cahier des charges pédagogiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déclarer accepter les modalités d'évaluation finale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble de ces documents devra être adressé à la CPNEFP via son\nsecrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 114\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent chapitre s'appliquent aux entreprises entrant\ndans le champ d'application de la convention collective excepté pour ce qui\nconcerne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les entreprises dont le code NAF ne relève pas de la branche mais qui, ne\nrelevant d'aucun autre accord de branche obligatoire, appliquent volontairement\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective des entreprises de boulangerie et de pâtisserie\nindustrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les entreprises à activités multiples, pour tous leurs établissements\ndès lors que l'activité principale de l'entreprise relève du champ\nd'application de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective des entreprises de boulangerie et de pâtisserie industrielles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les sociétés holding des sociétés auxquelles cet accord s'applique\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations professionnelles et groupements d'entreprises du secteur\nde la boulangerie et de la pâtisserie industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organismes ou entreprises qui ont des liens économiques, juridiques\nou de quelque autre nature avec les entreprises de boulangerie et de\npâtisserie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielles et dont l'activité est en rapport avec celles-ci et qui\ndemandent leur adhésion à titre individuel. Les demandes d'adhésion\nindividuelle doivent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agréées par le conseil d'administration de l'OPCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les comités d'entreprises des entreprises relevant du champ de cet\naccord, pour leurs propres salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 115\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties désignent l'OPCALIM en tant qu'organisme paritaire collecteur\nagréé (OPCA) des entreprises de la boulangerie et de la pâtisserie\nindustrielles et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>terminaux de cuisson, en vue de la collecte de la contribution à la\nformation professionnelle des entreprises de moins de 10 salariés et de la\ncontribution de 0,5 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la masse salariale des entreprises de 10 salariés et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser et de développer la formation professionnelle des\nsalariés et de doter les entreprises des moyens nécessaires à la mise en\noeuvre de leurs besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en formation, les partenaires sociaux décident d'adopter les dispositions\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.1. Adhésion à l'organisme paritaire collecteur de la contribution à\nla formation professionnelle dans les activités industrielles de boulangerie\net de pâtisserie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCALIM devient l'OPCA pour les activités industrielles de boulangerie et\nde pâtisserie ainsi que de toutes les entreprises définies à l'article 114\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.2. Contribution des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.2.1. Entreprises employant moins de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant moins de 10 salariés sont tenues de verser à\nOPCALIM une contribution fixée à 0,55 % de leur masse salariale brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution se répartit de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 %, versé et mutualisé à la section Professionnalisation de l'OPCA,\nau titre notamment des actions de formation, d'accompagnement, d'évaluation,\nde bilan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, du tutorat, de l'apprentissage ou du financement de\nl'observatoire des métiers, de validation des acquis de l'expérience\nprofessionnelle menée dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre du contrat ou de la période de professionnalisation et du droit\nindividuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le solde, soit 0,40 %, sera versé à la section Plan de formation de\nl'OPCA au titre notamment des actions de formation, de bilan de compétences,\nde validation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis de l'expérience professionnelle menées dans le cadre du plan de\nformation et du droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.2.2. Entreprises employant 10 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant au moins 10 salariés sont dans l'obligation de\nconsacrer au financement des actions de formation professionnelle continue\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participation minimale de 1,6 % de la masse salariale annuelle brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette participation se répartit comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,5 % versé et mutualisé à la section Professionnalisation de l'OPCA,\nau titre notamment des actions de formation, d'accompagnement, d'évaluation,\nde bilan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, de validation des acquis de l'expérience réalisée dans le\ncadre des contrats et périodes de professionnalisation, des actions du DIF\nrelatives aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorités définies par les branches, de la formation des tuteurs, de\nl'apprentissage et de l'observatoire prospectif des qualifications et des\nmétiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une partie des 0,9 %, plafonnée à 0,32 % de la masse salariale annuelle,\nnonobstant les contributions volontaires des entreprises allant au-delà de\n0,32 %. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution est affectée au nom de l'entreprise à la section Plan de\nformation de l'OPCA au titre notamment des actions de formation, de bilan de\ncompétence et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de validation des acquis de l'expérience menées dans le cadre du plan de\nformation et du droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,2 % au titre du CIF, versé au FONGECIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.2.3. Reliquat de la contribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part du budget correspondant à l'obligation légale à laquelle est\nsoumise l'entreprise et qui n'aurait pas été affectée à la formation au\nlendemain de la date légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de versement de l'année suivante est obligatoirement versée à\nl'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.2.4. Bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan période sera réalisé au second semestre de chaque année\nconcernant l'utilisation des fonds visés aux articles 115.2.1 et 115.2.2 afin\nde définir leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.3. Utilisation des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.3.1. Section Professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires décident, afin de soutenir le développement de la\nformation au sein des entreprises visées par le présent accord, que les fonds\ncollectés auprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, quel que soit leur effectif salarié, au titre des fonds visés\nà l'article 115.2 ci-dessus, peuvent être utilisés indifféremment par toute\nentreprise sans tenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte de sa participation réelle, à l'exception des fonds visés aux\narticles 115.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au plus tard le 31 décembre de chaque année, une partie des contributions\ndéfinies aux articles 115.2.1 et 115.2.2 pourra être engagée afin de\nfinancer des actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectives dédiées au développement de la formation ou des métiers. Le\nmontant de ce prélèvement sera déterminé chaque année par la commission\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargée de la branche au sein de l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.3.2. Section Plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent qu'il peut être nécessaire de soutenir\nfinancièrement les entreprises occupant moins de 10 salariés, entrant dans le\nchamp d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord. A cet effet, il est instauré le principe d'une dotation\nsur les fonds mutualisés collectés au titre des fonds visés à l'article\n115.2.2 auprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises employant au moins 10 salariés. Dans le cadre de la\nfongibilité, le montant de cette dotation sera fixé par les partenaires\nsociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les projets de formation doivent porter sur des actions de formation de\nsalariés qui ne pourraient pas être réalisées sur la base de la seule\ncontribution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 10 salariés. Les fonds sont attribués aux\nentreprises éligibles sur la base de critères relatifs à la formation et aux\npublics concernés, par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire chargée de la branche au sein de l'OPCA, en liaison\navec la CPNEFP de la branche, à la condition que des fonds mutualisés\nd'entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus de 10 salariés soient disponibles à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>115.4. Financement d'actions spécifiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que l'OPCA pourra prendre en charge,\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'investissement nécessaire à la formation ouverte à distance et à\nl'utilisation par les salariés concernés de ce mode de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais d'accompagnement et les frais de jurys liés aux CQP agréés\npar la CPNEFP de la branche, et notamment ceux relatifs aux missions confiées\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCALIM. Ces frais seront financés sur le 0,32 % visé à l'article\n115.2.2, dans la limite de 0,02 % de ladite masse salariale annuelle brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite et prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 116\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Personnel non cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises adhèrent, pour l'ensemble de leur personnel, à l'exception\ndes collaborateurs cadres et de ceux affiliés obligatoirement à une caisse\ndes cadres, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application de la convention du 14 mars 1947, à une caisse de retraite\nrelevant du régime ARRCO et, de préférence à l'UGRR-ISICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation est de 6 % sur la tranche A et de 16 % sur la tranche\nB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est répartie par moitié entre l'employeur et le salarié, la\npart incombant à ce dernier étant calculée et prélevée sur le salaire brut\nchaque mois et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnée sur le bulletin de paye.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 117\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Personnel cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres doivent être affiliés à une caisse de retraite des cadres,\nconformément à l'accord du 14 mars 1947 et des textes subséquents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la cotisation au régime de retraite des cadres doit être au\nmoins égal, pour la tranche B, à 16,24 %, dont 10,08 % à la charge de\nl'employeur et 6,16 % à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la charge du cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation sur la tranche A est de 6 %. Cette cotisation est\nrépartie par moitié entre l'employeur et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part incombant à ce dernier étant calculée et prélevée sur le\nsalaire brut chaque mois et mentionnée sur le bulletin de paye.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mensualisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 118\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Indemnisation de l'absence pour maladie ou accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié ayant 1 an d'ancienneté dans l'entreprise bénéficie, en cas\nd'absence résultant d'une maladie ou d'un accident, professionnel ou non,\njustifiée dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues à l'article 36, sous réserve d'être pris en charge\npar la sécurité sociale et d'être soigné sur le territoire français ou\ndans l'un des pays de l'Union\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>européenne, du maintien de sa rémunération dans les limites suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié reçoit une indemnité complémentaire aux indemnités versées\npar la sécurité sociale lui assurant, pendant 3 mois, 90 % de la\nrémunération brute qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aurait perçue s'il avait continué à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de cette période, le salarié bénéficie des prestations en cas\nd'incapacité de travail prévues aux articles 120.1.3 et 121.1.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté s'apprécie au premier jour de l'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le calcul des indemnités dues au titre de chaque arrêt de travail, il\nest tenu compte des indemnités déjà perçues par l'intéressé durant les 12\nmois antérieurs, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telle sorte que si plusieurs absences pour maladie ou accident ont été\nindemnisées au cours des 12 mois précédents, la durée totale\nd'indemnisation ne dépasse pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les indemnités journalières de la sécurité sociale sont\nréduites, elles sont réputées être servies intégralement pour le calcul de\nl'indemnité complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation ne peut en aucun cas conduire à verser à l'intéressé un\nmontant supérieur à la rémunération nette qu'il aurait perçue s'il avait\ntravaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnisation prend effet à compter du 8e jour de l'absence. Ce\ndélai de carence est supprimé en cas d'accident du travail, de trajet ou\nd'hospitalisation d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée supérieure à 30 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité complémentaire visée au présent article est versée sur\nprésentation des bordereaux justificatifs du versement des indemnités\njournalières par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 119\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Organismes désignés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer la mutualisation des risques couverts par le régime de\nprévoyance, les partenaires sociaux désignent, en tant qu'organismes\nassureurs du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R Prévoyance, institution de prévoyance régie par le code de la\nsécurité sociale sise, 35, boulevard Brune, 75014 Paris Cedex, comme\norganisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des garanties de prévoyance visées au présent chapitre, à l'exclusion de\nla garantie rente éducation des salariés non cadres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la collecte des cotisations et le versement des prestations correspondant\naux garanties susvisées sont confiés à AG2R Prévoyance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OCIRP (organisme commun des institutions de rente et de prévoyance),\nunion d'institutions de prévoyance régie par le code de la sécurité\nsociale, 10, rue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cambacérès, 75008 Paris, comme organisme assureur de la garantie rente\néducation des salariés non cadres, AG2R Prévoyance recevant délégation de\nl'OCIRP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour appeler les cotisations et régler les prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la mutualisation des risques couverts par\nle présent chapitre seront réexaminées par la commission paritaire nationale\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation, et ce dans un délai de 5 ans à compter de la date d'effet\ndes présentes dispositions conformément aux dispositions de l'article L.\n912-1 du code de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale des activités industrielles de boulangerie et\npâtisserie, ont l'obligation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhérer auprès des organismes assureurs désignés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les entreprises dotées au 30 avril 1980 d'un régime collectif\nde prévoyance pour les non cadres et au 7 mars 1983 d'un régime collectif de\nprévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les cadres, étendus le 10 avril 1994, peuvent rester assurées auprès\nde l'organisme auprès duquel elles ont antérieurement contracté, sous\nréserve que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties en place soient, risque par risque, plus favorables que celles\ndéfinies au présent chapitre, les cotisations globales ne devant pas être\nsupérieures aux taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus pour les mêmes niveaux de garanties. En cas de résiliation de leur\ncontrat de prévoyance, les entreprises concernées devront rejoindre les\norganismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureurs désignés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui ne répondent pas à ces conditions plus favorables\ndoivent résilier leur contrat, à sa date d'échéance annuelle, afin de\nrejoindre le régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutualisé auprès des organismes assureurs désignés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions qui précèdent sont également applicables aux entreprises\nqui viendraient à entrer dans le champ d'application du présent régime, soit\npar suite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'élargissement du champ d'application de la convention collective, soit\npar suite d'un changement d'activité de l'entreprise (fusion\u002F absorption,\nrestructuration,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise qui adhère au présent régime de prévoyance doit, dès son\nadhésion, produire la liste déclarative des salariés en arrêt de travail à\nla prise d'effet des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentes dispositions, au moyen d'une liste déclarative des risques en\ncours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu de cette déclaration et selon le cas, seront garantis à la prise\nd'effet de l'adhésion de l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnisation des arrêts de travail pour cause de maladie et d'accident\nen cours à la date d'effet de l'adhésion, pour les salariés dont le contrat\nde travail est en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur à la date d'effet de l'adhésion, alors qu'il n'existe aucun\norganisme assureur précédent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les revalorisations futures, portant sur les indemnités journalières,\nrentes d'invalidité, rentes d'éducation en cours de service versées au titre\nd'un contrat précédent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souscrit par l'adhérent, auprès d'un autre organisme assureur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'éventuel différentiel de garanties décès en cas d'indemnisation\nmoindre prévue par un précédent contrat de prévoyance collective conclu par\nl'adhérent, au profit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés en arrêt de travail dont le contrat de travail n'est pas\nrompu à la date d'effet de l'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'adhésion intervenant postérieurement à la date à laquelle\nl'entreprise avait l'obligation d'adhérer au présent régime de prévoyance,\nl'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné procèdera à l'analyse du risque propre à l'entreprise\nconcernée et portant sur les garanties couvertes par le présent régime, et\nce au regard des déclarations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faites sur le nombre de salariés en arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cas échéant une cotisation spécifique correspondant à la couverture\nde ces risques sera calculée par l'organisme assureur désigné, afin\nd'éviter tout déséquilibre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuel du régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 932-12 du code de la sécurité sociale, les\nentreprises n'ont pas la faculté de dénoncer leur adhésion au présent\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de non-renouvellement de la désignation des organismes assureurs,\nceux-ci maintiendront les rentes en cours de service, à leur montant atteint\nà la date du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non-renouvellement, sauf transfert des provisions constituées auprès du\nnouvel organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux organiseront les modalités de revalorisations\nfutures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organismes assureurs, AG2R Prévoyance et l'OCIRP\nmaintiendront la garantie décès aux bénéficiaires d'indemnités\njournalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires et de rente d'invalidité, dans des conditions égales à\ncelles prévues par le présent régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 120\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Prévoyance du personnel non cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel non cadre des entreprises entrant dans le champ d'application\nde la présente convention collective bénéficie des garanties de prévoyance\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1. Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1. Garanties décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.1. Décès toutes causes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un salarié, il sera versé un capital, exprimé en\npourcentage du salaire de référence, dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 75 % du salaire de\nréférence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marié sans personne à charge : 110 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- majoration par personne à charge : 25 % du salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.2. Invalidité absolue et définitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié est en état d'invalidité absolue et définitive lorsqu'il est\nreconnu par la sécurité sociale soit comme invalide 3e catégorie, soit comme\nvictime d'accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail ou maladie professionnelle bénéficiant de la rente pour\nincapacité permanente professionnelle, majorée pour recours à l'assistance\nd'une tierce personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est en état d'invalidité absolue et définitive, le\ncapital prévu en cas de décès, hors majoration éventuelle pour accident,\nlui est versé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipation sur sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce versement met fin à la garantie décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.3. Décès par accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès accidentel du salarié, il est versé au bénéficiaire un\ncapital supplémentaire égal à 100 % du capital décès toutes causes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décès est accidentel lorsqu'il est provoqué par un événement\nextérieur, soudain et involontaire entraînant le décès du salarié dans les\n12 mois suivant l'accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.4. Décès du conjoint postérieur ou simultané au décès du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du conjoint survenant postérieurement ou simultanément\nau décès du salarié, il est versé un capital égal à 50 % du capital\nversé au décès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, à l'exclusion de la majoration éventuelle pour décès\naccidentel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conjoint ne doit être ni remarié, ni lié par un Pacs au jour de son\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme décès simultané à celui du salarié, le décès du\nconjoint survenant au cours du même événement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sans qu'il soit possible de déterminer l'ordre des décès ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou lorsque le décès du conjoint survient dans un délai de 24 heures\navant le décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prestation est répartie par parts égales entre les enfants à charge du\nconjoint, qui étaient initialement à la charge du salarié au jour de son\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.5. Allocation frais d'obsèques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié ou de son conjoint ou d'un enfant à charge au\nsens fiscal, il est versé une allocation à la personne ayant réglé les\nfrais d'obsèques et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifiant sur facture, dans la limite des frais réellement engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette allocation est égal à 100 % du plafond mensuel de la\nsécurité sociale en vigueur au jour du décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.1.6. Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnes à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme personnes à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 21 ans à charge au sens de la législation de la\nsécurité sociale, du salarié ou de son conjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 26 ans du salarié ou de son conjoint à charge au\nsens fiscal du salarié, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants auxquels le salarié sert une pension alimentaire (y compris\nen application d'un jugement de divorce) retenue sur son avis d'imposition à\ntitre de charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déductible du revenu global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants handicapés si, avant leur 21e anniversaire, ils sont\ntitulaires de la carte d'invalide civil et bénéficiaires de l'allocation des\nadultes handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, et sauf déclaration personnelle des revenus, les\nenfants infirmes, n'étant pas en mesure de subvenir à leurs besoins en raison\nde leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>infirmité et pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié nés \" viables \" moins de 300 jours après le\ndécès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute personne sans activité, reconnue à charge du salarié par\nl'administration fiscale pour le calcul du quotient familial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires du capital décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital décès est versé au bénéficiaire que le salarié aura\nexpressément désigné en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A toute époque, le salarié a la faculté de faire une désignation\ndifférente par lettre transmise à l'organisme assureur. A défaut de\ndésignation expresse, le capital est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versé dans l'ordre de préférence suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à son conjoint non séparé de droit ou de fait ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses enfants, légitimes, reconnus ou adoptifs par parts\négales entre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses petits-enfants par parts égales entre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses parents ou grands-parents survivants, par parts égales\nentre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à sa succession pour suivre la dévolution légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part de capital correspondant aux éventuelles majorations pour personne\n(s) à charge est versée aux personnes ouvrant droit à ces majorations.\nLorsque l'enfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est mineur (ou majeur protégé), la majoration est versée à son\nreprésentant légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.2. Garantie rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, il est versé aux enfants à charge du\nsalarié une rente éducation déterminée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant de moins de 16 ans : 8 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant âgé de 16 ans à 18 ans : 12 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant de plus de 18 ans : 16 % du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant des rentes est doublé pour les orphelins de père et de\nmère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.2.1. Enfants à charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme étant à charge, les enfants nés ou à naître du\nsalarié, qu'ils soient légitimes, naturels, adoptifs, reconnus :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 18e anniversaire, sans condition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 26e anniversaire, et sous condition, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de poursuivre des études dans un établissement d'enseignement\nsecondaire, supérieur ou professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être en apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre\nd'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle en alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré,\ninscrits auprès de Pôle emploi comme demandeurs d'emploi, ou stagiaires de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être employés dans un centre d'aide par le travail en tant que\ntravailleurs handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans limitation de durée en cas d'invalidité avant le 21e anniversaire,\néquivalente à l'invalidité 2e ou 3e catégorie de la sécurité sociale\njustifiée par un avis médical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou tant qu'ils bénéficient de l'allocation d'adulte handicapé et tant\nqu'ils sont titulaires de la carte d'invalide civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par assimilation, sont considérés à charge, s'ils remplissent les\nconditions indiquées ci-dessus, les enfants à naître et nés viables et les\nenfants recueillis -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint éventuel, du conjoint du salarié\ndécédé, qui ont vécu au foyer jusqu'au moment du décès et si leur autre\nparent n'est pas tenu au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement d'une pension alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.2.2. Paiement de la rente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée par trimestre et d'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet à compter du premier jour du trimestre civil suivant le\ndécès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la rente éducation cesse à la fin du trimestre civil au\ncours duquel l'enfant ne remplit plus les conditions d'attribution, ou n'est\nplus à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'enfant est mineur, elle est versée à son représentant légal.\nLorsque l'enfant est majeur, elle lui est versée directement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.3. Garantie incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'incapacité temporaire de travail du salarié pour cause de\nmaladie, accident du travail, accident de trajet, maladie professionnelle, se\npoursuivant au-delà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de maintien de salaire assuré par l'employeur et donnant\nlieu à indemnisation de la sécurité sociale, le salarié perçoit des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires à hauteur de 75 % du salaire de référence jusqu'au 1\n095e jour d'arrêt de travail, au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés dont l'ancienneté est inférieure à 1 an,\nl'indemnisation intervient à compter du 91e jour d'arrêt de travail\ncontinu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières complémentaires sont versées sous déduction\ndes indemnités journalières brutes de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'épuisement des droits au maintien de salaire tels que définis\ndans la présente convention collective, l'indemnisation intervient après la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>franchise de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service des indemnités journalières complémentaires cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date de cessation de versement des indemnités journalières de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la reprise du travail du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au décès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la mise en invalidité par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.4. Garantie invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'invalidité réputée permanente consécutive à une maladie ou à\nun accident, ou en cas d'incapacité permanente consécutive à un accident du\ntravail ou à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie professionnelle, survenant pendant la période d'affiliation du\nsalarié au présent régime, le salarié perçoit les prestations suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité de 1re catégorie : 45 % du salaire de référence (sous\ndéduction de la rente brute versée par la sécurité sociale) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incapacité permanente professionnelle dont le taux est compris entre 33 %\ninclus et 66 % : 50 % du salaire de référence (sous déduction de la rente\nbrute versée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la sécurité sociale) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité de 2e ou 3e catégorie ou taux d'incapacité permanente\nprofessionnelle supérieur à 66 % : 75 % du salaire de référence (sous\ndéduction de la rente brute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versée par la sécurité sociale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme invalide, le salarié reconnu invalide par la\nsécurité sociale conformément aux dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la garantie invalidité du salarié est classée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 1re catégorie, quand son état de santé lui permet de continuer à\ntravailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 3e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler et que l'assuré est dans l'obligation d'avoir recours à\nl'assistance d'une tierce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié, victime d'un accident du travail ou d'une maladie\nprofessionnelle, perçoit à ce titre de la sécurité sociale une pension\ncalculée en fonction d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux d'incapacité, la prestation est calculée par référence à la\ngarantie d'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente est maintenu sous réserve du versement de la rente\nd'invalidité de la sécurité sociale et au plus tard jusqu'à la liquidation\nd'une pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale ou du décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.1.5. Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul des prestations\nest le salaire brut complet, primes et indemnités comprises, ayant donné lieu\nà versement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations sociales, éventuellement rétabli pro rata temporis en cas\nd'embauche ou de maladie au cours de la période de référence, des 12 mois\ncivils précédant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrêt de travail, le décès ou l'invalidité absolue et définitive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120.2. Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont calculées sur la rémunération brute annuelle, toutes\nprimes et indemnités confondues, supportant les charges sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont partagées entre l'employeur et le salarié à raison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1\u002F3 à la charge du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2\u002F3 à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des cotisations aux diverses prestations du régime est fixée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réglées par l'entreprise par trimestre à terme\néchu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de l'article 26 de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre\n2010 portant réforme des retraites, un complément de provisions\nmathématiques doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être constitué par les organismes assureurs au titre du maintien de la\ngarantie décès et des arrêts de travail survenus au 31 décembre 2010 pour\nles contrats conclus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation du régime de prévoyance de la boulangerie\nindustrielle ou de changement des organismes assureurs désignés avant la\nconstitution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>provisions mathématiques finançant le passif résultant de la loi portant\nréforme des retraites, une indemnité de résiliation est due dont le montant\nest égal à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différence entre le montant des provisions techniques à constituer,\npermettant de couvrir intégralement les engagements relatifs à la poursuite\ndes prestations \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incapacité''et \" invalidité \" et au maintien de la garantie décès, et le\nmontant des provisions techniques effectivement constituées au jour de la\ndénonciation, et ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre des incapacités et invalidités en cours à la date de la\ndénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 121\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Prévoyance du personnel cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel cadre des entreprises entrant dans le champ d'application de la\nprésente convention collective bénéficie des garanties de prévoyance\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1. Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1. Garanties décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.1. Décès toutes causes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un salarié, il sera versé un capital, exprimé en\npourcentage du salaire de référence, dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 180 % du salaire\nde référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marié sans personne à charge : 250 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout salarié avec une personne à charge : 300 % du salaire de\nréférence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- majoration par personne à charge supplémentaire : 50 % du salaire de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.2. Invalidité absolue et définitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié est en état d'invalidité absolue et définitive lorsqu'il est\nreconnu par la sécurité sociale soit comme invalide 3e catégorie, soit comme\nvictime d'accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail ou maladie professionnelle bénéficiant de la rente pour\nincapacité permanente professionnelle, majorée pour recours à l'assistance\nd'une tierce personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est en état d'invalidité absolue et définitive, le\ncapital prévu en cas de décès, hors majoration éventuelle pour accident,\nlui est versé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipation sur sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce versement met fin à la garantie décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.3. Décès par accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès accidentel du salarié, il est versé au bénéficiaire un\ncapital supplémentaire égal à 100 % du capital décès toutes causes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décès est accidentel lorsqu'il est provoqué par un événement\nextérieur, soudain et involontaire entraînant le décès du salarié dans les\n12 mois suivant l'accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.4. Décès du conjoint postérieur ou simultané au décès du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du conjoint survenant postérieurement ou simultanément\nau décès du salarié, il est versé un capital égal à 100 % du capital\nversé au décès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, à l'exclusion de la majoration éventuelle pour décès\naccidentel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conjoint ne doit être ni remarié, ni lié par un Pacs au jour de son\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme décès simultané à celui du salarié, le décès du\nconjoint survenant au cours du même événement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sans qu'il soit possible de déterminer l'ordre des décès ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou lorsque le décès du conjoint survient dans un délai de 24 heures\navant le décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prestation est répartie par parts égales entre les enfants à charge du\nconjoint, qui étaient initialement à la charge du salarié au jour de son\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.5. Allocation frais d'obsèques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du conjoint du salarié ou d'un enfant à charge du\nsalarié au sens fiscal, il est versé une allocation à la personne ayant\nréglé les frais d'obsèques et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifiant sur facture, dans la limite des frais réellement engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un enfant à charge, cette allocation est égale à 100\n% du plafond mensuel de la sécurité sociale en vigueur au jour du décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du conjoint du salarié, cette allocation est égale à\n200 % du plafond mensuel de la sécurité sociale en vigueur au jour du\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.1.6. Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnes à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme personnes à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 21 ans à charge au sens de la législation de la\nsécurité sociale, du salarié ou de son conjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 26 ans du salarié ou de son conjoint à charge au\nsens fiscal du salarié, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants auxquels le salarié sert une pension alimentaire (y compris\nen application d'un jugement de divorce) retenue sur son avis d'imposition à\ntitre de charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déductible du revenu global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants handicapés si, avant leur 21e anniversaire, ils sont\ntitulaires de la carte d'invalide civil et bénéficiaires de l'allocation des\nadultes handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, et sauf déclaration personnelle des revenus, les\nenfants infirmes, n'étant pas en mesure de subvenir à leurs besoins en raison\nde leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>infirmité et pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié nés \" viables \" moins de 300 jours après le\ndécès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute personne sans activité, reconnue à charge du salarié par\nl'administration fiscale pour le calcul du quotient familial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires du capital décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital décès est versé au bénéficiaire que le salarié aura\nexpressément désigné en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A toute époque, le salarié a la faculté de faire une désignation\ndifférente par lettre transmise à l'organisme assureur. A défaut de\ndésignation expresse, le capital est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versé dans l'ordre de préférence suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à son conjoint non séparé de droit ou de fait ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses enfants, légitimes, reconnus ou adoptifs par parts\négales entre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses petits-enfants par parts égales entre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à ses parents ou grands-parents survivants, par parts égales\nentre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à sa succession pour suivre la dévolution légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part de capital correspondant aux éventuelles majorations pour personne\n(s) à charge est versée aux personnes ouvrant droit à ces majorations.\nLorsque l'enfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est mineur (ou majeur protégé), la majoration est versée à son\nreprésentant légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.2. Garantie rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, il est versé trimestriellement à terme\nd'avance, aux enfants à charge du salarié une rente éducation dont le\nmontant annuel est égal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant de moins de 12 ans : 10 % du plafond annuel de la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant âgé de 12 ans à 17 ans : 12,5 % du plafond annuel de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant de plus de 18 ans jusqu'à la fin de ses études supérieures et au\nplus tard 26 ans : 15 % du plafond annuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.2.1. Enfants à charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme enfant à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 21 ans à charge au sens de la législation de la\nsécurité sociale, du salarié ou de son conjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 26 ans du salarié ou de son conjoint à charge au\nsens fiscal du salarié, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants auxquels le salarié sert une pension alimentaire (y compris\nen application d'un jugement de divorce) retenue sur son avis d'imposition à\ntitre de charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déductible du revenu global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants handicapés si, avant leur 21e anniversaire, ils sont\ntitulaires de la carte d'invalide civil et bénéficiaires de l'allocation des\nadultes handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, et sauf déclaration personnelle des revenus, les\nenfants infirmes, n'étant pas en mesure de subvenir à leurs besoins en raison\nde leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>infirmité et pris en compte dans le quotient familial ou ouvrant droit à\nun abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié nés''viables''moins de 300 jours après le\ndécès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.2.2. Paiement de la rente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée par trimestre et d'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet à compter du premier jour du trimestre civil suivant le\ndécès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la rente éducation cesse à la fin du trimestre civil au\ncours duquel l'enfant ne remplit plus les conditions d'attribution, ou n'est\nplus à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'enfant est mineur, elle est versée à son représentant légal.\nLorsque l'enfant est majeur, elle lui est versée directement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.3. Garantie rente de conjoint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, il est versé au conjoint survivant, non\nséparé judiciairement, une rente dont le montant annuel est égal à 25 % du\nsalaire de référence et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce pour une durée de 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée trimestriellement et par avance. Elle est revalorisée\npendant toute la durée du versement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la rente cesse en cas de mariage, de Pacs ou de décès du\nconjoint survivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.4. Garantie incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'incapacité temporaire de travail du salarié pour cause de\nmaladie, accident du travail, accident de trajet, maladie professionnelle, se\npoursuivant au-delà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de maintien de salaire assuré par l'employeur et donnant\nlieu à indemnisation de la sécurité sociale, le salarié perçoit des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires à hauteur de 90 % du salaire de référence jusqu'au 1\n095e jour d'arrêt de travail, au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés dont l'ancienneté est inférieure à 1 an,\nl'indemnisation intervient à compter du 91e jour d'arrêt de travail\ncontinu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières complémentaires sont versées sous déduction\ndes indemnités journalières brutes de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'épuisement des droits au maintien de salaire tels que définis\ndans la présente convention collective, l'indemnisation intervient après la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>franchise de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que tout autre revenu, ne\npourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service des indemnités journalières complémentaires cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date de cessation de versement des indemnités journalières de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la reprise du travail du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au décès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la mise en invalidité par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.5. Garantie invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'invalidité réputée permanente consécutive à une maladie ou à\nun accident, ou en cas d'incapacité permanente consécutive à un accident du\ntravail ou à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie professionnelle, survenant pendant la période d'affiliation du\nsalarié au présent régime, le salarié perçoit les prestations suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité de 1re catégorie ou incapacité permanente professionnelle\ndont le taux est compris entre 33 % inclus et 66 % : 51 % du salaire de\nréférence (sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déduction de la rente brute versée par la sécurité sociale) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité de 2e ou 3e catégorie ou taux d'incapacité permanente\nprofessionnelle supérieur à 66 % : 85 % du salaire de référence (sous\ndéduction de la rente brute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versée par la sécurité sociale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme invalide le salarié reconnu invalide par la\nsécurité sociale conformément aux dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la garantie invalidité du salarié est classée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 1re catégorie, quand son état de santé lui permet de continuer à\ntravailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 3e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler et que l'assuré est dans l'obligation d'avoir recours à\nl'assistance d'une tierce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié, victime d'un accident du travail ou d'une maladie\nprofessionnelle, perçoit à ce titre de la sécurité sociale une pension\ncalculée en fonction d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux d'incapacité, la prestation est calculée par référence à la\ngarantie d'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente est maintenu sous réserve du versement de la rente\nd'invalidité de la sécurité sociale et au plus tard jusqu'à la liquidation\nd'une pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale ou du décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.1.6. Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul des prestations\nest le salaire brut complet, primes et indemnités comprises, ayant donné lieu\nà versement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations sociales, éventuellement rétabli pro rata temporis en cas\nd'embauche ou de maladie au cours de la période de référence, des 12 mois\ncivils précédant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrêt de travail, le décès ou l'invalidité absolue et définitive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>121.2. Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont calculées sur la rémunération brute annuelle, toutes\nprimes et indemnités confondues, supportant les charges sociales. Elles sont\npartagées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre l'employeur et le salarié à raison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur la tranche A : 1,75 % entièrement à la charge de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur la tranche B : 2,15 % répartis pour moitié entre l'employeur et le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des cotisations aux diverses prestations du régime est fixée\ncomme suit \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Différents \n\n        \u003Cp>régimes \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,475 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,475\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,325 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,335\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,265\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,265\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,75\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>... \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,075 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réglées par l'entreprise par trimestre à terme\néchu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de l'article 26 de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre\n2010 portant réforme des retraites, un complément de provisions\nmathématiques doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être constitué par les organismes assureurs au titre du maintien de la\ngarantie décès et des arrêts de travail survenus au 31 décembre 2010 pour\nles contrats conclus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation du régime de prévoyance de la boulangerie\nindustrielle ou de changement des organismes assureurs désignés avant la\nconstitution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>provisions mathématiques finançant le passif résultant de la loi portant\nréforme des retraites, une indemnité de résiliation est due dont le montant\nest égal à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différence entre le montant des provisions techniques à constituer,\npermettant de couvrir intégralement les engagements relatifs à la poursuite\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations''incapacité''et''invalidité''et au maintien de la garantie\ndécès, et le montant des provisions techniques effectivement constituées au\njour de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénonciation, et ce au titre des incapacités et invalidités en cours à\nla date de la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 122\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions communes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.1. Portabilité des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires des régimes de prévoyance du présent chapitre, les\nanciens salariés des entreprises de la branche dont la rupture du contrat de\ntravail ouvre droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au régime d'indemnisation de l'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils bénéficient du maintien des garanties dès le lendemain de la fin de\nleur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la portabilité est égale à la durée du dernier contrat de\ntravail, appréciée en mois entiers, dans la limite de 9 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties est facultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les bénéficiaires disposent de la faculté de renoncer au maintien\ndes garanties, sous réserve de le notifier par écrit, à l'entreprise, dans\nles 10 jours suivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de cessation de leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute renonciation est définitive et concerne l'ensemble des garanties de\nprévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés susvisés devront fournir chaque mois à l'entreprise\nun document attestant de leur prise en charge par le régime d'assurance\nchômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice des régimes cessera dans les hypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de reprise d'une activité professionnelle et de cessation\nconcomitante du bénéfice du régime d'assurance chômage. Dans une telle\nhypothèse, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartiendra au salarié concerné de transmettre à l'entreprise ou à\nl'assureur le justificatif de cessation du régime d'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de non-paiement par l'ancien salarié des cotisations destinées au\nfinancement du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du maintien de ces garanties est assuré conjointement par\nl'ancien employeur et l'ancien salarié dans les mêmes proportions\nqu'antérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de révision de la cotisation des salariés en activité, la\ncotisation des anciens salariés bénéficiant du dispositif de portabilité\nsera révisée dans les mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations salariales seront payées par le biais d'un précompte\neffectué sur le solde de tout compte dont le montant correspond à\nl'intégralité des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dues ainsi que des charges salariales y afférentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette quote-part sera cependant remboursée, sur présentation de\njustificatifs par le salarié, en tout ou partie, en cas de reprise d'une\nactivité professionnelle avant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin de la période de portabilité, mettant fin à la prise en charge par le\nrégime d'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est le\nsalaire brut complet, primes et indemnités comprises, ayant donné lieu à\nversement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations sociales, au cours des 12 mois civils précédant la date de\ncessation du contrat de travail à l'exclusion des sommes liées à la rupture\ndudit contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de la garantie incapacité de travail telle que\ndéfinie à l'article 120.1.3 et 121.1.4 interviendra à compter du 91e jour\nd'incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations sont versées jusqu'au 1 095e jour d'incapacité ou jusqu'à\nla mise en invalidité et au plus tard à la date d'effet de la liquidation de\nla pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'indemnisation prévue ne peut conduire\nl'intéressé à percevoir une indemnisation supérieure au montant de\nl'allocation nette du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire d'assurance chômage à laquelle il ouvre droit et qu'il aurait\nperçue au titre de la même période. Si l'allocation chômage n'a pas encore\nété versée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci sera reconstituée sur la base des conditions du régime\nd'assurance chômage applicables au jour de l'incapacité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.2. Maintien de la garantie en cas de suspension du contrat de travail et\ncessation des garanties de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévues par le présent régime de prévoyance sont\nsuspendues en cas de périodes non rémunérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les garanties sont maintenues, moyennant paiement des\ncotisations, au salarié dont le contrat de travail est suspendu, dès lors que\npendant cette période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il bénéfice d'une rémunération partielle ou totale de l'employeur ou\nd'indemnités journalières ou rentes versées par la sécurité sociale en cas\nd'incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie, cesse en cas de rupture du contrat de travail, sauf\ndans les deux cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le salarié bénéficie à cette date du versement de prestations\ncomplémentaires de prévoyance de l'organisme assureur désigné : dans ce cas\nle droit à garantie est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assuré jusqu'au terme du versement des prestations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il ouvre droit au dispositif de portabilité visé à l'article 122.1\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie cesse également au décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.3. Maintien de la garantie en cas de décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.3.1 Salarié ou ancien salarié bénéficiant du maintien de la garantie\ndécès en cas de résiliation ou de non-renouvellement de la désignation ou\ndu contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties en cas de décès, telles qu'elles sont définies ci-dessus,\nsont maintenues en cas de résiliation ou de non-renouvellement de la\ndésignation ou du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhésion à l'AG2R Prévoyance et à l'OCIRP comme organismes\nmutualisateurs du régime de prévoyance conventionnel, au salarié ou ancien\nsalarié en arrêt de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail pour maladie, accident, invalidité bénéficiant des prestations\ncomplémentaires d'incapacité de travail ou d'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.3.2. Définition de la garantie décès maintenue en cas de résiliation\nou de non-renouvellement de la désignation ou du contrat d'adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie maintenue en cas de résiliation ou de non-renouvellement de la\ndésignation ou du contrat d'adhésion s'applique à tout décès survenu\npostérieurement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au 1er janvier 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'entre pas dans le maintien de la garantie en cas de résiliation ou de\nnon-renouvellement de la désignation ou du contrat d'adhésion, l'invalidité\nabsolue et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitive (IAD) du salarié ou de l'ancien salarié survenant\npostérieurement à la date d'effet de la résiliation ou du non-renouvellement\nde la désignation ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat d'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La revalorisation du salaire de référence servant au calcul des\nprestations cesse à la date d'effet de la résiliation ou du\nnon-renouvellement de la désignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les exclusions de garanties telles que prévues dans la notice d'information\nremise aux salariés s'appliquent également à la garantie décès maintenue\nen cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résiliation ou de non-renouvellement de la désignation ou du contrat\nd'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie décès, telle que définie ci-dessus, est maintenue jusqu'à la\ndate d'acquisition de la pension du régime de base de l'assurance\nvieillesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.4. Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les exclusions de garanties en cas de décès, d'invalidité absolue et\ndéfinitive mais également au titre de la rente éducation sont celles\nfigurant dans la notice remise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122.5. Revalorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations incapacité de travail, les rentes d'invalidité, les rentes\néducation et les rentes de conjoint en cours de service depuis un an sont\nrevalorisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuellement. Le taux de revalorisation est fixé par décision du conseil\nd'administration de l'AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente éducation des salariés non cadres est revalorisée chaque année\nsur décision du conseil d'administration de l'OCIRP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 123\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Principes généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions marquent la volonté de la branche de s'investir\ndans la santé des salariés appartenant aux entreprises relevant de son\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application, en leur accordant notamment une meilleure prise en charge de\nleurs dépenses de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce contexte que les parties décident que les dispositions du\nprésent chapitre seront applicables à compter du 1er janvier 2012, sans\nattendre leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans le cadre de cet objectif que les présentes dispositions\ns'inscrivent, dans la mesure où il a pour objet la mise en place d'un régime\nconventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire et collectif de remboursement des frais médicaux,\nchirurgicaux et d'hospitalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce régime répond aux trois objectifs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mutualisation des risques au niveau professionnel qui, d'une part,\npermet de palier les difficultés rencontrées par certaines entreprises de la\nprofession,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>généralement de petite taille, lors de la mise en place d'une protection\nsociale complémentaire et, d'autre part, garantit l'accès aux garanties\ncollectives, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considération, notamment, d'âge ou d'état de santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la solidarité entre l'ensemble des entreprises et les salariés de la\nprofession sous la forme, notamment, du développement d'un fonds de secours\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la proximité par la gestion administrative d'un régime proche des\nsalariés, grâce à l'intervention d'organismes implantés régionalement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assurance complémentaire frais de santé proposée respecte les exigences\nlégales d'un contrat responsable défini par les dispositions légales\nconcernant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la réforme de l'assurance maladie issue de la loi du 13 août 2004, ayant\nposé comme principe fondamental la nécessaire maîtrise des dépenses de\nsanté en France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les décrets des 29 septembre 2005 et 1er août 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'arrêté du 8 juin 2006, fixant les actes de prévention qualifiants\npour le contrat responsable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations prévues par le présent régime interviennent en\ncomplément du régime de la sécurité sociale et tous autres organismes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat ne prend pas en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la majoration de la participation de l'assuré prévue aux articles L.\n162-5-3 du code de la sécurité sociale en cas de consultation d'un médecin\nen dehors du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours de soins et L. 161-36-2 du code de la sécurité sociale, en cas de\nrefus du droit d'accès au dossier médical personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépassements d'honoraires pratiqués par certains spécialistes\nlorsque l'assuré consulte sans prescription du médecin traitant et ce sur les\nactes cliniques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques pris en application du 18° de l'article L. 162-5 du code de la\nsécurité sociale, à hauteur au moins du montant du dépassement autorisé\nsur les actes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cliniques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation forfaitaire de 1 € à la charge des assurés sociaux,\nimputée sur les remboursements effectués par la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les franchises prévues au III de l'article L. 322-2 du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat prend en charge la participation de l'assuré au titre des\nprestations de prévention considérées comme prioritaires au regard de\ncertains objectifs de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publique et figurant sur la liste de prestations fixée par l'arrêté du 8\njuin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 124\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance, institution de prévoyance régie par le code de la\nsécurité sociale sise, 35, boulevard Brune, 75014 Paris, est désignée comme\norganisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur du présent régime de remboursement complémentaire de frais de\nsoins de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la mutualisation du régime seront\nrégulièrement réexaminées par le comité paritaire de gestion et de suivi.\nLa désignation sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réexaminée dans un délai de 5 ans à compter de la date d'effet du\nprésent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion de toutes les entreprises relevant du champ d'application de la\nconvention collective au régime remboursement complémentaire de frais de\nsoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé et l'affiliation des salariés de ces entreprises auprès de\nl'organisme assureur désigné ont un caractère obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, les entreprises concernées recevront un contrat d'adhésion et\ndes bulletins d'affiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception, les entreprises disposant à la date de signature des\nprésentes dispositions d'un contrat de frais de soins de santé à adhésion\nobligatoire au profit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs salariés, assurant des garanties identiques ou supérieures à celles\nprévues par le présent régime, ne seront pas tenues d'adhérer à\nl'organisme désigné tant que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit contrat sera en vigueur pour autant que la cotisation due par le\nsalarié, à niveau de prestations identiques, ne dépasse pas celle prévue à\nl'article 130.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises disposant à la date de signature des présentes\ndispositions d'un contrat de frais de soins de santé au profit de leurs\nsalariés, assurant des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieures à celles prévues par le présent régime, devront adhérer à\nl'organisme désigné au plus tard le 1er janvier de l'année qui suit la date\nd'extension des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le niveau des garanties est apprécié poste par poste. Les garanties\nmaintenues à titre gratuit pour les ayants droit en cas de décès et pour les\nsalariées en congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternité font parties des postes concernés pour apprécier le caractère\nidentique ou supérieur des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 125\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>125.1. Bénéficiaires à titre obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent régime de remboursement de frais de santé bénéficie\nobligatoirement aux salariés titulaires d'un contrat de travail, quelle qu'en\nsoit la nature, ayant 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois d'ancienneté dans l'entreprise, y compris les salariés en arrêt\nmaladie indemnisés, directement par l'entreprise ou indirectement par un\norganisme tiers, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de prise d'effet des présentes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition de l'ancienneté à prendre en compte pour l'application du\nprésent régime est celle prévue à l'article 22 de la présente convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en suspension de contrat de travail sans rémunération, ni\nrevenu de substitution provenant d'un régime de prévoyance, à la date\nd'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentes dispositions ne bénéficieront pas des garanties du présent\nrégime le temps de leur absence non indemnisée, à l'exception de ceux qui\nsouhaitent y adhérer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en assurant entièrement à leur charge les cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>125.2. Dérogations au caractère obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certains salariés ont la faculté, s'ils le souhaitent, de ne pas adhérer\nau présent régime, sans pour autant remettre en cause le caractère\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiaires d'un contrat de travail à durée\ndéterminée et les travailleurs saisonniers, étant précisé que ces derniers\ndès lors qu'ils sont titulaires d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée déterminée de moins de 12 mois bénéficient d'une\ndispense d'affiliation qui est de droit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps très partiel ou apprentis, à l'exclusion des\nsalariés à employeurs multiples qui devraient acquitter une cotisation au\nmoins égale à 10 % de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération, l'employeur pouvant dans ce cas décider d'acquitter la part\nsalariale de cotisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiaires de la couverture maladie universelle\ncomplémentaire instituée dans le cadre de la couverture maladie universelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui bénéficient déjà, à la date d'effet du présent\nrégime, d'une couverture complémentaire obligatoire de remboursement de frais\nde santé au titre d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autre emploi (salariés à employeurs multiples) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui bénéficient déjà, à la date d'effet du présent\nrégime, d'une couverture complémentaire individuelle de frais de santé au\ntitre d'un contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assurance individuel. Cette dispense d'affiliation sera temporaire pour la\ndurée restant à courir entre la date d'entrée en vigueur du présent régime\nobligatoire et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date d'échéance du contrat individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui bénéficient déjà, à la date d'effet du présent\nrégime, d'une couverture complémentaire obligatoire familiale de\nremboursement de frais de santé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur conjoint. Cette faculté n'est applicable qu'à la date d'adhésion de\nl'entreprise, pour les salariés présents au jour de la mise en place dudit\nrégime, cette faculté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'est plus ouverte après cette date même pour les salariés embauchés\npostérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ci-dessus mentionnés devront formuler expressément et par\nécrit leur volonté de ne pas adhérer au présent régime, auprès de leur\nemployeur, dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite d'un délai de 1 mois à la date de mise en place du régime de\nl'entreprise, ou pour ceux embauchés postérieurement, dans un délai de 1\nmois courant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de leur embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, ils seront tenus de communiquer, au moins une fois par an, les\ninformations permettant de justifier de leur situation. A défaut, ils seront\ntenus d'adhérer et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cotiser au régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>125.3. Extension des garanties aux ayants droit du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 125.1 susvisé, seule l'adhésion des salariés\nest obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les salariés peuvent opter facultativement pour une extension du\nprésent régime à tout ou partie de leur famille, en optant pour la\ncouverture ayant droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme ayant droit le conjoint, le concubin (lié ou non par\nun Pacs avec le salarié) du salarié et les enfants à charge répondant à la\ndéfinition suivante\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 21 ans à charge du salarié ou de son conjoint ou\nde son concubin au sens de la législation sécurité sociale et, par extension\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 26 ans à charge du salarié au sens de la\nlégislation fiscale, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié, de son conjoint ou de son concubin pris en compte\ndans le calcul du quotient familial ou ouvrant droit à un abattement\napplicable au revenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié auxquels celui-ci sert une pension alimentaire y\ncompris en application d'un jugement de divorce, retenue sur son avis\nd'imposition à titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge déductible du revenu global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, et sauf déclaration personnelle de revenus, les\nenfants infirmes, c'est-à-dire hors d'état de subvenir à leurs besoins en\nraison notamment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur invalidité, au sens de la législation fiscale définie ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pris en compte dans le calcul du quotient familial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou ouvrant droit à un abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bénéficiaires d'une pension alimentaire que le salarié est autorisé\nà déduire de son revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toutes personnes à charge du salarié au sens des assurances sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra opter pour ce dispositif optionnel à l'occasion de\nchaque échéance annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra y mettre fin lors de cette même échéance annuelle, sous\nréserve de respecter un délai de préavis de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de cette option sera à la charge exclusive du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'option, tout changement affectant la situation de famille du\nsalarié assuré doit être porté à la connaissance de l'organisme\nassureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>125.4. Autres bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent adhérer de manière facultative au présent régime, en acquittant\nl'intégralité de la cotisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés retraités qui bénéficiaient du présent régime\nau moment de la liquidation de leurs droits à l'assurance retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés en suspension du contrat de travail sans salaire, ni revenu\nde substitution provenant d'un régime de prévoyance dans les conditions\nprévues au dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa de l'article 125.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 126\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion. - Affiliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent régime, les entreprises doivent\naffilier, par la signature d'un bulletin d'affiliation, les salariés\nbénéficiaires définis à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>125 auprès de l'organisme assureur désigné à l'article 124.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tant qu'il est en vigueur, aucun salarié bénéficiaire ne peut quitter à\ntitre individuel et de son propre fait le présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 127\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Information\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, une notice d'information,\ndélivrée par l'organisme assureur à l'employeur, sera obligatoirement remise\npar ce dernier à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque salarié de l'entreprise afin de lui faire connaître les\ncaractéristiques du présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés seront informés, préalablement et individuellement, selon la\nmême méthode, de toute modification des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 128\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties. - Limite des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>128.1. Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du présent régime sont établies sur la base de la\nlégislation et de la réglementation de l'assurance maladie en vigueur au\nmoment de sa prise d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles seront revues, le cas échéant, sans délai en cas de changement de\nces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont couverts tous les actes et frais courants sur la période de garantie\nayant fait l'objet d'un remboursement et d'un décompte individualisé du\nrégime de base de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre de la législation maladie, accidents du\ntravail, maladies professionnelles et maternité ainsi que les actes et frais\nnon pris en charge par ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, expressément mentionnés dans le tableau des garanties visées\nci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties maternité prévues au présent régime n'interviennent que\npendant la période au cours de laquelle l'assurée reçoit des prestations en\nnature de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre du risque maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur verse, en cas de naissance d'un enfant du salarié,\nviable ou mort-né, une allocation dont le montant est égal au forfait en\nvigueur au jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait maternité du participant est également versé, en cas\nd'adoption d'un enfant mineur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un seul forfait peut être octroyé par période de 300 jours, à\nl'exception des naissances gémellaires ou de l'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates prises en compte, pour le versement du forfait maternité et pour\nle calcul de la période de 300 jours, sont les dates de naissance respectives\nde chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux d'indemnisation s'entendent y compris les prestations versées\npar la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nature des frais \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau d'indemnisation (1)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Conventionné |Non \n\n        \u003Cp>conventionné \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hospitalisation médicale, chirurgicale et maternité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>130 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de chirurgie (ADC)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes d'anesthésie (ADA) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autres honoraires \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait hospitalier engagé\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % des frais réels par jour \n\n        \u003Cp>et dans la limite de la réglementation en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>vigueur \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'accompagnement d'un enfant à charge de moins de 10 ans (sur\n        présentation d'un justificatif) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Transport remboursé par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes médicaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Généralistes (consultations et visites) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Spécialistes (consultations et visites) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de chirurgie (ADC)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes techniques médicaux (ATM) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes d'imagerie médicale (ADI) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes d'échographie (ADE)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Auxiliaires médicaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Analyses\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes médicaux non remboursés par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chirurgie réfractive des yeux (myopie, presbytie, astigmatisme et\n        hypermétropie) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Crédit annuel par bénéficiaire \n\n        \u003Cp>de 7 % du PMSS par oeil \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie remboursée par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie non remboursée par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contraceptifs (pilules et patchs) et patchs anti-tabac \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Crédit annuel par bénéficiaire de 1 % du \n\n        \u003Cp>PMSS \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins dentaires (à l'exception des inlay simple, onlay)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlay simple, onlay \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires remboursées par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlay core\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires non remboursées par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 % de la BR (2) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie acceptée par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie refusée par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 % de la BR (2) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses non dentaires (acceptées par la sécurité sociale)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Crédit annuel par bénéficiaire \n\n        \u003Cp>de 1 000 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses auditives \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthopédie et autres prothèses \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Optique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Monture \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR plus un crédit annuel par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire de 2,5 % du PMSS \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR plus un crédit annuel par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire de 5 % du PMSS \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles acceptées par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR plus un crédit annuel par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire de 5 % du PMSS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles refusées par la sécurité sociale (y compris lentilles \n\n        \u003Cp>jetables) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cure thermale (acceptée par la sécurité sociale)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de traitement et honoraires \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de voyage et hébergement\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Maternité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 €. Le niveau ne peut être inférieur à celui \n\n        \u003Cp>mentionné au poste hospitalisation médicale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et chirurgicale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Naissance d'un enfant déclaré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Acupuncture, chiropractie, ostéopathie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 € par acte, limité à 4 actes \n\n        \u003Cp>par année civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de prévention conformément aux dispositions du décret n°\n        2005-1226 du 29 septembre 2005 (3)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">BR = base de remboursement de la sécurité sociale. \n\n        \u003Cp>PMSS = plafond mensuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>€ = euro.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Les postes exprimés en crédit annuel s'entendent par année\n        civile.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) Les remboursements sont effectués pour des frais relevant des\n        législations maladie, accident de travail\u002F maladie professionnelle, et\n        maternité, et sont limités,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>toutes prestations comprises, aux frais réels engagés.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Sur la base de la cotation NGAP (nomenclature générale des\n        actes professionnels) si celle-ci était acceptée.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) Liste des actes de préventions :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>a) Scellement des sillons sur les molaires avant 14 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>b) Détartrage annuel complet sus et sous-gingival effectué en 2\n        séances maximum ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>c) Premier bilan du langage oral ou écrit pour un enfant de moins\n        de 14 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d) Dépistage de l'hépatite B ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>e) Dépistage une fois tous les 5 ans des troubles de l'audition\n        chez les personnes âgées de plus de 50 ans pour un des actes suivants\n        :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- audiométrie tonale ou vocale ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- audiométrie tonale avec tympanométrie ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- audiométrie vocale dans le bruit ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- audiométrie tonale et vocale ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- audiométrie tonale et vocale avec tympanométrie.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>f) Ostéodensitométrie pour les femmes de plus de 50 ans, tous les\n        6 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>g) Vaccinations suivantes, seules ou combinées :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- diphtérie, tétanos et poliomyélite : tous âges ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- coqueluche : avant 14 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- hépatite B : avant 14 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- BCG : avant 6 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>béole pour les adolescentes qui n'ont pas été vaccinées et pour\n        les femmes non immunisées désirant un enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- Haemophilus influenzae B - infections à l'origine de la\n        méningite de l'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vaccination contre les infections invasives à pneumocoques pour\n        les enfants de moins de 18 mois. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>128.2. Limites des garanties. - Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de garantie, les exclusions et les limites de garantie\nne s'appliquent pas lorsqu'elles ont pour effet d'empêcher les prises en\ncharge minimales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'article R. 871-2 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne donnent pas lieu à remboursement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de soins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés avant la date d'effet de la garantie ou après la cessation de\ncelle-ci. La date prise en considération est, dans tous les cas, celle\nfigurant sur les décomptes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déclarés après un délai de 2 ans suivant la date des soins pratiqués\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés hors de France. Toutefois, si la caisse de sécurité sociale à\nlaquelle le salarié est affilié prend en charge les frais engagés hors de\nFrance, ceux-ci seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris en charge par l'organisme assureur sur la base de remboursement\nutilisée par la sécurité sociale et selon les garanties prévues par le\nprésent régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- non remboursés par les régimes de base de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ne figurant pas à la nomenclature générale des actes professionnels ou\nà la classification commune des actes médicaux, et même s'ils ont fait\nl'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification de refus ou d'un remboursement nul par le régime de base, sauf\npour les actes prévus expressément dans le tableau de garantie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés dans le cadre de la législation sur les pensions militaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés au titre de l'hospitalisation dans les centres hospitaliers de\nlong séjour ou dans les unités de long séjour relevant des centres\nhospitaliers, dans les sections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cure médicale des maisons de retraites, des logements foyers ou des\nhospices ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les participations forfaitaires et les franchises restant à la charge du\nsalarié prévues à l'article L. 322-2 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la majoration de participation prévue aux articles L. 162-5-3 et L.\n161-36-2 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépassements d'honoraires sur les actes cliniques et techniques pris\nen application du 18° de l'article L. 162-5 du code de la sécurité sociale,\nà hauteur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins du montant du dépassement autorisé sur les actes cliniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes soumis à entente préalable de la\nsécurité sociale, en l'absence de notification de refus à ces ententes\npréalables par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services de la sécurité sociale, les règlements éventuels seront\neffectués après avis des praticiens-conseils de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes dont la cotation n'est pas conforme\nà la nomenclature générale des actes professionnels ou à la classification\ncommune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actes médicaux, le remboursement est limité à la cotation définie par\ncette nomenclature ou cette classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes dont les dépassements d'honoraires\nne sont pas autorisés par les conventions nationales signées entre les\nrégimes de base et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les représentants des praticiens ou dans les cas où ces dépassements ne\ncorrespondent pas aux conditions conventionnelles, le remboursement est limité\nà la base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de remboursement utilisée par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les médicaments figurant dans un groupe générique prévu au code de\nla santé publique et ayant fait l'objet d'un remboursement par l'organisme de\nsécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale sur la base du tarif forfaitaire de responsabilité applicable à ce\ngroupe de médicaments, le remboursement complémentaire effectué par\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur se fera également sur la base du tarif forfaitaire de\nresponsabilité applicable à ce groupe de médicaments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exception du forfait maternité, pour les actes ou postes de garantie\nexprimés sous la forme d'un crédit annuel, celui-ci correspond au montant\nmaximum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation. Ces crédits annuels et ces forfaits sont exclusifs, pour\nles actes ou postes de garantie concernés, de toutes autres indemnisations de\nla part de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de s'assurer du respect de ces principes, il pourra être demandé au\nsalarié de fournir tout devis ou facture relatif, notamment, aux actes et\nfrais dentaires ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'optique envisagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'ils soient demandés par l'organisme assureur ou produits spontanément\npar le salarié, les devis feront l'objet d'un examen par un professionnel de\nsanté dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect des règles déontologiques s'appliquant aux praticiens. L'organisme\nassureur peut également missionner tout professionnel de santé pour procéder\nà une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expertise médicale de l'assuré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un tel cas de figure les frais et honoraires liés à ces opérations\nd'expertise seront à la charge exclusive de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais inhérents à des séjours en établissement\npsychiatrique en secteur non conventionné est limitée à 90 jours par année\ncivile et fait l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un règlement sur la base du remboursement utilisée par le régime de\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de télétransmission par les organismes de base en cas de\nconsultation d'un praticien du secteur non conventionné, l'assuré doit\ntransmettre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur une facture détaillée établie par son médecin, à\ndéfaut, l'indemnisation se fera sur la base de la garantie prévue pour les\nactes conventionnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>128.3. Plafond des remboursements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'intervention en secteur non conventionné sur la base d'une\nprestation calculée par référence aux tarifs retenus par les régimes de\nbase de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les actes effectués en secteur conventionné, la prestation ne pourra\nexcéder celle qui aurait été versée si la dépense avait été engagée en\nsecteur conventionné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations complémentaires sont limitées aux frais réels dûment\njustifiés restant à charge du salarié, après intervention du régime de\nbase de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale, et\u002F ou d'éventuels organismes complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 129\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Suspension de garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion du salarié est maintenue dans les mêmes conditions que celles\nde la catégorie de personnel dont il relève :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'arrêt de travail pour cause de congé d'adoption ou de\npaternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'arrêt de travail pour accident du travail, accident de trajet ou\nmaladie professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de suspension du contrat de travail, avec maintien de salaire total\nou partiel ou versement d'indemnités journalières complémentaires financées\nau moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour partie par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une telle hypothèse, l'entreprise poursuit normalement le versement de\nsa contribution pendant toute la période de suspension du contrat de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnisée. Parallèlement, le salarié doit obligatoirement continuer à\nacquitter sa propre quote-part de cotisations, qui sera prélevée\nnormalement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la fin du maintien de salaire total ou partiel, le bénéfice du\nrégime sera suspendu jusqu'à la reprise effective d'activité du salarié et\nchacune des parties sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispensée du versement des contributions finançant ledit régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces conditions, les frais médico-chirurgicaux dont la date des soins\nse situe durant cette période de suspension ne donnent pas lieu à une prise\nen charge au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre du présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension intervient à la date de cessation de l'activité\nprofessionnelle et s'achève dès la reprise effective du travail par\nl'intéressé au sein de l'effectif assuré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'une suspension du contrat de travail sans salaire, ni revenu\nde substitution provenant d'un régime de prévoyance, les salariés ont la\npossibilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demander à bénéficier du maintien du présent régime à titre individuel\net facultatif, dans les conditions prévues au dernier alinéa de l'article\n125.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les cotisations seront à la charge exclusive des salariés. Le\nprécompte des cotisations ne sera pas assuré par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période définie à l'article L. 331-2 du code de la sécurité\nsociale au cours de laquelle l'assurée reçoit des prestations en nature de la\nsécurité sociale au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre du risque maternité et tant que le contrat de travail est en vigueur,\nles garanties du présent régime seront maintenues à la salariée sans\npaiement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute reprise de travail met fin au bénéfice de la gratuité à compter du\n1er jour du mois qui suit la reprise d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 130\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont établies sur la base de la législation de l'assurance\nmaladie et de la réglementation sociale et fiscale en vigueur au moment de la\nprise d'effet du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations seront revues sans délai en cas de changement de ces\ntextes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires pourront également convenir d'une révision des\ngaranties en tout ou partie à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les années 2012 et 2013, les cotisations mensuelles contributions et\ntaxes comprises, exprimées en pourcentage du PMSS sont détaillées dans le\ntableau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cotisations (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Participation patronale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Participation \n\n        \u003Cp>salariale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant \n\n        \u003Cp>total \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié régime général de la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,59 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,56 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,67\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié régime local Alsace-Moselle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,34 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,33 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,67\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ayants droit régime général de la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,68 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,68 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ayants droit régime local Alsace-Moselle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,92\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,92\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">(1) Exprimée en pourcentage du plafond mensuel de la\n        sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2014, et au 1er janvier de chaque année, les\ncotisations seront indexées au minimum sur le dernier indice connu de\nl'évolution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépenses de santé communiqué par les caisses nationales d'assurance\nmaladie sauf si les résultats du régime compensent l'évolution de cet\nindice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont payables trimestriellement à terme échu. Elles\ndoivent être versées à l'organisme assureur désigné à l'article 124 dans\nle premier mois de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque trimestre civil pour le trimestre écoulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont dues pour la totalité du mois au cours duquel les\ngaranties sont accordées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur, en application de l'article L. 932-9 du code de la\nsécurité sociale, procédera, sans suspension des garanties pour le salarié,\nau recouvrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des cotisations dues par l'entreprise en cas de non-paiement dans les\ndélais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 131\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Revalorisation de la cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations peuvent être révisées et\u002F ou modifiées au 1er janvier\npar l'application d'un taux qui dépend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'évolution des dépenses de santé prévues sur la base des\néléments fournis par les caisses nationales d'assurance maladie pour\nl'exercice en cours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'équilibre technique global du régime qui prend en compte\nl'équilibre (rapport prestations\u002F cotisations) du régime frais de soins de\nsanté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute évolution des cotisations suivra la clé de répartition définie à\nl'article 130.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité paritaire de gestion et de suivi du régime exerce un rôle\nprépondérant dans le cadre du pilotage du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 132\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132.1. Règlement des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur procède aux versements des prestations au vu des\ndécomptes originaux des prestations en nature ou le plus souvent grâce à\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>télétransmission établie avec les caisses primaires d'assurance maladie,\nou le cas échéant encore sur pièces justificatives des dépenses\nréelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations garanties sont versées soit directement aux salariés, soit\naux professionnels de santé par tiers payant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités pratiques complémentaires du règlement des prestations\n(pièces justificatives ...) seront détaillées dans le contrat d'adhésion de\nl'entreprise et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notice d'information remise aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132.2. Tiers payant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'enregistrement de l'affiliation du salarié auprès de l'organisme\nassureur, il lui est remis une carte santé permettant la pratique du tiers\npayant avec certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions de santé et l'obtention, le cas échéant, de prises en charge\nhospitalières, optiques, dentaires ou d'autres professions bénéficiant d'un\naccord de tiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>payant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette carte santé reste la propriété de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'engage à demander la restitution de la carte santé auprès\ndu salarié, si elle est en cours de validité, dans le délai de 15 jours\nsuivant la cessation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitive des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132.3. Prescription\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes actions dérivant du présent régime sont prescrites dans le délai\nde 2 ans à compter de l'événement qui y donne naissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132.4. Recours contre les tiers responsables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de paiement des prestations par l'organisme assureur à l'occasion\nd'un accident comportant un tiers responsable, l'organisme assureur est\nsubrogé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaire des prestations dans son action contre le tiers responsable,\ndans la limite des dépenses qu'il a supportées, conformément aux\ndispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 133\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Maintien des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié et ses éventuels ayants droit, la garantie cesse d'être\naccordée à l'expiration du mois au cours duquel prend fin le contrat de\ntravail qui lie le salarié à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou, en cas de maintien des droits au titre de l'article 134 du\nprésent régime, le dernier jour du mois au cours duquel le bénéficiaire\ncesse d'être garanti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre exceptionnel et à condition que la totalité des cotisations\nmensuelles afférentes à la période de couverture aient été acquittées, la\ngarantie peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenue jusqu'à la fin du trimestre au cours duquel prend fin le contrat\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>133.1. Salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de frais de santé prévu par les présentes dispositions pourra\nêtre maintenu au profit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des anciens salariés bénéficiaires de prestations d'incapacité ou\nd'invalidité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des anciens salariés bénéficiaires de prestations de Pôle emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des anciens salariés bénéficiaires d'une pension de retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les intéressés doivent en faire la demande auprès de l'organisme assureur\ndésigné à l'article 124 dans les 6 mois suivant la rupture du contrat de\ntravail ou la fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période de portabilité prévue à l'article 134.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les salariés en font la demande, ce maintien de garanties prendra effet\nau plus tard au lendemain de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties dont bénéficient les anciens salariés sont identiques à\ncelles relatives aux prestations versées aux salariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tarifs applicables aux anciens salariés visés par le présent article\nne peuvent être supérieurs de plus de 50 % aux tarifs globaux applicables aux\nsalariés actifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les années 2012 et 2013, la cotisation mensuelle, contributions et\ntaxes comprises, sera appelée conformément au tableau ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque leurs garanties cessent, les ayants droit du salarié couvert par le\nprésent régime peuvent bénéficier d'une couverture frais de santé sous\nréserve qu'ils en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fassent la demande expressément à l'organisme assureur désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un salarié bénéficiaire du présent régime, y\ncompris en période de portabilité des droits, ses ayants droit\nbénéficieront des garanties du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, sans paiement des cotisations, pendant 12 mois à compter du\npremier jour du mois suivant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ont la qualité d'ayant droit les bénéficiaires visés à l'article 125.3\ndu présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la fin de la période de gratuité, les ayants droit pourront bénéficier\nd'une couverture frais de santé sous réserve qu'ils en fassent la demande\nexpressément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur désigné à l'article 124 du présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 134\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Portabilité des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires du régime les anciens salariés des entreprises dont\nla rupture du contrat de travail ouvre droit au régime d'indemnisation de\nl'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils bénéficient du maintien des garanties du régime de remboursement\nfrais de santé dès le lendemain de la fin de leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la portabilité est égale à la durée du dernier contrat de\ntravail, appréciée en mois entiers, dans la limite de 9 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties est facultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les bénéficiaires disposent de la faculté de renoncer au maintien\ndes garanties, sous réserve de le notifier par écrit, à l'entreprise, dans\nles 10 jours suivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de cessation de leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute renonciation est définitive et concerne l'ensemble des garanties de\nprévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés susvisés devront fournir chaque mois à l'entreprise\nun document attestant de leur prise en charge par le régime d'assurance\nchômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du régime cessera dans les hypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de reprise d'une activité professionnelle et de cessation\nconcomitante du bénéfice du régime d'assurance chômage. Dans une telle\nhypothèse, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartiendra au salarié concerné de transmettre à l'entreprise ou à\nl'assureur le justificatif de cessation du régime d'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de non-paiement par l'ancien salarié des cotisations destinées au\nfinancement du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du maintien de ces garanties est assuré conjointement par\nl'ancien employeur et l'ancien salarié dans les mêmes proportions\nqu'antérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de révision de la cotisation des salariés en activité, la\ncotisation des anciens salariés bénéficiant du dispositif de portabilité\nsera révisée dans les mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations salariales seront payées par le biais d'un précompte\neffectué sur le solde de tout compte dont le montant correspond à\nl'intégralité des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dues ainsi que des charges salariales y afférentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette quote part sera cependant remboursée, sur demande justifiée du\nsalarié, en tout ou partie, en cas de reprise d'une activité professionnelle\navant la fin de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de portabilité, mettant fin à la prise en charge par le régime\nd'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires de la portabilité des droits pourront, à l'issue de la\npériode de portabilité, bénéficier d'un maintien de garanties de la\ncouverture de remboursement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de frais de santé dans les conditions de l'article 4 de la loi Evin et des\ndispositions du contrat d'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le délai de 6 mois prévu à l'article 133 pour pouvoir\neffectuer une demande de maintien des garanties, est reporté au terme de la\npériode de portabilité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle peut atteindre 9 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 135\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Fonds social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un fonds social est instauré au sein du présent régime ayant pour objet\nd'attribuer aux salariés des aides à caractère social dans le cadre du\nrégime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursement des frais de santé, mis en place par la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les aides à caractère exceptionnel sont versées aux salariés les plus\ndéfavorisés ou les plus en détresse, selon les critères définis par la\ncommission de secours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire. Elles interviennent pour compléter des dépenses médicales\nau-delà des prises en charge de la sécurité sociale et éventuellement du\nprésent régime, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir excéder les frais réels exposés par les salariés et dans les\nconditions et limites prévues par la réglementation sur les contrats frais de\nsanté responsables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les aides sont accordées par une commission de secours paritaire créée\npour gérer le fonds de secours. Elles possèdent le caractère de secours,\nc'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnel, individuel, en fonction des besoins du salarié et sans\ncondition d'ancienneté, de position hiérarchique, d'assiduité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 136\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Comité paritaire de gestion et de suivi du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du présent régime par les partenaires sociaux est effectué par\nun comité paritaire de suivi et de gestion constitué sous forme d'association\nentre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs\nsignataires de la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce comité a pour vocation d'assurer le pilotage du régime au mieux des\nintérêts des salariés et entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fonctionnera grâce à une indemnité de 1 % des cotisations brutes\nprélevées sur le compte de résultat prévu par l'article 131 du présent\nrégime notamment pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- couvrir ses frais de fonctionnement (déplacements, salaires,\nsecrétariat, édition) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- former et informer les négociateurs paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- financer les études et l'information nécessaires au fonctionnement du\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement de ce comité seront détaillées aux\nstatuts de l'association susmentionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 137\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Présentation de la méthode de classification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diversité des entreprises relevant de la branche professionnelle a\ncréé l'obligation de déterminer une méthode de classification adaptable à\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises concernées et à toutes les fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La méthode retenue repose sur 6 critères classants communs à tous les\nemplois, permettant d'apprécier objectivement les composantes de chaque emploi\net le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>degré de maîtrise, par chaque salarié, de son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, afin de déterminer le positionnement de chaque emploi dans la grille\nde classification, celui-ci a fait l'objet d'une pesée résultant de\nl'évaluation de 6 critères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères classants sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissances requises ou expérience équivalente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicité, complexité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- initiative, autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animation, encadrement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une définition générique de ces critères classants est donnée en annexe\nau présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chacun de ces critères classants, il est attribué 9 degrés de\nmaîtrise permettant d'effectuer la pesée de chaque emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le positionnement dans la grille de classification est fonction de la somme\ndes degrés attribués pour chacun des 6 critères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce positionnement s'exprime en niveaux pour les 3 catégories\nprofessionnelles que sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les ouvriers et employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les techniciens et agents de maîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux de qualification sont au nombre de 7 pour les ouvriers et les\nemployés, au nombre de 5 pour les techniciens et les agents de maîtrise et de\n5 pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres, soit au total 17 niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification portant sur les emplois s'applique indépendamment de la\npersonne et notamment du sexe, de l'origine, de l'âge et du handicap des\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupant les emplois objets de la présente classification et de toute autre\ncause visée à l'article L. 1132-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 138\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de la classification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque emploi se définit comme une situation de travail correspondant à un\nou plusieurs postes de travail et mobilisant des activités et des compétences\nde même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois vise donc à peser chaque emploi pour\nl'évaluer afin de définir un positionnement pour chacun d'entre eux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 139\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Définition de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un emploi est un ensemble d'un ou de plusieurs postes de travail mobilisant\ndes activités et des compétences de même nature et suffisamment proches\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir être exercés par les mêmes personnes, moyennant adaptation ou\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque emploi identifié dans l'entreprise fait l'objet d'une description\npar le biais d'une fiche emploi comprenant les rubriques suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités principales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- compétence requise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contexte d'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La description de l'emploi doit faire apparaître les niveaux de maîtrise\nrequis minimum et maximum des activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 140\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Double pesée de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi s'étend sur une fourchette de niveau\u002F degrés (un ou plusieurs\nniveaux, un ou plusieurs degrés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une pesée minimum et une pesée maximum sont réalisées afin de définir\nla fourchette de points déterminant le seuil et le plafond du positionnement\nde l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque pesée, il est procédé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification du degré des critères classants (minimum et maximum)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'application des définitions par degré de chaque critère classant à\nl'emploi considéré telles que données en annexe au présent titre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la détermination du nombre de points associés pour chacun d'eux\nconformément à la grille de pesée des critères classants établie en annexe\nau présent titre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attribution du niveau\u002F degré en fonction de différentes tranches de\npoints correspondant à des degrés de maîtrise\u002F expertise de l'emploi requis\nen application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la grille de classification fixée en annexe au présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 141\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Positionnement par catégories professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les catégories professionnelles ouvriers et employés relèvent des niveaux\nOE de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les catégories professionnelles techniciens et agents de maîtrise\nrelèvent des niveaux TA de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La catégorie professionnelle cadre relève des niveaux CA de la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 142\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à sa mise en oeuvre, l'employeur informera et consultera le\ncomité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel lorsqu'ils\nexistent, de la mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre de la nouvelle grille de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>142.1. Mise en place d'une commission paritaire de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle classification sera mise en oeuvre dans l'entreprise par la\ncréation d'une commission paritaire de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition de cette commission, le nombre et les dates des réunions\nainsi que la formation dont pourront bénéficier ses membres seront définis\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concertation entre les délégués syndicaux ou, à défaut, les\nreprésentants élus du personnel lorsqu'ils existent, et l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'échec de la concertation ou en l'absence de représentants du\npersonnel, l'entreprise met en oeuvre la nouvelle classification par la\ncréation d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission de classification ayant même mission que la commission paritaire\nde classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprendra une délégation de la direction et une délégation du\npersonnel dont le nombre variera en fonction de l'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, pour les entreprises dont l'effectif se situe entre 1 et 49\nsalariés, la délégation du personnel sera composée de 2 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises dont l'effectif se situe entre 50 et 499 salariés, la\ndélégation du personnel sera composée de 3 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises dont l'effectif est égal ou supérieur à 500\nsalariés, la délégation du personnel sera composée de 4 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mener à bien sa mission, la délégation du personnel recevra une\nformation de 1 à 3 jours auprès de l'organisme de son choix. Les heures\nconsacrées à cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation seront considérées comme du temps de travail effectif et\nrémunérées comme telles, les coûts pédagogiques, les frais de déplacement\nainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'hébergement seront à la charge de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation pourra être inscrite dans le plan de formation de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, un module de formation élaboré de manière paritaire au\nniveau national sera mis à la disposition des membres de la délégation du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>142.2. Missions de la commission paritaire de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de classification a pour mission de définir les\ndifférents secteurs de l'entreprise, les filières de celle-ci ainsi que les\nemplois et les postes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existants dans l'entreprise puis de classer ces postes au sein de chacun des\nemplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter une bonne mise en oeuvre et application de cette nouvelle\nclassification au sein de chaque entreprise, la commission paritaire de\nclassification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuiera dans ses travaux sur l'utilisation du guide méthodologique\nclassification élaboré par les partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition des profils d'emploi ainsi que la pesée des postes sont\nréalisées par l'entreprise avant validation par la commission paritaire de\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de validation par la commission paritaire de classification,\nl'entreprise met en oeuvre la nouvelle classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, l'employeur notifiera ensuite à chaque salarié sa\nnouvelle classification telle qu'elle résulte des présentes dispositions par\nlettre recommandée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec avis de réception ou lettre remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié pourra dans un délai de 1 mois à partir de la notification\nde sa classification faire valoir à son employeur, par lettre motivée, toute\nobservation sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification qui lui aura été notifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur disposera alors d'un délai de 1 mois pour faire part de ses\néventuelles observations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord, le salarié pourra demander à l'employeur un\nréexamen de sa situation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord persistant, la commission paritaire de classification\npourra être saisie afin de concilier les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>142.3. Evaluation régulière des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois devra faire l'objet d'un réexamen par la\ncommission paritaire de classification toutes les fois que l'entreprise aura\nmodifié la structure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des emplois. Une revue complète et, le cas échéant, une révision de la\nclassification sera organisée tous les 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 143\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à faire le point à l'expiration d'une\nannée à compter de la date d'entrée en vigueur des présentes dispositions\net à procéder à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bilan d'évaluation des résultats de son application. Elles pourront, en\nfonction de ce bilan, procéder aux ajustements conventionnels qu'elles\nestimeront nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 144\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Non-dérogation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent titre s'impose aux établissements, entreprises et groupes qui\nne peuvent y déroger que de manière plus favorable. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Critères classant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Critères classants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Définition des critères créés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Précision\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Connaissances \n\n        \u003Cp>Expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Connaissances théoriques et pratiques requises dans un emploi. \n\n        \u003Cp>Le degré de connaissance se mesure par un diplôme, une\n        expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente, une habilitation interne ... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte du niveau, de l'ampleur et de la variété \n\n        \u003Cp>des connaissances utilisées, que celles-ci aient été acquises\n        par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la formation scolaire ou par l'expérience :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- connaissance de la discipline de base\u002F connaissances\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>spécifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- méthodes de raisonnement ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- connaissance du fonctionnement des services, des règles et des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>procédures... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicité \n\n        \u003Cp>Complexité \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>La complexité prend en compte la difficulté et la diversité des\n        situations \n\n        \u003Cp>rencontrées dans l'emploi et le niveau de réflexion nécessaire\n        pour effectuer\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>les activités ou prendre les décisions inhérentes à l'emploi.\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- de la multiplicité et la diversité des tâches ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de leur imbrication ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la polycompétence. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Initiative \n\n        \u003Cp>Autonomie \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Marge de manoeuvre dont on dispose dans une situation de travail\n        (dans la \n\n        \u003Cp>réalisation et dans l'organisation du travail).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elle se mesure par le type d'instruction reçu ou à disposition :\n        consignes,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>directives, objectifs...\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elle se traduit pour les premiers niveaux (OE) par le degré\n        d'initiative requis\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>sur l'emploi. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- de la nature des consignes et du contrôle à effectuer sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>résultats du travail réalisé par rapport aux consignes ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la fréquence des incidents et contre-ordres remettant en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>cause le plan de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la part de liberté et de pouvoir d'élaboration propre de\n        son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travail, sur la base des consignes pour les transformer en\n        actions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou décisions. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsabilité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Influence de l'emploi sur le fonctionnement et le résultat de\n        l'équipe, de \n\n        \u003Cp>l'entité ou de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elle se mesure par l'impact des décisions et actions prises sur\n        l'activité et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'organisation de l'entreprise. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte de la difficulté des décisions à prendre \n\n        \u003Cp>du fait :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'éventail des choix et de l'impact de la décision sur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- du nombre et de la complexité des éléments à prendre en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>considération lors de la décision ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- des risques prix lors des choix. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Animation \n\n        \u003Cp>Encadrement\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Encadrement : action d'encadrer des salariés au sens hiérarchique \n\n        \u003Cp>(organisation, contrôle, évaluation).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Animation : action de coordonner un groupe, de former, d'apporter\n        des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conseils techniques à un ou plusieurs salariés. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- de la nature de la supervision exercée (hiérarchique ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>spécifiquement technique) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la fréquence de celle-ci ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- des effectifs supervisés et de la différence du niveau de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualification des personnes supervisées\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la facilité matérielle des contacts (proximité géographique\n        -\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moyens de communication) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'importance de la formation à réaliser dans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'unité dont le titulaire a la charge. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Communication\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Action d'entretenir des relations de travail verbales ou écrites,\n        avec \n\n        \u003Cp>l'environnement externe ou interne : recueil, analyse,\n        exploitation,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>transmission et présentation des informations. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ce critère tient compte : \n\n        \u003Cp>- du nombre et de la diversité des interlocuteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'importance des résultats à obtenir par cette action de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>communication ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la fréquence de la relation (permanente, périodique,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>épisodique). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des degrés pour chaque critère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Connaissances requises ou expérience équivalente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Connaissances théoriques et pratiques requises dans un emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le degré de connaissance se mesure par un diplôme, une expérience\néquivalente, une habilitation interne...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert des connaissances approfondies et une expérience\n        professionnelle permettant d'assurer la responsabilité de la totalité\n        ou \n\n        \u003Cp>d'une partie des grandes fonctions de l'entreprise. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la maîtrise de plusieurs spécialités\n        professionnelles permettant d'avoir une vision globale. \n\n        \u003Cp>Il nécessite des connaissances approfondies et expériences\n        professionnelles permettant de définir des politiques dans ses champs\n        d'intervention. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la maîtrise de spécialités professionnelles : \n\n        \u003Cp>- connaissances approfondies dans un domaine principal qui\n        permettent l'étude, la mise en oeuvre et l'amélioration de moyens et\n        procédés ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- connaissances dans une spécialité complémentaire ou domaine de\n        l'entreprise type : programmation, gestion du personnel,\n        administration, gestion\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>économique... Le niveau de connaissances équivaut à un niveau de\n        bac + 4\u002F bac + 5 ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Ingénieurs\u002F cadres diplômés débutants ou cadres classés comme\n        teIs en raison d'une expérience professionnelle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la maîtrise d'une spécialité professionnelle et\n        des connaissances ponctuelles sur des activités spécifiques ou\n        connexes qui permettent \n\n        \u003Cp>l'étude, la mise en oeuvre et l'amélioration de moyens et\n        procédés dans ces domaines. Le niveau de connaissances équivaut à\n        un bac + 2 complété par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>une formation technique ou une expérience professionnelle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi exige la maîtrise d'une spécialité professionnelle\n        (technique\u002F administrative, commerciale...). \n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissances équivaut à bac + 2 (BTS, DUT, DEUG) ou\n        expérience équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CQP attaché commercial. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi exige la maîtrise d'une technique et une connaissance de\n        l'environnement de travail (organisation, process...). \n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissance équivaut à un niveau bac éventuellement\n        complétée par une formation technique ou une expérience\n        équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CQP encadrement intermédiaire. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi exige la maîtrise d'une technique professionnelle adaptée\n        à l'emploi. En outre, l'emploi requiert des connaissances du produit\n        fabriqué, des \n\n        \u003Cp>équipements ou des procédures administratives.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissances équivaut à celui d'un brevet\n        professionnel, éventuellement bac, obtenu par un diplôme ou par une\n        expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CQP conducteur de ligne, animateur d'équipe de production, agent\n        logistique, agent de maintenance. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la connaissance d'une technique adaptée à\n        l'emploi. \n\n        \u003Cp>Le niveau de connaissance équivaut à celui d'un CAP\u002F BEP\u002F CQP\n        obtenu par un diplôme ou une expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CQP conducteur de machine... \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>1 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert une formation de base acquise lors de la scolarité\n        obligatoire ou complétée le cas échéant pour une formation ou par\n        une pratique \n\n        \u003Cp>professionnelle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>La complexité prend en compte la difficulté et la diversité des\nsituations rencontrées dans l'emploi et le niveau de réflexion nécessaire\npour effectuer les tâches ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre les décisions inhérentes à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>9 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la conduite d'un domaine ou secteur d'activité à\n        partir d'objectifs à moyen ou long termes : \n\n        \u003Cp>La technicité relève de la difficulté de traitement des\n        problématiques rencontrées avec la prise en compte de l'ensemble\n        des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>contraintes : techniques, financières, humaines, du marché,\n        d'évolution des objectifs et stratégies. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la conduite d'une fonction ou d'un projet à partir\n        d'objectifs à moyen terme : \n\n        \u003Cp>La technicité relève :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de la maîtrise d'une multitude des paramètres (techniques,\n        économiques, organisationnels...) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- de l'appréhension rapide des questions de fabrication, d'étude,\n        de recherches d'essais, d'achat, de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- la mise en oeuvre d'actions\u002F solutions nouvelles dans plusieurs\n        disciplines en vue d'atteindre les objectifs. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'étude, la réalisation et la coordination\n        d'activités différentes et complémentaires à partir d'objectifs de\n        travail définis \n\n        \u003Cp>sur le moyen terme. La réalisation des travaux se traduit par la\n        résolution de problèmes complexes et l'invention d'actions\u002F\n        solutions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nouvelles dans une discipline complète en vue d'atteindre les\n        objectifs \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert la mise en oeuvre et la coordination de travaux\n        complexes d'une activité à partir d'objectifs à court terme. \n\n        \u003Cp>La réalisation des travaux nécessite l'application et l'adaptation\n        des actions en vue d'atteindre les objectifs. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution des travaux complexes à partir\n        d'objectifs spécifiques à court terme. \n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à l'application de techniques\n        différentes et requises en totalité sur plusieurs postes de travail\n        (faisant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>partie de l'emploi). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Polycompétence\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux complexes à partir de\n        consignes précises et comportant des difficultés techniques. \n\n        \u003Cp>La réalisation des opérations suppose :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- un savoir-faire basé sur des connaissances théoriques\n        (spécialisations professionnelles) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- une compréhension globale des situations, des installations ou\n        des systèmes de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à l'application de techniques\n        différentes requises en partie sur plusieurs postes de travail\n        (faisant partie\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de l'emploi).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Polycompétence\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux qualifiés selon des\n        directives précises (ordonnancement des activités à réaliser). \n\n        \u003Cp>La réalisation des opérations suppose la combinaison d'un\n        savoir-faire pratique et\u002F ou théorique du métier (produits,\n        équipements,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>procédures) à partir d'éléments connus.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à la maîtrise de plusieurs\n        techniques connexes (1) requises en totalité sur plusieurs postes de\n        travail\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(faisant partie de l'emploi). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Polycompétence\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux qualifiés et successifs\n        selon des instructions précises ou modes opératoires. \n\n        \u003Cp>La technicité relève de la maîtrise des basiques du métier :\n        mise en oeuvre d'actions connues et nombreuses, détection des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dysfonctionnements...\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>La polycompétence correspond à la maîtrise de plusieurs\n        techniques connexes (1) requises en partie sur plusieurs postes de\n        travail\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(faisant partie de l'emploi. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré \n\n        \u003Cp>1 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert l'exécution de travaux simples, répétitifs, de\n        courte durée et mettant en oeuvre une connaissance limitée des moyens \n\n        \u003Cp>de travail et un savoir-faire pratique acquis par reproduction.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">(1) Techniques connexes : application de techniques\n        voisines constituant un prolongement ou un complément de la technique\n        exercée. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Initiative\u002F autonomie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Marge de manoeuvre dont on dispose dans une situation de travail (dans la\nréalisation et dans l'organisation du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se mesure par le type d'instruction reçu\u002F à disposition : consignes,\ndirectives, objectifs...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se traduit pour les premiers niveaux (OE) par le degré d'initiative\nrequis sur l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de politiques fixant des objectifs\n        à atteindre à long terme. \n\n        \u003Cp>L'emploi requiert la définition des méthodes et procédés à\n        mettre en oeuvre. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de programmes fixant des objectifs\n        à atteindre à moyen ou long terme. \n\n        \u003Cp>L'activité requiert le choix des méthodes et procédés à mettre\n        en oeuvre, souvent prédéfinis pour réaliser les objectifs et mettre\n        en oeuvre la stratégie de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'entreprise. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de programmes fixant des objectifs\n        à atteindre (court\u002F moyen terme). \n\n        \u003Cp>L'activité nécessite l'identification et la mise en oeuvre de\n        solutions nouvelles et adaptées aux objectifs à atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Dans l'organisation du travail, l'emploi requiert d'adapter son\n        activité pour faire face aux aléas et\u002F ou aux demandes simultanés.\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de programmes fixant le cadre\n        d'action et les objectifs à atteindre. \n\n        \u003Cp>L'activité nécessite des propositions d'adaptation en fonction du\n        contexte et soumises à validation.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>L'emploi peut requérir une autonomie pour organiser son travail en\n        fonction de l'activité (gestion du planning, priorisation des\n        activités à gérer, visites\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>clients). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir d'objectifs spécifiques. \n\n        \u003Cp>L'activité nécessite une autonomie qui se traduit par :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- l'analyse des données en fonction des objectifs ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- le choix des moyens et méthodes les plus appropriés et connus\n        ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- la réalisation des ajustements afin d'atteindre les objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Les contrôles ultérieurs permettent d'apprécier la réalisation.\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de directives où tous les\n        détails ne sont pas déterminés (critères de choix en partie\n        définis). \n\n        \u003Cp>L'emploi requiert l'analyse des informations dans le cadre des\n        directives, des procédures et techniques.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le contrôle de la bonne réalisation du travail a lieu à la fin\n        des opérations. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir de directives précises, les\n        critères de choix étant clairement définis. \n\n        \u003Cp>L'emploi requiert un (auto) contrôle des résultats et la\n        résolution des dysfonctionnements dans le cadre de procédures et de\n        techniques.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>L'activité peut être soumise à des contrôles ponctuels en cours\n        de réalisation par l'encadrant hiérarchique. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir d'instructions indiquant les\n        actions à accomplir, les méthodes à utiliser, les moyens\n        disponibles. Ces instructions peuvent \n\n        \u003Cp>être complétées par des documents techniques, des consignes\n        orales complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Le travail est soumis à des contrôles fréquents. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Degré 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le travail est réalisé à partir d'instructions précises fixant la\n        nature du travail et les modes opératoires à appliquer. \n\n        \u003Cp>Le travail est soumis à un contrôle permanent. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant pourra être dénoncé conformément aux articles L.\n2261-9 et suivants du code du travail par l'un ou l'autre des signataires ou\nadhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'avenant a été dénoncé par la totalité des signataires ou\nadhérents employeurs ou la totalité des signataires ou adhérents salariés,\nla dénonciation entraîne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se réunir, au plus\ntard dans un délai de 3 mois suivant la réception de la lettre de\ndénonciation en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'engager des négociations conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'avenant reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'avenant ainsi dénoncé\nreste applicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 12 mois, le texte de l'avenant cesse de produire ses\neffets, sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2261-13\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exception des dispositions du chapitre IV du titre VI, relatif au frais\nde santé, qui prendront effet dès le 1er janvier 2012, l'ensemble des autres\ndispositions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent avenant prendra effet à compter du lendemain de la date de\npublication de l'arrêté d'extension au Journal officiel, sous réserve d'une\nopposition dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de 15 jours courant à compter de sa date de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale, en deux exemplaires, dont\nune version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation patronale\nauprès du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 14 du 16 octobre 2013 relatif à la prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent d'ajouter un article 122.5 à l'article 122 de la\nconvention collective des activités industrielles de\nboulangerie-pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 122.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité paritaire de suivi du régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du présent régime de prévoyance par les partenaires sociaux est\neffectué par un comité paritaire de suivi, constitué entre les\nreprésentants des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales de salariés et d'employeurs signataires de\nl'avenant n° 10 du 11 octobre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité a pour mission d'assurer le suivi du régime de prévoyance au\nmieux des intérêts des salariés et des entreprises de la branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il rend compte, chaque année, et aussi souvent que nécessaire, de ses\ntravaux à la commission paritaire nationale qui a, seule, compétence pour\napporter au régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance les modifications nécessaires par voie d'avenants à la\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que, sauf circonstances exceptionnelles le\njustifiant, le comité se réunira aux mêmes dates que le comité paritaire de\ngestion et de suivi du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime de remboursement complémentaire des frais médicaux, chirurgicaux\net d'hospitalisation. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée, sauf\ndénonciation dans les conditions prévues à l'article 4 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant pourra être dénoncé conformément aux articles L.\n2261-9 et suivants du code du travail par l'un ou l'autre des signataires ou\nadhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'avenant a été dénoncé par la totalité des signataires, ou\nadhérents employeurs ou la totalité des signataires, ou adhérents salariés,\nla dénonciation entraîne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se réunir au plus\ntard dans un délai de 3 mois suivant la réception de la lettre de\ndénonciation en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'engager des négociations, conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'avenant reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'avenant ainsi dénoncé\nreste applicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 12 mois, le texte de l'avenant cesse de produire ses\neffets, sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2261-13\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter de la date de signature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale en deux exemplaires, dont une\nversion sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation patronale\nauprès du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 13 du 16 octobre 2013 relatif à la portabilité des droits\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de substituer à l'article 134 de la convention\ncollective des activités industrielles de boulangerie-pâtisserie l'article\nsuivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 134\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portabilité des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires du régime les anciens salariés des entreprises dont\nla rupture du contrat de travail ouvre droit au régime d'indemnisation de\nl'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils bénéficient du maintien des garanties du régime de remboursement\nfrais de santé dès le lendemain de la fin de leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la portabilité est égale à la durée du dernier contrat de\ntravail, appréciée en mois entiers, dans la limite de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties est obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du régime cessera dans les hypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de reprise d'une activité professionnelle et de cessation\nconcomitante du bénéfice du régime d'assurance chômage. Dans une telle\nhypothèse, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartiendra au salarié concerné de transmettre à l'entreprise ou à\nl'assureur le justificatif de cessation du régime d'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du maintien de ces garanties est assuré dans le cadre de la\nmutualisation du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires de la portabilité des droits pourront, à l'issue de la\npériode de portabilité, bénéficier d'un maintien de garanties de la\ncouverture de remboursement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de frais de santé dans les conditions de l'article 4 de la loi Evin et des\ndispositions du contrat d'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le délai de 6 mois prévu à l'article 133 pour pouvoir\neffectuer une demande de maintien des garanties est reporté au terme de la\npériode de portabilité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle peut atteindre 12 mois. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée, sauf\ndénonciation dans les conditions prévues à l'article 4 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les articles 3 (Révision) et 4 (Dénonciation) sont étendus sous\nréserve de l'application des dispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7\ndu code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telles qu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de cassation, qui\nprévoient qu'une convention ou un accord ne peut être conclu ou révisé sans\nque l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations syndicales représentatives aient été invitées à la\nnégociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 19 juin 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant pourra être dénoncé conformément aux articles L.\n2261-9 et suivants du code du travail par l'un ou l'autre des signataires ou\nadhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'avenant a été dénoncé par la totalité des signataires, ou\nadhérents, employeurs ou la totalité des signataires, ou adhérents,\nsalariés, la dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se réunir\nau plus tard dans un délai de 3 mois suivant la réception de la lettre de\ndénonciation en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'engager des négociations conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'avenant reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'avenant ainsi dénoncé\nreste applicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 12 mois, le texte de l'avenant cesse de produire ses\neffets, sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2261-13\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les articles 3 (Révision) et 4 (Dénonciation) sont étendus sous\nréserve de l'application des dispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7\ndu code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telles qu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de cassation, qui\nprévoient qu'une convention ou un accord ne peut être conclu ou révisé sans\nque l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations syndicales représentatives aient été invitées à la\nnégociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 19 juin 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 5\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale en deux exemplaires, dont une\nversion sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation patronale\nauprès du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 15 du 16 octobre 2013 relatif à la garantie incapacité de\ntravail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de substituer aux articles suivants de la convention\ncollective des activités industrielles de boulangerie-pâtisserie les articles\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 120.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'incapacité temporaire de travail du salarié pour cause de\nmaladie, accident du travail, accident de trajet, maladie professionnelle, se\npoursuivant au-delà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de maintien de salaire assuré par l'employeur et donnant\nlieu à indemnisation de la sécurité sociale, le salarié perçoit des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires, à hauteur de 75 % du salaire de référence jusqu'au 1\n095e jour d'arrêt de travail, au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés dont l'ancienneté est inférieure à 1 an,\nl'indemnisation intervient à compter du 91e jour d'arrêt de travail\ncontinu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, lorsque l'incapacité temporaire de travail pour cause de\nmaladie, accident du travail, accident de trajet, maladie professionnelle, se\npoursuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au-delà de 90 jours continus, un deuxième avis médical est diligenté par\nl'organisme assureur en charge du régime de prévoyance conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce deuxième avis médical prend la forme d'un questionnaire médical devant\nimpérativement être rempli par le salarié, puis transmis, dans le respect du\nsecret\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médical, au seul médecin-conseil de l'organisme en charge du régime de\nprévoyance conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également donner lieu à un examen médical effectué par le\nmédecin-conseil de l'organisme en charge du régime de prévoyance\nconventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement des indemnités journalières complémentaires peut ainsi être\nsuspendu sur la base des conclusions du médecin-conseil rendues dans le cadre\nd'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examen médical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières complémentaires sont versées sous déduction\ndes indemnités journalières brutes de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'épuisement des droits au maintien de salaire tels que définis\ndans la présente convention collective, l'indemnisation intervient après la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>franchise de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service des indemnités journalières complémentaires cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date de cessation de versement des indemnités journalières de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'examen médical, visé aux 5e et 6e alinéas du présent article,\nentraînant la suspension des indemnités journalières complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la reprise du travail du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au décès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la mise en invalidité par la sécurité sociale. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 120.1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul des prestations\nest le salaire brut de base, éventuellement rétabli pro rata temporis en cas\nd'embauche ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie au cours de la période de référence, des 12 mois civils\nprécédant l'arrêt de travail, le décès ou l'invalidité absolue et\ndéfinitive, et auquel s'ajoutent les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures supplémentaires ainsi que toute majoration horaire d'origine légale\nou conventionnelle. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 120.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont calculées sur la rémunération brute annuelle, toutes\nprimes et indemnités confondues, supportant les charges sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont partagées entre l'employeur et le salarié selon la répartition\nci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des cotisations aux diverses prestations du régime est fixée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prestations \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,06\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Allocation obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,01\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,243 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,327\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,697 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,333 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réglées par l'entreprise par trimestre à terme\néchu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de l'article 26 de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre\n2010 portant réforme des retraites, un complément de provisions\nmathématiques doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être constitué par les organismes assureurs au titre du maintien de la\ngarantie décès et des arrêts de travail survenus au 31 décembre 2010 pour\nles contrats conclus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation du régime de prévoyance de la boulangerie\nindustrielle ou de changement des organismes assureurs désignés avant la\nconstitution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>provisions mathématiques finançant le passif résultant de la loi portant\nréforme des retraites, une indemnité de résiliation est due dont le montant\nest égal à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différence entre le montant des provisions techniques à constituer,\npermettant de couvrir intégralement les engagements relatifs à la poursuite\ndes prestations \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incapacité \" et \" invalidité \" et au maintien de la garantie décès, et\nle montant des provisions techniques effectivement constituées au jour de la\ndénonciation, et ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre des incapacités et invalidités en cours à la date de la\ndénonciation. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 121.1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul des prestations\nest le salaire brut de base, éventuellement rétabli pro rata temporis en cas\nd'embauche ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie au cours de la période de référence, des 12 mois civils\nprécédant l'arrêt de travail, le décès ou l'invalidité absolue et\ndéfinitive, et auquel s'ajoutent les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures supplémentaires ainsi que toute majoration horaire d'origine légale\nou conventionnelle. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée, sauf\ndénonciation dans les conditions prévues à l'article 4 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant pourra être dénoncé conformément aux articles L.\n2261-9 et suivants du code du travail par l'un ou l'autre des signataires ou\nadhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'avenant a été dénoncé par la totalité des signataires, ou\nadhérents, employeurs ou la totalité des signataires, ou adhérents,\nsalariés, la dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se\nréunir, au plus tard dans un délai de 3 mois suivant la réception de la\nlettre de dénonciation en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'engager des négociations conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'avenant reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'avenant ainsi dénoncé\nreste applicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 12 mois, le texte de l'avenant cesse de produire ses\neffets, sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2261-13\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et suivants du code du travail aux termes desquelles la\nrenégociation de tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant doit s'effectuer entre l'ensemble des organisations syndicales de\nsalariés et des organisations d'employeurs représentatives de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 4 juillet 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale, en deux exemplaires, dont\nune version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation patronale\nauprès du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 16 du 31 janvier 2014 relatif à la prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de substituer aux articles suivants de la convention\ncollective des activités industrielles de boulangerie-pâtisserie les articles\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 120.1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul du capital\ndécès et de la rente éducation est le salaire brut complet, primes et\nindemnités comprises, ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donné lieu à versement de cotisations sociales, éventuellement rétabli\npro rata temporis en cas d'embauche ou de maladie au cours de la période de\nréférence, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 mois civils précédant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul des prestations,\nautres que le capital décès et la rente éducation, est le salaire brut de\nbase, éventuellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rétabli pro rata temporis en cas d'embauche ou de maladie au cours de la\npériode de référence, des 12 mois civils précédant l'arrêt de travail ou\nl'invalidité absolue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et définitive, et auquel s'ajoutent les heures supplémentaires ainsi que\ntoute majoration horaire d'origine légale ou conventionnelle. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 121.1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul du capital\ndécès, de la rente éducation et de la rente de conjoint est le salaire brut\ncomplet, primes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités comprises, ayant donné lieu à versement de cotisations\nsociales, éventuellement rétabli pro rata temporis en cas d'embauche ou de\nmaladie au cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période de référence, des 12 mois civils précédant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul des prestations,\nautres que le capital décès, la rente éducation et la rente de conjoint, est\nle salaire brut de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>base, éventuellement rétabli pro rata temporis en cas d'embauche ou de\nmaladie au cours de la période de référence, des 12 mois civils précédant\nl'arrêt de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou l'invalidité absolue et définitive, et auquel s'ajoutent les heures\nsupplémentaires ainsi que toute majoration horaire d'origine légale ou\nconventionnelle. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée, sauf\ndénonciation dans les conditions prévues à l'article 4 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions des articles\nL. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail telles qu'interprétées de manière\nconstante par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706 ; 31 mai\n2006, n° 04-14060 ; 8 juillet 2009, n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant pourra être dénoncé conformément aux articles L.\n2261-9 et suivants du code du travail par l'un ou l'autre des signataires ou\nadhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'avenant a été dénoncé par la totalité des signataires, ou\nadhérents, employeurs ou la totalité des signataires, ou adhérents,\nsalariés, la dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se\nréunir, au plus tard dans un délai de 3 mois suivant la réception de la\nlettre de dénonciation, en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'engager des négociations conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-10 du code du travail. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'avenant reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'avenant ainsi dénoncé\nreste applicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 12 mois, le texte de l'avenant cesse de produire ses\neffets, sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2261-13\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions des articles\nL. 2231-1 et suivants du code du travail, et de l'application combinée des\ndispositions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 2261-9 et L. 2261-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en un nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formalités légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale en deux exemplaires, dont une\nversion sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation patronale\nauprès du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 4 décembre 2014 relatif au développement de l'accès aux CQP\npar la VAE et à leur inscription au RNCP\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscientes des enjeux de la formation professionnelle, de l'évolution des\nmétiers et des effectifs dans la profession, les parties signataires affirment\nleur volonté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de permettre l'accès aux trois certificats de qualification professionnelle\n(CQP) de la branche par le dispositif de validation des acquis de l'expérience\n(VAE) et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les enregistrer au répertoire national des certifications professionnelles\n(RNCP). Elles rappellent leur attachement à favoriser l'égalité d'accès à\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle à tous les salariés sans discrimination de sexe, d'âge ou\nde situation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fixe, conformément à la réglementation en vigueur et\nà la convention collective nationale des activités industrielles de\nboulangerie et pâtisserie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les modalités de mise en oeuvre des dispositifs précités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises et établissements compris\ndans le champ d'application de la convention collective nationale des\nactivités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielles de boulangerie et pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les trois CQP de la branche sont concernés par le présent accord, à\nsavoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le CQP « Préparateur-vendeur en boulangerie, viennoiserie, pâtisserie\n(BVP) » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le CQP « Responsable de magasin en boulangerie, viennoiserie, pâtisserie\n(BVP) » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le CQP « Ouvrier qualifié de fabrication en boulangerie, viennoiserie,\npâtisserie (BVP) ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties rappellent que, dans le cadre du projet d'inscription au RNCP,\nla CPNEFP a validé, conformément aux dispositions de l'article 110.4 de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale, en sa séance du 14 novembre 2013, les changements de\ndénomination des trois CQP de la branche et la révision des référentiels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi-compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les nouveaux référentiels sont joints en annexe du présent accord (non\npubliés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif de VAE permet à chaque salarié de faire valider au cours de\nsa vie professionnelle les acquis de son expérience, notamment\nprofessionnelle, en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'acquisition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un diplôme ou d'un titre à finalité professionnelle, enregistré dans\nle RNCP visé à l'article L. 335-6 du code de l'éducation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un CQP établi par la commission paritaire nationale de l'emploi de la\nbranche et enregistré dans le RNCP visé à l'article L. 335-6 du code de\nl'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, la CPNEFP a validé le dispositif de VAE mis en place dans la\nbranche en vue de l'acquisition des trois CQP « Préparateur vendeur en BVP\n», «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de magasin en BVP » et « Ouvrier qualifié de fabrication »\nen sa séance du 14 juin 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties rappellent que le développement des CQP par la VAE constitue\nune priorité de la branche et incitent les entreprises, OPCA concernés et\nreprésentants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du personnel à développer l'information des salariés sur le dispositif et\nà favoriser l'accès à ce dispositif pour tout salarié qui le souhaite, dès\nlors qu'il remplit les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 110.4 de la convention\ncollective nationale, les partenaires sociaux conviennent de déposer des\ndossiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'enregistrement des trois CQP, visés à l'article 3 du présent accord, au\nRNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les CQP ainsi que les référentiels d'activités et de\ncertifications sont transmis à la commission nationale de certification\nprofessionnelle pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recueillir son avis conforme, conformément aux dispositions de l'article L.\n335-6 du code de l'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQP déposés mentionnent expressément leur accessibilité par la\nVAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée, sauf\ndénonciation dans les conditions prévues à l'article 7 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter du jour de la signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP assure son suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent accord selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé conformément aux articles L.\n2261-9 et suivants du code du travail par l'un ou l'autre des signataires ou\nadhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accord a été dénoncé par la totalité des signataires, ou\nadhérents, employeurs ou la totalité des signataires, ou adhérents,\nsalariés, la dénonciation entraîne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se réunir, au plus\ntard dans un délai de 3 mois suivant la réception de la lettre de\ndénonciation, en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'engager des négociations conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'accord reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'accord ainsi dénoncé reste\napplicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 12 mois, le texte de l'accord cesse de produire ses\neffets, sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2261-13\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions des articles\nL. 2231-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale, en deux exemplaires, dont\nune version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\naccord au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation patronale\nauprès du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Avenant n° 17 du 15 janvier 2015 relatif aux congés pour la conclusion\nd'un Pacs\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que l'autorisation d'absence, prévue à l'article\n34 de la convention collective des activités industrielles de\nboulangerie-pâtisserie, pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusion d'un Pacs par le salarié est portée de 1 à 4 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée, sauf\ndénonciation dans les conditions prévues à l'article 4 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes : (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions des articles\nL. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail telles qu'interprétées de manière\nconstante par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706 ; 31 mai\n2006, n° 04-14060 ; 8 juillet 2009, n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 21 juillet 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant pourra être dénoncé conformément aux articles L.\n2261-9 et suivants du code du travail par l'un ou l'autre des signataires ou\nadhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'avenant a été dénoncé par la totalité des signataires, ou\nadhérents, employeurs ou la totalité des signataires, ou adhérents,\nsalariés, la dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se réunir\nau plus tard dans un délai de 3 mois suivant la réception de la lettre de\ndénonciation en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'engager des négociations conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-10 du code du travail. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'avenant reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'avenant ainsi dénoncé\nreste applicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 12 mois, le texte de l'avenant cesse de produire ses\neffets, sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2261-13\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions des articles\nL. 2231-1 et suivants du code du travail, et de l'application combinée des\ndispositions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 2261-9 et L. 2261-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 21 juillet 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter du 15 janvier 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale en deux exemplaires, dont une\nversion sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation patronale\nauprès du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 18 du 7 avril 2015 relatif à la prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>147\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de substituer aux préambules des articles suivants\nde la convention collective des activités industrielles de\nboulangerie-pâtisserie les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préambules ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 120\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance du personnel non cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel non cadre des entreprises entrant dans le champ d'application\nde la présente convention collective bénéficie des garanties de prévoyance\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des dispositions ci-après, le personnel non cadre\ns'entend du personnel suivant : ouvriers, employés, techniciens et agents de\nmaîtrise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception de ceux assimilés aux cadres par les dispositions de l'article\n4 bis de la convention collective nationale AGIRC du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 121\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance du personnel cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel cadre des entreprises entrant dans le champ d'application de la\nprésente convention collective bénéficie des garanties de prévoyance\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des dispositions ci-après, le personnel cadre s'entend\ndu personnel suivant : cadres relevant de l'article 4 de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AGIRC du 14 mars 1947 et techniciens et agents de maîtrise assimilés aux\ncadres par les dispositions de l'article 4 bis de la convention précitée.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée, sauf\ndénonciation dans les conditions prévues à l'article 4 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 3 est étendu sous réserve du respect des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail telles qu'interprétées de\nmanière constante\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la Cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 décembre 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant pourra être dénoncé conformément aux articles L.\n2261-9 et suivants du code du travail par l'un ou l'autre des signataires ou\nadhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'avenant a été dénoncé par la totalité des signataires, ou\nadhérents, employeurs ou la totalité des signataires, ou adhérents,\nsalariés, la dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se\nréunir, au plus tard dans un délai de 3 mois suivant la réception de la\nlettre de dénonciation en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'engager des négociations conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-10 du code du travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'avenant reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'avenant ainsi dénoncé\nreste applicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 12 mois, le texte de l'avenant cesse de produire ses\neffets, sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2261-13\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le 3e alinéa de l'article 4 est étendu sous réserve du respect des\ndispositions des articles L. 2231-1 et suivants du code du travail et de\nl'application combinée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositions des articles L. 2261-9 et L. 2261-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 décembre 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter du 7 avril 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale en deux exemplaires, dont une\nversion sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation patronale\nauprès du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfundtxt\">\u003Ch2>Avenant n° 20 du 1er décembre 2015 relatif à la prévoyance et aux frais\nde santé\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de substituer aux articles suivants de la convention\ncollective des activités industrielles de boulangerie-pâtisserie les articles\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 120.2. Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont calculées sur la rémunération brute annuelle, toutes\nprimes et indemnités confondues, supportant les charges sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont partagées entre l'employeur et le salarié à raison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1\u002F3 à la charge du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2\u002F3 à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des cotisations aux diverses prestations du régime est fixée\ncomme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,100 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,039 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,043 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,017 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Allocation obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,007 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,003\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,274 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,547 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,697 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,333 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réglées par l'entreprise par trimestre à terme\néchu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de l'article 26 de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre\n2010 portant réforme des retraites, un complément de provisions\nmathématiques doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être constitué par les organismes assureurs au titre du maintien de la\ngarantie décès et des arrêts de travail survenus au 31 décembre 2010 pour\nles contrats conclus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation du régime de prévoyance de la boulangerie\nindustrielle ou de changement des organismes assureurs désignés avant la\nconstitution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>provisions mathématiques finançant le passif résultant de la loi portant\nréforme des retraites, une indemnité de résiliation est due dont le montant\nest égal à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différence entre le montant des provisions techniques à constituer,\npermettant de couvrir intégralement les engagements relatifs à la poursuite\ndes prestations \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incapacité \" et \" invalidité \" et au maintien de la garantie décès, et\nle montant des provisions techniques effectivement constituées au jour de la\ndénonciation, et ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre des incapacités et invalidités en cours à la date de la\ndénonciation. » (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 122.1. Portabilité des droits (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires des régimes de prévoyance du présent chapitre les\nanciens salariés des entreprises de la branche dont la rupture du contrat de\ntravail, non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutive à une faute lourde, ouvre droit au régime d'indemnisation de\nl'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils bénéficient du maintien des garanties dès le lendemain de la fin de\nleur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la portabilité est égale à la durée du dernier contrat de\ntravail, appréciée en mois entiers, dans la limite de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties est obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés susvisés devront fournir chaque mois à l'assureur un\ndocument attestant de leur prise en charge par le régime d'assurance\nchômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice des régimes cessera dans les hypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de reprise d'une activité professionnelle et de cessation\nconcomitante du bénéfice du régime d'assurance chômage. Dans une telle\nhypothèse, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartiendra au salarié concerné d'en informer l'entreprise ou (3)\nl'assureur et de transmettre le justificatif de cessation du régime\nd'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du maintien de ces garanties est assuré dans le cadre de la\nmutualisation du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de la garantie incapacité de travail telle que\ndéfinie aux articles 120.1.3 et 121.1.4 interviendra à compter du 91e jour\nd'incapacité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations sont versées jusqu'au 1 095e jour d'incapacité ou jusqu'à\nla mise en invalidité et au plus tard à la date d'effet de la liquidation de\nla pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'indemnisation prévue ne peut conduire\nl'intéressé à percevoir une indemnisation supérieure au montant de\nl'allocation nette du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire d'assurance chômage à laquelle il ouvre droit et qu'il aurait\nperçue au titre de la même période. Si l'allocation chômage n'a pas encore\nété versée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci sera reconstituée sur la base des conditions du régime\nd'assurance chômage applicables au jour de l'incapacité. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 125.1. Bénéficiaires à titre obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions légales et réglementaires, le présent\nrégime de remboursement de frais de santé bénéficie obligatoirement aux\nsalariés titulaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un contrat de travail, quelle qu'en soit la nature, y compris les\nsalariés en arrêt maladie indemnisés, directement par l'entreprise ou\nindirectement par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisme tiers, à la date de prise d'effet des présentes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en suspension du contrat de travail sans rémunération, ni\nrevenu de substitution provenant d'un régime de prévoyance, à la date\nd'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentes dispositions ne bénéficieront pas des garanties du présent\nrégime le temps de leur absence non indemnisée, à l'exception de ceux qui\nsouhaitent y adhérer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en assurant entièrement à leur charge les cotisations. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 125.2. Dérogations au caractère obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certains salariés ont la faculté, s'ils le souhaitent, de ne pas adhérer\nau présent régime, sans pour autant remettre en cause le caractère\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés et apprentis bénéficiaires d'un contrat de travail à\ndurée déterminée et les travailleurs saisonniers, étant précisé que ces\nderniers, dès lors qu'ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaires d'un contrat à durée déterminée de moins de 12 mois,\nbénéficient d'une dispense d'affiliation qui est de droit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps très partiel ou apprentis, à l'exclusion des\nsalariés à employeurs multiples qui devraient acquitter une cotisation au\nmoins égale à 10 % de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération, l'employeur pouvant dans ce cas décider d'acquitter la part\nsalariale de cotisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiaires de la couverture maladie universelle\ncomplémentaire instituée dans le cadre de la couverture maladie universelle\nou de l'aide à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition d'une complémentaire santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui bénéficient déjà, à la date d'effet du présent\nrégime ou au moment de leur embauche si elle est postérieure, d'une\ncouverture complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire de remboursement de frais de santé au titre d'un autre emploi\n(salarié à employeurs multiples) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui bénéficient déjà, à la date d'effet du présent\nrégime ou au moment de leur embauche si elle est postérieure, d'une\ncouverture complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuelle de remboursement de frais de santé au titre d'un contrat\nd'assurance individuel. Cette dispense d'affiliation sera temporaire pour la\ndurée restant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>courir jusqu'à la date d'échéance du contrat individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthcareaccessrelativestxt\">\u003Cp>- les salariés qui bénéficient déjà, à la date d'effet du présent\nrégime ou au moment de leur embauche si elle est postérieure, d'une\ncouverture complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire familiale de remboursement de frais de santé par leur\nconjoint.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Dans le cas particulier des couples travaillant dans la même entreprise,\ncompte tenu du fait que la couverture de l'ayant droit est facultative, les\nsalariés ont le choix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de s'affilier ensemble ou séparément. Dans les deux cas, le caractère\nobligatoire n'est pas remis en cause et les contributions versées par\nl'employeur, soit pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couple, soit pour chacun des membres du couple, bénéficient de l'exclusion\nd'assiette.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ci-dessus mentionnés devront formuler expressément et par\nécrit leur volonté de ne pas adhérer au présent régime, auprès de leur\nemployeur, dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite d'un délai de 1 mois à la date de mise en place du régime de\nl'entreprise ou, pour ceux embauchés postérieurement, dans un délai de 1\nmois courant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de leur embauche. Cette demande comporte la mention selon laquelle\nle salarié a été préalablement informé par l'employeur des conséquences\nde son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, ils seront tenus de communiquer, au moins une fois par an, les\ninformations permettant de justifier de leur situation. A défaut, ils seront\ntenus d'adhérer et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cotiser au régime. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 128.1. Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du présent régime sont établies sur la base de la\nlégislation et de la réglementation de l'assurance maladie en vigueur au\nmoment de sa prise d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles seront revues, le cas échéant, sans délai en cas de changement de\nces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont couverts tous les actes et frais courants sur la période de garantie\nayant fait l'objet d'un remboursement et d'un décompte individualisé du\nrégime de base de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre de la législation maladie, accidents du\ntravail, maladies professionnelles et maternité ainsi que les actes et frais\nnon pris en charge par ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, expressément mentionnés dans le tableau des garanties visé\nci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties maternité prévues au présent régime n'interviennent que\npendant la période au cours de laquelle l'assurée reçoit des prestations en\nnature de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre du risque maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur verse, en cas de naissance d'un enfant du salarié,\nviable ou mort-né, une allocation dont le montant est égal au forfait en\nvigueur au jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait maternité du participant est également versé en cas d'adoption\nd'un enfant mineur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un seul forfait peut être octroyé par période de 300 jours, à\nl'exception des naissances gémellaires ou de l'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates prises en compte, pour le versement du forfait maternité et pour\nle calcul de la période de 300 jours, sont les dates de naissance respectives\nde chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancetxt\">\u003Cp>Les niveaux d'indemnisation s'entendent y compris les prestations versées\npar la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nature des frais \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau d'indemnisation (1)\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Conventionné |Non \n\n        \u003Cp>conventionné \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hospitalisation médicale, chirurgicale et maternité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>130 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de chirurgie (ADC)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes d'anesthésie (ADA) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autres honoraires \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait hospitalier engagé\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % des frais réels par jour \n\n        \u003Cp>et dans la limite de la réglementation en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>vigueur \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'accompagnement d'un enfant à charge de moins de 10 ans (sur\n        présentation d'un justificatif) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Transport remboursé par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes médicaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Généralistes (consultations et visites) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Spécialistes (consultations et visites) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de chirurgie (ADC)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes techniques médicaux (ATM) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes d'imagerie médicale (ADI) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes d'échographie (ADE)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Auxiliaires médicaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Analyses\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes médicaux non remboursés par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chirurgie réfractive des yeux (myopie, presbytie, astigmatisme et\n        hypermétropie) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Crédit annuel par bénéficiaire \n\n        \u003Cp>de 7 % du PMSS par oeil \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie remboursée par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie non remboursée par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contraceptifs (pilules et patchs) et patchs anti-tabac \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Crédit annuel par bénéficiaire de 1 % du \n\n        \u003Cp>PMSS \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins dentaires (à l'exception des inlay simple, onlay)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlay simple, onlay \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires remboursées par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlay core\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires non remboursées par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 % de la BR (2) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie acceptée par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie refusée par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 % de la BR (2) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses non dentaires (acceptées par la sécurité sociale)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Crédit annuel par bénéficiaire \n\n        \u003Cp>de 1 000 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses auditives \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthopédie et autres prothèses \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Optique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Monture \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR plus un crédit annuel par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire de 2,5 % du PMSS \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR plus un crédit annuel par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire de 5 % du PMSS \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles acceptées par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR plus un crédit annuel par \n\n        \u003Cp>bénéficiaire de 5 % du PMSS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles refusées par la sécurité sociale (y compris lentilles \n\n        \u003Cp>jetables) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cure thermale (acceptée par la sécurité sociale)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de traitement et honoraires \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de voyage et hébergement\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Maternité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 €. Le niveau ne peut être inférieur à celui \n\n        \u003Cp>mentionné au poste hospitalisation médicale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et chirurgicale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Naissance d'un enfant déclaré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Acupuncture, chiropractie, ostéopathie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 € par acte, limité à 4 actes \n\n        \u003Cp>par année civile \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de prévention conformément aux dispositions du décret n°\n        2005-1226 du 29 septembre 2005 (3)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">\u003Cp>Les postes exprimés en crédit annuel s'entendent par\n        année civile.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>PMSS : plafond mensuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>FR : frais réels engagés par l'assuré.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>BR : base de remboursement retenue par l'assurance maladie\n        obligatoire pour déterminer le montant de son remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>RSS : remboursement sécurité sociale = montant remboursé par\n        l'assurance maladie obligatoire et calculé par application du taux de\n        remboursement légal en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>vigueur à la base de remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>TM : ticket modérateur, soit partie de la base de remboursement non\n        prise en charge par l'assurance maladie obligatoire (TM = BR - RSS).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CAS : contrat d'accès aux soins.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) Les remboursements sont effectués pour des frais relevant des\n        législations maladie, accident de travail\u002F maladie professionnelle et\n        maternité, et sont limités,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>toutes prestations comprises, aux frais réels engagés.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) La garantie prothèse dentaire non remboursée comprend les\n        actes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- couronnes dentaires : HBLD038, HBLD036, à l'exclusion des\n        couronnes ou dents à tenon préfabriquées, couronnes ou dents à\n        tenon provisoires, couronnes à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>recouvrement partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- prothèses supra-implantaires : HBLD132, HBLD492, HBLD118,\n        HBLD199, HBLD240, HBLD236, HBLD217, HBLD171 ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- bridges : HBLD040, HBLD043, HBLD033, HBLD023, et les actes annexes\n        s'y rapportant : HBMD490, HBMD342, HBMD082, HBMD479, HBMD433,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>HBMD072, HBMD081, HBMD087, à l'exclusion des prothèses dentaires\n        sur dents temporaires, prothèses dentaires ou dents à tenon\n        préfabriquées, prothèses\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dentaires ou dents à tenon provisoires, les piliers de bridge à\n        recouvrement partiel.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) Liste des actes de préventions :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>a) Scellement des sillons sur les molaires avant 14 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>b) Détartrage annuel complet sus-et sous-gingival effectué en 2\n        séances maximum\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>c) Premier bilan du langage oral ou écrit pour un enfant de moins\n        de 14 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d) Dépistage de l'hépatite B\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>e) Dépistage une fois tous les 5 ans des troubles de l'audition\n        chez les personnes âgées de plus de 50 ans pour un des actes suivants\n        :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>I. - Audiométrie tonale ou vocale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>II. - Audiométrie tonale avec tympanométrie\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>III. - Audiométrie vocale dans le bruit\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>IV. - Audiométrie tonale et vocale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>V. - Audiométrie tonale et vocale avec tympanométrie\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>f) Ostéodensitométrie pour les femmes de plus de 50 ans, tous les\n        6 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>g) Vaccinations suivantes, seules ou combinées :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>I. - Diphtérie, tétanos et poliomyélite : tous âges\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>II. - Coqueluche : avant 14 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>III. - Hépatite B : avant 14 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>IV. - BCG : avant 6 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>V. - Rubéole pour les adolescentes qui n'ont pas été vaccinées\n        et pour les femmes non immunisées désirant un enfant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>VI. - Haemophilus influenzae B - infections à l'origine de la\n        méningite de l'enfant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>VII. - Vaccination contre les infections invasives à pneumocoques\n        pour les enfants de moins de 18 mois.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(4) Voir grille optique ci-après. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Grille optique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Adulte (? 18 ans) code LPP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux\u002F multifocaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Avec\u002F sans cylindre \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sphère\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant par verre \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2203240 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sphérique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6 à + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2280660 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6,25 à - 10 ou de + 6,25 à + 10 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2282793 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2263459 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2265330 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2235776 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 10 ou &gt; + 10 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2295896 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2259966 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cylindre &lt; 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6 à + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2226412 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2284527 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 6 et &gt; + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2254868 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2212976 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cylindre &gt; 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6 à + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2252668 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2288519 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 6 et &gt; + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2299523 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2290396 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Multifocaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sphérique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 4 à + 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2291183 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2245384 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 4 ou &gt; + 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2295198 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2227038 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tout cylindre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 8 à + 8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2299180 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2202239 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 8 ou &gt; + 8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2252042 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant \n\n        \u003Cp>(&lt; 18 ans)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Code LPP \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux\u002F \n\n        \u003Cp>multifocaux\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Avec\u002F sans \n\n        \u003Cp>cylindre \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sphère\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant par verre \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2261874 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sphérique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6 à + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2242457 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6,25 à - 10 ou de + 6,25 à + 10 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2243540: verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2297441 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2243304 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2291088 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 10 ou &gt; + 10 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2273854 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2248320 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cylindre &lt; 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6 à + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2200393 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2270413 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 6 et &gt; + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2283953 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2219381 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cylindre &gt; 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6 à + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2238941 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2268385 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 6 et &gt; + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2299523 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2290396 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Multifocaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sphérique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 4 à + 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2291183 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2202452 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 4 ou &gt; + 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2240671 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2282221 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tout cylindre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 8 à + 8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2299180 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2234239 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 8 ou &gt; + 8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,5 % du PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2259660: verre teinté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(1) Paragraphes exclus de l'extension comme étant contraires aux\ndispositions de l'article L. 2221-1 du code du travail et de l'article L. 911-1\ndu code de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 février 2017-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 février 2017-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Mots exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 février 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet à compter du 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement (4) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Point étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n°\n2016-1088 du 8 août\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 février 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec avis de réception. (5)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale, en deux exemplaires, dont\nune version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation patronale\nauprès du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5) Point étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706 ; 31 mai 2006\nn° 04-14060 ; 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 février 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 21 du 17 novembre 2016 relatif au régime des frais de soins de\nsanté\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEBPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSVF CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2017, les partenaires sociaux de la convention\ncollective nationale des activités industrielles de boulangerie et pâtisserie\nont souhaité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifier les tarifs et les garanties de frais de soins de santé définies\npar l'avenant n° 10 du 11 octobre 2011. Les évolutions mises en oeuvre\nrespectent les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exigences légales d'un contrat solidaire et responsable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles suivants de la convention collective nationale des activités\nindustrielles de boulangerie et pâtisserie sont modifiés selon les modalités\ndécrites par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent avenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 128.1 « Garanties » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 130 « Cotisations » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 133.1 « Salarié ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>128.1. Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent avenant le tableau des garanties du\nrégime conventionnel figurant à l'article 128.1 « Garanties » de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des activités industrielles de boulangerie et pâtisserie est le\nsuivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux d'indemnisation s'entendent y compris les prestations versées\npar la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultable en ligne sur le site\nhttp:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0002\u002Fboc_20170002_0000_0006.pdf.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 130 « Cotisations » est modifié comme suit à compter de la\ndate d'effet du présent avenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont établies sur la base de la législation de l'assurance\nmaladie et de la réglementation sociale et fiscale en vigueur au moment de la\nprise d'effet du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations seront revues sans délai en cas de changement de ces\ntextes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires pourront également convenir d'une révision des\ngaranties en tout ou partie à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'année 2017, les cotisations mensuelles contributions et taxes\ncomprises, exprimées en pourcentage du PMSS sont détaillées dans le tableau\nci-dessous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cotisations (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Participation \n\n        \u003Cp>patronale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Participation \n\n        \u003Cp>salariale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant total \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié \n\n        \u003Cp>Régime général de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,482 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,458\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,94\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié \n\n        \u003Cp>Régime local Alsace-Moselle \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,284\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,276\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,56\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ayants droit \n\n        \u003Cp>Régime général de la sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,68 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,68\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ayants droit \n\n        \u003Cp>Régime local Alsace-Moselle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,92\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,92 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">(1) Exprimées en pourcentage du plafond mensuel de la\n        sécurité sociale. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Au 1er janvier de chaque année, les cotisations seront indexées au minimum\nsur le dernier indice connu de l'évolution des dépenses de santé communiqué\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caisses nationales d'assurance maladie sauf si les résultats du régime\ncompensent l'évolution de cet indice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont payables trimestriellement à terme échu. Elles\ndoivent être versées à l'organisme assureur dans le premier mois de chaque\ntrimestre civil pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le trimestre écoulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont dues pour la totalité du mois au cours duquel les\ngaranties sont accordées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur, en application de l'article L. 932-9 du code de la\nsécurité sociale, procédera, sans suspension des garanties pour le salarié,\nau recouvrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des cotisations dues par l'entreprise en cas de non-paiement dans les\ndélais. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 133.1 « Salarié » sera rédigé comme suit à compter de la\ndate d'effet du présent avenant. Les modifications concernent un changement\ndes taux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation, et l'insertion d'un nouveau paragraphe portant sur la «\nsolidarité intergénérationnelle ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 133.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de frais de santé prévu par les présentes dispositions pourra\nêtre maintenu au profit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des anciens salariés bénéficiaires de prestations d'incapacité ou\nd'invalidité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des anciens salariés bénéficiaires de prestations du pôle emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des anciens salariés bénéficiaires d'une pension de retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les intéressés doivent en faire la demande auprès de l'organisme assureur\ndans les 6 mois suivant la rupture du contrat de travail ou la fin de la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité prévue à l'article 134.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les salariés en font la demande, ce maintien de garanties prendra effet\nau plus tard au lendemain de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties dont bénéficient les anciens salariés sont identiques à\ncelles relatives aux prestations versées aux salariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tarifs applicables aux anciens salariés visés par le présent article\nne peuvent être supérieurs de plus de 50 % aux tarifs globaux applicables aux\nsalariés actifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'année 2017, la cotisation mensuelle, contributions et taxes\ncomprises, sera appelée conformément au tableau ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancerelativestxt\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd>Cotisations (1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant total \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Adulte \n\n        \u003Cp>Régime général de la sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,20 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Adulte \n\n        \u003Cp>Régime local Alsace-Moselle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,70 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant \n\n        \u003Cp>Régime général de la sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,73 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfants \n\n        \u003Cp>Régime local Alsace-Moselle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,38 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">(1) Exprimées en pourcentage du plafond mensuel de la\n        sécurité sociale. \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2017, l'article 133.1 « Salarié » est complété\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« A titre exceptionnel et à condition que la totalité des cotisations\nmensuelles afférentes à la période de couverture aient été acquittées, la\ngarantie peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenue jusqu'à la fin du trimestre au cours duquel prend fin le contrat\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés bénéficiaires d'une rente incapacité ou\ninvalidité, d'une pension de retraite, ou s'ils sont privés d'emploi, d'un\nrevenu de remplacement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposent d'un délai de 6 mois à compter de la cessation de leur contrat\nde travail ou le cas échéant, dans les 6 mois à compter de la période de\nportabilité pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demander à bénéficier du maintien de la garantie. La garantie prendra\nalors effet au plus tôt le lendemain de la cessation du contrat de travail ou\nle cas échéant, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus tôt à l'issue de la période prise en charge au titre du dispositif\nde portabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir un haut degré de solidarité du régime - et notamment de\nsolidarité intergénérationnelle par le biais de la mutualisation des\ncotisations des anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés avec celles des salariés actifs - la cotisation est de 125 % de\nla cotisation des salariés actifs prévue à l'article 130 du présent\nrégime. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 3\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet à compter du 1er janvier 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec accusé de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ; (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Premier point étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n°\n2016-1088 du 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à\nla sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 octobre 2017-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Deuxième point étendu sous réserve de l'application des dispositions\ndes articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles\nqu'interprétées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n°\n01-10706, 31 mai 2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 octobre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 4\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale, en deux exemplaires, dont\nune version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation\npatronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 22 du 17 novembre 2016 relatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEBPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de modifier les niveaux de garanties et les\ncotisations du régime prévoyance des salariés cadres et non cadres de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des activités industrielles de boulangerie-pâtisserie, visés dans les\narticles ci-après, à effet du 1er janvier 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications sont applicables aux sinistres survenant après cette\ndate.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant modifie différents articles de la convention collective\nnationale des activités industrielles de boulangerie et pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Non-cadres (ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise à\nl'exception de ceux assimilés aux cadres par les dispositions de l'article 4\nbis de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale AGIRC du 14 mars 1947) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 120.1.3 « Garantie incapacité de travail » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 120.1.4 « Garantie invalidité » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 120.2 « Cotisations ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres (cadres relevant de l'article 4 de la convention collective nationale\nAGIRC du 14 mars 1947 et techniciens et agents de maîtrise assimilés aux\ncadres par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 4 bis de la convention précitée) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 121.1.4 « Garantie incapacité » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 121.1.5 « Garantie invalidité » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 121.2 « Cotisations ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 120.1.3 sera désormais rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 120.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'incapacité temporaire de travail du salarié pour cause de\nmaladie, accident du travail, accident de trajet, maladie professionnelle, se\npoursuivant au-delà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de maintien de salaire assuré par l'employeur et donnant\nlieu à indemnisation de la sécurité sociale, le salarié perçoit des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires à hauteur de 72,5 % du salaire de référence jusqu'au 1\n095e jour d'arrêt de travail, au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés dont l'ancienneté est inférieure à un an,\nl'indemnisation intervient à compter du 91e jour d'arrêt de travail\ncontinu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières complémentaires sont versées sous déduction\ndes indemnités journalières brutes de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'épuisement des droits au maintien de salaire tels que définis\ndans la présente convention collective, l'indemnisation intervient après la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>franchise de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente est maintenu sous réserve du versement de la rente\nd'invalidité de la sécurité sociale et au plus tard jusqu'à la liquidation\nde la pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale ou du décès du salarié. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 120.1.4 sera désormais rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 120.1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'invalidité réputée permanente consécutive à une maladie ou à\nun accident, ou en cas d'incapacité permanente consécutive à un accident du\ntravail ou à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie professionnelle, survenant pendant la période d'affiliation du\nsalarié au présent régime, le salarié perçoit les prestations suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme invalide le salarié reconnu invalide par la\nsécurité sociale conformément aux dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la garantie invalidité du salarié est classée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 1re catégorie, quand son état de santé lui permet de continuer à\ntravailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 3e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler et que l'assuré est dans l'obligation d'avoir recours à\nl'assistance d'une tierce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié, victime d'un accident du travail ou d'une maladie\nprofessionnelle, perçoit à ce titre de la sécurité sociale une pension\ncalculée en fonction d'unEn tout état de cause, le cumul des sommes reçues\nau titre de la sécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout\nautre revenu, ne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente est maintenu sous réserve du versement de la rente\nd'invalidité de la sécurité sociale et au plus tard jusqu'à la liquidation\nd'une pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale ou du décès du salarié.»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 120.2 sera rédigé comme suit à compter de la date d'effet du\nprésent avenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 120.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont calculées sur la rémunération brute annuelle, toutes\nprimes et indemnités confondues, supportant les charges sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des cotisations aux diverses prestations du régime est fixée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur \n\n        \u003Cp>TA-TB\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \n\n        \u003Cp>TA-TB\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,103 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,036 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,043 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,017 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Allocation obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,007\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,003\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,311 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,690 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,843 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,367 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réglées par l'entreprise par trimestre à terme\néchu. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 121.1.4 « Garantie incapacité de travail » sera rédigé comme\nsuit à compter de la date d'effet du présent avenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 121.1.4. Garantie Incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'incapacité temporaire de travail du salarié pour cause de\nmaladie, accident du travail, accident de trajet, maladie professionnelle, se\npoursuivant au-delà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de maintien de salaire assuré par l'employeur et donnant\nlieu à indemnisation de la sécurité sociale, le salarié perçoit des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires à hauteur de 87,5 % du salaire de référence jusqu'au 1\n095e jour d'arrêt de travail, au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés dont l'ancienneté est inférieure à un an,\nl'indemnisation intervient à compter du 91e jour d'arrêt de travail\ncontinu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières complémentaires sont versées sous déduction\ndes indemnités journalières brutes de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'épuisement des droits au maintien de salaire tels que définis\ndans la présente convention collective, l'indemnisation intervient après la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>franchise de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service des indemnités journalières complémentaires cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date de cessation de versement des indemnités journalières de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la reprise du travail du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au décès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la mise en invalidité par la sécurité sociale. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 121.1.5 « Garantie invalidité » sera rédigé comme suit à\ncompter de la date d'effet du présent avenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 121.1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'invalidité réputée permanente consécutive à une maladie ou à\nun accident, ou en cas d'incapacité permanente consécutive à un accident du\ntravail ou à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie professionnelle, survenant pendant la période d'affiliation du\nsalarié au présent régime, le salarié perçoit les prestations suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité de 1re catégorie ou incapacité permanente\n        professionnelle dont le taux est \n\n        \u003Cp>compris entre 33 % inclus et 66 % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>49,5 % du salaire de référence sous déduction de la rente brute \n\n        \u003Cp>versée par la sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité de 2e ou 3e catégorie ou taux d'incapacité permanente\n        professionnelle supérieur \n\n        \u003Cp>à 66 % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>82,5 % du salaire de référence sous déduction de la rente brute\n        versée \n\n        \u003Cp>par la sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme invalide, le salarié reconnu invalide par la\nsécurité sociale conformément aux dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la garantie invalidité du salarié est classée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 1re catégorie, quand son état de santé lui permet de continuer à\ntravailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 3e catégorie, quand son état de santé ne lui permet pas de continuer\nà travailler et que l'assuré est dans l'obligation d'avoir recours à\nl'assistance d'une tierce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié, victime d'un accident du travail ou d'une maladie\nprofessionnelle, perçoit à ce titre de la sécurité sociale une pension\ncalculée en fonction d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux d'incapacité, la prestation est calculée par référence à la\ngarantie d'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu,\nne pourra conduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé à percevoir une rémunération nette supérieure à celle\nqu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations\ncomplémentaires versées sont diminuées à due concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le service de la rente est maintenu sous réserve du versement de la rente\nd'invalidité de la sécurité sociale et au plus tard jusqu'à la liquidation\nd'une pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse de la sécurité sociale ou du décès du salarié. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 121.2 « Cotisations » sera rédigé comme suit à compter de la\ndate d'effet du présent avenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 121.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont calculées sur la rémunération brute annuelle, toutes\nprimes et indemnités confondues, supportant les charges sociales. Elles sont\npartagées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre l'employeur et le salarié à raison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur la tranche A : 2,05 % entièrement à la charge de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur la tranche B : 1,297 % pour l'employeur et 1,223 % pour le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation des cotisations aux diverses prestations du régime est fixée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réglées par l'entreprise par trimestre à terme\néchu. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet à compter du 1er janvier 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ; (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Premier point étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n°\n2016-1088 du 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à\nla sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 octobre 2017-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Deuxième point étendu sous réserve de l'application des dispositions\ndes articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles\nqu'interprétées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n°\n01-10706, 31 mai 2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 octobre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale, en deux exemplaires, dont\nune version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation\npatronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 27 du 7 mars 2019 relatif au régime des frais de soins de\nsanté\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter du 1er avril 2019, les partenaires sociaux de la convention\ncollective nationale des activités industrielles de boulangerie et pâtisserie\nont souhaité faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évoluer les garanties de frais de soins de santé définies par l'avenant\nn° 10 du 11 octobre 2011. Les évolutions mises en oeuvre respectent les\nexigences légales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un contrat solidaire et responsable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étant donné la nature du présent accord, il est applicable à l'ensemble\ndes entreprises, y compris celles de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 128.1 « Garanties » de la convention collective nationale des\nactivités industrielles de boulangerie et pâtisserie est modifié selon les\nmodalités décrites par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 128.1. Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de la date d'effet du présent avenant le tableau des garanties\ndu régime conventionnel figurant à l'article 128.1 « Garanties » de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des activités industrielles de boulangerie et pâtisserie est le\nsuivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux d'indemnisation s'entendent y compris les prestations versées\npar la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nature des frais \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveaux d'indemnisation (1) \n\n        \u003Cp>Conventionné\u002F Non conventionné \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hospitalisation médicale, chirurgicale et maternité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>130 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de chirurgie (ADC) \n\n        \u003Cp>Actes d'anesthésie (ADA)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autres honoraires \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % de la BR Médecins adhérents \n\n        \u003Cp>DPTM\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>200 % de la BR Médecins non\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>adhérents DPTM\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28,00 € par jour \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait hospitalier engagé\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % des frais réels par jour et dans \n\n        \u003Cp>la limite de la réglementation en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>vigueur \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'accompagnement d'un enfant à charge de moins de 10 ans (sur\n        présentation d'un justificatif) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35,00 € par jour \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Transport remboursé sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes médicaux remboursés sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u002F\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Généralistes (consultations et visites) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR (adhérents au DPTM) \n\n        \u003Cp>100 % de la BR (non adhérents au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>DPTM) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Spécialistes (consultations et visites)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR (adhérents au DPTM) \n\n        \u003Cp>100 % de la BR (non adhérents au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>DPTM)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de chirurgie (ADC) \n\n        \u003Cp>Actes techniques médicaux (ATM) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR (adhérents au DPTM) \n\n        \u003Cp>100 % de la BR (non adhérents au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>DPTM) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes d'imagerie médicale (ADI) \n\n        \u003Cp>Actes d'échographie (ADE) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR (adhérents au DPTM) \n\n        \u003Cp>100 % de la BR (non adhérents au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>DPTM) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Auxiliaires médicaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Analyses \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes médicaux non remboursés sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chirurgie réfractive des yeux (myopie, presbytie, astigmatisme et\n        hypermétropie) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Crédit annuel par bénéficiaire de 7 % \n\n        \u003Cp>du PMSS par oeil \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie remboursée sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie non remboursée sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contraceptifs (pilules et patchs) non remboursés par la sécurité\n        sociale et patchs antitabac \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Crédit annuel par bénéficiaire de 1 % \n\n        \u003Cp>du PMSS \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Consultation de dépistage gratuite en 2019 \n\n        \u003Cp>Soins dentaires\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(à l'exception des Inlay simple, Onlay) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlay simple, Onlay \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires remboursées par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires non remboursées par la sécurité sociale (2)\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlay-core \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie acceptée par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie refusée par la sécurité sociale \n\n        \u003Cp>Implants dentaires (4) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 % de la BR \n\n        \u003Cp>Crédit de 200 € par année civile\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses non dentaires (acceptées sécurité sociale)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses auditives \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">100 % de la BR plus + crédit annuel \n\n        \u003Cp>par bénéficiaire de 1 000,00 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthopédie et autres prothèses \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Optique : Conformément au décret n° 2014-1374 du 18\n        novembre 2014 le remboursement du renouvellement d'un équipement\n        optique, composé de deux verres \n\n        \u003Cp>et d'une monture, n'est possible qu'au-delà d'un délai de 12 mois\n        pour les mineurs et de 24 mois pour les adultes suivant l'acquisition\n        du précédent équipement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(sauf en cas d'évolution de la vue médicalement constatée où la\n        période de renouvellement de l'équipement est réduite à 1 an pour\n        les adultes*),\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Pour l'appréciation de la période permettant un\n        renouvellement, le point de départ est fixé à la date d'acquisition\n        d'un équipement optique (ou du premier élément \n\n        \u003Cp>de l'équipement dans l'hypothèse d'un remboursement demandé en\n        deux temps). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">* La période de renouvellement de l'équipement pour les\n        adultes est réduite à 1 an en cas de renouvellement justifié par une\n        évolution de la vue. La justification \n\n        \u003Cp>de l'évolution de la vue se fonde soit sur la présentation d'une\n        nouvelle prescription médicale portant une correction différente de\n        la précédente, soit sur la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>présentation de la prescription initiale comportant les mentions\n        portées par l'opticien en application de l'art. R. 165-1 du code\n        sécurité sociale. La nouvelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>correction doit être comparée à celle du dernier équipement\n        ayant fait l'objet d'un remboursement par l'assureur. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Monture \n\n        \u003Cp>100 % de la BR plus 2,5 % du PMSS par bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Verres\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>100 % de la BR plus montants indiqués dans les tableaux ci-après\n        en fonction du type de verre (4)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Lentilles acceptées par la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>100 % de la BR plus un crédit annuel par bénéficiaire de 5 % du\n        PMSS\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Lentilles refusées par la sécurité sociale (y compris lentilles\n        jetables)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Crédit annuel par bénéficiaire de 7 % du PMSS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cure thermale (acceptée sécurité sociale)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de traitement et honoraires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de voyage et hébergement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Maternité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Naissance d'un enfant déclaré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100,00 €\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Médecines hors nomenclature\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Acupuncture, chiropractie, ostéopathie (si intervention dans le\n        cadre de praticien inscrit auprès d'une association agréée)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35,00 € par acte, limité à 4 actes par \n\n        \u003Cp>année civile. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de prévention conformément aux dispositions du décret n°\n        2005-1226 du 29 septembre 2005 (3) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % de la BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les postes exprimés en crédit annuel s'entendent par année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PMSS : plafond mensuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FR : frais réels engagés par l'assuré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BR : base de remboursement retenue par l'assurance maladie obligatoire pour\ndéterminer le montant de son remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RSS : remboursement sécurité sociale = montant remboursé par l'assurance\nmaladie obligatoire et calculé par application du taux de remboursement légal\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur à la base de remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TM : ticket modérateur soit partie de la base de remboursement non prise en\ncharge par l'assurance maladie obligatoire (TM = BR - RSS).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DPTM (dispositif de pratique tarifaire maîtrisée) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- OPTAM (option pratique tarifaire maîtrisée) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- OPTAM-CO (option pratique tarifaire maîtrisée chirurgie et\nobstétrique).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les remboursements sont effectués pour des frais relevant des\nlégislations maladie, accident de travail\u002F maladie professionnelle, et\nmaternité, et sont limités,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes prestations comprises, aux frais réels engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) La garantie prothèse dentaire non remboursée comprend les actes\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- couronnes dentaires : HBLD038, HBLD036, à l'exclusion des couronnes ou\ndents à tenon préfabriquées, couronnes ou dents à tenon provisoires,\ncouronnes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recouvrement partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prothèses supra implantaires : HBLD132, HBLD492, HBLD118, HBLD199,\nHBLD240, HBLD236, HBLD217, HBLD171 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bridges : HBLD040, HBLD043, HBLD033, HBLD023, et les actes annexes s'y\nrapportant : HBMD490, HBMD342, HBMD082, HBMD479, HBMD433,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HBMD072, HBMD081, HBMD087, à l'exclusion des prothèses dentaires sur dents\ntemporaires, prothèses dentaires ou dents à tenon préfabriquées,\nprothèses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires ou dents à tenon provisoires, les piliers de bridge à\nrecouvrement partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Liste des actes de préventions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Scellement des sillons sur les molaires avant 14 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Détartrage annuel complet sus et sous-gingival effectué en 2 séances\nmaximum ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Premier bilan du langage oral ou écrit pour un enfant de moins de 14 ans\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Dépistage de l'hépatite B ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Dépistage une fois tous les 5 ans des troubles de l'audition chez les\npersonnes âgées de plus de 50 ans pour un des actes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(i) Audiométrie tonale ou vocale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ii) Audiométrie tonale avec tympanométrie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(iii) Audiométrie vocale dans le bruit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(iv) Audiométrie tonale et vocale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(v) Audiométrie tonale et vocale avec tympanométrie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Ostéodensitométrie pour les femmes de plus de 50 ans, tous les 6 ans\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Vaccinations suivantes, seules ou combinées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(i) Diphtérie, tétanos et poliomyélite : tous âges ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ii) Coqueluche : avant 14 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(iii) Hépatite B : avant 14 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(iv) BCG : avant 6 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(v) Rubéole pour les adolescentes qui n'ont pas été vaccinées et pour\nles femmes non immunisées désirant un enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(vi) Haemophilus influenzae B - infections à l'origine de la méningite de\nl'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(vii) Vaccination contre les infections invasives à pneumocoques pour les\nenfants de moins de 18 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) La garantie implantologie non remboursée comprend la pose d'un implant\nà l'exclusion de tout acte annexe (scanner, pilier, couronne).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5) Grille optique. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Adulte \n\n        \u003Cp>(&gt; ou = 18 ans)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Code LPP \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux\u002F Multifocaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Avec\u002F sans \n\n        \u003Cp>Cylindre \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sphère \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant en € par verre \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2203240 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"16\">Unifocaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"7\">Sphérique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">de - 6 à + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2287916 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2280660 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">de - 6,25 à - 10 ou de + 6,25 à + 10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2282793 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2263459 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2265330 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">&lt; à - 10 ou &gt; à + 10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2235776 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2295896 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">Cylindre &lt; à 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">de - 6 à + 6 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2259966 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2226412 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2284527 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">&lt; à - 6 et &gt; à + 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2254868 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2212976 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">Cylindre &gt; à 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">de - 6 à + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2252668 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2288519 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">&lt; à - 6 et &gt; à + 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2299523 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2290396 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"8\">Multifocaux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">Sphérique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">de - 4 à + 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2291183 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2245384 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">&lt; à - 4 ou &gt; à + 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2295198 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2227038 : verre blanc \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">Tout cylindre \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">de - 8 à + 8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2299180 : verre teinté\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2202239 : verre blanc\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">&lt; à - 8 ou &gt; à + 8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2,5 % du PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2252042 : verre teinté \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet à compter du 1er avril 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes (1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement (2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvelaccord (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa est étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Les deux tirets du 3e alinéa sont étendus sous réserve de\nl'application des dispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du\ntravail, telles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de Cassation (Cass. soc.,\n17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai 2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n°\n08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale, en deux exemplaires, dont\nune version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation\npatronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivant les dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, les\nparties signataires n'ont pas retenu de dispositions spécifiques telles que\nvisées par l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 2232-10-1 du code du travail à l'attention des entreprises de moins de\n50 salariés dès lors que le présent avenant vise à modifier le régime\ncollectif obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance dont doivent bénéficier les salariés relevant de la\nconvention collective et ce quel que soit l'effectif de leur entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 29 du 15 avril 2019 relatif au regroupement des branches\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIPO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches professionnelles des activités industrielles de boulangerie et\npâtisserie (IDCC n° 1747) et des centres immatriculés de conditionnement,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commercialisation et de transformation des oeufs et des industries en\nproduits d'oeufs (IDCC n° 2075), ont décidé, d'un commun accord avec leurs\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives de salariés respectives, de procéder à leur\nrapprochement, avec pour objectif de créer une seule branche professionnelle\nau travers de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'élargissement du champ de la convention collective des activités\nindustrielles de boulangerie et pâtisserie à celui des centres immatriculés\nde conditionnement, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commercialisation et de transformation des oeufs et des industries en\nproduits d'oeufs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette décision a été entérinée officiellement, en premier lieu, par les\norganisations patronales des deux branches au travers de leurs assemblées\ngénérales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statutaires en date des 26 juin et 5 juillet 2018 et alors que la procédure\nprévue par l'article L. 2261-32 du code du travail était en cours concernant\nla branche des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation et de\ntransformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs (IDCC n°\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 27 juin 2018, la branche des activités industrielles de boulangerie et\npâtisserie a évoqué ce projet en commission paritaire et le 19 juin 2018 et\n22 novembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2018, la même décision favorable était actée en commission paritaire de\nla branche des centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation\net de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette démarche répond au souhait du législateur consacré par la loi n°\n2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue\nsocial et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurisation des parcours professionnels et s'inscrit donc dans le cadre\ndes dispositions des articles L. 2261-32 et L. 2261-33 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà du contexte de restructuration des branches, ce projet part du\nconstat que ces branches ont en commun de nombreuses caractéristiques\nprésentant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions sociales et économiques analogues, au premier rang desquelles\nfigurent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une connaissance mutuelle des activités exercées au sein du même\nsecteur agroalimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des complémentarités de métiers et de process industriels forts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des conditions d'emploi des salariés proches ou similaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des conditions initiales de formation ou des conditions de formation tout\nau long de la carrière professionnelle des personnels de ces branches connexes\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>similaires, relevant du même OPCO OCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, partant de leurs caractéristiques communes et du contexte de leurs\néchanges, il est apparu opportun d'engager le regroupement volontaire des deux\nbranches,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matérialisé par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord collectif interbranches correspond\nà celui des conventions collectives des centres immatriculés de\nconditionnement, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commercialisation et de transformation des oeufs et des industries en\nproduits d'oeufs (IDCC n° 2075) et des activités industrielles de boulangerie\net pâtisserie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(IDCC n° 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la date du présent accord, il est rappelé que le champ d'application de\nla convention collective des centres immatriculés de conditionnement, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commercialisation et de transformation des oeufs et des industries en\nproduits d'oeufs (IDCC n° 2075) est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La présente convention règle, sur l'ensemble du territoire national\n(départements d'outre-mer compris), les rapports entre les employeurs et les\nsalariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises dont l'activité exclusive ou principale, qui relève des\nclasses 158V et 513G de la nomenclature d'activité et de produit, porte sur un\nou plusieurs des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- emballage d'oeufs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transformation d'oeufs. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application étendu de la convention collective des activités\nindustrielles de boulangerie et pâtisserie (IDCC n° 1747) est, à la date du\nprésent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La présente convention est rédigée conformément aux articles L. 131-1\net suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle règle, sur le territoire national, les rapports et conditions de\ntravail entre les employeurs définis ci-après et les salariés liés avec eux\npar un contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle s'applique aux départements d'outre-mer à compter du 1er janvier\n1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les activités concernées sont principalement référencées à la\nnomenclature des activités françaises par les codes NAF 15-8A et 15-8B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs concernés sont ceux assurant la fabrication, et\u002Fou la\ntransformation, et\u002Fou la vente de produits de boulangerie, de pâtisserie et\u002Fou\nviennoiserie. Est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incluse dans ce champ l'activité de transformation de produits typiques de\nboulangerie ou de viennoiserie ou de pâtisserie, en produits salés à\nconsommer en l'état.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le caractère industriel de ces activités résulte des spécialités\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Fabrication et vente de produits non finis de boulangerie, pâtisserie\net\u002Fou viennoiserie (crus-frais ou surgelés, précuits-frais ou surgelés, crus\net précuits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conservés par une autre méthode que la surgélation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Transformation, cuisson et vente de produits cités à l'alinéa\nprécédent (les établissements exerçant cette activité sont généralement\ndénommés « terminaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cuisson », que la cuisson s'effectue ou non devant le consommateur).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Fabrication et vente de produits frais de pâtisserie, le caractère\nindustriel résultant du fait que la vente au détail est inférieure à la\nmoitié des ventes totales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Fabrication et vente de produits finis frais de boulangerie et\u002Fou\nviennoiserie dans les établissements ayant un caractère industriel,\nc'est-à-dire répondant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins à 3 des critères ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Panifier au moins 5 400 quintaux par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Employer au moins 20 personnes, dont au moins 2 cadres, y compris le\npatron, quel que soit le statut juridique de celui-ci ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Justifier d'une surface de cuisson d'au moins 30 mètres carrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La vente de pain au détail est inférieure à 30 % de la vente totale de\npain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressortent également de cette dernière catégorie les chaînes de magasins\ntelles que définies ci-après exerçant les activités de fabrication et vente\nde produits frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de pâtisserie et de fabrication et vente de produits finis frais de\nboulangerie et\u002Fou viennoiserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme chaînes de magasins les chaînes ayant au moins 2\nmagasins, juridiquement indépendants tels que des franchisés ou des\nsociétés ayant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participations en capital au sein d'un même groupe, distribuant les mêmes\nproduits, sous la même enseigne et ayant une gestion ou une organisation\ncentralisée. À\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre d'exemple, peuvent relever d'une organisation centralisée des\nméthodes de vente, une publicité ou des services supports communs. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord collectif interbranches a pour objet d'acter le\nregroupement volontaire des conventions collectives susvisées, conformément\naux termes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2261-33 du code du travail, par rattachement de la convention\ncollective des centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation\net de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs à celle des\nactivités industrielles de boulangerie et pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application de la convention collective des activités\nindustrielles de boulangerie et de pâtisserie, rappelé dans l'article 1er du\nprésent accord, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié en ce qu'il s'élargit du champ d'application de la convention\ncollective des centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation\net de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs, également\nrappelé dans l'article 1er du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, il est ajouté à l'article 1er du chapitre Ier du texte de base de\nla convention collective des activités industrielles de boulangerie et de\npâtisserie du 13 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1993 mise à jour par avenant n° 10 du 11 octobre 2011, l'alinéa suivant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les employeurs concernés sont, enfin, ceux dont l'activité exclusive ou\nprincipale, qui relève des nomenclatures 1089Z (ancien 158V) et 4633Z (ancien\n513G),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>porte sur un ou plusieurs des domaines suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- emballage d'oeufs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transformation d'oeufs. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet élargissement est l'occasion de mettre à jour les références au code\ndu travail et à la nomenclature NAF de l'article susvisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la référence « aux articles L. 131-1 et suivants du code du\ntravail » est remplacée par : « aux articles L. 2221-1 et suivants du code\ndu travail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, les références à la nomenclature des activités françaises par\nles codes NAF « 15-8A et 15-8B » sont remplacées par les références\nactualisées de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nomenclature, comme suit : « 1071A, 1071B, 1085Z, 1089Z et 5610C (anciens\n15-8A et 15-8B) ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est expressément rappelé que l'élargissement de champ d'application\nsusvisé ne fait pas obstacle, pendant la période transitoire visée dans\nl'article ci-après, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application exclusive des dispositions propres à la convention collective\nrattachée, celle des centres immatriculés de conditionnement, de\ncommercialisation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs, pour les\nentreprises et salariés concernés, par son champ d'application antérieur,\nsous réserve des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions communes négociées et entrant en vigueur pendant ce\ndélai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le regroupement volontaire des conventions collectives susvisées est\nréalisé conformément aux dispositions de l'article L. 2261-33 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, il est entendu que les stipulations conventionnelles\napplicables dans la convention collective des centres immatriculés de\nconditionnement, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commercialisation et de transformation des oeufs et des industries en\nproduits d'oeufs régissant des situations équivalentes à celles de la\nconvention collective des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités industrielles de boulangerie et de pâtisserie devront être\nadaptées par voie d'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est entendu que les spécificités inhérentes aux métiers relevant\nantérieurement de la convention collective des centres immatriculés de\nconditionnement, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commercialisation et de transformation des oeufs et des industries en\nproduits d'oeufs pourront faire l'objet, d'une annexe spécifique à la\nconvention collective des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités industrielles de boulangerie et de pâtisserie modifiée\nconformément au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, il est acté qu'en l'absence de remplacement des\nstipulations de la convention collective des centres immatriculés de\nconditionnement, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commercialisation et de transformation des oeufs et des industries en\nproduits d'oeufs par des stipulations communes dans un délai de cinq (5) ans\nà compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date d'effet du présent accord, les dispositions de la convention\ncollective des activités industrielles de boulangerie et de pâtisserie,\nconvention de rattachement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appliqueront à l'ensemble des entreprises et des salariés de son champ\nd'application modifié, sous réserve, le cas échéant des dispositions de\nl'annexe définie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est expressément prévu que pendant toute la durée de la période\ntransitoire de cinq (5) ans, les conventions collectives susvisées demeurent\napplicables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>séparément dans le respect de leurs champs antérieurs respectifs\nrappelés dans l'article 1er du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscientes des conséquences de ce regroupement, les parties signataires\nconviennent de définir une méthode qui permettra d'aboutir ce processus dans\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>meilleures conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la thématique du présent accord, qui a vocation à\ns'appliquer à toutes les entreprises quel que soit leur effectif, les\npartenaires sociaux conviennent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'il n'y a pas lieu de prévoir des dispositions spécifiques aux\nentreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et entrera en\nvigueur dès sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au terme du délai d'opposition de 15 jours suivant sa notification, le\nprésent accord est déposé, conformément aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord s'engagent à demander l'extension du\nprésent accord auprès du ministre chargé du travail concomitamment à son\ndépôt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 29 du 26 novembre 2019 relatif au régime des frais de soins de\nsanté\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 29 a pour objet de modifier l'article 128.1 « Garanties » de\nl'avenant n° 10 du 11 octobre 2011, de la convention collective nationale des\nactivités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielles de boulangerie et pâtisserie afin de répondre aux exigences\nréglementaires de loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2019\nqui acte la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification de la couverture minimale des contrats responsables (réforme\ndite « 100 % santé »). Le décret n° 2019-21 du 11 janvier 2019 vise à\ngarantir un accès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans reste à charge à certains équipements d'optique, aides auditives et\nsoins prothétiques dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réforme dite « 100 % santé » entre en vigueur, pour les soins\nd'optique médicale et dentaire au 1er janvier 2020 et pour les soins\nd'audiologie au 1er janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2021, pour tous les salariés des entreprises existantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le déploiement de la réforme se fera progressivement et par étape au\ncours des 3 prochaines années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 128.1 « Garanties » de la convention collective nationale des\nactivités industrielles de boulangerie et pâtisserie est modifié par\nl'article 128.1,1 selon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelles modalités décrites dans le décret n° 2019-65 du 31\u002F01\u002F2019\nadaptant les garanties d'assurance complémentaire santé des salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 128.1.1. Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de la date d'effet du présent avenant, le tableau des garanties\ndu régime conventionnel est ainsi modifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>''Les niveaux d'indemnisation définis ci-dessous s'entendent y compris les\nprestations versées par la sécurité sociale, dans la limite des frais\nréellement engagés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des garanties « Frais de santé »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2020\u002F0008\u002Fboc_20200008_0000_0003.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du régime couvrent la prise en charge de la participation\nforfaitaire acquittée par le bénéficiaire en cas de réalisation d'un acte\ncoûteux (qualifiée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfait sur les actes dits « lourds ») prévue au I de l'article R. 160-16\ndu code de la sécurité sociale. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet à compter du 1er janvier 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec accusé de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale, en deux exemplaires, dont\nune version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation\npatronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivant les dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, les\nparties signataires n'ont pas retenu de dispositions spécifiques telles que\nvisées par l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 2232-10-1 du code du travail à l'attention des entreprises de moins de\n50 salariés dès lors que le présent avenant vise à modifier le régime\ncollectif obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance dont doivent bénéficier les salariés relevant de la\nconvention collective et ce quel que soit l'effectif de leur entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 30 du 26 novembre 2019 relatif au régime prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 30 a pour objet d'entériner la décision des partenaires\nsociaux de modifier les articles 120.1.5 et 121.1.6, intitulés : « Salaire de\nréférence » de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 10 du 11 octobre 2011, et de ses avenants modificatifs n° 15\ndu 16 octobre 2013 et l'avenant n° 16 du 31 janvier 2014, desdits articles de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des activités industrielles de boulangerie et\npâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre, une amélioration des délais d'indemnisation des\nsalariés en arrêt de travail, et notamment pour adapter la définition des\nassiettes d'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux formats des flux transmis par les organismes de base et des entreprises\n(DSN, PREST'IJ ...), les articles 120.1.5 et 121.1.6 « Salaire de référence\n» sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remaniés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 120.1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul des prestations,\nautres que le capital décès et la rente éducation, est le salaire brut\ncomplet, toutes primes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratifications incluses, ayant donné lieu à versement de cotisations\nsociales, éventuellement rétabli pro rata temporis en cas d'embauche ou de\nmaladie au cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période de référence, des 12 mois civils précédant l'arrêt de\ntravail, le décès ou l'invalidité absolue et définitive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 31 ''13e mois'', il sera ramené au mois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F12 pour les salariés ayant moins de 3 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F12,5 pour les salariés ayant 3 à 5 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F13 pour les salariés ayant plus de 5 ans d'ancienneté ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, le salaire de référence pour le capital décès et la rente\néducation reste inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 121.1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul des prestations,\nautres que le capital décès, la rente éducation et la rente de conjoint, est\nle salaire brut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet, toutes primes et gratifications incluses, ayant donné lieu à\nversement de cotisations sociales, éventuellement rétabli pro rata temporis\nen cas d'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de maladie au cours de la période de référence, des 12 mois civils\nprécédant l'arrêt de travail, le décès ou l'invalidité absolue et\ndéfinitive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 31 ''13e mois'', il sera ramené au mois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F12 pour les salariés ayant moins de 3 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F12,5 pour les salariés ayant 3 à 5 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par 1\u002F13 pour les salariés ayant plus de 5 ans d'ancienneté ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, le salaire de référence pour le capital décès, la rente\néducation et la rente de conjoint reste inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet à compter du 1er janvier 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent avenant selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec accusé de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant pour remise à chaque\norganisation patronale et syndicale concernée et permettre l'accomplissement\ndes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales de dépôt et de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera notifié par la délégation patronale à l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives, à l'issue de la séance de\nsignature, par remise d'un exemplaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant signé contre récépissé s'il a été signé en séance, à\ndéfaut par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé par la délégation patronale, en deux exemplaires, dont\nune version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale remettra également un exemplaire du présent\navenant au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée à l'initiative de la délégation\npatronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivant les dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, les\nparties signataires n'ont pas retenu de dispositions spécifiques telles que\nvisées par l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 2232-10-1 du code du travail à l'attention des entreprises de moins de\n50 salariés dès lors que le présent avenant vise à modifier le régime\ncollectif obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance dont doivent bénéficier les salariés relevant de la\nconvention collective et ce quel que soit l'effectif de leur entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Avenant n° 17 du 8 septembre 2006 relatif aux salaires\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement indépendant des terminaux de cuisson (GITE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats commerce, service et force de vente (CSFV) CFTC\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et des sections connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er septembre 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le barème figurant en page 2 de l'accord de salaires du 9 avril 1990 est\nremplacé par celui figurant à l'annexe I du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est applicable à compter du 1er septembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ce barème constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée légale du\ntravail en vigueur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de la signature - soit 151,67 heures - à chacun des échelons de la\ngrille hiérarchique résultant de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à M. le ministre du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 8 septembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE I : Salaires minimaux au 1er septembre 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ECHELON\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 255 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 261\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 270 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 280\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 291\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 325\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 372 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 417\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 486 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 585 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 810 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Echelon unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 242\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Echelon unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 656\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Echelon unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 286 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VIII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Echelon unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 826\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 18 du 13 septembre 2007 relatif aux salaires minimaux au 1er\nseptembre 2007\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 132-12-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 janvier 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises\n(FEBPT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupement indépendant des terminaux de cuisson (GITE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats commerce, service et force de vente (CSFV)\nCFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture de\nl'alimentation, des tabacs et des sections connexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème figurant en page 2 de l'accord de salaires du 9 avril 1990 est\nremplacé par celui figurant à l'annexe I du présent accord. Il est\napplicable à compter du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er septembre 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ce barème constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée légale du\ntravail en vigueur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de la signature, soit 151,67 heures, à chacun des échelons de la\ngrille hiérarchique résultant de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er septembre 2007\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ECHELON\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 281,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 287,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 296,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 307,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 318,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 353,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 400,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 446,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 516,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 617,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 847,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 288,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 711,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 354,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VIII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 905,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 19 du 4 septembre 2008 relatif aux salaires minimaux au 1er\nseptembre 2008\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail, qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le\n31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 2 février 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème figurant en page 2 de l'accord de salaires du 9 avril 1990 est\nremplacé par celui figurant à l'annexe I du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est applicable à compter du 1er septembre 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ce barème constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée légale du\ntravail en vigueur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de la signature, soit 151,67 heures, à chacun des échelons de la\ngrille hiérarchique résultant de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er septembre 2008\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 20 du 3 septembre 2009 relatif aux salaires minimaux au 1er\noctobre 2009\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application, d'une part, des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du\ntravail, qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise\négalement à définir et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 1er février 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème figurant en page 2 de l'accord de salaires du 9 avril 1990 est\nremplacé par celui figurant à l'annexe I du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est applicable à compter du 1er octobre 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ce barème constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée légale du\ntravail en vigueur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de la signature, soit 151,67 heures, à chacun des échelons de la\ngrille hiérarchique résultant de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des négociations sur l'article 30 de la convention collective seront\nouvertes dès janvier 2010 en vue de faire évoluer progressivement la\ngratification de fin d'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vers un 13e mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre\ndutravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er octobre 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 21 du 9 septembre 2010 relatif aux salaires minimaux du 1er\noctobre 2010\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de l'accord « Salaires » du 9 avril 1990 est remplacé par ceux\nfigurant aux annexes I et II du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont applicables à compter du 1er octobre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème fixé à l'annexe II est applicable aux entreprises ayant mis en\nplace les nouvelles classifications telles qu'issues de l'accord de branche sur\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification du personnel employé dans les entreprises relevant des\nactivités industrielles de boulangerie-pâtisserie en date du 14 décembre\n2009 sous réserve que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce dernier ait fait l'objet d'un arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ces barèmes constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée légale du\ntravail en vigueur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de la signature, soit 151,67 heures, à chacun des échelons de la\ngrille hiérarchique résultant de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er octobre 2010\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ECHELON\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 359 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 364 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 374\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 384 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 395 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 433\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 483 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 531 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 605 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 713 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 956\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 423 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 870 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 552\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VIII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 135 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er octobre 2010\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Nouvelle classification)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Degré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de points \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum \n\n        \u003Cp>(pour 151,67 h)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>O-E \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12-15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 359 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16-19 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 375 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 - 25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 390\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 - 30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 433 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 - 36 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 473\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 - 42 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 534 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>43 - 47\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 605 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TAM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48 - 52 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 713 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>53 - 57 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 829 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>58 - 62 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 991 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>63 - 67 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 134\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>68 - 72\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 276\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>73 - 75 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 423\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>76 - 79\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 743\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 - 83\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 200 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>84 - 87 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 658\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>88 - 90\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 135\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 22 du 20 avril 2011 à l'accord du 9 avril 1990 relatif aux\nsalaires minimaux\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 20 octobre 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT, 47-49, avenue Simon-Bolivar, 75950 Paris Cedex 19, par lettre\ndu 24 août 2011 (BO n°2011-37)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème figurant en page 2 de l'accord de salaires du 9 avril 1990 est\nremplacé par ceux figurant aux annexes I et II du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont applicables à compter du 1er mai 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème fixé à l'annexe II est applicable aux entreprises ayant mis en\nplace les nouvelles classifications telles qu'issues de l'accord de branche sur\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification du personnel employé dans les entreprises relevant des\nactivités industrielles de boulangerie-pâtisserie en date du 14 décembre\n2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er septembre 2011, le barème fixé à l'annexe III entrera en vigueur\nen remplacement des barèmes des annexes I et II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ces barèmes constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée légale du\ntravail en vigueur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de la signature - soit 151,67 heures -, à chacun des échelons de la\ngrille hiérarchique résultant de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er mai 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ECHELON\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 379 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 384 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 395\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 405 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 416 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 454\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 505 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 554 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 629 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 739 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 985 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 459\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 913\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 605 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VIII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>unique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 197 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er mai 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Nouvelle classification)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Base : 151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Degré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de points \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum \n\n        \u003Cp>(pour 151,67 h)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>O-E \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12-15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 380 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16-19 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 395 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 - 25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 411\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 - 30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 454 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 - 36 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 495\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 - 42 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 557 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>43 - 47\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 629 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TAM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48 - 52 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 739 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>53 - 57 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 856 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>58 - 62 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 021\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>63 - 67 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 166 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>68 - 72\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 310 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>73 - 75 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 460 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>76 - 79\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 784 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 - 83\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 248 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>84 - 87 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 712 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>88 - 90\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 197 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er septembre 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Nouvelle classification)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Base : 151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Degré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de points \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire Minimum\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"7\">Ouvriers \n\n        \u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 - 15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 385 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 - 19\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 401 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 - 25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 416 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 - 30\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 501 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 - 36 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 563\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 - 42 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 636 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>43 - 47 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 746 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">Techniciens \n\n        \u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48 - 52 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 864 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>53 - 57\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 029\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>58 - 62\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 174 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>63 - 67 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 319 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>68 - 72\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 469 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">Cadres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>73 - 75 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 795 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>76 - 79\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 261\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 - 83 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 727\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>84 - 87\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 214 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>88 - 90 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 214 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 23 du 8 mars 2012 relatif aux salaires au 1er mars 2012 et au\n1er septembre 2012\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la\nnégociation annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les salaires vise également à définir et programmer les mesures\npermettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les\nhommes et, d'autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, de l'application des dispositions réglementaires portant fixation du\nsalaire minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de l'accord « Salaires » du 9 avril 1990 est remplacé par ceux\nfigurant à l'annexe I du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est applicable à compter du 1er mars 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er septembre 2012, le barème fixé à l'annexe II entrera en vigueur en\nremplacement du barème de l'annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ces barèmes constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée\nconventionnelle du travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur au jour de la signature, soit 151,67 heures par mois ou 218 jours\npar an, à chacun des échelons de la grille hiérarchique résultant de la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé conformément à la loi, et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre du\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er mars 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Base : 151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Degré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de points \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire Minimum\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"7\">Ouvriers \n\n        \u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 - 15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 410\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 - 19\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 - 25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 442 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 - 30\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 486 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 - 36 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 528 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 - 42 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 591 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>43 - 47 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 666 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">Techniciens \n\n        \u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48 - 52 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 778 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>53 - 57\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 898 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>58 - 62\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 066 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>63 - 67 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 213 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>68 - 72\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 361 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">Cadres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>73 - 75 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 514 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>76 - 79\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 845\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 - 83 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 320 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>84 - 87\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 794 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>88 - 90 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 290\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 12 du 2 avril 2013 relatif aux salaires minimaux au 1er avril\n2013\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail, qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 22 juillet 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FAA CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau barème des salaires minimaux professionnels, fixé conformément\nà l'article 29 de la convention collective des activités industrielles de\nboulangerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pâtisserie, est indiqué en annexe I du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est applicable à compter du 1er avril 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ce barème constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée\nconventionnelle du travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur au jour de la signature, soit 151,67 heures par mois ou 218 jours\npar an, à chacun des échelons de la grille hiérarchique résultant de la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er avril 2013\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Base : 151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 19 du 25 juin 2015 relatif aux salaires au 1er juillet 2015\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau barème des salaires minimaux professionnels, fixé conformément\nà l'article 29 de la convention collective des activités industrielles de\nboulangerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pâtisserie, est indiqué en annexe I du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est applicable à compter du 1er juillet 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er octobre 2015, le barème fixé à l'annexe II entrera en vigueur en\nremplacement du barème de l'annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ce barème constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée\nconventionnelle du travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur au jour de la signature - soit 151,67 heures par mois ou 218 jours\npar an -, à chacun des échelons de la grille hiérarchique résultant de la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er juillet 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Base : 151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 23 du 19 avril 2017 relatif aux salaires au 1er avril 2017\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau barème des salaires minimaux professionnels, fixé conformément\nà l'article 29 de la convention collective des activités industrielles de\nboulangerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pâtisserie, est indiqué en annexe I du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est applicable à compter du 1er avril 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ce barème constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée\nconventionnelle du travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur au jour de la signature - soit 151,67 heures par mois ou 218 jours\npar an -, à chacun des échelons de la grille hiérarchique résultant de la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er avril 2017\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 24 du 5 avril 2018 relatif aux salaires au 1er avril 2018\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 1er\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau barème des salaires minimaux professionnels, fixé conformément\nà l'article 29 de la convention collective des activités industrielles de\nboulangerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pâtisserie, est indiqué en annexe I du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est applicable à compter du 1er avril 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ce barème constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée\nconventionnelle du travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur au jour de la signature - soit 151,67 heures par mois ou 218 jours\npar an -, à chacun des échelons de la grille hiérarchique résultant de la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires minimaux au 1er avril 2018\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 28 du 7 mars 2019 relatif aux salaires au 1er avril 2019\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau barème des salaires minimaux professionnels, fixé conformément\nà l'article 29 de la convention collective des activités industrielles de\nboulangerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pâtisserie, est indiqué en annexe I du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est applicable à compter du 1er avril 2019 à toutes les entreprises, y\ncompris celles de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de ce barème constituent les salaires minimaux mensuels\napplicables, pour un travail effectif correspondant à la durée\nconventionnelle du travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur au jour de la signature, soit 151,67 heures par mois ou 218 jours\npar an, à chacun des échelons de la grille hiérarchique résultant de la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé conformément à la loi et les parties\nsignataires en demandent instamment l'extension à monsieur le ministre du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_comments_txt\">\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_year\">\u003Cp>Salaires minimaux au 1er avril 2019\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_start\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_end\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Degré \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de points \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire Minimum\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"7\">\u003Cp>0\u002FE \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OE1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 - 15 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 527,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 - 19\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 540,03 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 - 25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 553,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 - 30\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 589,90 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 - 36 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 634,21\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 - 42 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 699,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>OE7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>43 - 47 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 776,37 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">\u003Cp>TAM \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>48 - 52 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 889,58 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>53 - 57\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 015,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>58 - 62\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 195,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>63 - 67 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 350,53 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>68 - 72\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 505,56 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">Cadres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CA1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>73 - 75 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 665,81 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>76 - 79\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 014,38 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 - 83 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 512,79 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>84 - 87\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 012,23 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CA5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>88 - 90 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 532,49 \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 février 1994\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la convention collective nationale des activités industrielles de la\nboulangerie-pâtisserie (six annexes) du 13 juillet 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 octobre 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>- Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans son champ d'application, les dispositions de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des activités industrielles de boulangerie-pâtisserie (six\nannexes) du 13 juillet 1993, à l'exclusion des dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 novembre 1993 (Retraite et prévoyance ingénieurs et cadres) à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du cinquième alinéa du paragraphe 4 de l'article 12 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 33 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du deuxième alinéa de l'article 36 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du deuxième tiret de l'article 38 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du point B de l'article 42 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 43 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du deuxième alinéa du paragraphe 1 de l'article de l'annexe II\n(Ouvriers).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 est étendu sous réserve de l'application de l'article L. 133-1\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 7 est étendu sous réserve de l'application de l'article L. 132-8\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 8 est étendu sous réserve de l'application, de l'article L.\n133-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe 3 de l'article 12 est étendu sous réserve de l'application\nde l'article L. 432-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa du paragraphe 4 de l'article 12 est étendu sous\nréserve de l'application des dispositions de l'article L. 422-5 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le quatrième alinéa du paragraphe 4 de l'article 12 est étendu sous\nréserve de l'application de l'article R. 4324 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 17 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 122-3-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les alinéas 2 et 3 de l'article 22 sont étendus sous réserve de\nl'application des articles L. 122-14 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les alinéas 4 et 5 de l'article 22 sont étendus sous réserve de\nl'application de l'article 5 de l'accord interprofessionnel annexé à la loi\nn° 78-49 du 19 janvier 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 25 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article 5 de l'accord interprofessionnel annexé à la loi\nn° 78-49 du 19 janvier 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 28 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n133-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 32 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 122-41 et des articles L. 122-14 et suivants du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 37 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 221-9, premier alinéa, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 46 est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article 4 de l'accord du 8 décembre\n1961.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 48 est étendu sous réserve de la fixation d'un taux de\ncotisation unique pour toute la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 48 est étendu sous réserve que les\nentreprises déjà adhérentes à la date d'extension à un organisme de\nprévoyance autre que celui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné et assurant des avantages au moins équivalents puissent\npoursuivre leur adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2 de l'annexe II (Ouvriers) est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 221-9 premier alinéa, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 de l'annexe III (Techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs\net cadres) est étendu de l'application des articles 17 et 18 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 10 février 1969 modifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2 de l'article IV (clauses particulières aux techniciens et\nagents de maîtrise) est étendu sous réserve de l'application de l'article 7\nde l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel annexé à la loi n° 78-49 du 19 janvier 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 de l'annexe VI (Clauses particulières aux employés) est\nétendu sous réserve de l'application de l'article 7 de l'accord\ninterprofessionnel annexé à la loi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78-49 du 19 janvier 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de la convention collective susvisée\nest faite à compter de la date de publication du présent arrêté pour la\ndurée restant à courir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et aux conditions prévues par ladite convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota - Le texte de la convention collective susvisée a été publiée au\nBulletin officiel du ministère, fascicule Conventions collectives n° 93-17\nbis en date du 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 février 1994\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 portant extension de la convention\ncollective nationale de la boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet\n1993 et des textes la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 du 24 novembre 1993 (Retraite et prévoyance ingénieurs\net cadres) à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 14 janvier 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>- Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 1 du 24 novembre 1993 (Retraite et prévoyance ingénieurs et\ncadres) à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>- L'extension des effets ct sanctions de l'avenant susvisé est faite à\ndater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir\net aux conditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la convention collective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>- Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 93-51 en date du 14\nfévrier 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 4 août 1994\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés du 10 février 1994 et du 16 février 1994 portant\nextension de la convention collective nationale de la boulangerie-pâtisserie\nindustrielle du 13 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1993 et des textes la complétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 4 du 28 avril 1994 (Salaires) (un barème annexé) à\nl'accord national Classifications du 9 avril 1990 annexé à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 1er juillet 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 4 du 28 avril 1994 (Salaires) (un barème annexé) à l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classifications du 9 avril 1990 annexé à la convention collective\nsusvisée, sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nrelatives au salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>. -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel du\nministère, fascicule Conventions collectives n° 94-24 en date du 4 août\n1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 31 janvier 1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 4 août 1994, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 5 du 23 novembre 1994 (Salaires) (un barème annexé) à\nl'accord national (Classifications) du 9 avril 1990 annexé à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 20 décembre 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 1er. - Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans le champ d'application de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 5 du 23 novembre 1994 (Salaires) (un barème annexé) à l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Classifications) du 9 avril 1990 annexé à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 2. - L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est\nfaite à dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à\ncourir et aux conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 3. - Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution\ndu présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 94-49 en date du 17\njanvier 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 21 août 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, du dialogue social et de la participation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 31 janvier 1995, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 6 du 9 mai 1995 (Salaires) (un barème annexé) à l'accord\nnational Classifications du 9 avril 1990 annexé à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 16 juin 1995 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 6 du 9 mai 1995 (Salaires) (un barème annexé) à l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classifications du 9 avril 1990 annexé à la convention collective\nsusvisée, sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nfixant le salaire minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 95-24 en date du 17 août\n1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 19 décembre 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 21 août 1995, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 8 du 14 mai 1996 (Salaires) (un barème annexé) à\nl'accord national (Classifications) du 9 avril 1990 annexé à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 novembre 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 1er\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 8 du 14 mai 1996 (Salaires) (un barème annexé) à l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Classifications) du 9 avril 1990 annexé à la convention collective\nsusvisée, sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nportant fixation du salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 2\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 3\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-45 en date du 13\ndécembre 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 7 février 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 21 août 1995, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes qui la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 8 du 22 octobre 1996 (Salaires) (un barème annexé) à\nl'accord national (Classifications) du 9 avril 1990 annexé à la convention\ncollective susvisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 décembre 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 8 du 22 octobre 1996 (Salaires) (un barème annexé) à l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Classifications) du 9 avril 1990 annexé à la convention collective\nsusvisée, sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nrelatives au salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-50 en date du 15\njanvier 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 9 avril 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 décembre 1996, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 2 du 24 janvier 1996 à la convention collective nationale\nde la boulangerie-pâtisserie industrielle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 novembre 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 2 du 24 janvier 1996, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du membre de phrase : \" et ne perçoit donc pas de majoration pour heures\nsupplémentaires \" figurant au premier alinéa, et de l'alinéa 3 du point 43-6\ntel que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultant de l'article 12 de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 14.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point 2 du paragraphe C de l'article 9 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 212-8-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa du point 43-6 tel que résultant de l'article 12 est\nétendu après l'exclusion présentée ci-dessus, sous réserve de l'article L.\n212-5 du code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et du point 2 de l'accord national interprofessionnel du 10 décembre\n1977.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-45 en date du 13\ndécembre 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRETE du 3 février 1998\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 9 avril 1997, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 9 du 28 octobre 1997 sur les salaires (une annexe) à\nl'accord national (Classification) du 9 avril 1990 annexé à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 31 décembre 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 9 du 28 octobre 1997 sur les salaires (une annexe) à l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Classification) du 9 avril 1990 annexé à la convention collective\nsusvisée, sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nrelatives au salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-51 en date du 23\njanvier 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 21 mai 1999\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 février 1998, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 10 du 14 décembre 1998 (Salaires) (une annexe) à l'accord\nnational (Classification) du 9 avril 1990 annexé à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 mars 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 10 du 14 décembre 1998 (Salaires) (une annexe) à l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Classification) du 9 avril 1990 annexé à la convention collective\nsusvisée, sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nrelatives au salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 99-11 en date du 23 avril\n1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 mai 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 21 mai 1999, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 3 novembre 1999 sur la réduction du temps de travail conclu\ndans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 novembre 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), notamment les oppositions\nformulées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les représentants des deux organisations syndicales de salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que les organisations représentatives signataires de l'accord\nsusvisé ont pu organisé librement la réduction du temps de travail et, à ce\ntitre, fixé des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs ainsi que des règles et des modalités propres à la situation\nparticulière de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant, en outre, que les dispositions de l'accord se conforment sous\nles réserves et exclusions ci-dessous formulées aux dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que certaines stipulations de l'accord ont été étendues sous\nréserve de l'application de dispositions légales en vigueur au moment de leur\nconclusion,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux termes de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 relative\nà la réduction négociée du temps de travail tels qu'ils résultent de la\ndécision n° 99-423\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du Conseil constitutionnel du 13 janvier 2000,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'accord du 3 novembre 1999 sur la réduction du temps de travail conclu dans\nle cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième phrase du premier alinéa de l'article 16 est exclue de\nl'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier tiret du troisième alinéa du préambule est étendu sous\nréserve de l'application de l'article 19, paragraphe VI, de la loi n° 2000-37\ndu 19 janvier 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à la réduction négociée du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe d de l'article 2 est étendu sous réserve de l'application de\nl'article 4 de la loi du 13 juin 1998 et de l'article L. 212-2-1 du code du\ntravail dans leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version en vigueur lors de la conclusion de l'accord conformément aux\ndispositions de l'article 8, paragraphe V, de la loi du 19 janvier 2000\nrelative à la réduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociée du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 3 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n212-2-1 du code du travail dans sa version en vigueur lors de la conclusion de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions de l'article 8, paragraphe V, de la loi du 19\njanvier 2000 susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième phrase de l'article 3 est étendue sous réserve de\nl'application de l'article L. 212-8-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 est étendu sous réserve de l'application de l'article 19,\nparagraphe VI, de la loi du 19 janvier 2000 et de l'article L. 212-2-1 dans sa\nversion en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors de la conclusion de l'accord conformément aux dispositions de\nl'article 8, paragraphe V, de la loi du 19 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 5 est étendu sous réserve de\nl'application des articles L. 215-1 et L. 227-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le quatrième alinéa de l'article 8 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article 32, paragraphe I, de la loi du 19 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième phrase de l'article 10 est étendue sous réserve de\nl'application de l'article 32, paragraphe I, de la loi du 19 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier tiret du deuxième point de l'article 11 est étendu sous\nréserve qu'un accord d'entreprise ou d'établissement prévoit la création\nd'un compte épargne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps en respectant les conditions fixées à l'article L. 227-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième tiret du deuxième point de l'article 11 est étendu sous\nréserve de l'application de l'article L. 215-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 12 relatif à l'encadrement est étendu sous réserve que la mise\nen oeuvre d'un forfait annuel soit prévue par un accord complémentaire\nconclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à l'article L. 212-15-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 12 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 212-15-4 du code du travail, la rémunération\nafférente au forfait en heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devant être au moins égale à la rémunération que le salarié recevrait\ncompte tenu du salaire minimum conventionnel applicable dans l'entreprise et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bonifications ou majorations prévues à l'article L. 212-5 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 13 est étendu sous réserve de\nl'application du dernier alinéa du paragraphe I et des deuxième et troisième\nalinéas du paragraphe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article 32 de la loi du 19 janvier 2000 susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deuxième et troisième alinéas de l'article 16 sont étendus sous\nréserve de l'application des articles L. 932-1 du code du travail et 70-7 de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 3 juillet 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier point du second alinéa du paragraphe A de l'article 17 est\nétendu sous réserve de l'application de l'article 19 paragraphe VI de la loi\ndu 19 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe C de l'article 17 est étendu sous réserve de l'application\nde l'article 19 paragraphe VI de la loi du 19 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 99\u002F46 en date du 17\ndécembre 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 18 décembre 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 10 mai 2000, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et des textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 4 du 16 mai 2000 relatif aux heures supplémentaires à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 9 août 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 4 du 16 mai 2000 à la convention collective susvisée relatif\naux heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F28 en date du 11\naoût 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 22 février 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 18 décembre 2000, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et des textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 5 du 13 septembre 2000 relatif au temps partiel à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 5 décembre 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 5 du 13 septembre 2000 relatif au temps partiel à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F48 en date du 29\ndécembre 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 21 février 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 10 mai 2000, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 11 du 10 novembre 2000 à l'accord de salaires du 9 avril\n1990 conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 janvier 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 11 du 10 novembre 2000 à l'accord de salaires du 9 avril 1990\nconclu dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2 est étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article 32 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 qui instaure, au profit\ndes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérés au SMIC, une garantie mensuelle de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F03 en date du 16\nfévrier 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté du 26 juin 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord professionnel du 4 avril 2000 (Classifications, Salaires)\nconcernant le secteur de la boulangerie-pâtisserie du département de la\nGuyane ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 mai 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans son champ d'application, les dispositions de l'accord\nprofessionnel du 4 avril\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2000 (Classifications, Salaires) concernant le secteur de la\nboulangerie-pâtisserie du département de la Guyane.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tableau \" Personnel de vente \" figurant à l'article 2 est étendu sous\nréserve de l'application de l'article L. 123-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F21 en date du 23 juin\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté du 15 janvier 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord professionnel du 4 avril 2000 (classifications, salaires)\nconcernant le secteur de la boulangerie-pâtisserie du département de la\nGuyane ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 (classifications, salaires) du 9 octobre 2000 à l'accord\nprofessionnel susmentionné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 30 novembre 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans son champ d'application, les dispositions de l'avenant n° 1\n(classifications,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires) du 9 octobre 2000 à l'accord professionnel du 4 avril 2000\nconcernant le secteur de la boulangerie-pâtisserie du département de la\nGuyane.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F47 en date du 21\ndécembre 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté du 21 février 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 (classifications, salaires) du 5 octobre 2000 à l'accord\nprofessionnel du 4 avril 2000 (classifications, salaires) concernant le secteur\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie du département de la Guyane ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 15 janvier 2001 publié au Journal officiel du 25 janvier\n2001 portant extension de l'avenant susvisé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'arrêté du 15 janvier 2001 publié au Journal officiel du 25 janvier 2001\nportant extension de l'avenant n° 1 (classifications, salaires) du 5 octobre\n2000 à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel du 4 avril 2000 (classifications, salaires) concernant le\nsecteur de la boulangerie-pâtisserie du département de la Guyane est modifié\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date du 9 octobre 2000 figurant au troisième visa et à l'article 1er\nest remplacée par celle du 5 octobre 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 17 octobre 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord sur l'aménagement et la réduction du temps de travail du 19\njanvier 2001 conclu dans le secteur de la boulangerie-pâtisserie du\ndépartement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Guyane ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 du 31 mai 2001 à l'accord susvisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel des 28 février 2001 et 2 août\n2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans son champ d'application, les dispositions de l'accord sur\nl'aménagement et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction du temps de travail du 19 janvier 2001, modifié par l'avenant\nn° 1 du 31 mai 2001 conclu dans le secteur de la boulangerie-pâtisserie du\ndépartement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Guyane.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 2 (Mise en oeuvre de la réduction du\ntemps de travail) est étendu sous réserve d'un accord complémentaire\nd'entreprise ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'établissement qui détermine le nombre d'emplois préservés dans le cas\noù la réduction du temps de travail permet d'éviter des licenciements pour\nmotif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique conformément aux dispositions de l'article 3-V de la loi n°\n98-461 du 13 juin 1998 modifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modalité 1 de l'article 3 (Modalités de mise en oeuvre) est étendue\nsous réserve de l'application de l'article L. 221-4 du code du travail en\nvertu duquel le repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire doit avoir une durée minimale de 35 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de la modalité 2 et le premier alinéa du point 2 (en\n2002) de la modalité 2 bis de l'article 3 (Modalités de mise en oeuvre) sont\nétendus sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'application de l'article 19-I de la loi n° 2000-37 du 19\njanvier 2000 qui subordonne le bénéfice de l'allégement de cotisations\nsociales défini à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 241-13-1 du code de la sécurité sociale à la fixation de la durée\ncollective de travail soit à 35 heures hebdomadaires, soit à 1 600 heures sur\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa du paragraphe relatif à l'application des modalités 2\nou 2 bis de l'article 3 (Modalités de mise en oeuvre) est étendu sous\nréserve de l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article L. 212-9-II du code du travail qui stipule que les heures\neffectuées au-delà d'une durée hebdomadaire moyenne de 35 heures et, en tout\nétat de cause,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un plafond annuel de 1 600 heures sont des heures supplémentaires\nsoumises aux dispositions des articles L. 212-5, L. 212-5-1 et L. 212-6 du\nmême code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également étendu sous réserve de l'application de l'article 19-I\nde la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 relatif au bénéfice de l'allégement\ndes cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa du paragraphe \" en 2002 \" du point 2 de l'article 5\n(Rémunération) est étendu sous réserve de l'application de l'article 32 de\nla loi n° 2000-37 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 6 (Temps partiel) est étendu sous réserve\nd'un accord complémentaire de branche étendu qui fixe, conformément aux\ndispositions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>troisième alinéa de l'article L. 212-4-4 du code du travail, les\ncontreparties spécifiques à toute coupure supérieure à deux heures ou à\nplus d'une interruption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité au cours d'une même journée s'agissant des contrats de travail\nà temps partiel inférieurs à dix-huit heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa du paragraphe \" volet offensif \" de l'article 7 (Embauche\nou préservation d'emploi) est étendu sous réserve de l'application de\nl'article 3-IV, alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2, de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 modifiée relative à l'obligation\nd'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe \" volet défensif \" de l'article 7 (Embauche ou préservation\nd'emploi) est étendu sous réserve d'un accord complémentaire d'entreprise\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'établissement qui détermine le nombre d'emplois préservés dans le cas\noù la réduction du temps de travail permet d'éviter des licenciements pour\nmotif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique conformément aux dispositions de l'article 3-V de la loi n°\n98-461 du 13 juin 1998 modifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F29 en date du 21\naoût 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 15 avril 2002\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 21 février 2001, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 12 du 19 octobre 2001 (salaires minimaux) à l'accord de\nsalaires du 9 avril 1990 conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 décembre 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salarié\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 12 du 19 octobre 2001 (salaires minimaux) à l'accord de salaires\ndu 9 avril\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1990 conclu dans le cadre de la convention collective susvisée, sous\nréserve de l'application des dispositions de l'article 32 de la loi n°\n2000-37 du 19 janvier 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui instaure, au profit des salariés rémunérés au SMIC, une garantie\nmensuelle de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F48 en date du 29\ndécembre 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 mars 2003\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 15 avril 2002, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 9 avril 1990 conclu dans le cadre de la convention collective\nnationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 13 du 29 novembre 2002 (salaires) à l'accord du 9 avril\n1990 susvisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 4 février 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 13 du 29 novembre 2002 (salaires) à l'accord du 9 avril 1990\nsusvisé conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la convention collective susvisée, sous réserve du\nrespect des dispositions de l'article 32 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier\n2000 modifiée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instaurant une garantie mensuelle de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2002\u002F52.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 28 mars 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 15 avril 2002, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 6 du 11 octobre 2002 relatif au travail de nuit à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 20 novembre 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 20 mars\n2003,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 6 du 11 octobre 2002 relatif au travail de nuit à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" choisie entre 20 heures et 7 heures \" figurant au deuxième\nalinéa du B (définition du travail de nuit) de l'article 42 (travail de nuit)\ndu chapitre 1er,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contraires à l'article L. 213-1-1, deuxième alinéa, du code du travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'alinéa commençant par les termes : \" lorsque, dans le cadre de\nl'annualisation \" et s'achevant par les termes : \" en vigueur dans l'entreprise\n\" du point 1 (durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidienne) du C (durée du travail de nuit) du chapitre 1er, contraire à\nl'article R. 213-2 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du dernier alinéa du B (contrepartie en repos accordée aux travailleurs\nde nuit) de l'article 4 (travail de nuit) du chapitre 2, contrevenant, d'une\npart, aux alinéas 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 8 de l'article L. 227-1 du code du travail et, d'autre part, à l'alinéa\n1er de l'article L. 213-4 du code du travail duquel il résulte que les\nsalariés doivent bénéficier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un repos compensateur au titre des heures travaillées sur la période de\ntravail de nuit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" Le présent accord est applicable à compter du 1er\nnovembre 2002 et \" figurant au chapitre 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point 1 (durée quotidienne) du C (durée du travail de nuit) du chapitre\n1er est étendu sous réserve de l'application des articles R. 213-2 et R.\n213-4 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa du point 1 susmentionné est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 220-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le B (contrepartie en repos accordée aux travailleurs de nuit) de l'article\n4 (travail de nuit) du chapitre 2 et l'article 8 (travail de nuit) du chapitre\n3 sont étendus,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 213-4 du\ncode du travail desquelles il résulte que les salariés considérés comme\ntravailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent également bénéficier de contreparties sous forme de repos\ncompensateur si le nombre total d'heures travaillées de nuit est inférieur à\n270.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2002\u002F45.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 9 juillet 2003\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 28 mars 2003, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et des textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 7 du 29 novembre 2002 relatif à la prévoyance à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 janvier 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 1er juillet\n2003,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 7 du 29 novembre 2002 relatif à la prévoyance à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée, à l'exclusion des termes : \" et en tout état de cause, au plus\ntard, au jour du 65e anniversaire du bénéficiaire \" figurant, d'une part, au\nsecond alinéa du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe A 1 (incapacité de travail) de l'article 5 et, d'autre part, au\nsecond alinéa du paragraphe 7 (incapacité de travail) de l'article 8-1,\ncontraires au premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa de l'article L. 122-45 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le quatrième alinéa de l'article 4 modifiant l'article 47 des clauses\ngénérales est étendu sous réserve de l'application de l'article 7 de\nl'accord interprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexé à la loi n° 78-49 du 19 janvier 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les alinéas 7 et 8 de l'article 9 (Organismes assureurs) sont étendus sous\nréserve de l'application de l'alinéa 2 de l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité sociale qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pose le principe d'adaptation des couvertures d'entreprises mises en place\npar accord collectif et offrant des garanties de niveau équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2002\u002F51.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 11 mars 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 9 juillet 2003, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 14 du 14 novembre 2003 à l'accord du 9 avril 1990 sur les\nsalaires conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 14 janvier 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 1er\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 14 du 14 novembre 2003 à l'accord du 9 avril 1990 sur les\nsalaires conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la convention collective susvisée, sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article 32 de la loi n° 2000-37 du 19\njanvier 2000 modifiée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instaurant une garantie de rémunération mensuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 mai 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale, Vu les\narticles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 9 juillet 2003, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 10 octobre 2003 portant création de la commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation conclu dans le cadre de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 24 janvier 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 5 avril\n2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'accord du 10 octobre 2003 portant création de la commission paritaire\nnationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et de la formation conclu dans le cadre de la convention collective\nnationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 14 janvier 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 10 mai 2004, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 15 du 21 octobre 2004 relatif aux salaires minima conclu\ndans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 10 décembre 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 15 du 21 octobre 2004 relatif aux salaires minima conclu dans le\ncadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée, sous réserve de l'application\ndes dispositions de l'article 32 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000\nmodifiée instaurant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une garantie mensuelle de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F47.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 7 octobre 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 14 janvier 2005, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 4 janvier 2005 relatif au financement de la formation\nprofessionnelle, conclu dans le cadre de la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 12 août 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 22 septembre\n2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'accord du 4 janvier 2005 relatif au financement de la formation\nprofessionnelle, conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la convention collective nationale susvisée, à\nl'exception des termes : \" l'investissement nécessaire à la formation ouverte\nà distance et à \" de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 4.1.1 comme étant contraires aux dispositions de l'article R.\n964-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4.1.2 est étendu sous réserve de l'application des dispositions\ndu a et du b de l'article R. 964-4 du code du travail et des dispositions du\ndernier alinéa de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 900-2 dudit code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F14.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 27 avril 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 7 octobre 2005, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 16 du 19 octobre 2005 à l'accord du 9 avril 1990, relatif\naux salaires, conclu dans le cadre de la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 26 janvier 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 16 du 19 octobre 2005 à l'accord du 9 avril 1990, relatif aux\nsalaires, conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F49.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 12 juin 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 27 avril 2006, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 12 avril 2005, relatif à la formation professionnelle,\nconclu dans le cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 19 octobre 2005 portant création et reconnaissance d'un\ncertificat de qualification professionnelle, conclu dans le cadre de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel du 11 mai 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 23 mai\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 12 avril 2005, relatif à la formation professionnelle, conclu\ndans le cadre de la convention collective nationale susvisée, à l'exclusion\ndes termes : \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que le montant de l'allocation de formation \" à l'article 6\n(Dispositions relatives au droit individuel à la formation) du titre II, comme\nétant contraires aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article R. 964-16-1 du code du travail. Le premier alinéa\nde l'article 1er (Salariés bénéficiaires et durée de la formation) du titre\nII est étendu sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve du respect des dispositions de l'article L. 933-1, alinéa 2, du\ncode du travail, dans sa rédaction issue de la loi n° 2006-340 du 23 mars\n2006 sur l'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariale entre les femmes et les hommes, qui prévoient qu'au même titre\nque le congé maternité la période d'absence du salarié pour un congé\nd'adoption, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence parentale ou pour un congé parental d'éducation est\nintégralement prise en compte pour le calcul des droits ouverts au titre du\ndroit individuel à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation. Le troisième alinéa de l'article 1er (Salariés bénéficiaires\net durée de la formation) du titre II est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 933-2 du code du travail, aux termes desquelles si une\nconvention ou un accord collectif de branche peut prévoir des modalités\nparticulières de mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre du DIF, le cumul des droits ouverts doit au moins être égal à 120\nheures sur six ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 19 octobre 2005 portant création et reconnaissance d'un\ncertificat de qualification professionnelle, conclu dans le cadre de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Les textes des accords susvisés ont été publiés au Bulletin\nofficiel du ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F40.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 17 octobre 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 12 juin 2006, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 du 8 février 2006 à l'accord du 12 avril 2005, relatif\nà la formation professionnelle, conclu dans le cadre de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 6 octobre\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 1 du 8 février 2006 à l'accord du 12 avril 2005, relatif à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, conclu dans le cadre de la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 26 décembre 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 12 juin 2006, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 17 du 8 septembre 2006 à l'accord de salaires du 9 avril\n1990 (une annexe) conclu dans le cadre de la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 15 novembre 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) recueilli selon la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'avenant n° 17 du 8 septembre 2006 à l'accord de salaires du 9 avril 1990\n(une annexe)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu dans le cadre de la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F43.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRETE du 21 juin 2007\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 février 1994 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 26 décembre 2006, portant extension de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993 et de textes la\ncomplétant ou la modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 9 octobre 2006 relatif au dialogue social, conclu dans le\ncadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 24 janvier 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 25\nmai 2007,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie-pâtisserie industrielle du 13 juillet 1993, les dispositions de\nl'accord du 9 octobre 2006 relatif au dialogue social, conclu dans le cadre de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F48.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi des seniors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale française de la levure (CSFL) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des raffineurs et conditionneurs de sucre de France\n(CSRCSF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des fabricants de sucre de France (SNFS) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat français des fabricants de café soluble (SFC) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'industrie et du commerce du café (SNICC) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM pour le compte de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- syndicat national des fabricants de bouillons et de potages (SNFBP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fédération des industries condimentaires de France (FICF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- syndicat national des transformateurs de poivres, épices, aromates et\nvanille (SNPE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- syndicat du thé et des plantes à infusion (STEPI) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- syndicat de la chicorée de France (SCF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des fabricants industriels de glaces, sorbets, crèmes glacées\n(SFIG) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des eaux conditionnées et embouteillées (FNECE)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des eaux minérales (CSEM) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des boissons rafraîchissantes (SNBR) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des eaux de sources (SES).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture et de\nl'alimentation (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des personnels de l'encadrement, de la production, de la\ntransformation, de la distribution des services et organismes agroalimentaires\net des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un contexte où les salariés de l'industrie alimentaire âgés de 45\nans et plus représentent 35, 7 % de la population, ceux de 50 ans et plus\nreprésentent 20, 7 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les salariés âgés de 55 ans et plus représentent 7, 7 % des effectifs\n[moyenne données Observia (1)] avec un âge moyen de 40 ans [39, 8 ans pour\nles femmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>40 ans pour les hommes, données Observia (1)] le présent accord s'inscrit\ndans une démarche globale par laquelle les signataires affirment l'importance\nqu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordent à l'expérience et au savoir-faire détenus par les seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'une mobilisation des partenaires sociaux en faveur d'une\nmeilleure insertion de toutes les générations dans les entreprises, les\nbranches (2) des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries alimentaires s'engagent plus particulièrement en faveur de\nmesures concertées permettant le recrutement et le maintien dans l'emploi des\nseniors mais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également la transmission des savoirs et des expériences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord interbranches :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- doit répondre à toutes les situations des entreprises qui entrent dans\nson champ d'application et se doit de prendre en compte de fortes disparités\nentre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents secteurs d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'inscrit dans le cadre des mesures prévues par l'accord national\ninterprofessionnel du 13 octobre 2005, de l'article 87 de la loi de financement\nde la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale du 17 décembre 2008et de ses textes d'application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vient en complément des accords déjà signés ou en cours de signature\npar certaines branches professionnelles sur ce thème, en particulier l'accord\nsur la gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnelle des emplois et des compétences dans les industries\nalimentaires (3).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est d'ailleurs dans ce sens qu'une charte nationale de coopération pour\nle soutien et l'accompagnement des entreprises a été signée le 17 septembre\n2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mobilisation partagée au niveau interbranches alimentaires doit bien\nentendu être relayée par les branches signataires du présent accord, auprès\nde leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises quelles que soient les tailles, afin que les solutions issues\ndes plans d'action puissent émerger dans le cadre du dialogue social de\ncelles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, ce n'est que par une politique proactive de l'emploi dans chaque\nentreprise et dans la durée que pourront s'inscrire les actions qui ont été\nchoisies comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminantes pour favoriser l'emploi des salariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'une gestion des ressources humaines dynamique, et pour\nl'ensemble du déroulement de la vie professionnelle des salariés, les\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'assureront de l'absence dans leurs processus RH de discrimination\nconcernant le recrutement, la gestion des carrières, la formation, la\nrémunération, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valorisation et la reconnaissance des compétences des seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord conviennent que les entreprises :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'au moins 50 salariés et de moins de 300 salariés non encore couvertes\npar un plan d'action ou un accord relatif à l'emploi des salariés âgés\ndoivent choisir au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une des mesures proposées, et ce dans au moins 3 domaines ci-dessous,\nparmi celles n'ayant pas déjà été mises en place dans leur propre\nentreprise du fait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un accord de branche ou d'entreprise antérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'au moins 50 salariés et de moins de 300 salariés non encore couvertes\npar un plan d'action ou un accord ne peuvent déroger au présent accord que de\nmanière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus favorable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 300 salariés et plus (ou appartenant à un groupe), non encore\ncouvertes par un accord d'entreprise ou un plan d'action, doivent s'inspirer de\nces mesures. Il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rappelé que, dans tous les cas, ces entreprises ont l'obligation de\nnégocier un accord qui leur est propre ou de définir un plan d'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Observia : observatoire prospectif des métiers et des qualifications\ndes industries alimentaires-observatoire paritaire-, les chiffres correspondant\nau périmètre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des signataires figurent en annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Par branche, on entend les fédérations professionnelles d'employeurs\net les organisations syndicales de salariés signataires du texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Cet accord propose une démarche de mise en oeuvre en utilisant les\noutils de méthode développés par différentes branches et définit les\nmesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de clarifier les objectifs et les plans d'actions, les partenaires\nsociaux conviennent de préciser les âges qui seront retenus pour les\ndifférentes mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convenues dans le cadre du présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Pour les mesures permettant aux salariés de préparer leur seconde\npartie de carrière, l'âge minimal retenu est de 45 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Pour les mesures permettant d'améliorer le recrutement des salariés\nâgés, l'âge minimal retenu est de 50 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Pour les mesures permettant d'améliorer le maintien des salariés âgés\ndans leur emploi, l'âge minimal retenu est de 55 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de fixer des objectifs à 2 niveaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau interbranches alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- objectifs chiffrés globaux (art. 2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mesures spécifiques interbranches (art. 3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit de l'engagement global consolidé des branches signataires qui\npourra être atteint par les résultats individuels des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau des entreprises :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dispositions favorables au maintien dans l'emploi et au recrutement des\nseniors (art. 4) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mesures proposées (art. 5, fiches domaines n°s 1 à 6).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit des dispositions et mesures qui entraînent un engagement de la\npart des entreprises et dont la consolidation permettra l'atteinte des\nobjectifs interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte des fortes disparités entre les différents secteurs\nd'activité, notamment démographiques, les partenaires sociaux proposent que\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>optent pour l'un des deux objectifs chiffrés globaux suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces objectifs sont déterminés en prenant en compte le contexte\néconomique, les besoins de recrutement issus de l'évolution économique et\u002Fou\ndu renouvellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naturel du fait de l'âge actuel des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces taux ne sauraient inciter ces dernières à réduire leur taux quand\ncelui-ci est égal ou supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réalisation de ces objectifs passe par une ouverture la plus large\npossible aux différents postes aux salariés les plus âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Objectif de recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux retiennent le niveau suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 % des salariés recrutés seront âgés de 50 ans et plus dans les\nbranches dans lesquelles cette population représente 20 % et plus des\neffectifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 % des salariés recrutés seront âgés de 50 ans et plus dans les\nbranches dans lesquelles cette population représente moins de 20 % des\neffectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Objectif de maintien dans l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux retiennent le niveau suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 70 % des salariés âgés de 55 ans et plus seront maintenus dans l'emploi\njusqu'à l'âge auquel ils pourront liquider leur retraite à taux plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Communiquer sur l'évolution des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les perspectives de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la mesure : accompagner l'évolution des carrières des\nsalariés les plus âgés par une anticipation de l'évolution des métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : Observia publie et diffuse une information sur le suivi de\nl'évolution des métiers et les perspectives de mobilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur de mesure : l'étude est publiée par Observia et diffusée\nauprès des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Engager une étude sur la pyramide des âges, la gestion des salariés\nâgés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et proposer un recueil de bonnes pratiques pour une mutualisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : il est indiqué dans le préambule une\nvolonté d'inscrire notre démarche dans la durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une des solutions est de donner des éléments concrets de travail pour\nfaire face aux différentes mesures du plan d'action et apporter les\ncorrections éventuellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires au cours des 3 années couvertes par l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : publier et diffuser un guide rappelant les données statistiques\nen provenance d'Observia, et reprenant les meilleures pratiques observées dans\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différentes entreprises pour en faire une source d'inspiration et\nd'amélioration en continu des pratiques de gestion des salariés les plus\nâgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : une étude est publiée et diffusée sur le site internet\nd'Observia.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Refus de la discrimination par l'âge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors du recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : l'amélioration des comportements face à la\ndiscrimination par l'âge lors du recrutement nécessite une information\ncomplète, dûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>argumentée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une campagne de communication doit être menée dans les entreprises afin de\nsensibiliser les acteurs du recrutement à une approche renouvelée des\nsalariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est donc nécessaire de concevoir un outil de communication pour lutter\ncontre les préjugés et donner les éléments de réflexion nécessaires et\nsuffisants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : réalisation d'un outil de communication à destination des DRH\net des manageurs afin de sensibiliser les recruteurs et les décideurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : l'outil est réalisé et disponible pour les branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Des outils d'aide à l'accompagnement et\u002Fou le parrainage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés nouvellement recrutés sont mis à disposition des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : aider les salariés âgés de 50 ans et plus,\nvolontaires dans leur mission d'accueil, d'accompagnement et\u002Fou de parrainage,\nen leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposant des outils adaptés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : des outils d'aide à l'accueil, l'accompagnement et\u002Fou au\nparrainage sont mis à disposition des branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : les outils sont disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte des fortes disparités entre les différents secteurs\nd'activité, notamment démographiques, les partenaires sociaux proposent que\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>optent pour l'un des deux objectifs chiffrés globaux suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces objectifs sont déterminés en prenant en compte le contexte\néconomique, les besoins de recrutement issus de l'évolution économique et\u002Fou\ndu renouvellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naturel du fait de l'âge actuel des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que les objectifs constituent des objectifs\nnationaux couvrant le périmètre des fédérations signataires et non un\nobjectif de branche ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise. Ces taux ne sauraient inciter ces dernières à réduire leur\ntaux quand celui-ci est égal ou supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réalisation de ces objectifs passe par une ouverture la plus large\npossible aux différents postes aux salariés les plus âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Objectif de recrutement dans les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux retiennent le niveau suivant à appliquer dans les\nentreprises, à l'exclusion des métiers à forte pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 % des salariés recrutés dans les entreprises seront âgés de 50 ans\net plus dans les branches dans lesquelles cette population représente 20 % et\nplus des effectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 % des salariés recrutés dans les entreprises seront âgés de 50 ans\net plus dans les branches dans lesquelles cette population représente moins de\n20 % des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Objectif de maintien dans l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des mesures retenues par les entreprises et prévues par le\nprésent accord devra permettre à celles-ci de maintenir l'emploi des\nsalariés âgés de 55 ans et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise s'engage sur un niveau identique à celui constaté fin\n2008 (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre au plus grand nombre d'entreprises d'inscrire leur plan\nd'actions dans le cadre interbranches alimentaires, les signataires du présent\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaitent retenir les 6 domaines, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anticipation de l'évolution des carrières professionnelles (domaine n°\n1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développement des compétences et des qualifications et accès à la\nformation (domaine n° 2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmission des savoirs et des compétences et développement du tutorat\n(domaine n° 3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aménagement des fins de carrière et de la transition entre activité et\nretraite (domaine n° 4) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recrutement de salariés âgés (domaine n° 5) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration des conditions de travail et prévention des situations de\npénibilité (domaine n° 6).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Chiffres disponibles à la date de signature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au préambule du présent accord, le choix qui sera fait par\nles entreprises (au moins une mesure parmi celles proposées, et ce dans au\nmoins 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines) aura valeur de plan d'action au sens de la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que les mesures d'information et de\ncommunication ne peuvent à elles seules répondre à l'obligation définie\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Domaine n° 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Anticipation de l'évolution des carrières professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel que soit le choix opéré parmi les mesures suivantes, les entreprises\ns'engagent à accompagner l'anticipation des carrières professionnelles par\nune mesure de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication sur l'évolution des métiers prévue au point 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'inscription dans le plan d'action ou l'intégration dans un\naccord de la mesure prévue au point 2 ci-dessous implique obligatoirement\nl'inscription de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure prévue au point 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Communiquer sur l'évolution des métiers et les passerelles entre les\nmétiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la mesure : accompagner l'évolution des carrières des\nsalariés seniors par une anticipation de l'évolution des métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : l'entreprise diffuse en concertation avec les instances\nreprésentatives du personnel (IRP) l'information publiée par Observia sur le\nsuivi de l'évolution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers et les passerelles entre eux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur de mesure : l'étude publiée par Observia est diffusée au sein\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Entretien de seconde partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : l'entretien de seconde partie de carrière est\nune opportunité pour chaque salarié atteignant l'âge de 45 ans de rester\nacteur de sa carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien de seconde partie de carrière ayant pour objet d'envisager la\nsuite de la carrière professionnelle des salariés seniors et éventuellement\nles moyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires à mettre en oeuvre en termes de formation il sera fait état\nau cours de cet entretien :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de ses compétences acquises et de leur adéquation par rapport à son\ntravail actuel et sa pérennité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des compétences à acquérir par le salarié par rapport à une\névolution de son emploi ou son évolution personnelle face à une mobilité\nvers un autre emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des besoins de formation liés à l'acquisition de compétences nouvelles\nou à l'entretien des compétences déjà acquises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la possibilité de bâtir un plan d'action personnalisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'utilisation des dispositifs de la formation tout au long de la vie,\nnotamment l'utilisation de son DIF, le recours à la VAE et l'accès à la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la prise en compte de possibilité de mission de transmission des\nsavoirs et savoir-faire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tout autre moyen mis en place dans l'entreprise et favorisant\nl'évolution des carrières des seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de l'entretien de seconde partie de carrière un document écrit\nest élaboré et signé par les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien spécifique peut s'articuler avec l'entretien\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des outils sont mis à disposition des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : renforcer l'adhésion des salariés âgés de 45 ans et plus à\nla pratique des entretiens de seconde partie de carrière pour les informer de\nleurs droits en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière d'accès à un bilan de compétences, à un bilan d'étape\nprofessionnel ou à une action de professionnalisation (état des compétences\nacquises et adéquation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec le travail actuel et pérennité, compétences à acquérir par rapport\nà une évolution de son emploi ou son évolution personnelle face à une\nmobilité, besoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation liés à l'acquisition ou à l'entretien des compétences,\nconstruction d'un plan d'action personnalisé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>100 % des salariés âgés de 45 ans et plus auront été informés par leur\nemployeur de leurs droits en matière d'accès à un bilan de compétences (ou\nd'étape\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel) dans l'année suivant leur date anniversaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>50 % des salariés âgés de 45 ans et plus auront bénéficié de cet\nentretien à l'issue de la période de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs de mesure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés ayant été informés sur nombre de salariés de 45\nans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés de 45 ans et plus ayant bénéficié d'un entretien à\nl'issue des 3 ans par rapport au nombre de salariés de 45 ans et plus à la\ndate de la signature ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés de 45 ans et plus ayant bénéficié d'un entretien\nprofessionnel et d'un entretien de seconde partie de carrière par rapport à\nla population\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Renouvellement de l'entretien de seconde partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prenant en compte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité de faire face aux évolutions technologiques et\norganisationnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le constat que les salariés peuvent être amenés à changer plusieurs\nfois dans leur vie professionnelle de métier,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et dans le but de mieux gérer cette deuxième partie de carrière, il est\ninstitué, pour les salariés qui le souhaitent, une possibilité de renouveler\ncet entretien à l'issue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un délai de 5 ans, à leur demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le but de ce nouvel entretien est de mieux maîtriser l'évolution des\ncompétences attendues par l'entreprise et acquises par le salarié, de prendre\nen compte ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attentes et son état de santé ainsi que les perspectives offertes par\nl'entreprise afin de construire un véritable projet professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien peut être demandé à l'issue d'une période de 3 ans à la\ndemande du salarié sous réserve d'une motivation mettant en évidence\nl'intérêt du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renouvellement de l'entretien dans un délai si court.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : pour les salariés âgés entre 50 et 65 ans et au-delà du\npremier entretien de seconde partie de carrière, l'entreprise s'engage à\nrépondre aux demandes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renouvellement de l'entretien présentées au plus tôt à l'issue d'une\npériode de 3 ans et avant l'échéance des 5 années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien devient le point de départ de la nouvelle période de 5\nannées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'engagement est d'atteindre un taux de réponse de 60 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur de mesure : nombre de salariés ayant bénéficié de l'entretien\nsur nombre de salariés ayant fait la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Valoriser l'expérience et les compétences acquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la mesure : renforcer la reconnaissance des parcours et acquis\nprofessionnels des salariés seniors par l'accès à des titres, certificats ou\ndiplômes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : 30 % des salariés âgés de 45 ans et plus souhaitant accéder\nà un CQP intégré dans le plan de formation, titre ou diplôme par la\nformation ou la VAE ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reçu une réponse favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de réponses favorables comparé au nombre de\ndemandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Domaine n° 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Développement des compétences et des qualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et accès à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Consacrer une part du budget légal « plan de formation » pour\naccompagner les secondes parties de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : permettre aux salariés âgés de 45 ans et\nplus de bénéficier de formations en affectant une part suffisante du budget\nplan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légal des entreprises afin de donner suite aux formations envisagées au\ncours des entretiens de seconde partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : l'écart entre la proportion de salariés de 45 ans et plus dans\nl'entreprise et la part du budget légal de formation qui leur est allouée est\nréduit de 50 % dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : pourcentage du plan de formation légal affecté aux salariés\nde 45 ans et plus par rapport au pourcentage de salariés de 45 ans et plus\ndans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Privilégier l'examen des demandes de DIF émanant des salariés âgés\nde 45 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : contribuer à la poursuite de la carrière des\nsalariés âgés de 45 ans et plus, notamment à l'issue des entretiens de\nseconde partie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière et favoriser la perspective d'évolution ou mieux préparer le\ndépart à la retraite pour les plus âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : à l'issue de la période de 3 ans, 50 % des demandes de DIF\némanant des salariés âgés de 45 ans et plus sont acceptés afin de mieux\nrépondre à leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>besoins d'évolution, de préserver leur employabilité et\u002Fou de mieux\npréparer leur départ à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de réponses favorables sur nombre de demandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Favoriser l'accès aux périodes de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la mesure : développer les compétences des salariés âgés\nde 45 ans et plus en recourant aux périodes de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : 100 % des salariés âgés de 45 ans et plus ayant besoin de\nrenforcer leur qualification (niveaux V et IV de l'éducation nationale) ont\nété informés sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibilités de recourir à une période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de salariés âgés de 45 ans et plus informés au cours\ndes années 2010, 2011 et 2012 comparé au nombre de salariés de cette tranche\nd'âge et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Domaine n° 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Transmission des savoirs et des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et développement du tutorat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Engagement à faciliter l'accès aux salariés expérimentés de 50 ans\net plus aux formations à la fonction tutorale (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : partant du constat que les salariés âgés de\n50 ans et plus peuvent apporter beaucoup aux plus jeunes par leur expérience,\nleur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétence et leur vision et qu'ils ont une expérience irremplaçable, les\nentreprises s'engagent à faciliter l'accès des seniors aux formations à la\nfonction tutorale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : 50 % de salariés âgés de 50 ans et plus, volontaires,\njustifiant des prérequis nécessaires, ont accès aux formations à la\nfonction tutorale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre total de salariés de 50 ans et plus formés\u002Fnombre de\nsalariés de 50 ans et plus justifiant des prérequis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les salariés expérimentés de 50 ans et plus sont sollicités pour\nparticiper à des jurys paritaires d'examen dans le cadre de démarche du type\nCQP ou VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : engagement à faciliter l'accès aux salariés\nexpérimentés de 50 ans et plus à la fonction de membre de jury, s'ils\njustifient des prérequis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : les jury paritaires nationaux comprendront au moins un salarié\nsenior.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de salariés âgés de 50 ans et plus ayant participé\nà des jurys.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La fonction tutorale est prise en compte dans l'entretien\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : afin de valoriser et reconnaître les missions\nexercées dans le cadre du tutorat, celles-ci seront prises en compte lors de\nl'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces missions doivent permettre de mettre en évidence les compétences\nspécifiques qui sont développées à ce titre et d'envisager l'aménagement\ndu temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire à l'exercice de la fonction tutorale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : tout tuteur âgé de 50 ans et plus bénéficiera, après\ndiscussion avec son employeur, d'un aménagement de son temps de travail pour\nexercer sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur de mesure : nombre de salariés âgés de 50 ans et plus ayant\nbénéficié d'un aménagement de son temps de travail pour exercer sa mission\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tuteur\u002Fnombre de salariés âgés de 50 ans et plus exerçant cette\nfonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Des missions d'accueil, d'accompagnement et\u002Fou de parrainage des\nsalariés nouvellement recrutés sont confiées à des salariés volontaires\nâgés de 50 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour soutenir cette mesure, des outils d'aide à l'accompagnement et\u002Fou le\nparrainage des salariés nouvellement recrutés sont déployés dans les\nentreprises et mis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition des salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : permettre à des salariés volontaires âgés\nde 50 ans et plus, possédant les compétences nécessaires, de gérer des\nmissions d'accueil,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement ou de parrainage de salariés nouvellement recrutés, voire\nen proposant à ceux-ci d'avoir un « salarié référent » pour les aider au\ncours de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premiers mois dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : majoritairement, les parrains ou salariés référents sont des\nsalariés volontaires âgés de 50 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de salariés volontaires âgés de 50 ans et plus\u002Fnombre\nde parrains ou salariés référents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Domaine n° 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aménagement des fins de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la transition entre activité et retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de créer les conditions et favoriser la conservation des savoirs dans\nl'entreprise, des procédures spécifiques pourront être mises en place afin\nde proposer aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés s'approchant du moment de leur départ en retraite d'échanger sur\nla manière de transmettre les « savoirs » théoriques et pratiques utiles à\nl'entreprise ; « un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraité qui part, c'est une bibliothèque qui brûle ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Proposer aux salariés s'approchant du moment de leur départ en retraite\ndes missions transversales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : développer la possibilité de préparer la\nretraite par des missions transversales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectifs : faire progresser de 20 % le nombre de salariés âgés de 55 ans\net plus réalisant des missions transversales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de salariés âgés de 55 ans et plus exerçant ce type\nde mission à l'issue de l'année 3 par rapport au nombre de salariés de cette\ntranche d'âge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exerçant ce type de mission au moment de la signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Permettre aux salariés d'être sensibilisés à la préparation à la\nretraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : d'une part, le passage de l'activité\nprofessionnelle à la retraite est un moment important dans la vie du salarié\net, d'autre part certains\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éléments du plan d'action en faveur des salariés les plus âgés reposent\nsur une préparation à cette nouvelle étape.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les modules de préparation à la retraite pourront intégrer\nles différentes formes d'activité, tant associatives que celles effectuées\ndans le cadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cumul emploi-retraite, notamment sur le plan de la gestion des ressources du\nfutur retraité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : développer le recours à des actions de sensibilisation ou de\npréparation à la retraite, en permettant aux salariés concernés de dégager\nle temps nécessaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à ces actions (soit en interne, soit en externe) avec une progression de 30\n% sur les 3 années de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés ayant suivi une telle action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de supports mis à disposition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi de la diffusion de ces supports.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Domaine n° 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recrutement des salariés âgés dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de soutenir l'objectif général de recrutement fixé pour les\nentreprises à l'article 4.1 du présent accord et à l'exclusion des métiers\nidentifiés comme pénibles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises s'engagent à utiliser l'outil prévu en 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Refus de la discrimination par l'âge lors du recrutement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : l'amélioration des comportements face à la\ndiscrimination par l'âge lors du recrutement nécessite une information\ncomplète, dûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>argumentée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une campagne de communication doit être menée dans les entreprises afin de\nsensibiliser les acteurs du recrutement à une approche renouvelée des\nsalariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : utilisation de l'outil de communication réalisé à destination\ndes DRH et des managers afin de sensibiliser les recruteurs et les\ndécideurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : l'outil développé par les branches est utilisé par\nl'entreprise (DRH, managers...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nature et nombre des actions si différentes de la simple communication de\nl'outil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Utilisation du contrat de professionnalisation pour recruter des\nsalariés de 50 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : faire la promotion et développer le recours\nau contrat de professionnalisation pour recruter des salariés de 50 ans et\nplus afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribuer à la réinsertion des demandeurs d'emplois âgés en permettant\nune meilleure adéquation aux évolutions de nos métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectifs : faire connaître les possibilités de recruter des salariés\nsous contrat de professionnalisation afin d'en développer l'utilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de contrats de professionnalisation conclus sur les 3\nannées en faveur de salariés de 50 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Domaine n° 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Amélioration des conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et prévention des situations de pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord conviennent que 35 % des entreprises\nayant opté pour un objectif de maintien dans l'emploi choisiront au moins une\ndes mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ce domaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Favoriser le maintien dans l'emploi par l'amélioration des conditions de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : l'augmentation du taux d'emploi des salariés\nsuppose un renforcement des actions de prévention des risques professionnels\nciblés sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés âgés et prenant en compte les aspects ergonomiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour favoriser le maintien dans l'emploi, les employeurs identifieront, dans\nl'année qui suit la signature du présent accord, les moyens visant à\nl'amélioration des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de travail des salariés, afin de définir et mettre en oeuvre\nune politique de prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CHSCT, le comité d'entreprise (ou d'établissement, ou délégués du\npersonnel en l'absence de cette première institution) ainsi que les services\nde santé au travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront associés à cette démarche. Le résultat de ce travail sera\nprésenté aux membres des instances représentatives du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette démarche pourra s'appuyer sur le développement de partenariats pour\nrenforcer les actions de prévention des risques professionnels, notamment par\nle biais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des mandats de représentation des industries alimentaires dans divers\norganismes (CNAMTS, CRAM, MSA, INRS, etc.), mais également en utilisant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences spécifiques des organismes qualifiés externes (CRAM, INRS,\nANACT et réseau ARACT, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % des entreprises qui ont choisi cette disposition ont identifié des\nmesures d'amélioration des conditions de travail et de prévention des\nsituations de pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'issue de la première année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % des entreprises qui ont identifié des mesures d'amélioration des\nconditions de travail et de prévention des situations de pénibilité les\nmettent en oeuvre au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours de la durée de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'entreprises ayant identifié les mesures d'amélioration par\nrapport au nombre d'entreprises ayant choisi cette disposition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'entreprises ayant mis en oeuvre les mesures d'amélioration par\nrapport au nombre d'entreprises ayant identifié les mesures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- publication d'un tableau des mesures par type de risques professionnels et\npar poste étudié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Organiser un accès prioritaire à des formules incitatives de temps\npartiel choisi ou d'aménagement de la date de fin de carrière pour des\nsalariés ayant occupé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>longtemps des emplois à forte pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : les conditions d'emploi des salariés âgés\nde 55 ans et plus doivent tenir compte, dans la mesure du possible, des\ncontraintes particulières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liées au vieillissement, notamment par l'aménagement de leur temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : les salariés âgés de 55 ans et plus, notamment ceux dont la\npénibilité du poste ou l'état de santé le justifierait, peuvent\nbénéficier, à leur demande et en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec leur employeur, d'un temps partiel choisi susceptible de\ncontribuer à un accès à la retraite choisi et progressif ou à un\naménagement de la date de fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet aménagement du temps de travail en fin de carrière doit amener la\ndurée du travail à un niveau inférieur à la durée de référence\napplicable dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour un travail à temps complet ou à anticiper la date de départ en\nretraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce temps partiel choisi peut prendre, par exemple, les formes suivantes\nsuivant le choix du salarié avec accord de l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail journalier à horaire réduit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réduction à 4 jours ou moins du nombre de journées travaillées dans la\nsemaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réduction à 3 semaines ou moins du nombre de semaines travaillées dans\nle mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- attribution d'un congé annuel additionnel, non rémunéré ou\nrémunéré, par utilisation, par exemple, de jours de CET, portant la durée\nannuelle de travail exprimée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en jours, ou en horaire annualisé à un niveau inférieur à la durée de\nréférence applicable dans l'entreprise pour un travail à temps complet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anticipation de la date de départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de temps partiel choisi, la rémunération des seniors (calculée\nhors primes liées au poste de travail) sera progressivement adaptée sur 12\nmois par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement d'un complément de rémunération égal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 75 % de l'abattement susceptible d'être effectué les 4 premiers mois\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % de l'abattement susceptible d'être effectué les 4 mois suivants\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 % de l'abattement susceptible d'être effectué les 4 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir les droits en matière de retraite des seniors\nbénéficiant d'un aménagement du temps de travail en fin de carrière, et\nsous réserve que la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel n'est pas inférieure à la moitié de la durée collective\napplicable dans l'entreprise, les cotisations d'assurance vieillesse et de\nretraite complémentaire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la charge de l'employeur et du salarié seront calculées sur la base du\nsalaire correspondant à une activité exercée à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties ne s'appliquent pas en cas de cumul d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne le personnel d'encadrement, les mesures prévues dans ce\ndomaine devront être compatibles avec leur degré de responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur communiquera sa réponse dans un délai maximum de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de salariés de 55 ans et plus ayant bénéficié du\ndispositif\u002Fnombre de salariés ayant fait la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Favoriser le reclassement des salariés ne pouvant être maintenu à leur\nposte en cas d'inaptitude médicalement constatée par le médecin du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalité de la disposition : concourir à la réussite du reclassement en\nrecherchant en priorité les possibilités permettant un reclassement dans un\nposte équivalent ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>atténuer l'incidence d'un reclassement dans un poste de qualification\ninférieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif : en cas d'inaptitude d'un salarié âgé de 55 ans et plus,\nmédicalement constatée par le médecin du travail, les entreprises\nrechercheront en priorité les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibilités permettant son reclassement dans un poste équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité d'assurer le reclassement à un poste de\nqualification équivalente et en cas de proposition de l'employeur d'un\nreclassement dans un poste de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification inférieure, le salarié âgé de 55 ans et plus\nbénéficiera, en cas d'acceptation par écrit de la proposition, d'une\ngarantie de rémunération (calculée hors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>primes liées au poste de travail) dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il compte moins de 15 ans d'ancienneté (entreprise ayant 10 % et moins\nde salariés de 55 ans et plus) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il compte moins de 20 ans d'ancienneté (entreprise ayant plus de 10 %\nde salariés de 55 ans et plus),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une indemnité temporaire dégressive à exprimer en pourcentage entre\nl'ancienne et la nouvelle rémunération, de 100 % pendant les 3 premiers mois,\n80 % du 4e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou 6e mois, 50 % du 7e au 9e mois et 30 % du 10e au 12e mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il compte 15 ans d'ancienneté ou plus (entreprise ayant 10 % et moins\nde salariés de 55 ans et plus) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il compte 20 ans d'ancienneté ou plus (entreprise ayant plus de 10 % de\nsalariés de 55 ans et plus),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du maintien de son salaire de base et de son coefficient au niveau atteint\nà la date de son reclassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mesure ne peut être cumulée avec une mesure de même nature prévue\npar une des conventions collectives applicables dans les branches\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés par de tels déclassements garderont une priorité\nd'emploi dans un poste correspondant à leur précédente qualification et en\nadéquation avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur capacité à l'occuper.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de solutions trouvées\u002Fnombre d'inaptitudes identifiées\nchez les salariés âgés de 55 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Dans les conditions définies par les accords relatifs au développement\ndu tutorat négociés dans les diverses branches signataires du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Communication de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir le maximum d'efficacité dans la réalisation du plan\nd'action, les fédérations signataires du présent accord s'engagent à le\ncommuniquer à leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérents en y joignant toute recommandation de nature à favoriser sa mise\nen oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission nationale paritaire du périmètre des branches signataires\ndu présent accord réalisera un bilan à l'issue de chaque année\nd'application dès que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informations quantitatives seront disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bilan permettra une communication annuelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des indicateurs associés aux dispositions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'évolution des résultats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les éventuelles difficultés rencontrées dans la mise en oeuvre du\nplan d'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est proposé aux branches professionnelles signataires du présent accord\nde présenter dans leurs CPNE respectives, lorsqu'elles existent, ou dans toute\ninstance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existante qui permettrait un même échange, de suivre chaque année les\nrésultats globaux présentés en commission nationale paritaire et de les\ncomparer aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultats de leur propre branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent que ce même échange puisse avoir lieu\ndans les entreprises par tout moyen correspondant à leur taille et aux\nstructures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives du personnel existantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Entrée en vigueur, durée de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 3 ans à\ncompter de sa date de signature et prend effet à compter du 1er janvier\n2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Dépôt de l'accord et du plan d'actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord ainsi que le plan d'actions qu'il comprend seront\ndéposés par la partie la plus diligente, et ce de manière concomitante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- auprès des services de la direction générale du travail aux fins de\ndépôt et d'extension, ainsi qu'au greffe du conseil des prud'hommes de Paris\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- auprès des services de la délégation générale à l'emploi et à la\nformation professionnelle, aux fins d'une demande d'avis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bilan partage interbranches alimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir des données recueillies par Observia, nous pouvons constater une\nforte homogénéité de la population masculine et féminine sur cette\ncaractéristique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'âge au niveau global de l'observatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, nous enregistrons à fin 2008 un âge moyen de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- population globale : 40 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les femmes : 39, 8 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les hommes : 40 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>BRANCHE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">TRANCHE D'ÂGE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OBSERVATIONS \n\n        \u003Cp>données sociales 2008 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>45 &amp; lt ; 50 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 &amp; lt ; 55 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>55 ans et plus \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Alliance 7 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12, 92 % Tranche \n\n        \u003Cp>46 \u002F 50 ans \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11, 20 % Tranche \n\n        \u003Cp>51 \u002F 55 ans \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6, 92 % Tranche \n\n        \u003Cp>56 et + \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31, 04 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Eaux \u002F BRSA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15, 6 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11, 7 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5, 6 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>33 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SNFS &amp; CSRCSF \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18, 03 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>32, 23 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12, 79 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>63, 05 % \n\n        \u003Cp>Attention tranche 50-55 et a \u002F c 56 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Brasseurs\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16, 5 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7, 5 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50, 5 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FEDALIM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11, 63 % \n\n        \u003Cp>46 \u002F 50 ans \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8, 31 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6, 77 % \n\n        \u003Cp>56 et + \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26, 71 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SFIG \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17, 46 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>51 \u002F 55 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9, 28 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>42, 54 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FEPBF\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15, 80 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>ANNEXE II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Biscotterie, biscuiteries, chocolateries, confiseries, céréales prêtes à\nconsommer ou à préparer, aliments de l'enfance et de la diététique,\npréparation des entremets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et desserts ménagers, glaces, sorbets et crèmes glacées (CCN n° 3270 du\n17 mai 2004). Industries alimentaires diverses (CCN n° 3092 du 27 mars\n1969).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sucreries, sucreries-distilleries, raffineries de sucre (CCN n° 3026 du 1er\noctobre 1986). Eaux (CCN n° 3247 du 24 mai 1993). Boulangerie et pâtisserie\nfrançaises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CCN n° 3102 du 13 juillet 1993).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accord du 16 mars 2005 relatif aux classifications\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des eaux conditionnées et embouteillées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des eaux minérales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des boissons rafraîchissantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat des eaux de source ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association des brasseurs de France,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA-CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNASPS-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principes généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. La classification définit un système de classement des emplois basé\nsur un double dispositif de hiérarchisation des postes à base de critères\nclassants, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier définissant le niveau de qualification professionnelle de branche,\net le second valorisant les compétences et aptitudes propres du titulaire au\nniveau de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Le personnel reste regroupé en 3 catégories :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvriers et employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- techniciens et agents de maîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ingénieurs et cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3. La grille unique de classification est organisée en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Niveaux reconnaissant la « qualification professionnelle de l'emploi »\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Échelons, degrés de qualification dans le niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des critères classants des niveaux et échelons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Critères classants des niveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification de branche repose sur les 5 critères classants suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissances requises ou expérience équivalente\u002Fformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animation-encadrement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- relations internes-externes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition générique des critères classants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Connaissances requises ou expérience équivalente\u002Fformation : ensemble\nde savoirs requis dans l'exercice des activités, quels que soient leurs\nmodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'acquisition (formation initiale ou continue, pratique professionnelle...)\nque ceux-ci aient été sanctionnés ou non par un diplôme. Ce critère\névalue les capacités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour tenir normalement l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Autonomie : degré de marge de manoeuvre dont dispose un salarié dans la\nréalisation et\u002Fou l'organisation de son travail en tenant compte du type\nd'instructions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reçues de sa hiérarchie. Il ne faut pas confondre l'autonomie avec\nl'initiative qui est une notion requise pour tous les emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Responsabilité : la responsabilité s'apprécie dans les conditions\nnormales d'activité dans le cadre de l'emploi et\u002Fou poste de travail et est\nfonction de la marge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autonomie dont dispose le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle porte, tout ou partie, sur les ressources, les moyens, l'organisation,\nles produits et les services.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se mesure par la nature de l'impact des activités et des décisions\nprises sur l'activité et l'organisation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Animation et encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Animation : action exercée à l'intérieur d'un groupe visant à faciliter\nles relations entre ses membres, à les coordonner, à faire vivre un groupe\nqui partage les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes objectifs, à former, à transmettre l'information, à motiver ou\nsusciter l'initiative, à conseiller.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Encadrement : c'est la responsabilité hiérarchique vis-à-vis des\ncollaborateurs. Cette responsabilité se traduit en plus par la fixation\nd'instructions, de directives, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmes... mais également par un rôle d'administration, de stimulation\nde l'initiative, de conseil, d'animation, de gestion de l'information...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Relations internes et externes : ce critère appréhende les obligations\nde communication avec l'environnement interne et\u002Fou externe et leurs impacts\ntechniques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques, en terme d'organisation du travail, d'engagement de\nl'entreprise et de confidentialité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces relations sont d'ordre d'échanges d'informations, de relations\nd'influence ou de négociation, et peuvent engager l'image de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Les échelons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les échelons reposent sur 2 critères :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la complexité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le degré d'expertise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La complexité est fonction de la nature, du degré, de la diversité, de\nl'interaction des informations à traiter et\u002Fou de la nouveauté des\ndifficultés strictement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inhérentes aux travaux confiés au salarié. Ce n'est pas de la\ntechnicité. Ce critère appréhende la capacité de la personne à proposer et\nchoisir et\u002Fou mettre en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les moyens les plus appropriés pour la réalisation de ses tâches à\nl'intérieur de la marge d'autonomie, c'est-à-dire de la liberté dont jouit\nle titulaire par rapport aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consignes, directives .. et la difficulté des situations qu'il peut\nrencontrer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le degré d'expertise est fonction des connaissances et expériences\napprofondies reconnues devant être mise en oeuvre pour tenir l'emploi et\u002Fou le\nposte de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant au salarié d'apporter un avis autorisé dans une technique\nparticulière, une discipline, une spécialité ou un domaine de compétences\net\u002Fou d'assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autres collaborateurs pour résoudre les problèmes relatifs à ce domaine\nd'expertise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les définitions générales de chaque échelon sont précisées à\nl'article 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises pourront améliorer en complétant et\u002Fou en adaptant par\naccord ces dispositifs d'échelons pour tenir compte de leur spécificité\npropre (prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte de la polyvalence, par exemple), sans pour autant déroger aux\nclassifications par niveau de qualification de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des niveaux de qualification de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Catégorie ouvriers, employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.0. Niveau I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances mises en oeuvre correspondent à celles acquises\nnormalement au cours de la scolarité obligatoire ou à une pratique\nsuffisante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des consignes simples et détaillées fixant la nature du travail\net des modes opératoires à appliquer, exécution de tâches facilement\ncontrôlables,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caractérisées par leur simplicité, leur répétitivité ou leur analogie,\nconformément à des procédures indiquées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière pour la surveillance et le contrôle est requise\npour certains emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié participe à l'accueil d'autres salariés à leur poste de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les communications correspondent aux échanges d'informations utiles dans\nl'environnement de travail proche : équipe et inter équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.1. Niveau II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances de base requises correspondent soit au minimum au CAP ou\nau BEP, soit à l'équivalent, par formation complémentaire ou par\nexpérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet emploi nécessite de la part du titulaire une compréhension qui\ndépasse le cadre de son activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des instructions précises (complétées généralement de\ndocuments techniques) indiquant les actions à accomplir, les méthodes à\nutiliser, les moyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponibles, exécution de travaux qualifiés constitués :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par des opérations à enchaîner de façon cohérente en fonction du\nrésultat à atteindre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par l'enchaînement logique d'opération classique d'un métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié interprète correctement les dysfonctionnements et agit en\nfonction des standards de l'emploi. Le salarié participe à l'intégration\nd'autres salariés à leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réalisation du travail nécessite des échanges d'informations\npermanents avec l'équipe et des relations avec les autres ateliers ou\nservices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.2. Niveau III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances de base requises correspondent au minimum soit au niveau\nbac, soit à l'équivalent par formation complémentaire ou par expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi exigeant des connaissances particulières du produit fabriqué, des\néquipements ou des procédures techniques ou administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est nécessaire pour la bonne réalisation du travail, d'avoir à ce\nniveau une capacité de compréhension ou de représentation du système de\nproduction ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié choisit les modes d'exécution, la succession des opérations et\ncontrôle le résultat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il interprète correctement les informations et agit sur les aléas dans une\norganisation de travail définie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire de cet emploi peut être amené, dans le cadre de sa\nspécialité, à assurer un rôle d'entraînement, d'assistance ou de conseil\net d'information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les communications utiles au travail s'étendent aux autres services. Les\nrelations de travail peuvent aussi s'étendre à des contacts avec\nl'extérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.3. Niveau IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances de base mises en oeuvre correspondent au minimum au niveau\nbac complété par une formation technique approfondie à bac + 2 ou par une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi exigeant, outre les connaissances définies ci-dessus, la parfaite\nmaîtrise d'une spécialité professionnelle, en vue de l'exécution\nd'activités comportant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficultés techniques ou une recherche d'optimisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité rend indispensable une capacité de compréhension de situations\ndifférentes à travers une conceptualisation globale d'une installation ou\nd'un système\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir ces emplois, il est nécessaire de traiter et de sélectionner\ndes informations complexes et variées. Le salarié interprète correctement\nles informations, agit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les aléas et veille à la réalisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut avoir, tout en travaillant, la coordination du travail et\nla formation d'un nombre restreint de salariés sans assumer les\nresponsabilités (délégation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autorité) d'un agent de maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre la nécessité de communications internes liées à la réalisation du\ntravail demandé, les relations de travail peuvent aussi s'étendre à des\ncontacts habituels et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>variés avec l'extérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Catégorie techniciens, agents de maîtrise (TAM)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition : les techniciens et agents de maîtrise sont les agents ayant\nd'une façon permanente, sous le contrôle de l'employeur ou d'un cadre, une\nresponsabilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commandement et d'animation du personnel, ainsi que les agents qui,\nn'exerçant pas de responsabilité hiérarchique, ont une fonction d'importance\néquivalente en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>raison de la compétence technique, administrative ou commerciale exigée ou\nde la responsabilité assumée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.0. Niveau IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances de base requises correspondent au minimum au niveau bac\ncomplété par une formation professionnelle approfondie jusqu'à bac + 2 ou\npar une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi exigeant la parfaite maîtrise d'une spécialité professionnelle et\nune recherche d'optimisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir d'objectifs spécifiques, de programmes et d'instructions\nprécisant les conditions d'organisation et les moyens dont il dispose :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il exerce des responsabilités hiérarchiques, l'agent de maîtrise est\nresponsable de l'activité produite et anime une équipe ou un groupe de niveau\nI à III ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il n'exerce pas de commandement, le salarié a un emploi d'importance\néquivalente en raison de la compétence technique, administrative ou\ncommerciale exigée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de la responsabilité assumée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi nécessite la coordination d'informations et d'activités dans\nl'équipe de travail et\u002Fou transversales, internes ou externes à\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.1. Niveau V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances de base mises en oeuvre correspondent au niveau bac + 2\ncomplété par une formation technique et\u002Fou une expérience approfondies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien ou agent de maîtrise exerçant son activité à partir de\nprogrammes élaborés fixant également son cadre d'action et les objectifs à\natteindre. Les contrôles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieurs permettent d'apprécier la réalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il organise avec différents services les développements techniques et les\ninnovations organisationnelles, ainsi que la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise peut assurer l'encadrement d'un groupe comportant un ou\nplusieurs agents de maîtrise ou techniciens de classification inférieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'il soit technicien ou agent de maîtrise, il est en contact permanent\navec les autres services qui concourent à la marche de son secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On trouve aussi à ce niveau des relations suivies avec les fournisseurs et\nles clients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.2. Niveau VI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances de base mises en oeuvre correspondent au minimum au niveau\nbac + 2 complété par une formation technique et\u002Fou une expérience\napprofondie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son intervention, en particulier lorsqu'il est technicien, requiert\nl'application d'une ou de plusieurs techniques et de techniques connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien ou agent de maîtrise exerçant son activité à partir de\nprogrammes à l'élaboration desquels il peut être associé et d'objectifs\ndont la conformité ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être appréciée qu'à terme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce cas, le technicien ou l'agent de maîtrise participe à\nl'établissement des programmes, aux études d'implantation du matériel et\nd'organisation du travail. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle les résultats par rapport aux prévisions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les TAM peuvent interpréter les instructions reçues de la hiérarchie pour\nles adapter aux situations et déterminer les moyens d'action intégrant les\ndonnées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>observées et les contraintes d'ordre technique, administratif, économique\net financier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils évaluent la qualité des informations complémentaires réunies et\narrêtent les procédures appropriées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise peut assurer l'encadrement de plusieurs groupes, par\nl'intermédiaire d'agents de maîtrise de niveaux différents. II participe au\ndéveloppement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel de son personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise recherche, si besoin, la coopération des ateliers ou\nservices proches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On trouve aussi, à ce niveau, des relations de suivi et de négociation\navec les fournisseurs ou les clients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Catégorie ingénieurs, cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition générale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ingénieurs et cadres assument des fonctions pour lesquelles sont\ndéfinies les politiques ou les objectifs généraux pour l'exercice de leur\nspécialité ou la gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un ou de plusieurs secteurs d'activité de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces fonctions réclament des titulaires des compétences techniques et des\naptitudes à participer à la gestion économique de leurs secteurs\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils doivent faire preuve sur le plan humain vis-à-vis de leurs\ncollaborateurs de qualités d'animation et de motivation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces fonctions réclament des titulaires un esprit de créativité et\nd'innovation. Elles comportent une autonomie et l'obligation de prendre, après\nrecherche et analyse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des informations, les initiatives nécessaires pour faire face à des\nsituations nouvelles par le choix des moyens et des méthodes à mettre en\noeuvre. Les décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises ont des conséquences sur les hommes, l'activité et les résultats\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire prend les décisions propres à animer et coordonner\nl'activité de ses subordonnés qu'il a la responsabilité de former, de faire\nprogresser et\u002Fou de faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer à l'action commune selon leurs aptitudes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances à mettre en oeuvre dans l'exercice de ces fonctions\ncorrespondent au minimum à celles sanctionnées par l'un des diplômes\nsuivants, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent obtenu notamment dans l'un des pays membres de l'Union\neuropéenne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diplômes d'ingénieurs dans les termes de la loi du 10 juillet 1934 ou du\ndécret du 10 octobre 1937 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diplômes de l'enseignement supérieur décernés normalement à l'issue\nde 5 années au moins d'études universitaires supérieures cohérentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent être également classées comme ingénieurs et cadres les personnes\nayant acquis, par des études professionnelles ou par une longue expérience,\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation technique, administrative ou commerciale appuyée sur des\nconnaissances générales leur permettant d'exécuter habituellement, dans\ndifférentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disciplines, des travaux mettant en oeuvre des connaissances au niveau de\ncelles d'un ingénieur ou d'un cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.0. Niveau VI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieurs et cadres diplômés débutants ou classés comme tels en raison\nd'une expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.1. Niveau VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieurs ou cadres confirmés pouvant exercer des fonctions de\ncommandement, y compris sur des ingénieurs ou cadres, ou exerçant une\nactivité exigeant un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>haut niveau de compétence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.2. Niveau VIII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieurs ou cadres très confirmés exerçant des fonctions de\ncommandement sur d'autres ingénieurs ou cadres exerçant une activité\nexigeant un très haut niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient à l'entreprise de classer, le cas échéant, les cadres\nsupérieurs hors grille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Échelons - Définition générique des critères classants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Niveau I. - Ouvriers, employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Le travail est caractérisé par l'exécution d'opérations faciles et\nélémentaires (soit à la main, soit à l'aide d'appareils d'utilisation\nfacile n'imposant pas une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régularité liée à une machine) après une mise au courant rapide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Le travail est caractérisé par l'exécution d'opérations simples, ou\nrépétitives, suivant des consignes précises, nécessitant une adaptation de\ncourte durée ; les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interventions sont limitées à des vérifications simples de\nconformité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3. Le travail est caractérisé par la combinaison et la succession\nd'opérations diverses, conformément à des consignes écrites ou orales\nnécessitant un entraînement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux modes opératoires, et une attention en raison de la nature et de la\nvariété des opérations. Le temps d'adaptation et d'entraînement n'excède\npas normalement la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de la période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Niveau II. - Ouvriers employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Le travail est caractérisé par la combinaison d'opérations diverses\nrelativement complexes, nécessitant la connaissance d'un métier, ou\nimpliquant attention,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dextérité, initiative. Le temps d'adaptation est de 1 à 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Le travail est caractérisé par la combinaison d'opérations complexes\nnécessitant des connaissances professionnelles et une expérience requise pour\nrépondre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des difficultés courantes en vue d'obtenir la conformité. Le travail est\nen outre caractérisé par des possibilités de contrôle immédiat. Le temps\nd'adaptation ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>excéder 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Le travail est caractérisé par la combinaison d'opérations complexes\nnécessitant des connaissances professionnelles approfondies dans lesquelles la\nrecherche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et l'obtention de la conformité nécessitent l'exécution d'opérations de\nvérification ou font appel directement à l'expérience professionnelle ; le\ncontrôle immédiat du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail n'est pas toujours possible, mais les répercussions des\nnon-conformités se manifestent rapidement. Le temps d'adaptation ne peut\nexcéder 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Niveau III. - Ouvriers, employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Le travail est caractérisé par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'exécution d'opérations très qualifiées, techniques, administratives,\nde production, réalisées selon un processus connu ou à adapter en fonction\ndu résultat à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>atteindre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'établissement de documents, soit par la transcription des données\nutiles recueillies au cours du travail, soit sous la forme de brefs comptes\nrendus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Le travail est caractérisé à la fois par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'exécution de manière autonome et selon des processus déterminés\nd'une suite d'opérations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'établissement, sous la forme requise par la spécialité, des documents\nqui en résultent : comptes rendus, états, diagrammes, dessins, programmes,\netc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Le travail est caractérisé à la fois par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'exécution d'un ensemble d'opérations généralement interdépendantes,\ndont la réalisation se fait par approches successives, ce qui nécessite\nnotamment, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer certaines données intermédiaires et de procéder à des\nvérifications ou mises au point au cours du travail, faisant appel aux\ndiverses techniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables dans la spécialité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction des comptes rendus complétés éventuellement par des\npropositions obtenues par analogie avec des travaux antérieurs dans la\nspécialité ou dans des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialités voisines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. Niveau IV. - Ouvriers, employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Le travail est caractérisé par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une initiative portant sur des choix entre des méthodes, procédés ou\nmoyens habituellement utilisés dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la présentation, dans des conditions déterminées, des solutions\nétudiées et des résultats obtenus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Le travail est caractérisé par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité, afin de tenir compte de contraintes différentes,\nd'adapter et de transposer les méthodes, procédés et moyens ayant fait\nl'objet d'applications similaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la proposition de plusieurs solutions avec leurs avantages et leurs\ninconvénients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.5. Niveau IV. - Techniciens, agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Technicien. Échelon d'accueil de techniciens diplômés ayant moins de\n2 ans d'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Agent de maîtrise qui assure d'une façon permanente l'encadrement\nd'une équipe de salariés, essentiellement de niveau I à II. Il répartit le\ntravail et s'assure de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exécution des consignes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Agent de maîtrise assurant d'une façon permanente l'encadrement d'une\néquipe de niveau I, II et III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.6. Niveau V. - Techniciens et agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. TAM ayant des connaissances et une expérience lui permettant d'adapter\net de transposer à des situations nouvelles, des moyens ou des méthodes\ndéjà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables dans d'autres cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être appelé dans sa spécialité à assurer une assistance\ntechnique et à contrôler des salariés de classification inférieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il veille à l'application des consignes. Dans le cadre des instructions\nreçues, il peut avoir à prendre des décisions ayant des répercussions sur\nles programmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coûts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise qui assure, de manière permanente, l'animation d'une\néquipe de salariés généralement de niveau inférieur ; il répartit le\ntravail et s'assure de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exécution des consignes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. TAM ayant des connaissances et une expérience suffisante lui\npermettant d'adapter et d'élargir le domaine d'action à des spécialités\nconnexes, de modifier les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>méthodes, procédés et moyens, l'autonomie étant suffisante pour\nl'exécution, sauf à provoquer les actions d'assistance et de contrôle\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise assurant d'une façon permanente l'animation d'une\néquipe de salariés généralement de niveau inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. TAM ayant des connaissances et une expérience certaine permettant de\nrechercher, à cet échelon, des adaptations et des modifications cohérentes\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compatibles entre elles ainsi qu'avec l'objectif défini.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à l'autorité technique ou hiérarchique compétente est de\nrègle en cas de difficulté technique importante ou d'incompatibilité avec\nl'objectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le TAM peut être associé aux études d'implantation et de renouvellement\ndes moyens, à l'établissement des programmes d'activité, à l'élaboration\ndes modes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règles et normes d'exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise assurant d'une façon permanente l'animation d'une\néquipe salariés généralement de niveau inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.7. Niveau VI. - Technicien agent de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. À cet échelon, l'innovation consiste, en transposant des dispositions\ndéjà éprouvées dans des conditions différentes, à rechercher et à\nadapter des solutions se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traduisant par des résultats techniquement et économiquement valables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'élaboration de ces solutions peut impliquer de proposer des modifications\nde certaines caractéristiques de l'objectif initialement défini. En cas de\ndifficulté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique ou d'incompatibilité avec l'objectif, le recours à l'autorité\ntechnique ou hiérarchique compétente devra être accompagné de propositions\nde modifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de certaines caractéristiques de cet objectif. L'agent de maîtrise\ncoordonne l'activité de groupes effectuant des travaux diversifiés et mettant\nen oeuvre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques complexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. TAM dont les connaissances approfondies et la très large expérience\nrecouvrent plusieurs techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'objectifs définis de façon très générale, il répond\ndes résultats d'ensemble de son secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet échelon, l'activité consiste, après avoir étudié, déterminé et\nproposé des spécialités destinées à compléter l'objectif initialement\ndéfini, à élaborer et mettre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre les solutions nouvelles qui en résultent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le TAM est associé à l'élaboration de bases prévisionnelles de\ngestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise assurant d'une façon permanente l'animation d'une\néquipe pouvant comporter des TAM de niveau inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Le classement à cet échelon dépend des fonctions, de l'importance de\nl'atelier ou du secteur concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.8. Niveau VI. - Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Ingénieurs ou cadres diplômés à l'embauche, ayant moins de 3\nannées d'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Ingénieurs ou cadres définis à l'échelon 6.2 après un délai\nmaximum de 3 ans dans l'entreprise, ou ingénieurs ou cadres confirmés par\nplus de 3 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.9. Niveau VII. - Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Ingénieurs ou cadres confirmés mettant en oeuvre des connaissances\ntechniques, administratives ou commerciales dans l'accomplissement des\nfonctions ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions confiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Ingénieurs ou cadres confirmés définis à l'échelon 7.1 exerçant\ndes fonctions exigeant des connaissances approfondies et comportant une\nresponsabilité plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Ingénieurs ou cadres définis à l'échelon 7.2 exerçant des\nfonctions plus importantes avec une compétence plus élargie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.10. Niveau VIII. - Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Ingénieurs ou cadres exerçant des fonctions de commandement sur un ou\nplusieurs ingénieurs ou cadres dans des positions précédentes ou une\nactivité de très\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>haute technicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Ingénieurs ou cadres définis à l'échelon 8.1 exerçant des\nfonctions plus élargies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Ingénieurs ou cadres exerçant des fonctions comportant de très\nlarges initiatives et responsabilités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres supérieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient à l'entreprise de classer, le cas échéant, les cadres\nsupérieurs hors grille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Positionnement de l'emploi et classement des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. C'est l'emploi réellement tenu qui détermine le niveau d'accueil, un\ndiplôme en tant que tel ne confère aucun droit d'accueil ou de classement à\nun niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Le titulaire d'un des diplômes professionnels auxquels il est fait\nréférence dans la définition des niveaux peut accéder aux fonctions\nauxquelles les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce diplôme le destinent à la condition\nqu'un emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent correspondre à la spécialité du diplôme et être du niveau\ncorrespondant à ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. L'expérience acquise par la pratique peut être équivalente ou même\nsupérieure à un diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Outre les conditions de formation et d'expérience, l'accès à un\nniveau est subordonné à une période d'adaptation définie comme le temps\nmaximum à l'issue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>duquel le salarié est confirmé dans le niveau de l'emploi s'il a\ndémontré son aptitude à l'occuper. Pendant cette période d'adaptation le\nsalarié est placé à un échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accueil qui correspond à l'échelon immédiatement inférieur à celui de\nl'emploi déterminé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Période d'adaptation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une période d'adaptation est applicable à l'embauche du salarié sans\nexpérience pratique du métier ou à l'occasion d'une promotion avec une\nnouvelle orientation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle n'est pas applicable dans le cas de promotion dans le même\nemploi-fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période intègre la période d'essai et les différentes périodes\neffectivement travaillées dans le poste concerné en tant que stagiaire ou en\ncontrat à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée ou sous contrat de travail temporaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'adaptation ne pourra être supérieure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 2 mois pour un emploi de niveau II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 3 mois pour un emploi de niveau III ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 4 mois pour un emploi de niveau IV (ouvriers-employés) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 6 mois pour un emploi de niveau IV (TAM) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 12 mois pour un emploi de niveau V.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Inadaptation au poste : dans le cadre de promotion-nouvelle orientation. Si,\nau terme de la période d'adaptation les résultats s'avèrent non concluants,\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposera au salarié un reclassement soit par réintégration dans le poste\nprécédent, soit dans un emploi de niveau équivalent dans l'établissement,\nsauf accord entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6. Chevauchement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chevauchement correspond à un niveau commun pour 2 catégories. Dans la\npremière catégorie, il constitue la perspective d'évolution maximale. Dans\nl'autre, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitue le niveau d'entrée (évolution dans l'entreprise) ou d'accueil\n(embauche).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chevauchement dans les catégories OE-TAM et TAM-cadres a pour objet de\nfaciliter l'évolution des salariés dans leur emploi en cours et en fin de\ncarrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Polyvalence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La polyvalence est la capacité à exercer au moins un ou plusieurs postes,\nemplois, fonctions, au-delà des charges de travail et de compétences du\nposte, emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction initial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où un salarié est appelé à occuper de façon habituelle des\npostes relevant de niveaux-échelons différents, le classement de\nl'intéressé sera celui du poste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant du niveau-échelon le plus élevé, à condition qu'il occupe ce\nposte, en moyenne, au moins 30 % du temps annuel. Dans le cas où des salariés\nseraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appelés à occuper de façon inhabituelle des postes différents et\nrelevant d'un même niveau d'échelon, l'entreprise fixera, dans le cadre de la\nnégociation annuelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions et les modalités spécifiques applicables à ce cas. Sont\ndispensées de mettre en oeuvre des dispositions particulières nouvelles les\nentreprises qui les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auront déjà négociées ou fixées. Elles pourront, si besoin, les\nadapter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises disposeront d'un délai de 18 mois, après signature de\nl'accord pour mettre en adéquation la classification en vigueur dans\nl'entreprise avec le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord de branche. Le présent accord de branche annule et remplace\nl'annexe « Classification » dans la convention collective de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'application feront l'objet dans les entreprises d'un examen\nconjoint entre la direction et le ou les délégués syndicaux de l'entreprise\nréunis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission dans les 6 mois suivant la signature du présent accord. Cet\nexamen fera l'objet d'un compte-rendu écrit approuvé par les membres de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commissionLes modalités de fonctionnement et les missions de la commission\npeuvent faire l'objet d'un accord d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement de leur classement, les salariés concernés se verront\nnotifier par écrit le niveau, l'échelon et l'appellation de l'emploi qui leur\nauront été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectés conséquemment aux définitions de classifications d'emplois,\nniveaux et échelons.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de contestation, le salarié disposera d'un délai de 1 mois pour\nfaire parvenir par écrit à l'employeur les motifs de son désaccord. Ces\ndésaccords seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examinés avec les instances représentatives du personnel compétentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mise en oeuvre n'entraînera ni une diminution des rémunérations\neffectives ni leur revalorisation automatique : les dispositions prévues par\nla présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention ont pour objet la classification des titulaires des emplois\noccupés par le personnel visé et la détermination des rémunérations\nminimales hiérarchiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les nouvelles dispositions n'auront aucune incidence sur les rémunérations\nréelles des salariés, sauf à respecter les salaires minimaux applicables au\nniveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche professionnelle ou les salaires conventionnels appliqués dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où le classement de l'emploi correspondant aux nouveaux critères\nserait inférieur au classement antérieur, le salarié se verra garantir, à\ntitre individuel sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération antérieure, cette garantie étant explicitée dans la lettre\nde notification prévue au présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise effective d'effet de ces dispositions est fixée au premier jour du\nmois civil au cours duquel a été notifiée la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre légal de la révision des classifications de la branche tous\nles 5 ans, il est convenu d'effectuer un prébilan de cette première\nadaptation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classifications dans un délai de 18 à 24 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords d'entreprise pourront adapter plus favorablement les présentes\ndispositions sans pouvoir y déroger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Méthodologie de mise en place de la classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement des salariés en fonction de la classification, après\nl'examen conjoint visé à l'article 7 ci-dessus est du ressort et de la\nresponsabilité de l'entreprise qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devra effectuer les opérations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Inventaire des emplois parmi les filières suivantes (famille\nprofessionnelle) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- production (fabrication-conditionnement) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commercial-marketing ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qualité-recherche et développement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technique-maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informatique-système d'information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Description des emplois (après regroupement éventuel des emplois\nsimilaires ou analogues) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Recherche du niveau et de l'échelon ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Validation du classement, l'évaluation étant favorisée par\nl'utilisation d'un guide ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Consultation du comité d'entreprise et suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Inventaire des emplois par filière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chacune des catégories, l'entreprise devra réaliser un inventaire des\nemplois existant par filière, c'est-à-dire par famille professionnelle. Dans\nchaque filière, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>y aura lieu de déterminer les emplois caractéristiques de l'entreprise,\nc'est-à-dire ceux qui sont bien connus et stabilisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des filières peut être adaptée et complétée par voie d'accord\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Description des emplois (après regroupement éventuel des emplois\nsimilaires ou analogues)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque filière, les emplois tels qu'ils sont effectivement occupés\ndevront faire l'objet dans l'entreprise d'une description en faisant ressortir\nles critères qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>serviront à déterminer le niveau et l'échelon dans la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention devra être apportée à la description des emplois\ncaractéristiques de chaque filière pour lesquels la recherche du niveau et de\nl'échelon devra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuée en priorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Recherche du niveau et recherche de l'échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau : l'identification du niveau d'un emploi s'effectuera au moyen des 5\ncritères de base définis à l'article 2.1 « Connaissances requises ou\nexpérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente-formation, autonomie, responsabilité, animation-encadrement,\nrelations interne-externe ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant de procéder à l'identification de l'échelon, il y aura lieu de\nvérifier l'homogénéité du classement par niveau entre les différentes\nfilières en établissant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grille des différents niveaux utilisés dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Échelon : l'identification de l'échelon à l'intérieur d'un niveau\ns'effectuera au moyen des critères tels que précisés à l'article 2.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Validation du classement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avoir déterminé le classement des différents emplois, l'entreprise\ndevra en vérifier la cohérence au regard des emplois caractéristiques\ndéfinis par le b. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois qui existent dans l'entreprise devront permettre de s'assurer de la\ncohérence du classement réalisé au moyen des emplois connus et stabilisés\névoqués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Consultation du comité d'entreprise et suivi de la mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise est consulté avant la mise en place définitive de\nla grille de classification. À cette fin et notamment pour permettre un avis\néclairé, le compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rendu de la réunion d'examen de la commission prévue à l'article 7 sera\ntransmis en temps utile au comité d'entreprise pour information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la suite, la commission aura pour rôle d'assurer un suivi annuel de\nmise en oeuvre de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Processus de suivi des classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La même procédure que celle appliquée lors de la mise en place de ces\nclassifications s'appliquera :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de modification des emplois classés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de création de nouveaux emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée - Dépôt - Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est à durée indéterminée. Il peut être dénoncé\nsuivant un préavis de 3 mois. Le présent accord sera déposé et la partie la\nplus diligente en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandera l'extension. Il reçoit application à compter du 1er avril\n2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des emplois repères non cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière production :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opérateur de conditionnement, catégorie ouvriers-employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opérateur de process (filtreur, brasseur, fermentateur, siropier),\ncatégorie ouvriers-employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chef d'équipe, catégorie TAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière logistique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent manutentionnaire, catégorie ouvriers-employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent Logistique, catégorie ouvriers-employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable d'entrepôt (de secteur), catégorie TAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière technique études maintenance :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent de maintenance, catégorie ouvriers-employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien de maintenance, catégorie TAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chef d'atelier, catégorie TAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière qualité R et D :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent de laboratoire, catégorie ouvriers-employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôleur de qualité, catégorie ouvriers-employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien de laboratoire, catégorie TAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien assurance-qualité, catégorie TAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière administration :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire assistante, catégorie ouvriers-employés à TAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comptable, catégorie ouvriers-employés à TAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière marketing commercial :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistant marketing, vente, ADV, export, catégorie ouvriers-employés à\nTAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chef de secteur, catégorie TAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière informatique-systèmes d'information :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistant support informatique, catégorie TAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien support, catégorie TAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien réseaux informatiques, catégorie TAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Glossaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est un ensemble de tâches. Une des attributions confiées à une fonction\ndans une unité donnée. Par exemple, approvisionner en matière première,\nexercer un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle qualité, réaliser un dépannage de première urgence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ensemble de personnes appartenant à une même catégorie de statut social :\nouvriers-employés, technicien-agent de maîtrise, ingénieur-cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le positionnement des emplois et\u002Fou des postes de travail exercés par\nles salariés, leur organisation dans un système cohérent permettant\nd'aboutir à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchisation des emplois et\u002Fou des postes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ensemble de connaissances théoriques ou professionnelles, d'attitudes,\nd'aptitudes et de savoir faire mis en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Critères classants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Critères qui caractérisent la dimension d'un emploi ou de postes de\ntravail, dans leur champ d'action et de responsabilité et qui permettent de\nconstruire la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi-fonction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est un ensemble de postes de travail mobilisant des compétences de même\nnature pouvant comporter plusieurs niveaux (exemple : cariste, conducteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'installations de conditionnement, comptable...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi-repère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Illustration d'un emploi décrit comme étant une possibilité de\nregroupement de postes de travail dans une filière professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est un espace d'évolution professionnelle qui regroupe un large champ\nd'emplois et de compétences présentant assez de proximité professionnelle\npour être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traitées globalement (ex : logistique, maintenance).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Métier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ensemble de capacités techniques manuelles et intellectuelles reconnues,\nnécessaires à l'exercice d'activité(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Polyvalence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Capacité à exercer au moins un ou plusieurs postes-emplois-fonctions\nau-delà des charges de travail et de compétence différentes du\nposte-emploi-fonction initial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Poste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Regroupement de tâches et\u002Fou d'activités dans une organisation de travail\ndéfinie (exemple : soutireur...). On peut exercer des activités\ndifférentes-regroupement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de tâches dans un même poste de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tâche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est la plus petite unité de travail individuel permettant la réalisation\nd'un but immédiat et relevant d'une activité spécifique. Par exemple,\nalimenter l'étiqueteuse,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>saisir des données...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP « Conducteur de machine »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5 de l'accord classifications du 16 mars 2005, le\ntitulaire du CQP « Conducteur de machine » accédera aux fonctions auxquelles\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce certificat le destinent, à la condition\nque l'emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent totalement correspondre à la spécificité du certificat et être de\nniveau III (OE), dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cas contraire, elle ne saurait être inférieure au niveau II (OE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP « Responsable d'équipe »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5 de l'accord classifications du 16 mars 2005, le\ntitulaire du CQP « Responsable d'équipe » accédera aux fonctions auxquelles\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce certificat le destinent, à la condition\nque l'emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent totalement correspondre à la spécificité du certificat et être de\nniveau V (TAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cas contraire, elle ne saurait être inférieure au niveau IV\n(TAM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP « Agent de maintenance »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5 de l'accord classifications du 16 mars 2005, le\ntitulaire du CQP « Agent de maintenance » accédera aux fonctions auxquelles\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce certificat le destinent, à la condition\nque l'emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent totalement correspondre à la spécificité du certificat et être de\nniveau III (OE), dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cas contraire, elle ne saurait être inférieure au niveau II (OE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP « Technicien de maintenance »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5 de l'accord classifications du 16 mars 2005, le\ntitulaire du CQP « Technicien de maintenance » accédera aux fonctions\nauxquelles les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce certificat le destinent, à la condition\nque l'emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent totalement correspondre à la spécificité du certificat et être de\nniveau V (TAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cas contraire, elle ne saurait être inférieure au niveau IV\n(TAM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP « Conducteur de ligne »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5 de l'accord classifications du 16 mars 2005, le\ntitulaire du CQP « Conducteur de ligne » accédera aux fonctions auxquelles\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce certificat le destinent, à la condition\nque l'emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent totalement correspondre à la spécificité du certificat et être de\nniveau IV (OE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cas contraire, elle ne saurait être inférieure au niveau III\n(OE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe du 3 juillet 2007 à l'accord du 16 mars 2005 relatif aux\nclassifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des eaux conditionnées et embouteillées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des eaux minérales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des boissons rafraîchissantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des eaux de source ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des brasseurs de France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA-CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNASPS-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire a validé le positionnement des 5 CQP suivants en sa\nséance du 3 juillet 2007 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP « Conducteur de machine »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Conformément à l'article 5 de l'accord classifications du 16 mars 2005,\nle titulaire du CQP « Conducteur de machine » accédera aux fonctions\nauxquelles les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce certificat le destinent, à la condition\nque l'emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent totalement correspondre à la spécificité du certificat et être de\nniveau III (OE), dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cas contraire, elle ne saurait être inférieure au niveau II (OE). »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP « Responsable d'équipe »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Conformément à l'article 5 de l'accord classifications du 16 mars 2005,\nle titulaire du CQP « Responsable d'équipe » accédera aux fonctions\nauxquelles les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce certificat le destinent, à la condition\nque l'emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent totalement correspondre à la spécificité du certificat et être de\nniveau V (TAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cas contraire, elle ne saurait être inférieure au niveau IV (TAM).\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP « Agent de maintenance »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Conformément à l'article 5 de l'accord classifications du 16 mars 2005,\nle titulaire du CQP « Agent de maintenance » accédera aux fonctions\nauxquelles les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce certificat le destinent, à la condition\nque l'emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent totalement correspondre à la spécificité du certificat et être de\nniveau III (OE), dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cas contraire, elle ne saurait être inférieure au niveau II (OE). »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP « Technicien de maintenance »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Conformément à l'article 5 de l'accord classifications du 16 mars 2005,\nle titulaire du CQP « Technicien de maintenance » accédera aux fonctions\nauxquelles les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce certificat le destinent, à la condition\nque l'emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent totalement correspondre à la spécificité du certificat et être de\nniveau V (TAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cas contraire, elle ne saurait être inférieure au niveau IV (TAM).\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP « Conducteur de ligne »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Conformément à l'article 5 de l'accord classifications du 16 mars 2005,\nle titulaire du CQP « Conducteur de ligne » accédera aux fonctions\nauxquelles les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances sanctionnées par ce certificat le destinent, à la condition\nque l'emploi correspondant aux fonctions soit disponible et que l'intéressé\nconfirme ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités à l'occuper au terme de la période d'adaptation. Ces fonctions\ndoivent totalement correspondre à la spécificité du certificat et être de\nniveau IV (OE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cas contraire, elle ne saurait être inférieure au niveau III (OE).\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 18 juillet 2013 relatif au contrat de génération\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de génération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve qu'en application des articles L. 2221-1,\nL. 2231-1 et L. 2261-2 du code du travail le présent accord s'applique aux\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont l'activité principale est comprise dans le champ d'application de\nl'une des conventions collectives ci-après mentionnées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cinq branches des industries alimentaires diverses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités industrielles de boulangerie et de pâtisserie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries laitières ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industrie de la salaison, charcuterie en gros et conserves de viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries de produits alimentaires élaborés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités de production des eaux embouteillées, des boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pâtes alimentaires sèches et du couscous non préparé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- meunerie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industrie et des commerces en gros des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- distributeurs-conseils hors domicile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries de la transformation des volailles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole bétail et\nviande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives agricoles de céréales, de meunerie, d'approvisionnement,\nd'alimentation du bétail et d'oléagineux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conserveries coopératives et SICA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives agricoles laitières ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- caves coopératives vinicoles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et légumes et de\npommes de terre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives et SICA du teillage du lin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sélection et reproduction animale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déshydratation région Champagne-Ardenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation (SICA)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du Doubs\net du Jura ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pâtisserie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- détaillants, détaillants-fabricants et artisans de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- boulangerie et boulangerie-pâtisserie (entreprises artisanales) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- charcuterie de détail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- poissonnerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 janvier 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNTPEAV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPCCG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNINA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coop France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>224\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNADEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est pris en application de l'accord national\ninterprofessionnel du 19 octobre 2012 relatif au contrat de génération dont\nles dispositions ont été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprises par la loi n° 2013-185 du 1er mars 2013 portant création du\ncontrat de génération, complétée par le décret n° 2013-222 du 15 mars\n2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'inscrit par ailleurs dans les engagements réciproques de l'Etat, des\nrégions et des acteurs de la filière de l'alimentaire tels que définis dans\nle contrat de la filière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire signé le 19 juin 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif commun est de consolider et de créer des emplois, notamment chez\nles jeunes, de sécuriser les parcours professionnels dans un contexte\néconomique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficile et d'améliorer l'attractivité de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le présent accord, le périmètre retenu pour la filière concerne les\nentreprises qui relèvent des secteurs d'activités professionnelles des\nconventions collectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des branches signataires du présent accord qui se répartissent entre la\ncoopération agricole, le secteur des industries alimentaires, les entreprises\nde la distribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisée et le commerce de détail alimentaire. L'ensemble de ces\nsecteurs professionnels représente 80 000 entreprises et 820 000 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de génération poursuit un triple objectif : faciliter\nl'insertion durable des jeunes, favoriser l'embauche et le maintien dans\nl'emploi des salariés âgés et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer la transmission des savoirs et des compétences entre les\ngénérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif du contrat de génération varie selon la taille des\nentreprises. Pour les entreprises de moins de 300 salariés, il repose sur une\nincitation financière en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas d'embauche d'un jeune de moins de 26 ans assortie du maintien dans\nl'emploi d'un salarié âgé de 57 ans et plus. Pour les entreprises de 300\nsalariés et plus il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repose sur l'obligation de négocier un accord relatif au contrat de\ngénération et si celles-ci ne parviennent pas à déboucher sur un accord,\nsur l'obligation de mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre un plan d'action. Le non-respect de cette obligation est\nsanctionné par une pénalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de moins de 50 salariés, le dispositif d'aide associé\nau contrat de génération est d'accès direct. En revanche, pour les\nentreprises dont l'effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est compris entre 50 et moins de 300 salariés, ou qui appartiennent à un\ngroupe dont l'effectif est compris entre 50 et moins de 300 salariés, l'aide\nassociée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de génération est conditionnée à la conclusion d'un accord\ncollectif d'entreprise, et à défaut d'un tel accord, attesté par un\nprocès-verbal de désaccord, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en oeuvre d'un plan d'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, la loi prévoit la possibilité pour un accord collectif de\nbranche étendu de couvrir les entreprises dont l'effectif est compris entre 50\nà moins de 300\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ou qui appartiennent à un groupe dont l'effectif est compris\nentre 50 et moins de 300 salariés. Le présent accord poursuit cette finalité\net doit permettre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces entreprises d'accéder aisément aux incitations associées au\ndispositif du contrat de génération et favoriser ainsi l'emploi des jeunes,\nle recrutement et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien dans l'emploi des salariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans la continuité des orientations déjà\nadoptées par les différentes branches de la filière alimentaire sur la\ngestion prévisionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois et des compétences, sur la prise en compte de la problématique des\nâges et sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord permet de répondre à toutes les situations des\nentreprises qui entrent dans son champ d'application et de prendre en compte la\ndiversité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différentes branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même manière, cet accord s'inscrit dans la continuité des accords\nou plans d'actions, que les entreprises ont pu conclure ou mettre en oeuvre,\nrelatifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'emploi des salariés âgés (pris en application de l'article 87 de\nla loi n° 2008-1330 du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité\nsociale pour 2009) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la prévention de la pénibilité (pris en application des dispositions\nde l'article 77 de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des\nretraites) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (pris en\napplication des dispositions de l'article 99 de la loi n° 2010-1330 du 9\nnovembre 2010 portant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réforme des retraites) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la GPEC (obligation triennale de négociation prévue par l'article L.\n2242-15 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord couvre l'ensemble des entreprises de 50 salariés et plus\net celles appartenant à un groupe dont l'effectif est d'au moins 50 salariés\nrelevant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champs conventionnels des signataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises comprenant moins de 50 salariés sont prises en compte dans\nles objectifs chiffrés prévus au présent accord et bénéficieront des\nétudes et outils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement, si elles le souhaitent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il permettra, en application des dispositions du 3° de l'article L. 5121-8\ndu code du travail, de couvrir les entreprises dont l'effectif est compris\nentre 50 à moins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>300 salariés ou qui appartiennent à un groupe dont l'effectif est compris\nentre 50 et moins de 300 salariés. Sous réserve de l'élaboration d'un\ndiagnostic préalable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à l'emploi des jeunes et des salariés âgés dont le contenu a\nété fixé par décret et de sa transmission à l'autorité administrative\nconformément à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5121-17 du code du travail, ces entreprises pourront bénéficier\ndirectement des aides attachées à l'embauche d'un jeune, au recrutement et au\nmaintien dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi d'un salarié âgé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tranches d'âge des jeunes et des salariés âgés concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties ont décidé d'élargir les bénéficiaires des actions du\nprésent accord au-delà des tranches d'âge pour lesquelles l'aide de l'Etat\nest prévue pour le contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de génération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les engagements du présent accord concernent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jeunes de moins de 30 ans en CDI, avec une attention particulière\nportée aux jeunes âgés de moins de 26 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés de 50 ans et plus, avec une attention particulière portée\nsur les salariés de 57 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier des aides prévues par la loi n° 2013-185 du 1er mars\n2013 portant création du contrat de génération il convient d'embaucher en\nCDI et de maintenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant la durée de l'aide un jeune de moins de 26 ans ou un jeune de moins\nde 30 ans bénéficiant de la reconnaissance de la qualité de travailleur\nhandicapé et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenir dans l'emploi en CDI, pendant la durée de l'aide ou jusqu'à son\ndépart en retraite, un salarié âgé d'au moins 57 ans ou âgé d'au moins 55\nans au moment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son embauche ou âgé d'au moins 55 ans bénéficiant de la\nreconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic préalable annexé au présent accord comporte notamment des\néléments relatifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la pyramide des âges des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux caractéristiques des jeunes et des salariés âgés et à\nl'évolution de leur place respective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profil des jeunes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profil des salariés âgés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux prévisions de départ à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux perspectives de recrutement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux compétences clés des salariés des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la répartition des femmes et des hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux conditions de travail des salariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic s'appuie sur les résultats issus des enquêtes conduites par\nles observatoires prospectifs des métiers et des qualifications des\ndifférents secteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels des parties au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à la négociation du présent accord, le diagnostic a fait\nl'objet d'une présentation et d'échanges entre les partenaires sociaux. Il a\nservi de base à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'orientation des dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue d'aider les PME (moins de 300 salariés) à établir leur propre\ndiagnostic relatif à l'emploi des jeunes et des salariés âgés, OPCALIM a\nconclu une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention avec la DGEFP visant à obtenir un soutien financier pour\nl'accompagnement des entreprises dans la réalisation de leur diagnostic. Les\nparties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord souhaitent que les financements bénéficient\nprioritairement aux entreprises relevant du champ du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Objectifs d'embauche de jeunes en CDI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives d'embauche sur les années à venir sont dépendantes de\nl'évolution de l'activité économique des entreprises de chaque secteur, dont\nla progression\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passe notamment par un renforcement de leur compétitivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec les éléments de contexte connus à ce jour, le manque de visibilité\nsur l'évolution des marchés et en se basant sur une hypothèse de maintien de\nl'effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié de la filière, les perspectives d'embauche sur la période\n2014-2016 sont de 90 000 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties se fixent comme objectif qu'un tiers de ces embauches concerne\nles salariés de moins de 30 ans, soit 30 000 recrutements de jeunes sur la\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet objectif fera l'objet d'un suivi annuel par les signataires du présent\naccord tel que précisé à l'article 10. Ils l'apprécieront au regard de\nl'évolution du contexte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique de la filière et de la réalité des embauches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Intégration et accompagnement des jeunes dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.1. Parcours d'accueil dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises mettent en place, pour les jeunes embauchés, un parcours\nd'accueil afin de leur permettre de s'approprier rapidement les éléments\nindispensables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour une bonne intégration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce parcours peut se caractériser par une visite de l'entreprise, la remise\nd'un livret d'accueil ou par toute autre mesure de nature à faciliter\nl'intégration du jeune.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de définir un modèle de livret d'accueil à partir\nde septembre 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de l'embauche du jeune, l'entreprise lui remet un descriptif des\nfonctions correspondant au poste qu'il va occuper.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.2. Désignation d'un référent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise présentera au jeune le salarié à qui il peut s'adresser\ndurant les premières semaines de son arrivée dans l'entreprise, pour\nfaciliter son intégration. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, qui servira de référent au jeune, sera chargé d'apporter des\nréponses aux interrogations que le jeune peut avoir sur son poste, son\nenvironnement de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation de l'entreprise ou de l'orienter vers le service le mieux\nplacé pour lui apporter une réponse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référent, dont le rôle est distinct de celui que peut avoir un tuteur,\nest choisi par l'entreprise sur la base du volontariat. Le référent est\négalement distinct du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>binôme auquel l'article L. 5121-17 du code du travail fait référence\nquand il évoque les modalités de l'aide associée au contrat de génération.\nToutefois, un tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>binôme peut à titre volontaire assurer le rôle de référent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.3. Entretien de suivi du jeune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un entretien associant le jeune, son responsable hiérarchique ainsi que son\nréférent aura lieu dans les 6 mois maximum suivant l'entrée du jeune dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien permettra d'évaluer son intégration et la maîtrise des\ncompétences associées à son poste de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de définir une trame d'entretien de suivi du jeune\nà partir de septembre 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeshipstxt\">\u003Cp>3.3. Formation des jeunes\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Selon le diagnostic préalable, les jeunes de moins de 26 ans représentent\n15 % des salariés de la filière. Selon les données fournies par OPCALIM, ils\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires de 8 % des formations au titre du plan dans les entreprises\nde plus de 10 salariés et de 14 % des formations dans les entreprises de moins\nde 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, de 8 % des formations au titre de la période de\nprofessionnalisation, de 82,5 % des contrats de professionnalisation et de 3,8\n% des formations au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat d'apprentissage est une des voies d'insertion privilégiées pour\nles entreprises de l'alimentation en détail. Leur expérience bénéficiera\naux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant des autres secteurs professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord incitent les entreprises à veiller à ce que\nles jeunes embauchés, au même titre que les autres salariés, bénéficient\nd'un accès aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions de formation qu'elles mettent en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part du plan de formation réservée aux jeunes est déterminée chaque\nannée par l'employeur en concertation avec les instances représentatives du\npersonnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(comité d'entreprise et, à défaut, délégués du personnel) quand elles\nexistent. Elle tient notamment compte des résultats des entretiens évoqués\nci-dessus, de ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entretiens annuels et du souci d'assurer à l'ensemble des salariés un\naccès aux formations mises en oeuvre par l'entreprise selon ses priorités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Recours à l'alternance et aux stages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord réaffirment leur attachement aux formations\nen alternance, en ce qu'elles constituent un vecteur positif d'adaptation des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jeunes à celles dont les entreprises ont besoin et un moyen efficace\npour leur intégration dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Eu égard aux perspectives de départ à la retraite dans les années à\nvenir liées notamment à l'effet du « papy-boom », les parties incitent les\nentreprises à favoriser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le recours aux contrats d'apprentissage et de professionnalisation pendant\nla durée du présent accord mais également au-delà. Elles entendent pour\ncela développer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions nécessaires pour lever les freins à l'alternance identifiés\ndans certaines branches (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties rappellent que les acteurs de la filière ont conduit en amont\nde la signature du contrat de la filière alimentaire une réflexion pour\nfavoriser l'alternance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et pour y parvenir une étude-diagnostic a été conduite par les\nobservatoires des industries alimentaires et de la coopération agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'expérimenter des modalités permettant de développer le contrat\nd'alternance pour les niveaux IV et V ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer des partenariats pédagogiques entre les établissements de\nformation et les entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de rapprocher les rythmes scolaires de l'alternance de ceux de\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de travailler sur les conditions d'accès des apprentis mineurs (à partir\nde 16 ans) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accompagner la mobilité géographique des alternants en développant\ndes partenariats avec des organismes nationaux ou territoriaux en matière de\nlogement et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de ces axes de réflexion, les parties au présent accord\ns'attacheront à développer à partir du second semestre 2013 la création et\nl'expérimentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un dispositif de préparation opérationnelle à l'alternance (POA),\nl'objectif étant d'ouvrir la préparation opérationnelle à l'emploi aux\njeunes par la mise en place\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formations leur permettant d'accéder dans un second temps aux contrats\nen alternance. Une telle POA est de nature à créer les facteurs clés de\nsuccès du jeune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans son parcours professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord soulignent par ailleurs l'articulation\npossible entre les contrats de professionnalisation à durée indéterminée\navec des jeunes de moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 26 ans et les modalités de l'aide associée au contrat de\ngénération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord s'inscrivent dans les objectifs fixés\ndans le contrat de filière alimentaire visant à former 150 000 jeunes en\nalternance sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années 2014 à 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant le recours aux stages, il est rappelé que l'accord national\ninterprofessionnel du 7 juin 2011 relatif à l'accès des jeunes aux formations\nen alternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comporte diverses mesures d'encadrement des stages. Celles-ci s'articulent\nautour des trois principes généraux suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les stages doivent s'inscrire dans le cadre d'un projet pédagogique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils ne peuvent être mis en oeuvre hors cursus pédagogique ou\npost-formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils ne peuvent avoir pour objet d'exécuter une tâche régulière\ncorrespondant à un poste de travail permanent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'instar des jeunes embauchés en contrat à durée indéterminée, les\nsalariés en alternance ainsi que les stagiaires bénéficient du parcours\nd'accueil tel que précisé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3.2.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite au constat du manque d'attractivité et du déficit d'image et pour\nfaciliter l'accès à l'emploi et aux stages, la filière a mis en place un\nsite internet www.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimetiers. com dédié à l'information du grand public et\nparticulièrement des jeunes, sur les métiers, les formations (initiales,\ncontinues, CQP, titres professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>...) et les emplois de la filière alimentaire. Le lancement de ce portail\ns'accompagne d'une campagne média visant à accentuer sa notoriété auprès\ndu grand public.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Sur la base de l'étude commune des observatoires de la coopération\nagricole et des industries alimentaires sur les dispositifs de formation en\nalternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Objectifs chiffrés en matière d'embauche et de maintien dans l'emploi\ndes salariés âgés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu de la pyramide des âges, de la hausse de la durée de cotisation\nnécessaire pour bénéficier d'une retraite à taux plein et de l'évolution\nde l'âge légal de départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la retraite ainsi que de l'effet des mesures adoptées par les\nentreprises dans le cadre de leurs accords sur l'emploi des salariés âgés,\nle pourcentage des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgés de 50 ans et plus s'établit à 23 % et devrait continuer à\ns'accroître.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les parties au présent accord ont pour perspective un\nobjectif d'emploi de salariés de 50 ans et plus représentant 25 % des\neffectifs au 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2016. Cet objectif correspond au maintien des salariés âgés\ndans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les perspectives de recrutement des salariés âgés de 50 ans et\nplus, les parties au présent accord se fixent l'objectif que 5 % des embauches\nen CDI sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période concernent les salariés âgés. Rapportées aux effectifs de la\nfilière, elles représentent 4 500 salariés sur la période 2014-2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces objectifs feront l'objet d'un suivi annuel par les signataires du\nprésent accord tel que précisé à l'article 10. Ils les apprécieront au\nregard de l'évolution du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contexte économique de la filière, de la réalité des embauches et du\nmaintien dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Mesures destinées à favoriser l'amélioration des conditions de\ntravail et la prévention de la pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà des mesures issues des accords que les branches qui composent la\nfilière ont pu conclure et qui, sur la base de leurs spécificités,\ncomportent à des degrés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divers des mesures visant à favoriser l'amélioration des conditions de\ntravail et la prévention de la pénibilité, les parties au présent accord,\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations qu'elles ont adoptées dans le contrat de filière alimentaire,\nentendent ouvrir une réflexion transversale sur la qualité de vie au travail\net la prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des risques professionnels devant conduire à une remise de travaux en mars\n2014. Bien qu'une telle réflexion n'ait pas spécifiquement pour objet de\nfocaliser ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux sur les salariés âgés, elle ne saurait les ignorer et doit\npermettre de définir des mesures de prévention visant à assurer leur\nmaintien dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la réflexion, des actions pourront être engagées grâce\nnotamment à la charte nationale de coopération pour le soutien et\nl'accompagnement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de production et de transformation du secteur de\nl'agroalimentaire et de leurs salariés. Celle-ci comporte notamment un axe sur\nles conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et a permis de proposer, avec l'appui du réseau ANACT, la prise en charge\nde l'élaboration de contenus de formations relatives à la prévention des\nrisques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et d'actions de formation dans les entreprises de la\nfilière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comporte également une dimension prenant en compte la question du\nhandicap et la sensibilisation des entreprises à cette thématique.\nL'observatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prospectif des métiers et des qualifications des industries alimentaires\n(Observia) a conduit une étude relative à l'emploi des travailleurs\nhandicapés. Celle-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permet notamment de lever nombre d'idées préconçues sur le handicap.\nCette étude a donné lieu à l'élaboration d'un guide, qui fera l'objet d'une\ndiffusion auprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des entreprises de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est en outre rappelé que, en application des dispositions de la loi n°\n2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites, la prévention de\nla pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au travail fait désormais partie des mesures nécessaires auxquelles\nl'employeur s'oblige en vue d'assurer la sécurité et protéger la santé\nphysique et mentale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés. Elle s'inscrit dans les principes généraux de prévention des\nrisques professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de leurs démarches d'évaluation des risques professionnels\net de prévention de la pénibilité, les entreprises sont incitées à tenir\ncompte du facteur âge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à déterminer dans quelle mesure celui-ci constitue un facteur\nnécessitant l'adoption de mesures spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Actions en faveur de l'emploi des salariés âgés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.1. Recrutement des salariés âgés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord rappellent que le portail internet www.\nalimetiers. com propose des informations grand public sur les métiers, les\nformations et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois au sein de la filière. Bien que visant plus spécifiquement les\njeunes, elles soulignent que le portail comporte également des offres d'emploi\nqui s'adressent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à tous les demandeurs d'emploi, quel que soit leur âge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties ont pour objectif de conclure début 2014 un partenariat avec\nPôle emploi et l'APEC dans le but de favoriser le recrutement notamment des\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.2. Anticipation des évolutions professionnelles et gestion des âges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien de seconde partie de carrière visé à l'article 5 de l'accord\nnational interprofessionnel du 9 mars 2006 relatif à l'emploi des seniors\nconstitue un élément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>essentiel pour étudier les évolutions professionnelles du salarié et\nanticiper les perspectives de son emploi avant qu'il ne soit considéré comme\nsenior.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il apparaît que la part des salariés ayant atteint l'âge de 45 ans qui\nsollicitent un entretien de seconde partie de carrière demeure très faible.\nCe constat peut résulter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un manque d'information aussi bien des salariés que des entreprises\nrelatif à l'entretien de seconde partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de diverses branches des industries alimentaires ont\ndéveloppé un guide destiné à aider les entreprises à conduire un\nentretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel et les salariés à le préparer. Il comporte une partie\nspécifique à l'entretien de seconde partie de carrière. Une diffusion de ce\nguide élargie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des entreprises et salariés de la filière participerait à une\nmeilleure information. C'est pourquoi il est convenu qu'une nouvelle diffusion\nde ce guide sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisée par les parties au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord ont pour objectif que 25 % des salariés de\n45 ans et plus sollicitent un entretien de seconde partie de carrière et que\n100 % des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ayant sollicité un tel entretien l'aient réalisé. Pour\natteindre cet objectif, les parties conviennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'engager un travail pour adapter le guide aux TPE-PME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déployer une campagne d'information sur la coopération\nintergénérationnelle (telle que précisée à l'article 4.3.3).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel dont celui de seconde partie de carrière\nconstitue une composante d'une gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences (GPEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a notamment pour objet de faire le point sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la situation du salarié au regard de l'évolution des métiers et de ses\nperspectives d'emploi dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les compétences du salarié et ses besoins en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les perspectives de son déroulement de carrière en fonction de ses\ncompétences, de ses souhaits et des possibilités de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un éventuel aménagement des conditions d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien peut être également l'occasion d'étudier, en lien avec les\nbesoins de l'entreprise, le souhait et la capacité du salarié à exercer des\nactivités tutorales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destinées à transmettre des compétences spécifiques que son expérience\nreconnue au sein de l'entreprise lui a permis d'acquérir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces éléments alimentent la réflexion de l'entreprise sur l'évolution de\nses besoins en compétences. Afin d'accompagner les entreprises dans la\nformalisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs pratiques en matière de GPEC, plusieurs branches du secteur des\nindustries alimentaires ont développé en commun une « boîte à outils GPEC\n» dans le but\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aider les entreprises à mettre en oeuvre des plans d'action visant à\nréduire les écarts quantitatifs et qualitatifs entre leurs ressources\ninternes et leurs besoins en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois et compétences. Une réflexion sur la nécessité d'une adaptation\nde cet outil aux spécificités de TPE-PME sera conduite en vue d'une diffusion\nau cours du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier trimestre 2014 à l'ensemble des entreprises de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.3. Organisation de la coopération intergénérationnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une campagne d'information des entreprises de la filière sur les avantages\nde la coopération intergénérationnelle sera lancée courant 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'organiser, les parties conviennent de prendre contact avec l'OMIG\n(observatoire du management intergénérationnel), qui possède une expertise\nen la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.4. Développement des compétences et des qualifications et accès à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les données d'OPCALIM, les salariés de 45 ans et plus sont\nbénéficiaires de 37 % des formations au titre du plan dans les entreprises de\nplus de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de 35 % dans celles de moins de 10 salariés, de 39 % des formations au\ntitre de la période de professionnalisation, de 2 % des contrats de\nprofessionnalisation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 39 % des formations au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'adapter les compétences des salariés âgés à l'évolution de\nleurs emplois, il est nécessaire d'anticiper leurs formations. L'entretien de\nseconde partie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière poursuit cet objectif. Les entreprises doivent veiller à ce que\nles salariés de plus de 45 ans, au même titre que les autres salariés,\nbénéficient d'un accès aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions qu'elles mettent en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part du plan de formation réservée aux salariés de plus de 45 ans est\ndéterminée chaque année par l'employeur en concertation avec les instances\nreprésentatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du personnel (comité d'entreprise et, à défaut, délégués du personnel)\nquand elles existent. Elle tient compte des résultats des entretiens de\nseconde partie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière et de l'objectif d'assurer à l'ensemble des salariés un accès\naux formations mises en oeuvre par l'entreprise selon ses priorités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'encourager la définition d'un projet professionnel pour la seconde\npartie de carrière, tout salarié âgé de 45 ans et plus pourra bénéficier,\nà son initiative et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve d'une ancienneté de 1 an dans l'entreprise qui l'emploie,\nd'un bilan de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.5. Aménagement des fins de carrière et transition entre activité et\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la gestion des âges en entreprise, des dispositifs d'aide\nà la gestion de la seconde partie de carrière professionnelle et d'aide à la\ntransition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité-retraite existent dans différentes branches. Il sera étudié la\npossibilité d'étendre leur mise en oeuvre à l'ensemble des salariés et des\nentreprises des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour information, ces actions visent à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sensibiliser à la préservation du capital santé ainsi qu'à la\nnécessité de conserver une dynamique professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagner les salariés dans la transition entre activité et\nretraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Transmission des savoirs et des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La transmission des compétences (savoirs et savoir-faire) suppose\nl'identification préalable des compétences présentes dans l'entreprise ainsi\nque celles dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise a besoin tant dans l'immédiat que dans les années à\nvenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette identification peut être formalisée au travers d'une gestion\nprévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) trop souvent perçue\ncomme un dispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complexe par les entreprises. Pourtant, à des degrés divers, certaines\nentreprises font de la GPEC de manière non formalisée. Afin d'accompagner les\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'organisation de leur GPEC, plusieurs branches du secteur des\nindustries alimentaires ont développé en commun une « boîte à outils GPEC\n» afin de les aider\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à mettre en oeuvre des plans d'action visant à réduire les écarts\nquantitatifs et qualitatifs entre les ressources internes et les besoins en\nemplois et compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'identification des compétences clés prévues par le diagnostic\nd'entreprise contribue au même objectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord encouragent les entreprises à s'approprier\ncet outil afin de formaliser les besoins en compétences de leurs salariés\nprésents et futurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'anticiper ainsi les formations à mettre en oeuvre. Une réflexion sur la\nnécessité d'une adaptation de cet outil aux spécificités des TPE-PME sera\nconduite en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une diffusion au cours du premier trimestre 2014 à l'ensemble des\nentreprises relevant des parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est par ailleurs rappelé que, pour les entreprises qui souhaiteraient\nêtre accompagnées dans une telle démarche, OPCALIM développe et prend en\ncharge des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diagnostics GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant de la transmission des compétences, l'approche\nintergénérationnelle sur laquelle repose l'idée de contrat de génération\nest particulièrement pertinente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment dans les entreprises où la pyramide des âges peut laisser\ncraindre que des départs massifs à la retraite conduisent à des pertes de\nsavoir-faire propres à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi les parties au présent accord encouragent les entreprises à\ndévelopper des actions en faveur de la coopération intergénérationnelle,\ntelle que prévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 4 de l'ANI du 11 juillet 2011. A cet effet, elles engageront\nune campagne d'information à destination des entreprises de la filière sur\ncette thématique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit de développer des binômes d'échanges de compétences entre les\nsalariés expérimentés et les jeunes. Ces binômes d'échanges, qui se\ndistinguent du binôme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auquel l'article L. 5121-17 du code du travail fait référence quand il\névoque les modalités de l'aide associée au contrat de génération, ont pour\nvocation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre des échanges de compétences du salarié expérimenté vers le\njeune et vice versa (le jeune peut disposer de compétences ou de\nconnaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transférables à son binôme telles que celles relatives aux nouvelles\ntechnologies, ou à de nouveaux savoirs théoriques).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent également assurer la transmission des compétences\nentre les jeunes et les salariés en s'assurant de la diversité des âges dans\nleurs équipes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces binômes d'échanges, qui permettent des transferts de compétences\nmoins formalisés que dans le cadre d'une action de formation clairement\nidentifiée et qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'impliquent pas une relation enseignant\u002F apprenant, ne doivent pas\ns'opposer au tutorat. Celui-ci est particulièrement approprié quand il s'agit\nd'intégrer et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>former un salarié en vue de la certification de la qualification que\nl'entreprise attend de ce dernier. Pour la mise en oeuvre du tutorat, les\nparties signataires du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord établiront un cahier des charges de la formation des\ntuteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord rappellent aux entreprises qu'OPCALIM a\ndéveloppé et prend en charge un module de formation visant à favoriser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transmission des savoirs et savoir-faire dans l'entreprise. Cette action\nintitulée « TSF » sera élargie à l'ensemble de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Développement des compétences et des qualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel que soit l'âge du salarié, le renforcement de ses compétences\nconstitue un enjeu majeur tant pour lui-même que pour la compétitivité de\nl'entreprise. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificats de qualification professionnelle délivrés par les branches de\nla filière permettent de renforcer l'employabilité des salariés en attestant\nde leur maîtrise de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences acquises par l'expérience et\u002F ou par la formation. Au sein de\nla filière, 84 CQP sont dénombrés. La richesse de cette offre constitue un\natout, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autant sa rationalisation en renforcerait la lisibilité et contribuerait à\naccroître l'attractivité de la filière. A cette fin, conformément aux\nengagements pris dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre du contrat de filière, les parties au présent accord jugent utile\nd'engager une réflexion visant à harmoniser les CQP de la filière en vue\nd'en réduire le nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant une inscription de ceux-ci au registre national de la certification\nprofessionnelle (RNCP). Elles prévoient dès le début 2014 de dresser une\ncartographie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précise des CQP de la filière intégrant leur niveau d'utilisation, et\nd'ici à 2017 leur harmonisation progressive. Elles rechercheront également à\nidentifier les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passerelles pouvant exister entre les CQP et les diplômes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles s'efforceront par ailleurs de favoriser la mise à profit des\npériodes de variation d'activité pour mettre en oeuvre des actions de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite aux engagements pris dans le contrat de filière, les parties au\nprésent accord entendent également renforcer les savoirs fondamentaux et\ncompétences clés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés des entreprises de la filière. Elles constatent qu'avec 15 %, le\ntaux d'illettrisme des salariés de la filière est supérieur au taux national\nde 9 %. C'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourquoi elles entendent élargir à l'ensemble de la filière les\nformations à la maîtrise des savoirs fondamentaux (MSF) développées par le\nsecteur des industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires et contribuer à l'engagement pris dans le cadre du contrat de\nfilière qui consiste à faire bénéficier 5 000 salariés supplémentaires\nd'une « formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MSF » d'ici à 2017. La faisabilité d'une reconnaissance paritaire d'un\nsocle de compétences de la filière alimentaire sera examinée à partir du\npremier semestre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre les mesures issues des accords que les branches signataires ont pu\nconclure et qui, sur la base de leurs spécificités, comportent à des degrés\ndivers des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures visant à favoriser l'égalité et la mixité entre les femmes et\nles hommes et lutter contre les discriminations à l'embauche et durant le\ndéroulement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière, les parties au présent accord diffuseront, à l'ensemble des\nentreprises relevant des signataires du champ de l'accord, un guide réalisé\npar Observia relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux pratiques des entreprises en matière d'égalité et de mixité entre\nles femmes et les hommes. Ce guide sera complété par une cartographie des\naccords des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches signataires et des mesures qu'ils comportent en vue d'assurer\nl'égalité professionnelle et la lutte contre les discriminations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, les entreprises de 50 à moins de\n300 salariés et n'appartenant pas à un groupe de 300 salariés et plus\nrelevant d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche signataire du présent accord accéderont directement à l'aide\nfinancière de 4 000 € par an pendant 3 ans pour l'embauche à temps plein\nd'un jeune de moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 26 ans, assortie du maintien dans l'emploi d'un salarié âgé de 57 ans\net plus. Pour cela, elles auront à produire un diagnostic préalable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'aider les entreprises, et plus particulièrement celles de petite ou\nmoyenne taille, à mettre en place une gestion active des âges, les parties au\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>feront l'inventaire des outils existants et les adapteront si\nnécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, des dispositifs d'accompagnement-diagnostic GPEC et formations\nà la transmission des savoirs et savoir-faire sont proposés par OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, une aide financière est prévue pour accompagner les entreprises\ndans la réalisation de leur diagnostic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires mettront en oeuvre les engagements prévus par\nl'accord dans les délais que les articles de celui-ci déterminent (cf. annexe\nI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une information du présent accord auprès des entreprises et de leurs\nsalariés sera mise en oeuvre par les parties respectives au présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les engagements du présent accord feront l'objet d'un suivi annuel. Pour y\nparvenir, les parties du présent accord solliciteront les observatoires de la\nfilière pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>identifier les indicateurs communs de suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente de la création de l'instance de coordination des CPNE telle\nque prévue par le contrat de filière, les parties proposent de réunir les\ncommissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires interbranches de l'emploi et de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter de son extension. Il est conclu\npour une durée de 3 ans à compter de son entrée en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé auprès des services centraux du ministre\nchargé du travail et auprès de la DIRECCTE Ile-de-France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Récapitulatif des engagements figurant dans l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu de cette annexe ne revêt qu'un caractère indicatif, elle ne\nsaurait se substituer aux dispositions contenues dans l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Engagements figurant dans l'accord\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Calendrier prévisionnel de réalisation\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 3.1. - Objectif d'embauche de jeunes en CDI \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Période 2014-2016 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 3.2. - Intégration et accompagnement des jeunes dans\n        l'entreprise \n\n        \u003Cp>Modèle de livret d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Trame d'entretien de suivi du jeune \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A partir de septembre 2013 \n\n        \u003Cp>A partir de septembre 2013 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 3.4. - Recours à l'alternance \n\n        \u003Cp>Formation des jeunes en alternance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Préparation opérationnelle à l'alternance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Accès à l'emploi et aux stages des jeunes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>www.alimetiers.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Période 2014-2017 \n\n        \u003Cp>A partir du 2e trimestre 2013\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Lancement en septembre 2013 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 4.1. - Objectifs chiffrés en matière d'embauche et de\n        maintien dans l'emploi des salariés âgés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Période 2014-2016 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 4.2. - Mesures destinées à l'amélioration des conditions\n        de travail et la prévention de la pénibilité \n\n        \u003Cp>Réflexion transversale sur la qualité de vie au travail et la\n        prévention des risques professionnels\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Diffusion du guide sur l'emploi des travailleurs handicapés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Remise de travaux en mars 2014 \n\n        \u003Cp>Immédiat \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 4.3. - Actions en faveur de l'emploi des salariés âgés \n\n        \u003Cp>Conventions avec Pôle emploi et APEC\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site www.alimetiers.com\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Entretien de seconde partie de carrière\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Adaptation du guide d'entretien pour les TPE-PME\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Boîte à outils GPEC\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Campagne d'information sur la coopération intergénérationnelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Dispositifs d'aide à l'aménagement des fins de carrière et\n        transition entre activité et retraite\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Début 2014 \n\n        \u003Cp>Lancement septembre 2013\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Période 2014-2016\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>1er trimestre 2014\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>1er trimestre 2014\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Courant 2014\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Période 2014-2016\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 5.1. - Transmission des savoirs et des compétences \n\n        \u003Cp>Boîte à outils GPEC\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Cahier des charges de la formation des tuteurs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Action « TSF »\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Diagnostic GPEC \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1er trimestre 2014 \n\n        \u003Cp>Période 2014-2016\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Période 2014-2016\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Immédiat \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 5.2. - Développement des compétences et des qualifications \n\n        \u003Cp>Cartographie des CQP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Harmonisation progressive\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Inscription au RNCP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elargissement et mise en oeuvre de la formation MSF à l'ensemble de\n        la filière\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Socle de compétences \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Début 2014 \n\n        \u003Cp>D'ici à 2017\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Au fur et à mesure de l'harmonisation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Période 2014-2017\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>1er semestre 2014\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 6. - Egalité d'accès à l'emploi et lutte contre les\n        discriminations à l'embauche et durant le déroulement de \n\n        \u003Cp>carrière\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Guide relatif aux pratiques en matière d'égalité et de mixité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Cartographie des accords et des mesures qu'il comporte\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Immédiat \n\n        \u003Cp>Période 2014-2016\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 7. - Accompagnement des entreprises pour la mise en place\n        d'une gestion active des âges \n\n        \u003Cp>Inventaire des outils existants\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Adaptation le cas échéant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Aide au diagnostic \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Immédiat \n\n        \u003Cp>1er trimestre 2014\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Immédiat\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 29 mai 2015 relatif au développement des compétences et de\nl'emploi\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNTPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPCCG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>232\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCCF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est établi dans la continuité de la signature du\ncontrat de la filière alimentaire le 19 juin 2013 et des engagements de\nl'accord relatif au contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>génération dans diverses branches de la filière alimentaire du 18 juillet\n2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des secteurs professionnels de la filière alimentaire\nreprésente 72 000 établissements et 720 000 salariés. Pour le présent\naccord, le périmètre retenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la filière concerne les entreprises qui relèvent des secteurs\nd'activités professionnelles des conventions collectives des branches\nsignataires du présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui se répartissent entre la coopération agricole, les industries\nalimentaires et le commerce de détail alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état des lieux préalable annexé au présent accord comporte notamment\ndes éléments relatifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux chiffres clés de la filière alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la situation de l'emploi au 31 décembre 2014 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au bilan 2014 des recrutements dans la filière et aux perspectives 2015\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au bilan des actions du contrat de filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état des lieux s'appuie sur les résultats issus des enquêtes, études\net publications conduites par les partenaires sociaux par le biais de la\nplate-forme commune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>observatoires des métiers des industries alimentaires, de l'alimentation en\ndétail, de la coopération agricole et par OPCALIM pour les projections\nd'emploi. Il a fait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet d'un diagnostic partagé par les partenaires sociaux à l'issue\nd'une présentation et des échanges sur la base desquels le présent accord\nrepose. Ce dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribue à faire évoluer les actions du contrat de la filière\nalimentaire et réexamine les engagements pris dans le cadre de l'accord\nrelatif au contrat de génération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans diverses branches alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux objectifs du contrat de la filière alimentaire, les\npartenaires sociaux rappellent leur engagement et leur volonté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de consolider et de créer des emplois, notamment pour les jeunes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de sécuriser les parcours professionnels dans un contexte économique qui\nreste fragile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'améliorer l'attractivité de la filière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de renforcer le dialogue social dans les territoires, dans les branches et\ndans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les engagements déclinés dans le présent accord visent à atteindre ces\nquatre objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises relevant du\nchamp d'application des conventions collectives nationales des organisations\nsignataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(annexe I).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Perspectives d'embauches au niveau de la filière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives d'embauches sur les années à venir sont dépendantes de\nl'évolution de l'activité économique des entreprises de chaque secteur dont\nla progression\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passe notamment par le renforcement de leur compétitivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des éléments connus à ce jour et notamment de l'état des lieux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du manque de visibilité sur l'évolution des marchés et en se basant sur\nune hypothèse de maintien de l'effectif salarié de la filière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'évolution du cadre fiscal en vigueur et prévu en faveur de la\ncompétitivité des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives d'embauches sur la période 2014-2016 sont désormais\nestimées à 100 000 recrutements en CDI. Les parts respectives de celles\nconcernant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jeunes de moins de 30 ans et de salariés âgés de plus de 50 ans sont\négalement réévaluées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % de moins de 30 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5,5 % de seniors (plus de 50 ans).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux solliciteront également le futur observatoire des\nmétiers pour disposer d'indicateurs de suivi complémentaires relatifs aux\njeunes de moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 26 ans et aux seniors de plus de 55 ans, au titre de l'année 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Intégration et accompagnement des jeunes dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du contrat de filière alimentaire, la filière s'est engagée\nà former et à recruter 150 000 jeunes en alternance sur la période 2014-2017\nen contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation et d'apprentissage, soit 10 000 jeunes\nsupplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux font le constat partagé suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la baisse des entrées en contrat d'apprentissage dans le secteur privé\nse poursuit en 2014 (- 3,2 % par rapport à 2013) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2014, 47 700 jeunes ont été formés en alternance dans la filière\nalimentaire (+ 1,3 % par rapport à 2013), avec une hausse de 13 % des contrats\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du plan de relance de l'apprentissage, l'Etat prévoit une\nprime d'apprentissage pour les TPE ainsi que l'aide à l'embauche d'un\napprenti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire dans les entreprises de moins de 250 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu de ces éléments, et sans préjudice des dispositions prévues par\nl'accord relatif au contrat de génération dans diverses branches de la\nfilière alimentaire, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux réévaluent l'objectif fixé en 2013 à 170 000 jeunes\nformés en alternance sur la période 2014-2017, soit 20 000 contrats de plus\nque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'engagement initial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux réaffirment leur volonté de mettre en oeuvre des\nactions pour favoriser l'alternance telle que décrite dans le contrat de\nfilière. A cet effet,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les partenaires sociaux décident de saisir le futur observatoire des\nmétiers pour qu'il suive des indicateurs relatifs à l'alternance (taux de\nrupture de contrat, taux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réussite à l'examen, insertion professionnelle, poursuite\nd'études...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de l'affectation des fonds de l'apprentissage et de la\nfongibilité, les partenaires sociaux veilleront à mettre en place une\npolitique de l'apprentissage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déployée sur le territoire national, au sein du secteur alimentaire, en\nfavorisant notamment les niveaux IV et V ainsi que les métiers en tension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément, les partenaires sociaux s'attacheront à développer avec\nl'appui d'OPCALIM, conformément aux engagements de l'accord relatif au contrat\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>génération dans diverses branches de la filière alimentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'expérimentation d'un dispositif de préparation opérationnelle à\nl'alternance (POA), l'objectif étant d'ouvrir la préparation opérationnelle\nà l'emploi aux jeunes par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mise en place de formations leur permettant d'accéder dans un second\ntemps aux contrats en alternance. Une telle POA est de nature à créer les\nfacteurs clés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>succès du jeune dans son parcours professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement de la mobilité géographique des alternants en\ndéveloppant des partenariats avec des organismes nationaux ou territoriaux,\npublics ou privés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de logement et de transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cela, les partenaires sociaux mobiliseront les fonds existants sur ces\nthématiques transversales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de l'engagement pris en 2013 de procéder à la\nconstitution d'une plateforme commune des observatoires des métiers de\nl'industrie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire, de la coopération agricole et de l'alimentation en détail, et\nafin de disposer d'une structure encore plus cohérente, les partenaires\nsociaux décident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aller plus loin en créant un observatoire commun des métiers pour la\nfilière qui, compte tenu de la diversité des branches de la filière, devra\nêtre le garant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en compte des spécificités de certains métiers et de certaines\nactivités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base des travaux conduits par les instances paritaires des\nobservatoires, une négociation sera ouverte lors du second semestre 2015 avec\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>familles se trouvant dans le périmètre des observatoires, avec pour\nobjectif la création de cet observatoire commun des métiers de la filière à\ncompter du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la réforme relative à la formation professionnelle du 5\nmars 2014, les partenaires sociaux ont conclu l'accord multibranches du 30\noctobre 2014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord prévoit notamment le principe de l'harmonisation des certificats\nde qualification professionnelle (CQP) et la création juridique d'un\norganisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se donnent pour objectif que cet organisme soit\nopérationnel au 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux confirment leur volonté de développer la\nreconnaissance de CQP transversaux inscrits au RNCP. L'acquisition de CQP sous\nforme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blocs de compétences poursuit l'objectif de favoriser la formation des\nsalariés, y compris pour les saisonniers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon l'un des axes majeurs de l'avis du CESE de septembre 2014 sur la «\nsaisonnalité dans les filières agricoles, halieutiques et agroalimentaires\n», « le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de CQP transversaux peut représenter un moyen d'aider les\nsaisonniers à acquérir des qualifications qu'ils pourront utiliser et voir\nreconnaître dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents secteurs d'activité, favorisant ainsi leur mobilité et leur\nemployabilité ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux proposent, par ailleurs, la mise en oeuvre d'un\nsuivi quantitatif et qualitatif de l'emploi saisonnier au sein du secteur\nalimentaire par le biais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'observatoire des métiers. Ces données constitueront des éléments de\nréférence pour la production d'analyses qualitatives ou de diagnostics visant\nà pérenniser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi saisonnier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'accordent sur la possibilité d'activer dès le\ndernier trimestre 2015 la réalisation d'un bilan qualitatif et financier des\nactions financées tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que prévu dans l'accord sur la formation professionnelle dans diverses\nbranches de la filière alimentaire du 30 octobre 2014 à l'issue du 1er\nsemestre 2016 (art.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.4 « Contribution spécifique multibranches »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constatant que la filière emploie 15 % de salariés ne maîtrisant pas les\nsavoirs fondamentaux, contre 9 % pour la moyenne nationale, les partenaires\nsociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'accordent sur le fait que la filière favorise l'intégration des\npersonnels non qualifiés et réaffirment l'engagement du contrat de la\nfilière alimentaire, visant à faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier à 5 000 salariés supplémentaires d'une formation sur\nl'acquisition des savoirs fondamentaux d'ici à 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux souhaitent faire évoluer le dispositif « maîtrise\ndes savoir-faire fondamentaux » en cours de construction avec OPCALIM pour\ntenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte du socle de compétences tel qu'il a été déterminé par\ndécret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cela :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le socle de connaissances et de compétences contextualisé selon les\nactivités caractérisant la filière fera l'objet d'une demande d'agrément au\nCOPANEF (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une réflexion sera conduite sur les meilleurs moyens de promouvoir le\ndispositif MSF auprès des entreprises et de favoriser l'adhésion des\nsalariés aux formations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ce dispositif implique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce but, les partenaires sociaux affirment leur volonté d'obtenir des\nfonds publics afin d'accompagner la mise en oeuvre et le développement du\ndispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MSF, notamment auprès du FPSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Après avis des CPNE et CPNIEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Alimétiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre au défi de l'attractivité de la filière, le site internet\nwww.alimetiers.com a été ouvert le 14 novembre 2013, conformément aux\nengagements du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de la filière alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux réaffirment la nécessité de faire d'Alimétiers\nun véritable outil de communication et d'attractivité et décident d'engager\ndes discussions sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son développement et sur la gestion du site au quotidien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Qualité de vie au travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'attractivité de la filière alimentaire passe notamment par des action en\nvue de favoriser la qualité de vie au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous l'impulsion des pouvoirs publics, un comité de pilotage constitué de\ntoutes les composantes de la filière a été installé en 2014. Ses travaux se\nsont articulés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autour des quatre thématiques suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- environnement physique de travail et santé des travailleurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dialogue professionnel dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conception des organisations et des systèmes de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enseignement et formation à la qualité de vie au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces travaux ont conduit à l'élaboration d'un projet de « plan d'action\nnational ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce dernier se traduit par des mesures concrètes et opérationnelles en\nfaveur de la qualité de vie au travail, autour de quatre axes prioritaires\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- doter la filière d'une « vitrine » commune pour aider les acteurs à se\nrepérer et à s'outiller sur la qualité de vie au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir et valoriser les expériences innovantes en matière de\nqualité de vie au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informer, outiller, accompagner les entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- former les acteurs et les futurs acteurs (salariés et non-salariés) de\nla filière à la qualité de vie au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La synthèse est annexée au présent document.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à étudier le projet de plan\nd'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les partenaires sociaux proposent qu'un espace « qualité de\nvie au travail » soit créé sur le site Alimétiers, en vue du partage des\nretours d'expérience et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des bonnes pratiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Emploi des personnes handicapées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à promouvoir les travaux des\nobservatoires et le guide (notamment sur les pratiques en faveur du recrutement\net du maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'emploi des personnes handicapées dans la filière alimentaire) et à\naccompagner les entreprises dans la mise en place de diagnostic leur permettant\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenir le handicap ainsi que de maintenir et recruter des travailleurs\nhandicapés : il s'agit d'une préoccupation concrète pour l'ensemble des\nentreprises, y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris pour les TPE (maintien dans l'emploi de salariés en difficulté de\nsanté, atteints de handicap, après un accident de la vie ou du travail,\nsuites de maladies...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux étudieront la possibilité de disposer d'un\nindicateur sur l'emploi des personnes handicapées au niveau de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux proposent qu'un espace « emploi des personnes\nhandicapées » soit créé sur le site internet www.alimetiers.com, permettant\nde mettre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition des entreprises et du personnel les bonnes pratiques en la\nmatière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de développer la gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences, les partenaires sociaux décident de promouvoir les dispositifs\ncréés par les branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et en particulier la démarche-compétences créée dans le cadre des\nobservatoires des métiers des industries alimentaires et de la coopération\nagricole, proposant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>outils d'accompagnement (boîte à outils GPEC, outil « compétences\nmétiers » pour les industries alimentaires et la coopération agricole avec\nadaptation pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'alimentation en détail, ou dans les structures [appui GRH\nmulti-entreprises]...) dans les territoires, notamment auprès des TPE-PME.\nCette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démarche compétences permettra d'aider les entreprises à mettre en oeuvre\ndes plans d'action visant à réduire les écarts quantitatifs et qualitatifs\nentre leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ressources internes et leurs besoins en emplois et en compétences avec pour\nobjectifs de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sécuriser les parcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'employabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmettre et conserver les compétences dans les entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser la diversité dans l'entreprise (âge, égalité entre les\nfemmes et les hommes, handicap...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter une meilleure connaissance des territoires pour les branches,\nles entreprises et les salariés, les partenaires sociaux, par les\nobservatoires des métiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaitent s'appuyer sur le partenariat avec les observatoires régionaux du\nréseau inter CARIF-OREF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même les partenaires sociaux réaffirment qu'un dialogue social de\nqualité à tous les échelons, aux niveaux interprofessionnels, national et\nrégional, est un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>facteur de compétitivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de renforcer, sur le plan tant national que territorial, le dialogue\nsocial dans les différentes branches de la filière alimentaire, les\npartenaires sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concrétiseront leur engagement initial de créer une instance de\ncoordination des CPNEFP au sein de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre aux exigences de la réforme de la formation professionnelle\ndu 5 mars 2014, cette instance aura pour mission de coordonner et de\nmutualiser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action des différents acteurs des CPNEFP de branches et interbranches\ndans la recherche d'une plus grande efficacité. Disposant d'éléments\nquantitatifs sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>filière, elle participera au développement de l'emploi et des compétences\ndes salariés du secteur alimentaire et déclinera les propositions des\nbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles en plan d'action transversal aux niveaux national et\nrégional. A cette fin elle s'intéressera aux modalités favorisant la\ndéclinaison de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations au niveau des territoires, et notamment des COPAREF, en tenant\ncompte de leurs spécificités respectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux affirment que les branches conserveront toutefois,\nà travers leur structure et les moyens mobilisés, leurs prérogatives en\nmatière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique d'emploi et de formation spécifique à leurs métiers. Elles\njoueront un rôle de force de proposition auprès des acteurs de la\nfilière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux examineront au cours du second semestre 2015 le\nstatut et les missions de cette instance de coordination en vue de sa mise en\nplace\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effective au 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'accordent sur l'agenda ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création de l'organisme certificateur : second semestre 2015 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reconnaissance et dépôt au registre national des certifications\nprofessionnelles des certificats de qualification professionnelle transverses :\nà compter de juin 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fusion des observatoires des métiers : second semestre 2015 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- instance de coordination des CPNEFP : second semestre 2015 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Alimétiers : second semestre 2015 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- restitution des travaux sur la qualité de vie au travail : premier\ntrimestre 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une information du présent accord auprès des entreprises et de leurs\nsalariés sera mise en oeuvre par les organisations signataires du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à compter de son dépôt. Compte tenu\ndes objectifs fixés à l'article 2, l'accord prendra fin au 31 décembre\n2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé en tout ou partie selon les\nmodalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties signataires ou adhérents, par courrier précisant son objet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les négociations débuteront au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de la demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute révision éventuelle du présent accord fait l'objet de la conclusion\nd'un avenant écrit soumis aux mêmes règles de dépôt et de publicité que\nle présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé par les soins de la partie la plus\ndiligente en cinq exemplaires originaux à l'administration compétente ainsi\nqu'au conseil des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des annexes à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I : « Champ d'application professionnel ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II : non publiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Résultats issus des enquêtes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bilan des actions contrat de filière alimentaire et accord contrat de\ngénération dans diverses branches de la filière alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réunion paritaire - branches de l'alimentaire - 31 mars 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III : non publiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Synthèse des groupes de travail sur la « qualité de vie au travail »,\nnovembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3026 « Sucreries, sucreries-distilleries et\nraffineries de sucre » (idcc 2728)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3060 « Meunerie » (idcc 1930)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3102 « Boulangerie et pâtisserie\nindustrielles » (idcc 1747)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3178 « Exploitations frigorifiques » (idcc\n200)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3124 « Industries laitières » (idcc\n112)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3125 « Industries charcutières » (idcc\n1586)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3127 « Industries de produits alimentaires\nélaborés » (idcc 1396)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3247 « Activités de production des eaux\nembouteillées, boissons rafraîchissantes sans alcool et de bières » (idcc\n1513)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3294 « Pâtes alimentaires sèches et\ncouscous non préparé » (idcc 1987)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3384 « 5 branches des industries\nalimentaires diverses » (idcc 3109)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3179 « Entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes » (idcc 1534)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3612 « Coopératives et sociétés\nd'intérêt collectif agricole bétail et viande » (idcc 7001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3616 « Coopératives agricoles de\ncéréales, de meunerie, d'approvisionnement, d'alimentation du bétail et\nd'oléagineux » (idcc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7002)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3607 « Conserveries coopératives et SICA\n» (idcc 7003)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3608 « Coopératives agricoles laitières\n» (idcc 7004)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3604 « Caves coopératives vinicoles »\n(idcc 7005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3614 « Fleurs, fruits et légumes, pommes\nde terre : coopératives agricoles, unions de coopératives agricoles et SICA\nde fleurs, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fruits et légumes et de pommes de terre » (idcc 7006)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3264 « Lin : teillage du lin, coopératives\nagricoles et SICA » (idcc 7007)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale « Sélection et reproduction animale »\n(idcc 7021)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale « Entreprises agricoles de déshydratation\nde la région Champagne-Ardenne » (idcc 8215)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3611 « Contrôle laitier » (idcc 7008)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale « Coopératives fruitières fromagères des\ndépartements de l'Ain, du Doubs et du Jura » (idcc 8435)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale « Distilleries viticoles (coopératives et\nunions) et distillation (SICA) » (idcc 7503)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3215 « Pâtisserie » (idcc 1267)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3224 « Détaillants et\ndétaillants-fabricants de la confiserie, chocolaterie, biscuiterie » (idcc\n1286)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3117 « Boulangerie-pâtisserie :\nentreprises artisanales » (idcc 843)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3243 « Poissonnerie » (idcc 1504)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3133 « Charcuterie de détail » (idcc\n953)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord multibranches du 1er juillet 2016 relatif à la création d'une\ninstance de coordination des CPNEFP de\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>branches et interbranches\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNICGV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIPO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CER France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SEGS glaces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des entreprises des glaces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des artisans pâtissiers, chocolatiers,\nconfiseurs, glaciers, traiteur de France, par lettre du 10 juillet 2017 (BO\nn°2017-36) ; Confédération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des glaciers de France, par lettre du 26 juillet 2017 (BO\nn°2017-36)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie\nfrançaise (CNPBF), par lettre du 11 décembre 2017 (BO n°2018-2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers-traiteurs et traiteurs, par lettre\ndu 4 décembre 2017 (BO n°2018-17)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPF-AFPF, par lettre du 26 juillet 2018 (BO n°2018-40)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que la formation professionnelle et\nl'emploi sont des priorités du secteur alimentaire et qu'ils souhaitent\ndévelopper une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique globale pour l'emploi et la formation professionnelle, permettant\nd'accroître les capacités d'accès et de maintien dans l'emploi des salariés\nainsi que leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce sens, ils réaffirment la nécessité de développer des outils\ncommuns efficaces et cohérents pour l'ensemble des entreprises et des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux engagements de l'article 10 de l'accord multibranches du\n18 juillet 2013 relatif au contrat de génération dans diverses branches de la\nfilière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire et de l'article 8 de l'accord multibranches du 29 mai 2015\nrelatif au développement des compétences et de l'emploi dans la filière\nalimentaire, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord décident de la création d'une instance\nparitaire de coordination des CPNEFP de branches et interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette instance a pour objectif de coordonner et le cas échéant de\nmutualiser les actions des différentes CPNEFP de branches et interbranches\ndans la recherche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une meilleure efficacité et d'une meilleure lisibilité des actions\ntransversales, tout en respectant leurs prérogatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette instance paritaire est une instance de réflexion, de coordination et\nde suivi des missions qui découlent du présent accord. Elle est appelée à\nprendre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décisions dans ses domaines de compétences, tels que définis à l'article\n4 ou sur proposition d'une ou des CPNEFP des branches signataires. Elle ne se\nsubstitue ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à celles-ci ni aux commissions paritaires de branche et interbranches. Elle\nn'est pas une instance de négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises relevant du\nchamp d'application des conventions collectives nationales des organisations\nsignataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3026 « Sucrerie, sucreries-distilleries\net raffineries de sucre » (idcc 2728) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3060 « Meunerie » (idcc 1930) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3384 « Cinq branches des industries\nalimentaires » (idcc 3109) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3102 « Boulangerie et pâtisserie,\nactivités industrielles » (idcc 1747) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3124 « Industries laitières » (idcc\n112) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3125 « Industries charcutières » (idcc\n1586) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3127 « Industries de produits\nalimentaires élaborés » (idcc 1396) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3178 « Exploitations frigorifiques »\n(idcc 200) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3179 « Entreprises de l'industrie et des\ncommerces de gros des viandes » (idcc 1534) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3247 « Activités de production des eaux\nembouteillées, boissons rafraîchissantes sans alcool et de bières » (idcc\n1513) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3294 « Industrie des pâtes alimentaires\nsèches et du couscous non préparé (idcc 1987) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3092 « Industrie des produits exotiques\n» (idcc 506) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3184 « Centres immatriculés de\nconditionnement, de commercialisation et de transformation des oeufs et des\nindustries en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits d'oeufs » (idcc 2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3215 « Pâtisserie » (idcc 1267) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3224 « Détaillants et\ndétaillants-fabricants de la confiserie, chocolaterie, biscuiterie » (idcc\n1286) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3117 « Boulangerie-pâtisserie :\nentreprises artisanales » (idcc 843) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3243 « Poissonnerie » (idcc 1504) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3133 « Charcuterie de détail » (idcc\n953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les SICA et les filiales de droit commun des\norganismes précités dès lors qu'elles relèvent de l'article L. 722-20-6, 6\nbis, 6 ter, 6 quater,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code rural, les organismes conseil élevage et les associations de\ngestion comptable fédérées par le réseau CER France, à l'exception des\ncoopératives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'utilisation de matériel agricole (CUMA) et leurs unions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit en particulier, les entreprises relevant du champ d'application des\nconventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3612 « Coopératives et sociétés\nd'intérêt collectif agricole bétail et viande » (idcc 7001) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3616 « Coopératives agricoles et de\ncéréales, de meunerie, d'approvisionnement, d'alimentation du bétail et\nd'oléagineux » (idcc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7002) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3607 « Conserveries coopératives et SICA\n» (idcc 7003) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3608 « Coopératives agricoles et\nlaitières » (idcc 7004) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3604 « Caves coopératives vinicoles »\n(idcc 7005) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3614 « Fleurs, fruits et légumes, pommes\nde terre : coopératives agricoles, unions de coopératives agricoles et SICA\nde fleurs, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fruits et légumes et de pommes de terre (idcc 7006) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3264 « Teillage du lin, coopératives\nagricoles et SICA » (idcc 7007) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale « Sélection et reproduction animale »\n(idcc 7021) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale « Entreprises agricoles de\ndéshydratation de la région Champagne-Ardenne » (idcc 8215) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3611 « Contrôle laitier » (idcc 7008)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale « Centres de gestion agréés et\nhabilités agricoles » (idcc 7020) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale « Coopératives fruitières fromagères\ndes départements de l'Ain, du Doubs et du Jura (idcc 8435) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale « Distilleries viticoles (coopératives\net unions) et distillation (SICA) » (idcc 7503).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de l'instance de coordination des CPNEFP du secteur alimentaire\nsont les organisations professionnelles représentatives et les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives ayant désigné OPCALIM comme unique OPCA\nhabilité à collecter la contribution à la formation professionnelle continue\n(1) et, en sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualité d'OCTA, la contribution à l'apprentissage auprès des entreprises\nde leur champ professionnel (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM » du 20 juin 2011, modifié par\nl'avenant du 22 novembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Accord sur la formation professionnelle dans diverses branches de la\nfilière alimentaire du 30 octobre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour réaliser ses missions, l'instance de coordination des CPNEFP dispose\nd'éléments quantitatifs sur le secteur alimentaire. Elle participe au\ndéveloppement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et des compétences des salariés du secteur et décline les\npropositions des commissions paritaires de branches professionnelles ou de leur\nCPNEFP en plan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions transversal au niveau national et régional. A cette fin, elle\nfavorise la déclinaison de ses orientations au niveau des instances paritaires\nterritoriales, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenant compte de leurs spécificités respectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses missions sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Dans le domaine de l'emploi au niveau du secteur alimentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire procéder à toutes études permettant une meilleure connaissance\ndes réalités de l'emploi et des qualifications professionnelles dans une\ndémarche prospective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et formuler aux CPNEFP de branches, et interbranches, des avis et\npropositions qu'elle jugera utiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- orienter et coordonner les études transversales réalisées par\nl'observatoire prospectif des métiers et des qualifications du secteur\nalimentaire (cf. art. 3 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 29 mai 2015 pour le développement des compétences et de l'emploi dans\nla filière alimentaire), notamment concernant l'emploi et la formation des\njeunes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les territoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informer périodiquement les branches signataires sur la situation de\nl'emploi dans le secteur alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examiner et proposer la mise en place de mesures visant à favoriser la\nmobilité professionnelle, et à renforcer la sécurisation des parcours\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter l'accompagnement des entreprises par les branches dans le\ndéveloppement de la gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le champ du présent accord, elle est informée des travaux du comité\nde pilotage créé dans le cadre de la charte de coopération pour le soutien\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accompagnement des entreprises alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Dans le domaine de la formation professionnelle au niveau du secteur\nalimentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des priorités définies par les CPNEFP de branche et\ninterbranches, notamment en matière de certifications et qualifications\nreconnues dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir et participer à l'orientation d'une politique de formation,\nnotamment en faveur des publics prioritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribuer à l'élaboration et la mise en oeuvre d'une politique\nd'alternance, en cohérence avec les objectifs définis par les partenaires\nsociaux au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir des domaines d'actions prioritaires au niveau transversal et les\ncommuniquer à OPCALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et valider la liste des certifications et qualifications\néligibles au compte personnel de formation et aux périodes de\nprofessionnalisation reconnues au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau du secteur alimentaire. A ce titre, les prérogatives de la\ncommission de suivi de l'accord du 30 octobre 2014 en matière de consolidation\ndes formations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éligibles, telles que prévues à l'article 7 dudit accord, sont dévolues\nà l'instance de coordination des CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et valider les référentiels des certifications et\nqualifications transversaux, les faire évoluer, et centraliser les demandes de\nmodification et d'évolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- orienter les travaux de l'organisme certificateur (selon art. 6 de\nl'accord du 30 octobre 2014) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- orienter et coordonner les actions conduites en application d'une\nconvention de coopération conclue entre OPCALIM en sa qualité d'OCTA et\ndivers ministères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de son fonctionnement, l'instance demandera à OPCALIM de lui\ntransmettre les données permettant de contribuer à établir un bilan\ninterbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions de formation ainsi que sur l'évolution de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 3.3 de l'accord sur la formation professionnelle\ndans diverses branches de la filière alimentaire du 30 octobre 2014, les\npartenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux signataires du présent accord rappellent que les certifications et\nqualifications validées par une CPNEFP de branche font l'objet d'une\nreconnaissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutuelle par l'ensemble des branches signataires de l'accord précité, et\nsont ainsi intégrées à la liste unique du secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Autres missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance de coordination des CPNEFP du secteur alimentaire peut également\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre tous les contacts nécessaires avec l'ensemble des partenaires,\ndes institutions et organisations publiques et privées jouant un rôle en\nmatière d'emploi, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et de qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engager toutes réflexions dans ses domaines de compétences (cf. 4.1 et\n4.2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre aux éventuelles demandes des CPNEFP de branches et\ninterbranches concernant l'élaboration d'outils méthodologiques sur les\nsujets relevant de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire toute suggestion utile aux partenaires sociaux concernant les\nthèmes relevant de ses missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance se tient informée de toute initiative de conclusion de tous\ncontrats ou engagements dans ses domaines de compétences avec les pouvoirs\npublics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationaux ou régionaux, qui couvrent l'ensemble des branches de son champ\nd'application. Dans un souci d'efficacité et de bonne coordination, elle est\ninformée le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus en amont possible par les instances territoriales de ce type\nd'initiative. Les membres de la commission peuvent éventuellement participer\naux travaux des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instances régionales, sur sollicitation de leur part. Ils communiqueront un\ncompte rendu qui sera transmis aux membres de l'instance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance est composée de 2 collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collège des employeurs : le collège des employeurs est composé de 18\nreprésentants de ses membres (cf. art. 3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collège des salariés : le collège des salariés est composé de 3\nreprésentants par organisation syndicale, dans la limite de 18 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des organisations syndicales représentatives membres de\nl'instance visés à l'article 5.1 du présent accord bénéficient d'une\nautorisation d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour participer aux réunions de ladite instance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition de chaque collège est tenue à jour par le secrétariat de\nl'instance (cf. art. 5.5).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autant que possible, chaque collège veillera à équilibrer sa composition\nen visant la parité hommes\u002Ffemmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Fréquence des réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance se réunit au moins deux fois par an. Des réunions\nsupplémentaires peuvent être organisées à l'initiative de son président et\ndu vice-président, ou sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sollicitation d'une ou plusieurs CPNEFP de branches ou interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les documents faisant l'objet d'un examen en réunion seront transmis dans\nles meilleurs délais aux deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre une meilleure efficacité, l'instance peut mettre en place\ndes groupes paritaires de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Présidence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance élit un président et un vice-président n'appartenant pas au\nmême collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence et la vice-présidence changent de collège tous les 3 ans,\nà compter de la date de la première réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président fixe, conjointement avec le vice-président, l'ordre du jour\ndes réunions. Il conduit les débats. Le vice-président remplace le\nprésident en cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement de ce dernier. La première présidence revient au collège\ndes employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Adoption des décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque collège dispose d'une voix. Une majorité doit se dégager dans\nchaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adoption d'une décision par l'instance suppose la présence minimum de 7\nreprésentants par collège. Pour le collège syndical, l'adoption d'une\ndécision suppose la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence d'au moins 7 représentants, représentant au moins 3\norganisations syndicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de l'instance de coordination des CPNEFP du secteur\nalimentaire est assuré par le collège des employeurs. Il transmet l'ordre du\njour aux membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'instance 15 jours en amont de la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En liaison avec le président et le vice-président, celui-ci établit le\nrelevé de conclusions de chaque réunion et le transmet pour approbation aux\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires dans le mois qui suit la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée, et entrera en\nvigueur à compter de son dépôt à l'administration compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé pour tout ou partie selon les\nmodalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties signataires, par courrier précisant son objet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les négociations débuteront au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute révision éventuelle du présent accord fera l'objet de la conclusion\nd'un avenant soumis aux mêmes règles de dépôt et publicité que le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai\n2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 14 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé conformément aux dispositions des\narticles L. 2261-9 et suivants du code du travail. La dénonciation est\nnotifiée par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auteur aux autres signataires du présent accord. Elle est déposée dans\nles conditions prévues par voie réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 10 juillet 2017 de la cnpccg à l'accord\nmultibranches du 1er juillet 2016 relatif à la création\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une instance de coordination des CPNEFP de branche et interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Levallois-Perret, le 28 juillet 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des artisans pâtissiers, chocolatiers,\nconfiseurs, glaciers, traiteur de France, 31, rue Marius-Aufan, 92309\nLevallois-Perret Cedex, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail, service de dépôt des accords, bureau RT\n2,39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous confirme, par le présent courrier, l'adhésion de la\nconfédération nationale des artisans pâtissiers chocolatiers confiseurs\nglaciers traiteurs de France à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord multibranches du 1er juillet 2016 relatif à la création d'une\ninstance de coordination des CPNEFP de branches et interbranches dans le\nsecteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous avons déjà fait part de cette adhésion dans un courrier\nélectronique en date du 28 juillet 2017, envoyé à depot. accord @ travail.\ngouv. fr, mentionnant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en pièce jointe, une copie de l'ensemble des courriers adressés aux\norganisations représentatives des employeurs et des salariés, signataires de\nl'accord concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je joins à nouveau, à ce courrier simple, une copie de l'ensemble des\ncourriers adressés aux organisations représentatives des employeurs et des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord concerné, ainsi que la copie du courrier\nélectronique en date du 28 juillet 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations\ndistinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 26 juillet 2017 de la CNGF à l'accord multibranches\ndu 1er juillet 2016 relatif à la création\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une instance de coordination des CPNEFP de branche et interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 2 août 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des glaciers de France, 64, rue de Caumartin,\n75009 Paris, à la direction générale du travail, service de dépôt des\naccords collectifs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bureau RT 2,39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous confirme, par le présent courrier, l'adhésion de la\nconfédération nationale des glaciers de France à l'accord multibranches du\n1er juillet 2016 relatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'une instance de coordination des CPNEFP de branches et\ninterbranches dans le secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous avons déjà fait part de cette adhésion dans un courrier\nélectronique en date du 2 août 2017, envoyé à depot. accord @ travail.\ngouv. fr, mentionnant en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pièce jointe, une copie de l'ensemble des courriers adressés aux\norganisations représentatives des employeurs et des salariés, signataires de\nl'accord concerné ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que les avis de réception concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je joins à nouveau, à ce courrier simple, une copie de l'ensemble des\ncourriers adressés aux organisations représentatives des employeurs et des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord concerné ainsi que des avis de réception\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 4 décembre 2017 de la CNCT à l'accord\nmultibranches du 1er juillet 2016 relatif à la création\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une instance de coordination des CPNEFP de branches et interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 4 décembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers-traiteurs et traiteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15, rue Jacques-Bingen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75017 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous fais part, par le présent courrier, de l'adhésion de la CNCT à\nl'accord multibranches du 1er juillet 2016 relatif à la création d'une\ninstance de coordination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des CPNEFP de branches et interbranches dans le secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la procédure d'adhésion à un accord déjà signé, nous\nconfirmerons, très prochainement, cette adhésion au service de dépôt des\naccords de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail du ministère en charge du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, mes salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 11 décembre 2017 de la CNPBF à l'accord\nmultibranches du 1er juillet 2016 relatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'une instance de coordination des CPNEFP de branche et\ninterbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 11 décembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie\nfrançaise (CNPBF), 27, avenue d'Eylau, 75782 Paris Cedex 16, à la direction\ngénérale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, service de dépôt des accords, bureau RT 2,39-42, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur, le chef de service de dépôts des accords,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous confirme, par le présent courrier, l'adhésion de la\nconfédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie\nfrançaise à l'accord multibranches du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er juillet 2016 relatif à la création d'une instance de coordination des\nCPNEFP de branches et interbranches dans le secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous avons déjà fait part de cette adhésion dans un courrier\nélectronique de ce jour envoyé à depot. accord @ travail. gouv. fr,\nmentionnant en pièces jointes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une copie de l'ensemble des courriers adressés aux organisations\nreprésentatives des employeurs et des salariés, signataires de l'accord\nconcerné ainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accusés de réception concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je joins à nouveau, à ce courrier simple, une copie de l'ensemble des\ncourriers adressés aux organisations représentatives des employeurs et des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord concerné ainsi que des accusés de réception\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, le chef de service, mes\nsalutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 26 juillet 2018 de l'UNPF à l'accord multibranches\ndu 1er juillet 2016 relatif à la création\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une instance de coordination des CPNEFP de branches et interbranches dans\nle secteur alimentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Noyal, le 26 juillet 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNPF-AFPF, 6, rue des Frères-Montgolfier, ZA La Tourelle 2, 22400 Noyal\n(tél. : 09 81 44 44 43), à la direction générale du travail, service de\ndépôt des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords, Bureau RT 2, 39-42, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur la\u002F le chef de service de dépôts des accords,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous confirme, par le présent courrier, l'adhésion de l'union nationale\nde la poissonnerie française (UNPF\u002F AFPF) à l'accord multibranches du 1er\njuillet 2016\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à la création d'une instance de coordination des CPNEFP de\nbranches et interbranches dans le secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous avons déjà fait part de cette adhésion dans un courrier\nélectronique en date du 26 juillet 2018, envoyé à depot.\naccord@travail.gouv.fr, mentionnant en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pièces jointes, une copie de l'ensemble des courriers adressés aux\norganisations représentatives des employeurs et des salariés, signataires de\nl'accord concerné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que les avis de réception concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je joins à nouveau, à ce courrier simple, une copie de l'ensemble des\ncourriers adressés aux organisations représentatives des employeurs et des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord concerné ainsi que des accusés de réception\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur le\u002F la chef de service, mes\nsalutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 2 novembre 2011 relatif à l'emploi et à la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi et formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adepale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fedalim ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNINA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>244\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OACP CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une vision globale des sujets traités en matière d'emploi et de\nformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une meilleure information et implication des acteurs concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de rassembler les instances existantes, notamment chargées du suivi des\nengagements pris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un suivi national des politiques emploi\u002Fformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une plus grande efficacité tant des politiques menées que du\nfonctionnement des structures,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les signataires du présent accord conviennent de préciser les rôles et\nmissions de la commission nationale paritaire interalimentaire de l'emploi\n(CNPIE) et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compléter son appellation pour la désigner : commission nationale\nparitaire interalimentaire de l'emploi et de la formation professionnelle\n(CNPIEFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les signataires précisent ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPIEFP est une instance de réflexion, de coordination et de suivi des\nmissions qui lui sont confiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire n'est en aucun cas une instance de négociation\nou de décisions. Elle ne peut se substituer aux commissions paritaires de\nbranche ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le même objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nonobstant les compétences qu'elle peut détenir d'accords interbranches\nantérieurs et qui n'engagent que leurs signataires, la CNPIEFP a pour mission\nde :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sans préjudice des priorités définies par les CPNE de branche, proposer\nles adaptations des actions de formation professionnelle et définir des\nobjectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prioritaires au niveau transversal interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre l'information réciproque des signataires du présent accord sur\nl'évolution des emplois et des métiers en prenant en compte les mutations\néconomiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informer les CPNE, notamment au travers de l'examen périodique des\ndonnées résultant des travaux des observatoires prospectifs des métiers et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications, de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évolution des métiers et des compétences en prenant en compte\nl'évolution du marché alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la situation de l'emploi et les perspectives d'évolution en termes\nquantitatifs et qualitatifs ainsi que leurs incidences en termes de formation\net de qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préconiser des réformes et aménagements des contenus de formation\ninitiale et professionnelle, notamment dans le cadre des CPC (commissions\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultatives) des ministères de l'agriculture et de l'éducation nationale\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formuler des avis sur les demandes d'ouverture de formations (demande de\nsoutien de la profession formulée par les établissements scolaires\npréalablement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'une nouvelle section de formation), sur les priorités à\nassigner aux actions de formation dans le secteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réaliser le suivi des accords lorsque cela est prévu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mener à bien ces travaux, la CNPIEFP dispose des informations\ntransmises par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les observatoires prospectifs des métiers et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA dont relèvent les signataires : OPCALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus généralement, toutes études et enquêtes qu'elle peut demander aux\nintervenants précédemment cités - au même titre que les CPNE de branches -\nou à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>experts extérieurs menant une étude utile pour ses travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPIEFP est composée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège salarié : de 2 représentants par organisation syndicale\nde salariés représentative au plan national dans le champ du présent accord\net qui en est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège employeur : d'un nombre équivalent de représentants des\norganisations patronales signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges désigne les personnes chargées de le représenter\npour un mandat d'une durée de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'empêchement, un titulaire peut se faire remplacer par un\nsuppléant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des thématiques abordées, des experts extérieurs pourront\nêtre invités à participer aux réunions de la CNPIEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Présidence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPIEFP est présidée alternativement par un représentant du collège\ndes employeurs et du collège des salariés. L'alternance entre collèges\nintervient tous les 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans. La première présidence revient au collège des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Vice-présidence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La vice-présidence revient au collège auquel n'appartient pas le\nprésident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Rôles du président et du vice-président\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président fixe, conjointement avec le vice-président, l'ordre du jour\ndes réunions ; il conduit les débats et fait établir un relevé des avis et\npositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vice-président remplace le président en cas d'empêchement de ce\ndernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est assuré par l'ANIA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5. Adoption des avis et positions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les positions et avis de la CNPIEFP reposent sur leur adoption par chacun\ndes collèges à la majorité simple de leurs représentants présents.\nL'adoption d'un avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'une position suppose la présence minimum de 5 représentants par\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6. Réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPIEFP se réunit au moins une fois par an. Des réunions\nexceptionnelles peuvent être organisées à l'initiative conjointe du\nprésident et du vice-président ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur demande, à la majorité de ses membres, de l'un des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.7. Organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre une meilleure efficacité et information des différents\nacteurs, la CNPIEFP peut créer des groupes paritaires de travail ou de\npilotage ad hoc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette même fin, le groupe technique certification (CQP, VAE...) est\nrattaché à la CNPIEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPIEFP coordonne par ailleurs ses travaux avec :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le groupe tripartite chargé du suivi de la convention de coopération\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le groupe d'orientation des financements de l'apprentissage (COFA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prend effet\nà compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être modifié ou révisé dans les conditions\nprévues par les dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé auprès des services centraux du ministre\nchargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026 : sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc :\n2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060 : meunerie (idcc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092 : industries alimentaires diverses (idcc : 504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102 : boulangerie et pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3121 : distributeurs conseils hors domicile (ex. : entrepositaires\ngrossistes en boissons) et (idcc : 1536).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124 : industries laitières (idcc : 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125 : industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127 : industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178 : exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179 : entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247 : activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3270 : biscotteries, biscuiteries, céréales prêtes à consommer ou à\npréparer, chocolateries, confiseries, aliments de l'enfance et de\ndiététique, préparations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour entremets et desserts ménagers, des glaces, sorbets et crèmes\nglacées (idcc : 2410).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294 : industrie des pâtes alimentaires (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092 : industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 20 juin 2007 relatif à la reconnaissance des CQP IA dans\ndiverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches des industries alimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnaissance des CQP IA dans diverses branches des industries\nalimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association des entreprises de produits alimentaires élaborés (Adepale)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association des brasseurs de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des eaux minérales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat des boissons rafraîchissantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association nationale de la meunerie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des industriels de la nutrition animale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat de la rizerie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des raffineurs et conditionneurs de sucre de France\n(CSRCSF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des fabricants de sucre de France (SNFS) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité français du café (CFC) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEDALIM pour le compte de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- syndicat national des fabricants de bouillons et de potages (SNFBP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fédérations des industries condimentaires de France (FICF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- syndicat national des fabricants de vinaigres (SNFV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- syndicat national des transformateurs de poivres, épices, aromates et\nvanille (SNPE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- syndicat du thé et des plantes à infusion (STEPI) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- syndicat de la chicorée de France (SCF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des industriels charcutiers, traiteurs,\ntransformateurs de viandes (FICT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises\n(FEBPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupement indépendant des terminaux de cuisson ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat des fabricants industriels de glaces, sorbets, crèmes glacées\n(SFIG) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat des industriels fabricants de pâtes alimentaires de\nFrance(SIFPAF),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture et de\nl'alimentation (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats des commerces, services et force de vente\n(CFSV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de répondre aux besoins spécifiques de qualifications des personnels\nde leurs entreprises, les principales branches des industries alimentaires ont\nchacune créé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et développé des certificats de qualifications professionnelles dits CQP,\nsur la base des compétences professionnelles requises dans le métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malgré des variations quant à leurs dénominations, ces différents CQP\nconcernent des métiers voisins ou similaires et les référentiels descriptifs\nde ces derniers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visent pour l'essentiel des activités et compétences communes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi, les branches ont décidé de conduire ensemble et\nparitairement un travail d'identification des éléments transversaux en vue de\nl'élaboration des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référentiels CQP « harmonisés », du modèle respectif de grilles\nd'évaluation (tuteur, formateur, évaluation par le jury ou le professionnel)\net d'un guide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>méthodologique pour aider à la mise en oeuvre de ces CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce jour, 13 CQP sont harmonisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que la reconnaissance des certificats de qualification\nprofessionnelle des industries alimentaires, dits CQP IA, participe également\nà la sécurisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des parcours professionnels et favorise la mobilité, les partenaires\nsociaux décident de prendre en compte ces travaux et de conclure le présent\naccord précisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tant au bénéfice des entreprises que des salariés, qu'un CQP IA -\nreposant notamment sur un référentiel « harmonisé » - a la même valeur\nquelle que soit la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, signataire du présent accord, l'ayant délivré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi, les parties sont convenues de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQP IA sont des certificats de qualification professionnelle délivrés\npar une branche signataire du présent accord sur la base des référentiels «\nharmonisés »,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du modèle respectif de grilles d'évaluation (tuteur, formateur,\névaluation par le jury ou le professionnel) et d'une méthodologie de mise en\noeuvre, dans le respect\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des modalités définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils reposent sur des emplois dont l'essentiel des contenus en termes\nd'activités et de compétences est commun aux industries alimentaires\nreprésentées par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches signataires relevant du champ d'application des conventions\ncollectives précisées en annexe IV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des branches signataires adopte le tronc commun des référentiels\nharmonisés (annexe II) (1) et le modèle respectif de grilles d'évaluation\n(annexe III) (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, elle peut ainsi délivrer, sous réserve des dispositions\nde l'article 3, ces CQP IA, listés ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gestionnaire de l'administration du personnel et de la paie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- attaché commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur de ligne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur de machines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvrier qualifié de nettoyage industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable de secteur\u002Fd'atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable d'équipe logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- télévendeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les annexes 1 à 3 au présent accord ne sont pas reproduites dans la\nprésente parution mais consultables sur le site : journal-officiel.gouv.fr,\nrubrique : BO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives, à la suite du présent texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour garantir leur valeur, les branches signataires s'engagent à mettre en\noeuvre et délivrer les CQP IA en s'appuyant sur les étapes méthodologiques\nde mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre présentées en annexe I (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fédérations signataires s'engagent à informer régulièrement leurs\nentreprises :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, de la liste des CQP IA ayant fait l'objet d'une reconnaissance\ncommune ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, du fait qu'un CQP IA a la même valeur quelle que soit la\nbranche l'ayant délivré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les annexes 1 à 3 au présent accord ne sont pas reproduites dans la\nprésente parution mais consultables sur le site :journal-officiel.gouv.fr,\nrubrique : BO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives, à la suite du présent texte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les référentiels d'emplois et de compétences comprennent un tronc commun\nd'activités et de compétences indispensables pour qualifier l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches s'interdisent de modifier isolément le contenu du tronc commun\ndes référentiels d'emplois et de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, toute modification de ces CQP IA nécessite la négociation\nd'un avenant au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, ce tronc commun peut être complété, par des spécificités\npropres aux branches ou aux entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de mettre en oeuvre les modèles de grilles\nd'évaluation et de se revoir, à la demande d'une des parties signataires,\npour examiner les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficultés rencontrées et les adaptations qui pourraient être\napportées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les partenaires sociaux d'une branche signataire du présent accord\nenvisagent la création d'un nouveau CQP, les partenaires sociaux des autres\nbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont informés par l'intermédiaire de la CNPIE avant le début des travaux\nafin d'identifier si des intérêts communs existent. Dans cette hypothèse, la\ncréation d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP IA sera mise en oeuvre par les branches signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan de cet accord sera effectué chaque année à compter de 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et prend effet\ndès sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée auprès du ministère du travail, des relations\nsociales et de la solidarité par l'ANIA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conventions collectives concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord institue des dispositions spécifiques au profit de tous les\nsalariés liés par un contrat de travail à une entreprise ou un\nétablissement relevant du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des conventions collectives nationales (CCN) suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- biscotterie, biscuiteries, chocolateries, confiseries, céréales prêtes\nà consommer ou à préparer, aliments de l'enfance et de la diététique,\npréparation des entremets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et desserts ménagers (CCN du 17 mai 2004) (codes NAF : 15.8F, 15.8K, 15.8T\npartiel, 15.8V partiel, 15.6B partiel, 15.6D partiel, 15.3F partiel) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries de produits alimentaires élaborés (CCN du 17 janvier 1952)\n(codes NAF : 15.1E partiel, 15.2Z partiel, 15.3A, 15.3E partiel, 15.3 F\npartiel, 15.8A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel, 15.8M partiel) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et bière (CCN du 24 novembre 1988 - mise à jour\nle 18 juillet 2002) (codes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NAF : 15.9N, 15.9S, 15.9T) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- meunerie (CCN du 16 juin 1996), (codes NAF : 156.A, 156.B, 157.A) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries alimentaires diverses (CCN du 27 mars 1969) (codes NAF : 15.3E\npartiel, 15.8P partiel, 15.8R partiel, 15.8V) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries des produits exotiques (CCN du 1er avril 1969) (codes NAF :\n15.8P partiel et 15.8R partiel) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sucreries, sucreries-distilleries, raffineries de sucre (CCN du 1er\noctobre 1986) (code NAF : 15.8H) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries charcutières (CCN du 1er juillet 1958, mise à jour le 9 avril\n1990) (codes NAF : 15.1E, 51.3D) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industrie laitière (CCN du 20 mai 1955, modifiée le 1er décembre 1976)\n(codes NAF : 15.51, 15.5A, 15.5B, 15.5C, 15.5D, 15.8T) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités industrielles de boulangerie-pâtisserie (CCN du 13 juillet\n1993) (codes NAF : 158-A, 158-B) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries des glaces, sorbets et crèmes glacées (CCN du 15 octobre\n1996) (code NAF : 15.5F) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pâtes alimentaires sèches et couscous non préparé (CCN du 3 juillet\n1997) (code NAF : 15.8M) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exploitations frigorifiques (CCN du 10 juillet 1956) (code NAF : 63.1D)\n(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Conventions collectives nationales exclues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les annexes 1 à 3 au présent accord ne sont pas reproduites dans la\nprésente parution mais consultables sur le site : journal-officiel.gouv.fr,\nrubrique : BO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives, à la suite du présent texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 20 juin 2011 relatif à la formation professionnelle dans la\nbranche\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>industries alimentaires, coopératives agricoles et services associés\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle branche industries alimentaires, coopératives\nagricoles et services associés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles d'employeurs représentatives dans les\nbranches des secteurs des industries alimentaires, de la coopération agricole\net des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services associés ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des entreprises de produits alimentaires élaborés ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des brasseurs de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des eaux minérales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des raffineurs et conditionneurs de sucre de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale française de la levure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des industriels charcutiers, traiteurs et\ntransformateurs de viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'industrie laitière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des boissons ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des eaux conditionnées et embouteillées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de services\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises françaises des viandes SNIV-SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des fabricants industriels de glaces, sorbets et crèmes glacées\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des industriels fabricants de pâtes alimentaires de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des boissons rafraîchissantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des eaux de sources ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des entreprises de travail à façon des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des fabricants de sucre de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union syndicale nationale des exploitations frigorifiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coop de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil national du réseau CER France,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés représentatives dans le secteur\ndes industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi que celles représentatives dans le secteur de la coopération\nagricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCOA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>252\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNSA2A,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles de la branche meunerie par lettre du 20\nseptembre 2011 (BO 2011\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV, par lettre du 2 avril 2012 (BO n°2012-26)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB 49, rue de la Glacière 75013 Paris , par lettre du 25 septembre 2014\n(BO n°2014-42)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions issues de la loi du 24 novembre 2009 relative\nà la formation professionnelle tout au long de la vie, l'ensemble des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnées ci-dessus ont souhaité se rapprocher en vue de conclure le\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires affirment leur volonté commune de contribuer ensemble à la\nmise en oeuvre de politiques de formation professionnelle ambitieuses,\nfavorisant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences et l'employabilité des salariés des\nsecteurs concernés et la compétitivité des entreprises. À cet effet, par le\nprésent accord, ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décident de partager des moyens, par la création d'un nouvel OPCA commun,\ndans le respect des politiques emploi-formation des branches concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'accordent également à considérer que le paritarisme a toute sa\nplace pour définir et conduire, notamment grâce à l'OPCA, une politique de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle au plus près des intérêts des entreprises et de leurs\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé et désigné un organisme paritaire collecteur agréé (OPCA)\ninterbranches des industries alimentaires, de la coopération agricole et de\nl'alimentation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet OPCA est constitué sous la forme d'une association sans but lucratif et\nà gestion paritaire régie par les dispositions de la loi du 1er juillet 1901\net par les textes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatifs et réglementaires relatifs aux organismes paritaires\ncollecteurs agréés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de cette association sont définis paritairement et annexés au\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet OPCA prend le nom de « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demanderont l'agrément de cet OPCA par l'autorité\nadministrative sur son champ professionnel et territorial tel que défini à\nl'article 2, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des dispositions du code du travail, notamment de son article L.\n6332-1, au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Des contributions dues au titre du plan de formation des employeurs\noccupant moins de 10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Des contributions dues au titre du plan de formation des employeurs\noccupant de 10 à moins de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Des contributions dues au titre du plan de formation des employeurs\noccupant 50 salariés et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Des contributions dues au titre de la professionnalisation et du droit\nindividuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Des contributions dues au titre du congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel du présent accord est interbranches et\nest applicable à toutes les entreprises visées ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires, les entreprises relevant du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026. - Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc\n: 2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102. - Boulangerie pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124. - Industries laitières (idcc : 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125. - Industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127. - Industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178. - Exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184. - Centre immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs (idcc :\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294. - Industrie des pâtes alimentaires sèches et couscous non\npréparé (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092. - Industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060. - Meunerie (idcc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384. - Cinq branches des industries alimentaires diverses (idcc :\n3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural et de\nla pêche maritime, à l'exception des coopératives d'utilisation de matériel\nagricole (CUMA) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs unions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes Conseil élevage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les associations de gestion comptable fédérées par le réseau CER\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (idcc : 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (idcc :\n7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607. - Conserveries coopératives et SICA (idcc : 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608. - Coopératives agricoles laitières (idcc : 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604. - Caves coopératives vinicoles (idcc : 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (idcc : 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (idcc :\n7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Sélection et reproduction animale (idcc : 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Entreprises agricoles de déshydratation de la région\nChampagne-Ardenne (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611. - Personnels des organismes de contrôle laitier (idcc : 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (idcc : 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Centres de gestion agréés et habilité agricoles (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail, les entreprises relevant du champ\nd'application des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3215. - Pâtisserie (idcc : 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie (idcc : 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3117. - Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc :\n843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3243. - Poissonnerie (idcc : 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3133. - Charcuterie de détail (idcc : 953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce champ d'application est cohérent au sens du 2° de l'article L. 6332-1\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce champ d'application professionnel s'applique à l'ensemble des secteurs\nd'activité visé ci-dessus pour la collecte des contributions des employeurs\nau titre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 6331-2 et L. 6331-9 du code du travail au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé individuel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel s'applique à la collecte de la taxe\nd'apprentissage par OPCALIM, régulièrement habilité en tant qu'OCTA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel au titre du congé individuel de\nformation, en ce qui concerne la gestion de la collecte, s'applique uniquement\naux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant des secteurs d'activité « coopération agricole, centres\nd'économie rurale et conseil-élevage ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Champ d'application territorial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable sur le territoire métropolitain et les\ndépartements d'outre-mer pour les agréments au titre du plan de formation et\ndu CIF pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs d'activité visés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne l'agrément au titre de la professionnalisation et du\ndroit individuel à la formation, le présent accord est applicable sur le\nterritoire métropolitain\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les secteurs d'activité visés ci-dessus. Il est également applicable\ndans les départements d'outre-mer en ce qui concerne les secteurs d'activité\ncoopération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agricole, centre d'économie rurale et conseil-élevage conformément aux\ndispositions de l'article L. 6523-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des accords collectifs et des orientations définies par les\ncommissions paritaires nationales de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou interbranches des secteurs d'activité couverts par le champ du présent\naccord et portant, notamment, sur la formation professionnelle tout au long de\nla vie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA a pour mission générale de contribuer au développement de la\nformation professionnelle continue auprès des entreprises et de leurs\nsalariés et de gérer tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen financier en lien avec cette mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, l'OPCA a notamment pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer les entreprises et leurs salariés sur les dispositifs\nconventionnels, réglementaires et légaux de formation, sensibiliser et\naccompagner les entreprises et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les branches dans l'analyse et la définition de leurs besoins en matière\nde formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à l'identification des compétences et des qualifications\nmobilisables au sein des entreprises et à la définition des besoins\ncollectifs et individuels de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation au regard de la stratégie des entreprises, en prenant en compte\nles objectifs définis par les accords de branche et interbranches, notamment\nrelatifs à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à l'application des politiques de formation professionnelle\ncontinue, de formation en alternance et d'apprentissage des branches et\ninterbranches,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par une politique volontariste de développement des contrats de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter, mutualiser et gérer toutes contributions au titre de la\nformation des entreprises de son champ de compétence en application des\ndispositions légales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires et conventionnelles en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de percevoir et gérer toute autre source de financement, notamment\npublique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge conformément aux dispositions légales,\nréglementaires et\u002Fou conventionnelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les dépenses des entreprises ou des salariés au titre de la formation\nprofessionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les dépenses de fonctionnement des centres de formation d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les dépenses de fonctionnement des observatoires prospectifs des\nmétiers et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les financements d'études et de recherches intéressant la formation et\nnotamment les frais relatifs à l'ingénierie de certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les coûts de diagnostics des entreprises selon les modalités définies\npar les accords de branche ou interbranches conclus dans les secteurs\nd'activité couverts par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le champ du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- le financement des missions et services qui sont accomplis en vue\nd'assurer la gestion paritaire des fonds de la formation professionnelle\ncontinue par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes signataires du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de coordonner, adapter et développer des réponses aux besoins de\nformation des entreprises et des salariés, branches et interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer, au bénéfice de l'ensemble des entreprises, notamment en\nmilieu agricole et rural, un service de proximité s'appuyant sur une\norganisation favorisant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en place de toutes prestations utiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure des partenariats de nature à développer la formation et les\ncompétences des salariés, futurs salariés ou demandeurs d'emploi avec,\nnotamment, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acteurs publics nationaux et territoriaux, l'État, les collectivités\nterritoriales, Pôle emploi ainsi que le fonds paritaire de sécurisation des\nparcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de garantir la mutualisation financière et de moyens au service de\nl'intérêt général et contribuer à son développement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et, d'une manière générale, conduire toute action et développer tout\nservice de nature à contribuer au développement de la formation dans les\nentreprises du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont constituées par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des entreprises dans le cadre de la formation\nprofessionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les aides publiques (régionales, nationales, européennes...) et des\nfonds paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les participations financières de tout organisme susceptible de passer\nune convention avec l'OPCA en vue de bénéficier de ses actions ou d'y\ncontribuer ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emprunts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les subventions de l'État, des collectivités, des entreprises et des\ngroupements professionnels et, d'une façon générale, toutes recettes\nautorisées par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA se compose des membres suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations syndicales de salariés représentatives au plan\nnational dans le secteur des industries alimentaires et\u002Fou celui de la\ncoopération agricole et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services associés, et\u002Fou de l'alimentation en détail signataires du\nprésent accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations professionnelles d'employeurs signataires du présent\naccord et celles qui y adhéreraient ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA est administré par un conseil d'administration paritaire composé de\n22 membres nommés pour une durée de 3 ans répartis en deux collèges\nconstitués de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 11 représentants désignés par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au plan national dans le secteur des industries alimentaires\net\u002Fou celui de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coopération agricole et des services associés et\u002F ou de l'alimentation en\ndétail, signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les sièges sont répartis comme suit entre les\norganisations syndicales représentatives au plan national, dans le secteur des\nindustries alimentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à raison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le secteur de la coopération agricole et des services associés, à\nraison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFTC-Agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SNCOA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'UNSA2A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le secteur des industries alimentaires et de l'alimentation en détail,\nà raison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 11 représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement désignés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en commun par celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Pouvoirs et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire, instance décisionnaire de l'OPCA,\nest investi des pouvoirs les plus étendus pour réaliser ou faire réaliser\nsous son contrôle les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions de l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a notamment les missions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêter les orientations stratégiques de l'OPCA en prenant en compte les\npolitiques emploi-formation des branches ou interbranches des secteurs\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverts par le champ du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les budgets et les comptes annuels et assurer leur publicité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêter les priorités, règles et modalités de financement et de prise\nen charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la mutualisation financière et de moyens au service de\nl'intérêt général ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, ou supprimer, les sections professionnelles pour les contributions\nversées au titre du plan de formation des entreprises occupant 50 salariés et\nplus et\u002Fou au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de la professionnalisation, les commissions financières paritaires ou\ntoutes autres commissions, notamment au titre du congé individuel de\nformation. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration veille à la coordination de leurs actions en\nfavorisant les synergies et s'assure de l'équilibre financier global des\nsections professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- désigner les commissaires aux comptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les conventions de délégation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la convention d'objectifs et de moyens conclue avec l'État et\nprévue par l'article L. 6332-1-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider les acquisitions, échanges, aliénations d'immeubles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nommer le directeur général, fixer ses pouvoirs et attributions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- attribuer les délégations de signature ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider d'ester en justice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modifier les statuts et élaborer le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Modalités de décision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions du conseil d'administration font l'objet d'un vote\nmajoritaire au sein de chaque collège et sont prises à l'unanimité des deux\ncollèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit pour 3 ans et par collège les membres du\nbureau dont la composition paritaire est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 administrateurs, à raison de 4 administrateurs pour chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs élus président et trésorier adjoint appartiennent à\nun collège ; les administrateurs élus vice-président et trésorier\nappartiennent à l'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alternance paritaire entre les collèges a lieu à chaque nouvelle\nmandature de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence est assurée par le collège patronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de soumettre les projets de résolution au conseil d'administration, lui\nfaire toute proposition et suivre la mise en oeuvre des décisions du conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exercer les délégations temporaires que le conseil d'administration\nlui confie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les budgets et les comptes annuels et les soumettre pour\napprobation au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut créer une ou plusieurs sections\nfinancières pour gérer les contributions des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la signature du présent accord, il est constitué :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière pour les contributions versées au titre du plan\nde formation pour les entreprises occupant moins de 10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière pour les contributions versées au titre du plan\nde formation pour les entreprises occupant de 10 à 49 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière pour les contributions versées au titre du plan\nde formation pour les entreprises occupant 50 salariés et plus qui est\nconstituée de plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sections professionnelles paritaires conformément aux dispositions de\nl'article 8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections financières pour les contributions versées au titre du plan\nde formation pour les entreprises occupant moins de 10 salariés et celles\nversées au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan de formation pour les entreprises occupant de 10 à 49 salariés seront\ngérées paritairement directement au sein du conseil d'administration ou\nselon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation mise en place par ce dernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Création des sections professionnelles paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'OPCA constituera autant de sections\nprofessionnelles paritaires qu'il juge nécessaire à son fonctionnement et, en\ntout état de cause,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au maximum une section professionnelle paritaire par secteur d'activité\ndistinct.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section professionnelle paritaire sera compétente, dans son secteur\nd'activité, pour les contributions versées au titre du plan de formation des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupant 50 salariés et plus et\u002Fou au titre de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section professionnelle paritaire est administrée par une commission\nfinancière paritaire de section professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions financières paritaires de section professionnelle sont\ncomposées d'un nombre égal de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représentants désignés par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au plan national dans le secteur d'activité concerné,\nsignataires du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement, relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur d'activité concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission financière paritaire élit parmi ses membres un\nprésident et un vice-président appartenant chacun à un collège\ndifférent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous le contrôle du conseil d'administration, chaque commission financière\nparitaire de section professionnelle exerce les missions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'application et le suivi des politiques de formation\nprofessionnelle de branche ou interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fixer des priorités de prise en charge des actions de formation dans le\nrespect des règles fixées par le conseil d'administration et de l'équilibre\nbudgétaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer les contributions relevant de son périmètre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales et réglementaires, l'OPCA peut\ndéléguer à des personnes morales, sous la responsabilité et le contrôle du\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration, la mise en oeuvre de décisions de gestion, sous réserve\nque ces personnes morales soient gérées paritairement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation fait l'objet d'une convention approuvée par le conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur transmet chaque année au conseil d'administration un rapport\nretraçant les modalités de mise en oeuvre convenues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux de contributions des entreprises seront conformes aux\ndispositions prévues dans les accords de branche ou aux niveaux de\ncontributions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises tels que prévus par les accords visés à l'article 12 et tels\nqu'existants à la date de signature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention triennale d'objectifs et de moyens sera conclue entre l'OPCA\net l'État. Elle définira les modalités de financement et de mise en oeuvre\ndes missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'OPCA. Les parties signataires s'assureront du suivi et réaliseront une\névaluation à l'échéance de la convention dont les conclusions seront\ntransmises au conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national de la formation professionnelle tout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord constitue un avenant de révision aux accords suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention du 15 février 1977 portant création du fonds d'assurance\nformation des salariés des industries agroalimentaires (FAFORIA) modifiée le\n28 octobre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord collectif portant création d'un FAF national de la coopération\nagricole du 5 décembre 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord se substituent aux dispositions des\naccords précités qu'elles révisent, sous réserve des dispositions prévues\naux articles 10 et 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend effet à compter de sa date de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé totalement ou partiellement,\nconformément aux dispositions des articles L. 2261-7 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être adressée par l'une des parties\nsignataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement à\nl'ensemble des signataires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérents par lettre recommandée avec accusé de réception. Les\nnégociations devront être ouvertes dans les 3 mois suivant la saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également être dénoncé conformément aux dispositions des\narticles L. 2261-9 et suivants du code du travail. Toutefois, compte tenu du\ncaractère indivisible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des clauses du présent accord, la dénonciation ne pourra être que\ntotale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation par une ou plusieurs des organisations signataires du\nprésent accord emporte la démission de facto de celles-ci de l'ensemble des\ninstances de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA. Cette dénonciation prend effet au 31 décembre de l'année au cours\nde laquelle elle a été notifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de sortie devront être fixées par un accord, notamment\nquant à la prise en charge des engagements à financer les actions de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation professionnelle d'employeurs ou organisation syndicale de\nsalariés représentative au plan national dans tout ou partie du champ de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra adhérer au présent accord dans les conditions prévues à l'article\nL. 2261-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion d'une organisation professionnelle d'employeurs sera effective\nsous réserve de la désignation de l'OPCALIM en tant qu'OPCA compétent par un\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de branche ou interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande d'adhésion est notifiée à l'ensemble des parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où la nouvelle adhésion entraîne une modification du\nchamp d'application, celle-ci sera soumise à l'approbation des parties\nsignataires qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examineront l'opportunité d'un tel élargissement du champ d'application du\nprésent accord ainsi que les conditions dans lesquelles il pourrait s'opérer.\nUne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande de modification de l'arrêté relatif à l'agrément initial de\nl'OPCA sera déposée auprès des pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de précision contraire, l'adhésion prend effet au 1er janvier\nde l'année civile suivant sa notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute adhésion fait l'objet d'un dépôt auprès du conseil de prud'hommes\net auprès des services compétents du ministère du travail, de l'emploi et de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA commencera son activité au 1er janvier 2012, sous réserve de\nl'obtention de l'agrément prévu aux articles L. 6332-1 et suivants du code du\ntravail. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes créés par les accords visés à l'article 12 du présent accord\nperdront leur agrément en tant qu'OPCA au 31 décembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent à l'AGEFAFORIA et OPCA 2 d'engager, à\ncompter de la signature du présent accord, leur processus de dissolution et\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dévolution de tous leurs biens au profit de l'OPCA créé par le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités de dépôt prévues à\nl'article L. 2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I - Statuts de l'association loi 1901 OPCALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué entre les signataires des présents statuts une\nassociation régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août\n1901 modifiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénomination est « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association a pour objet d'assurer les missions définies par les\ndispositions de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège de l'association est situé au (à compléter).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège peut être modifié à tout moment par le conseil d'administration\ndélibérant dans les conditions prévues à l'article 7.4.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est constituée pour une durée illimitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association se compose :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations syndicales de salariés représentatives au plan\nnational dans le secteur des industries alimentaires, et\u002Fou celui de la\ncoopération agricole et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services associés, signataires de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM\n» et celles qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations professionnelles d'employeurs signataires de l'accord\nconstitutif de l'OPCA « OPCALIM » et celles qui y adhéreraient\nultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA est administré par un conseil d'administration paritaire composé de\n22 membres nommés pour une durée de 3 ans répartis en deux collèges\nconstitués de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 11 représentants désignés par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au plan national dans le secteur des industries alimentaires\net\u002Fou celui de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coopération agricole et des services associés, signataires de l'accord\nconstitutif de l'OPCA « OPCALIM » et celles qui y adhéreraient\nultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les sièges sont répartis comme suit entre les\norganisations syndicales représentatives au plan national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le secteur des industries alimentaires, à raison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le secteur de la coopération agricole et des services associés, à\nraison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFTC-Agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SNCOA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'UNSA2A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 11 représentants des organisations professionnelles d'employeurs\nsignataires de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM » et celles qui y\nadhéreraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieurement désignés en commun par celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Durée et exercice du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour 3 ans. Leur mandat est gratuit et\nrenouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil d'administration doivent être en activité\nprofessionnelle. Les membres partant à la retraite peuvent rester\nadministrateur jusqu'au terme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur mandat en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions d'administrateur sont incompatibles avec des fonctions\nd'administrateur ou de salarié d'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur pour quelque cause que ce\nsoit, il est immédiatement pourvu à son remplacement par l'organisation\nsyndicale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ou l'organisation professionnelle d'employeurs l'ayant désigné\npour la durée du mandat restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Pouvoirs et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire, instance décisionnaire de l'OPCA,\nest investi des pouvoirs les plus étendus pour réaliser ou faire réaliser\nsous son contrôle les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions de l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a notamment les missions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêter les orientations stratégiques de l'OPCA en prenant en compte les\npolitiques emploi-formation des branches ou interbranches des secteurs\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverts par le champ du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les budgets et les comptes annuels et assurer leur publicité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêter les priorités, règles et modalités de financement et de prise\nen charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la mutualisation financière et de moyens au service de\nl'intérêt général ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, ou supprimer, les sections professionnelles pour les contributions\nversées au titre du plan de formation des entreprises occupant 50 salariés et\nplus et\u002Fou au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de la professionnalisation, les commissions financières paritaires ou\ntoutes autres commissions, notamment au titre du congé individuel de\nformation. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration veille à la coordination de leurs actions en\nfavorisant les synergies et s'assure de l'équilibre financier global des\nsections professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- désigner les commissaires aux comptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les conventions de délégation aux opérateurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la convention d'objectifs et de moyens conclue avec l'État et\nprévue par l'article L. 6332-1-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider les acquisitions, échanges, aliénations d'immeubles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nommer le directeur général, fixer ses pouvoirs et attributions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- attribuer les délégations de signature ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider d'ester en justice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modifier les statuts et élaborer le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4. Réunion du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.1. Convocation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit, sur convocation de son président,\nau moins trois fois par an et autant de fois que nécessaire sur la demande de\nla moitié au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins des membres de l'un ou l'autre des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté conjointement par le président et le\nvice-président ou, en cas d'empêchement de l'un ou l'autre, respectivement\navec la suppléance du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trésorier adjoint ou du trésorier dans le respect des règles du\nparitarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour comprend obligatoirement les questions ayant fait l'objet\nd'une demande présentée par au moins la moitié des membres de l'un ou\nl'autre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du conseil\nd'administration en donnant pouvoir par écrit à un autre administrateur\nappartenant au même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Toutefois, aucun administrateur ne pourra disposer de plus d'un\npouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.2. Quorum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut valablement délibérer dès lors que le\nnombre d'administrateurs présents ou représentés est au moins égal à la\nmoitié des membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chacun des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque ce quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est\nconvoqué à nouveau dans un délai de 8 jours et peut délibérer sur le même\nordre du jour quel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que soit le nombre des membres présents ou représentés, dans le respect\ndes règles du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut inviter à ses travaux toute personne dont\nle concours lui paraît utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.3. Majorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions du conseil d'administration font l'objet d'un vote\nmajoritaire au sein de chaque collège et sont prises à l'unanimité des deux\ncollèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre les deux collèges, le président reporte la\nproposition à l'ordre du jour de la plus prochaine réunion du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit pour 3 ans parmi ses membres un bureau\ndont la composition paritaire est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 administrateurs à raison de 4 administrateurs pour chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs élus président et trésorier adjoint appartiennent à\nun collège ; les administrateurs élus vice-président et trésorier\nappartiennent à l'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun d'entre eux est élu par le collège auquel il appartient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alternance paritaire entre les collèges a lieu à chaque nouvelle\nmandature de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence est assurée par le collège patronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ou, à son défaut, d'autres membres du conseil\nd'administration, et notamment le vice-président délégué à cet effet par\nle conseil d'administration,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentent l'association dans tous les actes de la vie civile. Il peut\ndonner délégation dans les conditions qui pourront être fixées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Durée du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont désignés pour 3 ans et au plus tard jusqu'à la\nfin de leur mandat de 3 ans au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de soumettre les projets de résolution au conseil d'administration, lui\nfaire toute proposition et suivre la mise en oeuvre des décisions du conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exercer les délégations temporaires que le conseil d'administration\nlui confie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les budgets et les comptes annuels et les soumettre pour\napprobation au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.4. Réunion du bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit, sur convocation de son président, au moins trois fois\npar an et autant de fois que nécessaire sur la demande de la moitié au moins\ndes membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'un ou l'autre des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté conjointement par le président et le\nvice-président ou, en cas d'empêchement de l'un ou l'autre, respectivement\navec la suppléance du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trésorier adjoint ou du trésorier dans le respect des règles du\nparitarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau n'a pas vocation à prendre des décisions, sauf dans le cas d'une\ndélégation temporaire du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le bureau peut valablement délibérer dès lors que le nombre\nde membres du bureau présents ou représentés est d'un minimum de 6 membres\ndont 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres au moins par collège. Les décisions font l'objet d'un vote par\ncollège et sont prises à l'unanimité des deux collèges. En cas de\ndésaccord entre les deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collèges, la décision est soumise au conseil d'administration qui se\nprononcera dans les conditions prévues à l'article 7.4.3 des statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau peut inviter à ses travaux toute personne dont le concours lui\nparaît utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général est nommé par le conseil d'administration qui fixe\nses pouvoirs et ses attributions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général participe de droit aux réunions du conseil\nd'administration et du bureau à titre consultatif et en assure le\nsecrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général assure la gestion courante de l'association sous le\ncontrôle du président et du vice-président conformément aux pouvoirs et\nattributions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>directeur général fixés par le conseil d'administration et représente\nl'association dans tous les actes de la vie civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut créer ou supprimer une ou plusieurs\nsections financières pour gérer les contributions des entreprises dans les\nconditions prévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 8 de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections financières pour les contributions versées au titre du plan\nde formation pour les entreprises occupant moins de 10 salariés et celles\nversées au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan de formation pour les entreprises occupant de 10 à 49 salariés seront\ngérées paritairement directement au sein du conseil d'administration ou\nselon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation mise en place par ce dernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections financières paritaires ont pour mission de gérer la collecte\nde leur section sous réserve des dispositions des articles 7 et 8.3 de\nl'accord constitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration fixe, chaque année, une liste des critères\nd'attribution des fonds dans le respect des orientations et priorités des\nbranches ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'OPCA peut constituer ou supprimer des\nsections professionnelles paritaires dans les conditions prévues à l'article\n8.1 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitutif de l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section professionnelle paritaire est administrée par une commission\nfinancière paritaire de section professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions financières paritaires de section professionnelle sont\ncomposées d'un nombre égal :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de représentants désignés par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au plan national dans le secteur d'activité concerné,\nsignataire du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement, relevant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur d'activité concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission financière paritaire élit parmi ses membres un\nprésident et un vice-président, appartenant chacun à un collège\ndifférent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.2. Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres des commissions financières paritaires des sections\nprofessionnelles sont désignés sur proposition de l'organisation signataire\nde l'accord dont ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relèvent concomitamment et pour la même durée que les membres du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur mandat est à titre gratuit et renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous le contrôle du conseil d'administration, chaque commission financière\nparitaire de section professionnelle exerce les missions définies à l'article\n8.3 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions financières paritaires des sections professionnelles\nrendent compte au conseil d'administration, sous la forme et la fréquence\nqu'il fixe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque commission financière paritaire de section professionnelle, un\nrapport d'activité annuel, approuvé par celle-ci, est transmis au conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut créer ou supprimer toute commission,\nnotamment pour la gestion territoriale du CIF, qu'il juge nécessaire au\nfonctionnement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'association. Le conseil d'administration en définit la composition et les\nmissions conformément à l'article 6 de l'accord constitutif de l'OPCA «\nOPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts peuvent être modifiés par le conseil\nd'administration réuni à cet effet en séance extraordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de modification peut être adressée par toute organisation\nmembre de l'association par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion du conseil d'administration, qui doit avoir lieu dans les 2 mois\nsuivant le dépôt de la demande, est convoquée 1 mois à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut valablement délibérer dès lors que le\nnombre d'administrateurs présents ou représentés est au moins égal aux 2\u002F3\ndes membres de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacun des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications des statuts sont adoptées à l'unanimité des deux\ncollèges selon les modalités fixées au 7.4.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications apportées aux présents statuts ne peuvent être\ncontraires aux dispositions de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration fixe au moyen d'un règlement intérieur les\nmodalités non prévues par les présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur ne peut en aucun cas être contraire ni aux\ndispositions de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM », ni à celles des\nprésents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice social commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre de\nchaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne un commissaire aux comptes titulaire et\nun commissaire aux comptes suppléant. Le commissaire aux comptes titulaire\nexerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa mission de contrôle dans les conditions prévues par les normes et\nrègles de sa profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution de l'association ne peut intervenir que sur décision du\nconseil d'administration de l'OPCA réuni à cet effet en séance\nextraordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution de l'OPCA, ses biens sont dévolus à un ou des\norganismes de même nature qu'il appartient au conseil d'administration de\ndésigner.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dévolution est soumise à l'accord préalable du ministre chargé de\nla formation professionnelle. La décision est publiée au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut, les biens sont dévolus au Trésor public.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs (à compléter), au titre des organisations syndicales de\nsalariés et\u002Fou (à compléter), au titre des organisations employeurs, sont\nmandatés par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM » en vue\nd'accomplir toute formalité ou tout acte de quelque nature que ce soit\nnécessaire à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitution de l'association et notamment de convoquer le premier conseil\nd'administration et de déposer les statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 20 septembre 2011 des organisations professionnelles\nde la branche meunerie à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 20 juin 2011 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 20 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles de la branche Meunerie à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles de la branche meunerie (convention\ncollective nationale n° 3060 du 16 juin 1996 ; codes NAF 1061 A, 1091 Z et\n1061 B) à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'association nationale de la meunerie française, sise 66, rue de La\nBoétie, 75008 Paris, représentée par son président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le syndicat national des industries de la nutrition animale, sis 41 bis,\nboulevard de Latour-Maubourg, 75007 Paris, représenté par son président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le comité français de la semoulerie industrielle, sis 15, place de la\nNation, 75011 Paris, représenté par son président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le syndicat de la rizerie française, sis 2, rue de Viarmes, 284, bourse\nde commerce, 75040 Paris Cedex 01, représenté par son président,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclarent, conformément à ce qui a été exprimé dans l'avenant n° 1 à\nl'accord relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie dans\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant de la convention collective de la meunerie du 1er juillet 2005\n(étendu par arrêté du 25 janvier 2006 Journal officiel du 4 février),\nadhérer à l'OPCA «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM » des industries alimentaires et de la coopération agricole créé\npar accord le 20 juin 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet acte d'adhésion est notifié à l'ensemble des organisations\nsignataires de l'accord du 20 juin 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet acte d'adhésion fera l'objet des formalités de dépôt prévues à\nl'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 22 novembre 2011 à l'accord du 20 juin 2011 relatif à\nl'OPCA OPCALIM\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Association des entreprises de produits alimentaires élaborés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des brasseurs de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association nationale de la meunerie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des eaux minérales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des raffineurs et conditionneurs de sucre de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale française de la levure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français de la semoulerie industrielle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des industriels charcutiers, traiteurs et\ntransformateurs de viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'industrie laitière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des boissons ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des eaux conditionnées et embouteillées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de services\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des entreprises françaises des viandes SNIV-SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat de la rizerie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des fabricants industriels de glaces, sorbets et crèmes glacées\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des industriels fabricants de pâtes alimentaires de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des industriels de la nutrition animale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des boissons rafraîchissantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des eaux de sources ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des entreprises de travail à façon des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des fabricants de sucre de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union syndicale nationale des exploitations frigorifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil national du réseau CER France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie\nfrançaise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des artisans, pâtissiers, chocolatiers,\nconfiseurs, glaciers, traiteurs de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des poissonniers-écaillers de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération des chocolatiers, biscuitiers et confiseurs de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des glaciers de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union nationale de la poissonnerie française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSCOPA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCOA CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA2A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB 49, rue de la Glacière 75013 Paris , par lettre du 25 septembre 2014\n(BO n°2014-42)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions issues de la loi du 24 novembre 2009 relative\nà la formation professionnelle tout au long de la vie, les partenaires sociaux\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries alimentaires, de la coopération agricole et des services\nassociés se sont rapprochés en vue de conclure l'accord constitutif de l'OPCA\nOPCALIM le 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme prévu à l'article 15 de l'accord constitutif de l'OPCA OPCALIM, les\nparties conviennent de modifier le champ d'application de l'accord constitutif\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA OPCALIM et d'en modifier son objet pour répondre à l'adhésion de\nnouvelles branches des industries alimentaires et de l'alimentation en\ndétail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux réunis ont convenu et arrêté ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier paragraphe de l'article 1er de l'accord est modifié comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Il est créé et désigné un organisme paritaire collecteur agréé\n(OPCA) interbranches des secteurs des industries alimentaires, de la\ncoopération agricole et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services associés » est remplacé par : « Il est créé et désigné un\norganisme paritaire collecteur agréé (OPCA) interbranches des industries\nalimentaires, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coopération agricole et de l'alimentation en détail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2.1 de l'accord concernant le champ d'application professionnel\nest modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires, le paragraphe est complété comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 3060 : Meunerie (idcc 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3121 : DCHD (idcc 1536) ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le membre de phrase suivant : « à l'exclusion des entreprises relevant de\nla fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n» concernant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale 3179 est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième paragraphe est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« CCN : coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain,\ndu Doubs et du Jura (idcc 8435) ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la suite, il est inséré un nouveau paragraphe à l'article 2.1 rédigé\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Au titre de l'alimentation en détail, les entreprises relevant du champ\nd'application des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3215 : Pâtisserie (idcc 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3224 : Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie (idcc 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3117 : Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc 843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3243 : Poissonnerie (idcc 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3133 : Charcuterie de détail (idcc 953). »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 de l'accord est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'OPCA se compose des membres suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations syndicales de salariés représentatives au plan\nnational dans le secteur des industries alimentaires et\u002F ou celui de la\ncoopération agricole et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services associés, et\u002F ou de l'alimentation en détail signataires du\nprésent accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations professionnelles d'employeurs signataires du présent\naccord et celles qui y adhéreraient ultérieurement. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième paragraphe del'article 6.1 de l'accord concernant la\ncomposition du conseil d'administration est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - 11 représentants désignés par les organisations syndicales de\nsalariés représentatives au plan national dans le secteur des industries\nalimentaires et\u002F ou celui de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la coopération agricole et des services associés et\u002F ou de l'alimentation\nen détail, signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement ; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, le paragraphe suivant est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Dans le secteur des industries alimentaires et de l'alimentation en\ndétail, à raison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CSFV CFTC. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander la révision du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties contractantes par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra comporter les points sur lesquels la demande de révision est\nfondée et les propositions de modification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations devront débuter au plus tard 3 mois après la réception\ndes propositions de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé à la direction générale du travail et\nau conseil des prud'hommes de Paris, conformément à l'article D. 2231-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander sans délai l'extension\ndu présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur à la date de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation par lettre du 25 septembre 2014 de la FNB de l'accord du 20\njuin 2011 et de l'avenant n° 1 du 22\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2011, de l'accord du 15 novembre 2005 et de l'avenant n° 2013-2 du\n26 novembre 2013\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 25 septembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>49, rue de la Glacière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75013 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous demandons de bien vouloir prendre acte par la présente lettre de\nnotre démission de l'OPCA OPCALIM et de la dénonciation des dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles qui le désignent comme OPCA dans le champ de la convention\ncollective des boissons : distributeurs conseils hors domicile, conformément\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions conventionnelles et aux dispositions de l'article L. 2261-9 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notre dénonciation, qui prend effet à la date du 31 décembre 2014, porte\nsur les accords suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 20 juin 2011 constitutif d'OPCALIM et son avenant n° 1 du 22\nnovembre 2011 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chapitre XIII de l'accord du 15 novembre 2005 relatif à la formation\nprofessionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chapitre Ier de l'avenant n° 2013-2 du 26 novembre 2013 révisant\nl'accord du 15 novembre 2005 relatif à la formation professionnelle\ncontinue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous remettons ci-joint copie des courriers de notification de cette\ndénonciation et des dépôts en lettre recommandée avec avis de réception\nadressés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCALIM ainsi qu'aux différents organismes signataires de ces accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous remercions de bien vouloir accuser réception de ce courrier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Monsieur le directeur, l'expression de nos\nrespectueuses salutations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 13 janvier 2016 à l'accord du 20 juin 2011 relatif à\nl'OPCA OPCALIM\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le SNTPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIPO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coopérative France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CER France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CCCF,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FAA CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNSA2A,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par un accord en date du 20 juin 2011, les organisations professionnelles\nd'employeurs et syndicales de salariés représentatives dans les branches des\nsecteurs des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries alimentaires, de la coopération agricole et des services\nassociés ont créé un organisme paritaire collecteur agréé interbranches\ndes secteurs des industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires, de la coopération agricole et des services associés\ndénommé OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par un avenant n° 1 en date du 22 novembre 2011, l'accord constitutif a\nété révisé, notamment afin d'étendre son champ d'application professionnel\nà l'alimentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord constitutif ainsi que son avenant n° 1 est ci-après désigné\nl'« Accord ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par un avenant à l'accord du 16 janvier 1996 et à l'accord du 15 mars 2007\nrelatif à la formation professionnelle en date du 18 août 2015, la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle des oeufs et industries en produits d'oeuf a désigné\nOPCALIM en tant qu'organisme paritaire collecteur agréé compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme prévu à l'article 15 de l'accord constitutif de l'OPCA OPCALIM, les\nparties conviennent de modifier le champ d'application de l'accord constitutif\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA OPCALIM pour répondre à l'adhésion de cette nouvelle branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2.1 de l'accord est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le champ d'application professionnel du présent accord est interbranches\net est applicable à toutes les entreprises visées ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires, les entreprises relevant du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026. - Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc\n: 2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102. - Boulangerie pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124. - Industries laitières (idcc : 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125. - Industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127. - Industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178. - Exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184. - Centre immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs (idcc :\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294. - Industrie des pâtes alimentaires sèches et couscous non\npréparé (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092. - Industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060. - Meunerie (iddc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384. - Cinq branches des industries alimentaires diverses (idcc :\n3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural et de\nla pêche maritime, à l'exception des coopératives d'utilisation de matériel\nagricole (CUMA) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs unions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes Conseil élevage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les associations de gestion comptable fédérées par le réseau CER\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (idcc : 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (idcc :\n7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607. - Conserveries coopératives et SICA (idcc : 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608. - Coopératives agricoles laitières (idcc : 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604. - Caves coopératives vinicoles (idcc : 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (idcc : 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (idcc :\n7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Sélection et reproduction animale (idcc : 7021.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Entreprises agricoles de déshydratation de la région\nChampagne-Ardenne (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611. - Personnels des organismes de contrôle laitier (idcc : 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (idcc : 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Centres de gestion agréés et habilité agricoles (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail, les entreprises relevant du champ\nd'application des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3215. - Pâtisserie (idcc : 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie (idcc : 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3117. - Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc :\n843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3243. - Poissonnerie (idcc : 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3133. - Charcuterie de détail (idcc : 953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce champ d'application est cohérent au sens du 2° de l'article L. 6332-1\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce champ d'application professionnel s'applique à l'ensemble des secteurs\nd'activité visé ci-dessus pour la collecte des contributions des employeurs\nau titre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 6331-2 et L. 6331-9 du code du travail au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé individuel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel s'applique à la collecte de la taxe\nd'apprentissage par OPCALIM, régulièrement habilité en tant qu'OCTA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel au titre du congé individuel de\nformation, en ce qui concerne la gestion de la collecte, s'applique uniquement\naux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant des secteurs d'activité \" coopération agricole, centres\nd'économie rurale et conseil-élevage \". »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander la révision ou la dénonciation du\nprésent avenant dans les conditions prévues par l'article 14 de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé à la direction générale du travail et\nau conseil des prud'hommes de Paris conformément à l'article D. 2231-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur au 1er janvier 2016 et est conclu pour\nune durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander sans délai l'extension\ndu présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 janvier 2020 relatif aux règles et modalités de prise en\ncharge du\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>contrat de professionnalisation et de la Pro-A\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règles et modalités de prise en charge du contrat de professionnalisation\net de la Pro-A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIPO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANEEFEL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNADEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FPTLG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNRCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FELCOOP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESTAL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FND,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA 2A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCOA CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est multibranches. Il est\napplicable à toutes les entreprises visées ci-après, relevant du champ\nd'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026 - sucrerie, sucreries - distilleries et raffineries de sucre (IDCC\n2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060 - métiers de la transformation des grains (IDCC 930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092 - industrie des produits exotiques (IDCC 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102 - boulangerie pâtisserie industrielle (IDCC 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3111 - industries de la transformation des volailles (IDCC 1938).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124 - industries laitières (IDCC 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125 - industries charcutières (IDCC 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127 - industries de produits alimentaires élaborés (IDCC 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178 - exploitations frigorifiques (IDCC 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179 - entreprises de l'industrie et des commerces de gros des viandes\n(IDCC 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184 - centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des Industries en produits d'oeufs (IDCC\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247 - activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (IDCC 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294 - industrie des pâtes alimentaires sèches et du couscous non\npréparé (IDCC 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384 - 5 branches des industries alimentaires diverses (IDCC 3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre du commerce agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3165 - entreprises du négoce et de l'industrie des produits du sol,\nengrais et produits connexes (IDCC 1077).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3233 - expédition et exportation de fruits et légumes (IDCC 1405).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et familles associées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les SICA et les filiales de droit commun des\norganismes précités dès lors qu'elles relèvent de l'article L. 722-20-6°,\n6° bis, 6° ter, 6°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quater, du code rural, les organismes conseil élevage et les associations\nde gestion comptable fédérées par le réseau CER France, à l'exception des\ncoopératives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'utilisation de matériel agricole (CUMA) et leurs unions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit en particulier, les entreprises relevant du champ d'application des\nconventions collective nationales nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3264 - teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (IDCC 7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604 - caves coopératives vinicoles (IDCC 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607 - conserveries coopératives et SICA (IDCC 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608 - coopératives agricoles et laitières (IDCC 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611 - contrôle laitier (IDCC 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612 - coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (IDCC 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614 - fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (IDCC 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616 - coopératives agricoles et de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (IDCC 7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - centres de gestion agréés et habilités agricoles (IDCC 7020).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - sélection et reproduction animale (IDCC 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (IDCC 7503).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - entreprises agricoles de déshydratation (IDCC 7023).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (IDCC 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de son objet, le présent accord ne nécessite pas de\ndisposition spécifique relative aux entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les conditions fixées par l'article L. 6332-14 du code du travail, les\nparties signataires délèguent la détermination des règles et modalités de\nprise en charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions de formation du salarié dans le cadre d'un contrat de\nprofessionnalisation ou d'une Pro-A, au conseil d'administration d'OCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2020 pour une durée\ndéterminée de 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de cette période, l'accord cessera de produire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 et aux articles\nD. 2231-2 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 26 octobre 2009 relatif au développement de la gestion\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>prévisionnelle des emplois et des compétences\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Développement de la gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adepale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNICC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV (A l'exclusion des activités de commerce de gros des viandes du\nchamp d'application de l'accord.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BR.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires soulignent que le présent accord s'inscrit\ndans le prolongement des accords nationaux interprofessionnels des 11 janvier\n2008 sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modernisation du marché du travail et 14 novembre 2008 sur la gestion\nprévisionnelle des emplois et des compétences, dite GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La GPEC est une démarche qui relève de la responsabilité des\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nature des changements liés à la demande des marchés des produits\nalimentaires, ainsi que les évolutions de la pyramide des âges des salariés\ndes industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires auxquelles l'ensemble du secteur de la transformation va être\nconfronté vont entraîner de profondes mutations au sein des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, les parties tiennent à rappeler l'obligation légale faite aux\nemployeurs d'assurer l'adaptation des salariés à leur poste de travail, au\nregard notamment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution des emplois, des technologies et des organisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent leur volonté de travailler au sein des\nentreprises, quelle que soit leur obligation légale, de manière anticipée et\nconcertée sur la gestion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, des compétences et des qualifications des salariés du secteur\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hormis les outils qui doivent rester incitatifs et source d'inspiration au\nlibre choix des partenaires sociaux, les entreprises et groupes ne peuvent\ndéroger aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du présent accord que de manière plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier La GPEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences permet\nd'anticiper sur les évolutions des carrières et des emplois pour les adapter\naux nouveaux besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise, en tenant compte des progrès technologiques et des\ncontraintes économiques. Elle assure la cohérence entre la stratégie de\nl'entreprise et la gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des ressources humaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ayant pour objectif de développer notamment l'employabilité, la GPEC doit\nassurer à chaque salarié les moyens lui permettant de définir, développer,\nsécuriser et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diversifier son parcours professionnel, et d'évoluer, au sein de son\nsecteur professionnel ou d'une branche professionnelle à l'autre, par la mise\nen place d'actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individualisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour finalités :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les modalités d'une démarche permanente axée sur la gestion\nprévisionnelle et préventive des emplois, des compétences et des\nqualifications en mettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le dialogue social au coeur de la volonté d'adaptation et de préservation\ndes emplois, dans le cadre d'une vision globale de la stratégie de\nl'entreprise et du projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vers lequel elle tend ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mieux anticiper et de mieux gérer les évolutions économiques,\ntechnologiques et organisationnelles qui peuvent avoir des conséquences sur\nI'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à renforcer les conditions favorables au dialogue social,\nnotamment en associant les représentants du personnel à la mise en place\nd'une gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipée et préventive des évolutions de l'emploi dans toutes ses\ndimensions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer la construction de véritables parcours professionnels\nindividualisés optant pour une élévation des compétences et des\nqualifications pour toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégories de salariés, et prioritairement en faveur des salariés dont le\nniveau de qualification n'est plus en adéquation face aux évolutions des\nmétiers et du marché\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'emploi, ainsi que des plus exposés au risque de rupture de leur\nsituation professionnelle et de ceux qui ont des difficultés à accéder à\nl'emploi stable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi conçue et mise en oeuvre dans le cadre d'un processus de\nconcertation, la GPEC doit être tout à la fois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les entreprises, un outil d'anticipation de leurs besoins en\ncompétences, et ainsi de préservation et de développement de leur\ncompétitivité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés, le moyen d'aborder de façon maîtrisée et positive\nles évolutions des métiers et des qualifications tout au long de leur\ncarrière, en leur permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'acquérir des connaissances transférables sur d'autres postes de travail\net de contribuer à sécuriser leurs parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce contexte que les partenaires sociaux des industries\nalimentaires souhaitent s'engager dans une démarche de progrès qui s'inscrit\ndans la durée, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inciter les entreprises au développement de la GPEC, en veillant à la\nsécurisation du parcours professionnel de chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord établit une distinction entre la GPEC, démarche\nd'anticipation et de gestion de l'emploi et des compétences, qui participe de\nla sécurisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours professionnels des salariés, et les mesures mobilisables dans le\ncadre de plans de sauvegarde de l'emploi et d'éventuels licenciements\néconomiques. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernières ne font pas l'objet du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La déclinaison des finalités visées à l'article 2 se traduit par la\nvolonté de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager dans une démarche de veille prospective et permanente de\nl'évolution des emplois et des métiers, ainsi que des besoins de compétences\net de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications des entreprises de l'alimentaire pour leur permettre\nd'inscrire leurs démarches de GPEC dans un cadre de références globales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer aux entreprises de toute taille des outils de mise en oeuvre de\nla gestion prévisionnelle des emplois, des compétences et des qualifications\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préciser les instances de concertation et de consultation aptes à\nexaminer les orientations en matière de gestion prévisionnelle et préventive\ndes emplois, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire évoluer et progresser les compétences de chaque salarié pour lui\npermettre d'être mieux armé, en interne ou en externe, et ainsi l'aider à\nfaire face aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolutions et aux besoins futurs de l'entreprise et de son bassin\néconomique en matière d'emplois, de compétences et de qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser et accompagner la mobilité professionnelle, dans le cadre de\nprojet d'évolution personnelle concerté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre, dans le cadre d'une démarche raisonnée et globale établie\npar le présent accord, une mobilisation efficace en faveur des salariés des\nentreprises, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs de la formation existants dans le secteur des industries\nalimentaires, ainsi que des dispositifs d'interventions publiques en matière\nd'accompagnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des évolutions de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter la mise en place de la démarche quelle que soit la taille de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II La démarche de GPEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches ont la volonté de développer une logique d'étude sur\nl'évolution qualitative et quantitative des métiers alimentaires qui doit\npermettre d'éclairer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents acteurs dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches professionnelles ont un rôle majeur d'information,\nd'incitation et d'appui à remplir. Celui-ci est initié en priorité dans le\ncadre de la négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>triennale sur la GPEC, et se poursuit dans le cadre des travaux des CPNE, ou\ninstances paritaires de branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la mise en oeuvre de la GPEC, elles mettent à la disposition\nde tous les acteurs de l'entreprise des informations sur les évolutions\ndémographiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologiques, l'évolution des marchés et l'identification des besoins en\nqualifications et compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, il appartiendra aux instances paritaires de branches de\nveiller à l'effectivité des travaux confiés à l'observatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches inciteront les observatoires à croiser leurs données\nprévisionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'optimisation d'une démarche GPEC doit s'inscrire dans le cadre d'un\ndialogue social dynamique et ouvert avec les représentants du personnel, et\nce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément, le cas échéant, aux accords sur le développement du\ndialogue social conclus dans certaines branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants du personnel seront informés et consultés,\nconformément aux dispositions légales en vigueur, sur les orientations\nstratégiques de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvant avoir des conséquences sur l'évolution des emplois, ainsi que sur\nles adaptations imposées par l'évolution des marchés et leurs impacts sur\nles métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, les entreprises veilleront à présenter et à partager avec\nles représentants du personnel les outils qu'elles mettront en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dialogue social doit être adapté. Il est susceptible de prendre\ndiverses formes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre de l'obligation de négocier un accord de GPEC, dans les\nentreprises de plus de 300 salariés (qui est ici rappelée), celui-ci devra\npréciser les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités retenues pour la mise en oeuvre des outils mis à disposition, en\nparticulier leur calendrier, la mise en place éventuelle d'un comité de\npilotage et de suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la démarche GPEC, les modalités d'association des institutions\nreprésentatives du personnel et des délégués syndicaux au processus de\nGPEC, les conditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivi de mise en oeuvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les entreprises de moins de 300 salariés, les branches inciteront\nles entreprises à s'engager dans une démarche concertée de GPEC et à\ns'inspirer des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois en évolution sont ceux qui se modifient pour des raisons\nd'ordre économique, organisationnel ou technologique. Les outils internes\ndoivent permettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une réflexion au regard des orientations stratégiques de l'entreprise, sur\nles évolutions des emplois et\u002Fou des métiers sensibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'analyse des écarts constatés entre compétences existantes et\ncompétences futures requises permet de mettre en oeuvre un plan d'action basé\nsur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accompagnement du salarié, par une formation d'adaptation aux évolutions\ndu poste au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation des outils visés à l'article 4 permettra à l'entreprise\nd'identifier dans le temps les emplois en évolution et de les adapter à ses\nbesoins et à sa stratégie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de clarifier ce que sont et seront les emplois et les compétences\nattendues, une description et une cartographie des métiers et\u002Fou emplois et\ndes compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise permettront notamment d'identifier les métiers et\u002Fou\nemplois stratégiques, c'est-à-dire fondamentaux pour la pérennité de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La méthodologie d'élaboration des référentiels d'emploi s'inspirera\nnotamment de celle utilisée pour bâtir les référentiels CQP en vigueur dans\nl'industrie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire, et s'appuiera sur l'expérience et la connaissance des\npratiques tant de l'encadrement opérationnel que des collaborateurs. Des\nsalariés occupant depuis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs années ces emplois pourront contribuer, par leurs descriptions\ndes activités, à la rédaction de ces documents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les référentiels seront présentés au CE, qui participera, par ses\nsuggestions, à leur finalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est de donner une base commune et partagée dans l'entreprise.\nCelle-ci permettra à chaque collaborateur de savoir ce qui est attendu de lui\ndans son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste, de se positionner au vu des compétences requises et ainsi de voir\nquelles compétences il doit améliorer ou acquérir pour évoluer dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir de ce travail, l'entreprise pourra ainsi identifier, dans le\ntemps, les emplois et\u002Fou métiers en évolution et ceux émergents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En concluant le présent accord et dans le prolongement des accords\ninterbranches relatifs à la formation professionnelle conclus le 6 décembre\n2004 et le 7 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2005, les parties signataires confirment qu'elles considèrent la promotion\nde la formation professionnelle comme l'une des conditions essentielles de la\ndéfense de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité des entreprises, ainsi que du maintien et du développement de\nl'emploi. Elles soulignent que ces objectifs supposent le développement de\ndémarches de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation est un levier d'action déterminant pour la GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle doit permettre aux salariés de développer leurs compétences pour\nfaciliter leur employabilité et, à l'entreprise, d'adapter les ressources\nhumaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indispensables à son bon fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositifs facilitant l'employabilité de chaque salarié seront\nrenforcés au niveau des branches et des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Devront être particulièrement encouragées les démarches globales de\nformation menées par les entreprises, de préférence à des actions\nponctuelles, et notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intégration de la formation dans des plans pluriannuels d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions à caractère démultiplicateur impliquant l'encadrement ainsi\nque, le cas échéant, les personnels qualifiés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions communes à plusieurs entreprises, voire à l'ensemble d'un ou\nplusieurs secteurs professionnels, permettant des mises en commun de tout ou\npartie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'investissement pédagogique, notamment en faveur de salariés de PME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après un parcours professionnel et\u002Fou l'acquisition de compétences\nnouvelles, la mobilité interne professionnelle sera privilégiée lorsqu'un\nposte est à pourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une façon générale, les salariés devront avoir accès à l'ensemble\ndes postes vacants par voie d'affichage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il existe différents dispositifs de formation auxquels les partenaires\nsociaux soulignent leur attachement, parmi lesquels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'alternance : apprentissage et contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la période de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le droit individuel à la formation (DIF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le tutorat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une manière générale, la formation initiale et continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De nombreuses branches des industries alimentaires ont mis en oeuvre, puis\ndéveloppé, depuis 1993, une politique visant à élever le niveau de\nqualification des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de leurs entreprises en favorisant l'accès des salariés à des\ncertificats de qualification professionnelle, dits CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre aux besoins actuels et futurs des entreprises des industries\nalimentaires en matière de qualifications, mais aussi dans la perspective de\nrépondre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution des métiers et au renforcement des compétences des salariés\ns'inscrivant dans la gestion des parcours professionnels, afin de favoriser\nleur maintien et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur évolution dans l'emploi, tant interne qu'externe, les signataires du\nprésent accord confirment leur volonté de promouvoir la formation\nprofessionnelle. Ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décident de contribuer à la poursuite du développement, dans une\ndémarche paritaire, des certificats de qualifications professionnelles\n(CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils prendront notamment en compte les conclusions des travaux prospectifs\ndes observatoires des métiers et des qualifications, ainsi que les besoins\nexprimés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises et les représentants des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La GPEC s'alimente à plusieurs niveaux : les observatoires (Observia,\nl'observatoire économique des industries agroalimentaires et de\nl'agro-industrie...), instances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires de branches, entreprises, salariés, c'est-à-dire par des\ndonnées globales, des données de politique RH de l'entreprise et des données\nindividuelles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment issues des entretiens professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires ont la volonté de développer une logique d'étude sur\nl'évolution quantitative et qualitative des métiers alimentaires, qui doit\npermettre d'éclairer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents acteurs dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les données de cartographie des métiers et répertoire des métiers,\nprospective, données quantitatives recueillies et analysées par le comité\nparitaire de pilotage des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux confiés aux observatoires (l'observatoire prospectif des métiers\net des qualifications pour les industries alimentaires dénommé Observia,\nl'observatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique des industries agroalimentaires et de l'agro-industrie...) sont\nmis à la disposition des partenaires sociaux, des entreprises, par tous les\nmoyens et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>canaux appropriés pour mettre en place leur démarche de GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les observatoires et notamment Observia apportent des informations pouvant\naider les entreprises à définir leur propre politique de formation, mettre en\nplace une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique d'anticipation des évolutions et des compétences, gérer les\névolutions professionnelles de leurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, l'observatoire paritaire prospectif des métiers et des\nqualifications, Observia, né par accord interbranches du 6 décembre 2004, est\nchargé d'assurer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une veille prospective sur l'évolution des métiers du secteur tant au\nniveau local, régional que national et de dégager les principales tendances\nde leurs évolutions,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur émergence, voire leur obsolescence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Observia aide ainsi les partenaires sociaux à détecter les évolutions\nsusceptibles de justifier des actions d'anticipation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic global permet de disposer d'une vision d'ensemble des\ncompétences disponibles pour anticiper les besoins en compétences et\nqualifications ; il doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre appui, notamment, sur le diagnostic individuel des compétences des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette phase permet, d'une part, au salarié de disposer d'un état de ses\nconnaissances et compétences professionnelles pour définir son projet\nprofessionnel selon ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaits et les possibilités de mobilité et, d'autre part, à l'entreprise\nde déterminer les besoins et objectifs de professionnalisation du salarié\npour sécuriser les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan d'étape professionnel, qui ne constitue pas un élément\nexclusivement dédié à la GPEC, peut notamment contribuer à la réalisation\nde ce diagnostic. Il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de nature distincte de l'entretien d'évaluation, qui constitue un acte de\nmanagement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bilan professionnel est fait tous les 5 ans par les salariés qui le\nsouhaitent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour réaliser ce diagnostic individuel, les branches professionnelles\nsignataires s'engagent à mettre des outils à la disposition des entreprises\nde leur secteur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant les modalités, présentations et adaptations éventuellement\nnécessaires qu'il leur appartient de définir, et à les promouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent d'ores et déjà disposer d'un ensemble d'outils\nconcernant l'entretien professionnel, composante majeure de la GPEC, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un guide de l'entretien professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un support type pour le réaliser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un kit salarié permettant d'informer et de sensibiliser les salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un kit responsable, permettant d'informer ceux qui auront à réaliser les\nentretiens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un module-type de formation permettant d'organiser une formation\ncollective de ces responsables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un guide d'auto-formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sept organisations professionnelles de l'alimentaire (1), avec le soutien\nfinancier de l'AGEFAFORIA et la participation des organisations syndicales, ont\nréalisé en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun un ensemble d'outils spécifiques simples et pratiques en mobilisant\nleurs moyens d'expertises (propres et entreprises adhérentes), avec 2\nprestataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisés et un groupe paritaire idoine qui en a validé techniquement\nle contenu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un support dénommé « boîte à outils GPEC », comportant plusieurs\ncheminements possibles, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les questions que peut se poser un utilisateur de la GPEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les différentes étapes de la GPEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- son déroulement chronologique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- la démarche par mots clés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- la liste des outils ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- un exemple pratique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 17 fiches méthode ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- divers supports et exemples associés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- un support de formation destiné à l'animation d'une formation\ncollective, ou pouvant être utilisé en auto-formation comprenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>--- un module de découverte de la GPEC, en 15 questions\u002Fréponses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>--- un module de perfectionnement, pour accompagner et faciliter l'accès à\nla « boîte à outils » et à ses fiches méthode ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>--- un quizz de réflexion permettant à l'apprenant de valider ses\nacquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu de ces outils fait l'objet d'une présentation en annexe I du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) ADEPALE, FICT, ALLIANCE 7, FNEAP, FNIL, SIFPAF, SNFS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III Les mesures d'accompagnement de la démarche GPEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches signataires s'engagent à garantir une information régulière\nde leurs acteurs sur l'articulation des textes légaux et conventionnels\nsignés et de la GPEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositifs légaux et conventionnels sur la formation tout au long de\nla vie professionnelle, la validation des acquis de l'expérience, le bilan de\ncompétences, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilité professionnelle ou géographique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les études menées dans le cadre des observatoires prospectifs des\nmétiers et des qualifications, et notamment d'Observia.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce même souci de cohérence et d'optimisation de l'utilisation des\nmoyens disponibles, les entreprises veilleront à articuler le développement\nde la GPEC avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositifs légaux et conventionnels existants ou à venir et notamment\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les accords, outils et dispositifs déjà existants dans la branche et\ndans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modes d'organisation du travail, les dispositions relatives à la\nmobilité professionnelle et géographique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mesures envisagées en matière de formation professionnelle en\nréponse aux besoins identifiés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les outils ou les dispositifs existants d'identification des compétences\net qualifications propres au secteur d'activité, et le cas échéant, aux\ncatégories d'emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les politiques de recrutement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises présenteront et expliqueront au personnel selon leur\nfonctionnement propre les objectifs et les modalités des projets de GPEC\nqu'elles mettront en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles préciseront, notamment, les moyens offrant aux salariés un cadre de\nréflexion leur permettant d'être les acteurs de leur vie professionnelle, en\ndisposant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>points de repère pour la gestion de leur parcours professionnel, facilitant\nainsi leur évolution de carrières interne ou externe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises porteront, en outre, une attention particulière à\nl'information, à la sensibilisation et, si nécessaire, à la formation du\npersonnel concernant l'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel tel que prévu par l'ANI du 20 septembre 2003 pour faciliter\nsa mise en oeuvre. Pour les entreprises ayant mis en place des entretiens\npériodiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'évaluation, l'information devra mettre en relief les spécificités de\nl'entretien professionnel (à titre indicatif, les principes clés de\nl'entretien professionnel dégagés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le « guide de l'entretien professionnel » sont présentés en annexe\nII du présent accord).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires considèrent que la formation est un gage de réussite pour\nla mise en oeuvre de la démarche GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une approche dynamique de la mise en oeuvre d'un projet de GPEC conduit\nchaque salarié à en être le principal acteur ; la contribution active de\nl'encadrement au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de celle-ci est déterminante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son rôle en la matière, nécessitant une connaissance maîtrisée des\nprincipaux outils, ainsi que son implication active dans leur mise en oeuvre,\nen particulier pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien professionnel, justifie une formation spécifique\nd'apprentissage ou de perfectionnement, notamment à l'aide des kits de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une formation des représentants du personnel sur les principes fondamentaux\nde la GPEC est préconisée dans le cadre du déploiement de la démarche GPEC\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon l'esprit de l'accord interbranches du 21 décembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants du personnel appelés à participer à la mise en oeuvre\nd'une démarche GPEC bénéficieront d'une formation de 2 jours au plus dans le\ncadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises qui ressortissent au champ d'application de l'accord\ninterbranches du 21 décembre 1993 relatif à la formation professionnelle,\ncette formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est comprise dans les 5 jours du 4-IV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan d'étape sera réalisé par la CNPIE à la demande des partenaires\nsociaux et au plus tôt à l'issue d'un délai de 30 mois à compter de la\nsignature de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci présentera les grandes lignes des actions mises en oeuvre dans les\nentreprises relevant des branches signataires et les éventuelles difficultés\nrencontrées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, dont le champ d'application est précisé en annexe III,\nest conclu pour une durée indéterminée et prend effet à compter de sa\nsignature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera effectué les formalités de dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail et demandé son extension au ministre du travail, des\nrelations sociales, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>famille et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se réuniront, dans un délai de 5 ans suivant\nl'entrée en vigueur de l'accord, pour effectuer un bilan de son application et\napporter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptations qui apparaîtront nécessaires au vu de ce bilan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(La présente annexe ne fait pas partie intégrante de l'accord.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Boîte à outils GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(La présente annexe ne fait pas partie intégrante de l'accord.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Principes clés de l'entretien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectifs de l'entretien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel permet un temps d'échanges et de dialogue entre\nle salarié et le responsable, au cours duquel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils analysent ensemble le parcours professionnel du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils font le bilan de son activité en prenant du recul ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils échangent sur ses souhaits pour l'avenir, les confrontent au contexte\nde l'entreprise, aux opportunités potentielles et évolutions prévisibles des\nemplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils construisent ensemble un plan de développement individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel ne peut se construire indépendamment des besoins\ndes entreprises et doit être l'occasion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer activement à l'élaboration de son bilan professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'aborder des questions de développement des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faire part de ses souhaits d'évolution dans son entreprise, en tenant\ncompte de ses aptitudes et de la situation de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de construire avec son responsable une vision possible et réaliste de son\névolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'identifier ses axes d'amélioration et de définir un parcours\nindividuel de formation répondant tant aux besoins de l'entreprise qu'aux\nsiens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel doit enrichir et mettre en cohérence les\npratiques existantes en matière d'entretien annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entretien annuel Entretien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi la mise en oeuvre de l'entretien professionnel peut contribuer à\nenrichir les pratiques existantes de l'entretien annuel par un échange plus\napprofondi entre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié et le responsable sur les points suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- point sur les compétences acquises et mobilisées en situation de travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échanges sur les perspectives et souhaits du salarié quant à son\névolution au sein de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élaboration d'un plan de développement individuel pour développer des\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises n'ayant pas mis en oeuvre d'entretien annuel pour tout\nou partie de leurs salariés, l'entretien professionnel constitue une réelle\nopportunité pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en place un véritable outil dynamique et global de développement\nde leurs ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en compte les attentes des salariés, notamment en matière de\nformation et de développement de leurs compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mobiliser sur les priorités de l'entreprise et de leur service ou\nunité de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- impliquer les responsables dans leur rôle de développement des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, l'information et la formation des responsables et des\nsalariés, et donc leur adhésion, sont des points clés de la réussite des\nentretiens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rôle de chacun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction et la fonction ressources humaines :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettent en place les actions de formation, de communication et\nd'information utiles à la mise en oeuvre des entretiens professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurent l'information préalable des représentants du personnel sur les\nconditions d'organisation et les modalités de mise en oeuvre de l'entretien\nprofessionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développent outils, procédures et plans d'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurent la mise en oeuvre effective des entretiens en étant attentifs à\nl'information et à la formation des responsables et\u002Fou salariés, à la\npréparation, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisation et au suivi des entretiens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettent en oeuvre les entretiens professionnels au niveau de l'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêtent les décisions finales quant aux projets d'évolution et de\nformation des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informent les responsables des conclusions finales et s'assurent de leur\ncommunication aux salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettent en oeuvre les conclusions finales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le responsable qui réalise l'entretien :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Si possible le hiérarchique direct (N + 1), ou, le cas échéant, un autre\nreprésentant de la direction, ayant une connaissance effective du salarié et\nde ses activités.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prépare l'entretien professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise l'entretien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribue au bilan et à l'évaluation des compétences du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conseille le salarié dans l'élaboration de son projet professionnel en\nfonction des besoins de l'entreprise ou de l'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore avec le salarié son plan de développement individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finalise les conclusions de l'entretien et les retranscrit sur le support\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fait valider et signer le support au salarié, N + 1 (s'il n'a pas\nréalisé l'entretien), N + 2 et le transmet au service ressources humaines ou,\nsuivant le cas, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- récupère et communique au salarié les conclusions finales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veille à la réalisation du plan de développement individuel par le\nsalarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagne le salarié dans la mise en oeuvre de son plan de\ndéveloppement individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prépare l'entretien professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- est acteur de son projet de développement professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évalue ses compétences et fait son bilan avec l'aide de son responsable\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore son projet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recherche des modalités de mise en oeuvre de son projet professionnel, y\ncompris par la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exerce son droit d'initiative et s'investit pleinement dans son projet\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veille à être informé des conclusions finales et participe activement\nà son plan de développement individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 4 grands temps pour mettre en place efficacement l'entretien\nprofessionnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Informer et former\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir un plan de communication pour une première information de\nl'ensemble des salariés et responsables sur l'entretien professionnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dispositif prévu et articulation avec les pratiques existantes en\nmatière d'entretien annuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- catégories concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- canaux privilégiés pour diffuser l'information : affichage, session\nd'information, dispositif de réponses aux questions et interrogations... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer une information préalable aux représentants du personnel sur les\nconditions d'organisation et les modalités de déroulement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- programmer une session de formation pour l'ensemble des responsables qui\nseront amenés à réaliser cet entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Diffuser et (faire) préparer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diffuser auprès des salariés et responsables les éléments\nd'information nécessaires à la mise en oeuvre et à la réalisation de\nl'entretien, et rappeler à tous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'importance de la préparation (support, guide d'utilisation, kits «\nréussir son entretien », modalités de suivi...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rappeler aux responsables la nécessité de fixer au moins 2 semaines à\nl'avance les dates de rendez-vous avec les salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparer les données sur le parcours du salarié et les communiquer\npréalablement à l'entretien aux responsables et au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Réaliser l'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de la réalisation effective des entretiens et du respect des\ndélais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Assurer le suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer que les responsables transmettent bien les supports remplis et\nsignés au service ressources humaines, au salarié, au N + 1, le cas\néchéant, et au N + 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- intégrer les conclusions des plans de développement individuel dans le\nplan de formation et communiquer les décisions finales aux responsables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de la réalisation des plans de développement individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire une analyse de la première mise en place des entretiens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir un bilan des réalisations des engagements de plan de\ndéveloppement individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Biscotteries, biscuiteries, chocolateries, confiseries, céréales prêtes\nà consommer ou à préparer, aliments de l'enfance et de la diététique,\npréparation pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entremets et desserts ménagers, glaces, sorbets et crèmes glacées\n(convention collective nationale du 17 mai 2004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industries de produits alimentaires élaborés (convention collective\nnationale du 17 janvier 1952).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industries alimentaires diverses (convention collective nationale du 27 mars\n1969).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industries des produits exotiques (convention collective nationale du 1er\navril 1969).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sucreries, sucreries-distilleries, raffineries de sucre (convention\ncollective nationale du 1er octobre 1986).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industries charcutières (convention collective nationale du 1er juillet\n1958, mise à jour le 9 avril 1990).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industrie laitière (convention collective nationale du 20 mai 1955,\nmodifiée le 1er décembre 1976).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pâtes alimentaires sèches et couscous non préparé (convention collective\nnationale du 3 juillet 1997).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Viande : industrie et commerces en gros des viandes (convention collective\nnationale du 20 février 1969) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prestataires de services d'abattage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entreprises de découpe et de préparation des abats de boucherie, de\nfabrication de produits à base de boucherie et des commerces de gros d'abats\nde boucherie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de triperie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industrie de la volaille (convention collective nationale no\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3111 du 10 juillet 1996).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Meunerie (convention collective nationale no\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3060 du 16 juin 1996).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Eaux (convention collective nationale no\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3247 du 24 mai 1993).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Boulangerie et pâtisserie industrielle (convention collective nationale\nno\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3102 du 13 juillet 1993).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 30 octobre 2014 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNTPEAV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ALLIANCE 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPCCG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNINA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>283\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNRCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV-SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment l'article L. 2241-6 relatif à la\nnégociation triennale de branche sur la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conviennent de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est pris en application de l'accord national\ninterprofessionnel du 14 décembre 2013 et de la loi du 5 mars 2014 relative à\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette loi marque la nécessité, pour les branches professionnelles parties\nprenantes au présent accord et pour les entreprises qu'elles représentent, de\nrenforcer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoirs et les compétences professionnelles qui assureront le dynamisme,\nl'attractivité et la compétitivité des entreprises. Aussi, ces branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandent que la formation des salariés soit placée au coeur des\nstratégies des entreprises et de leur développement économique durable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle vise à permettre à chaque salarié de mieux\nidentifier ses aptitudes ou compétences et de progresser d'au moins un niveau\nau cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa vie professionnelle. Elle doit lui permettre de disposer et d'actualiser\nun socle de connaissances et de compétences favorisant son évolution\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit en outre dans la continuité des engagements\nréciproques de l'Etat, des régions et des acteurs de la filière de\nl'alimentaire tels que définis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre du contrat de filière alimentaire signé le 19 juin 2013. Il\nvise à renforcer et à dynamiser l'emploi et la formation dans la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pour répondre à ces objectifs que les branches signataires ont\nsouhaité conclure le présent accord à durée déterminée afin de permettre\naux entreprises et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés d'appréhender dans les meilleures conditions les dispositifs\nproposés par la loi en matière de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel du présent accord est interbranches et\nest applicable à toutes les entreprises visées ci-après, relevant du champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026.-Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc :\n2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060.-Meunerie (iddc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384.-Cinq branches des industries alimentaires diverses (idcc :\n3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102.-Boulangerie pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124.-Industries laitières (idcc : 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125.-Industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127.-Industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178.-Exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179.-Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247.-Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294.-Industrie des pâtes alimentaires sèches et couscous non\npréparé (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092.-Industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184.-Centre immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs (idcc :\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation de détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3215.-Pâtisserie (idcc : 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3224.-Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie (idcc : 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3117.-Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc : 843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3243.-Poissonnerie (idcc : 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3133.-Charcuterie de détail (idcc : 953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural et de\nla pêche maritime, à l'exception des coopératives d'utilisation de matériel\nagricole (CUMA) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs unions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes Conseil élevage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les associations de gestion comptable fédérées par le réseau CER\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612.-Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole bétail\net viande (idcc : 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616.-Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (idcc :\n7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607.-Conserveries coopératives et SICA (idcc : 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608.-Coopératives agricoles laitières (idcc : 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604.-Caves coopératives vinicoles (idcc : 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614.-Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (idcc : 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3264.-Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (idcc :\n7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN.-Sélection et reproduction animale (idcc : 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN.-Entreprises agricoles de déshydratation de la région\nChampagne-Ardenne (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611.-Personnels des organismes de contrôle laitier (idcc : 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN.-Coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (idcc : 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN.-Centres de gestion agréés et habilités agricoles (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN-Distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation (SICA)\n(idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel pour l'agrément au titre des\ncontributions dues au titre du congé individuel de formation s'applique\nuniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises relevant des secteurs d'activité \" coopération agricole,\ncentres d'économie rurale et conseil-élevage \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Champ d'application territorial (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable sur le territoire métropolitain et les\ndépartements d'outre-mer pour les agréments au titre du plan de formation et\ndu CIF pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs d'activité visés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne l'agrément au titre des contributions mentionnées au\nchapitre Ier du titre III et du livre III du code du travail, le présent\naccord est applicable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le territoire métropolitain pour les secteurs d'activité visés\nci-dessus. Il est également applicable dans les départements d'outre-mer en\nce qui concerne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs d'activité « coopération agricole, centres d'économie rurale et\nconseil-élevage » conformément aux dispositions de l'article L. 6523-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article 1-2 étendu sous réserve du respect des dispositions de\nl'article L. 6523-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 12 janvier 2016-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord abroge les dispositions des accords et conventions\ncollectives suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Pour les industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord national interprofessionnel du 21 décembre 1993 relatif à la\nformation professionnelle dans diverses branches des industries\nagroalimentaires, et ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 20 octobre 2004 relatif à la désignation de l'AGEFAFORIA comme\norganisme paritaire collecteur de la contribution à la formation\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises des industries alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 6 décembre 2004 relatif à la prise en charge des actions\nd'accompagnement et du fonctionnement des jurys liés à la mise en oeuvre dans\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de certificats de qualification professionnelle des industries alimentaires,\net ses avenants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 7 avril 2005 relatif à la formation professionnelle tout au\nlong de la vie, étendu par arrêté du 12 avril 2006, à l'exception de son\narticle 9, pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV-SNCP, le SYNAFAVIA, la FNEAP, la CNTF, la FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 17 mai 2005 relatif à la répartition de la taxe\nd'apprentissage et à la réalisation de différentes missions d'information\nsur les métiers des industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires et son avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord interbranches du 8 février 2013 relatif au financement de la\nprofessionnalisation et du droit individuel à la formation des entreprises des\nindustries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord interbranches du 27 février 2013 relatif à la\nprofessionnalisation et au droit individuel à la formation des entreprises des\nindustries alimentaires, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des articles 5 à 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Pour la coopération agricole et ses services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord-cadre du 3 février 1997 sur les objectifs et les moyens de la\nformation professionnelle des salariés dans la coopération agricole ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 20 février 2006 sur le financement de la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie dans la coopération agricole ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 25 mars 2005 sur la formation professionnelle tout au long de la\nvie dans la coopération agricole, modifié par son avenant n° 1 du 12 octobre\n2011, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des articles suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 10 sur les dispositions financières relatives aux contrats de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 11 sur la rémunération des bénéficiaires des contrats de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 19 sur les dispositions financières relatives aux périodes de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- titre IV relatif au tutorat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 24 novembre 2005 relatif à la professionnalisation dans la\ncoopération laitière et ses avenants du 21 avril 2009 et du 25 janvier\n2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Pour l'alimentation en détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 55 du 8 septembre 2005 relatif à la formation professionnelle\npour la CCN 3215 pâtisserie (idcc 1267) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 35 de la convention collective nationale de la charcuterie de\ndétail (idcc 953) relatif à la formation professionnelle tout au long de la\nvie (hormis l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>35.5 relatif au contrat de professionnalisation) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 13 à la convention collective nationale de la charcuterie de\ndétail en date du 31 janvier 2012 relatif au droit individuel à la formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 19 à la convention collective nationale de la charcuterie de\ndétail en date du 7 mai 2013 relatif au financement de la formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 11 du 9 novembre 2004 relatif à la formation professionnelle,\nCCN 3224 détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(idcc 1286) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 3 du 16 juin 2005 relatif aux contributions à la formation\nprofessionnelle, CCN 3224 détaillants et détaillants-fabricants de la\nconfiserie, chocolaterie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>biscuiterie (idcc 1286) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositions du point n° 11 de l'article 39 de la convention\ncollective nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie, entreprises\nartisanales (idcc 843) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 4 du 16 juin 2005 relatif à la mutualisation élargie dans le\ncadre du plan de formation, CCN 3224 détaillants et détaillants-fabricants de\nla confiserie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chocolaterie, biscuiterie (idcc 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Définition de la qualification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle est la capacité à exercer un métier ou\nun emploi déterminé. Elle dépend de la formation ou de l'expérience acquise\npar les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et peut faire l'objet d'une reconnaissance au travers notamment d'une\ncertification (diplôme, titre, certificat...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Définition d'une certification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une certification professionnelle est délivrée par une autorité\nhabilitée. Elle prend la forme d'une attestation matérialisée ou\ndématérialisée, confirmant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise des compétences visées, à la suite d'un processus de\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Certifications reconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certifications sont de trois types :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certificats de qualification professionnelle visés à l'article 5.4\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites au répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites à l'inventaire prévu par l'article L. 335-6\ndu code de l'éducation, figurant notamment sur la liste qu'il appartient à\nchaque branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'élaborer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certifications reconnues par les branches signataires du présent accord\nseront consolidées sur une liste établie par la commission paritaire\nmentionnée à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7 et mise à jour par celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière sera portée aux formations transversales et à\nla sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Organisation de la formation professionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.1. Planification de la formation dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs doivent assurer la promotion et la planification de la\nformation de leurs salariés conformément aux dispositions des lois,\nrèglements et accords en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur. A cette fin, il sera tenu compte des besoins en formation\n(connaissances et compétences) et qualification identifiés lors des\nentretiens professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisés tous les 2 ans et des priorités de la GPEC. Il pourra être tenu\ncompte des spécificités territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.2. Action des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise exerce les attributions prévues par la loi ; en\nparticulier, il examine le plan de formation et il est consulté sur les\nmesures relatives à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ou ayant une incidence sur la formation du personnel. Il peut\nfaire des propositions en vue d'améliorer le plan de formation de\nl'entreprise. A ce titre, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres élus du comité d'entreprise ont droit à une formation spécifique\nde 3 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.1. Collecte du financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM est l'organisme chargé de la mise en oeuvre opérationnelle de la\npolitique nationale de formation continue et d'alternance des branches\nsignataires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son accord constitutif, tant au niveau national qu'au niveau régional. Il\nprend en compte les orientations et priorités définies par les signataires du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM collecte les contributions des entreprises affectées au\ndéveloppement de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En sa qualité de fonds d'assurance formation agréé et d'OPCA dédié des\nentreprises des industries alimentaires, de la coopération agricole et de\nl'alimentation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail, OPCALIM intervient sur l'ensemble du champ professionnel et\ngéographique des branches signataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.2. Contributions légales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nles entreprises s'acquittent auprès d'OPCALIM d'une contribution unique selon\nleur taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.3. Contribution volontaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, les entreprises qui le souhaitent peuvent effectuer\ndes versements volontaires auprès d'OPCALIM en contrepartie d'une offre de\nservices\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.4. Contribution spécifique multibranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des nouvelles dispositions de l'article L. 6332-1-2 du code\ndu travail, les entreprises verseront auprès d'OPCALIM avant le 1er mars de\nchaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année au titre des salaires versés pendant l'exercice précédent une\ncontribution spécifique ayant pour objet le développement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue, en renforçant la mise en oeuvre de formations certifiantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est affectée au développement et au financement des\nactions définies ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ingénierie de certification collective ou individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en place de formations certifiantes par modules pour les rendre\naccessibles aux entreprises et aux salariés et faciliter l'accès au compte\npersonnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- démarches de certification des actions de formation transversales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- études d'opportunité et de faisabilité de projets certifiants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagnement des entreprises et des branches pour le développement de\nprojets certifiants, dont les certificats de qualification professionnelle\n(CQP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais d'évaluation et de jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire mentionnée à l'article 7 est chargée de gérer\ncette contribution. Elle assure le suivi des actions relevant de son objet et\ndétermine, le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échéant, des priorités de financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la contribution est fixé à 0,02 % de la masse salariale au\ntitre de 2015 et 2016. Pour la troisième année de l'accord, la commission\nparitaire mentionnée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 7 pourra décider de porter le taux de la contribution à 0,03\n% au vu d'un bilan qualitatif et financier des actions financées qui sera\nréalisé à l'issue du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier semestre 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour les entreprises de moins de 10 salariés, celles de 10 à 49\nsalariés et celles de 50 à 299 salariés, vu les dispositions de l'article R.\n6332-43 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, les signataires du présent accord proposent au conseil\nd'administration (CA) d'OPCALIM d'imputer cette contribution sur leur versement\nau titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan de formation mutualisé aux termes de l'article L. 6332-3-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Situation des salariés au regard de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié est informé, dès son embauche, qu'il bénéficie en\napplication des dispositions de l'article L. 6315-1 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un entretien professionnel avec son employeur consacré à ses\nperspectives d'évolution professionnelle, notamment en termes de qualification\net d'emploi. Cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien, dont l'objet est distinct de l'entretien d'évaluation du\nsalarié, a lieu tous les 2 ans, avec un objectif de développement de\nl'employabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous les 6 ans, l'entretien professionnel fait un état des lieux\nrécapitulatif du parcours professionnel du salarié. Cette durée s'apprécie\npar référence à l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié dans l'entreprise. Cet état des lieux permet de vérifier que\nle salarié a :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi au moins une action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquis des éléments de certification par la formation ou par une\nvalidation des acquis de son expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises d'au moins 50 salariés, lorsque, au cours de ces 6\nannées, le salarié n'a pas bénéficié des entretiens prévus et d'au moins\ndeux des trois mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnées ci-dessus, son compte personnel est abondé dans les conditions\ndéfinies à l'article L. 6323-13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage constitue un mode de formation professionnelle initiale\nparticulièrement adapté aux besoins des entreprises de nos professions. Les\nemployeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordent une attention particulière au recrutement des apprentis, à leur\nprogression professionnelle et aux possibilités d'insertion définitive dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de l'apprentissage et le régime juridique des apprentis sont\ndéfinis par les lois et règlements en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord souhaitent qu'OPCALIM soit agréé en\nqualité d'organisme collecteur de la taxe d'apprentissage (OCTA) pour la\ncollecte, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion et l'affectation de la taxe d'apprentissage sur le champ de\nl'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM peut consacrer une partie des fonds de la professionnalisation à\nl'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires souhaitent qu'une convention de coopération avec le\nministère de l'agriculture et le ministère de l'éducation nationale, de\nl'enseignement supérieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la recherche soit signée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un maître d'apprentissage doit être désigné par l'employeur pour suivre\nles bénéficiaires du contrat d'apprentissage, il peut s'agir du chef\nd'entreprise ou d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié qualifié de l'entreprise, en tenant compte de son emploi et de son\nniveau de qualification, qui devront être en adéquation avec les objectifs\nretenus pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action de formation. Ce maître d'apprentissage accompagne le salarié\ntout au long de la durée de son contrat d'apprentissage. Le maître\nd'apprentissage, s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'estime nécessaire à l'accomplissement de sa mission, bénéficie d'une\nformation spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'embauche dans le cadre d'un contrat de professionnalisation permet,\nnotamment aux jeunes de moins de 26 ans, de compléter leur formation initiale\nen vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparer, notamment, une certification constituant un mode d'accès aux\nqualifications figurant sur la liste visée à l'article 3.2, à une\nqualification reconnue dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classifications d'une convention collective de branche ou encore à une\nqualification enregistrée au RNCP. Elle peut également permettre à un\ndemandeur d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgé de 26 ans et plus d'acquérir une qualification favorisant sa\nréinsertion professionnelle. Les conditions du recours à cette formation en\nalternance et de prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge par OPCALIM ainsi que les éventuelles prolongations pour les publics\nprioritaires seront définies par son conseil d'administration. Les conditions\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération sont celles fixées par la réglementation et les\ndispositions conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale du contrat peut être portée à 24 mois, notamment pour\nles personnes sorties du système éducatif sans qualification professionnelle\nreconnue ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la nature des qualifications visées l'exige :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans sans qualification professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans qui veulent compléter leur formation\ninitiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus, lorsqu'une\nprofessionnalisation s'avère nécessaire pour favoriser leur retour à\nl'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de l'allocation\nde solidarité spécifique (ASS) ou de l'allocation aux adultes handicapés\n(AAH) ou aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes ayant bénéficié d'un contrat conclu en application de l'article\nL. 5134-19-1 du code du travail (contrat unique d'insertion).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est à durée indéterminée, l'action de\nprofessionnalisation peut être portée au plus à 24 mois, pour les personnes\nvisées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, de professionnalisation, d'accompagnement ainsi\nque les enseignements généraux, professionnels et technologiques sont d'une\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprise entre 20 %, sans être inférieure à 150 heures, et 40 % de la\ndurée totale du contrat de professionnalisation, notamment pour les jeunes\nn'ayant pas achevé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un second cycle de l'enseignement secondaire ou qui ne sont pas titulaires\nd'un diplôme de l'enseignement technologique ou professionnel ou pour ceux qui\nvisent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des formations diplômantes ou qualifiantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur doit être désigné par l'employeur pour suivre les\nbénéficiaires du contrat de professionnalisation. Il peut s'agir du chef\nd'entreprise ou d'un salarié qualifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise, en tenant compte de son emploi et de son niveau de\nqualification, qui devront être en adéquation avec les objectifs retenus pour\nl'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation. Ce tuteur accompagne le salarié tout au long de la durée de son\ncontrat de professionnalisation. L'employeur veillera à lui permettre de\ndisposer du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps nécessaire à sa formation et à sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du tutorat par des salariés de plus de 45 ans est encouragé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Périodes de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation ont pour objet de favoriser le\nmaintien de l'emploi ou l'actualisation des connaissances des salariés par des\nactions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations enregistrées au RNCP, reconnues dans les classifications d'une\nconvention collective nationale (CCN) ou ouvrant droit à un CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles permettent à leur bénéficiaire d'acquérir une, plusieurs ou la\ntotalité des parties identifiées d'une certification (unité de valeur)\nfigurant dans la liste visée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3.3 du présent accord, le cas échéant, en complément d'une\nvalidation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions du recours à cette formation en alternance et de prise en\ncharge par OPCALIM sont définies par le conseil d'administration d'OPCALIM,\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération étant maintenue dans les conditions prévues par la\nlégislation en vigueur. Les signataires rappellent que la période de\nprofessionnalisation doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faciliter l'accès à une qualification et ne peut être consacrée à la\nseule adaptation au poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Certificats de qualification professionnelle (CQP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP est une certification délivrée par une branche ou, le cas\néchéant, par l'organisme certificateur mentionné à l'article 6, attestant\nde la maîtrise des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences professionnelles nécessaires pour exercer un emploi\ncorrespondant à une qualification de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu de chaque CQP, qui se compose d'un ensemble précisément défini\nde modules, est décrit dans un « référentiel » emploi\u002Fcompétences,\ndocument de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence. Le processus de création et de modification des référentiels\nde CQP est fixé par délibération paritaire adoptée dans les commissions\nparitaires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ou interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Validation des acquis de l'expérience (VAE)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de sa vie professionnelle, tout salarié peut faire valider les\nacquis de son expérience en vue d'acquérir un diplôme, un titre à finalité\nprofessionnelle ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificat de qualification professionnelle figurant sur la liste\nconsolidée visée à l'article 3.3 et enregistrés au RNCP visé à l'article\nL. 335-6 du code de l'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra mobiliser son CPF pour accéder à la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6. Compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.1. Droit au compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur\net notamment à l'article R. 6323-1 du code du travail, un compte personnel de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CPF) est ouvert aux salariés et aux apprentis. L'alimentation du CPF se\nfait à hauteur de 24 heures par année de travail à temps complet jusqu'à\nl'acquisition d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>crédit de 120 heures, puis de 12 heures par année de travail à temps\ncomplet, dans la limite d'un plafond total de 150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation inscrites sur le compte demeurent acquises en cas de\nchangement de situation professionnelle ou de perte d'emploi de son titulaire,\njusqu'à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la fermeture du compte lorsque la personne est admise à faire valoir\nl'ensemble de ses droits à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient du CPF au prorata de leur temps\nde travail. Lors de l'utilisation de leurs droits, dans le cadre du\nco-investissement, défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après, les salariés à temps partiel bénéficieront d'une attention\nparticulière pour l'abondement prévu, destiné à la majoration en heures de\nleurs droits acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires soulignent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, que le CPF ne peut être utilisé qu'à l'initiative du\nsalarié et mobilisé avec l'accord exprès de son titulaire, le refus\néventuel du titulaire du compte de le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobiliser ne constituant pas une faute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, que les heures acquises au titre du DIF, dans la limite de\n120 heures et non utilisées au 31 décembre 2014, demeurent mobilisables en\npremier lieu,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des financements affectés au CPF, jusqu'au 1er janvier\n2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.2. Actions de formation éligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation éligibles au compte personnel de formation (CPF),\nau titre des listes élaborées par les commissions paritaires des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles signataires du présent accord, conformément à l'article\nL. 6323-16 du code du travail, sont les formations sanctionnées par une\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inscrite dans la liste visée à l'article 3.3 du présent accord ou celles\nqui permettent d'obtenir une partie identifiée de ces certifications\nprofessionnelles, dès lors que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces dernières sont inscrites au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formation au socle de connaissances et de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations visant l'obtention d'un certificat de qualification\nprofessionnelle inscrit ou non au RNCP, ou visant l'obtention d'une partie\nidentifiée de certificat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de qualification professionnelle inscrit au RNCP, pour lesquelles le nombre\nd'heures prises en charge prend en compte la durée des évaluations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement des démarches de VAE visant l'obtention d'un certificat\nde qualification professionnelle inscrit au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions donnant lieu à un co-investissement employeur\u002Fsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.3. Financement des actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous la responsabilité du conseil d'administration d'OPCALIM, dans le\nrespect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur et dans la\nlimite des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponibles, les fonds collectés sont affectés à la prise en charge des\nfrais pédagogiques et frais annexes (transport, repas et hébergement), des\ncoûts salariaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la formation est organisée en accord avec l'employeur sur le temps\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la limite du coût réel de formation, le conseil d'administration\nd'OPCALIM fixe les critères de prise en charge et est habilité à appliquer\nune modulation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafonds de celle-ci en fonction des priorités définies paritairement, des\ntypes d'actions considérées et des disponibilités financières. Selon les\npriorités définies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritairement, le conseil d'administration peut également définir les\nmodalités de prise en charge des frais de garde d'enfant ou de parent pour les\nactions réalisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hors temps de travail. Les démarches de VAE, lorsqu'elles sont abondées\npar le CPF, seront prises en charge, quelles que soient les modalités de mise\nen oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retenues, dans la limite d'un montant plafond exprimé en euros, dans la\nlimite des fonds disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, un bilan qualitatif et financier des prises en charge est\nremis à la commission paritaire mentionnée à l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abondement du compte personnel de formation par OPCALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM abondera le CPF, dans la mesure des financements disponibles, si la\ndurée du CPF est insuffisante pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations portant sur des domaines ou des publics prioritaires\narrêtées chaque année par le conseil d'administration d'OPCALIM sur la base\ndes demandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des branches signataires du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel dont la durée du travail est au moins\négale à 80 % de la durée légale ou conventionnelle du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Co-investissement employeur\u002Fsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce co-investissement peut consister en la participation de l'employeur au\nfinancement d'une action de formation au titre du CPF et du salarié titulaire\ndu CPF qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilise ses droits librement en vue de la réalisation d'une formation\nprésentant un intérêt partagé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce co-investissement au titre du CPF pourra donner lieu suivant les besoins\nde la formation éligible retenue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à une majoration en heures des droits acquis du salarié pouvant être\nfinancée en tout ou partie par un abondement du dispositif « période de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>» dans le cadre de l'article L. 6324-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002Fou à une prise en charge du financement additionnel directement par\nl'entreprise dans le cadre de son plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002Fou à une organisation de cette formation sur le temps de travail avec\nmaintien des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires retiennent pour objectif de réaliser en co-investissement\nau moins 50 % des formations éligibles au CPF. Un suivi de cet objectif sera\nréalisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année par la commission paritaire mentionnée à l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration définit les règles de prise en charge pour les\ntrois sous-sections de la section consacrée au financement du plan légal des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins de 300 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.7. Congé individuel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indépendamment de son éventuelle participation à des stages compris dans\nle plan de formation de l'entreprise, tout salarié peut bénéficier, à titre\nindividuel et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son initiative, d'actions de formation aux conditions et selon les\nmodalités prévues par les dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur dans le cadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de ce congé, le salarié reprend ses fonctions antérieures.\nQuels que soient la durée et l'objet du stage suivi pendant ce congé,\nl'employeur n'est pas tenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui attribuer un échelon ou un niveau de classement supérieur à celui\nqu'il occupait auparavant, sauf accord préalablement conclu avec le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans le cas où un salarié aurait obtenu, dans le cadre du\ncongé individuel de formation, une certification inscrite sur une des listes\nCPNEFP, l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera tenu d'examiner en priorité sa candidature lorsqu'un poste\ncorrespondant à sa nouvelle qualification sera devenu disponible dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.8. Plan légal de formation des entreprises de moins de 300 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan légal est mutualisé à la source pour chacune des sous-sections de\nla section consacrée au financement du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les actions de formation transversales visant à la\nsécurisation des parcours professionnels seront poursuivies. Plus\nparticulièrement, sont prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions MSF, les CQP transversaux, les priorités arrêtées par les\nCPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera créé un organisme certificateur paritaire multibranches doté de\nla personnalité morale dont l'objet, qui sera précisé dans son acte\nconstitutif, sera,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment, à la demande d'une ou de plusieurs commissions nationales\nparitaires de l'emploi (CPNE) comprises dans le champ d'application\nconventionnel des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord, ou d'une CPNE interbranches :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de procéder à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'inscription des certifications professionnelles reconnues par celles-ci\nau RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'inscription à l'inventaire mentionné au cinquième alinéa du II de\nl'article L. 335-6 du code de l'éducation des certifications et habilitations\ncorrespondant à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences transversales exercées en situation professionnelle\nspécifique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la délivrance des certifications ou de leurs unités de valeur, inscrites\nau RNCP ou à l'inventaire, dans le respect des modalités particulières de\ncertification de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacune des branches signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la certification et la délivrance des certificats des personnes\nsouhaitant faire reconnaître leurs compétences dans le cadre d'une démarche\nde validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des acquis de l'expérience (VAE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de s'assurer de l'acquisition par chaque salarié de partie identifiée de\ncertification professionnelle (unité de valeur), d'en assurer le suivi et de\ndélivrer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification quand le salarié a acquis l'ensemble des unités de valeurs\ncomprises dans la certification visée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déposer la liste des formations consolidée par la commission de suivi\nvisée à l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire de suivi de l'accord est créée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est composée paritairement de onze représentants de l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives dans une ou plusieurs branches du\nchamp du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord et de onze représentants des branches patronales\nsignataires. La présidence de la première année d'application sera assurée\npar la délégation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le suivi de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la gestion de la contribution spécifique multibranches visée à\nl'article 4.2.4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la consolidation des formations éligibles demandées par les branches\nsignataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit au moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'accomplissement de ses missions, cette commission agira en\nconcertation avec l'instance de coordination des CPNE, prévue à l'article 10\nde l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches sur le contrat de génération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules pourront bénéficier des dispositions relatives à la contribution\nspécifique multibranches les entreprises, quelle que soit leur taille, ainsi\nque les branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant du champ du présent accord qui en seront signataires ou qui y\nadhéreront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires confirment leur volonté de poursuivre les objectifs des\ncontrats de filière et de l'accord sur le contrat de génération et décident\nde réaliser à cet effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un diagnostic sur les actions de formations transversales et notamment «\nmaîtrise des savoir-faire ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2015 pour une durée\ndéterminée de 3 ans. A l'issue de cette période, l'accord cessera de\nproduire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises seront redevables des contributions visées aux articles\n4.2.2 et 4.2.4 à compter du 1er janvier 2016, au titre des salaires versés\npendant l'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de se rencontrer dans les plus brefs délais\nafin d'adapter, le cas échéant, les dispositions du présent accord qui\napparaitraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incompatibles avec les décrets d'application de la loi du 5 mars 2014 qui\nsont à paraître.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 29 mai 2015 relatif à la reconnaissance et à l'inscription au\nRNCP de certificats de qualification\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>professionnelle transversaux du secteur alimentaire\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNTPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPCCG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coopérative France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CER France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le contrat de filière du 19 juin 2013 et de la réforme relative à la\nformation professionnelle du 5 mars 2014, les partenaires sociaux ont conclu un\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches le 30 octobre 2014 sur la formation professionnelle. Dans ce\ncadre, il est prévu notamment le principe de l'harmonisation des CQP et la\ncréation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un organisme certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente de l'entrée en vigueur de l'organisme certificateur\nparitaire, les branches signataires ont souhaité conclure le présent accord\nafin de reconnaître et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'inscrire au répertoire national des certifications professionnelles\n(RNCP) les certificats de qualification professionnelle visés à l'article 2\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parmi les CQP délivrés par les différentes branches composant le secteur\nalimentaire, treize CQP transversaux ont fait, à ce jour, l'objet d'un\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'harmonisation et seront déposés au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord reconnaissent ces CQP transversaux. Ils\nconsidèrent que ces derniers participent à la sécurisation des parcours\nprofessionnels et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorisent la mobilité ainsi que la reconnaissance des compétences et leur\nemployabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord décident de prendre en compte ces\ntravaux qui s'appuient notamment sur un référentiel harmonisé. Toutefois, ce\ntronc commun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra être complété par des spécificités propres aux branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel du présent accord est interbranches et\nest applicable à toutes les entreprises visées ci-après, relevant du champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives nationales suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026. - Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc\n: 2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060. - Meunerie (idcc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384. - 5 branches des industries alimentaires diverses (idcc :\n3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102. - Boulangerie pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125. - Industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127. - Industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178. - Exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294. - Industrie des pâtes alimentaires sèches et du couscous non\npréparé (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092. - Industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3215. - Pâtisserie (idcc : 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la\nconfiserie-chocolaterie-biscuiterie (idcc : 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3117. - Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc :\n843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3243. - Poissonnerie (idcc : 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3133. - Charcuterie de détail (idcc : 953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural et de la\npêche maritime, les organismes conseil élevage et les associations de gestion\ncomptable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fédérées par le réseau CER France, à l'exception des coopératives\nd'utilisation de matériel agricole (CUMA) et leurs unions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (idcc : 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (idcc :\n7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607. - Conserveries coopératives et SICA (idcc : 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604. - Caves coopératives vinicoles (idcc : 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (idcc : 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3264. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (idcc :\n7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Centres de gestion agréés et habilités agricoles (idcc : 7020).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Sélection et reproduction animale (idcc : 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611. - Contrôle laitier (idcc : 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (idcc : 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (idcc : 7503).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une première étape des travaux d'harmonisation en cours, les\nsignataires du présent accord reconnaissent les CQP transversaux ci-dessous\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Agent de maintenance » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Agent logistique » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Assistant de gestion client » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Attaché commercial » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Conducteur de ligne » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Conducteur de machines » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Gestionnaire de l'administration du personnel et de la paie » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Ouvrier qualifié en nettoyage industriel » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Préparateur » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Responsable d'équipe » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Responsable de secteur et d'atelier » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Technicien de maintenance » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Télévendeur ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils adoptent le tronc commun des référentiels transversaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils s'engagent à respecter les voies d'accès à la certification des\ncompétences figurant en annexe du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, OPCALIM pourra, à la demande d'une ou des branches\nsignataires et dans le respect de leurs spécificités, délivrer, en\napplication de l'article 3,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les CQP transversaux précités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Principes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir une homogénéité dans l'évaluation des compétences\npermettant la délivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire, cette\névaluation s'opère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de grilles d'évaluation (tuteur, formateur, évaluation par le\njury ou le professionnel) et d'une méthodologie de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'évaluation des compétences figurent à l'annexe n° III\ndu présent accord. Des exemples de grilles d'évaluation figurent à l'annexe\nn° IV du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Seuils de délivrance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'attribution du CQP suppose que pour chaque domaine de compétences, le\ncandidat ait atteint au minimum un seuil d'évaluation de 70 %, sans qu'il\npuisse être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à 50 % par type d'évaluation (formateur - tuteur -\nprofessionnel ou jury). S'agissant de l'évaluation des savoir-faire par le\ntuteur, aucun savoir-faire ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être inférieur à 30 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord désignent OPCALIM, comme personne\nmorale, ayant la capacité à effectuer à titre transitoire et dans l'attente\nde la création de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme certificateur prévu par l'article 6 de l'accord du 30 octobre\n2014, le dépôt au répertoire national des certifications professionnelles\n(RNCP) des CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transversaux visés à l'article 2 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de leur inscription au RNCP, les parties signataires reconnaissent\nque les CQP transversaux visés à l'article 2 ci-dessus pourront être\négalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délivrables selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- blocs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Découpage des CQP transversaux en blocs de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CQP transversal fait l'objet d'un découpage par blocs de\ncompétences (7 blocs au maximum), étant précisé qu'un même bloc de\ncompétences peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun à plusieurs CQP transversaux. Les blocs de compétences se\nrapportent aux domaines de compétences des CQP transversaux. Aussi,\nl'acquisition d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bloc de compétences vaut pour tous les CQP où ce bloc est requis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque bloc de compétences correspondent des unités de compétences\n(UC) au nombre de 47. Une même UC peut être commune à plusieurs blocs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le découpage des CQP transversaux en blocs de compétences et des blocs de\ncompétences en UC est annexé au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Évaluation des compétences pour l'acquisition et la délivrance d'un\nbloc de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition d'un bloc de compétences peut être réalisée de façon\nautonome. Elle est conditionnée à une évaluation des compétences par\nl'organisme évaluateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette évaluation est centrée sur les connaissances et, le cas échéant,\nsur certains savoir-faire techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour qu'un bloc de compétences soit acquis, il faut que le niveau\nd'obtention des résultats soit au moins égal à 70 % sans qu'il puisse être\ninférieur à 50 % par unité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des exemples de grilles permettant l'évaluation des blocs de compétences\nsont annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition d'un bloc de compétences et des UC qui le composent, donne\nlieu à la délivrance d'une attestation. Cette attestation est valable sans\nlimitation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Délivrance d'un CQP transversal par blocs de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition de l'ensemble des blocs de compétences correspondant à un\nCQP transversal ouvre la possibilité de l'acquisition du CQP correspondant.\nAfin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondre aux mêmes exigences de compétences que celle requises pour la\ndélivrance des CQP transversaux par la voie \" classique \", le candidat doit\navoir satisfait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux évaluations suivantes pour pouvoir obtenir le CQP correspondant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation par l'entreprise (tuteur) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation par un professionnel évaluateur ou un jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces évaluations s'opèrent dans les conditions applicables pour la\ndélivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire par la voie \" classique\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. CQP communs à plusieurs branches professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article peuvent s'appliquer aux CQP communs à\nplusieurs branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4 ter\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire par la voie de la\nVAE s'opère en 3 étapes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la recevabilité de la demande par l'organisme évaluateur VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dossier déclaratif, intégrant le livret d'activité (livret A) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la décision du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différents exemples d'outils relatifs à ces étapes sont annexés au\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à compter de son dépôt à\nl'administration compétente pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé totalement ou partiellement,\nconformément aux dispositions des articles L. 2261-7 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être adressée, par l'une des parties\nsignataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement, à\nl'ensemble des signataires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérents par lettre recommandée avec avis de réception. Les\nnégociations devront être ouvertes dans les 3 mois suivant la saisine. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai\n2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 mars 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé conformément aux dispositions des\narticles L. 2261-9 et suivants du code du travail. La dénonciation est\nnotifiée par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auteur aux autres signataires du présent accord. Elle est déposée dans\nles conditions prévues par voie réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs\nou des signataires salariés, l'accord continue de produire effet jusqu'à\nl'entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un nouvel accord ou, à défaut, pendant une durée de 1 an à compter de\nl'expiration d'un délai de préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des annexes à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les annexes 4, 5 et 6 constituent des exemples. Ceux-ci peuvent être\nadaptés sous réserve de conserver les principaux items figurant dans ces\nexemples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 1. Trois voies d'accès à la certification de compétence CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 2. Référentiel des CQP transversaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Agent de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Agent logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Assistant de gestion client ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Attaché commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Conducteur de ligne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Conducteur de machines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Gestionnaire de l'administration du personnel et de la\npaie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Ouvrier qualifié en nettoyage industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Préparateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Responsable d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Responsable de secteur et d'atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Technicien de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Télévendeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3. Différents types d'évaluation et les épreuves d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3.1. Différents types d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3.2. Épreuves d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4. Exemples de grilles (CQP parcours classique).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.1. Exemple de grille d'évaluation par le tuteur et synthèse de\nl'évaluation tuteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.2. Exemple de grille d'évaluation par le jury ou le\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.3. Exemple de synthèse des trois évaluations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 5. Exemples de grilles : blocs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6. Délivrance des CQP par la voie de la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.1. Exemple de grille d'évaluation des compétences pour la\nrecevabilité du dossier de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.2. Exemple de grille d'évaluation de la demande pour la\nrecevabilité du dossier de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.3. Synthèse du dossier préalable CQP VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.4. Dossier déclaratif validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.5. Livret A, livret de description de l'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.6. Exemples de grilles d'appréciation du jury (CQP conducteur de\nmachine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.7. Barème de notation du livret A (CQP conducteur de machine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.8. Synthèse des appréciations du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7. Modularisation des CQP transversaux du secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7.1. Blocs de compétences par CQP et unités de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7.2. Détail des unités de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site\nhttp:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0035\u002Fboc_20170035_0000_0001.pdf)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 1 du 13 janvier 2016 à l'accord du 30 octobre 2014 relatif à\nla formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNTPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIPO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPCCG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coopérative France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CER France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CCCF,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FAA CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées ont conclu, conformément aux dispositions de\nla loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à\nl'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à la démocratie sociale un accord relatif à la formation\nprofessionnelle en date du 30 octobre 2014, ci-après désigné l'« Accord\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par un avenant à l'accord du 16 janvier 1996 et à l'accord du 15 mars 2007\nrelatif à la formation professionnelle en date du 18 août 2015, la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle des oeufs et industries en produits d'oeuf a désigné\nOPCALIM en tant qu'organisme paritaire collecteur agréé compétent. En\nconséquence, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires de cet accord ont souhaité adhérer à\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pour répondre à cet objectif que les branches signataires ont\nsouhaité conclure le présent avenant à l'accord afin d'en modifier son champ\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1.1 de l'accord est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 1.1. Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel du présent accord est interbranches et\nest applicable à toutes les entreprises visées ci-après, relevant du champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026. - Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc\n: 2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060. - Meunerie (iddc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384. - Cinq branches des industries alimentaires diverses (idcc :\n3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102. - Boulangerie pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124. - Industries laitières (idcc : 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125. - Industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127. - Industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178. - Exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294. - Industrie des pâtes alimentaires sèches et couscous non\npréparé (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092. - Industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184. - Centre immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs (idcc :\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation de détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3215. - Pâtisserie (idcc : 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie (idcc : 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3117. - Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc :\n843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3243. - Poissonnerie (idcc : 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3133. - Charcuterie de détail (idcc : 953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural et de\nla pêche maritime, à l'exception des coopératives d'utilisation de matériel\nagricole (CUMA) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs unions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes Conseil élevage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les associations de gestion comptable fédérées par le réseau CER\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (idcc : 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (idcc :\n7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607. - Conserveries coopératives et SICA (idcc : 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608. - Coopératives agricoles laitières (idcc : 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604. - Caves coopératives vinicoles (idcc : 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (idcc : 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3264. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (idcc :\n7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Sélection et reproduction animale (idcc : 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Entreprises agricoles de déshydratation de la région\nChampagne-Ardenne (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611. - Personnels des organismes de contrôle laitier (idcc : 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (idcc : 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Centres de gestion agréés et habilités agricoles (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel pour l'agrément au titre des\ncontributions dues au titre du congé individuel de formation s'applique\nuniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises relevant des secteurs d'activité \" coopération agricole,\ncentres d'économie rurale et conseil-élevage \". »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé à la direction générale du travail et\nau conseil des prud'hommes de Paris conformément à l'article D. 2231-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur au 1er janvier 2016 pour une durée de\n2 ans. A l'issue de cette période, l'accord cessera de produire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander sans délai l'extension\ndu présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 25 avril 2017 à l'accord multibranches du 29 mai 2015\nrelatif à la reconnaissance et à l'inscription\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>au RNCP de certificats de qualification professionnelle transversaux du\nsecteur alimentaire\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNGF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STEPI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPEF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coop France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CER France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPCCG, par lettre du 11 juillet 2017 (BO n° 2017\u002F35)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF, par lettre du 6 décembre 2017 (BO n°2018-2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La reconnaissance des certificats de qualification professionnelle (CQP)\ntransversaux du secteur alimentaire favorise le développement de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue, participe à la sécurisation des parcours\nprofessionnels et concourt à la mobilité professionnelle au sein du secteur\nalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de l'accord multibranches du 29 mai 2015, les\npartenaires sociaux entendent favoriser l'acquisition des CQP transversaux du\nsecteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire en fixant les modalités d'évaluation des compétences et de\ndélivrance de blocs de compétences et la délivrance des CQP transversaux par\nla voie de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent avenant précise les modalités d'évaluation des\ncompétences pour la délivrance des certificats de qualification\nprofessionnelle transversaux du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur alimentaire par la voie « classique ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent avenant, les branches signataires s'engagent à respecter\nles modalités d'évaluation de compétences telles que décrites ainsi que les\noutils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>méthodologiques et les exemples de grilles d'évaluation prévues en\nannexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'article 2 de l'accord du 29 mai 2015, il est ajouté un article 2\nbis rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 2 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités d'évaluation des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Principes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir une homogénéité dans l'évaluation des compétences\npermettant la délivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire, cette\névaluation s'opère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de grilles d'évaluation (tuteur, formateur, évaluation par le\njury ou le professionnel) et d'une méthodologie de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'évaluation des compétences figurent à l'annexe n° III\ndu présent accord. Des exemples de grilles d'évaluation figurent à l'annexe\nn° IV du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Seuils de délivrance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'attribution du CQP suppose que pour chaque domaine de compétences, le\ncandidat ait atteint au minimum un seuil d'évaluation de 70 %, sans qu'il\npuisse être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à 50 % par type d'évaluation (formateur - tuteur -\nprofessionnel ou jury). S'agissant de l'évaluation des savoir-faire par le\ntuteur, aucun savoir-faire ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être inférieur à 30 %. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'article 4 de l'accord du 29 mai 2015, il est ajouté un article 4\nbis rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités d'évaluation des compétences et de délivrance des blocs de\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Découpage des CQP transversaux en blocs de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CQP transversal fait l'objet d'un découpage par blocs de\ncompétences (7 blocs au maximum), étant précisé qu'un même bloc de\ncompétences peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun à plusieurs CQP transversaux. Les blocs de compétences se\nrapportent aux domaines de compétences des CQP transversaux. Aussi,\nl'acquisition d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bloc de compétences vaut pour tous les CQP où ce bloc est requis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque bloc de compétences correspondent des unités de compétences\n(UC) au nombre de 47. Une même UC peut être commune à plusieurs blocs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le découpage des CQP transversaux en blocs de compétences et des blocs de\ncompétences en UC est annexé au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Évaluation des compétences pour l'acquisition et la délivrance d'un\nbloc de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition d'un bloc de compétences peut être réalisée de façon\nautonome. Elle est conditionnée à une évaluation des compétences par\nl'organisme évaluateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette évaluation est centrée sur les connaissances et, le cas échéant,\nsur certains savoir-faire techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour qu'un bloc de compétences soit acquis, il faut que le niveau\nd'obtention des résultats soit au moins égal à 70 % sans qu'il puisse être\ninférieur à 50 % par unité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des exemples de grilles permettant l'évaluation des blocs de compétences\nsont annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition d'un bloc de compétences et des UC qui le composent, donne\nlieu à la délivrance d'une attestation. Cette attestation est valable sans\nlimitation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Délivrance d'un CQP transversal par blocs de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition de l'ensemble des blocs de compétences correspondant à un\nCQP transversal ouvre la possibilité de l'acquisition du CQP correspondant.\nAfin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondre aux mêmes exigences de compétences que celle requises pour la\ndélivrance des CQP transversaux par la voie \" classique \", le candidat doit\navoir satisfait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux évaluations suivantes pour pouvoir obtenir le CQP correspondant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation par l'entreprise (tuteur) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation par un professionnel évaluateur ou un jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces évaluations s'opèrent dans les conditions applicables pour la\ndélivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire par la voie \" classique\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. CQP communs à plusieurs branches professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article peuvent s'appliquer aux CQP communs à\nplusieurs branches professionnelles. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'article 4 bis, il est ajouté un article 4 ter rédigé comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4 ter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délivrance des CQP transversaux par la voie de la VAE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire par la voie de la\nVAE s'opère en 3 étapes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la recevabilité de la demande par l'organisme évaluateur VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dossier déclaratif, intégrant le livret d'activité (livret A) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la décision du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différents exemples d'outils relatifs à ces étapes sont annexés au\nprésent accord. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des annexes à l'accord du 29 mai 2015 est supprimée pour être\nremplacée par les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Liste des annexes à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les annexes 4, 5 et 6 constituent des exemples. Ceux-ci peuvent être\nadaptés sous réserve de conserver les principaux items figurant dans ces\nexemples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 1. Trois voies d'accès à la certification de compétence CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 2. Référentiel des CQP transversaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Agent de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Agent logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Assistant de gestion client ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Attaché commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Conducteur de ligne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Conducteur de machines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Gestionnaire de l'administration du personnel et de la\npaie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Ouvrier qualifié en nettoyage industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Préparateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Responsable d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Responsable de secteur et d'atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Technicien de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Télévendeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3. Différents types d'évaluation et les épreuves d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3.1. Différents types d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3.2. Épreuves d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4. Exemples de grilles (CQP parcours classique).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.1. Exemple de grille d'évaluation par le tuteur et synthèse de\nl'évaluation tuteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.2. Exemple de grille d'évaluation par le jury ou le\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.3. Exemple de synthèse des trois évaluations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 5. - Exemples de grilles : blocs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6. Délivrance des CQP par la voie de la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.1. Exemple de grille d'évaluation des compétences pour la\nrecevabilité du dossier de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.2. Exemple de grille d'évaluation de la demande pour la\nrecevabilité du dossier de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.3. Synthèse du dossier préalable CQP VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.4. Dossier déclaratif validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.5. Livret A, livret de description de l'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.6. Exemples de grilles d'appréciation du jury (CQP conducteur de\nmachine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.7. Barème de notation du livret A (CQP conducteur de machine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.8. Synthèse des appréciations du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7. Modularisation des CQP transversaux du secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7.1. Blocs de compétences par CQP et unités de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7.2. Détail des unités de compétences. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tableau figurant à l'annexe 1 de l'accord du 29 mai 2015 (3 voies\nd'accès à la certification de compétence CQP) est supprimé pour être\nremplacé par le tableau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexé au présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur le 1er juin 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Établi en vertu des articles L. 2222-1 et suivants du code du travail, le\nprésent avenant est établi en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations syndicales et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Annexes non reproduites, consultables en ligne sur le site\nhttp:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0035\u002Fboc_20170035_0000_0001.pdf)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 11 juillet 2017 de la CNPCCG à l'avenant sur\nl'accord multibranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des artisans pâtissiers chocolatiers\nconfiseurs glaciers traiteurs de France, 31, rue Marius-Aufan, 92309\nLevallois-Perret Cedex, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail, service de dépôt des accords, bureau RT\n2,39-42, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Levallois-Perret, le 28 juillet 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous confirme, par le présent courrier, l'adhésion de la\nconfédération nationale des artisans pâtissiers chocolatiers confiseurs\nglaciers traiteurs de France à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 1 du 25 avril 2017 à l'accord multibranches du 29 mai 2015\nsur la reconnaissance et l'inscription au RNCP de certificats de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle transversaux du secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous avons déjà fait part de cette adhésion dans un courrier\nélectronique en date du 28 juillet 2017, envoyé à depot. accord @ travail.\ngouv. fr, mentionnant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en pièces jointes une copie de l'ensemble des courriers adressés aux\norganisations représentatives des employeurs et des salariés, signataires de\nl'accord concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je joins à nouveau, à ce courrier simple, une copie de l'ensemble des\ncourriers adressés aux organisations représentatives des employeurs et des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord concerné ainsi que la copie du courrier\nélectronique en date du 28 juillet 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations\ndistinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 6 décembre 2017 de l'USNEF à l'avenant n° 1 sur\nl'accord multibranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 6 décembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF, 5, rue Kepler, 75116 Paris, à la direction générale du travail,\ndépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex\n15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions de bien vouloir noter que par courrier recommandé avec\navis de réception du 22 novembre 2017, l'USNEF a signalé aux organisations\npatronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et syndicales signataires, son adhésion à l'avenant n° 1 du 25 avril 2017\nà l'accord multibranches du 29 mai 2015 relatif à la reconnaissance et\nl'inscription au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RNCP de certificats de qualification professionnelle transversaux du secteur\nalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Restant à votre disposition pour toute information complémentaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Messieurs, nos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La déléguée générale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 11 octobre 2017 relatif à la formation professionnelle dans\ndiverses branches du secteur alimentaire\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>303\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIPO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNAPCCGTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STEPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FAA CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle permet de développer les savoirs et les\ncompétences professionnelles des salariés. Elle favorise leur évolution\nprofessionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participe à la sécurisation des parcours professionnels et contribue à la\ncompétitivité des entreprises et à l'attractivité de leurs métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires du présent accord soulignent\nl'importance de la formation professionnelle au sein des branches du secteur\nalimentaire et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entendent en favoriser le développement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à\nl'emploi et à la démocratie sociale, les partenaires sociaux des branches du\nsecteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire ont, par le dialogue social, formalisé de nombreux outils à la\ndisposition des entreprises et de leurs salariés, se traduisant notamment par\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la conclusion de l'accord du 30 octobre 2014 sur la formation\nprofessionnelle dans diverses branches de la filière alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 29 mai 2015 pour le développement des compétences et de\nl'emploi dans la filière alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la reconnaissance de CQP transversaux (accord interbranches du 29 mai\n2015, modifié par l'avenant du 25 avril 2017) et leur enregistrement au RNCP\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en place d'une instance de coordination des CPNEFP de branche et\ninterbranches (accord interbranches du 1er juillet 2016) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le renouvellement de la charte nationale de coopération pour le soutien\net l'accompagnement des entreprises de la filière alimentaire et de leurs\nsalariés pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années 2017-2018 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la création d'un organisme certificateur du secteur alimentaire\n(assemblée constitutive du 16 juin 2017).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forts de ces évolutions, les partenaires sociaux des branches du secteur\nalimentaire entendent, par le présent accord, poursuivre les efforts engagés\nen faveur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de la formation professionnelle, dans la continuité de\nl'accord du 30 octobre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est interbranches. Il est\napplicable à toutes les entreprises visées ci-après, relevant du champ\nd'application des CCN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 2728. - Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1930. - Métiers de la transformation des grains.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 3109. - Cinq branches des industries alimentaires diverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1747. - Boulangerie-pâtisserie industrielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 112. - Industries laitières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1586. - Industries charcutières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1396. - Industries de produits alimentaires élaborés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 200. - Exploitations frigorifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1534. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1513. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1987. - Industrie des pâtes alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 506. - Industries des produits exotiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 2075. - Centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation\net de transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1267. - Pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1286. - Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 843. - Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1504. - Poissonnerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 953. - Charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural, les\norganismes conseil élevage et les associations de gestion comptable\nfédérées par le réseau CER\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France, à l'exception les coopératives d'utilisation de matériel agricole\n(CUMA) et leurs unions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7001. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7002. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation, de bétail et d'oléagineux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7003. - Conserveries coopératives et SICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7004. - Coopératives agricoles laitières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7005. - Caves coopératives vinicoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7006. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7007. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7021. - Sélection et reproduction animale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 8215. - Entreprises agricoles de déshydratation de la région\nChampagne-Ardenne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7008. - Contrôle laitier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7020. - Centres de gestion agréés et habilités agricoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 8435. - Coopératives fruitières fromagères des départements de\nl'Ain, du Doubs et du Jura.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7503. - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et\ndistillation (SICA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application pour l'agrément au titre des contributions dues au\ntitre du congé individuel de formation s'applique uniquement aux entreprises\nrelevant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs d'activité « coopération agricole, centres d'économie rurale et\nconseil-élevage ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord abroge les dispositions des accords et conventions\ncollectives suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Pour les industries alimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord national interprofessionnel du 21 décembre 1993 relatif à la\nformation professionnelle dans diverses branches des industries\nagroalimentaires, et ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 20 octobre 2004 relatif à la désignation de l'Agefaforia comme\norganisme paritaire collecteur de la contribution à la formation\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises des industries alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 6 décembre 2004 relatif à la prise en charge des actions\nd'accompagnement et du fonctionnement des jurys liés à la mise en oeuvre dans\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de certificats de qualifications professionnelles des industries\nalimentaires, et ses avenants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 7 avril 2005 relatif à la formation professionnelle tout au long\nde la vie, étendu par arrêté du 12 avril 2006, à l'exception de son article\n9, pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV-SNCP SYNAFAVIA FNEAP CNTF FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 17 mai 2005 relatif à la répartition de la taxe d'apprentissage\net à la réalisation de différentes missions d'informations sur les métiers\ndes industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires, et son avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord interbranches du 8 février 2013 relatif au financement de la\nprofessionnalisation et du droit individuel à la formation des entreprises des\nindustries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord interbranche du 27 février 2013 relatif à la professionnalisation\net au droit individuel à la formation des entreprises des industries\nalimentaires, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des articles 5 à 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Pour la coopération agricole et ses services associés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord-cadre du 3 février 1997 sur les objectifs et les moyens de la\nformation professionnelle des salariés dans la coopération agricole ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 20 février 2006 sur le financement de la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie dans la coopération agricole ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 25 mars 2005 sur la formation professionnelle tout au long de la\nvie dans la coopération agricole, modifié par son avenant n° 1 du 12 octobre\n2011, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des articles suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 10 sur les dispositions financières relatives aux contrats de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 11 sur la rémunération des bénéficiaires des contrats de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 19 sur les dispositions financières relatives aux périodes de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le titre IV relatif au tutorat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 24 novembre 2005 relatif à la professionnalisation dans la\ncoopération laitière et ses avenants du 21 avril 2009 et du 25 janvier\n2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Pour l'alimentation en détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 55 du 8 septembre 2005 relatif à la formation professionnelle\npour la CCN 3215. - Pâtisserie (idcc 1267) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 35 de la CCN de la charcuterie de détail (idcc 953) relatif à la\nformation professionnelle tout au long de la vie (hormis l'art. 35.5 relatif au\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 13 à la CCN de la charcuterie de détail en date du 31 janvier\n2012 relatif au droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 19 à la CCN de la charcuterie de détail en date du 7 mai 2013\nrelatif au financement de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 11 du 9 novembre 2004 relatif à la formation professionnelle\nCCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(idcc 1286) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 3 du 16 juin 2005 relatif aux contributions à la formation\nprofessionnelle CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la\nconfiserie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chocolaterie, biscuiterie (idcc 1286) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du point n° 11 de l'article 39 de la convention collective\nnationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie : entreprises\nartisanales (idcc 843) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 4 du 16 juin 2005 relatif à la mutualisation élargie dans le\ncadre du plan de formation CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants\nde la confiserie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chocolaterie, biscuiterie (idcc 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Définition des qualifications professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle est la capacité à exercer un métier ou\nun emploi déterminé. Elle dépend de la formation ou des compétences\nacquises par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience par les salariés et peut faire l'objet d'une reconnaissance\nau travers notamment d'une certification (diplôme, titre, certificat...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Définition d'une certification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une certification professionnelle est délivrée par une autorité\nhabilitée. Elle prend la forme d'une attestation matérialisée ou\ndématérialisée, confirmant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise des compétences visées, à la suite d'un processus de\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Certifications reconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certifications sont de trois types :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certificats de qualification professionnelle visés à l'article 5.4\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites au répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites à l'inventaire prévu par l'article L. 335-6\ndu code de l'éducation, figurant notamment sur la liste qu'il appartient à\nchaque branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'élaborer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de l'entrée en vigueur du présent accord, les certifications\nreconnues par les branches signataires du présent accord seront consolidées\nsur une liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établie par l'instance de coordination des CPNEFP et mise à jour par\ncelle-ci, conformément à l'article 4.2 de l'accord du 1er juillet 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière sera portée aux formations transversales et à\nla sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Organisation de la formation professionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.1. Planification de la formation dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs doivent assurer la promotion et la planification de la\nformation de leurs salariés conformément aux dispositions des lois,\nrèglements et accords en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur. À cette fin, il sera tenu compte des besoins en formation\n(connaissances et compétences) et qualification identifiés lors des\nentretiens professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisés tous les 2 ans et des priorités de la GPEC. Il pourra être tenu\ncompte des spécificités territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.2. Action des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise exerce les attributions prévues par la loi ; en\nparticulier, il examine le plan de formation et il est consulté sur les\nmesures relatives à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ou ayant une incidence sur la formation du personnel. Il peut\nfaire des propositions, en vue d'améliorer le plan de formation de\nl'entreprise. À ce titre, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres élus du comité d'entreprise ont droit à une formation spécifique\nde 3 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Financements de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.1. Collecte du financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM est l'organisme chargé de la mise en oeuvre opérationnelle de la\npolitique nationale de formation continue et d'alternance des branches\nsignataires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son accord constitutif, tant au niveau national qu'au niveau régional. Il\nprend en compte les orientations et priorités définies par les signataires du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM collecte les contributions des entreprises affectées au\ndéveloppement de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En sa qualité de fonds d'assurance-formation agréé et d'OPCA dédié des\nentreprises des industries alimentaires, de la coopération agricole et de\nl'alimentation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail, OPCALIM intervient sur l'ensemble du champ professionnel et\ngéographique des branches signataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.2. Contributions légales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nles entreprises s'acquittent auprès d'OPCALIM d'une contribution unique selon\nleur taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.3. Contribution volontaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, les entreprises qui le souhaitent peuvent effectuer\ndes versements volontaires auprès d'OPCALIM en contrepartie d'une offre de\nservices\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.4. Contribution spécifique multibranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 6332-1-2 du code du travail,\nles entreprises verseront auprès d'OPCALIM avant le 1er mars de chaque année\nau titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salaires versés pendant l'exercice précédent, une contribution\nspécifique ayant pour objet le développement de la formation professionnelle\ncontinue, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renforçant la mise en oeuvre de formations certifiantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est affectée au développement et au financement des\nactions définies ci-− dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ingénierie de certification collective ou individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en place de formations certifiantes par modules pour les rendre\naccessibles aux entreprises et aux salariés et faciliter l'accès au compte\npersonnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- démarches de certification des actions de formation transversales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- études d'opportunité et de faisabilité de projets certifiants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagnement des entreprises et des branches pour le développement de\nprojets certifiant dont les certificats de qualification professionnelle (CQP)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscription des CQP au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais d'évaluation et de jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la contribution est fixé à 0,02 % de la masse salariale. Pour\nles entreprises de moins de 11 salariés, celles de 11 à 49 salariés et\ncelles de 50 à 299\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, vu les dispositions de l'article R. 6332-43 du code du travail,\nles signataires du présent accord proposent au conseil d'administration (CA)\nd'OPCALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'imputer cette contribution sur leur versement au titre du plan de\nformation mutualisé aux termes de l'article L. 6332-3-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion de la contribution est confiée à la commission financière de\nla contribution spécifique multibranches mise en place au sein d'OPCALIM. Elle\nassure le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivi des actions relevant de son objet et propose, le cas échéant, des\nrègles de prise en charge. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance de coordination des CPNEFP pourra décider de porter le taux de\nla contribution à 0,03 % au vu d'un bilan qualitatif et financier des actions\nfinancées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui sera réalisé au plus tard le 30 juin de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Situation des salariés au regard de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié est informé, dès son embauche, qu'il bénéficie en\napplication des dispositions de l'article L. 6315-1 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un entretien professionnel avec son employeur consacré à ses\nperspectives d'évolution professionnelle, notamment en termes de qualification\net d'emploi. Cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien, dont l'objet est distinct de l'entretien d'évaluation du\nsalarié, a lieu tous les 2 ans, avec un objectif de développement de\nl'employabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous les 6 ans, l'entretien professionnel fait un état des lieux\nrécapitulatif du parcours professionnel du salarié. Cette durée s'apprécie\npar référence à l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié dans l'entreprise. Cet état des lieux permet de vérifier que\nle salarié a :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi au moins une action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquis des éléments de certification par la formation ou par une\nvalidation des acquis de son expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises d'au moins 50 salariés, lorsque, au cours de ces 6\nannées, le salarié n'a pas bénéficié des entretiens prévus et d'au moins\ndeux des trois mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnées ci-dessus, son compte personnel est abondé dans les conditions\ndéfinies à l'article L. 6323-13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase exclue de l'extension en tant qu'elle est contraire aux\ndispositions de l'article L. 6332-1-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage constitue un mode de formation professionnelle initiale\nparticulièrement adapté aux besoins des entreprises de nos professions. Les\nemployeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordent une attention particulière au recrutement des apprentis, à leur\nprogression professionnelle et aux possibilités d'insertion définitive dans\nl'entreprise. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de l'apprentissage et le régime juridique des apprentis sont\ndéfinis par les lois et règlements en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord réaffirment leur volonté qu'OPCALIM\nsoit organisme collecteur de la taxe d'apprentissage (OCTA) pour la collecte,\nla gestion et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'affectation de la taxe d'apprentissage sur le champ de l'OPCA. Par ce\nbiais, ils entendent favoriser le développement d'un réseau de CFA\npartenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils demandent à OPCALIM de consacrer une partie des fonds de la\nprofessionnalisation à l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent leur attachement au développement de\nl'attractivité des métiers du secteur alimentaire. À cet effet, ils\nsouhaitent qu'OPCALIM, en sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualité d'OCTA, mette en oeuvre une politique de communication ambitieuse\nen direction des jeunes. Ainsi, ils entendent favoriser la mise en oeuvre\nd'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programme d'actions relevant d'une convention de coopération avec les\nministères en charge de l'agriculture, de l'éducation nationale et de\nl'enseignement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un maître d'apprentissage doit être désigné par l'employeur pour suivre\nles bénéficiaires du contrat d'apprentissage. Il peut s'agir du chef\nd'entreprise ou d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié qualifié de l'entreprise, en tenant compte de son emploi et de son\nniveau de qualification, qui devront être en adéquation avec les objectifs\nretenus pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action de formation. Ce maître d'apprentissage accompagne le salarié\ntout au long de la durée de son contrat d'apprentissage. Le maître\nd'apprentissage, s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'estime nécessaire à l'accomplissement de sa mission, bénéficie d'une\nformation spécifique. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6325-1 du code du travail, l'embauche dans le\ncadre d'un contrat de professionnalisation permet, notamment aux jeunes de\nmoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26 ans, de compléter leur formation initiale en vue de préparer notamment\nune certification constituant un mode d'accès aux qualifications figurant sur\nla liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visée à l'article 3.3, à une qualification reconnue dans les\nclassifications d'une convention collective de branche ou encore à une\nqualification enregistrée au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également permettre à un demandeur d'emploi âgé de 26 ans et\nplus d'acquérir une qualification favorisant sa réinsertion professionnelle.\nLes conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du recours à cette formation en alternance et de prise en charge par\nOPCALIM, ainsi que les éventuelles prolongations pour les publics prioritaires\nseront définies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par son conseil d'administration. Les conditions de rémunération sont\ncelles fixées par la réglementation et les dispositions conventionnelles en\nvigueur. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale du contrat peut être portée à 24 mois, notamment pour\nles personnes sorties du système éducatif sans qualification professionnelle\nreconnue ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la nature des qualifications visées l'exige :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans sans qualification professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans qui veulent compléter leur formation\ninitiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de 16 à moins de 26 ans inscrits depuis plus d'un an sur la\nliste des demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus, lorsqu'une\nprofessionnalisation s'avère nécessaire pour favoriser leur retour à\nl'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de l'allocation\nde solidarité spécifique (ASS) ou de l'allocation aux adultes handicapés\n(AAH) ou aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes ayant bénéficié d'un contrat conclu en application de l'article\nL. 5134-19-1 du code du travail (contrat unique d'insertion).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est à durée indéterminée, l'action de\nprofessionnalisation peut être portée au plus à 24 mois, pour les personnes\nvisées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de positionnement, d'évaluation, de professionnalisation,\nd'accompagnement ainsi que les enseignements généraux, professionnels et\ntechnologiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont d'une durée comprise entre 20 %, sans être inférieure à 150 heures,\net 40 % de la durée totale du contrat de professionnalisation notamment pour\nles jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'ayant pas achevé un second cycle de l'enseignement secondaire ou qui ne\nsont pas titulaires d'un diplôme de l'enseignement technologique ou\nprofessionnel ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour ceux qui visent des formations diplômantes ou qualifiantes. (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur doit être désigné par l'employeur pour suivre les\nbénéficiaires du contrat de professionnalisation, il peut s'agir du chef\nd'entreprise ou d'un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifiée de l'entreprise, en tenant compte de son emploi et de son niveau\nde qualification, qui devront être en adéquation avec les objectifs retenus\npour l'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation. Ce tuteur accompagne le salarié tout au long de la durée de son\ncontrat de professionnalisation. L'employeur veillera à lui permettre de\ndisposer du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps nécessaire à sa formation et à sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du tutorat par des salariés de plus de 45 ans est encouragé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Périodes de professionnalisation (4)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6324-1 du code du travail, les périodes de\nprofessionnalisation ont, notamment, pour objet de favoriser le maintien de\nl'emploi ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'actualisation des connaissances des salariés par des actions de formation\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enregistrées au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscrites à l'inventaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- visant à l'acquisition du socle de compétences (CLEA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reconnues dans les classifications d'une convention collective nationale\n(CCN) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvrant droit à un CQP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettant d'acquérir une, plusieurs, ou la totalité des parties\nidentifiées d'une certification (bloc de compétences) figurant dans la liste\nvisée à l'article 3.3 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, le cas échéant, en complément d'une validation des\nacquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions du recours à cette formation en alternance et de prise en\ncharge par OPCALIM sont définies par le conseil d'administration d'OPCALIM,\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération étant maintenue dans les conditions prévues par la\nlégislation en vigueur. Les signataires rappellent que la période de\nprofessionnalisation doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faciliter l'accès à une qualification et ne peut être consacrée à la\nseule adaptation au poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Certificats de qualification professionnelle (CQP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP est une certification délivrée par une branche ou le cas échéant\npar l'organisme certificateur mentionné à l'article 6, attestant de la\nmaîtrise des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences professionnelles nécessaires pour exercer un emploi\ncorrespondant à une qualification de branche. (5)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu de chaque CQP, qui se compose d'un ensemble précisément défini\nde modules, est décrit dans un « référentiel » emploi\u002F compétences\ndocument de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence. Le processus de création et de modification des référentiels\nde CQP est fixé par délibération paritaire adoptée dans les commissions\nparitaires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ou interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Validation des acquis de l'expérience (VAE)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de sa vie professionnelle, tout salarié peut faire valider les\nacquis de son expérience en vue d'acquérir un diplôme, un titre à finalité\nprofessionnelle ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificat de qualification professionnelle, figurant sur la liste\nconsolidée visée à l'article 3.3 et enregistrés dans le RNCP visé à\nl'article L. 335-6 du code de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra mobiliser son CPF pour accéder à la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6. Compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.1. Droit au compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nun compte personnel de formation (CPF), intégré dans le compte personnel\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depuis le 1er janvier 2017, est ouvert aux salariés et aux apprentis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation inscrites sur le compte demeurent acquises en cas de\nchangement de situation professionnelle ou de perte d'emploi de son\ntitulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient du CPF au prorata de leur temps\nde travail. Lors de l'utilisation de leurs droits, dans le cadre du\nco-investissement, défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après, les salariés à temps partiel bénéficieront d'une attention\nparticulière pour l'abondement prévu, destiné à la majoration en heures de\nleurs droits acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires soulignent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, que le CPF ne peut être utilisé qu'à l'initiative du\nsalarié et mobilisé avec l'accord exprès de son titulaire, le refus\néventuel du titulaire du compte de le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobiliser ne constituant pas une faute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, que les heures acquises au titre du DIF, dans la limite de\n120 heures et non utilisées au 31 décembre 2014, demeurent mobilisables en\npremier lieu,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des financements affectés au CPF, jusqu'au 1er janvier\n2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.2. Actions de formation éligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation éligibles au compte personnel de formation (CPF),\nau titre des listes élaborées par les commissions paritaires des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles signataires du présent accord, conformément aux\ndispositions légales, sont les formations sanctionnées par une certification\ninscrite dans la liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visée à l'article 3.3 du présent accord ou celles qui permettent\nd'obtenir une partie identifiée de ces certifications professionnelles, dès\nlors que ces dernières sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inscrites au RNCP. (6)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formation au socle de connaissances et de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations visant l'obtention d'un certificat de qualification\nprofessionnelle inscrit ou non au RNCP, ou visant l'obtention d'une partie\nidentifiée de certificat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de qualification professionnelle inscrit au RNCP, pour lesquelles le nombre\nd'heures prises en charge prend en compte la durée des évaluations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement des démarches VAE visant l'obtention d'un certificat de\nqualification professionnelle inscrit au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions donnant lieu à un co-investissement employeur\u002F salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.3. Financement des actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous la responsabilité du conseil d'administration d'OPCALIM, dans le\nrespect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur et dans la\nlimite des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponibles, les fonds collectés sont affectés à la prise en charge des\nfrais pédagogiques et frais annexes (transport, repas et hébergement), des\ncoûts salariaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la formation est organisée en accord avec l'employeur sur le temps\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la limite du coût réel de formation, le conseil d'administration\nd'OPCALIM fixe les critères de prise en charge. Il est habilité à appliquer\nune modulation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafonds de celle-ci en fonction des priorités définies paritairement, des\ntypes d'actions considérées, et des disponibilités financières. Selon les\npriorités définies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritairement, le conseil d'administration peut également définir les\nmodalités de prise en charge des frais de garde d'enfant ou de parent pour les\nactions réalisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hors temps de travail. Les démarches de VAE, lorsqu'elles sont abondées\npar le CPF seront prises en charge, quelles que soient les modalités de mise\nen oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retenues, dans la limite d'un montant plafond exprimé en euros, dans la\nlimite des fonds disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année un bilan qualitatif et financier des prises en charge est\nremis à l'instance de coordination des CPNEFP et transmis à chaque CPNEFP. Ce\nbilan peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être décliné, à la demande d'une CPNEFP de branche, sur son périmètre\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abondements du compte personnel de formation par OPCALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM abondera le CPF, dans la mesure des financements disponibles, si la\ndurée du CPF est insuffisante pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations portant sur des domaines ou des publics prioritaires\narrêtées chaque année par le conseil d'administration d'OPCALIM sur la base\ndes demandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des branches signataires du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel dont la durée du travail est au moins\négale à 80 % de la durée légale ou conventionnelle du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Co-investissement employeur\u002F salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce co-investissement peut consister en la participation de l'employeur au\nfinancement d'une action de formation au titre du CPF et du salarié titulaire\ndu CPF qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilise ses droits librement en vue de la réalisation d'une formation\nprésentant un intérêt partagé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce co-investissement au titre du CPF pourra donner lieu suivant les besoins\nde la formation éligible retenue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à une majoration en heures des droits acquis du salarié pouvant être\nfinancé en tout ou partie par un abondement du dispositif « période de\nprofessionnalisation »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de l'article L. 6324-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002F ou à une prise en charge du financement additionnel directement par\nl'entreprise dans le cadre de son plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002F ou à une organisation de cette formation sur le temps de travail avec\nmaintien des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires retiennent pour objectif de réaliser en co-investissement\nau moins 50 % des formations éligibles au CPF. Un suivi de cet objectif sera\nréalisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année par l'instance de coordination des CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration définit les règles de prise en charge pour les\ntrois sous-sections de la section consacrée au financement du plan légal des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins de 300 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.7. Congé individuel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indépendamment de son éventuelle participation à des stages compris dans\nle plan de formation de l'entreprise, tout salarié peut bénéficier, à titre\nindividuel et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son initiative, d'actions de formation aux conditions et selon les\nmodalités prévues par les dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur dans le cadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de ce congé, le salarié reprend ses fonctions antérieures.\nQuels que soient la durée et l'objet du stage suivi pendant ce congé,\nl'employeur n'est pas tenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui attribuer un échelon ou un niveau de classement supérieur à celui\nqu'il occupait auparavant, sauf accord préalablement conclu avec le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans le cas où un salarié aurait obtenu, dans le cadre du\ncongé individuel de formation, une certification inscrite sur une des listes\nCPNEFP, l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera tenu d'examiner en priorité sa candidature lorsqu'un poste\ncorrespondant à sa nouvelle qualification sera devenu disponible dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.8. Plan légal de formation des entreprises de moins de 300 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan légal est mutualisé à la source pour chacune des sous-sections de\nla section consacrée au financement du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les actions de formation transversales visant à la\nsécurisation des parcours professionnels seront poursuivies. Plus\nparticulièrement, sont prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions MSF, les actions visant à l'acquisition du CLEA, les CQP\ntransversaux, les priorités arrêtées par les CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le dernier alinéa de l'article 5.1 est étendu sous réserve du respect\ndes dispositions de l'article L. 6223-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Le premier alinéa de l'article 5.2 est étendu sous réserve du respect\ndes dispositions des articles L. 6325-1, L. 6325-1-1 et L. 6314-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Le neuvième alinéa de l'article 5.2 est étendu sous réserve des\ndispositions de l'article L. 6325-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) L'article 5.3 est étendu sous réserve du respect des dispositions de\nl'article L. 6324-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5) Le premier alinéa de l'article 5.4 est étendu sous réserve du respect\ndu respect des dispositions de l'article L. 6314-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(6) Le premier alinéa de l'article 5.6.2 est étendu sous réserve du\nrespect des dispositions de l'article L. 6323-6-II-1° du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme certificateur du secteur alimentaire, créé par l'assemblée\ngénérale constitutive du 16 juin 2017, a pour objet le développement de la\ncertification des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des salariés du secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la demande d'une ou plusieurs commissions nationales paritaires de\nl'emploi (CPNE), ou d'une CPNE interbranches, ou de l'instance de coordination\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP de branches et interbranches du secteur alimentaire, l'association\nassure, notamment, les missions ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscrire les certifications professionnelles reconnues par celles-ci au\nrépertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscrire à l'inventaire mentionné au cinquième alinéa du II de\nl'article L. 335-6 du code de l'éducation, des certifications et habilitations\ncorrespondant à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences transversales exercées en situation professionnelle\nspécifique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déposer la liste des formations consolidée par l'instance de\ncoordination des CPNEFP de branches et interbranches du secteur alimentaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- délivrer les certifications ou les blocs de compétences, inscrits au\nRNCP ou à l'inventaire, dans le respect des modalités particulières de\ncertification de chacune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des branches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la certification et la délivrance des certificats des personnes\nsouhaitant faire reconnaître leurs compétences dans le cadre d'une démarche\nde validation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis de l'expérience (VAE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de l'acquisition par chaque salarié d'une partie identifiée de\ncertification professionnelle (blocs de compétences), d'en assurer le suivi et\nde délivrer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification quand le salarié a acquis l'ensemble des unités de valeurs\ncomprises dans la certification visée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules pourront bénéficier des actions et outils financés par la\ncontribution spécifique multibranches telles que définis à l'article 4.2.4\ndu présent accord, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises quelle que soit leur taille, ainsi que les branches relevant du\nchamp du présent accord, qui en seront signataires ou qui y adhéreront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2018 pour une durée\ndéterminée de 2 ans. À l'issue de cette période, l'accord cessera de\nproduire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de se rencontrer dans les plus brefs délais\nafin d'adapter, le cas échéant, les dispositions du présent accord qui\napparaîtraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incompatibles avec l'évolution des dispositions légales et réglementaires\nou devenues sans objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 janvier 2020 relatif à la contribution conventionnelle\nspécifique dans diverses branches du secteur\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>alimentaire\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIPO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FPTLG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNRCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FELCOOP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESTAL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FND,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA 2A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCOA CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle permet de développer les savoirs et les\ncompétences professionnelles des salariés. Elle favorise leur évolution\nprofessionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participe à la sécurisation des parcours professionnels et contribue à la\ncompétitivité des entreprises et à l'attractivité de leurs métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord soulignent l'importance de la\nformation professionnelle au sein des branches du secteur alimentaire. Elles\nentendent en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favoriser le développement, poursuivre les actions collectives et\nl'accompagnement des salariés dans le cadre de leur parcours certifiant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, les parties signataires décident de reprendre, pour 2020, dans\nle présent accord, le principe et les modalités de la contribution\nspécifique multibranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article 4.2.4 de l'accord du 11 octobre 2017 arrivé à échéance au\n31 décembre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est multibranche secteur\nalimentaire. Il est applicable à toutes les entreprises visées ci-après,\nrelevant du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des conventions collectives nationales − suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026 - sucrerie, sucreries - distilleries et raffineries de sucre (IDCC\n2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060 - métiers de la transformation des grains (IDCC 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092 - industrie des produits exotiques (IDCC 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102 - boulangerie pâtisserie industrielle (IDCC 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124 - industries laitières (IDCC 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125 - industries charcutières (IDCC 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127 - industries de produits alimentaires élaborés (IDCC 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178 - exploitations frigorifiques (IDCC 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179 - entreprises de l'industrie et des commerces de gros des viandes\n(IDCC 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184 - centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des Industries en produits d'oeufs (IDCC\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247 - activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (IDCC 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294 - industrie des pâtes alimentaires sèches et du couscous non\npréparé (IDCC 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384 - 5 branches des industries alimentaires diverses (IDCC 3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre du commerce agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3165 - entreprises du négoce et de l'industrie des produits du sol,\nengrais et produits connexes (IDCC 1077).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3233 - expédition et exportation de fruits et légumes (IDCC 1405).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et familles associées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les SICA et les filiales de droit commun des\norganismes précités dès lors qu'elles relèvent de l'article L. 722-20-6°,\n6° bis, 6° ter, 6°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quater, du code rural, les organismes conseil élevage et les associations\nde gestion comptable fédérées par le réseau CER France, à l'exception des\ncoopératives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'utilisation de matériel agricole (CUMA) et leurs unions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit en particulier, les entreprises relevant du champ d'application des\nconventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3264 - teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (IDCC 7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604 - caves coopératives vinicoles (IDCC 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607 - conserveries coopératives et SICA (IDCC 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608 - coopératives agricoles et laitières (IDCC 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611 - contrôle laitier (IDCC 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612 - coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (IDCC 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614 - fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (IDCC 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616 - coopératives agricoles et de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (IDCC 7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - centres de gestion agréés et habilités agricoles (IDCC 7020).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - sélection et reproduction animale (IDCC 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (IDCC 7503).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - entreprises agricoles de déshydratation (IDCC 7023).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (IDCC 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 6332-1-2 du code du travail,\nles parties signataires prolongent la contribution dont le montant est défini\nci-dessous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant pour objet le développement de la formation professionnelle continue\nen renforçant la mise en oeuvre de formations certifiantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution est versée auprès d'OCAPIAT avant le 1er mars 2020 au\ntitre des salaires versés pendant l'exercice précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est affectée au développement et au financement des\nactions définies ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ingénierie de certification collective ou individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en place de formations certifiantes par modules pour les rendre\naccessibles aux entreprises et aux salariés et faciliter l'accès au compte\npersonnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- démarches de certification des actions de formation transversales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- études d'opportunité et de faisabilité de projets certifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagnement des entreprises et des branches pour le développement de\nprojets certifiant dont les certificats de qualification professionnelle (CQP)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscription des CQP au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais d'évaluation et de jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties rappellent que cette contribution participe au financement des\nactions telles que le plan d'investissement dans les compétences (PIC) et de\nla charte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coopération de la filière alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la contribution est fixé à 0,02 % de la masse salariale pour\nles entreprises d'au moins 300 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches ayant institué une contribution conventionnelle pourront faire\nle choix à travers une décision de leurs CPNEFP de l'utiliser pour financer\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution spécifique multibranches de 0,02 % au titre de 2020. Dans ce\ncadre, un montant équivalent au 0,02 % sera déduit de la contribution\nconventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versée par les entreprises d'au moins 300 salariés de ces branches et\nprélevé par OCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion de la contribution spécifique multibranches est confiée à la\ncommission paritaire sectorielle du secteur alimentaire mise en place au sein\nd'OCAPIAT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à son accord constitutif du 18 décembre 2018. Elle assure le\nsuivi des actions et définit ou propose des règles de prise en charge au\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2020 pour une durée\ndéterminée de 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de cette période, l'accord cessera de produire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se rencontrer dans le second semestre\n2020 pour engager une nouvelle négociation en vue prendre en compte les\nimpacts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réforme issue de la loi du 5 septembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 et aux articles\nD. 2231-2 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accord du 7 septembre 2009 relatif au fonds paritaire de sécurisation\ndes\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>parcours professionnels\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adepale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une contribution à destination du fonds paritaire de sécurisation des\nparcours professionnels est instaurée par l'accord national interprofessionnel\ndu 7 janvier 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et le projet de loi relatif à l'orientation et la formation professionnelle\ntout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est calculée par les entreprises sur la base de leur\nobligation légale de formation, en appliquant un pourcentage compris entre 5 %\net 13 %. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourcentage est fixé chaque année par arrêté ministériel, sur\nproposition des organisations représentatives d'employeurs et de salariés au\nniveau national et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes s'imputent sur la participation des employeurs due au titre du\ncongé individuel de formation, du plan de formation et de la\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre du plan de formation et de la professionnalisation, elles sont\ndéterminées par un accord de branche ou un accord collectif conclu entre les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales de salariés et d'employeurs signataires de l'accord constitutif\nd'un organisme collecteur paritaire agréé interprofessionnel. A défaut\nd'accord, elles sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculées en appliquant le pourcentage mentionné à l'alinéa précédent\nde manière identique à chacune de ces participations. Les pourcentages\nappliqués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectivement au titre du plan de formation et de la professionnalisation\npeuvent être encadrés par voie réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section des entreprises de moins de 10 salariés est exonérée du poids\nde cette contribution afin de conserver les moyens nécessaires à\nl'accomplissement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions prioritaires envers les PME qui sont définies dans l'ANI du 7\njanvier 2009 et le projet de loi relatif à l'orientation et la formation\nprofessionnelle tout au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution des entreprises sur la participation à la formation\nprofessionnelle continue (hors versement aux FONGECIF), tel qu'il est indiqué\nau préambule,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera imputée respectivement à hauteur de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % au titre de la section plan de formation des entreprises de plus de\n10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % au titre de la section professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, dont le champ d'application est précisé en annexe, est\nconclu pour une durée déterminée de 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet dès sa signature et son extension sera demandée au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité\net de la ville.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se rencontreront dans les 6 mois qui suivent sa date\nd'expiration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application des conventions collectives nationales des branches\nsignataires de l'accord (codes NAF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 : codes NAF 10.39A, 10.61B, 10.62Z, 10.72Z, 10.83Z, 10.86Z,\n10.89Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des entreprises de produits alimentaires élaborés (Adepale) :\ncodes NAF 10.13A, 10.20Z, 10.31Z, 10.39A, 10.39B, 10.73Z, 10.85Z, 10.89Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des brasseurs de France : code NAF 11.05Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des eaux minérales : code NAF 11.07A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des eaux conditionnées et embouteillées : code NAF\n11.07A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des eaux de sources : code NAF 11.07A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des boissons (FNB) : code NAF 46.34Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des boissons rafraîchissantes : code NAF 11.07B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale française de la levure (CSFL) : code NAF 10.89Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des raffineurs et conditionneurs de sucre de France\n(CSRCSF) : code NAF 10.81Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des fabricants de sucre de France (SNFS) : code NAF\n10.81Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français du café (CFC) : code NAF 10.83Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat français du café (SFC) : code NAF 10.83Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la triperie française : code NAF 46.32A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM pour le compte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du syndicat national des fabricants de bouillons et de potages (SNFBP)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des fédérations des industries condimentaires de France (FICF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du syndicat national des transformateurs de poivres, épices, aromates et\nvanille (SNPE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du syndicat du thé et des plantes à infusion (STEPI) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du syndicat de la chicorée de France (SCF),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>codes NAF 10.84Z, 10.85Z, 10.89Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des industriels charcutiers, traiteurs,\ntransformateurs de viandes (FICT) : codes NAF 10.13A, 10.85Z, 46.32B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des industries laitières (FNIL) : codes NAF 10.51A,\n10.51B, 10.51C, 10.51D, 10.86Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de services\n: code NAF 15.1A ou 51.3C.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises\n(FEBPF) : code NAF 10.71A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement indépendant des terminaux de cuisson (GITE) : code NAF\n10.71B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union syndicale nationale des exploitations frigorifiques : code NAF\n52.10A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des fabricants industriels de glaces, sorbets, crèmes glacées\n(SFIG) : code NAF 10.52Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des industriels fabricants de pâtes alimentaires de France\n(SIFPAF) : code NAF 10.73Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord paritaire relatif à la fermeture hebdomadaire des points de vente\nde\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>pain du département de la Gironde\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord paritaire du 26 septembre 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie de la Gironde,\n70, quai de Paludate, 33800 Bordeaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CID-UNATI, 42 bis, rue Francin, 33800 Bordeaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union départementale des syndicats FO, 12, quai de la Monnaie, 33000\nBordeaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union départementale des syndicats CFTC, 18, rue d'Alzon, 33000 Bordeaux\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union départementale des syndicats CGT, bourse du travail, 44, cours\nAristide-Briand, 33075 Bordeaux Cedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des organisations syndicales signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- considère qu'il convient d'organiser la mise en oeuvre du droit de toute\npersonne de bénéficier d'un jour de repos hebdomadaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rappelle que le code du travail a, d'une part, rendu obligatoire pour les\nsalariés un jour de repos hebdomadaire, d'autre part, prévu à son article L.\n221-17 qu'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord paritaire serve de base à la mise en place dans le département d'un\narrêté de fermeture hebdomadaire pour permettre aux entreprises, dans un\ncadre d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concurrence loyale, de bénéficier d'un jour de repos par semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- demande à M. le préfet de la Gironde de prendre un arrêté de fermeture\nhebdomadaire de tous les points de vente de pain du département sur la base du\nprojet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexé au présent document.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'ensemble des communes du département de la Gironde, tous les\nétablissements, parties d'établissements, dépôts, fabricants artisanaux ou\nindustriels, fixes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou ambulants employant ou non des salariés, dans lesquels s'effectuent, à\ntitre principal ou accessoire, la vente au détail, la distribution, la\nlivraison de pain,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emballé ou non, tels que notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- boulangeries ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- boulangeries-pâtisseries ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- boulangeries industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- terminaux de cuisson, quelle que soit leur appellation : ponts chauds,\nviennoiseries, etc. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dépôts de pain sous quelque forme que ce soit y compris les\nstations-service, supérerettes, supermarchés, hypermarchés, etc. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous les points de vente de pain, tous rayons de pain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seront fermés au public, un jour par semaine au choix des intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jour de fermeture du point de vente de pain, seule la fabrication et la\ndistribution du pain destinée aux collectivités (hôpitaux, usines,\nétablissements scolaires...)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera autorisée après information préalable du préfet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette fermeture doit s'entendre par journée complète de 24 heures\nconsécutives (de 0 heure à 24 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exploitant devra, dans un délai de 30 jours à compter de la date du\nprésent arrêté ou de la création d'un point de vente si celle-ci est\npostérieure au présent arrêté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informer le maire de sa commune du jour choisi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maire en avisera le préfet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis portant la mention du jour de fermeture sera apposé dans les points\nde vente de pain par les soins de l'exploitant en un endroit apparent et\nvisible de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jour de fermeture ainsi fixé ne pourra être modifié pendant une durée\nde 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux modalités de l'accord lorsque le jour de fermeture tombe\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dimanche ou lundi de Pâques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 1er Mai ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 8 Mai ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le jeudi de l'Ascension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dimanche ou le lundi de Pentecôte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 14 Juillet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 15 août ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 28 août ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 15 octobre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 1er novembre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 11 Novembre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le jour de Noël ou la veille de Noël ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le jour de l'An ou la veille du jour de l'An ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le jour de la fête locale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ledit jour de fermeture sera déplacé au choix de l'exploitant un autre\njour de la semaine considérée (avec information préalable de l'inspecteur du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux modalités de l'accord, les dispositions des articles\nprécédents ne s'appliquent pas durant la période du 15 juin au 15 septembre.\nAu cours de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes de suspension, les droits légaux et conventionnels des salariés\nen matière de repos hebdomadaires doivent être en tout état de cause\nstrictement respectés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne le personnel en boulangerie et boulangerie-pâtisserie,\nles avantages acquis demeurent inchangés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article d'exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord professionnel du 18 décembre 2018 relatif à l'OPCO (OCAPIAT)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OCAPIAT (OPCO)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNVS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USRTL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STEPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNADEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNRCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP FR grain ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP FR nutrition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP FR lait ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCUMA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSEA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GHN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AFDPZ ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AEDG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SEDJ ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UAPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNMFREO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCVF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FELCOOP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESTAL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FRDCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDCA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de forestiers privés (FNSPF), par\nlettre du 16 juillet 2019 (BO n°2019-36)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à la promulgation de loi n° 2018-771 sur la liberté de choisir son\navenir professionnel, à la réforme en profondeur de la formation\nprofessionnelle et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alternance et à la création, au 1er janvier 2019, des opérateurs de\ncompétences, les signataires du présent accord s'accordent sur la nécessité\nde construire un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérateur de compétences (OPCO) à vocation professionnelle de branches,\nconstruit dans une logique de filière, au service de la compétitivité des\nentreprises, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'attractivité de leurs métiers et du développement des compétences et\nqualifications de leurs salariés qui réponde aux ambitions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être un vecteur d'efficacité au service des politiques de branches ou\nd'interbranches sur la formation professionnelle et l'alternance pour donner\nvie à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations stratégiques destinées à favoriser les évolutions de\ncarrière, les transitions et la sécurisation des parcours professionnels et\npermettre ainsi, dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contexte de mutation des métiers, de favoriser, d'une part, l'adaptation\ndes compétences au poste de travail, le maintien de la capacité à occuper un\nemploi, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences et des qualifications de l'ensemble des\nsalariés des secteurs concernés, et d'autre part, permettre l'embauche de\ndemandeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter soutien et expertise aux branches et à leurs entreprises en\nmatière de certification et de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être en mesure d'assurer une continuité des services rendus aux\nentreprises et à leurs salariés, et travailler à la mise en oeuvre\nopérationnelle du nouvel OPCO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le respect et la complémentarité des modes de fonctionnement et des\noutils déployés par les partenaires sociaux dans le cadre des OPCA, tout en\nveillant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développer une offre territoriale de services de proximité, adaptée à\ntous les secteurs et à toutes les entreprises du champ, quelle que soit leur\ntaille, construite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivement dans un souci d'efficience, de convergence et de\ntransversalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être un lieu d'échanges entre les organisations patronales et\nsyndicales, comme entre les différentes branches adhérentes à l'OPCO, pour\nrépondre à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>problématiques communes d'efficacité des politiques de formation\nprofessionnelle et de déploiement de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, par le présent accord, ils décident de partager des moyens\net des stratégies de déploiement d'actions de formation professionnelle et\nd'alternance par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'un OPCO commun répondant, dans le cadre de ses missions\nlégales, aux besoins spécifiques des salariés et des entreprises de toutes\nles branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, dans le respect des politiques emploi-formation des\nbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'accordent également à considérer que le paritarisme a toute sa\nplace pour définir et conduire, notamment grâce à l'OPCO, une politique de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle au plus près des intérêts des entreprises et de leurs\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des désignations au sein des différentes instances et\ncommissions mises en place par le présent accord, les partenaires sociaux\nveillent, dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure du possible, à une représentation équilibrée des femmes et des\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions du III de l'article L. 6332-1-1 du code du\ntravail, les parties au présent accord créent et désignent un OPCO des\nentreprises et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exploitations agricoles, des acteurs du territoire et des entreprises du\nsecteur alimentaire (industries alimentaires, coopération agricole et familles\nassociées et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce agricole) ainsi que des professionnels des activités maritimes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet OPCO est constitué sous la forme d'une association sans but lucratif et\nà gestion paritaire régie par les dispositions de la loi du 1er juillet 1901\net le décret du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16 août 1901. Il est par ailleurs soumis aux textes législatifs et\nréglementaires relatifs aux opérateurs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de cette association sont définis paritairement et annexés au\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet OPCO prend le nom d'« OCAPIAT ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 6332-1-1 du code du travail, l'OPCO demandera\nson agrément auprès de l'autorité administrative pour gérer les\ncontributions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs versées par France compétences en application du 1° et du 3°\ndu c de l'article L. 6123-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel du présent accord est applicable à\ntoutes les entreprises du champ d'application des CCN et activités suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.1. Au titre de l'interbranche des entreprises et exploitations agricoles\net des acteurs du territoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les professions agricoles définies à l'article L. 722-1 du code rural,\n1°, 2°, 4° à l'exception de la conchyliculture, et 3° pour les activités\ntelles que précisées au 1°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les entreprises de travaux forestiers ou pour les entreprises de\nprestations de service en forêt, 2° et 3° de l'article L. 722-3 du code\nrural, y compris l'ONF, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcs et jardins zoologiques privés relevant de la convention collective\nnationale de travail concernant le personnel des parcs et jardins zoologiques\nprivés (IDCC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7017), les entreprises ou organismes travaillant au bénéfice ou à la\ndéfense des activités ci-avant énumérées, ainsi que les coopératives\nd'utilisation de matériel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 0493. - Les entreprises relevant de la convention collective nationale\ndes vins, cidres jus de fruits, sirop, spiritueux et liqueurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1659. - Les entreprises relevant de la convention collective nationale\ndu rouissage teillage de lin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1760. - Les entreprises relevant de la convention collective nationale\ndes jardineries et graineteries.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 501. - Du secteur du Crédit agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7502, 75X1, 75X2. - La Mutualité sociale agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7508. - Les Maisons familiales rurales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1978. - Les entreprises relevant de la convention collective des\nfleuristes et de la vente et des services des animaux familiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 3203. - Les structures relevant de la convention collective nationale\ndes structures associatives de pêche de loisir et de protection du milieu\naquatique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7013. - Les établissements d'entraînement de chevaux de courses au\ntrot.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7014. - Les établissements d'entraînement des chevaux de courses au\ngalop.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent également bénéficier des services de l'OPCO, les structures qui\nne sont pas rattachées à une branche professionnelle à la date de signature\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord, et notamment celles qui en manifestent leur volonté auprès de\nl'OPCO, dès lors que leurs activités respectent la cohérence et la\npertinence économique du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périmètre de l'OPCO conformément à la législation, sous réserve de la\nperception par l'OPCO des financements liés à la contribution légale. Ont\nnotamment à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de signature du présent accord manifesté cette volonté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'Office national des forêts (ONF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le Pari mutuel urbain (PMU) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les chambres consulaires agricoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2. Au titre du secteur alimentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 2728. - Sucreries, sucreries - distilleries et raffineries de sucre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDDC 1930. - Métiers de la transformation des grains.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 3109. - Cinq branches des industries alimentaires diverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1747. - Boulangerie pâtisserie industrielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 112. - Industries laitières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1586. - Industries charcutières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1396. - Industries de produits alimentaires élaborés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 200. - Exploitations frigorifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1534. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1513. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1987. - Industrie des pâtes alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 506. - Industries des produits exotiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 2075. - Centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation\net de transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1938. - CCN des industries de la transformation des volailles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la coopération agricole et familles associées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20-6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural, les\norganismes conseil élevage et les associations de gestion comptable\nfédérées par le réseau CER\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France, à l'exception des coopératives d'utilisation de matériel agricole\n(CUMA) et leurs unions. Soit, en particulier, les entreprises relevant\nnotamment du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7001. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7002. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation - bétail et d'oléagineux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7003. - Conserveries coopératives et SICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7004. - Coopératives agricoles laitières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7005. - Caves coopératives vinicoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7006. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7007. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7021. - Sélection et reproduction animales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7023. - Entreprises agricoles de déshydratation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 8435. - Coopératives fruitières fromagères des départements de\nl'Ain, du Doubs et du Jura.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7503. - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et\ndistillation (SICA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7008. - Contrôle laitier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7020. - Centre de gestion agréés et habilités agricoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le commerce agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1077. - Entreprises du négoce et de l'industrie des produits du sol,\nengrais et produits connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent également bénéficier des services de l'OPCO, les structures\nn'étant pas rattachées à une branche professionnelle, et notamment celles\nqui en manifestent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur volonté auprès de l'OPCO, dès lors que leurs activités respectent\nla cohérence et la pertinence économique du périmètre de l'OPCO\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation, sous réserve de la perception par l'OPCO des financements\nliés à la contribution légale. Ont notamment à la date de signature du\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manifesté cette volonté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secteur du commerce d'animaux vivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.3. Au titre de la pêche, cultures marines et de la coopération\nmaritime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 5619. - Pêche professionnelle maritime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7019. - Conchyliculture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 2494. - Coopération maritime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent également bénéficier des services de l'OPCO, les structures\nn'étant pas rattachées à une branche professionnelle, et notamment celles\nqui en manifestent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur volonté auprès de l'OPCO, dès lors que leurs activités respectent\nla cohérence et la pertinence économique du périmètre de l'OPCO\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation, sous réserve de la perception par l'OPCO des financements\nliés à la contribution légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Champ d'application territorial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable sur le territoire national y compris dans\nles collectivités, départements et régions d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositions prévues par le code du travail et des\norientations définies par les branches professionnelles, l'OPCO a notamment\npour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au développement de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les\nbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de gérer les contributions des employeurs qui lui sont versées par\nFrance compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter, percevoir et gérer les contributions supplémentaires\nversées par les entreprises soit en application d'un accord professionnel\nnational de branche(s)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit sur une base volontaire par les entreprises et ayant pour objet le\ndéveloppement de la formation professionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de percevoir et gérer toute autre ressource autorisée par la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un appui technique aux partenaires sociaux des branches\nadhérentes pour établir la gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences et pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage et\ndes contrats de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un appui technique aux partenaires sociaux des branches\nprofessionnelles pour leur mission de création, de révision ou de suppression\nde diplômes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titres à finalité professionnelle et de leurs référentiels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité aux entreprises et notamment aux\nTPE\u002FPME afin d'améliorer l'information et l'accès de leurs salariés à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et de les accompagner dans l'analyse et la définition de\nleurs besoins en matière de formation professionnelle, notamment au regard des\nmutations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et techniques de leur secteur d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promouvoir les modalités de formation réalisées en tout ou partie à\ndistance ainsi que celles réalisées en situation de travail et en assurer le\nfinancement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourant au développement des compétences et des\nqualifications au bénéfice des entreprises de moins de 50 salariés : actions\nde formation, bilans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences, validation des acquis de l'expérience et actions de\nformation par apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les contrats d'apprentissage et de professionnalisation, les dépenses\nafférentes à la formation du tuteur et du maître d'apprentissage et à\nl'exercice de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions ainsi que les actions de reconversion ou de promotion par\nl'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- le cas échéant, si un accord de branche le prévoit, pendant une durée\nmaximale de 2 ans, les coûts de formation engagés pour faire face à de\ngraves difficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques conjoncturelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourant au développement des compétences et des\nqualifications financées par une contribution financière supplémentaire\nversée par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises à titre volontaire ou en application d'un accord professionnel\nnational de branche ou interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourantes au développement des compétences des\ndirigeants non-salariés du secteur de la pêche, cultures marines et\ncoopération maritime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure tout partenariat utile à l'accomplissement de ses missions\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à titre général, de conduire toute action ou de développer tout\nservice autorisés par la loi de nature à contribuer au développement des\ncompétences et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications des actifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont constituées par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des employeurs versées par France compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions versées par les entreprises à titre volontaire ou en\napplication d'un accord professionnel national de branche ou interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des dirigeants non-salariés du secteur de la pêche,\ndes cultures marines et de la coopération maritime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les aides publiques et les subventions de l'Europe, de l'État et des\ncollectivités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emprunts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à titre général, de toutes recettes autorisées par la loi et les\nrèglements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO se compose des membres suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations syndicales de salariés représentatives dans une ou\nplusieurs branches, signataires du présent accord ou qui adhéreraient\nultérieurement à l'OPCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations professionnelles d'employeurs représentatives\nsignataires du présent accord et celles qui adhéreraient ultérieurement à\nl'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO est administré par un conseil d'administration paritaire composé de\n48 administrateurs nommés pour une durée de 3 ans répartis en deux\ncollèges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitués de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 représentants désignés par les organisations syndicales de\nsalariés, signataires du présent accord ou qui y adhéreraient\nultérieurement, représentatives dans au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 5 branches du champ de l'OPCO, réparties comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 5 représentants CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 5 représentants CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 2 représentants UNSA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance de postes d'administrateurs non pourvus au regard des\ndispositions prévues au présent article, ceux-ci sont répartis de manière\négalitaire entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations syndicales de salariés signataires. En cas de rompus, un\nsiège supplémentaire est attribué à l'organisation syndicale de salariés\nreprésentative dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le plus grand nombre de branches entrant dans le champ d'application de\nl'OPCO. La répartition des sièges est revue à chaque nouvelle adhésion\nconformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la répartition prévue par le présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui adhéreraient\nultérieurement au présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Pouvoirs et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire, instance décisionnaire de l'OPCO,\nest investi des pouvoirs les plus étendus pour réaliser ou faire réaliser\nsous son contrôle les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment chargé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en oeuvre des missions définies à l'article 3 selon les\norientations stratégiques définies par les partenaires sociaux des branches\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et approuver les ressources affectées aux observatoires (suivre\ndécret à paraître) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et approuver les ressources affectées aux études et recherches\n(suivre décret à paraître) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les comptes annuels et assurer leur publicité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les budgets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procéder aux réaffectations prévues à l'article 35 de la loi n°\n2004-391 du 4 mai 2004 regroupant les activités professionnelles\nbénéficiaires de l'article 35 de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même loi arrêter les priorités, règles et modalités de financement et\nde prise en charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer conformément aux dispositions légales la mutualisation\nfinancière et de moyens, au service de l'intérêt général des membres de\nl'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les propositions en terme d'orientations, priorités de formation\net conditions de prise en charge des actions de formation des commissions\nsectorielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires prévues à l'article 8. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des sections financières paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des commissions sectorielles paritaires\nprévues à l'article 8.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des commissions et groupe de travail dont la\ncomposition et les missions sont définies par le conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- désigner les commissaires aux comptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les conventions de délégation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la convention triennale d'objectifs et de moyens (COM) conclue\navec l'État ainsi que des conventions-cadres de coopération telles que\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6332-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la conclusion avec les régions des conventions dans les\nconditions déterminées à l'article L. 6211-3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nommer le directeur général, fixer ses pouvoirs et attributions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre toute décision relative aux acquisitions, échanges, et\naliénations des immeubles détenus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider de prendre à bail tout immeuble nécessaire à la réalisation\ndes missions de l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre toute décision en matière de modification des statuts tel que\nprévu à l'article 12 des statuts, d'adoption et de modification du règlement\nintérieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dissolution, liquidation, fusion, scission ou apport partiel d'actif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Modalités de décision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions du conseil d'administration font l'objet d'un vote\nmajoritaire au sein de chaque collège et sont prises à l'unanimité des deux\ncollèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein, pour une durée de 3 ans, un\nbureau dont la composition paritaire est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Collège 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège 2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Président \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Secrétaire général \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vice-président\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Secrétaire général adjoint \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Trésorier adjoint \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Trésorier \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 administrateurs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 administrateurs \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les administrateurs élus en qualité de président, vice-président et\ntrésorier adjoint appartiennent à un collège ; les administrateurs élus en\nqualité de secrétaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>général, secrétaire général adjoint et trésorier appartiennent à\nl'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alternance paritaire entre les collèges a lieu à chaque nouvelle\nmandature de 3 ans. La première présidence est assurée par le collège\npatronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les ordres du jour du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de soumettre les projets de résolution au conseil d'administration, lui\nfaire toute proposition et suivre la mise en oeuvre des décisions du conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exercer les délégations temporaires que le conseil d'administration\nlui confie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les budgets et les comptes annuels et les soumettre pour\napprobation au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut créer une ou plusieurs sections\nfinancières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la signature du présent accord, il est constitué :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière développement des compétences des entreprises de\nmoins de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière pour l'ensemble des branches professionnelles\nsignataire d'un accord collectif de branche ou interbranches prévoyant une\ncontribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelle formation spécifique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière des contributions volontaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière pour les dirigeants non-salariés de la pêche et\ndes cultures marines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et toutes sections nécessaires à la période transitoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, la composition et les modalités de fonctionnement\ndes sections financières sont arrêtées par le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Commissions sectorielles paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer une continuité des travaux et politiques de formation déjà\ninitiées et faciliter la prise en compte opérationnelle de spécificités, le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration constituera une commission sectorielle paritaire par\nsecteur d'activité tel qu'identifié à l'article 2.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions sectorielles paritaires sont composées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 représentants des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives dans au moins deux branches du secteur d'activité concerné,\nsignataires du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement, à raison d'un nombre\nde sièges égal par confédération nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement, relevant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur d'activité concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission paritaire sectorielle élit, parmi ses membres, un\nprésident et un vice-président appartenant chacun à un collège\ndifférent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence est assurée par le collège employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des mandats est fixée à 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission sectorielle paritaire étudie la mise en oeuvre des\nmissions de l'OPCO définie à l'article 3 du présent accord. Elle formule des\npropositions au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration afin que les décisions de ce dernier prennent en\ncompte les spécificités des activités de son secteur. À cette fin, elle\nétudie notamment les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorités et modalités de prise en charge des actions de développement\ndes compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle assure la poursuite des actions collectives initiées par l'organisme\nparitaire collecteur agréé dont relevaient les entreprises des branches\nqu'elle représentait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission sectorielle paritaire privilégie la recherche d'un\ndéveloppement des missions de l'OPCO dans un cadre intersectoriel, et\nidentifie l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions pour lesquelles une approche transversale est la plus\nappropriée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement intérieur est mis en place paritairement. Il définit\nnotamment les modalités de prise de décisions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1. Rôle et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CCP est un lieu d'échanges entre les représentants des branches\nprofessionnelles signataires et adhérentes à l'OPCO et toutes les structures\nentrant dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de l'accord telles qu'identifiées à l'article 2.1 leur\npermettant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être informées sur les dispositifs, les évolutions législatives et\nles orientations de l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'échanger sur les éventuelles évolutions à envisager en matière de\npolitique de formation professionnelle par les branches professionnelles\nconstitutives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CCP est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des membres du conseil d'administration paritaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant par organisation professionnelle d'employeurs\nsignataire du présent accord ou y ayant adhéré et d'un représentant par\nstructure entrant dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application professionnel telles qu'identifiées à l'article\n2.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au maximum, de 3 représentants par organisation syndicale de salariés\nreprésentative signataire du présent accord, ou y ayant adhéré\nultérieurement, soit 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants au maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se réunit une fois par an à l'initiative du CA à la suite de la\nréunion clôturant les comptes annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réunion est l'occasion de présenter l'activité de l'OPCO et\nl'actualité de la formation professionnelle et de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un temps sera dédié à l'écoute des préoccupations et des\nproblématiques des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'initiative du CA, les présidents et secrétaires généraux des CPR\npeuvent être amenés à présenter les travaux et actions menés en\nrégions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organes non exécutifs, les CPR ont pour mission première de porter les\norientations nationales de l'OPCO auprès des régions et des acteurs\nterritoriaux, du service\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>public de l'emploi et de l'orientation en vue de permettre la conduite\nd'actions de cofinancement dans le cadre des missions de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR contribuent à la diffusion des orientations des branches\nprofessionnelles mises en oeuvre par le conseil d'administration de l'OPCO\nauprès notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des services déconcentrés de l'État dans le cadre des actions conduites\npar celui-ci en faveur de la formation des demandeurs d'emploi et des jeunes\néloignés du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marché du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tout autre acteur territorial (ou représentation territoriale de\nl'État ou de l'UE) intervenant en matière de formation et d'orientation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les orientations définies par le conseil d'administration de l'OPCO,\nles CPR peuvent être le cas échéant conduits, à la demande de celui-ci, à\nparticiper à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute action de nature à favoriser, pour les entreprises des branches\nreprésentées par l'OPCO :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attractivité des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la promotion de l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et plus généralement, le développement des compétences des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR peuvent émettre toutes observations, voeux ou suggestions, en lien\navec leurs missions, auprès du conseil d'administration. Ils rendent compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régulièrement de leurs travaux au conseil d'administration de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils n'interviennent pas dans les dossiers de prise en charge, qui relèvent\ndes missions des délégués territoriaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR sont composés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 représentants par organisation syndicale de salariés, signataire du\nprésent accord ou qui y adhérerait ultérieurement, représentative dans au\nmoins 5 branches du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ de l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal total de représentants désignés par les organisations\nprofessionnelles représentatives d'employeurs signataires du présent accord\net celles qui y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhéreraient ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations professionnelles d'employeurs, les désignations sont\narrêtées par le collège employeurs et sont adressées au président de\nl'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège salarié, les désignations sont adressées par les\norganisations syndicales au président de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR élisent un président et un secrétaire général de collèges\ndifférents. L'élection fait l'objet d'un vote majoritaire au sein de chaque\ncollège et est prise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'unanimité des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions prévues à l'article 10.1. sont assurées par les présidents\net secrétaires généraux des comités paritaires régionaux, élus selon les\nmodalités définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 10.2. du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CPR se réunit au maximum deux fois par an, à l'initiative conjointe\nde son président et de son secrétaire général afin d'évoquer ensemble le\nsuivi des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dossiers. Cette réunion permet d'une part de construire et délivrer la\nfeuille de route du président et du secrétaire général et d'autre part de\nfaire le bilan des actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.4. Durée du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres sont renouvelés tous les 3 ans suite à la désignation de\nchaque nouveau conseil d'administration de l'OPCO avec une alternance entre\ncollège pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les postes de président et secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend effet à compter de sa date de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.1. Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé, totalement ou partiellement,\nconformément aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être adressée par l'une des parties\nsignataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement à\nl'ensemble des signataires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérents par lettre recommandée avec accusé de réception. Les\nnégociations devront être ouvertes dans les 3 mois suivant la saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également être dénoncé conformément aux dispositions des\narticles L. 2261-9 et suivants du code du travail. Toutefois, compte tenu du\ncaractère indivisible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des clauses du présent accord, la dénonciation ne pourra être que\ntotale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation par une ou plusieurs des organisations signataires du\nprésent accord emporte la démission de facto de celle(s)-ci de l'ensemble des\ninstances de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO. Cette dénonciation prend effet au 31 décembre de l'année au cours\nde laquelle elle a été notifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de sortie devront être fixées par un accord, notamment\nquant à la prise en charge des engagements à financer les actions de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO commencera son activité au plus tard au 1er avril 2019, sous\nréserve de l'obtention de l'agrément prévu à l'article L. 6332-1-1 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM et FAFSEA perdront leur agrément provisoire en tant qu'OPCO au 31\nmars 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de l'association de préfiguration de l'OPCO de l'agriculture et\nde la transformation alimentaire seront modifiés conformément aux statuts\nannexés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent à OPCALIM et au FAFSEA d'engager, à\ncompter de la signature du présent accord, leur processus de dissolution et\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dévolution de tous leurs biens au profit de l'OPCO créé par le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités de dépôt prévues à\nl'article L. 2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Statuts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué entre les personnes morales qui adhèrent aux présents\nstatuts, une association régie par les dispositions de la loi du 1er juillet\n1901 et du décret du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16 août 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée OCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa durée est illimitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association a pour objet d'assurer les missions définies par les\ndispositions de l'accord constitutif de l'opérateur de compétences\nOCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositions prévues par le code du travail et des\norientations définies par les branches professionnelles, OCAPIAT a notamment\npour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au développement de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les\nbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de gérer les contributions des employeurs qui lui sont versées par\nFrance compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter, percevoir et gérer les contributions supplémentaires\nversées par les entreprises soit en application d'un accord professionnel\nnational de branche(s)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit sur une base volontaire par les entreprises et ayant pour objet le\ndéveloppement de la formation professionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de percevoir et gérer toute autre ressource autorisée par la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un appui technique aux partenaires sociaux des branches\nadhérentes pour établir la gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences et pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage et\ndes contrats de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un appui technique aux partenaires sociaux des branches\nprofessionnelles pour leur mission de création, de révision ou de suppression\nde diplômes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titres à finalité professionnelle et de leurs référentiels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité aux entreprises et notamment aux\nTPE\u002FPME afin d'améliorer l'information et l'accès de leurs salariés à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et de les accompagner dans l'analyse et la définition de\nleurs besoins en matière de formation professionnelle, notamment au regard des\nmutations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et techniques de leur secteur d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promouvoir les modalités de formation réalisées en tout ou partie à\ndistance ainsi que celles réalisées en situation de travail et en assurer le\nfinancement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourant au développement des compétences et des\nqualifications au bénéfice des entreprises de moins de 50 salariés : actions\nde formation, bilans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences, validation des acquis de l'expérience et actions de\nformation par apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les contrats d'apprentissage et de professionnalisation, les dépenses\nafférentes à la formation du tuteur et du maître d'apprentissage et à\nl'exercice de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions ainsi que les actions de professionnalisation (Pro-A) concourant\nà la reconversion ou à la promotion par l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- le cas échéant, si un accord de branche le prévoit, pendant une durée\nmaximale de 2 ans, les coûts de formation engagés pour faire face à de\ngraves difficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques conjoncturelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourant au développement des compétences et des\nqualifications financées par une contribution financière supplémentaire\nversée par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises à titre volontaire ou en application d'un accord professionnel\nnational de branche ou interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourant au développement des compétences des dirigeants\nnon-salariés du secteur de la pêche, culture marine et coopération maritime\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure tout partenariat utile à l'accomplissement de ses missions\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à titre général, de conduire toute action ou de développer tout\nservice autorisés par la loi de nature à contribuer au développement des\ncompétences et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications des actifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son siège social est situé à Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être transféré en tout autre lieu sur simple décision du\nconseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OCAPIAT se compose des membres suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations syndicales de salariés représentatives dans une ou\nplusieurs branches, signataires de l'accord du 18 décembre 2018 constitutif de\nl'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations professionnelles d'employeurs représentatives\nsignataires de l'accord du 18 décembre 2018 constitutif de l'opérateur de\ncompétences ou y ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Composition du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO OCAPIAT est administré par un conseil d'administration paritaire\ncomposé d'au maximum 48 administrateurs, nommés pour une durée de 3 ans,\nrépartis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en deux collèges constitués de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 représentants désignés par les organisations syndicales de\nsalariés, signataires du présent accord ou qui y adhéreraient\nultérieurement, représentatives dans au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 5 branches du champ de l'OPCO, réparties comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 5 représentants CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 5 représentants CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants CFE-CGC :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 2 représentants UNSA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance de postes d'administrateurs non pourvus au regard des\ndispositions prévues au présent article, ceux-ci sont répartis de manière\négalitaire entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations syndicales de salariés signataires. En cas de rompus, un\nsiège supplémentaire est attribué à l'organisation syndicale de salariés\nreprésentative dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le plus grand nombre de branches entrant dans le champ d'application de\nl'OPCO. La répartition des sièges est revue à chaque nouvelle adhésion\nconformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la répartition prévue par le présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui adhéreraient\nultérieurement au présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions d'administrateurs sont incompatibles avec des fonctions\nd'administrateur ou de salarié d'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur pour quelque cause que ce\nsoit, il est immédiatement pourvu à son remplacement par l'organisation\nsyndicale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ou l'organisation professionnelle d'employeurs l'ayant désigné\npour la durée du mandat restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Pouvoirs et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire, instance décisionnaire de l'OPCO\nOCAPIAT, est investi des pouvoirs les plus étendus pour réaliser ou faire\nréaliser sous son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle les missions de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment chargé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en oeuvre des missions définies à l'article 3 de l'accord du 18\ndécembre 2018 constitutif de l'opérateur de compétences selon les\norientations stratégiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par les partenaires sociaux des branches professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et approuver les ressources affectées aux observatoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et approuver les ressources affectées aux études et recherches\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les comptes annuels et assurer leur publicité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les budgets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procéder aux réaffectations prévues à l'article 35 de la loi n°\n2004-391 du 4 mai 2004 regroupant les activités professionnelles\nbénéficiaires de l'article 35 de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même loi arrêter les priorités, règles et modalités de financement et\nde prise en charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer conformément aux dispositions légales la mutualisation\nfinancière et de moyens, au service de l'intérêt général des membres de\nl'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les propositions en termes d'orientations, priorités de formation\net conditions de prise en charge des actions de formation des commissions\nsectorielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires prévues à l'article 8.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des sections financières paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des commissions sectorielles paritaires\nprévues à l'article 8.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des commissions et groupe de travail dont la\ncomposition et les missions sont définies par le conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- désigner les commissaires aux comptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les conventions de délégation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la convention triennale d'objectifs et de moyens (COM) conclue\navec l'État ainsi que des conventions-cadres de coopération telles que\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6332-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la conclusion avec les régions des conventions dans les\nconditions déterminées à l'article L. 6211-3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nommer le directeur général, fixer ses pouvoirs et attributions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre toute décision relative aux acquisitions, échanges, et\naliénations des immeubles détenus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider de prendre à bail tout immeuble nécessaire à la réalisation\ndes missions de l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre toute décision en matière de modification des statuts,\nd'adoption et de modification du règlement intérieur, dissolution,\nliquidation, fusion, scission ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apport partiel d'actif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Réunions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.1. Convocation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit, sur convocation de son président et\nde son secrétaire général, au moins trois fois par an et autant de fois que\nnécessaire à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande de la moitié au moins des membres de l'un ou l'autre des\ncollèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté par le bureau sur proposition conjointe du\nprésident et du secrétaire général, ou en cas d'empêchement de l'un ou\nl'autre, respectivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par suppléance du vice-président et\u002Fou du secrétaire général adjoint\ndans le respect des règles du paritarisme. Une question peut être ajoutée à\nl'ordre du jour à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande au moins de la moitié des membres d'un collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du conseil\nd'administration en donnant pouvoir par écrit à un autre administrateur\nappartenant au même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Toutefois, aucun administrateur ne pourra disposer de plus d'un\npouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est admis que le conseil d'administration peut se réunir par\nvisioconférence ou tout autre moyen de mise en relation à distance adapté.\nSont réputés présents pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent\nà la réunion du conseil par des moyens de visioconférence ou d'autres moyens\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>télécommunication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.2. Quorum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut valablement délibérer dès lors que le\nnombre d'administrateurs présents ou représentés est au moins égal à la\nmoitié des membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chacun des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque ce quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est\nconvoqué à nouveau dans un délai de 8 jours, et peut délibérer sur le\nmême ordre du jour quel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que soit le nombre des administrateurs présents ou représentés, dans le\nrespect des règles du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut inviter à ses travaux toute personne dont\nle concours lui paraît utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général assiste aux réunions du conseil d'administration à\ntitre consultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.3. Modalités de vote\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions du conseil d'administration font l'objet d'un vote\nmajoritaire au sein de chaque collège et sont prises à l'unanimité des deux\ncollèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre les deux collèges, le président reporte la\nproposition à l'ordre du jour de la plus prochaine réunion du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein, pour une durée de 3 ans, un\nbureau dont la composition paritaire est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Collège 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège 2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Président \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Secrétaire général \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vice-président\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Secrétaire général adjoint \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Trésorier adjoint \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Trésorier \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 administrateurs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 administrateurs \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les administrateurs élus en qualité de président, vice-président et\ntrésorier adjoint appartiennent à un collège ; les administrateurs élus en\nqualité de secrétaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>général, secrétaire général adjoint et trésorier appartiennent à\nl'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président représente l'association dans tous les actes de vie civile\nainsi qu'en justice. Il assure la représentation de l'OPCO OCAPIAT auprès des\npouvoirs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publics et des administrateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des pouvoirs expressément attribués au conseil\nd'administration, au bureau et aux membres du bureau, il détient tout pouvoir\nà l'effet d'engager\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour engager, tant en demande qu'en défenses, en vue de\ndéfendre les intérêts d'OCAPIAT et les buts qu'elle s'est fixés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer ses pouvoirs au directeur général après autorisation\npréalable du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les ordres du jour du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de soumettre les projets de résolution au conseil d'administration, lui\nfaire toute proposition et suivre la mise en oeuvre des décisions du conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exercer les délégations temporaires que le conseil d'administration\nlui confie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les budgets et les comptes annuels et les soumettre pour\napprobation au conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de proposer des modifications statutaires ou la dissolution de\nl'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Réunions du bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.1. Convocation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit, sur convocation de son président et de son\nsecrétaire général, au moins trois fois par an et autant de fois que\nnécessaire à la demande la moitié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au moins des membres de l'un ou l'autre des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté conjointement par le président et le\nsecrétaire général, et\u002Fou en cas d'empêchement de l'un ou l'autre,\nrespectivement avec la suppléance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du vice-président et du secrétaire général adjoint dans le respect des\nrègles du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du bureau en\ndonnant pouvoir par écrit à un autre administrateur appartenant au même\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, aucun administrateur ne pourra disposer de plus d'un pouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est admis que le bureau peut se réunir par visioconférence ou tout\nautre moyen de mise en relation à distance adapté. Sont réputés présents\npour le calcul du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la\nréunion du bureau par des moyens de visioconférence ou d'autres moyens de\ntélécommunication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.2. Modalités de vote\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau n'a pas vocation à prendre des décisions, sauf pour l'arrêt des\nbudgets et des comptes annuels ainsi que dans le cadre d'une délégation\ntemporaire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le bureau peut valablement délibérer dès lors que le nombre\nde membres du bureau présents ou représentés est d'un minimum de 6 membres\ndont 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres au moins par collège. Les décisions font l'objet d'un vote par\ncollège et sont prises à l'unanimité des deux collèges. En cas de\ndésaccord entre les deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collèges, la décision est soumise au conseil d'administration qui se\nprononcera dans les conditions prévues à l'article 5.3 des statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau peut inviter à ses travaux toute personne dont le concours lui\nparaît utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général assiste aux réunions du bureau à titre\nconsultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut créer une ou plusieurs sections\nfinancières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, la composition et les modalités de fonctionnement\ndes sections financières sont arrêtées par le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Commissions sectorielles paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer une continuité des travaux et politiques de formation déjà\ninitiées et faciliter la prise en compte opérationnelle de spécificités, le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration constituera une commission sectorielle paritaire par\nsecteur d'activité tel qu'identifié à l'article 2.1 de l'accord du 18\ndécembre 2018 constitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO OCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions sectorielles paritaires sont composées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 représentants des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives dans au moins deux branches du secteur d'activité concerné,\nsignataires du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement, à raison d'un nombre\nde sièges égal par confédération nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement, relevant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur d'activité concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission paritaire sectorielle élit, parmi ses membres, un\nprésident et un vice-président appartenant chacun à un collège\ndifférent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence est assurée par le collège employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des mandats est fixée à 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission sectorielle paritaire étudie la mise en oeuvre des\nmissions de l'OPCO définie à l'article 3 de l'accord du 18 décembre 2018\nconstitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO OCAPIAT. Elle formule des propositions au conseil d'administration\nafin que les décisions de ce dernier prennent en compte les spécificités des\nactivités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son secteur. À cette fin, elle étudie notamment les priorités et\nmodalités de prise en charge des actions de développement des\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle assure la poursuite des actions collectives initiées par l'organisme\nparitaire collecteur agréé dont relevaient les entreprises des branches\nqu'elle représentait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission sectorielle paritaire privilégie la recherche d'un\ndéveloppement des missions de l'OPCO dans un cadre intersectoriel, et\nidentifie l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions pour lesquelles une approche transversale est la plus\nappropriée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement intérieur est mis en place paritairement. Il définit\nnotamment les modalités de prise de décisions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1. Rôle et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CCP est un lieu d'échanges entre les représentants des branches\nprofessionnelles signataires et adhérentes à l'OPCO et toutes les structures\nentrant dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de l'accord du 18 décembre 2018 constitutif de l'OPCO\nOCAPIAT telles qu'identifiées par son article 2.1 permettant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être informées sur les dispositifs, les évolutions législatives et\nles orientations de l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'échanger sur les éventuelles évolutions à envisager en matière de\npolitique de formation professionnelle par les branches professionnelles\nconstitutives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CCP est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des membres du conseil d'administration paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant par organisation professionnelle d'employeurs\nsignataire de l'accord du 18 décembre 2018 constitutif de l'OPCO OCAPIAT ou y\nayant adhéré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieurement d'un représentant par structures entrant dans le champ\nd'application professionnelle telles qu'identifiées à l'article 2.1 dudit\naccord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 représentants par organisations syndicales de salariés signataires de\nl'accord du 18 décembre 2018 constitutif de l'OPCO OCAPIAT, ou y ayant\nadhéré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieurement, représentatives dans au moins une branche, soit au total\n18 représentants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se réunit une fois par an à l'initiative du CA à la suite de la\nréunion clôturant les comptes annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réunion est l'occasion de présenter l'activité de l'OPCO et\nl'actualité de la formation professionnelle et de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un temps sera dédié à l'écoute des préoccupations et des\nproblématiques des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'initiative du CA, les présidents et secrétaires généraux des CPR\npeuvent être amenés à présenter les travaux et actions menés en\nrégions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organes non exécutifs, les CPR ont pour mission première de porter les\norientations nationales de l'OPCO auprès des régions et des acteurs\nterritoriaux, du service\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>public de l'emploi et de l'orientation en vue de permettre la conduite\nd'actions de cofinancement dans le cadre des missions de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR contribuent à la diffusion des orientations des branches\nprofessionnelles mises en oeuvre par le conseil d'administration de l'OPCO\nauprès notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des services déconcentrés de l'État dans le cadre des actions conduites\npar celui-ci en faveur de la formation des demandeurs d'emploi et des jeunes\néloignés du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marché du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tout autre acteur territorial (ou représentation territoriale de\nl'État ou de l'UE) intervenant en matière de formation et d'orientation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les orientations définies par le conseil d'administration de l'OPCO,\nles CPR peuvent être le cas échéant conduits, à la demande de celui-ci, à\nparticiper à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute action de nature à favoriser, pour les entreprises des branches\nreprésentées par l'OPCO :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attractivité des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la promotion de l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et plus généralement, le développement des compétences des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR peuvent émettre toutes observations, voeux ou suggestions, en lien\navec leurs missions, auprès du conseil d'administration. Ils rendent compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régulièrement de leurs travaux au conseil d'administration de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils n'interviennent pas dans les dossiers de prise en charge, qui relèvent\ndes missions des délégués territoriaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR sont composés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 représentants des organisations syndicales de salariés, signataire du\nprésent accord ou qui y adhérerait ultérieurement, représentative dans au\nmoins 5 branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du champ de l'OPCO OCAPIAT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal total de représentants désignés par les organisations\nprofessionnelles représentatives d'employeurs signataires de l'accord du 18\ndécembre 2018\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitutif de l'OPCO OCAPIAT ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations professionnelles d'employeurs, les désignations sont\narrêtées par le collège employeurs et sont adressées au président de\nl'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège salarié, les désignations sont adressées par les\norganisations syndicales au président de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR élisent un président et un secrétaire général de collèges\ndifférents. L'élection fait l'objet d'un vote majoritaire au sein de chaque\ncollège et est prise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'unanimité des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions prévues à l'article 10.1. sont assurées par les présidents\net secrétaires généraux des comités paritaires régionaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CPR se réunit au plus 2 fois par an, à l'initiative conjointe de\nson président et de son secrétaire général afin d'évoquer ensemble le\nsuivi des dossiers. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion permet d'une part de construire et délivrer la feuille de route du\nprésident et du secrétaire général et d'autre part de faire le bilan des\nactions passées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.4. Durée du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres sont renouvelés tous les 3 ans suite à la désignation de\nchaque nouveau conseil d'administration de l'OPCO avec une alternance entre\ncollège pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les postes de président et secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont constituées par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des employeurs versées par France compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions versées par les entreprises à titre volontaire ou en\napplication d'un accord professionnel national de branche ou interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les aides publiques et les subventions de l'Europe, de l'État et des\ncollectivités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des dirigeants non-salariés de la pêche maritime et\ndes cultures marines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emprunts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à titre général, de toutes recettes autorisées par la loi et les\nrèglements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts peuvent, être modifiés par le conseil\nd'administration réuni à cet effet en séance extraordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion du conseil d'administration, est convoquée 1 mois à\nl'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut valablement délibérer dès lors que le\nnombre d'administrateurs présents ou représentés est au moins égal aux 2\u002F3\ndes membres de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacun des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications des statuts sont adoptées à l'unanimité des deux\ncollèges selon les modalités prévues à l'article 5.3.3 des présents\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution ne peut intervenir que sur décision du conseil\nd'administration dans les mêmes conditions que pour la modification des\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution de l'OPCO, ses biens sont dévolus à un ou des\norganismes de même nature qu'il appartient au conseil d'administration de\ndésigner.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dévolution est soumise à l'accord préalable du ministre chargé de\nla formation professionnelle. La décision est publiée au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française. À défaut, les biens sont dévolus au trésor public.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Association établit annuellement un compte de résultat, un bilan et une\nannexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice social commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre de\nchaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier exercice social commencera à la constitution de l'association\njusqu'au 31 décembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut fixer au moyen d'un règlement intérieur\nles modalités non prévues par les présents statuts. Le règlement intérieur\nne peut en aucun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas être contraire ni aux dispositions de l'accord du 18 décembre 2018\nconstitutif de l'opérateur de compétences OCAPIAT, ni à celles des présents\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président, ou son représentant, fait connaître dans les 3 mois, au\nreprésentant de l'État dans le département où l'association a son siège\nsocial, toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifications statutaires ainsi que les changements survenus dans\nl'administration de l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 16 juillet 2019 de la FNSPF à l'accord du 18\ndécembre 2018\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 16 juillet 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6, rue de la Trémoille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75008 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions du code du travail, et conformément aux\ndispositions des articles L. 2261-3 et 4 du code du travail, nous vous\nnotifions par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente l'adhésion de la fédération nationale des syndicats de\nforestiers privés (FNSPF) à l'accord constitutif de l'opérateur de\ncompétences OCAPIAT du 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2018 et nous vous demandons de bien vouloir procéder à son\nenregistrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous joignons également les copies des courriers de notification\nadressés aux organisations d'employeurs et syndicales de salariés\nconcernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous en adresser\nrécépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Madame, l'expression de nos salutations\ndistinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 03\u002F08\u002F2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle si\nle chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou supérieur\nà 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu et\nplace du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conclu au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ\nterritorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord antérieur moins favorables aux salariés si une stipulation de la\nconvention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise assure des\ngaranties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui sont\napplicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des\ntravailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'effectif à partir duquel les délégués syndicaux peuvent être\ndésignés, leur nombre et la valorisation de leurs parcours syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hardshipallowancetxt\">\u003Cp>• les primes pour travaux dangereux ou insalubres.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, dans les matières autres que celles mentionnées\nprécédemment, les stipulations de la convention d'entreprise conclue\nantérieurement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postérieurement à la date d'entrée en vigueur de la convention de branche\nprévalent sur celles ayant le même objet prévu par la convention de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22 septembre 2017,\nune convention ou un accord de groupe ne pouvait comporter des dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogatoires à celles applicables en vertu d'une convention de branche ou\nd'un accord professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désormais, le code du travail ne comporte plus de dispositions spécifiques\nrelatives à l'articulation entre les accords de groupe et les conventions de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, l'ensemble des négociations prévues au niveau de l'entreprise\npeuvent être engagées et conclues au niveau du groupe dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le régime des accords de groupe semble identique à celui des\naccords d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'accord de groupe doit, a priori, prévaloir sur l'accord de branche\ndans les matières pour lesquelles la loi le prévoit pour les accords\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-33, L2253-1 à L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. L'articulation d'une convention collective avec le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe de\nfaveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables que\nles clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les clauses de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables que\ncelles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de dispositions\nmoins favorables telles qu'un changement de coefficient hiérarchique par\nexemple (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Les avantages ayant le même objet ou la même cause prévus à\nla fois par la convention collective et par le contrat de travail ne peuvent se\ncumuler car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est la disposition la plus favorable pour les salariés qui doit\ns'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce cumul (contrat\nprévoyant le cumul d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle\nde licenciement).(Cass. Soc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscrite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licite directement applicable au salarié en l'absence de clause\ncontractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008, n°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : si les dispositions du contrat de travail sont moins favorables,\nleur application est écartée au profit de la convention collective. Mais si\ncette dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disparaît, le contrat peut de nouveau s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un engagement\nunilatéral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass. Soc,\n20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée ne peut être dénoncée unilatéralement (Cass. Soc,\n26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de stipulation expresse, la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de 3\nmois, sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises concernées conservent, en application de la convention\ndénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de\ntravail équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle prévue par leur contrat de travail, ne peut être inférieur à la\nrémunération versée lors des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective est généralement composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start_date":44,"cbadate_end":48,"CBA_MNCOMPA_1":52,"JOBTYPE_comments_txt":56,"jobclassifaction1_txt":60,"trainingprogrammestxt":63,"apprenticeshipstxt":67,"trainingfundtxt":70,"SOCSEC_trigger":73,"pensionfundtxt":76,"EMPCONTR_trigger":79,"contracttrialtxt":82,"contractseverancepaytxt":85,"sicknesspaytxt":88,"sicknessmaxdaystxt":91,"longtermillness":95,"disabilitypaytxt":99,"disabilityfundtxt":102,"healthcareaccessrelativestxt":106,"healthinsurancetxt":110,"healthinsurancerelativestxt":114,"protectiveclothing":118,"healthandsafetytrainingtxt":121,"healthandsafetypolicy":124,"hivpolicy":128,"healthandsafetypolicytxt":131,"funeralpaytxt":135,"paidmaternityleavetxt":139,"pregnancytxt":143,"paidpaternityleavetxt":147,"paidpaternityleavepay":151,"childcare":155,"childcaretxt":158,"deathrelativestxt":160,"educationtuition":164,"eqtraining":168,"equalitymonitoring":172,"eqpay":176,"eqpromotion":180,"equalitytxt":184,"tradeunleavtxt":187,"hourstxt":191,"hoursovertimemaxtxt":194,"holidaystxt":198,"bankholidays1":202,"schedulestxt":206,"WAGES_comments_txt":210,"WAGES_payscale1_start":214,"WAGES_payscale1_end":217,"WAGES_payscale1_year":220,"PAYSCALES_comments_txt":223,"lowwagetxt":227,"shiftallowancetype":230,"shiftallowancetxt":234,"ANNLEAVE_trigger":238,"overtimeallowancetxt":242,"hardshipallowancetxt":246,"sundayallowancetxt":250,"covercountryregion_comments":254,"healthandsafetyprovisions":258},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start_date","Convention collective nationale du 13 ju","Convention collective nationale du 13 juillet 1993",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"cbadate_end","Nouvelle convention collective nationale","Nouvelle convention collective nationale des activités industrielles de\nboulangerie et pâtisserie (avenant n° 10 du 11 octobre 2011)",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"CBA_MNCOMPA_1","Syndicat national des industries de la b","Syndicat national des industries de la boulangerie-pâtisserie et\nfabrications annexes.",{"bindId":57,"name":58,"text":59},"JOBTYPE_comments_txt","2012, art. 1er). Annexe I En vigueur éte","2012, art. 1er).\n\nAnnexe I\n\nEn vigueur étendu\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      Critères classants\n      Définition des critères créés \n      Précision \n    \n    \n      Connaissances \n\n        Expérience\n\n        équivalente \n      \n      Connaissances théoriques et pratiques requises dans un emploi. \n\n        Le degré de connaissance se mesure par un diplôme, une\n        expérience\n\n        équivalente, une habilitation interne ... \n      \n      Ce critère tient compte du niveau, de l'ampleur et de la variété \n\n        des connaissances utilisées, que celles-ci aient été acquises\n        par\n\n        la formation scolaire ou par l'expérience :\n\n        - connaissance de la discipline de base\u002F connaissances\n\n        spécifiques ;\n\n        - méthodes de raisonnement ;\n\n        - connaissance du fonctionnement des services, des règles et des\n\n        procédures... \n      \n    \n    \n      Technicité \n\n        Complexité \n      \n      La complexité prend en compte la difficulté et la diversité des\n        situations \n\n        rencontrées dans l'emploi et le niveau de réflexion nécessaire\n        pour effectuer\n\n        les activités ou prendre les décisions inhérentes à l'emploi.\n        \n      \n      Ce critère tient compte : \n\n        - de la multiplicité et la diversité des tâches ;\n\n        - de leur imbrication ;\n\n        - de la polycompétence.\n      \n    \n    \n      Initiative \n\n        Autonomie \n      \n      Marge de manoeuvre dont on dispose dans une situation de travail\n        (dans la \n\n        réalisation et dans l'organisation du travail).\n\n        Elle se mesure par le type d'instruction reçu ou à disposition :\n        consignes,\n\n        directives, objectifs...\n\n        Elle se traduit pour les premiers niveaux (OE) par le degré\n        d'initiative requis\n\n        sur l'emploi. \n      \n      Ce critère tient compte : \n\n        - de la nature des consignes et du contrôle à effectuer sur les\n\n        résultats du travail réalisé par rapport aux consignes ;\n\n        - de la fréquence des incidents et contre-ordres remettant en\n\n        cause le plan de travail ;\n\n        - de la part de liberté et de pouvoir d'élaboration propre de\n        son\n\n        travail, sur la base des consignes pour les transformer en\n        actions\n\n        ou décisions. \n      \n    \n    \n      Responsabilité \n      Influence de l'emploi sur le fonctionnement et le résultat de\n        l'équipe, de \n\n        l'entité ou de l'entreprise.\n\n        Elle se mesure par l'impact des décisions et actions prises sur\n        l'activité et\n\n        l'organisation de l'entreprise. \n      \n      Ce critère tient compte de la difficulté des décisions à prendre \n\n        du fait :\n\n        - de l'éventail des choix et de l'impact de la décision sur\n\n        l'activité ;\n\n        - du nombre et de la complexité des éléments à prendre en\n\n        considération lors de la décision ;\n\n        - des risques prix lors des choix. \n      \n    \n    \n      Animation \n\n        Encadrement\n      \n      Encadrement : action d'encadrer des salariés au sens hiérarchique \n\n        (organisation, contrôle, évaluation).\n\n        Animation : action de coordonner un groupe, de former, d'apporter\n        des\n\n        conseils techniques à un ou plusieurs salariés. \n      \n      Ce critère tient compte : \n\n        - de la nature de la supervision exercée (hiérarchique ou\n\n        spécifiquement technique) ;\n\n        - de la fréquence de celle-ci ;\n\n        - des effectifs supervisés et de la différence du niveau de\n\n        qualification des personnes supervisées\n\n        - de la facilité matérielle des contacts (proximité géographique\n        -\n\n        moyens de communication) ;\n\n        - de l'importance de la formation à réaliser dans le cadre de\n\n        l'unité dont le titulaire a la charge. \n      \n    \n    \n      Communication\n      tion d'entretenir des relations de travail verbales ou écrites, avec \n\n        l'environnement externe ou interne : recueil, analyse,\n        exploitation,\n\n        transmission et présentation des informations. \n      \n      Ce critère tient compte : \n\n        - du nombre et de la diversité des interlocuteurs ;\n\n        - de l'importance des résultats à obtenir par cette action de\n\n        communication ;\n\n        - de la fréquence de la relation (permanente, périodique,\n\n        épisodique). \n      \n    \n  \n\n\nAnnexe II\n\nEn vigueur étendu\n\nConnaissances requises ou expérience équivalente\n\nConnaissances théoriques et pratiques requises dans un emploi.\n\nLe degré de connaissance se mesure par un diplôme, une expérience\néquivalente, une habilitation interne...\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      Degré \n\n        9 \n      \n      L'emploi requiert des connaissances approfondies et une expérience\n        professionnelle permettant d'assurer la responsabilité de la totalité\n        ou \n\n        d'une partie des grandes fonctions de l'entreprise. \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        8 \n      \n      L'emploi requiert la maîtrise de plusieurs spécialités\n        professionnelles permettant d'avoir une vision globale. \n\n        Il nécessite des connaissances approfondies et expériences\n        professionnelles permettant de définir des politiques dans ses champs\n        d'intervention. \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        7 \n      \n      L'emploi requiert la maîtrise de spécialités professionnelles : \n\n        - connaissances approfondies dans un domaine principal qui\n        permettent l'étude, la mise en oeuvre et l'amélioration de moyens et\n        procédés ;\n\n        - connaissances dans une spécialité complémentaire ou domaine de\n        l'entreprise type : programmation, gestion du personnel,\n        administration, gestion\n\n        économique... Le niveau de connaissances équivaut à un niveau de\n        bac + 4\u002F bac + 5 ;\n\n        Ingénieurs\u002F cadres diplômés débutants ou cadres classés comme\n        teIs en raison d'une expérience professionnelle. \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        6 \n      \n      L'emploi requiert la maîtrise d'une spécialité professionnelle et\n        des connaissances ponctuelles sur des activités spécifiques ou\n        connexes qui permettent \n\n        l'étude, la mise en oeuvre et l'amélioration de moyens et\n        procédés dans ces domaines. Le niveau de connaissances équivaut à\n        un bac + 2 complété par\n\n        une formation technique ou une expérience professionnelle.\n      \n    \n    \n      Degré \n\n        5\n      \n      L'emploi exige la maîtrise d'une spécialité professionnelle\n        (technique\u002F administrative, commerciale...). \n\n        Le niveau de connaissances équivaut à bac + 2 (BTS, DUT, DEUG) ou\n        expérience équivalente.\n\n        CQP attaché commercial. \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        4 \n      \n      L'emploi exige la maîtrise d'une technique et une connaissance de\n        l'environnement de travail (organisation, process...). \n\n        Le niveau de connaissance équivaut à un niveau bac éventuellement\n        complétée par une formation technique ou une expérience\n        équivalente.\n\n        CQP encadrement intermédiaire. \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        3 \n      \n      L'emploi exige la maîtrise d'une technique professionnelle adaptée\n        à l'emploi. En outre, l'emploi requiert des connaissances du produit\n        fabriqué, des \n\n        équipements ou des procédures administratives.\n\n        Le niveau de connaissances équivaut à celui d'un brevet\n        professionnel, éventuellement bac, obtenu par un diplôme ou par une\n        expérience professionnelle.\n\n        CQP conducteur de ligne, animateur d'équipe de production, agent\n        logistique, agent de maintenance. \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        2 \n      \n      L'emploi requiert la connaissance d'une technique adaptée à\n        l'emploi. \n\n        Le niveau de connaissance équivaut à celui d'un CAP\u002F BEP\u002F CQP\n        obtenu par un diplôme ou une expérience professionnelle.\n\n        CQP conducteur de machine...\n      \n    \n    \n      Degré \n\n        1\n      \n      L'emploi requiert une formation de base acquise lors de la scolarité\n        obligatoire ou complétée le cas échéant pour une formation ou par\n        une pratique \n\n        professionnelle.\n      \n    \n  \n\n\nTechnicité\u002F complexité\n\nLa complexité prend en compte la difficulté et la diversité des\nsituations rencontrées dans l'emploi et le niveau de réflexion nécessaire\npour effectuer les tâches ou\n\nprendre les décisions inhérentes à l'emploi.\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      Degré \n\n        9 \n      \n      L'emploi requiert la conduite d'un domaine ou secteur d'activité à\n        partir d'objectifs à moyen ou long termes : \n\n        La technicité relève de la difficulté de traitement des\n        problématiques rencontrées avec la prise en compte de l'ensemble\n        des\n\n        contraintes : techniques, financières, humaines, du marché,\n        d'évolution des objectifs et stratégies.\n      \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        8 \n      \n      L'emploi requiert la conduite d'une fonction ou d'un projet à partir\n        d'objectifs à moyen terme : \n\n        La technicité relève :\n\n        - de la maîtrise d'une multitude des paramètres (techniques,\n        économiques, organisationnels...) ;\n\n        - de l'appréhension rapide des questions de fabrication, d'étude,\n        de recherches d'essais, d'achat, de vente ;\n\n        - la mise en oeuvre d'actions\u002F solutions nouvelles dans plusieurs\n        disciplines en vue d'atteindre les objectifs. \n      \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        7 \n      \n      L'emploi requiert l'étude, la réalisation et la coordination\n        d'activités différentes et complémentaires à partir d'objectifs de\n        travail définis \n\n        sur le moyen terme. La réalisation des travaux se traduit par la\n        résolution de problèmes complexes et l'invention d'actions\u002F\n        solutions\n\n        nouvelles dans une discipline complète en vue d'atteindre les\n        objectifs \n      \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        6 \n      \n      L'emploi requiert la mise en oeuvre et la coordination de travaux\n        complexes d'une activité à partir d'objectifs à court terme. \n\n        La réalisation des travaux nécessite l'application et l'adaptation\n        des actions en vue d'atteindre les objectifs. \n      \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        5 \n      \n      L'emploi requiert l'exécution des travaux complexes à partir\n        d'objectifs spécifiques à court terme. \n\n        La polycompétence correspond à l'application de techniques\n        différentes et requises en totalité sur plusieurs postes de travail\n        (faisant\n\n        partie de l'emploi).\n      \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        4\n      \n      L'emploi requiert l'exécution de travaux complexes à partir de\n        consignes précises et comportant des difficultés techniques. \n\n        La réalisation des opérations suppose :\n\n        - un savoir-faire basé sur des connaissances théoriques\n        (spécialisations professionnelles) ;\n\n        - une compréhension globale des situations, des installations ou\n        des systèmes de gestion.\n\n        La polycompétence correspond à l'application de techniques\n        différentes requises en partie sur plusieurs postes de travail\n        (faisant partie\n\n        de l'emploi)\n      \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        3\n      \n      L'emploi requiert l'exécution de travaux qualifiés selon des\n        directives précises (ordonnancement des activités à réaliser). \n\n        La réalisation des opérations suppose la combinaison d'un\n        savoir-faire pratique et\u002F ou théorique du métier (produits,\n        équipements,\n\n        procédures) à partir d'éléments connus.\n\n        La polycompétence correspond à la maîtrise de plusieurs\n        techniques connexes (1) requises en totalité sur plusieurs postes de\n        travail\n\n        (faisant partie de l'emploi).\n      \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        2 \n      \n      L'emploi requiert l'exécution de travaux qualifiés et successifs\n        selon des instructions précises ou modes opératoires. \n\n        La technicité relève de la maîtrise des basiques du métier :\n        mise en oeuvre d'actions connues et nombreuses, détection des\n\n        dysfonctionnements...\n\n        La polycompétence correspond à la maîtrise de plusieurs\n        techniques connexes (1) requises en partie sur plusieurs postes de\n        travail\n\n        (faisant partie de l'emploi. \n      \n      \n    \n    \n      Degré \n\n        1 \n      \n      L'emploi requiert l'exécution de travaux simples, répétitifs, de\n        courte durée et mettant en oeuvre une connaissance limitée des moyens \n\n        de travail et un savoir-faire pratique acquis par reproduction.\n      \n      \n    \n    \n      (1) Techniques connexes : application de techniques\n        voisines constituant un prolongement ou un complément de la technique\n        exercée. \n    \n  \n\n\nInitiative\u002F autonomie\n\nMarge de manoeuvre dont on dispose dans une situation de travail (dans la\nréalisation et dans l'organisation du travail).\n\nElle se mesure par le type d'instruction reçu\u002F à disposition : consignes,\ndirectives, objectifs...\n\nElle se traduit pour les premiers niveaux (OE) par le degré d'initiative\nrequis sur l'emploi.\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      Degré 9\n      Le travail est réalisé à partir de politiques fixant des objectifs\n        à atteindre à long terme. \n\n        L'emploi requiert la définition des méthodes et procédés à\n        mettre en oeuvre. \n      \n    \n    \n      Degré 8\n      Le travail est réalisé à partir de programmes fixant des objectifs\n        à atteindre à moyen ou long terme. \n\n        L'activité requiert le choix des méthodes et procédés à mettre\n        en oeuvre, souvent prédéfinis pour réaliser les objectifs et mettre\n        en oeuvre la stratégie de\n\n        l'entreprise. \n      \n    \n    \n      Degré 7\n      Le travail est réalisé à partir de programmes fixant des objectifs\n        à atteindre (court\u002F moyen terme). \n\n        L'activité nécessite l'identification et la mise en oeuvre de\n        solutions nouvelles et adaptées aux objectifs à atteindre.\n\n        Dans l'organisation du travail, l'emploi requiert d'adapter son\n        activité pour faire face aux aléas et\u002F ou aux demandes simultanés.\n        \n      \n    \n    \n      Degré 6\n      Le travail est réalisé à partir de programmes fixant le cadre\n        d'action et les objectifs à atteindre. \n\n        L'activité nécessite des propositions d'adaptation en fonction du\n        contexte et soumises à validation.\n\n        L'emploi peut requérir une autonomie pour organiser son travail en\n        fonction de l'activité (gestion du planning, priorisation des\n        activités à gérer, visites\n\n        clients). \n      \n    \n    \n      Degré 5\n      Le travail est réalisé à partir d'objectifs spécifiques. \n\n        L'activité nécessite une autonomie qui se traduit par :\n\n        - l'analyse des données en fonction des objectifs ;\n\n        - le choix des moyens et méthodes les plus appropriés et connus\n        ;\n\n        - la réalisation des ajustements afin d'atteindre les objectifs.\n\n        Les contrôles ultérieurs permettent d'apprécier la réalisation.\n        \n      \n    \n    \n      Degré 4\n      Le travail est réalisé à partir de directives où tous les\n        détails ne sont pas déterminés (critères de choix en partie\n        définis). \n\n        L'emploi requiert l'analyse des informations dans le cadre des\n        directives, des procédures et techniques.\n\n        Le contrôle de la bonne réalisation du travail a lieu à la fin\n        des opérations.\n      \n    \n    \n      Degré 3\n      Le travail est réalisé à partir de directives précises, les\n        critères de choix étant clairement définis. \n\n        L'emploi requiert un (auto) contrôle des résultats et la\n        résolution des dysfonctionnements dans le cadre de procédures et de\n        techniques.\n\n        L'activité peut être soumise à des contrôles ponctuels en cours\n        de réalisation par l'encadrant hiérarchique. \n      \n    \n    \n      Degré 2 \n      Le travail est réalisé à partir d'instructions indiquant les\n        actions à accomplir, les méthodes à utiliser, les moyens\n        disponibles. Ces instructions peuvent \n\n        être complétées par des documents techniques, des consignes\n        orales complémentaires.\n\n        Le travail est soumis à des contrôles fréquents.\n      \n    \n    \n      Degré 1\n      Le travail est réalisé à partir d'instructions précises fixant la\n        nature du travail et les modes opératoires à appliquer. \n\n        Le travail est soumis à un contrôle permanent. \n      \n    \n  \n\n\n\n\nResponsabilité\n\nInfluence de l'emploi sur le fonctionnement et le résultat de l'équipe, de\nl'entité ou de l'entreprise.\n\nElle se mesure par l'impact des décisions et actions prises sur l'activité\net l'organisation de l'entreprise\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      Degré 9\n      L'emploi requiert l'encadrement de cadres encadrant ou l'animation\n        d'un domaine technique au plus haut degré. \n\n        Certains emplois sont directement concernés par ce type d'animation\n        (ex. : audit, risk management, qualité). \n      \n    \n    \n      Degré 8 \n      L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe (ouvriers, employés,\n        techniciens, agents de maîtrise et cadres) et l'animation transverse\n        du personnel. \n\n        L'animation requise se traduit par la mise en oeuvre d'un conseil\n        technique correspondant à la maîtrise de plusieurs spécialités\n        professionnelles.\n\n        Certains emplois sont directement concernés par ce type d'animation\n        (R et D, qualité...). \n      \n    \n    \n      Degré 7\n      L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe pouvant exercer des\n        métiers différents (niveaux ouvriers, employés, techniciens, agents\n        de maîtrise, et \n\n        cadres débutants).\n\n        L'animation se caractérise par un conseil technique correspondant\n        à la maîtrise de spécialités professionnelles et se traduisant par\n        l'identification, la mise\n\n        en oeuvre et la recherche de solutions nouvelles.\n      \n    \n    \n      Degré 6\n      L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe (niveaux ouvriers,\n        employés, techniciens et agents de maîtrise). \n\n        L'animation se caractérise par un conseil technique relevant de sa\n        spécialité professionnelle ou de connaissances ponctuelles sur des\n        activités spécifiques\n\n        ou connexes ou par du tutorat de longue durée et\u002F ou par la\n        formation d'un groupe avec élaboration des outils pédagogiques. \n      \n    \n    \n      Degré 5\n      L'emploi requiert l'encadrement d'un groupe (niveaux ouvriers et\n        employés), notamment dans : \n\n        - la répartition des tâches entre les membres de son équipe ;\n\n        - la régulation de l'activité (charge\u002F ressources) pour la bonne\n        exécution du programme.\n\n        L'animation se caractérise par un conseil technique relevant de sa\n        spécialité professionnelle ou par du tutorat de courte durée ou par\n        de la formation d'un\n\n        groupe restreint à partir d'un support existant. \n      \n    \n    \n      Degré 4\n      L'emploi requiert, la coordination du travail sans assumer les\n        responsabilités d'un agent de maîtrise (délégation d'autorité). \n\n        L'animation se caractérise par le conseil technique correspondant\n        à la technique professionnelle maîtrisée. \n      \n    \n    \n      Degré 3\n      L'emploi requiert l'entraînement au travail dans le cadre limité de\n        sa spécialité (en binôme). \n    \n    \n      Degré 2\n      L'animation se traduit par une activité d'intégration au poste de\n        travail.\n    \n    \n      Degré 1\n      L'animation se traduit par une activité d'accueil sur les postes de\n        travail. ",{"bindId":61,"name":62,"text":62},"jobclassifaction1_txt","Titre VII (1) : Classification",{"bindId":64,"name":65,"text":66},"trainingprogrammestxt","Article 12 En vigueur étendu","Article 12\n\nEn vigueur étendu",{"bindId":68,"name":69,"text":69},"apprenticeshipstxt","3.3. Formation des jeunes",{"bindId":71,"name":72,"text":72},"trainingfundtxt","115.2. Contribution des entreprises",{"bindId":74,"name":75,"text":75},"SOCSEC_trigger","Titre VI : Retraite et prévoyance",{"bindId":77,"name":78,"text":78},"pensionfundtxt","Article 116",{"bindId":80,"name":81,"text":81},"EMPCONTR_trigger","Article 23",{"bindId":83,"name":84,"text":84},"contracttrialtxt","Article 25",{"bindId":86,"name":87,"text":87},"contractseverancepaytxt","Article 38",{"bindId":89,"name":90,"text":90},"sicknesspaytxt","Article 36",{"bindId":92,"name":93,"text":94},"sicknessmaxdaystxt","Lorsque son absence a duré au moins 21 j","Lorsque son absence a duré au moins 21 jours en cas de maladie ou au moins\n8 jours en cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle, il\nprévient",{"bindId":96,"name":97,"text":98},"longtermillness","Cette période de garantie d'emploi est f","Cette période de garantie d'emploi est fixée à :\n\n- 3 mois, entre 1 et 2 ans d'ancienneté ;\n\n- 6 mois, entre 2 et 10 ans d'ancienneté ;\n\n- 9 mois, au-delà de 10 ans d'ancienneté.",{"bindId":100,"name":101,"text":101},"disabilitypaytxt","120.1.4. Garantie invalidité",{"bindId":103,"name":104,"text":105},"disabilityfundtxt","Avenant n° 20 du 1er décembre 2015 relat","Avenant n° 20 du 1er décembre 2015 relatif à la prévoyance et aux frais\nde santé",{"bindId":107,"name":108,"text":109},"healthcareaccessrelativestxt","- les salariés qui bénéficient déjà, à l","- les salariés qui bénéficient déjà, à la date d'effet du présent\nrégime ou au moment de leur embauche si elle est postérieure, d'une\ncouverture complémentaire\n\nobligatoire familiale de remboursement de frais de santé par leur\nconjoint.",{"bindId":111,"name":112,"text":113},"healthinsurancetxt","Les niveaux d'indemnisation s'entendent ","Les niveaux d'indemnisation s'entendent y compris les prestations versées\npar la sécurité sociale.\n\n\n\n\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      Nature des frais \n      Niveau d'indemnisation (1)",{"bindId":115,"name":116,"text":117},"healthinsurancerelativestxt","Cotisations (1) Montant total Adulte Rég","Cotisations (1) \n      Montant total \n    \n    \n      Adulte \n\n        Régime général de la sécurité sociale \n      \n      1,20 % \n    \n    \n      Adulte \n\n        Régime local Alsace-Moselle\n      \n      0,70 %\n    \n    \n      Enfant \n\n        Régime général de la sécurité sociale \n      \n      0,73 \n    \n    \n      Enfants \n\n        Régime local Alsace-Moselle\n      \n      0,38 \n    \n    \n      (1) Exprimées en pourcentage du plafond mensuel de la\n        sécurité sociale. ",{"bindId":119,"name":120,"text":120},"protectiveclothing","Article 85",{"bindId":122,"name":123,"text":123},"healthandsafetytrainingtxt","Article 82",{"bindId":125,"name":126,"text":127},"healthandsafetypolicy","Titre IV Hygiène et sécurité","Titre IV\n\nHygiène et sécurité",{"bindId":129,"name":130,"text":130},"hivpolicy","84.3. Médecin du travail",{"bindId":132,"name":133,"text":134},"healthandsafetypolicytxt","- prévention des accidents du travail, d","- prévention des accidents du travail, des maladies professionnelles et des\nconditions de travail ;",{"bindId":136,"name":137,"text":138},"funeralpaytxt","120.1.1. Garanties décès 120.1.1.1. Décè","120.1.1. Garanties décès\n\n120.1.1.1. Décès toutes causes\n\nEn cas de décès d'un salarié, il sera versé un capital, exprimé en\npourcentage du salaire de référence, dans les conditions suivantes :\n\n- célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 75 % du salaire de\nréférence ;\n\n- marié sans personne à charge : 110 % du salaire de référence ;\n\n- majoration par personne à charge : 25 % du salaire de référence",{"bindId":140,"name":141,"text":142},"paidmaternityleavetxt","Les garanties maternité prévues au prése","Les garanties maternité prévues au présent régime n'interviennent que\npendant la période au cours de laquelle l'assurée reçoit des prestations en\nnature de la\n\nsécurité sociale au titre du risque maternité.\n\nL'organisme assureur verse, en cas de naissance d'un enfant du salarié,\nviable ou mort-né, une allocation dont le montant est égal au forfait en\nvigueur au jour de\n\nl'événement.\n\nLe forfait maternité du participant est également versé en cas d'adoption\nd'un enfant mineur.\n\nUn seul forfait peut être octroyé par période de 300 jours, à\nl'exception des naissances gémellaires ou de l'adoption.\n\nLes dates prises en compte, pour le versement du forfait maternité et pour\nle calcul de la période de 300 jours, sont les dates de naissance respectives\nde chaque\n\nenfant.",{"bindId":144,"name":145,"text":146},"pregnancytxt","71.6. Femmes enceintes Les salariées occ","71.6. Femmes enceintes\n\nLes salariées occupées à un poste de nuit, enceintes ou ayant accouché,\nbénéficient de plein droit des dispositions de l'article L. 1225-9 du code du\ntravail.\n\nAinsi, la salariée en état de grossesse médicalement constaté ou ayant\naccouché, répondant à la définition de travailleur de nuit, est affectée\nsur sa demande à un\n\nposte de jour pendant la durée de sa grossesse et pendant la période du\ncongé postnatal.\n\nElle est également affectée à un poste de jour pendant la durée de sa\ngrossesse lorsque le médecin du travail constate par écrit que le poste de\nnuit est incompatible\n\navec son état. Cette période peut être prolongée pendant le congé\npostnatal et après son retour de ce congé pour une durée n'excédant pas 1\nmois lorsque le\n\nmédecin du travail constate par écrit que le poste de nuit est\nincompatible avec son état.\n\nL'affectation dans un autre établissement est subordonnée à l'accord de\nla salariée. Le changement d'affectation n'entraîne aucune diminution de la\nrémunération.",{"bindId":148,"name":149,"text":150},"paidpaternityleavetxt","suspension du contrat de travail pour ma","suspension du contrat de travail pour maladie professionnelle, accident du\ntravail, congé de maternité et de paternité, d'adoption, de présence\nparentale, de soutien",{"bindId":152,"name":153,"text":154},"paidpaternityleavepay","Naissance ou adoption d'un enfant 3","Naissance ou adoption d'un enfant\n      3",{"bindId":156,"name":157,"text":157},"childcare","- congé pour enfant malade ;",{"bindId":159,"name":157,"text":157},"childcaretxt",{"bindId":161,"name":162,"text":163},"deathrelativestxt","Décès du conjoint ou du partenaire lié p","Décès du conjoint ou du partenaire lié par un Pacs \n      3\n    \n    \n      Décès d'un enfant\n      3\n    \n    \n      Décès des père ou mère, du beau-père ou de la belle-mère \n      2",{"bindId":165,"name":166,"text":167},"educationtuition","120.1.2. Garantie rente éducation En cas","120.1.2. Garantie rente éducation\n\nEn cas de décès du salarié, il est versé aux enfants à charge du\nsalarié une rente éducation déterminée comme suit :\n\n- enfant de moins de 16 ans : 8 % du salaire de référence ;\n\n- enfant âgé de 16 ans à 18 ans : 12 % du salaire de référence ;\n\n- enfant de plus de 18 ans : 16 % du salaire de référence.\n\nLe montant des rentes est doublé pour les orphelins de père et de\nmère.",{"bindId":169,"name":170,"text":171},"eqtraining","Les partenaires sociaux rappellent leur ","Les partenaires sociaux rappellent leur attachement au développement de la\nprofessionnalisation afin de permettre, par une personnalisation des parcours\nde\n\nformation, une meilleure égalité d'accès entre les hommes et les femmes\nà la formation professionnelle continue et ainsi favoriser la mixité,\nl'égalité et l'évolution\n\nprofessionnelle dans le secteur.",{"bindId":173,"name":174,"text":175},"equalitymonitoring","Afin d'assurer l'égalité professionnelle","Afin d'assurer l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes,\nles entreprises assujetties à la négociation annuelle obligatoire visée à\nl'article L. 2242-1 du\n\ncode du travail, devront engager une négociation sur les objectifs en\nmatière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, ainsi que\nles mesures\n\npermettant de les atteindre, à partir des indications figurant au rapport\nprésenté au comité d'entreprise ou, à défaut, aux délégués du\npersonnel.",{"bindId":177,"name":178,"text":179},"eqpay","Plus particulièrement, les entreprises d","Plus particulièrement, les entreprises devront strictement respecter le\nprincipe d'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, notamment\npour l'accès à\n\nl'emploi, à la formation, la promotion professionnelle, les conditions de\ntravail et la rémunération.",{"bindId":181,"name":182,"text":183},"eqpromotion","71.7. Egalité entre les hommes et les fe","71.7. Egalité entre les hommes et les femmes\n\nAucune considération de sexe ne doit être retenue en ce qui concerne les\nconditions de travail, la rémunération, la formation professionnelle ou\nl'évolution de\n\ncarrière des salariés occupant un poste de nuit. Il est rappelé aux\nentreprises que toutes mesures doivent être prises pour assurer l'égalité\nentre les femmes et les\n\nhommes, notamment lors de l'affectation à un poste de nuit, qu'il s'agisse\nd'une embauche ou d'une mutation.",{"bindId":185,"name":186,"text":186},"equalitytxt","Article 21",{"bindId":188,"name":189,"text":190},"tradeunleavtxt","Article 15.2 Réunion Les heures passées ","Article 15.2\n\nRéunion\n\nLes heures passées en réunion organisée par le chef d'entreprise par les\ndélégués du personnel ou les membres du comité d'entreprise sont, pour\nl'ensemble des\n\nintéressés considérées comme temps de travail effectif.",{"bindId":192,"name":193,"text":193},"hourstxt","Article 43",{"bindId":195,"name":196,"text":197},"hoursovertimemaxtxt","La durée maximale du travail au cours d'","La durée maximale du travail au cours d'une même semaine civile ne doit\nnormalement pas dépasser 46 heures.\n\nCependant, après information du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, pendant les périodes de surcroît de travail, la\ndurée maximale\n\nhebdomadaire peut atteindre 48 heures sur 12 semaines, consécutives ou non,\ndans l'année.\n\nLes horaires effectifs habituellement pratiqués dans l'entreprise ne\ndoivent pas dépasser en moyenne 42 heures par semaine au cours de 6 mois\nconsécutifs.",{"bindId":199,"name":200,"text":201},"holidaystxt","Article 33 En vigueur étendu Les congés ","Article 33\n\nEn vigueur étendu\n\nLes congés annuels sont accordés et indemnisés conformément à la\nréglementation en vigueur.\n\nLa période de congé prévue à l'article L. 3141-13 du code du travail est\nfixée du 1er mai au 30 avril de l'année suivante.\n\nLes règles de fractionnement restent applicables conformément aux articles\nL. 3141-17 à L. 3141-19 du code du travail.\n\nEn raison des importantes variations de la charge de travail en fonction de\nla localisation géographique et des activités spécifiques de chaque\nétablissement, les\n\ncongés ne sont pas pris pendant la période de surcroît annuel de\ntravail.\n\nCette période est limitée à 10 semaines par établissement et par an.\nElle est fractionnable en deux périodes au maximum. Les dates précises de\ndébut et fin de cette\n\n(ou ces) période (s) sont affichées par le chef d'établissement dans la\ndeuxième quinzaine de décembre, après consultation des représentants du\npersonnel.",{"bindId":203,"name":204,"text":205},"bankholidays1","Les jours fériés sont ceux prévus par la","Les jours fériés sont ceux prévus par la réglementation en vigueur.",{"bindId":207,"name":208,"text":209},"schedulestxt","L'octroi de 2 jours de repos hebdomadair","L'octroi de 2 jours de repos hebdomadaire pourra être suspendu pendant une\npériode au plus égale à 12 semaines consécutives ou non par année, en\nraison des\n\nimpératifs de production.\n\nLes entreprises sont incitées à faire en sorte que ces 2 jours de repos\nhebdomadaire soient consécutifs.\n\nPour les magasins ouverts 7 jours sur 7, ces 2 jours de repos doivent être\nconsécutifs au moins 20 fois dans l'année et inclure un dimanche au moins 15\nfois dans\n\nl'année.",{"bindId":211,"name":212,"text":213},"WAGES_comments_txt","Ce document, remis ou envoyé au plus tar","Ce document, remis ou envoyé au plus tard dès le début de la période\nd'essai, doit préciser l'identité des parties, la date de début du contrat,\nl'emploi, la catégorie\n\nprofessionnelle correspondante et la classification conventionnelle, la\nrémunération mensuelle pour la durée du travail convenue, le lieu de\ntravail, la référence à la\n\nprésente convention collective ainsi que toutes conditions particulières\néventuelles, dans le respect des dispositions légales et conventionnelles.",{"bindId":215,"name":216,"text":216},"WAGES_payscale1_start","1 527,00 ",{"bindId":218,"name":219,"text":219},"WAGES_payscale1_end","4 532,49 ",{"bindId":221,"name":222,"text":222},"WAGES_payscale1_year","Salaires minimaux au 1er avril 2019",{"bindId":224,"name":225,"text":226},"PAYSCALES_comments_txt","Annexe I Salaires minimaux au 1er avril ","Annexe I\n\nSalaires minimaux au 1er avril 2019\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      \n      Degré \n      Nombre de points \n      Salaire Minimum\n    \n    \n      0\u002FE \n      \n      OE1 \n      12 - 15 \n      1 527,00 \n    \n    \n      OE2\n      16 - 19\n      1 540,03 \n    \n    \n      OE3\n      20 - 25 \n      1 553,43 \n    \n    \n      OE4\n      26 - 30\n      1 589,90 \n    \n    \n      OE5\n      31 - 36 \n      1 634,21\n    \n    \n      OE6\n      37 - 42 \n      1 699,10 \n    \n    \n      OE7\n      43 - 47 \n      1 776,37 \n    \n    \n      TAM \n      \n      TA1\n      48 - 52 \n      1 889,58 \n    \n    \n      TA2\n      53 - 57\n      2 015,49 \n    \n    \n      TA3\n      58 - 62\n      2 195,49 \n    \n    \n      TA4\n      63 - 67 \n      2 350,53 \n    \n    \n      TA5\n      68 - 72\n      2 505,56 \n    \n    \n      Cadres\n      CA1 \n      73 - 75 \n      2 665,81 \n    \n    \n      CA2\n      76 - 79\n      3 014,38 \n    \n    \n      CA3\n      80 - 83 \n      3 512,79 \n    \n    \n      CA4\n      84 - 87\n      4 012,23 \n    \n    \n      CA5\n      88 - 90 \n      4 532,49 ",{"bindId":228,"name":229,"text":229},"lowwagetxt","91.6. Rémunération",{"bindId":231,"name":232,"text":233},"shiftallowancetype","Chaque heure effectuée en horaire de sup","Chaque heure effectuée en horaire de suppléance sera majorée de 50 % par\nrapport à celle qui serait due pour une durée équivalente effectuée suivant\nl'horaire",{"bindId":235,"name":236,"text":237},"shiftallowancetxt","Cette majoration inclut les majorations ","Cette majoration inclut les majorations de salaire prévues pour le travail\ndu dimanche et le travail de nuit.",{"bindId":239,"name":240,"text":241},"ANNLEAVE_trigger","Les congés annuels sont accordés et inde","Les congés annuels sont accordés et indemnisés conformément à la\nréglementation en vigueur.",{"bindId":243,"name":244,"text":245},"overtimeallowancetxt","44.1. Majoration des heures supplémentai","44.1. Majoration des heures supplémentaires\n\nLes heures supplémentaires donnent lieu à majoration de salaire dont le\ntaux est fixé à 25 % pour les huit premières heures et à 50 % pour les\nsuivantes.",{"bindId":247,"name":248,"text":249},"hardshipallowancetxt","• les primes pour travaux dangereux ou i","• les primes pour travaux dangereux ou insalubres.",{"bindId":251,"name":252,"text":253},"sundayallowancetxt","47.2. Rémunération Chaque heure effectué","47.2. Rémunération\n\nChaque heure effectuée en horaire de suppléance sera majorée de 50 % par\nrapport à celle qui serait due pour une durée équivalente effectuée suivant\nl'horaire\n\nnormal de l'entreprise.\n\nCette majoration vise toutes les heures effectuées dans le cadre des\néquipes de suppléance, quels que soient les jours concernés (vendredi,\nsamedi, dimanche ou\n\nlundi).\n\nCette majoration inclut les majorations de salaire prévues pour le travail\ndu dimanche et le travail de nuit.",{"bindId":255,"name":256,"text":257},"covercountryregion_comments","Elle règle, sur le territoire national, ","Elle règle, sur le territoire national, les rapports et conditions de\ntravail entre les employeurs définis ci-après et les salariés liés avec eux\npar un contrat de travail.\n\nElle s'applique aux départements d'outre-mer à compter du 1 er janvier\n1999.",{"bindId":259,"name":260,"text":261},"healthandsafetyprovisions","71.6. Femmes enceintes (1) Les salariées","71.6. Femmes enceintes (1)\n\nLes salariées occupées à un poste de nuit, enceintes ou ayant accouché,\nbénéficient de plein droit des dispositions de l'article L. 1225-9 du code du\ntravail.\n\nAinsi, la salariée en état de grossesse médicalement constaté ou ayant\naccouché, répondant à la définition de travailleur de nuit, est affectée\nsur sa demande à un\n\nposte de jour pendant la durée de sa grossesse et pendant la période du\ncongé postnatal.\n\nElle est également affectée à un poste de jour pendant la durée de sa\ngrossesse lorsque le médecin du travail constate par écrit que le poste de\nnuit est incompatible\n\navec son état. Cette période peut être prolongée pendant le congé\npostnatal et après son retour de ce congé pour une durée n'excédant pas 1\nmois lorsque le\n\nmédecin du travail constate par écrit que le poste de nuit est\nincompatible avec son état.\n\nL'affectation dans un autre établissement est subordonnée à l'accord de\nla salariée. Le changement d'affectation n'entraîne aucune diminution de la\nrémunération.","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>boulangerie et pâtisserie 1993 - 1993\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;1993-07-13\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Industrie manufacturière\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Industries alimentaires  \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_1\">\n\n                \n                    \n                    \u003Cdiv>\n                        Nom de l'entreprise: &rarr;&nbsp;\n                        \n                    \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        CFDT FGA - Fédération générale agroalimentaire, CFE-CGC - Fédération nationale des cadres des industries et commerces agricoles et alimentaires, CGT-FO FGTA - Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation et des secteurs connexes\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;21 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;Professional risks\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;42 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \u003Cdiv id=\"display-childcareleave\">\n                Congé payé annuellement pour prendre soins des parents : &rarr;&nbsp;No provision jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;3 jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;3 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;60 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\u003Cdiv id=\"display-severance_number\">\n                Indemnité de départ après 5 années de service (nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;Insufficient data&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_number_1_tenure\">\n                Indemnité après un an de service ((nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;Insufficient data&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;35.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hoursovertimemax\">\n                Nombre maximum d'heures supplémentaires: &rarr;&nbsp;11.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-10.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-10.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-sundays_year\">\n                Nombre Maximum de dimanches \u002Fjours fériés qui peuvent être travaillés en une année : &rarr;&nbsp;37.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n             \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-tradeunleavdays\">\n                Congé pour activités syndicales : &rarr;&nbsp; jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;Yes, in one table\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-lowwageperiod\">\n                Le salaire convenu pour: &rarr;&nbsp;Months\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-lowwageamount\">\n                Le salaire le plus bas: &rarr;&nbsp;EUR&nbsp;1527.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-NOCTPREM_trigger\">Prime pour le travail de nuit ou de soir\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowanceperc1\">\n                    Prime pour le travail de nuit ou de soir: &rarr;&nbsp;150 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowancetype1\">Prime seulement pour le travail de nuit: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-HARDSHIP_trigger\">Prime de sujétion\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SUNDAY_trigger\">Prime de dimanche\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-sundayallowanceperc1\">\n                    Prime de dimanche: &rarr;&nbsp;50&nbsp;%\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[267],{"title":37,"slug":33},[269],{"type":270,"data":271},"call_to_action_body_block",{"title":272,"description":273,"variant":274,"link":275},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et 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