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Construction métallique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont uniquement visés les ateliers de production et montage d'ossatures\nmétalliques pour le bâtiment (*).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2403. Fabrication et installation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de matériel aéraulique thermique et frigorifique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de fabrication et d'installation d'appareils de chauffage,\nventilation et conditionnement d'air (*).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5510. Travaux d'aménagement des terres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des eaux, voirie, parcs et jardins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour partie, les entreprises générales de bâtiment ; les entreprises de\nbâtiment effectuant des travaux d'aménagement des terres et des eaux, de\nvoirie et réseaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divers, de voirie et dans les parcs et jardins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5512. Travaux d'infrastructure générale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour partie, les entreprises générales de bâtiment ; les entreprises de\nbâtiment effectuant des travaux d'infrastructure générale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5520. Entreprises de forages, sondages, fondations spéciales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées dans cette rubrique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour partie, les entreprises générales de bâtiment ; les entreprises de\nbâtiment effectuant des forages, sondages ou des fondations spéciales, ainsi\nque :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de maçonnerie, de plâtrerie, de travaux en ciment,\nbéton, béton armé pour le bâtiment ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de terrassement et de démolition pour le bâtiment ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de terrassement et de maçonnerie pour le bâtiment,\nfondations par puits et consolidation pour le bâtiment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5530. Construction d'ossatures autres que métalliques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour partie, les entreprises générales de bâtiment ; les entreprises de\nbâtiment effectuant des travaux de construction d'ossatures autres que\nmétalliques demandant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du fait de leurs dimensions ou du procédé utilisé une technicité\nparticulière (par exemple, charpente d'immeubles de dix étages et plus).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5531. Installations industrielles, montage-levage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour partie, les entreprises générales de bâtiment ; les entreprises de\nbâtiment effectuant des travaux d'installations industrielles ou de\nmontage-levage, ainsi que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de construction et d'entretien de fours industriels et de\nboulangerie en maçonnerie et en matériaux réfractaires de tout type ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de construction de cheminées d'usine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5540. Installation électrique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exception des entreprises d'installation électrique dans les\nétablissements industriels de recherche radioélectrique et de l'électronique\nsont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises spécialisées dans l'équipement électrique des usines et\nautres établissements industriels (à l'exception de celles qui, à la date de\nla publication de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrêté portant extension de la présente convention collective,\nappliquaient une autre convention collective que celles du bâtiment) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour partie, les entreprises de couverture-plomberie et chauffage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de plomberie, chauffage et électricité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises d'installation d'électricité dans les locaux\nd'habitation, magasins, bureaux, bâtiments industriels et autres bâtiments\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de pose d'enseignes lumineuses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5550. Construction industrialisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour partie, les entreprises générales de bâtiment ; les entreprises de\nbâtiment réalisant des constructions industrialisées ; les entreprises de\nfabrication et pose de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maisons métalliques (*).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5560. Maçonnerie et travaux courants de béton armé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour partie, les entreprises générales de bâtiment ; les entreprises de\nbâtiment effectuant de la maçonnerie et des travaux courants de terrassement,\nde fondation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de démolition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5570. Génie climatique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de couverture-plomberie et chauffage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises d'installation de chauffage et d'électricité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de fumisterie de bâtiment, ramonage, installation de\nchauffage et de production d'eau chaude ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises d'installation de chauffage central, de ventilation, de\nclimatisation ou d'isolation thermique, phonique et antivibratile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5571. Menuiserie-Serrurerie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exclusion des entreprises de fermetures métalliques dont l'activité se\nlimite à la fabrication, sont notamment visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de charpente en bois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises d'installation de cuisine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises d'aménagement de placards ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de fabrication et pose de parquets (à l'exception des\nparquets mosaïques) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de menuiserie du bâtiment (menuiserie bois, métallique\nintérieure, extérieure, y compris les murs-rideaux) (pose associée ou non à\nla fabrication) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de charpente et de maçonnerie associées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de serrurerie intérieure et extérieure du bâtiment\n(fabrication, pose et réparation) (*) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de pose de petite charpente en fer pour le bâtiment ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de pose de clôtures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de ferronnerie pour le bâtiment (fabrication et pose\nassociées) (*) (balcons, rampes d'escalier, grilles...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de fourniture d'armatures métalliques préparées pour le\nbéton armé (*).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5572. Couverture-plomberie, installation sanitaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de couverture-plomberie (avec ou sans installation de\nchauffage) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de couverture en tous matériaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de plomberie-installation sanitaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises d'étanchéité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5573. Aménagements-Finitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont notamment visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de construction et d'installation de stands pour les foires\net expositions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de fabrication de maquettes et plans en relief ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de plâtrerie, staff, cloisons en plâtre, plafonnage,\nplafonds en plâtre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de fabrication à façon et pose de menuiserie du bâtiment\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de peinture de bâtiment, décoration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises d'installations diverses dans les immeubles (notamment pose\nde linoléums et autres revêtements plastiques) ; pour les entreprises de pose\nde vitres,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de glaces, de vitrines (*) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de peinture, plâtre, vitrerie (associées) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises d'installation et d'aménagement des locaux commerciaux\n(magasins, boutiques, devantures, bars, cafés, restaurants, vitrines...) ;\ncependant, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'installation et l'aménagement des locaux commerciaux à base métallique\n(*) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de pose de paratonnerres (à l'exclusion de la fabrication)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les entreprises de travaux d'aménagements spéciaux (installations de\nlaboratoires, revêtements de sols et des murs en tous matériaux,\ncalfeutrements métalliques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couvre-marches), à l'exclusion de la fabrication et de l'installation de\nmatériel de laboratoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8708. Services de nettoyage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour partie, les entreprises de ramonage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(*) CLAUSE D'ATTRIBUTION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les activités économiques pour lesquelles a été prévue la présente\nclause d'attribution seront soumises aux règles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La présente convention collective sera appliquée lorsque le personnel\nconcourant à la pose-y compris le personnel des bureaux d'études, les\ntechniciens, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise... (le personnel administratif et le personnel dont l'activité\nest mal délimitée restant en dehors du calcul)-représente au moins 80 % de\nl'activité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise caractérisée par les effectifs respectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Lorsque le personnel concourant à la pose au sens ci-dessus se situe\nentre 20 et 80 %, les entreprises peuvent opter entre l'application de la\nprésente convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective et l'application de la convention collective correspondant à\nleurs autres activités, après accord avec les représentants des\norganisations signataires de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention collective ou, à défaut, des représentants du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette option sera portée à la connaissance du personnel dans un délai de\ntrois mois à compter soit de la publication de l'arrêté portant extension de\nla présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective, soit pour les entreprises créées postérieurement,\nde la date de leur création.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Lorsque le personnel concourant à la pose au sens ci-dessus représente\nmoins de 20 %, la présente convention collective n'est pas applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les entreprises visées aux paragraphes 1 et 3 ci-dessus pourront\ncontinuer d'appliquer la convention collective qu'elles appliquaient à la date\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publication de l'arrêté portant extension de la présente convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CAS DES ENTREPRISES MIXTES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BÂTIMENT ET TRAVAUX PUBLICS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de la présente convention collective est considérée\ncomme entreprise mixte bâtiment et travaux publics celle dont les activités\nsont partagées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre, d'une part, une ou plusieurs activités bâtiment, telles qu'elles\nsont énumérées dans le présent champ d'application et, d'autre part, une ou\nplusieurs activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux publics, telles qu'elles sont définies par la Nomenclature\nd'activités issues du décret n° 73-1306 du 9 novembre 1973.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La présente convention collective sera appliquée par les entreprises\nmixtes bâtiment et travaux publics lorsque le personnel effectuant des travaux\ncorrespondant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à une ou plusieurs activités bâtiment, telles qu'elles sont énumérées\ndans le présent champ d'application, représente au moins 60 % de l'ensemble\ndu personnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Lorsque le personnel effectuant des travaux correspondant à une ou\nplusieurs activités bâtiment se situe entre 40 % et 60 % de l'ensemble du\npersonnel, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises mixtes bâtiment et travaux publics peuvent opter, après accord\ndes représentants du personnel, entre l'application de la présente convention\ncollective et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de la convention collective travaux publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette option sera portée à la connaissance du personnel dans un délai de\ntrois mois à compter soit de la publication de l'arrêté portant extension de\nla présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective, soit pour les entreprises créées postérieurement,\nde la date de leur création.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Lorsque le personnel d'une entreprise mixte effectuant des travaux\ncorrespondant à une ou plusieurs activités bâtiment représente moins de 40\n% de l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du personnel, la présente convention collective n'est pas applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les entreprises mixtes visées aux paragraphes 1 et 3 ci-dessus pourront\ncontinuer d'appliquer la convention collective qu'elles appliquaient à la date\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressortissent à la présente convention les ingénieurs, assimilés et\ncadres (1) définis à l'annexe A 2 concernant les appointements des\ningénieurs et cadres du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bâtiment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Désignés, dans la suite du texte, par le sigle \"I.A.C.\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne relèvent pas de la présente convention les entreprises et chantiers de\ntravaux publics, c'est-à-dire ceux relevant des activités du groupe n° 34 de\nla nomenclature\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée en application du décret n° 47-142 du 16 janvier 1947 ainsi que\nles chantiers ouverts par les activités du sous-groupe n° 33-130 (Entreprise\nde béton armé) et du sous-groupe n° 33-410 (Grosses charpentes métalliques)\nlorsqu'ils ont pour objet la construction d'ouvrages tels que : barrages,\nponts, hangars, éléments métalliques de grands ouvrages hydrauliques, etc.,\nainsi que les entreprises de scaphandriers du sous-groupe n° 25-530.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ingénieurs, assimilés et cadres des entreprises définies dans la\nprésente convention bénéficient d'oeuvres sociales instituées par la\nprofession. Les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent obligatoirement s'affilier à l'association paritaire d'action\nsociale du bâtiment et des travaux publics de la région parisienne (APAS-\nBTP-RP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant de la présente convention versent à l'association\nprécitée une cotisation fixée à 0,40 p. 100 des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des accords collectifs conventionnels pourront prévoir expressément pour\ncertaines catégories de membres adhérents des possibilités de dispense\ntotale ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partielle de cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion des oeuvres sociales mentionnées ci-dessus est assurée par deux\nassociations paritaires de gestion, l'association paritaire pour la santé des\nsalariés du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bâtiment et des travaux publics de la région parisienne (APSS- BTP-RP) et\nl'association paritaire pour les oeuvres sociales du bâtiment et des travaux\npublics de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>région parisienne (APOS- BTP-RP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de la présente convention conviennent de la\nnécessité d'une réunion annuelle pour examiner les conditions d'application\ndu présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux entreprises\ndépendant de la coopération ouvrière de production qui adhèrent aux\norganismes sociaux de la coopération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II : Engagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque engagement sera confirmé par une lettre ou contrat d'engagement,\nconforme au modèle figurant en annexe, mentionnant qu'il est fait aux\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générales de la présente convention et précisant la ou les fonctions de\nl'intéressé ainsi que sa classification, comme il est dit à l'article 11 de\nl'annexe A 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant les appointements minima des ingénieurs et cadres du\nbâtiment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera remis à tout IAC en service au moment de l'entrée en vigueur de la\nprésente convention une lettre conforme au modèle figurant en annexe\ncomportant, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les précisions prévues à l'article précédent, l'indication de la date\nprimitive d'entrée dans l'entreprise et de la date depuis laquelle il occupe\nla fonction qui lui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confirmée par ladite lettre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification de contrat fera l'objet d'une notification écrite. Si la\nmodification n'est pas acceptée par l'IAC, son refus, confirmé par écrit\ndans les huit jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la notification, sera considéré comme comportant licenciement et\nréglé comme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord contraire entre les parties, tout I.A.C. est soumis à une\npériode d'essai de trois mois.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période d'essai, la durée du préavis réciproque est ainsi\nfixée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pendant le premier mois :néant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après le premier mois : une semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après six semaines : deux semaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après le deuxième mois : un mois .\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le préavis en période d'essai donne droit à l'I.A.C. de s'absenter pour\nrecherche d'emploi dans les conditions fixées à l'article 12 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III : Résiliation du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La résiliation du contrat de travail par l'une ou l'autre des parties sera\nnotifiée par un document écrit, daté et signé, c'est-à-dire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par une note remise de la main à la main avec décharge signée par\nla partie qui la recevra ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par pli recommandé, dont la date de remise constituera la date de\nnotification de la dénonciation du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document se référera, s'il y a lieu, aux stipulations de la lettre\nd'engagement ou de toute autre pièce faisant état de clauses particulières,\nnotamment de celle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue par l'article 11 de l'annexe A 2. Elle rappellera la fonction\nexercée dans l'entreprise par l'intéressé et la durée du préavis qui lui\nest applicable en vertu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son contrat ou de l'article 11 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de licenciement pour manque notoire de travail, mention devra en\nêtre faite sur l'avis de résiliation, si l'intéressé en fait la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de préavis en dehors de la période d'essai (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord entre les parties prévoyant une durée supérieure, la durée\ndu préavis, dit aussi délai-congé, est fixée à 3 mois, quelle que soit la\npartie qui dénonce le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, ce délai est réduit à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les IAC ayant débuté depuis moins de 6 ans dans leur\ncarrière professionnelle dans le bâtiment ou les travaux publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois pour les IAC ayant débuté depuis moins de 3 ans dans leur\ncarrière professionnelle dans le bâtiment ou les travaux publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le licenciement est provoqué par une faute grave de l'intéressé,\nle versement de l'indemnité de préavis, et éventuellement de l'indemnité de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de départ, n'est pas obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ces dispositions sont étendues sous réserve de l'application des\narticles L. 122-9 et R. 122-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de préavis en dehors de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de préavis, les IAC ont droit de s'absenter pour\nrecherche d'emploi pendant 50 heures par mois, prises en une ou plusieurs fois\n(en principe 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures par jour). Les heures d'absence seront fixées moitié au gré de\nl'I.A.C., moitié au gré de l'employeur et moyennant avis réciproque. Ces\nabsences ne donnent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas lieu à réduction de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnités de préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, l'IAC pourra quitter son emploi dès qu'il sera\npourvu d'une nouvelle place. Dans ce cas, il n'aura droit, indépendamment de\nl'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuelle de licenciement ou de départ, qu'à la rémunération\ncorrespondant à son temps effectif de présence dans l'entreprise ou\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord contraire entre les parties et hormis le cas de faute grave, la\npartie qui n'observerait pas le préavis devrait à l'autre une indemnité\négale à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération correspondant à la durée de préavis restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnités de licenciement - Conditions d'attribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est attribué à tout IAC de 25 ans au moins et n'ayant pas 65 ans\nrévolus, objet d'une mesure de licenciement non motivée par une faute grave\nde nature à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîner la suppression du préavis et de son paiement, une indemnité de\nlicenciement, distincte de celle qui pourrait être due au titre de\nnon-accomplissement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement d'un IAC entre 60 révolus et 65 ans qui remplit les\nconditions pour bénéficier d'une pension vieillesse à taux plein du régime\ngénéral de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale ou d'un régime assimilé au moment de la rupture du\ncontrat de travail, l'indemnité de licenciement est calculée conformément\naux indications du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>barème annexé à l'article 15 ci-dessous, sur la base de l'ancienneté de\nl'intéressé dans l'entreprise, définie au sens de l'article 17 ci-dessous,\ntelle qu'elle a été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquise à la date de son soixantième anniversaire (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de la loi n° 78-49 du 19\njanvier 1978 (art. 5 de l'accord annexé.(2) Alinéa étendu sous réserve de\nl'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 122-14-13, deuxième alinéa, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de l'indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité de licenciement se calcule en nombre de mois de\nrémunération, conformément aux indications du barème ci-annexé, qui prend\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considération :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) L'ancienneté de l'IAC, dans l'entreprise, telle que définie à\nl'article 17 ci-après ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le régime de retraite institué par la convention collective nationale\nde retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947 dont l'intéressé est\nbénéficiaire, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les taux de cotisations (entreprise + intéressé) à ce régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Soit la rémunération de l'intéressé pour le dernier mois ayant\nprécédé la date de notification du licenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit - au cas où l'intéressé bénéficie d'une rémunération variable\nconstatée sur une période comprenant les douze derniers mois qui ont\nprécédé la date de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification du licenciement - la rémunération visée dans le cas\nprécédent, augmentée du douzième du total des sommes ayant constitué cette\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>variable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération variable est définie comme étant la différence entre le\nmontant de la rémunération totale de l'intéressé pendant les douze mois\nconsidérés et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant des appointements correspondant à la durée habituelle du travail\nreçus par l'intéressé pendant ces douze mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant des sommes à prendre en compte est la rémunération brute\nservant de base à la déclaration des traitements fournie chaque année par\nl'employeur à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'administration des contributions directes en vue de l'établissement des\nimpôts sur le revenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème des indemnités de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEES d'ancienneté dans l'entreprise : De 0 à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MONTANT en fonction de la rémunération mensuelle moyenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée au paragraphe c de l'article 15 : Néant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire et au régime supplémentaire de\ntelle façon que la somme des taux de cotisations pour la retraite soit au\nmoins égale à 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>p. 100 : Néant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEES d'ancienneté dans l'entreprise : De 5 à 10 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MONTANT en fonction de la rémunération mensuelle moyenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée au paragraphe c de l'article 15 : 1 mois 1\u002F2 + 30\u002F100 de mois par\nan au-dessus de 5 ans de présence.&lt;D&gt; Entreprise cotisant au régime\nobligatoire et au régime supplémentaire de telle façon que la somme des taux\nde cotisations pour la retraite soit au moins égale à 13 p. 100 : 1 mois +\n20\u002F100 de mois par an au-dessus de 5 ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEES d'ancienneté dans l'entreprise : Au-delà de 10 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MONTANT en fonction de la rémunération mensuelle moyenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée au paragraphe c de l'article 15 : 3 mois + 70\u002F100 de mois par an\nau-dessus de 10 ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire et au régime supplémentaire de\ntelle façon que la somme des taux de cotisations pour la retraite soit au\nmoins égale à 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>p. 100 : 2 mois + 50\u002F100 de mois par an au-dessus de 10 ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEES d'ancienneté dans l'entreprise : Plafonds de l'indemnisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MONTANT en fonction de la rémunération mensuelle moyenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée au paragraphe c de l'article 15 : 18 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire et au régime supplémentaire de\ntelle façon que la somme des taux de cotisations pour la retraite soit au\nmoins égale à 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>p. 100 : 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fractions d'année d'ancienneté seront prises en compte et arrondies au\ndouzième le plus proche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises ayant un régime intermédiaire dans lequel la somme\ndes taux des cotisations (entreprise + intéressé) affectées au régime de\nretraite est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprise entre 8 et 13 p. 100, l'indemnité de licenciement est égale à :\nIT = I13 + (I8 - I13) 13 - T 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>où I13 est le montant de l'indemnité qui devrait être versée pour un\ningénieur, assimilé ou cadre ayant les mêmes conditions d'ancienneté dans\nune entreprise dont la somme des taux des cotisations pour la retraite est au\nmoins égale à 13 p. 100.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I8 est le montant de l'indemnité qui devrait être versée pour un\ningénieur, assimilé ou cadre ayant les mêmes conditions d'ancienneté dans\nune entreprise dont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>somme des taux des cotisations pour la retraite est seulement de 8 p.\n100.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>T est le montant des taux des cotisations (entreprise + intéressé)\naffectées au régime de retraite dans l'entreprise considérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement d'un IAC âgé de plus de 55 ans à la date\nd'expiration du délai de préavis, effectué ou non, qui lui est applicable,\nle montant de l'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de licenciement est majoré de 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Obligations particulières en ce qui concerne le régime de retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont d'accord pour rappeler qu'en application de la\nconvention du 1er juillet 1947, agréée par l'arrêté du 24 février 1948\n(Journal officiel du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9 mars 1948), toutes les entreprises de bâtiment ou de travaux publics\ndoivent adhérer obligatoirement à la caisse nationale de prévoyance du\nbâtiment, des travaux publics et des industries connexes (ingénieurs, cadres\net assimilés), 7, rue du Regard, Paris (6e), pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le régime obligatoire de retraite (cotisations entreprise + intéressé =\n8 %) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfundtxt\">\u003Cp>- la cotisation patronale de 1,5 % sur la tranche de rémunération\ninférieure au plafond fixé pour les cotisations de sécurité sociale (art. 7\nde la convention du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1947).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Définition du calcul de l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des dispositions de l'alinéa 2 de l'article 14 ci-dessus,\non entend par ancienneté totale de l'intéressé dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps pendant lequel ledit intéressé y a été employé en une ou\nplusieurs fois, y compris le temps correspondant à un emploi dans un\nétablissement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise situé hors métropole ou dans tout établissement d'une autre\nentreprise où il aurait été affecté sur instructions de son employeur et\navec accord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvel employeur quels qu'aient été ses emplois successifs, déduction\nfaite toutefois, en cas d'engagement successifs de la durée des contrats dont\nla résiliation lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est imputable et quelles que puissent être les modifications survenues dans\nla nature juridique de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les interruptions pour mobilisation ou fait de guerre, telles qu'elles\nsont définies au titre Ier de l'ordonnance du 1er mai 1945, sous réserve que\nl'intéressé ait repris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son emploi dans les conditions prévues au titre Ier de cette ordonnance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des interruptions pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- périodes militaires obligatoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maladies, accidents ou maternités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congés payés annuels ou congés exceptionnels de courte durée,\nrésultant d'un accord entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un ingénieur assimilé ou cadre passe sur les instructions de son\nemployeur, définitivement ou pour un temps limité, dans une autre entreprise,\nil n'y aura pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discontinuité dans le calcul de l'ancienneté et des avantages y\nafférents, que l'intéressé reste définitivement dans la seconde entreprise\nou reprenne sa place dans la première. Toutefois, s'il reste définitivement\ndans la seconde entreprise, c'est celle-ci qui prend en charge l'ancienneté\nacquise dans la première.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces instructions devront être confirmées à l'intéressé par les deux\nemployeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagements successifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ingénieur, assimilé ou cadre engagé plusieurs fois de suite dans la\nmême entreprise a droit, lors d'un congédiement non motivé par faute grave,\nà l'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à son ancienneté décomptée selon les dispositions de\nl'article 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après un premier versement, les licenciements ultérieurs donnent lieu à\nversements d'indemnités complémentaires de caractère différentiel,\nc'est-à-dire compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenu du nombre de nouvelles années donnant droit à indemnité, et\ncalculées en fonction des dispositions de l'article 15 sur la base de la\nrémunération pratiquée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment du licenciement (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Exemple d'application :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un I.A.C. est licencié d'une entreprise après dix ans d'ancienneté alors\nque la somme des taux de cotisation pour la retraite est au moins égale à 13\np. 100. Il a droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à deux mois de rémunération moyenne ; supposons-la de 5 000 francs (avant\nguerre), soit : 2 x 5 000 F = 10 000 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet I.A.C. revient dans cette entreprise plusieurs années après et est à\nnouveau licencié après dix nouvelles années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son ancienneté totale est alors de vingt ans, qui lui donnerait droit à\nsept mois de rémunération moyenne, supposée être alors de 100 000\nfrancs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de ce texte, l'indemnité à lui verser sera de : (7 mois - 2\nmois) x 100 000 F = 500 000 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et non : (7 mois x 100 000 F) - (2 x 5 000 F) = 690 000 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout changement de position type, échelon ou catégorie entraînant\ndéclassement ou diminution de rémunération, convenu entre l'ingénieur,\nassimilé ou cadre et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son employeur sera consigné dans une note en double exemplaire, datée et\nsignée par les parties, dont un exemplaire sera remis à chacune d'elles. Le\ndéclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donne lieu au versement de l'indemnité de licenciement et le nouveau\ncontrat devient générateur d'indemnités complémentaires de caractère\ndifférentiel, calculées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions énoncées à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnités en cas de départ - Conditions d'attribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ingénieur, assimilé ou cadre qui est l'objet d'un licenciement mettant\nfin à son contrat de travail après l'âge de 65 ans révolus ne peut\nprétendre à l'indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement, le préjudice susceptible d'être invoqué étant compensé\npar la possibilité dont jouit l'intéressé de faire valoir ses droits à la\nretraite dans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées par la convention du 14 mars 1947 (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hormis le cas de licenciement pour faute grave de nature à entraîner la\nsuppression du préavis et du paiement de l'indemnité correspondante, il lui\nest alloué une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité de départ distincte du préavis, calculée conformément aux\nindications du barème ci-annexé, qui prend en considération les dispositions\ndes alinéas a, b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et c de l'article 15 (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mais, dans ce cas, les déductions prévues au paragraphe premier de\nl'article 17 (durée des contrats dont la résiliation est imputable à\nl'intéressé) ne s'appliqueront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème des indemnités de départ :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEES d'ancienneté totale dans l'entreprise : De 0 à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MONTANT en fonction de la rémunération mensuelle moyenne calculée au\nparagraphe c de l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire seulement. Taux (Cotisation\nentreprise + intéressé = 8 p. 100.) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire et à un régime supplémentaire\nde telle façon que la somme des taux de cotisations pour la retraite soit au\nmoins égale à 13 p. 100 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEES d'ancienneté totale dans l'entreprise : De 5 à 10 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MONTANT en fonction de la rémunération mensuelle moyenne calculée au\nparagraphe c de l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire seulement. Taux (Cotisation\nentreprise + intéressé = 8 p. 100.) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 mois + 20\u002F100 de mois par an au-dessus de 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire et à un régime supplémentaire\nde telle façon que la somme des taux de cotisations pour la retraite soit au\nmoins égale à 13 p. 100 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1\u002F2 mois + 14\u002F100 de mois par an au-dessus de 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEES d'ancienneté totale dans l'entreprise : Au-delà de 10 ans. MONTANT\nen fonction de la rémunération mensuelle moyenne calculée au paragraphe c\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire seulement. Taux (Cotisation\nentreprise + intéressé = 8 p. 100.) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 mois + 27\u002F100 de mois par an au-dessus de 10 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire et à un régime supplémentaire\nde telle façon que la somme des taux de cotisations pour la retraite soit au\nmoins égale à 13 p. 100 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1\u002F2 mois + 14\u002F100 de mois par an au-dessus de 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEES d'ancienneté totale dans l'entreprise : Plafonds de l'indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MONTANT en fonction de la rémunération mensuelle moyenne calculée au\nparagraphe c de l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire seulement. Taux (Cotisation\nentreprise + intéressé = 8 p. 100.) : 10 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprise cotisant au régime obligatoire et à un régime supplémentaire\nde telle façon que la somme des taux de cotisations pour la retraite soit au\nmoins égale à 13 p. 100 : 5 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. - Les fractions d'années d'ancienneté seront prises en compte et\narrondies au douzième le plus proche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises ayant un régime intermédiaire dans lequel la somme\ndes taux des cotisations (entreprises + intéressé) affectées au régime de\nretraite est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprise entre 8 et 13 p. 100, l'indemnité minimum de départ se calcule\ncomme pour l'indemnité de licenciement (art. 15).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les dispositions de cet alinéa sont étendues sous réserve de\nl'application de l'article L. 122-14-13, deuxième alinéa, du code du\ntravail.(2) Les dispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet alinéa sont étendues sous réserve de l'application des articles L.\n122-9 et R. 122-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas particulier du départ volontaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ingénieur, assimilé ou cadre de soixante-cinq ans révolus, qui résilie\nlui-même son contrat de travail, bénéficie néammoins de l'indemnité de\ndépart. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité lui est également attribuée s'il résilie lui-même son contrat\nde travail à partir de 55 ans révolus, à condition que la résiliation de\nson contrat soit suivie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous délai minimum, de la justification de la liquidation de sa retraite,\nacquise dans les conditions fixées par la convention du 14 mars 1947, à\ncompter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cessation de son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ingénieur, assimilé ou cadre âgé de plus des 60 ans dont le contrat se\ntrouve rompu par suite d'une inaptitude au travail reconnue par la sécurité\nsociale qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficierait, de ce fait, de la retraite de la sécurité sociale et de\ncelle acquise par les dispositions de la convention du 14 mars 1947 sans\nabattement pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liquidation anticipée, a droit à une indemnité spéciale, hormis le cas\nde licenciement pour faute grave entraînant la suppression du préavis et de\nson paiement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité spéciale est intermédiaire entre les deux indemnités (de\nlicenciement et de départ) précédemment examinées ; son montant est égal\nà :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M = R + n\u002F60 x (L - R)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M est le montant de l'indemnité spéciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>R est le montant de l'indemnité de départ, calculée suivant l'article 20,\nque l'intéressé aurait eue s'il était resté dans l'entreprise jusqu'à\nl'âge de 65 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L est le montant de l'indemnité de licenciement, calculée suivant\nl'article 15, que l'entreprise devrait verser à l'intéressé comme\ncorrespondant à la date réelle de fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n est le nombre de mois compris entre la date de fin de contrat de travail\net celle où l'intéressé atteindra l'âge de 65 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité spéciale M ne pouvant toutefois dépasser celui\nde l'indemnité du licenciement L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Augmentation du taux de cotisation dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si une entreprise augmente ultérieurement les taux de cotisation\n(entreprise + intéressé) pour la retraite de telle façon que la somme de ces\ntaux atteigne au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 % mais que cette augmentation ne conduise pas à une majoration\ncorrespondante et intégralement proportionnelle des points de retraite acquis\nantérieurement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la date D ou intervient cette augmentation - en application des règlements\ndu régime de retraite - le calcul des indemnités de licenciement et de\ndépart s'effectuera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon la méthode suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de ces indemnités sera la somme de deux parties :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>P1 et P2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première partie P1 correspondra à l'ancienneté de l'intéressé\ncomprise entre la date d'entrée dudit intéressé dans l'entreprise et la date\nD : elle sera de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>P1 = I13 + (Ia - I13) p\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>où :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I13 est le montant de l'indemnité qui devrait être versée par une\nentreprise dont la somme des taux des cotisations pour la retraite est au moins\négale à 13 % à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ingénieur, assimilé ou cadre ayant la même ancienneté (jusqu'à la date\nD).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ia est le montant de l'indemnité qui devrait être versée par l'entreprise\nà un ingénieur, assimilé ou cadre ayant la même ancienneté (jusqu'à la\ndate D) alors que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>somme des taux des cotisation pour la retraite était encore égale à : a\n%.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec (8 inférieur ou égal à a inférieur à 13).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>p est le pourcentage d'abattement que subira la majoration effective des\npoints de retraite acquis antérieurement à la date D par rapport à la\nmajoration strictement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proportionnelle de ces points correspondant à l'augmentation de la somme\ndes taux de cotisation pour la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième partie P2 correspondra :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'ancienneté de l'intéressé comprise entre la date D et la date de\nrésiliation du contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et aux nouveaux taux de cotisations (entreprise + intéressé) pour la\nretraite intervenant dans l'entreprise depuis la date D.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités de cette deuxième partie se calculent d'après les barèmes\ndes articles 15 et 20 et d'après les paliers correspondant à l'ancienneté\ns'étendant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté à la date D à l'ancienneté à la date de résiliation du\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répercussion des modifications éventuelles du régime de retraite de la\nconvention du 14 mars 1947\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où le régime institué par la convention collective nationale du 14\nmars 1947 viendrait à être modifié, de telle façon que soit la retraite\ntotale (sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale + caisse nationale de prévoyance) servie aux ingénieurs,\nassimilés ou cadres, vienne à être réduite ou à disparaître, soit la\ncotisation patronale minimale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la retraite vienne à être augmentée, les organisations signataires\ns'engagent à se réunir, dans un délai de 2 mois suivant la date de la\nmodification, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examiner les répercussions sur les montants des indemnités précédentes\n(licenciement et départ). Ces indemnités ont été établies en fonction des\nrésultats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constatés, à la date de la signature de la présente convention, de\nl'application du régime du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV : Congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaystxt\">\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Des congés payés annuels sont accordés aux I.A.C. dans les\nconditions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du congé payé est fixée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Pour les IAC ayant au moins 1 an de présence dans l'entreprise à la\nfin de l'année de référence, à 4 semaines de 7 jours, ouvrables ou non ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Pour les IAC ayant moins de 1 an de présence dans l'entreprise à la\nfin de l'année de référence, conformément à la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces IAC bénéficieront néanmoins d'un congé de 4 semaines de 7 jours,\nouvrables ou non, s'ils justifient simultanément :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Avoir accompli au moins 1 800 heures de travail dans une ou plusieurs\nentreprises soumises au décret du 30 avril 1949 sur les congés payés dans le\nbâtiment ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les travaux publics au cours de l'année de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Avoir reçu ou être en droit de recevoir d'une caisse de congés du\nbâtiment ou des travaux publics le paiement d'une prime de vacances, au titre\ndes congés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Des jours de congé payé supplémentaires d'ancienneté sont accordés\nau IAC dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit : 2 jours ouvrables de congé supplémentaires aux IAC ayant, à la fin\nde la période de référence plus de 5 ans et moins de dix ans de présence\ndans l'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou ayant plus de 10 ans mais moins de 20 ans de service en qualité d'IAC\ndans une ou plusieurs entreprises soumises au décret du 30 avril 1949 sur les\ncongés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>payés dans le bâtiment ou les travaux publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit : 3 jours ouvrables de congé supplémentaires aux IAC ayant, à la fin\nde la période de référence, plus de 10 ans de présence dans l'entreprise ou\nplus de 20 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de service en qualité d'IAC dans une ou plusieurs entreprises soumises au\ndécret du 30 avril 1949 sur les congés payés dans le bâtiment ou les\ntravaux publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours de congé supplémentaires, sauf accord exprès de l'entreprise,\nne pourront être accordés en même temps que tout ou partie de congé\nprincipal et devront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être pris en cours d'année à des dates fixées suivant les nécessités\nde l'entreprise par accord entre celle-ci et l'IAC intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces journées de congé supplémentaires ne donnent pas lieu à réduction\ndu montant des appointements habituels de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée totale du congé résultant du présent article inclut tous les\ncompléments de congé, notamment pour ancienneté, résultant de dispositions\nlégales ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuelles ou d'usages. Dans le cas où l'application des règles\nlégales ou contractuelles ou d'usages ouvre droit à un congé d'une durée\ntotale plus longue que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle résultant du présent article, l'intéressé bénéficiera du régime\nglobal le plus avantageux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé annuel proprement dit sera pris en principe en une seule fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois des accords individuels pourront permettre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des congés fractionnés sur demande de l'IAC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'imputation, sur les congés annuels, des périodes militaires volontaires\nou des voyages d'études ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fixation de modalités particulières concernant la répartition des\ncongés telles que report du congé en totalité ou en partie d'une année sur\nl'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les besoins du service l'exigeront le chef d'entreprise pourra\ndemander à l'IAC intéressé que la partie de son congé excédant 12 jours\nouvrables soit prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>séparément par fractions ne pouvant chacune être inférieure à 6 jours\nouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce dernier cas, l'IAC intéressé bénéficiera, nonobstant les\ndispositions du dernier alinéa de l'article 25, de 2 jours ouvrables de congé\npayé supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, il recevra de l'entreprise, en compensation de ses frais\nsupplémentaires de route, une indemnité fixée forfaitairement à 8\u002F100 des\nappointements mensuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces compléments éventuels qui ne se cumulent pas avec les avantages qui\nauraient le même objet restent à la charge de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates des congés seront fixées par l'employeur après consultation des\nintéressés et en fonction des nécessités du service. La liste de principe\ndes tours de départ sera portée à la connaissance des intéressés avant le\n1er avril de chaque année et en tout cas au moins 2 mois à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les IAC dont les enfants fréquentent l'école, les congés seront\ndonnés, dans toute la mesure compatible avec le service, pendant une période\nde vacances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>scolaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque plusieurs membres d'une même famille, vivant sous le même toit,\ntravaillent dans la même entreprise, le congé leur sera accordé\nsimultanément, s'ils le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désirent, dans toute la mesure compatible avec le service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, par suite de circonstances exceptionnelles, et moins de 2 mois avant la\ndate fixée pour le départ en congé de l'intéressé, cette date est\ndifférée, un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préalable devra intervenir avec l'employeur pour un dédommagement\nraisonnable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en sera de même si, étant en congé, l'IAC est rappelé pour une\npériode excédant le temps de congé restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'intéressé n'est rappelé que pour quelques jours et qu'il désire\nrepartir terminer son congé, les frais occasionnés par ce déplacement lui\nseront remboursés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas visés aux paragraphes 2 et 3 ci-dessus, il sera accordé 2\njours de congé supplémentaires en plus du temps de voyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours d'absence pour maladie ou accident, sauf ceux prévus à l'article\n55, constatés par certificat médical, ou les jours d'absence pour\naccouchement, ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent entraîner une réduction des congés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions ne sont applicables qu'aux IAC pouvant justifier avoir, au\ncours de la période de référence, au moins 120 jours ouvrables ou non,\ncontinus ou non,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exécution effective du contrat de travail ou de périodes qui y sont\nassimilées par l'article 54 g (alinéa 4) du livre II du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période des congés s'étend du 1er mai au 30 avril.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures accordées pour recherche d'emploi, en période de préavis, et\nnon encore utilisées, seront payées à l'IAC en sus du salaire et de\nl'indemnité de congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>payé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 32\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absence exceptionnelles non déductibles des congés et\nn'entraînant pas réduction d'appointements seront accordées à l'IAC ayant\nterminé sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se marier : 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister aux obsèques de son conjoint ou d'un de ses enfants : 2 jours\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister au mariage d'un des ses enfants : 1 jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister aux obsèques d'un de ses proches parents : 1 jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 33\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993 rectificatif BO conventions collectives 95-35.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-annleaveallowancetxt\">\u003Cp>Une prime de vacances, égale à 30 % de l'indemnité de congé prévue à\nl'article 25, sera versée à tout IAC réunissant, à la fin de l'année de\nréférence, 6 mois de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Toutefois, en ce qui concerne les IAC qui justifieront avoir été appelés\nsous les drapeaux ou libérés du service militaire au cours de ladite année\nde référence, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de présence dans l'entreprise exigé pour percevoir la prime de\nvacances sera réduit à 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime, qui ne se cumulera pas avec les versements qui auraient le\nmême objet, sera versée en même temps que l'indemnité de congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V : Déplacements et changements de résidence en France\nmétropolitaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 34\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les IAC qui effectuent, pour le compte de l'entreprise, des déplacements\noccasionnels de courte durée sont remboursés, sur justification de leurs\nfrais de voyage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de séjour et de représentation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'importance des frais dépendant du lieu où s'effectuent les\ndéplacements, ils ne sauraient être fixés d'une façon uniforme. Ils seront\nremboursés de manière à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer à l'IAC des repas et une chambre en rapport avec l'importance de\nses fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 35\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les déplacements occasionnels entraînant une résidence stable de\nplus de huit jours, le remboursement des frais de séjour fera l'objet d'un\naccord préalable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre l'employeur et l'I.A.C., accord qui pourra fixer un forfait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 36\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les déplacements occasionnels de longue durée, il sera accordé à\nl'IAC éloigné de sa famille (femme, enfants) un voyage aller et retour payé\nà son domicile :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaque semaine, pour les déplacements jusqu'à une distance de 100 km\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaque quinzaine, pour les déplacements de 101 à 400 km ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaque mois, pour les déplacements de plus de 400 km.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces voyages seront effectués, en principe, pendant les jours non ouvrables.\nToutefois, dans le cas où la durée du trajet serait telle que l'IAC ne\npourrait pas, même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en voyageant de nuit, disposer de 12 heures complètes dans sa famille s'il\ns'agit d'un voyage bimensuel ou mensuel, il pourra prolonger son séjour sans\nqu'il soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectué de retenue sur ses appointements, de manière à lui permettre de\ndisposer de 12 ou 24 heures selon le cas spécifié ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paiement de ces frais de voyage est dû, que l'IAC se rende dans sa\nfamille ou que celle-ci se rende auprès de lui ; mais, dans ce dernier cas, la\nsomme allouée ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra dépasser celle qui lui aurait été due pour se rendre lui-même à\nson domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 37\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'IAC dont la lettre d'engagement mentionne qu'il doit travailler tout ou\npartie de l'année en déplacement continu aura droit à une indemnité\nforfaitaire pendant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de ce déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité représentera approximativement la différence entre les\nfrais de séjour et les dépenses normales de l'IAC s'il vivait au lieu où il\na été engagé ; elle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera fixée par accord préalable entre l'employeur et l'IAC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, l'intéressé aura droit au remboursement d'un voyage de détente\naller et retour tous les mois, aux conditions fixées à l'article 36.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 38\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande de l'intéressé, une autorisation d'absence sera accordée\ndans le cas d'élections législatives, municipales ou prud'homales. Celle-ci\npourra remplacer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un des voyages de détente prévus aux articles précédents ; dans ce cas,\nledit voyage sera effectué dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 39\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement ne constituant pas une rémunération, mais un\nremboursement de dépenses, ils ne seront pas payés pendant les vacances, les\nvoyages de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détente, les absences pour les élections, convenances personnelles,\npériodes militaires, maladies ayant donné lieu à rapatriement ou\nhospitalisation ; seuls seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursés sur justification d'une dépense effective les frais de\nlogement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 40\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le voyage de détente ne peut être exigé lorsqu'il se place à moins de 10\njours de la fin d'une mission ou d'un déplacement, sauf lorsqu'il s'agit\nd'élections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives, municipales ou prud'homales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, un repos compensateur, égal à la durée de l'absence non\nutilisée, accordé à l'IAC au retour à son point d'attache.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 41\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un IAC amené à prendre congé annuel au cours d'une période où il\nse trouve en déplacement désirera regagner sa résidence habituelle avant son\ndépart en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé, ce voyage comptera comme voyage de détente au sens de l'article 36.\nLa nouvelle période ouvrant droit à un voyage de détente partira du jour du\nretour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 42\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas de maladie, d'accident grave ou de décès d'un IAC en\ndéplacement, l'entreprise donne toutes facilités à un membre de la famille\n(femme, enfants) de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé ou toute autre personne désignée par lui pour voir ce\ndernier, notamment par le remboursement des frais de transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 43\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un IAC en déplacement, les frais de retour du corps au\nlieu de résidence habituelle ou ceux de transport à une distance équivalente\nseront à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 44\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les déplacements par chemin de fer seront effectués :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par train de jour, en 1re classe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par train de nuit, en 1re classe avec couchette, ou en wagon-lit (2e ou 3e\ncatégorie) suivant la composition du train.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les déplacements pourront également être effectués par voie aérienne.\nDans ce cas, l'entreprise assurera l'IAC pour les risques du voyage par\nassurance spéciale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantissant, compte tenu des autres assurances décès (1), au minimum en\ncas de décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 55 000 F pour un célibataire, veuf ou divorcé sans enfant à charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 110 000 F pour un marié, veuf ou divorcé avec enfant à charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 27 500 F en sus par enfant à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident entraînant une incapacité permanente, les indemnités\nci-dessus seront attribuées au prorata du taux d'incapacité reconnue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes ci-dessus seront révisées dans les conditions prévues à\nl'article 59 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Pour calculer le montant du capital décès à couvrir, pour chaque\nintéressé, par cette assurance spéciale, l'employeur devra donc déduire\néventuellement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sommes indiquées dans ce paragraphe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Celle qui serait due en vertu de l'article 58 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Celles qui résulteraient :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit d'une assurance déjà comprise dans le prix du billet (billet type \"\nAir France \"),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit de l'assurance qu'il aurait pu déjà contracter à titre permanent\npour garantir ses I.C.A. contre le même risque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 45\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, après accord écrit avec son employeur, un IAC utilise pour les\nbesoins du service un véhicule automobile lui appartenant, les frais\noccasionnés sont à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remboursement de ces frais fait l'objet d'un accord préalable qui tient\ncompte de l'amortissement du véhicule, des frais de garage, de réparations et\nd'entretien,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la consommation d'essence et d'huile, des frais d'assurances (1), et\néventuellement des impôts pesant sur le véhicule.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) (Avenant n° 31 du 26 mai 1970). Il appartiendra à l'employeur de\nvérifier que l'I.A.C. est possesseur des documents nécessaires à la conduite\ndu véhicule et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'il a souscrit une assurance garantissant sans limitation le risque de\nresponsabilité civile et notamment de responsabilité civile de son employeur,\nen cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accidents causés aux tiers du fait de l'utilisation de ce véhicule pour\nles besoins du service. La communication de ces pièces vaut engagement de la\npart de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'I.A.C. de rester en règle à ce sujet, toute modification ultérieure\ndevant être immédiatement signalée à l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Changements de résidence et rapatriement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 46\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout changement de lieu d'emploi comportant changement de résidence fixe\nqui n'est pas accepté par l'IAC est considéré comme licenciement et réglé\ncomme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, à la demande de l'IAC, une lettre constatant le motif du\ncongédiement sera jointe au certificat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le changement est accepté, tous les frais occasionnés pour\nl'intéressé et sa famille (conjoint et personnes à charge) (1) sont à la\ncharge de l'employeur et payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur justification. l'estimation de ces frais sera soumise à l'employeur,\npréalablement à leur engagement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Au sens de la législation fiscale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 47\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout IAC qui, après un changement de résidence imposé par la direction,\nsera licencié dans sa nouvelle résidence, aura droit au remboursement des\nfrais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occasionnés par son rapatriement et celui de sa famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remboursement sera effectué sur présentation des pièces justificatives\net ne sera dû que si le rapatriement de l'intéressé a lieu, dans un délai\nde 6 mois, à partir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la notification du congédiement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, dans la même hypothèse, l'IAC licencié s'installe dans un autre lieu\nque celui de sa résidence initiale, il aura droit au remboursement des frais\ndéfinis ci-dessus,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite maxima de ceux qu'aurait occasionné son retour au point de\ndépart.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 48\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de changement de résidence ou de rapatriement comprennent en\nparticulier le remboursement du dédit éventuel à payer par l'IAC à son\nlogeur ; ce dédit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est, en principa, égal au maximum à 3 mois de loyer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un IAC recevra un ordre de changement de résidence, si les coutumes\nlocales ou la pénurie des locaux disponibles l'amènent à louer un logement\navec un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis de congé supérieur à 3 mois, il devra, au préalable, obtenir\nl'accord de son employeur, faute de quoi celui-ci ne serait tenu à lui\nrembourser, en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement, que 3 mois de loyer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 49\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès de l'intéressé au lieu de sa nouvelle résidence, les\nfrais occasionnés par le rapatriement de sa famille (conjoint et personnes à\ncharge) ainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frais éventuels de retour du corps seront à la charge de l'employeur, dans\nles conditions fixées aux articles 43, 47 et 48.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 50\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un IAC est muté dans un autre lieu de travail entraînant changement de\nrésidence, il sera considéré comme déplacé et indemnisé comme tel tant\nqu'il n'aura pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pu installer sa famille dans la nouvelle résidence. En principe, cette\nindemnisation sera allouée pendant 1 an, sauf accord individuel prolongeant ce\ndélai en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V bis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 50 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles applicables aux IAC qui effectuent des déplacements hors de la\nFrance métropolitaine sont contenues dans l'annexe A 3 de la présente\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Cp>Titre VI : Maladie - Accident - Maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 51\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences justifiées par l'incapacité temporaire de travail résultant\nde maladie ou d'accident dûment constatés par certificat médical ne\nconstituent pas une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Ch3>Article 52\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations suivantes seront dues :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) En cas d'incapacité temporaire de travail pour accident ou maladie\ncontractée au service de l'employeur, à tout IAC sans condition d'ancienneté\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Sous réserve des dispositions de l'article 55 ci-dessous, en cas\nd'incapacité temporaire de travail pour maladie ou accident non\nprofessionnels, à IAC justifiant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 1 année de présence dans l'entreprise ou de 5 ans de service dans une\nou plusieurs entreprises assujetties au décret du 30 avril 1949 sur les\ncongés payés dans le bâtiment et les travaux publics :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cp>1° Pendant les 30 premiers jours à dater du jour de l'arrêt de travail,\nl'employeur lui versera intégralement ses appointements mensuels, sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reversement, par l'intéressé, des indemnités journalières qu'il percevra\nde la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancetxt\">\u003Cp>2° A partir du 31e jour et jusqu'au 90e jour, l'employeur devra, par une\npolice contractée auprès d'une compagnie d'assurance ou d'un régime de\nprévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer à l'IAC :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des indemnités complétant à 100 % des appointements les indemnités\njournalières du régime général de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des prestations complémentaires équivalentes à celles assurées à\npartir du 91e jour par le type T du régime supplémentaire de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 14 mars 1947, adopté par la caisse nationale de prévoyance du\nbâtiment, des travaux publics et des industries connexes, 7, rue du Regard,\nParis (6e), telles que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces prestations existaient au 31 août 1955 (2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° A partir du 91e jour, l'IAC sera couvert par un régime assurant des\nprestations équivalentes à celles assurées par le régime T de la caisse de\nprévoyance du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bâtiment et des travaux publics susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Faute d'avoir contracté les assurances nécessaires, l'employeur devra\npayer directement les indemnités et prestations ci-dessus. Dans ce dernier\ncas, l'employeur\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>devra faire en sorte que l'IAC perçoive, notamment en cas d'opération\nchirurgicale, les mêmes prestations que s'il bénéficiait de celles qui\nexistent dans le type T\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du régime supplémentaire de la convention collective nationale du 14 mars\n1947 adopté par la caisse nationale de prévoyance du bâtiment, des travaux\npublics et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des industries connexes, 7, rue du Regard, Paris (6e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NB : (1) Enoncé modifié par l'avenant n° 31 du 26 mai 1970.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Ces prestations complémentaires sont : rente d'incapacité,\nrevalorisation de la rente invalidité, exonération des cotisations, frais\nchirurgicaux et allocations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour soins de maternité.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 53\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période d'absence pour maladie ou accident, les allocations\nstipulées à l'article précédent seront réduites, le cas échéant, de la\nvaleur des prestations à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre d'indemnités journalières que les intéressés toucheraient du fait\ndes indemnités versées par les responsables de l'accident ou leurs\nassurances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces prestations devront être déclarées à l'employeur par l'IAC qui en\nsera bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 54\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident causé par un tiers, et non reconnu comme accident du\ntravail, les paiements ne seront faits qu'à titre d'avances sur les\nindemnités dues par le tiers responsable ou son assurance, et à la condition\nque l'intéressé engage lui-même les poursuites nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 55\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus des présents avantages les accidents non professionnels\noccasionnés par la pratique des sports indiqués ci-dessous et entraînant une\nincapacité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail supérieure à un mois : ascension de glaciers et hautes cimes,\naviation privée, courses et matches de toute nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 56\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps donnant droit aux allocations stipulées à l'article 52\nest écoulé, l'I.A.C. dont l'état de santé nécessite certains soins\nsupplémentaires ou une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convalescence peut, sur sa demande, être mis en disponibilité sans\nappointements et sur production d'un certificat médical à renouveler, pendant\nune période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum d'une année, au cours de laquelle il conserve le droit de\nréintégrer l'emploi qu'il occupait et aux mêmes conditions, sauf inaptitude\nintervenue pendant ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après une année de mise en disponibilité, l'I.A.C. pourra être\nlicencié. Il bénéficiera dans ce cas de l'indemnité de licenciement prévue\nau titre III (art. 15) calculée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'ancienneté qu'il avait acquise à la date de sa mise en\ndisponibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition ne s'oppose pas à ce qu'intervienne, au cours de l'année\nde disponibilité, un licenciement résultant de la suppression de l'emploi de\nl'intéressé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour fin de travaux, modification de la structure de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en disponibilité dans les conditions prévues ci-dessus ne fait pas\nobstacle au paiement de l'indemnité de décès dans les cas prévus à\nl'article 58 ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 57\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'IAC qui atteindrait l'âge de 65 ans au cours soit de son\nindisponibilité, soit de sa mise en disponibilité prévue au paragraphe\npremier de l'article précédent pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être licencié par l'employeur à partir de ses 65 ans, moyennant paiement\nde l'indemnité de départ fixée au titre III, calculée sur l'ancienneté\nacquise au jour du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 57 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les collaboratrices ayant au moins 1 an de présence dans l'entreprise,\nles périodes d'arrêt de travail dues à une maternité, y compris celles qui\nsont dues à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>état pathologique attesté par certificat médical comme relevant de la\ngrossesse ou des couches, seront indemnisées à 100 % des appointements\nmensuels des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intéressées, déduction faite des indemnités perçues au titre de la\nsécurité sociale, ou de tout autre régime de prévoyance comportant une\ncotisation versée, au moins partiellement, par l'entreprise, pendant une\ndurée maximale de 6 semaines avant la date présumée de l'accouchement et de\n8 semaines après la date de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-funeralpaytxt\">\u003Ch3>Article 58\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un IAC par suite d'accident ou de maladie couverts par\nla législation des accidents du travail et des maladies professionnelles, il\nsera alloué aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayants droit de la victime (conjoint ou à défaut descendants en ligne\ndirecte, ou à défaut ascendants en ligne directe ou à toute autre personne\ndésignée par lui) en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sus des prestations décès du régime général de la sécurité sociale,\ndu régime obligatoire de la convention collective nationale du 14 mars 1947 et\ndu type T du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime supplémentaire, tel qu'il est visé à l'article 52, un capital\ncomplémentaire fonction de la rémunération annuelle de l'IAC pendant les 12\nmois ayant précédé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accident ou la maladie cause du décès et égal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 année de cette rémunération s'il gagnait de 18 000 francs à 22 000\nfrancs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 années de cette rémunération s'il gagnait de 22 001 francs à 27 500\nfrancs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 années de cette rémunération s'il gagnait plus de 27 500 francs.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 59\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chiffres ci-dessus ont été établis en fonction des traitements\nexistants au 1er janvier 1969. Ils seront révisés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit en fonction de l'augmentation des traitements, chaque fois qu'il\napparaîtra que la rémunération moyenne des IAC affiliés à la caisse\nnationale de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du bâtiment et des travaux publics a varié de plus de 10 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit en cas de modification dans l'assiette ou les taux des prestations du\nrégime général de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-ADMINISTRATIVE_trigger\">\u003Cp>Titre VII : Obligations militaires\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 60\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de toute mobilisation générale ou partielle, le rappel\nindividuel d'un IAC sous les drapeaux n'entraîne pas la rupture mais seulement\nla suspension de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son contrat de travail et, à sa libération, l'intéressé sera\nréintégré dans l'emploi qu'il occupait avant son rappel ou dans un emploi\nsimilaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition ne s'oppose pas à ce qu'intervienne, au cours du séjour\nsous les drapeaux, un licenciement résultant de la suppression de l'emploi de\nl'intéressé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour fin de travaux, modification de la structure de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 61\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes militaires de réserve obligatoires et non provoquées par les\nintéressés ne constituent pas une rupture du contrat de travail et ne peuvent\nentraîner une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction des congés annuels. Pendant ces périodes, les IAC seront\nrémunérés normalement par leur employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VIII : Brevets d'invention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 62\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'IAC fait une invention ayant trait aux activités, études ou\nrecherches de l'entreprise et donnant lieu à une prise de brevet par celle-ci,\nle nom de l'IAC doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être mentionné dans la demande de brevet et être reproduit dans\nl'exemplaire imprimé de la description.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mention n'entraîne pas par elle-même de droit de copropriété.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 63\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, dans un délai de 5 ans consécutif à la prise du brevet, celui-ci a\ndonné lieu à une exploitation commerciale, l'IAC dont le nom est mentionné\nsur le brevet a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à une gratification en rapport avec la valeur de l'invention, et cela\nmême dans le cas où l'IAC serait à la retraite ou ne serait plus au service\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition s'applique également à tout procédé breveté nouveau\nde fabrication qui, notoirement appliqué, accroît la productivité de la\nfabrication à laquelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette gratification sera établi forfaitairement en tenant\ncompte du cadre général de recherche dans lequel s'est placée l'invention,\ndes difficultés de la mise au point pratique, de la contribution personnelle\noriginale de l'intéressé dans l'individualisation de l'invention elle-même\net de l'intérêt commercial de celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intéressé sera tenu informé de ces différents éléments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 64\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un IAC fait, sans le concours de l'entreprise, une invention qui n'a\ntrait ni aux activités ni aux études et recherches de l'entreprise, cette\ninvention lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartient exclusivement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 65\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les dispositions complémentaires à celles qui figurent dans la\nconvention collective nationale des I.A.C. des industries chimiques en date du\n16 juin 1955\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives aux brevets d'invention sont établies entre les parties\nsignataires de ladite convention, les parties signataires de la présente\nconvention se réuniront en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'établissement éventuel d'un avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IX : Relations humaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'accroissement de la productivité dans la profession est\nnécessaire, qu'il doit avoir pour conséquence une amélioration des prix de\nrevient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'amélioration de la rémunération des exécutants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'amélioration de la rémunération des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ainsi qu'une baisse des prix des travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnaissant que cet accroissement ne repose pas uniquement sur la\nrecherche des progrès techniques et d'une meilleure organisation des\nchantiers, mais qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessite aussi la poursuite de l'amélioration du climat social,\nconviennent de joindre leurs efforts pour promouvoir, dans la profession et\ndans les entreprises,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'étude en commun, entre employeurs et cadres, des divers aspects du\nproblème, la recherche des solutions à y apporter, ainsi que la mise en\npratique de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solutions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre X : Durée et dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_end\">\u003Cp>La présente convention est conclue pour une durée indéterminée. Elle ne\npourra être dénoncée en tout ou en partie qu'après un préavis minimum de 6\nmois. Sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peine de nullité, ce préavis devra être donné à toutes les autres\nparties signataires par pli recommandé avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, la présente convention restera en vigueur tant qu'un nouveau\ntexte ne remplacera pas celui-ci.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>*******************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe Ingénieurs, assimilés et cadres, A 1 Clauses générales, Modèle\nde lettre d'engagement Convention collective régionale du 12 avril 1960\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Raison sociale et adresse de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M... (nom, prénoms et adresse)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous avons l'honneur de vous confirmer ci-après les conditions de votre\nengagement au service de notre entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent engagement est fait aux conditions générales de la convention\ncollective ... des ingénieurs, assimilés et cadres, ... du bâtiment et du\nrèglement intérieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Vous entrerez dans notre entreprise le ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Vous serez employé comme ... (position ... échelon ... catégorie\n...)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Vos appointements seront de ... (horaire correspondant ...)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Votre résidence sera à ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Conditions particulières ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la bonne règle, nous vous prions de nous donner votre accord sur la\nprésente lettre, en nous retournant la copie ci-jointe et après avoir porté\nau bas de la page\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mention \"Lu et approuvé\", suivie de votre signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, etc...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Raison sociale et adresse de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M ... (Nom, prénons et adresse)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vertu de la mise en application de la convention collective de travail\nconcernant les ingénieurs, assimilés et cadres du bâtiment, nous vous\nconfirmons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous les conditions de votre collaboration au service de notre\nentreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette collaboration sera dorénavant soumise aux conditions générales de\nla convention collective ... précitée et du règlement intérieur de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Vous êtes au service de notre entreprise depuis le ... et vous y\noccupez l'emploi de ... depuis le ... ce qui correspond à la position ...\néchelon ... catégorie ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Vos appointements sont de ... (horaire correspondant ...)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Votre résidence est fixée à ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Conditions particulières ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la bonne règle, nous vous prions de nous donner votre accord sur la\nprésente lettre en nous retournant la copie ci-jointe après avoir porté au\nbas de la page la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mention \"Lu et approuvé\", suivie de votre signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, etc...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_comments_txt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1_txt\">\u003Ch2>Annexe Ingénieurs, assimilés et cadres, A 2 Classification et accords de\nsalaires Convention collective régionale du 12 avril 1960\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la présente convention ont pour objet de fixer les\nappointements minimaux des ingénieurs, assimilés et cadres, de l'un ou\nl'autre sexe, occupés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les entreprises ou parties d'entreprises définies au champ\nd'application général de la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles s'appliquent à l'ensemble de la région définie précédemment en ce\nqui concerne la classification, mais la valeur du point 100 fixée à l'article\n9 pourra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différente selon les départements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition. - Pour l'application de la présente convention, sont\nconsidérés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Comme ingénieurs et assimilés (positions A et B) les collaborateurs\nqui ont une formation technique constatée généralement par l'un des\ndiplômes d'ingénieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnus par la loi (1) ou une formation reconnue équivalente et qui, dans\nl'un ou l'autre cas, occupent dans l'entreprise un poste où ils mettent en\noeuvre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances qu'ils ont acquises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Comme cadres (positions C et supérieures) les ingénieurs ou assimilés\npossédant une formation technique, administrative, juridique, commerciale ou\nfinancière,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et qui (à l'exception des cas visés plus loin, à l'article 7, position C,\n1er et 2e échelons) (2) exercent, par délégation de l'employeur, un\ncommandement sur des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvriers, employés, techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs ou\nassimilés administratifs ou commerciaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne relèvent pas de la présente convention :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires des diplômes ou les possesseurs d'une des formations\nprécisées ci-dessus, lorsque :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bien ils exercent la totalité des responsabilités qui sont le fait\ncaractéristique de l'autorité patronale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bien ils n'occupent pas, aux termes de leur contrat de travail, des\npostes nécessitant la mise en oeuvre des connaissances correspondant aux\ndiplômes dont ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont titulaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont également pas visés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les directeurs salariés et les cadres supérieurs dont la rémunération\nest essentiellement basée, d'après le contrat, sur le chiffre d'affaires ou\nla prospérité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement, les voyageurs représentants et placiers liés à leur\nemployeur dans les conditions prévues par la loi du 18 juillet 1937 ; les\nouvriers, les employés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniciens, dessinateurs et agents de maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Sont assimilés à ces diplômes ceux de : école des hautes études\ncommerciales, école libre des sciences politiques, instituts d'études\npolitiques créés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ordonnance du 9 octobre 1945, école supérieure de commerce reconnue par\nl'Etat, école supérieure des sciences économiques et commerciales (institut\ncatholique de Paris), école de haut enseignement commercial pour les jeunes\nfilles, agrégation, doctorat, licences universitaires délivrés par les\nfacultés françaises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Voir article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammestxt\">\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les collaborateurs engagés essentiellement pour tenir l'un des postes\nprévus à la présente convention, mais provisoirement affectés par\nl'employeur à un poste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'agent de maîtrise ou de technicien ; soit pour parfaire leur formation\nprofessionnelle, soit pour être initiés aux particularités de l'entreprise,\ndevront, pendant toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée de ces fonctions provisoires, conserver les avantages attachés à\nleur fonction essentielle.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ingénieurs, assimilés et cadres, définis ci-dessus, sont classés\ndans chaque établissement dans les diverses positions types énumérées\nci-dessous en fonction de l'importance réelle du poste tenu par eux et sans\nqu'il y ait lieu de tenir compte du fait qu'ils sont ou non titulaires d'un\ndiplôme (exception faite des ingénieurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilés énumérés à la position A), toute autre considération étant\nexclue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les positions types ci-dessous constituent des repères indépendants les\nuns des autres qui peuvent exister ou non simultanément dans le même\nétablissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune d'elles situe la position des collaborateurs dont les fonctions\ncorrespondent ou peuvent, en raison des connaissances qu'elles exigent et des\nresponsabilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'elles entraînent, être assimilées à celles qu'elle définit ; les\nautres agents dont les fonctions ne correspondent ni ne sont assimilables à\ncelles données par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitions se situeront dans les intervalles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_comments_txt\">\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position \" A \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieur ou assimilé débutant. - Titulaire d'un des diplomes prévus au\nchapitre \" Définition \" et débutant dans la profession en qualité\nd'ingénieur ou assimilé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) De moins de vingt-quatre ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) De vingt-quatre à vingt-six ans ou, s'il est âgé de plus de vingt-six\nans, pendant les deux premières années d'exercice de la profession comme\ningénieur ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) De vingt-six à vingt-huit ans ou, s'il a plus de vingt-huit ans, pendant\nles troisième et quatrième années d'exercice de la profession comme\ningénieur ou assimilé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions ne font pas obstacle aux promotions individuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration de la période de deux ans prévue à l'article c ci-dessus,\nles ingénieurs et assimilés bénéficient, dans l'entreprise où cette\npériode a été achevée, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification d'ingénieur ou assimilé (position B).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position \" B \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieur ou assimilé, 1er échelon :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 1. - Fonction exercée par l'ingénieur ou assimilé ayant au\nmoins quatre ans de pratique de la profession (1), possédant une formation\ntechnique appuyée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur des connaissances générales ainsi que des qualités intellectuelles et\nhumaines qui lui permettent de se mettre rapidement au courant de la conduite\ndes travaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des questions de production, de fabrication, d'études, d'essais, d'achats\nou de vente, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation exige la mise en oeuvre de ces connaissances et qualités. Mais\nl'initiative de l'intéressé est limitée et la responsabilité finale des\ndécisions revient en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait à son chef.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intéressé coordonne éventuellement les travaux des techniciens, agents\nde maîtrise, dessinateurs ou employés travaillant aux mêmes tâches que\nlui.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La place hiérarchique de cette catégorie se situe au-dessus des\nclassifications d'agents de maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieur d'études : sous les ordres d'un chef de bureau d'études ou du\nchef de l'entreprise, il effectue seul les études et les calculs complets d'un\nprojet courant ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les calculs d'une ou de plusieurs parties d'un projet général, sans\nnécessairement connaître l'ensemble de celui-ci. Il peut être appelé à\nprésenter son étude et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discuter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieur adjoint d'exécution : ingénieur participant à l'exécution des\ntravaux sous la direction d'un conducteur de travaux, 2e échelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 2. - L'intéressé remplit toutes les conditions ci-dessus et, en\noutre, partant d'instructions précises données par son supérieur, doit avoir\nà prendre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>initiatives et à assumer les responsabilités que nécessite la\nréalisation de ces instructions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette fonction trouve plus généralement sa place dans les entreprises à\nstructure simple.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieur d'études et d'exécution (2) : généralement, sous les ordres\ndirects du chef d'entreprise, étudie les projets courants de l'un ou l'autre\ndes corps d'état du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bâtiment et peut participer à leur exécution. Son emploi l'amène à\nprendre les initiatives et à assumer les responsabilités que peuvent\ncomporter les tâches qui lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont confiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieur d'exécution : a les capacités de l'ingénieur adjoint\nd'exécution, mais peut avoir à diriger un chantier sous l'autorité d'un\nconducteur de travaux, 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon, s'occupant simultanément de plusieurs chantiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieur ou assimilé, 2e échelon :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 1. - L'intéressé doit avoir au moins six ans de pratique de la\nprofession (1) en qualité d'ingénieur ou assimilé et être en pleine\npossession de son métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partant des directives données par son supérieur, il doit avoir couramment\nà prendre des initiatives et à assumer des responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour diriger les travaux des techniciens, agents de maîtrise,\ndessinateurs, employés ou ingénieurs travaillant aux mêmes tâches que lui\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour représenter avec compétence l'entreprise auprès de toute personne\nou service extérieur où son activité habituelle peut l'appeler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieur projeteur : il établit, avec le concours d'un personnel\ntechnique et qualifié, tous avant-projets ou projets d'exécution de façon\ncomplète, rationnelle et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique, d'après les directives générales du client ou de son\nmandataire, ou d'après un dossier que lui transmet le chef d'entreprise ou le\nchef de bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'études. Il coordonne, le cas échéant, le travail d'autres ingénieurs\nou dessinateurs travaillant sur les projets ou études dont il est chargé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conducteur de travaux 2e échelon (3) : il centralise la direction d'un ou\nde plusieurs chantiers pouvant nécessiter l'emploi d'un ou de plusieurs chefs\nde chantier,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établit les rapports entre les clients et l'entreprise ; en ce qui concerne\nl'exécution des travaux, contrôle le travail du ou des chefs de chantier,\nassume la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilité d'exécution du ou des chantiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparer les éléments d'une étude ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prévoir, répartir des approvisionnements, organiser la main-d'oeuvre\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rédiger les rapports techniques et les situations de travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commis principal : a des connaissances techniques et professionnelles\nétendues ; a au moins quinze ans de métier (y compris l'apprentissage) ;\nassure les rapports\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec les architectes et la clientèle ; approvisionne et surveille les\nchantiers ; peut faire le métré ; participe à l'organisation générale de\nl'entreprise ; exerce par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégation de l'employeur un commandement sur le personnel de l'entreprise\nou a des responsabilités équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exerce un commandement sur au moins quatre techniciens ou commis et au plus\ncinq.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef métreur : technicien ayant au moins quinze ans de pratique du métré\ndans la profession (y compris apprentissage) et exerçant un commandement sur\nau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins cinq métreurs et au plus sept.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef comptable : collaborateur responsable de la comptabilité générale\ndans une entreprise à structure simple ou de l'ensemble de la comptabilité\nd'une agence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une grande entreprise. Etablit le bilan dans les entreprises à structure\nsimple ou le compte d'exploitation dans les agences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A des connaissances nécessaires des lois sur les sociétés et de la\nlégislation fiscale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Doit avoir au moins deux comptables ou aides-comptables sous ses ordres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 2. - L'intéressé doit répondre à toutes les conditions\nexigées de l'ingénieur ou assimilé, 2e échelon, catégorie 1, et, en outre\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit connaître à fond et se tenir au courant des derniers progrès des\ntechniques nouvelles de sa profession pour les appliquer correctement à tous\nles travaux de sa spécialité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir fréquemment à prendre des initiatives avec la collaboration\nd'autres ingénieurs ou assimilés travaillant sur les tâches dont il est\nchargé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieur projeteur principal : remplit des fonctions analogues à celles\nde l'ingénieur projeteur précédent mais présente, en outre, les conditions\nexigées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position \" C \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, 1er échelon :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres techniques, administratifs ou commerciaux placés généralement sous\nles ordres d'un cadre supérieur ou, dans les entreprises à structure simple,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur et :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qui ont à diriger ou à coordonner les travaux des ouvriers, employés,\ntechniciens, agents de maîtrise, ingénieurs ou assimilés des positions\nprécédentes placés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous leur autorité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou qui ont des responsabilités (1) Voir article 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalentes (4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils doivent assumer la pleine responsabilité de la conception, de\nl'organisation et du commandement du travail effectué par leur service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises à structure simple, ils doivent avoir reçu du chef\nd'entreprise une délégation permanente pour un ou plusieurs objets spéciaux\net limités leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant d'agir en son lieu et place dans la gestion courante de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieur chef de bureau d'études : ingénieur groupant sous son autorité\nl'ensemble du personnel d'un bureau d'études (ingénieurs et dessinateurs) ou,\ns'il s'agit d'un bureau d'études important, d'une section bien distincte de ce\nbureau d'études (ingénieurs et dessinateurs). Il conduit les études et en\ndiscute éventuellement la réalisation avec la clientèle. Il les dirige pour\nqu'elles répondent aux desiderata des clients et aux dispositions des cahiers\ndes charges. Il approuve les calculs, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plans et le choix des matières à employer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Premier commis : a des connaissances techniques et professionnelles\nétendues, a au moins quinze ans de métier (y compris l'apprentissage), assure\nles rapports\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec les architectes et la clientèle, approvisionne et surveille les\nchantiers ; peut faire le métré, participe à l'organisation générale de\nl'entreprise, exerce par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégation générale de l'employeur un commandement sur le personnel de\nl'entreprise ou a des responsabilités équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exerce un commandement sur au moins six techniciens ou commis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de bureau de métré : technicien ayant au moins quinze ans de pratique\ndu métré dans la profession (y compris l'apprentissage) et exerçant un\ncommandement sur au moins huit métreurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef du service de la comptabilité : collaborateur responsable de\nl'ensemble de la comptabilité d'une entreprise importante dont il établit le\nbilan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A des connaissances étendues des lois sur les sociétés et de la\nlégislation fiscale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Doit avoir au moins cinq comptables ou aides-comptables sous ses ordres au\nsiège de l'entreprise, ou bien huit comptables ou aides-comptables sous ses\nordres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'ensemble de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, 2e échelon :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres techniques ou administratifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont les fonctions impliquent un commandement sur un nombre important de\ncollaborateurs, ingénieurs ou assimilés et cadres de toute nature définis\nci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou qui ont une compétence et des responsabilités (1) Voir article 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalentes (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette position comporte des responsabilités excédant notablement celles\nqui se présentent généralement dans les entreprises à structure simple.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre qui assure entièrement l'exécution d'un grand chantier de travaux\npublics (tel que barrage), ou celle d'un ensemble de travaux moins importants\ngroupés dans une région déterminée. Il est habilité pour conduire toutes\ndiscussions avec l'administration ou la clientèle, les fournisseurs de\nmatériaux et de matériel, et est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsable de la comptabilité du grand chantier ou du groupe de chantiers\ndont il a la charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position \" D \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Positions supérieures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les positions supérieures à celles énumérées ci-dessus ne sont pas\ndéfinies dans la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Cette disposition ne fait pas obstacle aux promotions individuelles\nanticipées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Cette appellation et définition correspond à celle d'\"ingénieur\nprojeteur, 1er échelon\", de la classification \" Parodi \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Cette appellation correspond à celle de la classification \" Parodi\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Voir article 3.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-lowwagetxt\">\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les appointements minima sont les appointements mensuels au-dessous desquels\nun ingénieur, assimilé ou cadre ne peut être rémunéré. Dans ce minimum\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprises toutes les majorations qui auraient été accordées\nantérieurement à la date de la présente convention, soit en application de\ndécisions prises dans le cadre de la réglementation en vigueur, soit sous\nforme de primes, allocations, indemnités ou gratifications fixes ayant le\ncaractère de fait d'un complément de salaires, y compris l'allocation dite du\ntreizième mois, à l'exception des allocations destinées à encourager la\nfamille ou la natalité.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Coefficients hiérarchiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_trigger\">\u003Cp>a) Les coefficients hiérarchiques servant au calcul des appointements\nminima définis à l'article 8 et correspondant aux différentes positions,\néchelons et catégories\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus à l'article 7 sont les suivants :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>--\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position A. - Débutants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Moins de vingt-quatre ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 60\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 60.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De vingt-quatre à vingt-six ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 70\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 70.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De vingt-six à vingt-huit ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 80\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 80.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position B. - Ingénieurs et assimilés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 90\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 90.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après cinq ans dans cette catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 92,5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 95.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 97\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 100\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après cinq ans dans cette catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 100\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 103\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e échelon :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 104\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 108\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 115\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 120\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position C. - Cadres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 125\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1980 : 162\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1981 : 162\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les parties sont d'accord pour considérer qu'il y a lieu de réviser\ncertaines positions de la hiérarchie définie ci-dessus en ce qui concerne les\ningénieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diplômés, et conviennent de mettre cette révision à l'étude.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) *Valeur du coefficient 100 : voir avenants salaires*.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Abattements de zones. - Le chiffre cité au paragraphe c ci-dessus est\napplicable dans la zone d'abattement zéro des départements correspondants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les abattements que les salaires minimaux subissent dans les autres zones\nsont indiqués à l'annexe de la convention C 3, portant classement des\ncommunes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les différentes zones de salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les appointements effectifs de chacun des collaborateurs ressortissants à\nla présente convention collective pourront s'échelonner à partir du minimum\nprévu pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses positions types, échelon et catégorie sans limitation supérieure, le\nminimum d'une position ne constituant pas le maximum des positions\ninférieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque engagement de l'un des collaborateurs visés par la présente\nconvention, ainsi que toute modification survenant dans ses fonctions et\nentraînant un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement d'appointements ou bien d'attributions, fera l'objet d'une\nnotification écrite à l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en sera de même du classement intervenu à son sujet en application des\ndispositions ci-dessus. Cette notification définira d'une façon précise les\nfonctions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collaborateur, la position type, l'échelon et la catégorie dans lesquels\nil est classé et le montant de ses appointements, en précisant l'horaire\ncorrespondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intéressé devra accuser réception de ces notifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un des collaborateurs intéressés estimera que le classement dont il\na été l'objet ne le situe pas dans la position type, échelon et catégorie\ncorrespondant à ses fonctions, il pourra, dans le délai d'un mois qui suivra\nle refus opposé à sa demande par le chef d'entreprise, soumettre son cas à\nune commission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionale de conciliation composée d'un représentant de chacune des\norganisations de salariés signataires de la présente convention, d'un\ningénieur ou cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné par l'intéressé en cause et d'un nombre égal d'employeurs\ndésignés par les groupements patronaux signataires de la présente\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une tentative de conciliation du litige sera effectuée au préalable par\nune commission restreinte composée du chef d'entreprise et du collaborateur\nintéressés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistés chacun d'un représentant d'une des organisations syndicales\nsignataires de la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un procès-verbal succinct constatera soit l'accord réalisé, soit les\npoints de désaccords éventuels et il sera communiqué à la commission\nplénière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la présente convention collective prendront effet à\ndater de sa publication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ingénieurs, assimilés ou cadres pour lesquels à l'expiration d'un\ndélai de 2 mois à dater de la signature de la présente convention\ncollective, et eu égard à leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particulier, il n'aurait pas été tenu compte, pour la période\nexpirant le 1er avril 1951, des recommandations des circulaires du 19 décembre\n1950 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fédération nationale du bâtiment et des activités annexes pourront\nporter leur cas devant la commission paritaire prévue par l'article 12\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission nationale composée des représentants des parties\nsignataires et instituée est sera seule qualifiée pour résoudre les\ndifficultés d'interprétation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention. Elle pourra également être saisie par les\ncommissions régionales prévues aux articles 12 et 14 ci-dessus lorsque\ncelles-ci n'auront pu résoudre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un cas relevant de leur compétence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe Ingénieurs, assimilés et cadres, A 2 Classification et accords de\nsalaires Convention collective régionale du 12 avril 1960\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minimaux mensuels sont les suivants pour les différents\néchelons hiérarchiques cités à titre d'exemples dans la classification des\nI.A.C. (sur la base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un horaire hebdomadaire de 40 heures) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ECHELONS :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"A\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Moins de 24 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENTS : 60\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEPARTEMENTS 75, 92, 93, 94, 91, 78, 95 : 2.720 Francs (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ECHELONS :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"A\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De 24 à 26 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENTS : 70\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEPARTEMENTS 75, 92, 93, 94, 91, 78, 95 : 3.173 Francs (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ECHELONS :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"A\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De 26 à 28 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENTS : 80\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEPARTEMENTS 75, 92, 93, 94, 91, 78, 95 : 3.626 Francs (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"B\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er ECHELON\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie I. - Lorsque l'intéressé, dans un emploi ayant un coefficient\négal ou supérieur à 75 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- n'a pas travaillé 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENTS : 80\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEPARTEMENTS 75, 92, 93, 94, 91, 78, 95 : 3.889 Francs (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"B\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er ECHELON\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie I. - Lorsque l'intéressé, dans un emploi ayant un coefficient\négal ou supérieur à 75 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- a travaillé 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENTS : 92,5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEPARTEMENTS 75, 92, 93, 94, 91, 78, 95 : 4.193 Francs (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"B\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er ECHELON\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Après 5 ans de cette catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENTS : 97,5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEPARTEMENTS 75, 92, 93, 94, 91, 78, 95 : 4.420 Francs (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"B\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème ECHELON\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENTS : 100\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEPARTEMENTS 75, 92, 93, 94, 91, 78, 95 : 4.533 Francs (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"B\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème ECHELON\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENTS : 110\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEPARTEMENTS 75, 92, 93, 94, 91, 78, 95 : 4.986 Francs (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"C\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er ECHELON\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENTS : 120\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEPARTEMENTS 75, 92, 93, 94, 91, 78, 95 : 5.440 Francs (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"C\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème ECHELON\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENTS : 162\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DEPARTEMENTS 75, 92, 93, 94, 91, 78, 95 : 7.343 Francs (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POSITION \"D\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Positions supérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Sur ces chiffres s'appliquent les abattements de zone prévus par la\nconvention collective, annexe C 3, portant classement des communes dans les\ndifférentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>zones de salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe Ingénieurs, assimilés et cadres, A 3 Déplacements hors de la\nFrance métropolitaine Avenant n° 85 du 14 mai 1979\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constatant le rôle essentiel, pour le développement des exportations\nfrançaises, joué par les personnels IAC qui sont déplacés à l'extérieur\npar leur entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnaissant la nécessité d'une information aussi complète que possible\nde ces personnels, préalablement à leur départ, à la fois sur les\nconditions de vie et sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions et modalités d'exercice de leurs fonctions dans le pays où\nils sont envoyés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnaissant comme fondés les souhaits généralement exprimés par les\nIAC :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conserver pendant leur déplacement des garanties et avantages sociaux\néquivalents à ceux qu'ils posséderaient en métropole ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de bénéficier pendant leur séjour à l'extérieur de conditions\nd'emploi compatibles avec les exigences de la vie familiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de recevoir une rémunération qui tienne compte des servitudes et des\navantages inhérents à l'exercice hors de la métropole de leurs fonctions\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de retrouver à leur retour les garanties et avantages dont ils seraient\nbénéficiaires s'ils n'avaient pas quitté la métropole ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscientes cependant qu'en raison :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, de l'extrême diversité des conditions de vie et de travail\nsuivant les pays où sont envoyés les IAC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, de l'obligation de se soumettre à la législation du\ntravail en vigueur dans les pays d'accueil,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il n'est pas possible de déterminer d'une manière uniforme et avec\nprécision les conditions d'emploi de ces personnels, comme c'est\nhabituellement le cas d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord collectif de travail s'appliquant en métropole,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont convenues d'adopter le texte ci-après, dénommé \" Déplacements hors\nmétropole \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les IAC, qui ont été en service pendant au moins 3 mois dans un ou\nplusieurs établissements métropolitains d'une entreprise relevant de la\nprésente convention et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui, sans avoir quitté l'entreprise depuis lors, sont déplacés par leur\nemployeur pour exercer temporairement une fonction hors de la France\nmétropolitaine, Corse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprise, sont visés par les dispositions du présent texte sous réserve\nque la durée prévue de leur déplacement soit de trois mois au moins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visés également les IAC mutés dans l'entreprise dans les conditions\nprévues aux deux derniers alinéas de l'article 17 de la présente convention\ncollective, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autant qu'ils aient exercé leur activité pendant trois mois en France\nmétropolitaine dans l'entreprise qui les a mutés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de déplacements de plus courte durée à l'extérieur, les\ndispositions, en vigueur dans la métropole, de la convention collective du\nbâtiment restent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'emploi des I.A.C. concernés devront se conformer à\nl'esprit du présent préambule et aux dispositions des articles suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi un contrat se substituant, pendant le déplacement, au\ncontrat de travail initial et qui régit les conditions dans lesquelles\ns'effectue le séjour à l'extérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail initial rentre en vigueur de plein droit dès le\nretour en métropole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à la signature du contrat, l'entreprise mettra à la\ndisposition de l'IAC, pendant un délai suffisant, une documentation aussi\ncomplète que possible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant la réglementation sociale et fiscale en vigueur dans les pays\noù l'IAC est envoyé et lui communiquera toutes informations relatives aux\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générales de travail, de vie et d'environnement, propres aux lieux\nd'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-schedulestxt\">\u003Cp>Dans l'énoncé du contrat doivent obligatoirement figurer des stipulations\nrelatives aux postes suivants :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- qualification de l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lieux d'exercice de la fonction ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- durée prévue du déplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- période d'adaptation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- montant, modalités et lieux de paiement de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modalités du contrôle médical à la charge de l'employeur, avant le\ndépart, pendant le séjour et au retour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conditions de voyage, de transport et du rapatriement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais de voyages, de déménagement et, s'il y a lieu, assurances\ncorrespondantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- couverture des risques vieillesse (sécurité sociale, ou régime\néquivalent et régimes complémentaires), invalidité, décès, accidents du\ntravail, maladie et accidents,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perte d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congés et jours de repos (durée, fréquence et éventuellement repos\ncompensateurs),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du séjour à l'extérieur sans interruption ne doit pas, en\nprincipe, dépasser 2 ans sauf dérogation à prévoir dans le contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modalités de résiliation du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties et avantages résultant, pour l'I.A.C., de l'application des\ndispositions à prévoir à cet égard dans le contrat doivent être\néquivalents à ceux contenus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le titre III de la convention collective des I.A.C.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'une des parties en fait la demande, figureront en outre, s'il y a lieu,\ndans le contrat des stipulations relatives aux postes ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- régime de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conditions de voyage et de séjour de la famille à l'extérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocations familiales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- logement et équipement du logement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avantages en nature ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conditions du rapatriement anticipé pour motifs graves de l'IAC et de sa\nfamille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- incidences de l'évolution des conditions économiques et fiscales aux\nlieux d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conditions de déplacement aux lieux d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée du séjour, l'entreprise assurera, en liaison avec les\nautorités consulaires, aide et protection à l'IAC et éventuellement à sa\nfamille l'accompagnant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'accident de santé majeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de difficultés graves intervenant entre les autorités politiques\nou administratives du pays d'accueil et l'IAC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de résiliation du contrat de travail durant le séjour à\nl'extérieur, et si le contrat ne précise pas le mode de calcul des\nindemnités susceptibles d'être dues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'IAC à cette occasion, celles-ci sont calculées sur le montant de la\nrémunération effective de l'IAC occupant en métropole des fonctions\néquivalentes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise et qui serait soumis à un même régime de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les régimes de retraite qui sont pris en considération pour\nle calcul de ces indemnités sont ceux existant dans l'entreprise en\nmétropole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf ce qui est dit au dernier paragraphe du présent article, le\nrapatriement de l'IAC, de sa famille s'il y a lieu et de ses meubles et bagages\ndans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues au contrat sont à la charge de l'entreprise. Ce droit au\nrapatriement ne pourra être exercé que dans un délai maximum de neuf mois à\ndater de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification du licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée du préavis, l'entreprise fournira à l'IAC toutes\ninformations sur les stages de formation professionnelle continue et lui\nfacilitera les inscriptions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de résiliation du contrat due soit à la démission de l'IAC, soit\nà une faute grave de sa part, soit à toute circonstance dont il est reconnu\nêtre à l'origine,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise a la charge des frais de rapatriement au prorata du temps de\nséjour effectué par rapport au temps de séjour prévu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avantages de toute nature dont, en cas de résiliation du contrat, l'IAC\npeut bénéficier au titre de la réglementation du lieu d'emploi s'imputent à\ndue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concurrence sur ceux dont il pourrait bénéficier au titre de l'article 7\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III - Situation au retour en métropole\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est stipulé que le temps passé en service à l'extérieur dans les\nconditions visées au précédent chapitre entre en ligne de compte, notamment\npour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la détermination des positions types et des appointements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le calcul des diverses indemnités prévues en cas de résiliation du\ncontrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A son retour en métropole, l'IAC sera affecté à un emploi aussi\ncompatible que possible avec l'importance de ses précédentes fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise fera bénéficier l'IAC dès son retour en métropole de la\nformation professionnelle continue qui peut s'avérer utile en raison, soit de\nl'absence prolongée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'intéressé, soit de l'évolution des techniques dans la mesure\ncompatible avec les dispositions légales et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV - Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas, les dispositions contenues dans le contrat et définies au\nchapitre II ne peuvent déroger aux règles du droit du travail en vigueur dans\nle pays où l'IAC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est envoyé et qui, dans ce pays, sont considérées comme d'ordre\npublic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les IAC déplacés continuent, pendant la durée de leur séjour à\nl'extérieur, à bénéficier de garanties relatives à la retraite et à la\ncouverture des risques invalidité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès, accidents du travail, maladie, accidents et perte d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties doivent, si nécessaire, compléter les garanties éventuelles\nde même nature dont l'IAC bénéficie en vertu de dispositions obligatoires en\nvigueur dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le pays d'accueil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'efforcera d'en assurer, dans la mesure du possible, la\ncontinuité avec les garanties des régimes métropolitains.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties seront, dans l'ensemble et toutes choses égales d'ailleurs,\néquivalentes à celles dont l'IAC bénéficierait s'il était resté en\nmétropole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - Cas de détachement à l'extérieur dans une autre entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un IAC est détaché à l'extérieur par l'entreprise au service de\nlaquelle il est en métropole et mis à la disposition d'une entreprise de\nstatut juridique étranger,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>filiale de l'entreprise métropolitaine ou de la même société mère,\nl'entreprise métropolitaine se porte garante, pour la filiale, de l'exécution\ndes engagements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultant de l'application du présent texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considérée comme filiale pour l'interprétation des dispositions du\nprésent chapitre l'entreprise dont plus de 45 % du capital est possédé par\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métropolitaine ou celle qui, soit directement, soit par l'effet d'une\ndélégation de mandat, est contr&lt;CB&gt;lée effectivement par l'entreprise\nmétropolitaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où plusieurs entreprises métropolitaines relevant de la\nprésente convention ont ensemble le contrôle effectif d'une entreprise\nétrangère, chacune de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles-ci se porte garante vis-à-vis des IAC qu'elle y détache au même\ntitre que si l'entreprise étrangère était sa propre filiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, à l'initiative de l'entreprise au service de laquelle il est en\nmétropole, l'IAC y cesse son activité et est engagé pour service à\nl'extérieur par une entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française ou étrangère pouvant n'avoir aucun lien juridique avec\nl'entreprise métropolitaine considérée, cette dernière se porte garante\npour l'entreprise française ou étrangère de l'application, en faveur de\nl'IAC, des dispositions de l'article 8 de la loi du 13 juillet 1973 concernant\nle droit au rapatriement, le maintien de l'emploi, le délai-congé et\nl'indemnité de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'engagement pris au titre des articles 15 et 17 est - sauf reconduction -\nréputé caduc à l'expiration d'un délai de 5 ans de service de l'IAC au sein\nde l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de reconduction, l'IAC pourra opter pour l'application de\nl'article 17 dans les six mois qui suivront la notification par l'entreprise du\nnon-maintien des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions protectrices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*********************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Convention collective régionale des ouvriers du bâtiment de la région\nparisienne du 28 juin 1993. Etendue par arrêté du 9 décembre 1993 JORF 24\ndécembre 1993.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective régionale du 28 juin 1993\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération parisienne du bâtiment et des activités annexes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération interdépartementale du bâtiment et des activités annexes de\nl'Ile-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération parisienne des SCOP bâtiment et travaux publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment,\nrégion IIe-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du bâtiment et des travaux publics de Seine-et-Marne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union régionale des syndicats construction et bois CFDT, région parisienne\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité intersyndical FO, bâtiment, travaux publics, section fédérale,\nrégionale de l'Ile-de-France - FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union régionale professionnelle du BTP et activités annexes de\nl'IIe-de-France CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires tiennent à confirmer solennellement leur\nattachement aux conventions collectives, procédures de création de droit du\ntravail permettant aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intéressés que sont les employeurs et les salariés de fixer, par\nl'intermédiaire de leurs représentants, les règles qui leur sont\napplicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires tiennent à montrer, par la signature de la\nprésente convention collective rénovée, leur volonté de poursuivre le\ndialogue contractuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires soulignent enfin tout l'intérêt de la convention\ncollective comme moyen de garantir un même niveau de droits et de devoirs à\ntous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs et salariés de la profession, quelle que soit la structure de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clauses générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective règle les conditions de travail entre\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, les employeurs dont l'activité dans la région parisienne\nressortit aux professions définies ci-dessous,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et, d'autre part, les ouvriers occupés par ces employeurs dans la région\nparisienne ou engagés par eux dans cette région, mais envoyés en\ndéplacement sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement de résidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La région de Paris comprend les départements de Paris, de la\nSeine-Saint-Denis, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne, de l'Essonne, des\nYvelines, du Val-d'Oise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la Seine-et-Marne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le critère d'application de la présente convention est l'activité réelle\nexercée par l'entreprise, le code APE attribuée par l'INSEE ne constituant à\ncet égard qu'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>simple présomption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Activités visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les activités visées par la présente convention sont les mêmes que\ncelles qui sont énumérées à l'article I.1, alinéa I.12 \"Champ\nd'application\" de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des ouvriers du bâtiment du 8 octobre 1990.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé dans la présente convention que certaines dispositions ne\ns'appliquent qu'aux entreprises d'un corps d'état déterminé. Dans une\nentreprise qui exerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les activités de plusieurs corps d'état (notamment dans celles qui se sont\nvu reconnaître plusieurs qualifications par un organisme professionnel de\nqualification)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour lesquels il existe des dispositions différentes, si des ouvriers sont\nhabituellement occupés par l'entreprise dans l'un ou l'autre de ces corps\nd'état, chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition correspondante s'appliquera à ces ouvriers. A défaut, on se\nréférera exclusivement aux dispositions applicables au corps d'état\nprincipal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective règle les conditions de travail entre\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, les employeurs dont l'activité dans la région parisienne\nressort aux professions définies ci-dessous,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et, d'autre part, les ouvriers occupés par ces employeurs dans la région\nparisienne ou engagés par eux dans cette région, mais envoyés en\ndéplacement sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement de résidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La région de Paris comprend les départements de Paris, de la\nSeine-Saint-Denis, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne, de l'Essonne, des\nYvelines, du Val-d'Oise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la Seine-et-Marne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention s'applique aux entreprises artisanales du bâtiment\nrelevant des professions agricoles, sous réserve des dispositions\nparticulières figurant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre IV (Dispositions particulières aux entreprises artisanales du\nbâtiment relevant des professions agricoles).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le critère d'application de la présente convention est l'activité réelle\nexercée par l'entreprise, le code APE attribué par l'INSEE ne constituant à\ncet égard qu'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>simple présomption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Activités visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les activités visées par la présente convention sont les mêmes que\ncelles qui sont énumérées à l'article I.1, alinéa I.12 \"Champ\nd'application\" de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des ouvriers du bâtiment du 8 octobre 1990.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé, dans la présente convention, que certaines dispositions\nne s'appliquent qu'aux entreprises d'un corps d'état déterminé. Dans une\nentreprise qui exerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les activités de plusieurs corps d'état (notamment dans celles qui se sont\nvu reconnaître plusieurs qualifications par un organisme professionnel de\nqualification)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour lesquels il existe des dispositions différentes, si des ouvriers sont\nhabituellement occupés par l'entreprise dans l'un ou l'autre de ces corps\nd'état, chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition correspondante s'appliquera à ces ouvriers. A défaut, on se\nréférera exclusivement aux dispositions applicables au corps d'état\nprincipal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avantages acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention ne peut, en aucun cas, être la cause de\nrestrictions d'avantages acquis individuellement ou collectivement, lorsque ces\navantages ont été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis antérieurement à la signature dudit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la présente convention remplaceront les clauses des\ncontrats individuels ou collectifs existants lorsque les clauses de ces\ncontrats sont moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantageuses ou équivalentes pour les travailleurs qui en bénéficient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Oeuvres sociales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3 (1) (2)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises définies dans la présente convention\nbénéficient d'oeuvres sociales instituées par la profession. Les entreprises\ndoivent obligatoirement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'affilier à l'association paritaire d'action sociale du bâtiment et des\ntravaux publics de la région parisienne (APAS-BTP-RP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant de la présente convention versent à l'association\nprécitée une cotisation fixée à 0,40 p. 100 des salaires. Des accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels pourront prévoir expressément pour certaines catégories de\nmembres adhérents des possibilités de dispense totale ou partielle de\ncotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion des oeuvres sociales mentionnées ci-dessus est assurée par deux\nassociations paritaires de gestion, l'association paritaire pour la santé des\nsalariés du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bâtiment et des travaux publics de la région parisienne (APSS-BTP-RP) de\nl'association paritaire pour les oeuvres sociales du bâtiment et des travaux\npublics de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>région parisienne (APOS-BTP-RP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de la présente convention conviennent de la\nnécessité d'une réunion annuelle pour examiner les conditions d'application\ndu présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux entreprises\ndépendant de la coopération ouvrière de production qui adhèrent aux\norganismes sociaux de la coopération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 432-8 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les dispositions de cet article ne sont pas actuellement applicables aux\nentreprises de Seine-et-Marne, elles font l'objet de négociations à\nl'échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départemental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déroulement de carrière et formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à ce que les entreprises favorisent le\ndéroulement de carrière des ouvriers et l'examen de leurs possibilités\nd'accès à des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant de qualification supérieure, grâce à une prise en compte accrue\ndes impératifs de la formation initiale, notamment par la voie de l'alternance\net de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation continue, en fonction des objectifs définis par la classification\ndes ouvriers du bâtiment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier : Contrat de travail et conditions générales de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre I : Conclusion et rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs doivent faire connaître leurs besoins en main-d'oeuvre\nauprès de l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) ou de toute association ou\norganisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant passé une convention avec l'ANPE pour la gestion des offres et des\ndemandes d'emploi. Ils peuvent également recourir à l'embauche directe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs ne peuvent pas occuper temporairement ou de quelque façon\nque ce soit un ouvrier qui bénéficie par ailleurs à la même époque d'un\nemploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif à temps plein dans des conditions amenant l'intéressé à\nenfreindre les dispositions de l'article L. 324.2 du code du travail. De même,\nun ouvrier ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer un travail effectif rémunéré dans quelque entreprise que ce soit\npendant la durée de son congé payé. Il en est de même à tout moment en ce\nqui concerne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les travaux rémunérés effectués pour le compte des particuliers et des\nadministrations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur remet au nouvel embauché un document mentionnant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la dénomination sociale de l'entreprise ou le nom et le prénom de\nl'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'adresse de l'entreprise et, éventuellement, de l'établissement auquel\nsera rattaché le salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le code APE de l'entreprise ou le code NAF, s'il a été attribué ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la référence de l'organisme auquel l'employeur verse les cotisations de\nsécurité sociale et le numéro sous lequel ces cotisations sont versées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nom et le prénom de l'intéressé, la date et l'heure de son embauche,\nson emploi, son niveau, sa position, son coefficient hiérarchique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nationalité du salarié, et s'il est étranger, le type et le numéro\nd'ordre du titre valant autorisation de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le numéro national d'identification du salarié ou, à défaut, sa date\net son lieu de naissance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective applicable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée de la période d'essai, dans les limites de l'article 1-4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le montant de son salaire mensuel correspondant à un horaire hebdomadaire\nde travail de 39 heures (soit un salaire mensuel calculé sur une base de 169\nheures) et son taux de salaire horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'horaire de travail hebdomadaire de référence choisi dans l'entreprise\nou l'établissement et le montant de son salaire mensuel effectif correspondant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'engagement de l'intéressé, pendant la durée du contrat, de ne pas\navoir d'activité professionnelle susceptible de concurrencer celle de son\nemployeur ou contraire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'article L. 324.2 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, les avantages en nature et les conditions\nparticulières, telles que le chantier pour lequel l'intéressé est embauché\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nom des caisses de prévoyance et de retraite complémentaire où sont\nversées les cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document doit être accepté et signé par les deux parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié est embauché sur un chantier, son contrat de travail est\nconclu avec l'entreprise et non pour le chantier, à défaut d'autre\nstipulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour des raisons tant économiques que sociales, il est du plus grand\nintérêt que la stabilité de l'emploi, au sein des entreprises, soit assurée\ndans toute la mesure du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est donc souhaitable que les entreprises conçoivent la gestion\nprévisionnelle de l'emploi, non pas à l'échelon du chantier, mais à\nl'échelon le plus élevé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, compatible avec les impératifs géographiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De façon pratique, il y a lieu de ne pas débaucher systématiquement les\nsalariés à la fin d'un chantier, si on peut les employer sur d'autres\nchantiers. Il convient,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans ce cas, de les affecter sur ces autres chantiers de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où une épreuve préalable est exigée avant la prise d'effet du\ncontrat, le temps passé à son accomplissement, qui ne doit pas dépasser une\njournée, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunéré au taux du salaire d'embauche qui ne peut être inférieur au\nsalaire minimal de l'emploi correspondant déterminé en application de la\nclassification des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'une période d'essai, l'embauche définitive d'un ouvrier\nn'est confirmée qu'à l'expiration de la période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette période est fixée conformément aux usages locaux de la profession,\nsans pouvoir excéder trois semaines. Pendant cette période, les parties\npeuvent se séparer à tout moment sans préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail effectué par l'ouvrier pendant la période d'essai est\nrémunéré au taux mentionné sur la lettre visée à l'article I.1.1 qui ne\npeut être inférieur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire minimal de l'emploi correspondant déterminé en application de la\nclassification des ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à l'emploi de personnel temporaire ne doit intervenir que dans\nles conditions prévues par la législation en vigueur, pour l'exécution d'une\ntâche précise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et non durable, et ne peut avoir pour objet de pourvoir durablement un\nemploi lié à l'activité normale et permanente de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi de personnel sous contrat à durée déterminée ne doit intervenir\nque dans les conditions prévues par la législation en vigueur, pour\nl'exécution d'une tâche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précise et non durable, et ne peut avoir pour objet de pourvoir durablement\nun emploi lié à l'activité normale et permanente de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'application des dispositions du titre IV du livre III\ndu code du travail, les employeurs du bâtiment veilleront à assurer\nl'égalité de traitement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les salariés français et étrangers, notamment en matière d'emploi\net, de manière générale, de conditions de travail et de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ouvrier qui exécute temporairement des travaux correspondant à une\nqualification inférieure à la sienne conserve sa qualification et sa\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail après l'expiration de la période\nd'essai, la durée du délai de préavis que doit respecter, selon le cas,\nl'employeur ou l'ouvrier,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) En cas de licenciement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la fin de la période d'essai jusqu'à 3 mois d'ancienneté dans\nl'entreprise ... 2 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 3 à 6 mois d'ancienneté dans l'entreprise ... 2 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 6 mois à 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise ... 1 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus de 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise ... 2 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) En cas de démission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la fin de la période d'essai JUSQU'A 3 mois d'ancienneté dans\nl'entreprise ... 2 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de 3 mois d'ancienneté dans l'entreprise ... 2 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- En cas d'inobservation du délai de préavis par l'une ou l'autre des\nparties, celle qui n'a pas observé ce préavis doit à l'autre une indemnité\négale au salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à la durée du préavis restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de faute grave, le licenciement ou le départ de l'ouvrier peut être\neffectué immédiatement, sous réserve des formalités légales, sans que les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus aient à être respectées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.9 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le préavis, l'ouvrier licencié ou démissionnaire est autorisé,\ns'il en fait la demande, à s'absenter de son travail pour pouvoir rechercher\nun nouvel emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les limites suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- délai de préavis égal à 2 jours ... 4 heures de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- délai de préavis égal à 2 semaines ... 12 heures de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- délai de préavis égal ou supérieur à 1 mois ... 25 heures de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les ouvriers à temps partiel, les durées ci-dessus sont réduites\nproportionnellement à la duré de travail qu'ils effectuent, rapportée à la\ndurée légale ou à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée pratiquée dans l'entreprise, si elle est inférieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures pour rechercher un nouvel emploi sont prises groupées, en\nprincipe, à la fin du délai de préavis, sauf accord préalable de\nl'employeur sur un autre mode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de répartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, ces heures sont indemnisés par l'entreprise sur la\nbase du taux horaire du salaire effectif de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune indemnité n'est due par l'employeur si les heures pour recherche\nd'emploi ne sont pas utilisées par l'ouvrier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail d'un ouvrier, l'employeur est tenu\nde lui délivrer, lors de son départ de l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son certificat de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son certificat de congés payés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attestation nécessaire à l'inscription aux Assedic et, le cas\néchéant, l'attestation d'activité salarié (sécurité sociale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-unemploymentfundtxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf application des dispositions réglementaires en vigueur, l'indemnité\nde licenciement est déterminée conformément aux articles ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.10 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, non motivé par une faute grave, l'employeur verse\nà l'ouvrier qui, au moment de son départ de l'entreprise, ne remplit pas les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour bénéficier d'une pension de vieillesse à taux plein du régime\ngénéral de la sécurité sociale, ni d'un régime assimilé, une indemnité\nde licenciement, distincte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du préavis, calculée sur les bases suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à partir de deux ans et JUSQU'A cinq ans d'ancienneté dans l'entreprise\n: 1\u002F10 de mois de salaire par année d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après cinq ans d'ancienneté dans l'entreprise : 3\u002F20 de mois de salaire\npar année d'ancienneté, depuis la première année dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les années d'ancienneté au-delà de quinze ans donnent droit à une\nmajoration de 1\u002F20 de mois de salaire par année d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement d'un ouvrier âgé de plus de 55 ans à la date\nd'expiration du préavis, effectué ou non, qui lui est applicable, le montant\nde l'indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement, tel qu'il est fixé ci-dessus, est majoré de 10 p. 100.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement non motivé par une faute grave, l'employeur verse à\nl'ouvrier qui, au moment de son départ de l'entreprise, ne remplit pas les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour bénéficier d'une pension de vieillesse à taux plein du régime\ngénéral de la sécurité sociale ou du régime des assurances sociales\nagricoles ni d'un régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilé, une indemnité de licenciement, distincte du préavis, calculée\nsur les bases suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à partir de deux ans et jusqu'à cinq ans d'ancienneté dans l'entreprise\n: 1\u002F10 de mois de salaire par année d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après cinq ans d'ancienneté dans l'entreprise : 3\u002F20 de mois de salaire\npar année d'ancienneté, depuis la première année dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les années d'ancienneté au-delà de quinze ans donnent droit à une\nmajoration de 1\u002F20 de salaire par année d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement d'un ouvrier âgé de plus de 55 ans à la date\nd'expiration du préavis, effectué ou non, qui lui est applicable, le montant\nde l'indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement, tel qu'il est fixé ci-dessus, est majoré de 10 p. 100.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.10 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1°) Pour l'application des dispositions de l'article précédent et de\nl'article 1-9 ci-dessus, on entend par ancienneté de l'intéressé dans\nl'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps pendant lequel ledit intéressé y a été employé en une ou\nplusieurs fois, y compris le temps correspondant à un emploi dans\nl'établissement de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situé hors métropole, quels qu'aient été ses emplois successifs,\ndéduction faite toutefois, en cas d'engagements successifs, de la durée des\ncontrats dont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résiliation lui est imputable ou qui auraient été rompus pour faute grave\net quelles que puissent être les modifications survenues dans la situation\njuridique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée des interruptions pour mobilisation ou faits de guerre, telles\nqu'elles sont définies au titre Ier de l'ordonnance du 1er mai 1945, sous\nréserve que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé ait repris son emploi dans les conditions prévues au titre\nIer de ladite ordonnance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée des interruptions pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- a) périodes militaires obligatoires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- b) maladie, accident, maternité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- c) congés payés annuels ou autorisations d'absences exceptionnelles\nprévues par les articles 1.5.2 et 1.5.3, chapitre V, ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2°) En cas d'engagements successifs et après un premier versement\nd'indemnité de licenciement, chaque licenciement ultérieur donne lieu au\nversement d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité complémentaire différentielle, c'est-à-dire que le montant de\nchaque indemnité précédent sera déduit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.10 c\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire à retenir pour le calcul de l'indemnité de licenciement est la\nmoyenne mensuelle des salaires bruts perçus ou, en cas d'absence, qui auraient\ndus être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perçus au cours des 3 derniers mois précédant l'expiration du contrat de\ntravail, ou selon la formule la plus avantageuse pour l'intéressé, 1\u002F12 de la\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perçue au cours des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour établir la moyenne des salaires, il est tenu compte de tous les\néléments constitutifs du salaire, à l'exception des indemnités ayant le\ncaractère d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursement de frais et des gratifications à caractère aléatoire ou\nexceptionnel. Les primes annuelles sont prises en compte à hauteur de 1\u002F12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciements qui, à la fin d'un chantier, revêtent un\ncaractère normal selon la pratique habituelle et l'exerice régulier de la\nprofession, en application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 321-12 du code du travail, le chef d'entreprise ou son\nreprésentant informe et consulte les représentants du personnel (comité\nd'entreprise ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'établissement ou, à défaut, délégués du personnel s'il en existe),\ndans un délai de 15 jours avant l'envoi des lettres de notification du\nlicenciement aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette information et cette consultation ont lieu au cours d'une réunion\ndont l'ordre du jour précise l'objet. A cette occasion, le chef d'entreprise\nou son représentant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remet aux représentants du personnel les indications suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date d'achèvement des tâches des salariés concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de salariés concernés en distinguant ceux pouvant\néventuellement être réembauchés sur un autre chantier, y compris en grand\ndéplacement, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutation ou reclassement interne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de salariés dont le réemploi ne peut être assuré lors de\nl'achèvement des tâches qui leur étaient confiées, lorsque ces personnes\nont été employées sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un ou plusieurs chantiers pendant une période continue inférieure à 18\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de salariés engagés sur un chantier de longue durée dont le\nréemploi ne peut être assuré lors de l'achèvement sur ce chantier des\ntâches qui leur étaient confiées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mesures telles que recours à la formation professionnelle continue,\nsusceptibles de permettre le reclassement des salariés dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mesures envisagées pour faciliter le reclassement hors de\nl'entreprise des salariés qui devront être effectivement licenciés. Les\nlicenciements qui ne pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être évités feront l'objet de la procédure prévue aux articles L.\n122.14, L. 122.14.1 (1er et 2e alinéas) et L. 122.14.2, 1er alinéa du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lettre de licenciement devra également mentionner la priorité de\nréembauchage telle que prévue à l'alinéa ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés licenciés pour fin de chantier pourront bénéficier d'une\npriorité de réembauchage pendant un délai de 1 an à compter de la date de\nla rupture de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat, s'ils manifestent le désir d'user de cette priorité dans un\ndélai de deux mois à partir de leur départ de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les salariés concernés seront informés de tout emploi\ndisponible dans leur qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux compressions\nd'effectifs qui, par leur nature ou leur ampleur exceptionnelle, relèvent de\nmotifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et comportent notamment le licenciement d'un personnel\npermanent (encadrement, spécialistes) appelé à opérer sur des chantiers\nsuccessifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ouvrier pouvant bénéficier de sa retraite à taux plein et dont le\ncontrat de travail se trouve rompu pour mise ou départ à la retraite,\nperçoit l'indemnité de départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue par le régime national de prévoyance des ouvriers du bâtiment et\ndes travaux publics et versée par la CNPO. (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) En cas de mise à la retraite par l'employeur ou de départ à la\nretraite à l'initiative de l'ouvrier, celui-ci a droit à une indemnité\nversée par la CNPO dont le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant est égal, selon l'ancienneté du participant, à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>700 SR(*) pour une durée totale de carrière validée comprise entre 20 et\n25 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 050 SR(*) pour une durée totale de carrière validée comprise entre 25\nans et 30 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 400 SR(*) pour 30 ans de carrière validée ou plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'indemnité versée ne sera pas inférieure aux\nindemnités légales ou conventionnelles de départ à la retraite dues par les\nentreprises adhérentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au régime, en application des dispositions légales et conventionnelles en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité sera versée au moment de la liquidation des droits à la\nretraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(*) SR = Salaire de référence (prix d'achat d'un point de retraite\nCNRO).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 122-14-13 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 122-14-13 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1.12 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ en retraite ou la mise à la retraite prendra effet le premier\njour d'un mois civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il comportera un préavis réciproque de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie au contrat de travail qui prendra l'initiative de la rupture devra\nen aviser son contractant par lettre recommandée avec accusé de\nréception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires réels sont libres sous réserve du respect :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du salaire minimum interprofessionnel de croissance (S.M.I.C.) et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des salaires minimaux conventionnels de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minimaux comprennent tous les éléments formant le salaire à\nl'exception :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des primes de rendement accordées pour un travail déterminé et mesuré\nd'après les éléments préétablis au sein de chaque entreprise ou profession\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des primes accordées par l'entreprise et constituant un supplément au\nsalaire mensuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des indemnités conventionnelles ou non, ayant le caractère d'un\nremboursement de frais (notamment les indemnités d'outillage, de salissure, de\ndéplacement, etc.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et des primes et indemnités accordées pour travaux particulièrement\npénibles, incommodes, insalubres ou nécessitant une habileté particulière,\nprévues par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minimaux conventionnels ne sont pas cités dans le présent\narticle. Ils figurent aux signets de mise à jour : \"Salaires minimaux des\nouvriers\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire mensuel constitue la rémunération des ouvriers du bâtiment\npour tous les aspects de l'exercice normal et habituel de leur métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, aucune prime ou indemnité conventionnelle ne leur est due,\nen sus du salaire mensuel, pour les travaux qu'ils effectuent à ce titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules peuvent exister des primes versées pour des travaux occasionnels\nreprésentant des conditions de travail particulières telles que celles\nvisées au chapitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du titre III de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions de l'article 1.2.3.c ci-dessous les heures de\ntravail effectif donnent lieu à rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des ouvriers du bâtiment est établie au mois, le salaire\nmensuel étant indépendant, pour un horaire de travail déterminé, du nombre\nde jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillés dans le mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Cp>Article 1.2.3 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire mensuel est calculé sur la base d'un forfait d'heures mensuel\ncorrespondant à un horaire de travail hebdomadaire de référence. Pour chaque\nentreprise ou établissement, cet horaire de travail hebdomadaire de\nréférence est choisi, après consultation des représentants du personnel,\nentre 39 heures et 42 heures incluses de travail effectif, aussi près que\npossible de l'horaire réel moyen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour un horaire de travail de référence de 39 heures par semaine, le\nsalaire mensuel de l'ouvrier est déterminé en multipliant le taux horaire du\nsalaire effectif par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>169 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les horaires hebdomadaires de travail supérieur à 39 heures, un\ncoefficient de majoration tenant compte du nombre des heures supplémentaires\ncompris dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire de travail hebdomadaire de référence, et des pourcentages de\nmajoration correspondants, sera appliqué au résultat de la multiplication du\ntaux horaire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire effectif de l'ouvrier par 169 heures.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le coefficient de majoration et le forfait d'heures mensuel applicables dans\nchaque cas sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hoursovertimemaxtxt\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetxt\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd colspan=\"3\">APPLICATION DES MAJORATIONS POUR HEURES\n      SUPPLéMENTAIRES\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Durée hebdomadaire de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient à appliquer au salaire mensuel correspondant à une\n        durée de travail \n\n        \u003Cp>effectif de 39 heures par semaine pour déterminer le salaire\n        équivalent à une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>durée de travail hebdomadaire supérieure\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Horaire mensuel \n\n        \u003Cp>correspondant\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>39\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>--\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>169\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>40\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,032\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>174 (*)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>41\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,064\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>179 (*)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>42\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,096\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>183 (*)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">(*) Les horaires mensuels moyens résultent de\n        l'application aux horaires hebdomadaires de travail du rapport 52\n        semaines\u002F12 mois, le résultat ayant été arrondi \n\n        \u003Cp>pour tenir compte du 365e jour de l'année et du jour\n        supplémentaire dans les année bissextiles.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd colspan=\"3\">\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd colspan=\"3\">\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 1.2.3 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au salaire mensuel, ainsi défini, s'ajoutent, le cas échéant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1) La rémunération des heures de travail effectuées, chaque semaine\nau-delà de l'horaire de travail hebdomadaire de référence choisi dans\nl'entreprise ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement, avec les majorations pour heures supplémentaires\ncorrespondantes conformément à la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2) Les diverses majorations, primes et indemnités prévues par la présente\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.3 c\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail non effectuées, à l'exception de celles visées à\nl'alinéa 4 ci-dessous, sont déduites du salaire mensuel en fonction du nombre\nd'heures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail dans l'entreprise ou l'établissement pour le mois considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque heure à déduire, le montant de la déduction est égal au\nquotient du salaire mensuel par le nombre d'heures de travail réellement\neffectué dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou l'établissement, pour le mois considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tableau de correspondance entre les différents horaires de travail\nhebdomadaires de référence et les horaires mensuels moyens est donné à\nl'article 1.2.3 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures non travaillées par les ouvriers remplissant les conditions\nprévues pour bénéficier du paiement d'un jour férié ou d'une autorisation\nd'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelle, selon les dispositions de l'article 1.5.1 ou de l'article\nV.2 ci-dessous, ne donne pas lieu à déduction. En plus de la non-déduction\ndu salaire mensuel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une indemnité sera, le cas échéant, versée aux salariés, pour compenser\nla perte des heures supplémentaires qui auraient dû être effectuées, compte\ntenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire hebdomadaire de travail effectif, s'il n'y avait pas eu jour\nférié ou autorisation d'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'absence est due au chômage d'un jour férié, et uniquement dans\nce cas, les heures d'absence seront assimilées à du travail effectif, pour le\ncalcul des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorations pour heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures rémunérées comme du travail effectif en application des\ndispositions légales et conventionnelles en vigueur ne donnent pas lieu à\ndéduction du salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.3 d\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La paie est effectuée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par chèque barré ou autre titre nominatif de paiement remis à\nl'ouvrier ou envoyé à l'adresse qu'il a déclarée à l'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par virement à un compte bancaire ou postal, indiqué par l'ouvrier\nà l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en dessous du montant visé à l'article L. 143.1 du code du\ntravail, la paie peut être effectuée en espèces à l'ouvrier qui le demande.\nLa paie par remise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un chèque barré ou en espèces est réalisée pendant les heures et sur\nles lieux du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, exceptionnellement, ces opérations ne peuvent être effectuées qu'en\ndehors de ces heures ou de ces lieux, le temps passé est considéré comme\ntemps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et rémunéré comme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La paie est faite au moins une fois par mois dans les conditions indiquées\nci-dessus ; des acomptes pourront être versés aux ouvriers qui en auront fait\nla demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bulletin de paie mensuel est soit délivré à chaque ouvrier sur les\nlieux du travail et pendant les heures de travail, soit envoyé à l'adresse\ndéclarée par l'ouvrier à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bulletin de paie délivré à chaque travailleur doit comporter :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le nom et l'adresse de l'employeur ou la raison sociale de\nl'établissement, son code APE ou son code NAF s'il a été attribué, le\nnuméro sous lequel l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectue ses versements des cotisations de sécurité sociale, ainsi que le\nnom et l'adresse de l'organisme auquel sont effectués lesdits versements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le nom, l'emploi, le niveau professionnel, la position, le coefficient\nhiérarchique du travailleur, le taux horaire de sa rémunération, le salaire\nmensuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à un horaire hebdomadaire de 39 heures, et, s'il y a lieu, le\nsalaire mensuel correspondant à un horaire hebdomadaire supérieur à 39\nheures, choisi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise ou l'établissement comme horaire de référence pour\ndéterminer le salaire mensuel et la période à laquelle se rapporte la\nrémunération versée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) L'horaire mensuel et hebdomadaire de référence choisi pour déterminer\nle salaire mensuel et, le cas échéant, le détail des heures supplémentaires\neffectuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au-delà de cet horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Le détail des heures de récupération, de nuit, de dimanche, etc. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Le montant de la rémunération brute, comportant le détail des primes\net indemnités considérées comme compléments de salaires et donnant lieu aux\nretenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) La nature et le montant des retenues légales et conventionnelles et\nl'indication des organismes auxquels elles sont versées, ainsi que le montant\ndes charges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronales acquittées par l'employeur sur le salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Le montant des indemnités ou remboursements de frais ne donnant pas lieu\naux retenues légales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>h) Le montant de la rémunération nette ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>i) Les retenues pour acomptes versés, etc. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>j) La somme nette remise au travailleur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>k) La date du paiement de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l) Les dates de congés payés pris pendant la période de paie considérée\nou la période précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>m) Le décompte des heures supplémentaires non soumises à l'autorisation\nde l'inspection du travail, en totalisant chaque mois le nombre réalisé\ndepuis le début de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année civile ainsi que les droits acquis en matière de repos\ncompensateur (nombre d'heures de repos portées au crédit de l'intéressé,\nnotification de l'ouverture du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à repos compensateur et du délai de prise de ce repos, en\napplication des articles D. 212.10 et 11 du code du travail), cette dernière\nindication pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutefois figurer sur un document annexé au bulletin de paie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n) L'intitulé de la présente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>o) Une mention incitant l'ouvrier à conserver le bulletin de paie sans\nlimitation de durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalitytxt\">\u003Cp>Article 1.2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la législation en vigueur, pour une même qualification et\nun même travail ou pour un travail de valeur égale, la rémunération doit\nêtre égale entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les hommes et les femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 123.3.1 du code du travail, les mesures\ntendant à assurer l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes\net les mesures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rattrapage destinées à remédier aux inégalités constatées font partie\nde la négociation prévue à l'article L. 132.12 du même code.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 1.2.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de travail au rendement, habituel ou occasionnel, les principes\nsuivants doivent être respectés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) L'ouvrier devra toujours être assuré de recevoir un salaire supérieur\nau salaire minimum conventionnel de l'emploi correspondant déterminé en\napplication de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Son horaire de travail est celui de son atelier ou de son chantier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Les conditions de travail du personnel travaillant au rendement ne\ndoivent pas être susceptibles de nuire à sa santé ; les normes de travail ne\ndoivent pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduire à un rythme de travail, à une intensité d'effort musculaire ou\nintellectuel, à une tension nerveuse imposant une fatigue excessive et la\ncharge de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supportée par les salariés doit être compatible avec les exigences de\nleur santé physique et morale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le respect de ces exigences est une condition nécessaire au développement\nde la personnalité des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute mesure appropriée devra être prise, après consultation du médecin\ndu travail et du comité d'entreprise ou d'établissement - ou, à défaut, des\ndélégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel - ainsi que les délégués syndicaux, dans le cas où les normes\nne répondraient pas aux principes définis ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) La bonne qualité doit être respectée dans l'exécution de tous les\ntravaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) La rémunération au rendement ne peut avoir pour effet de priver les\nouvriers des dispositions légales, réglementaires et conventionnelles,\nnotamment en matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'hygiène, de sécurité et de médecine du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Les conditions doivent être définies par écrit, acceptées et signées\npar les deux parties avant le commencement de ce travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Grands déplacements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est réputé en grand déplacement l'ouvrier qui travaille sur un chantier\nmétropolitain dont l'éloignement lui interdit - compte tenu des moyens de\ntransport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisables - de regagner chaque soir le lieu de résidence, situé dans la\nmétropole, qu'il a déclaré lors de son embauchage et qui figure sur sa\nlettre d'engagement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'il a fait rectifier en produisant les justifications nécessaires de son\nchangement de résidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont pas visés par les dispositions du présent chapitre les ouvriers\ndéplacés avec leur famille par l'employeur et à ses frais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de grand déplacement correspond aux dépenses journalières\nnormales qu'engage le déplacé en sus des dépenses habituelles qu'il\nengagerait s'il n'était\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas déplacé. Le montant de ces dépenses journalières, qui comprennent\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le coût d'un second logement pour l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les dépenses supplémentaires de nourriture, qu'il vive à l'hôtel,\nchez des particuliers ou dans tout autre type de logement proposé par\nl'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Les autres dépenses supplémentaires qu'entraîne pour lui\nl'éloignement de son foyer,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est remboursé par une allocation forfaitaire égale aux coûts normaux de\nlogement et de la nourriture (petit déjeuner, déjeuner, dîner) qu'il\nsupporte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le déplacé, prévenu préalablement que son hébergement\nsera organisé par l'entreprise, déciderait de se loger ou de se nourrir (ou\nde se loger et de se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nourrir) en dehors de celui-ci, une indemnité égale à celle versée aux\nouvriers utilisant les moyens d'hébergement mis à leur disposition lui sera\nattribuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remboursement des dépenses définies à l'article 1.3.2. ci-dessus est\nobligatoire pour tous les jours de la semaine, ouvrables ou non, pendant\nlesquels l'ouvrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reste à la disposition de son employeur sur les lieux du déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est dû également à l'ouvrier victime d'un accident ou malade qui\ncontinue d'engager sur place des dépenses de repas et de logement, jusqu'à\nson rapatriement à sa résidence, autorisé par son médecin traitant, de\nconcert, s'il y a lieu, avec le médecin désigné par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les 24 heures suivant cette autorisation, l'employeur en est informé\npar l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée des congés payés et celle des voyages périodiques,\nseuls les frais de logement dans la localité continuent à être remboursés,\nsous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifications d'une dépense effective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même en cas d'hospitalisation au voisinage du chantier de\nl'ouvrier blessé ou malade jusqu'à autorisation de son rapatriement dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnées au paragraphe 2 du présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, et pendant toute la durée de l'hospitalisation, une indemnité\njournalière égale à deux fois le montant du minimum garanti (MG) est versée\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur à l'intéressé en vue de le rembourser de ses menus frais\nsupplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ouvrier envoyé en grand déplacement par son entreprise, soit du siège\nsocial dans un chantier ou inversement, soit d'un chantier dans un autre,\nreçoit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indépendamment du remboursement de ses frais de transport et, notamment, de\nson transport par chemin de fer en 2e classe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1°) Pour les heures comprises dans un horaire de travail non accomplies en\nraison de l'heure de départ ou de l'heure d'arrivée, une heure indemnité\négale au salaire qu'il aurait gagné s'il avait travaillé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2°) Pour chaque heure de trajet non comprise dans son horaire de travail,\nune indemnité égale à 50 % de son salaire horaire, sans majoration ni\nprime,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensatrice des frais complémentaires que peut impliquer le voyage de\ndéplacement, sauf si ces frais sont directement remboursés par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ouvrier indemnisé dans les conditions précisées ci-dessus qui n'est pas\ndéjà en situation de grand déplacement bénéficie de l'indemnité\njournalière de grand\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacement à compter de son arrivée au lieu du déplacement jusqu'à son\ndépart du même lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de transport engagés périodiquement par le déplacé pour se\nrendre au lieu de sa résidence tel que défini à l'article 1.3.1. et pour\nrevenir au lieu de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, sont remboursés sur justificatifs au prix d'un voyage par chemin\nde fer en 2e classe, dans les conditions prévues ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivant l'éloignement de cette localité, et sauf aménagement particulier\npour une meilleure fréquence, convenu entre l'employeur et l'intéressé, il\nest accordé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un voyage aller et retour toutes les semaines jusqu'à une distance de 250\nkm ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un voyage aller et retour toutes les deux semaines de 251 à 500 km ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un voyage aller et retour toutes les quatre semaines au-dessus de 750\nkm.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les déplacements en Corse et inversement, un accord entre les\nintéressés interviendra quant à la périodicité des voyages de détente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de transport de l'ouvrier lui sont dus, soit qu'il se rende dans\nla localité visée au premier alinéa, soit qu'un membre de sa famille se\nrende auprès de lui.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce dernier cas, l'ouvrier est remboursé des frais de transport,\njusqu'à concurrence de la somme qui lui aurait été allouée s'il s'était\nrendu lui-même dans ladite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>localité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de voyage périodique, le temps nécessaire au trajet est indemnisé\nau taux normal du salaire dans la mesure où il excède 9 heures, soit à\nl'aller, soit au retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion des voyages périodiques prévus à l'article 1.3.5, l'ouvrier\ndoit pouvoir passer 48 heures dans son lieu de résidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, pour passer 48 heures de repos à son lieu de résidence, compte tenu du\ntemps de transport dûment justifié, le salarié doit, en accord avec\nl'employeur, quitter le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chantier plus tôt ou y rentrer plus tard, les heures perdues de ce fait\nsont indemnisées de telle sorte qu'elles compensent la perte de salaire en\nrésultant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un conjoint, d'un ascendant ou d'un descendant en ligne\ndirecte, d'un frère ou beau-frère, d'une soeur ou belle-soeur, un de ses\nbeaux-parents,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ouvrier a droit à une absence d'une durée correspondant à celles\nprévues à l'article 1.5.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'absence donne lieu aux avantages prévus aux articles 1.3.3, alinéa 4, et\n1.3.5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de décès d'un conjoint, d'un ascendant ou d'un descendant en\nligne directe, la durée de l'absence est portée à 4 jours lorsque l'ouvrier\nest déplacé à plus de 400 kilomètres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ouvrier qui, en vertu d'une disposition légale ou conventionnelle,\nbénéficie d'un congé ou d'une autorisation d'absence, peut, sur sa demande\naprès accord avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son employeur, faire coïncider un voyage périodique avec ce congé ou\ncette absence, de telle sorte que son temps d'absence soit prolongé d'une\ndurée égale à celle de ce congé ou de cette absence, les dispositions de\nl'article 1.3.5 du présent chapitre demeurant applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un ouvrier en grand déplacement, les frais de retour du\ncorps au lieu de résidence tel que défini à l'article 1.3.1 ou les frais de\ntransport à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distance équivalente sont à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'élections aux conseils d'administration des organismes du régime\ngénéral de sécurité sociale, d'élections prud'homales, municipales,\ncantonales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionales, législatives, présidentielles, européennes, ou en cas de\nconsultations par voie de référendum, et lorsque le vote par correspondance\nou par procuration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'est pas admis, l'ouvrier peut, sur justification de sa qualité\nd'électeur, et après avoir averti son employeur, regagner son lieu\nd'inscription électorale et ce voyage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se substitue au voyage périodique le plus proche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'élection aux conseils d'administration des organismes du régime\ngénéral de sécurité sociale et du régime des assurances sociales\nagricoles, d'élections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prud'homales, municipales, cantonales, régionales, législatives,\nprésidentielles, européennes, ou en cas de consultations par voie de\nréférendum, et lorsque le vote\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par correspondance ou par procuration n'est pas admis, l'ouvrier peut, sur\njustification de sa qualité d'électeur, et après avoir averti son employeur,\nregagner son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu d'inscription électorale et ce voyage se substitue au voyage\npériodique le plus proche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires se sont entendues sur la nécessité d'une refonte\nde la classification actuellement applicable aux ouvriers du bâtiment pour\nadopter un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>système plus approprié aux nouvelles réalités techniques et sociales de\nla profession, se dégageant, en les améliorant, des principes de\nclassification antérieurement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retenus, compte tenu notamment de l'environnement économique et social\neuropéen. Le présent chapitre répond à la volonté des organisations\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de valoriser les métiers du bâtiment et d'améliorer l'image\nde marque de la profession, afin notamment d'attirer et de conserver les jeunes\nqualifiés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisant la voie privilégiée de la négociation à tous les niveaux en\nvue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de classifier la structure des classifications par la réduction du nombre\nde catégories d'ouvriers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de reconnaître les capacités acquises par les ouvriers du bâtiment ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de favoriser le déroulement de carrière des ouvriers et l'examen des\npossibilités d'accès de ceux-ci à des postes relevant de la classification\ndes emplois des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ETAM, ce qui suppose notamment une prise en compte accrue par la profession\net par les entreprises des impératifs de formation, initiale et continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de procéder à une revalorisation des salaires minimaux, de sorte que les\ngrilles de salaire qui seront négociées régionalement, offrent dans leur\napplication un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>véritable écart hiérarchique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout en tenant compte des exigences techniques spécifiques à certains\ncorps d'état.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires se sont entendues sur la nécessité d'une refonte\nde la classification actuellement applicable aux ouvriers du bâtiment pour\nadopter un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>système plus approprié aux nouvelles réalités techniques et sociales de\nla profession, se dégageant, en les améliorant, des principes de\nclassification antérieurement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retenus, compte tenu notamment de l'environnement économique et social\neuropéen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent chapitre répond à la volonté des organisations\nprofessionnelles signataires de valoriser les métiers du bâtiment et\nd'améliorer l'image de marque de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession, afin notamment d'attirer et de conserver les jeunes qualifiés\nen utilisant la voie privilégiée de la négociation à tous les niveaux en\nvue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de clarifier la structure des classifications par la réduction du nombre\nde catégories d'ouvriers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de reconnaître les capacités acquises par les ouvriers du bâtiment ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de favoriser le déroulement de carrière des ouvriers, ce qui suppose\nnotamment une prise en compte accrue par la profession et par les entreprises\ndes impératifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation, initiale et continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de procéder à une revalorisation des salaires minimaux, de sorte que les\ngrilles de salaire qui seront négociées régionalement, offrent dans leur\napplication un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>véritable écart hiérarchique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout en tenant compte des exigences techniques spécifiques à certains\ncorps d'état et de l'autonomie particulière que peuvent avoir les ouvriers\ndans les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de taille artisanale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille de classification des ouvriers du bâtiment comporte quatre\nniveaux d'emplois, définis par les critères suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contenu de l'activité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autonomie et initiative,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation, adaptation et expérience, précisés dans le tableau joint\nsans priorité, ni hiérarchie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1) NIVEAU I - OUVRIERS D'EXECUTION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 1 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de niveau I\u002F1 effectuent des travaux de simple exécution, ne\nnécessitant pas de connaissances particulières, selon des consignes précises\net faisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet d'un contrôle constant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois de ce niveau demandent une simple adaptation aux conditions\ngénérales de travail sur chantier ou en atelier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette position est une position d'accueil pour les ouvriers n'ayant ni\nformation, ni spécialisation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 2 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de niveau I\u002F2 effectuent des travaux simples, sans difficultés\nparticulières, sous contrôle fréquent. Dans cette limite, ils sont\nresponsables de la bonne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exécution de leur travail et peuvent être amenés à prendre certaines\ninitiatives élémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils ont une première spécialisation dans leur emploi et peuvent avoir\nbénéficié d'une initiation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2) NIVEAU II - OUVRIERS PROFESSIONNELS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de ce niveau exécutent les travaux courants de leur\nspécialité à partir de directives générales et sous contrôle ponctuel.\nIls ont une certaine initiative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le choix des moyens leur permettant d'accomplir ces travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils possèdent les connaissances techniques de base de leur métier et une\nqualification qui leur permettent de respecter les règles professionnelles.\nIls mettent en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre des connaissances acquises par formation professionnelle, initiale ou\ncontinue, ou une expérience équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2) NIVEAU II - OUVRIERS PROFESSIONNELS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de ce niveau exécutent les travaux courants de leur\nspécialité à partir de directives générales et sous contrôle ponctuel.\nIls ont une certaine initiative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le choix des moyens leur permettant d'accomplir ces travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils possèdent les connaissances techniques de base de leur métier et une\nqualification qui leur permettent de respecter les règles professionnelles.\nIls mettent en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre des connaissances acquises par formation professionnelle, initiale ou\ncontinue, ou une expérience équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent être amenés, dans ce cadre, à assurer de façon ponctuelle et\nsur instructions précises du chef d'entreprise, des fonctions de\nreprésentation simple ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trait à l'exécution de leur travail quotidien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3) NIVEAU III - COMPAGNONS PROFESSIONNELS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position I :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de niveau III\u002F1 exécutent les travaux de leur métier à\npartir de directives et sous contrôle de bonne fin. Ils sont responsables de\nla bonne réalisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces travaux qui peuvent impliquer la lecture de plans et la tenue de\ndocuments d'exécution qui s'y rapportent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'exécution de ces tâches, ils peuvent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être assistés d'autres ouvriers, en principe de qualification moindre,\nqui les aident dans l'accomplissement de leurs tâches et dont ils guident le\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être amenés ponctuellement, sur instructions de l'encadrement, à\nassumer des fonctions de représentation simple ayant trait à l'exécution de\nleur travail quotidien,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à transmettre leur expérience notamment à des apprentis ou à des\nnouveaux embauchés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils possèdent et mettent en oeuvre de bonnes connaissances professionnelles\nacquises par formation professionnelle, initiale ou continue, ou une\nexpérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3) NIVEAU III - COMPAGNONS PROFESSIONNELS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position I :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de niveau III\u002F1 exécutent les travaux de leur métier à\npartir de directives et sous contrôle de bonne fin. Ils sont responsables de\nla bonne réalisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces travaux qui peuvent impliquer la lecture de plans et la tenue de\ndocuments d'exécution qui s'y rapportent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'exécution de ces tâches, ils peuvent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être assistés d'autres ouvriers, en principe de qualification moindre,\nqui les aident dans l'accomplissement de leurs tâches et dont ils guident le\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être amenés ponctuellement, sur instructions du chef d'entreprise, à\nassumer des fonctions de représentation simple ayant trait à l'exécution de\nleur travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidien, et à transmettre leur expérience notamment à des apprentis ou\nà des nouveaux embauchés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils possèdent et mettent en oeuvre de bonnes connaissances professionnelles\nacquises par formation professionnelle, initiale ou continue, ou une\nexpérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 2 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de niveau III\u002F2 exécutent les travaux délicats de leur\nmétier, à partir d'instructions générales et sous contrôle de bonne fin.\nDans ce cadre, ils disposent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une certaine autonomie et sont à même de prendre des initiatives se\nrapportant à la réalisation des travaux qui leur sont confiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils possèdent et mettent en oeuvre de très bonnes connaissances\nprofessionnelles acquises par formation professionnelle, initiale ou continue,\net\u002Fou une expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent être appelés à transmettre leur expérience et,\néventuellement, à assurer le tutorat des apprentis et des nouveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>embauchés, au besoin à l'aide d'une formation pédagogique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4) NIVEAU IV - MAITRES-OUVRIERS OU CHEFS D'EQUIPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers classés à ce niveau :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit occupent des emplois de haute technicité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit conduisent de manière habituelle une équipe dans leur\nspécialité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 1 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de niveau IV\u002F1, à partir de directives d'organisation\ngénérale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit accomplissent les travaux complexes de leur métier, nécessitant une\ntechnicité affirmée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit organisent le travail des ouvriers constituant l'équipe appelée à\nles assister et en assurent la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous l'autorité de leur hiérarchie, ils disposent d'autonomie dans leur\nmétier, peuvent prendre des initiatives relatives à la réalisation technique\ndes tâches à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuer et assurer, en fonction de ces dernières, des missions de\nreprésentation correspondantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils possèdent la parfaite maîtrise de leur métier, acquise par formation\nprofessionnelle, initiale ou continue, et\u002Fou une solide expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'adaptent aux techniques et équipements nouveaux et sont capables de\ndiversifier leurs connaissances professionnelles, y compris dans des\ntechniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connexes, notamment par recours à une formation continue appropriée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent être appelés à transmettre leur expérience, à mettre en\nvaleur leurs capacités d'animation et à assurer le tutorat des apprentis et\ndes nouveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>embauchés (1), au besoin à l'aide d'une formation pédagogique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4) NIVEAU IV - MAITRES-OUVRIERS OU CHEFS D'EQUIPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers classés à ce niveau :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit occupent des emplois de haute technicité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit conduisent de manière habituelle une équipe dans leur\nspécialité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position I :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de niveau IV\u002F1, à partir de directives d'organisation\ngénérale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit accomplissent les travaux complexes de leur métier, nécessitant une\ntechnicité affirmée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit organisent le travail des ouvriers constituant l'équipe appelée à\nles assister et en assurent la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils disposent d'autonomie dans leur métier, peuvent prendre des initiatives\nrelatives à la réalisation technique des tâches à effectuer et assurer en\nfonction de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernières par délégation du chef d'entreprise des missions de\nreprésentation correspondantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils possèdent la parfaite maîtrise de leur métier, acquise par formation\nprofessionnelle, initiale ou continue, et\u002Fou une solide expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'adaptent aux techniques et équipements nouveaux et sont capables de\ndiversifier leurs connaissances professionnelles, y compris dans des\ntechniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connexes, notamment par recours à une formation continue appropriée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Au sens des dispositions légales et conventionnelles en matière\nd'apprentissage et de formation par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent être appelés à transmettre leur expérience, à mettre en\nvaleur leurs capacités d'animation et à assurer le tutorat des apprentis et\ndes nouveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>embauchés (1), au besoin à l'aide d'une formation pédagogique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 2 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de niveau IV\u002F2 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit réalisent, avec une large autonomie, les travaux les plus délicats\nde leur métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit assurent de manière permanente la conduite et l'animation d'une\néquipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la limite des attributions définies par le chef d'entreprise, sous\nl'autorité de leur hiérarchie et dans le cadre des fonctions décrites\nci-dessus, ils peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assumer des responsabilités dans la réalisation des travaux et assurer de\nce fait des missions de représentation auprès des tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils possèdent la parfaite maîtrise de leur métier, acquise par formation\nprofessionnelle, initiale ou continue, et\u002Fou une très solide expérience,\nainsi que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissance de techniques connexes leur permettant d'assurer des travaux\nrelevant de celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'adaptent de manière constante aux techniques et équipements\nnouveaux, notamment par recours à une formation continue appropriée. Ils\npeuvent être appelés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à transmettre leur expérience, à mettre en valeur leurs capacités\nd'animation, au besoin à l'aide d'une formation pédagogique, et à assurer le\ntutorat des apprentis et des nouveaux embauchés (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 2 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers de niveau IV\u002F2 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit réalisent, avec une large autonomie, les travaux les plus délicats\nde leur métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit assurent de manière permanent la conduite et l'animation d'une\néquipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la limite des attributions définies par le chef d'entreprise et dans\nle cadre des fonctions décrites ci-dessus, ils peuvent assumer des\nresponsabilités dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisation des travaux et assurer de ce fait des missions de\nreprésentation auprès des tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils possèdent la parfaite maîtrise de leur métier, acquise par formation\nprofessionnelle, initiale ou continue, et\u002Fou une très solide expérience,\nainsi que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissance de techniques connexes leur permettant d'assurer des travaux\nrelevant de celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'adaptent de manière constante aux techniques et équipements\nnouveaux, notamment par recours à une formation continue appropriée. Ils\npeuvent être appelés à transmettre leur expérience, à mettre en valeur\nleurs capacités d'animation, au besoin à l'aide d'une formation pédagogique,\net à assurer le tutorat des apprentis et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des nouveaux embauchés (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Au sens des dispositions légales et conventionnelles en matière\nd'apprentissage et de formation par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Au sens des dispositions légales et conventionnelles en matière\nd'apprentissage et de formation par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coefficients hiérarchiques correspondant aux quatre niveaux sont les\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Niveau I :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1) 150\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2) 170\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Niveau II :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>185\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Niveau III :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1) 210\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2) 230\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Niveau IV :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1) 250\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2) 270\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.4 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers titulaires d'un certificat d'aptitude professionnelle (CAP),\nd'un brevet d'études professionnelles, d'un certificat de formation\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adultes délivré par I'AFPA ou d'un diplôme équivalent (niveau V de\nl'éducation nationale) seront classés en niveau II, coefficient 185.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue d'une période maximale de 9 mois après leur classement, les\nintéressés seront reconnus dans leur position ou classés à un niveau\nsupérieur en fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs aptitudes et capacités professionnelles. Ce délai est réduit à 6\nmois pour les ouvriers ayant une expérience antérieure d'entreprise, acquise\nnotamment par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage ou par la formation en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.4 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers titulaires d'un brevet professionnel, d'un brevet de\ntechnicien, d'un baccalauréat professionnel ou technologique ou d'un diplôme\néquivalent (niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV de l'éducation nationale) seront classés en niveau III, position 1,\ncoefficient 210.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue d'une période maximale de 18 mois après leur classement, les\ntitulaires d'un diplôme de niveau IV de l'éducation nationale seront classés\nà un niveau ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une position supérieurs en fonction de leurs aptitudes et capacités\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce classement s'applique au titulaire de l'un de ces diplômes obtenu dans\nle cadre de la formation initiale. Dans le cadre de la formation\nprofessionnelle continue,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période probatoire sera réduite de moitié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire d'un diplôme professionnel obtenu dans le cadre de la\nformation professionnelle continue, effectuée de sa propre initiative,\naccédera au classement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à son diplôme après la période probatoire et dans la\nlimite des emplois disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.4 c\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers qui, après avoir régulièrement préparé dans une entreprise\nun diplôme professionnel bâtiment de niveau V de l'éducation nationale et\ns'être présentés à l'examen, ne l'ont pas obtenu, sont au moins classés en\nniveau I, position 2, coefficient 170.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.4 d\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les diplômes visés au présent article sont ceux qui sont définis par les\ndispositions législatives et réglementaires telles qu'elles sont en vigueur\nà la date de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signature de la présente classification : elles seront seules prises en\nconsidération pour établir les équivalences :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les diplômes institués postérieurement par l'éducation nationale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les titres homologués en application de la législation sur\nl'enseignement technologique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations à certains métiers n'aboutissant pas à des diplômes ou\ntitres,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront pris en compte par avenant à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour développer la formation initiale et continue, reconnaître et\nfavoriser l'acquisition de compétences élargies, les ouvriers de niveau III\net IV :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- titulaires de deux diplômes professionnels bâtiment, titres ou\nformations reconnus conformément à l'article 1.4.4 d ci-dessus, de\nspécialités différentes ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connexes, de niveau, au moins égal au niveau V de l'éducation nationale ou\nayant acquis des connaissances équivalentes par expérience professionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettant en oeuvre dans leur emploi de façon habituelle, dans le respect\ndes règles de l'art, les techniques ainsi acquises, bénéficieront d'une\nrémunération au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins égale à 110 % du salaire conventionnel correspondant à leur\ncoefficient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.6 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les définitions des niveaux et positions donnés à l'article 1.4.2\nci-dessus doivent permettre la promotion des ouvriers du bâtiment, et\nnotamment de développer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs possibilités d'acquérir de bonnes connaissances professionnelles et\nd'accéder à une haute technicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les définitions des niveaux et positions donnés à l'article 1.4.2\nci-dessus doivent permettre la promotion des ouvriers du bâtiment, et notament\nde développer leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibilités d'acquérir de bonnes connaissances professionnelles et\nd'accéder à une haute technicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.6 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même but, la situation des ouvriers des différents niveaux fait\nl'objet, au cours de leur carrière, d'un examen régulier de la part de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des dispositions de l'article 1.4.4 ci-dessus, les\npossibilités d'évolution de carrière des salariés font l'objet d'un examen\nparticulier de la part de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, au plus tard deux ans après leur entrée dans l'entreprise et,\npar la suite, selon une périodicité biennale dont le résultat sera\ncommuniqué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuellement au salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette occasion, l'employeur examinera les possibilités d'accès en cours\nde carrière des salariés de niveau IV à un poste relevant de la\nclassification des ETAM du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bâtiment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet examen tiendra notamment compte de l'étendue des capacités techniques\net\u002Fou des aptitudes à organiser et à encadrer une équipe de travail telles\nque définies par les fonctions concernées de la classification des ETAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même but, la situation des ouvriers des différents niveaux fait\nl'objet, au cours de leur carrière, d'un examen régulier de la part de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des dispositions de l'article 1.4.4 ci-dessus, les\npossibilités d'évolution de carrière des salariés font l'objet d'un examen\nparticulier de la part de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, au plus tard deux ans après leur entrée dans l'entreprise et,\npar la suite, selon une périodicité biennale dont le résultat sera\ncommuniqué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuellement au salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.6 c\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un but de promotion, un ouvrier, quels que soient son niveau et sa\nposition, peut, à titre occasionnel, effectuer certaines tâches du niveau ou\nde la position\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure, sa promotion devant intervenir dès qu'il effectue les tâches\ncorrespondantes d'une façon habituelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout ouvrier occupé régulièrement à des travaux relevant de plusieurs\nnivaux et positions professionnels est classé dans le niveau ou la position le\nplus élevé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un but de promotion, un ouvrier, quels que soient son niveau et sa\nposition, peut, à titre occasionnel, effectuer certaines tâches du niveau ou\nde la position\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure, sa promotion devant intervenir dès qu'il effectue les tâches\ncorrespondantes d'une façon habituelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout ouvrier occupé régulièrement à des travaux relevant de plusieurs\nniveaux et positions professionnels est classé dans le niveau ou la position\nle plus élevé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les problèmes généraux et les particularités d'application susceptibles\nd'être posés par la présente classification seront examinés régulièrement\ndans le cadre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attributions des représentants du personnel, comme dans celui de la\nnégociation annuelle visée par l'article L. 132-27 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, le plan de formation de l'entreprise devra tenir compte de\ncet examen, afin que soient proposés, en tant que de besoin, des stages de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifiante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, en concertation avec les représentants du personnel, notamment\nles CHSCT lorsqu'ils existent, des programmes d'action et de formation en\nmatière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité seront mis en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les problèmes généraux et les particularités d'application susceptibles\nd'être posés par la présente classification seront examinés régulièrement\npar l'employeur qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étudiera la possibilité de proposer aux salariés, dans le cadre d'un plan\nde formation, des stages de formation qualifiante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les barèmes de salaires minimaux sont fixés de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- détermination d'une partie fixe, exprimée en valeur absolue et identique\npour chaque niveau et position ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fixation d'une valeur de point, multipliée par les différents\ncoefficients hiérarchiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La somme de ces deux éléments détermine le salaire mensuel minimal de\nchaque niveau et position correspondant à un horaire hebdomadaire de travail\nde 39\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces barèmes devront être fixés de telle sorte que la présente grille de\nclassification aboutisse à un salaire minimal différencié applicable pour\nchacun de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux et positions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants des salaires minimaux ainsi déterminés sont applicables dans\ntoutes les communes relevant du champ d'application territorial de la\nprésente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention (zone A : 0 p. 100, sur le signet des salaires minimaux des\nouvriers).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans certaines communes de la région parisienne, dont la liste\nfigure ci-après, le montant des salaires minimaux subit un abattement de 2 p.\n100 (zone B\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>: 2 p. 100, sur le signet des salaires minimaux des ouvriers). (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des communes subissant un abattement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aincourt, Angervilliers, Bennecourt, Beynes, Boissy-sous-Saint-Yon,\nBonnelles, Bray-Lu, Breux, Buchelay, Bullion, Chamarande, Champcueil,\nChevannes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Courcelles-sur-Viosne, Dourdan, Etréchy, Follainville, Guernes, Guillerval,\nHoudan, Itteville, Labbeville, Livilliers, Maisse, Magny-en-Vexin, Marines,\nMère,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Méréville, Montfort-l'Amaury, Morigny-Champigny, Neauphle-le-Château,\nPussay, Rochefort-en-Yvelines, Roinville-sous-Dourdan, Rolleboise,\nSaint-Arnoult,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Saint-Cyr-sous-Dourdan, Saint-Hilarion, Saint-Yon, Sermaise, US.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minimaux conventionnels ne sont pas cités dans le présent\narticle. Ils figurent aux signets de mise à jour \"Salaires minimaux des\nouvriers.\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>POSITION\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CONTENU DE L'ACTIVITé\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AUTONOMIE ET \n\n        \u003Cp>INITIATIVE\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TECHNICITé\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FORMATiON adaptation et \n\n        \u003Cp>expérience\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux de simple exécution \n\n        \u003Cp>selon des consignes précises.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrôle constant.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sans mise en oeuvre de \n\n        \u003Cp>connaissances particulières.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Simple adaptation aux \n\n        \u003Cp>conditions générales de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux simples sans difficultés \n\n        \u003Cp>particulières\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrôle fréquent. Initiatives \n\n        \u003Cp>élémentaires. Responsable de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>leur bonne exécution.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Première spécialisation dans \n\n        \u003Cp>l'emploi.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Initiation professionnelle.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux courants de sa \n\n        \u003Cp>spécialité réalisés à partir de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>directives générales.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrôle ponctuel. Initiatives \n\n        \u003Cp>dans le choix des moyens\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Connaissances techniques de \n\n        \u003Cp>base de son métier. Respect des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>règles professionnelles\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation professionnelle \n\n        \u003Cp>reconnue (diplôme bâtiment\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau V de l'éducation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale) ou expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux de son métier réalisés à \n\n        \u003Cp>partir de directives, pouvant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>impliquer la lecture de plans et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la tenue de documents\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'éxécution s'y rapportant. Peut\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>être assisté d'autres ouvriers en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>principe de qualification\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moindre.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable de leur bonne \n\n        \u003Cp>réalisation, sous contrôle de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bonne fin. Sur instructions de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'encadrement, fonctions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ponctuelles de représentation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>simple ayant trait à l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du travail quotidien\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bonnes connaissances \n\n        \u003Cp>professionnelles.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation professionnelle \n\n        \u003Cp>reconnue (diplôme bâtiment\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau IV de l'éducation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale) ou expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente. Peut transmettre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ponctuellement son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>expérience.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux délicats de son métier \n\n        \u003Cp>réalisés à partir d'instructions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>générales\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Dispose d'une certaine \n\n        \u003Cp>autonomie, sous contrôle de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bonne fin. Est à même de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>prendre des initiatives se\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>rapportant à la réalisation des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travaux qui lui sont confiés.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Très bonnes connaissances \n\n        \u003Cp>professionnelles\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation professionnelle \n\n        \u003Cp>reconnue (diplôme bâtiment\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau IV de l'éducation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale) et\u002Fou expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente. Tutorat éventuel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des apprentis et des nouveaux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>embauchés.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A partir de directives \n\n        \u003Cp>d'organisation générale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travaux complexes de son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>métier ou organise le travail des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ouvriers constituant l'équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>appelée à l'assister et en assure\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la conduite.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Autonomie dans son métier \n\n        \u003Cp>exercée sous l'autorité de sa\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchie. Initiatives relatives à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la réalisation technique des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>tâches à éffectuer. Missions de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>représentation correspondantes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Parfaite maîtrise de son métier \n\n        \u003Cp>et technicité affirmée. Capable\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de diversifier ses connaissances\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnelles, y compris dans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>lestechniques connexes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation professionnelle \n\n        \u003Cp>reconnue (diplôme bâtiment\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau IV de l'éducation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale) et\u002Fou solide\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>expérience. S'adapte aux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques et équipements\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nouveaux, notamment par une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation continue appropriée.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Tutorat éventuel des apprentis\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et des nouveaux embauchés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux les plus délicats de son \n\n        \u003Cp>métier ou assure de manière\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>permanente la conduite et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'animation d'une équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>composée d'ouvriers de tous\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveaux.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Large autonomie dans son \n\n        \u003Cp>métier. Dans la limite des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>attributions définies par le chef\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'entreprise, sous l'autorité de sa\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchie et dans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ses fonctions responsabilités\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans la réalisation des travaux et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>missions de représentation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>auprès des tiers\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Parfaite maîtrise de son métier \n\n        \u003Cp>et connaissance de techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>connexes, lui permettant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'assurer les travaux relevant de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>celles-ci.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation professionnelle \n\n        \u003Cp>reconnue (diplôme bâtiment\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau IV de l'éducation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale) et\u002Fou solide\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>expérience. S'adapte de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>manière constante aux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques et équipements\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nouveaux, notamment par une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation continue appropriée.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Tutorat éventuel des apprentis\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et des nouveaux embauchés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>TABLEAU DE CRITERES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Textes applicables jusqu'à dix salariés)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>POSITION\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CONTENU DE L'ACTIVITé\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AUTONOMIE ET \n\n        \u003Cp>INITIATIVE\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TECHNICITé\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FORMATiON adaptation et \n\n        \u003Cp>expérience\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux de simple exécution \n\n        \u003Cp>selon des consignes précises.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrôle constant.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sans mise en oeuvre de \n\n        \u003Cp>connaissances particulières.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Simple adaptation aux \n\n        \u003Cp>conditions générales de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux simples sans difficultés \n\n        \u003Cp>particulières\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrôle fréquent. Initiatives \n\n        \u003Cp>élémentaires. Responsable de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>leur bonne exécution.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Première spécialisation dans \n\n        \u003Cp>l'emploi.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Initiation professionnelle.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux courants de sa \n\n        \u003Cp>spécialité réalisés à partir de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>directives générales.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contrôle ponctuel. Initiatives \n\n        \u003Cp>dans le choix des moyens\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Connaissances techniques de \n\n        \u003Cp>base de son métier. Respect des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>règles professionnelles\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation professionnelle \n\n        \u003Cp>reconnue (diplôme bâtiment\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau V de l'éducation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale) ou expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux de son métier réalisés à \n\n        \u003Cp>partir de directives, pouvant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>impliquer la lecture de plans et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la tenue de documents\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'éxécution s'y rapportant. Peut\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>être assisté d'autres ouvriers en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>principe de qualification\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moindre.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable de leur bonne \n\n        \u003Cp>réalisation, sous contrôle de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bonne fin. Sur instructions de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'encadrement, fonctions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ponctuelles de représentation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>simple ayant trait à l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du travail quotidien\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bonnes connaissances \n\n        \u003Cp>professionnelles.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation professionnelle \n\n        \u003Cp>reconnue (diplôme bâtiment\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau IV de l'éducation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale) ou expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente. Peut transmettre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ponctuellement son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>expérience.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux délicats de son métier \n\n        \u003Cp>réalisés à partir d'instructions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>générales\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Dispose d'une certaine \n\n        \u003Cp>autonomie, sous contrôle de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bonne fin. Est à même de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>prendre des initiatives se\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>rapportant à la réalisation des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travaux qui lui sont confiés.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Très bonnes connaissances \n\n        \u003Cp>professionnelles\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation professionnelle \n\n        \u003Cp>reconnue (diplôme bâtiment\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau IV de l'éducation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale) et\u002Fou expérience\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équivalente. Tutorat éventuel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des apprentis et des nouveaux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>embauchés.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A partir de directives \n\n        \u003Cp>d'organisation générale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travaux complexes de son\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>métier ou organise le travail des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ouvriers constituant l'équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>appelée à l'assister et en assure\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la conduite.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Autonomie dans son métier \n\n        \u003Cp>exercée sous l'autorité de sa\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchie. Initiatives relatives à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la réalisation technique des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>tâches à éffectuer. Missions de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>représentation correspondantes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Parfaite maîtrise de son métier \n\n        \u003Cp>et technicité affirmée. Capable\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de diversifier ses connaissances\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnelles, y compris dans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>lestechniques connexes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation professionnelle \n\n        \u003Cp>reconnue (diplôme bâtiment\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau IV de l'éducation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale) et\u002Fou solide\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>expérience. S'adapte aux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques et équipements\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nouveaux, notamment par une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation continue appropriée.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Tutorat éventuel des apprentis\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et des nouveaux embauchés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Travaux les plus délicats de son \n\n        \u003Cp>métier ou assure de manière\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>permanente la conduite et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'animation d'une équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>composée d'ouvriers de tous\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveaux.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Large autonomie dans son \n\n        \u003Cp>métier. Dans la limite des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>attributions définies par le chef\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'entreprise, sous l'autorité de sa\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchie et dans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ses fonctions responsabilités\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans la réalisation des travaux et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>missions de représentation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>auprès des tiers\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Parfaite maîtrise de son métier \n\n        \u003Cp>et connaissance de techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>connexes, lui permettant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'assurer les travaux relevant de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>celles-ci.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation professionnelle \n\n        \u003Cp>reconnue (diplôme bâtiment\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau IV de l'éducation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nationale) et\u002Fou solide\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>expérience. S'adapte de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>manière constante aux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques et équipements\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nouveaux, notamment par une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formation continue appropriée.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Tutorat éventuel des apprentis\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et des nouveaux embauchés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(2) Le dernier alinéa de l'article IV. 8 « Barème des salaires minima »\nde la convention collective régionale des ouvriers du bâtiment est\nabrogé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition s'applique aux barèmes de salaires résultant des accords\nparitaires conclus postérieurement au 1er mai 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V : Jours fériés - Autorisations d'absence - Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours fériés désignés à l'article L. 222.1 du code du travail sont\npayés dans les conditions prévues par la loi pour le 1er mai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ci-dessus s'appliquent même lorsque ces jours fériés\ntombent pendant une période de chômage-intempéries ou pendant le congé\npayé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions légales particulières à la journée du 1er\nmai et de celles de l'alinéa précédent, aucun paiement n'est dû aux\nouvriers qui :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ne peuvent justifier avoir accompli dans une ou plusieurs entreprises du\nbâtiment 200 heures de travail au minimum au cours des 2 mois qui précèdent\nle jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>férié visé, dans les conditions prévues pour l'application de l'article\nL. 731-4 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- n'ont pas accompli à la fois le dernier jour de travail précédant le\njour férié et le premier jour de travail qui lui fait suite sauf autorisation\nd'absence préalablement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordée. Toutefois, il n'est pas tenu compte d'une absence pour maladie se\nterminant la dernière journée précédant le jour férié, ou d'une absence\npour maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commençant la première journée de travail suivant ledit jour férié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chômage des jours fériés ne peut pas donner lieu à récupération au\nsens de l'article D. 212.1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absences exceptionnelles, non déductibles des congés,\net non déductibles du salaire mensuel, seront accordées aux ouvriers pour\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se marier ... 4 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister au mariage d'un de leurs enfants ... 1 jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister aux obsèques de leur conjoint ... 3 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister aux obsèques d'un de leurs enfants ... 3 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister aux obsèques de leur père, de leur mère ... 3 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister aux obsèques d'un de leur grands-parents ou beaux-parents, d'un\nde leur frères ou beaux-frères, d'une de leurs soeurs ou belles-soeurs, d'un\nde leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>petits-enfants ... 1 jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaque naissance survenue à son foyer ou pour l'arrivée d'un enfant\nplacé en vue de son adoption ... 3 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ces jours d'absence ne peuvent se cumuler avec les congés accordés pour\nce même enfant en vertu des articles L. 122.26 et L. 122.26.1 du code du\ntravail)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accomplir les épreuves de présélection militaire ... 3 jours au\nmaximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de prise des congés est fixée du 1er mai au 30 avril.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point de départ des congés peut être situé un jour quelconque de la\nsemaine. Le congé commence à courir à partir du premier jour habituellement\ntravaillé dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates de fermeture ou les ordres de départ en congé par roulement\narrêtés par l'employeur selon la procédure définie à l'article 1.8.2. 2e\nalinéa ci-dessous sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communiqués à chaque ayant droit dès que possible et, en tout cas, deux\nmois au moins avant son départ. Ils sont fixés en tenant compte dans toute la\nmesure du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible du désir des intéressés, qui devra être porté à la\nconnaissance de l'employeur en temps utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un ouvrier ne peut assurer un travail effectif rémunéré pendant la durée\nde son congé payé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5.3 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers des entreprises du bâtiment ont droit à un congé payé dont\nla durée est de 2 jours et 1\u002F2 ouvrables par mois de travail ou périodes\nassimilées à un mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail par l'article L. 223.4 du code du travail (150 heures de travail\nétant équivalentes à 1 mois de travail), sans que la durée totale du congé\nexigible puisse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>excéder 30 jours ouvrables hors des jours supplémentaires de congés\naccordés par la législation au titre du fractionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5.3 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé peut être fractionné selon les dispositions légales mais en cas\nde fractionnement, la fraction principale doit être d'au moins 2 semaines\nconsécutives, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surplus étant pris à des époques fixées en fonction des conditions de\ntravail habituelles et des nécessités de la profession ou de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le congé s'accompagne de la fermeture de l'établissement, le\nfractionnement peut être effectué par l'employeur sur avis conforme des\ndélégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel ou, à défaut de délégués, avec l'agrément des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5.3 c\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire horaire pris en considération pour le calcul de l'indemnité\ntotale de congé est le quotient du montant de la dernière paye normale et\ncomplète versée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ouvrier dans l'entreprise assujettie qui l'occupait en dernier lieu par le\nnombre d'heures de travail effectuées pendant la période ainsi\nrémunérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité afférente au congé est soit le produit du 1\u002F10 du salaire\nhoraire susvisé par le nombre d'heures accomplies au cours de la période de\nréférence, soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1\u002F10 de la rémunération totale perçue par l'ouvrier au cours de l'année\nde référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers qui auraient bénéficié, si les dispositions de la loi du 27\nmars 1956 relatives aux jours de congés supplémentaires au titre de\nl'ancienneté dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise n'avaient pas été abrogées par la loi du 16 mai 1969, d'un\ncongé d'une durée supérieure à la durée normale, reçoivent en plus de\nl'indemnité de congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée conformément aux dispositions ci-dessus, une indemnité\nsupplémentaire d'un montant équivalent à celle qui leur aurait été\nattribuée au titre des journées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne le calcul des droits aux congés payés et de\nl'indemnité de congés payés pour les ouvriers, le nombre d'heures\nreprésentant forfaitairement le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé de l'année précédente lorsque celui-ci a été payé à\nl'intéressé par l'intermédiaire d'une caisse de congés payés du bâtiment\nou des travaux publics est de 195\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Soit pour 20 ans de services continus ou non dans la même entreprise,\nune indemnité équivalente à 2 jours de congés ; pour 25 ans, 4 jours ; pour\n30 ans, 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Soit pour 20 ans de services continus ou non dans la même entreprise,\nune indemnité équivalente à deux jours de congés ; pour 25 ans, 4 jours ;\npour 30 ans, 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5.3 d\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une prime de vacances sera versée, en sus de l'indemnité de congé, à\nl'ouvrier ayant au moins 1 675 heures de travail au cours de l'année de\nréférence dans une ou plusieurs entreprises du bâtiment ou des travaux\npublics, dans les conditions prévues pour l'application de la législation sur\nles congés payés dans le bâtiment et les travaux publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, cette règle des 1 675 heures ne s'appliquera pas en ce qui\nconcerne les jeunes gens qui justifieront avoir été appelés sous les\ndrapeaux ou libérés du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>service national au cours de l'année de référence et pour lesquels il ne\nsera exigé que 150 heures de travail dans les conditions ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs qui justifieront n'avoir pu atteindre, par suite de\nmaladie, ce total de 1 675 heures au cours de l'année de référence, ne\nperdront pas le droit au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice de la prime de vacances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la prime de vacances est de 30 % de l'indemnité de congé\ncorrespondant aux 24 jours ouvrables de congés institués par la loi du 16 mai\n1969,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est-à-dire calculée sur la base de 2 jours ouvrables de congés par mois\nde travail ou 150 heures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de vacances, qui ne se cumule pas avec les versements qui auraient\nle même objet, est versée à l'ouvrier en même temps que son indemnité de\ncongé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5.3 e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cinquième semaine de congés est prise en tout ou partie selon les\nmodalités fixées par accord entre l'employeur et les représentants du\npersonnel ou, à défaut,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés, notamment sous forme de jours séparés pris en cours\nd'année et, dans ce cas, 5 jours ouvrés sont assimilés à la cinquième\nsemaine de congés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité de congé devant, toutefois, pour ces 5 jours ouvrés, être\néquivalente à six jours ouvrables de congés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre aux caisses de congés payés de verser aux intéressés\ncette partie de l'indemnité de congé, les employeurs du bâtiment doivent\ntransmettre à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caisse de congés payés dont ils relèvent toutes les informations\nnécessaires et notamment l'accord intervenu au sein de leur entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord, la cinquième semaine de congés est prise en une seule\nfois pendant la période du 1er novembre au 31 mars.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de congés dus en sus des 24 jours ouvrables même s'ils sont pris\nen dehors de la période du 1er mai au 31 octobre n'ouvrent pas droit aux jours\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fractionnement institués par la loi du 16 mai 1969 (article L. 223.8 du\ncode du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5.3 f\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf nouvel accord d'entreprise, les dispositions des présents articles\nrelatives à la durée des congés ne se cumuleront pas avec les dispositions\nayant le même objet arrêtées par les employeurs du bâtiment antérieurement\nà mars 1982.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicy\">\u003Cp>Chapitre VI : Hygiène et sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6.1\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-code_application\">\u003Cp>Les règles générales relatives à la santé et à la prévention des\naccidents du travail sont constituées par les dispositions législatives et\nréglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les parties signataires estiment nécessaire que les clients et les maîtres\nd'oeuvre se préoccupent des conditions de vie et de sécurité des ouvriers du\nbâtiment et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'ils tiennent compte dans la définition des projets et dans le choix des\nentreprises, des mesures qu'elles prennent pour l'hygiène et la sécurité du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires reconnaissent l'efficacité de l'établissement de\nplans d'hygiène et de sécurité pour permettre de prévoir et d'organiser les\nconditions de vie et de sécurité des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetytrainingtxt\">\u003Cp>Les parties signataires reconnaissent l'importance de la formation à la\nsécurité et de l'information sur les risques pour la santé et la sécurité\nafin d'améliorer la\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>prévention des accidents du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent que soient publiés par le ministère du\ntravail les décrets prévus par la loi du 6 décembre 1976 concernant les\nlocaux ou les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>installations mis à la disposition des équipes d'entretien et de\nréparation dans les bâtiments (article L. 235.8 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à appliquer les dispositions législatives et\nréglementaires relatives à la santé et à la prévention des accidents du\ntravail. Ils s'engagent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également à demander aux clients ou aux autorités publiques des locaux ou\nemplacements permettant de mettre à la disposition des salariés les\ninstallations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires d'hygiène.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetyprovisions\">\u003Cp>Les salariés s'engagent à prendre soin de leur sécurité et de leur\nsanté ainsi que de celles des autres personnes concernées du fait de leurs\nactes ou de leurs\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>omissions. Ils s'engagent notamment à respecter les consignes de sécurité\ngénérales ou particulières qui leur sont expressément données.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas où la protection des salariés ne peut être assurée par\ndes mesures de sécurité intégrée ou de protection collective, les\nemployeurs s'engagent à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-protectiveclothing\">\u003Cp>mettre à la disposition des salariés des équipements de protection\nindividuelle, à prescrire les conditions de leur utilisation dans l'entreprise\net à leur en expliquer le\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>fonctionnement. Les salariés s'engagent à utiliser effectivement ces\néquipements lorsque le port en a été rendu obligatoire dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les équipements de protection individuelle dont le port aura été rendu\nobligatoire dans l'entreprise seront fournis gratuitement aux salariés dès\nlors que les travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exécutés l'exigeront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs mettront à la disposition des salariés des tenues de\nprotection adaptées à leur morphologie et aux tâches qu'ils ont à\neffectuer. Le CHSCT ou, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, les délégués du personnel seront associés à la définition des\nmodèles les mieux adaptés. La périodicité du renouvellement de ces tenues\nsera déterminée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de leur degré d'usure et des travaux exécutés par le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics\n(OPPBTP) doit contribuer d'une manière spécifique à la prévention des\nrisques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et à l'amélioration des conditions de travail notamment par\ndes actions de conseils, d'aide à la formation à la sécurité et\nd'information sur les risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la sécurité et la santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPP BTP doit veiller à ce que son action soit bien intégrée dans le\ncadre des dispositions du décret réglementaire en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ayant créé un CHSCT bénéficient d'un taux réduit de\ncotisation à l'OPPBTP (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article 18 du\ndécret n° 85-682 du 4 juillet 1985 modifié relatif à l'organisme\nprofessionnel de prévention du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bâtiment et des travaux publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article 18 du\ndécret n° 85-682 du 4 juillet 1985 modifié relatif à l'organisme\nprofessionnel de prévention du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bâtiment et des travaux publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au dernier alinéa de l'article L. 236.1 du code du travail,\ndes comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail ( CHSCT)\nsont constitués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les établissements du bâtiment occupant habituellement au moins\ncinquante salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions et les moyens dont disposent les CHSCT sont définis par les\narticles L. 236.1 à L. 236-13 du code du travail et par les textes\nréglementaires pris pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements employant habituellement au moins 50 salariés, en\nl'absence de CHSCT, le rapport écrit et le programme annuels prévus à\nl'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>236.4 du code du travail sont soumis au comité d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants du personnel au CHSCT bénéficient d'une formation\nconforme aux dispositions de l'article L. 236.10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6.4- CHSCT n'est pas repris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VII : Maladie - Accident - Maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences résultant d'une maladie ou d'un accident ne constituent pas\nune rupture du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf cas de force majeure, l'intéressé doit informer dans les plus brefs\ndélais le chef d'entreprise ou son représentant du motif de son absence et\nlui faire parvenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un certificat médical dans les 48 heures, le cachet de la poste faisant\nfoi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, sauf en cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle,\nauxquels sont applicables les règles particulières prévues par la section\nV.1 du chapitre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II, du titre II, du livre 1er, du code du travail, le chef d'entreprise peut\neffectuer le licenciement de l'ouvrier qui se trouve en arrêt de travail pour\nmaladie ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accident, lorsqu'il est obligé de procéder à son remplacement avant la\ndate présumée de son retour. Ce licenciement ne peut intervenir que si\nl'indisponibilité totale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'ouvrier est supérieure à 90 jours au cours de la même année\ncivile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'ouvrier bénéficie d'une priorité de réembauchage pendant\nun délai qui ne peut dépasser :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit trois mois après la fin de l'incapacité résultant de la maladie ou\nde l'accident ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la fin du chantier pour lequel il a été embauché si celle-ci\nsurvient avant l'expiration de ces trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ouvrier qui veut bénéficier de cette priorité doit en informer par\nécrit le chef d'entreprise ou son représentant en indiquant l'adresse à\nlaquelle il sera possible de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le joindre. Le chef d'entreprise ou son représentant doit avertir l'ouvrier\ndès qu'un emploi correspondant à ses aptitudes sera disponible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après une absence justifiée pour maladie ou accident non professionnels\ndépassant trois mois, l'ouvrier doit prévenir le chef d'entreprise ou son\nreprésentant trois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours avant la date prévue pour son retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisation des arrêts de travail pour maladie ou accident professionnels\nou non, inférieurs à 90 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7.1 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1°) En cas d'indisponibilité pour accident ou maladie, professionnels ou\nnon, les ouvriers seront indemnisés dans les conditions fixées ci-dessous,\ns'ils justifient :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit de trois mois d'ancienneté dans l'entreprise au moment de l'arrêt de\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit de plus de 1 mois d'ancienneté dans l'entreprise, s'ils ont au moins\nacquis 750 points de retraite à la CNRO (1), calculés selon les dispositions\nprévues au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlement de cette institution dans les dix dernières années précédant\nle jour où se produit l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour les jeunes ouvriers, âgés de moins de 25 ans à la date de\nl'arrêt de travail, cette condition sera de 1 mois d'ancienneté dans\nl'entreprise au moment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'arrêt de travail et pour les apprentis sous contrat de 1 mois\nd'exécution du contrat d'apprentissage au moment de l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2°) Pour l'application des dispositions de l'alinéa précédent, par\nancienneté dans l'entreprise, il convient d'entendre le temps écoulé depuis\nla date du dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>embauchage, sans que soient exclues les périodes pendant lesquelles le\ncontrat a été suspendu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3°) Les conditions prévues ci-dessus ne sont pas exigées pour\nbénéficier des dispositions des articles ci-après en cas d'indisponibilité\nsupérieure à 30 jours, et due à un accident ou une maladie couverts par la\nlégislation des accidents du travail et maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ou les mêmes droits calculés en termes d'équivalence selon le\nrèglement de la CNRO, acquis dans une institution de retraite adhérant à\nl'ARRCO comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrier d'une entreprise du bâtiment ou des travaux publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ou les mêmes droits calculés en termes d'équivalence selon le\nréglement de la C.N.R.O., acquis dans une institution de retraite adhérant à\nl'A.R.R.C.O. comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrier d'une entreprise du bâtiment ou des travaux publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7.1 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir bénéficier de l'indemnisation, l'ouvrier doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avoir justifié de son absence par la production du certificat médical\nvisé à l'article 1.7.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- justifier qu'il est pris en charge par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'indemnisation est subordonnée à la possibilité, pour\nl'employeur, de faire vérifier la réalité de l'indisponibilité de l'ouvrier\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir bénéficier de l'indemnisation, l'ouvrier doit \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avoir justifié de son absence par la production du certificat médical\nvisé à l'article 1.7.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- justifier qu'il est pris en charge par la sécurité sociale ou la\nmutualité sociale agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'indemnisation est subordonnée à la possibilité, pour\nl'employeur, de faire vérifier la réalité de l'indisponibilité de l'ouvrier\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7.1 c\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité est versée après un délai de trois jours d'arrêt de travail\nqui joue à chaque nouvelle indisponibilité, sous réserve des dispositions\nprévues à l'alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce délai n'est pas applicable lorsque l'indisponibilité est due à un\naccident ou une maladie couverts par la législation de sécurité sociale\nrelative aux accidents du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et aux maladies professionnelles (à l'exclusion des accidents de\ntrajet générant un arrêt de travail d'une durée inférieure ou égale à 30\njours).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7.1 d\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité complète les indemnités journalières de la sécurité\nsociale et, éventuellement, toute autre indemnité ayant le même objet,\nperçue par l'ouvrier à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'occasion de son arrêt de travail, dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1°) Pour un accident ou une maladie non professionnels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à concurrence de 100 % du salaire de l'intéressé, pendant 45\njours à partir de l'expiration du délai déterminé à l'article 1.7.1 c ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à concurrence de 75 % du salaire de l'intéressé, après ces 45\njours et jusqu'au 90e jour inclus de l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2°) Pour un accident ou une maladie couverts par la législation de\nsécurité sociale relative aux accidents du travail et aux maladies\nprofessionnelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour une indisponibilité inférieure ou égale à 30 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à concurrence de 90 % du salaire de l'intéressé du 1er au 15e\njour d'arrêt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à concurrence de 100 % du salaire de l'intéressé après ces 15\njours et jusqu'au 30e jour inclus de l'arrêt de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour une indisponibilité supérieure à 30 jours :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à concurrence de 100 % du salaire de l'intéressé du 1er au 90e\njour de l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3°) Pour un accident de trajet couvert par la législation de sécurité\nsociale relative aux accidents du travail et aux maladies professionnelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour une indisponibilité inférieure ou égale à 30 jours :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jusqu'à concurrence de 100 % du salaire de l'intéressé pendant 27 jours\nà partir de l'expiration du délai déterminé à l'article 1.7.1 c ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour une indisponibilité supérieure à 30 jours : jusqu'à concurrence\nde 100 % du salaire de l'intéressé du 1er au 90e jour d'arrêt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité est calculée sur la base de 1\u002F30 du dernier salaire mensuel\nprécédent l'arrêt de travail, pour chaque jour, ouvrable ou non, d'arrêt de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire mensuel pris en considération comprend tous les éléments\nconstitutifs du salaire, à l'exclusion des indemnités ayant le caractère\nd'un remboursement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7.1 e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un ouvrier est indisponible pour maladie ou accident, professionnels ou\nnon, à plusieurs reprises au cours d'une même année civile, il ne peut\nexiger être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnisé pendant une période supérieure aux durées fixées à l'article\n1.7.1 d ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en résulte, notamment, que l'indemnisation ne peut en aucun cas excéder\n90 jours au cours d'une même année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un ouvrier est licencié pendant un arrêt de travail pour maladie ou\naccident non professionnels, pour nécessité de remplacement, il doit\npercevoir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités complémentaires dans les conditions prévues ci-dessus,\njusqu'à son rétablissement ou, au plus tard, jusqu'à l'expiration de la\ndurée d'indemnisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7.1 f\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de bâtiment qui resteront en dehors du régime\nprofessionnel (1) mis en place en matière d'indemnisation des arrêts de\ntravail pour maladie ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accident, professionnels ou non, inférieurs à 90 jours, seront tenues de\nverser elles-mêmes à leurs ouvriers remplissant les conditions prévues à\nl'article 1.7.1 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus, le montant des indemnités complémentaires aux indemnités\njournalières de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le régime professionnel dont il s'agit est le suivant :- gestion\ntechnique assurée par la C.N.P.O. et affiliation des entreprises du bâtiment\nà une société mutuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle d'assurance régie par le titre III du décret du 30\ndécembre 1938 et dont les statuts précisent qu'elle ne rémunère aucun\nintermédiaire, avec laquelle la caisse nationale de prévoyance des ouvriers\nest habilitée à passer une convention avec possibilité soit de paiement de\ncette indemnité par l'intermédiaire de l'entreprise.- ou affiliation directe\nà la C.N.P.O. pour les entreprises de moins de 10 ouvriers qui le\nsouhaiteraient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le régime professionnel dont il s'agit est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gestion technique assurée par la C.N.P.O. et affiliation des entreprises\ndu bâtiment à une société mutuelle professionnelle d'assurance régie par\nle titre III du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décret du 30 décembre 1938 et dont les status précisent qu'elle ne\nrémunère aucun intermédiaire, avec laquelle la caisse nationale de\nprévoyance des ouvriers est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habilitée à passer une convention avec possibilité soit de paiement de\ncette indemnité par l'intermédiaire de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou affiliation directe à la C.N.P.O. pour les entreprises de moins de 10\nouvriers qui le souhaiteraient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du troisième mois de leur grossesse, les femmes enceintes\nbénéficieront d'un temps de pause. Cette pause, d'une durée soit de 15\nminutes le matin et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quinze minutes l'après-midi, soit de trente minutes le matin ou\nl'après-midi, sera payée au taux du salaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les ouvrières remplissant les conditions d'ancienneté prévues à\nl'article 1.7.1 a ci-dessus, les périodes d'arrêt de travail dues à une\nmaternité, y compris celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dues à un état pathologique attesté par certificat médical comme\nrelevant de la grossesse ou des couches, sont indemnisées à 100 p. 100 du\ndernier salaire mensuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des intéressées déduction faite des indemnités perçues au titre de la\nsécurité sociale ou de tout autre régime de prévoyance pendant une durée\nmaximale de six\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines avant la date présumée de l'accouchement et de dix semaines\naprès la date de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chapitre VIII restera en vigueur tant que les négociations entamées au\nniveau national sur ces questions n'auront pas abouti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VIII : Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée légale du travail effectif des ouvriers du bâtiment est de 39\nheures par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent utiliser, pendant l'année civile, un contingent\nd'heures supplémentaires, sans avoir besoin de demander l'autorisation de\nl'inspection du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, dans la limite maximale de 145 heures - 130 heures après\nconsultation des représentants du personnel et au-delà de 130 heures avec\nobligatoirement l'avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable de ceux-ci - et à condition de ne pas dépasser les limites\nfixées à l'article 1.8.3 a ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.1 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail est fixée par l'employeur dans le cadre de la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La semaine de travail des ouvriers des entreprises du bâtiment est fixée\nau maximum à cinq jours consécutifs, sauf dans des cas exceptionnels pour des\ntravaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>urgents de sécurité ou de maintenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos hebdomadaire a une durée minimale de 48 heures correspondant à 2\njours consécutifs de repos dont l'un est le dimanche et l'autre le samedi, en\npriorité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou le lundi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsqu'un des 2 jours de repos hebdomadaire tombera un jour\nférié ou le 1er mai, il ne donnera pas lieu à l'attribution d'un jour de\nrepos supplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.1 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour des raisons impératives, telles que, par exemple, des travaux urgents\nou continus, ou des travaux dans des locaux où le public est admis, les\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourront faire travailler leurs ouvriers le samedi (ou le lundi) totalement\nou partiellement, mais elles devront alors obligatoirement, sauf dans le cas de\nrécupération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du chômage-intempéries, les faire bénéficier d'un repos compensateur\nd'une durée égale aux heures effectuées en plus des cinq jours de travail\nhebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos compensateur devra obligatoirement être pris dans un délai\nmaximal de cinq semaines suivant la date à laquelle le droit au repos\ncompensateur aura été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis, et si possible dans le même mois civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La moitié des heures de travail non effectuées lors du repos compensateur\nsera indemnisée par leur non-déduction du salaire mensuel, conformément\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 1.2.3 c ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Toutefois, pour des raisons impératives liées au caractère particulier\nde l'activité professionnelle, les entreprises d'installation de stands et\nd'expositions relevant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du numéro 5573 dans la nomenclature INSEE 1973 (337-02 dans la nomenclature\nINSEE 1959) pourront faire travailler leurs ouvriers pendant six jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutifs, mais elles devront obligatoirement les faire bénéficier d'un\nrepos compensateur d'une durée égale aux heures effectuées au-delà du\ncinquième jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail consécutif. Le repos compensateur acquis par un ouvrier d'une\nentreprise d'installation de stands ou d'expositions devra être pris dans un\ndélai aussi proche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que possible de la date suivant laquelle le droit au repos compensateur aura\nété acquis. Il devra, en tout état de cause, être pris dans un délai\nmaximal de six mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.1 c\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail, dont il est question dans la présente convention, se\ndéfinit comme étant le temps de travail effectif, à l'exclusion des temps\nd'habillage et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déshabillage, de casse-croûte et de trajet, domicile-chantier ou\nsiège-chantier, et retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1°) Les horaires de travail restent collectifs au niveau de l'entreprise,\ndes agences, des établissements, des chantiers ou des ateliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils doivent être affichés sur les lieux où travaillent de façon continue\nplus de cinq ouvriers (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2°) Pour la mise en application dans les entreprises des dispositions des\narticles 1.5.1, 1.5.3, 1.8.3, 1.8.4 de la présente convention, l'avis\npréalable des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants du personnel est demandé, après délibération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de celle-ci, qui a lieu en principe une fois par an, les employeurs\ndoivent indiquer le ou les horaires hebdomadaires de travail envisagés en\nprécisant le choix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du deuxième jour de repos hebdomadaire, soit pour l'ensemble du personnel,\nsoit pour la partie du personnel qui prendra ce jour de repos le samedi,\nl'autre partie le prenant le lundi. Mais, dans ce dernier cas, la liste du\npersonnel travaillant le samedi ou le lundi est fixée en tenant compte, dans\nla mesure du possible, du désir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des ouvriers concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis des représentants du personnel est également demandé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur la programmation de l'utilisation éventuelle de tout ou partie du\ncontingent d'heures supplémentaires prévu à l'article 1.8.4 c de la\nprésente convention et sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les périodes auxquelles ces heures seront effectuées ; cet avis doit\nobligatoirement être favorable pour utiliser les heures supplémentaires\nau-delà de 130 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de travail en équipes successives ou en équipes chevauchantes\n(article 1.8.4 de la présente convention) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de variation d'amplitude en cours d'année (article 1.8.4 c) de la\nprésente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de cette consultation annuelle, les employeurs indiquent également les\ndates prévisibles de prise des congés, en précisant notamment s'il est\nenvisagé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fermer l'entreprise ou si les congés seront pris par roulement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes ces informations sont données à titre indicatif et les\nmodifications éventuelles de ces dispositions en cours d'année doivent faire\nl'objet également d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultation des représentants du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après une première année de mise en application, lors de l'établissement\nd'une programmation indicative pour la deuxième année, les employeurs\nprésentent aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants du personnel le bilan de ce qui a été effectué dans\nl'entreprise à partir de la première programmation indicative, notamment en\nce qui concerne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquences sur l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette procédure est par la suite renouvelée chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 620-2 et\nD. 212-18 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 620-2 et\nD. 212-18 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires effectuées au-delà d'une durée hebdomadaire\nde travail de 39 heures sont majorées comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 p. 100 du salaire horaire effectif pour les huit premières heures\nsupplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 p. 100 du salaire horaire effectif pour les heures supplémentaires\nau-delà de la huitième.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, le décompte des heures supplémentaires se fait par\nsemaine, à l'exception des heures supplémentaires déjà comprises dans\nl'horaire de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire de référence choisi dans l'entreprise ou l'établissement\npour déterminer le salaire mensuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.3 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf dérogations éventuelles accordées par l'inspection du travail, les\nplafonds suivants ne peuvent être dépassés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée maximale journalière du travail ne peut pas dépasser 10 heures\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée maximale du travail au cours d'une même semaine ne peut pas\ndépasser 48 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée moyenne hebdomadaire du travail calculée sur une période\nquelconque de douze semaines consécutives ne peut pas dépasser 46 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée moyenne hebdomadaire du travail, calculée sur le semestre\ncivil, ne peut pas dépasser 44 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.3 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les équivalences prévues par l'article 5, 9° du décret du 17 novembre\n1936 sont supprimées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dérogations permanentes prévues par l'article 5 de ce décret\nresteront en vigueur, sans être imputées sur le contingent d'heures\nsupplémentaires mais en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnant lieu aux majorations pour heures supplémentaires citées à\nl'article 1.8.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.3 c (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de surcroît exceptionnel de travail ou pour des raisons de\nsécurité ou des raisons impératives, telles que des travaux urgents ou\ncontinus, ou pour des raisons climatiques ou en cas de contraintes commerciales\net techniques imprévisibles, les employeurs du bâtiment peuvent également\nrecourir à des heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires exceptionnelles, au-delà du contingent défini ci-dessus\n(1), en demandant préalablement l'avis des représentants du personnel puis\nl'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inspection du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures supplémentaires exceptionnelles ouvrent droit à un repos\ncompensateur dont la durée égale au nombre d'heures supplémentaires\nexceptionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées. Ce temps de repos compensateur intégralement indemnisé, qui\nne se cumule pas avec les dispositions légales ou conventionnelles ayant le\nmême objet,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera pris dans un délai maximal de deux mois suivant la date à laquelle le\ndroit au repos compensateur aura été acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs doivent indiquer à l'inspection du travail, dans la demande\nd'autorisation d'utilisation d'heures supplémentaires exceptionnelles, les\ndates\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>approximatives auxquelles le repos compensateur sera pris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation de ces heures supplémentaires exceptionnelles ne doit pas\navoir pour effet de dépasser les limites fixées à l'article 1.8.3 a\nci-dessus, sauf dérogation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inspection du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) L'article 1.8.3. c est étendu sous réserve de l'application de\nl'article L.212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Au delà de 145 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour des raisons techniques ou des raisons de sécurité, le travail peut\nêtre organisé, soit en deux ou trois équipes successives, soit en équipe\nchevauchantes. Dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce dernier cas, le décalage de l'horaire journalier entre la mise au\ntravail ou la fin de travail des premières équipes et celles des équipes\nsuivantes ne doit pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépasser deux heures et demie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation des équipes successives ou chevauchantes doit être prévue\nà l'avance et la liste du personnel composant ces équipes doit être\naffichée sur les lieux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivant les mêmes principes, l'horaire de travail peut être aménagé pour\nle personnel affecté à des activités de maintenance, d'entretien ou de\ndépannage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.4 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des horaires individualisés peuvent être aménagés d'un commun accord\npour répondre aux demandes des ouvriers, notamment pour le personnel\nsédentaire, avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibilité de reporter des heures considérées comme normales d'une\nsemaine sur l'autre sans effet sur le nombre et le taux des heures majorées\ndans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.4 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des horaires de travail à temps partiel peuvent être aménagés dans les\nentreprises dans les conditions prévues par la législation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.4 c\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de contraintes dues à la nature de l'activité de certaines\nentreprises ou à des conditions climatiques, la durée légale du travail\neffectif visée à l'article 1.8.1 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la présente convention peut être aménagée en cours d'année dans les\nconditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1°) L'aménagement de la durée légale du travail effectif ne doit pas\navoir pour effet d'entraîner des horaires hebdomadaires de travail effectif\ninférieurs à 35 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par semaine pendant une période maximale de quinze semaines,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, dans le cadre d'un tel aménagement, l'horaire est inférieur à 39\nheures de travail par semaine, les ouvriers doivent recevoir une rémunération\nau moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale au salaire mensuel qu'ils auraient perçu pour un horaire de 39\nheures par semaine ; le complément versé aux ouvriers, à concurrence d'un\nsalaire mensuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>base 39 heures, constitue une avance, à valoir sur les salaires des\npériodes où l'horaire de travail est supérieur à 39 heures par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2°) Les heures hebdomadaires en moins des 39 heures non utilisées pendant\ncertaines périodes et qui sont effectuées pendant d'autres périodes ne sont\npas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imputées sur le contingent d'heures supplémentaires prévu à l'article\n1.8.1 de la présente convention et ne sont pas considérées comme des heures\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles. Toutefois, toutes les heures de travail reportées et\neffectuées au-delà de 39 heures par semaine donnent lieu aux majorations pour\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3°) Les périodes où des horaires hebdomadaires inférieurs à 39 heures\nseront pratiqués doivent être précisées aux représentants du personnel\ndans le cadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultation prévue à l'article 1.8.2.2° de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Exclusion : L'article 1.8.4 c est exclu de l'extension par arrêté du 9\ndécembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1.8.4 c est exclu de l'extension par arrêté du 9 décembre\n1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.4 d\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remplacé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1°) Dispositions exclues de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2°) Les heures de travail perdues du fait des intempéries pourront être\nrécupérées selon les dispositions légales réglementaires et\nconventionnelles en vigueur (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, elles donneront lieu aux majorations pour heures supplémentaires\n(2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, dans les ateliers ou chantiers de montagne dans lesquels les\ntravaux sont arrêtés pendant 3 mois au moins, les heures de travail non\neffectuées pourront, à titre de compensation, être récupérées dans la\nlimite maximale de 120 heures par an. Toutefois, les heures au-delà de la 39e\nheure hebdomadaire donneront lieu à majoration pour heures\nsupplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3°) L'application des dispositions de la présente convention (1) ne doit\npas avoir effet d'augmenter la charge de travail des chefs d'équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'organisation du travail en équipes chevauchantes ou en équipes\nsuccessives ne doit pas amener les chefs d'équipe à dépasser la durée\nhabituelle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice de leurs fonctions ni les obliger à être présente en\npermanence pendant l'amplitude journalière de la durée du travail choisie par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4°) Les ouvriers effectuant les travaux présentant un caractère de\npénibilité énumérés ci-dessous bénéficient suivant les cas d'une ou de\nplusieurs interruptions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidiennes de travail égales à 10 % du temps de travail pénible\neffectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette interruption est rémunérée et considérée comme du temps de\ntravail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux concernés sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux de montage et démontage occasionnels d'échafaudages volants,\nd'échafaudages de pied, de grues, de sapines, à une hauteur supérieure à 10\nmètres au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bord du vide, mesurée à partir de la surface de réception ou, à défaut,\ndu sol,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux sur échafaudages volants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux à la corde à noeuds,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux dans plus de 25 cm d'eau,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux avec utilisation manuelle d'un marteau-piqueur ou brise-béton,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux effectués dans des vapeurs d'acide,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux dans les égouts en service et dans les fosses d'aisance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux dans les excavations dont l'ouverture est inférieure à deux\nmètres et à une profondeur supérieure à six mètres,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux dans des locaux où la température à l'intérieur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bien est supérieure à 45 degrés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bien est supérieure à 35 degrés et accuse une différence de 20\ndegrés par rapport à la température extérieure,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux avec le port d'un masque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-2-2\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant national du 25 février 1982.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.8.4 d\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1°) Les dispositions légales, réglementaires et conventionnelles en\nmatière de chômage partiel, de chômage-intempéries et de rémunération\nmensuelle minimale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devront être adaptées pour prévoir le cas évoqué à l'article 1.8.4 c\nci-dessus. Pour permettre aux caisses de congés payés de calculer le montant\ndes indemnités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage-intempéries à rembourser, les employeurs ayant opté pour une\nmodulation devront adresser en début d'année à la caisse de congés payés\ndont ils relèvent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les informations nécessaires (choix de l'horaire hebdomadaire\ninférieur à 39 heures, périodes où il sera effectué, périodes où ces\nheures seront travaillées en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus de 39 heures, etc.) (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2°) Les heures de travail perdues du fait des intempéries pourront être\nrécupérées selon les dispositions légales réglementaires et\nconventionnelles en vigueur (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, elles donneront lieu aux majorations pour heures supplémentaires\n(3).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, dans les ateliers ou chantiers de montagne dans lesquels les\ntravaux sont arrêtés pendant trois mois au moins, les heures de travail non\neffectuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourront, à titre de compensation, être récupérées dans la limite\nmaximale de 120 heures par an. Toutefois, les heures au-delà de la 39e heure\nhebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donneront lieu à majoration pour heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3°) L'application des dispositions de la présente convention (2) ne doit\npas avoir effet d'augmenter la charge de travail des chefs d'équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'organisation du travail en équipes chevauchantes ou en équipes\nsuccessives ne doit pas amener les chefs d'équipe à dépasser la durée\nhabituelle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice de leurs fonctions ni les obliger à être présente en\npermanence pendant l'amplitude journalière de la durée du travail choisie par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4°) Les ouvriers effectuant les travaux présentant un caractère de\npénibilité énumérés ci-dessous bénéficient suivant les cas d'une ou de\nplusieurs interruptions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidiennes de travail égales à 10 p. 100 du temps de travail pénible\neffectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette interruption est rémunérée et considérée comme du temps de\ntravail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux concernés sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux de montage et démontage occasionnels d'échafaudages volants,\nd'échafaudages de pied, de grues, de sapines, à une hauteur supérieure à 10\nmètres au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bord du vide, mesurée à partir de la surface de réception ou, à défaut,\ndu sol,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux sur échafaudages volants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux à la corde à noeuds,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux dans plus de 25 cm d'eau,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux avec utilisation manuelle d'un marteau-piqueur ou brise-béton,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux effectués dans des vapeurs d'acide,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux dans les égouts en service et dans les fosses d'aisance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux dans les excavations dont l'ouverture est inférieure à deux\nmètres et à une profondeur supérieure à six mètres,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux dans des locaux où la température à l'intérieur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bien est supérieure à 45 degrés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bien est supérieure à 35 degrés et accuse une différence de 20\ndégrés par rapport à la température extérieure,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux avec le port d'un masque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les dispositions du point 1°) sont exclues de l'extension par arrêté\ndu 9 décembre 1993. (2) Avenant national du 25 février 1982. (3) Alinéa\nétendu sous réserve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'application de l'article L. 212-2-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les dispositions du point 1°) sont exclues de l'extension par arrêté\ndu 9 décembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Avenant national du 25 février 1982.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-2-2\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IX : Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes reconnaissent le droit pour tous de s'associer et\nd'agir librement pour la défense collective de leurs intérêts\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise étant un lieu de travail, les employeurs s'engagent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à ne pas prendre en considération le fait d'appartenir ou non à un\nsyndicat, d'exercer ou non des fonctions syndicales, mutualistes ou civiques\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à ne pas tenir compte des opinions politiques ou philosophiques, des\ncroyances religieuses ou de l'origine sociale, raciale ou nationale, du sexe,\ndes moeurs, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de famille, pour arrêter leur décision en ce qui concerne\nl'embauchage, la conduite ou la répartition du travail, les mesures de\ndiscipline, de congédiement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, sauf inaptitude constatée par la médecine du travail dans le\ncadre des dispositions législatives en vigueur, aucun salarié peut être\nsanctionné en raison de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son état de santé ou de son handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'engagent également à ne faire aucune pression sur le personnel en\nfaveur de tel ou tel syndicat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel s'engage, de son côté, à ne pas prendre en considération\ndans le travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les opinions des travailleurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leur adhésion à tel ou tel syndicat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le fait de n'appartenir à aucun syndicat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes s'engagent à veiller à la stricte observation\ndes engagements définis ci-dessus et à s'employer auprès de leurs\nressortissants respectifs pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en assurer le respect intégral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'une des parties contractantes conteste le motif de congédiement d'un\nsalarié comme ayant été effectué en violation du droit syndicat, tel qu'il\nvient d'être défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus, les deux parties s'emploieront à reconnaître les faits et à\napporter aux cas litigieux une solution équitable. Cette intervention ne fait\npas obstacle au droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les parties d'obtenir judiciairement réparation du préjudice\ncausé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La constitution de sections syndicales et la désignation des délégués\nsyndicaux sont réglées par les dispositions législatives et réglementaires\nen vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, dans les conditions légales en vigueur, les ouvriers peuvent\nparticiper à des stages ou sessions de formation économique, sociale et\nsyndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la présence des salariés aux congés statutaires de leur\norganisation syndicale, des autorisations d'absences seront accordées sur\nprésentation d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convocation écrite nominative de leur organisation syndicale, produite\nauprès du chef d'entreprise ou de son représentant dûment mandaté. Ces\nautorisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absences, non rémunérées mais non imputables sur les congés payés,\nseront accordées pour autant qu'elles ne dépasseront pas au total dix jours\npar an et qu'elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'apporteront pas de gêne notoire à la marche de l'entreprise, motivée\npar écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque fois que des salariés seront appelés à une commission paritaire\ndécidée entre les organisations signataires ou celles qui leur sont\naffiliées, il appartiendra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux syndicats patronaux et ouvriers ayant organisé la réunion de\ndéterminer de quelle façon et dans quelles limites (nombre de participants,\ndurée, etc.), il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conviendra de faciliter cette participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Droit syndical et liberté d'opinion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes reconnaissent le droit pour tous de s'associer et\nd'agir librement pour la défense collective de leurs intérêts\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise étant un lieu de travail, les employeurs s'engagent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ne pas prendre en considération le fait d'appartenir ou non à un\nsyndicat, d'exercer ou non des fonctions syndicales, mutualistes ou civiques\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ne pas tenir compte des opinions politiques ou philosophiques, des\ncroyances religieuses ou de l'origine sociale, raciale ou nationale, du sexe,\ndes moeurs, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de famille, pour arrêter leur décision en ce qui concerne\nl'embauchage, la conduite ou la répartition du travail, les mesures de\ndiscipline, de congédiement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, sauf inaptitude constatée par la médecine du travail dans le\ncadre des dispositions législatives en vigueur, aucun salarié ne peut être\nsanctionné en raison de son état de santé ou de son handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'engagent également à ne faire aucune pression sur le personnel en\nfaveur de tel ou tel syndicat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel s'engage, de son côté, à ne pas prendre en considération\ndans le travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les opinions des travailleurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur adhésion à tel ou tel syndicat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fait de n'appartenir à aucun syndicat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes s'engagent à veiller à la stricte observation\ndes engagements définis ci-dessus et à s'employer auprès de leurs\nressortissants respectifs pour en assurer le respect intégral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'une des parties contractantes conteste le motif de congédiement d'un\nsalarié comme ayant été effectué en violation du droit syndical, tel qu'il\nvient d'être défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus, les deux parties s'emploieront à reconnaître les faits et à\napporter aux cas litigieux une solution équitable. Cette intervention ne fait\npas obstacle au droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les parties d'obtenir judiciairement réparation du préjudice\ncausé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, dans les conditions légales en vigueur, les ouvriers peuvent\nparticiper à des stages ou sessions de formation économique, sociale et\nsyndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la présence des salariés aux congrès statutaires de leur\norganisation syndicale, des autorisations d'absences seront accordées sur\nprésentation d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convocation écrite nominative de leur organisation syndicale, produite\nauprès du chef d'entreprise ou de son représentant dûment mandaté. Ces\nautorisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absences, non rémunérées mais non imputables sur les congés payés,\nseront accordées pour autant qu'elles ne dépasseront pas au total dix jours\npar an et qu'elles n'apporteront pas de gêne notoire à la marche de\nl'entreprise, motivée par écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque fois que des salariés seront appelés à une commission paritaire\ndécidée entre les organisations signataires ou celles qui leur sont\naffiliées, il appartiendra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux syndicats patronaux et ouvriers ayant organisé la réunion de\ndéterminer de quelle façon et dans quelles limites (nombre de participants,\ndurée, etc.), il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conviendra de faciliter cette participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La représentation des ouvriers par les délégués du personnel et au sein\ndes comités d'entreprise est réglée par les dispositions législatives et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction devra afficher les listes des candidats au moins 48 heures\navant la date prévue pour le scrutin ; la communication des listes devra être\neffectuée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suffisamment à l'avance pour permettre de respecter ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, la subvention de fonctionnement au comité d'entreprise et le\nfinancement des oeuvres sociales de celui-ci sont assurés dans les conditions\nprévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La représentation des ouvriers par les délégués du personnel et au sein\ndes comités d'entreprise est réglée par les dispositions législatives et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction devra afficher les listes des candidats au moins quarante-huit\nheures avant la date prévue pour le scrutin ; la communication des listes\ndevra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuée suffisamment à l'avance pour permettre de respecter ce\ndélai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Représentation syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige grave, tout ouvrier pourra se faire accompagner d'un\ndélégué syndical qui, sur sa demande, sera reçu par l'employeur en\nprésence d'un représentant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du syndicat auquel ce dernier appartiendra. Cette demande devra être\nformulée par écrit au moins 24 heures à l'avance et faire mention de son\nobjet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses de la présente convention collective s'appliquent aux femmes\ncomme aux hommes sauf stipulations contraires prévues par la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minimaux des jeunes ouvriers âgés de moins de 18 ans ne\npeuvent pas subir d'abattement par rapport aux salaires minimaux conventionnels\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>position et du niveau auxquels ils appartiennent. Les conditions\nparticulières d'emploi des jeunes ouvriers de moins de 18 ans sont réglées\npar la législation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail perdues pour passer les visites médicales\nobligatoires, en vertu des dispositions du code de la route, par les ouvriers\noccupant dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises du bâtiment un emploi de conducteur de véhicules automobiles\nou de véhicules poids lourds sont indemnisées par leur non-déduction du\nsalaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuel, conformément aux dispositions, de l'article 1.2.3 c.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnisation est subordonnée à une condition d'ancienneté à la\ndate de la visite d'un an dans l'entreprise ou de cinq ans dans une ou\nplusieurs entreprises du bâtiment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de ces visites médicales périodiques sont remboursés sur\njustificatifs par l'entreprise aux intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de la présente convention, à l'exception des\ndispositions de l'article 1.1.10 a ci-dessus, pour lesquelles une définition\nparticulière de l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise est donnée, on entend par \"présence continue dans\nl'entreprise\" le temps écoulé depuis la date du dernier embauchage sans que\nsoient exclues les périodes pendant lesquelles le contrat a été suspendu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de l'ancienneté, on tiendra compte non seulement de\nla présence continue au titre du contrat en cours, mais également, le cas\néchéant, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée des contrats antérieurs, à l'exclusion toutefois de ceux qui\nauraient été rompus pour faute grave.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail des ouvriers qui, au moment de leur départ au service\nnational, ont au moins 6 mois d'ancienneté continue dans l'entreprise est\nsuspendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant la durée légale du service, telle qu'elle est fixée par la loi\nsur le recrutement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier des dispositions ci-dessus, l'ouvrier doit prévenir son\nemployeur de son intention de reprendre son poste lorsqu'il connaîtra la date\nde sa libération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, au plus tard, dans le mois suivant celle-ci. Si l'intéressé ne peut\nêtre réintégré dans le mois suivant la réception de la lettre par laquelle\nil a fait connaître son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intention de reprendre son emploi, il percevra l'indemnité de préavis et,\nle cas échéant, l'indemnité de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée du service national, l'employeur ne peut licencier le\nbénéficiaire des dispositions ci-dessus que s'il justifie de l'impossibilité\noù il se trouve pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un motif non lié à l'absence de l'ouvrier, de maintenir le contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article L. 122.18 du code du travail sont applicables\naux ouvriers n'ayant pas 6 mois d'ancienneté continue dans l'entreprise au\nmoment de leur départ au service national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ouvrier qui n'aura pu être réemployé à l'expiration du service\nnational dans l'établissement où il travaillait au moment de son départ\nbénéficie d'un droit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorité de réembauchage durant une année à dater de sa libération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'emploi des ouvriers handicapés sont réglées par la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>art 1-9-8 Emploi des handicapés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'est pas repris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs du bâtiment sont tenus de respecter :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-l'accord du 13 novembre 1959 modifiant et codifiant l'accord du 13 mai 1959\ninstituant le régime de retraite complémentaire des ouvriers du bâtiment (et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux publics) agréé par arrêté ministériel du 2 mars 1960 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-l'accord collectif national du 31 juillet 1968 instituant le régime\nnational de prévoyance des ouvriers du bâtiment (et des travaux publics)\nétendu par l'arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministériel du 25 janvier 1974 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par ces accords et en fonction de leur champ\nd'application professionnel particulier qui doit être pris en compte pour\nl'adhésion des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises du bâtiment à la caisse nationale de retraite des ouvriers du\nbâtiment et des travaux publics (CNRO) et à la caisse nationale de\nprévoyance des ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du bâtiment et des travaux publics ( CNPO).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de bâtiment soumises aux dispositions de l'article L. 951.1\ndu code du travail sont tenues de respecter :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord collectif national du 31 décembre 1979 pour la mise en oeuvre de\nla formation continue dans les industries du bâtiment et des travaux publics,\nétendu par arrêté ministériel du 1er juillet 1980 (Journal officiel du 3\naoût 1980) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord collectif national du 5 décembre 1984 relatif à la mise en\noeuvre des formations en alternance dans les entreprises du bâtiment et des\ntravaux publics,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu par arrêté ministériel du 20 mars 1985 (Journal officiel du 29\nmars 1985), dans les conditions prévues par ces accords et compte tenu de leur\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application professionnel particulier,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation des employeurs au financement de la formation\nprofessionnnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de bâtiment soumises aux dispositions des articles L. 951.1\net L. 952.1 du code du travail sont tenues de respecter :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord collectif national du 21 janvier 1985 relatif à la mise en\noeuvre des formations en alternance dans les entreprises du bâtiment et des\ntravaux publics,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu par arrêté ministériel du 20 mars 1985 (Journal officiel du 29\nmars 1985), dans les conditions prévues par ces accords et compte tenu de leur\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application professionnel particulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord collectif national du 23 février 1989 relatif à la création du\nfonds d'assurance formation des salariés de l'artisanat du bâtiment, étendu\npar arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministériel du 27 avril 1989 (Journal officiel du 28 avril 1989) dans les\nconditions prévues par ces accords et compte tenu de leur champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel particulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les avenants à ces accords et notamment l'avenant n° 3 du 20 octobre\n1992 à l'accord du 23 février 1989.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.9.11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans les industries du bâtiment et des travaux publics des\ndispositions de l'ordonnance n° 67-693 du 17 août 1967 relative à la\nparticipation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés aux fruits de l'expansion des entreprises, reprises et modifiées\npar l'ordonnance n° 86-1134 du 21 octobre 1986 relative à la participation\ndes salariés aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultats de l'entreprise, fait l'objet de l'accord du 25 octobre 1989. Cet\naccord concerne uniquement les entreprises visées par son champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel particulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TEXTE APPLICABLE JUSQU'A 10 SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation des salariés aux résultats de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'est pas repris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeshipstxt\">\u003Cp>Titre II : Clauses relatives à l'apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent titre a pour objet de définir les règles relatives à\nl'apprentissage dans les entreprises du bâtiment, compte tenu des dispositions\ndes articles L. 115.1 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes affirment tout l'intérêt qu'elles portent à\nl'apprentissage et à la formation professionnelle en alternance comme modes\nd'acquisition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>privilégiés d'une qualification. Elles estiment que l'apprentissage doit\ncomporter une formation générale, à la fois intellectuelle et morale,\ncombinée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition d'une technique professionnelle théorique et pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'apprenti aura terminé son temps d'apprentissage et passé avec\nsuccès l'examen permettant l'obtention d'un diplôme de l'enseignement\ntechnique il sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classé selon les dispositions prévues à la classification des ouvriers du\nbâtiment intégrée au chapitre IV du titre 1er de la présente convention,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions des articles 1.5.1, 1.5.2, 1.5.3, 1.7.1 et 1.7.2 du titre\n1er de la présente convention, concernant respectivement les jours fériés,\nles autorisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absence, les congés payés, les maladies et accidents professionnels ou\nnon et la maternité, s'appliquent également aux apprentis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la transition avec le rythme des vacances scolaires, les\napprentis bénéficieront, pendant le cours de la première année\nd'apprentissage, de 1 semaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire de repos rémunéré par l'entreprise. Cette période de\nsept jours calendaires, dont le point de départ peut se situer un jour\nquelconque de la semaine,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est à prendre en hiver, entre le 1er décembre et le 15 mars, aux dates de\nfermeture du centre de formation d'apprentissage, et avec l'accord, sur la date\nde ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vacances, de l'employeur, maître d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires horaires des apprentis, pour les heures normales de travail,\nsont fixés par accord paritaire (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes conviennent de se rencontrer chaque année à cet\neffet,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Il est toufefois rappelé que ces salaires ne sont applicables que dans\nla mesure où ils restent plus favorables que le salaire légal déterminé en\npourcentage du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S.M.I.C.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Il est toufefois rappelé que ces salaires ne sont applicables que dans\nla mesure où ils restent plus favorables que le salaire légal déterminé en\npourcentage du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S.M.I.C.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les apprentis bénéficient des dispositions relatives à l'indemnisation\ndes petits déplacements dans les conditions prévues par le chapitre III du\ntitre III de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation, le versement des indemnités de transport et de repas sera\négalement octroyé à l'apprenti lors de ses déplacements au centre de\nformation d'apprentis sur la base des frais réellement engagés et dans la\nlimite des montants conventionnels accordés aux ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jeune salarié qui, à l'issue d'un premier contrat d'apprentissage dans\nune entreprise de bâtiment, prépare un second diplôme par la voie de\nl'apprentissage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perçoit pendant toute la durée de ce second contrat un salaire égal à 70\np. 100 du salaire minimal conventionnel correspondant au niveau de\nqualification auquel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son premier diplôme lui aurait donné accès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition est applicable aux contrats d'apprentissage conclus à\ncompter du 1er janvier 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant étendu sous réserve de l'application de l'article D. 117-1 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant étendu sous réserve de l'application de l'article D. 117-1 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Titre III : Clauses professionnelles régionales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Travail exceptionnel de nuit, du dimanche, des jours fériés\ncontinus et par roulement Calcul des majorations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les majorations faisant l'objet des paragraphes ci-dessous sont calculées\nsur le salaire horaire effectif de l'ouvrier à l'exclusion des primes de\nrendement accordées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour un travail déterminé et mesuré d'après les éléments préétablis\nau sein de chaque entreprise, ainsi que des primes et indemnités accordées\npour travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salissants, particulièrement pénibles, ou nécessitant une habileté\nparticulière, prévues par la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part, les majorations pour heures supplémentaires, heures\nexceptionnelles de nuit, travail exceptionnel du dimanche ou d'un jour férié\nne se cumulent pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque plusieurs causes de majorations coexistent, seule est retenue la\nmajoration correspondant au taux le plus élevé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les ouvriers sont amenés à travailler au-delà de l'horaire\njournalier habituel (qui s'entend travail de jour), par suite d'une\nprolongation exceptionnelle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire de travail, ou d'un décalage exceptionnel de cet horaire, les\nheures de travail effectif comprises entre vingt heures le soir et six heures\nle matin donnent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à une majoration de 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le travail se prolonge au-delà de minuit, mais s'arrête avant six\nheures du matin, et en l'absence de moyens de transports publics ou fournis par\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour quitter le chantier, les heures comprises entre l'arrêt de travail et\n6 heures du matin sont indemnisées au tarif simple. En cas de travail\nexceptionnel de nuit se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prolongeant après minuit, un arrêt d'une demi-heure, payé, est accordé\npour le casse-croûte,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sundayallowancetxt\">\u003Cp>Lorsque les ouvriers sont amenés à travailler un dimanche ou un jour\nférié non payé, les heures de travail effectuées dans ces conditions sont\nmajorées de 100 p.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>100.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les circonstances obligent à travailler un jour férié indemnisé\nau titre de l'article 1.5.1 du titre 1er de la présente convention, les heures\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réellement effectuées ce jour-là sont rétribuées, en sus de\nl'indemnité prévue à l'article 1.5.1, avec une majoration de 50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas particulier, par exception à l'alinéa 2 de l'article 3.1.1 du\nprésent titre, ces heures de travail sont comprises dans l'horaire de la\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le travail est organisé par postes successifs, généralement trois\npostes avec intervention ou non d'une équipe intermédiaire chargée\nd'opérations connexes, les heures de travail sont rémunérées normalement\nselon l'horaire hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-shiftallowancetxt\">\u003Cp>Toutefois, en ce qui concerne les postes de nuit, les heures comprises entre\nvingt heures et six heures sont majorées de 10 %.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>D'autre part, les équipes ayant commencé, effectué ou terminé un poste\nà l'intérieur d'un jour non ouvrable, compté de zéro heure à minuit,\nbénéficieront des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorations prévues aux articles 3.1.2 et 3.1.3 du présent titre, sans\nqu'il puisse y avoir cumul avec la majoration prévue au paragraphe\nprécédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une interruption d'une demi-heure, comptée comme temps de travail et payée\ncomme tel, est réservée au casse-croûte. Cette demi-heure est prise vers le\nmilieu du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste de travail. En cas d'impossibilité de la donner simultanément à\ntous les ouvriers, un système de relais est organisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce chapitre fera l'objet d'une négociation ultérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Chapitre III : Régime d'indemnisation des petits déplacements\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le régime des petits déplacements a pour objet d'indemniser\nforfaitairement les ouvriers travaillant dans les entreprises du bâtiment des\nfrais supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'entraîne, pour eux, la fréquence des déplacements, inhérente à la\nmobilité de leur lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le présent régime d'indemnisation des petits déplacements comporte les\ntrois indemnités professionnelles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnité de repas ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnité de frais de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnité de trajet,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui sont versées aux ouvriers bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Ces indemnités de remboursement de frais sont journalières et\nindépendantes de la qualification professionnelle des ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur montant est précisé à l'article 8 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par. 1. Bénéficient des indemnités de petits déplacements, dans les\nconditions prévues aux articles ci-dessous, les ouvriers non sédentaires du\nbâtiment pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>petits déplacements qu'ils effectuent quotidiennement pour se rendre sur le\nchantier avant le début de la journée de travail et pour en revenir après la\nfin du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par. 2. Sont considérés comme ouvriers non sédentaires du bâtiment ceux\nqui sont occupés sur les chantiers et non pas ceux qui travaillent dans une\ninstallation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixe permanente de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par. 3. Bénéficient également des indemnités de petits déplacements les\nouvriers sédentaires pour les jours où ils sont appelés à se rendre sur des\nchantiers pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par. 4. Les indemnités de petits déplacements ne se cumulent pas avec les\nindemnités de grands déplacements. L'ouvrier occupé dans les conditions\nprévues au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chapitre III du titre I de la présente convention (indemnisation des grands\ndéplacements) bénéficie exclusivement de ce régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Application géographique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Il est institué un système de zone&amp; circulaires concentriques. Le\nnombre de zones concentriques est de sept, pour tenir compte de la forte\nconcentration urbaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la région parisienne (soit les zones 1A, 1 B, 2-3-4-5-6).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première zone (1A) est constituée par un cercle de 5 kilomètres de\nrayon mesuré à vol d'oiseau dont le centre est le point de départ des petits\ndéplacements tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'il est défini à l'article 4, 4 bis, ou 4 ter, ci-dessous. Pour les\nentreprises soumises aux dispositions des articles 4 bis et 4 ter ci-dessous,\nla première zone (1A) est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constituée par l'ensemble de la ville de Paris intra muros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième zone (1B) est constituée par une circonférence de 10\nkilomètres de rayon mesurée à vol d'oiseau et limitée intérieurement par\nla circonférence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>première zone A, dont le centre est le point de départ des petits\ndéplacements tel qu'il est défini à l'article 4, 4 bis ou 4 ter,\nci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les zones (1B à 5) sont concentriques et leurs circonférences sont\ndistantes entre elles de 10 kilomètres mesurés à vol d'oiseau. La zone 6 se\nsitue au-delà de 50\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>kilomètres mesurés à vol d'oiseau et s'applique tant que les conditions\ndu grand déplacement ne sont pas réunies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le montant de l'indemnité de repas est le même pour toutes les zones\nconcentriques. La valeur de l'indemnité de frais de transport (lorsque, par\nexception, elle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est payée forfaitairement) et la valeur de l'indemnité e trajet sont\nfonction de chaque zone concentrique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les montants des indemnités de petits déplacements auxquels l'ouvrier\nbénéficiaire a droit sont ceux de la zone dans laquelle se situe le chantier\nsur lequel il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaille. Au cas où une ou plusieurs circonférences passeraient à\nl'intérieur du chantier, la zone qui sera prise en considération sera celle\noù se situe le chantier de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ouvrier ou celle qui lui est la plus favorable pour le cas où il\ntravaillerait sur deux zones.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Points de départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Pour chaque entreprise, sous réserve des dispositions des articles 4 bis\net 4 ter, le point de départ des petits déplacements, c'est-à-dire le centre\ndes zones\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concentriques, est fixé à son siège social ou à son agence régionale,\nou à son bureau local si l'agence ou le bureau y est implanté depuis plus\nd'un an avant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ouverture du chantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Dans les entreprises qui ont dans la région parisienne différents\ncentres d'activité fixes et permanents (bureaux, siège, absences, dépôts,\nmagasins de vente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>usines), chaque ouvrier recevra la notification écrite de son point\ngéographique de rattachement pour la définition du point de départ des\npetits déplacements. Il en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera de même pour les nouveaux embauchés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification de ce point géographique de rattachement, une\nentente préalable entre les parties est nécessaire pour fixer le nouveau\npoint de départ des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>petits déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Pour les ouvriers embauchés sur place par une entreprise ouvrant un\nchantier qui ne se situe pas dans le système des zones concentriques prévues\nci-dessus, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve de l'application du chapitre III du titre I de la présente\nconvention \"Grands Déplacements\", le point de départ sera fixé en un point\ngéographique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mairie ou hôtel de ville du chef-lieu du canton, sur le territoire duquel\nse trouve le chantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Point de départ pour Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4 TER\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception aux dispositions du paragraphe 1 de l'article 4 ci-dessus, les\nentreprises de banlieue qui avaient opté pour le régime parisien, dans le\ncadre d'anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>systèmes d'indemnisation des petits déplacements, peuvent continuer de\nbénéficier de cette option pour la détermination du point de départ des\npetits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces entreprises de banlieue, le point de départ des petits\ndéplacements, c'est-à-dire le centre des zones concentriques, est fixé sur\nle parvis de la cathédrale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notre-Dame de Paris. La première zone 1A est constituée uniquement par\nl'ensemble de la ville de Paris intra muros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de banlieue qui n'avaient pas opté pour le régime\nparisien dans le cadre d'anciens régimes d'indemnisation des petits\ndéplacements, le point de départ des petits déplacements est défini à\nl'article 4 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de banlieue qui avaient opté pour le régime parisien\npeuvent y renoncer et appliquer les règles précisées à l'article 4\nci-dessus. Dans ce cas, cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification de régime doit être notifiée aux ouvriers concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le caractère provisoire de cette option est maintenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de repas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est souhaitable que les entreprises orientent leur action vers les\nsolutions préférentielles suivantes afin d'améliorer les conditions de vie\nsur les chantiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Cantines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises pourront organiser - directement ou indirectement -\nparticiper et\u002Fou utiliser des cantines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la participation patronale sera déterminée dans les\nconditions et les limites prévues au paragraphe C ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Titres restaurant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles pourront délivrer aux ouvriers des titres restaurant dans les\nconditions prévues par la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la participation patronale sera déterminée dans les\nconditions et les limites prévues au paragraphe C ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Indemnité de repas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Faute de pouvoir adopter l'une ou l'autre des solutions ci-avant, les\nouvriers percevront une indemnité de repas pour chaque journée de travail.\nCette indemnité a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour objet d'indemniser le supplément des frais occasionnés par la prise\ndu déjeuner en dehors de la résidence habituelle de l'ouvrier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de repas n'est pas due par l'employeur lorsque :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ouvrier prend effectivement son repas à sa résidence habituelle ou\nlorsqu'il est logé gratuitement par les soins de l'entreprise sur le chantier\nou dans un rayon de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1,5 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un restaurant d'entreprise existe sur le chantier et le repas est fourni\navec une participation financière de J'entreprise égale au montant de\nl'indemnité de repas ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le repas est fourni gratuitement ou avec une participation financière de\nl'entreprise égale au montant de l'indemnité de repas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de frais de transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de frais de transport a pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) D'indemniser les frais réels de transport envisagés quotidiennement par\nl'ouvrier pour se rendre par ses propres moyens directement de son domicile\nhabituel au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chantier et pour en revenir sur la base du tarif de la carte orange\ninstituée dans la région parisienne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) D'indemniser forfaitairement, par exception à J'alinéa précédent, les\nfrais de transport engagés quotidiennement par l'ouvrier pour se rendre sur le\nchantier avant le début de la journée de travail et pour en revenir à la fin\nde celle-ci, quel que soit le moyen de transport réel choisi par le salarié,\nlorsque :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le domicile de l'ouvrier est situé hors de la zone couverte par la carte\norange ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le chantier sur lequel travaille l'ouvrier est situé hors de la zone\ncouverte par la carte orange ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise sait à l'avance que le mois de travail sera incomplet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un accord d'entreprise prévoit d'indemniser forfaitairement les frais de\ntransport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Lorsqu'il n'existe aucun moyen de transport collectif permettant à\nl'ouvrier de se rendre sur le chantier, l'entreprise peut, au choix :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer gratuitement le transport siège-chantier ou point fixe de\nrendez-vous-chantier et, dans ce cas, aucune indemnité n'est due au titre du\nrégime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation des frais de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemniser les frais de transport sur la base de l'indemnité forfaitaire\nde transport définie à l'alinéa ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemniser les frais de transport sur la base des frais réellement\nengagés par l'ouvrier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) En tout état de cause, l'entreprise peut convenir d'un accord\nparticulier avec les représentants du personnel dans la mesure où les clauses\nprévues ci-dessus ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont pas adaptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de trajet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 7\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de trajet a pour objet d'indemniser, sous une forme\nforfaitaire, la sujétion que représente pour l'ouvrier la nécessité de se\nrendre quotidiennement sur le chantier avant le début de la journée de\ntravail et en revenir après la fin du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de trajet n'est pas due lorsque l'ouvrier est logé\ngratuitement par l'entreprise sur le chantier ou à proximité immédiate du\nchantier (moins de 1,5 km par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le chemin le plus direct).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de trajet est toujours fonction de la distance entre le siège\nde l'entreprise, l'agence ou l'établissement et le chantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de son objet, l'indemnité de trajet est due même si l'ouvrier\nest transporté par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 5 du 15 novembre 1995 BO conventions collectives\n96-6, étendu par arrêté du 4 avril 1996 JORF 16 avril 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Voir textes salaires)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Grands déplacements à l'étranger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1) Le régime d'indemnisation des frais de grands déplacements prévu par\nla convention collective nationale des ouvriers du bâtiment est limité aux\nchantiers en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métropole et ne précise pas le cas de travaux effectués à l'étranger ou\ndans les DOM-TOM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2) En cas de déplacement de courte durée sur un chantier à l'étranger ou\ndans les DOM-TOM, une entente préalable entre les parties détermine les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisations des frais de séjour de l'ouvrier par référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Au cas particulier de chaque chantier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Aux principes d'indemnisation des frais de grands déplacements prévus\npar la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Aux montants d'indemnisation correspondant à des frais réels justifiés\nou en rapport avec les limites d'exonération spécifiques aux allocations\nforfaitaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>allouées aux salariés en situation de grand déplacement hors métropole\n(article 3 bis de l'arrêté du 26 mai 1975 créé par l'arrêté du 8 août\n1989).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV : Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective entrera en vigueur le premier jour du\nmois civil suivant la publication de l'arrêté ministériel portant son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est conclue pour une durée indéterminée. Elle pourra être\ndénoncée en tout ou partie par l'une des organisations signataires après un\npréavis minimum de 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois. Cette dénonciation devra être notifiée à toutes les autres\norganisations signataires par lettre recommandée avec accusé de réception\nainsi qu'à la direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail et de l'emploi de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation totale ou partielle par l'une des organisations\nsignataires, la disposition dénoncée ou la totalité de la convention restera\nen vigueur pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée de 1 an à partir de l'expiration du délai de préavis fixé au\nparagraphe précédent, à moins qu'un nouveau texte ne l'ait remplacée avant\ncette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification, révision totale ou partielle, ou adaptation des\ndispositions de la présente convention collective ne peut être effectuée que\npar les organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales d'employeurs et de salariés du bâtiment représentatives au\nplan national ; celles-ci examinent tous les trois ans l'opportunité de\nprocéder à d'éventuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptations, compte tenu des évolutions constatées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes de révision doivent être effectuées dans les mêmes formes\nprévues pour la dénonciation, à l'exception de l'information de la\ndirection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail et de l'emploi de Paris, et sont accompagnées\nd'un projet concernant les points dont la révision est demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation représentative au plan national non signataire de la\nprésente convention collective pourra y adhérer ultérieurement par simple\ndéclaration à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction départementale du travail et de l'emploi de Paris où elle aura\nété déposée. Elle devra également en aviser par lettre recommandée toutes\nles organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes s'engagent à recourir aux commissions de\nconciliation prévues ci-après et à attendre soit d'avoir été informées\ndes décisions ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suggestions de la commission saisie, soit l'expiration d'un délai de cinq\njours francs à dater du premier jour où la commission s'est réunie, avant\ntoute grève ou tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lock-out.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conflits collectifs portant sur l'interprétation et l'application de la\nprésente convention seront examinés par une commission régionale ainsi\ncomposée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux membres titulaires et 2 suppléants par organisation syndicale\nouvrière ayant discuté et signé la présente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autant de membres employeurs présents ou représentés que de membres\nouvriers présents ou représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission devra se réunir dans un délai maximal de cinq jours\nouvrables qui suivra celui où elle aura été saisie du différend par la\npartie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande devra être rédigée par écrit en autant d'exemplaires qu'il y\na d'organisations syndicales signataires de la présente convention plus un et\nelle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exposer l'origine et l'étendue du différend.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord à la commission départementale ou régionale, les\nlitiges pourront être soumis à une commission nationale composée de façon\nanalogue et qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devra se réunir dans le délai de cinq jours ouvrables à dater de celui\noù elle aura été saisie du différend par la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective sera déposée à la direction\ndépartemental du travail et de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires en demandent l'extension à Monsieur le ministre du\ntravail, de l'emploi et de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes applicables jusqu'à 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont applicables aux entreprises artisanales du bâtiment relevant des\nprofessions agricoles les titres et articles suivants de la présente\nconvention concernant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises jusqu'à 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLAUSES GENERALES : Articles 1 à 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE Ier : Contrat de travail et conditions générales de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre I : Conclusion et rupture du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Grands déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V : Jours fériés. - Autorisation d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés à l'exception de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 1.5.3 d (Prime de vacances) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 1.5.3 e (5e semaine de congés payés) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve des chapitres 2 (Primes de vacances) et 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5e semaine de congés payés) du présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI : Hygiène et sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VII : Maladie. - Accident. - Maternité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec la précision du chapitre 4 du présent titre (Indemnisation des\narrêts de travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VIII : Durée du travail, à l'exception du 3e tiret :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"en cas de variation d'amplitude en cours d'année (article 1.8.4 c) de la\nprésente convention\" de l'article 1.8.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IX : Dispositions diverses :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve du chapitre 5 du présent titre (Retraite complémentaire des\nouvriers agricoles)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'exception du 1er tiret de l'article 1.9.10 (Participation des\nemployeurs au financement de la formation professionnelle).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE II : Clauses relatives à l'apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE III : Clauses professionnelles régionales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Travail exceptionnel de nuit, du dimanche, des jours fériés\ncontinus et par roulement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Primes professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Régime d'indemnisation des petits déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Grands déplacements à l'étranger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CHAPITRE II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de vacances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une prime de vacances sera versée, en sus de l'indemnité de congé, à\nl'ouvrier ayant au moins 1 675 heures de travail au cours de l'année de\nréférence dans une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs entreprises du bâtiment et des travaux publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la prime est de 30 % de l'indemnité de congé payé\ncorrespondant aux 24 jours ouvrables de congé institués par la loi du 16 mai\n1969, c'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée sur la base de 2 jours ouvrables de congé par mois de travail ou\n150 heures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, cette règle des 1 675 heures ne s'appliquera pas aux jeunes gens\nqui justifieront avoir été appelés sous les drapeaux ou libérés du service\nnational au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours de l'année de référence et pour lesquels il ne sera exigé que 150\nheures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers qui justifieront n'avoir pu atteindre, par suite de maladie, ce\ntotal de 1 675 heures au cours de l'année de référence, ne perdront pas le\ndroit au bénéfice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la prime de vacances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de vacances, qui ne se cumule pas avec les versements qui auraient\nle même objet, est versée à l'ouvrier en même temps que son indemnité de\ncongé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CHAPITRE III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cinquième semaine de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cinquième semaine de congés payés est prise en tout ou partie selon\nles modalités fixées par accord entre l'employeur et les représentants du\npersonnel ou, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, les salariés, notamment sous forme de jours séparés pris en\ncours d'année et, dans ce cas, 5 jours ouvrés sont assimilés à la\ncinquième semaine de congé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité de congé devant, toutefois, pour ces cinq jours ouvrés, être\néquivalente à six jours ouvrables de congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord, la cinquième semaine de congé est prise en une seule\nfois pendant la période du 1er novembre au 31 mars.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de congé dus en sus des 24 jours ouvrables même s'ils sont pris\nen dehors de la période du 1er mai au 31 octobre n'ouvrent pas droit aux jours\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fractionnement institués par la loi du 16 mai 1969 (article L. 223.8 du\ncode du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf nouvel accord d'entreprise, les dispositions du présent article\nrelatives à la durée des congés ne se cumuleront pas avec les dispositions\nayant le même objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêtées par les employeurs du bâtiment antérieurement au 1er mars\n1982.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CHAPITRE IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisation des arrêts de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application du paragraphe I de l'article 1.7.1 a, l'indemnisation des\narrêts de travail est en outre ouverte aux ouvriers agricoles âgés d'au\nmoins 25 ans qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifient de 1 mois d'ancienneté dans l'entreprise et de deux mois\nd'ancienneté dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CHAPITRE V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite complémentaire des ouvriers agricoles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs du bâtiment relevant de la mutualité sociale agricole sont\ntenus de respecter les dispositions de la convention collective nationale de\nretraite du 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1971, étendue par arrêté du ministre chargé de l'agriculture et du\nministre chargé de l'économie et des finances, en date du 19 décembre 1975,\nainsi que celles de ses annexes et avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La numérotation est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>******************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Textes Attachés\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Protocole d'accord Seine et Marne Protocole d'accord du 31 mai 1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du bâtiment et des travaux publics, région de Seine-et-Marne\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération parisienne des SCOP du bâtiment et des travaux publics pour sa\nseule section bâtiment ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CAPEB de Seine-et-Marne, confédération départementale des artisans et des\npetites entreprises du bâtiment,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats FO du bâtiment de Seine-et-Marne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union régionale des syndicats construction, bois CFDT - Ile-de-France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Protocole d'accord seine-et-marnais formant avenant à la convention\ncollective régionale des ouvriers du bâtiment du 28 juin 1993,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réactualisant et se substituant à la convention collective\nseine-et-marnaise des ouvriers du bâtiment de 1956\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE Ier : Champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent protocole d'accord règle les conditions de travail entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, les employeurs dont l'activité en Seine-et-Marne ressortit\naux professions définies à l'article 1-1, alinéa 1.12 \" Champ d'application\n\" de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des ouvriers du bâtiment du 8 octobre 1990 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, les ouvriers occupés par ces employeurs en Seine-et-Marne\nou engagés par eux dans le département, mais envoyés en déplacement sans\nchangement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de résidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE II : Dispositions relevant du champ de la négociation paritaire\ndépartementale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Barèmes de salaires minimaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barèmes applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-1-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les barèmes de salaires minimaux applicables aux ouvriers du bâtiment de\nSeine-et-Marne font l'objet d'une négociation départementale annuelle dont la\npremière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion sera fixée au dernier mois de l'année, pour l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fixation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-1-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les barèmes sont fixés de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- détermination d'une partie fixe, exprimée en valeur absolue et identique\npour chaque niveau et position ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fixation d'une valeur de point, multipliée par les différents\ncoefficients hiérarchiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La somme de ces deux éléments détermine le salaire mensuel minimal de\nchaque niveau et position correspondant à un horaire hebdomadaire de travail\nde 39\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces barèmes devront être fixés de telle sorte que la présente grille de\nclassification aboutisse à un salaire minimal différencié applicable pour\nchacun de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux et positions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minimaux conventionnels ne sont pas cités dans le présent\narticle. Ils figurent aux signets de mise à jour \" Salaires minimaux des\nouvriers \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) (Le salaire mensuel minimal, base 39 heures, de chaque niveau et\nposition est donc déterminé par la formule suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S.K. = p.f. + (k x v.p.) dans laquelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- k est le coefficient correspondant à chaque niveau et position ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- p.f. la partie fixe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- v.p. la valeur du point..\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Régime d'indemnisation des petits déplacements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions générales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-2-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime des petits déplacements a pour objet d'indemniser\nforfaitairement les ouvriers travaillant dans les entreprises du bâtiment des\nfrais supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'entraîne pour eux la fréquence des déplacements, inhérente à la\nmobilité de leur lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime d'indemnisation des petits déplacements comporte les trois\nindemnités professionnelles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnité de frais de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnité de trajet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnité de repas,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui sont versées aux ouvriers bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces indemnités de remboursement de frais sont journalières, forfaitaires\net fixées en valeur absolue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires des indemnités de petits déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-2-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Bénéficient des indemnités de transport et de trajet, dans les\nconditions prévues aux articles ci-dessous, les ouvriers non sédentaires du\nbâtiment pour les petits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements qu'ils effectuent quotidiennement pour se rendre sur le\nchantier avant le début du travail et pour en revenir après la fin du\ntravail. Ce temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacement est hors durée de travail ; la durée de travail effectif se\ndéfinit en effet comme le temps de travail effectif à l'exclusion des temps\nd'habillage, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déshabillage, de casse-croûte et de trajet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Bénéficient des indemnités de repas, dans les conditions prévues aux\narticles ci-dessous, les ouvriers non sédentaires du bâtiment en situation de\npetits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Sont considérés comme ouvriers non sédentaires du bâtiment ceux qui\nsont occupés sur les chantiers et non pas ceux qui travaillent dans une\ninstallation fixe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanente de l'entreprise, sauf s'ils sont appelés à se rendre sur un\nchantier pour une journée, ou plus, de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les indemnités de petits déplacements ne se cumulent pas avec les\nindemnités de grands déplacements prévues au chapitre VIII-2 des conventions\ncollectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationales des ouvriers du bâtiment du 8 octobre 1990. L'ouvrier occupé\ndans les conditions définies au chapitre II de cette dernière bénéficie\nexclusivement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime d'indemnisation des grands déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Application géographique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-2-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Il est institué un système de zones concentriques. Le nombre de zones\nest de 7, pour tenir compte de la forte concentration urbaine du département\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seine-et-Marne (soit les zones 1 A, 1 B, 2, 3, 4, 5, 6).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première zone (zone 1 A) est constituée par un cercle de 5 kilomètres\nde rayon mesuré à vol d'oiseau dont le centre est le point de départ des\npetits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements tel qu'il est défini à l'article 2.2.4 ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième zone (zone 1 B) est constituée par une circonférence de 10\nkilomètres de rayon et limitée intérieurement par la circonférence de la\npremière zone\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(zone 1 A).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les zones 2 à 5 sont concentriques et leurs circonférences sont distantes\nentre elles de 10 kilomètres mesurés à vol d'oiseau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La zone 6 se situe au-delà de 50 kilomètres mesurés à vol d'oiseau et\ns'applique tant que les conditions du grand déplacement ne sont pas\nréunies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. A chaque zone concentrique correspond une valeur de l'indemnité de frais\nde transport et une valeur de l'indemnité de trajet, le montant de\nl'indemnité de repas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant le même pour toutes les zones concentriques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les montants des indemnités de petits déplacements auxquels l'ouvrier\nbénéficiaire a droit sont ceux de la zone dans laquelle se situe le chantier\nsur lequel il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaille. Au cas où une ou plusieurs circonférences passent à\nl'intérieur du chantier, la zone prise en considération est celle où se\nsitue le lieu de travail de l'ouvrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou celle qui lui est la plus favorable, pour le cas où il travaille sur\ndeux zones.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Point de départ et modalités des déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-2-4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Pour chaque entreprise, le point de départ des petits déplacements,\nc'est-à-dire le centre des zones concentriques, est fixé à son siège\nsocial, ou à son agence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionale, ou à son bureau local, ou à son dépôt si l'agence ou le\nbureau ou le dépôt y est implanté depuis plus d'un an avant l'ouverture du\nchantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Pour les ouvriers embauchés sur place par une entreprise ouvrant un\nchantier et sous réserve de l'application des dispositions relatives aux \"\nGrands\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements \", le point de départ est fixé en un point géographique,\nmairie ou hôtel de ville du chef-lieu du canton sur le territoire duquel se\ntrouve le chantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de repas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-2-5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'indemnité de repas a pour objet d'indemniser le supplément de frais\noccasionné par la prise du déjeuner en dehors de la résidence habituelle de\nl'ouvrier et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cas où le salarié est en déplacement (cf. art. 2-2-2, paragraphe\n3, ci-dessus).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Quand l'ouvrier travaille dans la zone 1 A (de 0 à 5 kilomètres) et\nqu'il bénéficie, en outre, en milieu de journée d'un temps de pause au moins\négal à 1 heure et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1\u002F2, l'indemnité de repas n'est pas due ; il est réputé prendre son repas\nà sa résidence habituelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, s'il s'avère qu'il en va autrement, pour des raisons tenant\nnotamment à la localisation du chantier, comme aux moyens de transport\nexistants, l'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de repas devra lui être versée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de frais de transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-2-6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de frais de transport a pour objet d'indemniser forfaitairement\nles frais de transport engagés quotidiennement par l'ouvrier pour se rendre\nsur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chantier avant le début du travail et pour en revenir à la fin du travail,\nquel que soit le moyen de transport utilisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité étant un remboursement de frais, elle n'est pas due\nlorsque l'ouvrier n'engage pas de frais de transport, lorsque l'entreprise\nassure gratuitement le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transport des ouvriers ou rembourse les titres de transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception à l'article 2-2-4 fixant le point de départ des petits\ndéplacements, dans le cas où le salarié se rendrait directement, par ses\npropres moyens, de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domicile habituel au chantier, l'entreprise devra convenir d'un accord\nparticulier avec :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° les représentants du personnel, 2° à défaut, le personnel de\nl'entreprise ; tant que cet accord ne sera pas conclu les dispositions du\nprésent protocole\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appliqueront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de trajet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-2-7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de trajet a pour objet d'indemniser, sous une forme\nforfaitaire, la sujétion que représente pour l'ouvrier la nécessité de se\nrendre quotidiennement sur le chantier et d'en revenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de trajet n'est pas due lorsque l'ouvrier est logé\ngratuitement par l'entreprise sur le chantier ou à proximité immédiate du\nchantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Détermination du montant des indemnités de petits déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-2-8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants des indemnités journalières de petits déplacements sont\nforfaitaires et fixés en valeur absolue selon les règles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Indemnité de repas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité de repas, qui est le même quelle que soit la\nzone concentrique dans laquelle se situe le chantier, est fixé par accord\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départemental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise utilise un système de titres-restaurants, le montant de sa\nparticipation est déduit du montant de l'indemnité de repas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant minimal conventionnel n'est pas cité dans le présent article.\nIl figure aux signets de mise à jour \" Indemnisation des petits déplacements\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Indemnité de transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son montant journalier, qui est un forfait, est fixé en valeur absolue de\ntelle sorte qu'il indemnise les frais d'un voyage aller et retour du point de\ndépart des petits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements au milieu de la zone concentrique dans laquelle se situe le\nchantier. Pour déterminer ce montant, il doit être tenu compte du tarif\nvoyageurs des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents modes de transport en commun existant localement et du coût\nd'utilisation des moyens de transport individuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant journalier correspondant à chacune des zones n'est pas cité\ndans le présent article. Il figure aux signets de mise à jour \" Indemnisation\ndes petits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Indemnité de trajet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son montant doit être fixé en valeur absolue de telle sorte que le\nforfait, qui indemnise la sujétion que représente pour l'ouvrier la\nnécessité de se rendre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidiennement sur le chantier et d'en revenir, soit évalué en fonction\nde la distance entre le point de départ des petits déplacements et la\ncirconférence supérieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la zone où se situe le chantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant journalier correspondant à chacune des zones n'est pas cité\ndans le présent article. Il figure aux signets de mise à jour \" Indemnisation\ndes petits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Primes professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce chapitre pourra faire l'objet d'une négociation ultérieure. Jusqu'à\nson aboutissement continueront à s'appliquer, dans les entreprises relevant de\nson champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application, et y étant déjà soumises, les dispositions de la\nconvention collective départementale de janvier 1956. Ces dispositions\nfigurent en annexe 1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent protocole d'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Prestations sociales et culturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2-4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent protocole conviennent de la nécessité\nd'examiner les conditions d'application du présent chapitre lors d'une\nprochaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions qui en résulteront ne seront pas applicables aux\nentreprises dépendant de la coopération ouvrière de production qui adhèrent\naux organismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE III : Dispositions résultant de la convention collective\ndépartementale de 1956 ou de dispositions conventionnelles modifiées à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de conclusion du présent protocole\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail exceptionnel des jours fériés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les circonstances obligent à travailler un jour férié indemnisé\nau titre de l'article 5-1 de la convention collective régionale des ouvriers\ndu bâtiment, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de travail réellement effectuées ce jour-là sont rétribuées avec\nune majoration de 100 p. 100 sans qu'il puisse y avoir cumul avec les\nmajorations pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures supplémentaires, notamment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail continu et par roulement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le travail est organisé par postes successifs, généralement trois\npostes avec intervention ou non d'une équipe intermédiaire chargée\nd'opérations connexes, les heures de travail sont rémunérées normalement\nselon l'horaire hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une liste nominative des ouvriers composant chacune des équipes sera\naffichée sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en ce qui concerne les postes de nuit, les heures comprises entre\nvingt heures et six heures sont majorées de 10 p. 100.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part, les équipes ayant commencé, effectué ou terminé un poste\nà l'intérieur d'un jour non ouvrable, compté de zéro heure à minuit,\nbénéficieront des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorations prévues aux articles 1-2 et 1-3 du titre III de la convention\ncollective régionale (majoration de 100 p. 100 pour un travail de nuit ou du\ndimanche ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un jour férié non payé), sans qu'il puisse y avoir cumul avec la\nmajoration prévue au paragraphe précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une interruption d'une demi-heure, comptée comme temps de travail et payée\ncomme tel, est réservée au casse-croûte. Cette demi-heure est prise vers le\nmilieu du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste de travail. En cas d'impossibilité de la donner simultanément à\ntous les ouvriers, un système de relais est organisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les équipes de nuit bénéficieront en outre d'une indemnité de repas\négale à deux fois celle prévue au titre de l'indemnisation des petits\ndéplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Communication du règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de besoin, tout salarié pourra demander communication à son\nemployeur du règlement intérieur de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par arrêté du 2 novembre 1995, l'article 3-3 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article R. 122-12 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mentions devant figurer sur le bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3-4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre les diverses mentions obligatoires devant figurer sur le bulletin de\npaie prévu par la convention collective régionale (art. 2-4) de chaque\nsalarié, devront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également être indiqués :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'horaire mensuel et hebdomadaire de référence choisi pour déterminer\nle salaire mensuel et, le cas échéant, le détail des heures supplémentaires\neffectuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au-delà de cet horaire, ainsi que, à partir du 1er janvier 1996, au plus\ntard, les heures supplémentaires comprises le cas échéant dans l'horaire\nmensuel de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choisi pour déterminer le salaire mensuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE IV : Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur - Durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent protocole d'accord entrera en vigueur le premier du mois civil\nsuivant la publication de l'arrêté ministériel portant extension. Il est\nconclu pour une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation représentative au plan national non signataire du\nprésent protocole d'accord pourra y adhérer ultérieurement par simple\ndéclaration à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction départementale du travail et de l'emploi de Melun où il aura\nété déposé. Elle devra également en aviser par lettre recommandée toutes\nles organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par arrêté du 2 novembre 1995 l'article 4-2 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 132-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt - Extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent protocole d'accord sera déposé à la direction départementale\ndu travail et de l'emploi de Melun, les parties signataires en demandant\nl'extension à M. le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministre du travail, du dialogue social et de la participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Protocole d'accord Seine et Marne Annexe I Primes professionnelles Protocole\nd'accord du 31 mai 1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outillage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le gros outillage est fourni et entretenu par l'entrepreneur ; seul sera\nfourni par les ouvriers le petit outillage, dans certains corps d'état,\nsuivant les usages des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions ; l'affilage des outils étant à la charge de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour compenser les dépenses résultant du renouvellement, de\nl'amortissement et de la perte de cet outillage, lorsqu'il sera fourni par\nl'ouvrier, il lui sera attribué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une indemnité mensuelle, variable selon les corps d'état. Toutefois, cette\nprime ne sera versée qu'aux ouvriers suceptibles de présenter, à tout moment\net en bon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>état, l'outillage tel qu'il est énuméré sur les listes jointes en\nannexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maçonnerie, béton armé, terrasse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travaux insalubres. - Travaux dans les branchements d'égouts en service ou\ndans les fosses d'aisance, avant nettoyage et désinfection, ainsi que pour\npiochement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'enduits de fosse ou d'égouts, 20 p. 100 du salaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travaux au brise-béton pneumatique de 25 kilogrammes à 50 kilogrammes. -\nUn ouvrier ne pourra être utilisé à ce travail plus de quatre heures par\njour. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>percevra pour ses heures de travail au brise-béton une prime de 15 p. 100\ndu prix de l'heure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de hauteur. - Les ouvriers travaillant à l'échelle au-dessus de 8\nmètres ou à la confection d'échafaudage ou de déchafaudage à partir de 15\nmètres de hauteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recevront une prime de 5 p. 100 du salaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers travaillant sur un échafaudage volant à partir de 15 mètres\nrevevront une prime de 5 p. 100 du salaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tacot d'eau. - Tout ouvrier travaillant dans l'eau lorsque la hauteur d'eau\natteindra un minimum de 20 centimètres se verra attribuer une indemnité\nhoraire de 10 p.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>100 du salaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bottes seront fournies par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tacot de descente. - Les travaux de terrassement dans un puits ou une\ntranchée blindée à plus de 2 mètres de profondeur donnent lieu à un tacot\nde 10 p. 100 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Couverture, plomberie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travaux insalubres. - Dégorgements et branchements de collecteurs et chute\nde W.C., travail en égout collectant des eaux usées, prime de 25 p. 100 du\nsalaire réel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les heures effectivement consacrées à ce travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Découverture de vieilles tuiles plates par grandes surfaces, prime de 10 p.\n100 du salaire réel sur les heures effectivement consacrées à ce travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tacot d'eau. - Tout ouvrier travaillant dans l'eau lorsque la hauteur de\nl'eau atteindra un minimum de 20 centimètres se verra attribuer une indemnité\nhoraire de 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>p. 100 du salaire réel. Les bottes seront fournies par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hardshipallowancetxt\">\u003Cp>Travaux dangereux. - Travail effectué à la corde à noeuds, prime horaire\nde 20 p. 100 du salaire réel.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Travail d'établissement ou d'enlèvement d'échafaudage en éventail ou\ntravail à l'échafaudage volant au plateau : au-dessus de 15 mètres, prime\nhoraire de 5 p. 100\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fumisterie, chauffage central\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tacot de salissure. - Tout ouvrier occupé à des travaux de ramonage\npercevra une prime journalière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travaux dangereux. - Travail à la corde à noeuds, prime horaire de 20 p.\n100 du salaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charpente et serrurerie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous travaux de montage ou démontage de charpente métallique ou en bois,\nau-dessus de 15 mètres, prime de 5 p. 100 du salaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail à l'échafaudage volant, prime de 5 p. 100 du salaire réel,\nau-dessus de 15 mètres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peinture, vitrerie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail à l'échafaudage volant, prime de 5 p. 100 du salaire réel,\nau-dessus de 15 mètres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail dans le vide au-dessus de 15 mètres, prime de 5 p. 100 du salaire\nréel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nomenclature de l'outillage ouvrant droit à la prime prévue à l'article\n1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maçons, cimentiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 double-mètre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 burins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 chevillettes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 équerre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 fer à joint universel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 hachette ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 marteau maçon ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 massette ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 fil à plomb ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 poinçons ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 tenaille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 truelle lisseuse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 truelle à maçonner ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 bouclier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 truelle langue de chat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 cordeau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 pince à ferrailler ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 caisse avec cadenas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plâtriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- grande truelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- moyenne truelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- truelle triangulaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- riflard ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 ciseau-burin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 marteau à latter ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 marteau à brique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 massette ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 tenaille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 scie égoïne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 truelle \" Berthelet \" côté lisse et côté denté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 patte d'oie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 demi-lune ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- guillaumes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 fil à plomb ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 12 chevillettes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 double-mètre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 taloches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 décintroir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 baladeuse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 caisse à outils ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 auge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- règles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Menuisiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 double-mètre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 équerre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 compas à traîner ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 tenaille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 marteau ordinaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 vilebrequin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 pointe carrée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 tournevis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 tournevis à vilebrequin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 gouge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 série de ciseaux 4 à 40 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 rabot ordinaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 guillaume 20 à 28 millimètres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 varlope ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 racloir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 scie-vrille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 scie à araser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 scie égoïne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 scie à guicher ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 scie sterling ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 affiloir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 trusquin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 chasse-clous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 pierre à huile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 pince-levier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 fil à plomb ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 sauterelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Charpentiers en bois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- compas ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cordeau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- équerre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marteau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plomb à piques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pierre à huile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rainette ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rabot ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- riflard ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- scie à main ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- scie égoïne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vilebrequin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrache-clous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tenailles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 double-mètre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 fausse équerre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Couvreurs, zingueurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sac à outils ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marteau à ardoises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enclume à ardoises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tire-clous à ardoises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cisaille universelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marteau à garnir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- marteau à rivoir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 burins moyens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ciseau à bois, caillette de couvreurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- griffe de zingueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- grattoirs doubles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pince universelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tenaille, hachette de couvreurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- langue de chat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cordeau à trait ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- double-mètre en bois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- scie à métaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau, martelet à tuiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- compas simple ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- équerre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sauterelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- scie passe-partout ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tournevis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- clé à molette ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pince à plier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Plombiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 sac à outils ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 toupie articulée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 queue de cochon de 40 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 broche n° 1 de 14 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 pince coupe-plomb ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 scie à plomb ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 petit marteau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 marteau moyen ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 niveau bois de 40 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 fil à plomb avec cordeau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 berthelet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 langue de chat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 riflard ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 burins de 0,40 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 poinçons de 0,40 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 vrilles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tournevis (petit, moyen, grand) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- goupe à bois de 25 millimètres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ciseaux à bois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- scie à métaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- clé à molette rapide n° 205 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- virax à 225 millimètres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- clé anglaise à bouts ronds ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- clé sanitaire pour lavabo ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pince multiple ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pince universelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pince à longs becs ronds ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- compas de 25 millimètres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cisaille de 30 millimètres de long universelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tenaille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mètre en bois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peintres, vitriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 couteaux à mastic ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 couteaux à reboucher ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 couteaux à enduire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 marteau vitrier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 roulette ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 paire de ciseaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 balai à coller ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 balai à épousseter ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 poche de colleur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 lame à démastiquer ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fil à plomb ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 tenaille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mètre double ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 pince à vitrier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 marteau ordinaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- caisse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rabattage des burins, pointrolles, marteaux, têtus, poinçons et\nchevillettes resteront à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_start_date\">\u003Ch2>Avenant n° 20 du 10 avril 2009 relatif aux salaires minima pour l'année\n2009\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle obligatoire sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salaires vise également à définir et à programmer les mesures\npermettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les\nhommes avant le 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 novembre 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française du bâtiment région Paris - Ile-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française du bâtiment région Ile-de-France (Yvelines,\nEssonne, Val-d'Oise) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération parisienne des SCOP du bâtiment et des travaux publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment pour\nla région Ile-de-France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union régionale construction CGT Ile-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union régionale des syndicats construction et bois CFDT Ile-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats BTP bois, papier-carton, céramiques et annexes FO Paris\n- Ile-de-France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 4.8 « Barème des salaires minima » de la\nconvention collective régionale des ouvriers du bâtiment : « Toutefois, dans\ncertaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communes de la région parisienne dont la liste figure ci-après, le montant\ndes salaires minima subit un abattement de 2 %. » est abrogé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition s'applique aux barèmes de salaires résultant des accords\nparitaires conclus postérieurement au 1er mai 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera soumis à extension conformément à la\nréglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Seine et Marne Avenant du 4 mars 1997 relatif aux salaires\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Fédération du bâtiment et des travaux publics, région de Seine-et-Marne\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération parisienne des S.C.O.P. du bâtiment et des travaux publics\npour sa seule section bâtiment ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération départementale des artisans et des petites entreprises\ndu bâtiment (CAPEB) Seine-et-Marne,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Union régionale de la construction et du bois CFDT d'Ile-de-France,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisation des petits déplacements (Seine et Marne)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Indemnités de frais de transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant journalier correspondant à chacune des zones est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1re zone A ... 4 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1re zone B ... 6 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e zone ... 8 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e zone ... 15 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4e zone ... 19 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5e zone ... 25 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6e zone ... 30 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'entrée en vigueur de ces valeurs est fixée au 1er avril 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Indemnités de trajet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant journalier correspondant à chacune des zones est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1re zone B ... 7 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e zone ... 12 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e zone ... 20 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4e zone ... 24 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5e zone ... 32 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6e zone ... 37 F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'entrée en vigueur de ces valeurs est fixée au 1er avril 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Indemnités de repas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant journalier est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>42 F à la date du 1er avril 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>43 F à la date du 1er octobre 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 8 du 28 février 2000 relatif aux salaires des apprentis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française du bâtiment, région Paris - Ile-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française du bâtiment Ile-de-France (Yvelines, Essonne,\nVal-d'Oise) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération parisienne des SCOP du bâtiment et des travaux publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CAPEB région Ile-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du bâtiment et des travaux publics, région de\nSeine-et-Marne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union régionale professionnelle des syndicats CFTC du bâtiment, des\ntravaux publics et des activités annexes d'Ile-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des cadres, techniciens, agents de maîtrise et assimilés\ndes industries du bâtiment et des travaux publics CGC, section régionale\nIle-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité intersyndical FO bâtiment et travaux publics, section fédérale\nrégionale d'Ile-de-France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnités concernant les apprentis à compter du 1er juin 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires des apprentis mentionnés à l'article 6 du titre II de la\nconvention collective régionale des ouvriers du bâtiment, intitulé \" Clauses\nrelatives à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage \" sont fixés mensuellement aux chiffres suivants à compter\ndu 1er juin 2004 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MOINS DE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 A MOIS\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 ANS ET\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 ANS\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>de 21 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>PLUS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1re année d'apprentissage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>333\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>503\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>628\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e année d'apprentissage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>505\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>630\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>757\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3e année d'apprentissage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>759\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>866\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1021\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de se rencontrer périodiquement pour envisager la\nrevalorisation des salaires conventionnels des apprentis. Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant sera déposé à la direction départementale du travail et de\nl'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires en demanderont l'extension au ministre de l'emploi,\ndu travail et de la cohésion sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 26 mai 2004. NOTA : Arrêté du 23 décembre 2004 :\nAvenant étendu sous réserve, s'agissant des salaires applicables aux\napprentis de vingt et un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans et plus, de l'application des dispositions de l'article 32 de la loi n°\n2000-37 du 19 janvier 2000 modifiée instaurant une garantie mensuelle de\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 23 décembre 2004 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant étendu sous réserve, s'agissant des salaires applicables aux\napprentis de vingt et un ans et plus, de l'application des dispositions de\nl'article 32 de la loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 2000-37 du 19 janvier 2000 modifiée instaurant une garantie mensuelle\nde rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 5 du 25 novembre 2002 relatif aux salaires ETAM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française du bâtiment, région Paris - Ile-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française du bâtiment, région Ile-de-France (Yvelines,\nEssonne, Val-d'Oise) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération parisienne des SCOP du bâtiment et des travaux publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CAPEB, région Ile-de-France,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations syndicales de salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Union régionale des syndicats construction et bois CFDT, Ile-de-France\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Union régionale professionnelle des syndicats CFTC du bâtiment, des\ntravaux publics et des activités annexes de l'Ile-de-France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des cadres, techniciens, agents de maîtrise et\nassimilés des industries du bâtiment et des travaux publics CGC, section\nrégionale Ile-de-France,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Valeur du point à compter du 1er juillet 2006 (région parisienne).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur du point figurant à l'article 3 de la convention collective\nrégionale du bâtiment - 3e partie - \" Salaires minimaux \" (techniciens,\nagents de maîtrise et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employés) est fixée à 2,82 Euros à compter du 1er juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se revoir dans 1 an au plus, pour\nenvisager la revalorisation des salaires conventionnels des ETAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant sera déposé à la direction des relations du travail du\nministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires en demanderont l'extension au ministre de l'emploi,\nde la cohésion sociale et du logement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 30 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start_date":44,"covercountryregion_comments":48,"cbasignsingle":52,"CBA_MNCOMPA_2":56,"CBA_MNCOMPA_2_txt":60,"casignemployees":62,"cbadate_end":66,"jobclassifaction1_txt":70,"JOBTYPE_comments_txt":74,"apprenticeshipstxt":78,"trainingprogrammestxt":82,"pensionfundtxt":86,"unemploymentfundtxt":90,"contracttrialtxt":94,"contractseverancepaytxt":98,"sicknesspaytxt":100,"sicknessmaxdaystxt":104,"disabilitypaytxt":108,"healthinsurancetxt":111,"funeralpaytxt":114,"paidmaternityleavetxt":118,"equalitytxt":122,"hourstxt":126,"hoursovertimemaxtxt":130,"holidaystxt":134,"schedulestxt":137,"ADMINISTRATIVE_trigger":141,"WAGES_comments_txt":144,"PAYSCALES_trigger":146,"lowwagetxt":150,"annleaveallowancetxt":154,"overtimeallowancetxt":158,"hardshipallowancetxt":160,"sundayallowancetxt":164,"shiftallowancetxt":168,"healthandsafetypolicy":172,"code_application":176,"healthandsafetyprovisions":180,"protectiveclothing":184,"healthandsafetytrainingtxt":188},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start_date","Avenant n° 20 du 10 avril 2009 relatif a","Avenant n° 20 du 10 avril 2009 relatif aux salaires minima pour l'année\n2009",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"covercountryregion_comments","La région de Paris comprend les départem","La région de Paris comprend les départements de Paris, de la\nSeine-Saint-Denis, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne, de l'Essonne, des\nYvelines, du Val-d'Oise.",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"cbasignsingle","-d'une part, les employeurs dont l'activ","-d'une part, les employeurs dont l'activité dans la région parisienne\nressortit aux professions définies ci-dessous ;",{"bindId":57,"name":58,"text":59},"CBA_MNCOMPA_2","Fédération parisienne du bâtiment et des","Fédération parisienne du bâtiment et des activités annexes ;\n\nFédération interdépartementale du bâtiment et des travaux publics ;\n\nUnion fédérale des coopératives ouvrières de production du bâtiment et\ndes travaux publics de la région parisienne.\n\nUnion des syndicats du bâtiment, des travaux publics et bois de la région\nparisienne ;",{"bindId":61,"name":58,"text":59},"CBA_MNCOMPA_2_txt",{"bindId":63,"name":64,"text":65},"casignemployees","Syndicat général des cadres de la région","Syndicat général des cadres de la région parisienne CFDT ;\n\nSyndicat national des cadres du bâtiment, des travaux publics et des\nindustries connexes CGC ;\n\nUnion régionale du bâtiment, des travaux publics et matériaux de\nconstruction de la région de Paris CGT ;\n\nComité intersyndical CGT-Force ouvrière du bâtiment et des travaux\npublics de la région parisienne, au nom des ingénieurs et cadres ETAM,\nouvriers CFT-FO.\n\nFédération des sociétés coopératives ouvrières de production du\nbâtiment, des travaux publics et des matériaux de construction (3 octobre\n1962) ;\n\nSyndicat CFDT des industries de bâtiment, des matériaux de construction,\ndu bois, d'ameublement et des activités annexes d'Ile-de-France (24 décembre\n1969) ;\n\nFédération nationale indépendante du bâtiment, des travaux publics, du\nbois et annexes CFT (9 mars 1970) ;\n\nConfédération générale des syndicats indépendants (CGSI) (7 février\n1972) ;\n\nSyndicat CFDT du bâtiment, des travaux publics et assimilés\nd'Ile-de-France à l'avenant n° 116 (20 août 1986).",{"bindId":67,"name":68,"text":69},"cbadate_end","La présente convention est conclue pour ","La présente convention est conclue pour une durée indéterminée. Elle ne\npourra être dénoncée en tout ou en partie qu'après un préavis minimum de 6\nmois. Sous\n\npeine de nullité, ce préavis devra être donné à toutes les autres\nparties signataires par pli recommandé avec accusé de réception.\n\nToutefois, la présente convention restera en vigueur tant qu'un nouveau\ntexte ne remplacera pas celui-ci.",{"bindId":71,"name":72,"text":73},"jobclassifaction1_txt","Annexe Ingénieurs, assimilés et cadres, ","Annexe Ingénieurs, assimilés et cadres, A 2 Classification et accords de\nsalaires Convention collective régionale du 12 avril 1960",{"bindId":75,"name":76,"text":77},"JOBTYPE_comments_txt","Article 7 En vigueur étendu Modifié par ","Article 7\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\n\nPosition \" A \"\n\nIngénieur ou assimilé débutant. - Titulaire d'un des diplomes prévus au\nchapitre \" Définition \" et débutant dans la profession en qualité\nd'ingénieur ou assimilé\n\n:\n\na) De moins de vingt-quatre ans ;\n\nb) De vingt-quatre à vingt-six ans ou, s'il est âgé de plus de vingt-six\nans, pendant les deux premières années d'exercice de la profession comme\ningénieur ou\n\nassimilé ;\n\nc) De vingt-six à vingt-huit ans ou, s'il a plus de vingt-huit ans, pendant\nles troisième et quatrième années d'exercice de la profession comme\ningénieur ou assimilé.\n\nCes dispositions ne font pas obstacle aux promotions individuelles.\n\nA l'expiration de la période de deux ans prévue à l'article c ci-dessus,\nles ingénieurs et assimilés bénéficient, dans l'entreprise où cette\npériode a été achevée, de la\n\nqualification d'ingénieur ou assimilé (position B).\n\nPosition \" B \"\n\nIngénieur ou assimilé, 1er échelon :\n\nCatégorie 1. - Fonction exercée par l'ingénieur ou assimilé ayant au\nmoins quatre ans de pratique de la profession (1), possédant une formation\ntechnique appuyée\n\nsur des connaissances générales ainsi que des qualités intellectuelles et\nhumaines qui lui permettent de se mettre rapidement au courant de la conduite\ndes travaux,\n\ndes questions de production, de fabrication, d'études, d'essais, d'achats\nou de vente, etc.\n\nLa formation exige la mise en oeuvre de ces connaissances et qualités. Mais\nl'initiative de l'intéressé est limitée et la responsabilité finale des\ndécisions revient en\n\nfait à son chef.\n\nL'intéressé coordonne éventuellement les travaux des techniciens, agents\nde maîtrise, dessinateurs ou employés travaillant aux mêmes tâches que\nlui.\n\nLa place hiérarchique de cette catégorie se situe au-dessus des\nclassifications d'agents de maîtrise.\n\nExemples :\n\nIngénieur d'études : sous les ordres d'un chef de bureau d'études ou du\nchef de l'entreprise, il effectue seul les études et les calculs complets d'un\nprojet courant ou\n\nles calculs d'une ou de plusieurs parties d'un projet général, sans\nnécessairement connaître l'ensemble de celui-ci. Il peut être appelé à\nprésenter son étude et à la\n\ndiscuter.\n\nIngénieur adjoint d'exécution : ingénieur participant à l'exécution des\ntravaux sous la direction d'un conducteur de travaux, 2e échelon.\n\nCatégorie 2. - L'intéressé remplit toutes les conditions ci-dessus et, en\noutre, partant d'instructions précises données par son supérieur, doit avoir\nà prendre les\n\ninitiatives et à assumer les responsabilités que nécessite la\nréalisation de ces instructions.\n\nCette fonction trouve plus généralement sa place dans les entreprises à\nstructure simple.\n\nExemples :\n\nIngénieur d'études et d'exécution (2) : généralement, sous les ordres\ndirects du chef d'entreprise, étudie les projets courants de l'un ou l'autre\ndes corps d'état du\n\nbâtiment et peut participer à leur exécution. Son emploi l'amène à\nprendre les initiatives et à assumer les responsabilités que peuvent\ncomporter les tâches qui lui\n\nsont confiées.\n\nIngénieur d'exécution : a les capacités de l'ingénieur adjoint\nd'exécution, mais peut avoir à diriger un chantier sous l'autorité d'un\nconducteur de travaux, 2e\n\néchelon, s'occupant simultanément de plusieurs chantiers.\n\nIngénieur ou assimilé, 2e échelon :\n\nCatégorie 1. - L'intéressé doit avoir au moins six ans de pratique de la\nprofession (1) en qualité d'ingénieur ou assimilé et être en pleine\npossession de son métier.\n\nPartant des directives données par son supérieur, il doit avoir couramment\nà prendre des initiatives et à assumer des responsabilités :\n\n- pour diriger les travaux des techniciens, agents de maîtrise,\ndessinateurs, employés ou ingénieurs travaillant aux mêmes tâches que lui\n;\n\n- pour représenter avec compétence l'entreprise auprès de toute personne\nou service extérieur où son activité habituelle peut l'appeler.\n\nExemples :\n\nIngénieur projeteur : il établit, avec le concours d'un personnel\ntechnique et qualifié, tous avant-projets ou projets d'exécution de façon\ncomplète, rationnelle et\n\néconomique, d'après les directives générales du client ou de son\nmandataire, ou d'après un dossier que lui transmet le chef d'entreprise ou le\nchef de bureau\n\nd'études. Il coordonne, le cas échéant, le travail d'autres ingénieurs\nou dessinateurs travaillant sur les projets ou études dont il est chargé.\n\nConducteur de travaux 2e échelon (3) : il centralise la direction d'un ou\nde plusieurs chantiers pouvant nécessiter l'emploi d'un ou de plusieurs chefs\nde chantier,\n\nétablit les rapports entre les clients et l'entreprise ; en ce qui concerne\nl'exécution des travaux, contrôle le travail du ou des chefs de chantier,\nassume la\n\nresponsabilité d'exécution du ou des chantiers.\n\nIl peut :\n\n- préparer les éléments d'une étude ;\n\n- prévoir, répartir des approvisionnements, organiser la main-d'oeuvre\n;\n\n- rédiger les rapports techniques et les situations de travaux.\n\nCommis principal : a des connaissances techniques et professionnelles\nétendues ; a au moins quinze ans de métier (y compris l'apprentissage) ;\nassure les rapports\n\navec les architectes et la clientèle ; approvisionne et surveille les\nchantiers ; peut faire le métré ; participe à l'organisation générale de\nl'entreprise ; exerce par\n\ndélégation de l'employeur un commandement sur le personnel de l'entreprise\nou a des responsabilités équivalentes.\n\nExerce un commandement sur au moins quatre techniciens ou commis et au plus\ncinq.\n\nChef métreur : technicien ayant au moins quinze ans de pratique du métré\ndans la profession (y compris apprentissage) et exerçant un commandement sur\nau\n\nmoins cinq métreurs et au plus sept.\n\nChef comptable : collaborateur responsable de la comptabilité générale\ndans une entreprise à structure simple ou de l'ensemble de la comptabilité\nd'une agence\n\nd'une grande entreprise. Etablit le bilan dans les entreprises à structure\nsimple ou le compte d'exploitation dans les agences.\n\nA des connaissances nécessaires des lois sur les sociétés et de la\nlégislation fiscale.\n\nDoit avoir au moins deux comptables ou aides-comptables sous ses ordres.\n\nCatégorie 2. - L'intéressé doit répondre à toutes les conditions\nexigées de l'ingénieur ou assimilé, 2e échelon, catégorie 1, et, en outre\n:\n\n- soit connaître à fond et se tenir au courant des derniers progrès des\ntechniques nouvelles de sa profession pour les appliquer correctement à tous\nles travaux de sa spécialité ;\n\n- soit avoir fréquemment à prendre des initiatives avec la collaboration\nd'autres ingénieurs ou assimilés travaillant sur les tâches dont il est\nchargé.\n\nIngénieur projeteur principal : remplit des fonctions analogues à celles\nde l'ingénieur projeteur précédent mais présente, en outre, les conditions\nexigées ci-dessus.\n\nPosition \" C \"\n\nCadres, 1er échelon :\n\nCadres techniques, administratifs ou commerciaux placés généralement sous\nles ordres d'un cadre supérieur ou, dans les entreprises à structure simple,\nde\n\nl'employeur et :\n\n- qui ont à diriger ou à coordonner les travaux des ouvriers, employés,\ntechniciens, agents de maîtrise, ingénieurs ou assimilés des positions\nprécédentes placés\n\nsous leur autorité ;\n\n- ou qui ont des responsabilités (1) Voir article 3.\n\néquivalentes (4).\n\nIls doivent assumer la pleine responsabilité de la conception, de\nl'organisation et du commandement du travail effectué par leur service.\n\nDans les entreprises à structure simple, ils doivent avoir reçu du chef\nd'entreprise une délégation permanente pour un ou plusieurs objets spéciaux\net limités leur\n\npermettant d'agir en son lieu et place dans la gestion courante de\nl'entreprise.\n\nIngénieur chef de bureau d'études : ingénieur groupant sous son autorité\nl'ensemble du personnel d'un bureau d'études (ingénieurs et dessinateurs) ou,\ns'il s'agit d'un bureau d'études important, d'une section bien distincte de ce\nbureau d'études (ingénieurs et dessinateurs). Il conduit les études et en\ndiscute éventuellement la réalisation avec la clientèle. Il les dirige pour\nqu'elles répondent aux desiderata des clients et aux dispositions des cahiers\ndes charges. Il approuve les calculs, les\n\nplans et le choix des matières à employer.\n\nPremier commis : a des connaissances techniques et professionnelles\nétendues, a au moins quinze ans de métier (y compris l'apprentissage), assure\nles rapports\n\navec les architectes et la clientèle, approvisionne et surveille les\nchantiers ; peut faire le métré, participe à l'organisation générale de\nl'entreprise, exerce par\n\ndélégation générale de l'employeur un commandement sur le personnel de\nl'entreprise ou a des responsabilités équivalentes.\n\nExerce un commandement sur au moins six techniciens ou commis.\n\nChef de bureau de métré : technicien ayant au moins quinze ans de pratique\ndu métré dans la profession (y compris l'apprentissage) et exerçant un\ncommandement sur au moins huit métreurs.\n\nChef du service de la comptabilité : collaborateur responsable de\nl'ensemble de la comptabilité d'une entreprise importante dont il établit le\nbilan.\n\nA des connaissances étendues des lois sur les sociétés et de la\nlégislation fiscale.\n\nDoit avoir au moins cinq comptables ou aides-comptables sous ses ordres au\nsiège de l'entreprise, ou bien huit comptables ou aides-comptables sous ses\nordres\n\ndans l'ensemble de l'entreprise.\n\nCadres, 2e échelon :\n\nCadres techniques ou administratifs :\n\ndont les fonctions impliquent un commandement sur un nombre important de\ncollaborateurs, ingénieurs ou assimilés et cadres de toute nature définis\nci-dessus ;\n\n- ou qui ont une compétence et des responsabilités (1) Voir article 3.\n\néquivalentes (1).\n\nCette position comporte des responsabilités excédant notablement celles\nqui se présentent généralement dans les entreprises à structure simple.\n\nCadre qui assure entièrement l'exécution d'un grand chantier de travaux\npublics (tel que barrage), ou celle d'un ensemble de travaux moins importants\ngroupés dans une région déterminée. Il est habilité pour conduire toutes\ndiscussions avec l'administration ou la clientèle, les fournisseurs de\nmatériaux et de matériel, et est\n\nresponsable de la comptabilité du grand chantier ou du groupe de chantiers\ndont il a la charge.\n\nPosition \" D \"\n\nPositions supérieures\n\nLes positions supérieures à celles énumérées ci-dessus ne sont pas\ndéfinies dans la présente convention.\n\n(1) Cette disposition ne fait pas obstacle aux promotions individuelles\nanticipées.\n\n(2) Cette appellation et définition correspond à celle d'\"ingénieur\nprojeteur, 1er échelon\", de la classification \" Parodi \".\n\n(3) Cette appellation correspond à celle de la classification \" Parodi\n\".\n\n(4) Voir article 3.",{"bindId":79,"name":80,"text":81},"apprenticeshipstxt","Titre II : Clauses relatives à l'apprent","Titre II : Clauses relatives à l'apprentissage\n\nArticle 2.1.1\n\nEn vigueur étendu\n\nLe présent titre a pour objet de définir les règles relatives à\nl'apprentissage dans les entreprises du bâtiment, compte tenu des dispositions\ndes articles L. 115.1 et\n\nsuivants du code du travail.\n\nArticle 2.1.2\n\nEn vigueur étendu\n\nLes parties contractantes affirment tout l'intérêt qu'elles portent à\nl'apprentissage et à la formation professionnelle en alternance comme modes\nd'acquisition\n\nprivilégiés d'une qualification. Elles estiment que l'apprentissage doit\ncomporter une formation générale, à la fois intellectuelle et morale,\ncombinée avec\n\nl'acquisition d'une technique professionnelle théorique et pratique.\n\nArticle 2.1.3\n\nEn vigueur étendu\n\nLorsque l'apprenti aura terminé son temps d'apprentissage et passé avec\nsuccès l'examen permettant l'obtention d'un diplôme de l'enseignement\ntechnique il sera\n\nclassé selon les dispositions prévues à la classification des ouvriers du\nbâtiment intégrée au chapitre IV du titre 1er de la présente convention,\n\nArticle 2.1.4\n\nEn vigueur étendu\n\nLes dispositions des articles 1.5.1, 1.5.2, 1.5.3, 1.7.1 et 1.7.2 du titre\n1er de la présente convention, concernant respectivement les jours fériés,\nles autorisations\n\nd'absence, les congés payés, les maladies et accidents professionnels ou\nnon et la maternité, s'appliquent également aux apprentis,\n\nArticle 2.1.5\n\nEn vigueur étendu\n\nPour faciliter la transition avec le rythme des vacances scolaires, les\napprentis bénéficieront, pendant le cours de la première année\nd'apprentissage, de 1 semaine\n\nsupplémentaire de repos rémunéré par l'entreprise. Cette période de\nsept jours calendaires, dont le point de départ peut se situer un jour\nquelconque de la semaine,\n\nest à prendre en hiver, entre le 1er décembre et le 15 mars, aux dates de\nfermeture du centre de formation d'apprentissage, et avec l'accord, sur la date\nde ces\n\nvacances, de l'employeur, maître d'apprentissage.\n\nArticle 2.1.6\n\nEn vigueur étendu\n\nLes salaires horaires des apprentis, pour les heures normales de travail,\nsont fixés par accord paritaire (1).\n\nLes parties contractantes conviennent de se rencontrer chaque année à cet\neffet,\n\n(1) Il est toufefois rappelé que ces salaires ne sont applicables que dans\nla mesure où ils restent plus favorables que le salaire légal déterminé en\npourcentage du\n\nS.M.I.C.\n\n(1) Il est toufefois rappelé que ces salaires ne sont applicables que dans\nla mesure où ils restent plus favorables que le salaire légal déterminé en\npourcentage du\n\nS.M.I.C.\n\nArticle 2.1.7\n\nEn vigueur étendu\n\nLes apprentis bénéficient des dispositions relatives à l'indemnisation\ndes petits déplacements dans les conditions prévues par le chapitre III du\ntitre III de la\n\nprésente convention.\n\nPar dérogation, le versement des indemnités de transport et de repas sera\négalement octroyé à l'apprenti lors de ses déplacements au centre de\nformation d'apprentis sur la base des frais réellement engagés et dans la\nlimite des montants conventionnels accordés aux ouvriers.\n\nArticle 2.1.8\n\nEn vigueur étendu\n\nLe jeune salarié qui, à l'issue d'un premier contrat d'apprentissage dans\nune entreprise de bâtiment, prépare un second diplôme par la voie de\nl'apprentissage,\n\nperçoit pendant toute la durée de ce second contrat un salaire égal à 70\np. 100 du salaire minimal conventionnel correspondant au niveau de\nqualification auquel\n\nson premier diplôme lui aurait donné accès.\n\nCette disposition est applicable aux contrats d'apprentissage conclus à\ncompter du 1er janvier 1996.\n\nAvenant étendu sous réserve de l'application de l'article D. 117-1 du code\ndu travail.\n\nAvenant étendu sous réserve de l'application de l'article D. 117-1 du code\ndu travail.",{"bindId":83,"name":84,"text":85},"trainingprogrammestxt","Article 4 En vigueur étendu Modifié par ","Article 4\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\n\nLes collaborateurs engagés essentiellement pour tenir l'un des postes\nprévus à la présente convention, mais provisoirement affectés par\nl'employeur à un poste\n\nd'agent de maîtrise ou de technicien ; soit pour parfaire leur formation\nprofessionnelle, soit pour être initiés aux particularités de l'entreprise,\ndevront, pendant toute\n\nla durée de ces fonctions provisoires, conserver les avantages attachés à\nleur fonction essentielle.",{"bindId":87,"name":88,"text":89},"pensionfundtxt","- la cotisation patronale de 1,5 % sur l","- la cotisation patronale de 1,5 % sur la tranche de rémunération\ninférieure au plafond fixé pour les cotisations de sécurité sociale (art. 7\nde la convention du 14\n\nmars 1947).",{"bindId":91,"name":92,"text":93},"unemploymentfundtxt","Indemnité de licenciement Sauf applicati","Indemnité de licenciement\n\nSauf application des dispositions réglementaires en vigueur, l'indemnité\nde licenciement est déterminée conformément aux articles ci-après :\n\nArticle 1.1.10 a\n\nEn vigueur étendu\n\nEn cas de licenciement, non motivé par une faute grave, l'employeur verse\nà l'ouvrier qui, au moment de son départ de l'entreprise, ne remplit pas les\nconditions\n\npour bénéficier d'une pension de vieillesse à taux plein du régime\ngénéral de la sécurité sociale, ni d'un régime assimilé, une indemnité\nde licenciement, distincte\n\ndu préavis, calculée sur les bases suivantes :\n\n- à partir de deux ans et JUSQU'A cinq ans d'ancienneté dans l'entreprise\n: 1\u002F10 de mois de salaire par année d'ancienneté ;\n\n- après cinq ans d'ancienneté dans l'entreprise : 3\u002F20 de mois de salaire\npar année d'ancienneté, depuis la première année dans l'entreprise ;\n\n- les années d'ancienneté au-delà de quinze ans donnent droit à une\nmajoration de 1\u002F20 de mois de salaire par année d'ancienneté.\n\nEn cas de licenciement d'un ouvrier âgé de plus de 55 ans à la date\nd'expiration du préavis, effectué ou non, qui lui est applicable, le montant\nde l'indemnité de\n\nlicenciement, tel qu'il est fixé ci-dessus, est majoré de 10 p. 100.",{"bindId":95,"name":96,"text":97},"contracttrialtxt","Période d'essai Article 8 En vigueur éte","Période d'essai\n\nArticle 8\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\n\nSauf accord contraire entre les parties, tout I.A.C. est soumis à une\npériode d'essai de trois mois.",{"bindId":99,"name":92,"text":93},"contractseverancepaytxt",{"bindId":101,"name":102,"text":103},"sicknesspaytxt","1° Pendant les 30 premiers jours à dater","1° Pendant les 30 premiers jours à dater du jour de l'arrêt de travail,\nl'employeur lui versera intégralement ses appointements mensuels, sous\nréserve de\n\nreversement, par l'intéressé, des indemnités journalières qu'il percevra\nde la sécurité sociale ;",{"bindId":105,"name":106,"text":107},"sicknessmaxdaystxt","2° A partir du 31e jour et jusqu'au 90e ","2° A partir du 31e jour et jusqu'au 90e jour, l'employeur devra, par une\npolice contractée auprès d'une compagnie d'assurance ou d'un régime de\nprévoyance\n\nassurer à l'IAC :\n\n- des indemnités complétant à 100 % des appointements les indemnités\njournalières du régime général de la sécurité sociale ;\n\n- des prestations complémentaires équivalentes à celles assurées à\npartir du 91e jour par le type T du régime supplémentaire de la convention\ncollective nationale\n\ndu 14 mars 1947, adopté par la caisse nationale de prévoyance du\nbâtiment, des travaux publics et des industries connexes, 7, rue du Regard,\nParis (6e), telles que\n\nces prestations existaient au 31 août 1955 (2) ;\n\n3° A partir du 91e jour, l'IAC sera couvert par un régime assurant des\nprestations équivalentes à celles assurées par le régime T de la caisse de\nprévoyance du\n\nbâtiment et des travaux publics susvisée.\n\nFaute d'avoir contracté les assurances nécessaires, l'employeur devra\npayer directement les indemnités et prestations ci-dessus. Dans ce dernier\ncas, l'employeur\n\ndevra faire en sorte que l'IAC perçoive, notamment en cas d'opération\nchirurgicale, les mêmes prestations que s'il bénéficiait de celles qui\nexistent dans le type T\n\ndu régime supplémentaire de la convention collective nationale du 14 mars\n1947 adopté par la caisse nationale de prévoyance du bâtiment, des travaux\npublics et\n\ndes industries connexes, 7, rue du Regard, Paris (6e).\n\nNB : (1) Enoncé modifié par l'avenant n° 31 du 26 mai 1970.\n\n(2) Ces prestations complémentaires sont : rente d'incapacité,\nrevalorisation de la rente invalidité, exonération des cotisations, frais\nchirurgicaux et allocations\n\npour soins de maternité.",{"bindId":109,"name":110,"text":110},"disabilitypaytxt","Article 52",{"bindId":112,"name":106,"text":113},"healthinsurancetxt","2° A partir du 31e jour et jusqu'au 90e jour, l'employeur devra, par une\npolice contractée auprès d'une compagnie d'assurance ou d'un régime de\nprévoyance\n\nassurer à l'IAC :\n\n- des indemnités complétant à 100 % des appointements les indemnités\njournalières du régime général de la sécurité sociale ;\n\n- des prestations complémentaires équivalentes à celles assurées à\npartir du 91e jour par le type T du régime supplémentaire de la convention\ncollective nationale\n\ndu 14 mars 1947, adopté par la caisse nationale de prévoyance du\nbâtiment, des travaux publics et des industries connexes, 7, rue du Regard,\nParis (6e), telles que\n\nces prestations existaient au 31 août 1955 (2) ;\n\n3° A partir du 91e jour, l'IAC sera couvert par un régime assurant des\nprestations équivalentes à celles assurées par le régime T de la caisse de\nprévoyance du\n\nbâtiment et des travaux publics susvisée.\n\nFaute d'avoir contracté les assurances nécessaires, l'employeur devra\npayer directement les indemnités et prestations ci-dessus. Dans ce dernier\ncas, l'employeur",{"bindId":115,"name":116,"text":117},"funeralpaytxt","Article 58 En vigueur étendu Modifié par","Article 58\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\n\nEn cas de décès d'un IAC par suite d'accident ou de maladie couverts par\nla législation des accidents du travail et des maladies professionnelles, il\nsera alloué aux\n\nayants droit de la victime (conjoint ou à défaut descendants en ligne\ndirecte, ou à défaut ascendants en ligne directe ou à toute autre personne\ndésignée par lui) en\n\nsus des prestations décès du régime général de la sécurité sociale,\ndu régime obligatoire de la convention collective nationale du 14 mars 1947 et\ndu type T du\n\nrégime supplémentaire, tel qu'il est visé à l'article 52, un capital\ncomplémentaire fonction de la rémunération annuelle de l'IAC pendant les 12\nmois ayant précédé\n\nl'accident ou la maladie cause du décès et égal à :\n\n- 1 année de cette rémunération s'il gagnait de 18 000 francs à 22 000\nfrancs ;\n\n- 2 années de cette rémunération s'il gagnait de 22 001 francs à 27 500\nfrancs ;\n\n- 3 années de cette rémunération s'il gagnait plus de 27 500 francs.",{"bindId":119,"name":120,"text":121},"paidmaternityleavetxt","Titre VI : Maladie - Accident - Maternit","Titre VI : Maladie - Accident - Maternité\n\nArticle 51\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\n\nLes absences justifiées par l'incapacité temporaire de travail résultant\nde maladie ou d'accident dûment constatés par certificat médical ne\nconstituent pas une\n\nrupture du contrat de travail.",{"bindId":123,"name":124,"text":125},"equalitytxt","Article 1.2.5 En vigueur étendu Conformé","Article 1.2.5\n\nEn vigueur étendu\n\nConformément à la législation en vigueur, pour une même qualification et\nun même travail ou pour un travail de valeur égale, la rémunération doit\nêtre égale entre\n\nles hommes et les femmes.\n\nEn application de l'article L. 123.3.1 du code du travail, les mesures\ntendant à assurer l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes\net les mesures de\n\nrattrapage destinées à remédier aux inégalités constatées font partie\nde la négociation prévue à l'article L. 132.12 du même code.",{"bindId":127,"name":128,"text":129},"hourstxt","Article 1.2.3 a En vigueur étendu Le sal","Article 1.2.3 a\n\nEn vigueur étendu\n\nLe salaire mensuel est calculé sur la base d'un forfait d'heures mensuel\ncorrespondant à un horaire de travail hebdomadaire de référence. Pour chaque\nentreprise ou établissement, cet horaire de travail hebdomadaire de\nréférence est choisi, après consultation des représentants du personnel,\nentre 39 heures et 42 heures incluses de travail effectif, aussi près que\npossible de l'horaire réel moyen.\n\nPour un horaire de travail de référence de 39 heures par semaine, le\nsalaire mensuel de l'ouvrier est déterminé en multipliant le taux horaire du\nsalaire effectif par\n\n169 heures.\n\nPour les horaires hebdomadaires de travail supérieur à 39 heures, un\ncoefficient de majoration tenant compte du nombre des heures supplémentaires\ncompris dans\n\nl'horaire de travail hebdomadaire de référence, et des pourcentages de\nmajoration correspondants, sera appliqué au résultat de la multiplication du\ntaux horaire du\n\nsalaire effectif de l'ouvrier par 169 heures.",{"bindId":131,"name":132,"text":133},"hoursovertimemaxtxt","APPLICATION DES MAJORATIONS POUR HEURES ","APPLICATION DES MAJORATIONS POUR HEURES\n      SUPPLéMENTAIRES\n    \n    \n      Durée hebdomadaire de travail\n      Coefficient à appliquer au salaire mensuel correspondant à une\n        durée de travail \n\n        effectif de 39 heures par semaine pour déterminer le salaire\n        équivalent à une\n\n        durée de travail hebdomadaire supérieure\n      \n      Horaire mensuel \n\n        correspondant\n      \n    \n    \n      39\n      --\n      169\n    \n    \n      40\n      1,032\n      174 (*)\n    \n    \n      41\n      1,064\n      179 (*)\n    \n    \n      42\n      1,096\n      183 (*)\n    \n    \n      (*) Les horaires mensuels moyens résultent de\n        l'application aux horaires hebdomadaires de travail du rapport 52\n        semaines\u002F12 mois, le résultat ayant été arrondi \n\n        pour tenir compte du 365e jour de l'année et du jour\n        supplémentaire dans les année bissextiles.",{"bindId":135,"name":136,"text":136},"holidaystxt","Article 25",{"bindId":138,"name":139,"text":140},"schedulestxt","Dans l'énoncé du contrat doivent obligat","Dans l'énoncé du contrat doivent obligatoirement figurer des stipulations\nrelatives aux postes suivants :",{"bindId":142,"name":143,"text":143},"ADMINISTRATIVE_trigger","Titre VII : Obligations militaires",{"bindId":145,"name":72,"text":73},"WAGES_comments_txt",{"bindId":147,"name":148,"text":149},"PAYSCALES_trigger","a) Les coefficients hiérarchiques servan","a) Les coefficients hiérarchiques servant au calcul des appointements\nminima définis à l'article 8 et correspondant aux différentes positions,\néchelons et catégories\n\nprévus à l'article 7 sont les suivants :",{"bindId":151,"name":152,"text":153},"lowwagetxt","Article 8 En vigueur étendu Modifié par ","Article 8\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Accord du 28 juin 1993 étendu par arrêté du 15 novembre 1993\nJORF 20 novembre 1993.\n\nLes appointements minima sont les appointements mensuels au-dessous desquels\nun ingénieur, assimilé ou cadre ne peut être rémunéré. Dans ce minimum\nsont\n\ncomprises toutes les majorations qui auraient été accordées\nantérieurement à la date de la présente convention, soit en application de\ndécisions prises dans le cadre de la réglementation en vigueur, soit sous\nforme de primes, allocations, indemnités ou gratifications fixes ayant le\ncaractère de fait d'un complément de salaires, y compris l'allocation dite du\ntreizième mois, à l'exception des allocations destinées à encourager la\nfamille ou la natalité.",{"bindId":155,"name":156,"text":157},"annleaveallowancetxt","Une prime de vacances, égale à 30 % de l","Une prime de vacances, égale à 30 % de l'indemnité de congé prévue à\nl'article 25, sera versée à tout IAC réunissant, à la fin de l'année de\nréférence, 6 mois de\n\nprésence dans l'entreprise.",{"bindId":159,"name":132,"text":133},"overtimeallowancetxt",{"bindId":161,"name":162,"text":163},"hardshipallowancetxt","Travaux dangereux. - Travail effectué à ","Travaux dangereux. - Travail effectué à la corde à noeuds, prime horaire\nde 20 p. 100 du salaire réel.",{"bindId":165,"name":166,"text":167},"sundayallowancetxt","Lorsque les ouvriers sont amenés à trava","Lorsque les ouvriers sont amenés à travailler un dimanche ou un jour\nférié non payé, les heures de travail effectuées dans ces conditions sont\nmajorées de 100 p.",{"bindId":169,"name":170,"text":171},"shiftallowancetxt","Toutefois, en ce qui concerne les postes","Toutefois, en ce qui concerne les postes de nuit, les heures comprises entre\nvingt heures et six heures sont majorées de 10 %.",{"bindId":173,"name":174,"text":175},"healthandsafetypolicy","Chapitre VI : Hygiène et sécurité Articl","Chapitre VI : Hygiène et sécurité\n\nArticle 1.6.1",{"bindId":177,"name":178,"text":179},"code_application","Les règles générales relatives à la sant","Les règles générales relatives à la santé et à la prévention des\naccidents du travail sont constituées par les dispositions législatives et\nréglementaires en vigueur.",{"bindId":181,"name":182,"text":183},"healthandsafetyprovisions","Les salariés s'engagent à prendre soin d","Les salariés s'engagent à prendre soin de leur sécurité et de leur\nsanté ainsi que de celles des autres personnes concernées du fait de leurs\nactes ou de leurs",{"bindId":185,"name":186,"text":187},"protectiveclothing","mettre à la disposition des salariés des","mettre à la disposition des salariés des équipements de protection\nindividuelle, à prescrire les conditions de leur utilisation dans l'entreprise\net à leur en expliquer le",{"bindId":189,"name":190,"text":191},"healthandsafetytrainingtxt","Les parties signataires reconnaissent l'","Les parties signataires reconnaissent l'importance de la formation à la\nsécurité et de l'information sur les risques pour la santé et la sécurité\nafin d'améliorer la","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>Batiment de la région parisienne - 2020 - 1960\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;1960-04-12\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Construction, bureaux-conseil d' études\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Construction de bâtiments résidentiels et non résidentiels  \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_2\">\n\n                \n                    \n                    \u003Cdiv>\n                        Noms des employeurs: &rarr;&nbsp;\n                        \n                    \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_2_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        CFDT - Confédération Française Démocratique du Travail, CFE-CGC FNECS - Fédération nationale de l'encadrement du commerce et des services CGC, CGT - Confédération Générale du Travail, CFTC - Confédération Française des Travailleurs Chrétiens\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-casignemployees\">\n                Noms d'autres signataires pour les employés: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;90 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;Employee involvement in the monitoring\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \n\n            \n                        \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;90 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;39.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspmonth\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;169.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hoursovertimemax\">\n                Nombre maximum d'heures supplémentaires: &rarr;&nbsp;3.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;28.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;4.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-sundays_year\">\n                Nombre Maximum de dimanches \u002Fjours fériés qui peuvent être travaillés en une année : &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n             \n            \n            \n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;Yes, but there are only indices (no wages)\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-NOCTPREM_trigger\">Prime pour le travail de nuit ou de soir\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowanceperc1\">\n                    Prime pour le travail de nuit ou de soir: &rarr;&nbsp;110 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowancetype1\">Prime seulement pour le travail de nuit: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-ANNLEAVE_trigger\">Paiement supplémentaire pour le congé annuel\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-annleaveallowanceperc1\">\n                    Paiement supplémentaire pour le congé annuel: &rarr;&nbsp;30.0 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-HARDSHIP_trigger\">Prime de sujétion\u003C\u002Fh4>\n\n                \u003Cdiv id=\"display-hardshipallowanceperc1\">\n                    Prime de sujétion: &rarr;&nbsp;20% du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SUNDAY_trigger\">Prime de dimanche\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-sundayallowanceperc1\">\n                    Prime de dimanche: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[197],{"title":37,"slug":33},[199],{"type":200,"data":201},"call_to_action_body_block",{"title":202,"description":203,"variant":204,"link":205},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et Pays","dark",{"title":202,"url":206,"description":202,"rel":207,"type":208},"\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fcomparer-les-conventions-collectives","follow","internal",[210],{"type":200,"data":211},{"title":202,"description":203,"variant":204,"link":212},{"title":202,"url":206,"description":202,"rel":207,"type":208},[]]