[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"page:fr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fblanchisserie-1997":3},{"id":4,"slug":5,"title":6,"short_title":7,"intro_text":8,"meta_description":8,"seo_title":8,"path":9,"content_type":10,"locale":11,"go_live_at":7,"first_published_at":12,"page_created_at":13,"published_at":12,"edit_url":14,"breadcrumbs":15,"seo":23,"data":31,"children":262,"content_type_view":263,"extra_breadcrumbs":264,"body":266,"body_blocks":277,"related_pages":281},1722,"convention-collective","Convention Collective",null,"","\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective","collective_agreements.collectiveagreementoverview","fr_FR","2025-08-02T05:14:25.552041+00:00","2026-04-02T04:41:46.880555+00:00","\u002Fcms\u002Fpages\u002F1722\u002Fedit\u002F",[16,19,22],{"title":17,"slug":18},"France","fr-fr",{"title":20,"slug":21},"Travail en France","travail-en-france",{"title":6,"slug":5},{"title":6,"description":8,"image":24,"canonical":25,"robots":26,"og_type":27,"twitter_card":28,"locale":18,"created_at":29,"last_modified_at":30},"https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Fmedia\u002Fimages\u002FSocial_media_preview_image_-_2025.2e16d0ba.fill-1200x630.png","https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002F","index, follow","website","summary_large_image","2025-08-02T07:14:25.552041+02:00","2026-04-02T06:41:46.992192+02:00",{"cba":32,"clauses":43,"details":260,"translations":261},{"id":33,"uid":34,"url":35,"name":36,"locale":11,"override_title":8,"title":37,"browser_title":38,"browser_description":39,"text":40},"blanchisserie-1997","dbb0c2dc-19ff-11eb-a6e5-f23c91080f70","https:\u002F\u002Fcobra.wageindicator.org\u002Fcountries\u002Ffrance\u002Fblanchisserie-1997\u002Fblanchisserie-1997\u002F","blanchisserie 1997","blanchisserie 1997 - 1997","France - blanchisserie 1997 - 1997","blanchisserie 1997 - 1997 - Enquêtes et sécurité, activités de nettoyage, travaux ménagers",{"name":41,"data":42},"Blanchisserie - teinturerie et nettoyage (blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et teinturerie) (3074).html","\n\n\n  \u003Cmeta http-equiv=\"content-type\" content=\"text\u002Fhtml; charset=UTF-8\">\n  \u003Ctitle>New3\u003C\u002Ftitle>\n  \u003Cmeta name=\"generator\" content=\"Amaya, see http:\u002F\u002Fwww.w3.org\u002FAmaya\u002F\">\n\n\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SECTOR1\">\u003Ch1>Convention collective nationale de la blanchisserie - teinturerie et\nnettoyage (blanchisserie, laverie, location de\u003C\u002Fh1>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch1>linge, nettoyage à sec, pressing et teinturerie) du 17 novembre 1997\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancien intitulé : \"Convention collective interrégionale de la\nblanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et\nteinturerie\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Président du groupement patronal d'étude des\nblanchisseries-teintureries.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MEMEMPL_1\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MNCOMPA_2_txt\">\u003Cp>Le groupement des entreprises industrielles de services textiles (GEIST), 10\nrue du Débarcadère, 75852 Paris Cedex , par lettre du 15 mars 2007 (BO\nn°2007-14).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des pressings, 21, rue Jean-Poulmarch, 75010\nParis, par lettre du 19 mars 2007 (BO n°2008-1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'UNIRET Nord - Pas-de-Calais adhère, à compter du 1er juillet 2016, à la\ntotalité des clauses et annexes de la convention collective « Blanchisserie,\nteinturerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nettoyage (blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec,\npressing et teinturerie) », idcc 2002, brochure JO 3074, par accord du 3 mai\n2016 (BO n°\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2016\u002F49).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre I : Application de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application géographique et professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-covercountryregion_comments\">\u003Cp>La présente convention a pour but de régler les rapports entre les\nemployeurs et les salariés au niveau national (DROM-COM compris) ressortissant\ndes activités\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>reprises sous les numéros suivants : 96. 01A, 96. 01B, 77. 29Z. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-coverunion_comments\">\u003Cp>Les salariés concernés qui bénéficieraient d'avantages conventionnels\nsupérieurs à ceux de la présente convention au moment de l'élargissement de\nson champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application à leur département ou à leur région continueront d'en\nbénéficier.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>96. 01A. Blanchisserie. - Teinturerie de gros :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le blanchissage, le nettoyage à sec, le repassage, etc... de tous les\narticles d'habillement (y compris les fourrures) et de matières textiles,\neffectués pour le compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprises ou de détaillants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le ramassage et la livraison du linge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le nettoyage des tapis, moquettes, des tentures et des rideaux, dans les\nlocaux des clients ou non ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-la fourniture, par les blanchisseries de gros, de linge, de vêtements de\ntravail et d'articles similaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>96. 01B. Blanchisserie. - Teinturerie de détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette activité comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le blanchissage, le nettoyage à sec, le repassage, etc... de tous les\narticles d'habillement (y compris les fourrures) et de matières textiles,\neffectués pour le compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de particuliers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les activités des blanchisseries de détail, y compris dépôts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les services des laveries automatiques en libre-service ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-la fourniture, par les blanchisseries de détail, de linge, des vêtements\nde travail et d'articles similaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>77. 29Z. Location de linge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette activité comprend la location de tous types d'articles personnels ou\ndomestiques à des ménages ou à des entreprises : textiles, articles\nd'habillement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2222-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 décembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée. Révision et dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(révisé le 7 novembre 1995)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_end\">\u003Cp>La présente convention ainsi révisée et conclue depuis le 1er juillet\n1970 est à durée indéterminée. Elle peut à tout moment faire l'objet d'une\ndemande de révision.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La convention peut être dénoncée à tout moment par l'une ou l'autre des\nparties contractantes avec un préavis de 3 mois. Après 5 années\nd'application, elle peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être reconduite tous les ans par tacite reconduction (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie qui dénoncera la convention devra accompagner sa lettre d'un\nnouveau projet d'accord sur l'ensemble de la convention, afin que les\npourparlers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commencent sans retard avant l'expiration de la convention en cours. La\ndemande sera faite à l'autre partie par lettre recommandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention restera en vigueur jusqu'à l'application de la\nnouvelle convention signée à la suite de la demande de révision formulée\npar l'une des parties,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou au plus tard dans un délai de 24 mois à défaut de conclusion. Ce\ndélai pourra, le cas échéant, être prorogé d'un commun accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase exclue de l'extension (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avantages acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention ne peut, en aucun cas, être la cause de restriction\nd'avantages acquis individuellement ou collectivement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses du présent accord s'imposent aux rapports nés des contrats\nindividuels ou collectifs existants, lorsque les clauses de ces contrats sont\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantageuses pour les travailleurs ou équivalentes. En aucun cas elles ne\npeuvent être interprétées comme réduisant les situations acquises sur le\nplan des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements, localités ou régions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 133 du code du travail, les parties\ncontractantes sont d'accord pour demander au ministère du travail et de\nl'emploi que les dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la présente convention soient rendues obligatoires par arrêtés pour\ntous les employeurs compris dans le champ d'application géographique et\nprofessionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention est applicable à dater du 1er juillet 1970.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dépôt de la présente convention, en triple exemplaire, à la direction\ndépartementale du travail du Rhône, sera fait aux soins de la partie la plus\ndiligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation des réunions paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés mandatés par les sections ou organisations syndicales peuvent\nparticiper pendant le temps de travail aux réunions paritaires et aux\ncommissions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conciliation. Les sections ou organisations syndicales veillent autant que\npossible à ne pas désigner dans chaque entreprise plus d'un salarié par type\nd'emploi afin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ne pas contrarier le déroulement normal du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le nombre des salariés mandatés ne sera pas plus élevé que celui\ndes délégués du personnel titulaires et suppléants, le temps consacré à\nces réunions sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>payé dans les limites de l'horaire de leur poste et ne sera pas déduit des\ncrédits d'heures attribués aux différentes fonctions éventuellement\noccupées par eux, qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soient élus ou désignés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque dans une entreprise le nombre de salariés mandatés sera plus\nélevé que celui des délégués du personnel, le temps consacré aux\nréunions ne sera payé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'après accord de l'organisation patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation des frais engagés par les salariés fera l'objet d'un\naccord entre les organisations patronales et ouvrières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces organisations s'emploient à résoudre les difficultés qui naîtraient\nde l'application du présent article et, autant que possible, avant la réunion\nprévue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règlement des litiges ou différends\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.8.1. Commission de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué une commission de conciliation qui doit avant toute autre\ninstance connaître des différends ayant trait à l'interprétation et à\nl'application des textes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.8.2. Composition de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation ouvrière a droit à deux délégués et l'organisation\npatronale aura autant de représentants que l'ensemble des organisations\nsyndicales ouvrières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le litige est limité à une entreprise, l'employeur et les\nreprésentants du personnel de cette entreprise ne peuvent faire partie de la\ncommission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conciliation, mais peuvent être entendus par elle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.8.3. Saisie de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie la plus diligente adressera à l'autre, par lettre recommandée,\nune demande de convocation faisant ressortir le ou les points de litige et la\ncommission se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunira dans les 15 jours décomptés à partir de la date\nd'affranchissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.8.4. Compétence de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission doit, pour chaque litige, statuer au préalable sur sa\ncompétence. En ce qui concerne les litiges prévus à l'alinéa 1.8.1\nci-dessus, elle se renseignera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin de savoir s'ils ont été examinés préalablement entre l'employeur et\nles délégués du personnel s'il en existe ou l'intéressé et si cet examen a\nfait l'objet d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procès-verbal qui lui serait alors transmis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission pourra entendre toute personne de son choix dont l'audition\nlui semblera de nature à l'aider dans sa tâche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.8.5. Résolution de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission de conciliation doit se prononcer à l'issue de sa réunion et\nenvoyer ses résolutions aux deux parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où aucune conciliation ne serait possible, un procès-verbal sera\nrédigé immédiatement en commun faisant ressortir les points de vue des\nparties en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.8.6. Délai d'attente (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les litiges prévus à l'alinéa 1.8.1, aucune mesure de fermeture\nd'établissement ou de cessation de travail ne pourra intervenir avant\nl'expiration d'un délai de 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours francs, permettant la recherche d'une solution. Ce délai est compté\nà partir du jour où est saisie la commission de conciliation. Le délai\nd'attente ne concerne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas les mesures de cessation de travail intervenues avant que la commission\nait été saisie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.8.7. Recours aux conseils de prud'hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution de la commission de conciliation n'exclut pas le recours aux\nconseils de prud'hommes qui règlent les litiges d'ordre individuel pouvant\nsurvenir à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'occasion du contrat de travail ou du contrat d'apprentissage entre les\nemployeurs et les salariés ou apprentis qu'ils emploient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du libre exercice du droit de grève par\nles salariés tel qu'il résulte de l'interprétation jurisprudentielle de la\nportée de ce droit (arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.9.1. Composition de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend deux représentants pour chacune des organisations\nreprésentatives des salariés et un nombre de représentants patronaux égal\nau total des membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.9.2. Compétence de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est compétente pour tout ce qui est prévu par les accords\nnationaux interprofessionnels la concernant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.9.3. Réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission fixe la périodicité de ses réunions qui ne devra pas être\ninférieure à une réunion par semestre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.9.4. Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation patronale assumera la charge du secrétariat de la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Liberté syndicale et d'opinion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel des principes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes reconnaissent à tous la liberté d'opinion\npolitique, religieuse ou philosophique ainsi que la liberté pour les\nemployeurs et les travailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de s'associer pour la défense collective de leurs intérêts professionnels\nrespectifs, conformément aux dispositions du code du travail et d'appartenir\nou de ne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartenir, d'adhérer ou de ne pas adhérer aux syndicats ainsi\nconstitués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes s'engagent mutuellement à ne pas prendre en\nconsidération le fait d'appartenir ou non à un syndicat, les opinions\npolitiques ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>philosophiques, les croyances religieuses ou les origines sociales, raciales\nou professionnelles du travailleur pour arrêter leur décision en ce qui\nconcerne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'embauchage, la conduite ou la répartition du travail, leurs mesures de\ndiscipline, de congédiement ou d'avancement, de formation professionnelle,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération et d'octroi d'avantages sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deux parties, considérant que l'entreprise est un lieu de travail,\nveilleront à la stricte observation des engagements ci-dessus et s'emploieront\nauprès de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ressortissants respectifs à en assurer le respect intégral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice de la liberté syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit syndical est reconnu dans toutes les entreprises. L'exercice de ce\ndroit ne peut produire des actes contraires aux lois et il s'exerce dans le\nrespect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>libertés et droit individuels et collectifs garantis par la constitution de\nla République.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Protection du droit de grève et de la liberté du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit de grève garanti par la constitution de la République s'exerce\ndans le cadre des textes qui le réglementent. L'organisation des services de\nsécurité en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grève pourrait résulter dans la mesure du possible d'un accord conclu\nentre l'employeur et les représentants du personnel. Il en est de même pour\nles mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tendant à la bonne conservation des vêtements et du linge entreposé dans\nl'établissement, qu'ils soient ou non la propriété de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entraves à l'élection et aux fonctions de délégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que la loi prévoit que quiconque aura\nporté ou tenté de porter atteinte, soit à la libre désignation ou à\nl'élection des délégués, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'exercice régulier de leurs fonctions, notamment par la méconnaissance\ndes dispositions relatives au licenciement, sera puni d'une amende et d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emprisonnement ou de l'une de ces deux peines seulement. En cas de récidive\ndans le délai d'une année, l'emprisonnement sera toujours prononcé (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase exclue de l'extension (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions syndicales statutaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absences non rémunérées seront accordées aux\nsalariés devant assister aux réunions de leurs organisations syndicales. Ces\nabsences sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérées comme période de travail effectif pour la détermination de\nla durée du congé payé, pour le paiement des jours fériés (art. 9.2\nci-après), pour le calcul\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des primes ou gratifications éventuelles tenant compte du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une justification écrite personnelle devra être remise préalablement à\nl'employeur pour chacun des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Sections syndicales et délégués syndicaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section syndicale d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les syndicats professionnels peuvent s'organiser librement dans toutes les\nentreprises, conformément aux dispositions du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toutes les entreprises employant habituellement plus de trente\nsalariés (1), quelles que soient la nature de leurs activités et leur forme\njuridique, les syndicats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatifs dans l'entreprise bénéficient des dispositions du code du\ntravail, et notamment peuvent constituer une section syndicale d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout syndicat affilié à une organisation représentative sur le plan\nnational est considéré comme représentatif dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat représentatif peut constituer, au sein de l'entreprise, une\nsection syndicale qui assure la représentation des intérêts professionnels\nde ses membres,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions en faveur des sections syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.1. Local\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements de plus de 200 salariés, le chef d'entreprise doit\nmettre à la disposition des sections syndicales un local commun convenant à\nl'exercice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mission de leurs délégués. Les modalités d'aménagement et\nd'utilisation de ce local par les sections syndicales sont fixées par accord\navec le chef d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En sus du matériel servant à l'ensemble des sections syndicales, chacune\nd'elles disposera d'un meuble de rangement fermant à clé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements de 30 à 200 salariés, les sections syndicales\nutiliseront, pour la mission de leurs délégués et dans des conditions à\nfixer en accord avec la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction, le local mis à la disposition du comité d'entreprise ou des\ndélégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.2. Collecte des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La collecte des cotisations peut être effectuée à l'intérieur de\nl'entreprise, pendant le temps de travail sur les lieux du travail selon des\nmodalités définies par accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-tradeunleavtxt\">\u003Cp>3.2.3. Crédits d'heure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou établissements employant habituellement au moins 30\nsalariés, chaque délégué syndical dispose du temps nécessaire à\nl'exercice de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions dans la limite qui, sauf accord passé avec le chef d'entreprise,\nne peut excéder 5 heures par mois dans les entreprises ou établissements\noccupant de 30 à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>49 salariés, 10 heures par mois dans ceux occupant de 50 à 150 salariés,\n15 heures par mois dans ceux occupant entre 151 et 500 salariés et 20 heures\npar mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au-delà de 500 salariés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Ce temps est payé comme temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par le ou les délégués lors des entrevues se déroulant\nà l'initiative du chef d'entreprise n'est pas compris dans le crédit d'heures\nalloué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.4. Presse et tracts syndicaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les publications et tracts syndicaux peuvent être librement diffusés aux\ntravailleurs de l'entreprise dans l'enceinte de celle-ci, aux heures d'entrée\net de sortie du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces publications et tracts doivent mentionner leur origine syndicale et\nêtre conformes aux objectifs définis à l'article L. 412-8 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.5. Affichage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affichage des communications syndicales s'effectue librement sur des\npanneaux réservés à cet usage et distincts de ceux qui sont affectés aux\ncommunications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des délégués du personnel et du comité d'entreprise. Un exemplaire de\nces communications syndicales est transmis au chef d'entreprise, simultanément\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'affichage. Les panneaux sont mis à la disposition de chaque section\nsyndicale suivant les modalités fixées par accord avec le chef\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.6. Réunions d'information\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les adhérents de chaque section syndicale peuvent se réunir une fois par\nmois dans l'enceinte de l'entreprise, en dehors des heures et des locaux de\ntravail, suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les modalités fixées par accord avec le chef d'entreprise, et\nconformément aux dispositions de l'article L. 412-10 du code du travail.\nL'harmonisation des horaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des différents services sera recherchée afin que l'ensemble des salariés\npuisse participer à la réunion syndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Protection des délégués syndicaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués syndicaux bénéficient de la protection prévue par\nl'article L. 412-18 du code du travail. Ils ne pourront être inquiétés pour\nles avis et opinions qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>émettent dans le cadre de leurs fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La même protection est garantie aux anciens délégués syndicaux pendant\n12 mois après la cessation de leurs fonctions, lorsque celles-ci ont été\nexercées pendant 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>an au moins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délégué syndical lié à l'employeur par un contrat de travail à\ndurée déterminée bénéficie, en ce qui concerne le renouvellement de son\ncontrat, des mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties et protections que celles qui sont accordées aux délégués du\npersonnel et aux membres du comité d'entreprise, par les articles L. 425-2 et\nL. 436-2 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cumul de fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions de délégué syndical sont compatibles avec celles de\ndélégué du personnel, de représentant du personnel au comité d'entreprise\net de représentant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndical au comité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégués extérieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un représentant du syndicat professionnel ou interprofessionnel ne\ntravaillant pas dans l'entreprise pourra, à tous les niveaux (entreprise,\nlocalité, département,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>région, etc.), assister les délégués syndicaux d'entreprise lors de\nréunions avec le ou les chefs d'entreprise ou les syndicats patronaux. Ce\ndroit ne concerne pas les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunions des comités d'entreprise auxquelles ils ne pourront assister.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise devra être prévenu à l'avance de la venue des\ndélégués syndicaux extérieurs afin qu'il puisse se faire assister s'il le\ndésire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Institution et mission des délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.1. Institution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tout établissement où sont occupés habituellement onze salariés et\nplus en atelier ou à domicile, doivent être institués des délégués du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.2. Mission des délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués du personnel ont pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de présenter aux employeurs toutes les réclamations individuelles et\ncollectives qui n'auraient pas été directement satisfaites, relatives aux\nsalaires, au code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et autres lois et règlements concernant la protection sociale,\nl'hygiène, la sécurité, la prévoyance sociale, aux conventions et accord\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de saisir l'inspection du travail de toutes plaintes ou observations\nrelatives à l'application des prescriptions légales réglementaires et\nconventionnelles dont elle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargée d'assurer le contrôle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les droits des délégués du personnel relatifs à la formation sont\ntraités à l'article 5.2.4 de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inspecteur du travail peut se faire accompagner dans ses visites par un ou\ndes délégués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés conservent la faculté de présenter eux-mêmes leurs\nréclamations à l'employeur ou ses représentants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il existe un comité d'entreprise, les délégués du personnel ont\nqualité pour lui communiquer les suggestions et observations du personnel sur\ntoutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>questions entrant dans la compétence de ce comité. Il en est de même\nlorsqu'il existe un CHSCT. En l'absence de comité d'entreprise, ils pourront\ncommuniquer à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur toutes les suggestions tendant à l'amélioration du rendement\net de l'organisation générale de l'entreprise. Le chef d'entreprise leur\ncommuniquera, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce cas, les informations d'ordre économique nécessaires à\nl'accomplissement de ces missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils assureront, en outre, conjointement avec le chef d'entreprise, le\nfonctionnement de toutes les institutions sociales de l'établissement, quelles\nqu'en soient la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme et la nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués du personnel ont pour mission de veiller à l'application\ndes prescriptions législatives et réglementaires concernant la sécurité et\nde proposer toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure utile en cas d'accident ou de maladie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice de la fonction de délégué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise est tenu de laisser aux délégués du personnel, dans\nles limites d'une durée qui, sauf circonstances exceptionnelles, ne peut\nexcéder 15 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par mois, le temps nécessaire à l'exercice de leurs fonctions. Le temps\npassé par les délégués du personnel titulaires lors des entrevues avec\nl'employeur ou ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants n'est pas imputable sur le crédit d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce temps leur sera payé comme temps de travail. Il en est de même pour les\ndélégués suppléants en ce qui concerne les réunions avec l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise est, d'autre part, tenu de mettre à la disposition des\ndélégués du personnel le local nécessaire pour leur permettre de remplir\nleur mission, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment de se réunir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués pourront circuler librement dans l'entreprise après en\navoir informé le chef d'entreprise ou son représentant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent également, après en avoir avisé le chef d'entreprise ou son\nreprésentant, s'absenter de l'entreprise pour des motifs liés à\nl'accomplissement de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués peuvent faire afficher les renseignements qu'ils ont pour\nrôle de porter à la connaissance du personnel, d'une part sur les\nemplacements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoirement prévus et destinés aux communications syndicales et,\nd'autre part aux portes d'entrée des lieux de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués sont reçus collectivement par le chef d'entreprise ou ses\nreprésentants au moins une fois par mois. Ils sont, en outre, reçus en cas\nd'urgence sur leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande. S'il s'agit d'une entreprise en société anonyme et qu'ils aient\ndes réclamations à présenter auxquelles il ne pourrait être donné suite\nqu'après délibération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du conseil d'administration, ils devront être reçus par celui-ci, sur leur\ndemande, en présence du directeur ou de son représentant ayant connaissance\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réclamations présentées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, les délégués suppléants peuvent assister avec les\ndélégués titulaires, aux réunions avec l'employeur ou son représentant.\nLes délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel peuvent, sur leur demande, se faire assister d'un représentant du\nsyndicat de leur profession ou du syndicat interprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués sont également reçus par le chef d'établissement ou ses\nreprésentants sur leur demande, soit individuellement, soit par catégorie,\nsoit par atelier,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>service ou spécialité professionnelle, soit collectivement selon les\nquestions qu'ils ont à traiter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf circonstances exceptionnelles, les délégués remettent au chef\nd'établissement 2 jours avant la date où ils doivent être reçus, une note\nécrite exposant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sommairement l'objet de leur demande. Copie de cette note est transcrite par\nles soins du chef d'établissement sur un registre spécial sur lequel doit\nêtre également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnée, dans un délai n'excédant pas 6 jours, la réponse à cette\nnote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce registre est tenu à la disposition des salariés de l'établissement qui\ndésirent en prendre connaissance, de leur représentants et de l'inspecteur du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit être également tenu à la disposition de l'inspecteur du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nombre de délégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de délégués est fonction de l'importance de l'établissement et\nfixé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- moins de 11 salariés : voir article 4.8 ci-après ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 11 à 25 salariés : 1 délégué titulaire et 1 suppléant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 26 à 50 salariés : 2 délégués titulaires et 2 suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 51 à 99 salariés : 3 délégués titulaires et 3 suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 100 à 124 salariés : 4 délégués titulaires et 4 suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 125 à 174 salariés : 5 délégués titulaires et 5 suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 175 à 249 salariés : 6 délégués titulaires et 6 suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 250 à 499 salariés : 7 délégués titulaires et 7 suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 500 à 1 000 salariés : 9 délégués titulaires et 9 suppléants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et 1 délégué titulaire et 1 suppléant par tranche supplémentaire de 500\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Election des délégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.1. Protocole d'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles applicables à l'élection des délégués du personnel sont,\nsauf protocole d'accord, celles qui sont arrêtées par les articles 4.4.2 à\n4.4.8 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le protocole peut intervenir entre l'employeur et l'ensemble des\norganisations syndicales intéressées en ce qui concerne notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre des collèges électoraux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition des sièges entre les différents collèges ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition du personnel dans les différents collèges ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la présentation des listes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date limite de dépôt des candidatures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'affichage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de scrutin et de dépouillement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'aucun accord ne sera possible en ce qui concerne les trois (1)\npremiers points (nombre de collèges et (2) répartition des sièges et dans\nles collèges),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inspecteur du travail décidera de ces répartitions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.2. Collèges électoraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués sont élus dans les conditions prévues ci-après : d'une\npart, par les ouvriers et employés, d'autre part par les ingénieurs, chefs de\nservice, techniciens,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agents de maîtrise et assimilés, chacun de ces deux collèges votant sur\nles listes de candidats établies par les organisations syndicales les plus\nreprésentatives au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sein de chaque établissement pour chaque catégorie de personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.3. Electeurs. Eligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont électeurs, dans les conditions prévues par l'article L. 423-8 du code\ndu travail, les salariés des deux sexes, âgés de 16 ans accomplis à la date\ndes élections et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant travaillé 3 mois au moins dans l'entreprise à cette même date et\nn'ayant encouru aucune des condamnations prévues par les articles L. 5 et L. 6\ndu code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électoral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont éligibles les électeurs, âgés de 18 ans accomplis à la date des\nélections et ayant travaillé dans l'entreprise sans interruption depuis 12\nmois au moins à cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même date (3) .\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'y a pas d'incompatibilité entre les fonctions de délégués du\npersonnel et celles de membres du comité d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.4. Opérations pré-électorales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date et les heures de commencement et de fin de scrutin seront\ndéterminées par la direction, en accord avec les organisations syndicales\nreprésentatives. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date doit être placée dans le mois qui précède l'expiration du mandat\ndes délégués. Elle sera annoncée au moins 20 jours ouvrables à l'avance\npar un avis affiché\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux emplacements prévus à l'alinéa suivant et accompagné de la liste\nprovisoire des électeurs et des éligibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des emplacements spéciaux en nombre suffisant seront réservés pendant la\npériode prévue pour les opérations électorales, pour les affichages des\ncommunications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant celles-ci, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un avis de scrutin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une liste des électeurs par collège ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- liste des éligibles par collège ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de délégués à élire, titulaires et suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- liste des candidats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procès-verbaux des opérations électorales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au premier tour du scrutin, chaque liste est établie par les organisations\nsyndicales représentatives. Si le nombre des suffrages valablement exprimés\nest inférieur à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la moitié des électeurs inscrits, il sera procédé, dans un délai de 15\njours, à un second tour de scrutin dans les conditions prévues par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.5. Organisation du scrutin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le scrutin est de liste à deux tours, avec représentation\nproportionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le scrutin organisé par roulement pour limiter les pertes de temps aura\nlieu pendant les heures de travail. Toutes dispositions devront être prises\npour que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel travaillant par équipe puisse participer au vote pendant ses\nheures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé aux élections sera indemnisé aux salariés sur la base de\nleur salaire effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vote par correspondance sera prévu pour les travailleurs à domicile et\npour le personnel en absence motivée. Les bulletins de vote, ainsi que les\ndeux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enveloppes nécessaires pour ce vote seront envoyés aux intéressés au\nmoins 4 jours ouvrables avant les élections. Les votes par correspondance\ndevront être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acheminés par la poste et parvenir à l'entreprise le jour du scrutin. Les\nenveloppes seront remises au président du bureau de vote avant la fermeture du\nscrutin. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédera au contrôle, à l'ouverture des enveloppes et au dépôt des\nvotes dans l'urne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau électoral est composé pour chaque collège des deux électeurs,\nle plus âgé et le plus jeune, présents à l'ouverture et acceptant. La\nprésidence appartient au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus âgé. Le bureau sera assisté dans toutes ses opérations d'un\nemployé désigné par la direction. Si le bureau doit prendre une décision,\nl'employé préposé aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>émargements aura simplement voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue d'assurer le caractère public du scrutin, chaque liste peut\ndésigner deux membres du personnel pour assister aux opérations de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.6. Modalité de vote\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vote aura lieu à bulletins secrets et au scrutin de liste dans une urne\nplacée dans l'endroit le plus favorable et en présence du bureau de vote.\nPour chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège, il sera procédé à deux votes séparés, l'un pour les\ntitulaires, l'autre pour les suppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les enveloppes ainsi que les bulletins portant inscription des listes seront\nfournis par la direction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En passant par les isoloirs installés par la direction, les électeurs\ndéposeront leur bulletin dans une enveloppe opaque, de modèle uniforme. Afin\nd'éviter toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>erreur d'interprétation, des bulletins de différentes couleurs pourront\nêtre prévus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si une même enveloppe contient plusieurs bulletins identiques, un seul\nbulletin sera valable. Si une même enveloppe contient plusieurs bulletins\ndifférents, ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bulletins seront annulés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'électeur est libre de radier les noms de candidats sur les listes, mais\nne peut pratiquer le panachage. Toute inscription sur le bulletin de vote autre\nque celle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultant de la radiation entraînera l'annulation du bulletin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.7. Dépouillement. Résultats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est attribué à chaque liste autant de sièges que le nombre de voix\nrecueillies par elle contient de fois le quotient électoral. Le quotient\nélectoral est égal au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre total des suffrages valablement exprimés par les électeurs du\ncollège divisé par le nombre de sièges à pourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où il n'aurait pu être pourvu à aucun siège, ou s'il reste des\nsièges à pourvoir, les sièges restants sont attribués sur la base de la\nplus forte moyenne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, le nombre de voix obtenu par chaque liste est divisé par le\nnombre augmenté d'une unité des sièges attribués à la liste. Les\ndifférentes listes sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classées dans l'ordre décroissant des moyennes ainsi obtenues. Le premier\nsiège non pourvu est attribué à la liste ayant la plus forte moyenne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est procédé successivement à la même opération pour chacun des\nsièges non pourvus jusqu'au dernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où deux listes ont la même moyenne et où il ne reste qu'un\nsiège à pourvoir, ledit siège est attribué à la liste qui a le plus grand\nnombre de voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si deux listes ont également recueilli le même nombre de voix, le siège\nest attribué au plus âgé des deux candidats susceptibles d'être élus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dépouillement du vote a lieu immédiatement après l'heure fixée pour\nla fin du scrutin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats du scrutin sont consignés dans un procès-verbal en\nplusieurs exemplaires signés par les membres du bureau de vote. Un exemplaire\nsera affiché dès le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lendemain dans l'établissement. Un exemplaire sera remis à chaque\ndélégué élu, à chaque organisation syndicale ayant présenté une liste,\nà l'inspecteur du travail, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation patronale. Un autre exemplaire restera entre les mains de la\ndirection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par ceux des salariés qui assureront les différentes\nopérations du scrutin sera considéré comme temps de travail et payé aux\nsalariés sur la base de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur salaire effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.8. Contestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contestations relatives à l'électorat et à la régularité des\nopérations électorales sont de la compétence du tribunal d'instance et se\nfont dans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mot exclu de l'extension (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).(2)\nTermes exclus de l'extension (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).(3) Alinéa\nétendu sous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article L. 423-8 du code du travail (arrêté du 10 août\n1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Protection des délégués du personnel, des candidats et des anciens\ndélégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout licenciement d'un délégué du personnel titulaire ou suppléant\nenvisagé par la direction devra être obligatoirement soumis à l'avis du\ncomité d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le licenciement ne peut intervenir que sur la décision de l'inspecteur du\ntravail dont dépend l'établissement. Toutefois, en cas de faute grave, le\nchef d'entreprise a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la faculté de prononcer la mise à pied immédiate à l'intéressé en\nattendant la décision définitive. Lorsqu'il n'existe pas de comité\nd'entreprise dans l'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la question est soumise directement à l'inspecteur du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le licenciement d'un candidat à la fonction de délégué du personnel est\npendant une durée de 6 mois soumis aux mêmes règles que le licenciement d'un\ndélégué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de protection part du jour de la publication des candidatures. La\nmême protection est accordée aux anciens délégués du personnel pendant les\n6 mois qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivent l'expiration de leur mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suppléance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un délégué titulaire cesse ses fonctions ou se trouve\nmomentanément absent pour une cause quelconque, son remplacement est assuré\npar un délégué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suppléant de la même liste. S'il n'existe pas de suppléant élu sur une\nliste présentée par l'organisation syndicale qui a présenté le titulaire,\nle remplacement est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assuré par le suppléant de la même catégorie qui a obtenu le plus grand\nnombre de voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suppléant devient titulaire jusqu'au retour ou à l'expiration des\nfonctions de celui qu'il remplace.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révocation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout délégué du personnel peut être révoqué en cours de mandat sur\nproposition de l'organisation syndicale qui l'a présenté, approuvée au\nscrutin secret par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorité du collège électoral auquel il appartient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas des entreprises occupant moins de 11 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises comptant moins de onze salariés, les salariés ont la\nfaculté, sur leur demande, de se faire assister pendant le temps de travail\npour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentation de leurs revendications individuelles ou collectives, d'un\nreprésentant d'un syndicat de leur profession ou du syndicat\ninterprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une note écrite exposant sommairement l'objet de leur demande et indiquant\nqu'ils seront assistés sera remise au chef d'entreprise 2 jours avant la date\noù ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandent à être reçus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise a ainsi la possibilité d'étudier cette demande et de\nse faire éventuellement assister.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements occupant de 6 à 10 salariés, si la moitié au\nmoins des salariés exprime la demande, ils pourront mandater l'un d'eux comme\ndélégué. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie alors des protections prévues par la loi pour les délégués\ndu personnel et (1) exerce les mêmes missions prévues à l'article 4.1.2 de\nla pr ésente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V : Comité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Institution des comités d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises occupant habituellement au moins 50 salariés, des\ncomités d'entreprise sont institués, conformément aux dispositions\nlégales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rôle du comité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. Rôle social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise coopère avec la direction à l'amélioration des\nconditions collectives d'emploi et de travail, ainsi que des conditions de vie\ndu personnel au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sein de l'entreprise ; il est obligatoirement saisi, pour avis, des\nrèglements qui s'y rapportent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité est consulté sur l'affectation de la contribution légale à\nl'effort de construction, quel qu'en soit l'objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est obligatoirement consulté sur les problèmes généraux relatifs à\nla formation et au perfectionnement professionnels, ainsi qu'à leur adaptation\nà l'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'évolution des techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise assure ou contrôle la gestion de toutes les oeuvres\nsociales établies dans l'entreprise au bénéfice des salariés ou de leur\nfamille, ou participe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à cette gestion quel qu'en soit le mode de financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises employant au moins 200 salariés, le comité\nd'entreprise constitue obligatoirement une commission chargée d'étudier les\nquestions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnées au troisième alinéa du présent article, ainsi que celles\nd'emploi et de travail des jeunes, des femmes et des handicapés et une\ncommission pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'amélioration des conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.2. Activités sociales et culturelles. Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont financées par l'entreprise en fonction de la masse des salaires\nversés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord entre le comité et le chef d'entreprise, le comité disposera\nchaque année d'une somme au moins égale à 0,20 % des salaires bruts versés\nau personnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve des dispositions de l'article L. 432-9 du code du travail,\ngarantissant, sur la base des 3 dernières années, un montant minimum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.3. Rôle économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'ordre économique, le comité d'entreprise exerce, à titre\nconsultatif, les attributions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Il étudie les mesures envisagées par la direction et les suggestions\némises par le personnel en vue d'améliorer la production et la productivité\nde l'entreprise et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propose l'application de celles qu'il aura retenues en tenant compte de leur\nincidence sur l'emploi et sur le niveau des rémunérations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Il propose en faveur des travailleurs ayant apporté, par leurs\ninitiatives et leurs propositions, une collaboration particulièrement utile à\nl'entreprise, toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récompense qui lui semble méritée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Il est obligatoirement informé et consulté sur les questions\nintéressant l'organisation, la gestion et la marche générale de\nl'entreprise, et notamment sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures de nature à affecter le volume ou la structure des effectifs, la\ndurée du travail ou les conditions d'emploi et de travail du personnel. Il\npeut formuler des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voeux sur ces divers points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, le comité d'entreprise étudie l'évolution de l'emploi dans\nl'entreprise au cours de l'année passée et les prévisions d'emploi établies\npar l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'année à venir. Le procès-verbal de cette réunion est transmis\ndans un délai de 15 jours à l'autorité administrative compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise est obligatoirement saisi en temps utile des projets\nde compression d'effectifs ; il émet un avis sur l'opération projetée et ses\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application. Cet avis est transmis à l'inspecteur du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou établissements où sont occupés habituellement au\nmoins 50 salariés, un délai doit obligatoirement s'écouler entre la\nconsultation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants du personnel et la demande de licenciement collectif. Le\ndélai ne peut être inférieur à 15jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de chaque trimestre, le chef d'entreprise communique au comité\nd'entreprise des informations sur l'exécution des programmes de production,\nl'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générale des commandes et sur la situation de l'emploi dans l'entreprise.\nIl informe le comité des mesures envisagées en ce qui concerne\nl'amélioration, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renouvellement ou la transformation de l'équipement ou des méthodes de\nproduction et d'exploitation et de leurs incidences sur les conditions de\ntravail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi. Il rend compte, en la motivant, de la suite donnée aux avis et\nvoeux émis par le comité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Il est obligatoirement informé des bénéfices réalisés par\nl'entreprise et peut émettre des suggestions sur l'affectation à leur\ndonner.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au moins une fois par an, le chef d'entreprise présente au comité\nd'entreprise un rapport d'ensemble sur l'activité de l'entreprise, le chiffre\nd'affaires, les résultats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>globaux de la production et de l'exploitation, l'évolution de la structure\net du montant des salaires, les investissements ainsi que sur ses projets pour\nl'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant. Il soumet, en particulier au comité, un état faisant ressortir\nl'évolution de la rémunération moyenne horaire et mensuelle, au cours de\nl'exercice et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapport à l'exercice précédent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Les comités d'entreprise sont habilités pour donner un avis sur les\naugmentations de prix. Ils peuvent être consultés par les fonctionnaires\nchargés de la fixation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et du contrôle des prix ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Un accord de participation peut (et doit en ce qui concerne les\nentreprises de plus de 50 salariés) être conclu entre l'employeur et le\ncomité d'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions de l'ordonnance du 21 octobre 1986 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Lorsque l'entreprise revêt la forme d'une société anonyme, la\ndirection est en outre tenue de communiquer au comité, avant leur\nprésentation à l'assemblée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générale des actionnaires, le compte des profits et pertes, le bilan\nannuel et le rapport des commissaires aux comptes, ainsi que les autres\ndocuments qui seraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumis à l'assemblée générale des actionnaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise peut convoquer les commissaires aux comptes,\nrecevoir leurs explications sur les différents postes de ces documents, ainsi\nque sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation financière de l'entreprise et formuler toutes observations utiles\nqui seront obligatoirement transmises à l'assemblée générale des\nactionnaires en même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps que le rapport du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la réunion consacrée à cet examen, le comité d'entreprise\npeut se faire assister d'un expert comptable. Cet expert est rémunéré par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'expert-comptable peut prendre connaissance des livres comptables\nénumérés par les articles 8 et suivants du code du commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>h) Le comité d'entreprise est informé et consulté, préalablement à tout\nprojet important d'introduction de nouvelles technologies, lorsque celles-ci\nsont susceptibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'avoir des conséquences sur l'emploi, la qualification, la rémunération,\nla formation ou les conditions de travail du personnel. Les membres du comité\nreçoivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un mois avant la réunion, des éléments d'information sur ces projets et\nleurs conséquences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>i) Le comité exerce, en matière économique, son droit d'alerte\nconformément aux dispositions de l'article L. 432-5 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>j) Les membres des comités d'entreprise ont droit aux mêmes communications\net aux mêmes copies que les actionnaires et aux mêmes époques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, dans les sociétés anonymes, deux membres du comité\nd'entreprise, délégués par le comité et appartenant, l'un à la catégorie\ndes cadres et agents de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise, l'autre à la catégorie des employés et ouvriers, assisteront,\navec voix consultative, à toutes les séances du conseil d'administration ou\ndu conseil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surveillance, selon le cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammestxt\">\u003Cp>5.2.4. Formation professionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui emploient au moins 50 salariés doivent justifier que le\ncomité d'entreprise a délibéré sur les problèmes relatifs à la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue et a participé à l'élaboration du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux réunions doivent être prévues : l'une avant le 15 novembre au cours\nde laquelle la direction présente le bilan des actions réalisées ou en cours\nde réalisation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumet à la discussion ses orientations générales et ses projets pour\nl'avenir, et communique les éléments relatifs aux demandes individuelles de\ncongé formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont elle dispose ; la seconde réunion avec délibération porte sur les\nprogrammes de mise en oeuvre des projets et sur l'établissement du\nprocès-verbal de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération et doit intervenir avant le 1er janvier de l'année à\nvenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Trois semaines au moins avant les réunions, les informations nécessaires\nsont adressées aux membres du comité d'entreprise (ou à défaut aux\ndélégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel), aux délégués syndicaux et, le cas échéant, aux membres de\nla commission de formation.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetyext\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-code_application\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicytxt\">\u003Cp>5.2.5. Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'organisation et de fonctionnement du comité d'hygiène et\nde sécurité et des conditions de travail, institué dans les établissements\nd'au moins 50\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, sont réglées par les articles L. 236-1 à L. 236-13 et R. 236-1\nà R. 236-22-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetytrainingtxt\">\u003Cp>Les représentants du personnel au CHSCT bénéficient notamment de la\nformation prévue à l'article L. 236-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Composition du comité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise comprend le chef d'entreprise ou son représentant\net une délégation du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.1. Délégation du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation du personnel est composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 50 à 74 salariés : 3 titulaires, 3 suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 75 à 99 salariés : 4 titulaires, 4 suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 100 à 399 salariés : 5 titulaires, 5 suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 400 à 749 salariés : 6 titulaires, 6 suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 750 à 999 salariés : 7 titulaires, 7 suppléants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au delà, un titulaire et un suppléant par tranche supplémentaire de 1 000\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.2. Représentant syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation syndicale de salariés reconnue comme représentative\ndans l'entreprise peut désigner un représentant au comité qui assiste aux\nséances avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voix consultative. Ce représentant est obligatoirement choisi parmi les\nmembres du personnel de l'entreprise et doit remplir les conditions\nd'éligibilité au comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise fixées à l'article L. 433-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il bénéficie des mêmes protections que les membres élus au comité\nd'entreprise et dans les entreprises de plus de 300 salariés, du même crédit\nd'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les élections se déroulent dans les conditions prévues par les articles\nL. et R. 433 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Protection des membres du comité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils bénéficient des mêmes protections que celles édictées en faveur des\ndélégués du personnel, qu'il s'agisse des membres, des anciens membres ou\ndes candidats,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions fixées par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps rémunéré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise est tenu de laisser aux membres titulaires du comité\nd'entreprise, le temps nécessaire à l'exercice de leurs fonctions dans la\nlimite d'une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui, sauf circonstances exceptionnelles, ne peut excéder vingt heures par\nmois. Sont également payées et ne sont pas déduites du crédit d'heures\nattribué aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres titulaires les heures passées par les membres titulaires ou\nsuppléants aux séances du comité, celles passées dans les commissions\nobligatoires et celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passées par les membres du comité au comité d'hygiène et de\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déplacements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du comité, pour l'exercice de leurs fonctions, peuvent circuler\nà l'intérieur ou à l'extérieur de l'entreprise après en avoir avisé\nl'employeur ou son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement du comité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise est présidé par le chef d'entreprise ou son\nreprésentant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les suppléants assistent aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la première réunion qui suit son élection, le comité\nd'entreprise procède à la désignation d'un secrétaire pris parmi les\nmembres titulaires. Il procède\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également à la désignation de certains de ses membres pour remplir les\npostes qui seraient jugés nécessaires à son fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité se réunit au moins une fois par mois sur convocation du\nprésident, en accord avec le secrétaire. Il peut, en outre, tenir une seconde\nréunion à la demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la majorité de ses membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces réunions auront lieu pendant les heures normales de travail, si elles\nont lieu en dehors des heures normales de travail, le temps passé en séance\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres du comité sera également rémunéré comme temps de travail,\nsubissant le cas échéant les majorations pour heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors des réunions prévues, des réunions supplémentaires pourront\navoir lieu sur la demande de la majorité des membres du comité d'entreprise,\nen accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté par le chef d'entreprise et le secrétaire et\ncommuniqué aux membres quatre jours ouvrables au moins avant la réunion ;\nlorsque le comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se réunit à la demande de la majorité de ses membres, figurent\nobligatoirement à l'ordre du jour de la séance les questions jointes à la\ndemande de convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions et résolutions que le comité d'entreprise a à prendre dans\nle cadre de ses attributions sont prises à la majorité des voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne l'élection des représentants au comité central\nd'entreprise, au conseil d'administration ou au comité de surveillance,\nl'employeur ou son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant ne participe pas au vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de carence du chef d'entreprise ou de son représentant et à la\ndemande de la moitié au moins des membres du comité, ce dernier peut être\nconvoqué par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inspecteur du travail et siéger sous sa présidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délibérations sont consignées dans des procès-verbaux établis et\nsignés par le secrétaire et communiqués au chef d'entreprise et aux membres\ndu comité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise ou son représentant doit faire connaître, à chaque\nréunion du comité, sa décision motivée sur les propositions qui lui auront\nété soumises à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>séance précédente. Ses déclarations sont consignées au\nprocès-verbal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise peut décider que certaines de ses délibérations\nseront transmises au directeur départemental du travail et de la\nmain-d'oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise doit mettre à la disposition du comité un local\nconvenable, le matériel et éventuellement le personnel indispensable pour ses\nréunions et son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise dispose pour son fonctionnement d'un budget,\ndistinct de celui prévu à l'article 52.2, égal à 0,2 % des salaires bruts\nversés au personnel. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de mise en oeuvre et d'utilisation de ce budget s'effectuent\nconformément à l'article L. 434-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les élus du comité d'entreprise peuvent bénéficier d'une formation\néconomique dans les conditions prévues à l'article L. 434-10 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secret des délibérations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du comité d'entreprise et les représentants syndicaux sont\ntenus au secret professionnel pour toutes les questions relatives aux\nprocédés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fabrication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les membres du comité d'entreprise et les représentants\nsyndicaux sont tenus à une obligation de discrétion à l'égard des\ninformations présentant un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caractère confidentiel et présentées comme telles par le président du\ncomité d'entreprise. Dans ce cas celles-ci ne seront pas portées au\nprocès-verbal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche la demande de confidentialité est portée au procès-verbal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI : Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au livre III du code du travail, les employeurs notifient à\nl'ANPE les emplois vacants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.1. - Embauchage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'embauchage est effectué par la direction conformément aux lois en\nvigueur, l'information en étant donnée au comité d'entreprise. Tout nouvel\nembauché subira\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une visite médicale destinée à s'assurer de ses capacités physiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Cp>6.1.2. - Période d'essai\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai est fixée ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Pour les ouvriers : à 12 jours ouvrables. On entendra par \" jours\nouvrables \" tous les jours de la semaine à l'exclusion du jour de repos\nhebdomadaire et des jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fériés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialperiod\">\u003Cp>b) Pour les employés, techniciens et agents de maîtrise : à un mois\ncompté de date à date ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>c) Pour les cadres : à trois mois comptés de date à date (voir annexe\ncadres, art. 5).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant la période d'essai, la résiliation du contrat peut s'opérer\nlibrement sur l'initiative de l'une ou de l'autre des parties. Toute journée\ncommencée est due\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intégralement si la résiliation provient du fait de l'employeur. Si la\nrésiliation provient du fait du salarié, seul le temps de travail effectif\nsera rémunéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration de la période d'essai, l'embauchage devient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le cas particulier des contrats d'alternance, la période d'essai est\nfixée conformément aux dispositions du code du travail. Il est rappelé que,\ndès le premier jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son exécution, le contrat d'alternance est pris en compte dans le calcul\nde l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.3. - Durée du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail peut être conclu soit pour une durée indéterminée,\nsoit pour une durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée indéterminée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été conclu sans que son terme ait été fixé à l'avance, chaque\npartie s'étant réservé le droit de le résilier à tout moment dans le\nrespect des règles législatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur (voir art. 63 et suivants de la présente\nconvention).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée déterminée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est obligatoirement constaté par un écrit signé des deux parties, en\ndeux exemplaires, dont un est remis au salarié à l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut comporter une période d'essai fixée conformément à la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être conclu dans les cas définis par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suspension du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.1. - Absence du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié qui ne peut se rendre à son travail pour quelque cause que ce\nsoit, sauf cas d'impossibilité absolue, doit en avertir l'employeur sans\ndélai et confirmer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les 48 heures par lettre, télégramme, ou tout autre moyen en\nindiquant le motif de l'absence et sa durée probable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences motivées d'une durée inférieure à deux journées de\ntravail, et les absences pour maladie ou accident du travail, n'entraînent que\nla suspension du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat. Il en est de même pour les absences exceptionnelles de plus longue\ndurée quand elles répondent à un besoin essentiel (par exemple, soins à\ndonner à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proche parent gravement malade).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les règles ci-dessus ne sont pas respectées, l'attitude du salarié\npourra constituer un juste motif de rupture de contrat par l'employeur. Au cas\noù le salarié ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondrait pas valablement dans les huit jours francs à la demande écrite\nd'explication formulée par l'employeur, son attitude pourra, sauf\nhospitalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>empêchant le salarié de faire connaître la gravité de son état,\nentraîner la mise en oeuvre d'une procédure immédiate de rupture de son\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.2. - Absences légales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés d'éducation ouvrière, de formation de cadres pour la jeunesse,\nde stages de formation ou de promotion seront accordés conformément aux\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences prévues à l'article 2.5 \"Réunions syndicales statutaires\"\nsuspendent le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une justification écrite personnelle devra être remise préalablement à\nl'employeur pour chacun des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.3. - Femmes en état de grossesse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La salariée a le droit de suspendre le contrat de travail pendant une\npériode qui commence six semaines avant la date présumée de l'accouchement\net se termine dix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines après la date de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période commence huit semaines avant la date présumée de\nl'accouchement et se termine dix-huit semaines après la date de celui-ci\nlorsque, avant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accouchement, la salariée elle-même ou le ménage assume déjà la\ncharge de deux enfants au regard de la sécurité sociale ou lorsque la\nsalariée a déjà mis au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>monde au moins deux enfants nés viables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de huit semaines de suspension du contrat de travail antérieure\nà la date présumée de l'accouchement peut être augmentée d'une durée\nmaximale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deux semaines ; la période de dix-huit semaines de suspension du contrat de\ntravail postérieure à la date de l'accouchement est alors réduite\nd'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de naissances multiples, la période pendant laquelle la salariée\npeut suspendre le contrat de travail postérieurement à l'accouchement est\nprolongée de deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines ; si, du fait de ces naissances, le nombre d'enfants à charge ou\nle nombre d'enfants nés viables mis au monde par la salariée passe de moins\nde deux à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trois ou plus, cette période est de vingt-deux semaines (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quand l'accouchement a lieu avant la date présumée, la période de\nsuspension du contrat de travail pourra être prolongée jusqu'au terme des\nseize, des dix-huit (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>, des vingt-six ou des vingt-huit (2) semaines de suspension du contrat\nauxquelles la salariée peut avoir droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un état pathologique attesté par un certificat médical comme\nrésultant de la grossesse ou des couches le rend nécessaire, la période de\nsuspension du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue aux alinéas précédents est augmentée de la durée de cet état\npathologique dans la limite de deux semaines avant la date présumée de\nl'accouchement et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quatre semaines après la date de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La femme devra avertir l'employeur du motif de son absence et de la date à\nlaquelle elle entend remettre en vigueur son contrat de travail par lettre\nrecommandée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.4. - Hospitalisation de l'enfant nouveau-né\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'hospitalisation de l'enfant jusqu'à l'expiration et au-delà de la\nsixième semaine suivant l'accouchement, la salariée pourra suspendre son\ncongé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle pourra prendre tout ou partie du solde de ce congé à partir de la fin\nde l'hospitalisation de l'enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, cette suspension ne peut intervenir qu'à l'expiration d'un\ndélai de 6semaines après l'accouchement et à la condition que la salariée\nait déjà eu 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines d'arrêt au titre de ce congé maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.5. - Interdiction d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariées ne peuvent être occupées pendant une période de huit\nsemaines au total avant et après leur accouchement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est interdit d'employer des femmes en couches dans les six semaines qui\nsuivent leur délivrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.6. - Congé d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à qui un service départemental d'aide sociale à l'enfance\nou une oeuvre d'adoption autorisée confie un enfant en vue de son adoption a\nle droit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspendre le contrat de travail pendant une période de dix semaines au plus\nentourant l'arrivée de l'enfant au foyer, douze semaines en cas d'adoptions\nmultiples\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est portée à dix-huit semaines, à vingt semaines en cas\nd'adoptions multiples (2), si l'adoption a pour effet de porter à trois ou\nplus le nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'enfants dont le salarié ou le ménage assume la charge au regard de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce droit est également ouvert au père salarié lorsque les deux conjoints\nassurés travaillent. Il bénéficie alors de la protection instituée à\nl'article L. 122-25-2 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de suspension du contrat de travail peut être répartie entre\nla mère et le père salariés, sous réserve qu'elle ne soit pas fractionnée\nen plus de deux parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont la plus courte ne pourra être inférieure à quatre semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la salarié doit avertir l'employeur du motif de son absence et de la\ndate à laquelle il ou elle compte reprendre son travail, par lettre\nrecommandée avec avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.7. - Congé parental d'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises employant habituellement plus de cent salariés (2), la\nmère ayant une ancienneté minimale d'un an à la date de la naissance ou de\nl'arrivée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>foyer de l'enfant peut bénéficier du congé parental d'éducation non\nrémunéré d'une durée maximale de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même pour le père si la mère renonce à ce droit ou ne peut\ny prétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue du congé, le salarié retrouve son précédent emploi ou un\nemploi similaire avec une rémunération équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités, conditions et garanties attachées à ce congé sont celles\nprévues aux articles L. 122-28-1 à L. 122-28-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.8. - Congé parental conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit son ancienneté dans l'entreprise et quelle que soit\nl'importance de celle-ci, le salarié peut, à l'expiration du délai légal de\nsuspension, en vue d'élever\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son enfant, s'abstenir de reprendre son emploi sans délai-congé et sans\navoir de ce fait à payer une indemnité de rupture. Il doit quinze jours au\nmoins avant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>terme de la période de suspension, avertir son employeur par lettre\nrecommandée avec demande d'avis de réception qu'il ne reprendra pas son\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En pareil cas, il peut, dans les deux années suivant ce terme, solliciter\nson réembauchage dans les mêmes formes ; l'employeur est alors tenu, pendant\nces deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années, de l'embaucher par priorité dans les emplois auxquels sa\nqualification lui permet de prétendre et de lui accorder, en cas de réemploi,\nle bénéfice de tous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantages qu'il avait acquis au moment de son départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).(2)\nTermes exclus de l'extension (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture du contrat de travail à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail fait sans détermination de durée peut toujours\ncesser par la volonté d'une des parties contractantes en respectant les textes\nlégislatifs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires ou conventionnels en vigueur, en particulier dans les cas de\nlicenciements pour raisons économiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, la rupture du contrat de travail par l'employeur sera\nnotifiée par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.1. - Délai-congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la période d'essai, le délai-congé sera de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DÉMISSION \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OUVRIERS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ETAM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CADRES \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Moins de 6 mois ... \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 semaine\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 6 mois à 2 ans ... \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 semaine\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Plus de 2 ans ... \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 semaine\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>LICENCIEMENT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>OUVRIERS\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ETAM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CADRES \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Moins de 6 mois ... \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 semaine \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 6 mois à 2 ans ... \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 semaine \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Plus de 2 ans ... \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Les durées ci-dessus s'entendent de date à date. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les ouvriers classés à partir du coefficient 150 et ayant au moins\ndeux ans d'ancienneté, le préavis de démission est porté à un mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.2. - Procédure de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Entretien préalable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant d'envisager le licenciement d'un salarié, l'employeur doit le\nconvoquer soit par lettre recommandée, soit par lettre remise en main propre,\navec accusé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, en indiquant la date, le lieu et l'objet de l'entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette lettre doit rappeler que le salarié peut se faire assister pendant\nl'entretien par une personne de son choix appartenant au personnel de\nl'entreprise ou figurant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur une liste établie par le préfet du département lorsqu'il n'existe pas\nde représentant du personnel dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'entretien, l'employeur doit indiquer (oralement) les motifs de\nla décision envisagée et recueillir les explications du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Notification du licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le licenciement est notifié par lettre recommandée avec demande d'avis de\nréception. Le délai d'envoi de cette lettre doit être conforme aux\ndispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 122-14-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lettre de notification comporte le(s) motif(s) du licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.3. - Licenciement pour cause économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce licenciement sera réglé conformément aux articles L. 321-1 et suivants\ndu code du travail, et aux accords interprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.4. - Congédiement du salarié malade ou accidenté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le remplacement d'un salarié malade ou accidenté sauf maladie\nprofessionnelle ou accident du travail s'impose, l'employeur sera fondé,\naprès une absence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus d'un an, à notifier par lettre recommandée avec accusé de\nréception, à l'intéressé, son remplacement en tenant compte du préavis\nlégal ou du préavis d'usage et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en lui réglant les indemnités de licenciement dont il peut\nbénéficier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des règles applicables au licenciement doit être respecté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition n'est applicable qu'au personnel ayant terminé sa\npériode d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longtermillness\">\u003Cp>Le salarié arrêté pour longue maladie ou congédié aura une priorité\nd'embauchage dans sa catégorie d'emploi pendant un an après sa guérison,\nsous réserve des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions relatives à certaines catégories d'emplois prioritaires\n(mutilés, etc.). La priorité de réembauchage pourra être renouvelée pour\nune nouvelle année à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande de l'intéressé lorsqu'il aura au moins cinq années de présence\ncontinue.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 122-32-5 du code du travail, sauf\nimpossibilité absolue, l'employeur devra reclasser dans l'entreprise les\naccidentés du travail diminués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par leur accident et les salariés atteints d'une maladie professionnelle\ndiminués par cette maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.5. - Femmes en état de grossesse ou adoptant un enfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Aucun employeur ne peut résilier le contrat de travail d'une salariée\nlorsqu'elle est en état de grossesse médicalement constatée et pendant\nl'intégralité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes de suspension du contrat de travail auxquelles elle a droit, en\napplication des articles 6.2.3 et 6.2.6, qu'elle use ou non de ce droit, ainsi\nque pendant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quatre semaines qui suivent l'expiration de ces périodes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Toutefois, il peut résilier le contrat s'il justifie d'une faute grave\nde l'intéressée, non liée à l'état de grossesse ou de l'impossibilité où\nil se trouve, pour un motif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étranger à la grossesse, à l'accouchement ou à l'adoption, de maintenir\nledit contrat (exemple, fermeture de l'entreprise). De toute façon, la\nrésiliation du contrat par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur pour l'un de ces motifs ne peut prendre effet ou être signifié\npendant la période de suspension du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Sauf s'il est prononcé pour un des motifs justifiant, par application de\nl'alinéa précédent, la résiliation du contrat de travail, le licenciement\nd'une salariée est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annulé si, dans le délai de 15 jours à compter de sa notification,\nl'intéressée envoie à son employeur, par lettre recommandée avec demande\nd'avis de réception, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un certificat médical justifiant qu'elle est en état de grossesse, soit\nune attestation justifiant l'arrivée à son foyer, dans un délai de 15 jours,\nd'un enfant placé en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son adoption ; cette attestation est délivrée par le service\ndépartemental d'aide sociale à l'enfance ou l'oeuvre d'adoption autorisée\nqui procède au placement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Les dispositions des précédents alinéas ne font pas obstacle à\nl'échéance du contrat de travail à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Toute convention contraire aux dispositions du présent article est nulle\nde plein droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inobservation par l'employeur des dispositions du présent article peut\ndonner lieu à l'attribution de dommages-intérêts au profit de la femme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) En outre, lorsqu'en application des dispositions précitées, le\nlicenciement est nul, l'employeur est tenu de verser le montant du salaire qui\naurait été perçu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant la période couverte par la nullité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Les femmes en état de grossesse apparente pourront quitter le travail\nsans délai-congé et sans avoir de ce fait à payer une indemnité de\nrupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.6. - Recherche d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Cas du salarié licencié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié congédié trouvera du travail avant l'expiration de la\npériode de préavis, il pourra sur demande écrite de sa part quitter son\nemploi, l'employeur et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié étant dégagés des obligations résultant du préavis restant\nà courir à l'exclusion de l'indemnité de licenciement prévue à l'article\n64.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les obligations nées du contrat de travail doivent être rigoureusement\nremplies par les deux parties pendant la période de préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le préavis du fait de l'employeur lui fait obligation d'autoriser le\nsalarié licencié à s'absenter pendant la durée du préavis, jusqu'à ce\nqu'il ait trouvé un emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'heures d'absence est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préavis de 1 semaine : 10heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préavis de 1 mois : 25 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préavis de 3 mois : 75 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord entre l'employeur et le salarié fixe les modalités d'application\ndu présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la recherche d'emploi nécessite un déplacement important, les heures\nd'absence non utilisées pourront être bloquées sur une journée de travail,\ndans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la semaine et dans les limites générales ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord, les absences seront dans la première moitié du\npréavis, fixées un jour au gré de l'employeur, un jour au gré du salarié,\nà raison de quatre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures par jour au plus. Dans la seconde moitié, le salarié fixera seul\nles heures d'absence et en avisera l'employeur au moins 1 jour ouvré à\nl'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures d'absence pour recherche d'emploi seront payées comme temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Cas du salarié démissionnaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de résiliation par le salarié, celui-ci pourra s'absenter dans\nles mêmes conditions que celles fixées pour le salarié licencié jusqu'à ce\nqu'il ait trouvé un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvel emploi. Ces heures d'absence ne sont pas rémunérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.7. - Service national (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié libéré du service national légal peut demander sa\nréintégration dans l'entreprise à laquelle il était lié par un contrat de\ntravail à durée indéterminée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment de l'appel sous les drapeaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit dans ce cas avertir son ancien employeur par lettre recommandée\navec demande d'accusé de réception au plus tard dans le mois suivant sa\nlibération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle est possible, la réintégration devra avoir lieu dans le mois\nsuivant la réception de la lettre du demandeur et le salarié réintégré\nbénéficiera de tous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantages qu'il avait acquis au moment de son départ, notamment son\nancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la réintégration n'aura pas été possible, par suite de\nsuppression de l'emploi, il bénéficiera pendant un an d'une priorité de\nréembauchage dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>où il travaillait avant son départ et percevra une indemnité égale à\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 heures de salaire s'il avait moins de 6 mois de présence au moment du\ndépart ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 heures s'il avait entre 6 mois et 2 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 heures s'il avait plus de 2 ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire sera celui du poste qu'il occupait, revalorisé selon les\nbarèmes conventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-18 et\nL. 122-21 du code du travail (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4.1. - Indemnité compensatrice de préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord entre l'employeur et le salarié ou application de l'article\n6.3.6 \" Recherche d'emploi\" premier paragraphe, dans le cas d'inobservation\ntotale ou partielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de préavis par l'une des deux parties, celle-ci devra à l'autre une\nindemnité égale au salaire qu'aurait perçu le salarié s'il avait continué\nà travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-unemploymentfundtxt\">\u003Cp>6.4.2. - Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>1. Cas général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une indemnité distincte du préavis est accordée en dehors du cas de faute\ngrave aux ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise licenciés\navant l'âge de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>60 ans et ayant au moins deux ans d'ancienneté dans l'entreprise ou\nl'établissement. L'ancienneté s'apprécie à l'expiration du préavis,\neffectué ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité est calculée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-severance_number_1_tenure\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-severance_number\">\u003Cp>- moins de 10 ans d'ancienneté : 1\u002F10 de mois ou 20 heures par année\nd'ancienneté dans les conditions prévues par l'article R. 122-2 du code du\ntravail ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- à partir de 10 ans d'ancienneté : 1\u002F10 de mois par année d'ancienneté\nplus 1\u002F15 de mois pour chaque année d'ancienneté au-delà de 10 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité ainsi calculée sera majorée de 20 % pour les salariés\nayant atteint l'âge de 50 ans à la date du licenciement. Les années\nincomplètes doivent être,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le calcul de l'indemnité, retenues proportionnellement au nombre de\nmois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas également, lorsque le salarié licencié aura été dans les\ntrois mois précédant le licenciement et pendant plus d'une semaine en\nchômage partiel ou en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêt maladie ou accident, on rétablira fictivement son salaire sur la\nbase de 39 heures par semaine (ou sur la base de son horaire normal lorsque\ncelui-ci était\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuellement inférieur à 39 heures par semaine) au taux en vigueur au\nmoment du chômage ou de l'absence et pour toute la période touchée par\nces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>événements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. (1) Cas particulier des salariés de 60 ans et plus bénéficiant de\nl'intégralité de leurs droits à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous condition d'avoir au moins deux ans d'ancienneté, ils percevront une\nindemnité égale à 1\u002F10 de mois ou 20 heures par année de service dans\nl'entreprise (art.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>R. 122-2 du code du travail), plus 1\u002F15 de mois pour chaque année\nd'activité au-delà de 10 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Dans les deux cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire à prendre en considération pour le calcul de l'indemnité est\nle douzième de la rémunération des douze mois précédant l'expiration du\npréavis effectué ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non ou, selon la formule la plus avantageuse pour l'intéressé, 1\u002F3 des 3\nderniers mois, étant entendu que dans ce cas toute prime ou gratification de\ncaractère annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou exceptionnel qui aurait été versée au salarié pendant l'année ne\nserait prise en compte que pro rata temporis, c'est-à-dire en proportion des\ntrois mois considérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité prévue par cet article (paragraphes 1 et 2) ne se cumule pas\navec toute autre indemnité de même nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4.3. - Indemnité de départ en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ en retraite s'effectue dans les conditions prévues à l'article\nL. 122-14-13 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié quittant volontairement l'entreprise pour bénéficier du\ndroit à une pension de vieillesse a droit, sous réserve des dispositions plus\nfavorables d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention ou d'un accord collectif de travail ou du contrat de travail, à\nl'indemnité de départ en retraite prévue à l'article 6 de l'accord annexé\nà la loi n° 78-49 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19 janvier 1978 relative à la mensualisation et à la procédure\nconventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié dont la mise à la retraite résulte d'une décision de\nl'employeur a droit, sous réserve des dispositions plus favorables en matière\nd'indemnité de départ à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la retraite contenues dans une convention ou un accord collectif de travail\nou un contrat de travail, au versement d'une indemnité de départ en retraite\néquivalente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit à l'indemnité de licenciement prévue par l'article 5 de l'accord\nmentionné au premier alinéa s'il remplit les conditions fixées pour en\nbénéficier, soit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité minimum de licenciement prévue à l'article L. 122-9 du\nprésent code. Les indemnités de départ mentionnées au présent alinéa\nobéissent au même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime fiscal et social que l'indemnité de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant plus de cinq ans de services continus dans l'entreprise\nbénéficient au moment du départ en retraite volontaire après 60 ans, en cas\nde départ en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite par anticipation (dès lors qu'ils ont 160 trimestres de cotisation\net plus, cf. accord du 6 septembre 1995), de l'indemnité suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 5 ans à 10 ans : 1\u002F2 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 10 ans à 15 ans : 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 15 ans à 20 ans : 1,5 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 20 ans à 25 ans : 2 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 25 ans à 30 ans : 2,5 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 30 ans à 35 ans : 3,5 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus de 35 ans : 1\u002F10 de mois avec un minimum de quatre mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire mensuel de référence sera calculé sur la base du salaire\nmensuel des trois derniers mois de présence de l'intéressé. En cas de\nmaladie, d'accident ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage touchant les trois mois de référence, le salaire mensuel à\nprendre en considération sera basé sur l'horaire normal du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce salaire sera revalorisé si une augmentation est intervenue pendant cette\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point étendu sous réserve de l'application de l'article 5 de l'accord\nnational interprofessionnel du 10 décembre 1977 annexé à la loi n° 78-49 du\n19 janvier 1978\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture du contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture du contrat à durée déterminée, et le règlement de celle-ci\ns'effectuent dans les conditions prévues par la loi (art. L. 122 du code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VII : Organisation du travail - Durée du travail - Hygiène et\nsécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règlement intérieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'établissement d'un règlement intérieur est obligatoire dans les\nentreprises employant habituellement au moins vingt salariés. Il doit être\npréalablement soumis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avis du comité d'entreprise et du CHSCT s'ils existent ou, à défaut, à\nl'avis des délégués du personnel et envoyé à l'inspecteur du travail. Le\nrèglement intérieur ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut contenir des clauses contraires à la loi ou à la convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chefs d'établissement sont tenus de faire afficher le règlement\nintérieur dans les locaux où se font le recrutement et la paie du personnel\nainsi que sur les lieux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail, et veiller de même à son exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Promotion interne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise ayant à procéder à des nominations dans des postes\nvacants portera son choix de préférence et compte tenu de l'ancienneté, sur\nles personnes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise qui en exprimeraient le désir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hygiène et sécurité-Conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements d'au moins 50 salariés doit être constitué un\nCHSCT conformément à l'article 52.5 de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs prendront toutes dispositions pour se conformer aux\nprescriptions en vigueur en ce qui concerne l'hygiène et la sécurité, ainsi\nque les services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicaux du travail, et les conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements non assujettis à la réglementation relative au\nCHSCT, les délégués du personnel seront chargés d'établir la liaison entre\nla direction et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel pour toutes les questions intéressant l'hygiène, la sécurité\net les conditions de travail à l'intérieur de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.1. - Installations sanitaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque entreprise, il sera mis à la disposition du personnel les\nmoyens d'assurer la propreté individuelle conformément aux prescriptions\nréglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cabinets d'aisances et urinoirs seront bien aérés, facilement\nlavables, régulièrement entretenus et devront être convenablement\nutilisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les lavabos seront à eau courante à raison d'un orifice pour cinq\npersonnes au plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des moyens de nettoyage, de séchage ou d'essuyage appropriés seront mis à\nla disposition des travailleurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2. - Douches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou sont effectués des travaux salissants ou\ninsalubres, l'emploi des douches par les salariés occupés à ces postes fera\nl'objet d'un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire au niveau de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.3. - Vestiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les vestiaires installés dans un local spécial seront pourvus d'un nombre\nsuffisant de sièges et d'armoires individuelles répondant aux spécifications\ndes articles R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>232-2 et suivant du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.4. - Réfectoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements où le nombre de salariés désirant prendre leur\nrepas sur les lieux de travail est au moins égal à dix, l'employeur sera\ntenu, après avis du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CHSCT et du comité d'entreprise, ou à défaut des délégués du\npersonnel, de mettre un réfectoire à la disposition du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce local devra être muni d'un poste d'eau potable fraîche et chaude par\ntranche de dix salariés et d'appareils permettant de réchauffer les\naliments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.5. - Sièges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un siège approprié est mis à la disposition de chaque travailleur à son\nposte de travail lorsque l'exécution du travail est compatible avec la station\nassise, continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou intermittente. Toutefois, dans le cas où la station assise ne peut être\nqu'intermittente, le siège peut être installé à proximité du poste de\ntravail, si la nature du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail s'y prête.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des sièges en nombre suffisant sont mis à la disposition collective des\ntravailleurs à proximité des postes de travail lorsque l'exécution du\ntravail n'est pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compatible avec la station assise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas prévus aux deux alinéas précédents, l'usage des sièges\ndoit être autorisé dans toute la mesure où il est compatible avec\nl'exécution du travail. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlement intérieur détermine les modalités d'application de la règle\nainsi posée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'usage des sièges mis à la disposition des travailleurs ne peut leur\nêtre interdit pendant les périodes d'utilisation prévues par le règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tenant compte de la législation en vigueur et des nécessités de la\nproduction, la durée du travail est fixée par la direction et sa répartition\ndans la semaine sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-schedulestxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Cp>réglée après consultation du comité d'entreprise ou à défaut des\ndélégués du personnel, ou à défaut le personnel avec le souci de\nsauvegarder un repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire de deux jours consécutifs, comprenant le dimanche.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les heures fixées par la direction sont celles qui s'entendent pour le\ndébut et l'arrêt du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque fois qu'un nouvel horaire de travail devra être fixé, la\ndirection consultera le comité d'entreprise ou à défaut les délégués du\npersonnel, ou à défaut le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel et en avisera l'inspecteur du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.1. - Affichage des horaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur fera afficher les horaires de travail des différents postes sur\ndes panneaux proches des lieux d'entrée et de sortie du personnel et sur les\nlieux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications d'horaires dues à un surcroît de travail seront\ncommuniquées au personnel concerné au moins 24 heures à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de nécessité absolue, l'horaire pourra être modifié par\nl'employeur avec l'accord du personnel, sans tenir compte du délai\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ci-dessus ne modifient pas les obligations législatives\nrelatives aux changements d'horaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hoursovertimemaxtxt\">\u003Cp>7.4.2. - Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des heures supplémentaires définies par la législation relative à la\ndurée du travail pourront être effectuées au-delà de la durée hebdomadaire\nde 39 heures et dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les limites fixées par la législation.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>7.4.3. - Pertes de temps accidentelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1) En cas de perte de temps due à une cause technique indépendante de la\nvolonté de l'ouvrier ou de l'ouvrière (manque de courant, accidents de la\nmachine, etc.),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le temps perdu est payé à l'ouvrier ou à l'ouvrière à son tarif\nhoraire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2) Au cas où, indépendamment de la volonté de la direction, le travail\ngénéral d'un atelier se trouverait compromis par suite d'un cas prévu au\nparagraphe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédent, l'arrêt provisoire de l'atelier pourrait être décidé. Dans\nce cas, l'employeur lui assurera au moins deux heures de travail ou de salaire\npar demi-journée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commencée ou pour laquelle le salarié s'est normalement présenté au\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail des femmes et des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail des femmes et des jeunes s'exerce dans les conditions prévues\npar la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pregnancy\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetyprovisions\">\u003Cp>Femme en état de grossesse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.6\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Changement d'emploi : en cas de changement d'emploi demandé par le\nmédecin du fait d'un état de grossesse, l'employeur s'efforcera d'attribuer\nà l'intéressée un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste compatible avec son état de grossesse en lui maintenant le même\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Horaire de travail : l'horaire des femmes en état de grossesse\ndéclarée ne pourra excéder 39 heures par semaine. Cependant, sur demande de\nl'intéressée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur pourra l'autoriser à suivre l'horaire fixé pour son poste de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Heures de sortie : les femmes en état de grossesse pourront, pour\néviter les bousculades, quitter le travail cinq minutes avant l'heure prévue\npour l'ensemble du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel. Ce temps est payé comme temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-timeoff\">\u003Cp>d) Consultations prénatales : le temps passé aux consultations prénatales\nobligatoires auxquelles les femmes ne peuvent se rendre en dehors des heures de\ntravail\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>sera rémunéré sur la base du salaire effectif.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcare2txt\">\u003Cp>Allaitement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mère allaitant son enfant aura le droit, pendant un an à compter de\nl'accouchement, de s'absenter une heure par jour pendant les heures de travail.\nCette heure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est indépendante des repos normaux. Elle est répartie en périodes de\ntrente minutes, l'une pendant le travail du matin, l'autre pendant\nl'après-midi, qui pourront être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises par les mères aux heures fixées d'accord entre elles et les\nemployeurs. A défaut d'accord, ces heures sont placées au milieu de chaque\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure du possible et en liaison avec le comité d'entreprise, les\nétablissements occupant du personnel féminin mettront à la disposition des\nmères allaitant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-nursingfacilities\">\u003Cp>leur enfant un local où elles pourront allaiter l'enfant pendant les\npériodes de repos prévues.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-breastfeeding_workingtime\">\u003Cp>Le temps passé à l'allaitement dans les limites précisées ci-dessus sera\npayé sur la base de la rémunération minimum garantie du poste de\nl'intéressée.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Suspension du travail du personnel de production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel de production bénéficiera chaque jour d'un temps de\nsuspension de travail de six minutes pour une journée de travail d'au moins\nhuit heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'organisation de ce temps seront fixées paritairement au\nniveau de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VIII : Salaires et accessoires de salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires et accessoires de salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires de qualification des salariés adultes (hommes et femmes) sont\ncalculés en tenant compte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Du salaire minimum correspondant au coefficient 100 qui peut comporter\nune partie fixe. Il est indiqué dans l'annexe « Salaires » de la présente\nconvention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Des coefficients d'emploi résultant de la classification\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de qualification d'un poste déterminé est le produit du\ncoefficient du poste par la partie hiérarchisée du salaire minimum\ncorrespondant au coefficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>100 auquel s'ajoute la partie fixe de ce salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où certains postes ne seraient pas classés ou seraient créés\nultérieurement, des commissions techniques paritaires établiront leur\nclassement par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilation aux postes déjà classés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions pourront être saisies par la partie la plus diligente des\nproblèmes soulevés dans les entreprises à ce sujet. Les représentants de la\ndirection et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel des entreprises en cause participeront aux travaux de ces\ncommissions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de qualification est garanti dès l'embauche à tout salarié\nrémunéré au temps ou au rendement, présentant les garanties d'aptitude à\nl'emploi ainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties d'activité minimum lorsqu'elles sont ou seront définies sur le\nplan régional ou de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.1. - Jeunes de moins de dix-huit ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les travaux qu'ils exécutent sont équivalents en production à\nceux exécutés par les adultes, les jeunes salariés recevront la\nrémunération de leur catégorie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon ou emploi dans les mêmes conditions que les adultes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des jeunes ouvriers travaillant au rendement, à la\nchaîne, aux pièces, à la prime, etc. sera, à conditions égales de travail,\nétablie sur les mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bases que celles des salariés adultes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le travail ne sera pas égal en quantité et en qualité à celui\ndes adultes, les salaires des jeunes salariés subiront pendant les six\npremiers mois de leur emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un abattement en pourcentage sur le salaire de l'adulte de la catégorie,\néchelon ou emploi considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet abattement sera :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Pendant les trois premiers mois, de 20 % pour les jeunes âgés de moins\nde 17 ans et de 10 % pour les jeunes âgés de 17 à 18 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Pendant les trois mois suivants, de 12,5 % pour les jeunes âgés de\nmoins de 17 ans et de 5 % pour les jeunes âgés de 17 à 18 ans (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jeunes salariés titulaires d'un CAP ne subiront aucun abattement sur\nles salaires. Il en est de même pour les jeunes justifiant de six mois de\npratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans la branche d'activité dont ils relèvent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les articles L. 212-13 et L. 212-14 du code du travail\ninterdisent d'employer les jeunes de moins de 18 ans plus de 8 heures par jour,\nplus de 39\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures par semaine et plus de 4 h 30 de travail ininterrompu, sauf\ndérogation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.2. - Garantie de salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle s'applique à l'ensemble des salariés qui auront respecté l'horaire\nfixé par le chef d'entreprise conformément aux articles 7.4.1 et 7.4.2 de la\nprésente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise garantit chaque mois au salarié un salaire au moins égal à\ncelui qu'il aurait perçu s'il avait travaillé 39 heures par semaine\nrémunérées à son taux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification ou de raccordement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réduction d'horaire, le personnel intéressé sera tenu\nd'accepter les travaux de nature différente ou à effectuer dans un service\ndifférent de son service\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habituel et en contrepartie l'employeur paiera au même taux, même s'ils\nsont de qualification inférieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le poste de remplacement est d'une qualification supérieure au\nposte habituel, le salarié reçoit le salaire du poste effectivement occupé\nou un complément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant son salaire habituel au niveau du salaire de remplacement, et ce\npendant le temps de remplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réduction permanente d'horaire, la garantie conventionnelle\ncessera au bout de 13 semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article R. 141-1 du\ncode du travail (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paiement du salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.1. Paiement au mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des ouvriers autres que les travailleurs à domicile,\nsaisonniers, intermittents et temporaires est mensuelle et doit être\nindépendante, pour un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaire de travail effectif déterminé, du nombre de jours travaillés dans\nle mois, le paiement mensuel ayant pour objet de neutraliser les conséquences\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition inégale des jours entre les 12mois de l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle pour un horaire hebdomadaire de 39 heures se\ncalcule en multipliant la rémunération horaire réelle par 169 heures et\nsoixante-cinq\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>centièmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat individuel de travail prévoit une base hebdomadaire\ninférieure à 39 heures, l'horaire mensuel moyen s'obtiendra en multipliant\nl'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire contractuel par 4,35.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rémunérations mensuelles effectives et éventuellement minimales sont\nadaptées à l'horaire réel. En particulier, si des heures supplémentaires\nsont effectuées en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sus de l'horaire hebdomadaire de 39 heures, elles sont rémunérées en\nsupplément avec les majorations correspondantes, conformément aux\ndispositions légales et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur, à moins que l'intéressé ne soit rémunéré\npar un forfait mensuel convenu incluant ces majorations. De même, les heures\nnon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillées pourront donner lieu à une réduction de salaires, sauf dans\nle cas où le maintien de ceux-ci est expressément prévu par des dispositions\nlégales ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles. Lorsque la rémunération est un forfait mensuel ou\nhebdomadaire, le nombre d'heures, base du forfait, doit être mentionné sur le\nbulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mensualisation n'exclut pas les divers modes de calcul du salaire aux\npièces, à la prime ou au rendement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowanceperc1_general\">\u003Cp>8.2.2. Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires seront décomptées par semaine civile et seront\nmajorées de 25 % pour les huit premières heures, 50 % au-delà. Ces\npourcentages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appliquent aussi bien aux salaires de base qu'aux primes à l'exclusion de\ncelles ayant le caractère de remboursement de frais des primes de\nproductivité prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les articles L. 441-1 et suivants du code du travail, et en général\ndes primes fixes qui ne sont pas influencées par l'horaire de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires ouvrent éventuellement droit au repos\ncompensateur prévu par les articles L. 212-5-1 et suivant du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>8.2.3. Heures non effectuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont déduites de la rémunération mensuelle selon l'une ou l'autre\ndes deux méthodes suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit déduire 1\u002F169 du forfait mensuel pour une base de 39 heures par\nsemaine, par heure d'absence lorsque la durée des absences est inférieure à\nla moitié de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée normale du travail du mois considéré ou, dans le cas contraire,\nrémunérer sur la base de 1\u002F169 les heures effectuées dans le mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la mensualité est sur une autre base que 169 heures par mois (39\nheures par semaine), le calcul tiendra compte de la base du forfait et de la\nlégislation sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit appliquer au forfait mensuel le rapport entre le nombre d'heures\neffectuées et le nombre d'heures qui auraient dû être normalement\neffectuées dans le mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix entre ces deux méthodes sera fait par accord paritaire à\nl'échelon local ou d'entreprise. A défaut d'accord, c'est la deuxième\nméthode qui sera appliquée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.4. Bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion de chaque paye, il sera remis au salarié un bulletin de paie\ncomportant de façon nette les diverses mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-nom et adresse de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-numéro d'identification de l'entreprise à l'URSSAF et code APE ou NAF\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-convention collective applicable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-nom et prénom de l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-date d'entrée dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-qualification, coefficient professionnel et salaire horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-période de travail à laquelle s'applique le bulletin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-nombre d'heures correspondant au salaire mensuel avec indication séparée\ndes heures supplémentaires et des heures non effectuées ou effectuées (art.\n82.3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-montant de la rémunération brute mensuelle, primes et tous compléments\ndu salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-nature et montant des déductions à opérer et montant des acomptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-montant de la rémunération nette ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-date de paiement de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-droit éventuel au repos compensateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-dates des congés et montant de l'indemnité correspondante (lorsqu'une\npériode de congé annuel est comprise dans la période de paie\nconsidérée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.5. Vérification du salaire perçu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour vérifier si le salarié a bien reçu son salaire de qualification, on\ncomparera ce dernier à sa rémunération effective dont seront exclus pour\nautant qu'ils existent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les majorations pour heures supplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les majorations pour le travail de nuit, du dimanche et des jours fériés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les indemnités pour travaux dangereux et insalubres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les primes collectives résultant d'un accord d'intéressement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les primes d'ancienneté et d'assiduité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les primes de panier et, d'une manière plus générale, toutes les\nindemnités représentatives de frais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les gratifications bénévoles et aléatoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les primes d'astreinte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les primes de non-accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par contre, seront inclus dans la rémunération effective pour cette\ncomparaison tous les autres éléments du salaire garantis contractuellement ou\nperçus. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.6. Nouveaux champs d'application de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les secteurs géographiques nouveaux sont rattachés à la présente\nconvention et, qu'à la date de ce rattachement des primes seraient utilisées\npour atteindre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salaire de qualification, le calcul de celles-ci sera revu de manière à\nce que le salaire fixe soit égal ou supérieur au salaire de qualification\ntout en maintenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>globalement au moins l'ancien salaire effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.7. Modalités de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paiement de la rémunération sera effectué suivant l'usage de\nl'établissement, et conformément à la législation, au moins une fois par\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La paie tombant un jour non ouvré devra être faite la veille. Lorsque\nplusieurs jours non ouvrés se succéderont, un acompte sera proposé le\ndernier jour ouvré à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les salariés. Son montant sera calculé pour être proche du montant\nnet qu'aura à percevoir le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des acomptes seront versés selon l'usage de l'entreprise et éventuellement\nune fois par semaine pour les salariés qui en feraient la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le troixième alinéa de l'article 8.2.5 est étendu sous réserve du\nrespect des dispositions de l'article L. 2254-1 du code du travail dans la\nmesure où, lorsque les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions nouvelles d'un accord collectif concernent les avantages\nintégrés au contrat de travail, elles ne peuvent avoir pour effet de modifier\nun contrat plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable et, par conséquent, l'employeur qui entend les mettre en oeuvre\ndoit respecter la procédure de modification du contrat de travail.(Arrêté du\n14 juin 2011,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés bénéficient d'un régime de retraite\ncomplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaystxt\">\u003Cp>Chapitre IX : Congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers bénéficieront des congés payés dans les conditions prévues\npar la loi, compte tenu des aménagements ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1.1. Durée du congé payé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié a droit à un congé payé d'une durée égale à 2 jours et\ndemi ouvrables par mois de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un jour de fête légale tombe un jour de semaine pendant la période du\ncongé principal, il sera considéré comme jour non ouvrable et devra de ce\nfait entraîner la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prolongation de la durée du congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition du travail effectif est celle qui résulte de l'article L.\n223-4 du code du travail, étant ajouté que sont également considérées\ncomme périodes de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif pour la détermination de la durée du congé les absences\nautorisées pour l'exercice du droit syndical.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>9.1.2. Congé des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit leur ancienneté dans l'entreprise, les jeunes travailleurs\net apprentis âgés de moins de 21 ans au 30 avril de l'année précédente ont\ndroit, s'ils le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandent, à un congé de 30 jours ouvrables. Ils ne peuvent exiger aucune\nindemnité de congé payé pour les journées de vacances dont ils réclament\nle bénéfice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en sus de celles qu'ils ont acquises à raison du travail accompli au cours\nde la période de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1.3. Congé des jeunes mères de famille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes salariées ou apprenties âgées de moins de 21 ans au 30 avril\nde l'année précédente bénéficient de 2 jours payés de congé\nsupplémentaire par enfant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge. Le congé supplémentaire est réduit à 1 jour si le congé légal\nn'excède pas 6 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est réputé enfant à charge l'enfant qui vit au foyer et est âgé de\nmoins de 16 ans au 30 avril de l'année en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1.4. Indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de congé sera, entre les deux formules ci-dessous, la plus\navantageuse pour le salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit 1\u002F10 des rémunérations acquises pendant la période de référence\n(1er juin de l'année précédente, 31 mai de l'année en cours) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la rémunération qu'aurait perçue le salarié s'il avait travaillé\npendant le congé auquel il a droit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il est rappelé qu'en cas de fermeture de l'entreprise pour congés\npayés, le salarié qui n'aurait pas acquis, en tout ou partie, de droits à\ncongés, peut le cas échéant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier d'allocations spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1.5. Période des congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'ensemble du personnel, la période des congés payés sera fixée par\nl'employeur en se référant aux usages et après consultation des délégués\ndu personnel et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du comité d'entreprise. Elle doit obligatoirement comprendre la période du\n1er mai au 31 octobre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1.6. Fermeture des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que les congés soient donnés sous la forme de 5 semaines consécutives ou\npar fractions, la durée de fermeture des entreprises ne peut être supérieure\nà celle du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé payé par l'employeur à un salarié ayant 12 mois de travail\neffectif et prenant son congé à la date fixée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1.7. Ordre des départs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'intérieur de la période des congés et à moins que l'ordre des\ndéparts ne résulte des usages, cet ordre est fixé par l'employeur après\navis, le cas échéant, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel compte tenu de la situation de famille des\nbénéficiaires, notamment des possibilités de congé du conjoint dans le\nsecteur privé ou public et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la durée de leurs services chez l'employeur. Les conjoints travaillant\ndans une même entreprise ont droit à un congé simultané.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1.8. Délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que le congé soit donné par arrêt collectif ou par roulement, le\npersonnel devra être informé des dates fixées au plus tard le 1er avril et\nau moins 2 mois avant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date prévue pour le départ du personnel en congé. L'employeur tiendra le\nplus grand compte pour la fixation des dates des désirs du personnel et de la\nsituation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1.9. Fractionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé payé ne dépassant pas douze jours ouvrables doit être\ncontinu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé payé d'une durée supérieure à douze jours ouvrables peut être\nfractionné par l'employeur avec l'agrément du salarié. Dans le cas où le\ncongé payé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'accompagnera de la fermeture de l'établissement, le fractionnement peut\nêtre effectué par l'employeur sur avis conforme des délégués du personnel\nou, à défaut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de délégués, avec l'agrément des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de fractionnement, une fraction doit être au moins de douze jours\nouvrables continus compris entre deux jours de repos hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord entre les parties, cette fraction doit être attribuée pendant\nla période du 1er mai au 31 octobre de chaque année. Les jours restant dus\npeuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordés en une ou plusieurs fois en dehors de cette période en ouvrant\ndroit aux congés supplémentaires pour fractionnement dans les conditions\nprévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 223-8 du code du travail. Quelle que soit l'initiative du\nfonctionnement, sa mise en oeuvre appelle l'accord exprès des parties. Si\nl'initiative vient de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, le salarié bénéficiera d'un congé supplémentaire d'un jour\nsi le fractionnement a une durée de trois à cinq jours et de deux jours\nau-delà. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition n'est pas applicable en cas de fractionnement à l'initiative du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jours fériés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre le 1er mai qui est régi par le code du travail, le chômage des jours\nfériés ne pourra être, pour les ouvriers totalisant au moins trois mois\nd'ancienneté dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou l'établissement, la cause d'une réduction de la\nrémunération sous réserve, pour chaque intéressé, qu'il ait été présent\nle dernier jour de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédant le jour férié et le premier jour de travail qui lui fait\nsuite, sauf :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. En cas de maladie ou d'accident reconnu par la sécurité sociale et\naffectant l'un desdits jours précédant ou suivant le jour férié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Lorsque l'absence est justifiée par l'activité syndicale pour les\nsalariés représentant le personnel ou un syndicat, l'employeur étant en\nprincipe avisé à l'avance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Au cas où le salarié est absent l'un et l'autre jour au titre des\ncongés prévus aux articles 9.1.1 et 9.4 « Congés pour événements\npersonnels » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. En cas d'absence préalablement autorisée éventuellement par écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos compensateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.3 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises occupant plus de 10 salariés, ceux-ci bénéficient\néventuellement d'un repos compensateur dans les conditions prévues par la\nloi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'absence du salarié en repos ne doit entraîner aucune diminution par\nrapport à la rémunération qu'il aurait perçue s'il avait accompli\nnormalement son travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit prendre obligatoirement le repos auquel il a droit dans le\ndélai de 2 mois suivant l'ouverture du droit, selon les règles fixées par\nles articles D. 212-7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et D. 212-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord particulier, ce repos sera pris en dehors de la période du 1er\njuillet au 31 août et sans l'accoler au congé payé annuel, que celui-ci soit\npris en une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bulletin de salaire remis mensuellement au salarié doit comporter les\nmentions relatives à ses droits au repos compensateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-5-1\ndu code du travail (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés pour événements personnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.4 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indépendamment des congés payés, des repos compensateurs et des jours\nfériés, tout salarié bénéficie, sur justification et à l'occasion de\ncertains événements,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une autorisation exceptionnelle d'absence supplémentaire à une date en\nprincipe proche de l'événement et dont la durée est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavetxt\">\u003Cp>- 3 jours pour la naissance ou l'adoption ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- 5 jours pour le mariage du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour pour le mariage d'un enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelativestxt\">\u003Cp>- 3 jours pour le décès du conjoint ou d'un enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours pour le décès du père ou de la mère ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours pour le décès du beau-père ou de la belle-mère ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour pour le décès d'un frère ou d'une soeur ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- 3 jours au maximum pour la présélection militaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours n'entraînent pas de réduction de la rémunération. Ils sont\nassimilés à des jours de travail effectif pour la détermination de la durée\ndu congé annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'événement surviendra pendant les congés payés du salarié,\ncelui-ci considérera ses congés comme suspendus pendant les périodes\nprévues ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de congés ainsi perdus seront reportés à une date à convenir\navec l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur leur demande justifiée, les salariés obtiennent une autorisation\nd'absence non rémunérée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour supplémentaire pour le mariage du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour pour le décès d'un beau frère, d'une belle soeur, d'un petit\nfils ou d'une petite fille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 122-20-1\ndu code du travail (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie. Accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence au travail justifiée par l'incapacité résultant de\nmaladie ou d'accident, les salariés ayant l'ancienneté requise recevront une\nindemnité en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complément de celles perçues par les organismes de sécurité sociale, du\nou des régimes de prévoyance (pour la part des prestations résultant des\nversements de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant brut ainsi garanti sera égal à 90 % ou aux deux tiers de la\nrémunération brute que le salarié aurait perçue s'il avait travaillé\npendant la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de chaque arrêt de travail, les délais d'indemnisation commenceront\nà courir à compter du premier jour d'absence si celle-ci est consécutive à\nun accident du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ou à une maladie professionnelle, à l'exclusion des accidents du\ntrajet et à compter du 10e jour calendaire d'absence dans tous les autres\ncas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cp>La durée de l'indemnisation fonction de l'ancienneté dans l'entreprise,\nsous réserve des dispositions de l'accord national interprofessionnel au 10\ndécembre 1977,\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>sera de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Cp>1. Accident du travail et maladie professionnelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 6 mois à 8 ans d'ancienneté : 30 jours calendaires à 90 %, plus 40\njours aux 2\u002F3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de 8 ans d'ancienneté : reprendre le tableau ci-après ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Autres cas :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>DUREE DE L'INDEMNISATION \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>EN JOURS CALENDAIRES\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>à 90 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>aux 2\u002F3 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 18 mois à 8 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 jours \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 8 ans à 13 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 13 ans à 18 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 jours \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 jours \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 18 ans à 23 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60 jours \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 23 ans à 28 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 28 ans à 33 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 jours \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>+ de 33 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 jours \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 jours \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Le droit à l'indemnisation ne pourra dépasser les durées prévues\nci-dessus sur une période quelconque de 365 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en ce qui concerne les absences pour accidents du travail, accidents du\ntrajet et maladies professionnelles, les indemnités n'étant pas la\ncontrepartie d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail effectif, elles n'entrent pas dans le calcul de l'indemnité de\ncongés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur est tenu à l'indemnisation complémentaire, il pourra\ndemander une contre-visite médicale et contrôler que le salarié malade ou\naccidenté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respecte les prescriptions quant aux heures de sortie autorisées, si cette\ndisposition est prévue par le règlement intérieur de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I - Ouvriers Convention collective interrégionale du 17 novembre\n1997\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 42 à l'annexe I applicable à compter du 1er juillet 1989.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel ouvrier est réparti en 5 catégories :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- manoeuvres ... : (K 100-105) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de production ... : (K 110-115) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de production spécialisés ... : (K 120-125-130) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de production qualifiés ... : (K 135-145-150) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents hautement qualifiés ... : (K 155-160-165-170).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les définitions de chacune de ces catégories sont précisées,\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cinq préalables doivent être soulevés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. On retrouvera, à l'intérieur de chaque catégorie, une \"nomenclature\"\nde postes. Celles-ci est donnée à titre d'illustration et ne peut être en\naucune façon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérée comme exhaustive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Le problème de la polyvalence est traité dans chaque catégorie\n(voir \"multipostes\"). Les signataires ont en effet souhaité tenir compte de\nl'adaptabilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certains salariés, et leur technicité se manifestant pour leur capacité\nà tenir effectivement en changeant plusieurs fois au cours d'une période\nfixée par l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs postes des coefficients définis ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Les critères fondamentaux de classification sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- temps d'adaptation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissance et expérience du métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicité du poste ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- initiative ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. L'appellation sur le bulletin de paie se composera du nom, de la\ncatégorie et du coefficient, avec les abréviations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- manoeuvres ... : MA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de production ... : AP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de production spécialisés ... : APS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de production qualifiés ... : APQ ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de production hautement qualifiés .....APHQ ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la lettre M sera ajoutée pour les multipostes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Les soussignés conviennent qu'en prenant en compte les probabilités\nd'évolution de la profession et des métiers y afférents, tant au plan\ntechnologique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'économique, une réunion paritaire spécifique réunira les signataires\ntous les cinq ans afin de vérifier l'actualité de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. Le présent accord entrera en application quatre mois après s\nsignature, soit le 1er juillet 1989.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1re catégorie. Manoeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition : ouvrier qui exécute des travaux ne nécessitant pas de\nconnaissances particulières, ni d'adaptation préalable et qui ne participe\npas directement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 100 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- balayeur\u002Feuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 105 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- balayeur\u002Feuse avec moyen mécanique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e catégorie. Agent de production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition : ouvrier participant, directement ou non à la production, qui\nexécute des travaux simples nécessitant une adaptation de l'ordre de quinze\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 110 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trieur\u002Feuse de linge banalisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approvisionneur\u002Feuse de finition (mise sur cintre) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fraudeur\u002Feuse petites pièces ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lieur\u002Feuse sans vérification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rouleur\u002Feuse de chariots.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 115 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approvisionneur\u002Feuse machine à laver, tunnel de lavage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fraudeur\u002Feuse grandes pièces ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engageur\u002Feuse calandre petites pièces ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- presseur\u002Feuse 2 ème main ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conditionneur\u002Feuse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coursier\u002Fère ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide magasinier\u002Fère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Multipostes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié de cette catégorie assure effectivement de manière\nhabituelle et durable, selon les normes de production, de qualité et de\nsécurité de l'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depuis au moins deux mois consécutifs ou non au cours des trois derniers\nmois, plusieurs postes de l'ensemble des coefficients de la catégorie, dont\ndeux au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du coefficient 115, il sera classé au coefficient 120 avec l'appellation :\n\"Agent de production multipostes\", coefficient 120.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e catégorie. Agent de production spécialisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition : ouvrier qui, après une période d'adaptation de l'ordre d'un\nmois, et une formation professionnelle particulière exécute des travaux d'une\ntechnique et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modes opératoires habituels de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 120 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Engageur\u002Feuse calandre grandes pièces ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approvisionneur\u002Feuse machine à plier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réparateur patcheur,réparatrice patcheuse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparateur\u002Ftrice couture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- presseur\u002Feuse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conditionneur\u002Feuse avec contrôle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide laveur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plieur mains petites pièces.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Faceur\u002Feuse draps et nappes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plieur\u002Feuse mains grandes pièces ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- presseur\u002Feuse travaux spéciaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trieur\u002Feuse de linge personnalisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marqueur\u002Feuse sans contrôle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- magasinier\u002Fère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 130 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide - livreur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plieur\u002Feuse mains,serviettes de table selon normes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mécanicien\u002Fenne,reprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- visiteur\u002Feuse VT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôleur\u002Feuse entrée,niveau 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- emballeur\u002Feuse,contrôleur\u002Feuse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparateur\u002Ftrice expéditions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- laveur\u002Feuse machine à laver automatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- essoreur\u002Feuse, sécheur\u002Feuse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- magasinier\u002Fère, contrôleur\u002Feuse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marqueur avec contrôleur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Multipostes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié de cette catégorie assure effectivement de manière\nhabituelle et durable,depuis au moins deux mois consécutifs ou non,au cours\ndes trois derniers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois,selon les normes de productio de qualité et de sécurité de\nl'entreprise,plusieurs postes de la catégorie,dont deux au moins du\ncoefficient 130,il sera classé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient 135 avec l'appellation : \"Agent de production spécialisé\nmultipostes\", coefficient 135.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4e catégorie. Agent de production qualifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition : ouvrier ayant la connaissance complète du métier, acquise\npar un véritable apprentissage ou une formation professionnelle pouvant être\nsanctionnée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par un CAP ou acquise par un pratique du métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'adaptation nécessaire est de l'ordre de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mécanicien\u002Fenne,couturier\u002Fère tous travaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparateur\u002Ftrice,contrôleur\u002Feuse expéditions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôleur\u002Feuse entrée, niveau 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repasseur\u002Feuse 2ème main.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- laveur\u002Feuse machine commande manuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- laveur\u002Feuse,régleur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repasseur\u002Feuse 1ère main.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Multipostes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié de cette catégorie assure effectivement de manière\nhabituelle et durable,depuis au moins de deux mois consécutif ou non,au cours\ndes trois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois,selon les normes de production,de qualité et de sécurité de\nl'entreprise,plusieurs postes de la catégorie,dont deux au moins du\ncoefficient 145, il sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classé au coefficient 150 avec l'appellation : \"Agent de production\nqualifié multipostes,coefficient 150\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5e catégorie. Agent de production hautement qualifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition : ouvrier assurant des opérations hautement qualifiées\nimpliquant des difficultés techniques et\u002Fou commerciales devant être\ncombinées,impliquant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>large autonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'adaptation est de l'ordre de six mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation initiale peut être du niveau du brevet professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 150 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chauffeur livreur VL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repasseur\u002Feuse main travaux fins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 160 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chauffeur livreur PL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plisseur\u002Feuse soie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent de distribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Multipostes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un agent \"multipostes\" de la catégorie précédente (K150) assure en\noutre effectivement de manière habituelle,non permanente mais de façon\nrépétée et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fréquente,une fonction de livraison,dans les normes de l'entreprise,il sera\nclassé au coefficient 170 avec l'appellation : \"Agent hautement qualifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multipostes,coefficient 170\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification filière entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Filière location de linge, blanchisserie industrielle et blanchisserie\nde détail (codes 71.4.A, 93.0.A et 93.0.B pour les activités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 27 avril 2006 BO conventions collectives 2006-26\nétendu par arrêté du 7 décembre 2006 JORF 17 décembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel ouvrier est réparti en 4 catégories :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Agents de production 110, 115, 120 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Agents de production spécialisés 125, 130, 135 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Agents de production qualifiés 140, 145, 150 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Agents hautement qualifiés 155, 160, 165.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les définitions de chacune de ces catégories sont précisées\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cinq préalables doivent être soulevés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. On retrouvera, à l'intérieur de chaque catégorie, une \" nomenclature \"\nde travaux correspondants. Celle-ci est donnée à titre d'illustration et ne\npeut être en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aucune façon considérée comme exhaustive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La polyvalence est traitée dans chaque catégorie (voir \" multipostes\n\"). Les signataires ont en effet souhaité tenir compte de l'adaptabilité de\ncertains salariés, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur technicité se manifestant par leur capacité à tenir effectivement,\nen changeant plusieurs fois au cours d'une période fixée par l'accord,\nplusieurs postes des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficients définis ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les critères fondamentaux de classification sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- temps d'adaptation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissance et expérience du métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicité du poste ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- initiative ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'appellation sur le bulletin de paie se composera du nom, de la\ncatégorie et du coefficient avec les abréviations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Agent de production AP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Agent de production spécialisé APS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Agent de production qualifié APQ ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Agent de production hautement qualifié APHQ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lettre M sera ajoutée pour les multipostes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Les soussignés conviennent qu'en prenant en compte les probabilités\nd'évolution de la profession et des métiers y afférents, tant au plan\ntechnologique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'économique, une réunion paritaire spécifique réunira les signataires\ntous les 5 ans afin de vérifier l'actualité de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Le présent accord devra s'appliquer dans les 5 mois suivant sa\nsignature, soit au plus tard le 30 septembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Les signataires rappellent que, tenant compte de la négociation en cours\nsur ce sujet, ils avaient décidé de surseoir jusqu'au 31 mars 2006 à\nl'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de la CCIR concernant les classifications, dans les entreprises\nrelevant des régions nouvellement rattachées à la CCIR. Compte tenu des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article 6 ci-dessus, cette mesure est prorogée jusqu'au 30 septembre\n2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie A : Agent de production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition : ouvrier participant, directement ou non, à la production, qui\nexécute des travaux simples nécessitant une adaptation de l'ordre de 15\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 110 : manutentionnaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 115 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approvisionneur\u002Feuse machine à laver, tunnel de lavage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engageur\u002Feuse calandre petites pièces ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réception calandre PP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Multipostes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié de cette catégorie assure effectivement de manière\nhabituelle et durable, selon les normes de production, de qualité et de\nsécurité de l'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depuis au moins 2 mois consécutifs ou non au cours des 3 derniers mois,\nplusieurs postes de l'ensemble des coefficients de la catégorie, dont 2 au\nmoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient 115, il sera classé au coefficient 120 avec l'appellation : \"\nagent de production multiposte \", coef. 120.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie B : agent de production spécialisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition : ouvrier qui, après une période d'adaptation de l'ordre d'un\nmois et une formation professionnelle particulière, exécute des travaux d'une\ntechnique et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modes opératoires habituels de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engageur\u002Feuse calandre grandes pièces ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approvisionneur\u002Feuse machine à plier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réparateur patcheur, réparatrice patcheuse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- couture n° 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conditionneur\u002Feuse sans contrôle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- magasinier\u002Fière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réception calandres grandes pièces.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 130 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide-livreur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plieur\u002Feuse mains, serviettes de table selon normes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mécanicien\u002Fenne, reprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- visiteur\u002Feuse VT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôleur\u002Feuse entrée, niveau 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- emballeur\u002Feuse, contrôleur\u002Feuse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparateur\u002Ftrice expéditions niveau 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- magasinier\u002Fière, contrôleur\u002Feuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Multipostes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié de cette catégorie assure effectivement de manière\nhabituelle et durable, depuis au moins 2 mois consécutifs ou non au cours des\n3 derniers mois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon les normes de production, de qualité et de sécurité de\nl'entreprise, plusieurs postes de la catégorie, dont 2 au moins de coefficient\n130, il sera classé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient 135 avec l'appellation : \" agent de production spécialisé\nmultipostes \", coef. 135.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie C : agent de production qualifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition : ouvrier ayant la connaissance complète du métier, acquise\npar un véritable apprentissage ou une formation pouvant être sanctionnée par\nun CAP ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquise par une pratique du métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'adaptation nécessaire est de l'ordre de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 140 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mécanicien\u002Fienne, couturier\u002Fière tous travaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparateur\u002Ftrice, contrôleur\u002Feuse niveau 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôleur\u002Feuse entrée, niveau 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repasseur\u002Feuse main.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lavage, réglage machines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conduite de tunnel de lavage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Multipostes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié de cette catégorie assure effectivement de manière\nhabituelle et durable, depuis au moins 2 mois consécutifs ou non au cours des\n3 derniers mois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon les normes de production, de qualité et de sécurité de\nl'entreprise, plusieurs postes de la catégorie, dont 2 au moins de coefficient\n145, il sera classé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient 150 avec l'appellation : \" agent de production qualifié\nmultipostes \", coef. 150.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie D : agent de production hautement qualifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition : ouvrier assurant des opérations hautement qualifiées\nimpliquant des difficultés techniques et\u002Fou commerciales devant être\ncombinées, impliquant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>large autonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'adaptation est de l'ordre de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation initiale peut être du niveau du brevet professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155 : chauffeur livreur VL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 160 : chauffeur livreur PL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 : agent de distribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification personnel ouvrier 2. Filière pressings, teintureries,\nlaveries (codes 93.0A, 93.0B, hors blanchisseries industrielles et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 27 avril 2006 BO conventions collectives 2006-26\nétendu par arrêté du 7 décembre 2006 JORF 17 décembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel ouvrier est réparti en 3 catégories :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Agents de production A1 A2 A3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Agents de production spécialisés B1, B2, B3, tous postes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Responsables de magasin C1, C2*, C3*.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les définitions de chacune de ces catégories sont précisées\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cinq préalables doivent être soulevés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les critères fondamentaux de classification sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- temps d'adaptation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissance et expérience du métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicité du poste ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- initiative ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'appellation sur le bulletin de paie se composera du nom et de la\ncatégorie, avec les abréviations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Agent de production AP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Agent de production spécialisé APS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Responsable de magasin RM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lettre M sera ajoutée pour les multipostes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les soussignés conviennent qu'en prenant en compte les probabilités\nd'évolution de la profession et des métiers y afférents, tant au plan\ntechnologique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'économique, une réunion paritaire spécifique réunira les signataires\ntous les 5 ans afin de vérifier l'actualité de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Compte tenu de leurs responsabilités spécifiques, les personnels\nrelevant de la catégorie C, échelons C2 et C3 bénéficieront des\ndispositions ETAM de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Le présent accord devra s'appliquer dans les 5 mois suivant sa\nsignature, soit au plus tard le 30 septembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Les signataires rappellent que, tenant compte de la négociation en cours\nsur ce sujet, ils avaient décidé de surseoir jusqu'au 31 mars 2006 à\nl'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions concernant les classifications dans les entreprises relevant\ndes régions nouvellement rattachées à la CCIR. Compte tenu des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du 5 ci-dessus, cette mesure est prorogée jusqu'au 30\nseptembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie A : agent de production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelon 1 (A1) : agent de production débutant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelon 2 (A2) : agent de production spécialisé (plus de 6 mois\nd'ancienneté). Exemples : repasseur, presseur, détacheur machiniste,\nréceptionniste, emballeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retoucheur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelon 3 (A3) : agent de production spécialisé multipostes permanent :\nagent assurant effectivement de manière habituelle et durable, selon les\nnormes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production, de qualité et de sécurité de l'entreprise, plusieurs postes\nde la catégorie A, échelon 2 ; agent titulaire du CAP professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie B : agent de production spécialisé tous postes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelon 1 (B1) : agent polyvalent (travaillant à tous les postes de la\nréception à la livraison) ; agent d'entretien, maintenance débutant ;\nchauffeur livreur 3,5 t\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>débutant ; agent titulaire du BP professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelon 2 (B2) : agent de production qualifié tous postes ; responsable de\nmagasin débutante ; agent d'entretien maintenance confirmé ; chauffeur\nlivreur 3,5 t\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confirmé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelon 3 (B3) : responsable de magasin adjointe ; responsable de magasin\ndébutante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie C : responsable de magasin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelon 1 (C1) : responsable de magasin occupant jusqu'à 4 personnes\nETP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification personnel ouvrier Filière pressing et laverie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel serait classé en quatre grands groupes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent participant à la fabrication, qui exécute des travaux simple ne\nnécessitant qu'une adaptation ou mise au courant sommaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent spécialisé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent, qui sans avoir fait un véritable apprentissage ou avoir reçu un\nenseignement professionnel particulier, exécute des travaux simple\nnécessitant une certaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation préalable ou une pratique suffisante du métier et satisfait aux\nnécessités de production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent qualifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent ayant la connaissance complète du métier, acquise par un véritable\napprentissage ou une formation professionnelle sanctionnée par un certificat\nd'aptitude\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, ou acquise par une longue pratique du métier, qui exécute\nles différents travaux qualifiés de ce métier et satisfait aux nécessités\nde la production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent hautement qualifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent exécutant les travaux de la plus haute qualité professionnelle, y\ncompris tous les travaux de haute valeur technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEFINITION :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent débutant, manoeuvre, manutentionnaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 100\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent débutant sans diplôme, ayant 6 mois d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 115\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent spécialisé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repasseuse, détacheuse, presseur, machiniste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent spécialisé tous postes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnels polyvalents (travaillant à tous les postes de la réception à\nla livraison) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent entretien, maintenance, débutant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent service couture, retouche et services annexes débutant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chauffeur livreur VL de 3,5 T débutant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 135\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent qualifié tous postes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repasseuse, détacheuse, presseur, machiniste 1re main ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnels polyvalents qualifiés (travaillant à tous les postes de la\nréception à la livraison)...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 145\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent entretien, maintenance, confirmé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent service couture, retouche et services annexes, confirmé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chauffeur livreur VL de 3,5 T confirmé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 145\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent qualifié tous postes, adjoint au responsable de magasin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 155\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent hautement qualifié tous postes, chauffeur livreur PL confirmé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent hautement qualifié tous postes, responsable de magasin débutant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 165\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de magasin confirmé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 170\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mentions sur le bulletin de paie comportant : l'appellation du groupe,\ncelle du poste et le coefficient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions issues de l'accord du 27 avril 2006 se substituent aux\nprésentes dispositions, à l'exception des dispositions concernant le\npersonnel d'entretien, qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions issues de l'accord du 27 avril 2006 se substituent aux\nprésentes dispositions, à l'exception des dispositions concernant le\npersonnel d'entretien,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui restent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeshipstxt\">\u003Cp>Classification personnel ouvrier Rémunération des apprentis\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ajouté à l'annexe Ouvriers :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux annexes n° 1 \"Salaires\" ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une annexe n° 2 \"Rémunération de l'apprenti\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser le recours à l'apprentissage, la profession s'engage à\nrémunérer les apprentis à hauteur de 5 % de plus que le barème légal en\nvigueur, soit à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de la signature de l'accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective interrégionale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AGE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1re ANNEE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2e ANNEE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3e ANNEE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Moins de 18 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 733,49 F \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>42 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 426,88 F \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>58 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 351,41 F\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 18 à 20 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>46 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 658,01 F \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>54 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 120,28 F \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 044,46 F\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>21 ans et plus\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>58 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 351,41 F \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>66 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 813,67 F \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>83 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 795,98 F \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe II - Employés, Techniciens et Agents de maîtrise Convention\ncollective interrégionale du 17 novembre\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente annexe de la convention collective interrégionale a pour objet\nde compléter en ce qui concerne les catégories des employés, des techniciens\net agents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de maîtrise, les dispositions de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés : on entend par \"employé\", les agents d'exécution travaillant au\nsiège, dans les magasins ou les établissements annexes et n'intervenant\npas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manuellement de façon exclusive dans les opérations de production, de\ncontrôle d'entrée et de sortie de livraison, mais exécutant des travaux\nadministratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comptables, commerciaux ou sociaux nécessitant des connaissances\nthéoriques ou pratiques leur permettant de remplir les fonctions qui leur sont\ndévolues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont désignés sous le vocable de \"débutants\" les employés ayant moins de\nsix mois de pratique professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Techniciens : sont désignés sous le vocable \"techniciens\" les agents\nd'exécution ou de conception qui, habituellement, n'interviennent pas\nmanuellement et qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exécutent suivant les directives d'un agent de maîtrise ou d'un cadre, des\ntravaux d'étude, de recherches, d'analyses ou de synthèse visant à la\nconception, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisation, à l'amélioration ou au contrôle de la production ou des\nméthodes. Ils doivent avoir des connaissances professionnelles, théoriques et\npratiques, acquises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit dans une école, soit par une formation pratique correspondant à la\nnature, à l'importance et à la technicité des travaux qui leur sont\nconfiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise : on entend par \"agent de maîtrise\" un agent\nintervenant manuellement ou non et de façon continue ou occasionnelle, chargé\nde diriger,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coordonner et contrôler le travail d'un groupe d'ouvriers, d'employés et\néventuellement de techniciens et d'agents de maîtrise subordonnés, dans le\nprocessus de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux dont la responsabilité d'exécution leur incombe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise doit avoir des connaissances générales\nprofessionnelles, théoriques et pratiques acquises soit par un stage\napproprié, soit par une formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification est obtenue soit par la sanction d'un stage, soit par la\npromotion au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période probatoire qui pourrait être demandée à un ouvrier en vue\nd'une promotion dans les catégories des ETAM ou à un employé en vue d'une\npromotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les catégories de technicien ou agent de maîtrise ne devra pas\ndépasser six mois. Les périodes antérieures pendant lesquelles l'intéressé\naurait été déjà amené\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à remplacer un technicien ou un agent de maîtrise entreront en ligne de\ncompte dans l'appréciation de cette durée de six mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de cette période, si l'intéressé est affecté au poste\nenvisagé, le coefficient correspondant devra lui être notifié et il\nbénéficiera des avantages de la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classifications professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élargi aux au département des Bouches-du-Rhône et aux régions Lorraine\net Pays de la Loire par arrêté du 26 mars 2003 JORF 4 avril 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employés sont classés en fonction des postes qu'ils occupent et qui\nsont définis au tableau de salaires de la présente annexe. Les agents de\nmaîtrise sont classés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon le tableau joint à la présente annexe. On procédera par\nassimilation en ce qui concerne les techniciens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de qualification des employés, techniciens et agents de\nmaîtrise est déterminé en tenant compte des éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La classification professionnelle et le coefficient hiérarchique y\nafférent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le salaire horaire de base applicable au coefficient 100 qui sera le\nmême que celui prévu dans l'annexe relative au salaire du personnel horaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) L'horaire de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire de travail à prendre en considération est l'horaire hebdomadaire\nde 39 heures auxquelles s'ajoutent éventuellement des heures supplémentaires\nmajorées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réduction de l'horaire de l'entreprise ou d'un département de\ncelle-ci au-dessous de 39 heures, la situation sera examinée au sein de\nl'entreprise entre la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Direction et les représentants du personnel intéressé, afin de rechercher\nles mesures à prendre à l'égard de ce personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toute la mesure du possible, le personnel intéressé devra être\noccupé pendant 39 heures. A cet effet, les employés accepteront les travaux\nappropriés qui leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront offerts et l'employeur leur garantira, en contrepartie de ces\ntravaux, leurs salaires basés sur 39 heures, même si les travaux\ncomplémentaires provisoires sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une qualification inférieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où une réduction d'horaire ne pourrait être évitée les\nsalaires basés sur 39 heures seraient garantis, sous réserve de clauses ou\nd'usages plus avantageux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant une période de treize semaines par an. Cette période doit être\ncomptée à partir du moment où la réduction de l'horaire des intéressés\nest devenue effective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Techniciens et agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire de travail à prendre en considération pour le calcul de la\nrémunération est l'horaire mensuel de 169 heures (soit 39 heures par semaine)\nauxquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'ajoutent éventuellement les heures supplémentaires majorées\nconformément à la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération basée sur 169 heures est garantie même lorsque l'horaire\neffectif est inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effets de la maladie, de l'accident ou de la maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions de l'article 7 de l'accord national\ninterprofessionnel du 10 décembre 1977.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employés, techniciens et agents de maîtrise ayant au moins deux ans de\nprésence recevront pendant un mois la différence de leur salaire effectif\nmoyen des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trois mois précédant l'arrêt et les indemnités journalières reçues\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organismes de sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du ou des régimes éventuels de prévoyance (pour la seule quotité\ncorrespondant aux versements de l'employeur) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des indemnités versées par les tiers responsables éventuellement de\nl'accident ou par leurs assurances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'un mois prévue ci-dessus sera portée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) A deux mois pour tous les ETAM en cas d'accident de travail (y compris\nles accidents de trajet) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) A deux mois pour les techniciens et agents de maîtrise ayant plus de\ncinq ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) A trois mois pour les techniciens et agents de maîtrise ayant plus de\ndix ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si plusieurs arrêts sont nécessaires au cours d'une année civile, la\ndurée d'indemnisation ne peut excéder au total les durées fixées\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recherche d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis est définie à l'article 63.1 des clauses générales\nen ce qui concerne les ETAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps pendant lequel un employé congédié pourra s'absenter pour\nrechercher un emploi est prévu à l'article 63.6 des clauses générales. En\nce qui concerne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniciens et agents de maîtrise ayant moins de deux années de présence\ndans l'entreprise, la durée pendant laquelle le technicien ou l'agent de\nmaîtrise pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'absenter est portée de 25 à 39 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les réceptionnaires de magasin, de pressing et de laverie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par réceptionnaire de magasin, de pressing et de laverie, les\nagents dont l'occupation principale est la réception, la manutention,\nl'expédition, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restitution des pièces confiées par la clientèle et l'encaissement du\nprix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures d'équivalence en usage dans la profession sont supprimées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où, à la date d'application du présent article, des primes\nseraient utilisées pour atteindre le salaire de qualification, le calcul de\ncelles-ci sera revu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manière que le salaire fixe soit égal ou supérieur au salaire de\nqualification tout en maintenant globalement, au moins, l'ancien salaire\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remplaçant occasionnel lorsqu'il s'agit d'un remplacement continu de\nplus d'une journée par semaine, reçoit un complément de salaire qui lui\npermet d'atteindre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant la durée du remplacement au moins le salaire minimum de\nqualification de la personne remplacée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II - Employés - Techniciens Convention collective interrégionale du\n17 novembre 1997\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord sur les classifications du 31 octobre 1991\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de la convention collective interrégionale ont envisagé,\ndepuis plusieurs années, un travail de refonte des classifications en vigueur\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un premier accord, en date du 1er avril 1989, a été signé entre la\ndélégation et le syndicat CGT-FO, cuir, textile, habillement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Applicable au 1er juillet 1989, il concerne le personnel ouvrier de la\nfilière blanchisserie, laverie industrielles, location de linge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document ci-après constitue une proposition de classification du\npersonnel employés-techniciens agents de maîtrise de l'ensemble des\nfilières, à l'exception de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la maîtrise répartie en deux filières : location blanchisserie\nindustrielle ; blanchisserie laverie non industrielles nettoyage à sec.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Que le personnel est réparti en quatre groupes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du coefficient 120 au coefficient 290 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les définitions de chacune de ces catégories sont précisées ci-après\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Qu'on retrouvera, à l'intérieur de chaque catégorie, une\n\"nomenclature\" des postes. Celle-ci ne peut être en aucune façon considérée\ncomme exhaustive ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1\">\u003Cp>3° Que les critères fondamentaux de classification sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- temps d'adaptation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissance et expérience du métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicité du poste ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- initiative ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>4° Que les soussignés conviennent qu'en prenant en compte les\nprobabilités d'évolution de la profession et des métiers y afférents, tant\nau plan technologique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'économique, une réunion paritaire spécifique réunira les signataires\ntous les cinq ans afin de vérifier l'actualité de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Que compte tenu d'une part de la philosophie générale du système (cf.\npoint 3 ci-dessus) et de l'accroissement de classification significatif induit\npar l'accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 7 de la CCIR devenu sans objet est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace les dispositions de l'article 11.1 de\nla CCIR.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des catégories employés-techniciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 1 : 120-130 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé dont l'activité consiste à exécuter à partir de consignes\ndétaillées des tâches administratives élémentaires (écriture,\nreproduction, classement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dactylographie...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'adaptation de l'ordre de quinze jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 2 : 140-150-155 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé dont l'activité consiste à exécuter à partir de consignes\ndétaillées, des tâches administratives simples, nécessitant une relative\nautonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps d'adaptation est de l'ordre d'un mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 3 : 160-170-180 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ou technicien dont l'activité consiste à exécuter à partir de\nconsignes générales des tâches administratives, techniques et commerciales,\ndiverses et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires, selon une technique connue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps d'adaptation est de l'ordre de deux mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 4 : 190-200-210 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ou technicien dont l'activité consiste à exécuter à partir de\nconsignes succinctes des tâches administratives, techniques et commerciales\ndiverses, selon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une technique connue avec une large autonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps d'adaptation est de l'ordre de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 5 : 230-250-270-290 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés ou technicien dont l'activité consiste à exécuter à partir\nd'instructions très générales des travaux administratifs, techniques,\ncommerciaux ou de gestion,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessitant une large autonomie, la combinaison de plusieurs opérations,\nainsi qu'une connaissance approfondie du métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps d'adaptation est de l'ordre de six mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota : Par \"temps d'adaptation\" les parties définissent le temps au terme\nduquel un salarié, bénéficiant de la formation nécessaire, est à même de\ntenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complètement son poste dans les conditions normales de production et de\nqualité. Le coefficient est attribué dès l'affectation du poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés techniciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1re catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 120 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé de bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 130 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé de bureau dactylographe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opératrice de saisie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 140 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sténodactylo premier échelon ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- standardiste ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide-comptable premier échelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 150 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- standardiste-hôtesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide-comptable, échelon 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sténodactylo, échelon 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- standardiste-hôtesse télexiste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 160 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sténodactylo correspondancière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employée comptabilité paie, échelon 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 170 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pupitreur, échelon 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 130 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pupitreur, échelon 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- attaché commercial débutant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4e catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 190 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire sténodactylo ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employée comptabilité paie, échelon 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 200 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire de direction, niveau 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- attaché commercial confirmé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 210 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acheteur, échelon 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire-assistante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5e catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 230 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire de direction, niveau 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable de bureau, échelon 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien études, échelon 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien méthodes, échelon 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 250 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable service comptabilité débutant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable service commercial débutant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyste programmateur, échelon 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistante de direction, échelon 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acheteur, échelon 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 270 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable service comptabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable service commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyste programmateur, échelon 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- infirmière du travail DE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien études, échelon 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien méthodes, échelon 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assistante direction, échelon 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 290 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- infirmière du travail DE après un an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chef de service commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chef de service comptabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II - Classification Agents de Maîtrise Convention collective\ninterrégionale du 17 novembre 1997\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions spécifiques des AM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonction personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité du personnel sur lequel ils exercent leur commandement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- discipline ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sécurité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qualité professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonction production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité de la production en qualité, quantité et délais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonction matériel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de la mise au point, de la bonne marche et de la bonne utilisation du\nmatériel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation au choix et à l'implantation des nouveaux matériels et\néquipements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Filière location de linge. - Blanchisserie industrielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe 1 : coefficient 210.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe 2 : coefficient 230.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contremaître, échelon 1 : coefficient 250.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contremaître, échelon 2 : coefficient 260.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'atelier, échelon 1 : coefficient 270.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'atelier, échelon 2 : coefficient 290.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition générale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents de maîtrise ont pour mission essentielle l'encadrement,\nl'animation et le commandement des salariés placés sous ses ordres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils assurent également le contrôle de l'exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mission s'exerce notamment dans les fonctions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chefs d'équipe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1er échelon : agent de maîtrise exerçant sa fonction, soit depuis moins\nd'un an, soit quelle que soit son ancienneté, sur des ouvriers classés aux\ncatégories 1, 2 et 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2e échelon : agent de maîtrise exerçant sa fonction depuis plus d'un an\net dirigeant au moins dix ouvriers dont certains sont classés au-delà de la\n3e catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contremaître :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1er échelon : agent de maîtrise, dont la fonction essentielle consiste\nsoit à coordonner l'activité de deux chefs d'équipe, soit à exercer sa\nmission sur au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trois sections différentes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2e échelon : agent de maîtrise, dont la fonction essentielle consiste\nsoit à coordonner l'activité de trois chefs d'équipe, soit à exercer sa\nmission sur au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quatre sections différentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'atelier, échelon 1 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise dont la fonction essentielle consiste à animer et\ncoordonner l'activité de l'ensemble des agents de maîtrise de son secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'atelier, échelon 2 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise dont la fonction essentielle est identique au cas\nprécédent et qui, en outre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- a une expérience du poste d'au moins un an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encadre au minimum cinquante personnes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- a la responsabilité complète de la production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Filière blanchisserie laverie. - Pressing\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Définitions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition générale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents de maîtrise ont pour mission essentielle l'encadrement,\nl'animation et le commandement des salariés placés sous leurs ordres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils assurent également le contrôle de l'exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mission s'exerce notamment dans les fonctions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise ayant sous ses ordres un ou plusieurs salariés classés\ndans les catégories 1 à 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contremaître :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise ayant sous ses ordres soit plusieurs chefs d'équipe,\nsoit un grand nombre de salariés ressortant de l'ensemble des coefficients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise d'entretien :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de l'entretien de l'ensemble de l'unité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe, groupe 1, coefficient 160 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise ayant sous ses ordres un à trois salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe, groupe 2, coefficient 180 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise ayant sous ses ordres plus de trois salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contremaître, groupe 1, coefficient 210 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise ayant sous ses ordres un ou plusieurs chefs d'équipes ou\nun nombre de salariés correspondant à un minimum de quinze personnes de\nl'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des coefficients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contremaître, groupe 2, coefficient 250 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise ayant sous ses ordres plusieurs chefs d'équipes ou un\nnombre de salariés correspondant à un minimum de trente personnes de\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise d'entretien, coefficient 270 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de l'entretien de l'ensemble de l'unité ou de plusieurs\nunités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe III - Ingénieurs et Cadres Convention collective interrégionale du\n17 novembre 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente annexe de la convention collective interrégionale a pour objet\nde compléter, en ce qui concerne la catégorie des ingénieurs et cadres les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention du 1er juillet 1970.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de la présente annexe sont considérés comme\ningénieurs et cadres les collaborateurs exerçant des fonctions dans\nlesquelles ils mettent en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des connaissances résultant d'une formation technique, administrative,\njuridique, commerciale ou financière constatée généralement par un diplôme\ntel que prévu à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3 ci-dessous ou acquise par l'expérience personnelle et reconnue\néquivalente. Ils exercent par délégation de l'employeur un commandement sur\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collaborateurs de toute nature. Dans certains cas, toutefois, ils peuvent ne\npas exercer ces fonctions de commandement (ingénieurs d'études et de\nrecherches, chefs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de contentieux, etc.). En règle générale, ils ont dans la limite de leurs\nfonctions un pouvoir de décision engageant l'entreprise et prennent, dans\nl'accomplissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces fonctions les initiatives et les responsabilités qui en découlent\nen ayant normalement à concevoir le plan de travail et s'il y a lieu à le\nmodifier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont pas visés les salariés occupant une fonction ressortissant aux\ncatégories employés, techniciens et agents de maîtrise même s'ils\nbénéficient de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfundtxt\">\u003Cp>convention collective de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars\n1947, ni les cadres bénéficiant d'un statut spécial à leur profession.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Assimilation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente annexe s'applique également aux salariés titulaires de l'un\ndes diplômes suivants, débutant dans leur carrière et engagés pour remplir\nune fonction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ingénieur ou de cadre telle qu'elle est définie à l'article 2\nci-dessus, même s'ils ne la remplissent pas immédiatement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ingénieurs diplômés dans les termes de la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collaborateurs titulaires de l'un des diplômes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ecole des hautes études commerciales, institut d'études politiques de\nl'université de Paris et instituts analogues, écoles supérieures de commerce\nreconnues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'Etat, école supérieure des sciences économiques et commerciales\n(institut catholique de Paris), école de haut enseignement commercial pour les\njeunes filles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agrégations, doctorats, licences universitaires délivrées par les\nfacultés françaises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ingénieurs et cadres sont classés en trois positions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- position I : ingénieurs et cadres débutants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- position II : ingénieurs et cadres sans responsabilité de commandement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- position III : ingénieurs et cadres de commandement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position I. - Ingénieurs et cadres débutants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ingénieurs et cadres diplômés qui sont placés en position I jusqu'au\nmoment où leur formation peut être considérée comme acquise et leur permet\nd'accéder\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux positions II ou III, réserve faite bien entendu des promotions au\nchoix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en sera de même des autodidactes promus dans la catégorie des\ningénieurs et cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position I comprend trois échelons entre lesquels se répartissent les\ningénieurs et cadres débutants en tenant compte de l'ancienneté dans la\nfonction : I A K\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>300, I B K 320, I G K 340.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence dans chaque échelon de la position I ne peut excéder trois\nannées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position II. - Ingénieurs et cadres sans responsabilité de\ncommandement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ingénieurs et cadres de cette position sont répartis en trois classes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position II A (K 350) : collaborateur souvent autodidacte occupant une\nfonction importante pour lequel cette fonction constitue généralement\nl'aboutissement de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position II B (K 370) : ingénieur ou cadre possédant l'un des diplômes\nprévus à l'article 3 et dont la fonction n'est qu'accidentellement une\nfonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commandement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position II C (K 400) : ingénieur ou cadre destiné, en principe à une\npromotion ultérieure suivant les besoins et les possibilités de\nl'exploitation, attaché à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes de commandement en vue d'aider les titulaires mais n'assurant pas\npratiquement de responsabilités de commandement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position III. - Ingénieurs et cadres de commandement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ingénieurs et cadres de cette position sont répartis en trois\néchelons :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position III A (K 400) : ingénieur ou cadre choisi pour exercer des\nfonctions de commandement dans lesquelles il met en oeuvre non seulement des\nconnaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalentes à celles sanctionnées par un diplôme mais aussi des\nconnaissances pratiques étendues sans assumer toutefois une responsabilité\ncomplète et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanente qui revient en fait à son chef qui, dans les petites entreprises\npeut être le chef même de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position III B (K 500) : ingénieur ou cadre possédant toutes les\nconnaissances théoriques et pratiques exigées par ses fonctions. Il prend\ndans leur accomplissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les initiatives et les responsabilités qui en découlent en suscitant,\norientant et contrôlant le travail de ses subordonnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un poste de ce genre n'existe que si la valeur technique qu'il suppose est\nexigée par la nature ou l'importance de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position III C (K 600) : l'existence d'un tel poste ne se justifie que par\nla valeur technique exigée par la nature de l'entreprise, par son importance\net par la nécessité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une coordination entre plusieurs services. L'ingénieur ou le cadre de\ncette position a généralement le commandement sur plusieurs ingénieurs ou\ncadres des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>positions précédentes. L'occupation de ce poste entraîne les plus larges\ninitiatives et responsabilités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai des ingénieurs et cadres est fixée à\ntrois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La résiliation du contrat peut s'opérer librement sur l'initiative de\nl'une ou de l'autre des parties sans aucun préavis pendant la première\nmoitié de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et en respectant un préavis de quinze jours pendant la seconde moitié de\nladite période. A l'expiration de la période d'essai l'embauchage devient\ndéfinitif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Appointements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les appointements fixés selon le barème joint à la présente annexe\ns'entendent pour 169 heures de travail par mois (ou 39 heures par semaine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail, 39 heures par semaine, soit 169 heures par mois,\ns'applique aux cadres. En conséquence, la rémunération réelle de ceux-ci\nsera établie en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de l'horaire normal de travail des établissements, usines,\nateliers, entrepôts ou bureaux auxquels ils appartiennent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les appointements des cadres sont des appointements forfaitaires qui ne\nvarient pas en fonction de leur horaire personnel. Ils incluent notamment les\nvariations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dues à des heures supplémentaires occasionnelles ou à des heures de\nrécupération effectuées par l'établissement ou le service, ou les ateliers\nqu'ils dirigent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire forfaitaire sur lequel est basée la rémunération sera indiqué\ndans la lettre d'engagement adressée à l'ingénieur ou au cadre embauché. En\ntout état de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cause des dispositions de l'article L. 212-5-1 s'appliqueront (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-5 du\ncode du travail (arrêté du 10 août 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors des congés payés prévus au titre IX de la convention collective\nles ingénieurs et cadres auront droit à un congé supplémentaire qui, pour\ndouze mois de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail effectif, sera de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 jours après 5 ans de fonction dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 jours après 10 ans de fonction dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effets de la maladie, de l'accident ou de la maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions de l'article 7 de l'accord national\ninterprofessionnel du 10 décembre 1977.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'arrêt de travail dû à une maladie ou à une maternité ou à un\naccident, les ingénieurs et cadres ayant au moins un an de fonction, recevront\npendant deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois la différence entre leur salaire effectif et les indemnités\njournalières reçues :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organismes de sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du ou des régimes éventuels de prévoyance (pour la seule quotité\ncorrespondant aux versements de l'employeur) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des indemnités versées par les tiers responsables éventuellement de\nl'accident ou par leurs assurances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période garantie sera portée à trois mois à partir de cinq ans de\nfonction dans l'entreprise. Si plusieurs arrêts sont nécessaires au cours\nd'une même année civile,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée d'indemnisation ne peut excéder au total les durées fixées\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps pour recherche d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant le préavis fixé à l'article 63.1 des clauses générales, les\ningénieurs et cadres congédiés pourront disposer de 60 heures payées pour\nrechercher un nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi. Pour les ingénieurs et cadres congédiés âgés de plus de 50 ans\nau jour du licenciement, le temps payé pour rechercher un nouvel emploi sera\nde 80 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout licenciement doit être notifié à l'intéressé et confirmé par pli\nrecommandé avec accusé de réception, dans le respect de la procédure\nprévue par les articles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122-14 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de congédiement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est alloué à l'ingénieur ou au cadre congédié ayant plus de deux ans\nde présence dans l'entreprise sauf en cas de faute grave une indemnité\ndistincte du préavis et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée sur la base d'un cinquième de mois par année de présence sans\npouvoir dépasser six mois du salaire moyen de la dernière année de travail.\nCette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité se substitue à l'indemnité légale de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de départ en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite à partir de 60 ans n'est pas considérée comme un\nlicenciement sous réserve que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ingénieur ou cadre ait cotisé le nombre de trimestres nécessaires\npour bénéficier de la retraite à taux plein ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur ait prévenu l'ingénieur ou le cadre mis à la retraite au\nmoins trois mois à l'avance. De même l'ingénieur ou le cadre désirant\nprendre sa retraite à partir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 60 ans doit en aviser son employeur au moins deux mois avant la date\nqu'il a prévue pour son départ. L'ingénieur ou le cadre prenant sa retraite\nde son initiative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou du fait de l'employeur à un âge égal ou supérieur à 60 ans, reçoit\nune allocation de fin de carrière égale à un cinquième de mois par année\nde présence sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir dépasser six mois du salaire moyen de la dernière année de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité se substitue à l'indemnité de licenciement prévue à\nl'article ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite des cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ingénieurs et cadres bénéficiaires de la présente annexe,\nbénéficient de droit du régime de retraite et de prévoyance institué par\nla convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord national du 29 juin 1999 relatif à la réduction et à\nl'aménagement du temps de travail dans les professions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entretien des textiles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil français de l'entretien des textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale Force ouvrière des cuirs, textiles, habillement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération textile-habillement-cuir CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats chrétiens du textile, du cuir et de\nl'habillement CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La France connaît, chacun le sait, depuis longtemps, une situation\nchroniquement négative en matière d'emploi. Plus que le résultat d'une crise\npurement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conjoncturelle, elle est de nature structurelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce contexte général que s'inscrit la situation de la famille\nprofessionnelle de l'entretien des textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celle-ci, on le sait, est composée de deux branches principales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une activité artisanale et de proximité : essentiellement pressings,\nblanchisseries, laveries, teintureries, une activité industrielle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisseries industrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aujourd'hui encore, elles présentent la particularité d'être créatrices\nd'emplois durables et de proposer une évolution de carrière possible à des\npersonnes au départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peu qualifiées. Compte tenu de ce qui précède, ce point est à porter à\nl'actif de ces deux activités. Il sera renforcé dans le cadre de\nl'application du présent accord en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passant par le développement de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'une et l'autre sont confrontées au contexte ci-dessus, mais chacune dans\ndes conditions spécifiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité de proximité doit faire face, pour le moins, à trois\nproblèmes majeurs : d'une part, le changement d'habitudes vestimentaires des\nconsommateurs, qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne un recours beaucoup moins fréquent à ses services, d'autre part\nla concurrence du \"discount\", enfin, pour les magasins implantés dans les\ngaleries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marchandes des grandes surfaces, le respect des règles de fonctionnement\ntrès contraignantes, singulièrement en termes d'amplitude d'horaires\nd'ouverture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Essentiellement composée de petites unités, employant deux à cinq\nsalariés, elle se trouve par ailleurs confrontée, pour ce qui concerne les\nmodalités concrètes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en oeuvre de l'aménagement-réduction du temps de travail, à une\nproblématique complexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement, l'activité industrielle, dont les principaux clients sont\nl'hôtellerie-restauration et le secteur hospitalier, pour le linge plat, et\nl'industrie pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vêtements de travail, subit de plein fouet à la fois les conséquences de\nla situation économique et financière de ses clients, dont la politique\nd'achats entraîne une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incontestable baisse des prix, la saisonnalité de leurs activités souvent,\net, très directement, la réalité de la situation de l'emploi qui se traduit,\nforcément, en termes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de volume sur le marché potentiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la nature même de leurs activités, les entreprises de la branche, dont\nle service est le métier, ne peuvent se développer, et par là continuer à\njouer le rôle qui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le leur en matière d'emploi que si elles apportent à leurs clients une\nvéritable valeur ajoutée, c'est-à-dire une capacité à réagir, en temps et\nen heures, en qualité et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en prix, à leurs demandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi du 13 juin 1998 peut être un outil pour la création d'emplois dans\nla profession. Mais les entreprises ne peuvent pas prendre le risque d'alourdir\nleurs coûts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de production. Si elles étaient contraintes à le faire, elles perdraient\nleur compétitivité, avec des conséquences négatives pour l'emploi. Les\naides financières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>octroyées dans le cadre de la loi sont un appui pour maintenir la\ncompétitivité des entreprises et développer une politique sociale de\nprogrès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction de la durée du travail ne pourra, éventuellement, être\ncréatrice d'emplois que si elle s'accompagne, en concertation avec les\norganisations syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les instances représentatives du personnel, de véritables possibilités\nd'aménagement du temps de travail, qui, avec la formation professionnelle, est\nl'une des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réponses aux impératifs de compétitivité et de réactivité évoquées\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients de ces enjeux, le conseil français de l'entretien des textiles\net les organisations syndicales signataires du présent accord souhaitent\ncréer ensemble les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions du développement de la profession, dans le respect du droit des\npersonnes, dans le souci de leur promotion professionnelle et de la loyauté de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concurrence. C'est pourquoi elles souhaitent que cet accord s'inscrive dans\nla perspective de la négociation d'une convention collective nationale. Elles\nconviennent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'en engager le processus en 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même ordre d'idées, elles souhaitent que se développe, dans la\nprofession, la formation professionnelle induite par l'aménagement du temps de\ntravail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduisant à l'élévation des compétences et des qualifications des\nsalariés. Cette formation professionnelle doit être considérée comme\nrépondant aux objectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prioritaires pouvant faire l'objet d'un appui financier dans le cadre de\nl'engagement de développement de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du chômage et l'embauche de jeunes sont des priorités que\nles partenaires font leurs. C'est pourquoi ils se réjouissent de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel relatif à l'ARPE, prorogeant ce dispositif pour l'année\n1999, et souhaitent que celui-ci soit confirmé dans les années à venir. Pour\nce qui les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerne, les parties conviennent de se rencontrer le plus rapidement\npossible en 1999 pour en examiner positivement les conditions d'application au\nplan de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La consolidation des emplois existants, l'objectif de réduction du chômage\net d'embauches notamment de jeunes, ne pourront être atteints que si le\ncadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel nouveau permet, dans le respect des droits des salariés, la\nmise en place de formes nouvelles d'organisation du travail, visant à\nl'amélioration de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétitivité des entreprises et à celle des conditions de travail,\nd'hygiène et de sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight focus\" id=\"clause-hourspweek\">\u003Cp>Les parties signataires, prenant en compte les dispositions prévues par la\nloi du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation à la réduction du temps de\ntravail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduisant la durée légale du travail des salariés à 35 heures (au 1er\njanvier 2000 ou au 1er janvier 2002 selon le cas) en créant un dispositif\nincitatif pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développer l'emploi, décident d'adopter les dispositions suivantes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux employeurs et aux salariés des\nentreprises et établissements :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exerçant sur le territoire français ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ayant une activité de blanchisserie-teinturerie de gros, classée dans la\nnomenclature NAF sous le code 93.0.A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002Fou ayant une activité de blanchisserie-teinturerie de détail ou de\nlaverie, classée dans la nomenclature NAF sous le code 93.0.B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des différences de classifications constatées, pour des\nmétiers identiques, et notamment pour le personnel des pressings, dans les\ndifférentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives, les parties signataires conviennent que, pour\naccéder au bénéfice des aides complémentaires prévues par la loi du 13\njuin 1998 précitée, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faut entendre par \"personnel ouvrier\", soit toute personne classée dans\ncette catégorie, soit toute personne qui bien que classée dans la catégorie\n\"employés\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participe directement à la production (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article 5 du décret\nn° 98-494 du 22 juin 1998 (arrêté du 17 novembre 1999, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Examen des possibilités de mise en oeuvre d'aménagement-réduction de la\ndurée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires entendent, par le présent accord et dans le respect\nde la loi précitée du 13 juin 1998, inciter les entreprises à étudier les\npossibilités de mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre d'une réduction effective du temps de travail effectif adaptée\nà leur situation spécifique, à l'amélioration de leur capacité\nconcurrentielle, et ayant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effets positifs sur l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par \"temps de travail effectif\", elles entendent, conformément à la loi,\nle temps pendant lequel le salarié est à la disposition de son employeur et\ndoit se conformer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations\npersonnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de cet examen, devront être prises en compte les conséquences de la\nréduction effective du temps de travail sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de travail et de rémunération des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la compétitivité de l'entreprise, notamment au regard des organisations\nspécifiques de ses clients et à celui de la concurrence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le développement de l'emploi et la limitation de la précarité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contraintes spécifiques liées au commerce de proximité en petites\nunités de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet examen, à mener dans le cadre d'un dialogue social constructif, en\nconcertation avec les organisations syndicales et les instances\nreprésentatives du personnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit notamment porter sur les formes d'organisation du travail répondant à\nla fois aux besoins des salariés et aux exigences du développement de\nl'entreprise, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant des effets positifs sur l'emploi et sur les conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Options envisageables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diversité des situations des différentes activités décrites ci-dessus\nimplique une pluralité des types d'organisation du travail mis en oeuvre par\nles entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien des textiles. Elles font appel à des technologies, des\nprocédés différentes. Les marchés sur lesquels elles interviennent sont\négalement variés, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contraintes imposées par leurs clients aussi, ce qui n'est pas sans\nincidence sur les horaires de travail, différents selon les types\nd'entreprises, et selon les fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les missions des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi les parties signataires considèrent qu'il est préférable\npour l'emploi de privilégier les démarches volontaires et négociées au\nniveau des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou des établissements, afin de mettre en place les solutions les plus\nadaptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositifs d'aménagement-réduction du temps de travail,\nles parties signataires considèrent qu'il revient à chaque entreprise\nd'examiner, au cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par cas, la mise en oeuvre des formes d'aménagement-réduction du temps de\ntravail permettant d'adapter les horaires aux nécessités industrielles et de\nservice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propres à chaque entreprise, dans les conditions prévues par le code du\ntravail et précisées par des dispositions conventionnelles et le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet examen conduira certains établissements ou entreprises à entrer dans\nle dispositif d'incitation prévu par l'article 3 de la loi du 13 juin 1998 qui\ninduit une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction sensible du temps de travail et comporte des aides financières,\noutil servant d'appui à la création d'emplois - ou à leur consolidation dans\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en difficulté - au rajeunissement de la pyramide des âges, à la\nlimitation de la précarité, et à la compétitivité qui permet une politique\nsalariale appropriée et un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accroissement de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les parties signataires du présent accord invitent\nà rechercher au niveau des entreprises les meilleures solutions pour l'emploi,\npour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de la compétitivité des entreprises et à créer ainsi les\nconditions pour que la réduction du temps de travail puisse se réaliser sans\nnuire au pouvoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'achat des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les projets et initiatives de réduction du temps de travail doivent\nfaire l'objet d'une négociation, conformément à la loi du 13 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction de la durée légale du travail de 39 heures à 35 heures\ninduit une réduction très importante du nombre d'heures \"normales\" pouvant\nêtre travaillées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Or, la condition incontournable du développement de l'emploi dans une\nprofession dont le service est le métier est la capacité des entreprises à\nréagir et à s'adapter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux besoins de leurs clients, qui eux aussi mettent en place de nouvelles\nformes d'organisation du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi les parties signataires conviennent que dans les entreprises\nou établissements de la profession le contingent annuel d'heures\nsupplémentaires sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>porté, à compter de la mise en oeuvre effective de l'accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 130 heures par an et par salarié pour les entreprises ne pratiquant\npas d'accord de modulation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 110 heures par an et par salarié pour les entreprises pratiquant un\naccord de modulation. Compte tenu de la situation spécifique des entreprises,\nil peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogé à cette disposition par accord d'entreprise ou d'établissement,\ndans la limite de 130 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan de l'utilisation du contingent d'heures supplémentaires sera\nréalisé trimestriellement, dans les conditions prévues par la loi, de\nmanière à bien maîtriser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur limitation, à conserver leur caractère exceptionnel, afin de recourir\nen priorité à l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires seront rémunérées au taux prévu par la loi.\nElles pourront également, par accord entre l'entreprise ou l'établissement et\nles salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés, être récupérées, dans les mêmes conditions de majoration,\nsous réserve, dans les entreprises pourvues de délégués syndicaux, d'un\naccord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négocié et conclu conformément à l'article L. 132-19 du code du travail\net, dans les autres, de la non-opposition du CE ou, à défaut, des délégués\ndu personnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsqu'ils existent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés à temps partiel seront recherchées, d'un commun accord\nau cas par cas, en fonction des possibilités de l'entreprise et des souhaits\ndu salarié, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solutions les plus appropriées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passage à temps plein, maintien de la durée contractuelle, abaissement de\nla durée contractuelle dans les mêmes proportions que celles applicables aux\nsalariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps plein. Dans ce cas, la réduction du temps de travail sera réalisée\ndans les mêmes conditions que celles retenues pour les salariés à temps\nplein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les mêmes raisons, les parties signataires acceptent que soit portée\nà 33 % de leur temps de travail contractuel la possibilité, pour les\nsalariés à temps partiel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de recourir aux heures complémentaires, sous la double réserve de l'accord\ndes salariés concernés, et que les salariés à temps partiel puissent\nprioritairement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier des possibilités d'embauche ouvertes par les éventuels\naccords d'entreprise ou d'établissement, en passant au temps plein (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance en cas de modification d'horaire est de 7 jours\nouvrables, ramené à 3 jours ouvrables en cas de circonstances exceptionnelles\n(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée de travail des salariés à temps partiel doit, dans la mesure\ndu possible, être continue lorsqu'elle n'excède pas 6 heures. En tout état\nde cause, aucune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interruption d'activité ne peut être imposée lorsque la journée de\ntravail est inférieure à 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la journée de travail est supérieure à 2 heures, une seule\ninterruption est possible. Dans certains cas spécifiques, cette interruption\npourra être d'une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 4 heures par accord d'entreprise, dans les entreprises de plus de 20\nsalariés et de 6 heures dans les entreprises de 20 salariés et moins (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des mêmes droits légaux ou\nconventionnels, sont soumis aux mêmes obligations et peuvent accéder aux\nmêmes possibilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle et de promotion que les salariés à temps\nplein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension (arrêté du 17 novembre 1999, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Phrase exclue de l'extension (arrêté du 17 novembre 1999, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif des signataires est que soient trouvées, dans les entreprises\nmettant en oeuvre des processus négociés de réduction-organisation du temps\nde travail, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solutions qui fassent bénéficier les salariés relevant de l'encadrement\ndes formes de réduction d'horaires les mieux adaptées aux spécificités de\nleurs fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, ils recommandent que cette réduction du temps de travail\nsoit mise en oeuvre sous forme de jours de repos ou de demi-journées de repos,\nunités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure mieux adaptées aux fonctions d'encadrement que les strictes mesures\ndu temps de travail en heures (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forfait avec référence à un horaire précis (2) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le personnel d'encadrement qui\nresterait soumis à un horaire supérieur à la durée légale du travail devra\nbénéficier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aménagements proportionnels accordés en termes de temps de repos,\nformule que les parties signataires incitent à privilégier, sous forme de\njours ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-journées de repos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forfait sans référence à un horaire précis (2) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les métiers du service, caractérisés par l'adaptabilité, la réactivité\naux demandes des clients, impliquent de la part des cadres une grande autonomie\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation de leur temps de travail. La formule ci-dessous, en\ncomplément des forfaits avec horaire précis, vise à répondre à ces modes\nde travail qui ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettent pas de contrôler les horaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail ou son avenant concernant la convention de forfait\nspécifique instituée par le présent accord, qui doit recueillir l'accord\nexprès du salarié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définit la fonction qui justifie l'autonomie dans la gestion et\nl'organisation du temps de travail dont dispose le salarié pour l'exécution\nde cette fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié concerné n'est pas soumis à un horaire précis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce type de forfait ne peut être convenu qu'avec des salariés dont\nl'activité implique nécessairement la plus large autonomie, ayant une\nresponsabilité effective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>importante en termes de management d'équipes ou de développement\ncommercial et dont le contrat de travail ou la classification illustrent cette\nsituation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle de base est indépendante du nombre d'heures de\ntravail effectif accomplies durant la période de paie considérée. Cette\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfaitaire est donc identique d'un mois sur l'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ci-dessus ne font naturellement pas obstacle à la\npossibilité pour les entreprises ou établissements d'organiser la durée du\ntravail de tout ou partie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur personnel d'encadrement, à l'instar des autres catégories de\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 212-1 (2e\nalinéa) et L. 212-7 (2e alinéa) du code du travail (arrêté du 17 novembre\n1999, art. 1er).(2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Point étendu sous réserve de l'application des articles L. 212-5, L.\n212-5-1 et L. 212-6 du code du travail ((arrêté du 17 novembre 1999, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modulation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le type d'organisation nécessaire dépend du contexte propre à chaque\nentreprise et entre donc dans le champ de la négociation sur l'aménagement du\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de donner à la négociation les meilleures chances de produire ses\neffets en termes de réduction effective de la durée du travail et de\ncréation ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consolidation d'emplois, les parties signataires acceptent le principe du\nrecours à la modulation aux conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la modulation se fera sur une période maximale de 12 mois définie par\nchaque entreprise ou établissement, dans le cadre d'un accord d'entreprise\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'établissement. A défaut, l'année civile sera retenue comme période de\ndécompte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un point sera fait semestriellement, avec les organisations syndicales et\nles instances représentatives, de l'utilisation de la modulation et de la\nsituation des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la programmation indicative sera communiquée aux salariés avant le\ndébut de la période considérée, dans les conditions prévues par la loi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute variation par rapport au nouvel horaire fera l'objet d'une\ninformation des salariés au plus tard 1 semaine, sauf en cas de circonstances\nexceptionnelles, avant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée hebdomadaire du travail ne pourra excéder 43 heures. Au-delà\net dans les limites prévues par la loi et le présent accord, elles seront\nexclues du champ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modulation et rémunérées avec les majorations à l'échéance de la\npaie (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de rémunération et de \"lissage\" de rémunération seront\nprévues par les accords d'entreprise ou d'établissement. En cas d'absence\nindemnisée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnisation se fera sur la base de l'horaire individuel lissé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au cas où l'horaire hebdomadaire moyen aurait été dépassé sur la\npériode de 12 mois, et toutes choses égales, quant à l'application des\nrègles relatives au repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur, les salariés pourront choisir individuellement entre le\npaiement majoré des heures supplémentaires et, en tout ou partie, un repos de\nremplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cas où, sur la période, l'horaire hebdomadaire moyen serait\ninférieur à la moyenne prévue, le salarié conservera intégralement le\nbénéfice des heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérées et non exécutées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositions qui précèdent ne font pas obstacle au recours pour les\nentreprises au dispositif relatif au chômage partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point étendu sous réserve de l'application des articles L. 212-8-5 et\nL. 212-5-1 du code du travail (arrêté du 17 novembre 1999, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Application de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises ou établissements employant plus de 2 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application du présent accord fera l'objet d'une négociation au sein des\nentreprises ou établissements qui en prendront l'initiative, dans les\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la loi du 13 juin 1998. L'accord complémentaire d'entreprise ou\nd'établissement pourra appliquer les dispositions du présent accord, les\nadapter, ajouter d'autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention de réduction du temps de travail est conclue avec l'Etat dans\nles conditions précisées par le décret n° 98-494 du 22 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises employant 20 salariés et moins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises qui en prendront l'initiative, les modalités de la\nréduction de la durée effective du travail, prévues par le présent accord\net l'annexe spécifique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux entreprises de 20 salariés et moins s'appliquent en totalité après\navis des représentants du personnel s'ils existent et\u002Fou des salariés. Une\nnote affichée au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 mois avant la mise en oeuvre de l'accord précise les modalités selon\nlesquelles tout salarié peut en prendre connaissance sur le lieu de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention de réduction du temps de travail est conclue avec l'Etat dans\nles conditions précisées par le décret n° 98-494 du 22 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera procédé dans les meilleurs délais aux formalités légales en vue\ndu dépôt, puis de l'extension du présent accord, conformément aux articles\nL. 132-10 et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur le lendemain de la\npublication au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conclu dans le contexte de la loi du 13 juin 1998, il sera caduc de plein\ndroit en cas de modification de l'article L. 212 bis du code du travail tel\nqu'il résulte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 1er de ladite loi, les conséquences de cette situation étant\nalors mises à l'ordre du jour de la première réunion de la commission\nparitaire nationale qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivra.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions applicables dans les entreprises de vingt salariés et moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En corollaire à l'accord national sur la réduction et l'aménagement du\ntemps de travail dans les professions de l'entretien des textiles, les\npartenaires admettent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'utilité d'un aménagement du temps de travail spécifique aux petites\nentreprises leur permettant de mieux concilier les impératifs de l'activité\navec les contraintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui leur sont inhérentes, tout en contribuant à améliorer les conditions\nde travail des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que sa mise en oeuvre n'entraîne aucune\nmodification de la rémunération antérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de la grande diversité de ces entreprises (laveries,\nblanchisseries, pressings), la présente annexe complétant l'accord national\nprévoit plusieurs formes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aménagement du temps de travail présentées selon les modalités\nnumérotées de 1 à 4, se suffisant à elles-mêmes, mais pouvant faire\nl'objet de développements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques dans le cadre de négociations régionales, à défaut,\ndépartementales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de la réduction du temps de travail (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du premier jour du mois civil suivant sa signature, le présent\naccord permet à toute entreprise relevant de son champ d'application d'adopter\nun horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui traduise une réduction du temps de travail d'au moins 10 % de la durée\ninitiale, sans porter le nouvel horaire de référence au-delà de 35 heures\nhebdomadaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en moyenne annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La signature d'une convention entre ladite entreprise et l'Etat\nconformément aux termes de la loi du 13 juin 1998 rend effective la réduction\ndu temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail et ses modalités de mise en oeuvre,\nchoisies parmi celles figurant ci-après, sont décidées par l'employeur, en\nconcertation avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants du personnel, s'il en existe, et\u002Fou les salariés et font\nl'objet d'une information écrite destinée aux salariés, 30 jours au moins\navant la prise d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalité 1 : horaire hebdomadaire fixé à 35 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la réduction du temps de travail a lieu en diminuant le nombre\nde jours de travail par semaine et\u002Fou en diminuant la durée quotidienne du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalité 2 : horaire de 37 heures avec 12 jours de repos par an\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire hebdomadaire peut être fixé à 37 heures, les salariés\nbénéficiant alors, pour une année complète de travail, de 12 jours ouvrés\nde repos spécifique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérés par an, quelle que soit la répartition hebdomadaire des heures\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos est pris dans les conditions fixées d'un commun accord entre\nl'employeur et le salarié. A défaut d'accord, la moitié des jours de repos\nacquis sera prise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'initiative de l'employeur et l'autre moitié à l'initiative du salarié,\nen une ou plusieurs fois, avec un délai de prévenance de 1 mois, en dehors\ndes périodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suractivité définies lors de la mise en place de cet horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la prise des repos, la période annuelle de référence est soit\nl'année civile, soit la période de 12 mois commençant à la mise en place de\ncet horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de cette mise en place, ainsi que pour les salariés embauchés\nultérieurement en cours de période, il peut être convenu de liquider les\npremiers droits acquis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la fin de la première période de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures éventuellement accomplies au-delà de la 37e heure hebdomadaire\nseront des heures supplémentaires, rémunérées dans les conditions de la\nlégislation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalité 3 : horaire de 39 heures avec 24 jours de repos par an\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire hebdomadaire peut être fixé à 39 heures, les salariés\nbénéficiant alors, pour une année complète de travail, de 24 jours ouvrés\nde repos spécifique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunéré par an, quelle que soit la répartition hebdomadaire des heures\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos est pris dans les conditions fixées d'un commun accord entre\nl'employeur et le salarié. A défaut d'accord, la moitié des jours de repos\nacquis sera prise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'initiative de l'employeur et l'autre moitié à l'initiative du salarié,\nen une ou plusieurs fois avec un délai de prévenance d'un mois, en dehors des\npériodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suractivité définies lors de la mise en place de cet horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la prise des repos, la période annuelle de référence est, soit\nl'année civile, soit la période de 12 mois commençant à la mise en place de\ncet horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de cette mise en place, ainsi que pour les salariés embauchés\nultérieurement en cours de période, il peut être convenu de liquider les\npremiers droits acquis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la fin de la première période de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures éventuellement accomplies au-delà de la 39e heure hebdomadaire\nseront des heures supplémentaires, rémunérées dans les conditions de la\nlégislation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalité 4 : l'entreprise adopte un horaire hebdomadaire de 35 heures avec\nmodulation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation se fera sur une période de 12 mois définie par chaque\nentreprise. A défaut, l'année civile sera retenue comme période de\ndécompte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un point sera fait semestriellement avec les représentants du personnel\ns'ils existent et\u002Fou les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de modulation, les heures effectuées au-delà de 35\nheures et dans la limite de 43 heures hebdomadaires, qui peut être portée à\n45 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant 8 semaines, ne donnent pas lieu à majoration pour heures\nsupplémentaires et ne s'imputent pas sur le contingent annuel, dès lors\nqu'elles sont compensées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par des heures non travaillées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des accords régionaux, à défaut départementaux, peuvent déterminer une\nautre période de modulation et fixer des conditions spécifiques de modulation\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limites fixées par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures ainsi travaillées en plus ou en moins par rapport à l'horaire\nhebdomadaire de 35 heures sont comptabilisées au mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la période de modulation, deux catégories d'heures supplémentaires à\nimputer sur le contingent annuel d'heures supplémentaires peuvent être\nappliquées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Pendant la période de modulation, les heures travaillées au-delà des\nlimites ci-dessus indiquées sont des heures supplémentaires majorées dans\nles conditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la législation en vigueur (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. En fin de période de modulation, s'il existe un solde d'heures\ntravaillées excédentaire, ces heures ouvrent droit aux majorations pour\nheures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions de la législation en vigueur. Elles sont payées au\nsalarié à l'occasion du versement de la paie du mois suivant la fin de\npériode de modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La programmation indicative sera communiquée aux salariés avant le début\nde la période considérée, par période trimestrielle, semestrielle ou\nannuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute variation par rapport au nouvel horaire fera l'objet d'une information\ndes salariés au plus tard 1 semaine, sauf en cas de circonstances\nexceptionnelles, avant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les horaires à pratiquer sont différents de ceux indiqués dans le\nprogramme indicatif, du fait des variations imprévisibles de la charge de\ntravail, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés sont informés au moins 3 jours ouvrables à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la modulation, les salariés quittant l'entreprise et\nn'ayant pas récupéré des heures effectuées en-deçà de 35 heures en\npériode basse en conservent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le bénéfice, sauf en cas de démission ou de licenciement pour faute grave\nou lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant accumulé un crédit d'heures effectuées au-delà de 35\nheures au moment de la rupture du contrat de travail reçoivent une\nindemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à leurs droits acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de manque d'activité, le recours au chômage partiel ne pourra être\ndécidé qu'après avoir envisagé toutes les possibilités pouvant permettre\nde l'éviter. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout état de cause, l'employeur ne pourra solliciter l'indemnisation des\nsalariés concernés au titre du chômage partiel que s'il apparaît que les\nheures perdues ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourront pas être compensées à la fin de la période de modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Proratisation des repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(modalités 2 et 3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules ouvrent droit au repos spécifique, les semaines comportant au moins\n37 ou 39 heures de travail effectif ou assimilé par la loi. Il y a lieu, le\ncas échéant, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regrouper les semaines par groupes de 4 semaines complètes, chaque groupe\nouvrant droit à un jour (modalité 2) ou 2 jours (modalité 3) de repos\nspécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié quitte l'entreprise au cours de la période de\nréférence sans avoir pris tout ou partie de son repos spécifique, une\nindemnité compensatrice lui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versée pour les jours de repos non pris. Si le repos pris par anticipation\nexcède les droits acquis, le salarié en conserve le bénéfice sauf en cas de\ndémission ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement pour faute grave ou lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chômage partiel (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(modalités 2 et 3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de sous-activité, le recours au chômage partiel ne sera possible\nqu'après épuisement des jours de repos effectivement dus. Ceux-ci seront\nutilisés au prorata\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jours à disposition de l'entreprise et du salarié ou aux dates\nchoisies par l'employeur en cas de désaccord avec le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout aménagement du temps de travail dans les conditions des modalités 1\nà 4 du présent accord fait l'objet d'un lissage de la rémunération\nmensuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à 152 heures par mois, sans modification de la rémunération\nantérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des nouveaux embauchés se fera sur les mêmes bases de\ncalcul que celles des salariés déjà en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contingent annuel d'heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ici au 1er janvier 2002, le contingent annuel d'heures supplémentaires\nest fixé, à compter de la mise en oeuvre effective de l'accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 130 heures par an et par salarié pour les entreprises ne pratiquant\npas la modulation du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 110 heures par an et par salarié pour les entreprises pratiquant la\nmodulation du temps de travail. Il peut être dérogé à cette disposition,\ndans la limite de 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures, sous la réserve de l'accord des représentants du personnel s'il en\nexiste et\u002Fou des salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel, solidaires de la création d'emplois,\nbénéficient du régime de la réduction du temps de travail avec maintien de\nla rémunération, aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes conditions que les salariés à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas ou l'horaire partiel aurait été décidé pour une durée\nindéterminée, le salarié bénéficierait d'une priorité pour l'attribution\nd'heures complémentaires ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de tout emploi à temps plein qui viendrait à être créé ou à devenir\nvacant et que sa qualification professionnelle initiale ou acquise lui\npermettrait d'occuper.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas spécifique aux laveries libre-service (4) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces entreprises employant généralement un salarié à temps partiel ayant\npour mission unique l'ouverture du magasin, l'entretien du local et la\nfermeture, peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclure des contrats de travail à temps partiel comportant une seule\ninterruption d'une durée supérieure à 6 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Embauches ou préservation d'emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet offensif (5) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises souhaitant bénéficier des aides de l'Etat s'engagent à\ncréer des emplois correspondant à 6 % au moins de leurs effectifs, dans les 6\nmois qui suivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réduction du temps de travail dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'effectif ainsi augmenté doit être maintenu pendant 2 ans à compter de\nl'embauche effectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les embauches, notamment d'apprentis et de jeunes en contrat d'insertion en\nalternance, les embauches à temps partiel, l'augmentation de la durée du\ntravail pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés déjà à temps partiel, seront considérées comme des\nembauches nouvelles au sens de la loi pour toutes les entreprises relevant de\nl'accord et le mettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre à compter de la date de publication de son arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet défensif (5) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises connaissant des difficultés économiques susceptibles de\nles conduire à une ou plusieurs suppressions d'emplois peuvent également\nbénéficier des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aides de l'Etat si elles s'engagent à maintenir les effectifs actuels\npendant une période minimale de 2 années à compter de la réduction du temps\nde travail dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réexamen de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où des dispositions, de caractère législatif ou\nréglementaire, spécifiques aux entreprises concernées par cette annexe\ncompléteraient la loi du 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 1998, les partenaires sociaux s'engagent à réexaminer les\nconséquences qu'elles pourraient avoir sur les dispositions ci-dessus\nprévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un suivi et un bilan de l'application de cet accord seront réalisés\nannuellement par les partenaires sociaux signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les parties signataires se réuniront 6 mois au plus\ntard après l'extension du présent accord pour examiner d'éventuelles\ndifficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires régionales suivent l'application de l'accord\ndans les entreprises concernées et émettent un avis motivé pour l'ensemble\ndes entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de litiges liés au présent accord qui leur sont soumis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre les deux collèges, les commissions paritaires\nrégionales peuvent saisir les organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Paragraphe étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n212-2-1 du code du travail et du point II de l'article 3 de la loi n° 98-461\ndu 13 juin 1998 (arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 17 novembre 1999, art. 1er).(2) Point étendu sous réserve de\nl'application des articles L. 212-5-1 et L. 212-8-5 du code du travail\n(arrêté du 17 novembre 1999,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>art. 1er).(3) Paragraphe étendu sous réserve de l'application de l'article\n4 de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 (arrêté du 17 novembre 1999, art.\n1er).(4) Point exclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'extension (arrêté du 17 novembre 1999, art. 1er).(5) Point étendu\nsous réserve de l'application du point V de l'article 3 de la loi n° 98-461\ndu 13 juin 1998 et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 4 du décret n° 98-494 du 22 juin 1998 (arrêté du 17 novembre\n1999, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 1 du 29 juin 1999 à l'accord national sur la réduction et\nl'aménagement du temps de travail dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions de l'entretien des textiles et à son annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil français de l'entretien des textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale Force ouvrière des cuirs, textiles, habillement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération textile-habillement-cuir CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats chrétiens du textile, du cuir et de\nl'habillement CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas ou l'accord du 7 avril 1999 relatif à l'aménagement et la\nréduction du temps de travail conclu dans le cadre de la convention collective\ndes industries de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie, teinturerie et du nettoyage du Nord - Pas-de-Calais serait\nétendu, les entreprises et les salariés concernés par ledit accord seraient\nexclus du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de l'accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 28 janvier 2000 relatif à la durée du travail dans les\nprofessions de l'entretien et de la location textile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement des entreprises industrielles de services textiles (GEIST).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération cuir textile habillement CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération Hacuitex CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération cuir textile habillement CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Même si cela semble s'améliorer depuis quelques mois, la France connaît,\nchacun le sait, depuis longtemps, une situation chroniquement négative en\nmatière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi. Plus que le résultat d'une crise purement conjoncturelle, elle\nest de nature structurelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce contexte général que s'inscrit la situation des entreprises\nde l'entretien et de la location textile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aujourd'hui encore, elles présentent la particularité d'être créatrices\nd'emplois durables et de proposer une évolution de carrière possible à des\npersonnes au départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peu qualifiées. Compte tenu de ce qui précède, ce point est à porter à\nl'actif de cette activité. Il sera renforcé dans le cadre de l'application du\nprésent accord en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passant par le développement de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prestataire industriel de services, la profession a pour principaux clients\nl'hôtellerie restauration et le secteur hospitalier, pour le linge plat, et\nl'industrie pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vêtements de travail. Cette activité subit de plein fouet à la fois les\nconséquences de la situation économique et financière de ses clients, dont\nla politique d'achats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne une incontestable baisse des prix, la saisonnalité de leurs\nactivités, souvent, et, très directement, la réalité de la situation de\nl'emploi qui se traduit,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forcément, en termes de volume du marché potentiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la nature même de leurs activités qui se caractérisent, en\nparticulier, par une organisation du travail en flux tendus, par l'absence\nquasi totale de stocks, par des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délais extrêmement courts, et des fréquences incompressibles, les\nentreprises de la branche, dont le service est le métier, ne peuvent se\ndévelopper, et par là\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continuer à jouer le rôle qui est le leur en matière d'emploi que si\nelles apportent à leurs clients une véritable valeur ajoutée, c'est-à-dire\nune capacité à réagir, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps et en heures, en qualité et en prix, à leurs demandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aménagement du temps de travail peut et doit être un outil pour la\ncréation d'emplois dans la profession. Mais les entreprises ne peuvent pas\nprendre le risque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'alourdir leurs coûts de production. Si elles étaient contraintes de le\nfaire, elles perdraient leur compétitivité, avec des conséquences négatives\npour l'emploi. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aides financières octroyées dans le cadre de la loi sont un appui pour\nmaintenir la compétitivité des entreprises et développer une politique\nsociale de progrès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction de la durée du travail ne pourra, éventuellement, être\ncréatrice d'emplois que si elle s'accompagne, en concertation avec les\norganisations syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les instances représentatives du personnel, d'investissements, de\nvéritables possibilités d'aménagement du temps de travail, qui, avec la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, est l'une des réponses aux impératifs de compétitivité\net de réactivité évoqués ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients de ces enjeux, le groupement des entreprises industrielles de\nservices textiles et les organisations syndicales signataires du présent\naccord souhaitent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>créer ensemble les conditions du développement de la profession, dans le\nrespect du droit des personnes, dans le souci de leur promotion\nprofessionnelle, et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loyauté de la concurrence. C'est pourquoi elles souhaitent que cet accord\ns'inscrive dans la perspective de la négociation d'une convention collective\nnationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles conviennent d'en engager le processus avant la fin du premier semestre\n2000. Dans le même ordre d'idées, elles souhaitent que se développe, dans\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession, la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du chômage et l'embauche de jeunes sont des priorités que\nles partenaires font leurs. C'est pourquoi les parties conviennent de se\nrencontrer, dès que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible, pour examiner les conditions d'application au plan de la\nprofession des dispositifs mis en place au plan interprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La consolidation des emplois existants, l'objectif de réduction du chômage\net d'embauches, notamment de jeunes, ne pourront être atteints que si le\ncadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel nouveau permet, dans le respect et l'évolution des droits des\nsalariés, la mise en place de formes nouvelles d'organisation du travail\nvisant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'amélioration de la compétitivité des entreprises, et à celle des\nconditions de travail, d'hygiène et de sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires, prenant en compte les dispositions prévues par la\nloi d'orientation et d'incitation à la réduction du temps de travail,\nréduisant la durée légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail des salariés à 35 heures (au 1er janvier 2000 ou au 1er janvier\n2002 selon les cas) et créant un dispositif incitatif pour développer\nl'emploi, décident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adopter les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à l'ensemble des entreprises de la\nprofession, aux conditions d'effectifs prévues par la loi, et dont l'activité\nprincipale relève du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code NAF classe 71.4 A, location de linge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'impose en conséquence aux conventions collectives régionales dont\nrelèvent ces entreprises, et remplacent leurs dispositions concernant la\ndurée du travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté du 29 mai 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Examen des possibilités de mise en oeuvre d'aménagement-réduction de la\ndurée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires entendent, par le présent accord et dans le respect\nde la loi, inciter les entreprises à étudier les possibilités de mise en\noeuvre d'une réduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effective du temps de travail effectif adaptée à leur situation\nspécifique, à l'amélioration de leur capacité concurrentielle, et ayant des\neffets positifs sur l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail effectif s'entend conformément à la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions extérieures telles que réunions, formations seront\nassimilées à une journée de travail normale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de cet examen, devront être prises en compte les conséquences de la\nréduction effective du temps de travail sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de travail et de rémunération des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en compte des heures de formation visant à poursuivre les\nefforts entrepris en vue de la qualification du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la compétitivité de l'entreprise, notamment au regard des organisations\nspécifiques de ses clients et à celui de la concurrence, en particulier liée\nà l'ouverture des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marchés européens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le développement de l'emploi et la limitation de la précarité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet examen, à mener dans le cadre d'un dialogue social constructif, en\nconcertation avec les organisations syndicales et les instances\nreprésentatives du personnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit notamment porter sur les formes d'organisation du travail répondant à\nla fois aux besoins des salariés et aux exigences du développement de\nl'entreprise, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant des effets positifs sur l'emploi et sur les conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Options envisageables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diversité des situations des différentes activités implique une\npluralité des types d'organisation du travail mis en oeuvre par les\nentreprises de l'entretien et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>location d'articles textiles. Elles font appel à des technologies, des\nprocédés différents. Les marchés sur lesquels elles interviennent sont\négalement variés. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contraintes imposées par leurs clients aussi, ce qui n'est pas sans\nincidence sur les horaires de travail, différents selon les types\nd'entreprises, et selon les fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les missions des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi les parties signataires considèrent qu'il est préférable\npour l'emploi de privilégier les démarches volontaires et négociées au\nniveau des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou des établissements, afin de mettre en place les solutions les plus\nadaptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositifs d'aménagement-réduction du temps de travail,\nles parties signataires considèrent qu'il revient à chaque entreprise, ou\nétablissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'examiner, au cas par cas, la mise en oeuvre des formes\nd'aménagement-réduction du temps de travail permettant d'adapter les horaires\naux nécessités industrielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de service propres à chaque entreprise, ou établissement, dans les\nconditions prévues par le code du travail, et précisées par des dispositions\nconventionnelles et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet examen conduira certaines entreprises ou établissements à entrer dans\nle dispositif d'incitation prévu par la loi, outil servant d'appui à la\ncréation d'emplois - ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à leur consolidation dans les entreprises en difficulté -, au\nrajeunissement de la pyramide des âges, à la limitation de la précarité, et\nà la compétitivité qui permet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une politique salariale appropriée et un accroissement de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les parties signataires du présent accord invitent\nà rechercher au niveau des entreprises ou des établissements les meilleures\nsolutions pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, pour le développement de la compétitivité des entreprises, ou\nétablissements, et à créer ainsi les conditions pour que la réduction du\ntemps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>puisse se réaliser en maintenant le pouvoir d'achat des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les initiatives et projets de réduction du temps de travail doivent\nfaire l'objet d'une négociation, conformément à la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, l'ensemble des dispositions ci-après ne font pas obstacle,\npour chaque entreprise ou établissement, à d'éventuelles dérogations, dans\nla mesure où elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont prévues par la loi, et négociées conformément aux dispositions de\nl'article L. 132-19 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction de la durée légale du travail de 39 heures à 35 heures\ninduit une réduction très importante du nombre d'heures \"normales\" pouvant\nêtre travaillées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Or, la condition incontournable du développement de l'emploi, dans une\nprofession dont le service est le métier, est la capacité des entreprises à\nréagir et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'adapter aux besoins de leurs clients, qui eux aussi mettent en place de\nnouvelles formes d'organisation du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi les parties signataires conviennent que dans les entreprises\nou établissements de la profession le contingent annuel d'heures\nsupplémentaires sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenu à 130 heures par an et par salarié. Ce contingent sera ramené à\n90 heures dans les entreprises appliquant un accord de modulation prévu par le\nprésent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord, pour le personnel concerné par cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan de l'utilisation du contingent d'heures supplémentaires sera\nréalisé trimestriellement, dans les conditions prévues par la loi, de\nmanière à bien maîtriser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur limitation, à conserver leur caractère exceptionnel, afin de recourir\nen priorité à l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires au-delà de 35 heures seront rémunérées au\ntaux prévu par la loi. Elles pourront également être récupérées, dans les\nmêmes conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de majoration, dans le respect des disposition de la loi, sans que soit\nporté atteinte au contingent légal de 130 heures prévu ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés à temps partiel, seront recherchées, d'un commun accord\nau cas par cas, en fonction des possibilités de l'entreprise et des souhaits\ndu salarié, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solutions les plus appropriées : passage à temps plein, maintien de la\ndurée contractuelle, abaissement de la durée contractuelle dans les mêmes\nproportions que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles applicables aux salariés à temps plein. Dans ce cas, la réduction\ndu temps de travail sera réalisée dans les mêmes conditions que celles\nretenues pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les mêmes raisons, les parties signataires acceptent que soit portée\nà 33 % de leur temps de travail contractuel la possibilité, pour les\nsalariés à temps partiel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de recourir aux heures complémentaires, sous la double réserve de l'accord\ndes salariés concernés, et que les salariés à temps partiel puissent\nprioritairement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier des possibilités d'embauche ouvertes par les éventuels\naccords d'entreprise ou d'établissement, en passant au temps plein (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance en cas de modification d'horaire est de 7 jours, 3\njours en cas de circonstances exceptionnelles, après consultation des\ninstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives du personnel. Dans ce dernier cas, des contreparties\nspécifiques devront être négociées au niveau des entreprises ou des\nétablissements (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des mêmes droits légaux ou\nconventionnels, sont soumis aux mêmes obligations et peuvent accéder aux\nmêmes possibilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle et de promotion, que les salariés à temps\nplein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension (arrêté du 29 mai 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Termes et phrase exclus de l'extension (arrêté du 29 mai 2000, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif des signataires est que soient trouvées, dans les entreprises ou\nétablissements mettant en oeuvre des processus négociés de\nréduction\u002Forganisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail, des solutions qui fassent bénéficier les salariés\nrelevant de l'encadrement des formes de réduction d'horaires les mieux\nadaptées aux spécificités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leurs fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, ils recommandent que cette réduction du temps de travail\nsoit mise en oeuvre sous forme de jours de repos ou de demi-journées de repas,\nunités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure mieux adaptées aux fonctions d'encadrement, que les strictes mesures\ndu temps de travail en heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres dirigeants (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme tels, aux termes de la loi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les directeurs du siège ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les directeurs, directeurs adjoints ou chefs d'unité opérationnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces salariés ne bénéficient donc pas des dispositions du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Paragraphe étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n212-15-1 du code du travail qui définit les cadres dirigeants comme des cadres\nauxquels sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confiées des responsabilités dont l'importance implique une grande\nindépendance dans l'organisation de leur emploi du temps, qui sont habilités\nà prendre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décisions de façon largement autonome et qui perçoivent une\nrémunération se situant dans les niveaux les plus élevés des systèmes de\nrémunération pratiqués dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou l'établissement (arrêté du 29 mai 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres intégrés à une collectivité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces personnels suivent l'horaire collectif de leur établissement et\u002Fou du\nservice auquel ils sont rattachés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres cadres (1) (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives à l'ARTT s'appliquent aux cadres exerçant une\nautorité hiérarchique et\u002Fou itinérants, tels que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsables de la production, responsables de l'entretien, responsables des\nventes, responsables suivi clientèle et après-vente, responsables\nadministratifs, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application d'un forfait annuel de 217 jours de travail effectif, dont les\nentreprises tiendront un compte précis, par exemple par le biais d'un\ncalendrier indicatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel et d'une fiche de suivi mensuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives au décompte hebdomadaire ne s'appliquent donc\npas à ces catégories, sous réserve que les cadres concernés bénéficient\nd'un repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidien de 11 heures consécutives, et hebdomadaire de 35 heures\nconsécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Paragraphe étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n212-15-3 du code du travail qui n'autorise la conclusion de conventions de\nforfaits en jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'avec des cadres dont la durée du travail ne peut être prédéterminée\ndu fait de la nature de leurs fonctions, des responsabilités exercées et du\ndegré d'autonomie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont ils bénéficient dans l'organisation de leur emploi du temps (arrêté\ndu 29 mai 2000, art. 1er).(2) Paragraphe étendu sous réserve également que\nles modalités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en place de forfait défini en jours prévues à l'article L. 212-15-3\nsoient fixées au niveau de l'entreprise, en ce qui concerne les modalités de\ndécompte des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journées et demi-journées travaillées, les modalités de prises des\njournées et demi-journées de repos, les modalités de suivi de l'organisation\ndu travail des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés, de l'amplitude de leurs journées d'activité et de la charge de\ntravail et les modalités concrètes d'application du repos quotidien et\nhebdomadaire (arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 29 mai 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation du temps de travail (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le type d'organisation nécessaire dépend du contexte propre à chaque\nentreprise, et entre donc dans le champ de la négociation sur l'aménagement\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de donner à la négociation les meilleures chances de produire ses\neffets en termes de réduction effective de la durée du travail et de\ncréation ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consolidation d'emplois, les parties signataires acceptent le principe du\nrecours à une modulation aux conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle se fera sur une période maximale de 12 mois, définie par chaque\nentreprise ou établissement, dans le cadre d'un accord d'entreprise ou\nd'établissement. A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, l'année civile sera retenue comme période de décompte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un point sera fait, conformément à la loi, de l'utilisation de la\nmodulation, et de la situation des salariés concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la programmation indicative sera communiquée aux salariés avant le\ndébut de la période considérée, dans les conditions prévues par la loi (2)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute variation par rapport au nouvel horaire fera l'objet d'une\ninformation des salariés et de leurs représentants au plus tard une semaine -\nsauf en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>circonstances exceptionnelles - avant mise en application (3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée hebdomadaire du travail ne pourra excéder 42 heures, sauf\ndispositions dérogatoires par accord d'entreprise ou d'établissement.\nAu-delà du plafond fixé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et dans les limites prévues par la loi et le présent accord, elles seront\nexclues du champ de la modulation et rémunérées avec les majorations à\nl'échéance de la paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de rémunération et de \"lissage\" de rémunération seront\nprévues par les accords d'entreprise ou d'établissement. En cas d'absence\nindemnisée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnisation se fera sur la base de l'horaire individuel lissé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au cas où l'horaire hebdomadaire moyen aurait été dépassé sur la\npériode de 12 mois, et toutes choses égales quant à l'application des\nrègles relatives au repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur, les salariés pourront choisir individuellement entre le\npaiement majoré des heures supplémentaires, et, en tout ou partie, un repos\nde remplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cas où, sur la période, l'horaire hebdomadaire moyen serait\ninférieur à la moyenne prévue, le salarié conservera intégralement le\nbénéfice des heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérées et non exécutées, sans report possible sur l'exercice\nsuivant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositions qui précèdent ne font pas obstacle au recours pour les\nentreprises au dispositif relatif au chômage partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Chapitre étendu sous réserve que les modalités prévues à l'article\nL. 212-8 du code du travail, c'est-à-dire les données économiques et\nsociales justifiant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recours à la modulation, les modalités de recours au travail temporaire et\nle droit à rémunération et à repos compensateur des salariés n'ayant pas\ntravaillé pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la totalité de la période de modulation et des salariés dont le contrat\nde travail est rompu au cours de cette même période, soient définies au\nniveau de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 29 mai 2000, art. 1er).(2) Alinéa étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 212-8 du code du travail qui prévoit la\nconsultation des institutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives du personnel sur le programme de modulation (arrêté du 29\nmai 2000, art. 1er).(3) Alinéa étendu sous réserve de l'application de\nl'article L. 212-8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail qui fixe à sept jours ouvrés le délai minimal de\nprévenance en cas de changement d'horaire (arrêté du 29 mai 2000, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Application de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application du présent accord-cadre fera l'objet d'une négociation, au\nsein des entreprises ou établissements qui en prendront l'initiative, dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par le présent accord et par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé dans les conditions fixées par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application du présent accord est subordonnée à son arrêté\nd'extension, il entrera en vigueur à compter de la date de son arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 16 juillet 2002 relatif à l'élargissement du champ\nd'application de la convention\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La délégation patronale du groupement interpatronal d'études\nblanchisserie-teinturerie-pressing,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demandent l'élargissement du champ d'application de la\nconvention collective interrégionale aux régions d'Alsace, de\nChampagne-Ardenne, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Basse-Normandie, de Haute-Normandie, de Poitou-Charentes et du Limousin\n(pour les entreprises de teinturerie de gros et de détail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés qui bénéficieraient d'avantages conventionnels\nsupérieurs à ceux de la CCIR au moment de l'élargissement de son champ\nd'application à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur département ou à leur région continueront d'en bénéficier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont pris acte de l'engagement de la délégation\npatronale d'ouvrir des négociations visant à l'amélioration de dispositions\nde la CCIR,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parallèlement aux procédures d'élargissement de celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale est chargée d'accomplir les formalités\nnécessaires à l'élargissement défini à l'article 1er du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Lyon, le 16 juillet 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 6 du 14 mars 2002 relatif aux heures supplémentaires\nbonifiées\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Groupement patronal interrégional d'études blanchisserie-teinturerie.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO-FGCTH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures supplémentaires bonifiées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article unique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les conditions instaurées par l'article L. 212-5 du code du travail,\nla bonification des 4 premières heures supplémentaires peut donner lieu, soit\nà l'attribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un repos équivalent, soit au versement d'une majoration de salaire\néquivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Lyon, le 14 mars 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 23 février 2004 relatif au travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'accord est étendu sous réserve de l'application des articles L.\n213-1 à L. 213-4 du code du travail selon lesquels la mise en place dans une\nentreprise ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement du travail de nuit au sens de l'article L. 213-2 ou son\nextension à de nouvelles catégories de salariés est subordonnée à la\nconclusion d'un accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche étendu ou d'un accord d'entreprise ou d'établissement qui doit\ncontenir l'ensemble des clauses définies à l'article L. 213-4, et notamment\ncelle destinée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>améliorer les conditions de travail des travailleurs de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union régionale de l'entretien des textiles, l'union professionnelle des\nblanchisseurs et teinturiers nettoyeurs du nord de la France, le syndicat des\nblanchisseurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>linge de la région du Nord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union régionale des syndicats de l'habillement et des cuirs CGT(section\nNord - Pas-de-Calais) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union régionale des syndicats libres du textile CFTC (section Nord -\nPas-de-Calais) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union régionale des syndicats textiles FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires conviennent que le recours au travail de nuit se veut\nexceptionnel et réservé uniquement aux personnels et domaines visés dans le\nprésent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et afin de permettre la continuité de l'activité économique des\nentreprises et le service à la clientèle, notamment des établissements\nsanitaires et sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord concerne les entreprises définies par la convention\ncollective interdépartementale de la blanchisserie, teinturerie et nettoyage\nNord -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pas-de-Calais, et répertoriées sous les codes NAF suivants : 714 A, 930 A\net 930 B. Il s'applique sur le territoire visé par la convention susvisée, à\nla date de dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord, ainsi qu'à tous les territoires et catégories\nd'entreprises pour lesquelles ladite convention pourrait être étendue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux catégories des personnels suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les chauffeurs livreurs coefficients 115 et 120, afin de permettre des\ndéparts de tournée tôt le matin, de sorte à améliorer sécurité et\nconditions de travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évitant les périodes de circulation les plus chargées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnels de maintenance coefficients 160, 170 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les agents de maîtrise coefficients 175, 195, 215, 275 qui peuvent avoir\nà assurer le maintien ou la remise en état du matériel pour assurer la\ndisponibilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'outil de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme travailleur de nuit, pour l'appplication du présent\naccord, tout salarié rentrant dans la catégorie exprimée à l'article 1er du\nprésent accord qui :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit accomplit, au moins deux fois chaque semaine travaillée de l'année,\nau moins 3 heures de travail effectif au cours de la plage horaire comprise\nentre 21\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures et 6 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit effectue, sur une période quelconque de 12 mois consécutifs, au\nmoins 376 heures de travail effectif au cours de la plage horaire comprise\nentre 21 heures et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au 1er alinéa de l'article L. 213-1-1 du code du travail,\nlorsque les caractéristiques particulières de l'activité le justifient, une\nautre période de 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures consécutives, comprise entre 21 heures et 7 heures mais comprenant,\nen tout état de cause, l'intervalle compris entre 24 heures et 5 heures peut\nêtre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>substituée à la plage horaire de nuit de 21 heures à 6 heures, par accord\ncollectif d'entreprise ou d'établissement, ou, à défaut, sur autorisation de\nl'inspecteur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail après consultation des délégués syndicaux et avis du comité\nd'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié aura accompli, sur une période quelconque de 12 mois\nconsécutifs, au moins 376 heures de travail effectif au cours de la plage\nhoraire comprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre 21 heures et 6 heures, ou de celle qui lui est substituée\nconformément aux dispositions de l'alinéa précédent, il sera vérifié, au\ncours du premier mois suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce constat, que l'intéressé a bénéficié des dispositions du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Contrepartie sous forme de repos compensateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit bénéficient, à titre de contrepartie sous forme\nde repos compensateur, pour chaque semaine au cours de laquelle ils sont\noccupés au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la plage horaire comprise entre 21 heures et 6 heures, ou de celle qui\nlui est substituée, d'une réduction de leur temps de travail effectif d'un\njour par an. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur fixe la date d'attribution de la réduction d'horaire, en vertu\nde l'intérêt du service, des nécessités de la clientèle et du respect des\ndroits du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de la réduction d'horaire prévue par le présent article ne\npourra être la cause d'une baisse de rémunération pour les salariés\nqualifiés de travailleurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nuit, selon la définition de l'article 2 du présent accord, à la date\nd'entrée en vigueur du présent accord. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Autres contreparties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque poste, les heures de travail réellement effectuées par un\ntravailleur de nuit au cours de la plage horaire comprise entre 22 heures et 6\nheures ouvrent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit, à condition que leur nombre soit au moins égal à six au cours de\ncette plage, à une majoration du salaire réel égale à 5 % du salaire\nminimum prévu pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé par la convention collective applicable et selon la catégorie\n(classification) de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour vérifier si le salarié a bénéficié de cette majoration, il sera\ntenu compte des éventuels avantages salariaux versés par les entreprises\nspécifiquement au titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de nuit, même lorsqu'ils sont intégrés au salaire de base et\nquelle qu'en soit la dénomination (majoration d'incommodité, indemnité de\npause payée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité d'emploi, prime de panier à l'exception de la part exonérée\ndes cotisations de sécurité sociale, etc.), ainsi que de ceux versés au\ntitre du travail en équipes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>successives pour le montant correspondant à l'exécution du poste de\nnuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié affecté à un travail de nuit et dans les conditions décrites\nà l'article 2 du présent accord bénéficiera en outre d'une indemnité de\npanier de 5 €, et, dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite du montant unitaire plafonné de l'exonération de sécurité sociale\nprévue par la loi pour « un repas sur le lieu de travail » (soit pour\ninformation 5,10 € au 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2004), liée à la contrainte de restauration sur le lieu de travail\n(transports en commun arrêtés, établissements de restauration\nfermés,...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces montants suivront les évolutions légales et\nconventionnellespostérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le premier alinéa du paragraphe 3.1 (Contrepartie sous forme de repos\ncompensateur) de l'article 3 (Contreparties spécifiques au profit des\ntravailleurs de nuit)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L.\n213-4 du code du travail aux termes desquelles tout travailleur répondant à\nla définition du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleur de nuit doit bénéficier d'une contrepartie sous forme de\nrepos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 10 juin 2004 article 1, JORF 19 juin 2004)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Le troisième alinéa du paragraphe 3.1 susvisé est étendu sous\nréserve des dispositions du paragraphe XV de la loi n° 2001-397 du 9 mai 2001\nen application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>desquelles les travailleurs de nuit bénéficient d'une contrepartie sous\nforme de repos depuis le 12 mai 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 10 juin 2004 article 1, JORF 19 juin 2004)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière sera apportée par l'entreprise à la\nrépartition des horaires des travailleurs de nuit. Cette répartition doit\navoir pour objectif de faciliter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'articulation de leur activité nocturne avec l'exercice de leurs\nresponsabilités familiales et sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la répartition des horaires, et à l'exception des\nsalariés occupés dans le cadre de l'article L. 221-5-1 du code du travail, la\ndurée maximale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidienne du travail des travailleurs de nuit ne peut excéder 8\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours d'un poste de nuit d'une durée égale ou supérieure à 6 heures,\nle travailleur de nuit devra bénéficier d'un temps de pause au moins égal à\n20 minutes, dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 minutes rémunérées lui permettant de se détendre et de se\nrestaurer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également être dérogé à la durée maximale quotidienne de 8\nheures du poste de nuit des travailleurs de nuit, dans les conditions prévues\npar les dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et réglementaires en vigueur, et dans les conditions et\nfacilités telles que prévues par ces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur de nuit pour lequel il aura été fait application d'un des\ncas prévus ci-dessus de dérogation à la durée maximale quotidienne de 8\nheures du poste de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nuit devra bénéficier d'un temps de repos équivalant au temps du\ndépassement. Ce temps de repos s'additionnera au temps de repos quotidien\nlégalement prévu par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les articles L. 220-1 et suivant du code du travail ainsi que toutes\nnouvelles dispositions légales, conventionnelles et réglementaires telles\nqu'introduites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieurement à l'entrée en vigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'octroi de ce repos n'est pas possible, une contrepartie\néquivalente, permettant d'assurer une protection appropriée au salarié\nconcerné, doit être prévue par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord collectif au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée moyenne hebdomadaire de travail des travailleurs de nuit,\ncalculée sur une période quelconque de 12 semaines consécutives, ne peut\ndépasser 40 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque l'organisation du travail imposée par les contraintes\nd'utilisation des équipements tenant aux caractéristiques particulières de\nl'activité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise le justifie, la durée moyenne hebdomadaire du travail des\ntravailleurs de nuit peut être portée à 44 heures pour le personnel des\nservices de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également être dérogé à la durée moyenne hebdomadaire maximale\nde travail des travailleurs de nuit dans les autres conditions prévues par les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur de nuit bénéficie d'une surveillance médicale\nparticulière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf lorsqu'elle est expressément prévue par le contrat de travail,\nl'affectation à un poste de nuit entraînant la qualité de travailleur de\nnuit d'un salarié occupé sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un poste de jour est soumise à l'accord exprès de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de travail prévoit que le salarié occupé à un poste\nde jour pourra être occupé en qualité de travailleur de nuit, l'intéressé\nsera fondé à refuser son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectation à un poste de nuit s'il justifie que cette affectation serait\nincompatible avec des obligations familiales impérieuses telles que la garde\nd'un enfant ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en charge d'une personne dépendante. Ce refus ne constitue ni une\nfaute ni un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié occupant un poste de nuit en tant que travailleur de nuit, qui\nsouhaite occuper ou reprendre un poste de jour dans le même établissement ou\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même entreprise, bénéficie d'une priorité pour l'attribution d'un emploi\nressortissant à sa catégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent. Le\nsouhait du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour lequel le travail de nuit est incompatible avec des obligations\nfamiliales impérieuses, notamment avec la garde d'un enfant ou la prise en\ncharge d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne dépendante, sera examiné de façon préférentielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur de nuit déclaré inapte, par le médecin du travail, à\noccuper un poste de nuit bénéficie du droit à être transféré,\ntemporairement ou définitivement, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un poste de jour disponible dans l'entreprise, correspondant à sa\nqualification et aussi comparable que possible à l'emploi précédemment\noccupé. L'employeur ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut prononcer la rupture du contrat de travail, du fait de cette\ninaptitude, que s'il est dans l'impossibilité de proposer au salarié un poste\nde jour correspondant à sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification et aussi comparable que possible à l'emploi précédemment\noccupé, ou si le salarié refuse ce poste. L'employeur devra justifier, par\nécrit, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impossibilité dans laquelle il se trouve de proposer au travailleur de\nnuit inapte un poste de jour correspondant à sa qualification et aussi\ncomparable que possible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'emploi précédemment occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La considération du sexe ne pourra être retenue par l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour embaucher un salarié à un poste de travail comportant du travail de\nnuit conférant à l'intéressé la qualité de travailleur de nuit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour muter un salarié d'un poste de jour vers un poste de nuit, ou d'un\nposte de nuit vers un poste de jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour prendre des mesures spécifiques aux travailleurs de nuit ou aux\ntravailleurs de jour en matière de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit doivent pouvoir bénéficier, comme les autres\nsalariés, des actions comprises dans le plan de formation de l'entreprise, y\ncompris celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives au capital de temps de formation, ou d'un congé individuel de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de renforcer les possibilités de formation des travailleurs de nuit,\nles parties signataires incitent les entreprises à veiller aux conditions\nd'accès à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue de ces salariés compte tenu de la spécificité\nd'exécution de leur contrat de travail et à en tenir informé le comité\nd'entreprise au cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'une des réunions prévues à l'article L. 933-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord valant avenant à la convention collective\ninterdépartementale de la blanchisserie, teinturerie et nettoyage Nord -\nPas-de-Calais sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déposé en 5 exemplaires originaux à la direction départementale du\ntravail, de l'emploi et de la formation professionnelle de Lille et au conseil\nde prud'hommes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lille, conformément à l'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur sous réserve de la publication au\nJournal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur des dispositions du présent accord n'a pas, en\nelle-même, pour effet de remettre en cause les dispositions conventionnelles\nen vigueur et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords d'entreprise ou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord national du 2 décembre 2004 relatif à la mise à la retraite des\nsalariés âgés de 60 à 65 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil français d'entretien des textiles (CFET) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement des entreprises industrielles de services textiles (GEIST).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des cuirs, textiles, habillement Force ouvrière\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des industries de l'habillement, du cuir et du textile CFDT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats chrétiens du textile, du cuir et de\nl'habillement CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération textile-habillement CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vise les entreprises de l'entretien et de la location\ntextile (codes NAF 93.0.A, 93.0.B et 71.4.A).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désireux de s'inscrire dans une démarche qui privilégie à la fois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la santé et le bien-être des salariés âgés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la gestion prévisionnelle des emplois, dans les entreprises de la\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le développement de l'emploi dans la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les soussignés ont décidé d'arrêter les dispositions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs pourront procéder à la mise à la retraite de salariés\nâgés de 60 à 65 ans dès lors :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que le salarié concerné a atteint l'âge de 60 ans révolus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qu'il peut bénéficier d'une retraite à taux plein de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de mise à la retraite sera identique à celle engagée en\nmatière de licenciement individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Le salarié bénéficiera d'une indemnité de départ égale à\nl'indemnité conventionnelle de licenciement, et assujettie au même régime\nfiscal et social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. L'entreprise s'engage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à compenser, par l'embauche, à hauteur d'au moins 50 % les mises à\nla retraite auxquelles elle procédera. Cet engagement s'appliquera dans les 12\nmois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant le départ du salarié concerné et s'appréciera au niveau de\nl'ensemble de l'entreprise, tous établissements et tous postes confondus. Il\nfera l'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication annuelle au comité d'entreprise ou, le cas échéant, au\ncomité central d'entreprise, ou, à défaut, aux délégués du personnel,\ns'ils existent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à consacrer une part significative (au minimum 20 %) de son\nobligation de participation au développement de la formation professionnelle\ncontinue, affectée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plan de formation, à la formation des salariés de 45 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contrepartie s'apprécie dans l'année N au cours de laquelle la mise\nà la retraite est prononcée ou au cours de l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera applicable au premier jour du mois civil suivant sa\nsignature, soit au 1er janvier 2005. Il sera annexé aux conventions\ncollectives régissant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la profession. Il fera l'objet de la procédure d'extension telle que\ndéfinie par les articles L. 133-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 2 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfundtxt\">\u003Ch2>Accord du 2 décembre 2004 relatif aux objectifs, priorités et moyens de\nla formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Conseil français d'entretien des textiles (CFET) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement des entreprises individuelles de services textiles (GEIST).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération textile habillement CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération Force ouvrière des cuirs, textile, habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des industries de l'habillement, du cuir et du textile CFDT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats chrétiens du textile, du cuir et de\nl'habillement CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord décline, au plan de la branche de l'entretien et de la\nlocation textile, les dispositions de l'accord interprofessionnel conclu le 20\nseptembre 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à l'accès des salariés à la formation tout au long de la vie\nprofessionnelle, reprises dans l'accord interprofessionnel du 5 décembre 2003,\nainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de la loi du 4 mai 2004 relative à la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie et au dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'inscrit également dans le prolongement des différents accords conclus\ndans la branche au cours des dernières années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les professions de l'entretien et de la location textile sont, par nature,\ntout à fait tributaires de la situation économique de leurs clients. Elles\nsont confrontées aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolutions de la situation de l'emploi, en particulier industriel, et à\ncelles des modes de consommation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'une de leurs caractéristiques est d'offrir des emplois réels et\npérennes à des salariés d'un faible niveau de qualification et de contribuer\nainsi fortement aux enjeux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'insertion par l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi les partenaires sociaux - par un dialogue social renforcé -\nsouhaitent mobiliser l'ensemble des moyens existants en matière de formation\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondre aux défis d'employabilité et de mobilité générés par ces\nenjeux, en particulier concernant les salariés de faible niveau de formation\net de qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, ils conviennent de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mobiliser l'ensemble des moyens humains, financiers et méthodologiques\ndes OPCA de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donner aux instances représentatives du personnel et aux personnels\nd'encadrement d'entreprises un rôle important pour assurer le développement\nde la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, notamment par l'information des salariés sur les\ndispositifs de formation, ainsi que pour les accompagner dans l'élaboration et\nla mise en oeuvre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur projet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'égalité entre les hommes et les femmes dans l'accès à la\nformation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, ils soulignent l'importance de l'entretien professionnel comme\nmoyen de nature à permettre à tout salarié d'être acteur de son\névolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, ils entendent mettre en cohérence les objectifs et\npriorités visés, et l'ensemble des dispositifs et moyens dont les modalités\nsont précisées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vise les entreprises de l'entretien et de la location\ntextile (codes NAF 93.0.A, 93.0.B et 71.4.A).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord précise les modalités de mise en oeuvre de l'accord\nnational interprofessionnel du 5 décembre 2003 relatif à l'accès des\nsalariés à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout au long de la vie professionnelle et de la loi du 4 mai 2004 relative\nà la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue\nsocial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires considèrent comme un objectif prioritaire de la\nprofession tout ce qui permet d'élever les niveaux de qualification, de\nfavoriser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employabilité et le développement des compétences de l'ensemble des\nsalariés de l'entretien et de la location textile, si possible par une\napproche personnalisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des formations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette optique, elles visent, en particulier, les actions\nd'accompagnement et de formation suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions dont l'objectif de professionnalisation est défini par la\nCPNEF de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute action au bénéfice des salariés dont la qualification est\ninsuffisante au regard de l'évolution des technologies et des organisations,\nreposant, dans toute la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure du possible, sur une personnalisation du parcours de formation en\nfonction d'une évaluation préalable des acquis dusalarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute action au bénéfice des publics suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés n'ayant pas bénéficié d'action de formation depuis 3 ans,\nceux ayant au moins 20 ans d'activité professionnelle et, en tout état de\ncause, et ceux ayant 45\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés fragilisés dans leur emploi, en particulier ceux pour lesquels\nsont mises en oeuvre des actions de conversion ayant pour objet de préparer\nles salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une mutation d'activité à l'extérieur de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés qui envisagent la création ou la reprise d'une entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- femmes, et en particulier celles qui reprennent leur activité\nprofessionnelle après un congé de maternité ou aux hommes et aux femmes\naprès un congé parental ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute action permettant d'acquérir un diplôme ou un titre à finalité\nprofessionnelle, une qualification professionnelle établie par la CPNEF de la\nbranche ou une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification reconnue dans les classifications d'une convention collective\nde la branche ; à cet égard, seront privilégiées les certifications de\nnature transversale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage est une voie de formation initiale privilégiée en tant que\nmode de formation en alternance permettant l'acquisition d'un diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires incitent les entreprises à développer leurs\nactions en la matière et considèrent ce mode d'insertion professionnelle des\njeunes comme un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen de formation permettant, de façon privilégiée, un transfert des\nsavoirs, savoir-faire et comportements dans la perspective d'une bonne\nadéquation avec le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau de qualification requis tant au niveau de l'entreprise qu'au plan de\nla profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, sera recherchée la complémentarité nécessaire, notamment\navec les structures de l'éducation nationale ainsi qu'avec les régions, en\ntenant compte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution des métiers et de l'adaptation nécessaire des formations, en\nlien avec l'observatoire des métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, les délégués\ndu personnel, s'il en existe, sont consultés et les délégués syndicaux\ninformés, sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions dans lesquelles se déroule la formation des apprentis, notamment\nsur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'apprentis concernés, par âge, par sexe, par niveau initial\nde formation et par titre ou diplôme préparé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les objectifs de l'entreprise en matière d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de mise en oeuvre des contrats d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les parties signataires, par le présent accord, déterminent\nles conditions et modalités de prise en charge par les OPCA de la branche des\ndépenses de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement des centres de formation d'apprentis :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les diplômes préparés par les CFA présentant une demande devront être\nsoit spécifiques à l'entretien et à la location textile, soit de nature\ntransversale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dossiers de demandes présentés par les CFA seront examinés\nparitairement chaque année et comporteront, en particulier, les éléments\nsuivants : nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentis par diplôme, nombre de diplômés par type de diplôme,\nobjectifs de développement quantitatif, contribution financière demandée,\nbudget de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement et sources de financement, délibération paritaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décision financière par les conseils d'administration des OPCA de la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le montant des contributions versées aux CFA ne pourra globalement\ndépasser 30 % du versement correspondant à 0,50 % des rémunérations\nversées pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année de référence aux OPCA de la branche par les entreprises de\nl'entretien et de la location textile, visé à l'article 17.1 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires invitent les entreprises à privilégier le\ndispositif professionnel lors de l'affectation de leur taxe d'apprentissage et\nrappellent leur attachement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la mission de collecte confiée à cet effet au conseil français de\nl'entretien textile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires incitent les entreprises à favoriser l'insertion ou\nla réinsertion professionnelle des jeunes et des demandeurs d'emploi par la\nconclusion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrats de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation a pour objectif de permettre à son\nbénéficiaire d'acquérir un diplôme ou un titre à finalité\nprofessionnelle, une qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle établie par la CPNEF ou une qualification professionnelle\nreconnue dans les classifications d'une convention collective de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toute la mesure du possible, sera favorisée la personnalisation des\nparcours de formation en fonction des acquis des bénéficiaires, en\nparticulier à partir d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évaluation préalable de ces acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail de type\nparticulier, soit à durée déterminée pour une durée de 6 à 12 mois, soit\nà durée indéterminée, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de l'action de professionnalisation étant alors comprise entre 6 et\n12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de l'action de professionnalisation, qui fait l'objet du contrat\nde professionnalisation conclu pour une durée déterminée ou la durée de\nl'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation qui se situe au début du contrat de\nprofessionnalisation conclu pour une durée indéterminée, peut, si besoin\nest, être portée jusqu'à 24 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout jeune ou demandeur d'emploi sorti du système éducatif sans\nqualification professionnelle reconnue, en particulier ceux d'un niveau\ninférieur ou égal au bac ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute formation ou tout parcours professionnalisant dans la branche,\npermettant à son bénéficiaire d'acquérir un diplôme ou un titre à\nfinalité professionnelle, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle établie par la CPNEF ou une qualification\nprofessionnelle reconnue dans les classifications des conventions collectives\nde la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'embauche et la professionnalisation des demandeurs d'emploi de\n26 ans ou plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent favoriser tout parcours\nprofessionnalisant, pour quelque public que ce soit, répondant aux besoins\nrésultant des travaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'observatoire des métiers de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, de personnalisation du parcours de formation,\nd'accompagnement externe et de formation, dont bénéficie le titulaire du\ncontrat, doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être au minimum d'une durée comprise entre 15 % et 25 % de la durée du\ncontrat ou de l'action de professionnalisation - quelle que soit la durée du\ncontrat - sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir être inférieure à 150 heures. Les actions de formation sont mises\nen oeuvre par un organisme de formation, ou par l'entreprise elle-même\nlorsqu'elle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispose soit d'un service de formation, soit de moyens de formation\nidentifiés et structurés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, la durée minimum peut être portée à 50 % lorsque la durée de\nl'action de professionnalisation est supérieure à 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires soulignent l'importance du rôle du tuteur dans la\nmise en oeuvre du contrat de professionnalisation afin d'assurer un suivi de\nqualité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nature à atteindre les objectifs fixés par les différentes parties de ce\ncontrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, dans un délai de 2 mois à compter de la date de signature du\ncontrat, l'employeur examine avec le titulaire du contrat et le tuteur\nl'adéquation entre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programme de formation et les acquis professionnels du salarié mis en\noeuvre en situation professionnelle. En cas d'inadéquation, l'employeur et le\ntitulaire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat peuvent conclure un avenant au contrat initial modifiant la durée\nde la formation, cette modification ne prend toutefois effet qu'après accord\nde prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge décidé par l'OPCA qui participe au financement des actions\nd'évaluation, d'individualisation, d'accompagnement et de formation liées à\nce contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La participation financière des OPCA de la branche aux actions\nd'évaluation, d'individualisation, d'accompagnement et de formation liées au\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation s'effectuera sur la base de forfaits horaires, fixés\nen application de l'article L. 983-1 du code du travail, par la CPNEF et dont\nle montant ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra être inférieur à 10 €\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce forfait pourra faire l'objet d'une modulation par la CPNEF dans le\nrespect du minimum ci-dessus, en fonction notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la finalité des actions visées, au regard des priorités définies à\nl'article 2 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la durée du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'individualisation ou non du parcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Missions d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires soulignent que lorsqu'une mission d'accueil ou une\nmission pédagogique a été confiée à des salariés qualifiés et en tout\npremier lieu aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres de l'encadrement, celle-ci s'exerce dans les cadres suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions ou périodes de formation en entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrats et périodes de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, elles souhaitent que les personnels qui sont conduits à\nexercer des missions de responsable de stage, de tuteur ou de maître\nd'apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient des mesures d'accompagnement nécessaires et, en tant que de\nbesoin, reçoivent une formation spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Développement de la fonction tutorale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord considèrent que le\ndéveloppement du tutorat est de nature à accroître la qualité et\nl'efficacité des actions conduites dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre des dispositifs de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur est désigné par l'employeur, sur la base du volontariat, parmi\nles salariés qualifiés de l'entreprise, en tenant compte de leur emploi et de\nleur niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification, qui devront être en adéquation avec les objectifs retenus\npour l'action de formation. Il doit justifier d'une expérience professionnelle\nd'au moins 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois. Dans les petites entreprises, le tuteur peut être l'employeur\nlui-même.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fonction tutorale a pour objets :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accompagner le salarié dans l'élaboration et la mise en oeuvre de son\nprojet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'aider, d'informer et de guider les salariés de l'entreprise qui\nparticipent à des actions de formation dans le cadre des contrats ou des\npériodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à l'acquisition de connaissances, de compétences et\nd'aptitudes professionnelles par le salarié concerné, au travers d'actions de\nformation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'évaluation des qualifications acquises dans le cadre\ndu contrat ou de la période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nom du tuteur, son rôle et les conditions d'exercice de sa mission sont\nmentionnés dans le contrat de professionnalisation. Le tuteur suit les\nactivités de 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés au plus, tous contrats de professionnalisation et apprentissage\nconfondus. Ce nombre peut être porté à 3 en cas de renouvellement dû à\nl'échec à l'examen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparé. Il conserve la responsabilité de l'action pendant toute sa\ndurée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure, dans les conditions prévues par le contrat de\nprofessionnalisation ou la période de professionnalisation, la liaison entre\nles organismes de formation et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de l'entreprise qui participent à l'acquisition par le\nbénéficiaire du contrat ou de la période, de compétences professionnelles\nou l'initient à différentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur et l'organisme de formation vérifient périodiquement que les\nséquences de formation professionnelle suivies et les activités exercées par\nle bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat ou de la période de professionnalisation se déroulent dans les\nconditions initialement prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre l'exercice de ces missions tout en continuant à exercer son\nemploi dans l'entreprise, le tuteur, compte tenu de ses responsabilités\nparticulières, doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposer du temps nécessaire afin d'être disponible pour assurer le suivi\ndes titulaires du contrat ou de la période. Pour favoriser l'exercice de cette\nfonction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tutorale, le salarié doit avoir bénéficié, au préalable, d'une\npréparation et, si nécessaire, d'une formation spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, tant les actions de préparation et de formation que celles\nliées à l'exercice de la fonction tutorale - dont bénéficient les jeunes ou\nles demandeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi embauchés dans le cadre des contrats ou des périodes de\nprofessionnalisation ou dans celui de dispositifs spécifiques d'insertion -\npourront être prises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge financièrement par les OPCA de la branche, en application des textes\nréglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Actions d'information des jeunes et des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires invitent les OPCA de la branche à mettre en oeuvre\net à prendre en charge financièrement les actions suivantes en matière\nd'information :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'information des jeunes sur les métiers et formations\nexistants dans la branche, en particulier en application de la convention de\ncoopération signée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre la branche et l'éducation nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'information des salariés sur les besoins et les moyens de\nla formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions seront élaborées en cohérence avec les travaux menés dans le\ncadre de l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications visé à\nl'article 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les OPCA de la branche pourront, si nécessaire, déroger aux règles\nrelatives aux frais d'information et de gestion applicables aux OPCA dans les\nlimites fixées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la CPNFP. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions du c et\ndu d de l'article R. 964-4 du code du travail et du dernier alinéa de\nl'article R. 964-16-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même code (arrêté du 13 juillet 2005, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires entendent marquer l'importance qu'elles attachent au\ndéveloppement des formations initiales de l'enseignement professionnel et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologique, y compris celles poursuivies dans le cadre de\nl'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles souhaitent renforcer toutes réflexions et actions de nature à\npermettre une meilleure articulation entre les diplômes de l'enseignement\ntechnologique et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel et les besoins de qualification générés par les évolutions\néconomiques, technologiques et organisationnelles, en particulier mis en avant\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'observatoire des métiers de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, elles entendent développer des actions d'information en\ndirection des jeunes et de leurs familles ainsi que des différentes structures\nd'information -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment les CIO - destinées à améliorer l'orientation des jeunes vers\nles voies générale, technologique ou professionnelle. Ces actions\ncontribueront également à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préciser le projet des élèves déjà engagés dans la voie\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des actions en la matière seront conduites, dans toute la mesure\ndu possible, en étroite collaboration avec l'éducation nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. L'entretien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour lui permettre d'être acteur dans son évolution professionnelle, tout\nsalarié ayant au moins 2 années d'activité dans une même entreprise\nbénéficie au minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les 2 ans d'un entretien professionnel réalisé par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La finalité de cet entretien professionnel est de permettre à chaque\nsalarié d'élaborer son projet professionnel au regard notamment des\nperspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de cet entretien, qui peut être réalisé à l'occasion de\nl'entretien annuel s'il existe, pourront notamment être évoqués les\nobjectifs de professionnalisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, l'identification des dispositifs d'évaluation qui pourraient y\nrépondre, ainsi que la mise en oeuvre du droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent d'examiner, au sein de la CPNEF, les\nmodalités de mise en oeuvre de cet entretien professionnel, au regard des\nconclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagées en la matière au plan national interprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Le bilan de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié peut demander à bénéficier d'un bilan de compétences mis\nen oeuvre pendant ou en dehors du temps de travail et dans le cadre d'une\ndémarche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 20 ans d'activité professionnelle et, en tout état de cause, à\ncompter de son 45e anniversaire, tout salarié peut bénéficier, sous réserve\nd'une ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum de 1 an de présence dans l'entreprise qui l'emploie, d'un bilan de\ncompétences mis en oeuvre en dehors du temps de travail. La prise en charge\nfinancière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du bilan de compétences est assurée, en priorité et à la demande du\nsalarié, par le dispositif du CIF ou du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce type d'action de bilan contribue à l'élaboration, par le salarié\nconcerné, d'un projet professionnel pouvant donner lieu, le cas échéant, à\nla réalisation d'actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Le passeport formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent d'étudier, au terme des négociations\nengagées sur ce sujet au plan national interprofessionnel, les conditions de\nmise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un « passeport de formation » permettant à tout salarié souhaitant en\ndisposer d'être ainsi en mesure de mieux identifier ses connaissances, ses\ncompétences et ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aptitudes professionnelles, acquises soit par la formation initiale et\ncontinue, soit du fait de ses expériences professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce « passeport formation », qui reste la propriété du salarié et dont\nil a la responsabilité, pourra recenser notamment, afin de répondre à son\nobjectif, les différentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certifications qu'il aura pu obtenir, tant dans le cadre de la formation\ninitiale que de la formation continue, les différentes actions d'évaluation\nou de formation dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il aura pu bénéficier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4. Validation des acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'accordent sur l'importance de développer toute\ndémarche de validation des acquis des salariés, et notamment le nouveau\ndispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à développer l'information des\nentreprises et de leurs salariés sur les dispositifs existants, et à en\nfavoriser l'accès à tout salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui le souhaite, en particulier les salariés fragilisés dans leur\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les moyens financiers nécessaires au développement de ces actions seront\nmobilisés par les OPCA de la branche à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié peut demander à bénéficier d'une validation des acquis de\nl'expérience, mise en oeuvre pendant ou en dehors du temps de travail et dans\nle cadre d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démarche individuelle. Après 20 ans d'activité professionnelle et, en\ntout état de cause, à compter de son 45e anniversaire, et sous réserve d'une\nancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum de 1 an de présence dans l'entreprise qui l'emploie, tout salarié\npeut bénéficier d'une priorité d'accès à une validation des acquis de\nl'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Reconnaissance et validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En premier lieu, les parties signataires rappellent que les actions de\nformation proposées aux salariés - et en particulier à ceux qui sont les\nmoins qualifiés -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développeront une pédagogie s'appuyant sur l'expérience des opérateurs\net viseront à permettre une élévation du niveau des connaissances dans le\ncadre d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démarche progressive et modulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent que ce dispositif - conformément aux\ndispositions de l'article 7.4 ci-dessus - puisse être articulé, dans toute la\nmesure du possible,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à celui de la validation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, sera recherché le lien nécessaire entre ces dispositifs et\nla mise en place de formations permettant de répondre aux exigences des\nmétiers définis dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cadre de l'observatoire des métiers prévu à l'article 13 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Mise en place d'un dispositif certificats de qualification\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de mettre en place, au plan de la\nbranche de l'entretien et de la location textile, un dispositif de certificats\nde qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle (CQP), en complément des autres certifications existantes,\nen particulier le diplôme ou le titre homologué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles définissent, dans le cadre de la CPNEF, les modalités de mise en\nplace de ce dispositif. En tant que de besoin, les OPCA de la branche pourront\nfinancer tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou partie des coûts afférents à sa mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Reconnaissance et qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises favoriseront la promotion et l'évolution de la\nqualification professionnelle des salariés ayant suivi des stages sanctionnés\npar un diplôme officiel, un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre homologué ou un CQP de branche. Lorsque des postes seront vacants ou\ncréés dans l'entreprise, il sera tenu compte pour les pourvoir des\nconnaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquises en formation professionnelle continue, sanctionnées par un\ndiplôme officiel, un titre homologué ou une attestation, et correspondant aux\nexigences du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de mettre en place et de développer\ndans la branche la « période de professionnalisation » dont l'objet est de\nfavoriser le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien dans l'emploi de salariés sous contrat de travail à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles souhaitent que la « période de professionnalisation » permette de\nfavoriser l'employabilité et le développement des compétences de l'ensemble\ndes salariés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche, conformément aux objectifs et priorités visés à l'article 2\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, elles considèrent que les actions d'évaluation,\nd'accompagnement et de formation menées dans ce cadre, donnent lieu au titre\nde la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation, à une participation financière des OPCA de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge financière de l'OPCA pourra porter sur tout ou partie\ndes coûts relatifs à ces actions. Cette prise en charge s'effectuera sur une\nbase forfaitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaire fixée à 15 €. Elle pourra faire l'objet d'une modulation par la\nCPNEF au regard des objectifs et priorités définis par la branche et visés\nà l'article 2 ci-dessus,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite des ressources financières des OPCA de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'enjeu de professionnalisation des salariés de la branche\ncomme prioritaire, les parties signataires invitent les OPCA de la branche à\nconsacrer une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part importante de leurs fonds de professionnalisation au financement\nd'actions au titre de la période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Le programme pluriannuel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires incitent les entreprises, dans le cadre de leurs\npolitiques de formation, élaborées en fonction de leurs spécificités, à\nprendre en compte, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute la mesure du possible, les objectifs et priorités définis à\nl'article 2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles les incitent également à élaborer et à actualiser chaque année un\nprogramme pluriannuel de formation qui tienne compte de ces objectifs et\npriorités ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des perspectives économiques et de l'évolution des investissements, des\ntechnologies et des modes d'organisation du travail. Ce programme définit les\nperspectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions de formation et celles de leur mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan de la mise en oeuvre de ce programme pluriannuel est présenté\npour avis aux instances représentatives du personnel avant la fin du premier\nsemestre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la période pluriannuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles incitent également les entreprises à mettre en place des politiques\nactives favorisant, dans le cadre d'une gestion prévisionnelle des emplois et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications, l'évolution professionnelle des salariés et l'élévation\nde leur qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Le plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, les délégués\ndu personnel s'il en existe, doivent délibérer sur le plan annuel de\nformation de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu notamment du programme pluriannuel éventuellement établi, et\nêtre tenus au courant de la réalisation de ce plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la consultation du comité d'entreprise sur le projet de plan de\nformation pour l'année à venir, le chef d'entreprise précise dans un\ndocument d'information la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nature des actions de formation proposées, en distinguant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- celles qui correspondent à des actions d'adaptation au poste de travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- celles qui correspondent à des actions de formation liées à\nl'évolution des emplois ou au maintien dans l'emploi des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- celles qui participent au développement des compétences des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié employé à temps plein, sous contrat de travail à durée\nindéterminée, bénéficie chaque année d'un droit individuel à la\nformation, d'une durée de 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures. Pour les salariés à temps partiel, cette durée est calculée pro\nrata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du droit individuel à la formation, ouvert à tout salarié\ntitulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée et ayant une\nancienneté minimum de 1 an\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise qui l'emploie, est destiné à lui permettre de\nbénéficier d'actions de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa mise en oeuvre relève de l'initiative du salarié, en liaison avec son\nentreprise. Le choix de l'action de formation suivie dans le cadre du DIF est\narrêté, après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord formalisé entre le salarié et l'employeur, en tenant compte\néventuellement des conclusions de l'entretien professionnel prévu à\nl'article 7.1 du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions éligibles au DIF relèvent soit des priorités de branche\ndéfinies à l'article 2 du présent accord, soit de l'une des catégories\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de promotion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'acquisition, d'entretien ou de perfectionnement des\nconnaissances ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formation ayant pour objectif l'acquisition d'un diplôme\nou d'un titre à finalité professionnelle, d'une qualification professionnelle\nétablie par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEF ou d'une qualification professionnelle reconnue dans les\nclassifications des conventions collectives de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque action de formation réalisée dans le cadre du DIF s'impute en\ndéduction du contingent d'heures de formation disponibles au titre du DIF dont\nles droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis annuellement peuvent être cumulés sur une durée de 6 ans. Au terme\nde ce délai de 6 ans, et à défaut de son utilisation en tout ou partie, le\nDIF est plafonné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 120 heures. Ce plafond s'applique également aux salariés à temps\npartiel, quel que soit le nombre d'années cumulées, sur la base de droits\nannuels acquis pro rata\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée des actions de formation réalisées en dehors du temps de\ntravail, le salarié bénéficie du versement par l'entreprise d'une allocation\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à 50 % de sa rémunération nette de référence. Le montant\nde cette allocation de formation est imputable sur la participation au\ndéveloppement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle continue de l'entreprise. Toutefois ces actions de\nformation, pouvant être articulées avec ou en complément des actions du plan\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ou de la période de professionnalisation, pourront être mises en\noeuvre sur proposition de l'employeur, pour tout ou partie, sur le temps de\ntravail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment pour répondre aux besoins d'organisation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la première application du DIF, le calcul de l'ancienneté des\nsalariés se fera au premier jour suivant la publication de l'arrêté\nd'extension du présent accord, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus tard le 7 mai 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent leur attachement au dispositif du congé\nindividuel de formation qui permet à chaque salarié souhaitant élaborer un\nprojet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel, de bénéficier de l'aide du FONGECIF dont il relève.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé individuel de formation a pour objet de permettre à tout\nsalarié, quelle que soit l'entreprise dans laquelle il exerce son activité,\nau cours de sa vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, de suivre, à son initiative et à titre individuel, des\nactions de formation de son choix, indépendamment de sa participation aux\nactions comprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le plan de formation de l'entreprise ou mises en oeuvre au titre du\ndroit individuel à la formation ou des périodes de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord conviennent de poursuivre les travaux de\nl'observatoire des métiers mis en place au sein des OPCA de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rôle de cet observatoire, à compétence nationale, est d'observer,\nrecenser, analyser toutes les données quantitatives et qualitatives en\nmatière d'emploi et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation afin de produire documents, études et outils concrets et utiles,\nen particulier à destination des entreprises et des salariés de la branche,\net d'anticiper les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolutions en cours ou à atteindre pour ces métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du fonctionnement de l'observatoire et des travaux menés en\nson sein est assuré par les OPCA de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires considèrent que les institutions représentatives\ndu personnel ont un rôle majeur à jouer dans l'information des salariés sur\nl'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisible des emplois et de leur secteur d'activité et sur l'évolution\ndes qualifications qui en résulte ainsi que sur les dispositifs de formation\nauxquels ils peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avoir accès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle continue doit faire l'objet, au sein du comité\nd'entreprise et de la commission de formation lorsqu'elle existe, de\ndiscussions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>approfondies qui soient de nature à jouer un rôle majeur dans le\ndéveloppement d'une politique de formation active et efficace. A cet effet, le\ncomité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'établissement ou, à défaut, les délégués du personnel s'il en\nexiste, sont consultés sur les conditions de mise en oeuvre, au sein de\nl'entreprise, des différents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs, en particulier les contrats et les périodes de\nprofessionnalisation, les contrats d'apprentissage ainsi que le DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 50 salariés, les délégués du personnel\nsont investis des missions dévolues aux membres des comités d'entreprise en\nmatière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle. Dans ces entreprises, l'application des\ndispositions relatives au plan de formation sera réalisée au moyen d'un\ndocument de synthèse sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions conduites par l'entreprise en matière de formation\nprofessionnelle continue, présenté aux délégués du personnel au cours\nd'une seule réunion annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la préparation de la délibération annuelle du comité d'entreprise\nsur le plan de formation, lequel doit être considéré comme partie\nintégrante de la stratégie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, le chef d'entreprise communique aux membres du comité\nd'entreprise, aux représentants syndicaux au CE et aux membres de la\ncommission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation du CE les documents relatifs aux projets de l'entreprise. Ces\ndocuments sont transmis aux participants 3 semaines avant la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle existe, la commission fait part au comité d'entreprise de ses\ndemandes concernant le plan de formation et les orientations générales de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise, afin que le projet de plan de formation puisse tenir\ncompte éventuellement de celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par les membres de la commission de formation qui ne\nseraient pas membres du comité d'entreprise aux réunions de ladite commission\nconsacrées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'examen du plan de formation de l'entreprise leur est payé comme temps\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission de formation précitée du comité d'entreprise, tout comme ce\ndernier, entretiendront les relations nécessaires avec le service chargé de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise. Le CE pourra l'habiliter à mener, en coordination avec\nce service et dans le respect de la réglementation en vigueur, toutes les\nactions adéquates\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour faire connaître les organismes et stages dispensant la formation\naccessible par congé individuel et pour conseiller les salariés désirant\ns'orienter dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqtraining\">\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent leur volonté de favoriser l'égalité\nd'accès des hommes et des femmes à la formation professionnelle continue, qui\nconstitue au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même titre que le développement de l'éducation et la lutte contre les\ndiscriminations dans les métiers, un facteur essentiel du développement de\nl'égalité entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes et les femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils recommandent aux entreprises de favoriser l'accès des femmes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux dispositifs de formation, de validation des acquis de l'expérience ou\nde bilan de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux contrats et aux périodes de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEF pourra, en tant que de besoin, sur la base des travaux de\nl'observatoire visé à l'article 13 du présent accord, émettre toute\nrecommandation utile sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'égalité professionnelle des hommes et des femmes dans l'accès à la\nformation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission a notamment pour rôles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'établir la liste des formations ou parcours professionnalisants\néligibles au titre des objectifs prioritaires visés à l'article 2 ainsi que\nceux éligibles au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de professionnalisation, en particulier ceux pouvant donner lieu à\ndérogation (art. 4) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de préciser, en fonction de la nature des formations, les modulations du\nforfait horaire de prise en charge par les OPCA de la branche, dans le cadre\ndes actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduites au titre du contrat ou des actions de professionnalisation (art.\n4) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de préciser les modulations de prise en charge financière afférentes\naux actions conduites dans le cadre de la « période de professionnalisation\n» ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en place du dispositif du CQP dans la branche en application de\nl'article 8.2 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le suivi des travaux de l'observatoire des métiers, en\napplication de l'article 13 et de formuler toute proposition en vue d'en\norienter les travaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base des informations de l'observatoire des métiers qu'elle recevra\ndes OPCA de la branche, elle pourra émettre toute proposition ou orientation\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle à la section professionnelle paritaire\nconcernée des OPCA de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.1. Entreprises employant au minimum 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2004, les entreprises employant au minimum 10\nsalariés entrant dans le champ d'application du présent accord doivent\neffectuer un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement correspondant à 0,50 % des rémunérations versées pendant\nl'année de référence à l'organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de\nla branche pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer le financement des priorités définies par le présent accord,\nincluant notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'évaluation, de personnalisation du parcours de formation,\nd'accompagnement externe et de formation, des titulaires de contrats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'accompagnement et de formation au titre de la « période de\nprofessionnalisation » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le financement des frais de formation, de transport et d'hébergement\nliés à la réalisation d'actions de formation répondant aux priorités du\nprésent accord pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice du droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de préparation et d'exercice de la fonction tutorale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des centres de formation d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement de l'observatoire des métiers visé à\nl'article 13 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'information des jeunes et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.2. Entreprises employant moins de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2004, les entreprises employant moins de 10\nsalariés doivent, chaque année, consacrer au financement des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue conduites en application du présent accord une\ncontribution équivalente à 0,65 % du montant des rémunérations versées\npendant l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution versée à l'OPCA dont relève l'entreprise est affectée\nau financement des priorités définies au 17-1 à concurrence de 0,15 % du\nmontant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérations versées pendant l'année de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les obstacles au développement de la formation dans les entreprises\nartisanales tiennent d'avantage à l'effet de taille qu'à la spécificité de\nleur activité. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ont des difficultés à bien identifier et définir leurs\nproblèmes en la matière et à les anticiper dans une vision prospective de\nleur développement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires considèrent comme essentiel d'encourager et de promouvoir\nle développement de la formation dans ces entreprises. Cela implique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de les accompagner dans leurs projets, par la mise en oeuvre d'actions\nplus spécifiquement axées sur l'aide et le conseil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de porter à leur connaissance, et à celle des salariés, les dispositifs\nd'aides à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'optimiser l'utilisation des fonds de la formation par une mutualisation\ndes contributions versées par les entreprises relevant du champ d'application\nde l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiprofessionnel du 8 décembre 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de les amener à élaborer des plans de formation qui traduisent la\npolitique affirmée, construite et stratégique de l'entreprise, en matière de\nproduction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, il appartient à l'OPCAMS, en application de l'article 4.2 du\nchapitre II de l'accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003, de\npoursuivre ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions en faveur de la mise à disposition des entreprises et des\nsalariés, des informations nécessaires sur les dispositifs de formation\nexistants, leurs conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accès et leur financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent les dispositions de l'article L. 322-9 du\ncode du travail, relatives aux aides de l'Etat en faveur des entreprises de\nmoins de 50\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, pour leur permettre d'assurer le remplacement des salariés en\nformations (loi du 4 mai 2004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se réunir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au moins tous les 3 ans pour négocier sur les objectifs et les moyens de\nla formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les meilleurs délais suivant toute modification de la législation\nou de la réglementation ayant une incidence sur les clauses du présent accord\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et dans un délai de 2 ans afin d'effectuer un bilan d'étape concernant\nla mise en oeuvre et l'application du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, dans les matières relevant des articles du présent accord,\nles conventions ou accords d'entreprise ou d'établissement ne peuvent\ncomporter des clauses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogeant aux dispositions du présent accord, sauf dispositions plus\nfavorables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera inséré en annexe aux clauses générales\ndes conventions collectives de l'entretien et de la location textile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent expressément de soumettre le présent accord à\ndurée indéterminée aux dispositions de l'article L. 132-8 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera soumis à la procédure d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 14 décembre 2004 relatif au champ d'application\n(Champagne-Ardenne)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFET Champagne-Ardenne,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des cuirs, textiles, habillement FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des industries de l'habillement du cuir et du textile CFDT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération textile, habillement, cuir CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des syndicats chrétiens du textile, du cuir et\nde l'habillement CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération textile habillement CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective interrégionale de la blanchisserie, laverie,\nlocation de linge, nettoyage à sec, pressing, teinturerie du 17 novembre 1997,\nmodifiée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 7 du 10 mars 2003, rendue obligatoire dans le champ\nd'application professionnel et territorial de ladite convention par l'arrêté\ndu 10 août 1998\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appliquera dans les mêmes conditions, conformément aux dispositions du\ncode du travail pour tous les employeurs et tous les salariés compris dans le\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application professionnel, dans les départements, de la Marne, de\nla Haute-Marne, de l'Aube et des Ardennes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les parties signataires conviennent d'effectuer les démarches\nnécessaires pour obtenir l'extension du présent accord qui prendra effet le\npremier jour du mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Reims, le 14 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 22 décembre 2004 relatif au champ d'application (Limousin)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union régionale de l'entretien des textiles (Uniret) du Limousin,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des cuirs, textiles, habillement FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des industries de l'habillement du cuir et du textile CFDT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération textile-habillement-cuir CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des syndicats chrétiens du textile, du cuirs et\nde l'habillement CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération textiles habillement CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective interrégionale de la blanchisserie, laverie,\nlocation de linge, nettoyage à sec, pressing, teinturerie du 17 novembre 1997,\nmodifiée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 7 du 10 mars 2003, rendue obligatoire dans le champ\nd'application professionnel et territorial de ladite convention par l'arrêté\ndu 10 août 1998\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appliquera dans les mêmes conditions, conformément aux dispositions du\ncode du travail pour tous les employeurs et tous les salariés dans les\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>teinturerie de gros (code NAF 93.0A), de teinturerie de détail (code NAF\n93.0B) dans les départements de la Haute-Vienne, de la Corrèze et de la\nCreuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les parties signataires conviennent d'effectuer les démarches\nnécessaires pour obtenir l'extension du présent accord qui prendra effet le\npremier jour du mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Limoges, le 22 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 28 juin 2005 relatif à l'élargissement du champ\nd'application\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La délégation patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires ont pris acte des différents accords régionaux intervenus\nau cours de l'hiver 2004-2005 et demandent le rattachement desdites régions à\nla CCIR.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, le premier paragraphe de l'article 1.1., chapitre Ier \"\nApplication de la convention collective \", \" Champ d'application géographique\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel \", est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont pris acte de l'engagement de la délégation\npatronale d'ouvrir des négociations visant à l'amélioration de la CCIR,\nparallèlement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédures d'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale est chargée d'accomplir les formalités\nnécessaires à l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera applicable le 1er jour du mois suivant la publication de son\narrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 28 juin 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 27 avril 2006 relatif à la classification du personnel ouvrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil français de l'entretien textile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement des entreprises industrielles de services textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO-CTH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC-CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TCHB-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT HACUITEX ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties soussignées, prenant acte de l'évolution de l'organisation de\nla production dans les deux filières de la branche (filière location de linge\nblanchisserie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielle et de détail, et filière pressings teintureries laveries)\nsont convenues de modifier comme suit les classifications du personnel\nouvrier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir l'annexe I, ouvriers, modifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir l'annexe I, ouvriers, modifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord se substitue aux accords des 31 juillet 1989 et 31\noctobre 1991, à l'exception des dispositions concernant le personnel\nd'entretien, qui restent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du délai nécessaire à la mise en place de ces nouvelles\ndispositions dans les entreprises, les parties conviennent qu'elle\nbénéficieront d'un délai de 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois pour l'appliquer à leur personnel. Les nouvelles classifications\nentreront donc en vigueur au plus tard le 30 septembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 27 avril 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 15 mars 2007 du groupement des entreprises\nindustrielles de servicestextiles (GEIST) à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective interrégionale de la blanchisserie, laverie, location\nde linge, nettoyage à sec et teinturerie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 15 mars 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupement des entreprises industrielles de services textiles (GEIST),10\nrue du Débarcadère,75852 Paris Cedex 17, à la direction générale des\nrelations du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, dépôt des accords,39-43, quai André-Citroën,75902 Paris Cedex\n15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 132-9 du code du travail,\nnous vous notifions notre adhésion à la convention collective interrégionale\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec et teinturerie,\nJO 3074, IDCC 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion est déposée à la direction départementale du travail de\nLyon et à la direction des relations du travail de Paris, ainsi qu'aux greffes\ndes conseils des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prud'hommes de Lyon et de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Messieurs, l'expression de nos salutations\ndistinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 19 mars 2007 de la FFP à la convention collective\ninterrégionale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 19 mars 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des pressings, 21, rue Jean-Poulmarch, 75010\nParis, à la direction générale du travail, service des conventions\ncollectives, 39-43, quai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>André-Citröen, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notre organisation professionnelle d'employeurs, dénommée fédération\nfrançaise des pressings, représente nationalement les entreprises codées 930\nA et 930 B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre et dans les conditions prévues à l'article L. 132-9 du code du\ntravail, nous vous informons de notre adhésion à la totalité des clauses et\nannexes de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective interrégionale de la blanchisserie, laverie, location\nde linge, nettoyage à sec, pressing et teinturerie du 17 novembre 1997 rendue\nobligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le champ d'application professionnel et territorial de ladite\nconvention par l'arrêté du 10 août 1998 (convention n° 3074).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFP a été habilitée pour ce faire par décisions prises par son bureau\nréuni le 4 décembre 2006 et son assemblée générale du 12 mars 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion est notifiée ce jour à tous les signataires de la\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments\ndistingués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-GENEQ_trigger\">\u003Cp>Accord du 16 juillet 2008 relatif à l'égalité professionnelle entre les\nfemmes et les hommes\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que les négociations\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires et quinquennale sur les classifications visent également à\ndéfinir et à programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 avril 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des pressings et blanchisseries (FFPB) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement des entreprises industrielles de services textiles (GEIST).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HACUITEX CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chimie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chimie, mines, textile, énergie (CMTE) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textile, habillement, cuirs (THC) CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cuirs, textiles, habillement FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux affirment leur attachement au principe fondamental\nde l'égalité en droit du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis plusieurs décennies, les textes législatifs et réglementaires\ncommunautaires et internes ont permis une évolution des mentalités rendant\npropice une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réflexion collective sur les actions concrètes à mettre en oeuvre dans\nles entreprises pour favoriser l'égalité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deux dernières dispositions du droit interne concernant l'égalité\nprofessionnelle résultent de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2001-397 du 9 mai 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à l'égalité\nprofessionnelle entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans cette évolution législative et entend\ncontribuer, au sein de la branche, à une représentation équilibrée entre\nles hommes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes. Il tient compte également des dispositions de l'accord national\ninterprofessionnel du 20 septembre 2003, repris par l'accord national\ninterprofessionnel du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5 décembre 2003 et ses avenants. Les orientations et actions définies dans\nl'accord ont pour objectif de corriger durablement les inégalités\néventuellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constatées à partir de bilans quantitatifs et de proposer des pistes de\nprogrès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche affirment ainsi que la mixité dans\nles emplois des différents métiers et catégories professionnelles est un\nfacteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'enrichissement collectif, de cohésion sociale et d'efficacité\néconomique, source de complémentarité, d'équilibre et de dynamisme pour\nl'entreprise et ses salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires considèrent que tous les acteurs de la branche doivent se\nmobiliser autour de cet axe de travail et que les principes de l'égalité\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être portés à tous les niveaux de l'entreprise, afin qu'elles\nengagent des politiques actives dans ce domaine. Ils estiment que le présent\naccord représente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une réelle opportunité de dialogue et de dynamisme dans les entreprises,\net que son impact social et économique se révélera positif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la mise en place d'une politique dynamique d'égalité\nprofessionnelle doit s'accompagner d'une mise en cohérence des pratiques de\nmanagement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'engagement personnel du chef d'entreprise et de l'équipe de direction est\nun préalable essentiel à la réussite d'une telle politique dans les\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche. C'est en effet par leur implication et leur détermination que\ncette politique peut se déployer efficacement à tous les niveaux de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce déploiement passe par une démarche de communication régulière et\nsoutenue des équipes de direction auprès des salariés en association avec\nles représentants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, le principe de l'égalité professionnelle doit être pris en\ncompte à chaque fois qu'une négociation de branche en présentera\nl'opportunité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Champ de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord s'appliquent aux entreprises visées par\nle champ professionnel et territorial de la convention collective de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie-teinturerie et nettoyage (blanchisserie, laverie, location de\nlinge, nettoyage, pressing et teinturerie) (brochure n° 3074).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue d'assurer un recrutement équilibré au sein de la branche, il est\nrappelé que les critères retenus doivent s'appuyer sur les compétences et\nles qualifications du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>candidat. A cet égard, la branche se fixe comme objectif que le recrutement\nau sein de l'entreprise reflète le plus possible la répartition des\ncandidatures entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes et les femmes candidats, à profil équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, les offres d'emploi externes sont rédigées et gérées de\nfaçon non discriminatoire. Ainsi, à projet professionnel, motivations,\npotentiel d'évolution et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences comparables, les candidatures masculines et féminines sont\nanalysées selon les mêmes critères. A cette fin, les dispositifs de\nsélection doivent rester\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>construits autour de la notion de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veillent également à ce que les processus de recrutement\ninterne ou externe se déroulent dans les mêmes conditions pour les hommes et\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord réaffirment que l'embauche, la\nrémunération à l'embauche et le positionnement d'un emploi dans la grille de\nclassification ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent tenir compte ni du sexe ni de la situation de famille du titulaire\nde l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même esprit, l'état de grossesse d'une femme ne doit pas être\npris en considération pour refuser de l'embaucher ou mettre fin à la période\nd'essai. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquence, il est interdit de rechercher ou de faire rechercher toute\ninformation concernant l'état de grossesse de l'intéressée. La femme\ncandidate à un emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'est pas tenue de révéler son état de grossesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, afin de permettre une meilleure représentation en termes de mixité\nlors du recrutement, les signataires s'engagent à ce que des actions\nprioritaires soient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>menées au niveau de l'entreprise, portant sur l'amélioration de l'accès\ndes femmes et des hommes à des emplois sur des postes identifiés comme ayant\nune faible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentation féminine ou masculine. Les représentants du personnel\ndoivent pouvoir faire des propositions d'actions visant à réduire, le cas\néchéant, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déséquilibres constatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III Promotion et évolution professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche veilleront à assurer une garantie\nd'évolution des hommes et des femmes occupant des emplois identiques et\ndisposant d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expérience similaire. Les entretiens individuels professionnels permettront\nune analyse en ce sens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'engagent à examiner les critères retenus dans les\ndéfinitions d'emploi qui seraient de nature à écarter les femmes ou les\nhommes de leur accès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles veilleront particulièrement à ce que les aménagements d'horaires,\nquand ils sont possibles, puissent permettre aux femmes et aux hommes\nd'évoluer sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obstacle dans leur vie professionnelle tout en leur permettant de concilier\nleur vie familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV Formation professionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires soulignent que la formation professionnelle constitue l'un\ndes leviers essentiels pour assurer une égalité de traitement entre les\nhommes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes. Par le développement des compétences, la formation professionnelle\nconcourt au principe d'égalité professionnelle entre les hommes et les\nfemmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les parties signataires décident que les entreprises, dans\nle cadre de leur plan de formation, seront garantes que tous les salariés\npuissent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier d'égales conditions d'accès à la formation professionnelle,\nquels que soient leur statut professionnel, leur sexe, leur âge et le niveau\nde formation visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises mettront en oeuvre les dispositifs permettant aux salariés\nde mieux appréhender la diversité des métiers et, par voie de conséquence,\nd'élargir leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibilités d'évolution professionnelle. Les salariés pourront notamment\nutiliser le dispositif du DIF prévu à l'article 11 de l'accord relatif à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle du 2 décembre 2004. Les signataires rappellent que, pour le\ncalcul des droits ouverts au titre du droit individuel à la formation, la\npériode d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié pour un congé de maternité, d'adoption, de présence\nparentale, de soutien familial ou pour un congé parental d'éducation est\nintégralement prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises soumises à l'obligation de négocier sur la gestion\nprévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) et celles qui négocient\nsur le sujet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>veilleront à intégrer ces objectifs dans leurs axes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à prendre en compte ces éléments dans\nles actions qu'elles mènent respectivement ou conjointement au sein du\nFORTHAC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Cp>Chapitre V Maternité et congé parental\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération du congé de maternité ou d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions du code du travail, les absences résultant\nd'un congé de maternité ou d'adoption n'ont pas d'incidence sur les\névolutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles et salariales des intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, lorsqu'un salarié en congé parental est compris dans le champ\nd'application d'une augmentation générale des rémunérations, cette mesure\ns'applique à lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la même échéance et dans les mêmes conditions qu'aux autres salariés\nvisés par la mesure considérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les rémunérations des salariés en congé de maternité ou\nd'adoption doivent évoluer dans la même proportion que celles constatées\ndans la même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie professionnelle ou, si cette dernière n'est pas identifiable,\ncelle des autres salariés de l'entreprise pendant cette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Situation du salarié durant le congé de maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'adoption et retour dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobsecuritymothers\">\u003Cp>Les parties rappellent la nécessité de préserver le lien professionnel\navec l'entreprise durant le congé de maternité ou d'adoption. Afin de\ngarantir l'effectivité de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lien, il est prévu les mesures suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- afin de faciliter le retour à l'emploi des salariés absents suite à un\ncongé de maternité ou d'adoption, ou pour exercer leur parentalité,\nl'entreprise recherche les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités pratiques susceptibles de permettre le maintien du lien\nprofessionnel du salarié avec l'entreprise durant son congé, tel que l'envoi\ndes informations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générales adressées à l'ensemble des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui reprennent le travail à l'issue d'un congé de\nmaternité ou d'adoption, ou d'un congé parental d'éducation à temps complet\nont droit à un entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec un représentant de l'entreprise en vue de leur orientation\nprofessionnelle, visant notamment en cas de changement de techniques ou de\nméthodes de travail, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer leurs besoins en formation et à leur proposer si besoin un\nbilan de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prise en compte de la vie familiale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où certains salariés (hommes ou femmes) seraient demandeurs\nd'aménagements d'horaires, les entreprises s'efforceront de rechercher les\nmeilleures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solutions adaptées pour le salarié afin de parvenir à concilier vie\nprofessionnelle et vie familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une logique similaire, afin de prendre en compte les contraintes liées\nà la parentalité, une attention particulière sera apportée aux heures de\ndébut et de fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion, dans le respect des dispositions légales et conventionnelles\nrelatives à la durée du travail. Les salariées en état de grossesse auront\nla faculté de demander\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à bénéficier d'un temps partiel jusqu'à leur congé de maternité.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Chapitre VI Egalité salariale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent le principe selon lequel tout employeur\nest obligatoirement tenu d'assurer, pour un même travail, ou pour un travail\nde valeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale et à ancienneté égale, l'égalité de rémunération entre les\nfemmes et les hommes. Le respect de ce principe constitue un élément\nessentiel de la dynamique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'égalité professionnelle et de la mixité des emplois. Les disparités de\nrémunération dans un établissement ne peuvent pas, pour un même emploi,\nêtre fondées sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'appartenance des salariés à l'un ou l'autre sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différents éléments composant la rémunération doivent être\nétablis sur des normes identiques pour les femmes et les hommes. Les\ncatégories et les critères de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification et de promotion professionnelles, ainsi que toutes les autres\nbases de calcul de la rémunération doivent être communs aux travailleurs des\ndeux sexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et ne doivent pas être discriminants pour les salariés ayant bénéficié\nd'un congé de maternité ou d'un congé parental d'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, conformément à la loi du 23 mars 2006 relative à\nl'égalité salariale entre les femmes et les hommes, il est rappelé que les\nentreprises soumises à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation obligatoire sur les salaires effectifs doivent négocier chaque\nannée pour analyser la situation et, le cas échéant, définir et programmer\nles mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et\nles hommes avant le 31 décembre 2010 dans le cadre des négociations sur les\nsalaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VII Sensibilisation et communication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties s'accordent sur le fait que la sensibilisation de tous les\nacteurs, au sein de la branche, au thème de l'égalité professionnelle\nhommes-femmes est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indispensable en vue de traduire concrètement les principes énoncés par\nle présent accord et déclinés par les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, l'égalité professionnelle hommes-femmes s'adosse notamment sur\ndes habitudes sociales et culturelles, et c'est pourquoi des efforts seront\neffectués en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue de sensibiliser l'encadrement aux problématiques et enjeux de\nl'égalité professionnelle. Conformément aux objectifs du présent accord,\nles directions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise impulseront cette sensibilisation et associeront les\nreprésentants du personnel aux démarches liées à cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VIII Représentation équilibrée des femmes et des hommes aux\nélections des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés veilleront, à l'occasion de\nl'élaboration du protocole d'accord préélectoral lors des élections des\ndélégués du personnel et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des membres du comité d'entreprise, à examiner les voies et moyens en vue\nd'atteindre une représentation équilibrée des femmes et des hommes sur les\nlistes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>candidature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les membres élus du comité d'entreprise et des délégués du\npersonnel s'efforceront d'atteindre cette représentation équilibrée lors de\nla désignation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres du CHSCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IX Durée de l'accord. - Opposabilité. - Dénonciation et\nrévision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et sera\nprésenté à l'extension auprès du ministre chargé du travail. L'ensemble\ndes dispositions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord s'impose aux accords d'entreprise négociés dans ce cadre\net il ne pourra y être dérogé par accord d'entreprise que dans un sens plus\nfavorable aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues aux\narticles concernés du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le lendemain du jour de son dépôt, qui interviendra\nconformément aux dispositions prévues par le code du travail, et fera l'objet\nde mesures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publicité prévues audit code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 28 janvier 2009 relatif à l'emploi et à l'insertion des\npersonnes handicapées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des pressings et blanchisserie (FFPB) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement des entreprises industrielles de services textiles (GEIST).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services CFDT, pôle Hacuitex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chimie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chimie, mines, textile, énergie CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cuirs, textiles, habillement CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans le contexte de la loi pour l'égalité des\ndroits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes\nhandicapées du 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif de la nouvelle législation est de concrétiser l'égalité des\ndroits et des chances des personnes handicapées.A ce titre, elle affirme le\nprincipe de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non-discrimination à l'accès à l'emploi des personnes handicapées et\ndéfinit des mesures incitatives propres à favoriser l'emploi en milieu\nordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En liminaire, il est utile de rappeler que la loi du 11 février 2005\nintroduit pour la première fois une définition du handicap. Elle définit le\nhandicap comme toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en\nsociété subie dans son environnement par une personne en raison d'une\naltération substantielle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durable ou définitive d'une ou de plusieurs fonctions physiques,\nsensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un\ntrouble de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>invalidant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, elle modifie la définition du travailleur handicapé. Est,\ndorénavant, considérée comme travailleur handicapé toute personne dont les\npossibilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite\nde l'altération d'une ou de plusieurs fonctions physiques, sensorielles,\nmentales ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>psychiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord doit donc permettre de créer les conditions favorables pour mettre\nen place un certain nombre d'actions concrètes suivant les priorités\nsuivantes, afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre, notamment aux entreprises, de répondre à l'obligation d'emploi\ndes 6 % :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher les moyens de développer l'emploi des personnes handicapées,\nà travers notamment la mise en oeuvre de partenariats adaptés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser le maintien dans l'emploi, dans un contexte difficile :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du marché de l'emploi des travailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'existence d'a priori et de stéréotypes sur le handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Champ de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord s'appliquent aux entreprises visées par\nle champ professionnel et territorial de la convention collective de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie-teinturerie et nettoyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Mise en oeuvre collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de répondre pleinement aux objectifs fixés par le présent accord,\nles signataires souhaitent créer les conditions optimales pour une politique\nd'emploi pérenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et améliorer le taux d'emploi des travailleurs handicapés dans les\nentreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, avant de mettre en place les orientations définies\nci-après, les parties signataires souhaitent promouvoir une démarche de\ndiagnostic au niveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche afin d'appréhender l'état des lieux en matière d'emploi des\ntravailleurs handicapés et prenant en compte des antériorités de pratiques,\ndes bassins d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divers et un marché local de l'emploi variable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que l'appel d'offres sera lancé dans le mois\nsuivant la signature du présent accord. Il sera demandé au consultant retenu\nde réaliser son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étude en 4 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic portera notamment sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la situation générale de l'emploi des personnes handicapées et les\nperspectives démographiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la situation du marché du travail dans les différents bassins d'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et toutes les spécificités liées aux pratiques des ressources humaines\nayant un impact sur l'emploi des personnes handicapées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires se réuniront dans les 3 mois de la réalisation de\nce diagnostic afin d'analyser et de réfléchir aux suites opérationnelles\nafin d'accompagner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises sur l'emploi des personnes handicapées ; celles-ci\npourraient porter entre autres sur les domaines suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sensibilisation des entreprises sur l'embauche et l'intégration des\npersonnes handicapées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communication sur les textes légaux et réglementaires et sur les\npolitiques à mettre en oeuvre dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- campagne incitative sur le développement et le maintien de l'emploi des\npersonnes handicapées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions éventuelles auraient ainsi comme objectifs finaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accroître l'embauche et le maintien dans l'emploi de travailleurs\nhandicapés dans le nouveau contexte légal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accroître la qualification des demandeurs d'emploi handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- améliorer l'accès à l'emploi des personnes handicapées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aider les salariés handicapés à se maintenir dans l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- améliorer la collaboration des acteurs institutionnels concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approfondir la connaissance de la population active handicapée et des\nefforts réalisés en sa faveur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes actions faisant partie de la négociation évoquée à l'article L.\n2242-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des dispositions définies ci-après intégrera les résultats du\ndiagnostic, réalisé par la branche, afin d'optimiser l'application des\nprincipes et objectifs du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord. Des modules de sensibilisation pourront être mis en oeuvre\npar la branche. Pour favoriser toutes ces actions, les entreprises pourront se\nfaire aider\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par un ergonome expert.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu que la branche utilisera l'offre de services de l'AGEFIPH lui\npermettant d'obtenir un financement pour ce diagnostic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III Recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche s'engagent à favoriser le recrutement des\npersonnes handicapées sur des contrats pérennes ou visant à acquérir une\nformation, type\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrats d'apprentissage, de professionnalisation. Les critères retenus\ndoivent s'appuyer sur les compétences et les qualifications des candidats. A\ncette fin, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs de sélection doivent rester construits autour de la notion de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cela, elles s'emploieront à la recherche de partenaires : ANPE,\néquipes Cap emploi et associations régionales, départementales oeuvrant pour\nle recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et l'intégration en milieu ordinaire de travail des personnes handicapées\net à la mise en d'actions de sensibilisation de l'ensemble du personnel en\nveillant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment à l'implication et la responsabilisation de l'encadrement dans\nl'accueil et l'intégration des personnes handicapées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des partenariats seront également développés avec les universités et\ncentres de formation pour permettre l'insertion des étudiants handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'engagent à favoriser l'accueil en leur sein, dans le\ncadre de conventions de stages, des handicapés en cours d'étude ou en\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises seront également attentives au développement de leurs\nrelations avec les sociétés de travail temporaire afin qu'elles les\naccompagnent dans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique d'intégration en intérim.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évolution des effectifs des salariés handicapés fera l'objet d'une\ninformation annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV Maintien dans l'emploi des salariés handicapés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'engagent à mettre en oeuvre les actions adaptées pour\nmaintenir dans l'emploi tout salarié reconnu handicapé ou qui le deviendrait,\nafin d'éviter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autant que possible le licenciement du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles demandent, à titre de précaution, au médecin du travail, de porter\nune attention toute particulière sur le cas des personnes susceptibles de\nprésenter des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risques d'inaptitude, pour faciliter un traitement précoce des\nreclassements. La détection au plus tôt et le développement de la\nconcertation entre les intervenants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien dans l'emploi (salarié, hiérarchie, médecin du travail...) sont\nindispensables. Il est ainsi essentiel que le salarié concerné soit partie\nprenante et s'implique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnellement dans la démarche de maintien dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque cas, le médecin du travail sera consulté sur les éventuels\naménagements de poste ou sur la liste des autres postes pouvant être\nproposés. Dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre, le médecin du travail pourra se rendre sur place, visiter le poste\nde travail des travailleurs handicapés, ainsi que les postes envisagés pour\naccueillir une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne handicapée. Si nécessaire, un ergonome sera sollicité. Les\ninstances représentatives du personnel et notamment le CHSCT seront consultés\net pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire des propositions d'aménagements de poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière sera apportée en vue d'améliorer\nl'accessibilité des locaux, non seulement des locaux existants mais également\nlors de la construction ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'aménagement de nouveaux locaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque travailleur handicapé qui en fera la demande, et sur justificatif,\naura droit à une demi-journée d'absence autorisée payée, à chaque\nrenouvellement, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplir les formalités liées à son handicap, notamment auprès de la\ncommission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme le prévoit la loi du 11 février 2005, les possibilités\nd'aménagement d'horaires et le recours au temps partiel feront l'objet d'un\nexamen particulier pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre une meilleure articulation entre vie professionnelle et vie\nquotidienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V Formation en cours d'emploi et promotion des salariés\nhandicapés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation personnalisée et adaptée des salariés handicapés fera\nl'objet d'une attention particulière dans le cadre du déroulement de leur\ncarrière et les parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires veilleront à un égal accès aux dispositifs de formation des\nsalariés handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, les entreprises veilleront à ce que chaque formation soit\nadaptée au handicap et que l'accès des salariés handicapés à des\ndispositifs de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit le plus aisé possible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations à distance pourront ainsi par exemple être une mesure\nfacilitant l'accès à la formation des handicapés (ex. : internet,\nCD-Rom).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel est, dans ce cadre, un outil essentiel pour la\ndéfinition des besoins de formation et pour veiller au bon déroulement des\nparcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels des personnes handicapées dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI Protection de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas du licenciement économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement économique prévu dans l'entreprise, les salariés\nhandicapés feront l'objet d'une recherche prioritaire de reclassement afin de\ntrouver la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>meilleure adéquation possible entre leurs qualifications et leurs aptitudes\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas de l'inaptitude médicale liée au handicap\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des parties prenantes de l'entreprise, représentants du\npersonnel, médecin du travail, ergonome, sera impliqué dans une recherche\nactive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aménagement de poste de travail afin d'éviter le licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VII Communication et sensibilisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties, conscientes que l'intégration des personnes handicapés passe\npar une sensibilisation sur le sujet, souhaitent que soient déployées dans\nl'entreprise une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>information et une sensibilisation sur le recrutement, l'insertion, la\ngestion et le quotidien des salariés handicapés dans la société.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette communication sera destinée à tous, mais néanmoins avec une\npriorité aux personnes responsables hiérarchiquement, au sein de leur propre\nservice, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés handicapés. La communication sera adaptée suivant le handicap\ndes salariés dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, une sensibilisation des personnes handicapées sera également\nréalisée afin de leur permettre de déclarer librement leur handicap à\nl'entreprise. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sensibilisation aura notamment pour objectif de rappeler aux personnes\nconcernées qu'aucune discrimination, dans quelque domaine que ce soit, ne peut\nêtre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisée au sein de l'entreprise, sur la considération du handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les entreprises sont incitées à recruter ou à former un de\nleurs collaborateurs sur une mission de référent « handicap ». Ce\ncollaborateur aurait pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction principale d'être l'interlocuteur des personnes handicapées, des\nreprésentants du personnel et de l'employeur sur tous les aspects de la vie\nsalariée des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes handicapées, tels que décrits dans les chapitres du présent\naccord. Pour favoriser l'exercice de cette mission, les parties signataires\npréconisent que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référent ait bénéficié d'une préparation spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VIII Durée de l'accord, révision et dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et sera\nprésenté à l'extension auprès du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues par le\ncode du travail. La révision et la dénonciation se font par lettre\nrecommandée avec avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception adressée à l'ensemble des parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le lendemain du jour de son dépôt qui interviendra\nconformément aux dispositions prévues au code du travail et fera l'objet de\nmesures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publicité prévues audit code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_comments_txt\">\u003Ch2>Accord du 9 septembre 2010 relatif aux classifications\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 14 juin 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CTH FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CTH CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord à la convention collective interrégionale de la\nblanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et\nteinturerie porte refonte de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification hiérarchique des emplois telle qu'elle résulte de l'accord\ndu 27 avril 2006 et des précédents textes en la matière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a pour objet de doter les entreprises de la filière blanchisserie,\nlocation de linge d'une nouvelle démarche méthodologique de classement des\nemplois et vise ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à répondre aux objectifs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- classer les emplois les uns par rapport aux autres, selon leur\ncontribution et en application de règles communes à toute la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reconnaître le savoir-faire des salariés de la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en compte le fait que sous la même dénomination d'emploi peuvent\nexister, d'une entreprise à l'autre, des différences sensibles en termes\nd'attributions et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de responsabilités qui peuvent ne pas être prises en compte dans\nl'actuelle classification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser, dans chaque niveau, des perspectives d'évolution\nprofessionnelle pour chaque salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir une classification qui permette d'intégrer des métiers récents\net à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord s'appliquent aux ouvriers, employés,\ntechniciens, agents de maîtrise, ingénieurs et cadres des entreprises de la\nfilière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie, location de linge de la convention collective interrégionale\nde la blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et\nteinturerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se substitue aux dispositions issues des précédents accords et avenants\nsur les classifications de la branche, pour la filière blanchisserie, location\nde linge, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions prévues ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1_txt\">\u003Cp>Le présent système de classification est établi sur la base d'une grille\nde positionnement des emplois (annexe I) s'inscrivant dans une logique de :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- contenu de poste pour les catégories ouvriers et employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de quatre critères classants pour les catégories techniciens,\nmaîtrise et cadres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animation, management ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicité, adaptation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le système de classification est structuré comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux I à IV se rapportent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux ouvriers : coefficients 1.1 à 4.1 (7 coefficients) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux employés : coefficients 1.1 à 4.1 (4 coefficients).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux V et VI se rapportent aux techniciens et maîtrise et portent\nsur les coefficients 5.1 à 6.1 (3 coefficients).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux VII à IX se rapportent aux ingénieurs et cadres et portent sur\nles coefficients 7.1 à 9.1 (3 coefficients).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois comporte deux étapes successives :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le classement de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attribution d'un niveau et d'un coefficient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'attribution d'un coefficient à un salarié devra découler de la mise en\nconcordance simultanée de l'ensemble des critères de niveaux et coefficient\nrequis par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste et des aptitudes, compétences, diplômes, certifications ou\nexpérience du salarié valant diplôme, titre ou certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'expérience, la formation, les diplômes ne donnent accès à un niveau et\nun coefficient que si l'ensemble de ces critères correspond à la\nspécialisation du poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi plus de formation ou de diplômes que requis par le poste ne donne pas\naccès automatiquement à un échelon supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois repères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la mise en oeuvre du présent accord de classification au\nsein des entreprises, les partenaires sociaux ont déterminé, à titre\nindicatif, des exemples\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emplois repères des principaux métiers exercés dans la branche (annexe\nII).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit d'exemples d'emplois repères et en aucune façon ni d'une\nnomenclature, ni d'une liste figée et exhaustive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet même du présent accord étant d'être adaptable à toutes les\nsituations d'entreprise, les entreprises conservent la possibilité de\npositionner les emplois, sans se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référer à la grille d'emplois repères telle qu'elle figure en annexe II,\nen tenant compte du contenu réel de chaque poste pour les ouvriers et les\nemployés, et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>critères classants pour les techniciens, maîtrise et cadres, conformément\nà la grille de positionnement figurant en annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Délai de mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises disposeront d'un délai de 12 mois maximum, après\npublication de l'arrêté d'extension de l'accord, pour mettre en place la\nnouvelle classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Procédure de mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Au niveau de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'application feront l'objet d'une consultation des\nreprésentants du personnel de l'entreprise, au plus tard dans les 6 mois\naprès publication de l'arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les nouvelles classifications feront l'objet d'un affichage par la direction\nsur les panneaux réservés à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Au niveau de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les 18 mois après la date de publication de l'arrêté d'extension du\nprésent avenant, il sera procédé à un constat, en vue de vérifier les\nconditions dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lesquelles se sera effectuée, dans les entreprises, la mise en place des\nnouvelles classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Notification au salarié et recours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés seront informés de leur nouvelle classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié disposera d'un délai de 1 mois pour faire connaitre à\nl'employeur les éléments de fait d'un éventuel désaccord. Celui-ci sera\nexaminé, le cas échéant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec les représentants du personnel et\u002Fou syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de persistance d'un désaccord au niveau de l'entreprise, et à\nl'issue d'un nouveau délai de 3 mois, la commission paritaire prévue à\nl'article 1.8 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective pourra être saisie à la diligence d'une ou de\nplusieurs organisations de salariés représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Conséquence individuelle du nouveau classement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune correspondance n'est établie entre l'ancienne classification des\nemplois et la nouvelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place de cette classification entraîne l'attribution d'un niveau\net d'un coefficient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le minimum conventionnel résultant de la nouvelle classification est\ninférieur à celui antérieurement perçu par le salarié, le salaire\nantérieur doit être maintenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le minimum conventionnel résultant de la nouvelle classification est\nsupérieur au salaire antérieurement perçu, le salaire de l'intéressé est\nréajusté en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les nouvelles dispositions n'auront aucune incidence sur les rémunérations\nréelles des salariés, sauf à respecter les salaires minima applicables au\nniveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie patronale notifiera le présent accord à l'ensemble des\norganisations représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité de l'accord de branche est subordonnée à l'absence\nd'opposition de la majorité des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives dans les champs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de l'accord. L'opposition est exprimée dans le délai de 15\njours à compter de la date de réception par les signataires de l'accord qui\nleur est notifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord de classification pourra être adapté dans un sens plus favorable\naux salariés, en application de l'article L. 2253-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord prendront effet, pour l'ensemble des\nentreprises de la branche, au lendemain de la date de l'arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé auprès des services du ministre chargé du\ntravail et au greffe du conseil des prud'hommes de Paris, conformément à\nl'article D.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent d'en demander\nl'extension. Cette demande d'extension sera présentée par la délégation\npatronale dès les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formalités de dépôt accomplies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niv.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau formation \n\n        \u003Cp>Expérience pour le poste \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contenu du poste \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coef.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aucune exigence particulière. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tâches élémentaires. Apprentissage en 3 jours. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tâches répétitives, à exécuter à partir de connaissances\n        spécifiques à la profession (tissu, clients, etc, \n\n        \u003Cp>et dont l'exécution peut être contrôlée. Apprentissage en 7\n        jours. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aucun diplôme particulier. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tâches à enchaîner à partir de consignes claires, avec\n        autocontrôle. Apprentissage en 1 mois. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.2 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Exécution sur demande, de manière habituelle et durable, de\n        plusieurs des postes de production des \n\n        \u003Cp>coefficients 2.1 et 2.2. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.3 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ouvriers\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CAP, BEP ou acquis d'expérience \n\n        \u003Cp>valant diplôme, titre ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>certification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Choix entre plusieurs modes opératoires et moyens mis à disposition\n        en vue d'atteindre les résultats \n\n        \u003Cp>attendus d'une spécialité. Pas de responsabilité hiérarchique\n        mais participation à l'accueil et à la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation d'autres salariés. Temps d'adaptation de 3 mois. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CAP, BEP ou acquis d'expérience \n\n        \u003Cp>valant diplôme, titre ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>certification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Choix entre plusieurs modes opératoires et moyens mis à disposition\n        en vue d'atteindre les résultats \n\n        \u003Cp>attendus d'une spécialité. Pas de responsabilité hiérarchique\n        mais participation à l'accueil et à la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation d'autres salariés. Temps d'adaptation de 3 mois. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.2 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>IV \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bac pro ou acquis d'expérience \n\n        \u003Cp>valant diplôme, titre ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>certification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Résolution de problèmes classiques par sélection et transposition\n        de méthodes connues et diversifiées. \n\n        \u003Cp>Prise en compte et diffusion des informations et des tâches.\n        Accueil et formation. Temps d'adaptation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 4 mois. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Grille employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niv.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau formation \n\n        \u003Cp>Expérience pour le poste \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contenu du poste\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coef\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau secondaire. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tâches élémentaires. Apprentissage en 3 jours. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CAP, BEP ou acquis d'expérience \n\n        \u003Cp>valant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>diplôme ou certification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tâches simples, similaires et répétitives, à exécuter à partir\n        de consignes précises, et dont \n\n        \u003Cp>l'exécution est contrôlée. Apprentissage en 7 jours. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employés\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>CAP, BEP + expérience Bac Pro, ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>acquis d'expérience valant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>diplôme ou certification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Choix entre plusieurs modes opératoires et moyens mis à disposition\n        en vue d'atteindre les \n\n        \u003Cp>résultats attendus d'une spécialité. Pas de responsabilité\n        hiérarchique mais participation à la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation d'autres salariés. Temps d'adaptation de 3 mois. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bac + expérience, BTS ou acquis \n\n        \u003Cp>d'expérience valant diplôme, titre ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>certification.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Résolution de problèmes classiques par sélection et transposition\n        de méthodes connues et \n\n        \u003Cp>diversifiées. Gestion de relations de travail, diffusion\n        d'informations, formation. Temps\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'adaptation de 4 mois.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Grille maîtrise et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niv.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau formation \n\n        \u003Cp>Expérience pour le poste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Autonomie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animation, management \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Technicité \n\n        \u003Cp>adaptation \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsabilité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coef.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien, \n\n        \u003Cp>maîtrise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bac + 2 ou acquis \n\n        \u003Cp>d'expérience valant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>diplôme, titre ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>certification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Recherche de \n\n        \u003Cp>modes opératoires face à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>différentes situations. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi ne requiert pas de \n\n        \u003Cp>responsabilité permanente sur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des salariés. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Etude et\u002Fou réalisation \n\n        \u003Cp>de dossiers ou de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travaux faisant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>application d'une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>spécialité connue. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Proposer et mettre en \n\n        \u003Cp>oeuvre les procédures et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moyens connus pour\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>obtenir des solutions se\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>traduisant par les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>résultats attendus. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bac + 2 ou acquis \n\n        \u003Cp>d'expérience valant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>diplôme, titre ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>certification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert animation et \n\n        \u003Cp>responsabilité sur des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>salariés maîtrisant la mise en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>oeuvre d'opérations diverses\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'une même activité. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien, \n\n        \u003Cp>maîtrise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bac + 4 et Bac + 2 avec \n\n        \u003Cp>expérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou acquis d'expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>valant diplôme ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>certification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Résolution de \n\n        \u003Cp>problèmes nécessitant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>analyse préalable. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi comporte une \n\n        \u003Cp>responsabilité d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>sur un groupe de salariés d'une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>même nature d'activité,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>éventuellement par\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'intermédiaire d'agents de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>maîtrise classés en niveau V. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réalisation ou \n\n        \u003Cp>coordination de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travaux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>relatifs à un projet. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Adapter les méthodes, \n\n        \u003Cp>procédures et moyens de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la spécialité pour\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>atteindre les résultats\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>attendus. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6.1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien, \n\n        \u003Cp>maîtrise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contribution aux \n\n        \u003Cp>décisions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opérationnelles du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>périmètre d'activité. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi permet la \n\n        \u003Cp>responsabilité hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>directe d'un ou de plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>agents de maîtrise, ou, en tant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>que spécialiste, de maîtriser\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>plusieurs spécialités en prenant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>en compte la totalité du contexte. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réalisation ou \n\n        \u003Cp>coordination de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travaux relatifs à un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>projet\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nécessitant d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>plusieurs spécialités. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Elaborer des techniques \n\n        \u003Cp>ou méthodes en vue\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'atteindre les résultats. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7.1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>VIII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A partir de directives \n\n        \u003Cp>définissant le cadre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>général, prise de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>décisions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>opérationnelles liées au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>périmètre d'activité. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi nécessite une \n\n        \u003Cp>responsabilité hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>directe d'un ou de plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>cadres, ou, en tant qu'expert,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'anticiper, à moyen terme, les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>problèmes d'interlocuteurs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nombreux et variés. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestion d'un secteur \n\n        \u003Cp>d'activités. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>La responsabilité s'étend \n\n        \u003Cp>sur tous les aspects et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>toutes les composantes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du périmètre d'activité. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8.1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>IX\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Diplôme de \n\n        \u003Cp>l'enseignement supérieur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou tout diplôme d'un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau équivalent ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>acquis d'expérience valant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>diplôme, titre ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>certification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Définition de la \n\n        \u003Cp>stratégie, des plans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'action et validation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des choix opérationnels.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi implique la \n\n        \u003Cp>responsabilité hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'une équipe diversifiée\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>importante comprenant des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>cadres, experts et autres\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>responsables d'encadrement.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Supervision de \n\n        \u003Cp>l'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>activités de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou de l'établissement. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>La responsabilité \n\n        \u003Cp>consiste à proposer les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>évolutions significatives\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>relatives à l'organisation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>développement des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>activités. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9.1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois repères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coef.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi repère \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur de production : manutention-tri sale, calandre, VT,\n        séchoirs, magasin, nettoyage... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur de production : comptage-ordonnancement sale, chargement\n        lavage, visitage VT, tri manuel VT, couture, agent de lingerie\n      client...\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur de production : lavage-ordonnancement, expédition,\n        chauffeurs... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur de production polyvalent... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Agent de maintenance 1, agent de distribution ou agent de service\n        VL... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Agent de distribution ou agent de service PL... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Agent de maintenance 2...\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Grille employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coef. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi repère\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Agent de classement, archivage, accueil... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur de saisie... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assistant administratif, comptable ou commercial... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employé comptable, paie, assistant de direction... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Grille techniciens et agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coef. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi repère \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Technicien de maintenance, d'étude, de méthode, informatique,\n        marketing... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contremaître... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef d'atelier, chef de vente, chef de service client... \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Accord du 9 septembre 2010 relatif aux classifications\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, de l'application des dispositions de l'article L. 2241-9\ndu code du travail qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires\nvise également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 14 juin 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CTH FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CTH CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de l'accord du 9 septembre 2010 portant réforme de la\nclassification des emplois pour la filière blanchisserie, location de linge et\npour concerner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des emplois de la filière pressing, laverie, il a été convenu\nce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie ouvriers :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le système de classification des emplois tel qu'il résulte de l'accord du\n27 avril 2006 (filière pressing, teinturerie, laverie, codes 93. 0A et 93. 0B\nhors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisseries industrielles et de détail) reste en vigueur sans\nmodifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie employés et cadres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord du 9 septembre 2010 concernant la filière\nblanchisserie-location de linge s'appliqueront également aux employés et\ncadres de la filière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pressing-laverie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie techniciens et maîtrise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois de cette catégorie seront répartis comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niv.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau formation \n\n        \u003Cp>Expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour le poste \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Autonomie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animation \n\n        \u003Cp>Management\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Technicité \n\n        \u003Cp>Adaptation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsabilité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coef.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien, \n\n        \u003Cp>maîtrise \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau bac avec \n\n        \u003Cp>expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnelle \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Application de \n\n        \u003Cp>méthodes apprises\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>face à des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>situations\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>définies.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsabilité d'un pressing occupant \n\n        \u003Cp>entre 4 et 6 ETP.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réalisation et \n\n        \u003Cp>supervision de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques mises en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>oeuvre dans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'établissement.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Mettre en oeuvre les \n\n        \u003Cp>procédures et moyens connus\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour obtenir les résultats\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>attendus (y compris les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>actions de formation).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Respect de l'organisation de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'établissement. Responsable\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de la production.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsabilité d'un pressing occupant \n\n        \u003Cp>plus de 6 ETP. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien, \n\n        \u003Cp>maîtrise \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bac \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Résolution de \n\n        \u003Cp>problèmes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nécessitant une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>analyse préalable\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi requiert animation et \n\n        \u003Cp>responsabilité sur des salariés\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>maîtrisant la mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'opérations diverses d'une même\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>activité.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Réalisation et\u002F ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coordination de travaux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nécessitant d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>plusieurs techniques. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Proposer et mettre en oeuvre \n\n        \u003Cp>les procédures et moyens\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>connus pour obtenir des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>solutions se traduisant par les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>résultats attendus. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bac ou expérience \n\n        \u003Cp>professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>L'emploi comporte une responsabilité \n\n        \u003Cp>d'encadrement sur un groupe de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>salariés d'une même nature d'activité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'activité sur plusieurs établissements,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>éventuellement par l'intermédiaire\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'agents de maîtrise de niveau V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réalisation et\u002F ou \n\n        \u003Cp>coordination de travaux.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Adapter les méthodes, \n\n        \u003Cp>procédures et moyens de la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>spécialité pour atteindre les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>résultats\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>attendus.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord se substitue aux précédents accords et avenants sur les\nclassifications pour la filière pressing, laverie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera faite dans les mêmes conditions que celles prévues à l'article\n2 de l'accord du 9 septembre 2010 concernant la filière blanchisserie,\nlocation de linge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 9 septembre 2010 portant sur la vérification du salaire\nperçu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCTH FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FTHC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCTH CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'une refonte du dispositif de classification et de la\nnégociation des barèmes minima conventionnels, les parties signataires ont\nsouhaité revoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 82.5 « Vérification du salaire perçu » qui est par conséquent\nmodifié comme suit, ce qui implique son remplacement, comme indiqué\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 82.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour vérifier si le salarié a bien reçu son salaire de qualification, on\ncomparera ce dernier à sa rémunération effective dont seront exclus pour\nautant qu'ils existent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les majorations pour heures supplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les majorations pour le travail de nuit, du dimanche et des jours fériés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les indemnités pour travaux dangereux et insalubres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les primes collectives résultant d'un accord d'intéressement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les primes d'ancienneté et d'assiduité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les primes de panier et, d'une manière plus générale, toutes les\nindemnités représentatives de frais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les gratifications bénévoles et aléatoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les primes d'astreinte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les primes de non-accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par contre, seront inclus dans la rémunération effective pour cette\ncomparaison tous les autres éléments du salaire garantis contractuellement ou\nperçus. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'avenant. - Dépôt, entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé auprès des services du ministre chargé du travail et au\ngreffe du conseil des prud'hommes, conformément à l'article D. 2231-2 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le lendemain du jour de son dépôt qui interviendra\nconformément aux dispositions prévues au code du travail et fera l'objet de\nmesures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publicité prévues audit code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 27 janvier 2011 relatif à la commission paritaire de validation\ndes accords d'entreprise\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCC CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FTHC CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche (FFPB, GEIST, CMTE CFTC, THCB CGT),\npar lettre du 3 juillet 2018 (BO n°2018-46)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de déterminer l'organisation et les règles\nde fonctionnement de la commission paritaire de validation des accords conclus\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de la branche dépourvues de délégués syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent rappeler que l'interlocuteur privilégié\ndans la négociation d'entreprise reste le délégué syndical de\nl'organisation syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentative. Ce n'est donc qu'à titre exceptionnel et dans les\nconditions définies légalement que la négociation avec les représentants du\npersonnel ou un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandaté par une organisation syndicale représentative peut avoir lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des articles L. 2232-21 et L. 2232-22 du code du travail, la\ncommission a pour mission de valider les accords collectifs conclus avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants élus au comité d'entreprise ou les délégués du\npersonnel, dans les entreprises de moins de 200 salariés dépourvues de\ndélégués syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces accords conclus avec les élus du personnel ne peuvent porter que sur\ndes mesures dont la mise en oeuvre est subordonnée par la loi à un accord\ncollectif, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des accords sur les modalités de consultation et d'information\ndu comité d'entreprise en cas de licenciement économique de 10 salariés ou\nplus,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnés à l'article L. 1233-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission contrôle que l'accord collectif n'enfreint pas les\ndispositions législatives, réglementaires ou conventionnelles applicables. En\nrevanche, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission n'exerce pas de contrôle d'opportunité de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La saisine de la commission est caractérisée par la transmission de\nl'accord collectif par l'entreprise. L'accord doit être adressé en lettre\nrecommandée avec avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception au secrétariat de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont jointes à l'accord d'entreprise les copies :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du formulaire Cerfa de procès-verbal des dernières élections des\nreprésentants du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'extrait du compte rendu de la réunion des représentants du\npersonnel à l'occasion de laquelle l'accord soumis à validation a été\napprouvé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il y a lieu, du ou des accords d'entreprise cités dans l'accord soumis\nà validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est composée d'un collège « employeurs » et d'un collège\n« salariés ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collège salariés : il comprend un représentant titulaire et un\nreprésentant suppléant appelé à remplacer le titulaire en cas d'absence de\nchacune des organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales de salariés représentatives dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collège employeurs : compte tenu de l'organisation actuelle de la\nreprésentation patronale, les parties signataires conviennent que celui-ci\npourra être représentée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par une personne physique ayant reçu mandat pour représenter chaque\norganisation patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer l'équilibre des voix entre les deux collèges, il est convenu\nque la commission ne peut valablement délibérer que si, au sein de chaque\ncollège, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentation est de 3\u002F5. Sous réserve de ce quorum, le nombre de voix de\nchacun des deux collèges sera considéré comme égal, nonobstant toute\ndifférence en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>termes de nombre de représentants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés et d'employeurs doivent faire\nconnaître par écrit au secrétariat de la commission le nom de leur\nreprésentant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Secrétariat du groupement patronal interrégional\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est domiciliée au siège du GEIST, 10, rue du Débarcadère\nà Paris, qui en assure le secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure la réception des accords et des pièces justificatives\nnécessaires et les communique aux membres de la commission ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accuse réception du dossier par lettre simple et vérifie son contenu qui\ndoit être conforme aux dispositions prévues à l'article 2 du présent accord\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- demande, en cas de dossier incomplet, à la partie signataire qui a\nsollicité la validation de l'accord de lui adresser les pièces manquantes et,\ndans ce cas, le délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légal pour décision par la commission, commence à courir à réception\ndes pièces manquantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convoque, au moins 2 semaines avant la date de la commission, les membres\ntitulaires et suppléants et transmet la liste des accords qui seront examinés\nen séance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les dossiers correspondants aux membres titulaires et suppléants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit, pour chaque réunion de la commission, la feuille de présence\nqui devra être signée par les membres présents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rédige les procès-verbaux à l'issue de chaque réunion de la commission\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- notifie les décisions de la commission aux parties signataires de\nl'accord d'entreprise soumis à validation et transmet les procès-verbaux de\nréunion aux membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Réunions de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit au maximum dans les 2 mois suivant la transmission\nau secrétariat d'un accord collectif pour validation. Elle peut se réunir à\nl'occasion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute réunion paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Décisions de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la commission sont adoptées à la majorité des voix des\nmembres présents ou représentés au sein de chaque collège. A défaut, un\ndeuxième vote\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est organisé, qui requiert la majorité simple de l'ensemble des voix des\nmembres présents de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si aucune majorité ne se dégage, l'accord n'est pas validé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission émet un procès-verbal de validation ou de non-validation de\nl'accord collectif qui lui a été transmis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission doit se prononcer sur la validité de l'accord dans les 4 mois\nsuivant sa saisine. A défaut et conformément à l'article L. 2232-21 du code\ndu travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord est réputé avoir été validé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la commission décide de ne pas valider l'accord, il est réputé non\nécrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan annuel du nombre d'accords traités par la commission sera\nréalisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Prise en charge des frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires adoptent les mêmes règles de prise en charge que\ncelles adoptées le 31 mars 2008, rappelées ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations patronales sont prêtes à assumer les défraiements des\nreprésentants des organisations syndicales de salariés, sous réserve des\nlimites suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remboursement pour le jour de négociation, à raison de 2 représentants\npar organisation syndicale, sur les bases ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déplacement en train, avec billet SNCF 2e classe, et\u002Fou en métro, RER,\nbus, et sur justificatifs, adressés à l'adresse indiquée ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repas en réunion : pris en charge par la délégation patronale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le repas de midi est pris hors réunion, lors d'une journée paritaire,\nil sera remboursé sur la base du plafond de la sécurité sociale, et sur\njustificatif (à adresser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également à l'adresse ci-dessus).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'entrer en vigueur et en application de l'article L. 2232-28 du code\ndu travail, les accords collectifs validés par la commission paritaire de\nbranche doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être déposés auprès de l'autorité administrative compétente,\naccompagnés de l'extrait de procès-verbal de validation de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur à compter de sa\ndate de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui de la convention\ncollective interrégionale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet des formalités de dépôt et de publicité prévues à\nl'article L. 2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent d'en demander l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation par lettre du 8 avril 2011 par la fédération française de\nla maroquinerie des accords relatifs à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 8 avril 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française de la maroquinerie, 16, rue Martel, 75010 Paris,\nà la DIRECCTE, 109, rue Montmartre, 75084 Paris Cedex 02.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française de la maroquinerie ayant pris la décision, lors\nde son comité fédéral du 30 mars 2011, de ne pas poursuivre les\nnégociations en vue du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapprochement entre le FORTHAC et OPCALIA, du fait notamment de\nl'impossibilité de créer une section paritaire professionnelle propre, nous\nprocédons par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquent à la dénonciation des accords qui prévoient le versement par\nles entreprises de la branche de leurs contributions légales au FORTHAC, à\nsavoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 20 décembre 1994 portant création de l'OPCA FORTHAC, commun\naux industries de la chaussure, de la couture, des cuirs et peaux, de\nl'entretien des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles, de l'habillement, de la maroquinerie et du textile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 15 décembre 2005 relatif à la formation professionnelle\ncontinue au sein de la branche de la maroquinerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dénonciation est prononcée dans le cadre des articles L. 2261-9 et\nL. 2261-11 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles D. 2231-7 et D. 2231-8, la\nprésente dénonciation fera l'objet d'un dépôt auprès de la DIRECCTE\n(DDTEFP de Paris)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et du greffe du conseil des prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence de cette dénonciation, la fédération française de la\nmaroquinerie ne pourra être présente à la réunion paritaire du 12 avril\n2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française de la maroquinerie invitera ses interlocuteurs\nsyndicaux à une négociation dans les meilleurs délais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de ma considération\ndistinguée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 6 septembre 2011 relatif au temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNIRET,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT HACUITEX ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UTCH FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UR CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFE-CGC CTH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'adapter l'organisation du temps de travail\naux besoins des entreprises de la branche, dont la taille et la structure\nnécessitent une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souplesse d'horaire de ses collaborateurs, au moyen de la modulation du\ntemps de travail des salariés à temps partiel, au sens de l'article L. 3122-2\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'orientation déterminante du présent accord a consisté à prendre en\ncompte de façon acceptable et équilibrée les contraintes de fonctionnement\npropres aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de la branche, les attentes légitimes de ses salariés et le\nrespect des dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord concerne les entreprises définies dans le champ\nd'application de la convention collective interdépartementale de la\nblanchisserie, teinturerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nettoyage Nord - Pas-de-Calais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-FLEXWORK_trigger\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspyear\">\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par temps partiel annuel au sens du présent accord, tout contrat\nde travail prévoyant un nombre d'heures de travail annuel, inférieur à 1 607\nheures ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à la moyenne de 35 heures sur l'ensemble de la période de\nmodulation.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de laisser les entreprises libres de\nfixer leur propre période de modulation. Celle-ci pourra par exemple\ns'étendre sur l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>civile, ou être appliquée sur la période des congés payés ou sur toute\nautre période annuelle répondant à l'organisation de la charge de travail de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du présent accord, la modulation du temps de travail\nhebdomadaire peut varier de 10 heures à 34,50 heures. Quand le salarié sera\namené à travailler,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la journée de travail ne pourra pas être inférieure à 2 heures\ncontinues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés qui entrent dans le champ d'application du présent accord\nn'ont pas vocation à être concernés par la notion d'heures supplémentaires\ncar il ne peut leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être appliqué une durée du travail égale ou supérieure aux temps\npleins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures complémentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires peuvent être portées à 33 % de leur temps\ncontractuel. En contrepartie, les salariés à temps partiel pourront\nprioritairement bénéficier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des possibilités d'embauche ou de transformation de contrat à temps plein\nouvertes dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des heures complémentaires accomplies au-delà de 10 % de la durée\ncontractuelle donne lieu à majoration de salaire de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés par le temps partiel annuel bénéficient d'une\nrémunération mensuelle lissée, sur la base du calcul suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Salaire mensuel temps plein (*) × nombre d'heures annuel convenu) \u002F 1 607\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(*) Salaire mensuel qui aurait été attribué si le salarié avait\ntravaillé à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entrée en cours de période modulation : en principe, la rémunération\nsera lissée et les horaires adaptés en fonction de la période réduite de\nmodulation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sortie en cours de période :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit le salarié a travaillé plus qu'il n'a été payé, dans ce cas,\nl'employeur versera un complément de salaire. Compte tenu de la variation des\nhoraires, les périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fortes compensant les périodes plus faibles, il ne s'agit pas d'heures\ncomplémentaires et les heures seront rémunérées au taux normal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit le salarié a travaillé moins que ce qu'il n'a été payé, et il y\naura dans ce cas une régularisation à l'occasion de la réalisation du solde\ndu compte. En cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement pour motif économique, le trop perçu ne sera pas\nremboursé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur le nombre d'heures à effectuer pendant la période de modulation : pour\ncalculer les heures réellement effectuées par le salarié sur l'année, les\nheures d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront décomptées, en fonction du nombre d'heures qu'aurait fait le\nsalarié s'il avait travaillé, conformément au planning préalablement\ncommuniqué, puis si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'absence se prolonge au-delà d'une période couverte par le planning\ncommuniqué, en fonction de la moyenne des heures restant à effectuer jusqu'à\nla fin de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur l'indemnisation : les indemnités liées aux différents cas de\nsuspension seront calculées sur la base de la rémunération lissée, dans la\nmesure où le salaire est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lissé, et si le salaire est calculé sur la base de l'horaire réel, les\nindemnités seront calculées, en fonction du nombre d'heures qu'aurait fait le\nsalarié s'il avait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillé, conformément au planning affiché (puis si l'absence se\nprolonge au-delà d'une période couverte par le planning communiqué, en\nfonction de la moyenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des heures restant à effectuer jusqu'à la fin de la période annuelle).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Programme indicatif : au plus tard, 1 mois avant le début de chaque\npériode d'annualisation, un programme indicatif annuel des volumes horaires\nhebdomadaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera transmis aux intéressés. Il précise, dans la mesure du possible les\njours travaillés par chacun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confirmation du programme et communication de la répartition des horaires :\nau minimum un délai de 2 semaines sera respecté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification des horaires communiqués : en cas de nécessité les horaires\npourront être modifiés, moyennant le respect d'un délai de 7 jours, sauf\ncirconstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles ou accord entre le salarié et son responsable\nhiérarchique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée de travail des salariés à temps partiel doit, dans la mesure\ndu possible, être continue lorsqu'elle n'excède pas 6 heures. En tout état\nde cause, aucune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interruption d'activité ne peut être imposée lorsque la journée de\ntravail est inférieure à 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un contrat de travail écrit devra mentionner la durée du travail\nannuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas suivants l'employeur devra prendre en compte la situation du\nsalarié pour fixer les horaires de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incompatibilité avec des obligations familiales impérieuses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi d'un enseignement scolaire ou supérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- période d'activité fixée chez un autre employeur ou avec une activité\nprofessionnelle non salariée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- temps partiel demandé par le salarié dans les conditions fixées par\nvoie réglementaire (ex : congé parental...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiels bénéficient des mêmes droits légaux ou\nconventionnels, sont soumis aux mêmes obligations et peuvent accéder aux\nmêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibilités de formation professionnelle et de promotion que les salariés\nà temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord prend effet dès le lendemain du dépôt de l'accord auprès des\ninstitutions compétentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formalités de dépôt seront effectuées, conformément aux\ndispositions des articles L. 2231-5 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2261-24 et L. 2261-26 du code du travail, les\nparties contractantes conviennent de demander au ministère du travail que\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du présent accord soient rendues obligatoires pour tous les\nemployeurs et salariés compris dans le champ d'application territorial et\nprofessionnel de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 18 novembre 2011 relatif à la désignation d'un OPCA\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FFPB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC chimie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FETS FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires de l'accord du 20 décembre 1994 portant\ncréation d'un organisme paritaire collecteur agréé commun aux industries de\nla chaussure,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la couture, des cuirs et peaux, de l'entretien des textiles, de\nl'habillement, de la maroquinerie et du textile - FORTHAC - ont décidé, dans\nle cadre d'un protocole\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accord paritaire signé le 3 novembre 2010, confirmé par l'accord\nparitaire conclu le 28 juin 2011, d'un rapprochement avec l'OPCA OPCALIA, en\nrappelant leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volonté de poursuivre l'action commune et offensive menée au profit des\nentreprises et des salariés de leurs différentes professions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord décline les dispositions de l'accord national\ninterprofessionnel du 7 janvier 2009 et de la loi du 24 novembre 2009 relative\nà la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle tout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vise les entreprises relevant du champ d'application de\nla convention collective de la blanchisserie-teinturerie et nettoyage\n(blanchisserie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laverie, location de linge, nettoyage, pressing et teinturerie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord, dans le prolongement du\nprotocole d'accord paritaire du 3 novembre 2010 et de l'accord paritaire\ninterbranches du 28 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2011, soulignant notamment le souci de concilier les différentes approches\net attentes respectives, décident de désigner OPCALIA comme l'OPCA de la\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage, pressing et\nteinturerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires, confirmant les termes de l'accord du 28 juin 2011\nprécité, entendent constituer une section paritaire interbranches spécifique\nau sein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'OPCALIA dont le champ d'application est celui de l'ensemble des branches\nsignataires dudit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rôle de cette section paritaire est d'assurer, en application des\naccords paritaires des branches concernées et sous l'autorité du conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'OPCALIA, les prérogatives lui étant imparties par les statuts d'OPCALIA\net textes législatifs et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réflexions, travaux et décisions de cette SPP devront être menés en\nétroite interaction avec la CPNEF (commission nationale paritaire de l'emploi\net de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation de la branche).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle pourra émettre toute proposition ou orientation en matière de\nformation professionnelle en direction de la section professionnelle paritaire\nd'OPCALIA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Contribution entreprises employant moins de 11 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nles entreprises entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interrégionale de la blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage\nà sec, pressings et teinturerie et employant moins de 11 salariés versent\nleur contribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légale de formation à OPACALIA organisme collecteur désigné par la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution s'élève à 0,55 % de la masse salariale brute des\nsalariés et se répartit de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,40 % au titre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Entreprises employant au minimum 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant au minimum 10 salariés entrant dans le champ\nd'application du présent accord doivent effectuer avant le 1er mars de chaque\nannée, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIA - organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de la branche - un\nversement correspondant à 0,50 %, ou 0,15 % pour les entreprises de 10 à 20\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des rémunérations versées pendant l'année précédente au titre de la\ncontribution de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se réunir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au moins tous les 3 ans pour négocier sur les objectifs et les moyens de\nla formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les meilleurs délais suivant toute modification de la législation\nou de la réglementation ayant une incidence sur les clauses du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord modifie, dès son arrêté d'extension, l'accord du 2\ndécembre 2004 relatif aux objectifs, priorités et moyens de la formation\nprofessionnelle, sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sujets visés aux articles 1 à 5 et s'applique à compter du 1er janvier\n2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera inséré en annexe aux clauses générales\nde la convention collective interrégionale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera soumis à la procédure d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 26 février 2014 relatif aux actions de formation\nprioritaires\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Date de dépôt + 1 jour = 10\u002F04\u002F2014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFPB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GEIST,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFE-CGC chimie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEETS FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vise les entreprises relevant du champ d'application de\nla convention collective de la blanchisserie-teinturerie et nettoyage\n(blanchisserie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et teinturerie) du 17\nnovembre 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6323-8 du code du travail, les parties\nsignataires du présent accord considèrent comme prioritaires les actions de\nformation suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bureautique et internet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations concernant l'initiation à un logiciel servant dans l'exercice\nd'une activité professionnelle, en particulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- logiciels de paie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- logiciels de comptabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- logiciels de retouche d'images ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations informatiques destinées à acquérir des connaissances de base\nsur les principaux logiciels utilisés en entreprise (Word, Excel, PowerPoint,\nAccess...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Relationnel et communication :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations consacrées aux thématiques suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communiquer au téléphone ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prise de parole en public ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- techniques de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gestion d'une situation difficile en clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Management :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations visant à acquérir des connaissances dans les domaines\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encadrement d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- management de projet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- législation sociale (à destination des managers) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations visant à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- former les formateurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquérir les bases du management.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Savoirs de base et amélioration des savoirs de base :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations concernant la conduite :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éco-conduite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permis de conduire C ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permis de conduire C1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations concernant le secourisme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations assurées par la Croix-Rouge ou l'ACMS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations sur l'amélioration du français ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations sur l'amélioration des connaissances de base en\nmathématiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Langue étrangère :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations d'initiation à l'anglais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations pour acquérir la maîtrise de l'anglais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord, une fois les formalités de dépôt effectuées, sera adressé à\nl'OPCA dont la branche relève.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé à la direction générale du travail et au\ngreffe du conseil de prud'hommes, conformément aux articles L. 2231-5 et\nsuivants du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie la plus diligente des signataires notifiera le texte à l'ensemble\ndes organisations représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 3 avril 2014 relatif à l'affectation des fonds de\nprofessionnalisation au CFA IFIR\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date de dépôt + 1 jour = 05\u002F08\u002F2014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC chimie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HACUITEX CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEETS FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les dispositions du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les dispositions de l'article 3 de l'accord national du 2\ndécembre 2004 sur les priorités et les objectifs de la formation\nprofessionnelle et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage dans l'entretien et la location des textiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que le développement des contrats et périodes de\nprofessionnalisation dans l'entretien des textiles est un enjeu important ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soucieux de contribuer, dans la mesure de leurs possibilités, au\nfinancement des centres de formation d'apprentis de la profession,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires décident d'affecter au centre de formation\nd'apprentis IFIR, domicilié 66, avenue Jean-Mermoz, 69351 Lyon Cedex 8, la\nsomme de 35 000 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce montant sera prélevé sur la collecte de la fraction de 0,5 % de la\nparticipation au développement de la formation professionnelle continue, due\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'entretien des textiles occupant 10 salariés ou plus et\nassujetties à la taxe d'apprentissage, effectuée au 28 février 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette affectation sera opérée sous réserve de l'accord du conseil\nd'administration d'OPCALIA avant le 30 juin 2014 et dans la limite possible du\nmontant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collecte entretien des textiles au titre du 0,5 % professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CFA IFIR présentera au conseil d'administration d'OPCALIA - ou de\nl'instance paritaire chargée par ledit conseil d'examiner cette question - les\njustificatifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- objectifs poursuivis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectifs concernés par niveau et par diplôme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- montant des frais de fonctionnement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- état des sources de financement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- délibération de l'instance paritaire du CFA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section professionnelle paritaire TMC (textile, mode, cuir) constituée\nau sein d'OPCALIA sera chargée du suivi des présentes dispositions et de leur\nexécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 23 juillet 2015 relatif aux frais de santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFE-CGC chimie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEETS FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfundtxt\">\u003Cp>Le présent accord a pour objet de mettre en place un régime conventionnel\nrelatif au remboursement de frais de soins de santé en complément du régime\nde base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La branche interrégionale de la blanchisserie, laverie, location de linge,\nnettoyage à sec, pressing et teinturerie est composée de grandes entreprises\nmais aussi de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombreuses TPE. Les partenaires sociaux espèrent ainsi renforcer\nl'attractivité des métiers de la branche par l'instauration d'un régime de\nfrais de santé. L'objet du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord est d'instaurer un minimum de garanties de couverture de\nsoins conventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des salariés et des entreprises\nrelevant des codes NAF 96.01A et 96.01B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont cependant exclues du champ d'application :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les entreprises de location de linge relevant du code NAF 77.29Z ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les entreprises relevant du code 96.01A dont l'activité est\nmajoritairement de la location de linge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les entreprises appartenant à un groupe de plus de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthcareaccess\">\u003Cp>Il est prévu que la cotisation minimale mensuelle aux frais de santé pour\nla stricte application du présent accord sera répartie de la manière\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % à la charge de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les cotisations supplémentaires dues au titre de l'extension conjoint et\u002Fou\nenfant ne bénéficient pas d'une prise en charge par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application du présent accord\ndevront mettre en place au profit de leurs salariés en remboursement en\ncomplément de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale les garanties suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties. - Remboursement en complément de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Régime conventionnel \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Garanties exprimées en complément \n\n        \u003Cp>de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hospitalisation (y compris maternité)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais chirurgicaux : soins \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non adhérant au CAS Adhérant au CAS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais chirurgicaux : honoraires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière de nuit \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM \\TM + 20 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière ambulatoire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 % PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait journalier\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,8 % PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait actes lourds \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Pris en charge\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Transport \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins courants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non adhérant au CAS \\ Adhérant au CAS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Généralistes \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM \\TM + 20 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Spécialistes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 % BR \\60 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Analyses et auxiliaires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes techniques médicaux et petite chirurgie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Radiologie et imagerie (dont ostéodensitométrie) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses et appareillage \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie (65 %-30 %)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins dentaires \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM + 25 % BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses remboursées par la sécurité sociale (sur la base du\n        remboursement d'une couronne)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie remboursée par la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TM + 55 % BR \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Optique (limité à une paire tous les 2 ans, sauf mineur ou en cas\n        d'évolution de la vue) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verre simple (par verre)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 % PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verre complexe (par verre) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 % PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verre très complexe (par verre) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,5 % PMSS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Monture\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,5 % PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles remboursées par la sécurité sociale ou non (forfait\n        annuel par assuré) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 % PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Acte de prévention de l'arrêté du 8 juin 2006\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">PMSS : plafond mensuel de la sécurité sociale. \n\n        \u003Cp>BR : base de remboursement. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires du régime frais de santé l'ensemble des salariés,\nsans condition d'ancienneté, à titre obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur (art.\nR. 241-6 du code de la sécurité sociale et circulaire de la direction de la\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 25 septembre 2013), l'acte juridique formalisé par l'entreprise peut\nprévoir les cas dans lesquels les salariés disposent d'une faculté de\ndispense d'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent donc veiller à prévoir les cas de dispense\nqu'elles entendent autoriser le cas échéant, étant précisé qu'en cas de\nmise en place par voie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décision unilatérale, les salariés présents lors de la mise en place ne\npeuvent en tout état de cause être contraints à cotiser contre leur gré, en\napplication de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être recevable, toute dispense prévue dans l'acte juridique doit\nêtre demandée par le salarié auprès de son employeur, par écrit et\naccompagnée du justificatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la couverture par ailleurs lorsque cette condition est nécessaire (le\ncas échéant justificatif à renouveler chaque année). La demande de dispense\ndoit comporter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mention selon laquelle le salarié a été informé par l'employeur des\nconséquences de son choix. Dans tous les cas, l'employeur doit être en mesure\nde produire la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande et le justificatif s'il y a lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès que la situation justifiant la dispense cesse, ou lorsque le\njustificatif de la couverture par ailleurs n'est pas fourni, alors le salarié\ndoit être affilié et il ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'opposer au précompte de sa quote-part de la cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de suspension du contrat de travail, les salariés continuent de\nbénéficier de la garantie s'ils se trouvent dans l'une des situations\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- période de suspension inférieure à 1 mois civil entier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêt de travail indemnisé par la sécurité sociale (maladie, accident,\ncongé légal de maternité\u002Fadoption) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintien total ou partiel du salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tout autre cas de suspension du contrat de travail, la garantie est\nsuspendue pendant la période correspondante, fixée par mois civils entiers.\nToutefois, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié doit pouvoir accéder à un maintien de la garantie s'il en fait la\ndemande, en contrepartie du paiement de l'intégralité de la cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 911-8 du code de la\nsécurité sociale, en cas de cessation du contrat de travail, sauf hypothèse\nde faute lourde, ouvrant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à prise en charge de l'assurance chômage, les anciens salariés\nrépondant aux conditions requises bénéficient d'un maintien à titre gratuit\nde garantie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le maintien est applicable à compter de la date de cessation du contrat\nde travail, et pendant une durée égale à la période d'indemnisation du\nchômage, dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite de la durée du dernier contrat de travail ou, le cas échéant, des\nderniers contrats de travail lorsqu'ils sont consécutifs chez le même\nemployeur. Cette durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est appréciée en mois, le cas échéant arrondie au nombre supérieur,\nsans pouvoir excéder 12 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bénéfice du maintien est subordonné à la condition que les droits\nà garantie aient été ouverts chez le dernier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la garantie maintenue est celle en vigueur dans l'entreprise (les\néventuelles modifications du contrat, tant à la hausse qu'à la baisse, sont\ndonc applicables aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires du maintien) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ancien salarié justifie auprès de l'organisme assureur, à l'ouverture\net au cours de la période de maintien de la garantie, qu'il remplit les\nconditions requises pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en bénéficier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur signale le maintien des garanties dans le certificat de travail\net informe l'organisme assureur de la cessation du contrat de travail ouvrant\ndroit au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif de maintien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancien salarié informe l'organisme assureur de la cessation du versement\ndes allocations du régime d'assurance chômage intervenant avant le terme du\nmaintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>initialement prévu, et ce quel qu'en soit le motif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations chômage, quelle qu'en soit la cause, n'a pas\npour effet de prolonger d'autant la période de maintien des droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organisme assureur, l'entreprise organise la\npoursuite de la période de maintien de garantie auprès du nouvel organisme\nassureur, pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de droits restant à courir, et ce afin que les anciens salariés\ncontinuent de bénéficier de la garantie frais de santé en vigueur dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent demander à bénéficier d'un maintien à titre individuel de la\ngarantie frais de santé, sans formalités médicales et sans période\nprobatoire, conformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés radiés du régime collectif frais de santé et qui\nbénéficient :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une rente d'incapacité ou d'invalidité de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une pension de retraite de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un revenu de remplacement s'ils sont privés d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les ayants droit qui étaient garantis du chef d'un salarié décédé,\npendant une durée minimale de 12 mois suivant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande est recevable pour autant que l'ancien salarié, ou l'ayant droit\nen cas de décès, l'adresse à l'organisme assureur dans les 6 mois qui\nsuivent la rupture du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail ou le décès. Pour les anciens salariés bénéficiant\nd'un maintien de garantie à titre temporaire tel qu'exposé à l'article 6\n(portabilité), le délai de 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois est décompté à l'issue de la période de portabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie prend effet au plus tôt au lendemain de la cessation des droits\nau titre du régime collectif des salariés et au plus tard au lendemain de la\ndemande. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations sont identiques à celles du régime collectif des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de la branche se constituera commission paritaire de\nsuivi afin d'assurer le suivi du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La représentation patronale dispose d'autant de voix que la représentation\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de suivi se réunira au moins une fois par an au\ncours du deuxième trimestre de l'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord s'applique au 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu pour une durée indéterminée, pourra être\ndénoncé par lettre recommandée avec avis de réception par l'une ou l'autre\ndes parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires en respectant un délai de préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation, l'accord continuera à produire ses effets jusqu'à\nl'entrée en vigueur de l'accord qui lui sera substitué ou, à défaut,\npendant une durée de 1 an\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à l'article L. 2261-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une négociation sera organisée dans le mois de la signature de la\ndénonciation, afin de déterminer, le cas échéant, les nouvelles mesures de\nprotection sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé par avenant en cas de changement\ndans le remboursement de la part de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le signataire qui demande la révision du présent accord doit adresser aux\nautres organisations composant la commission paritaire un projet de nouveau\ntexte pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le (ou les) article(s) concerné(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision qui n'aura pas abouti à un accord dans un délai\nde 3 mois à compter de la première réunion d'examen de cette demande sera\nréputée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caduque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est édité en dix exemplaires originaux pour remise à\nchaque organisation et dépôt dans les conditions prévues aux articles L.\n2231-6 et D.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 911-3 du code de la\nsécurité sociale, les parties signataires conviennent de demander, sans\ndélai, l'extension du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 28 janvier 2016 relatif au développement du dialogue social dans\nla profession (annule et remplace\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>l'accord du 2 décembre 2002)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FFPB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC chimie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HACUITEX CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEETS FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 12 décembre 2001 relatif au développement du dialogue\nsocial dans l'artisanat étendu par le ministère du travail, des relations\nsociales, de la famille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la solidarité le 6 novembre 2008, les partenaires sociaux de la\nbranche de l'entretien textile ont décidé de négocier l'accord suivant,\naccord qui annule et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplace l'accord du 2 décembre 2002 relatif au développement du dialogue\nsocial dans les entreprises visées par l'article 1er du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises artisanales relevant du\nrépertoire des métiers occupant moins de 10 salariés et exerçant sur le\nterritoire français, y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris dans les DOM, une activité de blanchisserie-teinturerie de gros,\nclassée dans la nomenclature NAF sous le code 96.01A et\u002Fou une activité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie-teinturerie de détail ou de laverie, classée dans la\nnomenclature NAF sous le code 96.01B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées à l'article 1er du présent avenant n° 1 versent\nune contribution de 0,15 % du montant de la masse salariale hors apprentis\nservant d'assiette à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la contribution relative au financement de la formation professionnelle\ncontinue, destinée à assurer le financement du dialogue social. Dans le cas\noù le calcul du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>0,15 % de la masse salariale hors apprentis est inférieur à un montant de\n25 €, l'entreprise devra alors s'acquitter d'une contribution minimale de 25\n€.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la collecte est mutualisé au plan national et réparti selon\nles modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part A, à hauteur de 0,08 % au niveau interprofessionnel, répartie\nentre les organisations d'employeurs et les organisations syndicales de\nsalariés reconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives au sens du code du travail et selon les modalités fixés\npar l'accord du 12 décembre 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part B, à hauteur de 0,07 % au niveau de la branche répartie entre\nles organisations d'employeurs et les organisations syndicales de salariés\nreconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives au sein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds sont répartis à 50 % pour le collège des salariés et à 50 %\npour le collège des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part des organisations syndicales de salariés est répartie de la façon\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 20 % pour chacune des organisations : CFTC, CFDT, CGT, FO et CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant la partie salariale, les organisations syndicales de salariés\nutilisent leurs ressources :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en développant l'action et la formation syndicales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en renforçant la présence de représentants d'entreprises visées à\nl'article 1er du présent accord dans les négociations de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en développant, en concertation avec les organisations professionnelles\nd'employeurs relevant du présent accord, l'information et la sensibilisation\ndes salariés sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions conventionnelles qui ont été négociées dans la branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant la partie employeurs, la fédération française des pressings et\nblanchisseries utilise ses ressources :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de manière à être, au niveau national, une structure de réflexion,\nd'anticipation, de conception des dispositions conventionnelles applicables aux\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incluses dans le champ d'application du présent accord, d'information, de\nconseil et d'accompagnement des chefs d'entreprises relevant du champ\nd'application du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en développant les structures territoriales pour les activités incluses\ndans le champ d'application du présent accord, afin notamment de renforcer à\nces niveaux le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social de proximité en concertation avec les organisations\nsyndicales de salariés et le conseil de proximité aux entreprises visées à\nl'article 1er du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions peuvent notamment permettre, dans le cadre des articles L.\n2221-2 et L. 2231-1 à L. 2231-4 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer et de sensibiliser les chefs d'entreprises visées à l'article\n1er du présent accord à la gestion des ressources humaines (prévisions des\nperspectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi, évolution des besoins en compétences et en qualification,\naménagement et organisation du temps de travail, hygiène et sécurité et\nconditions de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnement des chefs d'entreprise dans l'élaboration de leurs actions\nde formation, protection sociale, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de trouver des solutions en concertation avec les organisations syndicales\nde salariés aux difficultés de recrutement en améliorant notamment la\nconnaissance des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jeunes et demandeurs d'emplois sur le métier de l'entretien textile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valoriser le métier en concertation avec les organisations syndicales\nde salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étudier au niveau national des solutions adaptées pour faciliter le\nremplacement des salariés partis notamment en formation, en\nreprésentation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le souci d'asseoir une véritable représentation des entreprises\nvisées à l'article 1er du présent accord, les parties conviennent de\nfaciliter l'accès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants salariés et employeurs dans les instances paritaires\nnationales, territoriales et dans les organisations paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié muni d'un mandat de l'organisation syndicale qu'il représente\nne doit subir de discrimination du fait du mandat qu'il détient et qu'il\nexerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de procédure de licenciement le concernant, la commission paritaire\ncompétente est réunie à cet effet et émet un avis sur l'éventuel lien\nentre le mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercé et la mesure de licenciement projetée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions destinées à financer le dialogue social sont collectées\npar l'ADSAMS, organisme collecteur du dialogue social auprès des entreprises\nartisanales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des métiers de service et de fabrication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part A visée à l'article 2 du présent accord est versée à\nl'association paritaire interprofessionnelle nationale (ADSA) pour le\ndéveloppement du dialogue social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'artisanat et les activités incluses dans le champ d'application du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part B prévue à l'article 2 du présent accord est versée,\nconformément aux modalités prévues à l'article 2 du présent accord, à\nl'association pour le paritarisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les professions de l'entretien textile (ASPET), créée à cet effet.\nCette structure est notamment chargée de percevoir et de redistribuer les\nfonds perçus au titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du développement du dialogue social aux organisations syndicales et\npatronales reconnues représentatives dans la branche, conformément aux\nmodalités définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASPET est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre des salariés : d'un membre titulaire et d'un membre suppléant\npour chacune des organisations syndicales reconnues représentatives au niveau\nnational et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre des employeurs : un nombre de représentants titulaires et\nsuppléants égal au nombre total des représentants salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deux collèges sont regroupés, pour le fonctionnement de l'ASPET,\nauprès de la Fédération française des pressings et blanchisseries (1 bis,\nrue du Havre, 75008\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris), qui en assurera le secrétariat et convoquera les membres de\nl'ASPET.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASPET est, notamment, chargée chaque année de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir, au niveau de la branche, les ressources collectées au titre de\nla part B prévue à l'article 2 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répartir, après déduction des frais de gestion, administratifs et\ndivers, les ressources collectées au titre de la part B mentionnée ci-dessus,\nentre les organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales et patronales de la branche selon les modalités définies à\nl'article 2 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de l'utilisation des fonds ainsi répartis conformément à\nl'objet du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent de se rencontrer dans\nun délai de 2 ans à compter de sa signature pour faire le point sur le\ndialogue social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les activités incluses dans le champ d'application du présent accord\net envisager, le cas échéant, les adaptations qu'il conviendrait d'apporter\nau présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, elles s'efforceront d'observer et de repérer les leviers et\nles obstacles pour le développement du dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant les parties conviennent de demander l'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires\npour être remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail et du secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales représentatives dans la branche non\nsignataires du présent accord pourront y adhérer par simple déclaration\nauprès de l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétent. Elles devront également aviser, par lettre recommandée, toutes\nles organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 3 mai 2016 relatif à l'adhésion d'UNIRET Nord - Pas-de-Calais\nà la convention collective\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UNIRET 59-62\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC chimie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HACUITEX CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEETS FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2261-3 du code du travail,\nl'UNIRET Nord - Pas-de-Calais adhèrera, à compter du 1er juillet 2016, à la\ntotalité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses et annexes de la convention collective « Blanchisserie, teinturerie\net nettoyage (blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec,\npressing et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>teinturerie) », idcc 2002, brochure JO 3074.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion ne remet pas en cause les avantages dont peuvent\nbénéficier par ailleurs les salariés relevant du champ d'application de la\nconvention collective du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nord - Pas-de-Calais à ce jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même façon, l'accord du 23 février 2004 relatif au travail de nuit\net l'accord du 6 septembre 2011 relatif à la modulation du travail à temps\npartiel, ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs avenants successifs, seront annexés à la convention collective «\nBlanchisserie, teinturerie et nettoyage (blanchisserie, laverie, location de\nlinge, nettoyage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sec, pressing et teinturerie) », idcc 2002, brochure JO 3074 pour continuer\nde s'appliquer uniquement aux départements du Nord et du Pas-de-Calais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations patronales et syndicales relevant du GEIST et de la FFPB\nprennent acte de cette adhésion au 1er juillet 2016 et du fait que les accords\nrelatifs au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de nuit et à la modulation du travail à temps partiel seront\nannexés à la CCIR pour continuer d'être applicables uniquement aux\ndépartements du Nord et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pas-de-Calais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'adhésion de l'UNIRET Nord Pas-de-Calais à compter du 1er\njuillet 2016, qui entraîne le rattachement des départements du Nord et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pas-de-Calais à la CCIR, le premier paragraphe de l'article 1.1, chapitre\n1er « Application de la convention collective », « champ d'application\ngéographique et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel » est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La présente convention a pour but de régler les rapports entre les\nemployeurs et les salariés au niveau national ressortissant des activités\nreprises sous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>numéros suivants : 96. 01A, 96. 01B, 77. 29Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés qui bénéficieraient d'avantages conventionnels\nsupérieurs à ceux de la présente convention au moment de l'élargissement de\nson champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application à leur département ou à leur région continueront d'en\nbénéficier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>96. 01A. Blanchisserie. - Teinturerie de gros :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le blanchissage, le nettoyage à sec, le repassage, etc ... de tous les\narticles d'habillement (y compris les fourrures) et de matières textiles,\neffectués pour le compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprises ou de détaillants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le ramassage et la livraison du linge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nettoyage des tapis, moquettes, des tentures et des rideaux, dans les\nlocaux des clients ou non ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fourniture, par les blanchisseries de gros, de linge, de vêtements de\ntravail et d'articles similaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>96. 01B. Blanchisserie. - Teinturerie de détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette activité comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le blanchissage, le nettoyage à sec, le repassage, etc ... de tous les\narticles d'habillement (y compris les fourrures) et de matières textiles,\neffectués pour le compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de particuliers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les activités des blanchisseries de détail, y compris dépôts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les services des laveries automatiques en libre-service ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fourniture, par les blanchisseries de détail, de linge, des vêtements\nde travail et d'articles similaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>77. 29Z. Location de linge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette activité comprend la location de tous types d'articles personnels ou\ndomestiques à des ménages ou à des entreprises : textiles, articles\nd'habillement ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, compte tenu du fait que la convention collective du 17\nnovembre 1997 couvrira l'ensemble des départements et régions françaises,\nson intitulé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deviendra à compter du 1er juillet 2016 : « La convention collective\nnationale \" Blanchisserie - teinturerie et nettoyage (blanchisserie, laverie,\nlocation de linge,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nettoyage à sec, pressing et teinturerie) \". »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 27 mai 2016 relatif à l'exposition des salariés aux facteurs de\npénibilité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>GEIST\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC Chimie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HACUITEX CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEETS FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord à la convention collective Interrégionale de la\nblanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et\nteinturerie, conformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 4161-2 du code du travail, a pour objectif de définir quels\nsont les postes, métiers et situations de travail exposant les salariés aux\nfacteurs de pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnés à l'article L. 4161-1 du code du travail, au-delà des seuils\nfixés réglementairement par les décrets des 9 octobre 2014 et 30 décembre\n2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord collectif conviennent qu'un certain nombre de\nfacteurs de pénibilité n'ont pas vocation à être traités au niveau de la\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, notamment parce que les conditions qui les encadrent\ndiffèrent de façon importante entre les entreprises, ce qui ne permet pas\nd'en faire une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analyse généralisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après étude, les dix facteurs de pénibilité ont été listés comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la filière location de linge\u002Fblanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hardshipallowancetxt\">\u003Cp>Liste des facteurs de pénibilité ne concernant aucune entreprise de la\nbranche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités exercées en milieu hyperbare définies à l'article R. 4464-1\ndu code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- températures extrêmes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vibrations mécaniques mentionnées à l'article R. 4441-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, aucune entreprise appartenant à cette filière n'aura à\névaluer l'exposition des salariés à ces trois facteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des facteurs dont l'évaluation est renvoyée en entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail en équipes successives alternantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail de nuit dans les conditions fixées aux articles L. 3122-29 à L.\n3122-31 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bruit mentionné à l'article R. 4431-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents chimiques dangereux mentionnés aux articles R. 4412-3 et R.\n4412-60 du code du travail, y compris les poussières et les fumées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, les entreprises de la filière devront évaluer\nl'exposition de leurs salariés au regard de ces facteurs de pénibilité.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Liste des facteurs dont l'évaluation est traitée au niveau de la branche\nprofessionnelle sur le fondement de l'article L. 4161-2 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail répétitif caractérisé par la réalisation de travaux\nimpliquant l'exécution de mouvements répétés, sollicitant tout ou partie du\nmembre supérieur, à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fréquence élevée et sous cadence contrainte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- manutentions manuelles de charges définies à l'article R. 4541-2 du code\ndu travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- postures pénibles définies comme positions forcées des\narticulations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la filière seront donc dispensées de mener\nl'évaluation des postes de travail de leurs salariés au regard de ces\ndifférents facteurs de pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la filière pressings\u002Flaveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des facteurs de pénibilité ne concernant aucune entreprise de la\nbranche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités exercées en milieu hyperbare définies à l'article R. 4464-1\ndu code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vibrations mécaniques mentionnées à l'article R. 4441-1 du code du\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- manutentions manuelles de charges définies à l'article R. 4541-2 du code\ndu travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- postures pénibles définies comme positions forcées des\narticulations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, aucune entreprise appartenant à cette filière n'aura à\névaluer l'exposition des salariés à ces quatre facteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des facteurs dont l'évaluation est renvoyée en entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail en équipes successives alternantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail de nuit dans les conditions fixées aux articles L. 3122-29 à L.\n3122-31 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bruit mentionné à l'article R. 4431-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- températures extrêmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, les entreprises de la filière devront évaluer\nl'exposition de leurs salariés au regard de ces facteurs de pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des facteurs dont l'évaluation est traitée au niveau de la branche\nprofessionnelle sur le fondement de l'article L. 4161-2 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail répétitif caractérisé par la réalisation de travaux\nimpliquant l'exécution de mouvements répétés, sollicitant tout ou partie du\nmembre supérieur, à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fréquence élevée et sous cadence contrainte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents chimiques dangereux mentionnés aux articles R. 4412-3 et R.\n4412-60 du code du travail, y compris les poussières et les fumées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la filière seront donc dispensées de mener\nl'évaluation des postes de travail de leurs salariés au regard de ces\ndifférents facteurs de pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des situations de travail et des postes potentiellement exposés,\nau sein de la branche professionnelle, à au moins un facteur de pénibilité\ndont l'évaluation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est traitée sur le fondement de l'article L. 4161-2 du code du travail est\nla suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la filière location de linge\u002Fblanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accrochage sacs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à accrocher des sacs de linges sales sur un crochet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le sac est pris dans des chariots.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Approvisionnement tapis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à aller chercher le chariot puis à vider les sacs ou les\nrolls sur le convoyeur à bande situé devant le salarié (soit en vidant\ndirectement sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convoyeur, soit en saisissant le tapis et en le déposant).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tri nid d'abeille\u002Fplateforme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à ce que les opérateurs saisissent le linge sur le tapis\ndevant eux et le trient dans les différentes alvéoles, en jetant les pièces\nde linge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tri sur table\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les opérateurs trient soit le linge qui tombe des sacs au-dessus d'eux ;\nsoit saisissent le sac, le mettent sur la table, le vident et trient le linge ;\nsoit sortent le linge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>directement des rolls et le trient sur la table.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déroulage bobines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à saisir la bobine et à l'engager dans la machine. La\nmachine prend ensuite le relais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chargement tunnel : sling ou tapis (à cases)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur prend le linge trié du chariot et le met dans le sac ;\nl'opérateur prend le linge et le met sur un tapis convoyeur à bande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Laveur sans manipulation roll\u002Fbacs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur est à son poste de commande et pilote le tunnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chargement et déchargement laveuse plat\u002FVT (vêtements de travail)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur prend un chariot de linges sales et l'amène à la laveuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur prend le linge et charge la laveuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur saisit le linge mouillé et le dépose dans un autre\nchariot.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il emmène le chariot propre au poste suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chargement et déchargement laveuse tapis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur prend un chariot de tapis sales et les amène à la laveuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur prend les tapis et charge la laveuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur saisit les tapis mouillés et les dépose dans un autre\nchariot.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il emmène le chariot propre au poste suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chargement et déchargement séchoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur saisit le linge mouillé et le dépose dans un séchoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur saisit le linge sec et le dépose dans un autre chariot.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il emmène le chariot propre au poste suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagement calandre petit plat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à saisir les petites pièces de linge et à les engager\ndans la machine. La machine prend ensuite le relais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagement calandre grand plat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à saisir les grandes pièces (les draps par exemple) et\nà les engager dans la machine. La machine prend ensuite le relais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagement bobines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à saisir la bobine et à l'engager dans la machine. La\nmachine prend ensuite le relais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagement plieur éponges\u002FVT\u002Fdraps-housses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à saisir le linge et à l'engager dans la machine. La\nmachine prend ensuite le relais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise sur cintre\u002Faccrochage VT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à prendre le vêtement de travail humide et à\nl'accrocher sur le cintre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le VT part soit en actionnant un bouton pression, soit par activation d'une\ncellule.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réception calandre petit plat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur récupère la pile pliée et la met dans un chariot.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réception calandre grand plat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur récupère la pile pliée et la met dans un chariot.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réception bobines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur récupère la bobine et la met dans un chariot.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réception plieur éponge\u002FVT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur récupère la pile pliée et la met dans un chariot.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Visitage\u002Fcontrôle qualité\u002Ftri VT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur contrôle le vêtement pour voir s'il y a un défaut. Il se\nsert d'une raquette pour contrôler la puce ou le code-barres afin d'identifier\nle client.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pliage manuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur plie les pièces sur une surface plane.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enroulement tapis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur va chercher un chariot de tapis. Il prend le tapis humide et\nl'enroule à la main ou en l'engageant dans une machine qui le roule.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend ensuite les tapis et les range au magasin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préparation expéditions plat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur saisit les piles et les installe dans un roll, un sac ou un\ncarton.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il les amène ensuite en zone d'expéditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filmage\u002Fexpé. VT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur prend un cintre avec VT, le met sur la filmeuse, il met un film\nsur le vêtement, il reprend le cintre et l'accroche sur une seconde barre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préparation expéditions tapis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur saisit les tapis et les installe dans un chariot et les ventile\npar tournées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Magasinier linge plat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur réceptionne le linge et le stocke en rack ou dans le\nmagasin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Couture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur prend le VT à réparer et utilise sa machine à coudre ou\nprocède à la mise à la taille ou au ravaudage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place\u002Fréforme\u002Fretrait\u002Fthermocollage\u002Fmarquage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur intervient sur le vêtement de travail pour procéder aux\nopérations susvisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réception et déballage linge neuf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur déballe les cartons.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préparation sanitaire\u002Fmagasinier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit de préparation de commandes où l'opérateur prend les\ndifférents produits, les met en sac ou en chariot et les ventile en\ntournées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rippeur\u002Fagent de quai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a pour rôle le chargement et le déchargement des camions (le\nsale et le propre).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Distribution : véhicule léger (VL) avec chargement\u002Fdéchargement sur\nsite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chauffeurs chargent et déchargent leur camion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Distribution : VL sans chargement\u002Fdéchargement sur site\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chauffeurs chargent et déchargent uniquement leur camion chez le\nclient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Distribution : poids lourd (PL) avec chargement\u002Fdéchargement sur site\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chauffeurs chargent et déchargent leur camion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Distribution : PL sans chargement\u002Fdéchargement sur site\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chauffeurs chargent et déchargent uniquement leur camion chez le\nclient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Navetteur\u002Fsuper poids lourd (SPL)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chauffeurs circulent entre différents sites dans des super poids lourds\npour y charger et décharger leur camion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent sur site\u002Féquipier\u002Fhôtesse\u002Fdélégué de service\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Poste chez les clients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à réceptionner le linge, à le dispatcher, à regrouper\nle linge sale qui sera ramassé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien de maintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure la maintenance sur le site.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépotage produits chimiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il réceptionne les produits chimiques en assistant le sous-traitant ou en\nrangeant lui-même les contenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la filière pressings\u002Flaveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réception des articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à accueillir le client, à contrôler les articles, les\nétiqueter, les mettre dans un bac à linge sale et à encaisser le montant de\nla prestation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Livraison des articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à accueillir le client, à récupérer les articles\nemballés propres et à les lui remettre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Détachage (pré- ou post-)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à effectuer un détachage spécifique sur des articles,\nau moyen de produits chimiques dans une « cabine » à détacher.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chargement\u002Fdéchargement des machines de nettoyage à sec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à se saisir des vêtements, les mettre dans la machine de\nnettoyage à sec, à démarrer la machine et à les retirer ensuite pour les\nmettre dans des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bacs ou sur des chevalets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chargement\u002Fdéchargement des machines à laver et séchoirs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à se saisir des vêtements, les mettre dans la machine à\nlaver (ou séchoir), a démarrer la machine à laver (ou séchoir) et à les\nretirer ensuite pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les mettre dans des bacs sur des chevalets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finition des articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à prendre individuellement les articles, et à procéder\nà la finition (par repassage manuel, par presse, par mannequin) et à les\nmettre sur cintre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pliage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à prendre individuellement les articles et à les\nplier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconstitution des lots\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à prendre les articles individuellement pour les\nregrouper par clients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emballage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à prendre les articles et à les mettre sous film\nplastique au moyen d'une emballeuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rangement\u002Fclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à ranger sur les articles propres et emballés sur les\nrayonnages ou les convoyeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entretien des machines de 1er niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à effectuer les opérations d'entretien du matériel de\n1er niveau par le personnel du magasin (ex : nettoyage des filtres, nettoyage\ndes distillateurs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien de maintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste consiste à effectuer la maintenance du matériel de pressing.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la filière location de linge\u002Fblanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après analyse (cf. annexe II du présent accord), il apparaît qu'aucun des\npostes figurant à l'article 2 n'est exposé au facteur de pénibilité «\ntravail répétitif »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caractérisé par la réalisation de travaux impliquant l'exécution de\nmouvements répétés, sollicitant tout ou partie du membre supérieur, à une\nfréquence élevée et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous cadence contrainte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la filière pressings\u002Flaveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après analyse (cf. annexe III du présent accord), il apparaît qu'aucun\ndes postes figurant à l'article 2 n'est exposé au facteur de pénibilité «\ntravail répétitif »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caractérisé par la réalisation de travaux impliquant l'exécution de\nmouvements répétés, sollicitant tout ou partie du membre supérieur, à une\nfréquence élevée et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous cadence contrainte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la filière location de linge\u002Fblanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après analyse (cf. annexe IV du présent accord), il apparaît que sept\npostes sont exposés au facteur de pénibilité « manutentions manuelles de\ncharges » définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 4541-2 du code du travail, sous réserve que les personnes qui\nsont affectées à ces postes le soient à temps plein. A défaut, l'analyse\nsera à faire par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. Il s'agit des postes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accrochage sacs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approvisionnement tapis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chargement tunnel : sling ou tapis (à cases) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rippeur\u002Fagent de quai ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- distribution : PL avec chargement\u002Fdéchargement sur site ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- distribution : PL sans chargement\u002Fdéchargement sur site ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- navetteur\u002FSPL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord ont considéré que pour trois\npostes de travail, il était impossible d'évaluer l'exposition des salariés\nau niveau de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit des postes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chargement et déchargement laveuse tapis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enroulement tapis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation expéditions tapis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, les entreprises devront elles-mêmes évaluer l'exposition au\nfacteur de pénibilité « manutentions manuelles de charges » des salariés\naffectés à ces trois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes, afin de déterminer s'ils sont exposés au-delà des seuils fixés\npar le décret n° 2014-1159 du 9 octobre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la filière location de linge\u002Fblanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux, après étude, conviennent que la profession n'est\npas concernée par les postures « accroupies » et « à genoux ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de définir ce qu'il faut entendre par « maintien des bras au-dessus\ndes épaules » et « torsion du torse », il a été convenu de prendre comme\nréférence la norme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ISO 11226 : 2000 « Ergonomie. - Evaluation des postures de travail\nstatiques ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, d'après la définition de l'AFNOR, pour qu'il y ait maintien\ndes bras au-dessus des épaules, plusieurs conditions doivent être remplies\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la notion de maintien : il faut que la personne passe au moins 4 secondes\nles bras au-dessus des épaules ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la notion de bras : il s'agit de la ligne entre l'épaule, l'articulation\nde l'épaule, le coude et l'articulation du coude. En d'autres termes, le coude\ndoit être au-dessus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des épaules.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant la notion de torsion du torse à 30 degrés, d'après la norme,\nla condition est que le bassin ne bouge pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après analyse (cf. annexe V du présent accord), il apparaît qu'une\nsituation de travail et un poste de travail peuvent être exposés au facteur\nde pénibilité « postures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pénibles » définies comme positions forcées des articulations, sous\nréserve que les personnes qui y sont affectées le soient à temps plein. A\ndéfaut, l'analyse sera à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au poste de travail « Visitage\u002Fcontrôle qualité\u002Ftri VT », la situation\nde travail « tri VT » est exposée au facteur de pénibilité « postures\npénibles - maintien des bras\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au-dessus des épaules » à la condition impérative que la barre à\nlaquelle est suspendu le vêtement soit fixe et à une hauteur d'au moins 1,55\nm par rapport aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pieds de l'opérateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la barre est placée à un niveau inférieur à 1,55 m par rapport aux\npieds de l'opérateur, la situation de travail n'est pas exposée au facteur de\npénibilité « postures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pénibles ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poste de travail « Filmage\u002Fexpé. VT » est exposé au facteur de\npénibilité « postures pénibles - maintien des bras au-dessus des épaules\n» à la condition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>impérative que la barre à laquelle est suspendu le vêtement soit fixe et\nà une hauteur d'au moins 1,55 m par rapport aux pieds de l'opérateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la barre est placée à un niveau inférieur à 1,55 m par rapport aux\npieds de l'opérateur, la situation de travail n'est pas exposée au facteur de\npénibilité « postures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pénibles ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la filière pressings\u002F laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle a fait appel au centre technique de la teinture\net du nettoyage (CTTN-IREN) qui est un centre technique industriel (loi du 22\njuillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1948) afin de mener une étude sur les principaux produits utilisés en\npressing et laveries (cf. annexe VI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ressort de cette étude que trois produits sont concernés par les\nclasses et catégories de danger visées par l'arrêté du 30 décembre 2015\nrelatif à la grille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'évaluation mentionnée à l'article D. 4161-2 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le perchloréthylène : cancérogène « H351 » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le clip Presorb : sensibilisant cutané « H317 » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le Colorsol : toxique pour certains organes cibles à la suite d'une\nexposition répétée « H373 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bien qu'ils puissent être présents, le clip Presorb et le Colorsol\nn'entraînent pas d'exposition des salariés car ils sont utilisés très\nlargement en deçà de 150 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant du perchloréthylène, l'arrêté 2345 (arrêté du 5 décembre\n2012 modifiant l'arrêté du 31 août 2009 relatif aux prescriptions\ngénérales applicables aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>installations classées pour la protection de l'environnement soumises à\ndéclaration sous la rubrique n° 2345 relative à l'utilisation de solvants\npour le nettoyage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sec et le traitement des textiles ou des vêtements) dispose que pour les\ninstallations contiguës à des locaux occupés par des tiers :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il est interdit d'installer une machine fonctionnant au perchloréthylène\ndans une installation existante ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il est interdit de créer un pressing utilisant une machine au\nperchloréthylène ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la concentration en perchloréthylène dans l'air intérieur des locaux\nvoisins occupés par des tiers doit être inférieure à 1 250 µg\u002F m3 soit\n0,18 ppm.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, tous les pressings utilisant la technique du nettoyage à sec\ndoivent être équipés d'une ventilation conforme à l'arrêté 2 345.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce jour, il a donc été retiré d'un nombre important de pressings et de\nlaveries.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises qui en utilisent encore (ce qui est possible dans\ncertains cas jusqu'au 1er janvier 2022 et après cette date uniquement dans les\ninstallations qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne sont pas contiguës à des locaux occupés par des tiers), les parties\nsignataires du présent accord ont considéré qu'il était impossible\nd'évaluer l'exposition des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés au niveau de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, les pressings et laveries utilisant du perchloréthylène devront\nelles-mêmes évaluer l'exposition de leurs salariés au facteur de\npénibilité « Agent chimique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dangereux », afin de déterminer s'ils sont exposés au-delà des seuils\nfixés par le décret n° 2014-1159 du 9 octobre 2014 et par l'arrêté du 30\ndécembre 2015relatif à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la grille d'évaluation mentionnée à l'article D. 4161-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires reconnaissent que certains métiers, notamment les\npostes visés aux articles 4 et 5 du présent accord, sont considérés comme\npénibles pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux qui les occupent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi, il est convenu que les entreprises s'efforceront d'adapter\net d'aménager ces postes au cours des 3 prochaines années en apportant, pour\nles postes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exposés à la manutention manuelle de charge, des aides mécanisées à la\nmanutention manuelle et en équipant les véhicules poids lourds de hayon et\u002Fou\nd'élévateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, un bilan sera établi au niveau de la branche dans 3 ans afin\nd'apprécier les efforts qui auront été accomplis en la matière, à l'aide\ndes indicateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de véhicules poids lourds sans assistance en 2016 et en 2019 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de véhicules poids lourds avec assistance (hayon et\u002Fou\nélévateur) en 2016 et en 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant des postes exposés au facteur « postures pénibles », en\nparticulier ceux où il y a une position de maintien des bras au-dessus des\népaules, les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'efforceront d'aménager les postes de travail pour éviter cette\nsituation, soit en abaissant à une hauteur inférieure à 1,55 m les barres\nauxquelles sont suspendus les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vêtements, soit en surélevant les opérateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même façon, afin d'éviter que les salariés se penchent trop\nsouvent pour aller chercher du linge au fond des bacs, les entreprises\ns'efforceront de remplacer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les bacs à fond fixe par des bacs à fond relevant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan sera établi au niveau de la branche dans 3 ans pour voir les\nprogrès qui auront été accomplis en la matière à l'aide des indicateurs\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de postes de travail avec barre fixe à une hauteur ≥ 1,55 m en\n2016 et en 2019 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de postes de travail avec barre fixe à une hauteur &lt; 1,55 m en\n2016 et en 2019 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de sites de production équipés à 100 % de bacs à fond relevant\nen 2016 et en 2019 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de bacs à fond relevant acquis en 2016 et en 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, les parties conviennent qu'il est important que les salariés aient\nconscience de l'importance d'avoir les bons gestes et les savoir-faire de\nprudence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les entreprises feront des campagnes de sensibilisation sur\nles bons gestes et postures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan sera réalisé dans 3 ans afin de voir le nombre de campagnes\nréalisées à cette fin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord conviennent qu'il est important que toutes\nles entreprises adoptent une démarche d'appréhension tant de la prévention\nde la pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que de l'amélioration des conditions de travail et transmettent à la\nbranche les bonnes pratiques adoptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, les entreprises sont invitées à appréhender d'une manière\nglobale la question de la prévention de la pénibilité et de l'amélioration\ndes conditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, les parties signataires préconisent aux entreprises les axes\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyser les solutions possibles (aménagement des postes, des conditions\nde travail...) pour une meilleure prévention de la pénibilité et\nl'amélioration des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et associer à cette démarche le CHSCT, le comité d'entreprise (ou\nd'établissement - ou délégués du personnel en l'absence de cette première\ninstitution) ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les services de santé au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les parties signataires incitent les entreprises à adopter\nle processus reposant sur les étapes suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diagnostic préalable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définition et mise en oeuvre de mesures de prévention de la pénibilité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi de l'efficacité des actions menées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- corrections - au besoin pour une meilleure efficacité - de ces\nmesures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de développer et de diffuser les pratiques dans la branche, les\nentreprises sont invitées à transmettre au GEIST et à la FFPB les actions\nqu'elles ont pu réaliser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et qu'elles jugeraient utiles d'être diffusées à l'ensemble de la\nprofession - en cotant ces dernières de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 : actions nécessitant peu de moyens et ayant une réelle efficacité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 : actions nécessitant des moyens importants et ayant une réelle\nefficacité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 : actions nécessitant peu de moyens et ayant une efficacité faible\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 : actions nécessitant des moyens importants et ayant une efficacité\nfaible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, la diffusion des pratiques ayant une réelle efficacité, servira\nà faciliter au niveau de la branche une démarche collective de prévention de\nla pénibilité et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'amélioration des conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est donc de faire un recensement des pratiques ayant contribué\nà la réduction de la pénibilité, de manière à ce que celle-ci puisse\nétablir, à l'issue des 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premières années de l'accord, une synthèse recensant les pratiques les\nplus efficientes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'entreprises couvertes par le présent accord ayant fait remonter\nles mesures les plus efficientes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalisation d'une synthèse des mesures les plus efficientes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu que les entreprises dont l'effectif est d'au moins 500\nsalariés, au-delà des formations réglementaires, forment, un collaborateur\nà la prévention des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risques. Le choix de l'organisme formateur (obligatoirement habilité par\nl'INRS), la durée (durée minimale de 2 jours) et l'étalement de cette\nformation ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son bénéficiaire relèvent du chef d'entreprise après avis du CHSCT. La\nformation sera considérée comme du temps de travail effectif et sera payée\ncomme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif chiffré est qu'un tiers des entreprises couvertes par le\nprésent accord aient mis en oeuvre ce dispositif sur la durée du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de collaborateurs ayant bénéficié d'une formation sur la durée\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident qu'une commission de suivi de cet accord\nse réunira une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée de 3 ans. Il rentrera en\nvigueur le lendemain de la date de parution au Journal officiel de l'arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des facteurs de pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décret n° 2014-1159 du 9 octobre 2014 relatif à l'exposition des\ntravailleurs à certains facteurs de risque professionnel au-delà de certains\nseuils de pénibilité et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa traçabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Cliché non reproduit, consultable sur le site www. journal-officiel. gouv.\nfr, rubrique BO Convention collective)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décret n° 2015-1888 du 30 décembre 2015 relatif à la simplification du\ncompte personnel de prévention de la pénibilité et à la modification de\ncertains facteurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seuils de pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Cliché non reproduit, consultable sur le site www. journal-officiel. gouv.\nfr, rubrique BO Convention collective)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Analyse des postes. - Facteur de pénibilité « travail répétitif »\nFilière location de linge\u002Fblanchisseurs)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Liste des situations et des postes de travail occupés \n\n        \u003Cp>à temps plein\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Durée d'exposition au moins \n\n        \u003Cp>égale à 900 h \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Temps de \n\n        \u003Cp>cycle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'actions \n\n        \u003Cp>techniques \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cadence \n\n        \u003Cp>contrainte\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Poste \n\n        \u003Cp>exposé \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accrochage sacs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 s \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions technique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Approvisionnement tapis \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 s \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tri nid d'abeille\u002Fplateforme \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 s \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions technique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tri sur table\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 s \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actionstechniques\u002Fmin \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Déroulage bobines \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 s \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions technique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Déroulage bobines (si la personne va chercher le roll) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 s \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actionstechniques\u002Fmin \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chargement tunnel : sling ou tapis (à cases) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 s \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actionstechniques\u002Fmin\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Laveur sans manipulation roll\u002Fbacs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Poste Non concerné par les gestes répétitifs\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chargement et déchargement laveuse plat\u002FVT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chargement et déchargement laveuses tapis \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chargement et déchargement séchoir \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Engagement calandre petit plat \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Engagement calandre grand plat \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Engagement bobines \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Engagement plieur éponges\u002FVT\u002Fdraps-housses \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mise sur cintre\u002Faccrochage VT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception calandre petit plat \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception calandre petit plat (si l'opérateur trie) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception calandre grand plat\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception bobines \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception plieur éponges\u002FVT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Visitage\u002Fcontrôle qualité \u002Ftri VT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pliage manuel \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enroulement Tapis\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préparation expéditions plat\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filmage\u002Fexpé. VT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions technique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préparation expéditions tapis \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 s\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Magasinier linge plat \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Poste Non concerné par les gestes répétitifs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Couture \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mise en place\u002Fréforme\u002Fretrait\u002F \n\n        \u003Cp>thermocollage\u002Fmarquage\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception et déballage linge neuf\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préparation sanitaire\u002Fmagasinier\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rippeur\u002Fagent de quai \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Distribution : VL avec chargement\u002Fdéchargement sur \n\n        \u003Cp>site \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Distribution : VL sans chargement\u002Fdéchargement sur \n\n        \u003Cp>site \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Distribution : PL avec chargement\u002Fdéchargement sur \n\n        \u003Cp>site\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Distribution : PL sans chargement\u002Fdéchargement sur \n\n        \u003Cp>site\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Navetteur\u002FSPL\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Distribution : VL avec chargement\u002Fdéchargement sur \n\n        \u003Cp>site \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pas de cycle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Equipier\u002Fhôtesse\u002Fdélégué de service\u002Fpose d'appareils \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Poste Non concerné par les gestes répétitifs\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien de maintenance \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Poste Non concerné par les gestes répétitifs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dépotage des produits chimiques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Analyse des postes. - Facteur de pénibilité « travail répétitif » -\nFilière pressings\u002Flaveries))\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Liste des situations et des postes de travail \n\n        \u003Cp>occupés à temps plein\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Durée d'exposition au moins \n\n        \u003Cp>égale à 900 h\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Temps de \n\n        \u003Cp>cycle \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'actions \n\n        \u003Cp>techniques\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cadence \n\n        \u003Cp>contrainte \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Poste \n\n        \u003Cp>exposé\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception des articles \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Livraison des articles\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions \n\n        \u003Cp>techniques\u002Fmin\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Détachage (pré- ou post-) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chargement\u002Fdéchargement des machines de \n\n        \u003Cp>nettoyage à sec\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chargement\u002Fdéchargement des machines à laver et \n\n        \u003Cp>séchoirs \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Finition des articles \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pliage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 15 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Reconstitution des lots \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Emballage \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rangement\u002Fclassement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Entretien des machines 1er niveau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien de maintenance \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&gt; à 30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; à 30 actions techniques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>non \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Analyse des postes. - Facteur de pénibilité « Manutentions manuelles de\ncharges » Filière location de linge\u002Fblanchisseurs)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Liste des situations et des postes de travail \n\n        \u003Cp>occupés à temps plein \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manutention au moins égale \n\n        \u003Cp>à 7,5 t\u002Fj 120 fois\u002Fan\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manutention 10 kg - \n\n        \u003Cp>600 h\u002Fan \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manutention 15 kg - \n\n        \u003Cp>600 h\u002Fan \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Pousser-tirer 250 kg - \n\n        \u003Cp>600 h\u002Fan \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Poste \n\n        \u003Cp>exposé\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accrochage sacs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Approvisionnement tapis \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tri nid d'abeille\u002Fplateforme \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tri sur table \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Déroulage bobines \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chargement tunnel : sling ou tapis (à cases) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Oui \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Laveur sans manipulation roll\u002Fbacs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chargement et déchargement laveuse plat\u002FVT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chargement et déchargement laveuses tapis\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Analyse à faire par l'entreprise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chargement et déchargement séchoir \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Engagement calandre petit plat\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Engagement calandre grand plat\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Engagement bobines \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Engagement plieur éponges\u002FVT\u002Fdraps-housses\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mise sur cintre\u002Faccrochage VT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception calandre petit plat \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception calandre grand plat \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception bobines\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception plieur éponges\u002FVT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Visitage\u002Fcontrôle qualité\u002Ftri VT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pliage manuel \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enroulement tapis \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Analyse à faire par l'entreprise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préparation expéditions plat \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filmage\u002Fexpé. VT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préparation expéditions tapis\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Analyse à faire par l'entreprise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Magasinier linge plat \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Couture \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mise en place\u002Fréformer\u002Fretrait \n\n        \u003Cp>\u002Fthermocollage\u002Fmarquage \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réception et déballage linge neuf \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préparation sanitaire\u002Fmagasinier \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rippeur\u002Fagent de quai \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Distribution : VL avec \n\n        \u003Cp>chargement\u002Fdéchargement sur site\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Distribution : VL sans \n\n        \u003Cp>chargement\u002Fdéchargement sur site \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Distribution : PL avec \n\n        \u003Cp>chargement\u002Fdéchargement sur site \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Distribution : PL sans \n\n        \u003Cp>chargement\u002Fdéchargement sur site\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Navetteur\u002FSPL \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Equipier\u002Fhôtesse\u002Fdélégué de service\u002Fpose \n\n        \u003Cp>d'appareils \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien de maintenance\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dépotage des produits chimiques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Non\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Analyse des postes. - Facteur de pénibilité « Postures pénibles ». -\nFilière location de linge\u002Fblanchisseurs)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe VI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau inventaire des principaux produits utilisés en pressing - filière\npressing\u002Flaveries - CTTN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 23 janvier 2017 à l'accord du 28 janvier 2016 relatif au\ndéveloppement du dialogue social dans la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>profession\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FFPB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC chimie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HACUITEX CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEETS FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu des exclusions visées par l'arrêté d'extension du 4 octobre 2016 à\nl'accord relatif au financement du dialogue social de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interrégionale de la blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage\nà sec, pressings et teinturerie les partenaires ont décidé par le présent\navenant d'apporter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifications aux articles visés par ledit arrêté d'extension, ainsi\nqu'à l'article afférent au champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises artisanales relevant du\nrépertoire des métiers et exerçant sur le territoire français, y compris\ndans les DOM, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité de blanchisserie-teinturerie de gros, classée dans la\nnomenclature NAF sous le code 96.01A et\u002Fou une activité de\nblanchisserie-teinturerie de détail ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laverie, classée dans la nomenclature NAF sous le code 96.01B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article modifie l'article 2 de l'accord du 28 janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées à l'article 1er du présent avenant n° 1 versent\nune contribution de 0,15 % du montant de la masse salariale hors apprentis\nservant d'assiette à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la contribution relative au financement de la formation professionnelle\ncontinue, destinée à assurer le financement du dialogue social. Dans le cas\noù le calcul du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>0,15 % de la masse salariale hors apprentis est inférieur à un montant de\n25 €, l'entreprise devra alors s'acquitter d'une contribution minimale de 25\n€.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la collecte est mutualisé au plan national et réparti selon\nles modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part A, à hauteur de 0,08 % au niveau interprofessionnel, répartie\nentre les organisations d'employeurs et les organisations syndicales de\nsalariés reconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives au sens du code du travail et selon les modalités fixés\npar l'accord du 12 décembre 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part B, à hauteur de 0,07 % au niveau de la branche répartie entre\nles organisations d'employeurs et les organisations syndicales de salariés\nreconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives au sein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds sont répartis à 50 % pour le collège des salariés et à 50 %\npour le collège des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part des organisations syndicales de salariés est répartie de la façon\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 20 % pour chacune des organisations : CFTC, CFDT, CGT, FO et CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article modifie les dispositions de l'article 5.1 de l'accord du\n28 janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASPET est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre des salariés : d'un membre titulaire et d'un membre suppléant\npour chacune des organisations syndicales reconnues représentatives au niveau\nnational et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre des employeurs : un nombre de représentants titulaires et\nsuppléants égal au nombre total des représentants salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deux collèges sont regroupés, pour le fonctionnement de l'ASPET,\nauprès de la Fédération française des pressings et blanchisseries (1 bis,\nrue du Havre, 75008\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris), qui en assurera le secrétariat et convoquera les membres de\nl'ASPET.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant les parties conviennent de demander l'extension du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, le présent avenant sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires\npour être remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générale du travail et du secrétariat du greffe du conseil des\nprud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par le code du travail, en\nvue de son extension. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 octobre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales représentatives dans la branche non\nsignataires du présent avenant pourront y adhérer par simple déclaration\nauprès de l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétent. Elles devront également aviser, par lettre recommandée, toutes\nles organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 14 décembre 2017 modifiant l'accord du 18 novembre 2011 relatif\nà la contribution des entreprises à la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CMTE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de modifier l'article 4.1 de l'accord du 18\nnovembre 2011 concernant la contribution formation professionnelle des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employant moins de 11 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nles entreprises entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interrégionale de la blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage\nà sec, pressings et teinturerie et employant moins de 11 salariés versent\nleur contribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légale de formation à OPACALIA organisme collecteur désigné par la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution s'élève à 0,55 % de la masse salariale brute des\nsalariés et se répartit de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,40 % au titre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 1er du présent accord s'appliquent à la\ncollecte exigible en 2018 sur la masse salariale 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera notifié par lettre recommandée AR à l'ensemble\ndes organisations syndicales et patronales représentatives, signataires ou\nnon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur, à l'expiration d'un délai de 8\njours suivant la dernière notification de l'accord dans les formes\nmentionnées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet des formalités de dépôt et de publicité prévues par les\ndispositions réglementaires visées à l'article L. 2231-6 du code du travail\nen vue de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 25 avril 2018 relatif à la mise en place de la commission\nparitaire permanente de négociation et\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>d'interprétation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CMTE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la\nmodernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours\nprofessionnels comporte différentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures qui confortent le rôle central des branches et visent à renforcer\nla négociation collective en leur sein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier l'article 24 de ladite loi prévoit que chaque branche doit\nmettre en place, par le biais d'un accord, une commission paritaire permanente\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation et d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 simplifie la négociation\navec les élus non mandatés en supprimant la condition d'approbation des\naccords par une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire de branche. Ces accords doivent désormais uniquement\nlui être transmis pour information, cette formalité n'étant pas une\ncondition au dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à l'entrée en vigueur des accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Or, la branche avait institué une commission paritaire de validation des\naccords collectifs par voie d'accord conclu le 27 janvier 2011 et étendu par\nun arrêté du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord sera en conséquence dénoncé le 6 juin 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les partenaires sociaux de la branche se sont rencontrés au\ncours de diverses réunions pour mettre en place la commission paritaire\npermanente de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation et d'interprétation (CPPNI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises et des\nsalariés(es) relevant de la convention collective nationale de la\nblanchisserie, teinturerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nettoyage (blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec,\npressing et teinturerie) - (CCN IDCC n° 2002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI comprend un nombre de représentants de chaque organisation\nsyndicale de salariés représentative au niveau de la branche et un nombre\négal de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des organisations professionnelles d'employeurs\nreprésentatives au niveau de la branche (cf. article 3.1 du présent\naccord).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nombre varie selon la nature des réunions (négociation,\ninterprétation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales ou patronales devront dans la mesure du\npossible veiller à la mixité de leur représentation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives dans la branche sont désignés pour une durée indéterminée\npar les fédérations nationales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces mêmes organisations et les représentants des organisations\nprofessionnelles d'employeurs sont désignés respectivement par le GEIST et la\nFFPB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés représentatives dans la branche\ndevront fournir aux organisations professionnelles d'employeurs\nreprésentatives la liste de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs représentants au sein de la CPPNI ainsi que, par la suite, les\nmodifications qu'elles pourraient être amenées à y faire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la réunion porte sur un sujet demandant une technicité\nparticulière, chaque organisation syndicale de salariés et les organisations\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs ont la possibilité de procéder à une désignation\nexceptionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dernière ne pourra pas conduire à une prise en charge par la branche\nd'un nombre de représentants supérieur au maximum prévu par le présent\naccord dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les différentes commissions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette désignation exceptionnelle devra être adressée, par écrit au\nsecrétariat de la commission concernée, 5 jours ouvrés avant la date de la\nréunion. La désignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cessera de prendre effet lorsque le sujet ne sera plus abordé en\nréunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est entendu que si une délégation syndicale est accompagnée d'un\nreprésentant fédéral, celui-ci sera pris en charge par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'un commun accord, les délégations syndicales et patronales pourront\ndécider d'avoir recours à un expert pour les éclairer dans leurs travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la réception et la transmission de tous documents entrant dans\nle champ d'intervention et de compétence des commissions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le bon fonctionnement administratif des commissions (à savoir\norganiser les réunions des commissions ; convoquer les membres des commissions\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer la préparation des dossiers) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'établir les comptes rendus, et de rédiger les procès-verbaux et avis\ndes réunions conformément aux positions exprimées. Chaque compte rendu est\napprouvé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors de la réunion suivante. Si la rédaction d'un extrait de décision\ns'avère nécessaire, ce dernier devra être rédigé dans un délai ne pouvant\nexcéder 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est tenu au siège de la CPPNI un registre de ces comptes rendus. Le\nsiège est fixé au : GEIST, 10, rue du Débarcadère, 75852 Paris Cedex 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque des décisions doivent être prises dans le cadre de ses missions,\nelles sont prises à la majorité en termes de représentativités, telles\nqu'issues des arrêtés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministériels, des organisations représentatives dans chacun des deux\ncollèges, (salariés d'une part et employeurs d'autrepart) (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque représentant peut donner pouvoir à un autre membre de la\ncommission, de son choix, du même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le représentant choisi devra justifier lors de la réunion de la commission\nqu'il a reçu pouvoir du représentant dans l'impossibilité de siéger. Le\npouvoir donné au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membre sera établi par écrit, daté et signé par le représentant. Il ne\npeut pas être donné un pouvoir permanent pour être représenté aux\nréunions de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants n'ont pas à justifier de leur impossibilité de\nsiéger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de pouvoirs est limité à un par représentant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2232-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 avril 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions plénières de négociations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions liées à la mission de veille sur les conditions de travail et\nl'emploi, prévention des risques professionnels, amélioration des conditions\nde travail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi et prévention pénibilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions de l'observatoire de la négociation au sein de la branche et des\naccords de groupe, d'entreprise ou d'établissement conclus et applicables\nsur-le-champ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci en vue de préparer le rapport annuel d'activité qui doit être\nversé dans la base de données nationale mentionnée à l'article L. 2231-5-1\ndu code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi des dispositions conventionnelles et des accords conclus par la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions dans le cadre de sa mission de représentation de la branche\nnotamment dans l'appui aux entreprises et vis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions destinées à l'établissement du rapport annuel prévu à\nl'article L. 2232-9, alinéa 3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions dans sa mission d'interprétation, à la demande d'une juridiction\nsur l'interprétation d'une convention ou d'un accord collectif dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnées à l'article L. 441-1 du code de l'organisation judiciaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces réunions paritaires sont précédées de réunions préparatoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège de l'ensemble des commissions paritaires de la branche, ainsi que\nleur secrétariat sont fixés : GEIST, Commission paritaire permanente de\nnégociation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interprétation de l'entretien textile, 10, rue du Débarcadère, 75852\nParis Cedex 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instances paritaires se réunissent sur convocation adressée aux\nfédérations des organisations syndicales représentatives des salariés au\nniveau de la branche par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le GEIST 12 jours ouvrables avant la date de réunion prévue. Les\norganisations syndicales recevront les documents au minimum 5 jours avant les\nréunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparatoires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation syndicale devra si possible faire connaître au GEIST et\nà la FFPB les noms de leurs représentants, 3 jours ouvrables avant la\nréunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est prévu qu'à chaque début d'année, en fonction des obligations\nlégales et des objectifs de négociations, les partenaires sociaux\nétablissent un calendrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnel des dates de réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce calendrier pourra être amendé et complété de sorte que la CPPNI\npuisse remplir l'ensemble de ses missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps consacré aux réunions doit être payé et considéré comme du\ntemps de travail effectif et ne doit conduire à aucune perte de\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés désignés et mandatés par leur organisation syndicale pour\ncomposer la CPPNI bénéficieront, pour siéger dans ladite commission, d'une\nautorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absence telle que prévue par la convention collective nationale dans son\narticle 1.7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de transport et de repas des membres de la CPPNI seront\nremboursés, sur justificatifs, sur les bases prévues par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont lieu la veille de la réunion paritaire, avec le même nombre de\nparticipants prévus pour les réunions paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réunions préparatoires pourront être décalées d'un commun accord\nentre les organisations syndicales et patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission de négociation est composée de deux représentants de chaque\norganisation syndicale de salariés représentative au niveau de la branche et\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre égal de représentants de l'organisation professionnelle\nd'employeurs représentative au niveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2261-19 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 avril 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit selon l'agenda social défini chaque année et a\nminima trois fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Exercer un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi. La\ncommission portera une attention particulière sur les points suivants :\nprévention des risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels, amélioration des conditions de travail et d'emploi ;\nqualité de vie au travail. II est rappelé que cette mission de veille des\nconditions de travail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi est complémentaire de la mission confiée à la commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP)\narticle 1.9 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Établir le rapport annuel prévu à l'article L. 2232-9 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission établira, sur la base des informations fournies par\nl'observatoire de la branche au sein l'OPCA désigné par la branche, une fois\npar an un bilan et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la fin du 1er trimestre au titre de l'année précédente portant\nnotamment sur les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du travail (temps plein, temps partiel, travail posté ...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'accidents du travail, de maladies professionnelles,\nd'inaptitudes déclarés par la médecine du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en compte de la pénibilité dans les entreprises et les\ndispositifs mis en oeuvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le maintien dans l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'égalité professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nature et le nombre de contrats de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évolution de l'emploi dans la branche (en lien avec le rapport de la\nCPNE et l'observatoire des métiers).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chacune des rubriques, une présentation des résultats par sexe (F\u002F H)\net par catégorie socioprofessionnelle sera faite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Établir un rapport annuel d'activité qu'elle verse dans la base de\ndonnées nationale prévue par l'article L. 2231-5-1 du code du travail. Ce\nrapport comprend un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bilan des accords collectifs d'entreprise préalablement transmis par les\nentreprises de la branche dans les conditions prévues ci-après et conclus\ndans les domaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants : la durée du travail, le repos quotidien, les jours fériés, les\ncongés et le compte épargne-temps, la répartition et l'aménagement des\nhoraires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan porte en particulier sur l'impact de ces accords sur les conditions\nde travail des salariés et sur la concurrence entre les entreprises de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission formule le cas échéant des recommandations destinées à\nrépondre aux difficultés identifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les accords en matière de durée du travail, répartition et\naménagement du temps de travail ; repos et jours fériés, congés payés et\nautres congés et compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne-temps ... doivent être communiqués par les entreprises au GEIST\npar mail ou courrier à compter de la date du présent accord. Le GEIST notifie\npar tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen aux membres de la commission la communication de nouveaux accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords d'entreprise visés par l'article 3.4 seront obligatoirement\ntransmis à l'adresse suivante : GEIST, Commission paritaire permanente de\nnégociation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interprétation de l'entretien textile, 10, rue du Débarcadère, 75852\nParis Cedex 17, ou à l'adresse électronique : cppni@geist.fr\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'envoi de l'accord doit se faire en format PDF et doit être anonymisé si\nles signataires et les négociateurs de l'accord en font lademande (1). Dans ce\ncas, il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alors demandé aux entreprises de ne conserver que les mandats (DP,\nmandatés ...) et le sigle des organisations syndicales ayant participé à la\nnégociation et ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signé l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission accusera réception des conventions et accords qui lui seront\ntransmis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accusé de réception ne préjugera en rien de la conformité et de la\nvalidité de ces accords collectifs d'entreprise au regard des dispositions du\ncode du travail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en particulier au regard de leurs conditions de négociations et conclusion,\nou de leurs contenus ou des formalités de dépôt et de publicité des\naccords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des organisations syndicales représentatives au niveau de la\nbranche pourra joindre à ce rapport une contribution écrite, sur\nl'appréciation qu'elle porte sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les négociations et la situation économique et sociale de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Veiller à la bonne application des dispositions conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Faire des propositions d'améliorations sur les garanties collectives, les\nconditions de travail et l'emploi dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Émettre des recommandations, éventuellement prendre des mesures pour\ntenter de remédier aux difficultés rencontrées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les termes « si les signataires et les négociateurs de l'accord en\nfont la demande » sont exclus de l'extension comme étant contraires aux\ndispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. 2232-1-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 avril 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la commission sera réunie à la demande d'une juridiction sur\nl'interprétation d'une convention ou d'un accord collectif dans les conditions\nmentionnées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 441-1 du code de l'organisation judiciaire, les dispositions\nsuivantes auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission d'interprétation est composée dans les mêmes conditions\nqu'à l'article 3.1 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Répondre aux demandes formulées par une juridiction sur\nl'interprétation d'une convention ou d'un accord collectif dans les conditions\nmentionnées à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>441-1 du code de l'organisation judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seront convoqués pour participer aux réunions les représentants des\norganisations syndicales signataires dans les mêmes conditions que celles\nprévues à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délibérations seront adoptées dans les mêmes conditions que celles\nfigurant à l'article 2.3 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission d'interprétation ne peut valablement délibérer que si deux\nmembres au minimum par collège sont présents (sauf pouvoir donné). À\ndéfaut, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion est annulée et une nouvelle réunion sera organisée dans les\nmeilleurs délais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire de séance rédige les avis. Les avis sont signés par\nl'ensemble des membres de la commission présents à la séance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission d'interprétation est obligatoirement saisie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la demande expresse du juge dans les conditions prévues par l'article\nL. 441-1 du code de l'organisation judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat convoque l'ensemble des membres de la commission au plus\ntard dans le délai de 1 mois à compter de la date de présentation de la\nlettre de saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation doit parvenir aux membres de la commission au moins 12 jours\nouvrables avant la tenue de la réunion paritaire de conciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat convoque, dans le même délai, chacune des parties au\nlitige.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion peut, d'un commun accord, se tenir à la suite d'une réunion\nparitaire déjà programmée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord considèrent qu'il n'y a pas de\nspécificités d'application dudit accord aux entreprises en fonction de leur\ntaille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cette raison, aucune stipulation particulière n'a été prise pour les\nentreprises de moins de 50 salariés, conformément à l'article L. 2261-23-1\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur au jour suivant le dépôt de\ncelui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet des formalités d'extension prévues par les dispositions\nlégales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi en un nombre suffisant d'exemplaires pour être remis à\nchaque organisation syndicale représentative au niveau de la branche et pour\nle dépôt auprès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des services centraux du ministre chargé du travail, à la direction\ngénérale du travail et au conseil de prud'hommes de Paris, dans les\nconditions légales et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative d'employeurs ou de salariés,\nainsi que toute association d'employeurs ou tout employeur pris\nindividuellement non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire pourra y adhérer en application des dispositions du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra également aviser, par lettre recommandée, toutes les\norganisations signataires représentatives au sein de la branche et l'ensemble\ndes organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion ne pourra être partielle et concernera nécessairement\nl'ensemble des termes de l'accord. Elle fera l'objet d'un dépôt dans les\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voie réglementaire, à la diligence de son ou de ses auteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun accord d'entreprise ou d'établissement ne pourra déroger aux clauses\ndu présent accord de branche dans les domaines réservés exclusivement à la\nbranche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf à prévoir des dispositions aux moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé conformément aux dispositions\nlégales et réglementaires applicables. La demande de révision, accompagnée\nd'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motivé sur les points à réviser, sera notifiée à l'ensemble des\norganisations syndicales salariales et patronales représentatives de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention pourra être dénoncée à tout moment à la demande\nde l'une ou de plusieurs des parties signataires ou adhérentes dans les\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation par lettre du 3 juillet 2018 de la FFPB, du GEIST, de la CMTE\nCFTC et de la THCB CGT de l'accord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>27 janvier 2011 relatif à la commission paritaire de validation des\naccords d'entreprise\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FFPB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises et des\nsalariés(es) relevant de la convention collective nationale de la\nblanchisserie - teinturerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nettoyage (blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec,\npressing et teinturerie) - (CCN IDCC 2002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article L. 2232-22 dans sa rédaction issue de la loi\nau 20 août 2008 avaient conduit à conclure un accord collectif mettant en\nplace une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire de branche de validation d'accords d'entreprise signés\navec des représentants du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi du 8 août 2016 avait retiré ce rôle de validation à la commission\nde branche puis les ordonnances de 2017 et la loi du 29 mars 2018 n'ont plus\nfait mention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cette commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, et comme indiqué dans l'accord du 25 avril 2018 mettant en place\nla commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation, les\npartenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux de la branche ont décidé de dénoncer l'accord du 27 janvier\n2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente dénonciation est applicable à compter de ce jour, elle est\nétablie en un nombre suffisant d'exemplaires pour être remis à chaque\norganisation syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentative au niveau de la branche et sera déposée auprès des\nservices centraux du ministre chargé du travail, à la direction générale du\ntravail et au conseil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prud'hommes de Paris, dans les conditions légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 5 décembre 2018 relatif au champ d'application de la convention\ncollective\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives au champ d'application de la convention\ncollective ayant été adoptées avant la loi du 8 août 2016, les\ndépartements, régions et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités d'outre-mer (DROM-COM) en sont exclues du fait qu'elles n'y\navaient pas été expressément incluses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre une application des dispositions de la convention\ncollective aux entreprises situées dans ces DROM-COM, les parties signataires\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ont adopté les dispositions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1.1 de la convention collective est dorénavant établi comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La présente convention a pour but de régler les rapports entre les\nemployeurs et les salariés au niveau national (DROM-COM compris) ressortissant\ndes activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprises sous les numéros suivants : 96. 01A, 96. 01B, 77. 29Z. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés qui bénéficieraient d'avantages conventionnels\nsupérieurs à ceux de la présente convention au moment de l'élargissement de\nson champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application à leur département ou à leur région continueront d'en\nbénéficier. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2222-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 décembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord considèrent qu'il n'y a pas de\nspécificités d'application dudit accord aux entreprises en fonction de leur\ntaille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cette raison, aucune stipulation particulière n'a été prise pour les\nentreprises de moins de 50 salariés, conformément à l'article L. 2261-23-1\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2019. Il est conclu\npour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 8 mars 2019 relatif au forfait jours pour les cadres\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de palier l'incapacité qu'ont certaines entreprises dépourvues de\ndélégué syndical à négocier des accords sur le forfait jour et pour que\nles salariés de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes entreprises puissent travailler selon un mode d'organisation du temps\nde travail qui leur convienne, tout en étant pleinement assurés de la\nprotection de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs droits, les partenaires sociaux ont décidé d'adopter le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires invitent à cet égard les employeurs, dans la mise\nen oeuvre de cet accord, à faciliter l'articulation entre la vie\nprofessionnelle et personnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés qui passeront au forfait jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent chapitre a pour objet d'adapter le mode de décompte et de suivi\ndu temps de travail aux besoins de l'entreprise comme à ceux de ses\ncollaborateurs, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen des forfaits en jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'aménagement du temps de travail sur l'année sous la forme de forfait\njours a pour objectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adapter la notion de temps de travail et son suivi, aux cadres dont\nl'organisation de la fonction et l'autonomie rendent inadapté tout horaire et\nde façon générale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout décompte du temps de travail en heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en compte de façon équilibrée les attentes légitimes des\ncollaborateurs, et les contraintes de fonctionnement propres à\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plus précisément :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Améliorer sans cesse l'efficacité dans l'organisation des services rendus\naux clients des entreprises de la branche et permettre l'adaptation permanente\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ressources humaines de l'entreprise aux évolutions quantitatives et\nqualitatives de l'activité, prévisibles ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, la direction qui appliquera le forfait jour ne pourra pas imposer\nde quelconques horaires aux collaborateurs concernés membres de son\nencadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra par conséquent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- laisser une autonomie totale à ces mêmes collaborateurs dans\nl'organisation du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- considérer en conséquence la notion de forfait en jours comme une\nréponse satisfaisante à la fois pour les collaborateurs concernés et pour la\nmeilleure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1.a. Entreprises comprises dans le champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les entreprises comprises dans le champ d'application de la\nconvention collective nationale de la blanchisserie - teinturerie et nettoyage\n(blanchisserie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et teinturerie) du 17\nnovembre 1997 et qui ne disposent pas de délégués syndicaux pour négocier\nce type\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les entreprises ayant des délégués syndicaux ou un conseil\nd'entreprise pourront décider, par accord collectif d'entreprise ou de groupe,\nd'appliquer le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord de branche, ou rédiger le leur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1.b. Entreprises exclues du champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclues du champ d'application de l'accord les entreprises déjà\ncouvertes par un accord sur le forfait jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1.c. Salariés susceptibles d'être concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés susceptibles d'être concernés sont les cadres (à ce jour\nclassés au coefficient 7-1, 8-1 et 9-1) et qui disposent d'une autonomie dans\nl'organisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur emploi du temps et dont la nature des fonctions ne les conduit pas à\nsuivre l'horaire collectif applicable au sein de l'atelier, du service ou de\nl'équipe auquel ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont intégrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en l'état actuel des organisations, de façon non exhaustive et à\ntitre d'illustration, les :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référents métiers cadres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chefs de service (statut cadre).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes occupant les missions suivantes ne rentrent donc pas dans le\nchamp d'application de l'accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cadres dirigeants, soit en l'état actuel de l'organisation de\nl'entreprise et à titre d'illustration : les directeurs de région et les\nmembres du comité de direction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces cadres bénéficient d'une grande indépendance dans l'organisation de\nleur emploi du temps, de responsabilités étendues et peuvent engager\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les autres cadres dont la durée du travail peut être prédéterminée ou\nqui ne disposent pas d'une pleine autonomie dans l'organisation de leur emploi\ndu temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention individuelle de forfait en jours devra impérativement faire\nl'objet d'un écrit avec l'accord exprès des salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail, en jours, des salariés visés au présent article\nsera fixée individuellement par cette convention de forfait annuelle selon les\nformes suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention est établie en nombre de jours, au contrat de travail ou par\navenant à celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2.a. Forfait jour plein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de jours servant de base contractuelle est fixé au maximum à 218\ntravaillés par année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de 218 jours travaillés, correspond à l'hypothèse où\nl'intéressé dispose de droits complets à congés payés et en planifie\neffectivement 25 jours ouvrés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'année civile. En cas de prise de congés payés inférieure (en\nparticulier pour les nouveaux embauchés) ou supérieure à ce nombre, le\nnombre de jours travaillés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera adapté en conséquence et pourra s'établir jusqu'à 243 jours (218 +\n25).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Illustration du calcul : 365 jours calendaires - 104 jours (samedi-dimanche\nsur l'ensemble de l'année) - 25 jours de congés payés (droit plein) - nombre\nde jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fériés sur l'année (hors samedi-dimanche) - nombre de jours de repos sur\nl'année = 218 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ayant acquis des jours d'ancienneté, les jours\nd'ancienneté viendront en déduction du nombre de 218 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2.b. Forfait jour réduit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des nécessités propres à certains emplois et de l'accord des\nparties, le nombre de jours travaillés peut-être dans certains cas inférieur\nà 218 jours, ce qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut, par conséquent, conduire à la conclusion d'un forfait jours\nréduit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ayant acquis des jours d'ancienneté, les jours\nd'ancienneté viendront en déduction du nombre de jours travaillés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) L'année de référence se définit du 1er janvier au 31 décembre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les jours ou demi-journées travaillés seront à répartir sur\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notion de demi-journée : une demi-journée (matin) s'achève au plus tard\nà 13 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une demi-journée (après-midi) commence au plus tôt à 12 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Planning annuel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le collaborateur communiquera un projet de planning annuel par écrit dans\nles délais fixés ci-dessous, et s'efforcera de positionner ses jours de repos\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectant les nécessités opérationnelles et, en tout état de cause, en\ndehors des jours de grande activité, de production importante de réunions\nrégulières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(hebdomadaires, mensuelles...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ce projet de planning prévisionnel des jours ou demi-journées\ntravaillés et non travaillés est transmis en début de chaque trimestre, pour\nêtre validé par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsable hiérarchique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce planning peut être modifié par le responsable hiérarchique, ceci\njusqu'à 2 semaines à l'avance. Chaque collaborateur s'engage en effet à\nveiller à la bonne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adéquation entre son planning prévisionnel et les nécessités\nopérationnelles du fonctionnement des équipes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nécessaire coopération du titulaire du forfait jours avec son\nresponsable hiérarchique dans l'élaboration et le suivi de la planification\ndes jours travaillés, ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contredit absolument pas et ne remet pas en cause l'autonomie détenue par\nlui, autonomie totale laissée dans l'organisation du travail à l'intérieur\nde chaque journée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail elle-même.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prise des jours de repos :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés, après accord de leur responsable hiérarchique pourront\nprendre leur jour de repos ou leur demi-journée de repos de façon isolée ou\nconsécutivement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décompte des journées ou demi-journées travaillées et non\ntravaillées s'effectue par mention sur un document électronique établi\nmensuellement par l'intéressé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous sa responsabilité et celle de l'employeur. Ce document de contrôle\nfera notamment apparaître le nombre et la date des journées ou demi-journées\ntravaillées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document est mis à jour, sauf exception justifiée, au cours du mois\nsuivant et est validé par le responsable hiérarchique et archivé par le\nresponsable de la paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il inclura un récapitulatif mensuel et annuel des jours travaillés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient de préciser que le plafond de 218 jours (journée de\nsolidarité comprise) est fixé pour les salariés qui ont pris la totalité de\nleurs congés payés. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafond des jours travaillés est augmenté du nombre de jours de congés\nnon acquis ou n'ayant pas pu être pris sur la période de référence du fait\nde la maladie du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié ou d'une absence indemnisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences pour cause de maladie, maternité, accident du travail, congés\npour événement familiaux et les autres cas de suspension du contrat de\ntravail viennent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en déduction du plafond des 218 jours travaillés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ de la société :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un collaborateur quittera la société au cours de la période de\nréférence sans avoir disposé de tout ou partie des jours de repos auquel il\na droit, à proportion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période annuelle écoulée, une indemnité compensatrice lui sera\nversée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'entrée dans la société en cours de période de référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient de déterminer, pour la période de présence du salarié dans\nl'entreprise, le plafond réduit qui lui sera appliqué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de son autonomie et ou de la nature de sa fonction, le salarié\nen forfait jours et l'employeur veilleront ensemble, au fur et à mesure qu'il\norganise son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail, concrètement au respect des dispositions légales et\nréglementaires en vigueur relatives à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du repos hebdomadaire d'au moins 35 heures consécutives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au nombre maximum de jours de travail dans la semaine qui fait qu'il sera\ninterdit de le faire travailler plus de 6 jours consécutivement par semaine\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la durée minimale de repos quotidien de 11 heures consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié suit lui-même son organisation du travail et l'amplitude de ses\njournées d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de difficulté quelconque relative à la mise en oeuvre des\ndispositions ci-dessus, le salarié concerné devra en échanger sans délai\navec son supérieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchique, pour rechercher ensemble et mettre au point les solutions\nadaptées. Le salarié peut alerter à la fois sa hiérarchie et la direction\ndes ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>humaines. Cette dernière organisera alors un à plusieurs entretiens avec\nle salarié et le supérieur hiérarchique concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur simple demande du salarié et\u002Fou du supérieur hiérarchique, un\nentretien mensuel sera organisé sur l'exécution de la convention forfait\njours et notamment sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la charge de travail du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quoi qu'il en soit, une fois par an, un entretien aura lieu avec le\nresponsable hiérarchique qui fera le point de ce mode d'organisation du temps\nde travail et sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sujets que la loi aura rendu obligatoire d'y aborder, soit en l'état actuel\ndu droit : la charge de travail du salarié, l'organisation du travail dans\nl'entreprise, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération et l'articulation entre l'activité professionnelle et la vie\npersonnelle et familiale. Sera également abordée lors de cet entretien annuel\nla question de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'amplitude de la journée de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'effectivité du respect par le salarié des durées de repos, implique\npour ce dernier une obligation de déconnexion aux outils de communication à\ndistance. Aussi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties s'engagent-elles sur l'existence d'un droit à la déconnexion\nnumérique en dehors des périodes de travail et d'astreinte : chaque salarié\nbénéficie d'un droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la déconnexion les soirs, les week-ends et les jours fériés, pendant\nses congés et sur l'ensemble des périodes de suspension du contrat de\ntravail. Il n'a pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation de lire et de répondre aux courriels et aux appels\ntéléphoniques. Il lui est demandé en contrepartie, de limiter l'envoi de\ncourriels ou les appels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>téléphoniques au strict nécessaire durant ces mêmes périodes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ce droit à la déconnexion numérique, les parties mettent en place un\ndispositif de régulation de l'utilisation des outils numériques\n(sensibilisation des cadres,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédures...), en vue d'assurer le respect des temps de repos et de congé\nainsi que de la vie personnelle et familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires de forfaits en jours ne peuvent effectuer des jours de\ntravail excédentaires par rapport à leur forfait jours contractuel (dans le\ncontrat de travail ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant individuel), qu'après information, autorisation de leur\nresponsable hiérarchique, et accord écrit de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas le nombre maximal de jours travaillés à l'année n'ira\nau-delà de 235 jours, ce dans le cadre des dispositions sur le rachat des\njours de repos prévu par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 3121-59 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération est forfaitaire en ce sens qu'elle est indépendante du\nnombre d'heures de travail effectif précisément accomplies durant la période\nde paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord considèrent qu'il n'y a pas de\nspécificités d'application dudit accord aux entreprises en fonction de leur\ntaille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cette raison, aucune stipulation particulière n'a été prise pour les\nentreprises de moins de 50 salariés, conformément à l'article L. 2261-23-1\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2019. Il est conclu\npour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 28 novembre 2019 relatif à la désignation de l'opérateur de\ncompétences (OPCO) des services à forte\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>intensité de main-d'oeuvre (AKTO)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de\nchoisir son avenir professionnel, et notamment son article 39 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les articles L. 6332-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'accord national interprofessionnel pour l'accompagnement des\névolutions professionnelles, l'investissement dans les compétences et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de l'alternance du 22 février 2018,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En décembre 2018, les partenaires sociaux de la branche avaient désigné\ncomme opérateur de compétences l'OPCO « Professions de services\nopérationnels aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du fait que cette dénomination ne correspond à aucun OPCO qui\na été agréé, les parties signataires procèdent à une nouvelle\ndésignation s'inscrivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le même contexte que la même précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De tous les secteurs de l'industrie, jusqu'à l'hôtellerie et restauration,\nen passant par le commerce, la santé, les collectivités et d'autres\nactivités de pointe... Tous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers et entreprises sont les clients des entreprises de service textile,\ntous soucieux de confier la fourniture et l'entretien des textiles à des\nprofessionnels. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choix leur permet de mieux se consacrer eux-mêmes à leur coeur de\nmétier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les parties signataires du présent accord décident que\nl'OPCO des services à forte intensité de main-d'oeuvre dit « AKTO » soit\nbien l'opérateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences de la branche en raison du fait que le champ couvert par cet\nOPCO est en pleine cohérence avec l'activité des activités des entreprises\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, à savoir le service opérationnel aux entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au III de l'article L. 6332-1-1 du code du travail, cet accord\ns'applique à toutes les entreprises de la branche sans distinction selon le\nnombre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé en un exemplaire original signé des\nparties, à la direction des relations du travail, dépôt des accords, 39-43,\nquai André-Citroën,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75902 Paris Cedex 15, ainsi que par voie électronique à l'adresse de\nmessagerie : depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander sans délai l'extension du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 5 du 12 octobre 2001 relatif aux salaires à compter du 1er\nnovembre 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement patronal interrégional d'études blanchisserie-teinturerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGCTH-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires au 1er novembre 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En signant le présent accord, les parties signataires ont entendu prendre\nacte du contexte particulier dans lequel se déroulent ces négociations, et\nqui est notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marqué :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au plan économique, par un fort ralentissement du volume d'activité\nnotamment dans les secteurs de l'hôtellerie, la restauration et les transports\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au plan technique, par la très grande diversité des situations internes\ndes entreprises, selon qu'elles sont ou non entrées dans un processus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aménagement-réduction du temps de travail et, dans l'affirmative, selon\nles différentes solutions qu'elles mettent en oeuvre en termes de\ncompensation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de la nécessité de bâtir un\nnouveau système de calcul des salaires minima conventionnels et d'engager une\nnégociation à ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sujet dans le courant du 1er semestre 2002, c'est-à-dire une fois la loi\n\"Aubry II\" entrée en vigueur dans l'ensemble de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'intervalle et à titre conservatoire, elles ont adopté le barème\nci-après, applicable à compter du 1er novembre 2001 aux seules entreprises\ndont l'horaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail est égal ou supérieur à 39 heures par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers : à partir du 1er novembre 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) COEFFICIENT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>(1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>horaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>169 h 65 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>horaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>169 h 65\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en francs\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en francs) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en euros)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en euros) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>100\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>43,75\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 422,19 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,67 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 131,57\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>105\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>43,88 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 444,24\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,69 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 134,96\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>110\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>44,01\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 466,30 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,71 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 138,35 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>115\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>44,15\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 490,05 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,73 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 141,74 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>120\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>44,28\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 512,10 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,75\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 145,14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>125\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>44,41 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 534,16\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,77 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 148,53\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>130\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>44,54 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 556,21\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,79 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 151,92\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>135\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>44,67 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 578,27\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,81 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 155,32 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>145\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>44,80 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 600,32\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,83 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 158,71\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>44,93 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 622,37 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,85\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 162,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>155\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>45,06 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 644,43 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,87 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 165,50 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>45,20 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 668,18 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,89\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 168,89 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>165\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>45,26 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 678,36\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,90 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 170,59 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>45,33 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 690,23 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,91 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 172,28\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. ETAM : à partir du 1er novembre 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pour 169 h 65 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pour 169 h 65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en francs) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en euros) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>120 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 512\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 145,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 562 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 152,82 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 612 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 160,44 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>150 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 662 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 168,06\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>155 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 712\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 175,69 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 762\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 183,31\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>165 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 812\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 190,93 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 862\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 198,55\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>180 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 962\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 213,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>190 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 062\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 229,04 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 162\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 244,29 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 362 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 274,78 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>230 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 662\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 320,51 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>250 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 862 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 351,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>270\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 162 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 396,74 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>290 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 462 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 442,47\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>3. Cadres : à partir du 1er novembre 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATEGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>POSITION\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>169 h 65 (en francs) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>169 h 65 (en euros)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 047 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 531,66\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 447 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 592,63\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 747 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 638,37 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 047\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 684,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 347\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 729,84 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 747 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 790,82\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 747\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 790,82 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 347\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 187,19 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 147 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 309,15 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 7 du 16 juillet 2002 relatif aux salaires au 1er août 2002\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupement patronal interrégional d'études\nblanchisserie-teinturerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGCTH-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires au 1er août 2002\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er août 2002, les salaires minima conventionnels sont\nmodifiés pour les seules entreprises dont l'horaire de travail est égal ou\nsupérieur à 39 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires mensuels ci-dessous indiqués font l'objet d'une majoration\nsous forme de repos ou de salaire pour les heures supplémentaires effectuées\nau-delà de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>35e heure et jusqu'à la 39e heure incluse et qui est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 % dans les entreprises de 20 salariés et moins (25 % à partir du 1er\njanvier 2003) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 % dans les entreprises de plus de 20 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Catégorie ouvriers : à partir du 1er août 2002\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) COEFFICIENT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>(1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>horaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>169 h 65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en euros) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en euros)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>100\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,83\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 158,71 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>105\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,86 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 163,80 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>110\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,89\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 168,89 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>115\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,92 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 173,98 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>120\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,95 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 179,07 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>125\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,98 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 184,16 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>130\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,01 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 189,25 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>135\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,04 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 194,34\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>145\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,07\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 199,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 204,52 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>155\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,13 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 209,61 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,16 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 214,69\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>165\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,19 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 219,78 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,22\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 224,87 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. ETAM : à partir du 1er août 2002\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>pour 169 h 65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en euros) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>120 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 512\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 145,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 562 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 152,82 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 612 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 160,44 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>150 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 662 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 168,06\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>155 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 712\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 175,69 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 762\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 183,31\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>165 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 812\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 190,93 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 862\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 198,55\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>180 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 962\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 213,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>190 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 062\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 229,04 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 162\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 244,29 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 362 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 274,78 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>230 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 662\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 320,51 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>250 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 862 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 351,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>270\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 162 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 396,74 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>290 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 462 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 442,47\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>3. Cadres : à partir du 1er novembre 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATEGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>POSITION\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>169 h 65 (en francs) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>169 h 65 (en euros)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 047 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 531,66\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 447 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 592,63\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 747 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 638,37 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 047\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 684,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 347\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 729,84 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 747 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 790,82\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 747\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 790,82 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 347\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 187,19 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 147 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 309,15 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 7 du 16 juillet 2002 relatif aux salaires au 1er août 2002\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le groupement patronal interrégional d'études\nblanchisserie-teinturerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGCTH-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires au 1er août 2002\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er août 2002, les salaires minima conventionnels sont\nmodifiés pour les seules entreprises dont l'horaire de travail est égal ou\nsupérieur à 39 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires mensuels ci-dessous indiqués font l'objet d'une majoration\nsous forme de repos ou de salaire pour les heures supplémentaires effectuées\nau-delà de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>35e heure et jusqu'à la 39e heure incluse et qui est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 % dans les entreprises de 20 salariés et moins (25 % à partir du 1er\njanvier 2003) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 % dans les entreprises de plus de 20 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Lyon, le 16 juillet 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 27 avril 2006 relatif aux salaires à compter du 1er mai 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil français de l'entretien textile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement des entreprises industrielles de services textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération mines, chimie, textile CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale cuirs, textile, habillement CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération textile CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires à compter du 1er mai 2006 annexes I, II, III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers : à partir du 1er mai 2006 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Entreprises appliquant l'accord relatif aux classifications ouvriers du\n31 mars 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATEGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>base 35 heures\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>base 35 heures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en euros)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>multipostes \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en euros) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 110 et 115) 1 218 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 120) 1 223\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 125 et 130) 1 227\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 135) 1 232 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 140 et 145) 1 236\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 150) 1 241 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 155, 160, 165) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 262 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003Cobject style=\"display: block; text-align: center; margin-left: auto; margin-right: auto\">\n\u003C\u002Fobject>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière blanchisserie, pressings, laverie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATEGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en euros)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 218\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 227 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 236 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 241 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 262 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>1.2. Entreprises maintenant, au plus tard jusqu'au 1er septembre 2006, la\ngrille de classifications \"Ouvriers \" de la convention collection\ninterrégionale (CCIR)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le présent accord est appliquable au 1er mai 2006. Les parties conviennent\nde se retrouver, après la publication du SMIC au 1er juillet 2006, dans les\nsemaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la rentrée de septembre 2006 et en toute hypothèse avant fin\noctobre 2006, pour négocier en conséquence un nouveau barème.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 27 avril 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance (arrêté du 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 26 novembre 2007 relatif aux salaires minima au 1er janvier\n2008\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des pressings et blanchisseries (FFPB) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement des entreprises industrielles de services textiles (GEIST).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT Hacuitex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 132-12-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 20 mars 2008, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit à\npartir du 1er janvier 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable au 1er janvier 2008. Les parties\nconviennent de se retrouver, après la publication du SMIC au 1er juillet 2008,\ndans les semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la rentrée de septembre 2008 et en toute hypothèse avant fin\noctobre 2008, pour négocier en conséquence un nouveau barème.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément à\nl'article L. 132-10 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livre Ier du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 6 octobre 2009 relatif aux salaires au 1er décembre 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, de l'application des dispositions de l'article L. 2241-9\ndu code du travail, qui prévoient que la négociation annuelle sur les\nsalaires vise également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 1er mars 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT Hacuitex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO cuirs, textile, habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit à\npartir du 1er décembre 2009 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM MULTIPOSTE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 110 et 115) 1 338\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 120) 1 340 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 125 et 130) 1 346 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 135) 1 349\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 140 et 145) 1 355\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 150) 1 359\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 155, 160, 165) 1 386\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL MINIMUM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 338 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 346 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 355 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 359 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 386\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. ETAM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL MINIMUM\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>120 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 347 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 353 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>140 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 363\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 370\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>155 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 377 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 399 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>165\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 406\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 421\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>180 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 436 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>190 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 451 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 471 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 524 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>230\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 584 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>250 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 644\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>270 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 704 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>290 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 764 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>POSITION\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL MINIMUM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 817\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 877 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 937 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 937 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 017 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 097 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 197 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 437\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 717 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent d'ouvrir une nouvelle négociation\nsalariale avant fin mars 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable au 1er décembre 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 9 septembre 2010 relatif aux salaires\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, de l'application des dispositions de l'article L. 2241-9\ndu code du travail qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires\nvise également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 14 juin 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CTH FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CTH CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit, pour\nla filière blanchisserie-location de linge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum mensuel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 344 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 358 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 371 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 385 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 398 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 423 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 473 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum mensuel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 344\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 358 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 398\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 473\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Techniciens. - Maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum mensuel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 500 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 600\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 700 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>4. Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum mensuel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 000 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 700\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 000 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera mis en application avec l'entrée en vigueur de la\nnouvelle classification issue de l'accord du 9 septembre 2010 et de sa mise en\napplication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 10 mai 2011 relatif aux salaires minimaux\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 20 octobre 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCC CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hacuitex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEETS FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de salaires minimaux, base 35 heures, est établi comme suit, à\npartir du 1er mai 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MINIMUM MULTIPOSTE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 110 et 115) 1 365,03 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 120) 1 366,80 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 125 et 130) 1 372,92 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 135) 1 375,98 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 140 et 145) 1 382,10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 150) 1 386,18 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(K 155, 160, 165) 1 413,72\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire mensuel minimum\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 365,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 365,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 378,65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 392,30 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 405,95\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 419,60 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 433,25\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. ETAM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire mensuel \n\n        \u003Cp>minimum \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 456,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 477,23\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 650,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 700,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>POSITION\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL MINIMUM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 853,34 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 914,54\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 975,74 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2006,34 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2057,34\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2138,94 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2240,94 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2485,74 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2771,34 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera mis en application le 1er mai 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent avenant sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Accord du 9 décembre 2011 relatif aux salaires minima au 1er décembre\n2011\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, de l'application des dispositions de l'article L. 2241-9\ndu code du travail qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires\nvise également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 avril 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GEIST,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT, pôle Hacuitex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFE-CGC chimie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FTHC CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit, à\npartir du 1er décembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire \n\n        \u003Cp>minimum \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire \n\n        \u003Cp>minimum multiposte \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>K 110 et 115\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 393,82 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>K 120\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 395,59 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>K 125 et 130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 401,71 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>K 135 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 404,77 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>K 140 et 145\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 410,89 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>K 150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 414,97\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>K 155, 160, 165\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 442,51\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire mensuel minimum\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 393,82 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 393,82 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 407,44 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 421,09 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 434,74\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 448,39\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 462,04\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. ETAM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL MINIMUM\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>120 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 402,73 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 408,85 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>140 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 419,05\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426,19 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>155 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 433,33\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 455,77 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>165\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 462,91 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 478,21 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>180 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 493,51\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>190 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 508,81\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 529,21 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 583,27 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>230\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 644,47 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>250 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 705,67 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>270 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 766,87 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>290 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 828,07\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire mensuel minimum \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 484,79\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 506,02 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 678,79\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 728,79 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>3. Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>POSITION\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SALAIRE MENSUEL MINIMUM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 882,13 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 943,33 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 004,53\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 035,13 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 086,13 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 167,73 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 269,73 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 514,53 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 800,13\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera mis en application le 1er décembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de se revoir en janvier 2012 pour ouvrir de\nnouvelles négociations sur les salaires minima conventionnels (sur base\nancienne classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et nouvelle classification).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au greffe du conseil de prud'hommes conformément aux articles L.\n2231-5 et suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 22 mai 2012 relatif aux salaires minima au 1er juin 2012\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, de l'application des dispositions de l'article L. 2241-9\ndu code du travail qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires\nvise également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 octobre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT, pôle Hacuitex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFE-CGC chimie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit, à\npartir du 1er juin 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel (base 151,67 heures)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 398,37 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 412,32 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 425,84 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 447,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 452,52\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 478,50\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 528,97 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel (base 151,67 heures) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 398,37\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 398,37\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 411,99 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426,45 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 439,29\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 452,94 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 466,59 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. ETAM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel (base 151,67 heures) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 398,37 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 412,32\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 452,52 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 528,97\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel (base 151,67 heures) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 569,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 656,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 757,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs, pressings et laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel (base 151,67 heures) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 081,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 750,00 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 055,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent d'analyser les écarts de rémunération\néventuels entre les hommes et les femmes et leur évolution dans le rapport de\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remis chaque année aux partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette occasion, et afin de respecter le principe de l'égalité salariale,\nles partenaires sociaux réfléchiront, si nécessaire, aux mesures à prendre\npour atteindre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs fixés par la loi dans ce domaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera mis en application le 1er juin 2012 et sera\napplicable au nouveau système de classifications issu des accords de branche\ndu 9 septembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 5 février 2013 relatif aux salaires minima au 1er janvier\n2013\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 juin 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFE-CGC chimie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEETS FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit, à\npartir du 1er janvier 2013 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 430,22 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 444,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 458,32\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 479,96\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 485,60 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512,18 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 563,79 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 430,22\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 435,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 444,15 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 458,94 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 472,07\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 486,03 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 499,99 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. ETAM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 430,22 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 444,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 485,60 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 563,79 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Techniciens et agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 604,74 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 693,72 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 797,84 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 430,22 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 444,49 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 485,60 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 563,79 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Techniciens et agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 523,72 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 544,98 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 721,67 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 772,82\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs, pressings et laverires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 128,40 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 812,64 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 124,58 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent d'analyser les écarts de rémunération\néventuels entre les hommes et les femmes et leur évolution dans le rapport de\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remis chaque année aux partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette occasion, et afin de respecter le principe de l'égalité salariale,\nles partenaires sociaux réfléchiront, si nécessaire, aux mesures à prendre\npour atteindre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs fixés par la loi dans ce domaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera mis en application le 1er janvier 2013 et sera\napplicable au nouveau système de classifications issu des accords de branche\ndu 9 septembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de se revoir en septembre 2013 pour analyser\nl'évolution de l'indice des prix et leur impact éventuel sur le barème des\nsalaires minima\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 26 février 2014 relatif aux salaires minima au 1er janvier\n2014\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail, qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes\n(arrêté du 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2014, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFE-CGC chimie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit à\npartir du 1er janvier 2014 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 445,38 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 459,80 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 473,78 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 495,65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 498,23\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 525,03\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 577,08 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 445,38 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 450,21 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 459,46 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 474,40 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 484,58\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 498,66\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512,74 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. ETAM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 445,38 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 459,80 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 498,23 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 577,08\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Techniciens et agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 618,38 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 708,12 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 813,12 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>3. Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs, pressings et laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimum conventionnel\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 146,49\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 836,55 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 151,14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord sur l'égalité professionnelle entre les hommes\net les femmes qui a été signé dans la branche, les parties signataires\nrappellent le principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon lequel tout employeur doit garantir, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale (au sens de l'article L. 3221-4 du code du travail) et\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anciennetés égales, l'égalité de rémunération entre les femmes et les\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les disparités de rémunération entre les établissements d'une même\nentreprise ne peuvent pas, pour un même emploi, être fondées sur\nl'appartenance des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces établissements à l'un ou l'autre sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, les entreprises prendront les actions correctives dans le cadre\nde la négociation annuelle obligatoire (avec les délégués syndicaux ou, à\ndéfaut, avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>institutions représentatives du personnel), afin de supprimer, à\nsituations comparables, les écarts constatés, et qui ne peuvent s'expliquer\nde manière objective, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de leur propre rapport annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera mis en application le 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 31 mars 2015 relatif aux salaires minima au 1er janvier 2015\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail, qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 août 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFE-CGC chimie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT, pôle Hacuitex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit à\npartir du 1er janvier 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal conventionnel \n\n        \u003Cp>(base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 457,52 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 472,06\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 486,16 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 508,21 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 508,72\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 535,70 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 588,12 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal conventionnel \n\n        \u003Cp>(base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 457,52\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 462,39\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 471,72 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 486,78 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 494,97 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 509,15 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 523,33 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. ETAM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal conventionnel \n\n        \u003Cp>(base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 457,52 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 472,06 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 508,72 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 588,12 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Techniciens et agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal conventionnel \n\n        \u003Cp>(base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 630,21 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 720,08 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 825,81 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal conventionnel \n\n        \u003Cp>(base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 547,43 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 569,02\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 748,45 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 800,41 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>3. Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs, pressings et laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal conventionnel \n\n        \u003Cp>(base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 161,51 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 856,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 173,20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord sur l'égalité professionnelle entre les hommes\net les femmes qui a été signé dans la branche, les parties signataires\nrappellent le principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon lequel tout employeur doit garantir, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale (au sens de l'article L. 3221-4 du code du travail) et\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-gender\">\u003Cp>anciennetés égales, l'égalité de rémunération entre les femmes et les\nhommes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les disparités de rémunération entre les établissements d'une même\nentreprise ne peuvent pas, pour un même emploi, être fondées sur\nl'appartenance des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces établissements à l'un ou à l'autre sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, les entreprises prendront les actions correctives dans le cadre\nde la négociation visée à l'article L. 2242-5 du code du travail (avec les\ndélégués syndicaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou, à défaut, avec les institutions représentatives du personnel), afin\nde supprimer, à situations comparables, les écarts constatés, qui ne peuvent\ns'expliquer de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manière objective à partir de leur propre rapport annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera mis en application le 1er mai 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 10 mars 2016 relatif aux salaires minima au 1er janvier 2016\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail, qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 juillet 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFE-CGC chimie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit, à\npartir du 1er janvier 2016 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal conventionnel \n\n        \u003Cp>(base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 480,27 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 494,97\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 509,28 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 531,67 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 532,19\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 559,59 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 612,83 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal conventionnel \n\n        \u003Cp>(base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 485,14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 494,61 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 471,72 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 509,91\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 518,23\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 532,63\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 547,02\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. ETAM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Salaires minima conventionnels (base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 480,27 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 494,97\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 532,19 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 612,83 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Techniciens et agents de maîtrise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Salaires minima conventionnels (base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 655,57\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 746,84 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 854,22 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Égalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent aux entreprises de la branche\nprofessionnelle de veiller à respecter la mixité et l'égalité\nprofessionnelle au travail, de garantir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une réelle égalité des droits et de traitement entre les femmes et les\nhommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation, de promotion,\nde déroulement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de carrière en offrant les mêmes possibilités d'évolution de carrière\net accès aux postes de responsabilité et de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Mesures tendant à réduire les écarts de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord sur l'égalité professionnelle entre les hommes\net les femmes qui a été signé dans la branche, les parties signataires\nrappellent le principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon lequel tout employeur doit garantir, pour un même travail, ou pour un\ntravail de valeur égale (au sens de l'art. L. 3221-4 du code du travail) et à\nancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les disparités de rémunération entre les établissements d'une même\nentreprise ne peuvent pas, pour un même emploi, être fondées sur\nl'appartenance des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces établissements à l'un ou l'autre sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, les entreprises prendront les actions correctives dans le cadre\nde la négociation annuelle obligatoire (avec les délégués syndicaux ou, à\ndéfaut, avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>institutions représentatives du personnel), afin de supprimer, à situation\ncomparable, les écarts constatés, et qui ne peuvent s'expliquer de manière\nobjective, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de leur propre rapport annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes conformément\naux articles L. 2231-5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 25 avril 2018 relatif aux barèmes conventionnels de salaires\napplicables au 1er janvier 2018\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions\nrèglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord prévu à l'article L. 2241-5 du code du travail,\nprécisant la périodicité, les thèmes et les modalités de négociation dans\ncette branche, avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu sous réserve du respect de l'obligation de prendre en compte, lors\nde la négociation sur les salaires, l'objectif d'égalité professionnelle\nentre les femmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les hommes, ainsi que les mesures permettant de l'atteindre, en application\ndes dispositions des articles L. 2241-8 et L. 2241-17 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 13 février 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit, à\npartir du 1er janvier 2018 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Égalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent aux entreprises de la branche\nprofessionnelle de veiller à respecter la mixité et l'égalité\nprofessionnelle au travail, de garantir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une réelle égalité des droits et de traitement entre les femmes et les\nhommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation, de promotion,\nde déroulement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de carrière en offrant les mêmes possibilités d'évolution de carrière\net accès aux postes de responsabilité et de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Mesures tendant à réduire les écarts de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord sur l'égalité professionnelle entre les hommes\net les femmes qui a été signé dans la branche, les parties signataires\nrappellent le principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon lequel tout employeur doit garantir, pour un même travail, ou pour un\ntravail de valeur égale (au sens de l'art. L. 3221-4 du code du travail) et à\nancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les disparités de rémunération entre les établissements d'une même\nentreprise ne peuvent pas, pour un même emploi, être fondées sur\nl'appartenance des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces établissements à l'un ou l'autre sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, les entreprises prendront les actions correctives dans le cadre\nde la négociation annuelle obligatoire (avec les délégués syndicaux ou, à\ndéfaut, avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>institutions représentatives du personnel), afin de supprimer, à situation\ncomparable, les écarts constatés, et qui ne peuvent s'expliquer de manière\nobjective, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de leur propre rapport annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_comments_txt\">\u003Ch2>Avenant du 25 avril 2019 relatif aux barèmes conventionnels de salaires\napplicables au 1er janvier 2019\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) A défaut d'accord prévu à l'article L. 2241-5 du code du travail,\nprécisant la périodicité, les thèmes et les modalités de négociation dans\ncette branche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant étendu sous réserve du respect de l'obligation de prendre en\ncompte lors de la négociation sur les salaires, l'objectif d'égalité\nprofessionnelle entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes ainsi que les mesures permettant de l'atteindre, en\napplication des dispositions des articles L. 2241-8 et L. 2241-17 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 octobre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_selected_year\">\u003Cp>Le barème de salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit, à\npartir du 1er janvier 2019 :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_selected_comments_txt\">\u003Cp>1. Ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière location de linge, blanchisseurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coefficient \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal conventionnel \n\n        \u003Cp>(base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 521,22\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 536,52 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 551,23 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 574,23 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 574,77 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 602,93 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 652,09 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_table_selection_txt\">\u003Cp>Filière pressings, laveries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_selected_start\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_selected_end\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire minimal conventionnel \n\n        \u003Cp>(base 35 heures) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 485,14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 536,14 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 471,72 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 551,87 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 560,42 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 575,21\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 590,01 \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_table_selection_txt\">\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent aux entreprises de la branche\nprofessionnelle de veiller à respecter la mixité et l'égalité\nprofessionnelle au travail, de garantir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une réelle égalité des droits et de traitement entre les femmes et les\nhommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation, de promotion,\nde déroulement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de carrière en offrant les mêmes possibilités d'évolution de carrière\net accès aux postes de responsabilité et de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Mesures tendant à réduire les écarts de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord sur l'égalité professionnelle entre les hommes\net les femmes qui a été signé dans la branche, les parties signataires\nrappellent le principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon lequel tout employeur doit garantir, pour un même travail, ou pour un\ntravail de valeur égale (au sens de l'article L. 3221-4 du code du travail) et\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ancienneté égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les disparités de rémunération entre les établissements d'une même\nentreprise ne peuvent pas, pour un même emploi, être fondées sur\nl'appartenance des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces établissements à l'un ou l'autre sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, les entreprises prendront les actions correctives dans le cadre\nde la négociation annuelle obligatoire (avec les délégués syndicaux ou, à\ndéfaut, avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>institutions représentatives du personnel), afin de supprimer, à situation\ncomparable, les écarts constatés, et qui ne peuvent s'expliquer de manière\nobjective, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de leur propre rapport annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord considèrent qu'il n'y a pas de\nspécificités d'application dudit accord aux entreprises en fonction de leur\ntaille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cette raison, aucune stipulation particulière n'a été prise pour les\nentreprises de moins de 50 salariés, conformément à l'article L. 2261-23-1\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes conformément aux\narticles L. 2231-5 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté du 10 août 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective interrégionale\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et\nteinturerie du 17 novembre 1997, à l'exclusion du secteur du nettoyage à\ndomicile des tapis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moquettes et tissus d'ameublement, les dispositions de ladite convention\ncollective interrégionale de la blanchisserie, laverie, location de linge,\nnettoyage à sec,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pressing et teinturerie du 17 novembre 1997, complétée par trois annexes\n(annexe I Ouvriers, annexe II Employés, techniciens et agents de maîtrise,\nannexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieurs et cadres), à l'exclusion de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la phrase : \" après cinq années d'application, elle peut être\nreconduite tous les ans par tacite reconduction \" figurant au deuxième alinéa\nde l'article 12 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la dernière phrase : \" en cas de récidive dans le délai d'une année,\nl'emprisonnement sera toujours prononcé \" figurant à l'article 24 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" employant habituellement plus de 30 salariés \" figurant au\ndeuxième alinéa de l'article 31 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" trois \" et \" nombre de collèges et \" figurant au dernier\nalinéa de l'article 44-1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" bénéficie alors des protections prévues par la loi pour\nles délégués du personnel et \" figurant au troisième alinéa de l'article\n48 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du quatrième alinéa de l'article 62-3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" des dix-huit ou des vingt-huit \" figurant au cinquième\nalinéa de l'article 62-3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" douze semaines en cas d'adoptions multiples \" figurant au\npremier alinéa et des termes : \" vingt semaines en cas d'adoptions multiples \"\nfigurant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deuxième alinéa de l'article 62-6 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" employant habituellement plus de 100 salariés \" figurant\nau premier alinéa de l'article 62-7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 18-6 est étendu sous réserve du libre exercice du droit de\ngrève par les salariés tel qu'il résulte de l'interprétation\njurisprudentielle de la portée de ce droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 44-3 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 423-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 63-7 du code du travail est étendu sous réserve de l'application\ndes articles L. 122-18 et L. 122-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point 2 de l'article 64-2 est étendu sous réserve de l'application de\nl'article 5 de l'accord national interprofessionnel du 10 décembre 1977\nannexé à la loi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78-49 du 19 janvier 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le quatrième alinéa de l'article 81-1 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article R. 141-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le quatrième tiret de l'article 82-5 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 441-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 93 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 94 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n122-20-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème annexé à l'annexe I Ouvriers relatif à la rémunération des\napprentis est étendu sous réserve de l'application de l'article D. 117-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 6 de l'annexe III Ingénieurs et cadres\nest étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-5 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de la convention collective susvisée\nest faite à dater de la publication du présent arrêté pour la durée\nrestant à courir et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues par ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 10 août 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 17 novembre 1999\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national du 29 juin 1999 sur la réduction et l'aménagement du\ntemps de travail conclu dans le secteur de la blanchisserie-teinturerie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'annexe à l'accord du 29 juin 1999 susvisé relative aux dispositions\napplicables dans les entreprises de vingt salariés et moins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 5 août 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord national du 29 juin 1999 sur la\nréduction et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'aménagement du temps de travail conclu dans le secteur de la\nblanchisserie-teinturerie, à l'exclusion du secteur du nettoyage à domicile\ndes tapis, moquettes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tissus d'ameublement, les dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dudit accord du 29 juin 1999 sur la réduction et l'aménagement du temps\nde travail, à l'exclusion des deuxième, troisième alinéas et de la\ndernière phrase du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cinquième alinéa du paragraphe \" personnel à temps partiel \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa du paragraphe \" champ d'application \" est étendu sous\nréserve de l'application de l'article 5 du décret n° 98-494 du 22 juin\n1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa du paragraphe \" personnel d'encadrement \" est étendu\nsous réserve de l'application des articles L. 212-1 (2e alinéa) et L. 212-7\n(2e alinéa) du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point \" forfait avec référence à un horaire précis \" figurant au\nparagraphe \" personnel d'encadrement \" est étendu sous réserve de\nl'application des articles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-5, L. 212-5-1 et L. 212-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point \" forfait sans référence à un horaire précis \" figurant au\nparagraphe \" personnel d'encadrement \" est étendu sous réserve de\nl'application des articles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-5, L. 212-5-1 et L. 212-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point 5 du deuxième alinéa du paragraphe \" modulation du temps de\ntravail \" est étendu sous réserve de l'application des articles L. 212-8-5 et\nL. 212-5-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'annexe à l'accord du 29 juin 1999 susvisé relative aux dispositions\napplicables dans les entreprises de vingt salariés et moins, à l'exclusion du\npoint \" cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifique aux laveries libre-service \" du paragraphe \" temps partiel \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe \" mise en oeuvre de la réduction du temps de travail \" est\nétendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-2-1 du code du\ntravail et du point II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article 3 de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point I du paragraphe \" modalité 4 \" est étendu sous réserve de\nl'application des articles L. 212-5-1 et L. 212-8-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe \" chômage partiel \" est étendu sous réserve de\nl'application de l'article 4 de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point \" volet offensif \" du paragraphe \" embauches ou préservation\nd'emplois \" est étendu sous réserve de l'application des points II et IV de\nl'article 3 de la loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 98-461 du 13 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point \" volet défensif \" du paragraphe \" embauches ou préservation\nd'emplois \" est étendu sous réserve de l'application du point V de l'article\n3 de la loi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>98-461 du 13 juin 1998 et de l'article 4 du décret n° 98-494 du 22 juin\n1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail au ministère de l'emploi et de la\nsolidarité est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié\nau Journal officiel de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 99\u002F30 en date du 3\nseptembre 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 26 mars 2003\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail, notamment l'article\nL. 133-12 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 août 1998 portant extension de la convention collective\ninterrégionale de la blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à\nsec, pressing et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>teinturerie du 17 novembre 1997, modifiée par l'avenant n° 5 du 12 octobre\n2001 (salaires) étendu par l'arrêté du 19 avril 2002 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'élargissement présentée par les organisations signataires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 12 avril 2002 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 20 mars\n2003,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective interrégionale de la blanchisserie, laverie,\nlocation de linge, nettoyage à sec, pressing et teinturerie du 17 novembre\n1997, modifiée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 5 du 12 octobre 2001, rendue obligatoire dans le champ\nd'application professionnel et territorial de ladite convention par l'arrêté\ndu 10 août 1998, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable dans les mêmes conditions, conformément aux dispositions de\nl'article L. 133-12 du code du travail, pour tous les employeurs et tous les\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris dans le même champ d'application professionnel, au département des\nBouches-du-Rhône et aux régions Lorraine et Pays de la Loire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'élargissement de la convention collective susvisée, modifiée par\nl'avenant susvisé, est fait à dater de la publication du présent arrêté\npour la durée restant à courir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et aux conditions prévues par ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota - Le texte de la convention collective susvisée et de l'avenant\nsusvisé a été publié au Bulletin officiel du ministère, fascicules\nconventions collectives n° 98\u002F3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRETE du 10 mars 2003\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés du 10 août 1998 et du 19 avril 2002 portant extension de\nla convention collective interrégionale de la blanchisserie, laverie, location\nde linge,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nettoyage à sec, pressing et teinturerie du 17 novembre 1997 et d'un\navenant la complétant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 7 du 16 juillet 2002 (salaires) aux annexes 1, 2 et 3 à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 janvier 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective interrégionale\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et\nteinturerie du 17 novembre 1997, tel qu'étendu par arrêté du 10 août 1998,\nles dispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 7 du 16 juillet 2002 (salaires) aux annexes 1, 2 et 3 à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2002\u002F45 en date du 7\ndécembre 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 13 juillet 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national professionnel du 2 décembre 2004 relatif à la\nformation professionnelle tout au long de la vie, conclu dans le secteur de\nl'entretien et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>location des textiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national professionnel du 2 décembre 2004 relatif à la mise à\nla retraite des salariés âgés de 60 à 65 ans, conclu dans le secteur de\nl'entretien et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>location des textiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel des 5 avril et 23 avril 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli en séance du 8 juillet\n2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans leur champ d'application, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national professionnel du 2 décembre 2004 relatif à la mise à\nla retraite des salariés âgés de 60 à 65 ans, conclu dans le secteur de\nl'entretien et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>location des textiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national professionnel du 2 décembre 2004 relatif à la\nformation professionnelle tout au long de la vie, conclu dans le secteur de\nl'entretien et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>location des textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 5-3 (Conditions d'accueil et d'insertion des\njeunes et des salariés dans les entreprises) est étendu sous réserve de\nl'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dipositions du c et du d de l'article R. 964-4 du code du travail et du\ndernier alinéa de l'article R. 964-16-1 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des accords susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F11.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 3 octobre 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés du 10 août 1998 et du 19 avril 2002 portant extension de\nla convention collective interrégionale de la blanchisserie, laverie, location\nde linge,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nettoyage à sec, pressing et teinturerie du 17 novembre 1997 et d'un\navenant la complétant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 28 juin 2005 modifiant le champ d'application géographique\nde la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 2 septembre 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 22 septembre\n2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective interrégionale\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et\nteinturerie du 17 novembre 1997, tel qu'étendu par arrêté du 10 août 1998,\nles dispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 28 juin 2005 modifiant le champ d'application géographique de\nla convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F32.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 7 décembre 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 10 août 1998 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 octobre 2005, portant extension de la convention collective\ninterrégionale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et\nteinturerie du 17 novembre 1997 et de textes la modifiant ou la complétant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 27 avril 2006 relatif aux classifications du personnel\nouvrier conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 27 avril 2006, relatif aux salaires minima, à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les demandes d'extension présentées par les organisations signataires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 1er août 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 28 novembre\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective interrégionale\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing et\nteinturerie du 17 novembre 1997, tel qu'étendu par arrêté du 10 août 1998\net modifié par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord du 28 juin 2005, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 27 avril 2006 relatif aux classifications du personnel ouvrier\nconclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 27 avril 2006, relatif aux salaires minima, à la convention\ncollective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1° (Ouvriers) et l'article 2° (ETAM) dudit avenant sont étendus\nsous réserve de l'application des dispositions réglementaires portant\nfixation du salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord et de l'avenant susvisés\nest faite à dater de la publication du présent arrêté pour la durée\nrestant à courir et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues par lesdits accord et avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Les textes de l'accord et de l'avenant susvisés ont été publiés\nau Bulletin officiel du ministère, fascicule conventions collectives n°\n2006\u002F26.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 28 janvier 2016 relatif au développement du dialogue social dans\nla\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>profession (annule et remplace l'accord du 2 décembre 2002)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Développement du dialogue social dans la profession (annule et remplace\nl'accord du 2 décembre 2002)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC chimie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HACUITEX CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>THC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEETS FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 12 décembre 2001 relatif au développement du dialogue\nsocial dans l'artisanat étendu par le ministère du travail, des relations\nsociales, de la famille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la solidarité le 6 novembre 2008, les partenaires sociaux de la\nbranche de l'entretien textile ont décidé de négocier l'accord suivant,\naccord qui annule et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplace l'accord du 2 décembre 2002 relatif au développement du dialogue\nsocial dans les entreprises visées par l'article 1er du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises artisanales relevant du\nrépertoire des métiers occupant moins de 10 salariés et exerçant sur le\nterritoire français, y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris dans les DOM, une activité de blanchisserie-teinturerie de gros,\nclassée dans la nomenclature NAF sous le code 96.01A et\u002Fou une activité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blanchisserie-teinturerie de détail ou de laverie, classée dans la\nnomenclature NAF sous le code 96.01B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées à l'article 1er du présent avenant n° 1 versent\nune contribution de 0,15 % du montant de la masse salariale hors apprentis\nservant d'assiette à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la contribution relative au financement de la formation professionnelle\ncontinue, destinée à assurer le financement du dialogue social. Dans le cas\noù le calcul du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>0,15 % de la masse salariale hors apprentis est inférieur à un montant de\n25 €, l'entreprise devra alors s'acquitter d'une contribution minimale de 25\n€.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la collecte est mutualisé au plan national et réparti selon\nles modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part A, à hauteur de 0,08 % au niveau interprofessionnel, répartie\nentre les organisations d'employeurs et les organisations syndicales de\nsalariés reconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives au sens du code du travail et selon les modalités fixés\npar l'accord du 12 décembre 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part B, à hauteur de 0,07 % au niveau de la branche répartie entre\nles organisations d'employeurs et les organisations syndicales de salariés\nreconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives au sein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds sont répartis à 50 % pour le collège des salariés et à 50 %\npour le collège des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part des organisations syndicales de salariés est répartie de la façon\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 20 % pour chacune des organisations : CFTC, CFDT, CGT, FO et CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant la partie salariale, les organisations syndicales de salariés\nutilisent leurs ressources :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en développant l'action et la formation syndicales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en renforçant la présence de représentants d'entreprises visées à\nl'article 1er du présent accord dans les négociations de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en développant, en concertation avec les organisations professionnelles\nd'employeurs relevant du présent accord, l'information et la sensibilisation\ndes salariés sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions conventionnelles qui ont été négociées dans la branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant la partie employeurs, la fédération française des pressings et\nblanchisseries utilise ses ressources :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de manière à être, au niveau national, une structure de réflexion,\nd'anticipation, de conception des dispositions conventionnelles applicables aux\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incluses dans le champ d'application du présent accord, d'information, de\nconseil et d'accompagnement des chefs d'entreprises relevant du champ\nd'application du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en développant les structures territoriales pour les activités incluses\ndans le champ d'application du présent accord, afin notamment de renforcer à\nces niveaux le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social de proximité en concertation avec les organisations\nsyndicales de salariés et le conseil de proximité aux entreprises visées à\nl'article 1er du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions peuvent notamment permettre, dans le cadre des articles L.\n2221-2 et L. 2231-1 à L. 2231-4 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer et de sensibiliser les chefs d'entreprises visées à l'article\n1er du présent accord à la gestion des ressources humaines (prévisions des\nperspectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi, évolution des besoins en compétences et en qualification,\naménagement et organisation du temps de travail, hygiène et sécurité et\nconditions de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnement des chefs d'entreprise dans l'élaboration de leurs actions\nde formation, protection sociale, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de trouver des solutions en concertation avec les organisations syndicales\nde salariés aux difficultés de recrutement en améliorant notamment la\nconnaissance des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jeunes et demandeurs d'emplois sur le métier de l'entretien textile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valoriser le métier en concertation avec les organisations syndicales\nde salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étudier au niveau national des solutions adaptées pour faciliter le\nremplacement des salariés partis notamment en formation, en\nreprésentation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le souci d'asseoir une véritable représentation des entreprises\nvisées à l'article 1er du présent accord, les parties conviennent de\nfaciliter l'accès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants salariés et employeurs dans les instances paritaires\nnationales, territoriales et dans les organisations paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié muni d'un mandat de l'organisation syndicale qu'il représente\nne doit subir de discrimination du fait du mandat qu'il détient et qu'il\nexerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de procédure de licenciement le concernant, la commission paritaire\ncompétente est réunie à cet effet et émet un avis sur l'éventuel lien\nentre le mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercé et la mesure de licenciement projetée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions destinées à financer le dialogue social sont collectées\npar l'ADSAMS, organisme collecteur du dialogue social auprès des entreprises\nartisanales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des métiers de service et de fabrication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part A visée à l'article 2 du présent accord est versée à\nl'association paritaire interprofessionnelle nationale (ADSA) pour le\ndéveloppement du dialogue social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'artisanat et les activités incluses dans le champ d'application du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part B prévue à l'article 2 du présent accord est versée,\nconformément aux modalités prévues à l'article 2 du présent accord, à\nl'association pour le paritarisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les professions de l'entretien textile (ASPET), créée à cet effet.\nCette structure est notamment chargée de percevoir et de redistribuer les\nfonds perçus au titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du développement du dialogue social aux organisations syndicales et\npatronales reconnues représentatives dans la branche, conformément aux\nmodalités définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASPET est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre des salariés : d'un membre titulaire et d'un membre suppléant\npour chacune des organisations syndicales reconnues représentatives au niveau\nnational et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre des employeurs : un nombre de représentants titulaires et\nsuppléants égal au nombre total des représentants salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deux collèges sont regroupés, pour le fonctionnement de l'ASPET,\nauprès de la Fédération française des pressings et blanchisseries (1 bis,\nrue du Havre, 75008\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris), qui en assurera le secrétariat et convoquera les membres de\nl'ASPET.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASPET est, notamment, chargée chaque année de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir, au niveau de la branche, les ressources collectées au titre de\nla part B prévue à l'article 2 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répartir, après déduction des frais de gestion, administratifs et\ndivers, les ressources collectées au titre de la part B mentionnée ci-dessus,\nentre les organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales et patronales de la branche selon les modalités définies à\nl'article 2 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de l'utilisation des fonds ainsi répartis conformément à\nl'objet du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent de se rencontrer dans\nun délai de 2 ans à compter de sa signature pour faire le point sur le\ndialogue social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les activités incluses dans le champ d'application du présent accord\net envisager, le cas échéant, les adaptations qu'il conviendrait d'apporter\nau présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, elles s'efforceront d'observer et de repérer les leviers et\nles obstacles pour le développement du dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à la date de signature dans le\nrespect des dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant les parties conviennent de demander l'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, le présent accord sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires\npour être remis à chacune des parties contractantes et déposé auprès de la\ndirection générale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail et du secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues par le code du travail, en vue de son extension.\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales représentatives dans la branche non\nsignataires du présent accord pourront y adhérer par simple déclaration\nauprès de l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétent. Elles devront également aviser, par lettre recommandée, toutes\nles organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord professionnel du 14 mars 2019 relatif à l'OPCO des entreprises à\nforte\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>intensité de main-d'oeuvre\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCO des entreprises et salariés des services à forte intensité de\nmain-d'oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SAMERA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFQ ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNEH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNARR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FP2e ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MEDEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GEIST ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ASFA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GNC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UMIH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNHORCAT-GNI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prism emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNERS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFPB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SESA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GPMSE TLS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CEPNL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PEPS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A &amp; T ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNEFiD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPRO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FAT UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPNAC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPELC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT SP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SUD autoroutes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNPD CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEP CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>INOVA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNEPL CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CMTE CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSPSS FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNST CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEETS FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USI CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>INTERCO CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEMA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNEPS-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT services ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SUD aérien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC intérim ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA transports,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi du 5 septembre 2018 relative à la liberté de choisir son avenir\nprofessionnel prévoit la création à partir du 1er avril 2019 d'opérateurs\nde compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rassemblant des branches professionnelles qui présentent une cohérence de\nchamp économique et social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par courriers de la DGEFP du 23 janvier 2019, il est demandé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux branches signataires de l'accord du 14 décembre 2018 de « trouver un\naccord permettant de regrouper, au sein d'un même opérateur de compétences,\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches professionnelles, notamment des services, partageant les mêmes\nproblématiques en matière de niveau général des qualifications et\nd'évolution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à certaines branches ayant désigné l'opérateur de compétences\nconstitué par l'accord du 21 décembre 2018 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ainsi qu'aux branches orientées par le ministère du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de se rapprocher afin de constituer un seul opérateur de compétences sur\nle champ « des services à forte intensité de main-d'oeuvre ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce contexte que les signataires du présent accord ont convenu\ndes dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pertinence et cohérence économique du champ d'intervention de l'OPCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réforme de la formation professionnelle permet aux branches d'agir en\nfaveur du développement des compétences, des qualifications, de consolider\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoir-faire des métiers et d'accompagner la croissance des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les problématiques socio-économiques, les enjeux du numérique et d'une\nmanière plus large les évolutions des marchés convergent autour du besoin\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rassembler les métiers de services à forte intensité de main-d'oeuvre\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des métiers qui ont en commun la place de l'humain dans leurs\nprestations, qu'elles soient destinées aux entreprises, aux particuliers ou\naux collectivités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des métiers fondés sur la valeur ajoutée humaine et dont le relationnel\nest un facteur clé de qualité des prestations proposées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des métiers face à des mutations et des enjeux de transformation communs\nparmi lesquels la transition numérique, la transformation, l'évolution des\nusages et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution des attentes et la relation client.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont défini un champ cohérent d'un point de vue\nsocio-économique et pertinent au regard de l'objet de l'opérateur de\ncompétences, à savoir,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valoriser les compétences des métiers du champ des services à forte\nintensité de main-d'oeuvre, fortement contributeur à la création d'emplois\net représentant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part importante du PIB français.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences, dont le présent accord vise à la\nconstitution, permettra de doter les branches d'un dispositif efficace à\ndisposition de leur ambition de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences, des qualifications, d'insertion pérenne\ndans l'emploi et de valorisation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professionnels de l'emploi et des services opérationnels aux entreprises,\naux collectivités et aux particuliers, les branches des services de l'OPCO\nregroupent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs millions de salariés, et plus de 200 000 entreprises, TPE, PME,\ngrandes entreprises, implantées sur tout le territoire national,\nmétropolitain et ultra-marin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les partenaires sociaux signataires reconnaissent une expertise\navérée et répondant à ces enjeux et aux spécificités des secteurs,\nconjointement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'association « FAFIH », à l'association « FAF TT », à l'association\n« OPCA INTERGROS », à l'association « OPCALIA », pour les branches\ndestinées à rejoindre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO, à l'association « OPCA transports et services » pour le réseau\nde la propreté et aux autres réseaux accompagnant les branches également\nsusceptibles de le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rejoindre sur tout le territoire métropolitain et ultramarin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en commun de leurs implantations de proximité constituera un atout\nstratégique pour répondre aux enjeux de déploiement des politiques portées\npar cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCO en direction des TPE\u002FPME sur tout le territoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux font le constat que le champ d'intervention de cet\nOPCO est caractérisé par des métiers, des emplois, des compétences proches,\npar des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentarités d'activités, par un même niveau général de\nqualification professionnelle de nature à favoriser les évolutions, les\nmobilités professionnelles et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transitions professionnelles et l'élaboration de certifications\nprofessionnelles communes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces secteurs ont de nombreuses caractéristiques communes et partagent, dans\nun contexte de transformation forte de leurs métiers, notamment liée à la\ntransition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>digitale, des enjeux de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences, de recrutement, de qualification, de certification et\nd'attractivité, qui amènent les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux de ces branches à décider de la création d'un\nopérateur de compétences commun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, ces secteurs recrutent et salarient la même typologie de publics\nnotamment de premier niveau de formation initiale (niveaux V et infra) et leur\npermettent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'intégrer socialement par leur insertion professionnelle. Ces secteurs\ndisposent par ailleurs de niveaux de qualification plus élevés, favorisant la\nconstruction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours professionnels offrant des possibilités d'évolution au sein\ndesquels la formation et la certification jouent un rôle majeur. La\nreprésentation de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents secteurs s'exprimera à travers la présence des partenaires\nsociaux signataires ou adhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette typologie particulière de publics nouveaux entrants et de salariés\nrequiert des investissements importants en ingénierie de formation, de\ncompétences, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications et de certification aussi bien pour l'accès aux savoirs de\nbases que pour des compétences plus techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux estiment que le partage des expertises acquises dans\nchacun de ces secteurs, le développement de travaux communs et leur\nmutualisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitueront des atouts forts pour développer la qualification, la\ncertification et plus largement la sécurisation des trajectoires et parcours\nprofessionnels des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de ces branches, notamment par la portabilité et\ntransférabilité des droits et la mobilité professionnelle choisie et\naccompagnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, ces secteurs sont en croissance constante mais peinent à recruter\ndu fait d'un manque d'attractivité. Aussi, l'information et l'orientation des\npublics et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment les jeunes pour intégrer ces secteurs, leur préparation, leur\nsuivi et leur accompagnement tout au long de leur parcours sont essentiels pour\nfavoriser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur réussite. Là aussi, des solutions innovantes existent dans chaque\nbranche, qui seront utiles à l'ensemble de ces secteurs et des dispositifs\ncommuns pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être construits et déployés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De surcroît, les entreprises et les salariés de ces branches ont\nnotamment, d'une part, la particularité d'effectuer leurs prestations sur les\nsites mêmes de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clients, ou d'autre part, de les accueillir directement dans leurs\nétablissements faisant de la relation client le coeur même de leur métier.\nL'organisation de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité est en conséquence atypique et requiert des compétences\nspécifiques multiples, nécessaires pour les agents comme pour l'encadrement\nintermédiaire. Il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donc cohérent que ces secteurs se regroupent dans cet OPCO du fait de leur\nrecours à une forte intensité de main-d'oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation de la formation ou d'accueil des jeunes notamment dans les\nPME et TPE (- de 50 salariés) devra également être prise en compte de\nmanière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transversale à ces secteurs. Enfin, de nombreux clients souhaitant se\nconcentrer sur leur coeur de métier, cette demande amène les entreprises à\ndiversifier leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités pour proposer une offre élargie de services, ce qui donne\nd'autant plus de sens à cette construction commune.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les partenaires sociaux rappellent leur attachement à\nl'élaboration des politiques\ninsertion\u002Femploi\u002Fformation\u002Fcompétences\u002Fqualifications des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies au sein des commissions paritaires permanentes (CPNEFP ou CPPNI)\nqui seront mises en oeuvre par l'opérateur de compétences. À cet effet,\nl'analyse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prospective des besoins en compétences étant indispensable, les\npartenaires sociaux soulignent l'importance des travaux menés par les\nobservatoires prospectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des métiers et des qualifications des branches adhérentes à l'opérateur\nde compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans le cadre juridique de l'article 39-III de\nla loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 qui dispose que l'agrément est\nsubordonné à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'existence d'un accord conclu à cette fin entre les organisations\nsyndicales de salariés et les organisations professionnelles d'employeurs\nreprésentatives d'une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs branches qui composent le champ d'application de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il vaut également désignation de l'OPCO pour les branches signataires ou\nadhérentes du présent accord et rend caduc l'ensemble des accords de\ndésignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieurs visant un autre opérateur de compétences dans les branches\nprofessionnelles visées à l'annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, au regard de ce qui a été rappelé ci-dessus, cet accord est\nconclu, conformément aux dispositions du III de l'article L. 6332-1-1 du code\ndu travail, issu de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 à seule fin de création d'un\nopérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur, les\nparties signataires du présent accord décident de constituer un opérateur de\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(OPCO) des entreprises et des salariés des services à forte intensité de\nmain-d'oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur, les\nbranches composant l'OPCO sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les branches, par accord de branche valide ou majoritaire, relevant du\nchamp d'application professionnel du présent accord visées en annexe I, au\nsein desquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été conclu conformément à l'article L. 2232-6 du code du travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les branches, non visées en annexe I du présent accord, ayant adhéré\npar accord de branche valide ou majoritaire, au sens prévu par le III de\nl'article L. 6332-1-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail et dans les conditions visées à l'article 11 du\nprésent accord, à l'OPCO interbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les branches adhérentes suite à une décision de l'autorité\nadministrative en application du 2° du IV de l'article L. 6332-1-1 du code du\ntravail et du IV de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39 de la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet opérateur de compétences est constitué sous forme d'une association\nsans but lucratif et à gestion paritaire créée à cet effet, association\nrégie par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de la loi du 1er juillet 1901 dont les statuts seront\nparitairement définis par les organisations signataires du présent accord,\ndans le respect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales et réglementaires en vigueur et des principes\ndéfinis par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO est un opérateur de compétences interbranche. Il accueille\négalement des entreprises non rattachées à un code IDCC, sous réserve du\nrespect des critères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cohérence et de pertinence économique, sur décision du conseil\nd'administration. La demande d'adhésion de ces entreprises s'effectue soit par\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise, soit par courrier simple de l'entreprise ou selon les\ndispositions légales ou réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO déploie une activité par essence interbranche, au service et au\nbénéfice des branches professionnelles (énoncées en annexe I) dont les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives de salariés et d'employeurs ont signé le présent accord,\nou désigné l'OPCO par accord de désignation ultérieur en tenant compte de\nla dimension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnelle liée à la prise en compte des entreprises sans code\nIDCC citées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité de l'OPCO couvre l'intégralité du territoire français et\ncomprend également les départements et territoires ultramarins : Guadeloupe,\nGuyane, Martinique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mayotte, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et\nSaint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur qui\nrégissent les opérateurs de compétences, l'OPCO a pour objet, sous\nl'autorité et le contrôle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son conseil d'administration paritaire, en lien étroit avec les branches\nsignataires ou adhérentes au sens de l'article 2 et leurs politiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>insertion\u002Femploi\u002Fformation\u002Fcompétences\u002Fqualifications de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribuer au développement des qualifications et des compétences par la\nformation professionnelle dont l'alternance incluant l'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'accès, au maintien et au retour à l'emploi par la\nsécurisation des parcours professionnels en accompagnant les salariés et les\nentreprises de chacune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des branches visées à l'article 2, dans leurs projets et politiques de\nformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter, recevoir et gérer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les contributions légales, par délégation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les contributions conventionnelles en direct ou par délégation d'un\norganisme ou opérateur de branche sous réserve des dispositions\nconventionnelles stipulées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les versements volontaires décidés par les entreprises adhérentes à\nl'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- tout moyen financier permettant d'assurer ses missions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus globalement, concevoir, déployer et gérer toute activité propre à\ndévelopper l'emploi et les compétences dans le champ de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, il peut collecter toutes autres contributions\nconventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des dispositions légales et réglementaires applicables aux\nOPCO et des orientations ainsi que des priorités, définies par les\ncommissions paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanentes (CPPNI et CPNEFP) des branches professionnelles qui le\nconstituent, l'association titulaire de l'agrément d'OPCO intervient jusqu'au\nniveau des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bassins d'emploi pour assurer ses missions au bénéfice des branches\nprofessionnelles, des entreprises, et des salariés qui les composent, ainsi\nque des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non rattachées à un code IDCC visées à l'article 3 du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont, notamment, les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer les contrats d'alternance dont les contrats d'apprentissage\nauprès de l'ensemble des entreprises du champ, et en assurer le financement,\nselon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux de prise en charge fixés par les branches ou l'instance compétente\npour les entreprises non rattachées à un code IDCC visées à l'article 3\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un service de proximité au bénéfice des entreprises et\nparticulièrement des TPE\u002FPME permettant d'informer les entreprises, de\nfaciliter l'accès de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés à la formation, d'accompagner et de conseiller les entreprises\ndans l'analyse et la définition de leurs besoins en matière de formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer et promouvoir toutes modalités de formation auprès des\nentreprises telles que la formation ouverte ou à distance ou en situation de\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches adhérentes pour établir la\ngestion prévisionnelle des emplois et des compétences, et pour déterminer\nles niveaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en charge des contrats d'apprentissage et de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un appui technique aux branches adhérentes pour leur mission\nrelative à la certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer une représentation et développer des partenariats auprès des\ninstances régionales compétentes en matière d'emploi et formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la gestion, sous réserve d'un accord de branche de la\ncontribution relative à la formation des travailleurs indépendants dans le\ncadre d'un conseil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion dédié tel que prévu dans les statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de répondre aux besoins des entreprises et de leurs salariés,\nparticulièrement des TPE\u002FPME, l'OPCO, au travers d'une couverture territoriale\nadaptée, a pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mission d'appuyer les politiques transversales et de branche, et de\nrépondre au plus près des territoires aux besoins des politiques régionales\nd'emploi d'alternance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle et de GPEC, notamment dans le cadre de\npartenariats avec l'État, les conseils régionaux, les autres collectivités\nterritoriales et toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne morale publique ou privée dont l'objet s'intègre dans les\nactivités de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO peut également contractualiser avec l'État :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des conventions visant le cofinancement de formation pour les salariés et\npour les demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des conventions cadres de coopération visant l'amélioration et la\npromotion des formations professionnelles et technologiques initiales,\nl'apprentissage et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promotion des métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également contractualiser avec tout autre partenaire public ou\nprivé sous réserve des interdictions légales permettant la réalisation de\nses missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des conventions, notamment de délégation, pourront être conclues avec\ndes personnes morales distinctes, conformément aux dispositions légales,\nréglementaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et conventionnelles en vigueur, particulièrement lorsqu'il s'agit\nd'opérateurs des branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la réalisation de ces missions, l'opérateur de compétences agit en\nlien avec les branches professionnelles qui le constituent, représentées par\nles CPNE ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour réaliser ses missions, l'OPCO dispose des ressources financières\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les fonds versés par France compétences conformément aux dispositions\nlégales en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions conventionnelles des entreprises confiées par la\nbranche professionnelle dans le respect de son champ d'intervention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les versements volontaires versés librement par les entreprises dans son\nchamp d'intervention dans le cadre des services rendus pour le développement\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences et pour le développement de la formation professionnelle de\nleurs salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des travailleurs indépendants dans le cadre de la\ndésignation mentionnée à l'article L. 6332-11-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les aides publiques ou parapubliques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de façon générale, toutes autres ressources autorisées par loi et\ncompatibles avec l'objet de l'association titulaire de l'agrément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gouvernance de l'OPCO se fonde essentiellement sur les branches\nprofessionnelles qui composent son champ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle garantit un fonctionnement paritaire, à tous les niveaux et au sein de\nchaque organe ou entité mis en place par le conseil d'administration\nparitaire, à savoir,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composé de deux collèges en nombre égal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gouvernance de l'OPCO obéit aux principes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle s'exerce sous l'autorité et le contrôle du conseil d'administration\nparitaire, instance décisionnaire de l'OPCO, en dernier ressort ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle prend en compte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- la volonté de garantir la représentation des branches signataires ou\nadhérentes au sens de l'article 2 du présent accord et de favoriser la\nreprésentation du plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grand nombre de branches au sein des différentes instances visées\nci-après ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- la pluralité et la représentativité des organisations syndicales de\nsalariés et d'employeurs représentatives dans chaque branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- la représentation des entreprises non rattachées à un code IDCC\nvisées à l'article 3 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gouvernance s'articule autour des instances suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assemblée générale permet l'expression de toutes les composantes du\nchamp d'intervention de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'ensemble des administrateurs composant le conseil d'administration de\nl'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 2 représentants de chaque organisation syndicale de salariés\nreprésentative pour chaque branche professionnelle entrant dans le champ\nd'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord et signataire du présent accord ou ayant adhéré ultérieurement\nà celui-ci au sens de l'article 2 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de 2 représentants des différentes organisations professionnelles\nd'employeurs représentatives pour chaque branche professionnelle entrant dans\nle champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de l'accord et signataire du présent accord ou ayant adhéré\nultérieurement à celui-ci au sens de l'article 2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.2. Attributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assemblée générale est chargée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les modifications statutaires à la majorité des 2\u002F3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ratifier les comptes annuels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver le rapport de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les orientations de l'opérateur de compétences proposées par le\nconseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur proposition du conseil d'administration, débattre et se prononcer sur\ntoute question soumise à l'ordre du jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examiner le bilan des travaux thématiques des commissions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assemblée générale ordinaire se réunit au moins une fois par an, selon\nles modalités définies dans les statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle délibère valablement lorsque la moitié de ses membres au moins est\nprésente ou représentée, le quorum s'appréciant par collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le quorum n'est pas atteint, une nouvelle assemblée générale sera\nconvoquée et délibérera sans quorum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de l'assemblée générale sont prises à la majorité simple\npar collège des membres présents ou représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle se réunit de manière extraordinaire, l'assemblée générale\nprend ses décisions à la majorité des 2\u002F3 par collège des membres présents\nou représentés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon les modalités fixées dans les statuts de l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.1. Composition et décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO est administré dans les conditions précisées aux statuts de\nl'association créée comme indiquée à l'article 2 du présent accord, par un\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration paritaire composé de 70 membres titulaires répartis à\nparts égales en deux collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés 35 membres, et ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employeurs 35 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions du conseil d'administration sont prises à la majorité\nsimple au sein de chacun des deux collèges selon des modalités qui sont\nprécisées dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statuts de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autres majorités sont expressément prévues dans les statuts s'agissant\nen particulier des décisions stratégiques sans pouvoir être inférieures à\nla majorité des 2\u002F3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des membres du conseil d'administration présents ou représentés\ns'agissant de la nomination et de la révocation du directeur général de\nl'OPCO, de tout plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restructuration du réseau et des effectifs, des systèmes d'information, de\ntoutes opérations immobilières et des 3\u002F4 des membres du conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présents ou représentés pour toutes propositions de modifications\nstatutaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un commissaire du gouvernement assiste aux réunions dans les conditions\nprévues par la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collège employeurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 35 sièges se répartissent entre les organisations d'employeurs\nreprésentatives des branches professionnelles du champ de l'OPCO selon des\nprincipes et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>critères qui seront fixés dans un accord ad hoc conclu entre ces\norganisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette répartition sera valable durant une mandature, soit 2 années. À\nl'issue de la mandature, la répartition des sièges sera renouvelée sur la\nbase des principes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>critères fixés par l'accord visé à l'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, la répartition des sièges au sein d'une même branche\nprofessionnelle sera fonction de l'audience de chacune des organisations\nprofessionnelles dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche concernée telle que fixée par les arrêtés de représentativité\npatronale et les dispositions législatives en vigueur du code du travail.\nCette répartition sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renouvelée l'année suivant la publication des nouveaux arrêtés de\nreprésentativité selon les cycles de mesures d'audience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces 35 sièges, 5 sièges seront attribués au MEDEF, sièges liés à\nsa qualité d'organisation patronale interprofessionnelle lui permettant de\nreprésenter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises non rattachées à un code IDCC visées à l'article 3 du\nprésent accord ainsi que, avec leur accord, les organisations professionnelles\ndes branches ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposant pas de siège au conseil d'administration, afin de mieux prendre\nen compte la diversité des organisations professionnelles des branches\nadhérentes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collège salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir des principes définis à l'article 6 du présent accord, les 35\nsièges du collège salariés sont répartis de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 7 sièges CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 7 sièges CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 7 sièges FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 sièges CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 sièges CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 sièges UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 siège Solidaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette répartition sera renouvelée en fonction de la nouvelle\nreprésentativité issue du prochain arrêté de représentativité en fin de\ncycle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Membre avec voix consultative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un commissaire du gouvernement participe aux instances du conseil\nd'administration relatives aux missions légales de l'association titulaire de\nl'agrément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'OPCO. Il dispose d'une voix consultative. Il est désigné selon les\nnormes législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont les personnes physiques désignées par les\norganisations représentatives signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des administrateurs titulaires sont désignés pour 2 ans\nrenouvelables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pallier l'empêchement d'administrateurs titulaires, un nombre égal de\nsuppléants sera désigné par les organisations siégeant. Un suppléant par\norganisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale représentative de salariés toutes branches confondues (soit 7\nmaximum) pourra participer aux réunions pour faciliter le suivi des dossiers\nen cours, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voix consultative ni délibérative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu à son\nremplacement par l'organisation syndicale de salariés de la branche ou\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne parmi ses membres titulaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président, un vice-président, un secrétaire et un secrétaire\nadjoint, un trésorier et un trésorier adjoint pour la même durée que celle\nd'administrateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence est alternativement tous les 2 ans assurée par une\norganisation professionnelle du collège employeur ou par une organisation\nsyndicale du collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié. Le vice-président, le secrétaire et le trésorier appartiennent\nobligatoirement à l'autre collège. Le secrétaire adjoint et le trésorier\nadjoint appartiennent au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même collège que le président. Les règles de désignation sont\nprécisées par les statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum 4 fois par an et tous les\n2 mois pour la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement du conseil d'administration sont définies\net précisées respectivement dans les statuts et le règlement intérieur de\nl'association\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire de l'agrément d'OPCO (réunions, délibérations).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.2. Pouvoirs et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire, instance décisionnaire de l'OPCO,\nest investi des pouvoirs les plus étendus pour accomplir et autoriser tous\nactes conformes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet et aux missions de l'OPCO visées à l'article 4 du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire a notamment pour missions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et arrêter les orientations stratégiques de l'OPCO, à partir\ndes objectifs et des priorités de formation définies par les différentes\nCPPNI et\u002Fou CPNEFP, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre la mise en oeuvre et en assurer le suivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir les règles communes de gestion applicables aux différentes\nsections financières destinées à recevoir les versements des entreprises au\ntitre de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue ; ainsi que celles applicables aux sections\nfinancières destinées à recevoir les contributions conventionnelles et les\nversements volontaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en oeuvre les prises en charge des contrats de formation en\nalternance, dont l'apprentissage, déterminées par les branches\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conclure ou autoriser toute convention visant à mobiliser des\nfinancements complémentaires et à nouer des partenariats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre toutes décisions propres à assurer l'administration et le bon\nfonctionnement de l'OPCO et notamment, la liste ci-dessous étant énonciative\net non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limitative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêter le budget et valider les comptes de l'exercice clos ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantir l'équilibre financier, et prendre toute mesure adaptée en cas\nde déséquilibre, après consultations des sections paritaires\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conclure la convention d'objectifs et de moyens (COM) entre l'OPCO et\nl'État ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller au respect de la transparence de la gouvernance de l'OPCO, à la\npublicité des comptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- attribuer les délégations de signature, d'ester en justice, proposer les\nmodifications des statuts et élaborer et adopter le règlement intérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les entreprises non rattachées à un code IDCC visées à l'article\n3 du présent accord, valider leur rattachement sur proposition de la section\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle la plus cohérente et pertinente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois par an, le CA assure le suivi de l'application de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous la même mandature que le conseil d'administration paritaire, il est\nconstitué au sein du conseil d'administration un bureau paritaire composé de\n16 membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaires au conseil d'administration, désignés dans chaque collège,\ndans les conditions fixées dans les statuts et répartis de la façon suivante\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les président, vice-président, secrétaire et secrétaire adjoint,\ntrésorier, trésorier adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 membres titulaires désignés par chacun des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau paritaire prépare les réunions du conseil d'administration et se\nréunit au moins 6 fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité des nominations et des rémunérations sera créé au sein du\nbureau selon des modalités fixées dans les statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous la même mandature que le conseil d'administration paritaire, le\ncomité paritaire financier d'audit, de contrôle est composé des président,\nvice-président,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trésorier et trésorier adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est en charge du suivi financier et budgétaire de l'OPCO, de l'audit,\npour le compte du conseil d'administration. Il est garant de la pertinence du\nprocessus de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion et de son application dans les conditions fixées dans les statuts\nde l'association titulaire de l'agrément d'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il rend compte de ses travaux au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se réunit a minima 6 fois par an et en tant que de besoin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires transverses interbranche suivantes sont créées\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission « Alternance, demandeurs d'emploi et attractivité » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission « Développement des compétences dans les entreprises de\nmoins de 50 salariés » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission « Mobilité professionnelle et certification » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission « OPMQC, GPEC et évaluation ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions se réunissent au moins deux fois par an et en tant que de\nbesoin sur validation du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont composées paritairement de 18 membres titulaires répartis en\ndeux collèges, collège employeurs et collège salariés. Les statuts\nprécisent leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composition et leur rôle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les propositions définies par ces commissions sont transmises au conseil\nd'administration pour décision. Un rapport des travaux de chaque commission\nest réalisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et transmis aux SPP et présenté lors de l'assemblée générale\nannuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.6.1. Constitution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP sont créées à l'initiative d'une ou plusieurs branches\nprofessionnelles, par les organisations représentatives des salariés et des\nemployeurs sur le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une ou plusieurs convention(s) collective(s) ou d'un ou plusieurs\naccord(s) collectif(s) de désignation de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une entreprise non rattachée à un code IDCC visée à l'article 3 peut\nrelever à sa demande d'une SPP sous réserve de la validation du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre des projets des branches reste l'ambition majeure de\nl'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.6.2. Composition et fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections paritaires professionnelles de branche composées chacune de 24\nmembres maximum répartis en deux collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collège des organisations professionnelles d'employeurs représentatives\nde la branche concernée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collège des organisations syndicales de salariés représentatives de la\nbranche concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces membres sont désignés pour une durée de 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent siéger dans les SPP :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les administrateurs titulaires ou suppléants représentant la branche\nconcernée au sein du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout représentant désigné par les organisations représentatives de la\nbranche concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles se réunissent au moins 2 fois par an et au moment de l'élaboration\nbudgétaire et du suivi des engagements à mi-année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre fixé par le conseil d'administration, les SPP transmettent\nleur plan de travail annuel et leur règlement intérieur qui précise leurs\nspécificités et leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.6.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En déclinaison des accords collectifs de branche et des orientations\ndéfinies par la CPPNI ou la CPNEFP, et à l'appui des moyens attribués par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration de l'OPCO, les SPP peuvent se saisir des missions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- piloter, gérer et suivre la mise en oeuvre des dispositifs de la branche\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer les critères de prise en charge au conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élaborer les plans d'action en lien avec la stratégie de la CPNEFP ou\nCPPNI (sur l'ensemble des dispositifs gérés par l'OPCO) et les évaluer ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- piloter les ingénieries conçues et déployées pour le secteur en lien\navec les spécificités de la branche et favoriser leur mutualisation pour les\nautres branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles adhérentes, en lien avec les commissions paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire le lien avec les commissions paritaires notamment en favorisant la\ndiffusion de leurs travaux au sein de la SPP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre les activités régionales sectorielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les propositions définies par les SPP sont transmises au conseil\nd'administration pour décision ; dans le respect des prérogatives de chaque\ninstance, le conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration ne peut remettre en cause les orientations des CPNEFP ou\ndes CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.6.4. Conseil de filière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'initiative de la CPNE ou de la CPPNI et sur décision du conseil\nd'administration un ou plusieurs conseils de filière peuvent être constitués\nafin de travailler sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des sujets communs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, les SPP désigneront des représentants à ces conseils de\nfilières dans la limite de 24 membres. Les moyens et modalités de\nfonctionnement seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définis dans les statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une entreprise non rattachée à un code IDCC visée à l'article 3 peut\nrelever à sa demande d'un conseil de filière et sous réserve de la\nvalidation du conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord réaffirment le caractère non\nrémunéré par l'OPCO des mandats exercés au sein du conseil\nd'administration, du bureau et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différentes sections et commissions constituées. Les conditions d'exercice\ndes mandats sont renvoyées aux dispositions légales et aux stipulations des\naccords de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les frais de déplacement, de restauration et d'hébergement\nengagés par les membres de ces instances, organes de direction et de\nfonctionnement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO, lorsqu'ils y siègent, sont pris en charge par l'association\ntitulaire de l'agrément d'OPCO selon les conditions et limites fixées par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de ces instances peuvent bénéficier d'une formation\nd'administrateur conformément à la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs doivent se conformer à la réglementation en vigueur,\nnotamment en matière d'incompatibilité des mandats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre aux besoins des entreprises adhérentes, et plus\nparticulièrement des très petites, petites et moyennes entreprises (ou\nétablissements) et des salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO est présent au travers de ses structures techniques au minimum dans\nchaque région et intervient jusqu'au niveau des bassins d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce service de proximité a notamment pour missions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appuyer localement les politiques des branches adhérentes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le développement de l'apprentissage et de la professionnalisation\nen alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élaborer, conformément aux orientations et décisions du conseil\nd'administration et en lien avec les observatoires des métiers et des\nqualifications, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cartographies territoriales d'alternance et d'analyser les besoins en\nformation des entreprises, particulièrement de celles de moins de 50\nsalariés, afin de favoriser le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de la formation et des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer, conformément aux orientations et décisions du conseil\nd'administration, des partenariats utiles au développement des missions de\nl'OPCO, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier avec les instances régionales compétentes en matière\nd'emploi, de formation et d'orientation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagner et conseiller les entreprises et leurs salariés dans\nl'analyse et la définition de leurs besoins en matière de formation\nprofessionnelle et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>généralement d'informer les entreprises et leurs salariés et de faciliter\nl'accès de leurs salariés à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre aux entreprises et leurs salariés et établissements de\ndisposer du soutien le plus adapté au regard des problématiques des bassins\nd'emplois et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politiques régionales en matière d'emploi, d'alternance et de formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois par an dans chaque région administrative (soit 13 régions plus\nultramarin), une commission paritaire régionale interbranche se réunit afin\nde suivre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment les travaux régionaux interbranche des OPMQ des branches\nconcernées, les cartographies de formation, les projets et actions régionaux\net les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenariats territoriaux contractualisés par l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réunions supplémentaires pourraient se tenir sur décision du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission comprend un maximum de 36 membres, répartis à parité\nentre un collège salariés (18 membres) et un collège employeurs (18\nmembres). Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de la répartition des représentants des branches seront fixées\npar le conseil d'administration sur proposition des CPNE ou CPPNI et devront\nfavoriser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diversité des branches représentées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut déléguer aucun pouvoir à cette\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'attacheront, autant que faire se peut, à la\nreprésentation juste et équilibrée des femmes et les hommes dans chacune des\ninstances de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gouvernance et de direction de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur,\nl'OPCO gère paritairement les fonds destinés aux deux sections légales «\nalternance » et «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences des entreprises de moins de 50 salariés »\nissus de la contribution unique à la formation professionnelle et à\nl'alternance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment en application des politiques de branches définies par accord\ncollectif et par les décisions paritaires de la CPPNI et\u002Fou de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autres sections financières légales et réglementaires pourront être\nconstituées conformément au cadre légal et réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.1. Sections financières conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO assure la gestion comptable et financière des contributions\nconventionnelles des entreprises de son champ lorsque celles-ci sont prévues\npar accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche et confiées à l'OPCO conformément à l'article 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2. Sections financières volontaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO assure également la gestion comptable et financière des versements\nvolontaires des entreprises de son champ dans le cadre des services rendus\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.1. Sections financières légales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'OPCO assure un pilotage budgétaire des\nfonds versés par France compétences dans les sections financières légales\nen attribuant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuellement un budget à chaque branche le composant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'OPCO attribue également un budget au\nbénéfice d'actions transversales qu'il aura défini lorsque les branches\nsignataires ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérentes, par le biais de leurs CPPNI, CPNEFP ou SPP, ont validé le\nprincipe ou sur proposition de celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2. Sections financières conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes collectées au titre des contributions conventionnelles font\nl'objet d'une comptabilité analytique et d'un pilotage distinct du régime des\nsections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financières légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le pilotage s'effectue par chaque branche au sein d'une section financière\ndédiée, selon des modalités qu'elle définit, et exclusivement à son\nbénéfice sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutualisation au sein de l'OPCO, en conformité avec les accords paritaires\nen vigueur dans chaque branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.3. Sections financières volontaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes collectées au titre des versements volontaires font l'objet\nd'une comptabilité analytique et d'un pilotage distinct du régime des autres\nsections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion est exclusivement réalisée entreprise par entreprise ou groupe\nd'entreprises au sens de l'article L. 2232-30 du code du travail, selon les\nrègles définies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5 du présent accord, l'opérateur de\ncompétences est encouragé à chercher des fonds et des moyens\ncomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mettre en oeuvre les missions de l'OPCO durant la période transitoire,\nles partenaires sociaux s'engagent à mobiliser prioritairement les personnels\net les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>biens des associations titulaires de l'agrément d'OCTA ou d'OPCO temporaire\naffectés aux diverses branches couvertes et entreprises par le nouvel OPCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitué par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation de cette période transitoire est précisée notamment en\nannexe II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf évolution légale ou réglementaire, cette période transitoire\ns'achève au plus tard le 31 décembre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend effet au 31 mars 2019, sous réserve de l'agrément par l'État de\nl'opérateur de compétences créé par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace tout accord conclu entre le 1er\nnovembre 2018 et la date de signature du présent aux fins de constituer un\nOPCO dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ des métiers de services, du travail temporaire et de la propreté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut d'agrément total ou partiel, le présent accord est réputé\ncomme nul et non avenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie signataire la plus diligente accomplit ou délègue à un tiers et\ncontrôle la réalisation des formalités administratives nécessaires aux fins\nde déposer le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord à l'autorité légalement compétente, la direction\ngénérale du travail (DGT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie signataire la plus diligente transmet le présent accord à la\ndirection générale de l'emploi et de la formation professionnelle (DGEFP), et\nà toute autorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétente, selon les normes et usages en vigueur, aux fins de la\nconstitution du dossier d'agrément d'opérateur de compétence et de son\nobtention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La désignation ultérieure de cet OPCO par une branche non visée à\nl'annexe I du présent accord, dès lors qu'elle modifie le champ\nd'intervention de cet OPCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interbranche, est soumise à l'acceptation préalable de la majorité des\ntrois quarts des organisations signataires ou adhérentes du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se réunir pour étudier toutes\nmodifications conventionnelles législatives ou réglementaires ayant une\nincidence sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions contenues dans le présent accord et de nature à remettre en\ncause ses modalités d'application et prendre, si nécessaire, les mesures\nappropriées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de sa nature et de son objet, sans préjudice du régime d'ordre\npublic des articles L. 2261-7 et suivants du code du travail, le présent\naccord ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être révisé qu'à la majorité des 3\u002F4 des organisations signataires ou\nadhérentes du présent accord, qu'elles soient représentatives aux niveaux\nprofessionnel ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Relative au champ d'application professionnel de l'OPCO (art. 3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO intervient dans le champ des branches professionnelles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IDCC\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Libellé\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2149\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Activités du déchet\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2060 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cafétérias\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1383 et 731\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Commerce de quincaillerie (cadres, employés-personnel de\n      maîtrise)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>573 et 1624 et 1761 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Commerces de gros \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3218\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Enseignement privé à but non lucratif \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7520 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Enseignements agricoles privés\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3043 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Entreprises de propreté et services associés \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2147 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Entreprises des services d'eau et d'assainissement \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>998 et 1256\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestion et exploitation d'équipements thermiques et de génie\n        climatique (OETAM et cadres)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1979\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Hôtels Cafés Restaurants\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2378 et 1413\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Intérimaires des entreprises de travail temporaire et permanents\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1391 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1516 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Organismes de formation\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1944 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnel navigant technique des exploitants d'hélicoptère \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1351 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Prévention et sécurité\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1266 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Restauration de collectivités\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1501 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Restauration rapide\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2583\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sociétés concessionnaires exploitantes d'autoroutes\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>275 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Transports aériens personnel au sol\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2002\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec, pressing\n        et teinturerie \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3219 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Portage salarial\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Relative à la période transitoire (art. 8)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période transitoire est caractérisée par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à la convention de gestion prévue par le décret n° 2018-1209\ndu 21 décembre 2018. Celle-ci liera l'association titulaire de l'agrément\nd'OPCO et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>structures juridiques portant les OPCO transitoires existants (FAF.TT,\nFAFIH, INTERGROS, OPCALIA, OPCA TRANSPORTS et SERVICES), et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux branches professionnelles signataires et adhérentes au\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place de l'équipe de préfiguration qui intervient sur mandat du\nconseil d'administration de l'OPCO constitué qui détermine le périmètre\nprécis de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervention et prérogatives, dans le respect et la cohérence du champ de\ndélégation octroyé aux structures juridiques portant les OPCO transitoires\nexistants. Elle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rend compte de ses travaux au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette équipe de préfiguration est composée de membres des équipes de\ndirection du FAF.TT, du FAFIH, d'INTERGROS, d'OPCALIA et de la délégation\npropreté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'OPCA TRANSPORTS et SERVICES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette équipe, pilotée sous l'égide du directeur\u002Ftrice d'un des OPCO\ntransitoires couverts, (dit directeur\u002Ftrice préfigurateur) nommé\nconformément à l'article 6.2.1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, est notamment en charge de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appuyer les instances paritaires dans la rédaction et la validation des\ntextes statutaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'organisation et l'appui aux instances de l'OPCO à partir du 1er avril\n(budget rectificatif, délégations...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la préparation et proposition des conventions de gestion aux OPCO\ntransitoires couverts par l'OPCO, et des mandats correspondants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'établissement de tableaux de bord et le pilotage des conventions de\ngestion permettant aux instances de l'OPCO transitoire cible d'assurer un\npilotage et suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>budgétaire statistique et financier global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le pilotage du processus de dévolution, dont la réalisation des audits\n(financiers, juridiques, social, ressources humaines, organisationnel,\ncontrats, infrastructures)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le pilotage du processus de restructuration, avec la mise en place de\ngroupes de travail dédiés pour chaque ex OPCA, afin d'assurer la convergence\neffective de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces organisations vers l'organisation cible visée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'appui auprès de la présidence pour la négociation de la convention\nd'objectif et de moyens du second semestre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'équipe de préfiguration intervient sur mandat du conseil\nd'administration de l'OPCO constitué qui détermine le périmètre précis de\nson intervention et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prérogatives, dans le respect et la cohérence du champ de délégation\noctroyé aux structures juridiques portant les OPCO transitoires existants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période transitoire n'exclut en aucune manière la capacité du conseil\nd'administration à procéder à tout moment au recrutement d'un\ndirecteur\u002Ftrice général en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge du pilotage stratégique, de l'évolution et de la gestion\nopérationnelle de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La construction du modèle opérationnel cible permettant la réalisation\ndes missions prévues à l'article 4 du présent accord impose d'élaborer un\nplan opérationnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de développement de l'opérateur de compétences, élaboré au plus tard 9\nmois après la constitution de l'association titulaire de l'agrément\nd'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des dispositions qui seront fixées par le futur texte\nréglementaire sur la dévolution, le rapprochement prendra en compte les\nmoyens et les effectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des OPCA et délégations dédiées au périmètre du futur OPCO et ce\njusqu'à la définition du plan opérationnel de développement de l'opérateur\nde compétences, qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examinera les moyens nécessaires pour atteindre les objectifs. Ce plan\nopérationnel de développement devra être élaboré au plus tard au 31\ndécembre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La constitution et le déploiement du schéma opérationnel n'opèrent\naucune différence de traitement des associations susmentionnées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 03\u002F08\u002F2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle si\nle chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou supérieur\nà 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu et\nplace du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conclu au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ\nterritorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord antérieur moins favorables aux salariés si une stipulation de la\nconvention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise assure des\ngaranties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui sont\napplicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des\ntravailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'effectif à partir duquel les délégués syndicaux peuvent être\ndésignés, leur nombre et la valorisation de leurs parcours syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les primes pour travaux dangereux ou insalubres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, dans les matières autres que celles mentionnées\nprécédemment, les stipulations de la convention d'entreprise conclue\nantérieurement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postérieurement à la date d'entrée en vigueur de la convention de branche\nprévalent sur celles ayant le même objet prévu par la convention de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22 septembre 2017,\nune convention ou un accord de groupe ne pouvait comporter des dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogatoires à celles applicables en vertu d'une convention de branche ou\nd'un accord professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désormais, le code du travail ne comporte plus de dispositions spécifiques\nrelatives à l'articulation entre les accords de groupe et les conventions de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, l'ensemble des négociations prévues au niveau de l'entreprise\npeuvent être engagées et conclues au niveau du groupe dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le régime des accords de groupe semble identique à celui des\naccords d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'accord de groupe doit, a priori, prévaloir sur l'accord de branche\ndans les matières pour lesquelles la loi le prévoit pour les accords\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-33, L2253-1 à L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. L'articulation d'une convention collective avec le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe de\nfaveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables que\nles clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les clauses de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables que\ncelles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de dispositions\nmoins favorables telles qu'un changement de coefficient hiérarchique par\nexemple (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Les avantages ayant le même objet ou la même cause prévus à\nla fois par la convention collective et par le contrat de travail ne peuvent se\ncumuler car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est la disposition la plus favorable pour les salariés qui doit\ns'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce cumul (contrat\nprévoyant le cumul d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle\nde licenciement).(Cass. Soc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscrite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licite directement applicable au salarié en l'absence de clause\ncontractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008, n°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : si les dispositions du contrat de travail sont moins favorables,\nleur application est écartée au profit de la convention collective. Mais si\ncette dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disparaît, le contrat peut de nouveau s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un engagement\nunilatéral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass. Soc,\n20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée ne peut être dénoncée unilatéralement (Cass. Soc,\n26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de stipulation expresse, la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de 3\nmois, sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises concernées conservent, en application de la convention\ndénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de\ntravail équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle prévue par leur contrat de travail, ne peut être inférieur à la\nrémunération versée lors des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective est généralement composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_end":44,"SECTOR1":48,"CBA_MEMEMPL_1":52,"CBA_MNCOMPA_2_txt":56,"jobclassifaction1":58,"JOBTYPE_comments_txt":62,"jobclassifaction1_txt":66,"trainingprogrammestxt":70,"apprenticeshipstxt":74,"trainingfundtxt":78,"pensionfundtxt":82,"unemploymentfundtxt":86,"severance_number":89,"severance_number_1_tenure":93,"contractseverancepaytxt":95,"contracttrialperiod":97,"contracttrialtxt":101,"longtermillness":104,"sicknesspaytxt":108,"sicknessmaxdaystxt":112,"disabilitypaytxt":115,"disabilityfundtxt":119,"healthcareaccess":123,"healthandsafetyext":127,"code_application":131,"healthandsafetytrainingtxt":133,"healthandsafetypolicytxt":137,"jobsecuritymothers":139,"paidmaternityleavetxt":143,"pregnancy":146,"timeoff":150,"childcare2txt":154,"paidpaternityleavetxt":158,"deathrelativestxt":162,"nursingfacilities":166,"breastfeeding_workingtime":170,"eqtraining":174,"GENEQ_trigger":177,"eqpay":181,"gender":185,"hourspweek":189,"tradeunleavtxt":193,"schedulestxt":197,"hourstxt":201,"hoursovertimemaxtxt":203,"holidaystxt":207,"WAGES_comments_txt":211,"PAYSCALES_table_selection_txt":215,"WAGES_payscale1_selected_start":219,"WAGES_payscale1_selected_year":222,"WAGES_payscale1_selected_end":226,"PAYSCALES_selected_comments_txt":230,"overtimeallowanceperc1_general":234,"hardshipallowancetxt":238,"covercountryregion_comments":242,"coverunion_comments":246,"FLEXWORK_trigger":250,"hourspyear":254,"healthandsafetyprovisions":256},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_end","La présente convention ainsi révisée et ","La présente convention ainsi révisée et conclue depuis le 1er juillet\n1970 est à durée indéterminée. Elle peut à tout moment faire l'objet d'une\ndemande de révision.",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"SECTOR1","Convention collective nationale de la bl","Convention collective nationale de la blanchisserie - teinturerie et\nnettoyage (blanchisserie, laverie, location de",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"CBA_MEMEMPL_1","Le groupement des entreprises industriel","Le groupement des entreprises industrielles de services textiles (GEIST), 10\nrue du Débarcadère, 75852 Paris Cedex , par lettre du 15 mars 2007 (BO\nn°2007-14).\n\nLa fédération française des pressings, 21, rue Jean-Poulmarch, 75010\nParis, par lettre du 19 mars 2007 (BO n°2008-1).\n\nl'UNIRET Nord - Pas-de-Calais adhère, à compter du 1er juillet 2016, à la\ntotalité des clauses et annexes de la convention collective « Blanchisserie,\nteinturerie et\n\nnettoyage (blanchisserie, laverie, location de linge, nettoyage à sec,\npressing et teinturerie) », idcc 2002, brochure JO 3074, par accord du 3 mai\n2016 (BO n°",{"bindId":57,"name":54,"text":55},"CBA_MNCOMPA_2_txt",{"bindId":59,"name":60,"text":61},"jobclassifaction1","3° Que les critères fondamentaux de clas","3° Que les critères fondamentaux de classification sont les suivants :\n\n- temps d'adaptation ;\n\n- connaissance et expérience du métier ;\n\n- formation initiale ;\n\n- technicité du poste ;\n\n- autonomie ;\n\n- initiative ;\n\n- responsabilité ;",{"bindId":63,"name":64,"text":65},"JOBTYPE_comments_txt","Accord du 9 septembre 2010 relatif aux c","Accord du 9 septembre 2010 relatif aux classifications",{"bindId":67,"name":68,"text":69},"jobclassifaction1_txt","Le présent système de classification est","Le présent système de classification est établi sur la base d'une grille\nde positionnement des emplois (annexe I) s'inscrivant dans une logique de :",{"bindId":71,"name":72,"text":73},"trainingprogrammestxt","5.2.4. Formation professionnelle continu","5.2.4. Formation professionnelle continue\n\nLes entreprises qui emploient au moins 50 salariés doivent justifier que le\ncomité d'entreprise a délibéré sur les problèmes relatifs à la formation\nprofessionnelle\n\ncontinue et a participé à l'élaboration du plan de formation.\n\nDeux réunions doivent être prévues : l'une avant le 15 novembre au cours\nde laquelle la direction présente le bilan des actions réalisées ou en cours\nde réalisation,\n\nsoumet à la discussion ses orientations générales et ses projets pour\nl'avenir, et communique les éléments relatifs aux demandes individuelles de\ncongé formation\n\ndont elle dispose ; la seconde réunion avec délibération porte sur les\nprogrammes de mise en oeuvre des projets et sur l'établissement du\nprocès-verbal de\n\ndélibération et doit intervenir avant le 1er janvier de l'année à\nvenir.\n\n\n\nTrois semaines au moins avant les réunions, les informations nécessaires\nsont adressées aux membres du comité d'entreprise (ou à défaut aux\ndélégués du\n\npersonnel), aux délégués syndicaux et, le cas échéant, aux membres de\nla commission de formation.",{"bindId":75,"name":76,"text":77},"apprenticeshipstxt","Classification personnel ouvrier Rémunér","Classification personnel ouvrier Rémunération des apprentis",{"bindId":79,"name":80,"text":81},"trainingfundtxt","Accord du 2 décembre 2004 relatif aux ob","Accord du 2 décembre 2004 relatif aux objectifs, priorités et moyens de\nla formation professionnelle",{"bindId":83,"name":84,"text":85},"pensionfundtxt","convention collective de retraite et de ","convention collective de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars\n1947, ni les cadres bénéficiant d'un statut spécial à leur profession.",{"bindId":87,"name":88,"text":88},"unemploymentfundtxt","6.4.2. - Indemnité de licenciement",{"bindId":90,"name":91,"text":92},"severance_number","- moins de 10 ans d'ancienneté : 1\u002F10 de","- moins de 10 ans d'ancienneté : 1\u002F10 de mois ou 20 heures par année\nd'ancienneté dans les conditions prévues par l'article R. 122-2 du code du\ntravail ;",{"bindId":94,"name":91,"text":92},"severance_number_1_tenure",{"bindId":96,"name":88,"text":88},"contractseverancepaytxt",{"bindId":98,"name":99,"text":100},"contracttrialperiod","b) Pour les employés, techniciens et age","b) Pour les employés, techniciens et agents de maîtrise : à un mois\ncompté de date à date ;",{"bindId":102,"name":103,"text":103},"contracttrialtxt","6.1.2. - Période d'essai",{"bindId":105,"name":106,"text":107},"longtermillness","Le salarié arrêté pour longue maladie ou","Le salarié arrêté pour longue maladie ou congédié aura une priorité\nd'embauchage dans sa catégorie d'emploi pendant un an après sa guérison,\nsous réserve des\n\ndispositions relatives à certaines catégories d'emplois prioritaires\n(mutilés, etc.). La priorité de réembauchage pourra être renouvelée pour\nune nouvelle année à la\n\ndemande de l'intéressé lorsqu'il aura au moins cinq années de présence\ncontinue.",{"bindId":109,"name":110,"text":111},"sicknesspaytxt","La durée de l'indemnisation fonction de ","La durée de l'indemnisation fonction de l'ancienneté dans l'entreprise,\nsous réserve des dispositions de l'accord national interprofessionnel au 10\ndécembre 1977,",{"bindId":113,"name":110,"text":114},"sicknessmaxdaystxt","La durée de l'indemnisation fonction de l'ancienneté dans l'entreprise,\nsous réserve des dispositions de l'accord national interprofessionnel au 10\ndécembre 1977,\n\nsera de :\n\n1. Accident du travail et maladie professionnelle :\n\n- de 6 mois à 8 ans d'ancienneté : 30 jours calendaires à 90 %, plus 40\njours aux 2\u002F3 ;\n\n- au-delà de 8 ans d'ancienneté : reprendre le tableau ci-après ;\n\n2. Autres cas :\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      DUREE DE L'INDEMNISATION \n      EN JOURS CALENDAIRES\n      \n    \n    \n      \n      à 90 % \n      aux 2\u002F3 \n    \n    \n      De 18 mois à 8 ans \n      30 jours \n      30 jours\n    \n    \n      De 8 ans à 13 ans\n      40 jours\n      40 jours\n    \n    \n      De 13 ans à 18 ans \n      50 jours \n      50 jours \n    \n    \n      De 18 ans à 23 ans \n      60 jours\n      60 jours \n    \n    \n      De 23 ans à 28 ans\n      70 jours\n      70 jours\n    \n    \n      De 28 ans à 33 ans\n      80 jours \n      80 jours\n    \n    \n      + de 33 ans\n      90 jours \n      90 jours ",{"bindId":116,"name":117,"text":118},"disabilitypaytxt","1. Accident du travail et maladie profes","1. Accident du travail et maladie professionnelle :\n\n- de 6 mois à 8 ans d'ancienneté : 30 jours calendaires à 90 %, plus 40\njours aux 2\u002F3 ;\n\n- au-delà de 8 ans d'ancienneté : reprendre le tableau ci-après ;\n\n2. Autres cas :\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      DUREE DE L'INDEMNISATION \n      EN JOURS CALENDAIRES\n      \n    \n    \n      \n      à 90 % \n      aux 2\u002F3 \n    \n    \n      De 18 mois à 8 ans \n      30 jours \n      30 jours\n    \n    \n      De 8 ans à 13 ans\n      40 jours\n      40 jours\n    \n    \n      De 13 ans à 18 ans \n      50 jours \n      50 jours \n    \n    \n      De 18 ans à 23 ans \n      60 jours\n      60 jours \n    \n    \n      De 23 ans à 28 ans\n      70 jours\n      70 jours\n    \n    \n      De 28 ans à 33 ans\n      80 jours \n      80 jours\n    \n    \n      + de 33 ans\n      90 jours \n      90 jours ",{"bindId":120,"name":121,"text":122},"disabilityfundtxt","Le présent accord a pour objet de mettre","Le présent accord a pour objet de mettre en place un régime conventionnel\nrelatif au remboursement de frais de soins de santé en complément du régime\nde base\n\nde la sécurité sociale.",{"bindId":124,"name":125,"text":126},"healthcareaccess","Il est prévu que la cotisation minimale ","Il est prévu que la cotisation minimale mensuelle aux frais de santé pour\nla stricte application du présent accord sera répartie de la manière\nsuivante :\n\n- 50 % à la charge de l'employeur ;\n\n- 50 % à la charge des salariés.",{"bindId":128,"name":129,"text":130},"healthandsafetyext","5.2.5. Comité d'hygiène, de sécurité et ","5.2.5. Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\n\nLes conditions d'organisation et de fonctionnement du comité d'hygiène et\nde sécurité et des conditions de travail, institué dans les établissements\nd'au moins 50\n\nsalariés, sont réglées par les articles L. 236-1 à L. 236-13 et R. 236-1\nà R. 236-22-2 du code du travail.\n\nLes représentants du personnel au CHSCT bénéficient notamment de la\nformation prévue à l'article L. 236-10 du code du travail.",{"bindId":132,"name":129,"text":130},"code_application",{"bindId":134,"name":135,"text":136},"healthandsafetytrainingtxt","Les représentants du personnel au CHSCT ","Les représentants du personnel au CHSCT bénéficient notamment de la\nformation prévue à l'article L. 236-10 du code du travail.",{"bindId":138,"name":129,"text":130},"healthandsafetypolicytxt",{"bindId":140,"name":141,"text":142},"jobsecuritymothers","Les parties rappellent la nécessité de p","Les parties rappellent la nécessité de préserver le lien professionnel\navec l'entreprise durant le congé de maternité ou d'adoption. Afin de\ngarantir l'effectivité de ce\n\nlien, il est prévu les mesures suivantes :\n\n- afin de faciliter le retour à l'emploi des salariés absents suite à un\ncongé de maternité ou d'adoption, ou pour exercer leur parentalité,\nl'entreprise recherche les\n\nmodalités pratiques susceptibles de permettre le maintien du lien\nprofessionnel du salarié avec l'entreprise durant son congé, tel que l'envoi\ndes informations\n\ngénérales adressées à l'ensemble des salariés ;\n\n- les salariés qui reprennent le travail à l'issue d'un congé de\nmaternité ou d'adoption, ou d'un congé parental d'éducation à temps complet\nont droit à un entretien\n\navec un représentant de l'entreprise en vue de leur orientation\nprofessionnelle, visant notamment en cas de changement de techniques ou de\nméthodes de travail, à\n\ndéterminer leurs besoins en formation et à leur proposer si besoin un\nbilan de compétences.\n\nPrise en compte de la vie familiale\n\nDans le cas où certains salariés (hommes ou femmes) seraient demandeurs\nd'aménagements d'horaires, les entreprises s'efforceront de rechercher les\nmeilleures\n\nsolutions adaptées pour le salarié afin de parvenir à concilier vie\nprofessionnelle et vie familiale.\n\nDans une logique similaire, afin de prendre en compte les contraintes liées\nà la parentalité, une attention particulière sera apportée aux heures de\ndébut et de fin de\n\nréunion, dans le respect des dispositions légales et conventionnelles\nrelatives à la durée du travail. Les salariées en état de grossesse auront\nla faculté de demander\n\nà bénéficier d'un temps partiel jusqu'à leur congé de maternité.",{"bindId":144,"name":145,"text":145},"paidmaternityleavetxt","Chapitre V Maternité et congé parental",{"bindId":147,"name":148,"text":149},"pregnancy","Femme en état de grossesse Article 7.6 E","Femme en état de grossesse\n\nArticle 7.6\n\nEn vigueur étendu\n\na) Changement d'emploi : en cas de changement d'emploi demandé par le\nmédecin du fait d'un état de grossesse, l'employeur s'efforcera d'attribuer\nà l'intéressée un\n\nposte compatible avec son état de grossesse en lui maintenant le même\nsalaire.\n\nb) Horaire de travail : l'horaire des femmes en état de grossesse\ndéclarée ne pourra excéder 39 heures par semaine. Cependant, sur demande de\nl'intéressée,\n\nl'employeur pourra l'autoriser à suivre l'horaire fixé pour son poste de\ntravail.\n\nc) Heures de sortie : les femmes en état de grossesse pourront, pour\néviter les bousculades, quitter le travail cinq minutes avant l'heure prévue\npour l'ensemble du\n\npersonnel. Ce temps est payé comme temps de travail.\n\nd) Consultations prénatales : le temps passé aux consultations prénatales\nobligatoires auxquelles les femmes ne peuvent se rendre en dehors des heures de\ntravail\n\nsera rémunéré sur la base du salaire effectif.",{"bindId":151,"name":152,"text":153},"timeoff","d) Consultations prénatales : le temps p","d) Consultations prénatales : le temps passé aux consultations prénatales\nobligatoires auxquelles les femmes ne peuvent se rendre en dehors des heures de\ntravail",{"bindId":155,"name":156,"text":157},"childcare2txt","Allaitement Article 7.7 En vigueur étend","Allaitement\n\nArticle 7.7\n\nEn vigueur étendu\n\nLa mère allaitant son enfant aura le droit, pendant un an à compter de\nl'accouchement, de s'absenter une heure par jour pendant les heures de travail.\nCette heure\n\nest indépendante des repos normaux. Elle est répartie en périodes de\ntrente minutes, l'une pendant le travail du matin, l'autre pendant\nl'après-midi, qui pourront être\n\nprises par les mères aux heures fixées d'accord entre elles et les\nemployeurs. A défaut d'accord, ces heures sont placées au milieu de chaque\npériode.\n\nDans la mesure du possible et en liaison avec le comité d'entreprise, les\nétablissements occupant du personnel féminin mettront à la disposition des\nmères allaitant\n\nleur enfant un local où elles pourront allaiter l'enfant pendant les\npériodes de repos prévues.\n\nLe temps passé à l'allaitement dans les limites précisées ci-dessus sera\npayé sur la base de la rémunération minimum garantie du poste de\nl'intéressée.",{"bindId":159,"name":160,"text":161},"paidpaternityleavetxt","- 3 jours pour la naissance ou l'adoptio","- 3 jours pour la naissance ou l'adoption ;",{"bindId":163,"name":164,"text":165},"deathrelativestxt","- 3 jours pour le décès du conjoint ou d","- 3 jours pour le décès du conjoint ou d'un enfant ;\n\n- 2 jours pour le décès du père ou de la mère ;\n\n- 2 jours pour le décès du beau-père ou de la belle-mère ;\n\n- 1 jour pour le décès d'un frère ou d'une soeur ;",{"bindId":167,"name":168,"text":169},"nursingfacilities","leur enfant un local où elles pourront a","leur enfant un local où elles pourront allaiter l'enfant pendant les\npériodes de repos prévues.",{"bindId":171,"name":172,"text":173},"breastfeeding_workingtime","Le temps passé à l'allaitement dans les ","Le temps passé à l'allaitement dans les limites précisées ci-dessus sera\npayé sur la base de la rémunération minimum garantie du poste de\nl'intéressée.",{"bindId":175,"name":176,"text":176},"eqtraining","Article 15",{"bindId":178,"name":179,"text":180},"GENEQ_trigger","Accord du 16 juillet 2008 relatif à l'ég","Accord du 16 juillet 2008 relatif à l'égalité professionnelle entre les\nfemmes et les hommes",{"bindId":182,"name":183,"text":184},"eqpay","(1) Accord étendu sous réserve de l'appl","(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que les négociations\nannuelle sur les\n\nsalaires et quinquennale sur les classifications visent également à\ndéfinir et à programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre\n\nles femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.",{"bindId":186,"name":187,"text":188},"gender","anciennetés égales, l'égalité de rémunér","anciennetés égales, l'égalité de rémunération entre les femmes et les\nhommes.",{"bindId":190,"name":191,"text":192},"hourspweek","Les parties signataires, prenant en comp","Les parties signataires, prenant en compte les dispositions prévues par la\nloi du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation à la réduction du temps de\ntravail,\n\nréduisant la durée légale du travail des salariés à 35 heures (au 1er\njanvier 2000 ou au 1er janvier 2002 selon le cas) en créant un dispositif\nincitatif pour\n\ndévelopper l'emploi, décident d'adopter les dispositions suivantes.",{"bindId":194,"name":195,"text":196},"tradeunleavtxt","3.2.3. Crédits d'heure Dans les entrepri","3.2.3. Crédits d'heure\n\nDans les entreprises ou établissements employant habituellement au moins 30\nsalariés, chaque délégué syndical dispose du temps nécessaire à\nl'exercice de ses\n\nfonctions dans la limite qui, sauf accord passé avec le chef d'entreprise,\nne peut excéder 5 heures par mois dans les entreprises ou établissements\noccupant de 30 à\n\n49 salariés, 10 heures par mois dans ceux occupant de 50 à 150 salariés,\n15 heures par mois dans ceux occupant entre 151 et 500 salariés et 20 heures\npar mois\n\nau-delà de 500 salariés.",{"bindId":198,"name":199,"text":200},"schedulestxt","réglée après consultation du comité d'en","réglée après consultation du comité d'entreprise ou à défaut des\ndélégués du personnel, ou à défaut le personnel avec le souci de\nsauvegarder un repos\n\nhebdomadaire de deux jours consécutifs, comprenant le dimanche.",{"bindId":202,"name":199,"text":200},"hourstxt",{"bindId":204,"name":205,"text":206},"hoursovertimemaxtxt","7.4.2. - Heures supplémentaires Des heur","7.4.2. - Heures supplémentaires\n\nDes heures supplémentaires définies par la législation relative à la\ndurée du travail pourront être effectuées au-delà de la durée hebdomadaire\nde 39 heures et dans\n\nles limites fixées par la législation.",{"bindId":208,"name":209,"text":210},"holidaystxt","Chapitre IX : Congés Congés payés Articl","Chapitre IX : Congés\n\nCongés payés\n\nArticle 9.1\n\nEn vigueur étendu\n\nLes ouvriers bénéficieront des congés payés dans les conditions prévues\npar la loi, compte tenu des aménagements ci-après :\n\n9.1.1. Durée du congé payé\n\nTout salarié a droit à un congé payé d'une durée égale à 2 jours et\ndemi ouvrables par mois de travail effectif.\n\nSi un jour de fête légale tombe un jour de semaine pendant la période du\ncongé principal, il sera considéré comme jour non ouvrable et devra de ce\nfait entraîner la\n\nprolongation de la durée du congé.\n\nLa définition du travail effectif est celle qui résulte de l'article L.\n223-4 du code du travail, étant ajouté que sont également considérées\ncomme périodes de travail\n\neffectif pour la détermination de la durée du congé les absences\nautorisées pour l'exercice du droit syndical.",{"bindId":212,"name":213,"text":214},"WAGES_comments_txt","Avenant du 25 avril 2019 relatif aux bar","Avenant du 25 avril 2019 relatif aux barèmes conventionnels de salaires\napplicables au 1er janvier 2019",{"bindId":216,"name":217,"text":218},"PAYSCALES_table_selection_txt","Filière pressings, laveries (En euros.) ","Filière pressings, laveries\n\n(En euros.)\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      Catégorie \n      Salaire minimal conventionnel \n\n        (base 35 heures) \n      \n    \n    \n      A1 \n      1 485,14\n    \n    \n      A2\n      1 536,14 \n    \n    \n      A3 \n      1 471,72 \n    \n    \n      B1 \n      1 551,87 \n    \n    \n      B2 \n      1 560,42 \n    \n    \n      B3 \n      1 575,21\n    \n    \n      C1 \n      1 590,01 ",{"bindId":220,"name":221,"text":221},"WAGES_payscale1_selected_start","1 485,14",{"bindId":223,"name":224,"text":225},"WAGES_payscale1_selected_year","Le barème de salaires minima, base 35 he","Le barème de salaires minima, base 35 heures, est établi comme suit, à\npartir du 1er janvier 2019 :",{"bindId":227,"name":228,"text":229},"WAGES_payscale1_selected_end","C1 1 590,01 ","C1 \n      1 590,01 ",{"bindId":231,"name":232,"text":233},"PAYSCALES_selected_comments_txt","1. Ouvriers Filière location de linge, b","1. Ouvriers\n\nFilière location de linge, blanchisseurs\n\n(En euros.)\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      Coefficient \n      Salaire minimal conventionnel \n\n        (base 35 heures) \n      \n    \n    \n      1.1 \n      1 521,22\n    \n    \n      2.1 \n      1 536,52 \n    \n    \n      2.2 \n      1 551,23 \n    \n    \n      2.3\n      1 574,23 \n    \n    \n      3.1 \n      1 574,77 \n    \n    \n      3.2 \n      1 602,93 \n    \n    \n      4.1 \n      1 652,09 \n    \n  \n\n\n\n\nFilière pressings, laveries\n\n(En euros.)\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      Catégorie \n      Salaire minimal conventionnel \n\n        (base 35 heures) \n      \n    \n    \n      A1 \n      1 485,14\n    \n    \n      A2\n      1 536,14 \n    \n    \n      A3 \n      1 471,72 \n    \n    \n      B1 \n      1 551,87 \n    \n    \n      B2 \n      1 560,42 \n    \n    \n      B3 \n      1 575,21\n    \n    \n      C1 \n      1 590,01 ",{"bindId":235,"name":236,"text":237},"overtimeallowanceperc1_general","8.2.2. Heures supplémentaires Les heures","8.2.2. Heures supplémentaires\n\nLes heures supplémentaires seront décomptées par semaine civile et seront\nmajorées de 25 % pour les huit premières heures, 50 % au-delà. Ces\npourcentages\n\ns'appliquent aussi bien aux salaires de base qu'aux primes à l'exclusion de\ncelles ayant le caractère de remboursement de frais des primes de\nproductivité prévues\n\npar les articles L. 441-1 et suivants du code du travail, et en général\ndes primes fixes qui ne sont pas influencées par l'horaire de travail.\n\nLes heures supplémentaires ouvrent éventuellement droit au repos\ncompensateur prévu par les articles L. 212-5-1 et suivant du code du\ntravail.",{"bindId":239,"name":240,"text":241},"hardshipallowancetxt","Liste des facteurs de pénibilité ne conc","Liste des facteurs de pénibilité ne concernant aucune entreprise de la\nbranche :\n\n- activités exercées en milieu hyperbare définies à l'article R. 4464-1\ndu code du travail ;\n\n- températures extrêmes ;\n\n- vibrations mécaniques mentionnées à l'article R. 4441-1 du code du\ntravail.\n\nDès lors, aucune entreprise appartenant à cette filière n'aura à\névaluer l'exposition des salariés à ces trois facteurs.\n\nListe des facteurs dont l'évaluation est renvoyée en entreprise :\n\n- travail en équipes successives alternantes ;\n\n- travail de nuit dans les conditions fixées aux articles L. 3122-29 à L.\n3122-31 du code du travail ;\n\n- bruit mentionné à l'article R. 4431-1 du code du travail ;\n\n- agents chimiques dangereux mentionnés aux articles R. 4412-3 et R.\n4412-60 du code du travail, y compris les poussières et les fumées.\n\nPar conséquent, les entreprises de la filière devront évaluer\nl'exposition de leurs salariés au regard de ces facteurs de pénibilité.",{"bindId":243,"name":244,"text":245},"covercountryregion_comments","La présente convention a pour but de rég","La présente convention a pour but de régler les rapports entre les\nemployeurs et les salariés au niveau national (DROM-COM compris) ressortissant\ndes activités",{"bindId":247,"name":248,"text":249},"coverunion_comments","Les salariés concernés qui bénéficieraie","Les salariés concernés qui bénéficieraient d'avantages conventionnels\nsupérieurs à ceux de la présente convention au moment de l'élargissement de\nson champ\n\nd'application à leur département ou à leur région continueront d'en\nbénéficier.",{"bindId":251,"name":252,"text":253},"FLEXWORK_trigger","Article 2 En vigueur étendu On entend pa","Article 2\n\nEn vigueur étendu\n\nOn entend par temps partiel annuel au sens du présent accord, tout contrat\nde travail prévoyant un nombre d'heures de travail annuel, inférieur à 1 607\nheures ou\n\ninférieur à la moyenne de 35 heures sur l'ensemble de la période de\nmodulation.",{"bindId":255,"name":252,"text":253},"hourspyear",{"bindId":257,"name":258,"text":259},"healthandsafetyprovisions","Femme en état de grossesse Article 7.6","Femme en état de grossesse\n\nArticle 7.6","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>blanchisserie 1997 - 1997\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;1997-11-17\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Enquêtes et sécurité, activités de nettoyage, travaux ménagers\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMEMPL_1\">\n                Noms des associations: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        CFDT - Confédération Française Démocratique du Travail, CGT - Confédération Générale du Travail, CGT-FO - Confédération Générale du Travail - Force Ouvrière, CFTC - Confédération Française des Travailleurs Chrétiens, CFE-CGC CFE - Fédération nationale des syndicats du personnel d'encadrement des industries du textile de l'habillement et connexes\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;90&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;90 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;No clear provision\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-10 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;3 jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;3 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;30 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\u003Cdiv id=\"display-severance_number\">\n                Indemnité de départ après 5 années de service (nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;15&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_number_1_tenure\">\n                Indemnité après un an de service ((nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;3&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;35.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspyear\">\n                Heures de travail par an: &rarr;&nbsp;1607.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-dayspweek\">\n                Jours de travail par semaine: &rarr;&nbsp;5.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hoursovertimemax\">\n                Nombre maximum d'heures supplémentaires: &rarr;&nbsp;4.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-10.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-10.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n            \n             \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-tradeunleavdays\">\n                Congé pour activités syndicales : &rarr;&nbsp;1.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;Yes, in more than one table\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-NOCTPREM_trigger\">Prime pour le travail de nuit ou de soir\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowancetype1\">Prime seulement pour le travail de nuit: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-HARDSHIP_trigger\">Prime de sujétion\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \n\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[265],{"title":37,"slug":33},[267],{"type":268,"data":269},"call_to_action_body_block",{"title":270,"description":271,"variant":272,"link":273},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et Pays","dark",{"title":270,"url":274,"description":270,"rel":275,"type":276},"\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fcomparer-les-conventions-collectives","follow","internal",[278],{"type":268,"data":279},{"title":270,"description":271,"variant":272,"link":280},{"title":270,"url":274,"description":270,"rel":275,"type":276},[]]