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Etendue par arrêté du 17 décembre 2004 JORF\n28 décembre 2004\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale du 1 juillet 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MNCOMPA_2_txt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MNCOMPA_1\">\u003Cp>Fédération nationale des particuliers employeurs (FEPEM).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-casignemployeestxt\">\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération CFTC santé et sociaux, secteur des emplois de la famille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des personnels du commerce de distribution et des services CGT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'alimentation, de l'agriculture\net des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national professionnel des assistantes et assistants maternels\n(SNPAAM).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Syndicat des particuliers employeurs, 8, rue de Milan, 75009 Paris, par\nlettre du 21 juillet 2009 (BO n°2009-35) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des particuliers employeurs, 8, rue de Milan, 75009 Paris, par\nlettre du 3 décembre 2010 (BO n°2011-9) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESSAD UNSA, par lettre du 18 septembre 2017 (BO n°2017-42) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSAFAM, par lettre du 30 septembre 2017 (BO n°2017-42).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La profession a pour objet l'accueil par l'assistant maternel à son\ndomicile d'un enfant confié par son ou ses parent(s) pour participer à sa\nprise en charge et à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épanouissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La profession d'assistant maternel est régie par des dispositions légales\net réglementaires, en vigueur, relevant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du code de l'action sociale et des familles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du code de la santé publique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil général intervient pour la délivrance de l'agrément et en\ncontrôle le suivi ; il veille à l'application de la réglementation de la\nsanté publique, de l'action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale et de la famille. De ce fait, il autorise ou non l'exercice de\nl'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le parent qui confie son enfant à un assistant maternel devient de ce fait\nun particulier employeur. Le lien de subordination existe dans cette relation\nqui est celle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un contrat de travail. Le particulier employeur n'est pas une entreprise,\nil ne poursuit pas une recherche de profit. La profession s'exerce au domicile\nprivé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'assistant maternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La relation de respect et de confiance est essentielle dans ce contexte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De nombreuses dispositions du code du travail prévues pour les entreprises\nne s'appliquent pas dans la relation de travail entre l'assistant maternel et\nson\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toutes ces raisons, la FEPEM au nom des employeurs, et les\norganisations syndicales (CFDT, CFTC, CGT, FGTA FO, SNPAAM), au nom des\nsalariés, ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fortement ressenti le besoin de créer une convention collective\ndéfinissant clairement les règles minimales ainsi que les devoirs et les\ndroits des employeurs et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux accords, l'un relatif à la formation professionnelle et l'autre à la\nclassification, feront l'objet d'une future négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective doit contribuer à la professionnalisation de ce\nsecteur d'activité qui connaît un développement important.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dispositions générales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Code NAF : 85. 3G\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective règle les rapports entre le parent\nparticulier employeur et l'assistant maternel auquel il confie son ou ses\nenfant (s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette profession s'exerce au domicile de l'assistant maternel mentionné\ndans l'agrément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant maternel accueille les enfants qui lui sont confiés par le\nparent particulier employeur moyennant rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant maternel doit être titulaire de l'agrément délivré par le\nprésident du conseil général du département où il réside conformément à\nla réglementation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de cet agrément, l'assistant maternel peut accueillir les\nenfants de familles différentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention règle les rapports entre chaque parent particulier\nemployeur et l'assistant maternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Champ d'application géographique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application de la présente convention comprend l'ensemble du\nterritoire métropolitain et les départements d'outre-mer (DOM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Libertés d'opinion et syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contractants reconnaissent la liberté d'opinion et la liberté\nsyndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-gender\">\u003Cp>d) Égalité de traitement entre les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contractants reconnaissent l'égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes, l'égalité entre les salariés, quelle que soit leur\nappartenance à une ethnie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une nation ou une race, notamment en matière d'accès à l'emploi, de\nformation, de promotion professionnelle et de conditions de travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>e) \u003C\u002Fp>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_end\">\u003Cp>Durée de la convention.-Dénonciation.-Modification et révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective nationale est conclue pour une durée\nindéterminée. Chacune des parties a la possibilité de la dénoncer, en\npartie ou en totalité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à l'article L. 132-8 du code du travail, par lettre\nrecommandée avec demande d'accusé de réception et préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au code du travail, la dénonciation doit être notifiée par\nson auteur aux autres signataires de la convention et déposée auprès des\nservices du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministère compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la convention ou la partie de la convention dénoncée restera\nen vigueur jusqu'à la signature d'un nouvel accord et au maximum pendant 1\nan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de modification ou de révision sera portée devant la\ncommission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI)\nprévue à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er i de la présente convention. La CPPNI devra alors être convoquée dans\nun délai de 1 mois.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>f) Avantages acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention ne saurait, en aucun cas, porter atteinte aux\navantages individuels acquis antérieurement à son entrée en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension de la présente\nconvention par arrêté ministériel afin de la rendre obligatoire dans tout le\nterritoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entrant dans le champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight focus\" id=\"clause-cbadate_start\">\u003Cp>h) Entrée en application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective sera applicable à compter du 1er jour du\ntrimestre civil suivant la parution au Journal officiel de son arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>i) Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Organisation de la commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Secrétariat de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPPNI est assuré par le secrétariat paritaire de la\nbranche des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adresse e-mail du secrétariat de la CPPNI est la suivante :\nsecretariatbranche@fepem.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment chargé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'envoi aux représentants siégeant au sein de la CPPNI des convocations\net documents de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction et la diffusion des procès-verbaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités relatives à l'envoi des convocations sont prévues par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Composition de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est composée d'un collège « salariés » et d'un collège «\nemployeurs ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant qu'instance paritaire, la CPPNI se compose d'un nombre égal de\nreprésentants des organisations syndicales et d'employeurs représentatives\ndans la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège « salariés » est composé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 représentants désignés par chaque organisation syndicale\nreprésentative dans le champ d'application de la convention collective\nnationale des assistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège « employeurs » est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre de représentants désigné par l'organisation professionnelle\nd'employeurs représentative égal au total des représentants désignés par\nles organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives dans la branche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI dans son rôle d'interprétation sera composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant titulaire et d'un représentant suppléant désignés\nparmi les représentants de la CPPNI par chaque organisation syndicale\nreprésentative dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de la convention collective nationale des assistants\nmaternels du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et d'un nombre égal de représentants de l'organisation professionnelle\nd'employeurs représentative. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les modalités de désignation des\nreprésentants de la CPPNI ainsi que la durée des mandats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3. Fonctionnement de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur établi par la CPPNI détermine les modalités et\nles moyens de son fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Missions de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Mission de négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est une instance de négociation. Dans ce cadre, les organisations\nsyndicales et professionnelles membres de la commission négocient et concluent\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords collectifs de branche ainsi que leurs avenants ou annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI définit le calendrier des réunions de négociation dans les\nconditions prévues à l'article L. 2222-3 du code du travail et organise les\ntravaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 2232-9 du code du travail,\nla commission se réunit au moins trois fois par an en vue des négociations de\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelles, triennales et quinquennales prévues aux articles L. 2241-1 et\nsuivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réunions supplémentaires peuvent être organisées, d'un commun accord\nentre le collège salarié et le collège employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, la CPPNI pourra se réunir en commission technique paritaire\nrestreinte, d'un commun accord entre les 2 collèges, en vue de préparer une\nnégociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de procéder à l'examen technique de sujets faisant l'objet de\nnégociations au sein de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dernière en précisera l'organisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2261-20 du code du travail, à la demande de\nl'une des organisations syndicales d'employeurs et de salariés\nreprésentatives, ou de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propre initiative, l'autorité administrative peut provoquer la réunion\nd'une commission mixte paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque deux de ces organisations en font la demande, l'autorité\nadministrative convoque la commission mixte paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Missions d'intérêt général\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est chargée de représenter la branche vis-à-vis des pouvoirs\npublics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle exerce un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi.\nDans ce cadre elle pourra notamment s'appuyer sur le rapport de branche ainsi\nque sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents bilans établis par les commissions paritaires (CPNEFP, CPT,\netc.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle établit un rapport annuel d'activité sur les négociations menées au\nniveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Mission d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI veille au respect et à l'application de la présente convention\ncollective, de ses avenants et annexes et étudie les difficultés\nd'interprétation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application pouvant résulter de leur mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur saisine, elle émet des avis d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur définit notamment les modalités de saisine et les\nrègles de recueil de l'avis des représentants siégeant au sein de la CPPNI\ndans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa mission d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>j) Présence aux réunions paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des heures de liberté prises sur le temps de travail, non rémunérées ou\nrécupérables, pourront être accordées, sauf cas de force majeure, au\nsalarié mandaté par son organisation syndicale pour participer aux réunions\nparitaires de la profession dans la limite de 1 journée par trimestre. Cette\njournée sera justifiée par une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convocation et annoncée à l'employeur avec un préavis de 12 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident de se donner les moyens financiers du\nfonctionnement paritaire de la branche selon des modalités définies en annexe\nIII.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2261-19 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 mai 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve du respect du principe d'égalité tel\nqu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai 2001, Cegelec).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 mai 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Obligations administratives générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Obligations de l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. S'assurer que le salarié est titulaire de l'agrément délivré par le\nconseil général ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Déclarer l'emploi à l'Urssaf, à la MSA ou à la CAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Vérifier l'assurance responsabilité civile professionnelle du salarié\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Vérifier l'assurance automobile, le cas échéant, et notamment la\nclause particulière de la couverture de transport des enfants accueillis à\ntitre professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Établir un contrat de travail écrit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Établir mensuellement un bulletin de paie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Procéder à la déclaration nominative mensuelle ou trimestrielle des\nsalaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Obligations du salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Présenter copie de l'agrément et informer l'employeur de toutes\nmodifications d'agrément et de conditions d'accueil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Communiquer l'attestation personnelle d'assuré social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Communiquer les attestations d'assurance responsabilité civile\nprofessionnelle et d'assurance automobile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Faire visiter à l'employeur les pièces auxquelles l'enfant aura accès\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Conclure un contrat de travail écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1_txt\">\u003Ch3>Classification\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociateurs de la présente convention collective ont pour objectif la\nprofessionnalisation du métier d'assistant maternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils affirment leur intention de reconnaître la qualification que les\nsalariés acquièrent à travers :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'exercice de la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'expérience validée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations attestées par un diplôme de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification ainsi acquise permettra la reconnaissance des compétences\ndans une classification des emplois de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_determined\">\u003Ch3>Contrat de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entre l'employeur et le salarié est établi par un contrat écrit\npour chaque enfant. Il est rédigé en deux exemplaires datés, paraphés et\nsignés par l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et le salarié qui en gardent chacun un exemplaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il précise les obligations administratives et conventionnelles mais aussi\nles conditions d'accueil de l'enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est signé lors de l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification pourra être négociée entre les parties et devra faire\nl'objet d'un avenant au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mentions et rubriques administratives et conventionnelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identification des parties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- numéro d'identification employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- numéro Urssaf ou numéro Pajemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- numéro de sécurité sociale du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nom de l'enfant et date de naissance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- date d'embauche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- références de l'agrément ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurance responsabilité civile professionnelle du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurance automobile (s'il y a lieu) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- durée période d'essai ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- périodes d'accueil et horaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- absences prévues de l'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_comments_txt\">\u003Cp>- rémunération de l'accueil :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- salaire brut minimum statutaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- salaire brut horaire - salaire net horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- salaire brut mensuel - salaire net mensuel ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>-- date de paiement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- congés payés : dates habituelles des congés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais d'entretien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jours fériés travaillés ou chômés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repos hebdomadaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Consignes et informations concernant l'enfant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- santé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- régime alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- médecin de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- soins ou médicaments ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- consignes en cas d'urgence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autorisation parentale à remettre au médecin pour pratiquer toute\nintervention médicale ou chirurgicale d'urgence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autorisation concernant les modes de déplacement de l'enfant : conduite\nà l'école, activités extra-scolaires et autres (à préciser au contrat)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnes autorisées à reprendre l'enfant au domicile de l'assistant\nmaternel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnes à contacter en cas d'urgence en l'absence des parents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Documents à joindre au contrat de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir annexe V bis de la présente convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions particulières :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties doivent préciser au contrat les conditions particulières\nessentielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Ch3>Période d'essai\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la période d'essai, l'employeur ou le salarié peut rompre\nlibrement le contrat, sans procédure particulière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai doit être prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'accueil de l'enfant, prévu au contrat, s'effectue sur 1, 2 ou 3 jours\ncalendaires par semaine, la période d'essai aura une durée maximum de 3\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialperiod\">\u003Cp>Si l'accueil s'effectue sur 4 jours et plus par semaine, la période d'essai\naura une durée maximum de 2 mois.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Durant les premiers jours de l'essai et au maximum pendant 1 mois, un temps\nd'adaptation peut être prévu par l'employeur au cours duquel les conditions\net les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaires d'accueil seront fixés en fonction des besoins d'adaptation de\nl'enfant. Ce temps d'adaptation fait partie de la période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat est rompu avant la fin de la période d'essai, l'employeur\ndoit délivrer au salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un bulletin de paie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un certificat mentionnant la date de début et la date de fin du contrat\nainsi que la nature de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une lettre de rupture si celle-ci est de son fait ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attestation Assedic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Ch3>Durée de l'accueil\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de l'accueil annuel, hebdomadaire, journalier ou occasionnel\nsont précisées au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accueil annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur et le salarié se mettent d'accord sur les périodes d'accueil\nprogrammées dans l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat prévoit le nombre et, dans la mesure du possible, la date des\nsemaines d'accueil et l'horaire d'accueil journalier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si ces dates ne sont pas connues lors de la signature du contrat, celui-ci\ndevra fixer le délai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un délai de prévenance sera précisé au contrat si les deux parties\nconviennent de la possibilité de la modification des dates de semaines\nprogrammées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pallier des situations exceptionnelles ou imprévisibles, des heures\nau-delà de celles prévues par écrit au contrat pourront être effectuées si\nles deux parties en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont d'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspweek\">\u003Cp>Accueil hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée conventionnelle de l'accueil est de 45 heures par semaine.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Accueil journalier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié bénéficie d'un repos quotidien de 11 heures consécutives\nminimum ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspday\">\u003Cp>- dans la profession, la durée habituelle de la journée d'accueil est de 9\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accueil journalier débute à l'heure prévue au contrat et se termine\nà l'heure de départ du parent avec son enfant.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Toutefois, si employeur et salarié en sont d'accord, il pourra être\ndérogé à ces principes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-NOCTPREM_trigger\">\u003Cp>- en raison d'impératifs liés à des obligations prévisibles et non\nconstantes de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour assurer l'accueil de l'enfant dans des situations exceptionnelles et\nimprévisibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces cas l'accueil pourra être effectué la nuit.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Accueil occasionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accueil est occasionnel quand il est de courte durée et n'a pas de\ncaractère régulier. Se reporter à l'article 7 « Rémunération » et à\nl'article 12 « Congés annuels »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au 1 « Congés payés », alinéa f.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_trigger\">\u003Ch3>Rémunération\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Salaire horaire brut de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les heures d'accueil sont rémunérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire horaire brut de base ne peut être inférieur à 1\u002F8 du salaire\nstatutaire brut journalier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Salaire mensuel brut de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accueil régulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer au salarié un salaire régulier, quels que soient le nombre\nd'heures d'accueil par semaine et le nombre de semaines d'accueil dans\nl'année, le salaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>base est mensualisé. Il est calculé sur 12 mois à compter de la date\nd'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. Si l'accueil s'effectue sur une année complète (52 semaines, y compris\nles congés payés du salarié)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-lowwagetxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-LOWWAGE_trigger\">\u003Cp>Le salaire mensuel brut de base est égal au salaire horaire brut de base ×\nnombre d'heures d'accueil par semaine × 52 semaines \u002F 12.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Ce salaire est versé tous les mois, y compris pendant les périodes de\ncongés payés, sous réserve des droits acquis au cours de la période de\nréférence (voir art. 12 «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés annuels »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les circonstances intervenues au cours du mois considéré, ce salaire\npeut être majoré, tel que prévu aux points 3 et 4 du présent article ou\nminoré tel que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu à l'article 14 « Absences ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. Si l'accueil s'effectue sur 1 année incomplète (semaines programmées\nhors congés annuels du salarié)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire mensuel brut de base est égal au salaire horaire brut de base ×\nnombre d'heures d'accueil par semaine × nombre de semaines programmées \u002F\n12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce salaire est versé tous les mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des congés acquis pendant la période de référence\ns'ajoute à ce salaire mensuel brut de base (voir art. 12 « Congés annuels\n»).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les circonstances intervenues au cours du mois considéré, ce salaire\npeut être majoré, tel que prévu aux points 3 et 4 du présent article, ou\nminoré tel que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu à l'article 14 « Absences ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accueil occasionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire brut mensuel est égal au salaire horaire brut de base × nombre\nd'heures d'accueil dans le mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la rémunération des congés, se reporter à l'article 12 « Congés\nannuels » au 1 « Congés payés », alinéa f.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-MAXHOURS_trigger\">\u003Cp>3. Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont rémunérées au salaire horaire brut de base.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>4. Majorations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetxt\">\u003Cp>a) Heures majorées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir de la 46e heure hebdomadaire d'accueil, il est appliqué un taux\nde majoration laissé à la négociation des parties.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hardshipallowancetxt\">\u003Cp>b) Majorations pour difficultés particulières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accueil d'un enfant présentant des difficultés particulières,\ntemporaires ou permanentes, donne droit à majoration du salaire à prévoir au\ncontrat en fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'importance des difficultés suscitées par l'accueil de l'enfant.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>5. Périodicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paiement du salaire est effectué à date fixe, chaque mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bulletin de paie est délivré chaque mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur le bulletin de paie, pour information, sont également précisés les\njours et les heures d'accueil réellement effectués dans le mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Indemnités d'entretien et frais de repas\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Frais occasionnés au salarié par l'accueil de l'enfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce sont les investissements, jeux et matériels d'éveil, ainsi que\nl'entretien du matériel utilisé, la part de consommation d'eau,\nd'électricité, de chauffage, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur et le salarié déterminent d'un commun accord le montant de\nl'indemnité journalière destinée à couvrir les frais d'entretien de\nl'enfant supportés par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité afférente à ces frais est due pour chaque journée\nd'accueil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne peut être inférieure au montant défini par accord paritaire :\nvoir annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-MEALALL_trigger\">\u003Cp>2. Frais de repas : petits déjeuners, repas, goûters\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur fournit les repas, l'indemnité n'est pas due.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié fournit les repas, employeur et salarié se mettent d'accord\nsur la nature des repas. Dans ce cas, l'indemnité est fixée en fonction des\nrepas fournis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de fournir ou de ne pas fournir les repas est précisé au\ncontrat.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>3. Contractualisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant journalier des indemnités d'entretien et de frais de repas\nfigure au contrat de travail. Elles n'ont pas le caractère de salaire et ne\nsont donc pas soumises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à cotisations. Elles sont mentionnées sur le bulletin de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Indemnités diverses\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié est amené à utiliser son véhicule pour transporter\nl'enfant, l'employeur l'indemnise selon le nombre de kilomètres effectués.\nL'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>kilométrique ne peut être inférieure au barème de l'administration et\nsupérieure au barème fiscal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation est à répartir, le cas échéant, entre les employeurs\ndemandeurs des déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités sont fixées au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-schedulestxt\">\u003Ch3>Repos hebdomadaire\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jour habituel de repos hebdomadaire est prévu au contrat et il est pris\nle même jour en cas de multi-employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est donné de préférence le dimanche, mais un autre jour peut être\nchoisi par accord entre l'employeur et le salarié. Cet accord figure dans le\ncontrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sundayallowancetxt\">\u003Cp>Dans le cas où, exceptionnellement, l'enfant est confié au salarié le\njour de repos hebdomadaire, celui-ci est rémunéré au tarif normal majoré de\n25 % ou récupéré,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un commun accord, par un repos équivalent majoré dans les mêmes\nproportions.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Ch3>Jours fériés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er Mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seul le 1er Mai est un jour férié chômé et payé, s'il tombe un jour\nhabituel d'accueil de l'enfant. Le chômage du 1er Mai ne peut être la cause\nd'une réduction de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail effectué le 1er Mai ouvre droit à une rémunération majorée\nde 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jours fériés ordinaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours fériés ordinaires ne sont pas obligatoirement chômés et\npayés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décidé par l'employeur, le chômage des jours fériés ordinaires tombant\nun jour habituellement travaillé ne pourra être la cause d'une diminution de\nla rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>si le salarié remplit les conditions suivantes, avec le même employeur\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avoir 3 mois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avoir habituellement travaillé le jour d'accueil qui précède et le jour\nd'accueil suivant le jour férié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il travaille 40 heures ou plus par semaine, avoir accompli 200 heures de\ntravail au moins, au cours des 2 mois qui précèdent le jour férié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il travaille moins de 40 heures par semaine, avoir accompli un nombre\nd'heures réduit proportionnellement par rapport à un horaire hebdomadaire de\n40 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours fériés travaillés sont prévus au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accueil est effectué un jour férié prévu au contrat, il est\nrémunéré sans majoration. L'accueil un jour férié non prévu au contrat\npeut être refusé par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaystxt\">\u003Ch3>Congés annuels\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre à l'assistant maternel de prendre effectivement des congés\nannuels, compte tenu de la spécificité de la profession, qui est d'accueillir\nles enfants de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs particuliers employeurs, il est prévu les dispositions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Ouverture du droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit aux congés payés annuels est ouvert au salarié qui, au cours de\nl'année de référence (du 1er juin de l'année précédente au 31 mai de\nl'année en cours),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifie avoir été employé par le même employeur pendant un temps\néquivalent à un minimum de 1 mois de date à date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Durée des congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du congé payé se calcule en jours ouvrables. Sont considérés\ncomme jours ouvrables tous les jours de la semaine, excepté les dimanches et\nles jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fériés chômés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour une année de référence complète (du 1er juin de l'année\nprécédente au 31 mai de l'année en cours), le salarié acquiert 30 jours\nouvrables de congés payés, soit 5 semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaysdays\">\u003Cp>c) Calcul du nombre de jours de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit à 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois\nd'accueil effectué au cours de la période de référence (du 1er juin de\nl'année précédente au 31 mai de l'année en cours).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Pour la détermination du nombre de jours de congés payés, sont assimilés\nà de l'accueil effectué :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de congés payés de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés pour événements personnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours fériés chômés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de maternité et d'adoption ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes, limitées à une durée ininterrompue de 1 an, pendant\nlesquelles l'exécution est suspendue pour cause d'accident du travail ou de\nmaladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours pour appel de préparation à la défense nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le nombre de jours ouvrables calculé conformément aux alinéas\nprécédents n'est pas un nombre entier, la durée du congé est portée au\nnombre entier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>immédiatement supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la durée totale du congé annuel ne peut dépasser\n30 jours ouvrables (5 semaines).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Prise de congés annuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés payés annuels doivent être pris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un congé payé de 2 semaines continues (ou 12 jours ouvrables consécutifs)\ndoit être attribué au cours de la période du 1er mai au 31 octobre, sauf\naccord entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les droits acquis sont inférieurs à 12 jours ouvrables, les\ncongés payés doivent être pris en totalité et en continu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date des congés est fixée par l'employeur. Cependant, dans le cadre du\nmulti-employeurs, compte tenu des contraintes professionnelles du salarié,\npour lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre de prendre effectivement des jours de repos, les différents\nemployeurs et le salarié s'efforceront de fixer d'un commun accord, à compter\ndu 1er janvier et au plus tard le 1er mars de chaque année, la date des\ncongés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un accord n'est pas trouvé, le salarié pourra fixer lui-même la date\nde 3 semaines en été et 1 semaine en hiver, que ces congés soient payés ou\nsans solde. Il en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avertira les employeurs dans les mêmes délais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Fractionnement des congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les droits à congés payés dépassent 2 semaines (ou 12 jours\nouvrables), le solde des congés, dans la limite de 12 jours ouvrables, peut\nêtre pris pendant ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en dehors de la période du 1er mai au 31 octobre, de façon continue ou\nnon. Le congé peut être fractionné par l'employeur avec l'accord du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise de ces congés, en dehors de la période du 1er mai au 31 octobre,\npeut donner droit à 1 ou 2 jours de congés payés supplémentaires pour\nfractionnement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours ouvrables, si le nombre total de jours ouvrables pris en dehors de\nla période est de 6 jours ou plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour ouvrable, si le nombre total de jours ouvrables pris en dehors de\ncette période est de 3, 4 ou 5 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La 5e semaine ne peut en aucun cas donner droit à des jours\nsupplémentaires de congé pour fractionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Rémunération des congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'année de référence court du 1er juin de l'année précédente au 31 mai\nde l'année en cours. À cette date, le point sera fait sur le nombre de jours\nde congés acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et la rémunération brute versée au salarié pendant l'année de\nréférence hors indemnités (entretien, nourriture...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération brute des congés est égale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la rémunération brute que le salarié aurait perçue pour une\ndurée d'accueil égale à celle du congé payé, hors indemnités (entretien,\nnourriture...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à 1\u002F10 de la rémunération totale brute (y compris celle versée au\ntitre des congés payés) perçue par le salarié au cours de l'année de\nréférence, hors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités (entretien, nourriture...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La solution la plus avantageuse pour le salarié sera retenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accueil s'effectue sur une année complète :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés sont rémunérés lorsqu'ils sont pris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération due au titre des congés payés se substitue au salaire de\nbase.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accueil s'effectue sur une année incomplète :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-OVERTIME_trigger\">\u003Cp>La rémunération due au titre des congés payés pour l'année de\nréférence s'ajoute au salaire mensuel brut de base tel que calculé suivant\nl'article 7 « Rémunération\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>», alinéa 2 B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rémunération peut être versée, selon l'accord des parties à\npréciser au contrat :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit en une seule fois au mois de juin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit lors de la prise principale des congés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit au fur et à mesure de la prise des congés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par 12e chaque mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accueil est occasionnel, la rémunération des congés dus\ns'effectue selon la règle du 1\u002F10 versée à la fin de chaque accueil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des congés payés a le caractère de salaire ; elle est\nsoumise à cotisations. Certains congés supplémentaires donnent lieu à\nrémunération : voir « e)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fractionnement » du présent article et « Congés pour événements\nfamiliaux » à l'article 13 « Autres congés ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités (entretien, nourriture...) ne sont pas versées pendant les\ncongés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Indemnité compensatrice de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la rupture du contrat de travail, qu'elle soit à l'initiative du\nsalarié ou de l'employeur, le salarié a droit, sauf en cas de faute lourde,\nà une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensatrice correspondant à la rémunération des congés payés dus et\nnon pris au titre de l'année de référence et de l'année en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Congés annuels complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est prévu au contrat que l'accueil s'effectue sur une année\nincomplète, le salarié n'acquiert pas 30 jours ouvrables de congés payés.\nCependant, pour lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre de bénéficier d'un repos total de 30 jours ouvrables, il lui est\naccordé le droit à un congé complémentaire non rémunéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date des congés est fixée par l'employeur. Cependant, dans le cadre du\nmulti-employeurs, compte tenu des contraintes professionnelles du salarié,\npour lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre de prendre effectivement des jours de repos, les différents\nemployeurs et le salarié s'efforceront de fixer d'un commun accord, à compter\ndu 1er janvier et au plus tard le 1er mars de chaque année, la date des\ncongés. Si un accord n'est pas trouvé, le salarié pourra fixer lui-même la\ndate de 3 semaines en été et 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine en hiver, que ces congés soient payés ou sans solde. Il en\navertira les employeurs dans les mêmes délais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Dispositions communes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décompte des congés pris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quand le salarié part en congé, qu'il accueille un enfant à temps plein\nou à temps partiel, le premier jour de vacances à décompter est le premier\njour ouvrable où il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aurait dû accueillir l'enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient de décompter tous les jours ouvrables à compter du premier\njour de congé tel que défini ci-dessus jusqu'au dernier jour ouvrable\nprécédant la reprise de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accueil de l'enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un jour férié chômé inclus dans une période de congé n'est pas\ndécompté en jour ouvrable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates de prise de congés figureront sur le bulletin de paie du mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Autres congés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés pour événements familiaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficiera, sur justification, à l'occasion de certains\névénements, d'une autorisation d'absence exceptionnelle accordée dans les\nconditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans condition d'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié : 4 jours ouvrables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 1 jour ouvrable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelativestxt\">\u003Cp>- décès d'un enfant ou du conjoint ou du partenaire d'un Pacs : 2 jours\nouvrables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père, de la mère, d'un grand-père ou d'une grand-mère : 1\njour ouvrable ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavetxt\">\u003Cp>- naissance ou adoption : 3 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Avec condition d'ancienneté de 3 mois chez l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du beau-père ou de la belle-mère (c'est-à-dire père ou mère\nde l'époux[se]) : 1 jour ouvrable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès d'un frère ou d'une soeur : 1 jour ouvrable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours de congé doivent être pris au moment de l'événement, ou, en\naccord avec l'employeur, dans les jours qui entourent l'événement. Ils\nn'entraînent pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction de la rémunération mensuelle. En cas de congé pris à\nl'occasion de la naissance ou de l'adoption, les 3 jours ouvrables peuvent\nêtre pris dans la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 15 jours qui entourent l'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont assimilés à des jours d'accueil de l'enfant pour la\ndétermination de la durée du congé annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'événement personnel obligerait le salarié à un\ndéplacement de plus de 600 kilomètres (aller-retour), il pourrait demander à\nl'employeur un jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrable supplémentaire pour convenance personnelle, non rémunéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés pour convenance personnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des congés pour convenance personnelle, non rémunérés, peuvent être\naccordés par l'employeur à la demande du salarié. Ces congés n'entrent pas\nen compte pour le calcul de la durée des congés payés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-ADMINISTRATIVE_trigger\">\u003Cp>Congés pour appel de préparation à la défense nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une autorisation d'absence de 1 jour est accordée à tout jeune de 18 à 25\nans dans le but exclusif de participer à l'appel de préparation à la\ndéfense nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette absence n'entraîne pas de réduction de rémunération et entre en\ncompte pour le calcul de la durée des congés payés annuels.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcaretxt\">\u003Cp>Congés pour enfants malades\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié a droit à bénéficier d'un congé non rémunéré en cas de\nmaladie ou d'accident, constaté par certificat médical, d'un enfant de moins\nde 16 ans dont il a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la charge. La durée de ce congé est au maximum de 3 jours par an. Elle est\nportée à 5 jours si l'enfant est âgé de moins de 1 an ou si le salarié\nassume la charge de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 enfants ou plus de moins de 16 ans.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Absences\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute absence doit être justifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir article 13 « Autres congés ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir article 17 « Couverture maladie accident ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences de l'enfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sachant que les périodes pendant lesquelles l'enfant est confié à\nl'assistant maternel sont prévues au contrat, les temps d'absence non prévus\nau contrat sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en cas d'absences de l'enfant dues à une maladie ou à un\naccident, lorsque les parents ne peuvent pas confier l'enfant malade à\nl'assistant maternel, ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent lui faire parvenir, dans les 48 heures, un certificat médical daté\ndu premier jour d'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'assistant maternel n'est pas rémunéré pendant les courtes absences\npour maladie de l'enfant, pas nécessairement consécutives, à condition que\nle total de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>absences ne dépasse pas 10 jours d'accueil dans l'année, à compter de la\ndate d'effet du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cas d'une maladie qui dure 14 jours consécutifs, ou en cas\nd'hospitalisation, le salarié n'est pas rémunéré. Mais après 14 jours\ncalendaires consécutifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absence, les parents décideront soit de rompre le contrat (voir art. 18\n« Rupture du contrat »), soit de maintenir le salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hivpolicy\">\u003Ch3>Surveillance médicale\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEPEM et les organisations syndicales (CFDT, CFTC, CGT, FGTA FO, SNPAAM)\ns'engagent à étudier la possibilité de mettre en place un système de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surveillance médicale adapté aux spécificités de la profession, afin que\ntous les salariés de la branche puissent accéder à la médecine du\ntravail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Cp>Maternité. - Adoption. - Congé parental. - Congé de paternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés employés par des particuliers bénéficient des règles\nspécifiques prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant les congés de maternité, d'adoption, parental ou de paternité, le\nsalaire n'est pas versé par les employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Dispositions particulières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La maternité de la salariée ne peut être le motif du retrait de\nl'enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le congé de maternité, dans l'intérêt de l'enfant et compte tenu\ndes spécificités de la profession, notamment celles liées à l'agrément,\nemployeur et salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'informent de leurs intentions quant à la poursuite du contrat, avec un\ndélai de prévenance de 1 mois au minimum avant la fin du congé de maternité\nde la salariée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions du 1er\nalinéa de l'article L. 122-25-2 du code du travail (arrêté du 17 décembre\n2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancetxt\">\u003Ch3>Couverture maladie et accident\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié remplissant les conditions de base définies au chapitre\npréliminaire de l'annexe II « Accord de prévoyance » bénéficie, sous\nréserve d'en remplir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une garantie en cas d'incapacité de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une garantie en cas d'invalidité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-funeralpaytxt\">\u003Cp>- d'une garantie « rente d'éducation » en cas de décès ou de perte\ntotale et irréversible d'autonomie (PTIA) ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- d'une garantie « maladies redoutées » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du bénéfice du maintien de ces garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties sont financées par un fonds de prévoyance auquel cotisent\nemployeurs et salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnisation résultant des dispositions de la loi de mensualisation\n(loi n° 78-49 du 19 janvier 1978) est financée en totalité par la cotisation\ndes employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnisation au titre des garanties complémentaires est financée\nconjointement par les cotisations des employeurs et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'application de cet article sont définies dans l'annexe II\n« Accord de prévoyance » de la présente convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Rupture du contrat\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute rupture après la fin de la période d'essai est soumise aux règles\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Rupture à l'initiative de l'employeur. - Retrait de l'enfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut exercer son droit de retrait de l'enfant. Ce retrait\nentraîne la rupture du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur qui décide de ne plus confier son enfant au salarié, quel\nqu'en soit le motif, doit lui notifier sa décision par lettre recommandée\navec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée fixe le point\nde départ du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Rupture à l'initiative du salarié. - Démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui décide de ne plus accueillir l'enfant confié peut rompre\nle contrat. Le salarié fait connaître sa décision aux employeurs par lettre\nrecommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avis de réception. La date de première présentation de la lettre\nrecommandée fixe le point de départ du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hors période d'essai, en cas de rupture, à l'initiative de l'employeur\n(pour motif autre que la faute grave ou la faute lourde) ou à l'initiative du\nsalarié, un préavis est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à effectuer. Sa durée est au minimum de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours calendaires pour un salarié ayant moins de 1 an d'ancienneté\navec l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois calendaire pour un salarié ayant plus de 1 an d'ancienneté avec\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de préavis ne se cumule pas avec une période de congés\npayés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le préavis n'est pas effectué, la partie responsable de son\ninexécution doit verser à l'autre partie une indemnité égale au montant de\nla rémunération qu'aurait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perçue le salarié s'il avait travaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Régularisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'accueil s'effectue sur une année incomplète, compte tenu de la\nmensualisation du salaire, il sera nécessaire de comparer les heures d'accueil\nréellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées, sans remettre en cause les conditions définies à la signature\ndu contrat, avec celles rémunérées, tel que prévu à l'article 7 «\nRémunération » à l'alinéa 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il y a lieu, l'employeur procède à une régularisation. Le montant\nversé à ce titre est un élément du salaire, il est soumis à\ncotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Indemnité compensatrice de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la rupture du contrat de travail, qu'elle soit à l'initiative du\nsalarié ou de l'employeur, le salarié a droit, sauf en cas de faute lourde,\nà une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensatrice correspondant à la rémunération des congés dus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Cp>f) Indemnité de rupture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat, par retrait de l'enfant, à l'initiative de\nl'employeur, celui-ci verse, sauf en cas de faute grave, une indemnité de\nrupture au salarié ayant au moins 1 an d'ancienneté avec lui.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité sera égale à 1\u002F120 du total des salaires nets perçus\npendant la durée du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité n'a pas le caractère de salaire. Elle est exonérée de\ncotisations et d'impôt sur le revenu dans les limites fixées par la loi.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>g) Rupture pour suspension ou retrait de l'agrément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur n'est pas responsable de la rupture du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension ou le retrait de l'agrément s'impose au salarié et à\nl'employeur. Celui-ci ne peut plus confier son enfant au salarié et lui\nsignifie le retrait forcé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'enfant entraînant la rupture du contrat de travail par lettre, avec avis\nde réception, à la date de notification de la suspension ou du retrait de\nl'agrément par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas le contrat se trouve rompu sans préavis ni indemnité de\nrupture (1), du seul fait de la suspension ou du retrait de l'agrément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>h) Documents à remettre au salarié en cas de rupture du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'expiration du contrat, quel que soit le motif de la rupture, et même\nau cours de la période d'essai, l'employeur doit délivrer au salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bulletin de salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un certificat mentionnant la date de début et la date de fin du contrat\nainsi que la nature de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attestation Assedic pour lui permettre de faire valoir ses droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article 5 de l'accord annexé à la loi n° 78-49 du 19 janvier 1978 relative\nà la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisation (arrêté du 17 décembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-TRAINING_trigger\">\u003Ch3>Formation professionnelle\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des spécificités de la profession, les négociateurs de la\nprésente convention collective :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- estiment que la formation professionnelle est un élément essentiel de la\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- affirment leur volonté, dans le cadre qui leur est réservé par la loi\nn° 2004-391 du 7 avril 2004 publiée au Journal officiel du 5 mai 2004 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'initier une politique de formation professionnelle adaptée aux\nspécificités du métier et de son contexte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'engager paritairement une négociation pour la mise en oeuvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créent une commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>****************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I : Montant de l'indemnité d'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité d'entretien couvre les frais occasionnés au salarié par\nl'accueil de l'enfant (voir art. 8 de la présente convention collective\nnationale de travail des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par accord paritaire du 1er juillet 2004, les partenaires sociaux fixent le\nmontant minimum de l'indemnité d'entretien à 2,65 € par journée\nd'accueil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>******\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II : Prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord détermine les conditions d'application de l'article 17 «\nCouverture maladie et accident » de la convention collective nationale des\nassistants maternels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du fait que la protection d'origine légale en cas de maladie et\nd'accident ne s'applique qu'à partir des 3 ans d'ancienneté chez l'employeur,\nque cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>condition est rarement réalisée pour les assistants maternels employés\npar des particuliers employeurs, les partenaires sociaux ont décidé de créer\nun régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance assurant une meilleure protection des assistants maternels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfundtxt\">\u003Cp>Mutualisée pour l'ensemble des assistants maternels employés par des\nparticuliers employeurs, et applicable à tous, quel que soit le temps\nd'accueil de l'enfant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette garantie est source de cohésion ; de plus, elle participe à la lutte\ncontre le travail dissimulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion par un organisme extérieur et la mutualisation de cette garantie\napportent aux assistants maternels une véritable protection sociale et aux\nparticuliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs une simplification de leurs obligations.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le présent accord va dans le sens de la reconnaissance de la profession des\nassistants maternels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définitions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie : toute altération de la santé constatée par une autorité\nmédicale compétente et qui nécessite un traitement médical ou une\nintervention chirurgicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accident : toute atteinte corporelle non intentionnelle de la part de\nl'assistant maternel provenant de l'action soudaine et imprévisible d'une\ncause extérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rechute : nouvel arrêt de travail intervenant dans les 6 mois qui suivent\nla fin du précédent arrêt ; c'est la sécurité sociale qui définit s'il y\na rechute ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence : le salaire pris en compte pour la détermination\ndes prestations est le salaire brut soumis à cotisations sociales et\npatronales, ce qui exclut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donc les indemnités perçues pour les frais divers (hébergement,\nnourriture, entretien, trajet...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Garantie en cas d'incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet de la garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfundtxt\">\u003Cp>Une indemnité complémentaire d'incapacité de travail est versée aux\nsalariés en arrêt maladie, accident de la vie privée, accident de travail et\nassimilé en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complément aux indemnités journalières versées par la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peut bénéficier de cette indemnisation tout salarié, à condition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir un agrément permettant l'exercice de la profession, en cours de\nvalidité le premier jour d'arrêt de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être immatriculé à la sécurité sociale depuis au moins 12 mois au\npremier jour du mois où est survenue l'interruption de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir cotisé sur une période globale des 4 trimestres civils\nprécédant l'interruption de travail sur un salaire cumulé dans la profession\nd'assistant maternel au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins égal à 40 % du montant minimum de vieillesse et d'invalidité, dans\nles conditions fixées par la sécurité sociale pour l'ouverture des droits\naux prestations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>espèces ou de bénéficier d'une ancienneté d'au moins 12 mois chez un\nparticulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de justifier, sauf impossibilité absolue, de son incapacité de travail\ndans les 48 heures, en adressant à l'employeur un avis d'arrêt de travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être soigné sur le territoire de l'Union européenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de se soumettre à une contre-visite s'il y a lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve que la durée des conditions d'ancienneté\nou cotisations requises soit toujours égale ou supérieure à la durée\nd'immatriculation ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>neutralisée (arrêté du 17 mai 2010, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant des indemnités d'incapacité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces salariés, le salaire de référence servant de base au calcul des\n« indemnités d'incapacité » est le salaire mensuel brut moyen, limité au\nplafond mensuel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la sécurité sociale perçu par le salarié dans la profession d'assistant\nmaternel (c'est-à-dire le salaire soumis à cotisations, hors frais\nd'entretien, de nourriture...) au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours des 3 derniers mois précédant le premier jour d'arrêt de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence se reconstitue à partir de l'indemnité\njournalière versée par la sécurité sociale sur la part des salaires perçus\nen tant qu'assistant maternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3.1. Période incomplète hors congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de période incomplète (pour embauche en cours de trimestre ou\nabsence pour maladie ou accident), le salaire de référence est reconstitué\npro rata temporis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à partir des périodes connues, conformément au mode de calcul effectué\npar la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3.2. Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'assistant maternel n'a aucun salaire versé pendant au moins 1 mois,\npour raison de congés payés, le salaire de référence se calcule sur les 12\nderniers mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédant le premier jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3.3. Rechute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rechute, le salaire de référence retenu est celui utilisé pour\nl'indemnisation de la période d'arrêt précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires déclarés pour le calcul des « indemnités d'incapacité »\nseront ultérieurement vérifiés avec les salaires qui ont servi de base au\ncalcul de cotisations,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec régularisation s'il y a lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant des indemnités d'incapacité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité journalière d'incapacité est calculé dans les\nconditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La garantie de base totale mensuelle est égale à 76 % du salaire brut\nde référence, plafonné à 100 % du salaire net de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) La garantie de base totale journalière est égale à 1\u002F30 de la garantie\nmensuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) L'indemnité journalière d'incapacité complémentaire due au salarié\npour tous les jours calendaires indemnisables est égale à la garantie de base\ntotale journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie ci-dessus moins l'indemnité journalière de sécurité sociale,\nprise en compte avant déduction des prélèvements sociaux appliqués aux\nprestations en espèces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour tenir compte du fait que l'intéressé peut percevoir des\nindemnités de la sécurité sociale pour des salaires perçus en dehors de la\nprofession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assistant maternel, cette indemnité journalière sera recalculée à\npartir du salaire de référence ayant servi à calculer la garantie de base\ntotale journalière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délai de carence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de l'incapacité prend fin, pour un assistant\nmaternel en activité, au premier jour d'arrêt :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la cessation du paiement des indemnités journalières par la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à la date d'effet d'une rente d'invalidité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou au premier jour d'effet de la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou au 65e anniversaire de l'intéressé (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas particulier où l'agrément de l'assistant maternel est\nsuspendu, l'indemnisation au titre de l'incapacité prend fin :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la cessation du paiement des indemnités journalières par la\nsécurité sociale au terme de l'arrêt, si l'agrément n'est pas retiré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la cessation du paiement des indemnités journalières par la\nsécurité sociale limité au dernier jour d'une période de suspension qui ne\npeut excéder 90 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Tiret exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions de\nl'article L. 122-45 du code du travail (arrêté du 17 décembre 2004, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés de plus de 65 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un salarié en activité au-delà de 65 ans se trouve en arrêt de\ntravail justifiant l'indemnisation prévue au présent chapitre, la durée\nd'indemnisation s'arrête au 90e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour d'arrêt continu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Garantie en cas d'invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition de la garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une rente d'invalidité de 2e ou 3e catégorie complémentaire à celle de\nla sécurité sociale est versée aux salariés définis ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peut bénéficier de cette rente d'invalidité tout salarié, à condition\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir un agrément permettant l'exercice de la profession, en cours de\nvalidité le premier jour d'arrêt de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être immatriculé à la sécurité sociale depuis au moins 12 mois au\n1er jour du mois où est survenue l'interruption de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir cotisé au cours des 4 trimestres civils précédant\nl'interruption de travail sur un salaire d'assistant maternel au moins égal à\n40 % du montant minimum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillesse et d'invalidité dans les conditions fixées par la sécurité\nsociale pour l'ouverture des droits en rente d'invalidité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de percevoir une pension pour une invalidité de 2e ou 3e catégorie, ou\nune rente accident de travail pour une invalidité égale ou supérieure à 66\n% ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être soigné sur le territoire de l'Union européenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de se soumettre à une contre-visite s'il y a lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces salariés, le salaire de référence servant de base au calcul de\nla rente d'invalidité est le salaire annuel brut moyen limité au plafond\nannuel de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale perçu par le salarié dans la profession d'assistant maternel\n(c'est-à-dire le salaire soumis à cotisation, hors frais d'entretien, de\nnourriture...) au cours des 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers trimestres civils précédant l'arrêt de travail initial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de la rente d'invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente annuelle d'invalidité est égal à 90 % du salaire\nde référence net de charges sociales annuel moins la pension ou rente\nannuelle réelle de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale avant déduction des prélèvements sociaux appliqués à\nce revenu de remplacement. Toutefois, pour tenir compte du fait que\nl'intéressé peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>percevoir une pension ou une rente pour des salaires perçus en dehors de la\nprofession d'assistant maternel, elle sera recalculée sur la base du salaire\nde référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défini dans l'article 2.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de l'invalidité prend fin :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'arrêt du versement de la pension ou de la rente de la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à la date d'effet de la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou, au plus tard, au 60e anniversaire de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Clauses communes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prise en charge des arrêts de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du 1er alinéa de l'article 2 de la loi n° 89-1009 du 31\ndécembre 1989, sont pris en charge tous les arrêts de travail survenus à\ncompter de la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la présente convention collective, quel que soit l'état\nde santé antérieur du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également pris en charge les arrêts de travail en cours à la date\nd'application de la présente convention collective si le salarié à cette\ndate est en cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation à ce titre, en application d'une obligation légale ou\ncontractuelle, avec paiement des charges sociales sur les compléments de\nsalaire versés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifiant le maintien de salaire du contrat de travail du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, le salarié sera indemnisé par l'employeur ou l'organisme\nassureur jusqu'à la fin de ses droits légaux ou contractuels, l'institution\nde prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendra le relais après cette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus des indemnisations complémentaires à celles prévues par\nl'article 7 de l'accord national interprofessionnel du 10 décembre 1977\nannexé à la loi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78-49 du 19 janvier 1978 les arrêts de travail qui sont la conséquence\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de blessures et mutilations volontaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accidents ou maladies dus à des faits de guerre étrangère ou civile\nlorsque la France est partie belligérante ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'usage d'engins à moteur à l'occasion de compétitions ou de rallyes\nde vitesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accidents et maladies dus à un tremblement de terre ou à la\ndésintégration du noyau atomique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paiement des indemnités et rentes complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités et rentes complémentaires nettes de charges sociales sont\nversées directement au salarié par l'institution gestionnaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Revalorisation des indemnités et rentes complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente d'éducation est versée trimestriellement aux bénéficiaires et\nà terme échu à compter de la date du décès du salarié ou à compter de la\nconstatation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicale de l'état de perte totale et irréversible d'autonomie validée\npar le médecin-conseil de l'assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charges sociales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les charges sociales, patronales et salariales, correspondant aux\nindemnités d'incapacité complémentaires versées au salarié avant rupture\nde son contrat de travail, sont calculées et prises en charge par\nl'institution gestionnaire et versées par elle à l'Urssaf compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prélèvements sociaux applicables aux indemnités d'incapacité\n(versées après rupture du contrat de travail du salarié) et aux rentes\nd'invalidité sont déduits des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties définies ci-dessus, conformément à la législation en vigueur,\net versés par l'institution à l'Urssaf compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Assiette des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assiette des cotisations est l'assiette retenue pour les cotisations de\nsécurité sociale limitée au plafond mensuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Montant des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2,30 % de l'assiette des cotisations :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,15 % à la charge des employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,15 % à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Demande de versement des indemnités et rentes complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Déclaration de l'arrêt de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'arrêt de travail est à déclarer à l'organisme gestionnaire, au moyen\nd'un document fourni par celui-ci et accompagné des justificatifs précisés\ndans ce document.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette déclaration est faite :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par le particulier employeur si le salarié n'a qu'un seul employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par le salarié lui-même s'il a plusieurs particuliers employeurs ;\nceux-ci fourniront au salarié tous les documents utiles à cette déclaration,\ndans les 15 jours qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivent la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Prolongation de l'arrêt de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes de remboursement pour prolongation de l'arrêt de travail\npourront être faites par l'intéressé lui-même.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrôle médical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés indemnisés sont tenus de se soumettre aux contrôles\nmédicaux que l'institution jugera utile de pratiquer, dans les conditions\ndéfinies au règlement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intérieur de l'institution gestionnaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Institution gestionnaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de cet accord collectif, fidèles à leur démarche de\nstructuration de la profession, désignent l'organisme chargé de la gestion du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mutualisation des risques au sein d'un même organisme gestionnaire\npermet de garantir l'accès aux prestations à tous les salariés, quel que\nsoit leur état de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dès la date d'effet du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés couverts antérieurement par un autre regime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les salariés étaient garantis antérieurement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) À un niveau au moins égal au présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés en cours d'arrêt de travail à la date d'effet de cet\naccord, indemnisés par un autre régime de prévoyance et dont l'employeur\nrelève désormais du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, l'institution gestionnaire ne prendra en compte que le\nmontant des revalorisations additionnelles des prestations versées en\ncomplément des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les particuliers employeurs et les salariés qui auraient conclu\nantérieurement auprès d'un autre assureur un contrat de prévoyance\ncomportant des garanties plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>importantes pourront, s'ils le désirent, conclure un contrat\ncomplémentaire avec l'organisme désigné pour maintenir les garanties\nprécédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion sera acceptée sans questionnaire médical ni stage si elle\nest réalisée dans les 3 mois qui suivent la date d'effet de la résiliation\ndu contrat antérieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisée dans les conditions définies à l'article 4.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) À un niveau inférieur au présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs qui auraient souscrit un contrat de prévoyance comportant\ndes garanties ayant le même niveau de prestations que celles instituées par\nle présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord disposeront d'un délai pour résilier le contrat antérieurement\nsouscrit. Ce délai expire à la première échéance susceptible d'intervenir\n(en respectant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis contractuel), postérieure à la date à laquelle les intéressés\nauront été informés de leurs nouvelles obligations, à défaut à la date\nd'effet du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paiement des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations « prévoyance » sont appelées par l'intermédiaire des\nUrssaf. Elles sont versées par celles-ci à l'organisme gestionnaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire de suivi et de pilotage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. Missions de la commission paritaire de suivi et de pilotage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est issue de la volonté des partenaires sociaux de\nréintégrer au sein d'une commission paritaire la mission de suivi et de\npilotage du régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance mis en place dans le cadre de la convention collective nationale\nde travail des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivant un ordre du jour préalablement établi par la commission, adressé\n15 jours à l'avance à chacun des membres participants, cette commission se\nréunit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodiquement et :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuve le compte rendu et relevé de décisions de la réunion\nprécédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit l'ordre du jour de la prochaine réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPSP a deux missions principales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du suivi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle suit les résultats techniques du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- chaque année, elle connaît les bilans et comptes de résultats de\nl'année civile précédente présentés par la direction de l'institution de\ngestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle est tenue informée des questions administratives et techniques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle étudie les données statistiques de l'accord fournies par\nl'institution de prévoyance désignée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du pilotage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle assure la promotion du régime en collaboration avec le gestionnaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle opère un réexamen approfondi des conditions du régime au minimum\ntous les 5 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle propose toute amélioration ou modification du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce réexamen de la CPSP pourra aboutir à une évolution de l'accord\nprévoyance, décidée en commission mixte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la CPSP, prises dans le cadre du présent article, le sont\npar accord constaté entre les deux collèges, chaque collège disposant à cet\neffet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. Composition de la CPSP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de suivi et de pilotage est composée de\nreprésentants désignés des organisations syndicales et patronale signataires\nde l'avenant n° 1 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'annexe II de la convention collective nationale de travail des assistants\nmaternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège de salariés composé de 2 représentants de chacune des\norganisations syndicales de salariés signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège d'employeurs composé d'un nombre égal de représentants de\nl'organisation syndicale patronale signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de chaque collège sont nommément désignés par chaque\norganisation syndicale de salariés et d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction de l'institution désignée dans l'annexe II assiste, à chaque\nfois qu'on la sollicite, aux réunions de la CPSP en qualité de gestionnaire\net lui apporte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les informations relatives à l'ordre du jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPSP élit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont élus par leur collège respectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence est assurée alternativement par chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président doivent appartenir à des collèges\ndifférents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire appartient au collège du vice-président ; le secrétaire\nadjoint appartient au collège du président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces mandats sont d'une durée de 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la première réunion, la première présidence est assurée, par\ntirage au sort, par un membre du collège des salariés ou des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, peut assister aux réunions organisées par la CPSP tout\nintervenant extérieur, choisi par la commission en raison de ses\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. Fonctionnement de la commission paritaire de suivi et de pilotage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPSP se réunit autant que de besoin et au minimum deux fois par an,\naprès accord entre le président et le vice-président, sur convocation\nécrite mentionnant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ordre du jour et sous préavis de 15 jours au moins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais exposés par les membres de la commission paritaire de suivi et de\npilotage, à l'occasion de leurs travaux seront pris en charge par\nl'association paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des assistants maternels du particulier employeur aux conditions\nde celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réexamen de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi n° 94-678 du 8 août 1994, avant la fin de la 5e\nannée de fonctionnement, les signataires examineront les résultats\ntechniques, financiers et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la qualité de service du gestionnaire et renouvelleront ou non la\ndésignation de l'institution gestionnaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification ou de dénonciation du présent accord entraînant\nchangement d'organisme gestionnaire, les prestations en cours seront maintenues\nà leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau atteint à la date de changement d'organisme. Les nouvelles\nrevalorisations seront prises en charge par le nouvel assureur. Cette\nrevalorisation sera au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aussi favorable que celle du régime géré par l'ancien gestionnaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions d'ordre général\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions générales non incluses dans le présent accord sont celles\ndéfinies par la législation en vigueur et par le règlement de l'organisme\ngestionnaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III : Développement de la négociation collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exposé des motifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce jour, la branche professionnelle recense plus de 600 000 particuliers\nemployeurs et 260 000 assistants maternels. Près de 10 % des employeurs et des\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se situent en Île-de-France et 90 % se répartissent sur le reste du\nterritoire français, urbain et rural.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accueil par un assistant maternel, salarié du particulier employeur, est\nle premier mode de garde individuel des enfants entre 0 et 6 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la qualité de la relation qui s'établit entre employeur et salarié\ndépend le bien-être de(s) enfant(s) confié(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La situation de travail est particulière : cette profession s'exerce au\ndomicile de l'assistant maternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant maternel du particulier employeur doit être titulaire d'un\nagrément délivré par le président du conseil général. Dans le cadre de\ncet agrément, l'assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternel peut accueillir les enfants de familles différentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces raisons, des dispositions de droit commun du code du travail ne\ns'appliquent pas aux assistants maternels. C'est pourquoi, les dispositions de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale constituent une partie importante des\nrègles juridiques régissant les relations individuelles de travail entre\nl'employeur et l'assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Or pour prévenir les risques de litige, et préserver les intérêts de\nl'enfant, et maintenir la qualité de la relation de travail, la connaissance\nde la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des assistants maternels est essentielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, cette convention collective doit pouvoir évoluer en fonction des\nbesoins et des mutations de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Or le constat révèle que l'isolement tant du particulier employeur que de\nson salarié et la pluralité de particuliers employeurs pour un même\nassistant maternel ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettent pas d'organiser efficacement l'information et la concertation\nnécessaires à la connaissance et à l'évolution de la convention collective\net empêchent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacun de participer à la vie de son organisation respective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette situation nécessite notamment des moyens importants pour assurer la\ncommunication nécessaire à l'application de la convention collective\nnationale et à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet du présent accord est de mobiliser les moyens financiers\nnécessaires au développement de la négociation collective et à l'exercice\nde la représentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale et constitue un début d'adaptation des droits collectifs de ces\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre préliminaire : Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont concernés par le présent accord les assistants maternels et les\nparticuliers employeurs définis dans le champ d'application de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Dispositions relatives à l'organisation de la négociation\ncollective dans la branche des assistants maternels du particulier employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De nombreux textes légaux ou conventionnels visent, depuis plusieurs\nannées, à élargir la reconnaissance du droit syndical à tout salarié. Les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives au plan national des employeurs et des salariés\nde la branche ayant négocié la présente convention collective nationale\nconstatent que,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en raison des conditions d'exercice des emplois de la branche\nprofessionnelle, de telles dispositions sont actuellement difficilement\napplicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre à la branche professionnelle de fonctionner, c'est-à-dire\naux organisations syndicales de salariés et d'employeurs représentatives dans\nle champ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale des assistants maternels d'exercer leurs\nmissions et afin de favoriser l'actualisation et l'application de ladite\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que de tout accord paritaire, notamment du fait de leur extension, ces\norganisations décident de constituer un fonds commun d'aide au fonctionnement\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce fonds permettra de couvrir les frais relatifs aux réunions et missions\nparitaires engagés par ces organisations représentatives qu'elles sont\namenées à décider en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue de favoriser l'actualisation et l'application harmonieuse de la\nconvention collective, ainsi que de tout accord paritaire, et notamment les\nfrais :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de secrétariat, d'établissement du rapport de branche conformément à\nl'article L. 132-12 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- liés à la diffusion d'informations relatives à la convention collective\nnationale, à tout accord paritaire et à leur extension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conseils et de renseignements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de consultation d'experts et réalisation d'études pour aménager les\ntextes actuellement en vigueur ou observer l'évolution des emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- liés à la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds est alimenté par une contribution des employeurs égale à 0,22 %\ndu montant des salaires bruts soumis à cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'occasion de chaque réunion paritaire nationale convoquée en vue de la\nnégociation, de la révision ou de la mise en application d'accords\nparitaires, chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation syndicale de salariés représentative au niveau national dans\nle champ d'application de l'accord peut inclure dans sa délégation un maximum\nde 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants. Lorsqu'elle est composée de plus de 1 membre, il doit y\navoir au moins 1 assistant maternel relevant du champ d'application de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective, mandaté par son organisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre total de salariés ainsi définis ne peut être supérieur à 15\npour une même réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les assistants maternels désignés à l'article 1.2 bénéficient de\nl'autorisation de s'absenter de leur lieu de travail pour participer à une\nréunion paritaire, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentation à l'employeur d'une convocation écrite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour participer aux réunions paritaires nationales convoquées à\nl'initiative de l'organisation nationale d'employeurs représentative,\nl'assistant maternel bénéficie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une autorisation d'absence s'il justifie d'un mandat de son organisation\nsyndicale (le mandat étant une lettre d'accréditation pour la réunion\nprécisant notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet, le lieu et l'heure) et s'il prévient ses employeurs au moins 12\njours ouvrables avant la date de la réunion paritaire, sauf cas de force\nmajeure. Les heures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail non effectuées du fait de ces absences sont assimilées à des\nheures de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, les convocations écrites devront parvenir aux organisations\nsyndicales de salariés représentatives au plan national au moins 30 jours\navant la date de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque assistant maternel désigné à l'article 1.2 a le droit de\ns'absenter pour participer aux réunions paritaires nationales dans la limite\nde 18 heures par trimestre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'isolement du particulier employeur, les organisations\nsyndicales de salariés et d'employeurs représentatives au niveau national\nparticipant aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociations de la convention collective nationale mettront tout en oeuvre\npour éviter que l'assistant maternel du particulier employeur, mandaté par\nson\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation syndicale, ne cumule plusieurs mandats afin de limiter ainsi le\nnombre de réunions pour un même assistant maternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures ne donnent pas lieu de la part des employeurs concernés à\ndéduction du salaire mensuel des salariés intéressés. Elles ne sont pas\nimputables sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien du salaire correspondant à ces heures est pris en charge par le\nfonds du paritarisme tel que défini à l'article 3.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures passées en réunion et en transport qui ne sont pas comprises\ndans l'horaire habituel de travail des intéressés ne sont pas rémunérées\npar le ou les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs. L'association paritaire nationale, visée à l'article 2.1 du\nprésent accord, doit prendre en compte, le cas échéant, les situations\nparticulières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement de la délégation salariale sont pris en charge\ndans les conditions définies par l'association paritaire nationale visée à\nl'article 2.1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque fois que des assistants maternels du particulier employeur sont\nappelés à participer à une réunion de préparation ou de suivi de la\nnégociation collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisée par les organisations syndicales représentatives au plan\nnational, il appartient à ces organisations de déterminer de quelle façon et\ndans quelles limites il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convient de faciliter cette participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement sont pris en charge dans les conditions définies\npar l'association paritaire nationale visée à l'article 11.1 du présent\naccord. Elle doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre en compte, le cas échéant, les situations particulières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Création d'une association paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé conformément à la loi du 1er juillet 1901 une association\nparitaire dite « Association paritaire nationale des assistants maternels du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur » dont les modalités précises de constitution et de\nfonctionnement, notamment la gestion des fonds perçus, feront l'objet d'un\naccord entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations de salariés et d'employeurs représentatifs au plan national\ndans le champ d'application de la convention collective nationale des\nassistants maternels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet de cette association est de financer l'information, l'animation, les\nfrais de déplacement et les rémunérations ou indemnités de perte de revenus\ndes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des employeurs désignés par leur organisation syndicale ou\nprofessionnelle pour participer à la négociation collective de la convention\net des accords conclus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le champ d'application du présent accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association finance également les actions en faveur de la branche des\nassistants maternels du particulier employeur définies par accords\ncollectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce but, l'association paritaire recueille et gère les cotisations et\nles contributions qui lui sont affectées ainsi que les subventions, dons et\nlegs qui lui sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de cette association est illimitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés et d'employeurs dont la\nreprésentativité a été reconnue au plan national dans la branche\nd'activité des assistants maternels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du particulier employeur sont membres de l'association tant qu'elles\nconservent cette représentativité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de l'association peuvent prévoir que les organisations\nsyndicales non visées au 1er alinéa du présent article dont la\nreprésentativité a été reconnue au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan national et interprofessionnel et qui sont également représentatives\ndans l'une des branches du particulier employeur peuvent être membres de\nl'assemblée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générale. Il appartient aux statuts de définir les conditions et les\nlimites de cette participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de la\npremière phrase de l'article L. 132-15 du code du travail pour la raison\nmentionnée au e de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 1er (Dispositions générales) précité (arrêté du 17 décembre\n2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est administrée par un comité de gestion composé comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant par organisation syndicale de salariés dont la\nreprésentativité a été reconnue au plan national dans la branche\nd'activité des salariés du particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre égal de représentants de l'organisation d'employeurs\nreprésentative au plan national dans la branche d'activité des salariés du\nparticulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau de l'association est composé d'un président, d'un\nvice-président, d'un trésorier, d'un trésorier-adjoint, d'un secrétaire et\nd'un secrétaire-adjoint désignés au sein du comité de gestion. Ces postes\nsont occupés alternativement par 1 représentant de l'organisation\nd'employeurs et par 1 représentant des syndicats de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires des postes de président, vice-président, trésorier,\ntrésorier-adjoint, secrétaire et secrétaire-adjoint doivent être issus de\ncollèges différents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de leurs mandats est de 2 ans à compter de la date d'application\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le trésorier assurent l'exécution des tâches courantes.\nIls tiennent la comptabilité et gèrent le compte bancaire de l'association.\nPour chaque chèque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>émis, la double signature du président et du trésorier est\nnécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président peut se faire remplacer par le vice-président, le trésorier\npar le trésorier-adjoint et le secrétaire par le secrétaire-adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de gestion administrative, comptable et financière de\nl'association sont financés par les fonds collectés (voir article 3.2 «\nAffectation du montant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations recueillies »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est représentée en justice et dans tous les actes de la vie\ncivile par son président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de gestion se réunit au moins une fois par trimestre pour\nprocéder au contrôle et à la répartition des sommes collectées au titre de\nl'article 1.1 du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette répartition s'effectue selon les termes de l'article 3.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est tenu un procès-verbal de toutes les séances du comité de gestion\nsur registre coté et paraphé, les procès-verbaux étant signés par le\nprésident et par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trésorier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Dispositions relatives au financement du droit à la\nnégociation collective dans la branche des assistants maternels du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est égale à 0,22 % du montant des salaires bruts soumis à\ncotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette cotisation est recouvrée par l'organisme chargé de la gestion de la\nprévoyance en même temps et dans les mêmes conditions que la cotisation\nprévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant triennal total et global des cotisations recueillies par\nl'association paritaire et de celles à venir est affecté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour une part fixée au règlement intérieur de l'association paritaire\npour le financement d'actions communes du dialogue social au sein de la branche\ncomprenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment la création du conseil national paritaire du dialogue social, son\nfonctionnement et ses actions orientées vers les territoires et l'Europe.\nCette part ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra pas excéder 30 % de la collecte après déduction de la dotation à\nla CPNEFP et des frais de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le solde est réparti comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour moitié au financement de l'exercice du droit à la négociation\ncollective des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour moitié au financement de l'exercice du droit à la négociation\ncollective des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune de ces deux parts est elle-même répartie en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part A, de 2,5 %, destinée au financement des frais exposés par les\nsalariés et les employeurs à l'occasion de la négociation collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part B, de 97,5 % destinée au financement des frais exposés par les\norganisations syndicales et professionnelles participant régulièrement aux\nréunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires, pour l'organisation et le suivi de la négociation\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations syndicales de salariés, la part B est limitée à\n87,5 % afin d'aménager le cas échéant une part C égale à 10 %\nconformément à l'article 3.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette part A est prioritairement utilisée par l'association paritaire pour\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement des salaires maintenus par les employeurs en application\ndes articles 1.3 et les charges sociales correspondantes quand elles sont à la\ncharge de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, les employeurs concernés transmettent l'état justificatif\nde la dépense à l'association paritaire qui en assure le remboursement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnisation des heures, hors temps de travail, passées en réunion\nselon des modalités à définir au règlement intérieur de l'association ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en charge des frais de déplacement dus en application des\narticles 1.3 et 1.4. Ces frais sont remboursés aux salariés concernés par\nl'association paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin de l'exercice, le montant de la part A destinée aux salariés\nn'est pas épuisé, les sommes restantes complètent la part B (art. 3.4\nci-après).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part B destinée aux salariés est affectée à l'organisation de la\nnégociation collective, à l'application de la convention collective des\nassistants du particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, au suivi des accords paritaires, et aux actions permettant\nl'accès des salariés au droit, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement des salaires maintenus par les employeurs en application\nde l'article 1.4 et des charges sociales correspondantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais liés à la diffusion d'informations relatives à la convention\ncollective nationale et à son extension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de conseils et de renseignements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de consultation d'experts et réalisation d'études pour\naménager les textes actuellement en vigueur...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part B sera répartie budgétairement, en début d'exercice, en parts\négales entre chaque organisation syndicale de salariés qui bénéficiera sur\nsa part d'un droit de tirage sur présentation de justificatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation ne pourra prétendre à une somme supérieure à celle\nqui lui est affectée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de la procédure ainsi que la nature des justificatifs à\nproduire seront définies au règlement intérieur de l'association\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin de l'exercice, une organisation n'a pas épuisé sa part, les\nsommes restantes sont reportées à son crédit sur l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin du second exercice, toutes les sommes non consommées au titre de\nla part B seront mutualisées entre les organisations syndicales des salariés\net attribuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à chacune d'elles au prorata des sommes dépensées en report à nouveau\npour l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part C telle que visée à l'article 3.2, est exclusivement réservée\naux seules organisations syndicales non éligibles à la part B,\nreprésentatives au niveau national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel et dans une des branches professionnelles du particulier\nemployeur dès lors que leur participation à l'assemblée générale de\nl'association a été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue par les statuts de l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'une telle disposition, la part C est ajoutée à la part B et\nutilisée conformément aux dispositions prévues par le présent accord pour\ncette dernière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera affectée notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux frais liés à la diffusion d'informations relatives à la convention\ncollective nationale et à son extension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux frais de conseils et de renseignements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux frais de déplacements,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dès lors que ces actions permettent d'assurer la mise en oeuvre les travaux\ninterbranches et d'en assurer la diffusion auprès des salariés des deux\nbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera répartie budgétairement, en début d'exercice, en parts égales\nentre chaque organisation, telle que définie ci-dessus, qui bénéficiera sur\nsa part d'un droit de tirage sur présentation de justificatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation ne pourra prétendre à une somme supérieure à celle\nqui lui est affectée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de la procédure ainsi que la nature des justificatifs à\nproduire seront définies au règlement intérieur de l'association\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin de l'exercice, une organisation n'a pas épuisé sa part, les\nsommes restantes sont reportées à son crédit sur l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin du second exercice, toutes les sommes non consommées au titre de\nla part C seront mutualisées entre les organisations syndicales des salariés\net attribuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à chacune d'elles au prorata des sommes dépensées en report à nouveau\npour l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part A destinée aux représentants des employeurs est utilisée pour la\nprise en charge des frais engagés par ceux-ci et l'organisation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentative ayant participé à la négociation de la convention\ncollective nationale des assistants maternels, lors des réunions des\ncommissions mixtes ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires convoquées en vue de la négociation d'une convention ou d'un\naccord paritaire dans le champ d'application du présent accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de représentants des employeurs susceptibles d'être pris en\ncharge ne peut pas excéder 15 pour une même réunion paritaire nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de chaque réunion, l'organisation professionnelle d'employeurs\ntransmet à l'association paritaire un état des présences des participants\naux réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>émargé par les intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation professionnelle d'employeurs détermine elle-même les\nrègles de prise en charge des frais exposés par ses représentants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin de l'exercice, le montant de la part A destiné aux employeurs\nn'est pas épuisé, les sommes restantes complètent la part B de\nl'organisation concernée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(art. 3.6 ci-après).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part B destinée aux employeurs est affectée à l'organisation de la\nnégociation collective et à la mise en application de la convention\ncollective nationale et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords paritaires, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de secrétariat, les frais d'établissement du rapport de\nbranche conformément à l'article L. 132-12 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais liés à la diffusion d'informations relatives à la convention\ncollective nationale et à son extension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de conseils et de renseignements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de consultation d'experts et réalisation d'études pour\naménager les textes actuellement en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si à la fin de l'exercice une organisation n'a pas épuisé sa part, les\nsommes restantes sont reportées à son crédit sur l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi un bilan annuel de fonctionnement portant sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les sommes affectées : un bilan est établi et porté à la connaissance\nde l'ensemble des organisations représentatives de salariés et d'employeurs\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective nationale des assistants\nmaternels. Pour ce bilan, chaque organisation bénéficiaire présente à\nl'association chargée de gérer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le fonds commun d'aide au paritarisme un état sur l'utilisation des fonds\nqu'elle a reçus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le taux de la cotisation et l'affectation des parts dans les 2 collèges.\nIls ont vocation à demeurer transitoires et à être revus lors de la réunion\nde bilan prévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus pour tenir compte de l'utilisation des fonds et des statistiques\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le quota d'heures affectées à la négociation afin de vérifier s'il est\nsuffisant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation du montant des cotisations recueillies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord constituent une commission\nparitaire nationale d'interprétation pour interpréter les dispositions du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission a pour but et rôle de tenter de concilier les parties en\nproposant toutes mesures utiles notamment à l'occasion de l'interprétation du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire nationale de conciliation et d'interprétation\ndont le siège est fixé au siège de la FEPEM comprend un représentant de\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales de salariés signataires de la convention\ncollective et un nombre égal de représentants désignés par l'organisation\npatronale représentative,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de la convention collective nationale des assistants maternels du\nparticulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence, dont la durée est limitée à 2 ans, est assurée\nalternativement par un représentant des organisations salariées et par un\nreprésentant de l'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronale, choisis parmi les organisations représentatives dans le champ de\nladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est convoquée à la diligence du président et doit se\nréunir dans le délai de 1 mois après la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire de séance est désigné d'un commun accord au début de\nchaque séance. La commission ne peut être saisie de conflits collectifs ou\nindividuels (mettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cause l'interprétation d'un article) que par l'une des parties\nsignataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement de la commission sont déterminées d'un\ncommun accord entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les solutions proposées doivent obtenir l'accord de la majorité des\nmembres présents de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties tenteront de se concilier en utilisant toutes les mesures\npossibles avant de porter leurs différends devant les juridictions\ncompétentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission paritaire nationale est tenu par la\nFEPEM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article étendu sous réserve des dispositions de la première phrase de\nl'article L. 132-15 du code du travail pour la raison mentionnée au e de\nl'article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions générales) précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 décembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article étendu sous réserve des dispositions de la première phrase de\nl'article L. 132-15 du code du travail pour la raison mentionnée au e de\nl'article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions générales) précité (arrêté du 17 décembre 2004, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé par l'une ou l'autre des parties à\nla fin de chaque année civile avec un préavis de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de promulgation d'une loi créant des obligations nouvelles pour les\nemployeurs dans les domaines traités par le présent accord, cet accord peut\nêtre dénoncé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à tout moment avec un préavis de 1 mois. Les parties se réunissent dans\nce délai en vue de renégocier le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV : Engagement réciproque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les futurs employeur et salarié peuvent se mettre d'accord sur le principe\nde la conclusion, à un moment donné, d'un contrat de travail relatif à\nl'accueil d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modèle d'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite au contact pris ce jour : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur ou Madame : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Téléphone : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fax : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e-mail : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur ou Madame, assistant(e) maternel(le) : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Téléphone : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fax : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e-mail : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'accueil de l'enfant : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu d'une promesse d'embauche avec signature de contrat à\ncompter du (à compléter).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les bases suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- durée mensuelle de l'accueil : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rémunération brute : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'une des parties décide de ne pas donner suite à cet accord de\nprincipe, elle versera à l'autre une indemnité forfaitaire compensatrice\ncalculée sur la base de 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-mois par rapport au temps d'accueil prévu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Signature du futur employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(précédée de : lu et approuvé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Signature du futur salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(précédée de : lu et approuvé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**********\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe V : Modèle de contrat de travail à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entre l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M., Mme : Nom (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prénom : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En qualité de (père, mère, tuteur ou autre) : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N° d'identification de l'employeur : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N° Urssaf ou Pajemploi : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et le (ou la) salarié(e) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M., Mme : Nom (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prénom : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N° personnel d'immatriculation sécurité sociale : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date de délivrance de l'agrément : (à compléter) ou date du dernier\nrenouvellement (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurance responsabilité civile professionnelle : (préciser coordonnées\nde la compagnie) (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N° de police : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurance automobile : s'il y a lieu (préciser coordonnées de la\ncompagnie) (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N° de police : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu un contrat de travail régi par les dispositions de la\nconvention collective nationale de travail des assistants maternels du\nparticulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur remet un exemplaire de cette convention au salarié ou s'assure\nque celui-ci en possède un à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat est établi pour l'accueil de l'enfant : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nom : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prénom : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date de naissance : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'effet du contrat (à compter du premier jour de la période d'essai)\n: ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Période d'essai (art. 5) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de la période d'adaptation : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Durée et horaire d'accueil de base (art. 6) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaire hebdomadaire : nombre d'heures (selon le planning suivant) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jour(s) d'accueil : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- heures d'accueil par jour d'accueil : de (à compléter) h (heure\nd'arrivée) à (à compléter) h (heure de départ)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jour de repos hebdomadaire : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>planning mensuel s'il y a lieu : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée annuelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de semaines d'accueil (planning annuel) : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préciser le délai de prévenance en cas de modification de planning :\n(à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Jours fériés (art. 11) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jours fériés travaillés : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Congés payés (art. 12) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les droits sont définis dans le cadre de l'année dite de référence (du\n1er juin de l'année précédente au 31 mai de l'année en cours) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 31 mai, faire le point sur le nombre de jours de congés payés acquis\net le salaire versé au cours de l'année de référence (y compris celui\nversé au titre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés de l'année précédente), hors indemnités (entretien,\nnourriture...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir, compte tenu de la date d'embauche et, s'il y a lieu, les\ndispositions particulières pour la première année de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'informer mutuellement et annuellement sur les habitudes de prises de\ncongés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préciser le délai de prévenance de fixation des dates de congés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Rémunération (art. 7) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Salaire horaire de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire horaire brut de base : (à compléter) € correspond à un\nsalaire horaire net de base : (à compléter) €\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire brut : montant du salaire avant déduction des cotisations\nsalariales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire net : montant du salaire après déduction des cotisations\nsalariales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Salaire mensuel de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Si l'accueil doit s'effectuer sur une année complète :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salaire mensuel brut\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire mensuel net\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>(à compléter) €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(à compléter) €\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>b) Si l'accueil doit s'effectuer sur une année incomplète :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salaire mensuel brut\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire mensuel net\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>(à compléter) €\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(à compléter) €\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>5. Indemnités d'entretien et de frais de repas (art. 8) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais d'accueil, montant journalier : (à compléter) €\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repas fourni par : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant, s'il y a lieu : (à compléter) €\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Indemnités diverses (art. 9) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais de déplacement : barème : (à compléter) €\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autres : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Conditions particulières à définir s'il y a lieu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contraintes de l'employeur : (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modalités de l'accueil périscolaire (à compléter)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfant présentant des difficultés particulières ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acceptation ou non de la présence d'animaux domestiques chez le salarié\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définition des conditions et limites des sorties de l'enfant en dehors du\ndomicile du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les institutions compétentes en matière de retraite et prévoyance sont\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Métropole : IRCEM-Retraite, 261, avenue des Nations-Unies, BP 593, 59060\nRoubaix Cedex, tél. : 03-20-45-57-00.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départements d'outre-mer : CGSS Guadeloupe, Quartier de l'Hôtel-de-Ville,\nBP 486, 97159 Pointe-à-Pitre, tél. : (0590) 90-50-00.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGSS La Martinique, place d'Armes, 97210 Le Lamentin Cedex 2, tél. : (0596)\n66-50-79\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGSS Guyane, espace Turenne-Radamonthe, route de Raban, BP 7015, 97307\nCayenne Cedex, tél. : (0594) 39-60-00.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGSS Réunion, 4, boulevard Doret, 97704 Saint-Denis Cedex, tél. : (0262)\n40-33-40.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IRCEM-Prévoyance, 261, avenue des Nations-Unies, BP 593, 59060 Roubaix\nCedex, tél. : 03-20-45-57-00.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir aussi annexe V bis « Documents à joindre au contrat de travail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Signature du futur employeur (précédée de « Lu et approuvé »)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Signature du futur salarié (précédée de « Lu et approuvé »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*********\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe V bis : Documents à joindre au contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autorisation concernant les modes de déplacement de l'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de conduite à l'école ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Éléments relatifs à la santé de l'enfant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bulletin de vaccination ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autorisation parentale d'intervention chirurgicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ordonnance et protocole du médecin ; veiller à communiquer des documents\nà jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autorisation de donner des médicaments ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste et coordonnées des personnes autorisées à venir chercher l'enfant\nau domicile du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des personnes à contacter en cas d'urgence et en l'absence des\nparents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégation de garde éventuelle et conditions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe VI : Modèle de bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modèle de bulletin de paie (non reproduit voir brochure papier 3317).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe étendue sous réserve de l'application des dispositions de l'article\nR. 143-3 du code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 décembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe étendue sous réserve de l'application des dispositions de l'article\nR. 143-3 du code du travail (arrêté du 17 décembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 1 du 1er juillet 2004 relatif à l'adhésion à un organisme de\nprévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des particuliers employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération CFTC santé et sociaux, secteur des emplois de la famille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des personnels du commerce de distribution et des services CGT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'alimentation, de l'agriculture\net des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national professionnel des assistantes et assistants maternels\n(SNPAAM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fidèle à leur démarche de structuration de la profession, les\norganisations syndicales représentatives au plan national des employeurs et\ndes salariés ayant négocié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale de travail des assistants maternels du\nparticulier employeur désignent l'IRCEM Prévoyance, 261, avenue des\nNations-Unies,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>59060 Roubaix Cedex 1, pour recueillir l'adhésion collective de l'ensemble\nde la profession et pour assurer le système de prévoyance institué par la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de travail des assistants maternels du particulier\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mutualisation des risques au sein d'un même organisme gestionnaire\npermettra :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de garantir l'accès aux prestations à tous les salariés, quel que soit\nleur état de santé dès la date d'effet du présent avenant à la convention\ncollective nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faciliter l'application de la convention collective en généralisant\nla mise en place des garanties au bénéfice de l'ensemble de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les employeurs qui auraient souscrit un contrat de prévoyance\ncomportant des garanties ayant le même objet que celles instituées par le\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposeront d'un délai pour résilier le contrat antérieurement souscrit.\nCe délai expire à la première échéance susceptible d'intervenir (en\nrespectant le délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuel), postérieure à la date à laquelle les intéressés ont été\ninformés de leurs nouvelles obligations, à défaut à la date d'effet du\nprésent accord paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension et mise en application du présent avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires demandent l'extension du présent accord, qui\ndeviendra applicable le 1er jour du trimestre suivant la parution de l'arrêté\nd'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 20 janvier 2009 relatif à l'incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des particuliers employeurs (FEPEM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération santé et sociaux CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération commerce, distribution, services CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat professionnel des assistants maternels et assistants familiaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont modifiés comme suit les articles 1.2 et 1.5 de l'annexe II de la\nconvention collective nationale de travail des assistants maternels du\nparticulier employeur:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peut bénéficier de cette indemnisation tout salarié, à condition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir un agrément permettant l'exercice de la profession, en cours de\nvalidité le premier jour d'arrêt de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être immatriculé à la sécurité sociale depuis au moins 12 mois au\npremier jour du mois où est survenue l'interruption de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir cotisé sur une période globale des 4 trimestres civils\nprécédant l'interruption de travail sur un salaire cumulé dans la profession\nd'assistant maternel au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins égal à 40 % du montant minimum de vieillesse et d'invalidité, dans\nles conditions fixées par la sécurité sociale pour l'ouverture des droits\naux prestations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>espèces ou de bénéficier d'une ancienneté d'au moins 12 mois chez un\nparticulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de justifier, sauf impossibilité absolue, de son incapacité de travail\ndans les 48 heures, en adressant à l'employeur un avis d'arrêt de travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être soigné sur le territoire de l'Union européenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de se soumettre à une contre-visite s'il y a lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1. 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délai de carence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité d'incapacité prend effet à compter du :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1er jour indemnisable par la sécurité sociale en cas d'arrêt pour\naccident du travail, maladie professionnelle ou accident de trajet, reconnu\ncomme accident de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail par la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8e jour d'absence dans les autres cas, cette carence est appliquée à\nchaque arrêt, sauf en cas de rechute pour laquelle la sécurité sociale\nn'applique aucune carence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 21 juillet 2009 du SPE à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 21 juillet 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat des particuliers employeurs, 8, rue de Milan, 75009 Paris, à la\ndirection générale du travail, bureau des relations collectives du travail,\nservice du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépôt, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je soussignée........., représentante du syndicat des particuliers\nemployeurs, consacre par le présent courrier notre volonté d'adhérer en\ntotalité et sans réserves aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions actuellement signées de la convention collective nationale de\ntravail des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En considération de cette adhésion, notre syndicat doit être désormais\npartie aux négociations en cours relatives au dispositif conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De ce fait, nous vous prions de veiller à notre convocation pour\nparticipation aux réunions de commission ainsi qu'aux commissions\nparitaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à l'assurance de nos\nsentiments distingués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 1 du 8 septembre 2009 à l'accord du 1er juillet 2004 relatif à\nla prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des particuliers employeurs de France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération santé et sociaux CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des personnels du commerce de distribution et des services CGT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'alimentation, de l'agriculture\net des secteurs connexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat professionnel des assistants maternels et assistants familiaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce présent avenant annule et remplace l'article 4. 4 de l'accord paritaire\nsur la prévoyance (annexe II de la convention collective nationale de travail\ndes assistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels du particulier employeur) et porte création de la commission de\nsuivi et de pilotage du régime de prévoyance des assistants maternels du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire de suivi et de pilotage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A.- Missions de la commission paritaire de suivi et de pilotage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est issue de la volonté des partenaires sociaux de\nréintégrer au sein d'une commission paritaire la mission de suivi et de\npilotage du régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance mis en place dans le cadre de la convention collective nationale\nde travail des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivant un ordre du jour préalablement établi par la commission, adressé\n15 jours à l'avance à chacun des membres participants, cette commission se\nréunit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodiquement et :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuve le compte rendu et relevé de décisions de la réunion\nprécédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit l'ordre du jour de la prochaine réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPSP a deux missions principales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du suivi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle suit les résultats techniques du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaque année, elle connaît les bilans et comptes de résultats de\nl'année civile précédente présentés par la direction de l'institution de\ngestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle est tenue informée des questions administratives et techniques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle étudie les données statistiques de l'accord fournies par\nl'institution de prévoyance désignée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du pilotage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle assure la promotion du régime en collaboration avec le gestionnaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle opère un réexamen approfondi des conditions du régime au minimum\ntous les 5 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle propose toute amélioration ou modification du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce réexamen de la CPSP pourra aboutir à une évolution de l'accord\nprévoyance, décidée en commission mixte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la CPSP, prises dans le cadre du présent article, le sont\npar accord constaté entre les deux collèges, chaque collège disposant à cet\neffet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.- Composition de la CPSP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de suivi et de pilotage est composée de\nreprésentants désignés des organisations syndicales et patronale signataires\nde l'avenant n° 1 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'annexe II de la convention collective nationale de travail des assistants\nmaternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège de salariés composé de 2 représentants de chacune des\norganisations syndicales de salariés signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège d'employeurs composé d'un nombre égal de représentants de\nl'organisation syndicale patronale signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de chaque collège sont nommément désignés par chaque\norganisation syndicale de salariés et d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction de l'institution désignée dans l'annexe II assiste, à chaque\nfois qu'on la sollicite, aux réunions de la CPSP en qualité de gestionnaire\net lui apporte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les informations relatives à l'ordre du jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPSP élit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont élus par leur collège respectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence est assurée alternativement par chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président doivent appartenir à des collèges\ndifférents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire appartient au collège du vice-président ; le secrétaire\nadjoint appartient au collège du président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces mandats sont d'une durée de 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la première réunion, la première présidence est assurée, par\ntirage au sort, par un membre du collège des salariés ou des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, peut assister aux réunions organisées par la CPSP tout\nintervenant extérieur, choisi par la commission en raison de ses\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.- Fonctionnement de la commission paritaire de suivi et de pilotage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPSP se réunit autant que de besoin et au minimum deux fois par an,\naprès accord entre le président et le vice-président, sur convocation\nécrite mentionnant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ordre du jour et sous préavis de 15 jours au moins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais exposés par les membres de la commission paritaire de suivi et de\npilotage, à l'occasion de leurs travaux, seront pris en charge par\nl'association paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des assistants maternels du particulier employeur aux conditions\nde celle-ci. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 29 octobre 2010 relatif à la prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant annule et remplace l'article 17 de la convention collective\nnationale de travail des assistants maternels du particulier employeur\nintitulé « Couverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie et accident ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié remplissant les conditions de base définies au chapitre\npréliminaire de l'annexe II « Accord de prévoyance » bénéficie, sous\nréserve d'en remplir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une garantie en cas d'incapacité de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une garantie en cas d'invalidité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une garantie « rente d'éducation » en cas de décès ou de perte\ntotale et irréversible d'autonomie (PTIA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une garantie « maladies redoutées » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du bénéfice du maintien de ces garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties sont financées par un fonds de prévoyance auquel cotisent\nemployeurs et salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnisation résultant des dispositions de la loi de mensualisation\n(loi n° 78-49 du 19 janvier 1978) est financée en totalité par la cotisation\ndes employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnisation au titre des garanties complémentaires est financée\nconjointement par les cotisations des employeurs et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'application de cet article sont définies dans l'annexe II\n« Accord de prévoyance » de la présente convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe II : Prévoyance - Avenant du 29 octobre 2010 relatif à la\nprévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant annule et remplace l'annexe II et ses deux avenants de la\nconvention collective nationale de travail des assistants maternels du\nparticulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord détermine les conditions d'application de l'article 17 «\nCouverture maladie accident de la convention collective nationale de travail\ndes assistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels du particulier employeur ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion et l'assurance de cet accord sont confiées à un organisme\nd'assurance, l'IRCEM Prévoyance, institution de prévoyance régie par le code\nde la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale, permettant la mutualisation des garanties. Celles-ci apportent aux\nassistants maternels une véritable protection sociale et aux particuliers\nemployeurs une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>simplification de leurs obligations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord va dans le sens de la reconnaissance de la profession des\nassistants maternels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définitions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie : toute altération de la santé constatée par une autorité\nmédicale compétente et qui nécessite un traitement médical ou une\nintervention chirurgicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accident : toute atteinte corporelle non intentionnelle de la part de\nl'assistant maternel provenant de l'action soudaine et imprévisible d'une\ncause extérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rechute : nouvel arrêt de travail intervenant dans les 6 mois qui suivent\nla fin du précédent arrêt ; c'est la sécurité sociale qui définit s'il y\na rechute ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre préliminaire. - Personnes couvertes par l'accord de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires du régime de prévoyance défini ci-dessous, les\nassistants maternels relevant du champ d'application de la convention\ncollective nationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail des assistants maternels du particulier employeur du 1er juillet\n2004 et remplissant les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être immatriculé à la sécurité sociale depuis au moins 12 mois au\npremier jour du mois où est survenu l'événement donnant lieu à\nindemnisation défini ci-avant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- disposer d'un agrément permettant l'exercice de la profession, en cours\nde validité à la survenance de l'événement donnant lieu à indemnisation,\nc'est-à-dire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- pour la garantie incapacité-invalidité : au premier jour de l'arrêt de\ntravail initial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- pour la garantie rente éducation : à la date du décès du salarié ou\nau premier jour de l'arrêt de travail du salarié ayant conduit à l'état de\nperte totale et irréversible d'autonomie (PTIA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- pour la garantie maladie redoutée : à la constatation médicale d'une\ndes maladies redoutées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avoir cotisé sur une période globale des 4 trimestres civils précédant\nl'interruption de travail sur un salaire cumulé dans la profession d'assistant\nmaternel au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins égal à 40 % du montant minimum de vieillesse et d'invalidité, dans\nles conditions fixées par la sécurité sociale pour l'ouverture des droits\naux prestations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>espèces, ou bénéficier d'une ancienneté d'au moins 12 mois chez un\nparticulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être soigné sur le territoire de l'Union européenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se soumettre à une contre-visite s'il y a lieu à l'initiative de\nl'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier. - Garantie en cas d'incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une indemnité complémentaire d'incapacité de travail est versée aux\nsalariés en arrêt maladie, accident de la vie privée, accident de travail et\nassimilé, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complément aux indemnités journalières versées par la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice de la présente garantie est ouvert au salarié ayant\njustifié, sauf impossibilité absolue, de son incapacité de travail dans les\n48 heures, en adressant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur un avis d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité journalière d'incapacité est calculé dans les\nconditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La garantie de base mensuelle est égale à 77 % du salaire mensuel brut,\nplafonné à la tranche A de la sécurité sociale, limité à 100 % du salaire\nnet de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) La garantie de base totale journalière est égale au 1\u002F30 de la garantie\nmensuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) L'indemnité journalière d'incapacité complémentaire due au salarié\npour tous les jours calendaires indemnisables est égale à la garantie de base\ntotale journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie ci-dessus diminuée de l'indemnité journalière de sécurité\nsociale (1), prise en compte avant déduction des prélèvements sociaux\nappliqués aux prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en espèces de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Toutefois, pour tenir compte du fait que l'intéressé peut percevoir\ndes indemnités de la sécurité sociale pour des salaires perçus en dehors de\nla profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assistant maternel, cette indemnité journalière est recalculée à\npartir du salaire de référence ayant servi à calculer la garantie de base\ntotale journalière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité journalière d'incapacité est calculé dans les\nconditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La garantie de base mensuelle est égale à 77 % du salaire mensuel brut,\nplafonné à la tranche A de la sécurité sociale, limité à 100 % du salaire\nnet de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) La garantie de base totale journalière est égale à 1\u002F30 de la garantie\nmensuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) L'indemnité journalière d'incapacité complémentaire due au salarié\npour tous les jours calendaires indemnisables est égale à la garantie de base\ntotale journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie ci-dessus diminuée de l'indemnité journalière de sécurité\nsociale (1), prise en compte avant déduction des prélèvements sociaux\nappliqués aux prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en espèces de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Toutefois, pour tenir compte du fait que l'intéressé peut percevoir\ndes indemnités de la sécurité sociale pour des salaires perçus en dehors de\nla profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assistant maternel, cette indemnité journalière est recalculée à\npartir du salaire de référence ayant servi à calculer la garantie de base\ntotale journalière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité d'incapacité prend effet à compter du :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1er jour indemnisable par la sécurité sociale en cas d'arrêt pour\naccident du travail, maladie professionnelle ou accident de trajet, reconnu\ncomme accident de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail par la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8e jour d'absence dans les autres cas ; cette carence est appliquée à\nchaque arrêt, sauf en cas de rechute pour laquelle la sécurité sociale\nn'applique aucune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de l'incapacité prend fin, pour un assistant\nmaternel en activité au premier jour d'arrêt :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la cessation du paiement des indemnités journalières par la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date de reprise d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à la date d'effet d'une rente d'invalidité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou au premier jour d'effet de la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas particulier où l'agrément de l'assistant maternel est\nsuspendu, l'indemnisation au titre de l'incapacité prend fin :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la cessation du paiement des indemnités journalières par la\nsécurité sociale au terme de l'arrêt, si l'agrément n'est pas retiré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la cessation du paiement des indemnités journalières par la\nsécurité sociale limité au dernier jour d'une période de suspension qui ne\npeut excéder 120 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un salarié en activité est concerné par le cumul emploi-retraite et se\ntrouve en arrêt de travail justifiant l'indemnisation prévue au présent\nchapitre, la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation s'arrête au 90e jour d'arrêt continu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II. - Garantie en cas d'invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une rente d'invalidité 2e ou 3e catégorie complémentaire à celle de la\nsécurité sociale est versée aux salariés définis au champ d'application du\nprésent accord et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>percevant une pension pour une invalidité de 2e ou 3e catégorie, ou une\nrente d'accident de travail pour une invalidité égale ou supérieure à 66\n%.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente annuelle d'invalidité est égal à 95 % du salaire\nnet de référence annuel diminué de la pension ou rente de la sécurité\nsociale recalculée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'institution gestionnaire du présent accord à partir du salaire de\nréférence défini à l'article 5.1 et avant déduction des prélèvements\nsociaux appliqués à ce revenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de remplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de l'invalidité prend fin :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'arrêt du versement de la pension ou de la rente de la sécurité\nsociale au titre de la 2e ou 3e catégorie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'effet de la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au passage « en retraite pour inaptitude au travail » par la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date où le taux d'incapacité accident du travail ou maladie\nprofessionnelle devient inférieur à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au jour du décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III. - Garantie « Rente d'éducation » en cas de décès ou de\nperte totale et irréversible d'autonomie (PTIA)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès ou de perte totale et irréversible d'autonomie (PTIA) du\nsalarié, il est versé une rente d'éducation au profit de chaque enfant à\ncharge selon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 3.5 (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré en perte totale et irréversible d'autonomie (PTIA) par\nl'organisme assureur le salarié qui bénéficie d'une rente d'invalidité de\nla sécurité sociale de 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie et est reconnu inapte par l'assureur à tout travail à la suite\nd'une maladie ou d'un accident et définitivement incapable de se livrer à une\nactivité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, même de surveillance ou de direction, susceptible de lui\nprocurer salaire, gain ou profit, et devant avoir recours à l'assistance d'une\ntierce personne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour effectuer les actes ordinaires de la vie courante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir articles suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente d'éducation versée aux enfants restant à charge\nest de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 12e anniversaire : 8 % du salaire brut annuel de référence\ndéfini à l'article 5.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 12e anniversaire au 18e anniversaire : 12 % du salaire brut annuel de\nréférence défini à l'article 5.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 18e anniversaire au 26e anniversaire : 16 % du salaire brut annuel de\nréférence défini à l'article 5.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est bénéficiaire de la rente d'éducation tout enfant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à son 18e anniversaire, fiscalement à charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à compter de son 18e anniversaire s'il poursuit des études ou s'il est\napprenti ou demandeur d'emploi inscrit à Pôle emploi et sans avoir été ou\nsans être indemnisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le régime d'assurance chômage et au plus tard jusqu'à son 26e\nanniversaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à son 26e anniversaire s'il est invalide, c'est-à-dire dans\nl'impossibilité de se livrer à une activité professionnelle suite à une\ninfirmité ou une maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chronique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente d'éducation est versée trimestriellement aux bénéficiaires, et\nà terme échu, à compter de la date du décès du salarié ou à compter de\nla constatation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicale de l'état de perte totale et irréversible d'autonomie validée\npar le médecin-conseil de l'assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV. - Garantie maladies redoutées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de survenance d'une des maladies redoutées définies à l'article\n4.3, un capital est versé au salarié à l'issue d'un délai de 30 jours à\npartir de la constatation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicale validée par le médecin-conseil de l'organisme assureur de la\nmaladie redoutée couverte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date du diagnostic est celle du diagnostic définitif de l'examen\nhistopathologique et doit être postérieure à la date d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est exclus de manière permanente la maladie redoutée couverte attribuable\nà l'usage abusif d'alcool ou de drogues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital versé au salarié en cas de déclaration d'une\nmaladie redoutée garantie est de 25 % du salaire annuel brut de référence\ndéfini à l'article 5.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.1. Cancer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tumeur maligne (y compris cancers in situ) dont le diagnostic est confirmé\npar un oncologue sur la base d'un examen histopathologique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La terminologie « tumeur maligne » inclut la leucémie, le lymphome et le\nsarcome.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tumeurs bénignes et les affections pré-malignes sont exclues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.2. Infarctus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nécrose d'une partie du muscle cardiaque, due à un apport sanguin\ninsuffisant, qui entraîne tous les signes médicaux de l'infarctus aigu du\nmyocarde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic d'un infarctus du myocarde récent doit être confirmé par un\ncardiologue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.3. Pontage coronarien avec sternotomie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chirurgie à thorax ouvert par pontages veineux ou artériels pour le\nrétrécissement ou obstruction d'une ou de plusieurs artères coronaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.4. Accident vasculaire cérébral avec symptômes de lésions\ncérébrales permanentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accident vasculaire cérébral avec séquelles cliniques persistantes dont\nle diagnostic est confirmé par un neurologue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accidents ischémiques transitoires (AIT) sont spécifiquement\nexclus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.5. Transplantation d'un organe vital\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Être receveur d'une transplantation de moelle osseuse ou du coeur, rein,\nfoie, poumon ou pancréas ou être sur la liste d'attente pour une telle\nintervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La transplantation d'autre organe, partie d'organe ou de cellules n'est pas\ncouverte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.6. Sclérose en plaques avec syndromes persistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sclérose en plaques avec altérations cliniques persistant de manière\ncontinue depuis au moins 6 mois et dont le diagnostic définitif est confirmé\npar un neurologue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.7. Insuffisance rénale nécessitant un traitement par dialyse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic doit être confirmé par un néphrologue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.8. Maladie de Parkinson avec troubles permanents de la fonction motrice\nassociés à des tremblements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic doit être confirmé par un neurologue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndrome parkinsonien de conséquence médicamenteuse n'est pas\ncouvert.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.9. Maladie d'Alzheimer et autres démences organiques par\ndétérioration et perte de la capacité intellectuelle ou d'autres désordres\nirréversibles et dégénératifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du cerveau, requérant une surveillance continue de l'assuré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Détérioration et perte de la capacité intellectuelle, sous forme de\nmaladie d'Alzheimer, ou d'autres désordres irréversibles, organiques et\ndégénératifs du cerveau,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requérant une surveillance continue de l'assuré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un neurologue qualifié doit confirmer le diagnostic à partir d'un examen\nclinique et des tests ou questionnaires de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les démences d'origine psychiatrique sont spécifiquement exclues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un spécialiste qualifié doit confirmer le diagnostic à partir d'un examen\nclinique et des tests ou questionnaires de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V. - Clauses communes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire pris en compte pour la détermination des prestations est le\nsalaire brut, limité au plafond de la sécurité sociale ou tranche A, soumis\nà cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociales et patronales perçu par le salarié dans la profession d'assistant\nmaternel, ce qui exclut les indemnités perçues pour les frais divers\n(hébergement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nourriture, entretien, trajet...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Pour la garantie incapacité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des « indemnités\nd'incapacité » est le salaire mensuel brut moyen, limité au plafond mensuel\nde la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perçu par le salarié au cours des 3 derniers mois précédant le premier\njour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est reconstitué à partir de l'indemnité journalière versée par la\nsécurité sociale sur la part des salaires perçus en tant qu'assistant\nmaternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Pour les garanties invalidité, rente éducation et maladies\nredoutées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est le\nsalaire annuel brut moyen limité au plafond annuel de la sécurité sociale\nperçu par le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la profession d'assistant maternel au cours des 4 derniers trimestres\ncivils précédant l'événement ayant donné lieu à indemnisation soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la garantie invalidité : l'arrêt de travail initial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la garantie rente éducation : le décès ou la perte totale et\nirréversible d'autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la garantie maladies redoutées : la constatation médicale d'une des\nmaladies couvertes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.2. Période incomplète hors congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de période incomplète (pour embauche en cours de trimestre ou\nabsence pour maladie ou accident), le salaire de référence est reconstitué\npro rata temporis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à partir des périodes connues, conformément au mode de calcul effectué\npar la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.3. Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'assistant maternel n'a aucun salaire versé pendant au moins 1 mois,\npour raison de congés payés, le salaire de référence se calcule sur les 12\nderniers mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédant le premier jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de congé paternité indemnisée par la sécurité sociale est\nassimilée à une période de congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.4. Rechute en cas d'arrêt maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rechute, le salaire de référence retenu est celui utilisé pour\nl'indemnisation de la période d'arrêt précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires déclarés pour le calcul des « indemnités d'incapacité »\nseront ultérieurement vérifiés avec les salaires qui ont servi de base au\ncalcul de cotisations,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec régularisation s'il y a lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.5. Revalorisation du salaire de référence pour le calcul des\nprestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de revalorisation des salaires de référence servant au calcul des\nprestations est défini annuellement par la commission de suivi et de pilotage\naprès avoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris connaissance des résultats de l'accord de l'exercice précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du 1er alinéa de l'article 2 de la loi n° 89-1009 du 31\ndécembre 1989, sont pris en charge tous les arrêts de travail survenus à\ncompter de la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la présente convention collective, quel que soit l'état\nde santé antérieur du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également pris en charge les arrêts de travail en cours à la date\nd'application de la présente convention collective si le salarié à cette\ndate est en cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation à ce titre, en application d'une obligation légale ou\ncontractuelle, avec paiement des charges sociales sur les compléments de\nsalaire versés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifiant le maintien de salaire du contrat de travail du salarié. Dans ce\ncadre, le salarié sera indemnisé par l'employeur ou l'organisme assureur\njusqu'à la fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses droits légaux ou contractuels, l'institution de prévoyance prendra le\nrelais après cette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus des garanties les risques suivants résultant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du fait intentionnel de l'assuré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du fait d'une guerre étrangère à laquelle la France serait partie\nprenante, sous réserve des conditions qui seraient déterminées par la\nlégislation à venir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du fait de guerres civiles ou étrangères dès lors que l'assuré y prend\nune part active ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du fait de sinistres survenus à la suite des effets directs ou indirects\nd'explosion, de dégagement de chaleur, d'irradiation provenant de\ntransmutations de noyaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>atomiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'homicide volontaire ou de la tentative d'homicide volontaire de\nl'assuré par le bénéficiaire ayant fait l'objet d'une condamnation pénale\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un acte volontaire effectué sous l'emprise de l'ivresse si le taux\nd'alcoolémie est supérieur au taux légal, de l'utilisation de drogues, de\nstupéfiants non prescrits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicalement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la navigation aérienne, lorsque les pilotes ne sont pas munis d'un\nbrevet ou d'une licence valable, ou l'appareil non muni d'un certificat valable\nde navigation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'usage de véhicules à moteur et encourus à l'occasion de\ncompétitions ou de rallyes de vitesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la pratique d'ULM, deltaplane, parapente, parachutisme, sauts à\nl'élastique, et toutes autres formes de vol libres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la pratique de sports extrêmes ou de sports non reconnus par les\npouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités et rentes complémentaires nettes de charges sociales sont\nversées directement au bénéficiaire de la garantie par l'organisme\nassureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prélèvements sociaux applicables aux prestations sont déduits\ndesdites prestations, conformément à la législation en vigueur, et versés\npar l'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'Urssaf compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.1. Assiette des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assiette des cotisations est l'assiette retenue pour les cotisations de\nsécurité sociale limitée au plafond mensuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.2. Montant des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2,30 % de l'assiette des cotisations :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,15 % à la charge des employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,15 % à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.7.1. Déclaration de la survenance du risque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réalisation de l'un des risques couverts par le présent accord\nde prévoyance, celui-ci est à déclarer à l'organisme assureur, au moyen\nd'un document\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fourni par celui-ci et des justificatifs précisés dans ce document.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.7.2. Continuité de versement des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les prestations font l'objet de versements récurrents, les demandes\nliées à un changement d'état doivent être faites directement par le\nbénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À tout moment, l'organisme gestionnaire se réserve la possibilité de\ndemander toute pièce justificative complémentaire liée au versement des\nprestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés indemnisés sont tenus de se soumettre aux contrôles\nmédicaux que l'organisme assureur jugera utile de pratiquer, dans les\nconditions définies au «règlement prévoyance » de l'institution de\ngestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision du médecin contrôleur de l'organisme assureur peut aboutir\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'arrêt de la prise en charge si le salarié est reconnu « apte à\nreprendre le travail » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à une visite médicale de contrôle par un médecin expert de son réseau\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à un changement de la nature de garantie (passage de l'incapacité à\nl'invalidité).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut faire appel auprès de l'organisme assureur pour une\ndemande de contre-expertise s'il le juge nécessaire. La demande de la\ncontre-expertise s'impose à l'organisme et au salarié et suspend la décision\nliée à l'expertise pendant au plus 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.9.1. Généralités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture ou de suspension du contrat de travail, le salarié\nconserve le bénéfice de l'ensemble des garanties prévues au présent accord\npendant une durée de 4 mois dans les conditions définies à l'article\n5.9.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.9.2. Conditions de maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du maintien de ces garanties est subordonné à la condition\nque la suspension ou la rupture du contrat de travail résulte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du déménagement de l'assistant maternel ou du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du sinistre de logement de l'assistant maternel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du décès de l'enfant ou de la fratrie accueillie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du décès de l'employeur de l'assistant maternel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'arrêt de travail prévisible pour incapacité de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.9.3. Date d'effet et cessation du maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des droits prend effet au lendemain de la rupture ou de la\nsuspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien cesse à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date de reprise d'une activité professionnelle par le bénéficiaire\nautre qu'assistant maternel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date d'effet de la retraite sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'issue de la durée de maintien à laquelle le bénéficiaire a droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.9.4. Niveau de garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est calculé dans les conditions définies à\nl'article 5.1 à partir des salaires perçus par le salarié précédant la\ndate de suspension ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI. - Dispositions d'ordre général\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de cet accord collectif, fidèles à leur démarche de\nstructuration de la profession, désignent l'organisme d'assurance et de\ngestion du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mutualisation des risques au sein d'un même organisme assureur permet de\ngarantir l'accès aux prestations à tous les salariés, quel que soit leur\nétat de santé dès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la date d'effet du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les salariés sont garantis antérieurement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) À un niveau au moins égal au présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés en cours d'arrêt de travail à la date d'effet de cet\naccord, indemnisés par un autre régime de prévoyance et dont l'employeur\nrelève désormais du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, l'organisme assureur ne prendra en compte que le montant\ndes revalorisations additionnelles des prestations versées en complément des\nindemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les particuliers employeurs et les salariés qui ont conclu antérieurement\nauprès d'un autre assureur un contrat de prévoyance comportant des garanties\nplus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>importantes peuvent, s'ils le désirent, conclure un contrat complémentaire\navec l'organisme désigné pour maintenir les garanties précédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion est acceptée sans questionnaire médical, ni stage, si elle\nest réalisée dans les 3 mois qui suivent la date d'effet de la résiliation\ndu contrat antérieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisée dans les conditions définies à l'article 6.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) À un niveau inférieur au présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs qui ont souscrit un contrat de prévoyance comportant des\ngaranties ayant le même niveau de prestations que celles instituées par le\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposeront d'un délai pour résilier le contrat antérieurement souscrit.\nCe délai expire à la première échéance susceptible d'intervenir (en\nrespectant le préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuel), postérieure à la date à laquelle les intéressés auront\nété informés de leurs nouvelles obligations, à défaut à la date d'effet\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations « prévoyance » sont appelées par l'intermédiaire des\nUrssaf. Elles sont versées par celles-ci à l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est issue de la volonté des partenaires sociaux de\nréintégrer au sein d'une commission paritaire la mission de suivi et de\npilotage du régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance mis en place dans le cadre de la convention collective nationale\nde travail des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4.1. Missions de la commission paritaire de suivi et de pilotage (CPSP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivant un ordre du jour préalablement établi par la commission, adressé\n15 jours à l'avance à chacun des membres participants, cette commission se\nréunit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodiquement et :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuve le compte rendu et relevé de décisions de la réunion\nprécédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit l'ordre du jour de la prochaine réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPSP a deux missions principales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du suivi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle suit les résultats techniques du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- chaque année, elle connaît les bilans et comptes de résultats de\nl'année civile précédente présentés par la direction de l'institution de\ngestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle est tenue informée des questions administratives et techniques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle étudie les données statistiques de l'accord fournies par\nl'institution de prévoyance désignée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du pilotage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle assure la promotion du régime en collaboration avec le gestionnaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle opère un réexamen approfondi des conditions du régime au minimum\ntous les 5 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- elle propose toute amélioration ou modification du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce réexamen de la CPSP pourra aboutir à une évolution de l'accord\nprévoyance, décidée en commission mixte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la CPSP, prises dans le cadre du présent article, le sont\npar accord constaté entre les deux collèges, chaque collège disposant à cet\neffet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4.2. Composition de la CPSP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de suivi et de pilotage est composée de\nreprésentants désignés des organisations syndicales et patronale signataires\nde ce présent avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou y ayant adhéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège de salariés composé de deux représentants de chacune des\norganisations syndicales de salariés signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège d'employeurs composé d'un nombre égal de représentants de\nl'organisation syndicale patronale signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de chaque collège sont désignés pour une période de 3 ans\npar chaque organisation syndicale de salariés et d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction de l'organisme assureur désignée dans le présent avenant\nassiste, à chaque fois qu'on la sollicite, aux réunions de la CPSP en\nqualité de gestionnaire et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui apporte toutes les informations relatives à l'ordre du jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de sa première réunion, la CPSP élit un bureau comprenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président doit appartenir alternativement au collège des salariés et\nau collège des employeurs. Le vice-président doit appartenir au collège des\nemployeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque le président appartient au collège des salariés et au collège\ndes salariés lorsque le président appartient au collège des employeurs. Idem\npour le secrétaire et le secrétaire adjoint. Président et secrétaire ne\ndoivent pas appartenir au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence est assurée, par tirage au sort, par un membre du\ncollège des salariés, ou des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, peut assister aux réunions organisées par la CPSP tout\nintervenant extérieur, choisi par la commission en raison de ses\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4.3. Fonctionnement de la commission paritaire de suivi et de pilotage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPSP se réunit autant que de besoin et au minimum deux fois par an, sur\nconvocation écrite, après accord entre le président et le vice-président,\nsur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convocation écrite mentionnant l'ordre du jour et sous préavis de 15 jours\nau moins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais exposés par les membres de la commission paritaire de suivi et de\npilotage, à l'occasion de leurs travaux, seront remboursés sur la base des\nfrais réels et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentation des factures, selon les règles du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi n° 94-678 du 8 août 1994, avant la fin de la 5e\nannée de fonctionnement, les signataires examineront les résultats\ntechniques, financiers et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la qualité de service du gestionnaire et ils renouvelleront ou non la\ndésignation de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification ou de dénonciation du présent accord entraînant le\nchangement d'organisme assureur, les prestations en cours sont maintenues à\nleur niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>atteint à la date de changement d'organisme. Les nouvelles revalorisations\nsont prises en charge par le nouvel assureur. Cette revalorisation est au moins\naussi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable que celle du régime géré par l'ancien assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions générales non incluses dans le présent accord sont celles\ndéfinies par la législation en vigueur et par le règlement de l'organisme\ngestionnaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 3 décembre 2010 du syndicat des particuliers\nemployeurs à la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 3 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat des particuliers employeurs, 8, rue de Milan, 75009 Paris, à la\ndirection générale du travail, bureau des relations collectives du travail,\nservice du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépôt, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je soussignée..............., représentante du syndicat des particuliers\nemployeurs, organisation patronale représentative, confirme par le présent\ncourrier l'adhésion du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicat des particuliers employeurs en totalité et sans réserves aux\ndispositions actuellement étendues de la convention collective nationale de\ntravail des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En considération de cette adhésion, notre syndicat doit être désormais\npartie aux négociations en cours relatives au dispositif conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De ce fait, nous vous prions de veiller à notre convocation pour\nparticipation aux réunions de commission ainsi qu'aux commissions\nparitaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à l'assurance de nos\nsentiments distingués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 1er octobre 2012 à l'avenant du 29 octobre 2010 relatif à la\nprévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FEPEM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNPAAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSS CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant du 29 octobre 2010 est ainsi modifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1.5 « Salariés ayant atteint l'âge légal de la retraite » est\nsupprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4.1 « Objet de la garantie » est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« En cas de survenance d'une des maladies redoutées définies à l'article\n4.3, un capital est versé au salarié à l'issue d'un délai de 30 jours à\npartir de la constatation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicale validée par le médecin-conseil de l'organisme assureur de la\nmaladie redoutée couverte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date du diagnostic est celle du diagnostic définitif de l'examen\nhistopathologique et doit être postérieure à la date d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est exclus de manière permanente la maladie redoutée couverte attribuable\nà l'usage abusif d'alcool ou de drogues. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4.3 « Définition des maladies redoutées » est modifié comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 4.3.1. Cancer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tumeur maligne (y compris cancers in situ) dont le diagnostic est confirmé\npar un oncologue sur la base d'un examen histopathologique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La terminologie « tumeur maligne » inclut la leucémie, le lymphome et le\nsarcome.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tumeurs bénignes et les affections pré-malignes sont exclues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.2. Infarctus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nécrose d'une partie du muscle cardiaque, due à un apport sanguin\ninsuffisant, qui entraîne tous les signes médicaux de l'infarctus aigu du\nmyocarde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic d'un infarctus du myocarde récent doit être confirmé par un\ncardiologue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.3. Pontage coronarien avec sternotomie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chirurgie à thorax ouvert par pontages veineux ou artériels pour le\nrétrécissement ou obstruction d'une ou de plusieurs artères coronaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.4. Accident vasculaire cérébral avec symptômes de lésions\ncérébrales permanentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accident vasculaire cérébral avec séquelles cliniques persistantes dont\nle diagnostic est confirmé par un neurologue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accidents ischémiques transitoires (AIT) sont spécifiquement\nexclus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.5. Transplantation d'un organe vital\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etre receveur d'une transplantation de moelle osseuse ou du coeur, rein,\nfoie, poumon ou pancréas ou être sur la liste d'attente pour une telle\nintervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La transplantation d'autre organe, partie d'organe ou de cellules n'est pas\ncouverte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.6. Sclérose en plaques avec syndromes persistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sclérose en plaques avec altérations cliniques persistant de manière\ncontinue depuis au moins 6 mois et dont le diagnostic définitif est confirmé\npar un neurologue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.7. Insuffisance rénale nécessitant un traitement par dialyse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic doit être confirmé par un néphrologue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.8. Maladie de Parkinson avec troubles permanents de la fonction motrice\nassociés à des tremblements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic doit être confirmé par un neurologue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndrome Parkinsonien de conséquence médicamenteuse n'est pas\ncouvert.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.9. Maladie d'Alzheimer et autres démences organiques par\ndétérioration et perte de la capacité intellectuelle ou d'autres désordres\nirréversibles et dégénératifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du cerveau, requérant une surveillance continue de l'assuré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Détérioration et perte de la capacité intellectuelle, sous forme de\nmaladie d'Alzheimer, ou d'autres désordres irréversibles, organiques et\ndégénératifs du cerveau,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requérant une surveillance continue de l'assuré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un neurologue qualifié doit confirmer le diagnostic à partir d'un examen\nclinique et des tests ou questionnaires de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les démences d'origine psychiatrique sont spécifiquement exclues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un spécialiste qualifié doit confirmer le diagnostic à partir d'un examen\nclinique et des tests ou questionnaires de référence. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4.4 « Limitations de garanties » est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 10 juillet 2013 relatif à la création d'un fonds d'action\nsociale prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche des assistants maternels du\nparticulier employeur, réunis en commission mixte paritaire, ont convenu de\ncompléter l'annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - Accord de prévoyance et ses avenants du 20 janvier 2009, du 8\nseptembre 2009, du 29 octobre 2010 et du 1er octobre 2012 (textes qui seront\nannulés et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacés dès l'extension de l'avenant du 3 décembre 2012 qui annule et\nremplace l'annexe II et ses avenants de la convention collective nationale de\ntravail des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur) en créant un fonds d'action\nsociale prévoyance dédié à la branche des assistants maternels du\nparticulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement du fonds d'action sociale précisera les règles de\nfonctionnement du fonds et les modalités d'attribution des aides.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds social ainsi constitué est dénommé « fonds social de la branche\ndes assistants maternels du particulier employeur ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Champ d'application de l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à tous les membres participants du régime\nde prévoyance des assistants maternels du particulier employeur par\nréférence à l'annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - Accord de prévoyance et ses avenants du 20 janvier 2009, du 8\nseptembre 2009, du 29 octobre 2010 et du 1er octobre 2012 (textes qui seront\nannulés et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacés dès l'extension de l'avenant du 3 décembre 2012 qui annule et\nremplace l'annexe II et ses avenants de la convention collective nationale de\ntravail des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur) de la convention collective\nnationale de travail des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par membre participant on entend tout salarié en activité dans la branche,\nou en arrêt de travail, ou en invalidité, ou en période de maintien de\ngaranties dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions fixées à l'article 6.9 de l'avenant du 3 décembre 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Objet du fonds d'action sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds a pour objet de consentir des aides ou secours à titre\nexceptionnel et\u002Fou ponctuel, au profit des membres participants du régime de\nprévoyance dont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation matérielle, financière, physique ou psychologique est\nparticulièrement digne d'intérêt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds peut également intervenir dans des actions collectives ayant pour\nobjectifs de mettre à la disposition des participants des outils ou des\nstructures leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de trouver des compléments d'information ou de soutien sur le\nplan tant matériel que psychologique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont un caractère non contributif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Bénéficiaires du fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires sont les participants et leurs ayants droit couverts par\nle régime de prévoyance de la branche des assistants maternels du particulier\nemployeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assuré et géré par IRCEM Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Mode de financement du fonds d'action sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds d'action sociale est alimenté à hauteur de 10 % du résultat\ntechnique du régime de prévoyance de la branche des assistants maternels du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Définition des orientations stratégiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de suivi et de pilotage de l'accord de prévoyance\ndes assistants maternels du particulier employeur est chargée de la\ndéfinition et du suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions individuelles et des actions collectives, dans le cadre des\norientations stratégiques définies et validées par la commission mixte\nparitaire de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de suivi et de pilotage de l'accord de prévoyance\ndes assistants maternels du particulier employeur peut conjointement avec celle\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord de prévoyance des salariés du particulier employeur mettre en\noeuvre une ou plusieurs actions communes aux salariés du particulier employeur\net aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur dans le cadre des orientations\nstratégiques définies et validées par les commissions mixtes paritaires des\ndeux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Mode de gestion du fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de la gestion du fonds d'action sociale est déléguée,\npour la durée de la désignation de l'organisme d'assurance et de gestion de\nl'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance selon les critères définis par la commission paritaire mixte\ndes assistants maternels du particulier employeur, à l'institution assureur et\ngestionnaire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime de prévoyance, IRCEM Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette gestion déléguée fait l'objet de comptes rendus réguliers à\nchaque réunion de la commission de suivi et de pilotage de l'accord de\nprévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de la gestion du fonds fait l'objet d'une présentation annuelle à\nla commission paritaire mixte, selon des règles définies dans le règlement\ndu fonds d'action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation consentie à IRCEM Prévoyance peut prendre fin par\ndécision de la commission paritaire mixte, moyennant un délai de prévenance\nde 6 mois avant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la date anniversaire du renouvellement de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Dépôt, extension et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au greffe du conseil de prud'hommes de Paris et à la direction\ngénérale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(service du dépôt des accords collectifs), 39-43, quai André-Citroën,\n75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nsignataire la plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en application à compter du 1er janvier\n2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 10 juillet 2013 relatif au financement du paritarisme (annexe\nIII)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 931-1 du code de la sécurité sociale et sous condition que la\ncollecte des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contributions relatives au financement du paritarisme fasse l'objet de\ncomptes distincts au sein de l'organisme de prévoyance et de retraite\ncomplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>(Arrêté du 25 février 2014 - art. 1)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exposé des motifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires de la convention collective nationale\ndes assistants maternels du particulier employeur du 1er juillet 2004 ont\nintégré à cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention une annexe III relative au développement de la négociation\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord a permis à la branche professionnelle des assistants maternels\ndu particulier employeur de se structurer au plan conventionnel et de se doter\nd'accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>importants tels que, notamment, la formation professionnelle et la\nprévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de continuer à développer un dialogue social de qualité, les\npartenaires sociaux ont décidé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer le conseil national paritaire du dialogue social des branches des\nassistants maternels et des salariés du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer un dialogue social territorial (en métropole et dans les\nDOM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tenant compte notamment des missions confiées au conseil national\nparitaire du dialogue social et des enjeux liés au développement du dialogue\nsocial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territorial, les organisations syndicales de salariés et les organisations\nprofessionnelles représentatives et signataires de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur ont décidé ce qui suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Le dernier alinéa de l'article 1.1 de l'accord sur le développement\nde la négociation collective de la convention collective nationale des\nassistants maternels du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le fonds est alimenté par une contribution des employeurs égale à 0,22\n% du montant des salaires bruts soumis à cotisation. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reste de l'article est inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. L'article 3.1 de l'annexe III est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La cotisation est égale à 0,22 % du montant des salaires bruts soumis\nà cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette cotisation est recouvrée par l'organisme chargé de la gestion de la\nprévoyance en même temps et dans les mêmes conditions que la cotisation\nprévoyance. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3. L'article 3.2 de l'annexe III est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation du montant des cotisations recueillies et à venir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant triennal, total et global des cotisations recueillies par\nl'association paritaire et de celles à venir est affecté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour une part fixée au règlement intérieur de l'association paritaire\npour le financement d'actions communes du dialogue social au sein de la branche\ncomprenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment la création du conseil national paritaire du dialogue social, son\nfonctionnement et ses actions orientées vers les territoires et l'Europe.\nCette part ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra pas excéder 30 % de la collecte, après déduction de la dotation à\nla CPNEFP et des frais de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le solde :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour moitié au financement de l'exercice du droit à la négociation\ncollective des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour moitié au financement de l'exercice du droit à la négociation\ncollective des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune de ces deux parts est elle-même répartie en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part A égale à 2,5 % affectée au financement des frais exposés par\nles salariés et les employeurs à l'occasion de la négociation collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part B égale à 97,5 % destinée au financement des frais exposés\npar les organisations syndicales et professionnelles participant\nrégulièrement aux réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires, pour l'organisation et le suivi de la négociation\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant des frais liés à la gestion administrative, financière et\ncomptable sera inscrit au budget annuel. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.4. Le dernier alinéa de l'article 3.4 de l'annexe III de la convention\ncollective nationale des assistants maternels du particulier employeur du 1er\njuillet 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après reproduit : « A la fin du second exercice, toutes les sommes non\nconsommées sont partagées entre les organisations représentatives des\nsalariés au prorata\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des sommes dépensées, en vue de la négociation pour la branche » est\nsupprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les reste de l'article est inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.5. Au dernier alinéa de l'article 3.5 de l'annexe III de la convention\ncollective nationale des assistants maternels du particulier employeur du 1er\njuillet 2004 après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les mots « part B » et avant les mots « (art. 3.6 ci-après) » sont\ninsérés les mots « de l'organisation concernée » .\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reste de l'article est inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.6. Le dernier alinéa de l'article 3.6 de l'annexe III de la convention\ncollective nationale des assistants maternels du particulier employeur du 1er\njuillet 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après reproduit : « A la fin de l'exercice, le solde de la part B\ndestinée aux employeurs est affecté à un compte de\nréserves''employeurs''destinées à mener toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étude d'observation de l'emploi et d'identification des besoins des\nemployeurs et des salariés de la branche professionnelle » est supprimé et\nremplacé par l'alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Si à la fin de l'exercice une organisation n'a pas épuisé sa part, les\nsommes restantes sont reportées à son crédit sur l'exercice suivant. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reste de l'article est inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au greffe du conseil des prud'hommes de Paris et à la direction\ngénérale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(service du dépôt des accords collectifs), 39-43, quai André-Citroën,\n75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nsignataire la plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en application à compter du premier jour du\nmois civil suivant celui de la parution au Journal officiel de son arrêté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>********\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 10 juillet 2013 relatif à la création du conseil du dialogue\nsocial\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exposé des motifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au fil des années, par la négociation collective, les organisations\nsyndicales de salariés et d'employeurs représentatives et signataires de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des salariés du particulier employeur et de celle des assistants\nmaternels du particulier employeur n'ont eu de cesse de conforter la\nsingularité de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relation de travail entre les particuliers employeurs et leurs salariés\ntenant à ses caractéristiques fondamentales, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le particulier employeur n'est pas une entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la relation de travail ne poursuit pas de finalité lucrative ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le travail s'effectue au domicile privé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils ont ainsi consolidé des branches professionnelles identifiées et\nstructurées par des règles conventionnelles propres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette singularité des branches des salariés du particulier employeur et\ndes assistants maternels du particulier employeur est désormais reconnue et\nconsacrée par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi n° 2008-776 du 4 août 2008 relative à la modernisation de l'économie\nau terme de laquelle « Le particulier employeur est un acteur économique et\nsocial à part\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entière qui participe à la croissance sans pour autant poursuivre de fin\nlucrative au moyen des travaux de son ou ses salariés. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux branches professionnelles (regroupant 3 600 000 particuliers\nemployeurs et 1 700 000 salariés à la date de signature du présent accord)\nse trouvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagées dans de nouveaux défis tels que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement de personnes en perte d'autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement de personnes en situation de handicap ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le besoin grandissant de modes de garde individuels des enfants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enjeux européens (notamment le modèle de l'emploi entre\nparticuliers).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évolution récente des pratiques du dialogue social dans le champ\nprofessionnel couvert par ces deux branches et les phénomènes liés à la\nterritorialité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>populations concernées et des politiques publiques imposent une action\nparitaire territoriale notamment l'emploi, l'évolution de la formation\nprofessionnelle, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé au travail et la prévention des risques professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les branches doivent poursuivre l'adaptation des conventions\ncollectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces constatations conduisent les organisations syndicales de salariés et\nles organisations professionnelles d'employeurs représentatives et signataires\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des salariés du particulier employeur et de\ncelle des assistants maternels du particulier employeur à faire preuve\nd'innovation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale et à se doter d'un nouvel organe commun aux deux branches : le\nconseil national paritaire du dialogue social dont la mission première est de\nproposer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>thèmes prioritaires du dialogue social interbranches, d'en définir les\norientations pluriannuelles, de structurer et de coordonner son développement\nterritorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un conseil national paritaire du dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national paritaire du dialogue social se compose de 18 membres\ntitulaires et de 18 membres suppléants, ces derniers ne siégeant qu'en cas\nd'absence des membres titulaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un membre titulaire et un membre suppléant désignés par chacune des\norganisations syndicales représentatives et signataires (1) de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des salariés du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un membre titulaire et un membre suppléant désignés par les\norganisations syndicales représentatives et signataires (2) de la convention\ncollective nationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre égal de membres titulaires et suppléants à celui des\nreprésentants des organisations de salariés désignés par l'organisation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs représentative et signataire (3) de la convention collective\nnationale des salariés du particulier employeur et de celle des assistants\nmaternels du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national paritaire du dialogue social est créé par les\norganisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles\nd'employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives et signataires de la convention collective nationale des\nsalariés du particulier employeur et\u002F ou de celle des assistants maternels du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur pour accompagner :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la défense du champ professionnel singulier des salariés du particulier\nemployeur et des assistants maternels du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les évolutions législatives ou réglementaires pouvant avoir des\nconséquences sur les relations de travail au sein de ce champ professionnel\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enjeux sociétaux pouvant avoir des conséquences sur les relations de\ntravail au sein de ce champ professionnel comme le vieillissement de la\npopulation, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en charge de la petite enfance, la dépendance, le handicap, etc. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le développement et la promotion de l'emploi entre particuliers entrant\ndans les branches des salariés du particulier employeur et des assistants\nmaternels du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le développement et la promotion à l'échelle européenne du modèle de\nl'emploi entre particuliers tel qu'il ressort des branches des salariés du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur et des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il propose un programme d'orientation pluriannuel dans le respect de la\nnégociation collective dans les branches professionnelles des salariés du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur et des assistants maternels du particulier employeur ou au niveau\ninterbranche, portant notamment sur les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la santé au travail et la prévention des risques professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le développement des usages numériques facteur de structuration du\nsecteur (notamment le projet d'espace numérique du particulier employeur et du\nsalarié) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le déploiement de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la gestion prévisionnelle des emplois et compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la lutte contre le travail illégal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les engagements européens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut émettre des avis de nature à éclairer les négociations\ncollectives au sein de chacune des branches professionnelles des salariés du\nparticulier employeur et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des assistants maternels du particulier employeur ou au niveau\ninterbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il impulse et coordonne le développement du dialogue social territorial en\nfavorisant toutes les actions concourant à la création des commissions\nparitaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriales de la branche des salariés du particulier employeur et de\ncelle des assistants maternels du particulier employeur. Ces commissions\npermettront de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondre aux orientations portées par les branches en facilitant leur\ndéclinaison et leur adaptation territoriale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national paritaire du dialogue social procède à un bilan annuel\ndu dialogue social territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national paritaire du dialogue social établira un règlement\nintérieur en vue de déterminer ses modalités de fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Moyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais afférents au fonctionnement et aux engagements du conseil\nnational paritaire du dialogue social sont assurés par l'éligibilité aux\nfonds du paritarisme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche des salariés du particulier employeur (accord du 18 mai 2000 et\nde ses avenants) et de celui de la branche des assistants maternels du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur (annexe III à la convention collective du 1er juillet 2004 et de\nson avenant) dans les conditions prévues au règlement intérieur des\nassociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires gestionnaires du fonds du paritarisme concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) (2) (3)Les termes : « et signataires » et « et signataire » contenus\ndans les trois tirets de l'article 1-1 sont exclus de l'extension comme étant\ncontraires au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principe d'égalité tel qu'interprété par la jurisprudence de la Cour de\ncassation (Cass. soc. 29 mai 2001, Cegelec).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 25 février 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau de la territorialité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPT est installée au niveau de chacune des régions telles que fixées\naux termes de la loi NOTRe n° 2015-991 du 7 août 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions. - Attributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des orientations et du plan d'action national définis par le\nCNPDS, la CPT permet de répondre aux orientations portées par les branches en\nfacilitant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur déclinaison et leur adaptation territoriale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPT a pour compétence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° De donner aux salariés et aux employeurs toutes informations ou tous\nconseils utiles sur les dispositions légales ou conventionnelles qui leur sont\napplicables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° D'apporter des informations, de débattre et de rendre tout avis utile\nsur les questions spécifiques aux particuliers employeurs, aux assistants\nmaternels et salariés du particulier employeur, notamment en matière\nd'emploi, de formation, de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences, de conditions de travail, de santé au travail, d'égalité\nprofessionnelle, de travail à temps partiel et de mixité des emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° De faciliter la résolution de conflits individuels ou collectifs\nn'ayant pas donné lieu à saisine d'une juridiction par la mise en place de\ncommissions dialogue ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvant intervenir qu'avec l'accord des parties concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° De faire des propositions en matière d'activités sociales et\nculturelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° De définir des objectifs prioritaires en matière de lutte contre le\ntravail dissimulé tenant compte, notamment, des circonstances et des\nintérêts locaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° De faire des propositions d'évolutions susceptibles d'améliorer le\ndialogue social territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPT peut intervenir ou siéger au sein d'instances locales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de désignation et de composition des CPT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPT se compose de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 membre désigné par chacune des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau national (1) et signataires de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 membre désigné par chacune des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau national (2) et signataires de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des assistants maternels du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre égal de membres à celui des représentants des organisations\nde salariés désignés par l'organisation professionnelle d'employeurs\nreprésentative et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de la convention collective nationale des salariés du\nparticulier employeur et de celle des assistants maternels du particulier\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre minimal est d'au moins 5 représentants pour les organisations\nsyndicales de salariés représentatives et autant de membres représentant\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.2. Mandat et mesure de représentativité régionale sectorielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de voix de chacun des membres des organisations syndicales\nreprésentatives de salariés au sein de chacune des CPT est proportionnel à\nleur audience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la région concernée auprès des salariés de chacune des deux\nbranches représentés par la CPT telle que mesurée selon les modalités\nfixées à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2122-10-1 du code du travail. Les modalités pratiques de décompte des voix\nprises en application de la présente disposition seront fixées par la charte\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2.5.1 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition de chacune des CPT et le nombre de voix attaché aux mandats,\ncomme prévu à l'article 2.3.1 et au présent article, sont arrêtés par le\nCNPDS pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée de la mandature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.3. Mixité proportionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés et les organisations\nprofessionnelles d'employeurs pourvoient les sièges qui leur sont attribués\nen respectant dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure du possible la mixité proportionnelle entre les femmes et les\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.4. Conditions de désignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de désignation des membres des CPT sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les membres de la commission doivent être âgés de 18 ans révolus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils doivent également n'avoir fait l'objet d'aucune interdiction,\ndéchéance ou incapacité relative à leurs droits civiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres doivent être issus prioritairement des branches assistants\nmaternels du particulier employeur et salariés du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.5. Durée du mandat des membres des CPT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la mandature est de 4 ans pour tenir compte du poids de la\nreprésentativité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En toute hypothèse, les mandats peuvent prendre fin à tout moment par\ncourrier recommandé avec avis de réception de l'intéressé ou par retrait du\nmandat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé par l'organisation syndicale ou professionnelle qui l'a\nmandaté. Ce courrier doit être adressé au secrétariat du CNPDS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La vacance d'un siège laissée par une organisation ne permet pas à une\nautre organisation de procéder au remplacement du siège vacant. En effet, si\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation ne procède pas à la désignation à laquelle elle a droit, le\nsiège demeure vacant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les désignations nominatives des titulaires sont adressées au secrétariat\ndu CNPDS par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement des CPT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de fonctionnement des CPT : la participation des membres aux\nréunions, l'indemnisation des représentants salariés par leurs employeurs et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants employeurs sont éligibles au fonds du paritarisme dans les\nconditions fixées par les comités de gestion de chacune des associations\nparitaires des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches des salariés du particulier employeur et des assistants maternels\ndu particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement des CPT et suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord paritaire interbranches du 10 juillet 2013, le\nCNPDS impulse et coordonne le développement du dialogue social territorial en\nfavorisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les actions concourant à la création des commissions paritaires\nterritoriales de la branche des salariés du particulier employeur et de celle\ndes assistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5.1. Modalités de fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CPT détermine dans une charte de fonctionnement validée par le\nCNPDS (par référence à la charte type éditée par ce dernier) les\nmodalités précises de son fonctionnement, notamment le calendrier de ses\nréunions prioritairement fixées au sein des locaux du réseau territorial du\nsecteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, il est convenu que chaque CPT se réunit au minimum trois fois\npar an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CPT peut également se réunir de façon exceptionnelle à la demande\nde la majorité des organisations représentatives des salariés ou de\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour information, les travaux de chaque CPT sont transmis au CNPDS à la\nsuite de chaque réunion des CPT. Un bilan annuel est présenté par chaque CPT\nau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPDS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5.2. Suivi du CNPDS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNPDS a pour mission d'assurer le suivi global de la bonne application de\nl'accord ainsi que la validation des chartes de fonctionnement des CPT à la\nmajorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNPDS peut également être saisi par la majorité des membres des CPT en\ncas de difficulté dans l'application du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Présidence paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPT élit un président et un vice-président appartenant chacun à un\ncollège différent. Ils sont élus par leur collège respectif et ce, à la\nmajorité simple des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres présents de chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence paritaire est assurée alternativement à mi-mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de l'installation de la CPT le (la) président(e) est nommé(e) par le\ncollège employeur et le (la) vice-président(e) par le collège salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPT est assuré par la délégation FEPEM de la\nrégion concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'envoi des convocations aux différentes réunions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le suivi des feuilles de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la réception et l'envoi des correspondances ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction et la diffusion des procès-verbaux ou comptes rendus ou\nrelevés de décisions après validation par la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout membre ayant participé à une réunion peut demander au secrétariat\nune attestation de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les termes « au niveau national » figurant au paragraphe 2.3.1 relatif\nà la composition des commissions paritaires territoriales sont exclus de\nl'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme étant contraires aux dispositions de la loi n° 2008-789 du 20 août\n2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 mai 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Les termes « au niveau national » figurant au paragraphe 2.3.1 relatif\nà la composition des commissions paritaires territoriales sont exclus de\nl'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme étant contraires aux dispositions de la loi n° 2008-789 du 20 août\n2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 mai 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé par l'une des parties signataires moyennant le\nrespect d'un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie qui dénonce doit adresser à chacune des autres parties\nsignataires une lettre recommandée avec avis de réception indiquant les\nraisons de sa dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et respecter les formalités de dépôt conformément aux dispositions\nlégales applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera réglée par application des dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute révision du présent accord fera l'objet d'un avenant. La\nnégociation de cet avenant sera précédée de la remise d'un projet à\nl'ensemble des parties signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'initiative de la partie signataire qui souhaite la modification\ndemandée. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le dernier alinéa de l'article 3 est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du\ntravail, telles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc.,\n17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai 2006, n° 04-14060, 8 juillet 2009, n°\n08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 3 est étendu sous réserve de l'application\ndes dispositions combinées de l'article L. 2261-7 du code du travail dans sa\nrédaction issue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la\nmodernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 mai 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au greffe du conseil de prud'hommes de Paris et à la direction\ngénérale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(service du dépôt des accords collectifs), 39-43, quai André-Citroën,\n75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nsignataire la plus diligente conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-24 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en application à compter du premier jour du\nmois civil suivant celui de la parution au Journal officiel de son arrêté\nd'extension et au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus tôt le premier jour du mois civil suivant celui de la parution au\nJournal officiel du dernier des deux avenants sur le développement de la\nnégociation collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives nationales des salariés du particulier\nemployeur et des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammestxt\">\u003Ch2>Accord du 17 décembre 2014 relatif au financement de la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie FEPEM.\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis de nombreuses années, les partenaires sociaux de la branche\nconduisent une politique volontaire en faveur du développement de la formation\net de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette politique s'est notamment traduite par la signature de l'accord du 21\nseptembre 2006 relatif à la formation professionnelle continue (arrêté\nd'extension du 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2006, Journal officiel du 19 décembre 2006), lequel a largement\nfavorisé l'appétence des salariés pour la formation : plus de 10 000\nassistants maternels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont été formés en 2013 (soit une augmentation de plus du double par\nrapport à 2011).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un contexte de réforme de la formation professionnelle initiée par la\nloi du 5 mars 2014, les partenaires sociaux réaffirment l'importance du\ndéveloppement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des droits d'accès à la formation des assistants maternels, du\nrenforcement des compétences des assistants maternels pour la qualité des\nservices rendus aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particuliers employeurs, de l'attractivité du métier et de\nl'épanouissement des salariés. À ce titre, les partenaires sociaux décident\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'ouvrir des négociations en vue d'adapter le cadre conventionnel de la\nformation des assistants maternels aux nouvelles règles issues de la loi du 5\nmars 2014, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travers un accord futur dont le plan s'articulera ainsi : développer la\nprofessionnalisation pour l'insertion professionnelle des jeunes, des seniors\net des demandeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi ; favoriser l'évolution et le maintien dans l'emploi par la\nqualification et la requalification des assistants maternels tout au long de\nleur vie professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>; permettre l'accès à l'information et à l'orientation tout au long de la\nvie professionnelle ; accompagner la branche des assistants maternels du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur par une mobilisation efficiente des dispositifs et une veille\nprospective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par le présent accord, de renforcer les ressources financières\naffectées à la formation professionnelle tout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui de la convention\ncollective des assistants maternels du particulier employeur du 1er juillet\n2004 (arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension du 17 décembre 2004, Journal officiel du 28 décembre 2004). Il\nest précisé que, conformément à l'article L. 424-7 du code de l'action\nsociale et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>familles (loi n° 2010-625 du 9 juin 2010), les assistants maternels\naccueillant des enfants dans une maison d'assistants maternels et les\nparticuliers qui les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploient bénéficient des dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfundtxt\">\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre la contribution dérogatoire prévue par les articles L. 6331-57 et\nsuivants du code du travail (0,15 %), il est créé une contribution\nconventionnelle d'un taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 0,20 % calculée sur l'assiette définie par l'article L. 6331-58 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution supplémentaire est destinée au développement de la\nformation professionnelle continue au sein de la branche des assistants\nmaternels du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur, en complément des dispositifs légaux ou dans le\ncadre d'actions ou de projets identifiés par la branche comme prioritaires.\nElle permet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment de prendre en charge les salaires et charges des assistants\nmaternels, stagiaires de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche des assistants maternels du\nparticulier employeur décident de désigner AGEFOS PME dans le cadre des\nmissions dédiées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA. À ce titre, AGEFOS PME est notamment chargée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mutualiser les ressources issues des contributions, selon les règles en\nvigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribuer au développement de la formation continue dans la branche, en\nfinançant des actions de formation et de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- concourir à la sensibilisation et à l'information des employeurs et des\nassistants maternels sur les dispositifs de formation, notamment au niveau des\nbassins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera soumis à la procédure d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée et entre en vigueur le premier\njour du mois civil suivant la parution au Journal officiel de son arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 7 juin 2016 relatif à la formation professionnelle tout au long\nde la vie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>FEPEM.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En réponse aux besoins croissants de la société en termes d'accueil\nindividuel d'enfants, la branche professionnelle des assistants maternels du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur connaît depuis plus de 20 ans une progression continue de ses\neffectifs, laquelle devrait se prolonger tout au long des prochaines\nannées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement, la branche est marquée par des caractéristiques\ndémographiques fortes (féminisation élevée, départs à la retraite\nnombreux...) et une évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanente des attentes du particulier employeur (développement et\nbien-être de l'enfant, sécurité accrue...) impactant le contenu des\nemplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que la formation professionnelle permet d'anticiper et\nd'accompagner les problématiques d'emploi, qu'elle est un levier\nd'attractivité de la profession et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'elle favorise le développement des compétences, les partenaires sociaux\nde la branche décident par le présent accord d'adapter le système de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle issu de la réforme du 5 mars 2014 aux spécificités du\nmétier d'assistant maternel du particulier employeur (agrément, formation\nobligatoire, temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accueil, intérêt et sécurité de l'enfant, fréquence du statut «\nmulti-employeurs sur un même temps de travail »...). À ce titre, les\npartenaires sociaux rappellent que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les logiques sous-tendues par la réforme de 2014 visent notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les assistants maternels, à leur permettre d'élaborer et de\nsécuriser leur parcours professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les employeurs, à leur donner davantage de moyens pour former les\nassistants maternels et développer les compétences dont ils ont besoin, tout\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participant activement à la sécurisation du parcours professionnel de leur\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tirant les conséquences des différentes évolutions juridiques et\nsociétales et réaffirmant leur volonté de poursuivre et d'amplifier la\npolitique de formation mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place depuis plusieurs années grâce à un dialogue social dynamique et\nambitieux, les partenaires sociaux s'appuient sur le présent accord afin\nd'adapter la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre de la réforme aux spécificités de la branche, avec les objectifs\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valoriser le métier d'assistant maternel en favorisant l'accès à la\nqualification et la sécurisation des parcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'attractivité des emplois - auprès des jeunes et des hommes en\nparticulier - en réponse aux départs à la retraite et aux besoins durables\net croissants de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>société ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer la professionnalisation et l'adaptation des pratiques\nprofessionnelles, en tenant compte du lieu d'exercice de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui de la convention\ncollective des assistants maternels du particulier employeur du 1er juillet\n2004 (arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension du 17 décembre 2004, Journal officiel du 28 décembre 2004)\ndont bénéficient les assistants maternels exerçant à leur domicile, les\nassistants maternels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accueillant des enfants dans une maison d'assistants maternels, et leur(s)\nemployeur(s) respectif(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace l'accord relatif à la formation\nprofessionnelle continue, conclu le 21 septembre 2006 et l'accord portant\ncréation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire nationale emploi et formation professionnelle des\nassistants maternels du 16 avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Information et orientation tout au long de la vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant maternel bénéficie de l'entretien professionnel tel que prévu\npar le code du travail (art. L. 6315-1). À ce titre, l'entretien professionnel\ndoit être organisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les 2 ans. Il doit également être proposé à l'assistant maternel\nqui reprend son activité à l'issue d'un congé de maternité, d'un congé\nparental d'éducation (à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps plein ou partiel), d'un congé de soutien familial, d'un congé\nd'adoption, d'un congé sabbatique, d'un arrêt consécutif à une affection de\nlongue durée (ALD)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou à l'issue d'un mandat syndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien est consacré aux perspectives d'évolution professionnelle de\nl'assistant maternel. Il est l'occasion d'échanger sur ses besoins en\nformation et donne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à la rédaction d'un document dont une copie est remise au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 6 ans, l'entretien professionnel fait un état des lieux\nrécapitulatif du parcours professionnel de l'assistant maternel. Cette durée\ns'apprécie par référence à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son ancienneté avec l'employeur concerné. Cet état des lieux, qui donne\nlieu à la rédaction d'un document dont une copie est remise à l'assistant\nmaternel, permet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de vérifier qu'il a bénéficié au cours des 6 dernières années des\nentretiens professionnels et d'apprécier s'il a :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi au moins une action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquis des éléments de certification par la formation ou par une\nvalidation des acquis de son expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux chargent la commission paritaire nationale de\nl'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP) de faire des propositions\nd'outils et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'informations nécessaires à la mise en oeuvre de l'entretien\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est chargée de conduire un travail d'analyse et de\npréconisations en vue de faire évoluer le passeport de formation existant\ndans la branche vers un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passeport professionnel permettant à l'assistant maternel de retracer son\nexpérience professionnelle et les compétences mobilisées, répertorier les\ncertifications ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blocs de compétences acquis dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, le passeport professionnel doit être conçu comme un\ninstrument de valorisation des compétences, en vue notamment d'une démarche\nde validation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis de l'expérience (VAE), d'employabilité et de reconnaissance sociale\ndu professionnalisme de l'assistant maternel. Le passeport professionnel de\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera paritairement validé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le passeport professionnel de branche est complémentaire du passeport\nd'orientation, de formation et de compétences prévu par la loi du 5 mars 2014\n: l'assistant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternel dispose librement de ces deux outils.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout assistant maternel peut bénéficier du CEP dont l'objectif est de\nfavoriser l'évolution et la sécurisation de son parcours professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grâce au CEP, l'assistant maternel peut ainsi identifier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ses compétences, dont celles qui seraient transférables dans un autre\nmétier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- celles à acquérir pour améliorer sa qualification et favoriser son\névolution professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emplois correspondant à ses compétences ou qu'il serait susceptible\nd'occuper en en acquérant de nouvelles, notamment par la formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositifs et les financements disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP peut accompagner l'assistant maternel dans l'élaboration d'un projet\nprofessionnel et définir avec lui un plan d'action comprenant notamment la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilisation de son compte personnel de formation (CPF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confidentiel et gratuit, le CEP est dispensé par les organismes paritaires\nagréés au titre du congé individuel de formation (OPACIF), les missions\nlocales, Pôle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi, Cap emploi, l'Apec et les organismes éventuellement désignés par\nle conseil régional.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est chargée de déployer, en partenariat avec l'OPCA désigné\npar la branche, des actions d'information et de communication auprès des\nassistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels en priorité et des employeurs, afin de promouvoir et de faciliter\nl'accès aux services du CEP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences a pour objet de permettre aux assistants maternels\nd'analyser leurs compétences professionnelles et individuelles ainsi que leurs\naptitudes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et leurs souhaits d'évolution afin de définir un projet professionnel ou\nun projet de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan de compétences peut être réalisé dans le cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de formation, sous réserve de l'accord de l'assistant maternel,\navec prise en charge de l'OPCA, dans les conditions définies par la branche\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un congé spécifique, sous réserve de remplir les conditions fixées\npar le code du travail (ancienneté...). L'information de l'assistant maternel\net la prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge financière du congé (salaire + frais liés au bilan) relève de la\ncompétence du Fongecif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est chargée de déployer des actions d'information et de\ncommunication en direction des partenaires nationaux et territoriaux de la\nformation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'orientation tels que les opérateurs du CEP - plus particulièrement les\nmissions locales, Pôle emploi et les OPACIF - et des acteurs tels l'éducation\nnationale, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cités des métiers ou les centres d'information et d'orientation (CIO) et\nce, afin de mieux faire connaître et reconnaître le métier d'assistant\nmaternel, le système de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation de la branche et les certifications disponibles, et d'encourager\nla mixité notamment en luttant contre les stéréotypes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, la CPNEFP établit un rapport sur les partenariats,\nprésenté à la commission mixte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Accès à la formation et à la certification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Actions éligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont éligibles au titre du plan de formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions prioritaires définies et listées chaque année par la CPNEFP\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions qui correspondent à un besoin émergent, une situation\nindividuelle spécifique ou à une formation innovante dont les critères et\nconditions sont fixés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année par la CPNEFP, et faire l'objet d'une validation\npréalable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au code du travail, ces actions visent, selon l'objectif\npoursuivi et le profil du salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'adaptation au poste de travail ou à l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le développement des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Initiative du départ en formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions au titre du plan de formation sont accessibles sans condition\nd'ancienneté. Le départ en formation a lieu à l'initiative de l'employeur\n(dénommé «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur-facilitateur ») ou, après accord écrit de celui-ci, à la\ndemande de l'assistant maternel. Dans ce cas, l'employeur est réputé être à\nl'initiative du départ en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'assistant maternel porteur d'un projet de formation est\nmulti-employeurs, l'employeur-facilitateur est - sous réserve de son\nacceptation - l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choisi par l'assistant maternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Temps de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant maternel mono-employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation se déroule pendant le temps d'accueil. La rémunération de\nl'assistant maternel est maintenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, compte tenu de la spécificité du métier d'assistant maternel\n(notamment, répartition des rythmes d'accueil dans la semaine, le mois ou\nl'année pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>induire des périodes sans accueil d'enfants), la formation peut avoir lieu\nen tout ou partie en dehors du temps d'accueil, sous réserve de l'accord des\nparties. Dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce cas, l'assistant maternel bénéficie - en plus de son salaire\nmensualisé - de l'allocation de formation versée par\nl'employeur-facilitateur. Afin de simplifier le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calcul de cette allocation et de l'adapter aux caractéristiques de l'emploi\ndans la branche, il est rappelé que le salaire horaire de référence est\ndéterminé par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapport ainsi validé par la formule :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assiette forfaitaire de rémunération fixée d'après le salaire mensuel\nnet moyen d'un assistant maternel, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>(3,25 Smic horaire net × 22 [nombre forfaitaire de jours travaillés\n        dans le mois]) × 3,17 (moyenne nationale d'enfants accueillis par\n        assistant maternel)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>198 (total forfaitaire d'heures travaillées dans le mois, à savoir\n        22 jours × 9 heures)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Le montant de l'allocation de formation horaire est égal à 50 % de la\nsomme obtenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant maternel multi-employeurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation se déroule pendant le temps d'accueil accompli pour le compte\nde l'employeur-facilitateur. La rémunération de l'assistant maternel est\nmaintenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si elle a lieu, d'un commun accord, en tout ou partie en dehors du temps\nd'accueil, l'employeur-facilitateur verse à l'assistant maternel - en plus de\nson salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisé - l'allocation de formation calculée selon les modalités\nprécisées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une partie de la formation se déroule sur un temps d'accueil au\nservice d'un ou plusieurs autres employeurs, l'assistant maternel leur adresse\nune demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autorisation d'absence pour formation, pour les heures concernées.\nPendant la formation, le contrat de travail conclu avec\nl'employeur-facilitateur est maintenu et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les heures habituellement effectuées pour les autres employeurs sont\nrémunérées par l'employeur-facilitateur au taux prévu par le contrat de\ntravail qui le lie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'assistant maternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4. Prise en charge financière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre au plus grand nombre d'assistants maternels d'accéder à\nla formation, la CPNEFP détermine annuellement les critères de prise en\ncharge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximale au titre du plan de formation (volume annuel d'heures de formation\npar assistant maternel éligible au financement au titre du plan de formation\nou toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autres conditions de prise en charge).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coûts liés à la formation (coûts pédagogiques, rémunération et\nfrais de vie) sont pris en charge par l'OPCA désigné par la branche\nconformément aux règles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui le régissent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6322-1 du code du travail, le CIF a pour objet\nde permettre à un salarié, bénéficiaire d'un contrat de travail, de suivre\nà son initiative et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à titre individuel, des actions de formation, indépendamment de sa\nparticipation aux formations comprises dans le plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation doivent favoriser :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès à un niveau supérieur de qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le changement d'activité ou de profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ouverture plus large à la culture, à la vie sociale et à l'exercice\ndes responsabilités associatives bénévoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve de remplir les conditions légales et réglementaires\nrequises, l'assistant maternel peut bénéficier d'un CIF, pendant le temps de\ntravail ou hors temps de travail, pris en charge par le Fongecif. Il peut, à\ncette occasion, mobiliser son CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'information de l'assistant maternel et la prise en charge financière du\ncongé relèvent de la compétence du Fongecif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1. Principes généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CPF est un droit attaché à la personne. Il permet à un salarié ou à\nun demandeur d'emploi de suivre une action de formation éligible au compte,\nafin d'évoluer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnellement et de sécuriser son parcours professionnel. Le CPF ne\npeut être utilisé qu'avec l'accord exprès de son titulaire, lequel peut\nconsulter son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte et recueillir toute information utile sur le site officiel\nwww.moncompteformation.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nle compte de l'assistant maternel qui travaille toute l'année à temps complet\nest alimenté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à hauteur de 24 heures jusqu'à l'acquisition d'un crédit de 120 heures,\npuis 12 heures par année de travail à temps complet, dans la limite d'un\nplafond total de 150\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures. Pour les assistants maternels ne travaillant pas à temps plein\net\u002Fou toute l'année, les heures sont acquises pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes d'absence de l'assistant maternel au titre d'un congé de\nmaternité, de paternité et d'accueil de l'enfant, d'adoption, de présence\nparentale, de soutien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>familial, d'un congé parental d'éducation ou pour maladie professionnelle\nou accident du travail sont intégralement prises en compte pour le calcul de\nces heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inscription des heures acquises et la gestion des heures CPF sont\nopérées par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), sur la base des\ninformations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recueillies auprès des organismes de sécurité sociale et de l'OPCA.\nAucune démarche spécifique n'incombe à l'employeur. Il est rappelé que\nl'inscription des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures par la CDC est réalisée au début de l'année qui suit celle au\ntitre de laquelle elles ont été acquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2. Utilisation du reliquat des heures de droit individuel à la formation\n(DIF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DIF a été abrogé par la loi du 5 mars 2014. Toutefois, conformément\nau code du travail, les heures de DIF non utilisées au 31 décembre 2014 sont\ntransférables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le CPF. Les salariés concernés peuvent en faire usage jusqu'à la fin\nde l'année 2020, dans le cadre et selon les règles du CPF. Au 1er janvier\n2021, les heures de DIF non mobilisées seront perdues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3. Formations éligibles au CPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au code du travail, seules sont éligibles au CPF les\nformations conduisant aux certifications sélectionnées par les partenaires\nsociaux au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et régional, et figurant sur le site officiel\nwww.moncompteformation.gouv.fr. Sont également éligibles les actions\nd'accompagnement à la VAE et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions permettant d'acquérir le « socle de connaissances et de\ncompétences ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.4. Abondements complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CPF permet de financer des actions de formation éligibles dans la limite\ndes heures inscrites sur le compte. Lorsque le nombre d'heures inscrites est\ninsuffisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la réalisation de la formation, l'assistant maternel peut bénéficier\nd'« abondements », définis comme des compléments permettant de couvrir en\ntout ou partie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les coûts liés à la formation (frais pédagogiques, frais annexes).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les partenaires sociaux décident de développer une\npolitique d'abondements en direction de publics prioritaires. Peuvent ainsi\nbénéficier d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>abondement, aux conditions et modalités déterminées chaque année par la\nCPNEFP, les assistants maternels, bénéficiaires d'un contrat de travail dans\nla branche et porteurs d'un projet de reconversion qui relèvent de l'une des\nsituations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les assistants maternels du particulier employeur qui souhaitent se\nreconvertir dans les métiers de la branche des salariés du particulier\nemployeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les assistants maternels en inaptitude médicale constatée par la\nmédecine du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP peut adapter ou compléter la liste des publics prioritaires à\nl'abondement au titre du CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.5. Portabilité de l'abondement en cas de rupture du contrat dans le cadre\nde l'inaptitude\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux, soucieux de favoriser la reconversion\nprofessionnelle des assistants maternels déclarés inaptes par le médecin du\ntravail, organisent la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité de l'abondement complémentaire des assistants maternels\nsouhaitant mobiliser leur CPF dans ce cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle s'engage à mettre à leur disposition un\nabondement à hauteur de 25 % des heures inscrites sur leur compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet abondement est mobilisable pendant 12 mois à compter de la notification\nde la rupture du contrat de travail dans le cadre de l'inaptitude. Il est\naccordé dès lors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la demande est effectuée au cours de cette période de 12 mois sous\nréserve :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'éligibilité de la formation au CPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que l'action de formation débute, au plus tard, dans les 2 mois qui\nsuivent l'expiration du délai de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à mettre en place un dispositif\nd'information permettant à l'assistant maternel déclaré inapte d'être\npleinement informé de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à la portabilité de l'abondement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.6. Mise en oeuvre du CPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CPF appartient à son titulaire. Son refus de le mobiliser ne constitue\npas une faute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistant maternel peut utiliser son CPF :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) En tout ou partie pendant le temps d'accueil. L'assistant maternel doit\nadresser - par écrit (lettre recommandée avec avis de réception ou remise en\nmain propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre décharge) - une demande d'accord à l'employeur-facilitateur dans\nles délais suivants : 60 jours au moins avant le début de la formation si\ncelle-ci dure moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 6 mois, 120 jours avant pour une formation de 6 mois et plus. L'employeur\ndispose de 30 jours, de date à date, pour répondre par écrit (lettre\nrecommandée avec avis de réception ou remise en main propre contre\ndécharge). À défaut, la demande est considérée comme acceptée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut refuser la demande. Néanmoins, si celle-ci porte sur un\naccompagnement VAE ou une formation conduisant au socle de connaissances et\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, le refus de l'employeur doit être motivé par des raisons\nobjectives de calendrier, c'est-à-dire de compatibilité de l'absence de\nl'assistant maternel avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les besoins de l'employeur. Dans ce cas, les parties envisagent ensemble la\npériode à laquelle le départ en formation sera réalisable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si une partie de la formation se déroule sur un temps d'accueil\nhabituellement effectué au service d'un ou plusieurs autres employeurs,\nl'assistant maternel adresse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à cet ou ces employeurs une demande écrite d'autorisation d'absence pour\nformation. Pendant la formation, le contrat de travail conclu avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur-facilitateur est maintenu et les heures habituellement\neffectuées pour les autres employeurs sont rémunérées par\nl'employeur-facilitateur au taux prévu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le contrat de travail qui le lie à l'assistant maternel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) En dehors des temps d'accueil. Dans ce cas, l'accord de l'employeur n'est\npas requis. L'assistant maternel peut solliciter l'appui de l'employeur dans la\nmise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre de son projet. L'assistant maternel peut également s'adresser aux\nservices gratuits d'un opérateur CEP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la formation, l'assistant maternel n'est pas rémunéré mais\nbénéficie de la protection contre les accidents du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappelant l'importance de la VAE comme mode de valorisation des acquis de\nl'expérience et d'acquisition d'une certification professionnelle reconnue,\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux réaffirment leur volonté de développer la VAE dans la\nbranche afin d'optimiser le recours à la formation, de consolider les\nparcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels, d'accroître l'attractivité et le maintien dans la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, ils confient à la CPNEFP l'objectif de développer une\npolitique active en matière de VAE et de professionnalisation par\nl'acquisition des certifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propres au secteur de l'emploi à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III Insertion professionnelle des demandeurs d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux considèrent que la formation des demandeurs\nd'emploi a toute sa place dans la politique emploi-formation de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La POE est un dispositif de formation visant à faciliter l'insertion des\ndemandeurs d'emploi en leur permettant d'acquérir les compétences requises\npour occuper un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi. À ce titre, elle est une réponse aux besoins en recrutement de la\nbranche. Aussi les partenaires sociaux conduiront une politique active\nfavorisant le recours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dispositif, en particulier à la POE collective (POEC), en partenariat\navec Pôle emploi et l'OPCA de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est informée des actions de POE et analyse le recours à la POEC\net son impact sur la professionnalisation des salariés dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est un dispositif de formation qualifiant\npermettant d'attirer et de fidéliser les salariés - en particulier les jeunes\n- par la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place de parcours favorisant leur évolution professionnelle et leur accès\nà une certification adaptée au métier exercé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cadre juridique du contrat de professionnalisation a fait l'objet\nd'adaptations au secteur du particulier employeur, conformément à la loi n°\n2011-893 du 28\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2011 (dite « loi Cherpion »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu du bilan d'expérimentation, les partenaires sociaux décideront\nd'engager des négociations dans la perspective d'adapter le contrat de\nprofessionnalisation au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV Financement, CPNEFP et vie de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux confirment l'accord du 17 décembre 2014 (arrêté\nd'extension du 29 juin 2015) qui prévoit, outre la contribution dérogatoire\nfixée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6331-57 du code du travail (0,15 %), une contribution\nconventionnelle de 0,20 % destinée au développement de la formation continue\nau sein de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, en complément des dispositifs légaux ou dans le cadre d'actions\nou de projets identifiés par la branche comme prioritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion de ces contributions est confiée à l'OPCA AGEFOS PME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de l'article 19 de la convention collective nationale des\nassistants maternels du particulier employeur concernant la CPNEFP, les\npartenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux conviennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.1. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP a notamment pour mission de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en oeuvre les priorités et orientations en matière de formation\nprofessionnelle définies par la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribuer au développement de formations qualifiantes et encourager les\nsalariés à s'engager dans une formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer à la branche des initiatives afin d'obtenir des pouvoirs publics\nles engagements nécessaires au développement de la formation professionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en place des moyens d'information à l'intention des employeurs et\ndes assistants maternels sur les actions de formation et les modalités de leur\nmise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir chaque année un rapport qui dresse un bilan, à destination des\npartenaires sociaux de la branche, des actions de formation engagées par la\nbranche au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours de l'année écoulée et définir les objectifs pour l'année à\nvenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plus spécifiquement, la CPNEFP est chargée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déterminer la politique de certification de la branche et, dans ce cadre,\nd'impulser la création de nouvelles certifications, afin notamment de\nfavoriser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>progression de carrière, ainsi que des démarches de modularisation des\ncertifications de la branche, d'identification des blocs de compétences à\ninscrire au RNCP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de certifications à inscrire à l'inventaire, et d'adaptation du socle\nde connaissances et de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre toute décision utile au déploiement de la formation ouverte à\ndistance (FOAD) propre à favoriser l'accès à la formation du plus grand\nnombre de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans des conditions adaptées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en oeuvre les orientations définies par la branche en matière de\ngestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.2. Composition de la CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP se compose de 2 collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salariés composé d'un représentant titulaire et d'un\nreprésentant suppléant de chaque organisation syndicale de salariés\nreprésentative dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeurs comprenant un nombre de représentants employeurs\nreprésentatifs dans la branche égal à celui des représentants du collège\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs\nreprésentatives au niveau de la branche sont désignés par les fédérations\nnationales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces mêmes organisations. Celles-ci doivent faire connaître par écrit le\nnom et coordonnées des représentants titulaires ainsi que des représentants\nsuppléants au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat de la CPNEFP. Elles doivent également informer par écrit le\nsecrétariat de toute modification des mandats en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP élit un président et un vice-président n'appartenant pas au\nmême collège afin de la représenter à l'extérieur des commissions,\nd'assurer la présidence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de séance et le rôle de correspondant de leur collège respectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de mandat de la présidence (président et vice-président) est\nfixée à 4 ans, avec une alternance à mi-mandat (2 ans).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.3. Fonctionnement de la CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP se réunit autant de fois que les parties l'estimeront nécessaire\net au minimum 2 fois par an. Elle est mandatée pour établir toute liaison et\ncoordination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires avec les instances publiques, professionnelles ou privées\nayant des attributions dans les domaines de l'emploi et de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour de chaque réunion est arrêté par la présidence en\nfonction des propositions faites par les membres de la CPNEFP notamment lors de\nla séance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.4. Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est assuré par le secrétariat de la\nbranche des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.5. Délibérations de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein de la commission paritaire nationale emploi et formation\nprofessionnelle (CPNEFP), chaque collège dispose d'un nombre équivalent de\ndroits de vote. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants du collège des salariés disposent d'un droit de vote par\norganisation. Ils sont attribués aux membres titulaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants du collège des employeurs disposent du même nombre de\ndroits de vote attribués dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout titulaire dans l'incapacité de participer à une réunion de la\ncommission peut se faire représenter par son suppléant ou en cas\nd'empêchement de celui-ci par un membre appartenant au même collège. Un\npouvoir sera donné à cet effet et sera remis au secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de pouvoirs est limité à deux par membre présent. Ils doivent\nêtre écrits et annexés au compte rendu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir une continuité de débats, il est demandé aux\norganisations représentatives de veiller à une représentation la plus\nconstante possible. Dans cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectif, les titulaires et les suppléants sont autorisés à siéger en\nmême temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence effective ou la représentation de la majorité absolue des\nmembres titulaires par collège est nécessaire pour la tenue de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la CPNEFP sont prises à la majorité des présents ou\nreprésentés par collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre les collèges, un second vote est nécessaire. La\nmajorité relative des membres titulaires présents ou représentés est alors\nrequise. À la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande de la majorité des membres présents ou représentés un vote peut\nêtre reporté à la prochaine réunion ou lors d'une réunion supplémentaire\nprogrammée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter l'accès aux décisions prises par la CPNEFP, celles-ci\nfont l'objet d'un protocole établi par écrit signés par les partenaires\nsociaux et présentés pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>information en commission paritaire nationale ou mixte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un compte rendu des débats tenus en séance est élaboré par le\nsecrétariat de la branche et adressé aux membres de la CPNEFP avec la mention\n« projet » en fond\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chaque page. Il est proposé pour approbation lors de la réunion\nsuivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et entre en\nvigueur le premier jour du mois suivant la parution au Journal officiel de son\narrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de se revoir au plus tard dans le délai\nde 3 ans à compter de la date d'entrée en vigueur de l'accord. À cette\noccasion, ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dresseront le bilan de l'application de l'accord afin d'en évaluer l'impact\net d'identifier les points d'amélioration. Ce bilan doit notamment faire\nressortir : les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caractéristiques des bénéficiaires des actions CPF et plan formation, le\nbilan de l'utilisation des abondements complémentaires, le coût des\nformations organisées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le devenir des stagiaires, les retours d'expérience concernant l'entretien\nprofessionnel...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités de dépôt et d'extension\nconformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur. Il\npourra être révisé ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***********\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 3 octobre 2016 à l'accord du 10 juillet 2013 relatif aux\ncommissions paritaires territoriales\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CDS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La relation de travail entre les particuliers employeurs et leurs salariés\nrevêt un caractère singulier tenant à ses caractéristiques fondamentales,\nà savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le particulier employeur est une personne physique qui n'est pas une\nentreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la relation de travail ne poursuit pas de finalité lucrative et n'a pas\nde but marchand ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le travail s'effectue au domicile privé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette singularité a conduit les branches professionnelles des salariés du\nparticulier employeur et des assistants maternels du particulier employeur à\nstructurer des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règles conventionnelles propres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'évolution récente des pratiques du dialogue social dans le\nchamp professionnel couvert par les deux branches professionnelles et les\nphénomènes liés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la territorialité des populations concernées et des politiques\npubliques imposent une action paritaire territoriale notamment sur les sujets\nde l'emploi, l'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation professionnelle, la santé au travail et la prévention des\nrisques professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Face à ce constat les partenaires sociaux ont fait preuve d'innovation\nsociale en se dotant, aux termes d'un accord interbranches du 10 juillet 2013,\nd'un nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organe commun aux deux branches : le conseil national paritaire du dialogue\nsocial (CNPDS) dont la mission première est de proposer les thèmes\nprioritaires du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social interbranches, d'en définir les orientations\npluriannuelles, de structurer et de coordonner son développement\nterritorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le CNPDS impulse et coordonne le développement du dialogue social\nterritorial en favorisant toutes les actions concourant à la création des\ncommissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires territoriales (CPT) des branches des salariés du particulier\nemployeur et des assistants maternels du particulier employeur. Ces\ncommissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interbranches doivent permettre de répondre aux orientations portées par\nles branches en facilitant leur déclinaison et leur adaptation\nterritoriale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de préciser l'accord du 10 juillet 2013\nportant création du CNPDS en fixant la composition, les missions et le\nfonctionnement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPT des branches des salariés du particulier employeur et des assistants\nmaternels du particulier employeur en tant qu'instances exclusives paritaires\nrégionales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interbranches de concertation tenant compte de la singularité des emplois\nà domicile se substituant aux CPRI créées par la loi n° 2015-994 du 17\naoût 2015 relative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dialogue social et à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles2, 3, 4 et 5 de l'accord du 10 juillet 2013 deviennent\nrespectivement les articles 3, 4, 5 et 6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est inséré dans l'accord du 10 juillet 2013 un nouvel article 2\nintitulé : « Commissions paritaires territoriales » (CPT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPT est installée au niveau de chacune des régions telles que fixées\naux termes de la loi n° 2015-991 du 7 août 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des orientations et du plan d'action national définis par le\nCNPDS, la CPT permet de répondre aux orientations portées par les branches en\nfacilitant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur déclinaison et leur adaptation territoriale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPT a pour compétence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° De donner aux salariés et aux employeurs toutes informations ou tous\nconseils utiles sur les dispositions légales ou conventionnelles qui leur sont\napplicables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° D'apporter des informations, de débattre et de rendre tout avis utile\nsur les questions spécifiques aux particuliers employeurs, aux assistants\nmaternels et salariés du particulier employeur, notamment en matière\nd'emploi, de formation, de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences, de conditions de travail, de santé au travail, d'égalité\nprofessionnelle, de travail à temps partiel et de mixité des emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° De faciliter la résolution de conflits individuels ou collectifs\nn'ayant pas donné lieu à saisine d'une juridiction par la mise en place de\ncommissions dialogue ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvant intervenir qu'avec l'accord des parties concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° De faire des propositions en matière d'activités sociales et\nculturelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° De définir des objectifs prioritaires en matière de lutte contre le\ntravail dissimulé tenant compte, notamment, des circonstances et des\nintérêts locaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° De faire des propositions d'évolutions susceptibles d'améliorer le\ndialogue social territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPT peut intervenir ou siéger au sein d'instances locales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPT se compose de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 membre désigné par chacune des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau national (1) et signataires de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 membre désigné par chacune des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau national (1) et signataires de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des assistants maternels du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre égal de membres à celui des représentants des organisations\nde salariés désignés par l'organisation professionnelle d'employeurs\nreprésentative et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de la convention collective nationale des salariés du\nparticulier employeur et de celle des assistants maternels du particulier\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre minimal est d'au moins 5 représentants pour les organisations\nsyndicales de salariés représentatives et autant de membres représentant\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.2. Mandat et mesure de représentativité régionale sectorielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de voix de chacun des membres des organisations syndicales\nreprésentatives de salariés au sein de chacune des CPT est proportionnel à\nleur audience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la région concernée auprès des salariés de chacune des deux\nbranches représentés par la CPT telle que mesurée selon les modalités\nfixées à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2122-10-1 du code du travail. Les modalités pratiques de décompte des voix\nprises en application de la présente disposition seront fixées par la charte\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2.5.1 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition de chacune des CPT et le nombre de voix attaché aux mandats,\ncomme prévu aux articles 2.3.1 et au présent article, sont arrêtés par le\nCNPDS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la durée de la mandature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.3. Mixité proportionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés et les organisations\nprofessionnelles d'employeurs pourvoient les sièges qui leur sont attribués\nen respectant dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure du possible la mixité proportionnelle entre les femmes et les\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.4. Conditions de désignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de désignation des membres des CPT sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les membres de la commission doivent être âgés de dix-huit ans révolus\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils doivent également n'avoir fait l'objet d'aucune interdiction,\ndéchéance ou incapacité relative à leurs droits civiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres doivent être issus prioritairement des branches assistants\nmaternels du particulier employeur et salariés du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.5. Durée du mandat des membres des CPT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la mandature est de 4 ans pour tenir compte du poids de la\nreprésentativité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En toute hypothèse, les mandats peuvent prendre fin à tout moment par\ncourrier recommandé avec avis de réception de l'intéressé ou par retrait du\nmandat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé par l'organisation syndicale ou professionnelle qui l'a\nmandaté. Ce courrier doit être adressé au secrétariat du CNPDS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La vacance d'un siège laissée par une organisation ne permet pas à une\nautre organisation de procéder au remplacement du siège vacant. En effet, si\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation ne procède pas à la désignation à laquelle elle a droit, le\nsiège demeure vacant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les désignations nominatives des titulaires sont adressées au secrétariat\ndu CNPDS par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les termes « au niveau national » figurant au paragraphe 2.3.1 relatif\nà la composition des commissions paritaires territoriales sont être exclus de\nl'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme étant contraires aux dispositions de la loi n° 2008-789 du 20 août\n2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de\ntravail (arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension du 26 décembre 2017, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de fonctionnement des CPT : la participation des membres aux\nréunions, l'indemnisation des représentants salariés par leurs employeurs et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants employeurs sont éligibles au fonds du paritarisme dans les\nconditions fixées par les comités de gestion de chacune des associations\nparitaires des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches des salariés du particulier employeur et des assistants maternels\ndu particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord paritaire interbranches du 10 juillet 2013, le\nCNPDS impulse et coordonne le développement du dialogue social territorial en\nfavorisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les actions concourant à la création des commissions paritaires\nterritoriales de la branche des salariés du particulier employeur et de celle\ndes assistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5.1. Modalités de fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CPT détermine dans une charte de fonctionnement validée par le\nCNPDS (par référence à la charte type éditée par ce dernier) les\nmodalités précises de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement, notamment le calendrier de ses réunions prioritairement\nfixées au sein des locaux du réseau territorial du secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, il est convenu que chaque CPT se réunit au minimum 3 fois par\nan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CPT peut également se réunir de façon exceptionnelle à la demande\nde la majorité des organisations représentatives des salariés ou de\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour information, les travaux de chaque CPT sont transmis au CNPDS à la\nsuite de chaque réunion des CPT. Un bilan annuel est présenté par chaque CPT\nau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPDS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5.2. Suivi du CNPDS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNPDS a pour mission d'assurer le suivi global de la bonne application de\nl'accord ainsi que la validation des chartes de fonctionnement des CPT à la\nmajorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNPDS peut également être saisi par la majorité des membres des CPT en\ncas de difficulté dans l'application du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPT élit un président et un vice-président appartenant chacun à un\ncollège différent. Ils sont élus par leur collège respectif et ce, à la\nmajorité simple des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres présents de chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence paritaire est assurée alternativement à mi-mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de l'installation de la CPT le (la) président(e) est nommé(e) par le\ncollège employeur et le (la) vice-président(e) par le collège salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPT est assuré par la délégation FEPEM de la\nrégion concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'envoi des convocations aux différentes réunions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le suivi des feuilles de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la réception et l'envoi des correspondances ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction et la diffusion des procès-verbaux ou comptes rendus ou\nrelevés de décisions après validation par la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout membre ayant participé à une réunion peut demander au secrétariat\nune attestation de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé par l'une des parties signataires moyennant le\nrespect d'un préavis de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie qui dénonce doit adresser à chacune des autres parties\nsignataires une lettre recommandée avec avis de réception indiquant les\nraisons de sa dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et respecter les formalités de dépôt conformément aux dispositions\nlégales applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera réglée par application des dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute révision du présent accord fera l'objet d'un avenant. La\nnégociation de cet avenant sera précédée de la remise d'un projet à\nl'ensemble des parties signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'initiative de la partie signataire qui souhaite la modification\ndemandée (1)(2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le dernier alinéa de l'article 3 est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du\ntravail, telles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc.,\n17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai 2006, n° 04-14060, 8 juillet 2009, n°\n08-41507)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 5 mai 2017, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Le dernier alinéa de l'article 3 est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions combinées de l'article L. 2261-7 du code du\ntravail dans sa rédaction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la\nmodernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours\nprofessionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 5 mai 2017, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au greffe du conseil de prud'hommes de Paris et à la direction\ngénérale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(service du dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën,\n75902 Paris Cedex 15).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nsignataire la plus diligente conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-24 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en application à compter du premier jour du\nmois civil suivant celui de la parution au Journal officiel de son arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>********\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicy\">\u003Ch2>Accord-cadre interbranches du 24 novembre 2016 relatif aux règles\nd'organisation et au choix du service de santé au travail, au suivi individuel\net collectif et à la prévention de l'altération de la santé des\ntravailleurs\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>FEPEM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CDS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-code_application\">\u003Cp>La loi n° 2011-867 du 20 juillet 2011 relative à l'organisation de la\nmédecine du travail (JORF n° 0170 du 24 juillet 2011) a modifié la\nrédaction du 5° de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 7221-2 du code du travail, renvoyant désormais les salariés du\nparticulier employeur aux dispositions de droit commun pour la surveillance\nmédicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(dispositions du titre II du livre VI de la quatrième partie du code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont entendu conclure sur le sujet un accord-cadre\nportant sur la branche professionnelle des salariés du particulier employeur\net sur celle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, pour les salariés de ces branches, la loi a ouvert la\npossibilité de prévoir, par accord collectif de branche étendu, des\ndérogations aux règles relatives à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation et au choix du service de santé au travail ainsi qu'aux\nmodalités de surveillance de l'état de santé des travailleurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dérogations sont nécessaires au regard de la singularité des branches\ndes salariés du particulier employeur et des assistants maternels du\nparticulier employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultant à la fois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du nombre élevé de salariés multi-employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du nombre élevé de salariés travaillant à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la diversité des emplois exercés par les salariés du particulier\nemployeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du domicile privé inviolable qui constitue le lieu de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du fait que l'employeur est un particulier personne physique et non une\nentreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pour répondre aux objectifs ainsi fixés par la loi et en\nconsidération du haut degré de mutualisation et de solidarité entre les\nparticuliers employeurs et leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés que les partenaires sociaux ont négocié et conclu le présent\naccord-cadre. Cet accord est commun aux deux branches professionnelles et sa\nmise en oeuvre est assurée par un accord d'application dans chacune\nd'elles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont notamment décidé de créer un organisme de\ngestion national. Sa mission principale est d'assurer l'interface entre les\nparticuliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs, les salariés et l'ensemble des acteurs de santé au travail\n(notamment les services de santé au travail) afin de coordonner tous les actes\nde gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administrative inhérents à la mise en opérationnalité de ce dispositif,\naussi bien concernant le suivi individuel de l'état de santé des salariés\nque s'agissant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention des risques professionnels, en privilégiant l'appui du réseau\nterritorial engagé par le conseil national paritaire du dialogue social\n(CNPDS, accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national paritaire du 10 juillet 2013).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'assurer, au plan national, la santé au\ntravail des salariés par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prévention des risques professionnels, en développant\nl'information\u002Fformation des salariés et assistants maternels et des\nparticuliers employeurs en la matière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un suivi professionnel et individuel de l'état de santé des salariés du\nparticulier employeur et des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord concerne l'ensemble des particuliers employeurs et des\nsalariés entrant dans le champ d'application professionnel et géographique de\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des salariés du particulier employeur\ndu 24 novembre 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des assistants maternels du particulier\nemployeur du 1er juillet 2004 (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le 2e tiret de l'article 2 est exclu de l'extension comme étant\ncontraires aux dispositions de l'article L. 4625-2 du code du travail et de\nl'article L. 423-2 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'action sociale et des familles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 mai 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre du présent accord-cadre interbranches est assurée par un\naccord d'application dans chacune des deux branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces accords de mise en oeuvre doivent déployer l'opérationnalité du\ndispositif de santé au travail prévu par le présent accord-cadre, en\nfonction des spécificités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre l'efficience de la politique de prévention des risques\nprofessionnels et du suivi de l'état de santé de l'ensemble des salariés et\nassistants maternels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du particulier employeur mais également de maintenir l'objectif -\nnécessaire - de simplification administrative pour les particuliers\nemployeurs, il est créé un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisme de gouvernance paritaire interbranches chargé d'assurer la\ngestion administrative et financière du dispositif de santé au travail créé\npar le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet organisme est ci-après dénommé organisme de gestion national (OGN).\nIl reçoit de chaque particulier employeur mandat pour adhérer en son nom et\npour son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte au SSTI compétent et assurer l'ensemble des formalités\nadministratives afférentes. Ce mandat n'exonère pas le particulier employeur\nde sa responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en la matière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme de gestion national prend la forme juridique d'une association\nrégie par la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est géré paritairement par les organisations représentatives de\nsalariés et d'employeurs de chacune des deux branches concernées et\nsignataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se compose des membres désignés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Pour le collège salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un membre désigné par chaque organisation syndicale représentative dans\nla branche et signataire de la convention collective nationale des salariés du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un membre désigné par chaque organisation syndicale représentative dans\nla branche et signataire de la convention collective nationale des assistants\nmaternels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Pour le collège employeur : un nombre égal de membres à celui des\nreprésentants des organisations de salariés désignés par l'organisation\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particuliers employeurs représentative dans les branches et signataire des\ndeux conventions collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses règles de fonctionnement sont précisées dans ses statuts et son\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme de gestion national est chargé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'effectuer (avec l'appui du réseau territorial engagé par le conseil\nnational paritaire du dialogue social) pour le compte des particuliers\nemployeurs la gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administrative du suivi individuel de l'état de santé des salariés des\nbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de gérer la contribution santé au travail dans le cadre des règles\nétablies par le présent accord et ses accords de mise en oeuvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la conclusion et le suivi des conventions signées avec les SSTI\nconcernés dans le cadre du protocole validé par le CISME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'effectuer (après contrôle) le règlement financier des prestations des\nSSTI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer (après contrôle) la prise en charge des salaires et frais\nengagés par les salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer aux programmes de prévention des risques professionnels,\navec les SSTI et tout autre institutionnel compétent, au sein du réseau\nterritorial engagé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le CNPDS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer les salariés de l'existence de dispositifs spécifiques ou non\naux branches en matière de prévention des risques professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de créer un observatoire paritaire interbranches de la santé au travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la promotion et la communication des actions de prévention des\nrisques professionnels en matière de santé au travail auprès des différents\nacteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés (salariés du particulier employeur, assistants maternels du\nparticulier employeur, particuliers employeurs, partenaires et\ninstitutionnels).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe IRCEM, tiers de confiance de l'ACOSS en charge de l'appel indirect\ndes cotisations, est aujourd'hui le groupe paritaire de protection sociale\ndédié au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur du particulier employeur défini par les textes légaux et\nréglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis 1973, il a développé des dispositifs et des solutions de gestion\nadaptés au secteur en termes de simplification des démarches, de fluidité\ndes processus et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'optimisation des coûts. C'est pourquoi les organisations représentatives\nde salariés et d'employeurs de chacune des deux branches professionnelles\nentendent lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déléguer la gestion administrative et financière du dispositif de santé\nau travail créé par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de gestion précisant les modalités et le contenu de cette\ndélégation est conclue entre l'OGN et l'IRCEM. Elle précise également les\nconditions dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lesquelles l'IRCEM rend compte de sa mission à l'OGN.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi individuel de l'état de santé des salariés du particulier\nemployeur et des assistants maternels du particulier employeur doit être\nassuré que ceux-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillent à temps plein ou à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi individuel de l'état de santé des salariés et assistants\nmaternels du particulier employeur est assuré par les services de santé au\ntravail interentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(SSTI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En sus de l'équipe pluridisciplinaire des SSTI, les médecins non\nspécialisés en médecine du travail ayant signé un protocole avec un SSTI,\ndans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par la loi n° 2011-867 du 20 juillet 2011, peuvent assurer le\nsuivi individuel de l'état de santé de ces salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lesdits médecins se voient attribuer toutes les prérogatives d'un médecin\ndu travail en la matière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de satisfaire à l'objectif de simplification administrative, chaque\nparticulier employeur adhère au SSTI compétent par l'intermédiaire de\nl'organisme de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Eu égard à la singularité du champ professionnel, et notamment de\nl'exécution du travail au sein du domicile privé et du nombre élevé de\nsalariés ayant plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particuliers employeurs, le suivi individuel de l'état de santé des\nsalariés et des assistants maternels du particulier employeur est attaché au\nsalarié et non à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce suivi est donc réalisé, au bénéfice de tous les particuliers\nemployeurs, au regard de l'ensemble des emplois du salarié dans les conditions\nfixées par les accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de mise en oeuvre et dans la limite de trois emplois, qu'ils soient ou non\nexercés au moment du suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, le salarié effectue une seule visite par type de suivi\npratiqué (visite d'information et de prévention, suivi périodique, visite de\nreprise, etc.) et ce,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quels que soient le nombre d'employeurs et le nombre d'emplois (dans la\nlimite de trois).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la visite d'information et de prévention n'a pas lieu lorsque le\nsalarié est embauché pour occuper un emploi pour lequel il bénéficie d'ores\net déjà d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attestation en cours de validité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois pour lesquels le salarié bénéficie d'un suivi individuel sont\nmentionnés sur l'attestation délivrée au salarié par le SSTI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit s'assurer que le salarié a bénéficié d'un suivi pour\nl'emploi exercé dans un délai dont la durée est fixée par chacun des\naccords de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Eu égard à la singularité du secteur de l'emploi entre particuliers,\nnotamment à l'exercice de l'activité au sein du domicile privé ainsi qu'à\nla multi-activité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés du secteur, sauf accord exprès du particulier employeur ou de\nl'assistant maternel, le médecin ne peut effectuer ni étude du poste, ni\nétude des conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail au domicile privé au sein duquel l'emploi est exercé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inaptitude d'un salarié à un ou plusieurs des emplois définis dans les\naccords de mise en oeuvre est constatée selon les règles définies par la loi\net les spécificités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le particulier employeur n'étant pas une entreprise, il ne dispose\ngénéralement pas de plusieurs emplois à son domicile. Il ne lui est donc pas\npossible de procéder\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au reclassement du salarié à un autre emploi que celui pour lequel il\nl'avait embauché et à l'exercice duquel le salarié est déclaré inapte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le particulier employeur doit donc procéder à la rupture du contrat du\nsalarié déclaré inapte dans le délai de 1 mois suivant l'avis définitif\nd'inaptitude délivré par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le médecin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas d'inaptitude d'origine professionnelle (accident du travail ou\nmaladie professionnelle), et durant cette période de 1 mois, le salarié\npourra bénéficier,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après délivrance du formulaire réservé à cet effet par le médecin du\ntravail, d'une indemnité temporaire d'inaptitude dans les conditions prévues\npar le droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de la déclaration définitive d'inaptitude, quelle qu'en soit\nl'origine, le salarié est informé de son droit à abondement complémentaire\ndu CPF et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité de celui-ci en cas de rupture du contrat pour inaptitude. Ce\ndroit est prévu dans l'accord relatif à la formation professionnelle tout au\nlong de la vie de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de difficulté ou de désaccord avec l'avis délivré par le médecin\nnon spécialisé en médecine du travail, le particulier employeur ou le\nsalarié peut solliciter,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un délai de 1 mois, un examen médical auprès d'un médecin du\ntravail appartenant au service de santé au travail interentreprises ayant\nsigné le protocole. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai court à compter de la date de l'avis rendu par le médecin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'avis est rendu par un médecin du travail, le particulier\nemployeur ou le salarié peut le contester en exerçant un recours dans les\nconditions de droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la singularité des branches des salariés du particulier\nemployeur et des assistants maternels du particulier employeur, de la\nmulti-activité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et de la pluralité de particuliers employeurs, le suivi est\neffectué pour plusieurs emplois, selon les dispositions définies dans les\naccords de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de ces spécificités, l'organisme de gestion national met à\ndisposition des salariés un compte santé au travail sécurisé et\nconfidentiel qui compile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des avis rendus par salarié et par emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce compte comporte principalement les indications suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identité et coordonnées du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- date de réalisation du suivi et emplois pour lesquels il est effectué\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- durée de validité du suivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonnées du professionnel de santé responsable du suivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informations concernant la prévention des risques professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- délais et voies de recours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords de mise en oeuvre complètent autant que de besoin les mentions\ndu compte santé au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne contient aucune donnée à caractère médical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la communication relative au suivi individuel de l'état\nde santé du salarié, le salarié et l'employeur ont accès à ce compte sous\nun format\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dématérialisé, étant entendu que l'employeur a uniquement accès à\nl'attestation relative à l'emploi pour lequel il embauche le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié informe son ou ses employeurs de toute modification apportée à\nson compte santé au travail pour l'emploi concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par le salarié pour satisfaire aux obligations du suivi\nindividuel de son état de santé est assimilé à une période de travail\neffectif et rémunéré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où le coût de ce suivi est mutualisé entre tous les\nemployeurs, l'organisme de gestion national procède au remboursement des\nsommes engagées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise en charge et de remboursement des sommes engagées\nsont précisées dans les accords de mise en oeuvre visés à l'article 3 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe fondamental de l'inviolabilité du domicile est consacré\nnotamment par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits\nde l'homme et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des libertés fondamentales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord exprès du particulier employeur concernant les salariés du\nparticulier employeur et de l'assistant maternel concernant les assistants\nmaternels du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur, même s'il constitue le lieu de travail du salarié,\nle domicile privé est inviolable y compris pour le médecin du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, ce principe d'inviolabilité du domicile ne doit pas être un\nobstacle à la prévention des risques professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les particuliers employeurs n'étant pas des entreprises, les dispositions\nde droit commun sur la prévention des risques ne leur sont pas applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires du présent accord souhaitent toutefois\nque les particuliers employeurs s'attachent à mettre en oeuvre toute mesure\ndestinée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éviter les risques de maladie ou d'accident liés à l'activité\nprofessionnelle des salariés qu'ils emploient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de prévention menées par les équipes des SSTI peuvent être\ncomplétées par d'autres professionnels de la prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à mettre en oeuvre les moyens d'assurer\nl'information et la formation des particuliers employeurs et de leurs salariés\nau travers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment de l'élaboration et de la diffusion d'outils pédagogiques de\nprévention des risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le réseau territorial engagé par le conseil national paritaire du dialogue\nsocial assure un relais de proximité en matière d'information et de\nsensibilisation à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention des risques professionnels à destination des particuliers\nemployeurs et de leurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Eu égard au haut degré de mutualisation et de solidarité entre les\nparticuliers employeurs dans le secteur ainsi qu'à la multi-activité des\nsalariés, le financement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif de santé au travail créé par le présent accord est mutualisé\npar la mise en place d'une contribution à la charge exclusive des particuliers\nemployeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette contribution est déterminé, pour chaque branche\nprofessionnelle, dans les accords de mise en oeuvre visés à l'article 3 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue d'une période maximale de 3 ans, les partenaires sociaux\nconviennent de dresser un bilan de l'application de l'accord-cadre et de ses\naccords de mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre afin d'identifier les freins et les leviers et d'adapter le cas\néchéant le contenu de ces accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute révision du présent accord fera l'objet d'un avenant. La\nnégociation de cet avenant est précédée de la remise d'un projet à\nl'ensemble des parties signataires à l'initiative de la partie signataire qui\nsouhaite la modification demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est réglée par l'application des dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 10 est étendu sous réserve de l'application des dispositions\nde l'article L. 2261-7 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi\nn° 2016-1088 du 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à\nla sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 mai 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au greffe du conseil de prud'hommes de Paris et à la direction\ngénérale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(service du dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën,\n75902 Paris Cedex 15).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nsignataire la plus diligente conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-24 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 du présent accord est applicable à compter du 1er jour civil\ndu mois qui suit la date de parution de son arrêté d'extension au Journal\nofficiel. Les autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'accord seront applicables à compter de l'entrée en\nvigueur de chaque accord de mise en oeuvre (visés à l'art. 3) dans la branche\nconcernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord professionnel interbranche du 27 février 2017 instituant un fonds\nd'information et de valorisation de l'emploi à domicile\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CDS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article L. 7221-1, titre II du livre II de la septième partie du code du\ntravail, modifié par loi n° 2016-1088 du 8 août 2016, article 93, consacre\nla reconnaissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légale du statut de particulier employeur et de la modernisation des\nréférences aux salariés intervenant à leur domicile. Il confirme également\nqu'être particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur n'est pas un métier mais un statut qui peut concerner chacun aux\ndifférentes étapes de sa vie : en tant que parent employeur d'une garde\nd'enfant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domicile ou d'un assistant maternel, en tant que particulier employeur\ndépendant ou en situation de handicap, mais aussi pour concilier au mieux\nvie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et vie personnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le statut d'employeur à domicile est exigeant : il requiert de connaître\nles droits et les devoirs respectifs de l'employeur et du salarié, de savoir\ngérer la relation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail laquelle se caractérise par sa singularité propre. Cette\nresponsabilité ne peut être exercée que si le particulier employeur dispose\ndes compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celles-ci ne peuvent s'acquérir que par la mise en place d'un\naccompagnement des intéressés tout au long de leur vie prenant la forme d'un\ndéveloppement massif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'information à destination de l'ensemble des particuliers employeurs\ndes deux branches (salariés et assistants maternels du particulier employeur).\nCe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déploiement s'appuiera sur des outils modernes et innovants assurant un\naccès facile aux personnes qui recourent ou souhaitent recourir à l'emploi\nentre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La massification et la généralisation de l'information conduiront à la\nmise en oeuvre d'une politique efficiente de gestion des ressources humaines\nadaptée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur de l'emploi à domicile, respectueuse des conditions de travail et\nouverte sur des activités sociales et culturelles au profit des salariés des\ndeux branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intérêt général commande la mise en place d'un fonds mutualisé\ndestiné à financer ces programmes d'information au bénéfice de l'ensemble\ndes particuliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs (ou ceux qui veulent le devenir) et d'accès aux activités\nsociales et culturelles des salariés qu'ils emploient. En effet, le\ndéveloppement attendu de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme d'emploi entre particuliers dans les années à venir (400 000 emplois\nà court terme, doublement du nombre d'emplois du secteur dans les 10\nprochaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années) et les défis à relever (lutte contre le travail dissimulé, mise\nen oeuvre du dispositif « santé au travail », prélèvement de l'impôt à\nla source, etc.) rendent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indispensables la mise en oeuvre de moyens ambitieux dont seul le fonds\ninstitué par le présent accord pourra en assurer le financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué un fonds d'information et de valorisation de l'emploi à\ndomicile (FIVED) destiné à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- financer des actions d'information et des programmes d'accompagnement à\ndestination des particuliers employeurs des salariés visés à l'article L.\n7221-1 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail et des assistants maternels visés à l'article L. 421-1 du code\nde l'action sociale et familles ou des personnes souhaitant devenir\nparticuliers employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir une politique de ressources humaines dans le secteur de\nl'emploi à domicile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valoriser la relation de travail entre particuliers en accompagnant les\npratiques vertueuses et responsables (lutte contre le travail illégal, etc.)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre l'accès des salariés du particulier employeur et des\nassistants maternels du particulier employeur aux activités sociales et\nculturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du fonds prévu à l'article 1 du présent accord est assuré\npar une contribution à la charge des particuliers employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est égale à 0,05 % assise sur les salaires bruts soumis à\ncotisations de sécurité sociale versés à l'ensemble des salariés de la\nbranche des salariés du particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur et de la branche des assistants maternels du particulier\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est recouvrée par l'organisme chargé de la gestion de la prévoyance\nen même temps et aux mêmes conditions que la cotisation de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le produit de cette contribution est affecté respectivement à\nl'association paritaire nationale des salariés du particulier employeur pour\nsa fraction assise sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires bruts versés aux salariés du particulier employeur et à\nl'association paritaire nationale des assistants maternels du particulier\nemployeur pour sa fraction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assise sur les salaires bruts versés aux assistants maternels du\nparticulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 1er alinéa de l'article 2.2 du chapitre II de l'accord du 18 mai\n2000 relatif au développement du paritarisme est ajouté un 3e alinéa\nrédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'association finance également les actions en faveur de la branche des\nsalariés du particulier employeur définies par accords collectifs. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 2e alinéa devenu 3e alinéa, après le mot « cotisations » est ajouté\n« et les contributions ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 1er alinéa de l'article II.2 de l'annexe III à la convention\ncollective nationale des assistants maternels du particulier employeur du 1er\njuillet 2004 est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ajouté un 2nd alinéa rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'association finance également les actions en faveur de la branche des\nassistants maternels du particulier employeur définies par accords collectifs.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 2e alinéa devenu 3e alinéa, après le mot « cotisations » est ajouté\n« et les contributions ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé par l'une des parties signataires moyennant le\nrespect d'un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie qui dénonce doit adresser à chacune des autres parties\nsignataires une lettre recommandée avec avis de réception indiquant les\nraisons de sa dénonciation et respecter les formalités de dépôt\nconformément aux dispositions légales applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera réglée par application des dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute révision du présent accord fera l'objet d'un avenant. La\nnégociation de cet avenant sera précédée de la remise d'un projet à\nl'ensemble des parties signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'initiative de la partie signataire qui souhaite la modification\ndemandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n°\n2016-1088 du 8 août\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours professionnels, publiée au Journal officiel du 9\naoût 2016, et sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'application des dispositions des articles L. 2231-1 et L.\n2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées par la jurisprudence de la\nCour de cassation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai 2006 n° 04-1406 0, 8\njuillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 26 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au greffe du conseil de prud'hommes de Paris et à la direction\ngénérale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(service du dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën,\n75902 Paris Cedex 15).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nsignataire la plus diligente conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-24 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en application à compter du premier jour du\nmois civil suivant celui de la parution au Journal officiel de son arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord interbranches du 29 mars 2017 relatif au renforcement du paritarisme\net du dialogue social\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEPEM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CDS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont décidé d'adapter les dispositions\nconventionnelles régissant le développement de la négociation collective et\ndu dialogue social aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolutions de l'environnement juridique et social qui concerne tant la\nbranche des salariés du particulier employeur que celle des assistants\nmaternels du particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette nécessaire adaptation est renforcée par la publication de l'article\nL. 7221-1, du code du travail, modifié par loi n° 2016-1088 du 8 août 2016\nqui consacre la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnaissance légale du statut de particulier employeur et de la\nmodernisation des références aux salariés intervenant à leur domicile. Il\nconfirme notamment la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>singularité juridique et sociale du particulier employeur et confirme que\nnombre dispositions de droit commun du code du travail dans ces champs\nprofessionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne s'appliquent pas aux salariés de ces conventions collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, il convient de prendre en compte les résultats à venir de la\nmesure de l'audience des organisations syndicales concernant les entreprises de\nmoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés dans le champ de la CCN du salarié du particulier employeur et\ndes assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, il est nécessaire de permettre aux organisations\nsyndicales représentatives d'intégrer de plein droit l'ensemble des\ndispositions conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives à l'organisation de la négociation collective et à\nl'information des salariés des employeurs des branches du salarié du\nparticulier employeur et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, l'intérêt général commande de faciliter un meilleur accès au\ndroit pour les salariés relevant du champ des conventions collectives des\nassistants maternels et des salariés du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans cet objectif qu'a été prise en considération la nécessité de\nfaciliter et de développer l'accès à l'information juridique conventionnelle\nqui tienne compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des spécificités des assistants maternels et des salariés du particulier\nemployeur que constituent leur isolement géographique du fait même de\nl'exercice de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession et la singularité des dispositions conventionnelles qui leur\nsont applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, il a été pris acte que dans ce domaine essentiel de l'accès\nà l'information juridique conventionnelle, les organisations syndicales de\nsalariés de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des assistants maternels du particulier employeur et de celle des salariés\ndu particulier employeur ont une responsabilité particulière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux font également le constat de la complémentarité\net de la connexité des thèmes de négociations qui entourent les deux\nbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles, constat renforcé par la création du conseil national\nparitaire du dialogue social par accord du 10 juillet 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, il est apparu que l'implantation territoriale des\norganisations syndicales représentatives au niveau national qui disposent\nd'une couverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>géographique de proximité, permet d'assurer l'effectivité de cette\nmission de facilitation de l'accès au droit, d'assurer la mise en oeuvre des\ntravaux interbranches et d'en assurer la diffusion auprès des salariés des\ndeux branches professionnelles, dès lors qu'elles sont reconnues\nreprésentatives dans au moins une des deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches professionnelles du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article II. 4 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les organisations syndicales de salariés et d'employeurs dont la\nreprésentativité a été reconnue au plan national dans la branche\nd'activité des salariés du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur sont membres de l'association tant qu'elles conservent\ncette représentativité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de l'association peuvent prévoir que les organisations\nsyndicales non visées au premier alinéa du présent article dont la\nreprésentativité a été reconnue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plan national et interprofessionnel et qui sont également\nreprésentatives dans l'une des branches du particulier employeur peuvent être\nmembres de l'assemblée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générale. Il appartient aux statuts de définir les conditions et les\nlimites de cette participation. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article II. 5 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'association est administrée par un comité de gestion composé comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant par organisation syndicale de salariés dont la\nreprésentativité a été reconnue au plan national dans la branche\nd'activité des salariés du particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre égal de représentants de l'organisation d'employeurs\nreprésentative au plan national dans la branche d'activité des salariés du\nparticulier employeur. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article III. 2 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le montant triennal total et global des cotisations recueillies par\nl'association paritaire et de celles à venir est affecté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour une part fixée au règlement intérieur de l'association paritaire\npour le financement d'actions communes du dialogue social au sein de la branche\ncomprenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment la création du conseil national paritaire du dialogue social, son\nfonctionnement et ses actions orientées vers les territoires et l'Europe.\nCette part ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra pas excéder 30 % de la collecte après déduction de la dotation à\nla CPNEFP et des frais de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le solde est réparti comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour moitié au financement de l'exercice du droit à la négociation\ncollective des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour moitié au financement de l'exercice du droit à la négociation\ncollective des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune de ces deux parts est elle-même répartie en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part A, de 2,5 %, destinée au financement des frais exposés par les\nsalariés et les employeurs à l'occasion de la négociation collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part B, de 97,5 % destinée au financement des frais exposés par les\norganisations syndicales et professionnelles participant régulièrement aux\nréunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires, pour l'organisation et le suivi de la négociation\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations syndicales de salariés, la part B est limitée à\n87,5 % afin d'aménager le cas échéant une part C égale à 10 %\nconformément à l'article III. 4 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article III. 4 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article III. 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Utilisation des parts B et C destinées aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part B destinée aux salariés est affectée à l'organisation de la\nnégociation collective, à l'application de la convention collective des\nassistants du particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, au suivi des accords paritaires, et aux actions permettant\nl'accès des salariés au droit, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement des salaires maintenus par les employeurs en application\nde l'article 1.4 et des charges sociales correspondantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais liés à la diffusion d'informations relatives à la convention\ncollective nationale et à son extension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de conseils et de renseignements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de consultation d'experts et réalisation d'études pour\naménager les textes actuellement en vigueur ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part B sera répartie budgétairement, en début d'exercice, en parts\négales entre chaque organisation syndicale de salariés qui bénéficiera sur\nsa part d'un droit de tirage sur présentation de justificatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation ne pourra prétendre à une somme supérieure à celle\nqui lui est affectée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de la procédure ainsi que la nature des justificatifs à\nproduire seront définies au règlement intérieur de l'association\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin de l'exercice, une organisation n'a pas épuisé sa part, les\nsommes restantes sont reportées à son crédit sur l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin du second exercice, toutes les sommes non consommées au titre de\nla part B seront mutualisées entre les organisations syndicales des salariés\net attribuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à chacune d'elles au prorata des sommes dépensées en report à nouveau\npour l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part C telle que visée à l'article III-2, est exclusivement réservée\naux seules organisations syndicales non éligibles à la part B,\nreprésentatives au niveau national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel et dans une des branches professionnelles du particulier\nemployeur dès lors que leur participation à l'assemblée générale de\nl'association a été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue par les statuts de l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'une telle disposition, la part C est ajoutée à la part B et\nutilisée conformément aux dispositions prévues par le présent accord pour\ncette dernière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part C sera affectée notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux frais liés à la diffusion d'informations relatives à la convention\ncollective nationale et à son extension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux frais de conseils et de renseignements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux frais de déplacements,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dès lors que ces actions permettent d'assurer la mise en oeuvre les travaux\ninterbranches et d'en assurer la diffusion auprès des salariés des deux\nbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera répartie budgétairement, en début d'exercice, en parts égales\nentre chaque organisation, telle que définie ci-dessus, qui bénéficiera sur\nsa part d'un droit de tirage sur présentation de justificatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation ne pourra prétendre à une somme supérieure à celle\nqui lui est affectée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de la procédure ainsi que la nature des justificatifs à\nproduire seront définies au règlement intérieur de l'association\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin de l'exercice, une organisation n'a pas épuisé sa part, les\nsommes restantes sont reportées à son crédit sur l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin du second exercice, toutes les sommes non consommées au titre de\nla part C seront mutualisées entre les organisations syndicales des salariés\net attribuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à chacune d'elles au prorata des sommes dépensées en report à nouveau\npour l'exercice suivant. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'article II. 4, est rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les organisations syndicales de salariés et d'employeurs dont la\nreprésentativité a été reconnue au plan national dans la branche\nd'activité des assistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels du particulier employeur sont membres de l'association tant\nqu'elles conservent cette représentativité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de l'association peuvent prévoir que les organisations\nsyndicales non visées au premier alinéa du présent article dont la\nreprésentativité a été reconnue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plan national et interprofessionnel et qui sont également\nreprésentatives dans l'une des branches du particulier employeur peuvent être\nmembres de l'assemblée générale. Il appartient aux statuts de définir les\nconditions et les limites de cette participation. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article II. 5 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'association est administrée par un comité de gestion composé comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant par organisation syndicale de salariés dont la\nreprésentativité a été reconnue au plan national dans la branche\nd'activité des salariés du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre égal de représentants de l'organisation d'employeurs\nreprésentative au plan national dans la branche d'activité des salariés du\nparticulier employeur. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article III. 2 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le montant triennal total et global des cotisations recueillies par\nl'association paritaire et de celles à venir est affecté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour une part fixée au règlement intérieur de l'association paritaire\npour le financement d'actions communes du dialogue social au sein de la branche\ncomprenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment la création du conseil national paritaire du dialogue social, son\nfonctionnement et ses actions orientées vers les territoires et l'Europe.\nCette part ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra pas excéder 30 % de la collecte après déduction de la dotation à\nla CPNEFP et des frais de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le solde est réparti comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour moitié au financement de l'exercice du droit à la négociation\ncollective des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour moitié au financement de l'exercice du droit à la négociation\ncollective des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune de ces deux parts est elle-même répartie en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part A, de 2,5 %, destinée au financement des frais exposés par les\nsalariés et les employeurs à l'occasion de la négociation collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une part B, de 97,5 % destinée au financement des frais exposés par les\norganisations syndicales et professionnelles participant régulièrement aux\nréunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires, pour l'organisation et le suivi de la négociation\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations syndicales de salariés, la part B est limitée à\n87,5 % afin d'aménager le cas échéant une part C égale à 10 %\nconformément à l'article III. 4. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article III. 4 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article III. 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Utilisation des parts B et C destinées aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part B destinée aux salariés est affectée à l'organisation de la\nnégociation collective, à l'application de la convention collective des\nassistants du particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, au suivi des accords paritaires, et aux actions permettant\nl'accès des salariés au droit, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement des salaires maintenus par les employeurs en application\nde l'article 1.4 et des charges sociales correspondantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais liés à la diffusion d'informations relatives à la convention\ncollective nationale et à son extension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de conseils et de renseignements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de consultation d'experts et réalisation d'études pour\naménager les textes actuellement en vigueur ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part B sera répartie budgétairement, en début d'exercice, en parts\négales entre chaque organisation syndicale de salariés qui bénéficiera sur\nsa part d'un droit de tirage sur présentation de justificatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation ne pourra prétendre à une somme supérieure à celle\nqui lui est affectée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de la procédure ainsi que la nature des justificatifs à\nproduire seront définies au règlement intérieur de l'association\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin de l'exercice, une organisation n'a pas épuisé sa part, les\nsommes restantes sont reportées à son crédit sur l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin du second exercice, toutes les sommes non consommées au titre de\nla part B seront mutualisées entre les organisations syndicales des salariés\net attribuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à chacune d'elles au prorata des sommes dépensées en report à nouveau\npour l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part C telle que visée à l'article III. 2, est exclusivement réservée\naux seules organisations syndicales non éligibles à la part B,\nreprésentatives au niveau national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel et dans une des branches professionnelles du particulier\nemployeur dès lors que leur participation à l'assemblée générale de\nl'association a été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue par les statuts de l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'une telle disposition, la part C est ajoutée à la part B et\nutilisée conformément aux dispositions prévues par le présent accord pour\ncette dernière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera affectée notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux frais liés à la diffusion d'informations relatives à la convention\ncollective nationale et à son extension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux frais de conseils et de renseignements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux frais de déplacements,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dès lors que ces actions permettent d'assurer la mise en oeuvre les travaux\ninterbranches et d'en assurer la diffusion auprès des salariés des deux\nbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera répartie budgétairement, en début d'exercice, en parts égales\nentre chaque organisation, telle que définie ci-dessus, qui bénéficiera sur\nsa part d'un droit de tirage sur présentation de justificatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation ne pourra prétendre à une somme supérieure à celle\nqui lui est affectée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de la procédure ainsi que la nature des justificatifs à\nproduire seront définies au règlement intérieur de l'association\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin de l'exercice, une organisation n'a pas épuisé sa part, les\nsommes restantes sont reportées à son crédit sur l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin du second exercice, toutes les sommes non consommées au titre de\nla part C seront mutualisées entre les organisations syndicales des salariés\net attribuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à chacune d'elles au prorata des sommes dépensées en report à nouveau\npour l'exercice suivant. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé par l'une des parties signataires moyennant le\nrespect d'un préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie qui dénonce doit adresser à chacune des autres parties\nsignataires une lettre recommandée avec accusé de réception indiquant les\nraisons de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénonciation et respecter les formalités de dépôt conformément aux\ndispositions légales applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera réglée par application des dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute révision du présent accord fera l'objet d'un avenant. La\nnégociation de cet avenant sera précédée de la remise d'un projet à\nl'ensemble des parties signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'initiative de la partie signataire qui souhaite la modification\ndemandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n°\n2016-1088 du 8 août\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 octobre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au greffe du conseil de prud'hommes de Paris et à la direction\ngénérale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(service du dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën,\n75902 Paris Cedex 15).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nsignataire la plus diligente conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-24 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en application à compter du premier jour du\nmois civil suivant celui de la parution au Journal officiel de son arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Adhésion par lettre du 18 septembre 2017 de la FESSAD UNSA à la\nconvention\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bagnolet, le 18 septembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération FESSAD UNSA, à la direction générale du travail dépôt\ndes accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération UNSA des syndicats de services, activités diverses,\ntertiaires et connexes (FESSAD UNSA), déclarée le 15 mars 1999, vous fait\npart de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhésion à la convention collective nationale de travail des assistants\nmaternels du particulier employeur (n° 2395).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous joignons copie des notifications que nous adressons parallèlement\nà l'ensemble des partenaires sociaux représentatifs dans le champ desdites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous remerciant de votre attention, nous vous prions d'agréer, Monsieur le\ndirecteur, l'expression de notre parfaite considération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire générale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Adhésion par lettre du 30 septembre 2017 de la CSAFAM à la convention\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fresnoy-en-Thelle, le 30 septembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSAFAM, 9, chemin du Patrouillard, 60530 Fresnoy-en-Thelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2261-3 du code du travail, la CSAFAM,\nconfédération des syndicats d'assistants familiaux et d'assistants maternels,\nvous informe de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son adhésion à la convention collective nationale des assistants maternels\ndu particulier employeur (n° 2395).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des organisations syndicales de salariés et d'employeurs\nreprésentatives de la branche ainsi que la direction générale du travail\nsont destinataires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, nos sincères salutations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire confédérale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 novembre 2018 relatif à la négociation d'une convergence des\nbranches\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESSAD UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSAFAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secteur des particuliers employeurs et de l'emploi à domicile est un\nsecteur singulier à plus d'un titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi à domicile entre particuliers est singulier de toute autre forme\nd'emploi. D'une part, il s'exerce dans un lieu spécifique : le domicile de\nl'employeur ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié ou encore au sein d'une maison d'assistants maternels (MAM).\nD'autre part, il s'exerce singulièrement entre deux personnes physiques :\nl'employeur est un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>citoyen assumant cette responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La singularité de la relation d'emploi entre un particulier employeur et\nson salarié a pleinement été prise en compte par le droit du travail :\nl'article L. 7221-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail consacre une définition légale du particulier employeur\nqui emploie un ou plusieurs salariés à son domicile privé ou à proximité\nde celui-ci sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poursuivre de but lucratif et afin de satisfaire des besoins relevant de sa\nvie personnelle, notamment familiale, à l'exclusion de ceux relevant de sa\nvie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exclues des dispositifs législatifs et réglementaires, les branches des\nsalariés et des assistants maternels du particulier employeur ont innové des\ndispositifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant d'adapter les dispositions légales à ce secteur singulier\nessentiellement par le dialogue social et l'extension d'accords paritaires\nmajeurs autour de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création et de la sécurisation des droits des salariés, la\nresponsabilisation des employeurs et leur capacité de mutualisation en vue de\nmaintenir un haut degré de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solidarité et donc d'accès aux droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette singularité s'exprime dans le cadre d'un dialogue social\nparticulièrement dynamique et innovant dans les branches assistants maternels\net salariés du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur qui a notamment permis la conclusion de plusieurs\naccords interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux du secteur de l'emploi à domicile entre\nparticuliers entendent poursuivre la démarche initiée en engageant dans le\ncadre du conseil national paritaire du dialogue social (CNPDS), une méthode en\nvue d'évaluer la faisabilité d'une convergence des branches des salariés et\ndes assistants maternels du particulier employeur. Ces deux branches,\ncorrespondent à deux conventions collectives nationales distinctes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des salariés du particulier employeur\ndu 24 novembre 1999 étendue par arrêté ministériel en date du 2 mars 2000\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des assistants maternels du particulier\nemployeur du 1er juillet 2004 étendue par arrêté ministériel du 17\ndécembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les partenaires sociaux ont pris la décision de négocier un\naccord de méthode ayant pour objectif de préparer la négociation de ce futur\ndispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord de méthode a pour objet de préciser notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ordonnancement des négociations et les grands principes devant guider\nles travaux et donner sens au dialogue social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les différentes étapes d'une convergence des conventions collectives\nnationales afin de déterminer l'architecture des futurs dispositifs\nconventionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le calendrier des négociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'aborder les négociations de convergence des conventions collectives\ndans un cadre respectueux des obligations légales résultant de la loi du 8\naoût 2016\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours professionnels, les partenaires sociaux décident de\nmettre en place une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPPNI interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette CPPNI interbranches aura ainsi vocation en tant qu'organe de\ngouvernance des deux branches et instance du dialogue social interbranches à\nservir de cadre à l'intérieur duquel les organisations syndicales et\nprofessionnelles représentatives exercent le droit à la négociation dont\nelles sont titulaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent donc de négocier un accord en vue de la\nconstitution de cette CPPNI interbranches. Cet accord déterminera la\ncomposition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les missions, l'organisation et le fonctionnement de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Prise en compte de la singularité du secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'accordent sur les éléments constitutifs du\nsecteur et de sa singularité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sa population salariée caractérisée par le multi-emploi,\nmulti-salariat, et multi-métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le volume d'employeurs (un salarié pour trois employeurs en moyenne) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le lieu d'exercice de l'emploi : l'assistant maternel exerce, à son\ndomicile ou dans une maison d'assistants maternels, une activité réglementée\npar un statut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier, tandis que pour toutes les autres situations d'emploi à\ndomicile, il s'agit de celui de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et s'appuient pour cela sur un corpus spécifique et homogène de règles\napplicables construit notamment pour répondre aux singularités du secteur\ndéfinies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 7221-1 du code du travail tels que les accords\ninterbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2013, dans chacune des deux branches, les partenaires sociaux ont signé\nun accord relatif à la prévoyance, créant un fonds d'action sociale. En\nmatière de santé au travail, un accord-cadre interbranches a été conclu en\n2016, il définit les règles relatives à l'organisation et au choix du\nservice de santé au travail, au suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel et collectif et à la prévention de l'altération de la santé\ndes travailleurs. Notons également la création en 2014, du conseil national\nparitaire du dialogue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>social, instance structurante aux deux branches, qui initie la mise en\noeuvre de commissions paritaires territoriales, cadre du dialogue social\nterritorial adapté à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>singularité de l'emploi à domicile entre particuliers, et la signature en\n2017, d'un accord interbranches portant création d'un fonds d'information et\nde valorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'emploi à domicile (FIVED).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce corpus se caractérise notamment par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attachement de droits sociaux conventionnels directement aux salariés,\nquels que soient le nombre d'employeurs et d'emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'exercice des responsabilités d'employeurs attachés au statut de\nparticulier employeur non professionnel, non marchand et non lucratif, à un «\nemployeur relais »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans toutes les situations où ce mandat est nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux entendent poursuivre la démarche initiée et mener\nles travaux de convergence de branches en tenant compte de la singularité du\nsecteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin que les textes en résultant soient adaptés aux spécificités des\nbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Pérennité et développement des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi dans les branches des salariés et des assistants maternels du\nparticulier employeur doit se développer sur un marché fragilisé par la\ncrise et fortement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépendant des différentes politiques publiques qui l'impactent. Ainsi, il\ndoit faire face à de nouveaux défis tout en accompagnant les évolutions\nstructurelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>largement amorcées. En effet, le secteur en cas de pénurie d'emplois\nrelevant de l'une ou l'autre des deux branches risque d'être confronté au\nretour du travail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclaré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux réaffirment leur volonté de renforcer leur action\nen vue de pérenniser et développer les emplois déclarés du secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Secteur des particuliers employeurs et de l'emploi à domicile : un\nsecteur attractif et d'avenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les métiers du domicile répondent aux évolutions sociétales et aux\nbesoins nouveaux des ménages, que ce soit en milieu urbain dans des zones\nd'expansion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique, ou en milieu rural, pour créer un lien social et combattre\nl'isolement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils permettent de répondre à des problématiques telles que\nl'intégration, l'insertion, la reconversion des personnes qu'elles soient\néloignées durablement ou non de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, qu'elles soient issues de pays étrangers ou tout simplement\nintéressées par vocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi d'assistant de vie répond aux grands enjeux du vieillissement de\nla population et sera le plus créateur d'emploi à très court terme. Celui\nd'employé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>familial, ou encore la garde d'enfants, et les assistants maternels\npermettent de répondre aux besoins des ménages actifs, ils contribuent à\ndynamiser et rendre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attractifs les territoires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'engagement du secteur des particuliers employeurs et de l'emploi à\ndomicile, doit perdurer et sera inévitablement renforcé à travers la\nconvergence de la branche des salariés du particulier employeur et des\nassistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secteur dispose d'atouts renforçant son attractivité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une politique de professionnalisation des salariés activement menée par\nles CPNEFP des branches a pour objectif de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- permettre à chaque salarié de devenir acteur de son parcours\nprofessionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- développer la qualité des emplois en conciliant autonomie des salariés\net montée en qualification et professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- adapter les compétences des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- sécuriser les parcours professionnels des salariés et les fidéliser\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la reconnaissance des métiers à travers la nouvelle grille de\nclassification des emplois et la création de nouveaux emplois repères\ncorrespondant aux nouveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>besoins des particuliers employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en place d'un dispositif innovant en matière de suivi individuel\nde l'état de santé des salariés et de prévention des risques\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux entendent renforcer ces actions favorisant\nl'attractivité des métiers du secteur des particuliers employeurs et de\nl'emploi à domicile en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>créant notamment de nouveaux dispositifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, pour permettre notamment aux salariés de disposer de leurs droits\nsociaux conventionnels de manière individualisée, simplifiée et efficiente\nnotamment en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière de formation professionnelle et de santé au travail, seul un «\nguichet unique » paritaire est aujourd'hui susceptible d'en assurer la\ngestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les partenaires sociaux des branches assistants maternels et\nsalariés du particulier employeur pourraient créer par accord interbranches\nce « guichet unique » pour assurer la gestion des droits sociaux\nconventionnels attachés aux salariés. Également, « Employeur relais »,\npour le compte des particuliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs, il prendrait en charge le paiement des salaires aux salariés.\nIl pourrait déléguer la gestion spécifique de chacun des droits sociaux et\nresponsabilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeur à des sections dédiées en fonction des droits sociaux\nconventionnels notamment OGN « Santé » et OGN « Professionnalisation ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Cadre structurant et sécurisant pour les salariés et les particuliers\nemployeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En s'appuyant sur un dialogue social toujours plus constructif et novateur,\nles partenaires sociaux entendent doter le secteur d'un cadre social\nstructurant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantissant, préservant les droits sociaux des salariés des deux branches\net sécurisant la relation de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire les partenaires sociaux s'appuieront sur les différents\naccords conclus en interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif final des travaux de convergence des branches est d'aboutir à\nl'architecture des futurs dispositifs conventionnels. En effet, la notion de\nconvergence des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deux conventions collectives n'implique pas dans l'esprit des partenaires\nsociaux une uniformisation de l'ensemble des dispositions conventionnelles.\nAinsi, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>approche visant à définir d'une part un socle de dispositions communes et\nd'autre part le maintien de dispositions conventionnelles relevant des\nspécificités propres à chacune des deux branches, pourra être\nenvisagée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux de convergence des branches offrent une réelle opportunité de\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- consolider la représentativité du secteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire valoir les enjeux d'un secteur pris dans sa globalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rendre les dispositions conventionnelles plus lisibles et visibles et\nfinaliser les travaux de réécriture pédagogique des dispositions\nconventionnelles déjà engagés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les deux branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Représentativité et poids du secteur des particuliers employeurs et\nde l'emploi au domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convergence des branches des salariés et assistants maternels du\nparticulier employeur permettra de consolider la représentativité du secteur\net enrichir le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social. Par ailleurs, cela permettra de renforcer le poids du\nsecteur des particuliers employeurs et de l'emploi au domicile (globalisation\ndes effectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et PE) face aux pouvoirs publics au niveau national et territorial\net faire bénéficier l'ensemble des salariés du secteur de droits sociaux\néquivalents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Besoin de simplification, de modernisation de l'écriture de\nlisibilité et d'actualisation des textes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux souhaitent profiter de ces travaux pour simplifier\net moderniser la rédaction des dispositions conventionnelles afin d'offrir une\nmeilleure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lisibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'évolution de la législation en matière de droit social\nimplique la réécriture de certaines dispositions conventionnelles, pour ce\nfaire, les partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux peuvent s'appuyer sur les travaux de réécriture pédagogique\nengagés dans les deux branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convergence des branches se déroule en 2 phases séquentielles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une première phase technique d'analyse comparée des dispositions\nconventionnelles de chacune des conventions collectives nationales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une seconde phase visant à déterminer quelle pourrait être\nl'architecture des futurs dispositifs conventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Phase 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'analyse comparée des deux conventions collectives mettra en évidence les\ndispositions communes, les dispositions différentes (mais non spécifiques) et\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécificités propres à chaque branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette première phase est une phase technique qui n'implique à ce stade\naucune révision des textes conventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Phase 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir de cette analyse comparée, les partenaires sociaux établiront un\nprojet de table des matières des futurs dispositifs conventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de cette 2e phase, les partenaires sociaux entameront les\nnégociations en vue de la construction des nouveaux dispositifs\nconventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Mise en place d'une « commission technique paritaire de convergence\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients des objectifs ambitieux des enjeux politiques très forts d'un\nprojet de convergence des branches, de sa complexité juridique et technique et\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessité de se placer dans une vision prospective, les partenaires\nsociaux décident de mettre en place une commission paritaire interbranche\nchargée de mener les travaux de convergence dans le cadre des phases 1 et 2\ntelles que définies aux articles 5.1 et 5.2 du présent accord. À ce titre,\nsa durée d'existence est liée aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux de convergence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission pourra être accompagnée en tant que de besoin dans cette\ndémarche par tout expert.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission technique paritaire de convergence sera constituée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 représentants par organisation syndicale représentative dans la\nbranche des salariés du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 représentants par organisation syndicale représentative dans la\nbranche des assistants maternels du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et d'un nombre de représentants de la FEPEM égal à l'ensemble des\nreprésentants désignés par les organisations syndicales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Calendrier des travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La 1re phase des travaux débute à compter de la signature du présent\naccord pour une durée de 6 à 9 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La phase 2 d'une durée de 6 à 9 mois, débute à l'issue de la phase 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se réuniront selon un calendrier qu'ils définiront\nau démarrage des travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 18 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur à compter de la date de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail, le\nprésent accord sera déposé auprès des services du ministre chargé du\ntravail ainsi qu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 novembre 2018 relatif à la mise en place d'une CPPNI\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESSAD UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSAFAM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article 24 de la loi n° 2016-1088 du 8\naoût 2016, les partenaires sociaux décident de créer une commission\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanente de négociation et d'interprétation, ci-après dénommée CPPNI,\ndans le champ d'application de la convention collective nationale des\nassistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels du particulier employeur du 1er juillet 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche des assistants maternels du\nparticulier employeur rappellent que le secteur des particuliers employeurs et\nde l'emploi à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domicile est un secteur singulier. En effet, il s'exerce singulièrement\nentre deux personnes physiques : l'employeur est un citoyen assumant cette\nresponsabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans poursuivre de but lucratif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, il s'exerce dans un lieu spécifique : le domicile du salarié\nou encore au sein d'une maison d'assistants maternels (MAM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certaines dispositions de l'article L. 2232-9 du code du travail relatif aux\nmissions des CPPNI sont spécifiques aux entreprises, il en est ainsi du\nrapport annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité comprenant un bilan des accords collectifs d'entreprise (prévu\nau II 3° de l'article précité). Elles ne sont donc pas toutes applicables au\nsecteur des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particuliers employeurs et de l'emploi à domicile ou doivent le cas\néchéant être adaptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation a\nvocation à se substituer à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission paritaire nationale prévue à l'article 1er e de la\nconvention collective nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la commission paritaire nationale de conciliation et d'interprétation\nprévue à l'article 1er k de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, à compter de la date d'entrée en vigueur du présent\naccord, les dispositions relatives à la CPPNI édictées ci-après se\nsubstitueront aux dispositions de la convention collective renvoyant à la\ncommission paritaire nationale et à la commission paritaire nationale de\nconciliation et d'interprétation par le biais d'un avenant technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini à l'article 1er\nde la convention collective nationale des assistants maternels du particulier\nemployeur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er juillet 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux mettent en place une commission paritaire permanente\nde négociation et d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPPNI est assuré par le secrétariat paritaire de la\nbranche des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adresse e-mail du secrétariat de la CPPNI est la suivante :\nsecretariatbranche@fepem.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment chargé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'envoi aux représentants siégeant au sein de la CPPNI des convocations\net documents de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction et la diffusion des procès-verbaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités relatives à l'envoi des convocations sont prévues par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est composée d'un collège « salariés » et d'un collège «\nemployeurs ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant qu'instance paritaire, la CPPNI se compose d'un nombre égal de\nreprésentants des organisations syndicales et d'employeurs représentatives\ndans la branche des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège « salariés » est composé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 représentants désignés par chaque organisation syndicale\nreprésentative dans le champ d'application de la convention collective\nnationale des assistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège « employeurs » est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre de représentants désignés par l'organisation\nprofessionnelle d'employeurs représentative égal au total des représentants\ndésignés par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales représentatives dans la branche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI dans son rôle d'interprétation sera composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant titulaire et d'un représentant suppléant désignés\nparmi les représentants de la CPPNI par chaque organisation syndicale\nreprésentative dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de la convention collective nationale des assistants\nmaternels du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et d'un nombre égal de représentants de l'organisation professionnelle\nd'employeurs représentative. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les modalités de désignation des\nreprésentants de la CPPNI ainsi que la durée des mandats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2261-19 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 mai 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve du respect du principe d'égalité tel\nqu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai 2001, Cegelec).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 mai 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur établi par la CPPNI détermine les modalités et\nles moyens de son fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est une instance de négociation. Dans ce cadre, les organisations\nsyndicales et professionnelles membres de la commission négocient et concluent\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords collectifs de branche ainsi que leurs avenants ou annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI définit le calendrier des réunions de négociation dans les\nconditions prévues à l'article L. 2222-3 du code du travail et organise les\ntravaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 2232-9 du code du travail,\nla commission se réunit au moins trois fois par an en vue des négociations de\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelles, triennales et quinquennales prévues aux articles L. 2241-1 et\nsuivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réunions supplémentaires peuvent être organisées, d'un commun accord\nentre le collège salarié et le collège employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, la CPPNI pourra se réunir en commission technique paritaire\nrestreinte, d'un commun accord entre les 2 collèges, en vue de préparer une\nnégociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de procéder à l'examen technique de sujets faisant l'objet de\nnégociations au sein de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dernière en précisera l'organisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2261-20 du code du travail, à la demande de\nl'une des organisations syndicales d'employeurs et de salariés\nreprésentatives, ou de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propre initiative, l'autorité administrative peut provoquer la réunion\nd'une commission mixte paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque deux de ces organisations en font la demande, l'autorité\nadministrative convoque la commission mixte paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est chargée de représenter la branche vis-à-vis des pouvoirs\npublics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle exerce un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi.\nDans ce cadre elle pourra notamment s'appuyer sur le rapport de branche ainsi\nque sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents bilans établis par les commissions paritaires (CPNEFP, CPT,\netc.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle établit un rapport annuel d'activité sur les négociations menées au\nniveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI veille au respect et à l'application de la présente convention\ncollective, de ses avenants et annexes et étudie les difficultés\nd'interprétation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application pouvant résulter de leur mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur saisine, elle émet des avis d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur définit notamment les modalités de saisine et les\nrègles de recueil de l'avis des représentants siégeant au sein de la CPPNI\ndans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa mission d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention collective nationale des assistants\nmaternels du particulier employeur sont mises à jour par avenant technique en\nconformité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant entreront en vigueur dès lors que\nl'ensemble des formalités de dépôt auront été accomplies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé et dénoncé dans les conditions\nprévues à l'article 1er de la convention collective nationale des assistants\nmaternels du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision sera portée devant la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail, le\nprésent accord est notifié par lettre recommandée avec avis de réception à\nl'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations syndicales représentatives à l'issue de la procédure de\nsignature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est fait en nombre suffisant pour le dépôt dans les\nconditions prévues aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension de l'accord\nainsi que de l'avenant technique de modification de la convention collective\nnationale en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 21 novembre 2018 portant révision de l'article 1er de la\nconvention relatif à la mise en place d'une CPPNI\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESSAD UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSAFAM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1er de la convention collective nationale des assistants maternels\ndu particulier employeur contient des dispositions instituant une commission\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale et une commission paritaire nationale de conciliation et\nd'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux nouvelles dispositions légales, les partenaires sociaux\nde la branche, décident de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- substituer la commission permanente paritaire de négociation et\nd'Interprétation (CPPNI) à la commission paritaire nationale et à la\ncommission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de conciliation et d'interprétation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déterminer les missions de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de réviser l'article 1er de la convention\ncollective nationale des assistants maternels du particulier employeur en vue\nde le mettre en conformité avec les dispositions prévues par le code du\ntravail et en application de l'accord relatif à la mise en place d'une CPPNI\nau sein la branche des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe 4 de l'article 1er e de la convention collective nationale des\nassistants maternels du particulier employeur du 1er juillet 2004 est\nsupprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe 5 de l'article 1er e de la convention collective nationale des\nassistants maternels du particulier employeur du 1er juillet 2004 est modifié\ncomme suit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Toute demande de modification ou de révision sera portée devant la\ncommission paritaire permanente de négociation de d'interprétation (CPPNI)\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 1er i de la présente convention. La CPPNI devra alors être\nconvoquée dans un délai de 1 mois ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1er i de la convention collective nationale des assistants\nmaternels du particulier employeur du 1er juillet 2004 est supprimé et\nremplacé par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« i Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Organisation de la commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Secrétariat de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPPNI est assuré par le secrétariat paritaire de la\nbranche des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adresse e-mail du secrétariat de la CPPNI est la suivante :\nsecretariatbranche@fepem.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment chargé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'envoi aux représentants siégeant au sein de la CPPNI des convocations\net documents de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction et la diffusion des procès-verbaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités relatives à l'envoi des convocations sont prévues par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Composition de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est composée d'un collège « salariés » et d'un collège «\nemployeurs ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant qu'instance paritaire, la CPPNI se compose d'un nombre égal de\nreprésentants des organisations syndicales et d'employeurs représentatives\ndans la branche des assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège « salariés » est composé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 représentants désignés par chaque organisation syndicale\nreprésentative dans le champ d'application de la convention collective\nnationale des assistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège « employeurs » est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre de représentants désigné par l'organisation professionnelle\nd'employeurs représentative égal au total des représentants désignés par\nles organisations syndicales représentatives dans la branche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI dans son rôle d'interprétation sera composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant titulaire et d'un représentant suppléant désignés\nparmi les représentants de la CPPNI par chaque organisation syndicale\nreprésentative dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de la convention collective nationale des assistants\nmaternels du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et d'un nombre égal de représentants de l'organisation professionnelle\nd'employeurs représentative. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les modalités de désignation des\nreprésentants de la CPPNI ainsi que la durée des mandats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3. Fonctionnement de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur établi par la CPPNI détermine les modalités et\nles moyens de son fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Missions de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Mission de négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est une instance de négociation. Dans ce cadre, les organisations\nsyndicales et professionnelles membres de la commission négocient et concluent\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords collectifs de branche ainsi que leurs avenants ou annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI définit le calendrier des réunions de négociation dans les\nconditions prévues à l'article L. 2222-3 du code du travail et organise les\ntravaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 2232-9 du code du travail,\nla commission se réunit au moins trois fois par an en vue des négociations de\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelles, triennales et quinquennales prévues aux articles L. 2241-1 et\nsuivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réunions supplémentaires peuvent être organisées, d'un commun accord\nentre le collège salarié et le collège employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, la CPPNI pourra se réunir en commission technique paritaire\nrestreinte, d'un commun accord entre les 2 collèges, en vue de préparer une\nnégociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de procéder à l'examen technique de sujets faisant l'objet de\nnégociations au sein de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dernière en précisera l'organisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2261-20 du code du travail, à la demande de\nl'une des organisations syndicales d'employeurs et de salariés\nreprésentatives, ou de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propre initiative, l'autorité administrative peut provoquer la réunion\nd'une commission mixte paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque deux de ces organisations en font la demande, l'autorité\nadministrative convoque la commission mixte paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Missions d'intérêt général\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est chargée de représenter la branche vis-à-vis des pouvoirs\npublics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle exerce un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi.\nDans ce cadre elle pourra notamment s'appuyer sur le rapport de branche ainsi\nque sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents bilans établis par les commissions paritaires (CPNEFP, CPT,\netc.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle établit un rapport annuel d'activité sur les négociations menées au\nniveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Mission d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI veille au respect et à l'application de la présente convention\ncollective, de ses avenants et annexes et étudie les difficultés\nd'interprétation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application pouvant résulter de leur mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur saisine, elle émet des avis d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur définit notamment les modalités de saisine et les\nrègles de recueil de l'avis des représentants siégeant au sein de la CPPNI\ndans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa mission d'interprétation. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2261-19 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 mai 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve du respect du principe d'égalité tel\nqu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai 2001, Cegelec).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 mai 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1er k de la convention collective nationale des assistants\nmaternels du particulier employeur du 1er juillet 2004 est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant entreront en vigueur dès lors que\nl'ensemble des formalités de dépôt auront été accomplies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent avenant sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au greffe du conseil de prud'hommes de Paris et à la direction\ngénérale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(service du dépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën,\n75902 Paris Cedex 15).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nsignataire la plus diligente conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 19 décembre 2018 relatif à la création d'un organisme\nspécifique au sein de l'OPCO\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Pour la branche des salariés du particulier employeur relevant de la\nconvention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24\nnovembre 1999 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche des assistants maternels du particulier employeur relevant de la\nconvention collective nationale des assistants maternels du particulier\nemployeur du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2004 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEPEM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la branche des salariés du particulier employeur relevant de la\nconvention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24\nnovembre 1999 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESSAD UNSA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la branche des assistants maternels du particulier employeur relevant\nde la convention collective nationale des assistants maternels du particulier\nemployeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 1er juillet 2004 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSAFAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESSAD UNSA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel porte l'ambition de développer l'autonomie de chacun dans\nl'accès à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et de favoriser particulièrement les actions en direction des\ntravailleurs les moins qualifiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches professionnelles des salariés du particulier employeur et des\nassistants maternels du particulier employeur partagent ces objectifs qu'elles\nont déjà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affirmés au travers de leurs actions et de la signature d'accords de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles entendent poursuivre les démarches entreprises par les CPNEFP visant\nnotamment à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre à chaque salarié de devenir acteur de son parcours\nprofessionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter l'accès des salariés à la qualification et à la\ncertification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagner les salariés pour les aider au développement de leurs\ncompétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sécuriser les parcours professionnels des salariés et les fidéliser\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'attractivité et la mixité des emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagner la gestion prévisionnelle des emplois et compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter l'intégration dans nos branches de personnes les plus\néloignées de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel a fait le choix de transformer profondément le système\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle pour le rendre plus attractif, plus efficient et plus\néquitable. Dans ce cadre, elle a confirmé la reconnaissance des\nspécificités du secteur des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particuliers employeurs et de l'emploi à domicile et la nécessité de\ndisposer de financements et modalités d'organisation adaptés. A notamment\nété validé le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principe d'un attachement encadré des droits sociaux aux salariés, pour un\nmeilleur exercice de ces droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 et au décret\nrelatif aux contributions versées par certaines catégories d'employeurs pris\npour son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application, et afin de mettre en oeuvre la politique de\nprofessionnalisation définie par les CPNEFP, les signataires décident de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en place d'un organisme paritaire spécifique au sein de\nl'opérateur de compétences, conformément aux dispositions de l'article D.\n6331-67 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la création d'une association paritaire nationale interbranches qui a\npour mission de contribuer au développement de la formation professionnelle et\nnotamment,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en tant qu'employeur relais, d'assurer dans le cadre de la\nprofessionnalisation, l'interface entre les particuliers employeurs, les\nsalariés et l'ensemble des acteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet la création :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un organisme spécifique créé au sein de l'OPCO agréé pour le champ\ndes salariés du particulier employeur relevant de la convention collective du\n24 novembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1999 et des assistants maternels du particulier employeur relevant de celle\ndu 1er juillet 2004, en application de l'article 38 de la loi n° 2018-771 du 5\nseptembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel et au décret\nrelatif aux contributions versées par certaines catégories d'employeurs pris\npour son application;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une association paritaire nationale de gestion des droits des salariés\net des assistants maternels du particulier employeur chargée notamment de\njouer le rôle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeur relais dans le cadre du mandatement prévu à l'article D.\n6331-69 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a également pour objet de consolider la contribution\nconventionnelle prévue par les accords du 17 décembre 2014 relatifs au\nfinancement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle tout au long de la vie conclus dans les branches\ndes salariés et assistants maternels du particulier employeur, et confirmés\npar l'accord du 25 mars 2016 relatif à la formation professionnelle tout au\nlong de la vie conclu dans la branche des salariés du particulier employeur et\npar l'accord du 7 juin 2016 relatif à la formation professionnelle tout au\nlong de la vie conclu dans la branche des assistants maternels du particulier\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé au sein de l'OPCO agréé pour le secteur des particuliers\nemployeurs et de l'emploi à domicile, comprenant le champ des salariés du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur et des assistants maternels du particulier employeur, un organisme\nspécifique administré par un conseil de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme spécifique a pour mission le développement de la formation\nprofessionnelle des salariés du particulier employeur et assistants maternels\ndu particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6331-60 du code du travail, il assure la\ngestion particulière de la contribution au financement de la formation\nprofessionnelle versée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les particuliers employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution peut être utilisée dans les conditions prévues par\nl'article D. 6331-69 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article D. 6331-67 du code du travail, le conseil de\ngestion est composé d'un nombre égal de représentants des employeurs et des\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignés par les signataires du présent accord. Les membres du conseil de\ngestion peuvent se faire représenter par un suppléant désigné selon les\nmêmes modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement du conseil de gestion seront précisées\ndans le règlement intérieur de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de gestion propose au conseil d'administration de l'OPCO :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions et services à mettre en oeuvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de leur financement au titre de la contribution au\nfinancement de la formation professionnelle versée par les particuliers\nemployeurs ainsi que par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les moyens et services développés par l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de gestion adresse à l'OPCO, au nom de l'organisme spécifique,\nl'ensemble des renseignements statistiques et financiers, conformément aux\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il transmet au nom de l'organisme spécifique, aux services du ministre\nchargé de la formation professionnelle, un bilan de l'activité annuelle\nprécédente de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme spécifique, permettant de suivre son fonctionnement et\nd'apprécier l'emploi des fonds reçus, conformément aux dispositions\nréglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il arrête son règlement intérieur qu'il transmet à l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé par les signataires une association paritaire nationale\ninterbranches sous la forme d'une association loi 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de création et de fonctionnement de l'association paritaire\nnationale interbranches sont précisées dans ses statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir des orientations portées par les branches professionnelles des\nsalariés et assistants maternels du particulier employeur, cette association a\npour mission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribuer au développement de la formation professionnelle des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mener à bien cette mission, elle est notamment chargée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recevoir mandat de la part des employeurs pour assurer la prise en charge\ndirecte des rémunérations et des frais de vie des salariés pendant le suivi\nde formations, jouant ainsi le rôle d'employeur relais, et simplifier la\ngestion administrative liée aux dispositifs de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en place toute action d'information, de promotion, de\ndéveloppement, de financement, de gestion, de mise en oeuvre des actions qui\nlui sont confiées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords de branche dans le champ de l'emploi, de l'orientation et de la\nformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conduire toute action conforme à ses statuts dans le champ de l'emploi,\nde l'orientation et de la formation professionnelle, particulièrement en\nmatière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'information et de promotion des métiers du secteur et des possibilités\nde développement des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'action de l'association paritaire nationale interbranches s'exerce tant en\ndirection des salariés ou demandeurs d'emploi que des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions de l'association paritaire nationale interbranches, telles que\nprévues au présent article, ne sont pas exclusives de missions relevant\nd'autres droits et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties sociales dont la gestion lui serait confiée par les branches des\nsalariés et assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer l'intégralité de ses missions, l'association paritaire\nnationale interbranches peut passer toute convention avec des partenaires, dans\nle respect du cadre légal, réglementaire et conventionnel régissant son\naction et son champ d'intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle pourra conclure des conventions avec :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCO agréé pour les branches des salariés et assistants maternels du\nparticulier employeur, afin de déterminer les modalités de mise en oeuvre des\nactions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décidées par l'organisme spécifique créé au sein de l'OPCO, pour la\nformation et le développement des compétences des salariés et assistants\nmaternels du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'organisme chargé de la collecte et du recouvrement des cotisations dues\npar les particuliers employeurs et\u002Fou l'IRCEM prévoyance pour déterminer\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de collecte et de reversement des ressources financières\nspécifiques mises en place par les branches au bénéfice des garanties\nsociales des salariés et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- IPERIA, la plate-forme nationale de professionnalisation de l'emploi à\ndomicile, pour la mise en oeuvre de ses actions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la Caisse des dépôts et consignations, pour la promotion du compte\npersonnel de formation conformément aux dispositions de l'article L. 6333-4 du\ncode du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout organisme ou entité qui pourrait contribuer à l'exercice de ses\nmissions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.1. Composition des ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'association paritaire nationale interbranches sont\ncomposées de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les ressources apportées par l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute ressource conventionnelle instituée par accord interbranches pour\nmettre en place et développer les garanties sociales des salariés et\nassistants maternels du particulier employeur. Elles sont reversées à\nl'association après avoir été collectées et recouvrées par les organismes\nchargés du recouvrement des cotisations et des contributions dues par les\nparticuliers employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute subvention, financement, don ou leg autorisé lui permettant de\nremplir ses missions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et plus généralement toute ressource dans le respect des règles\nlégales, réglementaires et conventionnelles régissant son activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4.2. Contribution conventionnelle destinée à la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux réaffirment avec force leur volonté de renforcer\nles démarches entreprises par les branches des salariés et assistants\nmaternels du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier employeur en vue de poursuivre le développement de la formation\nprofessionnelle des salariés relevant de ces deux branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est donc convenu de mobiliser la contribution conventionnelle prévue par\nles accords relatifs au financement de la formation professionnelle du 17\ndécembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2014 et confirmés par les accords du 25 mars 2016 et du 7 juin 2016\nrelatifs à la formation professionnelle tout au long de la vie conclus dans\nles branches des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et assistants maternels du particulier employeur à 0,40 %\ncalculé sur l'assiette définie par l'article L. 6331-58 du code du travail,\nà compter du 1er avril\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se réunir dès la signature du\nprésent accord pour adopter les statuts de l'association paritaire nationale\ninterbranches et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer son règlement intérieur, afin de permettre son fonctionnement\nà la date du 1er janvier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts préciseront notamment les règles de gouvernance, de gestion et\nde transparence dans le respect du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend effet à compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision du présent accord s'opérera dans les conditions\nfixées par les dispositions légales et devra être portée devant les\ncommissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanentes paritaires de négociation et d'interprétation (CPPNI) mises en\nplace au sein de la branche des salariés du particulier employeur et de celle\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation du présent accord s'effectue conformément aux\ndispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail, le\nprésent accord est notifié par lettre recommandée avec avis de réception à\nl'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations représentatives à l'issue de la procédure de\nsignature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est établi en autant d'exemplaires que nécessaire pour\nle dépôt dans les conditions prévues aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 et\nsuivants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension sera demandée à l'initiative de la partie la plus\ndiligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Accord du 5 mars 2019 relatif à la désignation d'un opérateur de\ncompétences (OPCO 10)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEPEM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPAMAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSAFAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESSAD UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'article 39 de la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 relative à la\nliberté de choisir son avenir professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attendu que le secteur des particuliers employeurs et de l'emploi à\ndomicile est singulier notamment en ce qu'il regroupe une grande diversité de\nmétiers et un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volume d'emplois conséquent, encadré par une relation contractuelle liant\nun salarié et un employeur non professionnel, personne physique ne poursuivant\npas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>but lucratif ni marchand ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attendu que le secteur des particuliers employeurs et de l'emploi à\ndomicile est constitué de deux branches particulièrement ancrées et\ndéployées sur les territoires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attendu que la mise en oeuvre des accords de professionnalisation conclus\ndans les branches du secteur des particuliers employeurs et de l'emploi à\ndomicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessite que soient prises en compte les spécificités du secteur par\nl'OPCO désigné telles qu'elles l'ont été jusqu'à présent à travers une\nproximité et un maillage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territorial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attendu que les modalités d'organisation retenues par l'OPCO ci-dessous\ndésigné, paraissent de nature à accueillir l'organisme spécifique prévu\npar l'article 38 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel et créé aux termes de l'accord interbranches du 19\ndécembre 2018\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant création d'un organisme spécifique au sein de l'OPCO et d'une\nassociation paritaire nationale interbranches pour la mise en oeuvre des\ngaranties sociales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toutes ces raisons, liées au maillage territorial, à la proximité et\nà l'adaptation à notre secteur, les partenaires sociaux des branches des\nsalariés du particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur et des assistants maternels du particulier employeur sous la\ndénomination secteur des particuliers employeurs et de l'emploi à domicile\nconviennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales représentatives de salariés et l'organisation\nprofessionnelle d'employeurs représentative dans les branches des salariés du\nparticulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur et des assistants maternels du particulier employeur décident de\ndésigner l'OPCO des entreprises de proximité (OPCO 10) comme opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences du secteur des particuliers employeurs et de l'emploi à\ndomicile sur les champs couverts par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des salariés du particulier employeur\ndu 24 novembre 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des assistants maternels du particulier\nemployeur du 1er juillet 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace l'accord interbranches du 19 décembre\n2018 portant sur la désignation d'un opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail, le\nprésent accord est notifié à l'ensemble des organisations représentatives\nà l'issue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédure de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est établi en autant d'exemplaires que nécessaire pour\nle dépôt dans les conditions prévues aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 et\nsuivants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de demander l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension sera demandée à l'initiative de la partie la plus\ndiligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***********\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension de la convention collective nationale des\nassistants maternels du particulier employeur et d'un avenant la complétant.\nJORF 28 décembre 2004.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la convention collective nationale de travail des assistants maternels du\nparticulier employeur du 1er juillet 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 du 1er juillet 2004 relatif à la désignation d'un\norganisme de prévoyance à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 31 juillet 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) rendu en séance du 13 décembre\n2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>J.-D. Combrexelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\ntravail des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistants maternels du particulier employeur du 1er juillet 2004, les\ndispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ladite convention collective, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes \" ni indemnité de rupture \" figurant au troisième alinéa du\ng (Rupture pour suspension ou retrait de l'agrément) de l'article 18 (Rupture\ndu contrat)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme étant contraires aux dispositions de l'article 5 de l'accord annexé\nà la loi n° 78-49 du 19 janvier 1978 relative à la mensualisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du quatrième tiret du premier alinéa de l'article 1-6 (Durée de\nl'indemnisation) du chapitre Ier (Garantie en cas d'incapacité de travail) de\nl'annexe II (Accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance) comme étant contraire aux dispositions de l'article L. 122-45\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les quatrièmes alinéas du e (Durée de la convention. - Dénonciation. -\nModification et révision) et du k (Conciliation et interprétation) de\nl'article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions générales) sont étendus sous réserve de l'application des\ndispositions de la première phrase de l'article L. 132-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa du b (Dispositions particulières) de l'article 16\n(Maternité. - Adoption. - Congé parental. - Congé de paternité) est étendu\nsous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application des dispositions du premier alinéa de l'article L. 122-25-2\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 4.4 (Commission de suivi) des dispositions\ngénérales du chapitre IV de l'annexe II (Accord de prévoyance) est étendu\nsous réserve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositions de la première phrase de l'article L. 132-15 du code du\ntravail pour la raison mentionnée au e de l'article 1er (Dispositions\ngénérales) précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2.4 (Membres de l'association) du chapitre II (Création d'une\nassociation paritaire) de l'annexe III (Accord sur le développement de la\nnégociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective) est étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nla première phrase de l'article L. 132-15 du code du travail pour la raison\nmentionnée au e de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 1er (Dispositions générales) précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4.1 (Création d'une commission paritaire d'interprétation du\nprésent accord) du chapitre IV (Dispositions finales) de l'annexe III\nprécitée est étendu sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve des dispositions de la première phrase de l'article L. 132-15 du\ncode du travail pour la raison mentionnée au e de l'article 1er (Dispositions\ngénérales)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe 6 (Modèle du bulletin de paie) est étendue sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article R. 143-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'avenant n° 1 du 1er juillet 2004 portant désignation d'un organisme\nde prévoyance à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords, sous réserve des régularisations ultérieures,\nnotamment par les organismes de recouvrement, des documents remis à\nl'employeur et au salarié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rendues nécessaires par la mise en oeuvre des droits prévus par lesdits\naccords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail au ministère de l'emploi, du travail\net de la cohésion sociale est chargé de l'exécution du présent arrêté,\nqui sera publié au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 17 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'un accord conclu dans le cadre de la\ncollective nationale des assistants maternels du particulier employeur (n°\n2395). JORF 19 décembre 2006.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 17 décembre 2004 portant extension de la convention\ncollective nationale des assistants maternels du particulier employeur du 1er\njuillet 2004 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un avenant la complétant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 21 septembre 2006, relatif à la formation continue, conclu\ndans le cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 17 novembre 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 28 novembre\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La sous-directrice des relations individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et collectives du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. Frichet-Thirion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nassistants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternels du particulier employeur du 1er juillet 2004, les dispositions de\nl'accord du 21 septembre 2006, relatif à la formation continue, conclu dans le\ncadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqtraining\">\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 2.2 est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article L. 933-1 du code du travail, tel\nqu'il résulte de l'article 20 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à l'égalité salariale entre les\nfemmes et les hommes, selon lesquelles la période d'absence du salarié pour\nun congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternité, d'adoption, de présence parentale ou pour un congé parental\nd'éducation est intégralement prise en compte pour le calcul des droits\nouverts au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F44.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord professionnel du 27 février 2019 relatif à l'OPCO des entreprises\nde proximité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCO des entreprises de proximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>U2P,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme du 17 février 2012 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la\nformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi, et à la démocratie sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 23 novembre 2015 portant habilitation d'un organisme à\ncollecter les versements des entreprises donnant lieu à exonération de la\ntaxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser aux établissements autorisés à les\nrecevoir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'ordonnance n° 2017-1388 du 22 septembre 2017 portant diverses mesures\nrelatives au cadre de la négociation collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 22 février 2018 pour\nl'accompagnement des évolutions professionnelles, l'investissement dans les\ncompétences et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 13 juillet 2018 portant création\nde l'OPCA des professions de l'entreprise de proximité et de ses salariés -\nOPCA PEPSS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(artisanat, commerce de proximité, professions libérales) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu en particulier les articles L. 6332-1 et suivants du code du travail\nrelatifs aux opérateurs de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 23 novembre 2018 portant\ncréation de l'opérateur de compétences des professions de l'entreprise de\nproximité et de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés - OPCO PEPSS (artisanat, commerce de proximité, professions\nlibérales),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté commune des parties signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de continuer à agir pour le développement de la formation tout au long\nde la vie pour les salariés des entreprises relevant du champ d'intervention\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre tout particulièrement en compte les spécificités des\nentreprises de moins de 50 salariés, conformément aux dispositions de\nl'article L. 2261-23-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, vu leur grand nombre dans les secteurs du champ\nd'application de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de compléter l'accord national interprofessionnel du 23 novembre 2018\nportant création de l'OPCO PEPSS et de renforcer la cohérence et la\npertinence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique du champ d'intervention de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant le rôle majeur joué par les TPE\u002FPME françaises et leurs\nsalariés dans l'économie nationale, en particulier en matière de création\nd'emplois et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement territorial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les particularités des TPE\u002FPME, qui ne disposent pas des\nmêmes moyens humains et financiers que les grandes entreprises, en particulier\nau niveau de la gestion des ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'accélération des mutations liées à la globalisation des\nmarchés, le développement du numérique, de la robotique, la nécessité\nd'adapter les modes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production, de distribution, et de consommation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que, selon plusieurs rapports, de nombreux emplois seront\nprofondément transformés au cours des 10 années à venir, et que les TPE\u002FPME\nn'ont pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toujours les capacités en interne pour faire face à ces bouleversements de\nleur modèle économique et social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté du Gouvernement de créer des opérateurs de\ncompétences afin d'aider les branches professionnelles et les entreprises à\nanticiper les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutations technologiques, leurs effets sur l'emploi, les besoins en\ncompétences et en qualifications, ainsi que leurs implications sur la\nformation, sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconversion et la sécurisation des parcours des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de créer un opérateur de compétences\n(OPCO) des entreprises de proximité capable d'accompagner des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles présentant plusieurs caractéristiques communes parmi les\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une cohérence économique avec un maillage territorial dense ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une participation au développement du tissu économique local avec un\nenjeu important de services de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une majorité de TPE peu équipées en matière de gestion des ressources\nhumaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des besoins en qualifications et en compétences avérés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une forte pratique de l'apprentissage et de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des difficultés de recrutement, de départ en formation et\nd'attractivité des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des pénuries de qualifications et de compétences ainsi qu'une mobilité\ndes salariés essentiellement à l'échelle du bassin d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une capacité d'inclusion par l'emploi, avec le recrutement de jeunes, et\nla possibilité d'ascension sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une place centrale des compétences dans la chaîne de valeur de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord porte création de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet de l'opérateur de compétences est celui d'un organisme paritaire\nagréé tel qu'il est défini par l'article L. 6332-1 du code du travail et\nprécisé dans les statuts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>figurant dans l'annexe II du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vaut accord de désignation de l'opérateur de\ncompétences pour chacune des branches professionnelles figurant dans l'annexe\nI du présent accord, sauf décision contraire de la branche professionnelle\nconcernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a un champ\nd'intervention national et interprofessionnel, comprenant les départements,\nterritoires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités d'outre-mer suivants : Guadeloupe, Guyane, Martinique,\nMayotte, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et\nSaint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité est constitué, au jour du présent accord, des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regroupant les entreprises dont l'activité principale relève des IDCC\nfigurant dans l'annexe I du présent accord, et des professions, des\nentreprises et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes de l'interprofession non rattachés à une convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des entreprises et organismes relevant de l'interprofession, et\nn'étant pas couverts par un accord de branche, s'effectue soit par un accord\nd'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit par un courrier simple de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il couvre les champs des branches professionnelles ayant adhéré à\nl'accord constitutif, ayant désigné l'opérateur de compétences par accord\nde branche, ou ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été rattachées par l'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a potentiellement\nvocation, conformément aux dispositions légales, réglementaires et\nconventionnelles, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couvrir plus largement les champs des branches professionnelles des secteurs\ndes entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est constitué\nsous la forme d'une association de la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont membres de l'association et représentées de manière paritaire, d'une\npart les organisations syndicales de salariés représentatives au niveau\nnational et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel et d'autre part l'U2P et la CPME signataires du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée opérateur de compétences des entreprises de\nproximité. Le conseil d'administration pourra prendre une délibération pour\nadopter un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nom d'usage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a notamment pour\nmissions, en application de l'article L. 6332-1 du code du travail, de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer et collecter en tant que de besoin, les contributions légales et\nconventionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer et collecter les contributions volontaires et mutualiser ces\ndernières, le cas échéant, avec l'accord des entreprises concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les\nbranches professionnelles et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la section paritaire professionnelle de l'interprofession (SPPI) pour les\nentreprises et organismes relevant de l'interprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches professionnelles adhérentes pour\nétablir, par la négociation, la gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences en s'appuyant sur les travaux des observatoires paritaires\nprospectifs des métiers et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches professionnelles adhérentes pour\ndéterminer les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage et des\ncontrats de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un appui technique aux branches professionnelles pour leur mission\nde certification mentionnée à l'article L. 6113-3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un service de proximité au bénéfice des très petites, petites\net moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information et l'accès des\nsalariés à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et d'accompagner ces entreprises dans l'analyse et\nla définition de leurs besoins en matière de formation professionnelle,\nnotamment au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard des mutations économiques et techniques de leur secteur d'activité,\nen s'appuyant sur les travaux des observatoires paritaires prospectifs des\nmétiers et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir d'une part les modalités de formation prévues aux deuxième\n(formation pouvant s'effectuer pour tout ou partie à distance) et troisième\n(formation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de travail) alinéas de l'article L. 6313-2 du code du travail\nauprès des entreprises, et d'autre part l'alternance et en particulier\nl'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler la qualité des actions de formation financées par\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences peut également réaliser des missions\ncomplémentaires que les branches professionnelles seraient susceptibles de lui\nconfier. Il peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer toutes prestations et services conformes à son objet social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences peut conclure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec l'État :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des conventions dont l'objet est notamment de définir la part de leurs\nressources qu'ils peuvent affecter au cofinancement d'actions en faveur de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et du développement des compétences des salariés et des\ndemandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une convention-cadre de coopération définissant les conditions de leur\nparticipation à l'amélioration et à la promotion des formations\ntechnologiques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles initiales, notamment l'apprentissage, ainsi que la\npromotion des métiers. Cette convention peut, le cas échéant, être conclue\nconjointement avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations couvrant une branche ou un secteur d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec les régions, des conventions dans les conditions déterminées à\nl'article L. 6211-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, le conseil d'administration peut créer,\nconformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail, une section\nparticulière au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité, avec un conseil\nde gestion patronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est gérée par un conseil d'administration paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du conseil d'administration\nde l'opérateur de compétences sont conformes à l'article 3 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 17 février 2012 relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.1. Règles de composition du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est administré\npar un conseil d'administration paritaire composé au maximum de soixante\nmembres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : six représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au niveau national et\ninterprofessionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour un mandat d'une durée de 4 ans,\ndont les modalités sont définies par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu au remplacement\ndudit administrateur par l'organisation syndicale de salariés ou par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné pour la durée du mandat restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article R. 6332-11 du code du travail,\nun commissaire du Gouvernement assiste aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.2. Modalités de fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum quatre fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres présents ou\ndûment représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chaque collège sont présents ou dûment\nreprésentés. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement, tout administrateur peut se faire représenter aux réunions\ndu conseil en donnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est à\nnouveau convoqué dans un délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le\nmême ordre du jour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le nombre de membres présents ou dûment représentés. Les\ndécisions sont alors adoptées à la majorité simple des membres présents ou\ndûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.3. Missions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tout acte conforme à l'objet de l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité, en conformité avec les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour prendre toute décision relative à la gestion, à\nl'organisation et au fonctionnement de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il détermine les orientations relatives aux activités de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité telles que définies dans son objet.\nLe conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration est chargé notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider la création de sections paritaires professionnelles, sur\nproposition des branches professionnelles le constituant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adopter le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en oeuvre les orientations, les priorités, les critères et les\nconditions de prise en charge des dispositifs proposés par les branches\nprofessionnelles dans le cadre des SPP et par la SPPI pour l'interprofession\nconformément à la réglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver les comptes annuels arrêtés par le bureau, et le rapport\nmoral ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver l'état statistique ainsi que le rapport de gestion établi\nconformément à la législation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et contrôler les travaux des commissions paritaires\nrégionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les orientations en matière de politique de\nrémunération, de politique sociale, de politique financière et\nd'investissements et de politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nommer le directeur général sur proposition du comité de\nnomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il nomme un comité des risques et d'audit pour l'assister dans la\nréalisation de ses missions relatives au contrôle interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.4. Bureau du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein un bureau composé au maximum\nde vingt membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et par la CPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants de chacun de ces deux collèges sont désignés par les\norganisations définies à l'article 5.1.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation pourra désigner un suppléant, membre du conseil\nd'administration, qui siégera au bureau en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit au minimum six fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau est notamment chargé de l'exécution des décisions du conseil\nd'administration dont il prépare les travaux et projets de délibération. Il\narrête les comptes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres modalités de fonctionnement du bureau sont définies dans les\nstatuts annexés au présent accord et dans le règlement intérieur qui en\ndécoulera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Sections paritaires professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. SPP de branche ou interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué, au sein de l'opérateur de compétences et, sur\nproposition d'une ou plusieurs branches professionnelles, des sections\nparitaires professionnelles pour tenir compte des spécificités des branches\nprofessionnelles entrant dans son champ d'intervention. Ces SPP sont\nconstituées après décision du conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section paritaire professionnelle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « salarié », d'au moins un représentant par\norganisation syndicale représentative dans le champ de la ou des conventions\ncollectives concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la section paritaire professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « employeur », au total d'autant de représentants de\nla ou des organisation(s) professionnelle(s) représentative(s) dans le champ\nd'au moins une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives concernées par la section paritaire\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éclairer les décisions du conseil d'administration, un représentant\npar organisation syndicale de salariés représentée au conseil\nd'administration peut assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des SPP, sans toutefois participer aux débats ni disposer\nd'un droit de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de composition et de fonctionnement des SPP sont précisées\ndans les statuts et dans le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets et des convergences d'intérêts entre les\ndifférentes branches professionnelles concernées, des travaux communs à\nplusieurs SPP peuvent être organisés, à leur initiative ou sur proposition\ndu conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP ont notamment pour missions, dans leurs champs respectifs, et dans\nle cadre des orientations définies par les commissions paritaires nationales\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer les propositions de modalités de financement au titre de la\nsection « alternance » et de la section « plan de développement des\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés », ainsi que, le cas échéant, au\ntitre des contributions conventionnelles, conformément aux stipulations des\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituant ces contributions, en définissant, si nécessaire, des règles\ncommunes pour l'ensemble des branches professionnelles relevant du même\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser la situation budgétaire de la section ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser et évaluer la réalisation des actions de formation relevant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des actions de promotion ou de reconversion par alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du plan de développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés, y compris celles financées par les contributions conventionnelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre la mise en oeuvre des projets réalisés pour le compte des\nsecteurs et des branches professionnelles représentés dans la section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les propositions des SPP sont soumises pour validation au conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement et les missions de ces sections paritaires\nprofessionnelles sont définies dans les statuts annexés au présent accord et\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlement intérieur qui en découlera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.2. Section paritaire professionnelle de l'interprofession (SPPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en place au niveau national une\nSPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est composée, à parité, de deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges est composé de dix membres titulaires et de dix\nmembres suppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège « employeur » sont désignés à parts égales par\nl'U2P et la CPME, en priorité parmi les représentants des entreprises ou des\norganismes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqofficer\">\u003Cp>Les membres du collège « salarié » sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et interprofessionnel, signataires du présent accord ou y ayant\nadhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La SPPI est présidée, alternativement tous les 2 ans, par un représentant\nd'un des deux collèges. Les représentants des deux collèges sont désignés\npar leur collège respectif. Le collège qui n'assume pas la présidence\ndésigne la vice-présidence de la SPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, à la demande d'au moins deux\norganisations, formulée par écrit auprès du président de la SPPI et en tout\nétat de cause au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la SPPI sont prises selon des modalités définies par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ses travaux, la SPPI a recours aux moyens techniques de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de définir, valider et mettre à jour pour les\nsalariés des entreprises non couvertes par un accord de branche ou par un\naccord collectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnes bénéficiant, dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation, d'actions de formation et assimilées allant au-delà de\n25 % de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires et la nature des qualifications pour lesquels la\ndurée minimale du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de continuation et de financement, pour une durée\nn'excédant pas 6 mois, des actions d'évaluation et d'accompagnement et des\nenseignements au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des personnes dont le contrat de professionnalisation comportait\nune action de professionnalisation, d'une durée minimale de 12 mois et a été\nrompu sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces personnes ne soient à l'initiative de cette rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les priorités en matière de contrat de professionnalisation et les\nniveaux de prise en charge dans le cadre du contrat de professionnalisation, du\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de la promotion ou reconversion par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Commissions et comités paritaires statutaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment créé un comité de nomination, un comité de\nrémunération, ainsi qu'une commission apprentissage et professionnalisation,\nune commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification, et une commission financière, dont les modalités de\nfonctionnement sont fixées par les statuts annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions et comités sont constitués paritairement. Leurs travaux et\npropositions préparent les décisions du conseil d'administration de\nl'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts prévoient également des dispositions concernant le contrôle\ninterne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Conférence annuelle des branches professionnelles et des entreprises\net des organismes de l'interprofession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une conférence annuelle est organisée une fois par an avec toutes les\nbranches professionnelles, ainsi qu'avec les entreprises et les organismes\nrelevant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession relevant du champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité afin d'échanger sur l'activité et\nles perspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences. Le rapport de gestion et le rapport financier\nleur sont présentés à cette occasion. Ses modalités de convocation et ses\nrègles de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement sont précisées dans le règlement intérieur de\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Commissions paritaires régionales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire est mise en place dans chaque région\nadministrative sous la responsabilité et le contrôle du conseil\nd'administration de l'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions paritaires régionales sont chargées de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre la mise en oeuvre, au niveau régional, des missions et des\norientations de l'opérateur de compétences décrites à l'article 4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représenter, sur son territoire, l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ; notamment auprès de l'État en région, du conseil\nrégional, des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités territoriales et des partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de chaque commission paritaire régionale sont désignés par\nchacune des organisations interprofessionnelles représentatives, signataires\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ou y ayant adhéré ultérieurement. Les désignations sont\ntransmises à la présidence de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission paritaire régionale est composée de 20 administrateurs,\nreprésentant les organisations représentatives au niveau national et\ninterprofessionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement, soit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 représentants répartis à égalité entre l'U2P et la CPME parmi les\nreprésentants des entreprises ou des organismes de l'interprofession, et en\npriorité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de branches relevant de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège des salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 représentants des organisations syndicales de salariés représentatives\nau niveau national interprofessionnel, à raison de 2 représentants par\norganisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation a la possibilité de désigner un suppléant. Le\nsuppléant peut siéger mais il ne vote qu'en l'absence d'un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des commissions paritaires régionales sont\nprécisées dans le règlement intérieur de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer un service de proximité sur l'ensemble du territoire, en\nmétropole et dans les outre-mer, auprès des branches professionnelles et de\nleurs entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérentes, en particulier des TPE\u002FPME, les organisations signataires\ndécident que l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ndispose de délégations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionales placées sous l'autorité de la direction générale de\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont celles définies aux articles L. 6331-1-1 et L. 6331-1-2 du code du\ntravail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions légales versées directement par les entreprises\n(jusqu'à la masse salariale 2020) ou reversées par France compétences,\nconventionnelles et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versements volontaires des entreprises entrant dans le champ d'intervention\nde l'opérateur de compétences au titre du développement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue des salariés et de l'alternance, ainsi que les\nressources affectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les subventions et contributions spécifiques de l'Union européenne, de\nl'État, des régions et des départements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autres contributions et versements en rapport avec l'objet social de\nl'opérateur de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dons versés à l'opérateur de compétences et les revenus des sommes\nplacées dans les établissements financiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, la part de la collecte non affectée au financement du\ncompte personnel de formation des travailleurs indépendants et du conseil en\névolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle en application de l'article L. 6332-11-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont déposées auprès des établissements financiers agréés par le conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences, en conformité avec la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dépôt du présent accord sera effectué auprès de la direction\ngénérale du travail (DGT) par la partie signataire la plus diligente,\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu à des fins d'agrément de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité, en lieu et place de la demande\nd'agrément prévue à l'article 8 de l'accord constitutif de l'OPCO PEPSS du\n23 novembre 2018. Il sera transmis à la direction générale de l'emploi et de\nla formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(DGEFP), en application de l'article L. 6332-1-1 du code du travail, avec le\ndossier de demande d'agrément, par la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve de l'obtention effective de l'agrément, les stipulations du\nprésent accord se substituent aux stipulations de l'accord du 23 novembre 2018\nportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création de l'OPCO PEPSS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Les parties\nsignataires conviennent de se réunir régulièrement pour réaliser un suivi\nde sa mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, il est créé une commission paritaire nationale d'application\nde l'accord (CPNAA), chargée de déterminer les modalités d'application et de\nsuivi du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, et dont la composition ainsi que les modalités de\nfonctionnement sont définies par les statuts annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>184 : Imprimeries de labeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>240 : Greffes des tribunaux de commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>454 : Remontées mécaniques et domaines skiables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>614 : Sérigraphie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>733 : Chaussure - Commerce de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>759 : Pompes funèbres et services funéraires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>843 : Boulangeries-pâtisseries artisanales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>915 : Sociétés d'expertise et d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>953 : Charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>959 : Laboratoires de biologie médicale extra-hospitaliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>992 : Boucherie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>993 : Laboratoires de prothèses dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1000 et 1850 : Cabinets d'avocats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1043 : Gardiens-concierges et employés d'immeubles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1147 : Cabinets médicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1267 : Pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1286 : Détaillants de confiserie, chocolaterie, biscuiterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1404 : Commerce et réparation de tracteurs et matériel agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1408 : Combustibles (négoce et distribution).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1412 : Froid et connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1483 : Habillement. - Commerce de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1499 : Miroiterie, négoce et transformation du verre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1504 : Poissonnerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1512 : Promotion immobilière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1527 : Immobilier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1589 : Mareyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1605 : Entreprises de désinfection, désinsectisation, dératisation\n(3D).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1611 : Routage (logistique de communication écrite directe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1619 : Cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1621 : Répartition pharmaceutique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1875 et 2564 : Cabinets et cliniques vétérinaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1921 : Huissiers de justice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1951 : Cabinets d'expertises en automobiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1978 : Fleuristes et animaux familiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1982 : Médico-technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1996 : Pharmacie d'officine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2098 : Prestataires de services.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2111 : Salariés du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2205 : Notariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2219 : Taxis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2329 : Avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2332 : Entreprises d'architecture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2395 : Assistants maternels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2596 : Coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2697 : Chasse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2706 : Administrateurs et mandataires judiciaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2785 : Commissaires-priseurs judiciaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3013 : Librairie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3032 : Esthétique-cosmétique et enseignement associé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3127 : Entreprises privées de services à la personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>U2P nationale et territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations membres de l'U2P au niveau national et territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME nationale et territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations membres de la CPME au niveau national et territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises et organismes de l'interprofession ne relevant pas d'une branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*********\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe II Statuts de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>I. - Règles de constitution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité, assure les\nmissions telles que mentionnées dans l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est constitué\nsous la forme d'une association de la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont membres de l'association, d'une part les organisations syndicales de\nsalariés représentatives au niveau national et interprofessionnel et d'autre\npart l'U2P et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME signataires de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée opérateur de compétences des entreprises de\nproximité. Le conseil d'administration peut décider d'adopter un nom d'usage\ndifférent de cette dénomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a provisoirement\nson siège au 53, rue Ampère, 75017 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège social de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité peut être transféré en tout autre lieu sur décision du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a pour objet de\ncontribuer au développement de la formation professionnelle continue et de\nl'alternance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et notamment de l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il informe et accompagne les entreprises entrant dans son champ de\ncompétences dans l'analyse de leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il met en oeuvre auprès des entreprises, au bénéfice de leurs salariés,\nainsi que de ses branches professionnelles adhérentes les moyens financiers\nd'ingénierie et de conseil leur permettant de faire face, pour partie, à\nleurs besoins en matière de formation professionnelle et d'alternance, et\nnotamment d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il suscite des synergies entre les branches professionnelles et, plus\ngénéralement, il a pour objet de favoriser entre ces branches la pratique de\nla mutualisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il conclut avec l'État des conventions d'objectifs et de moyens, et de\nmanière plus générale, des conventions de cofinancement d'actions de\nformation avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont précisées à l'article 6 des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité est celui fixé par l'article 2 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 27 février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité assure les\nmissions dévolues par la loi et la réglementation aux opérateurs de\ncompétences, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Missions au bénéfice des branches professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer les missions de collecte, de recherche de ressources, et de gestion\ntelles que définies à l'article 6.4 des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mener une politique incitative en matière d'alternance et de développement\nde la formation continue des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mettre en oeuvre les dispositions définies par les accords paritaires\nrelatifs à la formation professionnelle tout au long de la vie, dans chacun\ndes secteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches et chacune des branches professionnelles relevant du champ de\ncompétence de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prendre en compte les orientations définies par la section professionnelle\nparitaire interprofessionnelle (SPPI) dont la composition et les missions sont\ndéfinies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 5.2.2 de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 et celles définies par les Commissions paritaires nationales\npour l'emploi et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle (CPNEFP) des branches professionnelles via les SPP\nprévues à l'article 5.2.1 de l'accord national interprofessionnel constitutif\ndu 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un appui technique aux branches adhérentes pour établir la\ngestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences et pour déterminer les\nniveaux de prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en charge des contrats d'apprentissage et des contrats de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter son appui aux branches professionnelles pour concevoir et\u002Fou\nréviser des certifications professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financer les observatoires paritaires prospectifs des métiers et des\nqualifications, les missions d'observation ainsi que les études et recherches\nintéressant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et l'emploi, conformément aux dispositions légales,\nréglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un soutien et un appui technique dans toutes les études\nprospectives et travaux de recherche engagés par les branches professionnelles\nnotamment pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les référentiels de CQP des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter son appui aux branches professionnelles pour construire les outils\nd'évaluation de l'offre de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'évaluation des politiques menées par les branches\nprofessionnelles en matière de développement de la formation professionnelle\ncontinue et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un soutien aux branches professionnelles pour développer et\nfaciliter l'accès à la validation des acquis de l'expérience (VAE) aux\nsalariés désirant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accéder à un certificat, un titre ou un diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Missions au bénéfice des entreprises et de leurs salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer un service de proximité auprès des entreprises et au bénéfice de\nleurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information générale des entreprises (employeurs,\nsalariés, institutions représentatives du personnel) et des instances\nparitaires sur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, les dispositifs, les droits et les moyens de formation\nexistants ainsi qu'à l'information des salariés sur l'exercice des droits\nrattachés à la personne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(compte personnel de formation, projet de transition professionnelle et\nconseil en évolution professionnelle notamment).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins de\nformation et dans le recours aux différents dispositifs permettant de\nrépondre à ces besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Construire et expérimenter des projets innovants au niveau national et\u002Fou\nrégional, notamment dans le cadre de partenariats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participer à la sécurisation des personnes dans leurs parcours\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un accompagnement dans le domaine de l'ingénierie de formation, de\nla réalisation du diagnostic de compétences, de l'aide au montage de dossiers\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement, de l'aide à l'élaboration de cahiers des charges et de tout\ntype d'action favorisant la mise en oeuvre de la gestion prévisionnelle des\nemplois et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences (GPEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartir la taxe d'apprentissage jusqu'à la mise en place de la collecte\nde la contribution unique par les organismes mentionnés aux articles L. 213-1\net L. 752-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code de la sécurité sociale et soutenir les politiques de promotion de\nl'alternance par les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluer et contrôler la qualité des formations financées par\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Services de proximité au bénéfice des entreprises et de leurs\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer un service de proximité en particulier au bénéfice des très\npetites, petites et moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information\net l'accès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de ces entreprises à la formation professionnelle, l'alternance\net d'accompagner ces entreprises dans l'analyse et la définition de leurs\nbesoins en matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle, notamment au regard des mutations économiques et\ntechniques de leur secteur d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information générale des entreprises (employeurs,\nsalariés, institutions représentatives du personnel) et des instances\nparitaires sur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, les dispositifs, les droits et les moyens de formation\nexistants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information des salariés sur l'exercice des droits\nrattachés à la personne (compte personnel de formation, projet de transition\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment) ainsi que sur les dispositifs du conseil en évolution\nprofessionnelle et du bilan de compétences, notamment à l'occasion de\nl'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins de\nformation, d'apprentissage et dans le recours aux différents dispositifs\npermettant de répondre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Missions de collecte et recherche de ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jusqu'à la mise en place de la collecte de la contribution unique par les\norganismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions financières des entreprises en\napplication des articles L. 6131-1 et L. 6131-2 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions conventionnelles instituées par\naccord de branche professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter les versements volontaires des entreprises et les mutualiser, le\ncas échéant, avec l'accord des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- optimiser l'utilisation des fonds disponibles en recherchant les\nfinancements complémentaires notamment auprès de France compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et optimiser des financements provenant notamment de l'État,\ndes régions, de l'Union européenne, de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la mise en place de la collecte de la contribution unique par les\norganismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les contributions légales reversées par France\ncompétences en application des articles R. 6123-25 et R. 6123-26 du code du\ntravail, et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ACOSS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les fonds issus de la péréquation assurée par\nFrance compétences au titre de l'apprentissage, de la professionnalisation, et\ndu plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences des entreprises de moins de 50 salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les versements conventionnels et\u002Fou volontaires des\nentreprises entrant dans le champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité au titre du développement de la formation\nprofessionnelle continue des salariés et l'alternance, et les mutualiser le\ncas échéant (avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord des entreprises pour les versements volontaires), ainsi que les\nressources affectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et gérer les subventions et contributions spécifiques\nnotamment de l'Union européenne, de l'État, des régions et des départements\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer d'autres contributions et versements en rapport avec\nl'objet social de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les dons versés à l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité et les revenus des sommes placées dans les\nétablissements financiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, percevoir et gérer, si un accord de branche le\nprévoit, la part de la collecte non affectée au financement du compte\npersonnel de formation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs indépendants et du conseil en évolution professionnelle en\nvertu de l'article L. 6332-11-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Missions de financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prendre en charge et financer selon des priorités et modalités définies\npar le conseil d'administration, sur la base des priorités des CPNEFP et des\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par chaque section professionnelle paritaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, de la VAE, des bilans de compétences et des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre du dispositif de promotion ou de\nreconversion par l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des centres de formation d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des observatoires prospectifs des métiers\net qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre du plan de développement des\ncompétences des entreprises de moins de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre des contributions conventionnelles et\nvolontaires pour les entreprises de plus de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute autre dépense relevant du champ de compétence de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gérer les attributions de France compétences au titre de la péréquation\npour le financement des contrats d'apprentissage et de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gérer les financements provenant notamment de l'État, des régions, de\nl'Union européenne, de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et, de façon générale, financer et réaliser toutes actions visant au\ndéveloppement de la formation professionnelle et de l'apprentissage, conformes\nà la législation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la réglementation professionnelle et au champ d'intervention des\nopérateurs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cela s'ajoutent les missions de l'OCTA jusqu'à la mise en place de la\ncollecte de la contribution unique par les organismes mentionnés aux articles\nL. 213-1 et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>752-1 du code de la sécurité sociale, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartir la taxe d'apprentissage, soutenir les politiques de promotion de\nl'alternance déployées par les branches professionnelles et le financement\ndes filières de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation initiale en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Administration et fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Désignation des membres du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du conseil d'administration\nde l'opérateur de compétences sont conformes à l'article 3 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 17 février 2012 relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est administré\npar un conseil d'administration paritaire composé au maximum de soixante\nmembres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : six représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour un mandat d'une durée de 4 ans,\ndont les modalités sont définies par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu au remplacement\ndudit administrateur par l'organisation syndicale de salariés ou par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné pour la durée du mandat restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, en application de l'article R. 6332-11 du code du travail, un\ncommissaire du gouvernement assiste aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Missions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tout acte conforme à l'objet de l'opérateur de compétence\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité, en conformité avec les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour prendre toute décision relative à la gestion, à\nl'organisation et au fonctionnement de la structure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum quatre (4) fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il détermine les orientations relatives aux activités de l'opérateur de\ncompétence des entreprises de proximité telles que définies dans son objet.\nDans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perspective il s'efforce de prendre en compte notamment des orientations,\npriorités de formation et conditions de prise en charge des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposées par les sections paritaires professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est chargé notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de créer des sections paritaires professionnelles de branche ou\ninterbranches sur proposition des branches professionnelles le constituant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adopter le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en oeuvre les orientations, les priorités, et les critères et\nles conditions de prise en charge des dispositifs proposés par les branches\nprofessionnelles dans le cadre des SPP, et par la SPPI pour l'interprofession\nconformément à la réglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver les comptes annuels arrêtés par le bureau, et le rapport\nmoral ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et contrôler les travaux des commissions paritaires\nrégionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les orientations en matière de politique de\nrémunération, de politique sociale, de politique financière et\nd'investissements et de politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nommer le directeur général sur proposition du comité de\nnomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il met en place :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des sections professionnelles paritaires (SPP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité de nomination ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité de rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission financière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité des risques et d'audit pour l'assister dans la réalisation de\nses missions relatives au contrôle interne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission apprentissage et professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les commissions paritaires régionales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut par ailleurs créer en tant que de besoin d'autres commissions ou\ngroupes de travail spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres présents ou\ndûment représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chaque collège sont présents ou dûment\nreprésentés. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement, tout administrateur peut se faire représenter aux réunions\ndu conseil en donnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est à\nnouveau convoqué dans un délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le\nmême ordre du jour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le nombre de membres présents ou dûment représentés. Les\ndécisions sont alors adoptées à la majorité simple des voix des membres\nprésents ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dûment représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein un bureau composé au maximum\nde vingt membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants de chacun de ces deux collèges sont désignés par les\norganisations définies à l'article 7.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation pourra désigner un suppléant, membre du conseil\nd'administration, qui siégera au bureau en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau comprend en son sein :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président et un premier vice-président,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux vice-présidents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier et un trésorier adjoint,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire et un secrétaire adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions du bureau alternent tous les 2 ans entre le collège des\nsalariés et celui des employeurs. Le président, le deuxième vice-président\nle trésorier adjoint et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le secrétaire appartiennent à un collège, les premier et troisième\nvice-présidents, le trésorier et le secrétaire adjoint à l'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président assurent la représentation\nparitaire de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité à\nl'égard des tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit au minimum six (6) fois par an. Il est chargé de\nl'exécution des décisions du conseil d'administration dont il prépare les\ntravaux et projets de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération. Il arrête les comptes annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau assure le suivi des missions et la bonne exécution des missions\nconfiées aux sections paritaires professionnelles y compris par des\ndemandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'informations ponctuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'arrêté des comptes, et en tant que de besoin s'agissant de la\ngestion, les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres\nprésents ou dûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau ne peut valablement délibérer que si la moitié au moins des\nmembres de chaque collège sont présents ou dûment représentés. En cas\nd'empêchement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du bureau en\ndonnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le bureau est à nouveau convoqué dans\nun délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le même ordre du jour,\nquel que soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de membres présents ou dûment représentés. Les décisions sont\nalors adoptées à la majorité simple des voix des membres présents ou\ndûment représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement du bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une conférence annuelle est organisée une fois par an avec toutes les\nbranches professionnelles, ainsi que les entreprises et les organismes relevant\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession relevant du champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité afin d'échanger sur l'activité et\nles perspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences. Le rapport de gestion et le rapport financier\nleur sont présentés à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette conférence est convoquée par la présidence paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour, les modalités de fonctionnement, les documents à mettre\nà la disposition des participants sont arrêtés par le conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement interne de la conférence annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence paritaire est composée du président et du premier\nvice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ou, en son absence, le premier vice-président préside le\nbureau et le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence établit l'ordre du jour des réunions du conseil\nd'administration, du bureau et du comité des risques et d'audit, et du comité\nde rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président assisté du premier vice-président a en charge la\nreprésentation de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ndevant tout organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>public ou privé, ainsi que devant toute juridiction. Les actes et\ndélibérations engageant l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité sont signés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritairement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président de l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité sont respectivement directeur de la publication\net rédacteur en chef de l'ensemble des publications éditées par l'opérateur\nde compétences des entreprises de proximité et sont membres du comité de\nrédaction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration dote l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité d'un dispositif de contrôle interne. Il surveille\nl'efficacité du dispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle interne et de gestion des risques de l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il veille au respect des principes en matière de conflits d'intérêts et\nde transparence, dans le respect des textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité des risques et d'audit est composé d'au maximum 20 membres\némanant du conseil d'administration de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le périmètre des missions du comité des risques et d'audit, ses\nmodalités de fonctionnement et les responsabilités de ses membres sont fixés\npar le règlement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué dans les meilleurs délais, après décision par le\nconseil d'administration, des SPP pour tenir compte des spécificités des\nsecteurs multibranches et des branches professionnelles entrant dans le champ\nd'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets et des convergences d'intérêts entre les\ndifférentes branches professionnelles concernées, des travaux communs de\nplusieurs SPP peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être organisés, à leur initiative ou sur proposition du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.1. Composition et missions des sections paritaires professionnelles de\nbranche ou interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section paritaire professionnelle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège salarié, d'au moins un représentant par organisation\nsyndicale représentative uniquement dans le champ de la ou des conventions\ncollectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées par la section professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège employeur, au total, d'autant de représentants de la ou\ndes organisation(s) professionnelle(s) représentative(s) dans le champ d'au\nmoins une des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives concernées par la section professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations désignent des membres suppléants qui ne peuvent siéger\nqu'en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éclairer les décisions du conseil d'administration, un représentant\npar organisation syndicale de salariés représentée au conseil\nd'administration peut assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des SPP, sans toutefois participer aux débats ni disposer\nd'un droit de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses modalités de composition et de fonctionnement sont précisées au\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP ont notamment pour missions, dans leurs champs respectifs, et dans\nle cadre des orientations définies par les commissions paritaires nationales\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer les propositions de modalités de financement au titre de la\nsection « alternance » et de la section « plan de développement des\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés », ainsi que, le cas échéant, au\ntitre des contributions conventionnelles, conformément aux stipulations des\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituant contributions, en définissant, si nécessaire, des règles\ncommunes pour l'ensemble des branches professionnelles relevant du même\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser la situation budgétaire de la section et de proposer au\nconseil d'administration le cas échéant, les arbitrages nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser et évaluer, la réalisation des actions de formation relevant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du dispositif de promotion ou de reconversion par alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de développement de compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés, y compris celles financées sur les contributions conventionnelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre la mise en oeuvre des projets réalisés pour le compte des\nsecteurs et des branches professionnelles représentés dans la section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces propositions des SPP sont soumises pour validation au conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, le conseil d'administration peut créer,\nconformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail, une section\nparticulière au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité avec une\ngouvernance patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences assure le secrétariat technique des sections\nparitaires professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Composition et missions de la section professionnelle paritaire de\nl'interprofession (SPPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en place au niveau national une\nSPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est composée, à parité, de deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges est composé de dix titulaires et de dix\nsuppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège patronal sont désignés à parts égales par l'U2P\net la CPME, en priorité parmi les représentants des entreprises ou des\norganismes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège des salariés sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et interprofessionnel signataires de l'accord constitutif de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est présidée, alternativement tous les 2 ans, par un représentant\nd'un des deux collèges. Les représentants des deux collèges sont désignés\npar leur collège respectif. Le collège qui n'assume pas la présidence\ndésigne la vice-présidence de la SPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, à la demande d'au moins deux\norganisations, formulée par écrit auprès du président de la SPPI et en tout\nétat de cause au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la SPPI sont prises selon des modalités définies dans le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ses travaux, la SPPI a recours aux moyens techniques de l'opérateur de\ncompétences de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de définir, valider et mettre à jour pour les\nsalariés des entreprises non couvertes par un accord de branche ou par accord\ncollectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnes bénéficiant, dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation, d'action de formation et assimilées allant au-delà de\n25 % de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires et la nature des qualifications pour lesquels la\ndurée minimale du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de continuation et de financement, pour une durée\nn'excédant pas 6 mois, des actions d'évaluation et d'accompagnement et des\nenseignements au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des personnes dont le contrat de professionnalisation comportait\nune action de professionnalisation, d'une durée minimale de 12 mois et a été\nrompu sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces personnes soient à l'initiative de cette rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les priorités en matière de contrat de professionnalisation et les\nniveaux de prise en charge dans le cadre du contrat de professionnalisation, du\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de la promotion ou reconversion par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de nomination est chargé de sélectionner et proposer un ou\nplusieurs candidats au poste de directeur, au choix du conseil d'administration\nde l'opérateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de nomination est composé d'au maximum 20 membres émanant du\nconseil d'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de rémunération aide le conseil d'administration à fixer les\néléments constitutifs et les évolutions du contrat de travail du directeur\net des principaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres dirigeants et notamment leur rémunération, incluant les éléments\nannexes (avantages en nature, retraite supplémentaire...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de rémunération reçoit chaque année une information sur\nl'ensemble des éléments de ces rémunérations sur lesquelles il émet un\navis, transmis pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décision au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de rémunération est composé d'un représentant par\norganisation signataire du présent accord, dont le président et le\ntrésorier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission financière prépare les décisions du conseil\nd'administration en matière de gestion financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend notamment le trésorier et le trésorier adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa composition et ses modalités de fonctionnement sont précisées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification prépare les décisions du conseil\nd'administration visant à harmoniser, favoriser la mutualisation et planifier\nla mise en oeuvre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux de certification commandée par les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification a notamment pour mission de mutualiser les\ntravaux réalisés par les différents observatoires paritaires prospectifs de\nbranche, et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir des priorités dans les travaux de l'opérateur de compétences\nvisant à accompagner les branches professionnelles dans la mise en oeuvre de\nleur politique de certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification est composée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 représentants par organisation syndicale de salariés représentative\nau niveau national et interprofessionnel et membre du conseil d'administration\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autant de membres désignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi\nles représentants des entreprises ou des organismes de l'interprofession, et\nen priorité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de branches relevant de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses modalités de fonctionnement sont définies au règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeshipstxt\">\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission apprentissage et professionnalisation a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'examiner les niveaux et critères de prise en charge des contrats\nd'apprentissage et de professionnalisation (dont le dispositif de promotion ou\nde reconversion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par alternance) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer en tant que de besoin l'appui technique pour la fixation des\nniveaux et des critères de prise en charge des contrats en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission s'assure notamment du respect des dispositions issues des\narticles D. 6332-5 et D. 6332-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa composition et ses modalités de fonctionnement sont définies par le\nrèglement intérieur de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission apprentissage et professionnalisation formule également des\npropositions et des préconisations en vue de la promotion et de l'information\nsur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs de formation en alternance au conseil d'administration de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a également pour mission d'assurer le suivi et la mise en oeuvre de la\nconvention de coopération établie le cas échéant entre l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité et le ou (les) ministère(s) concerné(s).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration, définit, suit et aménage les budgets\nconsolidés au sein de sections financières, et notamment des sections\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plan de développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section dédiée aux contributions conventionnelles ayant pour objet\nle développement de la formation professionnelle continue versées en\napplication d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section dédiée aux contributions versées sur une base volontaire\npar l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration décide chaque année de la mise en oeuvre de la\nmutualisation élargie. Il fixe chaque année les critères d'attribution de\nfonds mutualisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de 2020, en tant qu'organisme collecteur de la taxe\nd'apprentissage (OCTA) jusqu'à la mise en place de la collecte de la\ncontribution unique par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale, l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ncollecte et répartit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la taxe d'apprentissage selon les modalités définies à l'article L.\n6241-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5.5 de l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27 février 2019, la commission paritaire régionale\nreprésente, sur sa région,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité, sous la\nresponsabilité et le contrôle du conseil d'administration de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires régionales ont notamment pour missions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre la mise en oeuvre, au niveau régional, des missions de\nl'opérateur de compétences décrites à l'article 4 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité du 27 février\n2019 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représente sur son territoire l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité, notamment auprès de l'État en région, du conseil\nrégional et des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités territoriales, et des partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale comprend 20 membres désignés au niveau\nrégional, agréés respectivement par chacune des organisations\ninterprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives, signataires de l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27 février 2019, au plan national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale est constituée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la partie patronale : 10 représentants répartis à parts égales\nentre l'U2P et la CPME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la partie salariée : 10 représentants des organisations syndicales\nde salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel, à\nraison de deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants par organisation, signataire du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation a la possibilité de désigner un suppléant. Le\nsuppléant peut siéger mais il ne vote qu'en l'absence d'un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les désignations sont transmises à la présidence de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire désigne un président et un vice-président\nchoisis dans chacun des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des commissions paritaires régionales sont\nprécisées dans le règlement intérieur de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat des administrateurs et des membres des comités, des commissions,\net des SPP est bénévole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.1. Règles de compatibilité des mandats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 6332-2-1 et R. 6332-12 du code du travail,\ntous les administrateurs et membres désignés dans les comités, les\ncommissions, et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPP titulaires d'un mandat au sein de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ne peuvent être salarié ou administrateur d'un\norganisme de crédit, ni être salarié ou administrateur d'un établissement\nde formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute difficulté ou toute question à ce sujet doit être portée à la\nconnaissance du commissaire aux comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.2. Prise en charge des frais liés à l'exercice du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise en charge des frais exposés par les administrateurs\net les membres désignés dans les comités, les commissions, et les SPP, dans\nl'exercice de leur mandat, sont définies dans le règlement intérieur de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.3. Formation des administrateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès leur entrée en fonction, les administrateurs de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité bénéficient d'une formation liée\nà leur mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de formation des administrateurs et des membres désignés dans\nles comités, les commissions, et les SPP pour l'exercice de leurs mandats,\nsont financés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des dispositions prévues par les textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cette prise en charge sont précisées au règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité devra mettre en\nplace un dispositif de coordination et de circulation de l'information entre\nles membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>siégeant au sein de ses différentes instances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les informations reçues dans le cadre du mandat ont un caractère\nconfidentiel et ne peuvent pas être divulguées, à l'exception des\norganisations qui les ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction opérationnelle de l'opérateur de compétences des entreprises\nde proximité est assurée par un directeur général. Il est nommé par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration sur proposition du comité de nomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions du directeur général sont définies par le règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Organisation financière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité, sont celles définies à l'article 6 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019. Elles sont gérées conformément aux dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles applicables à chaque\ncatégorie de ressources.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont engagées conformément aux dispositions législatives réglementaires\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur. Les modalités d'engagement sont fixées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne l'expert-comptable et nomme le\ncommissaire aux comptes et son suppléant. Conformément aux dispositions\nlégales, ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous issus de cabinets distincts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nélabore le règlement intérieur de l'organisme qui précise notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de fonctionnement du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de fonctionnement des divers organes qui contribuent au\nfonctionnement de l'organisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les procédures d'engagement des dépenses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur est soumis au conseil d'administration pour\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mener à bien ses missions au service des branches professionnelles,\ndes entreprises et de leurs salariés, l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité s'appuiera en priorité sur les compétences et les\nqualifications déjà disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts ne peuvent être modifiés que par un avenant\nnégocié entre les organisations signataires de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif du 27 février 2019 et celles y ayant adhéré\nultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de validité des présentes dispositions est à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution de l'organisme ne peut avoir lieu que par la dénonciation de\nl'accord national interprofessionnel constitutif du 27 février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution, les biens et les droits détenus par l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité sont dévolus conformément à la\nlégislation et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dévolution, approuvée par l'assemblée générale, est soumise à\nl'accord préalable du ministre chargé de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts feront l'objet d'un dépôt auprès de la préfecture\ndu siège de l'organisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>********************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle\nsi le chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou\nsupérieur à 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu et\nplace du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conclu au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ\nterritorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord antérieur moins favorables aux salariés si une stipulation de la\nconvention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise\nassure des garanties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui sont\napplicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des\ntravailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'effectif à partir duquel les délégués syndicaux peuvent être\ndésignés, leur nombre et la valorisation de leurs parcours syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les primes pour travaux dangereux ou insalubres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, dans les matières autres que celles mentionnées\nprécédemment, les stipulations de la convention d'entreprise conclue\nantérieurement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postérieurement à la date d'entrée en vigueur de la convention de branche\nprévalent sur celles ayant le même objet prévu par la convention de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22 septembre 2017,\nune convention ou un accord de groupe ne pouvait comporter des dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogatoires à celles applicables en vertu d'une convention de branche ou\nd'un accord professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désormais, le code du travail ne comporte plus de dispositions spécifiques\nrelatives à l'articulation entre les accords de groupe et les conventions de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, l'ensemble des négociations prévues au niveau de l'entreprise\npeuvent être engagées et conclues au niveau du groupe dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le régime des accords de groupe semble identique à celui des\naccords d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'accord de groupe doit, a priori, prévaloir sur l'accord de branche\ndans les matières pour lesquelles la loi le prévoit pour les accords\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-33, L2253-1 à L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. L'articulation d'une convention collective avec le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe de\nfaveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables que\nles clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les clauses de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables que\ncelles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de dispositions\nmoins favorables telles qu'un changement de coefficient hiérarchique par\nexemple (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Les avantages ayant le même objet ou la même cause prévus à\nla fois par la convention collective et par le contrat de travail ne peuvent se\ncumuler car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est la disposition la plus favorable pour les salariés qui doit\ns'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce cumul (contrat\nprévoyant le cumul d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle\nde licenciement).(Cass. Soc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscrite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licite directement applicable au salarié en l'absence de clause\ncontractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008, n°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : si les dispositions du contrat de travail sont moins favorables,\nleur application est écartée au profit de la convention collective. Mais si\ncette dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disparaît, le contrat peut de nouveau s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un engagement\nunilatéral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass. Soc,\n20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée ne peut être dénoncée unilatéralement (Cass. Soc,\n26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de stipulation expresse, la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de 3\nmois, sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises concernées conservent, en application de la convention\ndénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de\ntravail équivalente à celle prévue par leur contrat de travail, ne peut\nêtre inférieur à la rémunération versée lors des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective est généralement composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préambule\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Il présente la convention, son champ d'application professionnel et\n        territorial (entreprises auxquelles elle est applicable)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Clauses générales\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Elles traitent de toute la relation de travail y compris les\n        avantages sociaux lorsque la convention collective en prévoit.\n\n        \u003Cp>Exemples de thèmes que vous retrouverez dans cette rubrique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• droit syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• embauche (période d'essai) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• égalité des rémunérations hommes\u002Ffemmes ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• licenciement (indemnités, préavis).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Annexes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Essentiellement sur les classifications (cadres, agent de maîtrise,\n        employés), les salaires minima, les différents barèmes\n        (déplacements)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accords et avenants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Annexe sur une catégorie de salariés (par exemple les cadres)\n        relative aux salaires notamment.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>N'hésitez pas à vous reporter au sommaire de la convention collective qui\nvous est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple, si vous cherchez le montant des indemnités de licenciement,\nvous devrez vous reporter à la rubrique généralement intitulée «\nlicenciement » ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« rupture du contrat de travail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autre exemple, si vous cherchez le nombre de jours de congés exceptionnels\nauxquels vous avez droit, vous devrez vous reporter à la rubrique\ngénéralement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intitulée « congés » ou « exécution du contrat de travail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si vous cherchez le salaire minimum, n'hésitez pas à regarder dans les\nannexes en fonction de votre statut (ouvrier, employé, technicien, agent de\nmaîtrise, cadre).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_comments_txt\">\u003Cp>2. Comment lire les grilles de classification et trouver le coefficient\nadéquat ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une grille de classification, les emplois sont classés en plusieurs\nniveaux, eux-mêmes subdivisés en échelons. Ainsi, une grille de\nclassification est une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nomenclature qui divise en classes, niveaux, échelons et coefficients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les classes sont construites généralement autour de 4 critères :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le type d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la compétence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start":44,"CBA_MNCOMPA_1":48,"CBA_MNCOMPA_2_txt":52,"casignemployeestxt":54,"jobclassifaction1_txt":58,"JOBTYPE_comments_txt":61,"TRAINING_trigger":65,"trainingprogrammestxt":69,"trainingfundtxt":73,"apprenticeshipstxt":77,"pensionfundtxt":81,"disabilityfundtxt":85,"contracttrialperiod":89,"contracttrialtxt":93,"contractseverancepaytxt":97,"sicknesspaytxt":101,"sicknessmaxdaystxt":105,"disabilitypaytxt":107,"healthinsurancetxt":110,"healthandsafetypolicy":112,"code_application":116,"hivpolicy":120,"funeralpaytxt":124,"paidmaternityleavetxt":128,"paidpaternityleavetxt":132,"childcaretxt":136,"deathrelativestxt":140,"gender":144,"eqtraining":148,"eqofficer":152,"hourspweek":156,"hourspday":160,"hourstxt":164,"holidaysdays":168,"bankholidays1":172,"holidaystxt":176,"schedulestxt":180,"ADMINISTRATIVE_trigger":184,"WAGES_determined":188,"WAGES_comments_txt":192,"PAYSCALES_trigger":196,"LOWWAGE_trigger":200,"lowwagetxt":204,"NOCTPREM_trigger":206,"MAXHOURS_trigger":210,"overtimeallowancetxt":214,"OVERTIME_trigger":218,"hardshipallowancetxt":222,"sundayallowancetxt":226,"MEALALL_trigger":230,"cbadate_end":234},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start","h) Entrée en application La présente con","h) Entrée en application\n\nLa présente convention collective sera applicable à compter du 1er jour du\ntrimestre civil suivant la parution au Journal officiel de son arrêté\nd'extension.",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"CBA_MNCOMPA_1","Fédération nationale des particuliers em","Fédération nationale des particuliers employeurs (FEPEM).",{"bindId":53,"name":50,"text":51},"CBA_MNCOMPA_2_txt",{"bindId":55,"name":56,"text":57},"casignemployeestxt","Fédération des services CFDT ; Fédératio","Fédération des services CFDT ;\n\nFédération CFTC santé et sociaux, secteur des emplois de la famille ;\n\nFédération des personnels du commerce de distribution et des services CGT\n;\n\nFédération générale des travailleurs de l'alimentation, de l'agriculture\net des secteurs connexes (FGTA) FO ;\n\nSyndicat national professionnel des assistantes et assistants maternels\n(SNPAAM).",{"bindId":59,"name":60,"text":60},"jobclassifaction1_txt","Classification",{"bindId":62,"name":63,"text":64},"JOBTYPE_comments_txt","2. Comment lire les grilles de classific","2. Comment lire les grilles de classification et trouver le coefficient\nadéquat ?\n\nDans une grille de classification, les emplois sont classés en plusieurs\nniveaux, eux-mêmes subdivisés en échelons. Ainsi, une grille de\nclassification est une\n\nnomenclature qui divise en classes, niveaux, échelons et coefficients.\n\nLes classes sont construites généralement autour de 4 critères :\n\n• le type d'activité ;\n\n• l'autonomie ;\n\n• la responsabilité ;\n\n• la compétence.",{"bindId":66,"name":67,"text":68},"TRAINING_trigger","Formation professionnelle Article 19 En ","Formation professionnelle\n\nArticle 19\n\nEn vigueur étendu\n\nCompte tenu des spécificités de la profession, les négociateurs de la\nprésente convention collective :\n\n- estiment que la formation professionnelle est un élément essentiel de la\nprofessionnalisation ;\n\n- affirment leur volonté, dans le cadre qui leur est réservé par la loi\nn° 2004-391 du 7 avril 2004 publiée au Journal officiel du 5 mai 2004 :\n\n-- d'initier une politique de formation professionnelle adaptée aux\nspécificités du métier et de son contexte ;\n\n-- d'engager paritairement une négociation pour la mise en oeuvre ;\n\n- créent une commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP).",{"bindId":70,"name":71,"text":72},"trainingprogrammestxt","Accord du 17 décembre 2014 relatif au fi","Accord du 17 décembre 2014 relatif au financement de la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie FEPEM.",{"bindId":74,"name":75,"text":76},"trainingfundtxt","Article 1er En vigueur étendu Outre la c","Article 1er\n\nEn vigueur étendu\n\nOutre la contribution dérogatoire prévue par les articles L. 6331-57 et\nsuivants du code du travail (0,15 %), il est créé une contribution\nconventionnelle d'un taux\n\nde 0,20 % calculée sur l'assiette définie par l'article L. 6331-58 du code\ndu travail.\n\nCette contribution supplémentaire est destinée au développement de la\nformation professionnelle continue au sein de la branche des assistants\nmaternels du\n\nparticulier employeur, en complément des dispositifs légaux ou dans le\ncadre d'actions ou de projets identifiés par la branche comme prioritaires.\nElle permet\n\nnotamment de prendre en charge les salaires et charges des assistants\nmaternels, stagiaires de la formation professionnelle.",{"bindId":78,"name":79,"text":80},"apprenticeshipstxt","Article 17 En vigueur non étendu La comm","Article 17\n\nEn vigueur non étendu\n\nLa commission apprentissage et professionnalisation a pour missions :\n\n- d'examiner les niveaux et critères de prise en charge des contrats\nd'apprentissage et de professionnalisation (dont le dispositif de promotion ou\nde reconversion\n\npar alternance) ;\n\n- d'assurer en tant que de besoin l'appui technique pour la fixation des\nniveaux et des critères de prise en charge des contrats en alternance.\n\nCette commission s'assure notamment du respect des dispositions issues des\narticles D. 6332-5 et D. 6332-6 du code du travail.\n\nSa composition et ses modalités de fonctionnement sont définies par le\nrèglement intérieur de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\n\nLa commission apprentissage et professionnalisation formule également des\npropositions et des préconisations en vue de la promotion et de l'information\nsur les\n\ndispositifs de formation en alternance au conseil d'administration de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\n\nElle a également pour mission d'assurer le suivi et la mise en oeuvre de la\nconvention de coopération établie le cas échéant entre l'opérateur de\ncompétences des\n\nentreprises de proximité et le ou (les) ministère(s) concerné(s).",{"bindId":82,"name":83,"text":84},"pensionfundtxt","Mutualisée pour l'ensemble des assistant","Mutualisée pour l'ensemble des assistants maternels employés par des\nparticuliers employeurs, et applicable à tous, quel que soit le temps\nd'accueil de l'enfant,\n\ncette garantie est source de cohésion ; de plus, elle participe à la lutte\ncontre le travail dissimulé.\n\nLa gestion par un organisme extérieur et la mutualisation de cette garantie\napportent aux assistants maternels une véritable protection sociale et aux\nparticuliers\n\nemployeurs une simplification de leurs obligations.",{"bindId":86,"name":87,"text":88},"disabilityfundtxt","Une indemnité complémentaire d'incapacit","Une indemnité complémentaire d'incapacité de travail est versée aux\nsalariés en arrêt maladie, accident de la vie privée, accident de travail et\nassimilé en\n\ncomplément aux indemnités journalières versées par la sécurité\nsociale.",{"bindId":90,"name":91,"text":92},"contracttrialperiod","Si l'accueil s'effectue sur 4 jours et p","Si l'accueil s'effectue sur 4 jours et plus par semaine, la période d'essai\naura une durée maximum de 2 mois.",{"bindId":94,"name":95,"text":96},"contracttrialtxt","Période d'essai Article 5","Période d'essai\n\nArticle 5",{"bindId":98,"name":99,"text":100},"contractseverancepaytxt","f) Indemnité de rupture En cas de ruptur","f) Indemnité de rupture\n\nEn cas de rupture du contrat, par retrait de l'enfant, à l'initiative de\nl'employeur, celui-ci verse, sauf en cas de faute grave, une indemnité de\nrupture au salarié ayant au moins 1 an d'ancienneté avec lui.\n\nCette indemnité sera égale à 1\u002F120 du total des salaires nets perçus\npendant la durée du contrat.\n\nCette indemnité n'a pas le caractère de salaire. Elle est exonérée de\ncotisations et d'impôt sur le revenu dans les limites fixées par la loi.",{"bindId":102,"name":103,"text":104},"sicknesspaytxt","Couverture maladie et accident Article 1","Couverture maladie et accident\n\nArticle 17",{"bindId":106,"name":103,"text":104},"sicknessmaxdaystxt",{"bindId":108,"name":103,"text":109},"disabilitypaytxt","Couverture maladie et accident\n\nArticle 17\n\nEn vigueur étendu\n\nLe salarié remplissant les conditions de base définies au chapitre\npréliminaire de l'annexe II « Accord de prévoyance » bénéficie, sous\nréserve d'en remplir les\n\nconditions :\n\n- d'une garantie en cas d'incapacité de travail ;\n\n- d'une garantie en cas d'invalidité ;\n\n- d'une garantie « rente d'éducation » en cas de décès ou de perte\ntotale et irréversible d'autonomie (PTIA) ;\n\n- d'une garantie « maladies redoutées » ;\n\n- du bénéfice du maintien de ces garanties.\n\nCes garanties sont financées par un fonds de prévoyance auquel cotisent\nemployeurs et salariés :\n\n- l'indemnisation résultant des dispositions de la loi de mensualisation\n(loi n° 78-49 du 19 janvier 1978) est financée en totalité par la cotisation\ndes employeurs ;\n\n- l'indemnisation au titre des garanties complémentaires est financée\nconjointement par les cotisations des employeurs et des salariés.\n\nLes conditions d'application de cet article sont définies dans l'annexe II\n« Accord de prévoyance » de la présente convention collective nationale.",{"bindId":111,"name":103,"text":104},"healthinsurancetxt",{"bindId":113,"name":114,"text":115},"healthandsafetypolicy","Accord-cadre interbranches du 24 novembr","Accord-cadre interbranches du 24 novembre 2016 relatif aux règles\nd'organisation et au choix du service de santé au travail, au suivi individuel\net collectif et à la prévention de l'altération de la santé des\ntravailleurs",{"bindId":117,"name":118,"text":119},"code_application","La loi n° 2011-867 du 20 juillet 2011 re","La loi n° 2011-867 du 20 juillet 2011 relative à l'organisation de la\nmédecine du travail (JORF n° 0170 du 24 juillet 2011) a modifié la\nrédaction du 5° de l'article\n\nL. 7221-2 du code du travail, renvoyant désormais les salariés du\nparticulier employeur aux dispositions de droit commun pour la surveillance\nmédicale\n\n(dispositions du titre II du livre VI de la quatrième partie du code du\ntravail).",{"bindId":121,"name":122,"text":123},"hivpolicy","Surveillance médicale Article 15 En vigu","Surveillance médicale\n\nArticle 15\n\nEn vigueur étendu\n\nLa FEPEM et les organisations syndicales (CFDT, CFTC, CGT, FGTA FO, SNPAAM)\ns'engagent à étudier la possibilité de mettre en place un système de\n\nsurveillance médicale adapté aux spécificités de la profession, afin que\ntous les salariés de la branche puissent accéder à la médecine du\ntravail.",{"bindId":125,"name":126,"text":127},"funeralpaytxt","- d'une garantie « rente d'éducation » e","- d'une garantie « rente d'éducation » en cas de décès ou de perte\ntotale et irréversible d'autonomie (PTIA) ;",{"bindId":129,"name":130,"text":131},"paidmaternityleavetxt","Maternité. - Adoption. - Congé parental.","Maternité. - Adoption. - Congé parental. - Congé de paternité\n\nArticle 16\n\nEn vigueur étendu\n\na) Dispositions générales\n\nLes salariés employés par des particuliers bénéficient des règles\nspécifiques prévues par le code du travail.\n\nPendant les congés de maternité, d'adoption, parental ou de paternité, le\nsalaire n'est pas versé par les employeurs.\n\nb) Dispositions particulières\n\nLa maternité de la salariée ne peut être le motif du retrait de\nl'enfant.\n\nPendant le congé de maternité, dans l'intérêt de l'enfant et compte tenu\ndes spécificités de la profession, notamment celles liées à l'agrément,\nemployeur et salarié\n\ns'informent de leurs intentions quant à la poursuite du contrat, avec un\ndélai de prévenance de 1 mois au minimum avant la fin du congé de maternité\nde la salariée\n\n(1).\n\n(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions du 1er\nalinéa de l'article L. 122-25-2 du code du travail (arrêté du 17 décembre\n2004, art. 1er).",{"bindId":133,"name":134,"text":135},"paidpaternityleavetxt","- naissance ou adoption : 3 jours ouvrab","- naissance ou adoption : 3 jours ouvrables.",{"bindId":137,"name":138,"text":139},"childcaretxt","Congés pour enfants malades Tout salarié","Congés pour enfants malades\n\nTout salarié a droit à bénéficier d'un congé non rémunéré en cas de\nmaladie ou d'accident, constaté par certificat médical, d'un enfant de moins\nde 16 ans dont il a\n\nla charge. La durée de ce congé est au maximum de 3 jours par an. Elle est\nportée à 5 jours si l'enfant est âgé de moins de 1 an ou si le salarié\nassume la charge de\n\n3 enfants ou plus de moins de 16 ans.",{"bindId":141,"name":142,"text":143},"deathrelativestxt","- décès d'un enfant ou du conjoint ou du","- décès d'un enfant ou du conjoint ou du partenaire d'un Pacs : 2 jours\nouvrables ;\n\n- décès du père, de la mère, d'un grand-père ou d'une grand-mère : 1\njour ouvrable ;",{"bindId":145,"name":146,"text":147},"gender","d) Égalité de traitement entre les salar","d) Égalité de traitement entre les salariés\n\nLes contractants reconnaissent l'égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes, l'égalité entre les salariés, quelle que soit leur\nappartenance à une ethnie,\n\nune nation ou une race, notamment en matière d'accès à l'emploi, de\nformation, de promotion professionnelle et de conditions de travail.",{"bindId":149,"name":150,"text":151},"eqtraining","Le dernier alinéa de l'article 2.2 est é","Le dernier alinéa de l'article 2.2 est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article L. 933-1 du code du travail, tel\nqu'il résulte de l'article 20 de la\n\nloi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à l'égalité salariale entre les\nfemmes et les hommes, selon lesquelles la période d'absence du salarié pour\nun congé de\n\nmaternité, d'adoption, de présence parentale ou pour un congé parental\nd'éducation est intégralement prise en compte pour le calcul des droits\nouverts au titre du\n\ndroit individuel à la formation.",{"bindId":153,"name":154,"text":155},"eqofficer","Les membres du collège « salarié » sont ","Les membres du collège « salarié » sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\n\nnational et interprofessionnel, signataires du présent accord ou y ayant\nadhéré ultérieurement.",{"bindId":157,"name":158,"text":159},"hourspweek","Accueil hebdomadaire La durée convention","Accueil hebdomadaire\n\nLa durée conventionnelle de l'accueil est de 45 heures par semaine.",{"bindId":161,"name":162,"text":163},"hourspday","- dans la profession, la durée habituell","- dans la profession, la durée habituelle de la journée d'accueil est de 9\nheures ;\n\n- l'accueil journalier débute à l'heure prévue au contrat et se termine\nà l'heure de départ du parent avec son enfant.",{"bindId":165,"name":166,"text":167},"hourstxt","Durée de l'accueil Article 6","Durée de l'accueil\n\nArticle 6",{"bindId":169,"name":170,"text":171},"holidaysdays","c) Calcul du nombre de jours de congés p","c) Calcul du nombre de jours de congés payés\n\nLe salarié a droit à 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois\nd'accueil effectué au cours de la période de référence (du 1er juin de\nl'année précédente au 31 mai de l'année en cours).",{"bindId":173,"name":174,"text":175},"bankholidays1","Jours fériés Article 11","Jours fériés\n\nArticle 11",{"bindId":177,"name":178,"text":179},"holidaystxt","Congés annuels Article 12","Congés annuels\n\nArticle 12",{"bindId":181,"name":182,"text":183},"schedulestxt","Repos hebdomadaire Article 10 En vigueur","Repos hebdomadaire\n\nArticle 10\n\nEn vigueur étendu\n\nLe jour habituel de repos hebdomadaire est prévu au contrat et il est pris\nle même jour en cas de multi-employeurs.\n\nIl est donné de préférence le dimanche, mais un autre jour peut être\nchoisi par accord entre l'employeur et le salarié. Cet accord figure dans le\ncontrat.\n\nDans le cas où, exceptionnellement, l'enfant est confié au salarié le\njour de repos hebdomadaire, celui-ci est rémunéré au tarif normal majoré de\n25 % ou récupéré,\n\nd'un commun accord, par un repos équivalent majoré dans les mêmes\nproportions.",{"bindId":185,"name":186,"text":187},"ADMINISTRATIVE_trigger","Congés pour appel de préparation à la dé","Congés pour appel de préparation à la défense nationale\n\nUne autorisation d'absence de 1 jour est accordée à tout jeune de 18 à 25\nans dans le but exclusif de participer à l'appel de préparation à la\ndéfense nationale.\n\nCette absence n'entraîne pas de réduction de rémunération et entre en\ncompte pour le calcul de la durée des congés payés annuels.",{"bindId":189,"name":190,"text":191},"WAGES_determined","Contrat de travail Article 4","Contrat de travail\n\nArticle 4",{"bindId":193,"name":194,"text":195},"WAGES_comments_txt","- rémunération de l'accueil : -- salaire","- rémunération de l'accueil :\n\n-- salaire brut minimum statutaire ;\n\n-- salaire brut horaire - salaire net horaire ;\n\n-- salaire brut mensuel - salaire net mensuel ;",{"bindId":197,"name":198,"text":199},"PAYSCALES_trigger","Rémunération Article 7","Rémunération\n\nArticle 7",{"bindId":201,"name":202,"text":203},"LOWWAGE_trigger","Le salaire mensuel brut de base est égal","Le salaire mensuel brut de base est égal au salaire horaire brut de base ×\nnombre d'heures d'accueil par semaine × 52 semaines \u002F 12.",{"bindId":205,"name":202,"text":203},"lowwagetxt",{"bindId":207,"name":208,"text":209},"NOCTPREM_trigger","- en raison d'impératifs liés à des obli","- en raison d'impératifs liés à des obligations prévisibles et non\nconstantes de l'employeur ;\n\n- pour assurer l'accueil de l'enfant dans des situations exceptionnelles et\nimprévisibles.\n\nDans ces cas l'accueil pourra être effectué la nuit.",{"bindId":211,"name":212,"text":213},"MAXHOURS_trigger","3. Heures complémentaires Elles sont rém","3. Heures complémentaires\n\nElles sont rémunérées au salaire horaire brut de base.",{"bindId":215,"name":216,"text":217},"overtimeallowancetxt","a) Heures majorées À partir de la 46e he","a) Heures majorées\n\nÀ partir de la 46e heure hebdomadaire d'accueil, il est appliqué un taux\nde majoration laissé à la négociation des parties.",{"bindId":219,"name":220,"text":221},"OVERTIME_trigger","La rémunération due au titre des congés ","La rémunération due au titre des congés payés pour l'année de\nréférence s'ajoute au salaire mensuel brut de base tel que calculé suivant\nl'article 7 « Rémunération",{"bindId":223,"name":224,"text":225},"hardshipallowancetxt","b) Majorations pour difficultés particul","b) Majorations pour difficultés particulières\n\nL'accueil d'un enfant présentant des difficultés particulières,\ntemporaires ou permanentes, donne droit à majoration du salaire à prévoir au\ncontrat en fonction de\n\nl'importance des difficultés suscitées par l'accueil de l'enfant.",{"bindId":227,"name":228,"text":229},"sundayallowancetxt","Dans le cas où, exceptionnellement, l'en","Dans le cas où, exceptionnellement, l'enfant est confié au salarié le\njour de repos hebdomadaire, celui-ci est rémunéré au tarif normal majoré de\n25 % ou récupéré,\n\nd'un commun accord, par un repos équivalent majoré dans les mêmes\nproportions.",{"bindId":231,"name":232,"text":233},"MEALALL_trigger","2. Frais de repas : petits déjeuners, re","2. Frais de repas : petits déjeuners, repas, goûters\n\nSi l'employeur fournit les repas, l'indemnité n'est pas due.\n\nSi le salarié fournit les repas, employeur et salarié se mettent d'accord\nsur la nature des repas. Dans ce cas, l'indemnité est fixée en fonction des\nrepas fournis.\n\nLe choix de fournir ou de ne pas fournir les repas est précisé au\ncontrat.",{"bindId":235,"name":236,"text":237},"cbadate_end","Durée de la convention.-Dénonciation.-Mo","Durée de la convention.-Dénonciation.-Modification et révision\n\nLa convention collective nationale est conclue pour une durée\nindéterminée. Chacune des parties a la possibilité de la dénoncer, en\npartie ou en totalité,\n\nconformément à l'article L. 132-8 du code du travail, par lettre\nrecommandée avec demande d'accusé de réception et préavis de 3 mois.\n\nConformément au code du travail, la dénonciation doit être notifiée par\nson auteur aux autres signataires de la convention et déposée auprès des\nservices du\n\nministère compétent.\n\nDans ce cas, la convention ou la partie de la convention dénoncée restera\nen vigueur jusqu'à la signature d'un nouvel accord et au maximum pendant 1\nan.\n\nToute demande de modification ou de révision sera portée devant la\ncommission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI)\nprévue à l'article\n\n1er i de la présente convention. La CPPNI devra alors être convoquée dans\nun délai de 1 mois.","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>assistants maternels 2004 -\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp; Santé, travail social, services à la personne\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Le personnel des services de garde à des ménages privés\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_1\">\n\n                \n                    \n                    \u003Cdiv>\n                        Nom de l'entreprise: &rarr;&nbsp;\n                        \n                    \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        CFDT - Confédération Française Démocratique du Travail, CGT - Confédération Générale du Travail, CGT-FO FGTA - Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation et des secteurs connexes\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;No clear provision\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \u003Cdiv id=\"display-childcareleave\">\n                Congé payé annuellement pour prendre soins des parents : &rarr;&nbsp;It depends on the duration of hospitalization jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;3 jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;2 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;60 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\u003Cdiv id=\"display-severance_number\">\n                Indemnité de départ après 5 années de service (nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;Insufficient data&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_number_1_tenure\">\n                Indemnité après un an de service ((nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;Insufficient data&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspday\">\n                Heures de travail par jour: &rarr;&nbsp;9.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;45.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;30.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;6.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-sundays_year\">\n                Nombre Maximum de dimanches \u002Fjours fériés qui peuvent être travaillés en une année : &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n             \n            \n            \n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;Yes, but there are only indices (no wages)\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-HARDSHIP_trigger\">Prime de sujétion\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SUNDAY_trigger\">Prime de dimanche\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-sundayallowanceperc1\">\n                    Prime de dimanche: &rarr;&nbsp;25&nbsp;%\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[243],{"title":37,"slug":33},[245],{"type":246,"data":247},"call_to_action_body_block",{"title":248,"description":249,"variant":250,"link":251},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et Pays","dark",{"title":248,"url":252,"description":248,"rel":253,"type":254},"\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fcomparer-les-conventions-collectives","follow","internal",[256],{"type":246,"data":257},{"title":248,"description":249,"variant":250,"link":258},{"title":248,"url":252,"description":248,"rel":253,"type":254},[]]