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Pour les salariés présents à la date d'entrée en vigueur\nd'une nouvelle convention, cette négociation portera notamment sur le maintien\nde certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions prévues par la convention collective nationale de l'édition\n(plus particulièrement : indemnités de licenciement, indemnités de départ\nà la retraite,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie, accidents du travail, maternité...) et sur les modalités de ce\nmaintien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée. - Dénonciation. - Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_end\">\u003Cp>La présente convention est conclue pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La dénonciation ou la demande de révision de tout ou partie de la\nprésente convention par l'une des parties contractantes ne pourra avoir lieu\nqu'à l'expiration de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie dénonçant la convention ou en demandant la révision totale ou\npartielle devra notifier sa décision aux autres parties contractantes par\nlettre recommandée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette lettre devra parvenir aux parties contractantes avant le 1er octobre,\nc'est-à-dire 3 mois avant la fin de l'année civile en cours, et les\nnégociations devront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'ouvrir dans les 30 jours suivant la date d'envoi de la lettre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie dénonçant la convention ou en demandant la révision totale ou\npartielle devra joindre à sa lettre de notification un projet de texte de\nremplacement pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les articles soumis à révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'il s'agisse de dénonciation ou de révision totale ou partielle, la\nprésente convention restera en vigueur pour un délai de 1 an, sauf accord\nentre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve du droit d'opposition des organisations syndicales tel que\ndéfini par la loi, des avenants pourront être conclus à tout moment pour\nrégler des questions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières aux diverses catégories professionnelles et aux branches\nconnexes à la profession. Ces avenants acquerront même valeur que la\nprésente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avantages acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention ne peut en aucun cas être l'occasion de\nrestrictions aux avantages individuels ou collectifs acquis dans les\ndifférentes entreprises à la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Droit syndical et liberté d'opinion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observation des lois s'imposant à tous les citoyens, il est reconnu à\ntous le droit d'adhérer librement à un syndicat professionnel constitué en\nvertu du livre IV du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail et d'avoir leur liberté d'opinion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à ne pas prendre en considération le fait\nd'appartenir ou de ne pas appartenir à un syndicat pour arrêter leurs\ndécisions en ce qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerne notamment l'engagement, la conduite et la répartition du travail,\nl'avancement, la formation professionnelle, la rémunération, l'octroi\nd'avantages sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les mutations, les mesures de discipline ou de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un membre du personnel conteste le motif d'une mesure dont il est l'objet\ncomme ayant été prise en violation du droit syndical, les parties\ns'emploieront à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnaître les faits et à apporter au cas litigieux une solution\néquitable, en recourant au besoin à la commission paritaire prévue à\nl'article 30.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout cela ne fait pas obstacle au droit, pour les parties, d'obtenir\njudiciairement réparation du préjudice causé, s'il y en a un.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit syndical ne doit pas avoir pour conséquence des actes\ncontraires aux lois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négociations de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les organisations syndicales constituent librement la composition de\nleur délégation devant participer aux réunions paritaires nationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Lorsque les délégués participant à des réunions paritaires\nnationales sont salariés d'entreprises de l'édition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leurs heures d'absence à ce titre n'entraînent aucune diminution de leur\nsalaire ou de leurs droits à congés payés et ne s'imputent pas sur les\ncrédits d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inhérents aux mandats qu'ils détiennent dans leur entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leurs frais de transport, de repas et d'hébergement éventuels leur sont\nremboursés, sur justificatifs, selon le barème applicable dans l'entreprise\nqui les emploie ou,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à défaut de barème, selon les montants forfaitaires en vigueur admis en\nexonération de charges sociales et fiscales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions s'appliquent dans la limite de 2 représentants par\norganisation syndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Dans le cas où les délégués participant à des réunions paritaires\nnationales ne sont pas salariés d'entreprises, le remboursement de leurs frais\npeut faire l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un accord particulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives aux délégués du personnel et à leur statut\nsont réglées par la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comités d'entreprise et CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-code_application\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-code_application\">\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives aux comités d'entreprise et aux comités\nd'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) sont réglées\npar la législation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le financement des oeuvres sociales gérées par les comités d'entreprise\nest assuré conformément à la loi et, éventuellement, par des accords\nparticuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetytrainingtxt\">\u003Cp>Les modalités de la formation des représentants du personnel au CHSCT\nprévues par l'article L. 236-10 du code du travail sont celles définies par\nles articles R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>236-15 et suivants dudit code. En particulier, dans les établissements de\nmoins de 300 salariés, la durée de chaque formation est de 3 jours et les\ndépenses de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation des membres du CHSCT peuvent s'imputer sur le montant de la\nformation professionnelle dans la même limite que pour le congé de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique, sociale et syndicale (1).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetytrainingtxt\">\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article R. 236-22-2\ndu code du travail (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collèges électoraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tant pour les délégués du personnel que pour les membres des comités\nd'entreprise, il sera prévu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Dans les établissements de moins de 500 agents, 2 collèges électoraux\n: a employés, b agents de maîtrise, techniciens et cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Dans les établissements de plus de 500 agents, 3 collèges électoraux :\na employés, b agents de maîtrise et techniciens, c cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition des sièges entre les catégories fera l'objet d'accords\nentre les entreprises et les organisations syndicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans les entreprises, quel qu'en soit l'effectif, où le nombre\ndes cadres est au moins égal à 25 au moment de la constitution ou du\nrenouvellement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité d'entreprise, les cadres constituent un collège séparé des agents\nde maîtrise et techniciens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Embauchage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout engagement fera l'objet d'une lettre ou d'un contrat d'engagement en 2\nexemplaires dont l'un est remis au salarié et l'autre conservé par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié engagé par contrat à durée indéterminée reçoit, à\nl'issue de la période d'essai, un exemplaire de la convention collective. Tout\nsalarié engagé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée déterminée en reçoit un exemplaire au bout de 1 mois de\nprésence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs devront faire connaître leurs besoins de main-d'oeuvre à\nl'ANPE du XIIIe arrondissement, conformément à la convention signée le 4 mai\n1992\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre le SNE et l'ANPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs ont, en outre, la faculté de recourir au recrutement\ndirect.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties recommandent de ne pas engager, pour des postes permanents, des\npersonnes retraitées disposant déjà de revenus supérieurs au salaire\nminimum de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai a pour objet de permettre à l'employeur d'apprécier\nles aptitudes professionnelles du salarié et à celui-ci les conditions de\ntravail et le contenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, une lettre d'engagement est remise au salarié dès le début\nde la période d'essai, fixant les principaux éléments des droits et\nobligations réciproques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Cp>La durée de la période d'essai est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois pour les employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les cadres.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Au cours de la période d'essai, le salarié peut recevoir ou donner congé\nà tout moment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai se trouve prolongée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du temps des congés annuels du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la durée de fermeture annuelle de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de congés éventuels pour événements familiaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des absences pour maladie et accidents du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des jours fériés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prolongation doit correspondre au nombre de jours de la période\nd'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, la période d'essai pourra être renouvelée une seule fois d'une\npériode égale au plus à sa durée initiale après notification écrite au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la période d'essai a fait l'objet d'un renouvellement, le salarié\nbénéficie, sauf faute grave de sa part, d'un préavis calculé en fonction de\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renouvellement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 semaine lorsque le renouvellement est de 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines lorsque le renouvellement est de 2 mois ou plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé pouvant être donné jusqu'au dernier jour de la période d'essai,\nla partie du préavis qui excéderait la durée de la période d'essai restant\nà courir donne lieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au versement de l'indemnité compensatrice de préavis correspondante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où l'employeur ou le salarié donne congé pendant la\npériode d'essai renouvelée, le salarié a droit à 2 heures par jour de\nrecherche d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant la période de préavis prévue aux paragraphes précédents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune clause contractuelle de non-concurrence n'est applicable si la\nrupture intervient pendant la période d'essai initiale ou renouvelée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Examens médicaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hivpolicy\">\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps nécessité par tout examen médical obligatoire est soit pris sur\nles heures de travail des salariés sans qu'aucune retenue de salaire ne puisse\nêtre effectuée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit rémunéré comme temps de travail normal dans le cas où ces examens\nne pourraient avoir lieu pendant les heures de travail (1).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Visite d'embauchage (2) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié doit être soumis à un examen médical avant l'embauchage ou,\nau plus tard, avant l'expiration de la période d'essai qui suit\nl'embauchage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le résultat de la visite ne serait connu qu'après\nexpiration de la période d'essai et déciderait l'inaptitude du salarié à\nl'emploi pour lequel il a été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>embauché, la décision serait considérée comme rompant le contrat, avec\ntoutes conséquences de droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Visite de reprise (3) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après une absence pour cause de maladie professionnelle ou d'accident du\ntravail, après un congé de maternité, une absence d'au moins 21 jours pour\ncause de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie ou d'accident non professionnels ou en cas d'absences répétées,\nles salariés doivent bénéficier d'un examen par le médecin du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Surveillance médicale particulière :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas énumérés par l'article R. 241.50 du code du travail, une\nsurveillance médicale particulière est exercée par le médecin du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant de l'examen prénatal d'une salariée en état de grossesse,\nl'employeur complète, à concurrence du montant normal du salaire, les\nindemnités perçues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la femme à l'occasion des visites prénatales, lorsque celles-ci ont lieu\npendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-5 du\ncode du travail (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article R. 241-48-I\ndu code du travail aux termes duquel les salariés soumis à une surveillance\nmédicale spéciale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie à l'article R. 241-50 bénéficient obligatoirement d'un examen\nmédical avant leur embauchage (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 241-10-1\ndu code du travail, d'une part, et sous réserve de l'application des articles\nL. 122-14 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants et L. 122-6, d'autre part. En effet, en premier lieu, l'article L.\n241-10-1 prévoit qu'en cas d'avis d'inaptitude le salarié bénéficie dans\ntoute la mesure du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible de mesures de reclassement. Par aillleurs, conformément aux\narticles L. 122-14 et suivants et L. 122-6, dès lors que la période d'essai a\npris fin, la rupture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat de travail par l'employeur en raison de l'inaptitude constatée\nlors de la visite médicale d'embauche, mais connue à l'expiration de cette\npériode, devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessairement respecter les règles légales relatives à la procédure de\nlicenciement et au préavis (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remplaçants provisoires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout agent appelé à occuper un poste supérieur au sien perçoit, après\nune période de 2 mois pour les employés, les agents de maîtrise, les\ntechniciens et les cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de catégorie C1 a et b, après une période de 3 mois pour les autres\ncadres, une indemnité égale à la différence entre son salaire réel et\ncelui qu'il obtiendrait s'il était\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classé au coefficient correspondant à ce poste dans la classification\nhiérarchique de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remplacement, ou la délégation temporaire, ainsi effectué ne peut\ndépasser 6 mois. A l'expiration de ce délai, l'intéressé doit être\nrégulièrement classé à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient au moins égal au coefficient minimum de sa nouvelle fonction ou\nbien reclassé dans ses fonctions antérieures ; toutefois, cette mesure ne\ns'applique pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux remplacements consécutifs à des circonstances exceptionnelles (guerre,\nmaladie de longue durée), et, dans ce cas, au retour du titulaire du poste,\nl'agent qui a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été délégué dans une catégorie ou un échelon d'emploi supérieur sera\nreplacé dans sa fonction. Il bénéficiera d'une priorité pour son\navancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Promotion - Avancement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute vacance ou création d'emploi, les employeurs feront appel par\npriorité, avant de recourir à des concours extérieurs, au personnel de\nl'entreprise, cadres,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agents de maîtrise, techniciens ou employés, ayant l'aptitude nécessaire\npour remplir les fonctions dudit emploi, les employeurs étant seuls juges de\ncette aptitude.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les salaires minima pour 35 heures en fonction de l'ancienneté sont\nfixés par les articles 1er, 2 et 3 de l'annexe I « Employés », 1, 2 et 3 de\nl'annexe II « Agents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de maîtrise, techniciens et cadres », 3 A de l'annexe IV « Correcteurs à\ndomicile », 3 B et C de l'annexe IV « Travailleurs à domicile » à la\nprésente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les salariés employés à temps partiel verront leur salaire brut\ncalculé au prorata de leur temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° La prime d'ancienneté prévue à l'article 15 des clauses générales,\nà l'article 3 de l'annexe I, à l'article 3 de l'annexe II et à l'article 5\nde l'annexe IV de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de l'édition du 6 janvier 1994 est\nintégrée dans le salaire réel à compter de l'entrée en vigueur de la\nprésente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les dispositions relatives à l'intégration de la prime d'ancienneté\nde la convention collective nationale de l'édition du 6 janvier 1994 figurent\nà l'article 3 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'annexe I (employés) et de l'annexe II (agents de maîtrise, techniciens\net cadres) à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des dispositions transitoires pour l'application de cet article figurent à\nl'annexe VII.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'application des barèmes de salaires minima\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, l'employeur informe les institutions représentatives du\npersonnel des conditions d'application des barèmes à l'ancienneté. Cette\ninformation peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être intégrée à la négociation annuelle obligatoire dans les\nentreprises de plus de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indépendamment du respect du barème minimum établi en fonction de\nl'ancienneté, l'employeur s'assure à chaque nouveau palier d'ancienneté\nacquis par le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que celui-ci a bénéficié dans l'intervalle d'augmentations au moins\négales à la différence entre l'ancien salaire minimum et le nouveau salaire\nminimum de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas contraire, le salarié doit avoir un entretien avec sa\nhiérarchie. Cet entretien a pour objet d'examiner sa situation au regard du\nniveau de sa classification,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions de revalorisation de son salaire et, le cas échéant, les\nactions de formation susceptibles d'améliorer la situation individuelle du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de contestation tant au niveau individuel que collectif, il\nappartient à la partie la plus diligente de saisir la commission paritaire\nnationale de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions de l'article consacré à cette commission\ndans la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bulletin de paie doit porter la mention exacte de l'emploi et de la\ncatégorie hiérarchique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit, en outre, comporter les différentes mentions exigées par la\nloi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jours fériés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours fériés sont chômés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le personnel de surveillance, de sécurité et d'entretien peut\nêtre amené à travailler les jours fériés contre compensation\néquivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SICDIS_trigger\">\u003Cp>Maladie - Accidents du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives à la maladie ou aux accidents du travail sont\ndéfinies à l'article 8 de l'annexe I Employés » et à l'article 10 de\nl'annexe II « Agents de maîtrise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniciens et cadres ».\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleave\">\u003Cp>Maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives à la maternité sont définies à l'article 9 de\nl'annexe I « Employés » et à l'article 12 de l'annexe II « Agents de\nmaîtrise, techniciens et cadres ».\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Travaux pénibles, dangereux et insalubres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicytxt\">\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancerelativestxt\">\u003Cp>La direction et le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail (CHSCT) - ou, à défaut de celui-ci, le comité d'entreprise ou les\ndélégués du personnel -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissent d'un commun accord la liste des travaux manifestement\npénibles, dangereux ou insalubres, autres que ceux visés à l'article 4 de\nl'annexe I à la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les agents appelés à occuper un emploi inclus dans cette liste, d'une\nfaçon habituelle ou plusieurs heures par jour, peuvent bénéficier, après\nune visite médicale s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>y a lieu, d'une indemnité ou d'un supplément de congé. La décision est\nprise à ce sujet par la direction, après avis du CHSCT ou, à défaut, du\ncomité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Travail des femmes et des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21 a\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention s'appliquant indistinctement aux agents de l'un et\nl'autre sexe, les jeunes filles et les femmes remplissant les conditions\nrequises pourront,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au même titre que les jeunes gens et les hommes, accéder à tous les\nemplois, sans discrimination dans les classifications ou rémunérations, le\ntout sous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application en leur faveur des dispositions légales ou\nréglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travailleurs français et étrangers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 21 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention s'applique indistinctement aux travailleurs\nfrançais et étrangers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Service national et dispositions militaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents ayant quitté leur entreprise pour effectuer leur service\nnational ou des périodes d'exercices militaires seront repris à l'expiration\ndu temps passé dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre avec les mêmes avantages, notamment au point de vue de l'ancienneté\net des vacances, qu'avant leur départ, sous réserve, en ce qui concerne les\nagents ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>terminé leur service national, d'un examen médical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les agents comptant 1 an de présence dans l'entreprise au moment de\nleur départ, le temps légal du service national ne sera pas déduit pour le\ncalcul de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de réserve obligatoires, non provoquées par les\nintéressés, seront payées intégralement, sous déduction de la solde nette\ntouchée qui devra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclarée, et ne seront pas imputées sur les congés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences dues à l'accomplissement des périodes militaires non\nobligatoires, comme la fréquentation non obligatoire de cours ou d'écoles de\nperfectionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>militaires, ne seront rémunérées qu'à concurrence de 5 jours par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives aux congés payés sont définies aux articles 13 de\nl'annexe I « Employés », 16 de l'annexe II « Agents de maîtrise,\ntechniciens et cadres », 4 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'annexe IV « Correcteurs à domicile ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés exceptionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives aux congés exceptionnels sont définies aux articles\n14 de l'annexe I (employés) et 17 de l'annexe II (agents de maîtrise,\ntechniciens et cadres).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Licenciement - Démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié engagé par contrat à durée indéterminée peut, dès la fin\nde sa période d'essai, se prévaloir des dispositions suivantes, relatives au\nlicenciement et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai-congé et l'indemnité de licenciement sont fixés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les employés, par l'article 10 de l'annexe I ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les agents de maîtrise, les techniciens et les cadres, par l'article\n13 de l'annexe II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les correcteurs et travailleurs à domicile, par l'article 6 de\nl'annexe IV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'inobservation du délai-congé par la partie qui a pris\nl'initiative de la rupture, l'indemnité est au moins égale au salaire\neffectif correspondant à la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai-congé fixée par le contrat ainsi rompu ou à la période de\ndélai-congé restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le délai-congé et jusqu'au moment où un nouvel emploi a été\ntrouvé, le salarié licencié ou démissionnaire est autorisé à s'absenter\nchaque jour de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif pendant 2 heures afin de rechercher un nouvel emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette absence est fixée à 1 heure par jour lorsque le salarié travaille\nà mi-temps ou fraction de temps inférieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences, qui ne donnent pas lieu à réduction du salaire, sont fixées\nd'un commun accord ou, à défaut d'accord, un jour au gré de l'employeur, un\njour au gré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié. Ces heures de recherche d'emploi peuvent être prises en une ou\nplusieurs fois si l'employeur est d'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié effectue son préavis et que l'employeur l'autorise à\nprendre en une seule fois les heures de recherche d'emploi, la durée de cette\nabsence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autorisée est égale à 1\u002F4 de la durée du délai-congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur qui envisage de licencier un salarié doit préalablement le\nconvoquer à un entretien préalable dans les formes prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation aux dispositions du présent article, la cessation\nd'activité des employés, des agents de maîtrise, des techniciens et des\ncadres appelés à bénéficier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une retraite intervient aux conditions fixées par l'article 26 des\nclauses générales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ à la retraite - Mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions dans lesquelles intervient la cessation d'activité sont\ndéfinies aux articles 11 et 12 de l'annexe I « Employés » et 14 et 15 de\nl'annexe II « Agents de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise, techniciens et cadres » à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SOCSEC_trigger\">\u003Cp>Retraite et prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de retraite et de prévoyance institué dans la profession fait\nl'objet de l'annexe III.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammestxt\">\u003Cp>Apprentissage et formation professionnelle\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle et l'apprentissage sont organisés\nconformément aux dispositions légales en vigueur, y compris celles qui\ns'appliquent aux travailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diplôme délivré par le Cercle de la librairie donne au titulaire une\nbonification d'ancienneté de 2 années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conflits collectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas de réclamations collectives, les parties contractantes\nrecommandent de respecter un délai de 7 jours calendaires en vue de l'examen\ndesdites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réclamations et avant toute mesure de fermeture d'établissement ou de\ncessation de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement, composition et réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI peut se réunir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en formation plénière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en formation « annexe spécifique » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en formation « interprétation et conciliation ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective nationale de l'édition de livres, de l'édition\nphonographique et de l'édition de musique a vocation, à terme, à être\nconstituée d'un tronc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun et d'annexes spécifiques, elles-mêmes renvoyant possiblement à des\nsous-annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la CPPNI se réunira en formation « annexe spécifique », l'ordre\ndu jour des discussions sera consacré à des thèmes ou des catégories de\nsalariés se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapportant aux annexes spécifiques des conventions collectives dont les\nchamps sont fusionnés, citées dans le préambule du présent accord. Il en\nsera de même des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sujets qui auront été, par accord entre les partenaires sociaux sur le\nnouveau champ, affectés à une annexe spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI, quelle que soit sa formation (formation plénière, annexe\nspécifique, interprétation et conciliation), est composée de deux collèges\n(1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « salariés », d'un nombre maximum de représentants\npar confédération ou unions syndicales représentatives dans le champ\nconventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fusionné et fixé à un maximum de quatre membres (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « employeurs », d'un nombre de représentants issus des\nsyndicats patronaux représentatifs dans le nouveau champ conventionnel\nfusionné égal au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de représentants du collège « salariés » (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle se réunit en formation « annexe spécifique », la CPPNI se\ncompose, pour chaque collège, de représentants issus des organisations\nstatutairement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habilitées à connaître des discussions inscrites à l'ordre du jour.\n(2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est assuré par la partie patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de pouvoir inviter une personne en fonction des\nthèmes de discussion et de sa qualité ou de ses compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI se réunira en formation plénière au moins trois fois par an\nconformément aux dispositions de l'article L. 2232-9, III du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend ses décisions selon les principes du paritarisme et du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI en sa formation « annexe spécifique » se réunira dès lors\nqu'elle le jugera nécessaire et autant de fois qu'il le faudra.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions et fonctionnement de la CPPNI en sa formation «\ninterprétation et conciliation » sont définis ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses missions sont définies par l'article L. 2232-9 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Négociation de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI a pour mission essentielle la négociation de conventions,\nd'accords, d'avenants et d'annexes, dans le cadre de la convention collective\nnationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'édition de livres, de l'édition phonographique et de l'édition de\nmusique. À cet effet, elle établit en fin d'année un calendrier des\nnégociations pour l'année à venir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenant compte des demandes des organisations syndicales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Missions d'intérêt général\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI représente la branche dans son nouveau champ conventionnel,\nnotamment dans l'appui aux entreprises et vis-à-vis des pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle exerce un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi,\nnotamment à partir des éléments contenus dans le rapport de branche\nprésenté annuellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou par tout autre moyen que la commission aura décidé (enquête, rapport\nd'expertise technique, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut mandater des groupes techniques paritaires sur des\nthèmes particuliers relevant de ces missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission établit un rapport annuel d'activité qui comprend un bilan\ndes accords d'entreprises conclus en matière de durée et aménagement du\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, en matière de repos quotidien, en matière de jours fériés, en\nmatière de congés et de compte épargne-temps. Ce rapport comporte une\nappréciation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impact de ces accords sur les conditions de travail des salariés et sur\nla concurrence entre des entreprises de la branche et formule, le cas\néchéant, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandations destinées à répondre aux difficultés identifiées.\n(3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces accords seront transmis soit à l'adresse postale du SNE (115, boulevard\nSaint-Germain, 75006 Paris), soit à l'adresse : cppni.editions@sne.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut également exercer les missions d'observatoire paritaire\nmentionné à l'article L. 2232-10 (code du travail, art. L. 2232-9, II, 3°).\nÀ ce titre elle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est destinataire des accords d'entreprise ou d'établissement conclus pour\nla mise en oeuvre d'une disposition législative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Missions d'interprétation et missions de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mission d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI se réunit en « formation interprétation » autant de fois que\nl'exigent les demandes d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans sa mission d'interprétation, la CPPNI peut rendre un avis à la\ndemande :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une juridiction dans le cadre de l'article L. 441-1 du code de\nl'organisation judiciaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une organisation syndicale de salariés représentative dans la branche\net ou signataire de la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une organisation d'employeurs représentative dans la branche et ou\nsignataire de la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les séances de la commission sont présidées alternativement par un\nreprésentant des employeurs et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est établi à l'adresse postale du SNE\n(115, boulevard Saint-Germain, 75006 Paris).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments du dossier du demandeur doivent être transmis par voie\nélectronique au secrétariat de la CPPNI : cppni.editions@sne.fr. La demande\ndoit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnée d'un rapport écrit circonstancié et des pièces nécessaires\npour une étude préalable de la ou des questions soumises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après réception de la saisine, le dossier sera traité dans les 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPPNI adresse le dossier complet à chaque membre de\nla commission 15 jours minimum avant la date de la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut (4) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- émettre un avis sur l'interprétation d'une ou plusieurs clauses\nlitigieuses, cet avis s'imposant à chaque partie dès lors qu'il aura\nrecueilli la majorité des voix des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres présents ou représentés par mandat écrit. Chaque organisation\nsyndicale représentative dispose d'une seule voix. Au total, les organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposeront de 6 voix maximum. Il est convenu que les organisations\npatronales disposent du même nombre de voix. (4)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- constatant la nécessité de modifier une clause litigieuse, renvoyer\nl'examen de la clause litigieuse à la procédure de révision prévue par la\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, contrairement aux dispositions générales de la révision, des\nnégociations sur la modification de la clause d'origine s'engageront au plus\ntard dans les 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois suivant l'avis de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'interprétation portant sur une disposition relevant d'une annexe\nspécifique, seules les organisations patronales et syndicales représentatives\nayant négocié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions visées sont habilitées à siéger au sein de la\ncommission d'interprétation et à y voter. (4)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut d'avoir pu rendre un avis ou en cas d'égalité de voix, un\nprocès-verbal de désaccord sera établi retraçant les différentes\ninterprétations exprimées lors de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion de la commission en sa formation interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mission de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans son rôle de conciliation, la CPPNI réunie en sa formation «\nconciliation » doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Examiner les différends d'ordre individuel en lien avec l'application\nd'une clause de la convention collective qui, n'ayant pas été réglés dans\nle cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, pourront lui être soumis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Rechercher amiablement la solution aux conflits collectifs qui pourront\nlui être soumis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les séances de la commission sont présidées alternativement par un\nreprésentant des employeurs et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut décider d'entendre contradictoirement ou séparément\nles parties intéressées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si une conciliation intervient, les engagements des parties sont consignés\nimmédiatement sur un procès-verbal de conciliation signé par les\nreprésentants de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission et chacune des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'échec de la tentative de conciliation, un procès-verbal de\nnon-conciliation reprenant les positions respectives des parties sera\nimmédiatement établi par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres de la commission et adressé au plus tard dans le mois suivant la\nréunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La non-comparution de la partie qui a introduit la requête aux fins de\nconciliation vaut renonciation à sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les pouvoirs de conciliation de la CPPNI ne font pas obstacle, en cas de\nnon-conciliation, au recours devant la juridiction compétente, pour trancher\nle différend.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à la CPPNI est signifié à chacune des confédérations ou\nunions syndicales représentatives et à chaque organisation patronale\nreprésentative par mail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec accusé de lecture. La CPPNI est tenue de se réunir dans un délai de\n15 jours à dater de l'envoi de la lettre recommandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de conflit collectif, si la conciliation n'a pu aboutir, la CPPNI se\nréunit en vue d'examiner la possibilité de soumettre le différend à\nl'arbitrage, dans le cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à l'arbitrage et le choix de l'arbitre ne pourront être\ndécidés qu'à l'unanimité des membres composant la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Transmission des conventions ou accords d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions et accords d'entreprise comportant des stipulations conclues\ndans le cadre du titre II, des chapitres Ier et III du titre III et des titres\nIV et V du livre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ier de la troisième partie du code du travail doivent être transmis à la\nCPPNI (voir les adresses postale et numérique indiquées ci-dessus), par la\npartie la plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diligente, après suppression des noms et prénoms des négociateurs et des\nsignataires. Cette transmission n'est pas une condition subordonnant l'entrée\nen vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire accuse réception des conventions et accords\ntransmis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont ainsi concernés, les conventions et accords d'entreprise, relatifs à\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du travail, la répartition et l'aménagement des horaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jours fériés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux congés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au compte épargne-temps ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au repos quotidien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négociations de branche et organisations syndicales représentatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les organisations syndicales représentatives constituent librement la\ncomposition de leur délégation devant participer aux réunions paritaires\nnationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Lorsque les délégués participant à des réunions paritaires\nnationales sont salariés d'entreprises de la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leurs heures d'absence, à ce titre n'entrainent aucune diminution de leur\nsalaire ou de leurs droits à congés payés, et ne s'imputent pas sur les\ncrédits d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inhérents aux mandats qu'ils détiennent dans leur entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leurs frais de transport, de repas et d'hébergement éventuels leur sont\nremboursés, sur justificatifs selon le barème applicable dans l'entreprise\nqui les emploie, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à défaut de barème, selon les montants forfaitaires en vigueur admis en\nexonération de charges sociales et fiscales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions s'appliquent dans la limite de trois représentants par\norganisation syndicale représentative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Dans le cas où les délégués participant à des réunions paritaires\nnationales ne sont pas salariés d'entreprises, le remboursement de leurs frais\npeut faire l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un accord particulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéas étendus sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2261-34 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions des articles\nL. 2261-19 et L. 2261-34 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2232-9 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n°\n2018-771 du 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Les alinéas 13, 14 et 16 du paragraphe « mission d'interprétation »\nsont étendus sous réserve du respect de la jurisprudence de la Cour de\ncassation (Cass., soc.,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er décembre 1998, n° 98-40104).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte de la présente convention et de ses avenants sera déposé à la\ndirection départementale du travail et de l'emploi de Paris ainsi qu'au\nsecrétariat du greffe du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes de Paris, conformément aux dispositions\nlégislatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 32\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales et réglementaires, toute\norganisation syndicale représentative ou tout employeur qui n'est pas partie\nà la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention pourra y adhérer ultérieurement. Cette adhésion sera valable\nà partir du jour qui suivra celui de la notification de l'adhésion à la\ndirection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail et de l'emploi de Paris et au secrétariat du\ngreffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 33\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes conviennent de solliciter au plus tôt du ministre\ndu travail l'extension prévue par les dispositions législatives et\nréglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule aux classifications des employés, agents de maîtrise et\ncadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'introduction accélérée des nouvelles technologies tend à modifier plus\nrapidement que par le passé l'organisation, la nature et le contenu même du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des fonctions et des emplois nouveaux apparaissent tandis que d'autres sont\nabandonnés, certaines fonctions et certains emplois sont modifiés de façon\nimportante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De ce fait, nombre de salariés sont amenés à acquérir des connaissances\nnouvelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les nouvelles classifications prennent en compte cet état de fait, tout en\npermettant une gestion optimale du personnel des entreprises et en offrant aux\nsalariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perspectives de carrière motivantes, méritées par l'expérience et\nl'actualisation des connaissances, en particulier grâce à la formation\npermanente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe d'une classification ouverte a été choisi, capable d'intégrer\nà l'avenir les fonctions et emplois nouveaux qui seront créés dans la\nprofession. C'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourquoi il a été convenu d'adopter, pour l'ensemble des salariés, un\nnouveau système qui utilise comme critère de classification hiérarchique le\nniveau objectif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, évalué en considération :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des caractéristiques des tâches confiées en fonction de leur\ncomplexité ou de leur niveau de polyvalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du niveau des qualifications professionnelles exigées par l'emploi, que\nces qualifications aient été acquises par la formation ou par l'expérience\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la manière dont l'emploi est occupé, au regard du niveau d'autonomie,\nd'initiative, de responsabilité, de savoir-faire ou de créativité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces diffèrents critères s'appliquent à l'ensemble des salariés, de\nl'employé chargé des tâches les plus simples au cadre assumant les\nresponsabilités les plus élevées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les modalités pratiques d'application diffèrent selon qu'il\ns'agit des employés ou du personnel d'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_descriptions\">\u003Ch2>Annexe I - Employés Convention collective nationale du 14 janvier 2000\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1_txt\">\u003Cp>Classification et définition des emplois\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_comments_txt\">\u003Cp>Les niveaux de base retenus pour l'organisation des classifications des\nemployés sont les suivants :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- employé (E1, E2, E3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé qualifié (E4, E5, E6) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé principal (E7, E8, E9).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé 1er échelon (E1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé débutant chargé d'effectuer, avec ou sans machine, des travaux\nsimples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ayant 6 mois d'expérience chargé d'effectuer, avec ou sans\nmachine, des travaux simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ayant une bonne connaissance du service et de l'entreprise et\nchargé d'effectuer, avec ou sans machine, des travaux simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé qualifié 1er échelon (E4)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ayant une qualification professionnelle, chargé de remplir les\ntâches qui lui sont confiées, suivant des instructions détaillées, ou\ndébutant dans ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 1er échelon : employé chargé d'exécuter des tâches\nde traitement des commandes et des retours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 1er échelon : employé aux services généraux\n(courrier, entretien, sécurité, livraison, coursier, chauffeur,\nchauffeur-livreur, livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 1er échelon : employé chargé de l'exécution de\ntâches administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 1er échelon : employé à l'accueil et au\nstandard téléphonique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé qualifié 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E5)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ayant une qualification professionnelle et chargé de tâches\ncomportant une part d'autonomie et d'initiative et un savoir-faire\nconfirmé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 1er échelon : employé débutant dans le domaine de la vente,\nchargé notamment de la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous\nsupports, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vente et de l'encaissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé qualifié 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E6)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ayant une qualification professionnelle et chargé de tâches\ncomportant une large part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de secrétariat : employé travaillant essentiellement sur\ntraitement de texte ou autres progiciels et capable d'effectuer la saisie et la\nmise en forme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents et\u002Fou le traitement de diverses opérations sur les progiciels\nd'entreprise, avec plus de 6 mois de pratique professionnelle. Exécute\négalement certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tâches simples de bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aide-comptable : employé ayant les connaissances suffisantes pour exécuter\ndes travaux simples de comptabilité, suivant des directives précises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé qualifié, en charge notamment du traitement des\ncommandes et des retours, avec un savoir-faire, de l'expérience et une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé qualifié aux services généraux (courrier, entretien,\nsécurité, livraison, coursier, chauffeur, chauffeur-livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livreur, employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé qualifié, en charge de tâches administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé qualifié, en charge de l'accueil et du standard\ntéléphonique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé principal 1er échelon (E7)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé chargé de tâches complexes capable, le cas échéant, de\nconseiller d'autres employés en suivant des instructions détaillées ou\ndébutant dans ses fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé qualifié dans le domaine de la vente, chargé notamment\nde la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous supports, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vente et de l'encaissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé principal 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E8)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé chargé de tâches complexes capable, le cas échéant, de\nconseiller d'autres employés avec une part d'autonomie et d'initiative et un\nsavoir-faire confirmé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptable 1er échelon : employé ayant des connaissances comptables lui\npermettant notamment de procéder à l'établissement et à l'arrêté de tous\ncomptes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>balances et états comptables simples, et d'effectuer toutes tâches\nconnexes à l'activité du service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé confirmé aux services généraux (courrier, entretien,\nsécurité, livraison, coursier, chauffeur, chauffeur-livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livreur, employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé confirmé, en charge de tâches administratives\ncomportant une part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé qualifié, en charge de l'accueil et du standard\ntéléphonique et d'autres tâches administratives comportant une part\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé principal 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E9)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé chargé de tâches complexes capable, le cas échéant, de\nconseiller d'autres employés avec une large part d'autonomie et\nd'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaire : employé travaillant sur traitement de texte ou autres\nprogiciels et ayant une bonne connaissance de ces progiciels permettant le\ntraitement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents ou d'opérations de gestion. Chargé du secrétariat pour une ou\nplusieurs personnes au sein du service. Chargé de tâches de coordination, de\ncollecte et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traitement de l'information, de la rédaction de comptes rendus et de\ndocuments simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptable 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé ayant des connaissances comptables lui permettant de\ndresser des statistiques et prévisions de trésorerie, de réunir les\néléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires au contrôle de gestion, d'établir avec les directives d'un\nchef comptable ou d'un expert-comptable le bilan et les comptes de résultats\ndans les petites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé confirmé dans le domaine de la vente, chargé notamment\nde la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous supports, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vente et de l'encaissement. Ses compétences et ses connaissances du fonds\nle rendent apte à conseiller et à former d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant commercial 1er échelon : employé connaissant bien le fonds et\nmaîtrisant les règles applicables aux conditions de vente. Chargé des\nformalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administratives dans le cadre des relations commerciales de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon : employé confirmé en charge de la gestion des stocks, du\ntraitement des commandes et des retours, avec un savoir-faire, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience et une large part d'autonomie et d'initiative. Ses\ncompétences et sa connaissance du fonds le rendent apte à conseiller et\nformer d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé technique de fabrication : employé qui exécute des travaux\nélémentaires de fabrication sous la direction d'un technicien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant administratif 1er échelon : employé chargé des tâches\nadministratives d'un service ou d'un département.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Correcteur : employé chargé d'effectuer la lecture typographique\nd'épreuves et d'assurer le respect des règles de ponctuation, de syntaxe et\nd'orthographe, avec ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans copie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La filière employés se termine en E9, mais se poursuit en pratique vers le\npersonnel d'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, lorsque l'emploi d'une personne correspond aux définitions\ndu personnel d'encadrement, elle doit être classée dans cette catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste, non limitative, des fonctions repères est récapitulée ci-après\nafin de rendre plus lisible l'articulation entre les fonctions repères au sein\nde chaque filière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de secrétariat (E6) : employé travaillant essentiellement sur\ntraitement de texte ou autres progiciels et capable d'effectuer la saisie et la\nmise en forme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents et\u002Fou le traitement de diverses opérations sur les progiciels\nd'entreprise, avec plus de 6 mois de pratique professionnelle. Exécute\négalement certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tâches simples de bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaire (E9) : employé travaillant sur traitement de texte ou autres\nprogiciels et ayant une bonne connaissance de ces progiciels permettant le\ntraitement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents ou d'opérations de gestion. Chargé du secrétariat pour une ou\nplusieurs personnes au sein du service. Chargé de tâches de coordination, de\ncollecte et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traitement de l'information, de la rédaction de comptes rendus et de\ndocuments simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aide-comptable (E6) : employé ayant les connaissances suffisantes pour\nexécuter des travaux simples de comptabilité, suivant des directives\nprécises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptable 1er échelon (E8) : employé ayant des connaissances comptables\nlui permettant notamment de procéder à l'établissement et à l'arrêté de\ntous comptes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>balances et états comptables simples, et d'effectuer toutes tâches\nconnexes à l'activité du service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptable 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E9) : employé ayant des connaissances comptables lui permettant\nde dresser des statistiques et prévisions de trésorerie, de réunir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éléments nécessaires au contrôle de gestion, d'établir avec les\ndirectives d'un chef comptable ou d'un expert-comptable le bilan et les comptes\nde résultats dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>petites entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerciale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 1er échelon (E5) : employé débutant dans le domaine de la vente,\nchargé notamment de la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous\nsupports, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la vente et de l'encaissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E7) : employé qualifié dans le domaine de la vente, chargé\nnotamment de la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous supports,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la vente et de l'encaissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E9) : employé confirmé dans le domaine de la vente, chargé\nnotamment de la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous supports,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la vente et de l'encaissement. Ses compétences et ses connaissances du\nfonds le rendent apte à conseiller et à former d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant commercial 1er échelon (E9) : employé connaissant bien le fonds\net maîtrisant les règles applicables aux conditions de vente. Chargé des\nformalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administratives dans le cadre des relations commerciales de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés de magasin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 1er échelon (E4) : employé chargé d'exécuter des\ntâches de traitement des commandes et des retours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E6) : employé qualifié, chargé notamment du traitement des\ncommandes et des retours, avec un savoir-faire, de l'expérience, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E9) : employé confirmé en charge de la gestion des stocks, du\ntraitement des commandes et des retours, avec un savoir-faire, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience et une large part d'autonomie et d'initiative. Ses\ncompétences et sa connaissance du fonds le rendent apte à conseiller et\nformer d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé technique de fabrication (E9) : employé qui exécute des travaux\nélémentaires de fabrication sous la direction d'un technicien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 1er échelon (E4) : employé aux services\ngénéraux (courrier, entretien, sécurité, livraison, coursier, chauffeur,\nchauffeur-livreur, livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E6) : employé qualifié aux services généraux (courrier,\nentretien, sécurité, livraison, coursier, chauffeur, chauffeur-livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livreur, employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E8) : employé confirmé aux services généraux (courrier,\nentretien, sécurité, livraison, coursier, chauffeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chauffeur-livreur, livreur, employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 1er échelon (E4) : employé chargé de l'exécution\nde tâches administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E6) : employé qualifié, en charge de tâches administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E8) : employé confirmé, en charge de tâches administratives\ncomportant une part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant administratif 1er échelon (E9) : employé chargé des tâches\nadministratives d'un service ou d'un département.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents d'accueil standardistes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 1er échelon (E4) : employé à l'accueil et au\nstandard téléphonique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E6) : employé qualifié, en charge de l'accueil et du standard\ntéléphonique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon (E8) : employé qualifié, en charge de l'accueil et du standard\ntéléphonique et d'autres tâches administratives comportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Correcteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Correcteur (E9) : employé chargé d'effectuer la lecture typographique\nd'épreuves et d'assurer le respect des règles de ponctuation, de syntaxe et\nd'orthographe, avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou sans copie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota : Texte étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail, qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et, à programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le\n31 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010 (arrêté du 18 octobre 2010, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 3 du 6 juin 2005 BO conventions collectives 2005-28\nétendu par arrêté du 23 juillet 2007 JORF 31 juillet 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision des barèmes de salaires minima peut avoir lieu à tout moment.\nCette révision donne lieu à l'établissement d'un nouveau barème complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires sont mensualisés pour tous les emplois de la présente annexe\net pour ceux qui sont créés par accord d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème conventionnel ne concerne que les salaires minima et non les\nsalaires réels. (Voir barème.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 1. - Le salaire brut réel comparé au barème est constitué par\nl'ensemble des éléments de rémunération, fixes ou variables, tels qu'ils\nsont reconnus par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'administration fiscale, au titre des traitements et salaires, à\nl'exception :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-ONCERISE2_trigger\">\u003Cp>- des primes de langue et de sous-sol prévues à la convention collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes à caractère exceptionnel liées à des conditions\nparticulières, exceptionnelles ou inhabituelles d'exercice des fonctions, et\nqui cessent d'être payées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque ces conditions prennent fin, sans que leur durée puisse excéder 3\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes résultant des accords de participation et d'intéressement\n;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SUNDAY_trigger\">\u003Cp>- des majorations de salaires pour heures supplémentaires et pour le\ntravail du dimanche et des jours fériés, ainsi que leur incidence sur les\ncongés payés ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- des remboursements de frais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'indemnité de fin de contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspweek\">\u003Cp>Les salaires minima garantis correspondent à une activité à temps plein,\nsoit 35 heures hebdomadaires, ou son équivalent mensuel ou annuel. Ces valeurs\nsont\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>réduites pro rata temporis en cas de survenance en cours d'année ou en\ncours de mois d'une entrée en fonction, en cas d'activité à temps partiel,\nen cas de départ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 2. - Un salarié ne peut avoir gagné au cours de l'année moins que le\ncumul des salaires minima de la catégorie à laquelle il appartient,\nmultiplié par 13 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divisé par 12. Dans le cas d'une année incomplète, la garantie sera\nconstituée au prorata par le cumul des minima de la période multiplié par 13\net divisé par 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie des appointements annuels bénéficie, au prorata de leur temps\nde présence dans l'entreprise, aux seuls agents justifiant d'au moins 3 mois\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte étendu sous réserve de l'application des dispositions du deuxième\nalinéa de l'article L. 132-12 du code du travail (arrêté du 23 juillet 2007,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte étendu, sous réserve de l'application des dispositions du deuxième\nalinéa de l'article L. 132-12 du code du travail (arrêté du 23 juillet 2007,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème de salaires minima\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Voir textes « Salaires ».)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail en sous-sol\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un supplément d'appointements de 7 % sur le barème est accordé aux\nemployés travaillant habituellement en sous-sol ou y occupant un emploi\npendant les 2\u002F3 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Langues étrangères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les emplois définis à l'article 1er de la présente annexe exigent\nla connaissance d'une ou de plusieurs langues étrangères pour assurer soit la\ntraduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(version), soit la rédaction (thème) d'un texte, les agents chargés\nnormalement de ce travail reçoivent, en plus des minima fixés pour leur\ncatégorie, un supplément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'appointements mensuels calculé comme suit sur le barème :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- traducteurs : 14 % par langue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rédacteurs : 20 % par langue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour une même langue, les suppléments pour traduction et rédaction ne\npeuvent s'additionner, mais le cumul des majorations est possible lorsqu'il\ns'agit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction en une ou plusieurs langues et traduction seule en une ou\nplusieurs langues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sténodactylographes chargées, quelle que soit la catégorie dont elles\nrelèvent, de prendre en sténo des textes dictés en langue étrangère et de\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dactylographier correctement dans la même langue reçoivent, en plus des\nminima fixés pour leur catégorie et par langue utilisée, un supplément\nd'appointements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuel de 17 % sur le barème.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce supplément est incluse la majoration prévue à la rubrique visant\nle traducteur, mais si la rédaction en langue étrangère, telle qu'elle est\ndéfinie plus haut,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est exigée de surcroît, on ajoute la différence entre la majoration\nrédacteur et la majoration traducteur, et cela pour chaque langue\nconsidérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetxt\">\u003Cp>Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-MAXHOURS_trigger\">\u003Cp>Le tarif des heures supplémentaires effectuées dans le cadre des\ndispositions légales sera calculé à partir du salaire individuel avec une\nmajoration de 25 % pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8 premières heures au-delà de 39, de 50 % au-delà.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota - Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-1\ndu code du travail qui fixe la nouvelle durée légale à 35 heures, de\nl'article L. 212-5-II du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail relatif au nouveau régime des heures supplémentaires et de\nl'article 5-IV de la loi du 19 janvier 2000 en ce qui concerne les entreprises\nde 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et moins auxquelles le nouveau régime des heures supplémentaires\nest applicable à partir de 2003 (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota - Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-1\ndu code du travail qui fixe la nouvelle durée légale à trente-cinq heures,\nde l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-5-II du code du travail relatif au nouveau régime des heures\nsupplémentaires et de l'article 5-IV de la loi du 19 janvier 2000 en ce qui\nconcerne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de vingt salariés et moins auxquelles le nouveau régime des\nheures supplémentaires est applicable à partir de 2003 (arrêté d'extension\ndu 24 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-MAXHOURS_trigger\">\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Véhicules\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais d'entretien, réparations et assurance des véhicules ou autres\nengins des livreurs sont à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie - Accident du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La maladie ou l'accident du travail dûment constatés par certificat\nmédical et contre-visite, s'il y a lieu, ne rompent pas le contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Cependant, si l'interruption de travail atteint 5 années consécutives, la\nrupture intervient de plein droit, sans indemnité ni préavis de part et\nd'autre*(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Cp>Lorsqu'une absence justifiée par une maladie ou un accident du travail\ndûment constatés par certificat médical et contre-visite, s'il y a lieu,\nintervient après 1 an de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence dans l'entreprise en cas de maladie ou d'accident de trajet et 6\nmois en cas d'accident de travail (accident de trajet excepté), les\nappointements sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intégralement maintenus pendant les 45 premiers jours d'arrêt de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont versés à concurrence du quart de leur montant pendant une même\npériode de temps consécutive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 5 ans de présence dans l'entreprise, l'employé a droit à 15 jours\nsupplémentaires à plein salaire et à 15 jours supplémentaires à 1\u002F4 de\nsalaire par période de 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années de présence ou fraction de période.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une personne ayant moins de 20 ans d'ancienneté dans l'entreprise se\ntrouve en arrêt de travail pour maladie ou accident du travail pendant une\npériode de 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois continus au cours de la même année civile, elle a droit à 30 jours\nsupplémentaires à 1\u002F4 de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employé est hospitalisé pendant la période où le salaire est\nmaintenu à concurrence de 1\u002F4 de son montant, l'employeur doit, si\nnécessaire, compléter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités versées par la sécurité sociale et par les institutions de\nretraite et de prévoyance, afin que l'employé perçoive une somme au moins\négale à la moitié de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le total des périodes de maintien intégral ou partiel du salaire par\nl'entreprise ne peut, pour une même année civile et un même employé,\nexcéder la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus définie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un même arrêt de travail chevauche 2 années civiles, il n'ouvre\npas droit, au titre de la seconde année, à une nouvelle période de maintien\nintégral ou partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salaire par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien intégral ou partiel du salaire n'est pas dû lorsque l'employé\nse voit refuser les indemnités de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur n'est tenu d'allouer, pendant la période de maintien total du\nsalaire, qu'un complément aux indemnités versées par la sécurité sociale\net les caisses de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite et de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au retour de l'absence due à la maladie ou à l'accident du travail,\nl'employé reconnu médicalement apte au travail est réintégré dans\nl'entreprise avec tous ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes indemnisées d'absence pour maladie ou accident du travail\ncomptent pour le calcul de l'ancienneté de l'employé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension (arrêté d'extension du 24 juillet 2000,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternitydiscrimination\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternitydiscrimination\">\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur ne peut prendre en considération l'état de grossesse d'une\nfemme pour refuser de l'embaucher, résilier son contrat de travail, y compris\nen cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période d'essai, ou, sous réserve des dispositions de la législation en\nvigueur, prononcer une mutation d'emploi.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les employées en état de grossesse ont droit à une diminution de\nl'horaire normal de travail de 1 demi-heure par jour à partir du début du\n6e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois de grossesse et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jusqu'à leur départ en congé de maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet allègement d'horaire ne donne pas lieu à diminution de la\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cet allègement d'horaire sont déterminées en commun\navec le chef d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleaveduration\">\u003Cp>Un congé de 18 semaines est accordé aux employées en état de grossesse,\navec maintien de la rémunération, pendant la période qui précède et qui\nsuit\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavepay\">\u003Cp>l'accouchement. L'employeur n'est tenu d'allouer qu'un complément aux\nindemnités versées par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce congé conventionnel est pris en compte pour le calcul de l'ancienneté\ncomme un temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le congé conventionnel n'est dû que lorsque la date fixée par la loi pour\nle début du congé légal de maternité intervient après 7 mois et demi de\nprésence dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé conventionnel et le congé légal de maternité doivent se\nsuperposer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés payés acquis au titre de la période de référence échue\npeuvent être pris, sans discontinuité, en totalité ou en partie, avant ou\naprès le congé de maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employée avertit l'employeur 1 mois avant son départ, par lettre\nrecommandée avec accusé de réception, de la prise de son congé de\nmaternité, de la date de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ et de la date de son retour, en précisant si cette absence inclut,\nen outre, une période de congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au retour des congés de maternité, les employées reconnues médicalement\naptes au travail sont réintégrées avec tous leurs droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue du congé de maternité, la mère ou le père de l'enfant peut\nêtre mis en disponibilité sur sa demande, sans rémunération, pendant une\npériode de 1 an de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date à date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il s'agit de la mère, la demande de mise en disponibilité sans\nrémunération doit être présentée à l'employeur par lettre recommandée\navec accusé de réception au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus tard 4 semaines avant la fin du congé de maternité ou des congés\npayés lorsque ceux-ci sont pris à l'issue du congé de maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il s'agit du père, cette demande doit être présentée dans les mêmes\nformes 6 semaines après la naissance de l'enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande doit comprendre la mention précise de la date de départ et de\nla date de retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la mise en disponibilité ne peut ultérieurement être\nmodifiée qu'avec l'accord exprès de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mise en disponibilité bénéficie aux employés ayant au moins 1 an\nde présence dans l'entreprise au moment de la naissance de l'enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une nouvelle mise en disponibilité ne peut être accordée au même\nsalarié qu'après une reprise de travail de 3 ans au moins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période de disponibilité sans rémunération compte comme temps de\nprésence pour l'attribution de la prime d'ancienneté et pour le calcul de\nl'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire à l'éventuelle attribution d'un congé principal de 1 mois de\ndate à date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives à la mise en disponibilité conventionnelle sont\nindépendantes de toute autre disposition légale ou réglementaire permettant\naux parents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtenir un congé à l'occasion de la naissance d'un enfant, notamment du\ncongé postnatal et du congé parental d'éducation suivant les articles L.\n122-28 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Licenciement - Démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 2 du 11 février 2005 BO conventions collectives\n2005-15 étendu par arrêté du 18 juillet 2005 JORF 26 juillet 2005.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En cas de démission, le délai-congé est de 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Le délai-congé dû en cas de licenciement est de 1 mois pour les\nemployés ayant moins de 2 ans de présence dans l'entreprise, 2 mois pour les\nemployés ayant 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans ou plus de présence dans l'entreprise* (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous les réserves ci-dessus, les employés licenciés se voient verser une\nindemnité de licenciement lorsque celui-ci intervient après 6 mois de\nprésence du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise. Cette indemnité est calculée de la manière suivante\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,6 mois de salaire par année de présence dans l'entreprise pendant les\n10 premières années ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,4 mois de salaire par année de présence à compter de la 11e\nannée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement des employés est plafonnée à 12 mois de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle fait l'objet d'un prorata en fonction du nombre de trimestres entiers\nde présence du salarié dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité est calculée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les appointements mensuels de l'employé au moment de la fin du\ndélai-congé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur le 1\u002F12 des autres rémunérations acquises au titre des 12 derniers\nmois, à l'exclusion des frais de déplacement et des indemnités et\nrémunérations n'ayant pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le caractère de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de suspension du contrat de travail pendant tout ou partie des 12\nmois précédents, pour toute cause autre que la force majeure ou une faute de\nl'employé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité est calculée en fonction des salaires qui auraient été\nacquis s'il avait été présent dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employé est autorisé à ne pas effectuer de délai-congé, le\ncalcul des 12 derniers mois s'effectue à compter de la date normale de fin du\ndélai-congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement n'est pas due en cas de faute grave ou\nlourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles ci-dessus définies ne trouvent pas application dans les cas\nvisés aux articles 11 et 12 de la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Paragraphe exclu de l'extension (arrêté du 24 juillet 2000, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ à la retraite - Mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande de l'employeur, l'employé lui indiquera le nombre de\ntrimestres de cotisations valides à une date donnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations peuvent se présenter :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Départ à la retraite à l'initiative du salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout employé quittant volontairement l'entreprise pour bénéficier du\ndroit à une pension a droit à l'indemnité de départ en retraite prévue à\nl'article 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé doit prévenir par écrit son employeur en respectant le délai\nsuivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois s'il a entre 6 mois et 2 ans de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois s'il a au moins 2 ans de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Mise à la retraite du salarié à l'initiative de l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Si l'employé remplit les conditions d'ouverture du droit à pension de\nvieillesse à taux plein, il a droit au versement de l'indemnité de départ en\nretraite prévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit prévenir l'employé 3 mois avant la date de départ\ndéfinitif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cessation du contrat de travail ne peut prendre effet, au plus tôt,\nqu'au premier jour du mois qui suit la date à partir de laquelle l'employé\nremplit les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ouverture du droit à pension de vieillesse à taux plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Si l'employé ne remplit pas les conditions d'ouverture du droit à\npension de vieillesse à taux plein, il s'agit d'un licenciement et il\nbénéficie des procédures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de départ en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cessation d'activité des employés appelés à bénéficier d'une\npension de retraite intervient dans les conditions suivantes, par dérogation\nà l'article 10 de l'annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I de la convention :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chacune des parties doit prévenir l'autre dans les délais prévus à\nl'article 11 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise verse à l'employé, en même temps que son dernier salaire\nmensuel, une indemnité égale à 3 mois de salaire. Cette indemnité est\nportée à 4 mois de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire lorsque l'employé a 20 ans révolus de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En toute hypothèse, l'indemnité de départ en retraite ne peut être\ninférieure à celle prévue par les dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employés entrés dans la vie professionnelle avant le 1er janvier 1972\nqui remplissent les conditions prévues à l'article 11 (2°, a) mais ne\nbénéficient pas d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pension de retraite complémentaire à taux plein (1) - ce dont ils devront\nfournir la preuve à l'employeur - verront leur indemnité de départ en\nretraite majorée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1\u002F3 en cas de mise à la retraite à l'initiative de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) On considère que ne bénéficient pas d'une retraite à taux plein les\nemployés qui n'avaient pas cotisé à une caisse complémentaire avant le 1er\njanvier 1972 ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficié d'une validation des années travaillées avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) - On considère que ne bénéficient pas d'une retraite à taux plein\nles employés qui n'avaient pas cotisé à une caisse complémentaire avant le\n1er janvier 1972\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou bénéficié d'une validation des années travaillées avant cette\ndate.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à congés payés est ouvert à tout salarié justifiant avoir\ntravaillé au minimum 1 mois dans l'entreprise concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit leur ancienneté dans l'entreprise, les jeunes travailleurs\net les apprentis âgés de moins de 21 ans au 30 avril de l'année précédente\nont droit à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé de 30 jours ouvrables. Les femmes ayant moins de 21 ans au 30 avril\nde l'année précédente bénéficient de 2 jours supplémentaires par enfant\nà charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le nombre de jours ouvrables calculé pour le droit à congés n'est\npas un nombre entier, la durée du congé est portée au nombre entier\nimmédiatement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions relatives au fractionnement des congés, les\nemployés ont droit, chaque année, à un congé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours et demi ouvrables par mois de présence dans l'entreprise\nau-dessous de 1 an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 30 jours ouvrables après 1 an de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 32 jours ouvrables après 10 ans de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que lors de la prise des congés l'absence ne peut être\nsupérieure à 24 jours ouvrables consécutifs *pour les employés ayant plus\nde 1 an de présence et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26 jours ouvrables consécutifs pour ceux ayant plus de 10 ans de présence*\n(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le calcul du droit au congé, la période de référence commence le\n1er juin pour se terminer le 31 mai de l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-dayspweek_select\">\u003Cp>Le samedi est considéré comme jour ouvrable même lorsque, la durée\nhebdomadaire du travail étant répartie sur 5 jours, il est en fait un jour de\nrepos.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsqu'un employé part en congé à la fin de la semaine de\ntravail, le lundi suivant est considéré comme le premier jour ouvrable du\ncongé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la fixation des dates de départ, la priorité du choix à\nl'ancienneté ne constitue pas une règle absolue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'appréciation du droit au congé, sont notamment considérés comme\npériodes de travail effectif les périodes pendant lesquelles un salarié se\ntrouve maintenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou rappelé au service national à un titre quelconque, les congés\nexceptionnels définis à l'article 14 de la présente annexe, les congés\nconventionnels de maternité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les absences pour accident du travail, les absences pour maladie pendant la\npériode où le salaire est entièrement maintenu par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne peut être effectué de retenues sur les congés pour compenser les\nabsences dues à la maladie et, de manière générale, à un cas de force\nmajeure dûment justifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés sont dus aux employés démissionnaires ou licenciés suivant\nles règles ci-dessus édictées et au prorata du temps de travail effectif ;\nen cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement pour faute lourde, l'indemnité compensatrice de congés payés\nn'est due que pour la période de référence antérieure à celle au cours de\nlaquelle la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faute a été commise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté d'extension du 24 juillet 2000,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés exceptionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelativestxt\">\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des congés payés exceptionnels, d'une durée égale à celle indiquée\nci-dessous, sont accordés aux employés à l'occasion de certains événements\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours au bénéfice du père, dans\nles conditions édictées aux articles L. 562, L. 563 et L. 564 du code de\nsécurité sociale (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Présélection militaire : 3 jours au plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Décès du conjoint, du père, de la mère ou d'un enfant de l'employé\n: 4 jours ouvrables augmentés, le cas échéant, du temps nécessaire au\nvoyage aller et retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Décès d'un frère ou d'une soeur, d'un ascendant direct autre que le\npère ou la mère, d'un descendant direct autre qu'un enfant de l'employé : 1\njour ouvrable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmenté, le cas échéant, du temps nécessaire au voyage aller et\nretour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Décès d'un frère, d'une soeur ou d'un enfant du conjoint : 1 jour\nouvrable augmenté, le cas échéant, du temps nécessaire au voyage aller et\nretour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Décès du beau-père ou de la belle-mère de l'employé : 1 jour\nouvrable augmenté, le cas échéant, du temps nécessaire au voyage aller et\nretour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° Mariage de l'employé : 6 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8° Cérémonies civiles ou religieuses intéressant les descendants ou les\nascendants directs de l'employé : 1 jour ouvrable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9° Examen reconnu par l'Education nationale : durée de l'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces congés sont pris dans les jours mêmes où ils sont justifiés par les\névénements précités. Toutefois, lorsque l'un des événements mentionnés\naux points 1 à 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus survient au cours des congés payés, la durée du congé\nexceptionnel correspondant à chaque cas s'ajoute à la durée du congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé doit, à la demande de l'employeur, fournir la justification de\nl'événement invoqué.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Point étendu sous réserve de l'application de l'article L. 226-1 du\ncode du travail (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe II - Agents de maîtrise, techniciens et cadres Convention\ncollective nationale du 14 janvier 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Classification et définition des emplois\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nécessité de nouvelles dispositions pour la classification des agents\nde maîtrise, techniciens et cadres, constatée tant par les employeurs que par\nles salariés, a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduit à l'abandon des définitions de postes et à l'élaboration d'un\nprincipe nouveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diversité qui existe dans la structure et l'importance des entreprises\nautant que dans la nature des fonctions occupées par les cadres, techniciens\net agents de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise, le même titre pouvant recouvrir des contenus très différents,\nne permet plus, en effet, d'établir une énumération complète des postes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe d'une classification ouverte a été choisi, capable d'intégrer\nà l'avenir les fonctions et emplois nouveaux qui seront créés dans la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il repose sur le fait que les notions de qualification, de responsabilités\net d'autonomie sont déterminantes pour fixer le niveau auquel se situe un\nposte dans l'échelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchique, étant donné leur importance relative à la dimension et aux\nstructures d'organisation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification s'attribue à l'emploi et non au titulaire. Le niveau\nd'études est pris en considération dans le classement hiérarchique lorsque\nles connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquises sont utilisées dans l'emploi occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le passage de l'ancienne à la nouvelle classification fait l'objet de\nmodalités d'application contenues dans un protocole annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise pourra déterminer avec les organisations syndicales\nreprésentatives ou les représentants du personnel élus ou, à défaut, avec\nle personnel des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités d'application adaptées à sa situation particulière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux de base retenus sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de maîtrise (AM1, AM2, AM3, AM4) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- techniciens (T1, T2, T3, T4) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres (C1 a, C1 b, C2 a, C2 b, C2 c, C3 a, C3 b, C3 c, C4, C5).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. AGENTS DE MAÎTRISE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont agents de maîtrise les salariés assurant notamment, avec\nl'expérience et la qualification professionnelle requises par ces fonctions\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition du travail entre les salariés placés sous leur autorité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'encadrement de ces salariés (formation, conseils, suivi et contrôle du\ntravail) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le respect des règles applicables dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils ont vis-à-vis de leurs supérieurs la responsabilité des travaux de\nleurs subordonnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents de maîtrise sont classés en quatre catégories hiérarchiques\nsuivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leur niveau de qualification, de responsabilité, d'autonomie et\nd'initiative dans l'exercice des fonctions qui leur sont confiées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre et la classification hiérarchique des salariés placés sous\nleur autorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M1. - Agent de maîtrise 1er échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise exerçant ses fonctions conformément à des directives\ndétaillées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M2. - Agent de maîtrise 2e échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise exerçant ses fonctions avec une part d'autonomie et\nd'initiative à partir d'instructions générales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M3. - Agent de maîtrise 3e échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise chargé de coordonner des activités complexes avec une\nlarge part d'autonomie et d'initiative, à partir de directives incluant\nnotamment des règles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des objectifs de gestion correspondant à leur niveau de\nresponsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M4. - Agent de maîtrise 4e échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise chargé de coordonner des activités très complexes avec\nune très large part d'autonomie et d'initiative, à partir de directives\nincluant notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des règles et des objectifs de gestion correspondant à leur niveau de\nresponsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. TECHNICIENS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont techniciens les salariés qui remplissent des fonctions de\nresponsabilité exigeant une spécialisation technique, éditoriale,\nadministrative ou commerciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent se voir confier la responsabilité du travail exécuté par des\nsalariés placés sous leur autorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances techniques mises en oeuvre par les techniciens peuvent\navoir été acquises :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit au cours d'une formation supérieure constatée par un brevet de\ntechnicien supérieur (BTS), un diplôme universitaire de technologie (DUT) ou\nun diplôme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin du premier cycle de l'enseignement supérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par une expérience professionnelle équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces connaissances doivent être régulièrement actualisées, notamment par\nla formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les techniciens sont classés en quatre catégories hiérarchiques suivant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leur niveau de responsabilité, d'autonomie et d'initiative dans\nl'exercice des fonctions qui leur sont confiées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leur niveau de qualification technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>T1. - Technicien 1er échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien exerçant ses fonctions conformément à des directives\ndétaillées indiquant notamment les actions à accomplir, les méthodes à\nutiliser et les moyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>T2. - Technicien 2e échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien dont les fonctions comportent l'exécution de travaux complexes\nd'après des instructions générales, avec une part d'autonomie et\nd'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>T3. - Technicien 3e échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien chargé de coordonner la réalisation de travaux et d'études\ncomplexes nécessitant la prise en compte d'un ensemble de contraintes\ntechniques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques ou administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>T4. - Technicien 4e échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien d'une grande expérience chargé de coordonner la réalisation\nd'études complexes nécessitant la prise en compte de contraintes techniques,\néconomiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. CADRES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont cadres les salariés exerçant des fonctions d'autorité et\u002Fou\ntechniques dans un secteur d'activité, supposant une formation constatée par\nun diplôme du second\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cycle de l'enseignement supérieur général ou spécialisé, ou une\nexpérience professionnelle équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces connaissances sont régulièrement actualisées, notamment par la\nformation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions remplies par le cadre exigent du cadre des compétences\ntechniques et des aptitudes à participer à la gestion économique de son\nsecteur d'activité, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sein duquel il apporte un esprit de créativité, d'innovation ou\nd'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cadre prend des décisions propres à animer, coordonner et contrôler\nl'activité des salariés qui peuvent être placés sous son autorité, qu'il a\nla responsabilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>former, d'informer, de faire progresser et de faire participer à\nl'activité du secteur selon leurs aptitudes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres sont classés en 5 catégories hiérarchiques suivant leur niveau\nde qualification, de responsabilité, d'autonomie et d'initiative dans\nl'exercice des fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui leur sont confiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C1. - Cadre 1er échelon a ou b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre diplômé débutant non confirmé ou cadre directement issu, par\npromotion, d'une autre catégorie de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il exerce son autorité, le cas échéant, presque exclusivement sur du\npersonnel non cadre, reçoit de son supérieur des instructions précises et\nest étroitement contrôlé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lui.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il exerce des fonctions dans les domaines littéraire et rédactionnel,\nartistique, technique, administratif, commercial ou de gestion, avec des\ninitiatives et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilités limitées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C2. - Cadre 2e échelon a, b ou c\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre confirmé placé sous l'autorité d'un cadre de catégorie\nsupérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a délégation pour diriger et coordonner les travaux des collaborateurs\ndes catégories précédentes, en prenant des initiatives dans leur\nréalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet de son activité exige une formation appuyée sur des connaissances\ngénérales et pratiques qu'il met en oeuvre dans les domaines littéraire et\nrédactionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>artistique, technique, administratif, commercial ou de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être classé, selon son niveau de qualification, de\nresponsabilité, d'autonomie et d'initiative, en catégorie a, b ou c.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C3. - Cadre 3e échelon a, b ou c\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre responsable d'un service, secteur ou d'un département devant un cadre\nd'une catégorie supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a délégation pour diriger et coordonner les travaux des collaborateurs\ndes catégories précédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a des responsabilités dans les domaines littéraire et rédactionnel,\nartistique, technique, administratif, commercial ou de gestion qui exigent une\ncapacité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jugement et d'initiative dans le cadre de ses attributions et des\nconnaissances d'un niveau supérieur dans sa spécialité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être classé, selon son niveau de qualification, de\nresponsabilité, d'autonomie et d'initiative, en catégorie a, b ou c.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C 4. - Cadre 4e échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre chargé de diriger un secteur d'activité avec sous ses ordres un\npersonnel de niveau élevé et\u002Fou des responsabilités majeures dans la marche\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il contribue à la définition et\u002Fou à la mise en oeuvre de la stratégie\nde l'entreprise ou d'un secteur d'activité important. Il est placé sous\nl'autorité d'un cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C 5. - Direction générale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre de direction générale de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Les appointements des catégories C4 et C5 sont fixés par contrats et\naccords particuliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. MÉTHODE DE CLASSIFICATION DES POSTES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Introduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette méthode permet d'apprécier la valeur relative des postes ou\nfonctions et ne prend pas en considération les qualités personnelles de leurs\ntitulaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation se fait au moyen de critères accompagnés d'éléments\nd'appréciation qui représentent les caractères essentiels d'un poste ou\nd'une fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque critère ou élément d'appréciation est affecté d'une note :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le total des différentes notes détermine le niveau du poste dans\nl'échelle hiérarchique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette cotation ne détermine pas la catégorie du poste. Celui-ci doit\npréalablement être défini comme un poste d'agent de maîtrise, de technicien\nou de cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi deux cotations distinctes ont été retenues :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotation des agents de maîtrise et techniciens, qui s'effectue à\npartir de critères adaptés sur certains points à leurs caractéristiques\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotation des cadres, qui s'effectue à partir des critères\nsuivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Critères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Responsabilité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de commandement, de coordination ou de relation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les réalisations ou les études en charge de la fonction ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- administrative ou financière (appréciation des initiatives ou décisions\nquant à leurs conséquences sur la gestion de l'entreprise).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- délégation de pouvoirs en matière d'initiatives et de décisions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification est appréciée en fonction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du niveau des connaissances générales et pratiques nécessaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la créativité impliquée par la fonction (facultés d'imagination et\nde création) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la complexité des techniques ou des problèmes (c'est-à-dire la\nmaîtrise de plusieurs spécialités ou la coordination d'activités diverses)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du cumul des fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NB : En ce qui concerne les agents de maîtrise et techniciens, la grille\ndes critères est légèrement modifiée pour tenir compte de leurs\ncaractéristiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le critère \" créativité \", qui les concerne très peu, est\nsupprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, pour les agents de maîtrise, la note du critère \"\ncommandement \" est affectée d'un coefficient pondérateur (2). Pour les\ntechniciens, la note du critère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" responsabilité sur les réalisations... \" est affectée d'un coefficient\npondérateur (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cela aboutit à ne pas changer l'échelle des cotations, qui va de 0 à 80\npuisqu'il y a 8 critères avec un maximum de 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle s'effectue avec cinq notes dont la signification est la même pour les\nagents de maîtrise ou techniciens, comme pour les cadres. Mais il faut tenir\ncompte de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différence de niveau pour leur appréciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple : un technicien et un cadre peuvent avoir la même note (7) pour\nle critère \" délégation \", mais :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le premier, cela signifie une délégation importante dans\nl'exécution d'une tâche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le second, cela peut signifier une délégation importante dans la\ngestion de son service ou même dans la conception d'un produit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les notes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>0 = nul ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 = peu important ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 = moyen ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7 = important ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 = très important.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille agents de maîtrise et techniciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsabilité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- commandement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient 2. - AM\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- réalisations, études\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient 2. - T \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- économique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autonomie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- délégation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Qualification \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- connaissances requises\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- complexité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- cumul des fonctions\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Grille cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsabilité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- commandement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- réalisations, études\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- économique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autonomie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- délégation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Qualification \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- connaissances requises\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- complexité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- cumul des fonctions\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'UTILISATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DES GRILLES DE CLASSIFICATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(à titre indicatif)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grilles agents de maîtrise et techniciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple n° 1 : Technicien et fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classement en T1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsabilité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- commandement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient 2. - AM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- réalisations, études\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient 2. - T\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- économique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autonomie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- délégation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Qualification \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- connaissances requises\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- complexité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- cumul des fonctions\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>32\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple n° 2 : Technicien et fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classement en T2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsabilité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- commandement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient 2. - AM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- réalisations, études\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient 2. - T\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- économique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autonomie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- délégation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Qualification \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- connaissances requises\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- complexité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- cumul des fonctions\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>38\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grilles cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classement en C3 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsabilité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- commandement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- réalisations, études\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- économique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autonomie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- délégation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Qualification \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- connaissances requises\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- complexité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- cumul des fonctions\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple n° 4 : Responsable d'édition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classement en C3 b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Responsabilité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- commandement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- réalisations, études\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- économique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autonomie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- délégation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Qualification \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- connaissances requises\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- complexité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- cumul des fonctions\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Transposition des résultats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Schéma à titre indicatif)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AGENTS DE MAÎTRISE ET TECHNICIENS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Moins de 20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>T1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De 21 à 35 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>T2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De 36 à 50\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>T3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De 51 à 65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>T4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Plus de 65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>CADRES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 a, b \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Moins de 20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 a, b, c \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De 21 à 35\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 a, b, c \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De 36 à 50\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De 51 à 65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Plus de 65 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Postes spécifiques agents de maîtrise, techniciens et cadres (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette liste de postes n'est pas limitative ; elle est donnée à titre\npurement indicatif. Ces définitions peuvent varier en fonction de\nl'organisation ou de la dimension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des unités concernées et du profil particulier des personnes occupant ces\nfonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière édition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur éditorial : conçoit et recommande à la direction une politique\néditoriale dont il supervise la réalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sélectionne les nouveaux projets en fonction de leur rentabilité et de\nla situation du marché ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prend les décisions concernant le choix des auteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise les travaux de plusieurs responsables d'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finalise le budget de son secteur d'activité, en suit la réalisation et\nassume la responsabilité des résultats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretient tous contacts et relations extérieures de haut niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur littéraire : choisit des auteurs et sélectionne des\nmanuscrits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la définition de la politique éditoriale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recherche des auteurs et recommande ceux à sélectionner ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anime une structure de sélection des manuscrits (lecteurs,\nconseillers...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- négocie, établit et suit les contrats avec les auteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remplit une mission permanente de relations publiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable d'édition : réalise un programme éditorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la définition de la politique éditoriale, établit le\nprogramme éditorial de son domaine de responsabilité et suit sa réalisation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue la recherche d'auteurs et recommande ceux à sélectionner ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe aux prises de décisions concernant la réalisation physique des\nouvrages et le choix des illustrations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anime et contrôle des éditeurs et \u002F ou assistants d'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit le budget de son domaine de responsabilité et suit sa\nréalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose de nouveaux produits ou des améliorations de produits existants\net participe aux prises de décisions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Editeur : participe à la réalisation d'un programme éditorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- seconde un responsable d'édition ou agit de manière autonome pour le\nsuivi de la réalisation d'un programme éditorial et de son budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise en relation étroite avec l'auteur la finalisation des textes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose, si nécessaire, des collaborateurs extérieurs et coordonne leurs\ntravaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- a la responsabilité de la préparation des copies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe aux prises de décisions concernant la réalisation physique des\nouvrages et le choix des illustrations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rédige les argumentaires de vente destinés aux représentants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- peut être amené à animer un ou plusieurs assistants d'édition et \u002F ou\nà effectuer tout ou partie de leurs tâches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant d'édition : participe aux opérations visant à la réalisation\nd'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- seconde un éditeur et \u002F ou un responsable d'édition pour la mise au\npoint des textes et la préparation des copies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- relit les épreuves et prépare les bons à tirer ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure le suivi administratif des différents intervenants sur l'ouvrage\net le respect des plannings.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable service correction : responsable de la cohérence et de la\nqualité orthographique et grammaticale des textes et ouvrages édités par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la sélection des lecteurs et correcteurs externes et\ninternes et en assure le suivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit les plannings de relecture et veille à leur respect ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répartit le travail et s'assure de la qualité de son exécution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe et veille à l'unification des règles d'écriture dans le\nrespect de la langue et des usages de compositions des textes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue des travaux de relecture et propose, si nécessaire, des\naméliorations ou modifications de texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lecteur correcteur : responsable de la cohérence et de la qualité\northographique et grammaticale des textes et des ouvrages qui lui sont\nconfiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue la lecture critique de manuscrits et d'épreuves ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure la mise au point de textes et ouvrages sur tout support ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- peut également réaliser des travaux tels que la préparation de\nmanuscrits, l'établissement de tables et index, le contrôle des\nbibliographies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Documentaliste iconographe : effectue la recherche iconographique liée à\nla réalisation d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identifie les sources d'approvisionnement externes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue dans le cadre des orientations qui lui sont données des\nrecherches d'illustrations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recommande le choix des illustrations externes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met en place et gère le système de classement et d'archivage des\nillustrations, photos, cartes, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière studio-maquette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur artistique : responsable de la qualité graphique et\nd'illustration d'une ou de plusieurs familles d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe aux décisions concernant la réalisation physique des ouvrages\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise, en liaison avec le directeur éditorial, la conception\ngraphique des ouvrages : couverture, illustrations, choix typographiques et\nsupervise la réalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des maquettes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit l'évolution des styles et garantit la qualité graphique des\nouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de studio : supervise la réalisation d'une ou de plusieurs familles\nd'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sélectionne les prestataires externes essentiellement metteurs en pages,\ncartographes illustrateurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise la réalisation des ouvrages jusqu'à la fourniture des fichiers\nservant à l'impression ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit les bons de commande fournisseurs prépresse en fonction du\nbudget.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concepteur graphiste : participe à l'élaboration graphique d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fait des propositions relatives à la conception graphique d'ouvrages :\nchoix typographiques, couvertures, illustrations et participe aux prises de\ndécisions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conçoit les maquettes et en coordonne la réalisation en assurant le\ncontrôle des prestataires extérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maquettiste : réalise des maquettes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la conception graphique des ouvrages et au choix des\nillustrations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose une prémaquette, puis réalise la maquette complète en\nrecommandant si nécessaire des modifications visant à optimiser la mise en\npages ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretient les relations avec les fournisseurs extérieurs (composition,\ngravure) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vérifie la conformité du document final avant transmission à\nl'imprimeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur de fabrication : supervise et optimise la fabrication des\nouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne l'ensemble des activités de fabrication : production,\napprovisionnement, planification, stocks et réimpressions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit en permanence les évolutions technologiques et y adapte les\nméthodes de production de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- est responsable du personnel de fabrication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe aux décisions concernant la réalisation matérielle des\nouvrages et suggère les orientations susceptibles de réduire les coûts de\nfabrication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôle l'établissement des devis de fabrication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- négocie les contrats d'achats et gère le budget achats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de fabrication : coordonne la fabrication d'une ou de plusieurs\nfamilles d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lance les appels d'offres, analyse les remises de prix et recommande les\nprestataires et fournisseurs à sélectionner ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit les devis de fabrication des ouvrages ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organise et contrôle le travail des techniciens de fabrication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue une recherche permanente d'amélioration des performances\n(qualité, prix, délai).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre de fabrication : au sein du service fabrication, il a la charge de\nmissions transverses telles que, notamment, la gestion du papier, le\ndévisage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ordonnancement. Le cas échéant, il procède également au suivi de la\nfabrication d'une ou de plusieurs familles d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien de fabrication : procède au suivi de la fabrication d'une ou de\nplusieurs familles d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- constitue les dossiers de fabrication des ouvrages, passe les commandes\naux prestataires extérieurs (exemple : papier, impression, brochage) et\ncontrôle la qualité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prépare les appels d'offres et les devis de fabrication des ouvrages ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore et suit les plannings de fabrication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit les coûts et contrôle les facturations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière commerciale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur commercial : définit la stratégie commerciale, coordonne sa mise\nen oeuvre et contrôle ses résultats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recommande à la direction générale une politique commerciale et des\nprojets de développement (exemple : recherche de nouveaux marchés et de\nnouveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>circuits de distribution) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose les objectifs commerciaux et les budgets nécessaires pour les\natteindre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne l'exécution des plans d'action et met en oeuvre si nécessaire,\nles actions correctives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit l'organisation des équipes de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la définition de la politique éditoriale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur des ventes : définit la stratégie de vente, coordonne sa mise en\noeuvre et contrôle ses résultats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit la stratégie de vente de l'entreprise et se tient informé de\nl'évolution des marchés et de la concurrence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dirige les équipes de vente. Veille à la bonne exécution des programmes\nde recrutement, de formation et de motivation des équipes de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assigne les objectifs quantitatifs et qualitatifs aux équipes de vente\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit les réalisations des équipes de vente et prend les mesures\ncorrectives nécessaires. Participe, le cas échéant, à la négociation des\nprincipaux contrats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit et contrôle les budgets de frais commerciaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable d'une équipe de vente : supervise une équipe de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose les plans d'actions de son équipe de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise les commerciaux de son équipe, participe à leur recrutement et\nveille à leur formation et bonne intégration au sein de l'équipe. Apprécie\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>performances des commerciaux de son équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit les réalisations de son équipe de vente et propose des actions\ncorrectives. Veille au respect des procédures et conditions de vente. Suit la\nsolvabilité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clients. Apporte un support à ses commerciaux dans la négociation de\ncontrats importants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue des ventes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable comptes clés : au sein de la structure commerciale prend en\ncharge les grands comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure la gestion commerciale des grands comptes et participe, le cas\néchéant, à l'ouverture de nouveaux comptes importants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informe les clients de la gamme de produits mis sur le marché et assure\nles négociations commerciales avec ces derniers, de manière autonome ou sous\nl'autorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un directeur commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure le suivi des clients, traite toute demande ou réclamation de leur\npart ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure le suivi des contrats clients et leur mise en oeuvre, le cas\néchéant en liaison avec l'équipe de vente en charge de l'application des\ncontrats sur le terrain ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure le reporting de chiffre d'affaires, participe à l'analyse des\nrésultats commerciaux, notamment au travers de panels, prend les mesures\ncorrectrices ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relances commerciales nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable ventes directes : encadre un service de vente directe et, à ce\ntitre, encadre une équipe chargée des ventes directes et assure la\nresponsabilité du chiffre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'affaires correspondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encadre une équipe de télévendeurs et\u002Fou d'opérateurs de saisie\nchargés de la prise de commandes par téléphone ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organise, en liaison avec les éditeurs, les campagnes de vente directe et\nassure leur pilotage avec son équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit, en fonction des ouvrages, la cible de clients et de prospects\n(clubs, entreprises...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met en place les moyens nécessaires à la gestion des campagnes, à la\ngestion des commandes, de la facturation et des données clients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure le reporting du chiffre d'affaires et suit le recouvrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Représentant (à l'exclusion des VRP) : réalise des ventes sur le\nterrain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretient et développe une clientèle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prend les commandes et s'assure de leur mise en oeuvre par les services\nconcernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conseille la clientèle en matière d'implantation des ouvrages ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tient informée sa hiérarchie de toute information concernant le marché\net la position compétitive des ouvrages de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise le montage et la mise en place d'opérations promotionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégué pédagogique : entretient des relations avec les établissements\nd'enseignement et les librairies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- visite les établissements d'enseignement afin de connaître les besoins\ndes enseignants et leurs jugements sur les ouvrages existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informe les responsables éditoriaux et marketing sur l'état du marché\net la situation compétitive des ouvrages de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure la promotion des nouveaux ouvrages auprès des prescripteurs et des\nlibrairies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne la réalisation d'enquêtes terrain ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identifie lors de ses contacts les personnes susceptibles d'être auteurs\net les recommande à la direction ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise des prises de commandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière marketing\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur du marketing : élabore et met en oeuvre la stratégie marketing\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit la stratégie à moyen et long termes pour l'ensemble des\nproduits de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise son équipe qu'il anime, organise et motive ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la détermination des objectifs commerciaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conçoit les politiques produits, prix, communication (publicité,\npromotion) et choisit les agences chargées de la mise en oeuvre de celles-ci\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise le lancement des produits nouveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable marketing : élabore et met en oeuvre des plans marketing pour\nune partie des produits de la société, en fonction des priorités de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit la stratégie à moyen et long termes pour une partie des\nproduits de l'entreprise. Elabore et recommande les plans de marketing annuels\net à 3 ans sur ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits. Propose à la direction commerciale toute action correctrice\npermettant d'améliorer l'efficacité de ces plans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue, en fonction des objectifs définis par la direction commerciale,\nla gestion des produits existants ainsi que leurs relancements et les\nextensions de gammes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore et met en oeuvre des plans d'actions publicitaires et\npromotionnelles. Assure la formation de la force de vente concernant le\ndéroulement des actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promotionnelles sur ses produits ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne le développement et le lancement de nouveaux produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable des études marketing : organise et anime le service des études\nmarketing.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyse les besoins en études des responsables éditoriaux. Prépare un\nprogramme annuel d'études et soumet un budget. Participe à l'élaboration des\nstratégies de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marketing ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recommande la méthodologie d'études. Choisit les sociétés d'études et\nassure la coordination et le suivi de la qualité des prestations, ou bien\nsupervise la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisation en interne des études ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit la synthèse des études réalisées. Elabore et présente les\nrecommandations et les hypothèses d'actions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gère le budget des études marketing avec un objectif d'optimisation des\ncoûts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de groupe de produits : organise et contrôle la gestion marketing et\nle développement à moyen et long termes d'un groupe de produits. Encadre des\nchefs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit la stratégie à moyen et long termes pour son groupe de produits\nen adéquation avec la politique de l'entreprise. Elabore et recommande les\nplans de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marketing annuels à 3 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise, en fonction des objectifs définis par la direction, la gestion\nmarketing des produits existants, ainsi que leurs relancements et les\nextensions de gammes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise les études marketing (analyses des marchés, définition des\ncibles, positionnement des produits, analyse des ventes) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collabore au suivi de la stratégie commerciale et du marketing mix ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne le développement et le lancement des nouveaux produits ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recommande toute action corrective permettant d'améliorer l'efficacité\nde ses plans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise les activités de son équipe de chefs de produit et\nd'assistants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de produit : responsable de la gestion marketing et du développement\nd'un produit (ou parfois d'une famille de produits).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à l'élaboration du plan de marketing à long terme et à la\ndéfinition de la politique de communication pour le (ou parfois les)\nproduit(s) dont il a la charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prépare le plan de marketing annuel, recommande les actions commerciales\net promotionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit et contrôle les actions commerciales et promotionnelles, ainsi que\nles budgets et calcule les écarts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exerce un rôle de coordinateur des autres intervenants, internes et\nexternes, qui contribuent au succès de ces plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chargé d'études marketing : réalise les études marketing relatives à un\nproduit (ou parfois d'une famille de produits).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise le cahier des charges des études marketing qualitatives ou\nquantitatives en liaison étroite avec les services éditoriaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise les études qualitatives ou quantitatives, soit directement, soit\nen supervisant leur réalisation par une société d'études externe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit la synthèse des études réalisées ou supervise la rédaction\ndes conclusions pour les études sous-traitées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore et présente les recommandations et les hypothèses d'actions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière communication-promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable service presse, relations publiques : participe à la\ndéfinition de la politique de communication externe de l'entreprise et en\nassure la mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès de la presse et du public.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la définition du plan de communication de l'entreprise et\nrecommande les méthodes et moyens propres à promouvoir l'image de\nl'entreprise auprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son public ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met en oeuvre les moyens de diffusion de l'image de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suscite des relations avec les médias, les leaders d'opinion. Suggère\ndes sujets rédactionnels à la presse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure les relations avec les prestataires de services ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne les actions événementielles au bénéfice de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gère le budget relations publiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attaché de presse : diffuse auprès des médias des informations sur la\nsociété et ses ouvrages en vue du développement de sa notoriété et de ses\nventes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conçoit et coordonne la réalisation des dossiers et communiqués\ndestinés à développer la notoriété d'un ouvrage ou d'un auteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretient et développe les relations avec les journalistes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne l'organisation des interviews d'auteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organise des manifestations destinées à l'information des médias et du\npublic ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore les listes de presse et assure l'envoi du service de presse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant attaché de presse : participe à la gestion et au suivi des\nprojets de l'attaché de presse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure l'ouverture et le suivi de dossiers administratifs et logistiques\nliés à la fonction de l'attaché de presse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à l'organisation d'événements (réunions, séminaires\npromotionnels, conférences de presse...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prend les contacts internes et externes nécessaires au bon avancement des\ndossiers dont il a la charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable service publicité\u002Fpromotion : met en oeuvre des opérations\npublicitaires et promotionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la définition de la politique publicitaire et promotionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe avec la direction commerciale et les prestataires extérieurs à\nla conception des messages publicitaires et des documents promotionnels\n(exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catalogues, bulletins) et coordonne leur réalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit et gère le budget de publicité et de promotion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit le planning des campagnes et opérations de promotion, suit leur\ndéroulement et analyse leurs retombées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne la réalisation des opérations effectuées en interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière gestion des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable gestion droits d'auteur : assure les relations avec les auteurs\nau plan de leur contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore les contrats d'auteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- est l'interlocuteur juridique des auteurs pour toute question relative à\nl'application de leur contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veille au respect des engagements pris par l'éditeur, en particulier au\nplan des règlements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable comptabilité droits d'auteur : garantit la conformité\ncomptable et l'application des contrats d'auteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reçoit et vérifie les contrats d'auteur, et en assure la saisie et le\nclassement sur informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- calcule les montants dus aux auteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantit le versement des sommes dues, l'application correcte des contrats\net la tenue des comptes d'auteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure les relations avec les auteurs pour toute question concernant les\nrelevés de droits d'auteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable cession et acquisition de droits : responsable de la vente et de\nl'acquisition de droits sous les aspects commerciaux, juridiques et\nfinanciers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit les parutions de son entreprise afin d'identifier celles susceptibles\nd'intéresser les éditeurs et\u002Fou acquéreurs de droits dérivés (producteurs\nTV cinéma,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compagnies théâtrales, éditeurs de livres audio) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prospecte des éditeurs et\u002Fou acquéreurs de droits dérivés susceptibles\nd'être intéressés par l'achat de droits ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- négocie les offres d'achat, met au point les contrats et suit les\nrentrées de cession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe aux manifestations internationales dans le domaine de l'édition\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vente et achat de produits dérivés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctions usuelles non spécifiques à la profession (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agents de maîtrise, techniciens et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant : au sein des services d'édition, de fabrication ou des services\nsupports, est en charge de missions d'étude, de préparation, de suivi, de\ncoordination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires à la gestion du service impliquant une connaissance\ndétaillée des métiers concernés et une interaction forte avec ces\nderniers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant de direction : salarié chargé d'un secrétariat important, avec\nune large part d'autonomie et d'initiative. Maîtrise parfaitement l'ensemble\ndes techniques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des tâches et des obligations du secrétariat et possède une culture\ngénérale qui lui permet d'apporter une assistance efficace au (x) cadre (s)\ndont il dépend. Maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement une ou plusieurs langues étrangères lui permettant\nd'accomplir ses missions dans la ou les langues concernées. Est tout\nparticulièrement tenu à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve et au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finances, comptabilité et administration :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire général ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur financier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable de la trésorerie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadre comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chef comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable du contrôle de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôleur de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable recouvrement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur administratif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juridique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur juridique et contentieux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- juriste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressources humaines :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur des ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable des ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable de l'administration du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Informatique et multimédia :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur de l'informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable service informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chef de projet informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyste programmeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- webmaster ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable de l'exploitation informatique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services généraux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable des services généraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres postes non spécifiques à l'édition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur de la communication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable administration des ventes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Texte étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail, qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et à programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le\n31 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010 (arrêté du 18 octobre 2010, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 3 du 6 juin 2005 BO conventions collectives 2005-28\nétendu par arrêté du 23 juillet 2007 JORF 31 juillet 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision des barèmes de salaires minima peut avoir lieu à tout moment.\nCette révision donne lieu à l'établissement d'un nouveau barème complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires sont mensualisés pour tous les emplois de la présente annexe\net pour ceux qui sont créés par accord d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème conventionnel ne concerne que les salaires minima et non les\nsalaires réels. (Voir barème.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 1. - Le salaire brut réel comparé au barème est constitué par\nl'ensemble des éléments de rémunération, fixes ou variables, tels qu'ils\nsont reconnus par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'administration fiscale, au titre des traitements et salaires, à\nl'exception :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de langue et de sous-sol prévues à la convention collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes à caractère exceptionnel liées à des conditions\nparticulières, exceptionnelles ou inhabituelles d'exercice des fonctions, et\nqui cessent d'être payées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque ces conditions prennent fin, sans que leur durée puisse excéder 3\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes résultant des accords de participation et d'intéressement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des majorations de salaires pour heures supplémentaires et pour le\ntravail du dimanche et des jours fériés, ainsi que leur incidence sur les\ncongés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des remboursements de frais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'indemnité de fin de contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis correspondent à une activité à temps plein,\nsoit 35 heures hebdomadaires, ou son équivalent mensuel ou annuel. Ces valeurs\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduites pro rata temporis en cas de survenance en cours d'année ou en\ncours de mois d'une entrée en fonction, en cas d'activité à temps partiel,\nen cas de départ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 2. - Un salarié ne peut avoir gagné au cours de l'année moins que le\ncumul des salaires minima de la catégorie à laquelle il appartient,\nmultiplié par 13 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divisé par 12. Dans le cas d'une année incomplète, la garantie sera\nconstituée au prorata par le cumul des minima de la période multiplié par 13\net divisé par 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie des appointements annuels bénéficie, au prorata de leur temps\nde présence dans l'entreprise, aux seuls agents justifiant d'au moins 3 mois\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte étendu sous réserve de l'application des dispositions du deuxième\nalinéa de l'article L. 132-12 du code du travail (arrêté du 23 juillet 2007,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte étendu, sous réserve de l'application des dispositions du deuxième\nalinéa de l'article L. 132-12 du code du travail (arrêté du 23 juillet 2007,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème des salaires minima\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Voir textes « Salaires ».)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pourcentage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une manière générale, si un collaborateur est rétribué à la fois par\ndes appointements et par des pourcentages, ces deux rémunérations\nadditionnées devront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toujours être au moins égales au minimum d'appointements prévu pour la\nfonction de ce collaborateur. Ce minimum devra être de toute façon versé à\nl'intéressé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque mois. L'apurement du compte devra être établi par trimestre, sauf\ndans le cas de la participation aux bénéfices nets dont le règlement se fera\nchaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail et rétribution spéciale pour travail supplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspday_select\">\u003Cp>La durée du travail des agents de maîtrise, des techniciens et cadres est\ncelle prévue par les lois en vigueur. [*Etant donné le rôle de collaboration\ndévolu aux\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>cadres, les heures de présence ne peuvent être fixées d'une façon aussi\nrigide que celles des exécutants et doivent correspondre aux nécessités de\nl'organisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et de la surveillance de son exécution*] (1). Dans cet ordre\nd'idées, les dépassements du temps de présence de courte durée par rapport\nau temps légal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inhérents à la fonction ne seront ni rétribués ni compensés par un\nrepos équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par contre, dans le cas où, par suite de nécessités particulières, il\nest demandé à un agent de maîtrise, un technicien ou un cadre un travail\nsupplémentaire, il devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui être assuré, à ce titre, une rétribution spéciale, mais, d'un\ncommun accord, cette rétribution peut être remplacée par un congé de même\ndurée (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase exclue de l'extension (arrêté d'extension du 24 juillet 2000,\nart. 1er). (2) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L.\n212-5, L. 212-5-1 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 212-6 du code du travail (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement des agents de maîtrise, techniciens et cadres\nappelés à voyager pour les besoins du service sont remboursés sur\nprésentation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justificatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de représentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties précisent que les frais de représentation, touchés par\ncertains membres du personnel des cadres et destinés à couvrir les dépenses\nd'un caractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnel profitable à l'entreprise, sont essentiellement facultatifs et\nvariables avec les titulaires d'emploi et ne sauraient être confondus avec les\nappointements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils ne peuvent, en conséquence, être fixés à l'origine autrement que de\ngré à gré et en sus des appointements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compression de personnel et réintégration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un poste d'agent de maîtrise, de technicien ou de cadre est supprimé,\nson titulaire doit recevoir, sauf inaptitude, un emploi équivalent ou de même\nrang. Si aucun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi de ce genre n'est proposé ou si l'intéressé n'accepte pas, dans ce\ncas, un autre emploi, la lettre de licenciement doit porter la mention expresse\nde la cause du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où le poste supprimé serait rétabli dans un délai de 3 ans, son\ndernier titulaire peut demander à en être pourvu de nouveau. Si sa demande\nn'est pas retenue,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il peut saisir la commission paritaire nationale prévue à l'article 30 de\nla convention collective nationale de l'édition, qui délibère hors de la\nprésence des parties en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cause et formule un avis. Si le chef d'entreprise ou la direction ne\ndéfère pas à cet avis, sa réponse doit être notifiée par écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre licencié est repris\ncomme il est dit au paragraphe précédent, il a droit à tous les avantages\nd'ancienneté acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au moment de son licenciement. Toutefois, s'il a reçu alors l'indemnité de\nlicenciement prévue à l'article 13 de la présente annexe, il peut, à son\nchoix, rembourser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette indemnité pour reprendre tous ses droits anciens ou être considéré\ncomme un nouveau collaborateur. Dans ce dernier cas, aucune période d'essai\nn'est à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 321-1-2\ndu code du travail (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagement temporaire d'un agent de maîtrise, d'un technicien ou d'un\ncadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions d'embauche temporaire d'un agent de maîtrise, d'un\ntechnicien ou d'un cadre sont fixées par la loi. Dans le cas d'un engagement\npour une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée, celui-ci expire au terme prévu. Dans le cas où l'engagement\ntemporaire n'a pas précisé la durée, il prendra fin après un délai de\nprévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à la période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie - Accident du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La maladie ou l'accident du travail, dûment constatés par certificat\nmédical et contre-visite s'il y a lieu, ne rompt pas le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans le cas où une de ces absences dépasserait 1 an et\nimposerait le remplacement effectif de l'agent de maîtrise, du technicien ou\ndu cadre intéressé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui-ci pourrait être licencié, en respectant son préavis normal et son\nindemnité de licenciement dans le cas où il ne serait pas possible de\npourvoir son poste par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appel à un remplaçant temporaire, selon les dispositions de l'article 12\ndes clauses générales de la convention collective nationale de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre intéressé pourra toujours\navoir recours à la Commission paritaire nationale de conciliation s'il estime\nson licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>injustifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le paiement du préavis et de l'indemnité de licenciement ne\nfera pas obstacle au paiement des appointements prévus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après en cas de maladie ou d'accident du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une absence, justifiée par une maladie ou un accident du travail,\ndûment constatés par un certificat médical et contre-visite s'il y a lieu,\nintervient après 1 an\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence dans l'entreprise en cas de maladie et 6 mois en cas d'accident\ndu travail, les appointements fixés et les minima garantis - à l'exclusion\ndes indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de voyage, frais de représentation, gratification - sont intégralement\nmaintenus pendant les 6 premiers mois d'indisponibilité et versés à\nconcurrence de la moitié de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur montant pendant les 3 mois suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 5 ans de présence dans l'entreprise, l'agent de maîtrise, le\ntechnicien ou le cadre a droit à 15 jours supplémentaires à plein salaire et\n15 jours supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à demi-salaire par période de 5 années de présence ou fraction de\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le total des périodes de maintien intégral ou partiel du salaire par\nl'entreprise ne peut, pour une même année civile et un même agent de\nmaîtrise, technicien ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre, excéder la durée ci-dessus définie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un même arrêt de travail chevauche deux années civiles, il n'ouvre\npas droit, au titre de la seconde année, à une nouvelle période de maintien\nintégral ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel du salaire par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien intégral ou partiel du salaire n'est pas dû lorsque l'agent de\nmaîtrise, le technicien ou le cadre se voit refuser les indemnités de\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les paiements seront effectués, le cas échéant, sous déduction des\nsommes perçues par l'intéressé soit au titre de la sécurité sociale ou de\nla loi sur les accidents de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, soit au titre du régime de prévoyance des agents de maîtrise,\ntechniciens et cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes indemnisées d'absence pour maladie ou accident du travail\ncomptent pour le calcul de l'ancienneté de l'agent de maîtrise, du technicien\nou du cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réintégration après guérison\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au retour des absences occasionnées par les maladies (y compris celles\ncouvertes par les \" affections de longue durée \" de la sécurité sociale) ou\naccidents, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intéressés, non remplacés par application des dispositions du premier\nparagraphe de l'article 10 de la présente annexe et reconnus aptes à\nreprendre le travail par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médecin du travail, seront réintégrés de plein droit dans leurs\nfonctions antérieures ou dans une fonction de ccoefficient équivalent, tous\nleurs droits et avantages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieurement acquis leur étant maintenus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, dans le cas où une incapacité partielle aurait été reconnue\npar les organismes de sécurité sociale, l'intéressé pourra être\nréintégré dans un poste dont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification pourra être inférieure, sans toutefois aboutir à un\nchangement de statut catégoriel. Son salaire minimum correspondant à cette\nclassification pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être diminué du montant de sa pension d'invalidité (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre auquel auraient été\nappliquées les dispositions du deuxième paragraphe de l'article 10 de la\nprésente annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiera d'une priorité pour le premier emploi vacant auquel il serait\napte (aptitude constatée dans les mêmes conditions qu'au premier paragraphe\nci-dessus)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans son ancienne maison, emploi soit équivalent comme coefficient de\nclassification à celui qu'il occupait avant sa maladie, soit accepté par lui.\nDans ce cas,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté qu'il avait à la date de rupture du contrat lui sera\nrestituée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article R. 242-18 du\ncode du travail (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur ne peut prendre en considération l'état de grossesse d'une\nfemme pour refuser de l'embaucher, résilier son contrat de travail, y compris\nen cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période d'essai, ou, sous réserve des dispositions de la législation en\nvigueur, prononcer une mutation d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents de maîtrise, techniciens ou cadres en état de grossesse ont\ndroit à une diminution de l'horaire normal de travail d'une demi-heure par\njour à partir du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sixième mois et jusqu'à leur départ en congé de maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet allégement d'horaire ne donne pas lieu à diminution de la\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cet allégement d'horaire sont déterminées en commun\navec le chef d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un congé de 18 semaines est accordé aux agents de maîtrise, aux\ntechniciens et aux cadres en état de grossesse avec maintien de la\nrémunération pendant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période qui précède et qui suit l'accouchement. L'employeur n'est tenu\nd'allouer qu'un complément aux indemnités versées par la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce congé conventionnel est pris en compte pour le calcul de l'ancienneté\ncomme un temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé conventionnel n'est dû que lorsque la date fixée par la loi pour\nle début du congé légal de maternité intervient après 7 mois et demi de\nprésence dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé conventionnel et le congé légal de maternité doivent se\nsuperposer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés payés acquis au titre de la période de référence échue\npeuvent être pris, sans discontinuité, en totalité ou en partie, avant ou\naprès le congé de maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre avertit l'employeur 1 mois\navant son départ, par lettre recommandée avec accusé de réception, de la\nprise de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé de maternité, de la date de son départ et de la date de son retour,\nen précisant si cette absence inclut, en outre, une période de congés\npayés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au retour du congé de maternité, les agents de maîtrise, les techniciens\nou les cadres reconnues médicalement aptes au travail sont réintégrées avec\ntous leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de son congé de maternité, la mère ou le père de l'enfant peut\nêtre mis en disponibilité, sur sa demande, sans rémunération, pendant une\npériode de 1 an\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de date à date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de mise en disponibilité sans rémunération doit être\nprésentée à l'employeur par lettre recommandée avec avis de réception au\nplus tard 4 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la fin du congé de maternité ou des congés payés lorsque ceux-ci\nsont pris à l'issue du congé de maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande doit comporter la mention précise de la date de départ et de la\ndate de retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la mise en disponibilité ne peut ultérieurement être\nmodifiée qu'avec l'accord exprès de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mise en disponibilité bénéficie aux agents de maîtrise, aux\ntechniciens et aux cadres ayant au moins 1 an de présence dans l'entreprise au\nmoment de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naissance de l'enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une nouvelle mise en disponibilité ne peut être accordée à la même\nsalariée qu'après une reprise de travail de 3 ans au moins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période de disponibilité sans rémunération compte comme temps de\nprésence pour l'attribution de la prime d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives à la mise en disponibilité conventionnelle sont\nindépendantes de toute autre disposition légale ou réglementaire permettant\naux parents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtenir un congé à l'occasion de la naissance d'un enfant, notamment du\ncongé postnatal et du congé parental d'éducation suivant les articles L.\n122-28 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Licenciement - Démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 2 du 11 février 2005 BO conventions collectives\n2005-15 étendu par arrêté du 18 juillet 2005 JORF 26 juillet 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai-congé en cas de démission est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les agents de maîtrise, les techniciens et les cadres des\ncatégories C 1 a et b ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les autres cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions du code du travail propres aux accidents du\ntravail et aux maladies professionnelles, le délai-congé en cas de\nlicenciement est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les agents de maîtrise, les techniciens et les cadres des\ncatégories C 1 a et b ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les autres cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous les réserves ci-dessus, les agents de maîtrise, techniciens et cadres\nlicenciés se voient verser une indemnité de licenciement lorsque celui-ci\nintervient après 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois de présence du salarié dans l'entreprise. Cette indemnité est\ncalculée de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire par année de présence dans l'entreprise pendant les 5\npremières années ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,8 mois de salaire par année de présence entre la sixième et la\ndixième année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,6 mois de salaire par année de présence à partir de la onzième\nannée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement des agents de maîtrise, techniciens et cadres\nest plafonnée à 18 mois de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle fait l'objet d'un prorata en fonction du nombre de trimestres entiers\nde présence du salarié dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité est calculée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les appointements mensuels de l'agent de maîtrise, du technicien ou\ndu cadre au moment de la fin du délai-congé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur le 1\u002F12 des autres rémunérations acquises au titre des 12 derniers\nmois, à l'exclusion des frais de déplacement et des indemnités et\nrémunérations n'ayant pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le caractère de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les agents de maîtrise, techniciens et cadres déjà présents dans\nl'entreprise à la date d'entrée en vigueur de la présente convention, le\ncalcul de l'indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement s'opère selon les dispositions de l'annexe VII.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de suppression du contrat de travail pendant tout ou partie des 12\nmois précédents, pour toute cause autre que la force majeure ou une faute de\nl'agent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise, du technicien ou du cadre, l'indemnité est calculée en fonction\ndes salaires qui auraient été acquis s'il avait été présent dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre est autorisé à ne\npas effectuer de délai-congé, le calcul des 12 derniers mois s'effectue à\ncompter de la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normale de fin du délai-congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement n'est pas due en cas de faute grave ou\nlourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles ci-dessus définies ne trouvent pas l'application dans les cas\nvisés aux articles 14 et 15 de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ à la retraite.- Mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande de l'employeur, l'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre\nlui indiquera le nombre de trimestres de cotisation valides à une date\ndonnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations peuvent se présenter :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Départ à la retraite du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout agent de maîtrise, technicien ou cadre quittant volontairement\nl'entreprise pour bénéficier du droit à une pension a droit à l'indemnité\nde départ en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue à l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre doit prévenir par écrit\nson employeur en respectant le délai suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois s'il a entre 6 mois et 2 ans de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois s'il a au moins 2 ans de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Mise à la retraite du salarié à l'initiative de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Si l'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre remplit les conditions\nd'ouverture du droit à pension de vieillesse à taux plein, il a droit au\nversement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité de départ en retraite prévue à l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit prévenir l'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre 3\nmois avant la date de départ définitif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cessation du contrat de travail ne peut prendre effet, au plus tôt,\nqu'au premier jour du mois qui suit la date à partir de laquelle l'agent de\nmaîtrise, le technicien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou le cadre remplit les conditions d'ouverture du droit à pension de\nvieillesse à taux plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Si l'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre ne remplit pas les\nconditions d'ouverture du droit à pension de vieillesse à taux plein, il\ns'agit d'un licenciement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et il bénéficie des procédures légales et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cessation d'activité des agents de maîtrise, techniciens et cadres\nappelés à bénéficier d'une pension de retraite intervient dans les\nconditions de dérogation à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 13 de l'annexe II de la convention :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chacune des parties doit prévenir l'autre dans les délais prévus à\nl'article 14 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise verse à l'agent de maîtrise, au technicien ou au cadre, en\nmême temps que son dernier salaire mensuel, une indemnité égale à 3 mois de\nsalaire. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité est portée à 4 mois de salaire lorsque l'agent de maîtrise, le\ntechnicien ou le cadre a 20 ans révolus de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En toute hypothèse, l'indemnité de départ à la retraite ne peut être\ninférieure à celle prévue par les dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents de maîtrise, techniciens et cadres entrés dans la vie\nprofessionnelle avant le 1er janvier 1972 qui remplissent les conditions\nprévues à l'article 14.2 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mais ne bénéficient pas d'une pension de retraite complémentaire à taux\nplein (1) - ce dont ils devront fournir la preuve à l'employeur - verront leur\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ à la retraite majorée de 1\u002F3 en cas de mise à la retraite à\nl'initiative de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) On considère que ne bénéficient pas d'une retraite à taux plein les\nagents de maîtrise, techniciens et cadres qui n'avaient pas cotisé à une\ncaisse complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant le 1er janvier 1972 ou bénéficié d'une validation des années\ntravaillées avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) On considère que ne bénéficient pas d'une retraite à taux plein les\nagents de maîtrise, techniciens et cadres qui n'avaient pas cotisé à une\ncaisse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire avant le 1er janvier 1972 ou bénéficié d'une validation\ndes années travaillées avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à congés payés est ouvert à tout cadre, technicien ou agent de\nmaîtrise justifiant avoir travaillé au minimum 1 mois dans l'entreprise\nconcernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit leur ancienneté dans l'entreprise, les jeunes travailleurs\net les apprentis âgés de moins de 21 ans au 30 avril de l'année précédente\nont droit à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé de 30 jours ouvrables. Les femmes ayant moins de 21 ans au 30 avril\nde l'année précédente bénéficient de 2 jours supplémentaires par enfant\nà charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le nombre de jours ouvrables calculés pour le droit à congés\nn'est pas un nombre entier, la durée du congé est portée au nombre entier\nimmédiatement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions relatives au fractionnement des congés, les\nagents de maîtrise, les techniciens et les cadres ont droit, chaque année, à\nun congé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours et demi ouvrables par mois entier de présence au-dessous de 1 an\ndans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 32 jours ouvrables après 1 an de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que lors de la prise de congés l'absence ne peut être\nsupérieure à 24 jours ouvrables consécutifs *pour les agents de maîtrise,\ntechniciens et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant moins de 1 an de présence* (1) et 26 jours ouvrables consécutifs\npour ceux ayant plus de 1 an de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le calcul du droit au congé, la période de référence commence le\n1er juin pour se terminer le 31 mai de l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le samedi est considéré comme jour ouvrable, même lorsque, la durée\nhebdomadaire de travail étant répartie sur 5 jours, il est en fait un jour de\nrepos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsqu'un agent de maîtrise, un technicien ou un cadre part en\ncongé à la fin de la semaine de travail, le lundi suivant est considéré\ncomme le premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour ouvrable du congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la fixation des dates de départ, la priorité du choix à\nl'ancienneté ne constitue pas une règle absolue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'appréciation du droit au congé sont notamment considérées comme\npériodes de travail effectif les périodes pendant lesquelles un salarié se\ntrouve maintenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou rappelé au service national à un titre quelconque, les congés\nexceptionnels définis à l'article 17 de la présente annexe, les congés\nconventionnels de maternité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les absences pour accident du travail, les absences pour maladie pendant la\npériode où le salaire est entièrement maintenu par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant leur congé, les agents de maîtrise, les techniciens ou les cadres\njouissent de la totalité de leurs appointements ainsi que de tous les\navantages dont ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient durant les autres mois de l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notamment, si la rémunération comporte un pourcentage variable, la partie\nversée à ce titre pour 1 mois de congé doit atteindre au minimum la moyenne\ndes 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois précédents. Les congés sont dus aux agents de maîtrise, au\ntechniciens et aux cadres démissionnaires ou licenciés suivant les règles\nci-dessus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>édictées et au prorata du temps de travail effectif ; en cas de\nlicenciement pour faute lourde, l'indemnité compensatrice de congés payés\nn'est due que pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de référence antérieure à celle au cours de laquelle la faute a\nété commise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté d'extension du 24 juillet 2000,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés exceptionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des congés exceptionnels, de durées égales à celles indiquées\nci-dessous, sont accordés aux agents de maîtrise, aux techniciens ou aux\ncadres à l'occasion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certains événements :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours au bénéfice du père, dans\nles conditions édictées aux articles L. 562, L. 563 et L. 564 du code de la\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Présélection militaire : 3 jours au plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Décès du conjoint, du père, de la mère ou d'un enfant de l'agent de\nmaîtrise, du technicien ou du cadre : 4 jours ouvrables augmentés, le cas\néchéant, du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au voyage aller et retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Décès d'un frère ou d'une soeur, d'un ascendant direct autre que le\npère ou la mère, d'un descendant direct autre qu'un enfant de l'agent de\nmaîtrise, du technicien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou du cadre : 1 jour ouvrable augmenté, le cas échéant, du temps\nnécessaire au voyage aller et retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Décès d'un frère, d'une soeur ou d'un enfant du conjoint :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 jour ouvrable augmenté, le cas échéant, du temps nécessaire au voyage\naller et retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Décès du beau-père ou de la belle-mère de l'agent de maîtrise, du\ntechnicien ou du cadre : 1 jour ouvrable augmenté, le cas échéant, du temps\nnécessaire au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voyage aller et retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Mariage de l'agent de maîtrise, du technicien ou du cadre : 6 jours\nouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8. Cérémonies civiles ou religieuses intéressant les descendants et les\nascendants directs de l'agent de maîtrise, du technicien ou du cadre : 1 jour\nouvrable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9. Examen reconnu par l'Education nationale : durée de l'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces congés sont pris dans les jours mêmes où ils sont justifiés par les\névénements précités. Toutefois, lorsque l'un des événements mentionnés\naux points 1 à 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus survient au cours des congés payés, la durée du congé\nexceptionnel correspondant à chaque cas s'ajoute à la durée des congés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise, le technicien ou le cadre doit, à la demande de\nl'employeur, fournir la justification de l'événement invoqué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point étendu sous réserve de l'application de l'article L. 226-1 du\ncode du travail (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III - Retraite et prévoyance Convention collective nationale du 14\njanvier 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord, soucieuses d'assurer aux\nsalariés de la branche de l'édition une retraite complémentaire et un\nrégime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire à celui de la sécurité sociale, considérant les\ndispositions appliquées depuis la signature de la convention collective\nnationale de l'édition en 1954\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et après avoir pris acte des dispositions applicables aux caisses de\nretraite complémentaire par la loi n° 93-121 du 27 janvier 1993 et la\nrecommandation ARRCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 25 mars 1993, considérant enfin les réserves constituées au sein du\nrégime de prévoyance des employés de l'édition, conviennent que les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'annexe III telles qu'elles résultent des précédents accords seront\ndésormais les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation de tout accord national relatif à la retraite et à la\nprévoyance n'entraîne pas automatiquement celle du présent accord. Les\ncontractants pourront le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenir en vigueur et devront adapter son application aux nouvelles\ncirconstances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le présent accord serait maintenu au-delà de la date\nd'application des accords nationaux, les parties contractantes ne pourraient le\ndénoncer à moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un préavis de 6 mois, l'accord ne pouvant, en tout état de cause, cesser\nde produire effet avant le 31 décembre de l'exercice en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de l'organisme agréé chargé de la gestion des retraites par\nrépartition, de la retraite individualisée des cadres définie dans le cadre\ndu régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance, ainsi que des risques décès, invalidité et rente éducation\ndes employés, les accords à passer avec ces institutions et le contrôle des\nopérations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>subséquentes seront confiés à une commission paritaire composée en\nnombre égal d'éditeurs désignés par le Syndicat national de l'édition et\nde représentants des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales de salariés. Ces membres titulaires de la\ncommission pourront se faire représenter par autant de suppléants, qui\npourront accompagner les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaires aux réunions de la commission et être chargés de travaux ou de\nmissions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE Ier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>A. - Retraite des employés\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par employés, au sein de la présente annexe, les agents des\ncatégories E1 à E9, à l'exception de ceux qui, percevant une rémunération\nsupérieure à 115\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% du plafond de la sécurité sociale, relèvent du régime de retraite des\ncadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 21 mars 2006 BO conventions collectives 2006-20\nétendu par arrêté du 20 octobre 2006 JORF 1er novembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employés bénéficient, en sus du régime vieillesse de la sécurité\nsociale, d'un régime complémentaire de retraite géré par la CIPS, dont le\nsiège est situé 21, rue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Laffitte, 75009 Paris, venant aux droits de la CACE (caisse complémentaire\nde l'édition des agents de la prévoyance) ; ces deux institutions ayant\nfusionné au 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les entreprises relevant du champ d'application de la\nconvention collective nationale de l'édition sont tenues d'adhérer à la CIPS\net d'y affilier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des employés bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Prévoyance des employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employés définis à l'article 1er de la section A bénéficient, à\ncompter du 1er juillet 1962, d'un régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les obligations des entreprises liées par la convention collective\nnationale de l'édition et les droits des intéressés résultant de ce régime\nsont définis par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlement du fonds de prévoyance de l'organisme visé à l'article 2 des\ndispositions générales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont tenues au versement de l'ensemble des cotisations, les\nemployés devant supporter sur leurs salaires le précompte de la cotisation à\nleur charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfundtxt\">\u003Cp>Les cotisations fixées à 1 % des salaires se répartissent par moitié\nentre les entreprises et les employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TRANCHE A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TRANCHE B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>(en %) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en %) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en %) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(en %)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>0,5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,5\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employés non visés à l'article 1er qui, en vertu des dispositions de\nl'ancienne annexe III, ont été inscrits avant le 1er juillet 1962 au régime\nde prévoyance défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'avenant modifié (Prévoyance des agents de maîtrise, techniciens et\ncadres) conservent le bénéfice de ce régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations garanties sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-funeralpaytxt\">\u003Cp>a) En cas de décès de l'employé, 1 an de salaire brut auquel s'ajoutent\ndes majorations définies par la commission de maintenance du fonds de\nprévoyance de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'édition. Les bénéficiaires sont les personnes nommément désignées\npar l'intéressé ou, à défaut, le conjoint non séparé de corps, les\nenfants, les ascendants à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge et, à défaut, les héritiers.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>b) En cas d'incapacité de travail entraînant le versement d'indemnités\njournalières de sécurité sociale, un complément égal à 25 % du salaire de\nréférence sera versé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'intéressé à compter, au plus tôt, du 46e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour d'incapacité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-educationtuition\">\u003Cp>c) En cas de décès de l'employé, une rente éducation calculée comme\nsuit sera versée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 20 % du salaire de référence par enfant à charge de moins de 17 ans\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 % du salaire de référence par enfant à charge âgé de 17 à 25\nans,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montants qui peuvent être majorés de 20 % si les enfants sont orphelins de\npère et de mère.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>d) *En cas de dépendance, les retraités issus de la catégorie employés\npeuvent bénéficier d'une allocation complémentaire dépendance dont\nl'attribution et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant sont arrêtés par la commission de maintenance du fonds de\nprévoyance* (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point exclu de l'extension (arrêté d'extension du 24 juillet 2000,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>C. - Retraite de l'encadrement\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents de maîtrise, techniciens et cadres ainsi que les employés dont\nle salaire est supérieur à 115 % du plafond annuel moyen de la sécurité\nsociale bénéficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du régime de retraite complémentaire défini ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux des cotisations annuelles est fixé, à compter du 1er janvier 1996,\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Régime de l'AGIRC :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) 8 % sur la tranche B jusqu'à concurrence du plafond fixé à l'article 6\nde la convention collective nationale de retraite et de prévoyance des cadres\ndu 14 mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1947, dont 6 % par les employeurs et 2 % par les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette cotisation est obligatoirement affectée à la constitution d'une\nretraite par répartition dans les conditions prévues à l'article 6 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) 8 % sur la tranche définie au paragraphe 2 précédent, dont 4 % payés\npar les employeurs et 4 % par les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) 13 % pour la tranche des salaires excédant la tranche B (tranche C),\ndont 6,5 % payés par les salariés et 6,5 % par les employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Régime de l'ARRCO :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) 4,5 % de la tranche A des salaires, répartis 2\u002F3 employeur et 1\u002F3\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) 2,1 % de la tranche A des salaires, répartis 60 % employeur et 40 %\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire servant au calcul des cotisations est le salaire brut servant de\nbase à la déclaration annuelle de l'employeur sur les traitements et\nsalaires, c'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant déduction des impôts et retenues pour la sécurité sociale (article\n5 de la convention collective nationale de retraite et de prévoyance du 14\nmars 1947).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Ventilation des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Tranche A (ARRCO) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Tranche B (AGIRC) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Tranche C (AGIRC) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,00 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,5 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,26 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,84 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,5 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,5 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tota\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,26 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,34 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,5 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,5 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Vieillesse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations vieillesse sont affectées en totalité à la\nrépartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Prévoyance de l'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents de maîtrise, techniciens et cadres ainsi que les employés dont\nle salaire est supérieur à 115 % du plafond annuel moyen de la sécurité\nsociale bénéficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du régime de prévoyance défini ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employés non visés à l'article 1er qui, en vertu des dispositions de\nl'ancienne annexe III, ont été inscrits avant le 1er juillet 1962 au régime\nde prévoyance défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'avenant modifié (Retraite et prévoyance des cadres) conservent le\nbénéfice de ce régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux contractuel des cotisations est fixé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) 1,50 % sur la tranche des salaires obligatoirement soumise aux assurances\nsociales, cotisation payée par les employeurs destinée à compléter les\nprestations pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les risques décès et maladie de cette tranche (tranche A).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) 4 % sur la tranche B, dont 2 % payés par les employeurs et 2 % par les\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire servant au calcul des cotisations est le salaire brut servant de\nbase à la déclaration annuelle de l'employeur sur les traitements et\nsalaires, c'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant déduction des impôts et retenues pour la sécurité sociale (article\n5 de la convention collective nationale de retraite et de prévoyance du 14\nmars 1947).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Ventilation des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>RISQUES COUVERTS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TRANCHE A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TRANCHE B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès, invalidité, maladie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,5 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission prévue à l'article 2 des dispositions générales répartira\nles cotisations relatives au décès, à la maladie et à l'invalidité en\naccord avec l'institution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choisie par elle pour couvrir ces risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Prestations garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations garanties sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès, les ayants droit des salariés visés à l'article 1er\nreçoivent, sous déduction des prestations des assurances sociales, un capital\ncalculé sur la totalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des appointements de l'agent de maîtrise, du technicien ou du cadre\nlimités au plafond fixé à l'article 6 (tranche A + tranche B) de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de retraite et de prévoyance du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce capital, qui ne saurait être de moins d'une demi-année de traitement\nbrut si l'assuré était célibataire, d'une année si l'assuré était marié,\nsera majoré d'avantages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les enfants, conformément aux accords passés avec l'institution\nchargée d'appliquer le régime supplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires sont les personnes nommément désignées ou, à\ndéfaut, le conjoint non séparé de corps, les enfants, les ascendants à\ncharge et à défaut les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>héritiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Maladie et affection de longue durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de maladie ou d'affection de longue durée reconnues par la\nsécurité sociale, les agents de maîtrise, techniciens ou cadres\nbénéficient pour eux-mêmes, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur conjoint, pour leurs enfants à charge des prestations appliquées par\nl'organisme choisi et qui viendront en complément de celles dont ils\nbénéficieront des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurances sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'invalidité reconnue par la sécurité sociale, les agents de\nmaîtrise, techniciens et cadres bénéficient d'une pension calculée sur la\ntranche B de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appointements définie à l'article 1er. Cette pension d'invalidité pourra\natteindre 40 % de cette tranche, les conditions d'attribution étant identiques\nà celles prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière d'assurances sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le bénéficiaire d'une pension d'invalidité est exonéré,\npendant toute la période où il bénéficie de cette pension, du versement de\nses cotisations pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autres risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Dépendance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Les membres de l'encadrement retraités, qui ont cotisé en qualité\nd'employés pendant une partie de leur carrière, peuvent bénéficier d'une\nallocation dépendance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire dont l'attribution et le montant sont décidés par la\ncommission de maintenance du fonds de prévoyance de l'édition. * (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Retraite individualisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres bénéficient d'une retraite individualisée gérée par\nl'institution choisie par la commission paritaire pour ce régime de\nretraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce régime supplémentaire de retraite est un système de retraite à\ncotisations définies dont les droits sont exprimés en euros, relevant de\nl'article 83, 2°, du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>général des impôts, qui a pour objet l'acquisition et la jouissance de\ndroits viagers, et auquel les bénéficiaires sont affiliés à titre\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2013, ce régime est étendu aux cadres relevant\ndes catégories C1 et C2. La référence aux « cadres » renvoie à la notion\nde cadres au sens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective nationale de retraite et de prévoyance des\ncadres du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est à cet égard précisé que les dispositions du présent avenant se\nsubstituent automatiquement, à compter du 1er janvier 2012, aux décisions\nunilatérales et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>projets d'accords ratifiés conclus en application de l'article L. 911-1 du\ncode de la sécurité sociale, qui seraient en vigueur à cette date et qui\nporteraient sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même objet, à savoir l'extension du champ d'application du régime de\nretraite aux cadres non encore couverts. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également rappelé que les entreprises relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale de l'édition sont tenues\nd'adhérer à l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné par la commission paritaire et d'y affilier l'ensemble des\nsalariés bénéficiaires. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quant aux entreprises qui, au 1er janvier 2012, ont déjà mis en place, par\naccord collectif, un régime de retraite supplémentaire individualisée de\nmême nature que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le régime de branche, elles doivent adapter les stipulations de leur accord\npour se conformer aux présentes dispositions. (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, par dérogation, les entreprises qui, au 1er janvier 2012, ont\ndéjà mis en place un régime de retraite supplémentaire individualisée de\nmême nature\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comportant, à cette date, des niveaux de cotisation et de prestations au\nmoins aussi favorables ne sont pas tenues de mettre en place le régime de\nbranche et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rejoindre l'organisme désigné ; en revanche, si le régime institué par\naccord collectif cessait de produire ses effets [Proposition : « et\u002F ou si le\ncontrat d'assurance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>était résilié »] pour quelque raison que ce soit, l'entreprise serait\nalors tenue de souscrire les garanties du présent régime de branche auprès\nde l'organisme désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations annuelles sont de 1 % pour les cadres de catégorie C1, 1,5\n% pour les cadres de catégorie C2, 2 % pour les cadres de catégorie C3, 2,5 %\npour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres de catégorie C4 et 3 % pour les cadres de catégorie C5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont assises sur la tranche B de leurs appointements et\nréparties : 90 % employeur et 10 % salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,35 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,80 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,25 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,70 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où ces dispositions seraient étendues à d'autres catégories de\nsalariés ou en cas d'augmentation du taux de cotisation, la base de\nrépartition des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est garantie au minimum à 60 % employeur et 40 % salarié, d'une part pour\nles nouvelles catégories de bénéficiaires, d'autre part pour la fraction\ncomplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Cas particuliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises cotisant au régime de retraite par répartition à un taux\ninférieur à 16 % au 31 décembre 1995 disposent jusqu'au 1er janvier 2000\npour mettre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place le régime de retraite individualisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues d'un réexamen de la répartition des\ncotisations employeurs salariés de ces régimes d'ici au plus tard au 30\nseptembre 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point exclu de l'extension (arrêté d'extension du 24 juillet 2000,\nart. 1 er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa exclu de l'extension en tant qu'il contrevient à la liberté\ncontractuelle et à la liberté d'entreprendre telles qu'interprétées par le\nConseil constitutionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la décision n° 2013-672 du 13 juin 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 15 décembre 2014-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Alinéa exclu de l'extension en tant qu'il contrevient à la liberté\ncontractuelle et à la liberté d'entreprendre telles qu'interprétées par le\nConseil constitutionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la décision n° 2013-672 du 13 juin 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 15 décembre 2014-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Alinéa exclu de l'extension en tant qu'il contrevient à la liberté\ncontractuelle et à la liberté d'entreprendre telles qu'interprétées par le\nConseil constitutionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la décision n° 2013-672 du 13 juin 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 15 décembre 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV \" Travailleurs à domicile \" Accord du 25 septembre 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente annexe précise les conditions particulières applicables aux\ncorrecteurs et aux autres travailleurs à domicile dans la branche de\nl'édition. Elle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>impérative et il ne pourra y être dérogé que dans un sens plus favorable\naux travailleurs à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les circonstances le permettent, les parties signataires entendent\nfavoriser la mise en place d'un dispositif de temps partiel modulé, afin\nd'assurer pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés une meilleure planification des travaux qui leur sont confiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'introduction de ce système se réalisera de manière progressive. Les\nparties conviennent d'en dresser le bilan à l'issue d'une période de 3 ans\nd'application et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre, le cas échéant, les mesures nécessaires pour l'adapter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le correcteur qui effectue, à son domicile, la vérification\ntypographique d'épreuves et assure le respect des règles de ponctuation, de\nsyntaxe et d'orthographe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie du statut des travailleurs à domicile dans la mesure où il\nremplit toutes les conditions requises par les articles L. 721-1 et suivants du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le travailleur à domicile autre que le correcteur est classé employé,\ntechnicien ou cadre selon les critères définis aux classifications de la\nprésente convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(annexes I et II).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les travailleurs à domicile sont identifiés par l'ajout de la lettre \"\nD \" à l'échelon de leur classification sur les bulletins de salaire, ainsi\nque sur les déclarations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite et de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs à domicile, qui acceptent des maisons d'édition des\ntravaux déterminés, organisent librement leur travail à l'intérieur des\ndélais qui leur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>impartis pour la remise des travaux dans les limites fixées par les lois et\nrèglements, ainsi que les dispositions de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs à domicile peuvent être attachés à une ou plusieurs\nsociétés d'édition. Dans le cas où ils travaillent pour plusieurs\nsociétés d'édition, ils sont tenus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de faire connaître à chacune de celles-ci, au plus tard le 10 du mois\nsuivant, le total des heures de travail correspondant aux salaires qu'ils ont\nperçus dans le mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écoulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Le correcteur à domicile, tel qu'il est défini à l'article 1er, est\nrémunéré sur la base de 12 000 signes à l'heure pour la lecture avec copie,\nde 15 000 signes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'heure pour la lecture sans copie pour les travaux courants et au nombre\nd'heures déclarées en conscience pour les autres travaux. Sa classification\nest celle du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correcteur à l'annexe I des employés ; le tarif horaire minimal est égal\nau salaire de la catégorie E9 divisé par 152. Ce tarif suivra les mêmes\naugmentations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourcentage que le barème de la convention collective nationale de\nl'édition, et il ne pourra en aucun cas être inférieur au barème en vigueur\ndans l'entreprise pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un emploi de même niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Pour les travailleurs à domicile autres que les correcteurs, la\nrémunération ne peut être inférieure au salaire mensuel garanti aux annexes\nI et II de la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention, au prorata du nombre d'heures effectuées selon le volume de\ntravail confié dans le mois, et sous réserve des barèmes en vigueur dans\nl'entreprise pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un emploi de même niveau. Compte tenu des différentes natures de textes à\ntraiter (littérature générale, sciences humaines, ouvrages scientifiques et\ntechniques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notices encyclopédiques, etc.), les travaux confiés à des\nlecteurs-correcteurs sont rémunérés sur la base du nombre d'heures\ndéclarées en conscience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Tous les travailleurs à domicile perçoivent, en sus de leur\nrémunération, un supplément de traitement mensuel équivalent à 8,33 % de\nladite rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire convenu est majoré de 10 % au titre de l'indemnité pour congés\npayés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. - Minima conventionnels et ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs à domicile reçoivent une majoration du salaire minimum\nselon leur temps de travail pour une société d'édition. Le taux de cette\nmajoration est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui prévu par les barèmes des employés et cadres de l'édition, étant\nentendu qu'une année d'ancienneté s'apprécie pour 1 200 heures de travail\npour une même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>société d'édition ou par un travail effectué, même à temps partiel,\npendant 11 mois consécutifs ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais d'atelier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais d'atelier sont calculés sur la base du minimum mensuel E9 divisé\npar 152. Pour tous travaux à domicile, il est attribué par heure de travail 5\n% de frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels calculés sur cette base. Ce taux est porté à 7 % lorsque\nles travaux confiés impliquent l'utilisation d'un micro-ordinateur et lorsque\nle travailleur à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domicile prend à sa charge les frais liés à cet équipement (matériel,\nlogiciels et consommables).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour les travailleurs à domicile dont le local de travail est\nsitué en dehors de Paris et des départements limitrophes, ou en dehors d'une\nville française\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont la population est supérieure à un million d'habitants, et pour tenir\ncompte de charges liées au local, inférieures dans ce cas, les taux sont de 4\n% et 6 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectivement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les travaux confiés par l'éditeur au travailleur à domicile\nnécessitent l'utilisation de logiciels spécialisés (hors bureautique\nstandard) dont le travailleur à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit faire l'acquisition, ou si les travaux confiés nécessitent l'achat de\nmatériels graphiques, et dans la mesure où l'éditeur ne fournit pas ces\néléments pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exécution du travail demandé, le coût supporté à ce titre par le\ntravailleur à domicile donne lieu à une majoration des frais d'atelier au\ntitre des frais informatiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le pourcentage effectif de frais professionnels doit dans ce cas figurer au\ncontrat après évaluation des frais ramenés à l'heure en tenant compte d'un\namortissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conclusion, exécution et rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail d'un travailleur à domicile et d'un correcteur à\ndomicile est à durée indéterminée ou à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf clause d'exclusivité qui ne peut résulter que d'une activité\néquivalent à un temps complet, un travailleur à domicile peut exercer son\nactivité pour plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout contrat d'un travailleur à domicile, quelle qu'en soit la nature, doit\ndonner lieu à l'établissement d'un écrit qui doit préciser les différentes\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exécution qui s'y rattachent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le calcul de la durée du travail est effectué sur la base convenue avec le\nsalarié au moment où les travaux lui sont confiés, en respectant les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles et éventuels accords d'entreprise concernant les temps\nd'exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette procédure de quantification au préalable permet de remplir les\nexigences de l'article L. 212-1-1 du code du travail et les décrets D. 212-17\nà D. 212-24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatifs à la mesure et au contrôle du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat à durée déterminée, quel que soit son motif, ne peut avoir ni\npour objet ni pour effet de pourvoir durablement à un emploi lié à\nl'activité normale et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanente de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat à durée déterminée comporte les temps d'exécution\nprévisibles pour la durée du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les contrats comportant un terme fixé avec précision dès leur\nconclusion peuvent être renouvelés. Le renouvellement est possible une fois,\npour une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée qui, ajoutée à la durée du contrat initial, ne peut excéder\nla durée maximale prévue pour le type de contrat initialement conclu.\nL'employeur doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier à la date de conclusion et de renouvellement d'un motif légitime\nde recours à un contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la relation contractuelle se poursuit à l'issue du terme d'un contrat à\ndurée déterminée, celui-ci devient un contrat à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces règles correspondent à la législation en vigueur à la date de\nsignature du présent texte et sont en conséquence susceptibles d'évoluer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Contrat à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La période d'essai des correcteurs à domicile est de 1 mois. La\npériode d'essai des autres travailleurs à domicile est de 1, 2 ou 3 mois en\nfonction de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification qui leur est attribuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat à durée indéterminée comporte une clause d'évaluation du\nniveau d'activité prévisible qui pourra être réexaminée chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. En sus du contrat d'engagement, et sans préjudice des dispositions de\nl'article L. 721-7 du code du travail, la société d'édition établira, lors\nde la remise de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque travail au travailleur à domicile, un bon de commande en 2\nexemplaires précisant notamment le nom et l'adresse de la société\nd'édition, ainsi que la nature\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail demandé, la date de livraison et le temps d'exécution\nprévisible en fonction du volume de la commande. Le bon de commande doit aussi\nfaire apparaître\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le montant de la rémunération correspondante, qui ne peut être inférieur\nà la garantie minimale de la grille des salaires conventionnels pour le niveau\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification du travailleur à domicile. Un exemplaire de ce bon de\ncommande est donné au correcteur ou aux autres travailleurs à domicile lors\nde la remise du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à effectuer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, au jour dit, est remis au travailleur à domicile un document\nattestant de la remise effective du travail exécuté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. En cas de démission ou de licenciement, le préavis réciproque est\ncelui qui correspond aux dispositions de la présente convention, en fonction\nde la catégorie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du niveau de classification du correcteur ou des autres travailleurs à\ndomicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité compensatrice afférente au préavis se calcule sur la base de\nla moyenne des rémunérations versées au cours des 3 ou 12 derniers mois\neffectivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillés précédant la notification de la rupture, suivant le mode de\ncalcul le plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La base de l'indemnité de licenciement est la moyenne des rémunérations\nversées au cours des 3 ou 12 derniers mois effectivement travaillés\nprécédant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification de la rupture, selon le mode de calcul le plus favorable, et\nhors frais d'atelier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 1 an d'ancienneté pour une même entreprise, les travailleurs à\ndomicile ont droit à une indemnité de licenciement égale à 1\u002F5 de mois par\nannée (l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'apprécie telle qu'elle est définie à l'article 3).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité est calculée au prorata du nombre de trimestres entiers\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Recours au temps partiel modulé pour les travailleurs à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prenant en compte les fluctuations des productions dans les entreprises\nd'édition qui influent sur la charge de travail, ainsi que la spécificité\ndes travaux confiés, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recours au travail à domicile peut être organisé dans le cadre des\ndispositions relatives au temps partiel modulé. Ainsi, la durée du travail\nd'un travailleur à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domicile à temps partiel peut être modulée sur l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à temps partiel modulé mentionne obligatoirement,\nnotamment, la qualification du salarié, les éléments de sa rémunération,\nla durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire ou mensuelle de référence, conformément aux dispositions de\nl'article L. 212-4-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout contrat de travail à temps partiel modulé aura une durée de travail\nminimale de 3 heures hebdomadaires et 13 heures mensuelles. La durée du temps\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les jours travaillés ne peut être inférieure à 1 heure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces durées minimales basses doivent permettre d'ouvrir les dispositions du\ntemps partiel modulé à un nombre important de travailleurs à domicile, sans\npréjudice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une revalorisation ultérieure de ces durées minimales, dans le cadre de\nla commission de suivi de l'article 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps contractuel de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et modulation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon le principe de la modulation, la durée du travail pour les salariés\nà temps partiel modulé peut varier au-delà ou en deçà de la durée\nstipulée au contrat, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>condition que, sur 1 an, la durée hebdomadaire ou mensuelle n'excède pas\nen moyenne cette durée contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée hebdomadaire ou mensuelle du travail peut varier au-dessous ou\nau-dessus de la durée hebdomadaire ou mensuelle moyenne prévue au contrat\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite de 1\u002F3 de cette durée. La durée hebdomadaire du travail du salarié\nne peut être portée à un niveau égal ou supérieur à un temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ajustement du temps contractuel de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de dépassement du nombre d'heures annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales applicables à la date de signature\ndu présent accord, lorsque, sur une année, le nombre d'heures moyen\nréellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées par un salarié a dépassé la durée hebdomadaire ou mensuelle\nfixée au contrat et calculée sur l'année, le nombre d'heures prévu dans le\ncontrat est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié, sous réserve d'un préavis de 7 jours et sauf opposition du\nsalarié intéressé, en ajoutant au nombre d'heures antérieurement fixé la\ndifférence entre cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaire et le nombre d'heures moyen réellement effectuées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Programme de répartition de la durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le programme indicatif de répartition de la durée du travail en fonction\ndes travaux prévus et les heures de travail en découlant sont communiqués\npar écrit aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés concernés, au début de la période de modulation, selon les\nmodalités définies au sein de chaque entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve d'un délai de prévenance de 5 jours ouvrés au minimum, les\nentreprises ou les établissements peuvent modifier les modalités de\nrépartition initiales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telles qu'elles résultent du programme indicatif susvisé. Cette\nmodification doit être notifiée au travailleur à domicile par lettre\nrecommandée avec accusé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, par lettre remise en main propre contre décharge ou par tout\nmoyen permettant d'établir que le travailleur à domicile a pris connaissance\nde cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification dans le délai imparti susmentionné. Le travailleur à\ndomicile qui n'a pas été informé de cette modification dans la forme et le\ndélai imparti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susmentionné a la possibilité de refuser cette modification sans que cela\nconstitue une faute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Lorsqu'une société d'édition donne du travail à un correcteur ou à\nun autre travailleur à domicile, elle doit indiquer la quantité ou la durée\nprévisible de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un correcteur ou un autre travailleur à domicile ne peut\ntemporairement prendre les travaux qu'une société d'édition lui confie de\nmanière régulière, il doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en informer cette dernière par écrit. Les raisons pour lesquelles un\ntravailleur à domicile est en droit de refuser un travail sont notamment les\nsuivantes : travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chez un autre employeur, nécessités familiales impératives, enseignement\nuniversitaire, congés payés, maladie, accident du travail, formation.\nL'employeur se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve le droit de demander les justificatifs correspondant au motif\ninvoqué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite complémentaire et prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) En application de la loi du 29 décembre 1972, les correcteurs et les\nautres travailleurs à domicile seront affiliés au régime de retraite\ncomplémentaire de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CIPS pour leurs salaires en provenance de maisons d'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le domaine de la prévoyance, les travailleurs à domicile ayant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statut d'employé bénéficient des dispositions de l'annexe III de la\nconvention collective nationale de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs à domicile ayant le statut d'agent de maîtrise,\ntechnicien ou cadre bénéficient d'une couverture prévoyance dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cotisations applicables pour les entreprises et les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TRANCHE A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TRANCHE B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1,5 % (+) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 % \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(+) Conformément à l'article 7 de la convention collective nationale de\nretraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire servant au calcul des cotisations est le salaire brut servant\nde base à la déclaration annuelle de l'employeur sur les traitements et\nsalaires, c'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant déduction des impôts et retenues pour la sécurité sociale (article\n5 de la convention collective nationale de retraite et de prévoyance du 14\nmars 1947) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ces cotisations doivent être affectées en priorité à la couverture du\nrisque décès, à hauteur de 50 % au minimum de la cotisation assise sur la\ntranche A, le reste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des cotisations pouvant être utilisé pour le financement des garanties\nd'incapacité, d'invalidité ou de couverture de frais médicaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise a le libre choix de l'organisme assureur et il appartient à\nchaque entreprise de définir le régime de prévoyance adapté en tenant\ncompte de la qualité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés multi-employeurs d'un certain nombre de travailleurs à\ndomicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de la\nloi n° 78-49 du 19 janvier 1978 relative à la mensualisation et à la\nprocédure conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(arrêté du 22 juin 2007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de la\nloi n° 78-49 du 19 janvier 1978 relative à la mensualisation et à la\nprocédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelle (arrêté du 22 juin 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de transport doit être versée à raison de 1\u002F25 de son montant\nmensuel par journée comportant des déplacements pour la remise ou pour la\nlivraison du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail achevé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la société d'édition assure la remise du travail et le fait\nprendre une fois qu'il est achevé, la prime de transport n'est pas due.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Droits collectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le libre exercice du droit syndical est garanti aux travailleurs à domicile\ndans les conditions du présent texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions générales relatives au droit syndical et à la\nreprésentation du personnel dans l'entreprise sont applicables aux\ntravailleurs à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur à domicile qui exerce une activité salariée dans plusieurs\nentreprises peut être électeur indifféremment dans chacune d'elles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un travailleur à domicile ne peut se porter candidat que dans une seule\nentreprise, selon son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur à domicile peut être désigné par une organisation\nsyndicale représentative en qualité de délégué syndical ou de\nreprésentant syndical au comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise, sous réserve des conditions d'ancienneté requises pour être\ndésigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour exercer leurs différents mandats, les travailleurs à domicile\nbénéficient des crédits d'heures légaux ou conventionnels applicables aux\nélus, aux délégués et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants syndicaux. Les heures de délégation, ainsi que les heures\ncorrespondant aux réunions convoquées par l'employeur, sont rémunérées aux\ntravailleurs à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domicile, en sus de la rémunération de leurs heures de travail, sur la\nbase du taux horaire qui leur est applicable, hors frais d'atelier et sans\nmajoration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, et compte tenu de l'exercice du travail à domicile, il\nrevient à chaque entreprise de déterminer les moyens à mettre en oeuvre afin\nde faciliter la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication des instances rerésentatives du personnel à l'égard des\ntravailleurs à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs à domicile bénéficient des mêmes droits que les autres\nsalariés en termes de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, compte tenu des caractéristiques particulières des emplois\nqu'ils occupent, les dispositions spécifiques ci-après sont mises en place\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur à domicile peut bénéficier d'une ou de plusieurs actions\nde formation prioritaires financées par l'OPCA-CGM dans le cadre des périodes\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ou dans celui du droit individuel à la formation, et\nce dans les limites suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, dans le cadre du droit individuel à la formation, dans la\nlimite du nombre d'heures de formation acquis individuellement dans les\ndifférentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises qui l'emploient le cas échéant, étant rappelé que le nombre\nd'heures acquis ne peut être supérieur à 120 heures au sein d'une même\nentreprise d'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, tant dans le cadre des périodes de professionnalisation que\ndans celui du droit individuel à la formation, dans la limite des fonds\ndisponibles au titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur mandat de la CPNE, la section édition de l'OPCA-CGM établira à cet\neffet une liste des actions de formation prioritaires permettant aux\ntravailleurs à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de développer leurs compétences et leurs qualifications, notamment dans\nles domaines de la bureautique et de l'internet, de la correction et de la\npréparation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>copie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce dispositif exceptionnel sera mis en place pour les exercices 2007, 2008\net 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA-CGM prendra en compte, en priorité, les demandes des travailleurs à\ndomicile ayant totalisé, et déclaré en conséquence à l'OPCA-CGM, au moins\n1 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de travail dans une ou plusieurs entreprises d'édition au cours des\n3 derniers exercices précédant la date de leur demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA-CGM prendra en charge les frais pédagogiques, dans la limite de 35\n€ par heure de formation, les salaires, l'allocation de formation prévue par\nla loi en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de formation en dehors du temps de travail et les frais annexes. Ce taux\nhoraire de 35 € pourrait être modifié sur décision de la CPNE de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant des actions engagées dans le cadre du droit individuel à la\nformation, les salaires et l'allocation de formation seront pris en charge sur\nles fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponibles au titre du plan de formation, ce type de dépenses n'étant pas\néligible aux fonds de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes d'actions de formation seront instruites par l'entreprise dans\nlaquelle le travailleur à domicile est employé ou a été employé en dernier\nlieu. Lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le travailleur à domicile souhaite mobiliser les heures de droit individuel\nà la formation, acquises au titre de diverses entreprises, l'accord de ces\ndernières est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requis. Dans ce cas, l'OPCA-CGM sera mandaté pour obtenir les autorisations\nconcernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, dans le cadre du plan de formation, les entreprises de plus de\n10 salariés s'engagent à traiter les besoins de formation des travailleurs à\ndomicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'elles emploient en consacrant au moins 0,45 % de la masse salariale des\ntravailleurs à domicile aux dépenses de formation engagées en leur faveur au\ncours des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercices 2007, 2008 et 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces sommes seront mutualisées au niveau de l'OPCA-CGM et s'imputeront ainsi\nsur la contribution légale de 0,9 % au titre du plan de formation. En\nl'absence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépense totale de ces fonds prioritairement affectés, leur reliquat\ndisponible sera remutualisé au service de l'ensemble des salariés de\nl'édition. Seront imputables,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur cette contribution, les frais pédagogiques, les salaires, l'allocation\nde formation et les frais annexes le cas échéant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de cette première période triennale de mise en oeuvre du\nprésent accord, les parties signataires se concerteront à nouveau pour\ndécider de l'opportunité du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien de ce dispositif ou de son aménagement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Communication d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient aux entreprises de mettre en oeuvre les moyens nécessaires\npermettant l'information des travailleurs à domicile :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les textes conventionnels qui leur sont applicables, et notamment en\nmatière de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les procédures internes des entreprises concernant la mise en oeuvre\ndu droit à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les communications syndicales et les informations du comité\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise devra déterminer les contenus et modalités d'information\nafin que soit respecté le principe de stricte confidentialité à l'égard des\nautres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises dans le cas de travailleurs à domicile travaillant pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission de suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les 3 premières années suivant la mise en oeuvre des dispositions\ndu présent accord, soit pour les exercices 2007, 2008 et 2009, un bilan annuel\nconcernant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mise en oeuvre du présent accord sera réalisé dans le cadre de\nl'observatoire des métiers et communiqué à la commission paritaire nationale\nde l'emploi de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche professionnelle de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bilan comprendra les données suivantes réalisées à partir d'une\nenquête auprès des entreprises :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de travailleurs à domicile rapporté à l'effectif global des\nentreprises ayant répondu à l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'âge moyen des salariés concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ancienneté moyenne des salariés concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cinq métiers les plus fréquents et leur répartition en pourcentage\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le volume d'heures moyen réalisé par les travailleurs à domicile en\ncontrat à durée indéterminée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de collaborateurs ayant totalisé des heures sur l'ensemble des\nmois de l'année et, pour ces derniers, l'amplitude de la variation d'activité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de contrats relevant du temps partiel modulé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de mise en oeuvre d'un régime de prévoyance, en\napplication des dispositions de l'article 9 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, la commission de suivi devra réexaminer la durée minimale\nconventionnelle du contrat à temps partiel modulé, pour répondre à\nl'objectif fixé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 5.C, 3e alinéa.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est par ailleurs rappelé que dans les entreprises de plus de 300\nsalariés, l'employeur remet chaque année au comité d'entreprise un bilan du\ntravail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il porte, notamment, sur le nombre, le sexe et la qualification des\nsalariés concernés, ainsi que les horaires de travail à temps partiel\npratiqués et le nombre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrats de travail à temps partiel ouvrant encore droit à l'abattement\nforfaitaire sur les cotisations patronales de sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 300 salariés, le rapport annuel à\nl'intention du comité d'entreprise inclut le bilan du travail à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les deux cas, les données communiquées incluent le temps partiel\nmodulé lorsque des contrats de ce type ont été conclus au sein de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales en vigueur à la date de signature\ndu présent accord, les données relatives à l'emploi des travailleurs à\ndomicile sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communiquées aux comités d'entreprise soit dans le cas du rapport annuel,\nsoit dans le cas du bilan social, selon l'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord ne sera applicable qu'à compter de la date de\npublication de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe V - Protocole d'accord relatif au droit syndical Convention\ncollective nationale du 14 janvier 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entre les parties signataires de la convention collective nationale de\nl'édition, il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La garantie de la liberté collective de constitution de syndicats ou de\nsections syndicales dans l'entreprise, à partir des organisations syndicales\nreprésentatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou signataires de la convention collective nationale de l'édition, est\nreconnue (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° a) Dans les entreprises d'au moins 50 salariés, il est créé des\ndélégués syndicaux dont la protection sera assurée conformément à la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme délégués syndicaux ceux existant actuellement\nainsi que ceux désignés par les syndicats représentatifs dans l'entreprise.\nSi plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicats relèvent de la même confédération, ils devront s'entendre pour\nne désigner qu'un seul délégué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués syndicaux bénéficieront d'un crédit d'heures,\nconformément aux dispositions légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Dans les entreprises de 11 à 49 salariés, pour les organisations\nsyndicales ayant des délégués du personnel, un délégué fera fonction de\ndélégué syndical. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales n'ayant pas d'élu auront la possibilité de\ndésigner un délégué syndical (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces délégués n'auront pas de statut particulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les missions de l'organisation syndicale dans l'entreprise sont celles\ndu syndicat dans l'organisation sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° La collecte des cotisations, la diffusion de la presse et des tracts\nsyndicaux à l'intérieur de l'entreprise auront lieu dans des conditions à\ndéterminer en accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les délégués syndicaux et la direction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Le libre affichage des communications syndicales aura lieu dans des\nconditions permettant une information effective des travailleurs, avec\ncommunication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>simultanée à la direction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Dans la mesure où ce sera possible, un local sera mis à la disposition\ndes délégués, dans des conditions à déterminer en accord entre les\ndélégués syndicaux et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction, sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 412-9\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° Des réunions pourront être tenues, en dehors des heures de travail,\ndans un local mis à la disposition par l'entreprise, et dans des conditions à\ndéterminer en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord entre les délégués syndicaux et la direction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>49\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point étendu sous réserve de l'application de l'article L. 412-6 du\ncode du travail (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art. 1er).(2) Point\nétendu sous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article L. 412-18 du code du travail (arrêté\nd'extension du 24 juillet 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe VI - Protocole d'accord relatif au rôle de la commission paritaire\nde l'emploi dans la formation Convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale du 14 janvier 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entre les parties signataires de la convention collective nationale de\nl'édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de l'emploi et de la formation est la structure dans\nlaquelle s'exercent les responsabilités des organisations syndicales pour\nl'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des accords, lois et décrets relatifs à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. D'un représentant et d'un suppléant par organisation syndicale et par\ncatégorie de personnel. Représentants et suppléants sont nommément\ndésignés par leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>centrale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. D'un nombre égal de représentants du syndicat national de\nl'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président de la délégation patronale préside la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de l'emploi et de la formation est informée par\nl'ASFORED des entreprises ayant passé des conventions avec elle et des\nrésultats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financiers de ces conventions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des possibilités financières, des tendances prospectives\nglobales de l'emploi dans la profession des entreprises, la commission élabore\navec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes professionnels concernés un plan de formation, en tenant compte\ndes sommes disponibles, des priorités, de la répartition par catégories et\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise reste maîtresse de ses dépenses en fonction de son plan\nde formation, après consultation du comité d'entreprise. La délégation\npatronale à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire de l'emploi et de la formation prend l'engagement au\nnom du syndicat national de l'édition de recommander aux entreprises de\npasser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention avec l'ASFORED pour au moins une part importante de leur taxe sur\nla formation continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stages et cycles de formation, proposés par les conseils de\nperfectionnement de l'ASFORED, sont soumis à l'agrément de la commission\nparitaire de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle étudie les modalités d'information des entreprises, des comités\nd'entreprise et des salariés sur les moyens de formation mis à leur\ndisposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle contrôle les résultats des divers enseignements mis en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est elle également qui désigne ses représentants aux conseils de\nperfectionnement de l'ASFORED pour la conception détaillée des programmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de l'emploi et de la formation nomme des\nreprésentants aux conseils des universités et des divers établissements de\nl'Education nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont les formations intéressent la profession, ainsi qu'à la commission\nnationale professionnelle consultative et à ses groupes de travail\nspécialisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe VII - Accord relatif à l'entrée en vigueur de la convention\ncollective nationale de l'édition du 14 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2000 Convention collective nationale du 14 janvier 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective nationale de l'édition du 6 janvier 1994 a été\ndénoncée le 23 septembre 1998 dans les conditions prévues à son article 2.\nUne nouvelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective a fait l'objet d'un accord le 14 janvier 2000. Elle\nentrera en vigueur ce même jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de cette convention sont convenues le même jour de\npréciser dans le présent accord les dispositions transitoires rendues\nnécessaires par sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a la même valeur juridique que le texte de la convention\ncollective durant toute la période où ses dispositions transitoires seront en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème des salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties sont expressément convenues de l'application d'un barème de\nsalaires minima au 1er janvier 2000 établi sur la base d'une durée\nhebdomadaire de 35\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures annexé ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de salaires minima au 1er janvier 2000 est réévalué de 10 %\njusqu'à C3 a inclus et de 5 % à partir de C3 b. Une deuxième réévaluation\nde 5 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'applique au 1er janvier 2001 pour les barèmes des catégories C3 b à\nC5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces réévaluations du barème sont appliquées sur le barème en vigueur au\n31 décembre 1999 ; elles sont sans incidence sur les salaires réels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions transitoires pour le calcul de l'indemnité de licenciement des\nagents de maîtrise, techniciens et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. Pour les agents de maîtrise, techniciens et cadres déjà présents dans\nl'entreprise à la date d'entrée en vigueur de la nouvelle convention\ncollective de l'édition, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conviendra d'effectuer une comparaison entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le montant de l'indemnité calculée suivant les dispositions de la\nnouvelle convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le montant de l'indemnité calculée sur la base de la convention\ncollective nationale de l'édition du 6 janvier 1994, compte tenu de\nl'ancienneté acquise à la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entrée en vigueur de la nouvelle convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement versée au salarié sera celle du montant\nretenu comme étant le plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. Le mode de calcul de l'indemnité de licenciement selon les dispositions\nde l'ancienne convention collective du 6 janvier 1994 est calculé de la façon\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sous réserve des dispositions du code du travail propres aux accidents du\ntravail et aux maladies professionnelles, les agents de maîtrise, techniciens\net cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciés se voient verser une indemnité de licenciement de 1 demi-mois de\nsalaire par semestre avec un minimum de 1 mois après 6 mois de présence et\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum de 18 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité est calculée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les appointements mensuels de l'agent de maîtrise, du technicien ou\ndu cadre au moment de la fin du délai-congé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur le 1\u002F12 des autres rémunérations acquises au titre des 12 derniers\nmois, à l'exclusion des frais de déplacement et des indemnités et\nrémunérations n'ayant pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le caractère de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce calcul n'est pas applicable en cas d'indemnité de départ à la\nretraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions transitoires à l'intégration de la prime d'ancienneté au\nsalaire réel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés qui auraient bénéficié d'une prime d'ancienneté ou d'une\nrevalorisation de son taux au cours de l'année 2000, en application de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'édition du 6 janvier 1994, percevront effectivement cette\nprime, dont le montant sera intégré à leur salaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent anticiper le versement de cette prime au mois de\njanvier 2000 ou la verser à l'échéance normale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités de dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 132-10 et R. 132-10 du code du travail, à la\ndate de signature du présent accord, à la diligence du Syndicat national de\nl'édition, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec les parties signataires, il sera déposé cinq exemplaires\noriginaux du présent document auprès de la direction départementale du\ntravail, de l'emploi et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation professionnelle de Paris, service des conventions\ncollectives, 18, avenue Parmentier, 75011 Paris, ainsi qu'au secrétariat du\ngreffe du conseil des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 14 janvier 2000 relatif à la mise en place des nouvelles\nclassifications\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective nationale de l'édition a été dénoncée le 23\nseptembre 1992 dans les conditions prévues par l'article 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une nouvelle convention collective a fait l'objet d'un accord le 28\nseptembre 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de cette convention sont convenues, le même jour,\nde préciser dans le présent accord les dispositions transitoires rendues\nnécessaires par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en place de la nouvelle convention collective nationale de\nl'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord a la même valeur juridique que le texte de la convention\ncollective durant toute la période où ses dispositions seront en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cela exposé, les parties signataires sont convenues :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule aux nouvelles classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'introduction accélérée des nouvelles technologies tend à modifier plus\nrapidement que par le passé l'organisation, la nature et le contenu même du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des fonctions et des emplois nouveaux apparaissent, tandis que d'autres sont\nabandonnés. Certaines fonctions et certains emplois sont modifiés de\nfaçon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>importante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De ce fait, nombre de salariés sont amenés à acquérir des connaissances\nnouvelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les nouvelles classifications prennent en compte cet état de fait, tout en\npermettant une gestion optimale du personnel des entreprises et en offrant aux\nsalariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perspectives de carrière motivantes, méritées par l'expérience et\nl'actualisation des connaissances, en particulier grâce à la formation\npermanente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe d'une classification ouverte a été choisi, capable d'intégrer\nà l'avenir les fonctions et emplois nouveaux qui seront créés dans la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi il a été convenu d'adopter, pour l'ensemble des salariés,\nun nouveau système qui utilise comme critère de classification hiérarchique\nle niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectif de l'emploi, évalué en considération :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des caractéristiques des tâches confiées en fonction de leur\ncomplexité ou de leur niveau de polyvalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du niveau des qualifications professionnelles exigées par l'emploi, que\nces qualifications aient été acquises par la formation ou par l'expérience\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la manière dont l'emploi est occupé, au regard du niveau d'autonomie,\nd'initiative, de responsabilité, de savoir-faire ou de créativité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces différents critères s'appliquent à l'ensemble des salariés, de\nl'employé chargé des tâches les plus simples au cadre assumant les\nresponsabilités les plus élevées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les modalités pratiques d'application diffèrent selon qu'il\ns'agit des employés ou du personnel d'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux de base retenus pour l'organisation des classifications des\nemployés sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé (E1, E2, E3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé qualifié (E4, E5, E6) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé principal (E7, E8, E9).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions propres aux agents de maîtrise, techniciens et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nécessité de nouvelles dispositions pour la classification des agents\nde maîtrise, techniciens et cadres, constatée tant par les employeurs que par\nles salariés, a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduit à l'abandon des définitions de postes et à l'élaboration d'un\nprincipe nouveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diversité qui existe dans la structure et l'importance des entreprises\nautant que dans la nature des fonctions occupées par les cadres, techniciens\net agents de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise, le même titre pouvant recouvrir des contenus très différents,\nne permet plus en effet d'établir une énumération complète des postes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe d'une classification ouverte a été choisi, capable d'intégrer\nà l'avenir les fonctions et emplois nouveaux qui seront créés dans la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il repose sur le fait que les notions de qualification, de responsabilité\net d'autonomie sont déterminantes pour fixer le niveau auquel se situe un\nposte dans l'échelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchique, étant donné leur importance relative à la dimension et aux\nstructures d'organisation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification s'attribue à l'emploi et non au titulaire. Le niveau\nd'études est pris en considération dans le classement hiérarchique lorsque\nles connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquises sont utilisées dans l'emploi occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le passage de l'ancienne à la nouvelle classification fait l'objet de\nmodalités d'application contenues dans un protocole annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise pourra déterminer avec les organisations syndicales\nreprésentatives ou les représentants du personnel élus ou, à défaut, avec\nles personnels des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités d'application adaptées à sa situation particulière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux de base retenus sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de maîtrise (AM1, AM2, AM3, AM4) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- techniciens (T1, T2, T3, T4) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres (C1 a, CA b, C2 a, C2 b, C2 c, C3 a, C3 b, C3 c, C4, C5).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de mise en place de la convention collective signée le 28\nseptembre 1992 dans ses dispositions relatives aux classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les nouvelles classifications entreront en vigueur au plus tôt le 1er\njanvier 1994 et au plus tard le premier jour suivant la fin du dix-huitième\nmois après la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est expressément convenu entre les parties signataires que les nouvelles\nclassifications doivent être appliquées sans référence à l'ancien système\nmais en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>observant la procédure d'évaluation retenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié devra donc se voir attribuer un classement hiérarchique\nconforme aux nouveaux textes en considération de la seule analyse objective\ndes fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'il occupe dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, une fois la classification déterminée, chaque\nintéressé se voit attribuer une dénomination d'emploi correspondant à ses\nfonctions dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise : maquettiste, directeur de fabrication, directeur commercial,\netc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dénomination d'emploi doit obligatoirement figurer sur le bulletin de\nsalaire, ainsi que l'indice hiérarchique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires réels sont acquis et ne peuvent subir une diminution du fait\nde la mise en application de la nouvelle classification. La structure de chaque\nsalaire est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en harmonie en fonction de ce principe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises devront informer individuellement chaque salarié de son\nnouveau classement hiérarchique avant l'expiration du délai retenu. A cette\ninformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera joint l'avis des instances représentatives qui auront été\nconsultées auparavant sur les opérations de reclassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de l'accord sera remis à chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué une Commission nationale paritaire d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de contestation de classement hiérarchique attribué à un salarié,\ncette commission pourra être saisie par ce salarié ou une organisation\nsyndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentative lorsque tous les moyens de recours internes à l'entreprise\nauront été épuisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La saisine de la commission d'interprétation intervient par lettre\nrecommandée avec demande d'avis de réception. Elle doit être accompagnée\nd'un constat succinct\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de non-conciliation, signé de l'employeur et du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Commission nationale paritaire d'interprétation est composée d'un\nreprésentant de chaque organisation syndicale représentative et d'un nombre\négal de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants désignés par le Syndicat national de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son rôle est :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de donner son interprétation des termes de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de formuler un avis sur les différends d'ordre individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunira le quatrième mercredi de chaque mois suivant la\nréception de la lettre de saisine, ce délai devant permettre de pouvoir\néventuellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regrouper plusieurs recours pour une seule séance de travail de la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son secrétariat est assuré par le Syndicat national de l'édition,\nnotamment en ce qui concerne la convocation des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle pourra décider d'entendre contradictoirement ou séparément les\nparties intéressées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses conclusions, avis ou recommandations seront communiqués aux\nintéressés dans un délai maximal de 3 semaines après la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Commission nationale paritaire d'interprétation est compétente pendant\nune période de 30 mois à compter de la date du présent accord. A l'issue de\ncette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période, son rôle est dévolu à la commission nationale de\nconciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagement de négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai de 18 mois, les parties signataires se réuniront\nafin d'examiner les difficultés qui auraient pu apparaître de manière\nconstante dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises à propos de l'application des nouvelles classifications, de\nfaçon à envisager les ajustements nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties s'engagent, par ailleurs, à négocier l'adaptation de la\nconvention collective, en particulier afin de tenir compte des évolutions\nintervenues depuis les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties s'engagent à demander au ministère du travail l'extension de\nla convention collective nationale de l'édition et de cet accord relatif à la\nmise en place des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelles classifications dans les 3 mois de la signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas des autres entreprises ou établissements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou leurs établissements dont l'activité principale n'est\npas l'édition de livres au sens de la présente convention et qui appliquent\nactuellement la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de l'édition continueront à le faire tant\nque l'application d'une autre convention collective, étendue ou dont le\ncontenu correspondra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux normes requises pour obtenir un arrêté d'extension, n'aura pas été\nnégociée à l'intérieur de l'entreprise ou de l'établissement, dans les\nconditions prévues par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant relatif à la convention collective nationale de l'édition et à\nl'accord relatif à la mise en place des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classifications Convention collective nationale du 14 janvier 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de préciser les conditions d'application de la convention collective\nnationale de l'édition et de l'accord relatif à la mise en place des\nnouvelles classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signés le 28 septembre 1992, les parties signataires du présent accord\nsont convenues :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective nationale de l'édition signée le 28 septembre\n1992 entrera en vigueur dans son ensemble le 1er janvier 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en ce qui concerne les dispositions relatives aux\nclassifications, l'entrée en vigueur pourra n'intervenir que 18 mois après la\nsignature, soit le 31 mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1994 au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'article 10, \" Licenciement-démission \", page 21, figureune erreur\nmatérielle de retranscription. Au paragraphe 2 de cet article, il convient de\nlire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Le délai-congé dû en cas de licenciement est de 1 mois pour les\nemployés ayant moins de 2 ans de présence dans l'entreprise, 2 mois pour les\nemployés ayant 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans ou plus de présence dans l'entreprise. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au lieu de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Le délai-congé dû en cas de licenciement est de 1 mois pour les\nemployés ayant 2 ans ou plus de présence dans l'entreprise. \" (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension (arrêté d'extension du 24 juillet 2000,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 de l'accord relatif à la mise en place des classifications est\ndésormais rédigé de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Les entreprises ou leurs établissements dont l'activité principale n'est\npas l'édition de livres au sens de la présente convention et qui appliquent\nactuellement la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de l'édition continueront à le faire tant\nque l'application d'une autre convention collective, étendue ou dont le\ncontenu correspondra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux normes requises pour obtenir un arrêté d'extension, n'aura pas été\nnégociée à l'intérieur de l'entreprise ou de l'établissement, dans les\nconditions prévues par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation en vigueur. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires ont pris connaissance de l'ensemble du texte de la\nconvention collective nationale de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 14 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 6 janvier 2004 relatif au fonds de prévoyance pour les retraités\nde l'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de la culture et de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la\ncommunication (FILPAC) CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union fédérale des ingénieurs, cadres et techniciens du livre et de la\ncommunication CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération culture et communication CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national livre-édition CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats de la communication écrite, graphique\net audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 21 mars 2006 art. 1 BO conventions collectives\n2006-20 étendu par arrêté du 20 octobre 2006 JORF 1er novembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce présent accord complète les dispositions de l'article 5, d de l'annexe\nIII, titre II, d de la convention collective nationale de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord sont convenues de mettre en place\nun fonds social au profit des retraités anciens cadres, agents de maîtrise et\ntechniciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'édition ainsi que des employés dont le salaire est supérieur à 115\n% du plafond annuel moyen de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce fonds social permettra à la commission paritaire du fonds de prévoyance\nde l'édition de mener une action spécifique en faveur de l'encadrement,\nnotamment via\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une allocation dépendance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera alimenté par les cotisations prévues à l'article 2, dont sont\nredevables les entreprises cotisant par ailleurs au régime de prévoyance des\nemployés de l'édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que par une dotation initiale prélevée sur la réserve du fonds de\nprévoyance de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'attribution de l'allocation dépendance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 21 mars 2006 art. 2 BO conventions collectives\n2006-20 étendu par arrêté du 20 octobre 2006 JORF 1er novembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les retraités de l'édition, anciens cadres, agents de maîtrise,\ntechniciens et employés dont le salaire est supérieur à 115 % du plafond\nannuel moyen de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale, répondant aux conditions suivantes, peuvent bénéficier d'une\nallocation dépendance :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être reconnu comme étant dans un état d'incapacité permanente\nentraînant la perte de leur autonomie pour effectuer les actes élémentaires\nde la vie quotidienne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- disposer de ressources insuffisantes pour assumer les frais d'hébergement\ndans un établissement spécialisé ou rémunérer les tierces personnes\nnécessaires s'il y a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien à domicile ; - avoir été salarié d'une entreprise versant les\ncotisations prévues à l'article 2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque demande d'intervention fera l'objet d'un examen particulier par la\ncommission paritaire du fonds de prévoyance de l'édition. Le dossier\nprésenté devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprendre les pièces médicales justificatives de la perte d'autonomie\nainsi que tous les documents nécessaires à l'évaluation des ressources et\ncharges de l'ancien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 21 mars 2006 art. 3 BO conventions collectives\n2006-20 étendu par arrêté du 20 octobre 2006 JORF 1er novembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation contractuel à la charge des salariés et des\nentreprises, cotisant par ailleurs au régime de prévoyance des employés de\nl'édition, est fixé comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suit au 1er janvier 2004 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- part salariale : 0,125 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- part employeur : 0,125 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux d'appel des cotisations est fixé par la commission paritaire du\nfonds de prévoyance de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prestations garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les retraités anciens cadres, agents de maîtrise, techniciens et employés\ndont le salaire est supérieur à 115 % du plafond annuel moyen de la\nsécurité sociale, qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont cotisé en cette qualité pendant une partie de leur carrière, peuvent\nbénéficier d'une allocation dépendance dont l'attribution et le montant sont\ndécidés par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire du fonds de prévoyance de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant maximal de cette allocation est fixé par la commission paritaire\ndu fonds de prévoyance de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut également mener toute action sociale utile en faveur\nd'un retraité au sens du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 6 janvier 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire du fonds de prévoyance de l'édition a décidé\npour 2004 les mesures suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Taux d'appel des cotisations pour l'encadrement : 20 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De ce fait, la cotisation appelée ressort comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- part salariale : 0,025 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- part employeur : 0,025 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Plafond de l'allocation mensuelle de dépendance de l'encadrement : 150\neuros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 8 septembre 2004 de la fédération nationale SAMUP\n(FNS) à la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'édition et à ses avenants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 8 septembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale SAMUP, 21 bis, rue Victor-Massé, 75009 Paris, à\nla direction départementale du travail et de l'emploi de Paris, service des\nconventions et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords collectifs 210, quai de Jemmapes, 75462 Paris Cedex 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par application des dispositions combinées des articles L. 132-9 dernier\nalinéa et L. 132-10 du code du travail, je vous informe que la fédération\nnationale SAMUP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a décidé d'adhérer par la présente à la convention collective édition\n(n° 3103), ainsi qu'à l'ensemble de ses avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, nous vous prions de bien vouloir prendre acte de notre démarche et\nde prendre toutes mesures aux fins de l'officialiser, ainsi que de nous\nadresser le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissé de dépôt d'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous saurions également gré de bien vouloir nous indiquer par recours\nde courrier, la liste de tous les adhérents actuels à cette convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie de croire en l'assurance de mes salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 13 janvier 2005 de la CFDT à la convention\ncollective nationale de l'édition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 13 janvier 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national livre-édition CFDT, 85, rue Charlot, 75003 Paris, à\nla direction départementale du travail et de l'emploi de Paris, service\nconventions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectives, BP 11, 210, quai de Jemmapes, 75462 Paris Cedex 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous informons par la présente de notre décision d'adhérer à la\nconvention collective nationale de l'édition du 14 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vous remerciant d'en prendre note, nous vous prions d'agréer, Madame,\nMonsieur, l'expression de nos sentiments distingués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire général du syndicat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 2 du 11 février 2005 relatif à l'indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat du personnel d'encadrement de l'édition et de la librairie\nCFE-CGC;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats de la communication écrite, graphique et\naudiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avant-dernier paragraphe des articles 10 de l'annexe I et 13 de l'annexe\nII \" Licenciement. - Démission \" de la convention collective nationale de\nl'édition du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Lorsque la cause du licenciement entraîne la suppression du\ndélai-congé, l'indemnité de licenciement n'est pas due. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 11 février 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 3 du 6 juin 2005 portant modification de l'article 2 \" Salaires\n\" des annexes I et II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition, 115, boulevard Saint-Germain, 75008\nParis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la culture et de la communication CFE-CGC, 63, rue\nRocher, 75008 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national d'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC, 63, rue Rocher, 75008 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO, 28, rue des Petits-Hôtels,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO, 138, rue\nDamrémont, 75018 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des correcteurs et métiers connexes FO, 3, rue du\nChâteau-d'Eau, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération culture et communication CFDT, 47-49, avenue Simon-Bolivar,\n75019 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national livre-édition CFDT, 85, rue Charlot, 75003 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des syndicats de la communication écrite,\ngraphique et audiovisuelle CFTC, 8, boulevard Berthier, 75017 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC, 8, boulevard Berthier, 75017 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 2 \" Salaires \" des annexes I et II sont modifiés comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 1. - Le salaire brut réel comparé au barème est constitué par\nl'ensemble des éléments de rémunération, fixes ou variables, tels qu'ils\nsont reconnus par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'administration fiscale, au titre des traitements et salaires, à\nl'exception :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de langue et de sous-sol prévues à la convention collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes à caractère exceptionnel liées à des conditions\nparticulières, exceptionnelles ou inhabituelles d'exercice des fonctions, et\nqui cessent d'être payées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque ces conditions prennent fin, sans que leur durée puisse excéder 3\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes résultant des accords de participation et d'intéressement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des majorations de salaires pour heures supplémentaires et pour le\ntravail du dimanche et des jours fériés, ainsi que leur incidence sur les\ncongés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des remboursements de frais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'indemnité de fin de contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis correspondent à une activité à temps plein,\nsoit 35 heures hebdomadaires, ou son équivalent mensuel ou annuel. Ces valeurs\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduites pro rata temporis en cas de survenance en cours d'année ou en\ncours de mois d'une entrée en fonction, en cas d'activité à temps partiel,\nen cas de départ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 2. - Un salarié ne peut avoir gagné au cours de l'année moins que le\ncumul des salaires minima de la catégorie à laquelle il appartient,\nmultiplié par 13 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divisé par 12. Dans le cas d'une année incomplète, la garantie sera\nconstituée au prorata par le cumul des minima de la période multiplié par 13\net divisé par 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie des appointements annuels bénéficie, au prorata de leur temps\nde présence dans l'entreprise, aux seuls agents justifiant d'au moins 3 mois\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 6 juin 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 21 mars 2006 relatif au choix de l'organisme chargé de la\ngestion des retraites par répartition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de la culture et de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la\ncommunication (FILPAC) CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union fédérale des ingénieurs, cadres et techniciens du livre et de la\ncommunication CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération communication, conseil, culture CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national livre-édition CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats de la communication écrite, graphique\net audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des correcteurs et des métiers connexes FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que les dispositions de l'article 2 du\ntitre Ier de l'annexe III à la convention collective nationale de l'édition,\nrelatif à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des employés, sont modifiées comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 21 mars 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 21 mars 2006 relatif à la mise en place d'un fonds de\nprévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la culture et de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération communication, conseil, culture CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national livre édition CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des syndicats de la communication écrite,\ngraphique et audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des correcteurs et des métiers connexes FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin de préciser les modalités d'application de l'accord du 6 janvier\n2004, relatif à la mise en place d'un fonds de prévoyance pour les retraités\nde l'encadrement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'édition, les parties signataires conviennent de procéder aux\nmodifications suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa du préambule est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir ce texte)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 1er \" Conditions d'attribution de l'allocation\ndépendance \" sont complétées par la condition suivante:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 2 \" Cotisations \" est désormais rédigé de\nla façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 21 mars 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 21 mars 2006 portant désignation de l'organisme assureur du\nrégime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de la culture et de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération communication, conseil, culture CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national livre-édition CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats de la communication écrite, graphique\net audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance de l'édition, créé en 1962, en faveur des\nemployés de la profession a été géré par la CACE jusqu'au 31 décembre\n1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de la loi n° 93-121 du 27 janvier 1993, cette section de\nprévoyance a ensuite été transférée, à effet du 1er janvier 1994, de la\nCACE à la CIPC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Médéric - devenue Médéric Prévoyance - qui en assure, depuis lors, la\ngestion dans un fonds cantonné : le fonds de prévoyance de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de formaliser les modalités de désignation\nde l'organisme assureur pour la gestion du régime complémentaire de\nprévoyance des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employés, ainsi que de la retraite individualisée des cadres, prévu à\nl'annexe III de la convention collective nationale de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa date d'effet est fixée au premier jour du trimestre civil qui suivra la\npublication de son arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Choix de l'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux soussignés, membres de la commission paritaire,\nconviennent de reconduire, pour une durée qui ne pourra excéder 5 ans\nrenouvelable dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions précisées ci-dessous, la désignation de Médéric\nPrévoyance, dont le siège est situé 21, rue Laffitte, 75009 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Obligation des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application de la convention collective\nnationale de l'édition sont tenues d'adhérer à Médéric Prévoyance et d'y\naffilier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des salariés bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réexamen du choix de l'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 912-2 du code de la\nsécurité sociale, les signataires du présent accord, membres de la\ncommission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale, devront réexaminer, dans un délai qui ne pourra excéder 5 ans\nà compter de la date d'effet du présent accord, les modalités d'organisation\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutualisation des risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, la commission paritaire nationale se réunira, au moins 6 mois\nà l'avance au regard de la date d'échéance, pour étudier le rapport\nspécial de l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur désigné sur le compte de résultat de la période écoulée et\nsur les perspectives d'évolution du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de cet examen, qui donnera lieu à la rédaction d'un\nprocès-verbal, elle se prononcera sur le maintien de cette désignation. Dans\nl'hypothèse où la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire décide d'organiser un nouvel appel d'offres, elle en\ninforme sous quinzaine l'organisme assureur et arrête les modalités de cette\nconsultation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée. - Révision. - Dénonciation. - Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 1er de\nl'annexe III).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 132-10 et R. 132-1 du code du\ntravail, le présent accord sera déposé en 5 exemplaires à la direction\ndépartementale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle et en un\nexemplaire au secrétariat du greffe du conseil de prud'hommes. En outre, un\nexemplaire sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que le dépôt effectué dans les conditions ci-dessus\ndéfinies, les parties signataires s'engagent à effectuer les démarches\nnécessaires pour en obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 21 mars 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 25 septembre 2006 portant annexe IV \" Travailleurs à domicile \"\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de la culture et de la communication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national l'édition, de la librairie et de la distribution CFE-CGC\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la\ncommunication FILPAC-CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union fédérale des ingénieurs, cadres et techniciens du livre et de la\ncommunication CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération communication, conseil, culture (F 3 C) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national livre-édition (SNLE) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats de la communication écrite,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>graphique et audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des correcteurs et des métiers connexes FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travailleurs à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir l'annexe IV de la convention)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 17 janvier 2008 relatif aux travailleurs à domicile (annexe\nIV)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de la culture et de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la\ncommunication (FILPAC) CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union fédérale des ingénieurs, cadres et techniciens du livre et de la\ncommunication CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération communication, conseil, culture (F3C) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national livre-édition (SNLE) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats de la communication écrite, graphique\net audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des correcteurs et des métiers connexes FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Connaissance prise des termes de l'arrêté du 22 juin 2007 portant\nextension de l'annexe IV du 25 septembre 2006 à la convention collective de\nl'édition, les parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'accord conviennent que la réserve mentionnée à l'article 1er de cet\narrêté ne modifie pas l'équilibre du texte conventionnel et n'est donc pas\nde nature à faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obstacle à son entrée en vigueur. Par ailleurs, il convient de rectifier\nune erreur dans la référence au code du travail insérée dans l'article 5 de\nl'accord précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces conditions, les parties conviennent des modifications suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I.-L'article 5 « Conclusion, exécution et rupture du contrat de travail\n», dans son titre C « Recours au temps partiel modulé pour les travailleurs\nà domicile », en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son second paragraphe, est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le contrat de travail à temps partiel modulé mentionne obligatoirement,\nnotamment, la qualification du salarié, les éléments de sa rémunération,\nla durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire ou mensuelle de référence, conformément aux dispositions de\nl'article L. 212-4-6 du code du travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II.-L'article 13 de l'annexe IV du 25 septembre 2006 à la convention\ncollective de l'édition est annulé et remplacé par les dispositions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord ne sera applicable qu'à compter de la date de\npublication de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence de quoi la date d'application de l'accord du 25 septembre\n2006 est fixée au plus tard au jour de la signature du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 7 du 26 février 2010 relatif aux classifications\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant n° 7 étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail, qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le\n31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>( Arrêté du 18 octobre 2010, art. 1er )\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat du personnel d'encadrement de l'édition et de la librairie et de\nla diffusion CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats de la communication écrite, graphique\net audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national livre-édition CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord constitue un accord d'étape dans le processus de\nrévision des classifications engagé par les signataires, en vue de\nmoderniser, réorganiser et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rationaliser les fonctions de la catégorie « employés » et les emplois\nrepères des catégories « techniciens », « agents de maîtrise » et «\ncadres » de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de l'édition, en prenant en compte notamment les\nrésultats des travaux de l'observatoire des métiers et des qualifications de\nla branche de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette modernisation s'inscrit dans le cadre de l'obligation quinquennale de\nnégocier sur les classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de cet accord d'étape, les parties signataires prennent\nl'engagement, dans le cadre d'un calendrier qui sera arrêté en commun lors de\nla première\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission mixte paritaire convenue pour la reprise des travaux, de\nnégocier les sujets suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évolution des métiers liée au développement de l'édition\nplurimédia : cette analyse, alimentée par les travaux de l'observatoire des\nmétiers de la branche édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettra de réviser la définition des emplois repères de la convention\ncollective nationale de l'édition et d'intégrer, dans les classifications,\nles métiers émergents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les nouvelles fonctions apparaissant avec les processus de numérisation\nde l'écrit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la structure de la grille des classifications de l'édition en regard du\nnombre de niveaux et des écarts hiérarchiques existants, dans l'objectif de\nrééquilibrer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écarts de salaires des minima conventionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le modèle de classification applicable aux cadres techniciens et agents\nde maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La poursuite de la rénovation de la grille des classifications prendra en\ncompte les évolutions de métiers identifiées par les travaux de\nl'observatoire des métiers et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des qualifications, notamment dans le cadre des études pilotées par la\nCPNEF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord ont donc adopté les\nmodifications suivantes à la convention collective de l'édition du 14 janvier\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant règle les rapports de travail entre l'employeur et le\npersonnel des entreprises relevant du champ d'application tel que défini à\nl'article 1er de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a pour objet de modifier certaines des dispositions des annexes I et II\nde la convention collective nationale relatives à la classification et à la\ndéfinition des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois pour les employés, d'une part, et pour les agents de maîtrise,\ntechniciens et cadres, d'autre part. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1er de l'annexe I est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification et définition des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux de base retenus pour l'organisation des classifications des\nemployés sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé (E1, E2, E3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé qualifié (E4, E5, E6) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé principal (E7, E8, E9).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé 1er échelon (E1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé débutant chargé d'effectuer, avec ou sans machine, des travaux\nsimples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé 2e échelon (E2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ayant 6 mois d'expérience chargé d'effectuer, avec ou sans\nmachine, des travaux simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé 3e échelon (E3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ayant une bonne connaissance du service et de l'entreprise et\nchargé d'effectuer, avec ou sans machine, des travaux simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé qualifié 1er échelon (E4)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ayant une qualification professionnelle, chargé de remplir les\ntâches qui lui sont confiées, suivant des instructions détaillées, ou\ndébutant dans ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 1er échelon : employé chargé d'exécuter des tâches\nde traitement des commandes et des retours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 1er échelon : employé aux services généraux\n(courrier, entretien, sécurité, livraison, coursier, chauffeur,\nchauffeur-livreur, livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 1er échelon : employé chargé de l'exécution de\ntâches administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 1er échelon : employé à l'accueil et au\nstandard téléphonique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé qualifié 2e échelon (E5)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ayant une qualification professionnelle et chargé de tâches\ncomportant une part d'autonomie et d'initiative et un savoir-faire\nconfirmé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 1er échelon : employé débutant dans le domaine de la vente,\nchargé notamment de la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous\nsupports, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vente et de l'encaissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé qualifié 3e échelon (E6)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé ayant une qualification professionnelle et chargé de tâches\ncomportant une large part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de secrétariat : employé travaillant essentiellement sur\ntraitement de texte ou autres progiciels et capable d'effectuer la saisie et la\nmise en forme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents et \u002F ou le traitement de diverses opérations sur les progiciels\nd'entreprise, avec plus de 6 mois de pratique professionnelle. Exécute\négalement certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tâches simples de bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aide-comptable : employé ayant les connaissances suffisantes pour exécuter\ndes travaux simples de comptabilité, suivant des directives précises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 2e échelon : employé qualifié, en charge notamment du\ntraitement des commandes et des retours, avec un savoir-faire, de l'expérience\net une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 2e échelon : employé qualifié aux services\ngénéraux (courrier, entretien, sécurité, livraison, coursier, chauffeur,\nchauffeur-livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livreur, employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 2e échelon : employé qualifié, en charge de\ntâches administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 2e échelon : employé qualifié, en charge de\nl'accueil et du standard téléphonique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé principal 1er échelon (E7)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé chargé de tâches complexes capable, le cas échéant, de\nconseiller d'autres employés en suivant des instructions détaillées ou\ndébutant dans ses fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 2e échelon : employé qualifié dans le domaine de la vente,\nchargé notamment de la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous\nsupports, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vente et de l'encaissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé principal 2e échelon (E8)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé chargé de tâches complexes capable, le cas échéant, de\nconseiller d'autres employés avec une part d'autonomie et d'initiative et un\nsavoir-faire confirmé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptable 1er échelon : employé ayant des connaissances comptables lui\npermettant notamment de procéder à l'établissement et à l'arrêté de tous\ncomptes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>balances et états comptables simples, et d'effectuer toutes tâches\nconnexes à l'activité du service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 3e échelon : employé confirmé aux services\ngénéraux (courrier, entretien, sécurité, livraison, coursier, chauffeur,\nchauffeur-livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livreur, employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 3e échelon : employé confirmé, en charge de\ntâches administratives comportant une part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 3e échelon : employé qualifié, en charge de\nl'accueil et du standard téléphonique et d'autres tâches administratives\ncomportant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé principal 3e échelon (E9)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé chargé de tâches complexes capable, le cas échéant, de\nconseiller d'autres employés avec une large part d'autonomie et\nd'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaire : employé travaillant sur traitement de texte ou autres\nprogiciels et ayant une bonne connaissance de ces progiciels permettant le\ntraitement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents ou d'opérations de gestion. Chargé du secrétariat pour une ou\nplusieurs personnes au sein du service. Chargé de tâches de coordination, de\ncollecte et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traitement de l'information, de la rédaction de comptes rendus et de\ndocuments simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptable 2e échelon : employé ayant des connaissances comptables lui\npermettant de dresser des statistiques et prévisions de trésorerie, de\nréunir les éléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires au contrôle de gestion, d'établir avec les directives d'un\nchef comptable ou d'un expert-comptable le bilan et les comptes de résultats\ndans les petites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 3e échelon : employé confirmé dans le domaine de la vente,\nchargé notamment de la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous\nsupports, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vente et de l'encaissement. Ses compétences et ses connaissances du fonds\nle rendent apte à conseiller et à former d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant commercial 1er échelon : employé connaissant bien le fonds et\nmaîtrisant les règles applicables aux conditions de vente. Chargé des\nformalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administratives dans le cadre des relations commerciales de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 3e échelon : employé confirmé en charge de la gestion\ndes stocks, du traitement des commandes et des retours, avec un savoir-faire,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience et une large part d'autonomie et d'initiative. Ses\ncompétences et sa connaissance du fonds le rendent apte à conseiller et\nformer d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé technique de fabrication : employé qui exécute des travaux\nélémentaires de fabrication sous la direction d'un technicien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant administratif 1er échelon : employé chargé des tâches\nadministratives d'un service ou d'un département.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Correcteur : employé chargé d'effectuer la lecture typographique\nd'épreuves et d'assurer le respect des règles de ponctuation, de syntaxe et\nd'orthographe, avec ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans copie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La filière employés se termine en E9, mais se poursuit en pratique vers le\npersonnel d'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, lorsque l'emploi d'une personne correspond aux définitions\ndu personnel d'encadrement, elle doit être classée dans cette catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste, non limitative, des fonctions repères est récapitulée ci-après\nafin de rendre plus lisible l'articulation entre les fonctions repères au sein\nde chaque filière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de secrétariat (E6) : employé travaillant essentiellement sur\ntraitement de texte ou autres progiciels et capable d'effectuer la saisie et la\nmise en forme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents et \u002F ou le traitement de diverses opérations sur les progiciels\nd'entreprise, avec plus de 6 mois de pratique professionnelle. Exécute\négalement certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tâches simples de bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaire (E9) : employé travaillant sur traitement de texte ou autres\nprogiciels et ayant une bonne connaissance de ces progiciels permettant le\ntraitement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents ou d'opérations de gestion. Chargé du secrétariat pour une ou\nplusieurs personnes au sein du service. Chargé de tâches de coordination, de\ncollecte et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traitement de l'information, de la rédaction de comptes rendus et de\ndocuments simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aide-comptable (E6) : employé ayant les connaissances suffisantes pour\nexécuter des travaux simples de comptabilité, suivant des directives\nprécises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptable 1er échelon (E8) : employé ayant des connaissances comptables\nlui permettant notamment de procéder à l'établissement et à l'arrêté de\ntous comptes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>balances et états comptables simples, et d'effectuer toutes tâches\nconnexes à l'activité du service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptable 2e échelon (E9) : employé ayant des connaissances comptables lui\npermettant de dresser des statistiques et prévisions de trésorerie, de\nréunir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éléments nécessaires au contrôle de gestion, d'établir avec les\ndirectives d'un chef comptable ou d'un expert-comptable le bilan et les comptes\nde résultats dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>petites entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerciale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 1er échelon (E5) : employé débutant dans le domaine de la vente,\nchargé notamment de la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous\nsupports,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la vente et de l'encaissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 2e échelon (E7) : employé qualifié dans le domaine de la vente,\nchargé notamment de la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous\nsupports, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la vente et de l'encaissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur 3e échelon (E9) : employé confirmé dans le domaine de la vente,\nchargé notamment de la mise en rayon, de la saisie des commandes sur tous\nsupports, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la vente et de l'encaissement. Ses compétences et ses connaissances du\nfonds le rendent apte à conseiller et à former d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant commercial 1er échelon (E9) : employé connaissant bien le fonds\net maîtrisant les règles applicables aux conditions de vente. Chargé des\nformalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administratives dans le cadre des relations commerciales de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés de magasin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 1er échelon (E4) : employé chargé d'exécuter des\ntâches de traitement des commandes et des retours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 2e échelon (E6) : employé qualifié, chargé notamment\ndu traitement des commandes et des retours, avec un savoir-faire, de\nl'expérience, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de magasin 3e échelon (E9) : employé confirmé en charge de la\ngestion des stocks, du traitement des commandes et des retours, avec un\nsavoir-faire, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience et une large part d'autonomie et d'initiative. Ses\ncompétences et sa connaissance du fonds le rendent apte à conseiller et\nformer d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé technique de fabrication (E9) : employé qui exécute des travaux\nélémentaires de fabrication sous la direction d'un technicien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 1er échelon (E4) : employé aux services\ngénéraux (courrier, entretien, sécurité, livraison, coursier, chauffeur,\nchauffeur-livreur, livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 2e échelon (E6) : employé qualifié aux\nservices généraux (courrier, entretien, sécurité, livraison, coursier,\nchauffeur, chauffeur-livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livreur, employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé services généraux 3e échelon (E8) : employé confirmé aux\nservices généraux (courrier, entretien, sécurité, livraison, coursier,\nchauffeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chauffeur-livreur, livreur, employé de surface, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 1er échelon (E4) : employé chargé de l'exécution\nde tâches administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 2e échelon (E6) : employé qualifié, en charge de\ntâches administratives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé administratif 3e échelon (E8) : employé confirmé, en charge de\ntâches administratives comportant une part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant administratif 1er échelon (E9) : employé chargé des tâches\nadministratives d'un service ou d'un département.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents d'accueil standardistes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 1er échelon (E4) : employé à l'accueil et au\nstandard téléphonique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 2e échelon (E6) : employé qualifié, en\ncharge de l'accueil et du standard téléphonique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent d'accueil standardiste 3e échelon (E8) : employé qualifié, en\ncharge de l'accueil et du standard téléphonique et d'autres tâches\nadministratives comportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une part d'autonomie et d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Correcteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Correcteur (E9) : employé chargé d'effectuer la lecture typographique\nd'épreuves et d'assurer le respect des règles de ponctuation, de syntaxe et\nd'orthographe, avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou sans copie. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les paragraphes « Postes spécifiques agents de maîtrise, techniciens et\ncadres » et « Fonctions usuelles non spécifiques à la profession agents de\nmaîtrise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniciens et cadres » de l'article 1er de l'annexe II sont remplacés par\nce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Postes spécifiques agents de maîtrise, techniciens et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette liste de postes n'est pas limitative ; elle est donnée à titre\npurement indicatif. Ces définitions peuvent varier en fonction de\nl'organisation ou de la dimension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des unités concernées et du profil particulier des personnes occupant ces\nfonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière édition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur éditorial : conçoit et recommande à la direction une politique\néditoriale dont il supervise la réalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sélectionne les nouveaux projets en fonction de leur rentabilité et de\nla situation du marché ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prend les décisions concernant le choix des auteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise les travaux de plusieurs responsables d'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finalise le budget de son secteur d'activité, en suit la réalisation et\nassume la responsabilité des résultats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretient tous contacts et relations extérieures de haut niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur littéraire : choisit des auteurs et sélectionne des\nmanuscrits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la définition de la politique éditoriale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recherche des auteurs et recommande ceux à sélectionner ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anime une structure de sélection des manuscrits (lecteurs,\nconseillers...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- négocie, établit et suit les contrats avec les auteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remplit une mission permanente de relations publiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable d'édition : réalise un programme éditorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la définition de la politique éditoriale, établit le\nprogramme éditorial de son domaine de responsabilité et suit sa réalisation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue la recherche d'auteurs et recommande ceux à sélectionner ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe aux prises de décisions concernant la réalisation physique des\nouvrages et le choix des illustrations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anime et contrôle des éditeurs et \u002F ou assistants d'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit le budget de son domaine de responsabilité et suit sa\nréalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose de nouveaux produits ou des améliorations de produits existants\net participe aux prises de décisions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Editeur : participe à la réalisation d'un programme éditorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- seconde un responsable d'édition ou agit de manière autonome pour le\nsuivi de la réalisation d'un programme éditorial et de son budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise en relation étroite avec l'auteur la finalisation des textes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose, si nécessaire, des collaborateurs extérieurs et coordonne leurs\ntravaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- a la responsabilité de la préparation des copies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe aux prises de décisions concernant la réalisation physique des\nouvrages et le choix des illustrations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rédige les argumentaires de vente destinés aux représentants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- peut être amené à animer un ou plusieurs assistants d'édition et \u002F ou\nà effectuer tout ou partie de leurs tâches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant d'édition : participe aux opérations visant à la réalisation\nd'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- seconde un éditeur et \u002F ou un responsable d'édition pour la mise au\npoint des textes et la préparation des copies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- relit les épreuves et prépare les bons à tirer ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure le suivi administratif des différents intervenants sur l'ouvrage\net le respect des plannings.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable service correction : responsable de la cohérence et de la\nqualité orthographique et grammaticale des textes et ouvrages édités par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la sélection des lecteurs et correcteurs externes et\ninternes et en assure le suivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit les plannings de relecture et veille à leur respect ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répartit le travail et s'assure de la qualité de son exécution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe et veille à l'unification des règles d'écriture dans le\nrespect de la langue et des usages de compositions des textes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue des travaux de relecture et propose, si nécessaire, des\naméliorations ou modifications de texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lecteur correcteur : responsable de la cohérence et de la qualité\northographique et grammaticale des textes et des ouvrages qui lui sont\nconfiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue la lecture critique de manuscrits et d'épreuves ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure la mise au point de textes et ouvrages sur tout support ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- peut également réaliser des travaux tels que la préparation de\nmanuscrits, l'établissement de tables et index, le contrôle des\nbibliographies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Documentaliste iconographe : effectue la recherche iconographique liée à\nla réalisation d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identifie les sources d'approvisionnement externes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue dans le cadre des orientations qui lui sont données des\nrecherches d'illustrations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recommande le choix des illustrations externes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met en place et gère le système de classement et d'archivage des\nillustrations, photos, cartes, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière studio-maquette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur artistique : responsable de la qualité graphique et\nd'illustration d'une ou de plusieurs familles d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe aux décisions concernant la réalisation physique des ouvrages\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise, en liaison avec le directeur éditorial, la conception\ngraphique des ouvrages : couverture, illustrations, choix typographiques et\nsupervise la réalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des maquettes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit l'évolution des styles et garantit la qualité graphique des\nouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de studio : supervise la réalisation d'une ou de plusieurs familles\nd'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sélectionne les prestataires externes essentiellement metteurs en pages,\ncartographes illustrateurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise la réalisation des ouvrages jusqu'à la fourniture des fichiers\nservant à l'impression ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit les bons de commande fournisseurs prépresse en fonction du\nbudget.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concepteur graphiste : participe à l'élaboration graphique d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fait des propositions relatives à la conception graphique d'ouvrages :\nchoix typographiques, couvertures, illustrations et participe aux prises de\ndécisions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conçoit les maquettes et en coordonne la réalisation en assurant le\ncontrôle des prestataires extérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maquettiste : réalise des maquettes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la conception graphique des ouvrages et au choix des\nillustrations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose une prémaquette, puis réalise la maquette complète en\nrecommandant si nécessaire des modifications visant à optimiser la mise en\npage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretient les relations avec les fournisseurs extérieurs (composition,\ngravure) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vérifie la conformité du document final avant transmission à\nl'imprimeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur de fabrication : supervise et optimise la fabrication des\nouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne l'ensemble des activités de fabrication : production,\napprovisionnement, planification, stocks et réimpressions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit en permanence les évolutions technologiques et y adapte les\nméthodes de production de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- est responsable du personnel de fabrication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe aux décisions concernant la réalisation matérielle des\nouvrages et suggère les orientations susceptibles de réduire les coûts de\nfabrication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôle l'établissement des devis de fabrication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- négocie les contrats d'achats et gère le budget achats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de fabrication : coordonne la fabrication d'une ou de plusieurs\nfamilles d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lance les appels d'offres, analyse les remises de prix et recommande les\nprestataires et fournisseurs à sélectionner ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit les devis de fabrication des ouvrages ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organise et contrôle le travail des techniciens de fabrication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue une recherche permanente d'amélioration des performances\n(qualité, prix, délai).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre de fabrication : au sein du service fabrication, il a la charge de\nmissions transverses telles que, notamment, la gestion du papier, le\ndévisage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ordonnancement. Le cas échéant, il procède également au suivi de la\nfabrication d'une ou de plusieurs familles d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien de fabrication : procède au suivi de la fabrication d'une ou de\nplusieurs familles d'ouvrages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- constitue les dossiers de fabrication des ouvrages, passe les commandes\naux prestataires extérieurs (exemple : papier, impression, brochage) et\ncontrôle la qualité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prépare les appels d'offres et les devis de fabrication des ouvrages ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore et suit les plannings de fabrication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit les coûts et contrôle les facturations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière commerciale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur commercial : définit la stratégie commerciale, coordonne sa mise\nen oeuvre et contrôle ses résultats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recommande à la direction générale une politique commerciale et des\nprojets de développement (exemple : recherche de nouveaux marchés et de\nnouveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>circuits de distribution) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose les objectifs commerciaux et les budgets nécessaires pour les\natteindre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne l'exécution des plans d'action et met en oeuvre si nécessaire,\nles actions correctives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit l'organisation des équipes de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la définition de la politique éditoriale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur des ventes : définit la stratégie de vente, coordonne sa mise en\noeuvre et contrôle ses résultats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit la stratégie de vente de l'entreprise et se tient informé de\nl'évolution des marchés et de la concurrence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dirige les équipes de vente. Veille à la bonne exécution des programmes\nde recrutement, de formation et de motivation des équipes de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assigne les objectifs quantitatifs et qualitatifs aux équipes de vente\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit les réalisations des équipes de vente et prend les mesures\ncorrectives nécessaires. Participe, le cas échéant, à la négociation des\nprincipaux contrats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit et contrôle les budgets de frais commerciaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable d'une équipe de vente : supervise une équipe de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose les plans d'actions de son équipe de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise les commerciaux de son équipe, participe à leur recrutement et\nveille à leur formation et bonne intégration au sein de l'équipe. Apprécie\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>performances des commerciaux de son équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit les réalisations de son équipe de vente et propose des actions\ncorrectives. Veille au respect des procédures et conditions de vente. Suit la\nsolvabilité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clients. Apporte un support à ses commerciaux dans la négociation de\ncontrats importants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue des ventes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable comptes clés : au sein de la structure commerciale prend en\ncharge les grands comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure la gestion commerciale des grands comptes et participe, le cas\néchéant, à l'ouverture de nouveaux comptes importants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informe les clients de la gamme de produits mis sur le marché et assure\nles négociations commerciales avec ces derniers, de manière autonome ou sous\nl'autorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un directeur commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure le suivi des clients, traite toute demande ou réclamation de leur\npart ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure le suivi des contrats clients et leur mise en oeuvre, le cas\néchéant en liaison avec l'équipe de vente en charge de l'application des\ncontrats sur le terrain ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure le reporting de chiffre d'affaires, participe à l'analyse des\nrésultats commerciaux, notamment au travers de panels, prend les mesures\ncorrectrices ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relances commerciales nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable ventes directes : encadre un service de vente directe et, à ce\ntitre, encadre une équipe chargée des ventes directes et assure la\nresponsabilité du chiffre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'affaires correspondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encadre une équipe de télévendeurs et \u002F ou d'opérateurs de saisie\nchargés de la prise de commandes par téléphone ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organise, en liaison avec les éditeurs, les campagnes de vente directe et\nassure leur pilotage avec son équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit, en fonction des ouvrages, la cible de clients et de prospects\n(clubs, entreprises...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met en place les moyens nécessaires à la gestion des campagnes, à la\ngestion des commandes, de la facturation et des données clients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure le reporting du chiffre d'affaires et suit le recouvrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Représentant (à l'exclusion des VRP) : réalise des ventes sur le\nterrain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretient et développe une clientèle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prend les commandes et s'assure de leur mise en oeuvre par les services\nconcernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conseille la clientèle en matière d'implantation des ouvrages ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tient informée sa hiérarchie de toute information concernant le marché\net la position compétitive des ouvrages de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise le montage et la mise en place d'opérations promotionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégué pédagogique : entretient des relations avec les établissements\nd'enseignement et les librairies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- visite les établissements d'enseignement afin de connaître les besoins\ndes enseignants et leurs jugements sur les ouvrages existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informe les responsables éditoriaux et marketing sur l'état du marché\net la situation compétitive des ouvrages de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure la promotion des nouveaux ouvrages auprès des prescripteurs et des\nlibrairies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne la réalisation d'enquêtes terrain ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identifie lors de ses contacts les personnes susceptibles d'être auteurs\net les recommande à la direction ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise des prises de commandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière marketing\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur du marketing : élabore et met en oeuvre la stratégie marketing\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit la stratégie à moyen et long termes pour l'ensemble des\nproduits de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise son équipe qu'il anime, organise et motive ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la détermination des objectifs commerciaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conçoit les politiques produits, prix, communication (publicité,\npromotion) et choisit les agences chargées de la mise en oeuvre de celles-ci\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise le lancement des produits nouveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable marketing : élabore et met en oeuvre des plans marketing pour\nune partie des produits de la société, en fonction des priorités de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit la stratégie à moyen et long termes pour une partie des\nproduits de l'entreprise. Elabore et recommande les plans de marketing annuels\net à 3 ans sur ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits. Propose à la direction commerciale toute action correctrice\npermettant d'améliorer l'efficacité de ces plans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectue, en fonction des objectifs définis par la direction commerciale,\nla gestion des produits existants ainsi que leurs relancements et les\nextensions de gammes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore et met en oeuvre des plans d'actions publicitaires et\npromotionnelles. Assure la formation de la force de vente concernant le\ndéroulement des actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promotionnelles sur ses produits ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne le développement et le lancement de nouveaux produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable des études marketing : organise et anime le service des études\nmarketing.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyse les besoins en études des responsables éditoriaux. Prépare un\nprogramme annuel d'études et soumet un budget. Participe à l'élaboration des\nstratégies de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marketing ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recommande la méthodologie d'études. Choisit les sociétés d'études et\nassure la coordination et le suivi de la qualité des prestations, ou bien\nsupervise la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisation en interne des études ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit la synthèse des études réalisées. Elabore et présente les\nrecommandations et les hypothèses d'actions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gère le budget des études marketing avec un objectif d'optimisation des\ncoûts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de groupe de produits : organise et contrôle la gestion marketing et\nle développement à moyen et long termes d'un groupe de produits. Encadre des\nchefs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit la stratégie à moyen et long termes pour son groupe de produits\nen adéquation avec la politique de l'entreprise. Elabore et recommande les\nplans de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marketing annuels à 3 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise, en fonction des objectifs définis par la direction, la gestion\nmarketing des produits existants, ainsi que leurs relancements et les\nextensions de gammes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise les études marketing (analyses des marchés, définition des\ncibles, positionnement des produits, analyse des ventes) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collabore au suivi de la stratégie commerciale et du marketing mix ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne le développement et le lancement des nouveaux produits ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recommande toute action corrective permettant d'améliorer l'efficacité\nde ses plans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supervise les activités de son équipe de chefs de produit et\nd'assistants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de produit : responsable de la gestion marketing et du développement\nd'un produit (ou parfois d'une famille de produits).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à l'élaboration du plan de marketing à long terme et à la\ndéfinition de la politique de communication pour le (ou parfois les) produit\n(s) dont il a la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prépare le plan de marketing annuel, recommande les actions commerciales\net promotionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit et contrôle les actions commerciales et promotionnelles, ainsi que\nles budgets et calcule les écarts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exerce un rôle de coordinateur des autres intervenants, internes et\nexternes, qui contribuent au succès de ces plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chargé d'études marketing : réalise les études marketing relatives à un\nproduit (ou parfois d'une famille de produits).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise le cahier des charges des études marketing qualitatives ou\nquantitatives en liaison étroite avec les services éditoriaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise les études qualitatives ou quantitatives, soit directement, soit\nen supervisant leur réalisation par une société d'études externe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit la synthèse des études réalisées ou supervise la rédaction\ndes conclusions pour les études sous-traitées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore et présente les recommandations et les hypothèses d'actions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière communication-promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable service presse, relations publiques : participe à la\ndéfinition de la politique de communication externe de l'entreprise et en\nassure la mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès de la presse et du public.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la définition du plan de communication de l'entreprise et\nrecommande les méthodes et moyens propres à promouvoir l'image de\nl'entreprise auprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son public ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met en oeuvre les moyens de diffusion de l'image de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suscite des relations avec les médias, les leaders d'opinion. Suggère\ndes sujets rédactionnels à la presse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure les relations avec les prestataires de services ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne les actions événementielles au bénéfice de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gère le budget relations publiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attaché de presse : diffuse auprès des médias des informations sur la\nsociété et ses ouvrages en vue du développement de sa notoriété et de ses\nventes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conçoit et coordonne la réalisation des dossiers et communiqués\ndestinés à développer la notoriété d'un ouvrage ou d'un auteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretient et développe les relations avec les journalistes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne l'organisation des interviews d'auteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organise des manifestations destinées à l'information des médias et du\npublic ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore les listes de presse et assure l'envoi du service de presse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant attaché de presse : participe à la gestion et au suivi des\nprojets de l'attaché de presse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure l'ouverture et le suivi de dossiers administratifs et logistiques\nliés à la fonction de l'attaché de presse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à l'organisation d'événements (réunions, séminaires\npromotionnels, conférences de presse...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prend les contacts internes et externes nécessaires au bon avancement des\ndossiers dont il a la charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable service publicité \u002F promotion : met en oeuvre des opérations\npublicitaires et promotionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe à la définition de la politique publicitaire et promotionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe avec la direction commerciale et les prestataires extérieurs à\nla conception des messages publicitaires et des documents promotionnels\n(exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catalogues, bulletins) et coordonne leur réalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit et gère le budget de publicité et de promotion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit le planning des campagnes et opérations de promotion, suit leur\ndéroulement et analyse leurs retombées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordonne la réalisation des opérations effectuées en interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Filière gestion des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable gestion droits d'auteur : assure les relations avec les auteurs\nau plan de leur contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore les contrats d'auteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- est l'interlocuteur juridique des auteurs pour toute question relative à\nl'application de leur contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veille au respect des engagements pris par l'éditeur, en particulier au\nplan des règlements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable comptabilité droits d'auteur : garantit la conformité\ncomptable et l'application des contrats d'auteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reçoit et vérifie les contrats d'auteur, et en assure la saisie et le\nclassement sur informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- calcule les montants dus aux auteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantit le versement des sommes dues, l'application correcte des contrats\net la tenue des comptes d'auteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assure les relations avec les auteurs pour toute question concernant les\nrelevés de droits d'auteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable cession et acquisition de droits : responsable de la vente et de\nl'acquisition de droits sous les aspects commerciaux, juridiques et\nfinanciers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit les parutions de son entreprise afin d'identifier celles susceptibles\nd'intéresser les éditeurs et \u002F ou acquéreurs de droits dérivés\n(producteurs TV cinéma,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compagnies théâtrales, éditeurs de livres audio) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prospecte des éditeurs et \u002F ou acquéreurs de droits dérivés\nsusceptibles d'être intéressés par l'achat de droits ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- négocie les offres d'achat, met au point les contrats et suit les\nrentrées de cession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participe aux manifestations internationales dans le domaine de l'édition\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vente et achat de produits dérivés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctions usuelles non spécifiques à la profession agents de maîtrise,\ntechniciens et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant : au sein des services d'édition, de fabrication ou des services\nsupports, est en charge de missions d'étude, de préparation, de suivi, de\ncoordination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires à la gestion du service impliquant une connaissance\ndétaillée des métiers concernés et une interaction forte avec ces\nderniers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assistant de direction : salarié chargé d'un secrétariat important, avec\nune large part d'autonomie et d'initiative. Maîtrise parfaitement l'ensemble\ndes techniques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des tâches et des obligations du secrétariat et possède une culture\ngénérale qui lui permet d'apporter une assistance efficace au (x) cadre (s)\ndont il dépend. Maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement une ou plusieurs langues étrangères lui permettant\nd'accomplir ses missions dans la ou les langues concernées. Est tout\nparticulièrement tenu à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve et au secret professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finances, comptabilité et administration :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire général ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur financier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable de la trésorerie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadre comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chef comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable du contrôle de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôleur de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable recouvrement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur administratif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juridique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur juridique et contentieux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- juriste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressources humaines :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur des ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable des ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable de l'administration du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Informatique et multimédia :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur de l'informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable service informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chef de projet informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyste programmeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- webmaster ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable de l'exploitation informatique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services généraux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable des services généraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres postes non spécifiques à l'édition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directeur de la communication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable administration des ventes. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 2 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'édition).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé en deux\nexemplaires, dont une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique par la partie la plus diligente auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail. La partie la plus diligente remet également un exemplaire de\nl'accord au greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion. En outre,\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire sera établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter de sa signature sur la base du\nvolontariat et à compter de la date de son extension pour toutes les\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que le dépôt effectué dans les conditions ci-dessus\ndéfinies, les parties signataires s'engagent à effectuer les démarches\nnécessaires pour en obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accord du 28 septembre 2011 relatif à la formation professionnelle tout au\nlong de la vie\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>SNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT Livre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FILPAC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNELD CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPEP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCC CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des dispositions de la loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009\nrelative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la\nvie, de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décret d'application n° 2010-1116 du 22 septembre 2010 relatif aux\norganismes collecteurs paritaires agréés des fonds de la formation\nprofessionnelle continue et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'ensemble des textes régissant l'organisation juridique et le\nfonctionnement des organismes agréés pour la collecte et la gestion des fonds\naffectés à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue des salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires du présent accord se sont rapprochées afin de\ndéterminer le nouvel organisme paritaire collecteur agréé au niveau de la\nbranche, qui aura\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment en charge la collecte et la gestion des fonds des entreprises de\nla branche en matière de formation professionnelle (OPCA) et qui assurera\négalement la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collecte et la gestion des contributions versées au titre du congé\nindividuel de formation (OPACIF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette négociation a été engagée compte tenu des textes rappelés\nci-dessus qui sont venus réformer la réglementation sur la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que jusqu'alors, en application de l'accord de branche du 23\ndécembre 1994, l'OPCA-CGM était désigné comme étant l'OPCA dont relevaient\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord se substitue donc, à compter de sa date d'application,\nà l'accord du 23 décembre 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cela étant précisé, les parties signataires du présent accord décident\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de désigner le nouvel organisme paritaire\ncollecteur agréé au niveau de la branche de l'édition (OPCA) et l'organisme\nqui assurera la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collecte et la gestion des fonds au titre des congés de formation\n(OPACIF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises relevant de la convention\ncollective nationale de l'édition exerçant leur activité sur le territoire\nfrançais, y compris les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départements et territoires d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires désignent l'AFDAS en tant qu'organisme paritaire\ncollecteur des fonds affectés à la formation professionnelle continue et au\ncongé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel de formation des salariés, dans le respect des textes\nlégislatifs, réglementaires et des accords paritaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AFDAS exercera les missions qui lui sont dévolues dans le respect des\ndispositions légales et des accords conclus au niveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2012, les entreprises relevant de la convention\ncollective nationale de l'édition verseront leurs contributions à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, telles que définies par les textes légaux et\nconventionnels, à l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AFDAS collectera donc les contributions dues par les entreprises au titre\nde la participation à la formation professionnelle au titre de l'année 2011,\ncalculée sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les rémunérations versées du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2011 et au\ntitre des années suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette désignation est faite sous la réserve de la création au sein de\nl'AFDAS d'une section paritaire professionnelle dont les conditions de\nfonctionnement seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminées dans un protocole d'accord portant sur l'organisation de\nladite section paritaire de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article R. 6332-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 février 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu pour une durée indéterminée, obéit aux mêmes\ndispositions en matière de durée, de dénonciation et de révision que la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de la branche de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conditionné à l'obtention par l'AFDAS du renouvellement de son\nagrément auprès des services de l'Etat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous cette réserve, le présent accord prendra effet à compter du 1er\njanvier 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se substituera à compter de cette date à l'accord de branche du 23\ndécembre 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé en 2 exemplaires,\ndont une version\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique, par la partie la plus diligente auprès des services centraux du\nministre chargé du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. La partie la plus diligente remettra également un exemplaire de\nl'accord au greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion. En outre,\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire sera établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que le dépôt effectué dans les conditions ci-dessus\ndéfinies, les parties signataires s'engagent à effectuer les démarches\nnécessaires pour en obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 26 mars 2012 relatif à la formation professionnelle tout au long\nde la vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat du personnel d'encadrement de l'édition et de la librairie et de\nla diffusion CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération communication, conseil, culture CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national livre-édition CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des syndicats de la communication écrite, graphique\net audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la\ncommunication CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union fédérale des ingénieurs, cadres et techniciens du livre et de la\ncommunication CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des correcteurs et des métiers connexes FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de mettre en oeuvre la loi n° 2004-391 du 4\nmai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et la\nloi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires considèrent que ces textes visent à créer\nles conditions d'une nouvelle mobilisation en faveur de la formation tout au\nlong de la vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle. En effet, ces textes donnent un nouvel élan à la\nformation professionnelle et constituent, pour la branche d'activité de\nl'édition, qui connaît une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolution importante de ses métiers, une opportunité pour le\ndéveloppement des entreprises et de leurs salariés. Ils permettent,\nnotamment, à chaque salarié d'être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagné et soutenu dans son évolution professionnelle et favorisent\nl'acquisition d'une qualification tout au long de la vie professionnelle.\nEnfin, ils ouvrent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouveaux champs de négociation collective au niveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de principe de l'accord national\ninterprofessionnel du 7 janvier 2009, chaque salarié doit pouvoir être acteur\nde son évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et chaque entreprise doit pouvoir mettre en oeuvre les\nmoyens adaptés à ses besoins en matière de développement ou d'adaptation à\nson\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>environnement économique et à sa politique de ressources humaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle doit notamment concourir à l'objectif pour\nchaque salarié de disposer et d'actualiser un socle de connaissances et de\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorisant son évolution professionnelle et de progresser d'au moins un\nniveau de qualification au cours de sa vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet objectif, les organisations signataires se sont attachées à\ncréer l'observatoire prospectif et analytique des métiers et qualifications\nde l'édition, à définir le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rôle de la commission paritaire nationale de l'emploi (CPNE), à préciser\nles dispositions relatives aux contrats et aux périodes de\nprofessionnalisation et la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre du droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires attacheront une attention particulière aux\nproblèmes liés à l'insertion des jeunes, à l'évolution professionnelle des\nseniors, à l'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle entre les femmes et les hommes, sans oublier les salariés\nles plus fragilisés ainsi que les demandeurs d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles affirment surtout le rôle primordial de la formation professionnelle\npour trouver les réponses les mieux adaptées aux enjeux du secteur de\nl'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mesures prises par les entreprises pour mettre en application la loi du\n4 mai 2004 et celle du 24 novembre 2009 ne pourront déroger aux dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord dans un sens qui serait défavorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date de signature du présent accord, certains décrets n'étant pas\nencore publiés pour la pleine application de la loi, les parties signataires\nveilleront à ce que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions nouvelles résultant de ces décrets soient intégrées à\nl'accord par avenant dans les délais les plus rapides.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions et accords d'entreprise ne pourront déroger aux\ndispositions du présent accord relatives à la mutualisation des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord arrêtent les orientations\ngénérales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la personnalisation de la formation, qui prend en compte l'expérience,\nles acquis, les attentes ainsi que les projets du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la professionnalisation, qui permet l'acquisition, le maintien et le\ndéveloppement des compétences du salarié dans l'exercice de son métier au\nregard des besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et projets de l'entreprise, d'une part, et de l'évolution nécessaire de la\nqualification du salarié, d'autre part ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'adaptation de la formation aux compétences et aux aspirations des\nsalariés et des demandeurs d'emploi ainsi qu'aux contraintes des entreprises\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'engagement du salarié et de l'employeur basé sur l'entretien\nprofessionnel et le bilan d'étape professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux entreprises de l'édition telles que définies dans la convention\ncollective nationale de l'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux travailleurs à domicile desdites entreprises d'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux entreprises qui, sans être incluses dans le champ d'application de la\nconvention collective nationale de l'édition, appliquent volontairement cette\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier Observatoire prospectif des métiers et des qualifications de\nl'édition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord ont mis en place un observatoire\nprospectif des métiers et des qualifications de l'édition, qui a pour\nmissions essentielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de mener, en tenant compte des évolutions, notamment technologiques et\ndémographiques, les travaux d'analyse, de réflexion et d'observation auxquels\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession doit s'attacher et de veiller à leur réalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE assure la coordination de l'observatoire et en détermine les\norientations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire des métiers et des qualifications a pour finalité\nprincipale d'apporter les éléments nécessaires à la mise en place d'une\npolitique prospective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dynamique en matière d'emploi et de qualification au sein de la branche.\nSes travaux doivent conduire également à une meilleure gestion des ressources\nhumaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les entreprises de la branche. La diffusion du résultat de ses travaux\ndoit permettre aux entreprises et à leurs salariés de mieux cibler leurs\norientations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mission de l'observatoire consiste :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à établir, sur la base d'un échantillon représentatif, un bilan\nstatistique des différents éléments de la situation de l'emploi dans les\nentreprises du secteur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à procéder ou à faire procéder à une analyse des résultats obtenus\nen vue de tirer les enseignements permettant d'anticiper les évolutions\nquantitatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualitatives des emplois par filière professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à proposer des orientations, notamment des qualifications, diplômes ou\ntitres susceptibles d'être reconnus par la branche et toute autre\npréconisation permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adapter les emplois aux évolutions constatées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats des enquêtes et analyses menées par l'observatoire sont à\nla disposition des commissions paritaires de la branche de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de pilotage technique paritaire de l'observatoire des métiers et\ndes qualifications dans l'édition est constitué par les partenaires sociaux.\nIl est chargé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir des programmes, un calendrier de réalisations, d'effectuer des\ntravaux préparatoires ou de suivi et de les valider, d'en assurer la\ncommunication et d'établir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un budget annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité paritaire de pilotage est composé de deux collèges constitués\nrespectivement de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 représentants des syndicats professionnels d'employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 représentants des syndicats de salariés, soit au minimum un\nreprésentant par organisation syndicale représentative au niveau national et\nsignataire du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence du comité paritaire de pilotage échoit tous les 3 ans,\nalternativement, à l'un des collèges. La vice-présidence échoit à l'autre\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence du comité paritaire de pilotage devra revenir au collège\nqui n'occupe pas la présidence de la section édition de l'AFDAS et\nalternativement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions du comité de pilotage sont prises à la majorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE est tenue régulièrement informée de l'exécution des études, des\nrecherches et des travaux d'observation ainsi conduits, dans le cadre des\ncahiers des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charges de ladite commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE examine, aux échéances qu'elle a fixées, les résultats des\ntravaux de l'observatoire et plus particulièrement l'évolution quantitative\net qualitative des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers, des emplois et des qualifications. Les résultats de cet examen,\nles conclusions, les orientations et les priorités fixées par la CPNE en\nmatière de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle sont communiqués à l'organisme paritaire agréé de\nl'édition pour contribuer à la détermination des priorités et critères de\nprise en charge. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultats sont à la disposition des chefs d'entreprise et des institutions\nreprésentatives du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord confient à l'AFDAS la gestion\ndes travaux de l'observatoire, suivant les orientations et instructions de la\nCPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'observatoire se composent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une partie des contributions versées à l'AFDAS, et ce dans les\nconditions définies à l'article R. 6332-36 (II, 3o), du code du travail par\nles entreprises entrant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le champ d'application du présent accord, dans la limite nécessaire\npour couvrir les dépenses de l'observatoire et sans que ce financement puisse\nexcéder le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafond de prélèvement fixé par voie réglementaire desdites\ncontributions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ainsi que des subventions qui pourraient lui être accordées par l'Etat,\nles collectivités locales, tout organisme public, parapublic ou privé ou de\ntoute autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>structure nationale, européenne ou internationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et, de façon générale, de toutes recettes autorisées par les textes\nlégislatifs et réglementaires (hors contributions des entreprises relatives\nau financement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II Diagnostics des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6332-1-1 du code du travail, l'AFDAS peut «\nprendre en charge les coûts des diagnostics des TPE, petites et moyennes\nentreprises ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent encourager l'optimisation des capacités\nde gestion économiques et sociales des TPE et PME dans le cadre d'un\naccompagnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par un prestataire externe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de ces prestations sera assuré sur le budget « frais de\nmission » de l'AFDAS selon les modalités retenues par son conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III Contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation vise à favoriser l'insertion ou la\nréinsertion professionnelle, avec pour objectif l'acquisition d'un titre, d'un\ndiplôme ou d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification qui doit être :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit enregistré au RNCP (répertoire national des certifications\nprofessionnelles) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit reconnu dans les classifications de la convention collective de\nl'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'adresse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans sans qualification professionnelle ou qui\nveulent compléter leur formation initiale pour pouvoir accéder aux métiers\nsouhaités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi dès leur inscription à Pôle emploi, lorsqu'une\nprofessionnalisation s'avère nécessaire pour favoriser leur retour à\nl'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires du revenu de solidarité active, de l'allocation de\nsolidarité spécifique, de l'allocation aux adultes handicapés ou d'un\ncontrat unique d'insertion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est basé sur les principes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'élaboration du parcours de formation en fonction des connaissances et\nparticularités des expériences de chacun des bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une alternance alliant des séquences de formation, d'évaluation et\nd'accompagnement du bénéficiaire du contrat et l'exercice d'une ou plusieurs\nactivités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles en lien avec la ou les qualifications recherchées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une certification des connaissances, des compétences et des aptitudes\nprofessionnelles acquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est soit un contrat à durée\ndéterminée de 6 à 12 mois, soit un contrat à durée indéterminée. Dans ce\ncas, la durée de la phase\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durant laquelle les actions de professionnalisation sont mises en oeuvre est\ncomprise entre 6 et 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation à durée déterminée peut être\nrenouvelé une fois dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bénéficiaire, ayant obtenu la qualification visée, prépare une\nqualification supérieure ou complémentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bénéficiaire n'a pu obtenir la qualification visée pour cause\nd'échec aux épreuves d'évaluation de la qualification suivie, de maternité,\nde maladie, d'accident du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de maladie professionnelle ou de défaillance de l'organisme de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat à durée déterminée ou la phase de\nprofessionnalisation, dans le cas d'un contrat à durée indéterminée, peut\nêtre portée à 24 mois pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes qui préparent un diplôme, un titre enregistré dans le\nrépertoire national des certifications professionnelles prévues à l'article\nL. 335-6 du code de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'éducation ou une qualification reconnue dans les classifications de la\nconvention collective nationale de l'édition. Dans ce cas, le nombre d'heures\nde formation ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra être inférieur à 150 par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat peut être de 24 mois pour les bénéficiaires du\nrevenu de solidarité active, de l'allocation de solidarité spécifique ou de\nl'allocation aux adultes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicapés et aux bénéficiaires du contrat unique d'insertion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat peut également être portée à 24 mois pour les\njeunes de moins de 26 ans qui n'ont pas validé un second cycle de\nl'enseignement secondaire et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui ne sont pas titulaires d'un diplôme de l'enseignement technologique ou\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la situation de l'emploi dans le secteur de l'édition et des\nbesoins exprimés par les différentes entreprises, le contrat de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparant aux qualifications professionnelles reconnues dans la convention\ncollective nationale de l'édition donnera lieu, en priorité, à une\nparticipation financière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également financés en priorité les contrats de professionnalisation\nconclus en faveur des handicapés ou bénéficiaires de l'obligation d'emploi\nvisée à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 5212-13 du code du travail ainsi que les salariés victimes d'un accident\ndu travail ou d'une maladie professionnelle ayant entraîné une incapacité de\ntravail égale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou supérieure à 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AFDAS assure la continuité de prise en charge des actions d'évaluation,\nd'accompagnement et de formation des bénéficiaires du contrat de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui serait rompu avec l'entreprise dans le cas d'un licenciement pour motif\néconomique ou en cas de redressement ou de liquidation judiciaire de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>72\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, de personnalisation du parcours de formation,\nd'accompagnement externe et de formation dont bénéficie le titulaire du\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation seront d'une durée comprise entre 15 % et 25 % de la\ndurée du contrat ou de la phase de professionnalisation, sans pouvoir être\ninférieure à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle pourra être supérieure à 25 %, sans dépasser 50 % de la durée du\ncontrat pour les contrats entrant dans le cadre des trois derniers alinéas de\nl'article 3 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation peuvent s'effectuer tant à l'extérieur qu'à\nl'intérieur de l'entreprise. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 6325-2 du code du travail, qui prévoient que les séquences de\nformation peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispensées par l'entreprise lorsqu'elle dispose d'un service de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 juin 2013 - art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque titulaire d'un contrat de professionnalisation sera suivi par un\ntuteur choisi parmi les membres de l'encadrement de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur doit être volontaire, justifier d'une expérience professionnelle\nd'au moins 2 ans et d'une qualification en rapport avec l'objectif de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur déterminera avec l'employeur, après évaluation du salarié, les\nactions de formation nécessaires ainsi que les conditions d'évaluation et de\nvalidation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles-ci. Il veillera au bon déroulement du contrat, suivra et évaluera\npériodiquement la progression du salarié, tant dans l'exercice du travail qui\nlui est attribué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que dans le déroulement de sa formation. Il s'assurera de la présentation\ndu titulaire du contrat aux épreuves de certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un examen de l'adéquation du programme de formation aux acquis\nprofessionnels du salarié résultant de son expérience professionnelle est\neffectué par le tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un délai de 2 mois à compter de la date de signature du contrat. En\ncas d'inadéquation constatée, l'employeur et le titulaire peuvent conclure un\navenant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat initial modifiant la durée de la formation, sous réserve d'un\néventuel accord de prise en charge de l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires recommandent que les salariés exerçant cette\nfonction tutorale bénéficient au préalable d'une préparation, incluant une\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles recommandent aux entreprises de donner à ces derniers les moyens\nnécessaires à l'exercice de leur mission, notamment en termes de charge et de\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AFDAS prendra en charge, dans la limite de plafonds mensuels et de durées\nmaximales déterminés par décret et selon les conditions décidées par son\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration sur proposition de la branche, les coûts liés à\nl'exercice de la fonction tutorale engagés par les entreprises pour les\nsalariés bénéficiaires de contrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prise en charge fait l'objet d'un plafond spécifique lorsque les\ncontrats de professionnalisation sont conclus avec :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires du revenu de solidarité active, de l'allocation de\nsolidarité spécifique, de l'allocation aux adultes handicapés ou d'un\ncontrat unique d'insertion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jeunes de 16 à 25 ans révolus qui n'ont pas validé un second cycle\nde l'enseignement secondaire et qui ne sont pas titulaires d'un diplôme de\nl'enseignement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologique ou professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes âgées de 45 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires du contrat de professionnalisation âgés de moins de 26 ans\nperçoivent, pendant la durée du contrat à durée déterminée ou de la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation du contrat à durée indéterminée, une rémunération\négale à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 55 % du Smic pour les bénéficiaires âgés de moins de 21 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 70 % du Smic pour les bénéficiaires âgés de 21 ans à 25 ans\ninclus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces rémunérations sont majorées de 10 points dès lors que le\nbénéficiaire est au moins titulaire d'un baccalauréat général ou\nprofessionnel ou d'un titre ou diplôme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à finalité professionnelle de même niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires âgés d'au moins 26 ans perçoivent une rémunération\nau moins égale à 85 % du minimum conventionnel correspondant au niveau de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification de leur emploi sans que ce montant puisse être inférieur au\nSmic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse d'un Smic supérieur au minimum prévu par la convention\ncollective, la base de calcul la plus favorable s'appliquera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AFDAS participe aux coûts pédagogiques des différentes actions\nd'évaluation, de personnalisation du parcours de formation, d'accompagnement\net de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi qu'aux frais induits (déplacements, défraiements) sur la base d'un\nplafond horaire de 15 € à la date de signature du présent accord. Ce taux\nest susceptible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'être modulé par le conseil paritaire de la branche sur proposition de la\nCPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, les délégués\ndu personnel sont consultés et les délégués syndicaux informés sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les effectifs concernés par le contrat de professionnalisation,\nrépertoriés par âge, sexe et niveau initial de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions dans lesquelles se dérouleront les contrats, et en\nparticulier sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>73\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions d'accueil et d'encadrement des bénéficiaires pendant la\ndurée de leur contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les informations données aux titulaires du contrat sur l'organisation et\nles activités de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emplois occupés pendant et à l'issue de leur contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de mise en oeuvre des actions de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les résultats obtenus en fin de contrat ainsi que leurs conditions\nd'appréciation et d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette information-consultation s'effectue lors des réunions\nd'information-consultation du comité d'entreprise ou d'établissement ou, à\ndéfaut, des délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel consacrées au plan annuel de formation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La POE permet à un demandeur d'emploi de bénéficier d'une formation\nnécessaire à l'acquisition des compétences requises pour occuper un emploi\ncorrespondant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à une offre déposée par une entreprise à Pôle emploi. A l'issue de sa\nformation dispensée préalablement à l'entrée dans l'entreprise, le contrat\nde travail qui peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être conclu entre le demandeur d'emploi et l'employeur est un contrat à\ndurée indéterminée, un contrat de professionnalisation à durée\nindéterminée ou un contrat à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée déterminée d'une durée minimale de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation est financée par Pôle emploi. Le fonds paritaire de\nsécurisation des parcours professionnels (FPSPP) et l'AFDAS peuvent contribuer\nau financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du coût pédagogique et des frais annexes de la formation. L'entreprise\nd'édition, en concertation avec l'AFDAS et Pôle emploi, définit les\ncompétences que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandeur d'emploi acquiert au cours de la formation pour occuper l'emploi\nproposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV Période de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation ont pour objet de favoriser le\nmaintien dans l'emploi des salariés sous contrat de travail à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont pour objet d'adapter leur qualification à l'évolution des\ntechnologies, des organisations et de leur poste de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces périodes de professionnalisation doivent permettre à leurs\nbénéficiaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'acquérir une qualification reconnue dans les classifications de la\nconvention collective ou une qualification enregistrée au répertoire national\ndes certifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles ou ouvrant droit à un CQP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à une action de formation dont l'objectif de\nprofessionnalisation est défini par la CPNE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à une action de validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une période de professionnalisation comprend nécessairement les phases\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un choix des parcours de formation effectué par l'employeur et le\nbénéficiaire en fonction des connaissances et des expériences de ce dernier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une alternance alliant des séquences de formation professionnelle dans ou\nhors de l'entreprise et l'exercice d'une ou plusieurs activités\nprofessionnelles en lien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec la ou les qualifications recherchées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une évaluation des compétences et des aptitudes professionnelles\nacquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation peut donner lieu, préalablement ou\npostérieurement à sa mise en oeuvre, à une action de validation des acquis\nde l'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisée pendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des dispositions de l'article L. 6324-2 du code du travail,\nles périodes de professionnalisation s'adressent prioritairement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés dont la qualification est insuffisante au regard de\nl'évolution technologique et organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés qui comptent 20 ans d'activité professionnelle ou âgés\nd'au moins 45 ans et ayant une ancienneté minimum de 1 an de présence dans la\ndernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise qui les emploie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés de plus de 55 ans concernés par les accords ou les plans\nd'action en faveur des salariés âgés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés qui envisagent la création ou la reprise d'une entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux femmes qui reprennent leur activité professionnelle après un congé\nde maternité ou aux hommes et aux femmes après un congé parental ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux travailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés déclarés inaptes à leur poste de travail par la médecine\ndu travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés des premiers niveaux de qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés reprenant une activité après une absence de longue durée\npour cause de maladie ou d'accident ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes qui acceptent une mobilité professionnelle impliquant une\névolution importante de leurs compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation ont pour objet de permettre aux\nsalariés d'acquérir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>74\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit un diplôme, un titre professionnel ou un certificat enregistré dans\nle répertoire national des certifications professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une qualification reconnue dans les classifications de la convention\ncollective nationale de l'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une qualification ouvrant droit à un CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation peuvent aussi permettre aux salariés\nde participer aux types d'actions de formation suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions ayant pour objet de favoriser l'adaptation des salariés à\nl'évolution des emplois ainsi que leur maintien dans l'emploi et de participer\nau développement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de promotion ayant pour objet de permettre l'acquisition d'une\nqualification plus élevée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de prévention ayant pour objet de réduire les risques\nd'inadaptation de qualification à l'évolution des techniques et des\nstructures des entreprises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparant les salariés dont l'emploi est menacé à une mutation\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période de professionnalisation, la détermination des\ntemps de travail, des temps de la formation et, éventuellement, le nombre\nd'heures réalisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant et en dehors du temps de travail sont définis d'un commun accord\nentre l'employeur et le salarié en fonction de l'objectif poursuivi, sous\nréserve des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée minimale des périodes de professionnalisation s'élève, sur 12\nmois calendaires et pour chaque salarié en bénéficiant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 35 heures pour les entreprises d'au moins 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 70 heures pour les entreprises d'au moins 250 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée minimale ne s'applique pas au bilan de compétences ni à la\nvalidation des acquis de l'expérience. Elle ne s'applique pas aux périodes\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation des salariés âgés d'au moins 45 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures passées par le salarié au suivi d'actions de formation, liées\nà la période de professionnalisation, sont mises en oeuvre prioritairement\npendant le temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail et donnent lieu au maintien de la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures de formation peuvent également se dérouler, pour tout ou\npartie, en dehors du temps de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à l'initiative du salarié, dans le cadre du droit individuel à la\nformation (DIF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à l'initiative de l'employeur, avec l'accord du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation effectuées en dehors du temps de travail ouvrent le\ndroit au versement de l'allocation de formation définie par l'article L.\n6321-10 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, soit 50 % de la rémunération nette de référence du salarié\nconcerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation sont mises en oeuvre à l'initiative\nde l'employeur ou à la demande du salarié, avec l'accord de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par accord écrit entre le salarié et l'employeur, les heures de formation\nréalisées en dehors du temps de travail dans le cadre d'une période de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent excéder le montant des droits ouverts par le salarié au titre du\nDIF, prévu au titre VI, dans la limite de 80 heures sur une même année\ncivile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque tout ou partie de la formation se déroule en dehors du temps de\ntravail, conformément aux dispositions de l'article L. 6321-8 du code du\ntravail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur définit avec le salarié, avant son départ en formation, la\nnature des engagements auxquels l'entreprise souscrit. Ces engagements sont\nliés, d'une part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au respect par le salarié des conditions d'assiduité aux actions de\nformation et, d'autre part, aux évaluations qui en résultent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces engagements portent sur les conditions dans lesquelles le salarié\naccède en priorité, dans un délai de 1 an à l'issue de la formation, aux\nfonctions disponibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux connaissances ainsi acquises et à l'attribution de la\nclassification correspondant à l'emploi occupé et également sur les\nmodalités de prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte des efforts accomplis par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations effectuées dans le cadre de la période de\nprofessionnalisation donnent lieu à un financement de l'AFDAS dans le cadre\ndes fonds mutualisés pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les coûts pédagogiques et frais annexes (déplacement, hébergement et\nrestauration).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'une prise en charge financière par l'AFDAS, l'employeur et le\nsalarié peuvent s'entendre pour un cumul de plusieurs dispositifs de prise en\ncharge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financière (DIF, plan de formation de l'entreprise, etc.), pour une même\npériode de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le pourcentage des salariés simultanément absents au titre de la période\nde professionnalisation ne peut, sauf accord du chef d'entreprise ou du\nresponsable de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement, dépasser 2 % du nombre total de salariés de l'entreprise\nou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou les établissements de moins de 50 salariés, le\nbénéfice d'une période de professionnalisation peut être différé\nlorsqu'il aboutit à l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>simultanée d'au moins 2 salariés au titre des périodes de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AFDAS assure en priorité le financement des actions définies à\nl'article 4 du présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plafond du taux horaire est fixé à 35 €. Il pourra être modulé par\nl'AFDAS, sur proposition de la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce taux couvre le coût pédagogique et les frais annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V Plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan de formation de l'entreprise relève de la compétence de\nl'employeur. Il constitue le document de référence de l'entreprise en\nmatière de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il présente, conformément aux dispositions législatives et\nréglementaires, la politique de formation en lien avec les orientations\ngénérales et les actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation que l'entreprise entend mettre en oeuvre. Il peut prendre en\ncompte les besoins de formation tels qu'exprimés lors des entretiens\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires incitent les entreprises à élaborer dans toute la\nmesure du possible un plan de formation tenant compte à la fois des objectifs\nde la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle définis dans le présent accord, des perspectives\néconomiques et de l'évolution des techniques et des modes d'organisation du\ntravail dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires incitent, pour ce faire, les entreprises à prendre\nen compte les conclusions des travaux réalisés par la CPNE en matière\nd'étude prospective et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux de l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que les institutions représentatives du personnel compétentes (IRP) sont\ninformées et consultées sur le plan de formation, dans les conditions\nprévues par la loi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant rappelé qu'en l'état actuel la loi fixe une périodicité et un\nprincipe de deux réunions par an, la seconde devant se tenir avant la fin de\nl'année précédant celle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'exécution du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qu'afin de permettre aux membres du comité d'entreprise et aux membres de\nla commission de formation de contribuer à l'élaboration de ce plan et de\npréparer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les délibérations dont il fait l'objet, le chef d'entreprise ou son\nreprésentant communique, 3 semaines au moins avant les réunions du comité ou\nde la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précitée, les documents prévus par les dispositions réglementaires (art.\nD. 2323-5 et D. 2323-6 du code du travail). Ces documents sont également\ncommuniqués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux délégués syndicaux de l'entreprise ou de l'établissement ainsi\nqu'aux représentants syndicaux au comité d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre aux membres du comité d'entreprise et, le cas échéant,\naux membres de la commission de la formation de contribuer à l'élaboration du\nplan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et de préparer les délibérations dont il fait l'objet,\nl'employeur leur communique, 3 semaines au moins avant les réunions du comité\nou de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précités, les documents d'information dont la liste est établie par\ndécret. Ces documents sont également communiqués aux délégués\nsyndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils précisent notamment la nature des actions de formation proposées par\nl'employeur en application de l'article L. 6321-1 et distinguent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'adaptation du salarié au poste de travail ou liées à\nl'évolution ou au maintien dans l'emploi dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de développement des compétences du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan de formation est structuré en fonction de deux types d'actions de\nformation, conformes aux dispositions légales (art. L. 6321-1 du code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les actions d'adaptation du salarié au poste de travail ou liées à\nl'évolution ou au maintien dans l'emploi dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation constituent un temps de travail effectif et donnent\nlieu, pendant leur réalisation, au maintien de la rémunération par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'adaptation au poste de travail ont pour objectif d'apporter au\nsalarié des compétences qui sont directement utilisables et nécessaires dans\nle cadre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions qu'il occupe (entretien, mise à jour et approfondissement des\nconnaissances et compétences nécessaires à la fonction exercée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions liées à l'évolution de l'emploi ou au maintien dans l'emploi\nont pour objet d'assurer une formation permettant aux salariés de maîtriser\nles exigences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelles provenant de l'évolution des emplois. Elles visent à apporter\naux salariés des compétences directement utilisables dans le cadre de leur\nemploi et qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondent soit à une évolution prévue ou prévisible du contenu des\npostes de travail, soit à un changement prévu ou prévisible des fonctions\net\u002Fou conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les actions de développement des compétences du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions peuvent se dérouler pendant le temps de travail et, dans ce\ncas, elles donnent lieu pour le salarié au maintien de sa rémunération. En\ncas de formation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en tout ou partie, en dehors du temps de travail, les modalités suivantes\nsont applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions sont subordonnées à un accord écrit entre l'employeur et le\nsalarié. Lorsque l'action de formation se déroule en tout ou partie en dehors\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, le refus du salarié ou la dénonciation dans les 8 jours de\nl'accord formalisé entre le salarié et l'employeur de participer à des\nactions de formation réalisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans ces conditions ne constitue ni une faute ni un motif de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de formation hors temps de travail s'inscrit dans la limite de 60\nheures par an et par salarié (ou 4,33 % du forfait, arrondi au nombre de jours\nle plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proche, en cas de durée du temps de travail s'inscrivant dans le cadre d'un\nforfait annuel tel que visé par les articles L. 3121-42 et L. 3121-43 du code\ndu travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures hors temps de travail ne donnent pas lieu à rémunération, mais\nau versement d'une allocation de formation, dont le régime et les\ncaractéristiques sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées par les dispositions législatives et réglementaires\nl'instaurant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation en vue du développement des compétences\nréalisées en tout ou partie en dehors du temps de travail doivent donner\nlieu, conformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6321-8 du code du travail, avant le départ en formation, à la\nprise d'engagements mutuels entre le salarié et l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagement pour le salarié à suivre avec assiduité la formation et à\nparticiper aux évaluations prévues ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagement par l'entreprise, sous réserve que le salarié ait satisfait\nà ses propres engagements ainsi qu'aux évaluations, à permettre au salarié\nd'accéder en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorité, dans un délai de 1 an à l'issue de la formation, aux fonctions\ndisponibles correspondant aux connaissances ainsi acquises et à prendre en\ncompte les efforts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplis par le salarié. Pour autant, le salarié ne dispose pas d'un\ndroit d'accès à un poste, sauf engagement particulier pris par l'entreprise\nà ce titre, mais d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit de priorité d'accès à un poste disponible répondant à sa\nqualification. L'entreprise examine, le cas échéant, les conditions de\nrémunération attachées au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouveau poste ainsi que la nécessité ou pas d'une période probatoire.\nCelle-ci, si elle existe, sera formalisée par écrit entre les parties en\nprécisant la durée et le fait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que, à défaut de confirmation à l'issue de cette période, le salarié\nretrouve automatiquement ses fonctions antérieures, sur son ancien poste ou un\nposte équivalent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>si celui-ci est pourvu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours d'une même année, et pour un même salarié, quels que soient le\nou les types d'actions engagés au cours de l'année, le nombre total d'heures\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvant être réalisées en dehors du temps de travail est limité à un\nplafond de 80 heures (ou 5 % du forfait, arrondi au nombre de jours le plus\nproche, en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de travail s'inscrivant dans le cadre d'un forfait annuel tel que\nvisé par les articles L. 3121-42 et L. 3121-43 du code du travail), suivant\nles modalités prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent qu'en cas de maintien de la\nrémunération, suivant le type et les modalités de formation concernés tels\nqu'exposés dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent article, ce maintien tient compte de la rémunération brute\nmensuelle à la date de départ de l'action de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>76\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VI Droit individuel à la formation (DIF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DIF est un outil de développement des compétences, de mobilité et\nd'évolution professionnelle. Il permet à tout salarié de bénéficier d'un\nvolume d'heures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation qu'il pourra utiliser à son initiative, avec l'accord de son\nemployeur et dans les limites de la loi, afin qu'il devienne acteur de sa\nformation et de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolution professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 7 mai 2005, les salariés employés à temps plein sous contrat\nde travail à durée indéterminée, ayant 1 an d'ancienneté, bénéficient\nchaque année d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit individuel à la formation (DIF) d'une durée de 20 heures. Pour les\nsalariés à temps partiel et les TAD, cette durée est calculée pro rata\ntemporis. La période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absence du salarié pour un congé de maternité, d'adoption, de présence\nparentale, de soutien familial ou pour un congé parental d'éducation est\nintégralement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en compte dans le calcul du droit à DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés titulaires d'un contrat à durée déterminée bénéficient\négalement de ce droit après 4 mois d'ancienneté consécutifs ou non pendant\nles 12 derniers mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise. La durée de ce droit est calculée pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à durée indéterminée conclus ou rompus en cours\nd'année, la durée est calculée pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur du droit individuel à la formation reste plafonnée à 120\nheures. Pour les salariés à temps complet, ce plafond s'exerce dans la limite\nde 6 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de l'année 2012, l'année civile est choisie comme période de\nréférence pour l'acquisition du droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce droit permet au salarié de bénéficier, à son initiative, d'actions de\nformation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces formations se déroulent en dehors du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, afin de faciliter l'utilisation de ce nouveau moyen d'accès à\nla formation, les parties signataires décident qu'un accord écrit conjoint de\nl'employeur et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié peut prévoir que les heures liées au DIF se réalisent en tout ou\nen partie pendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Publics prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 6313-3, L. 6314-1 et L. 6323-6 du code du\ntravail, sont prioritaires, au titre du DIF, les publics bénéficiant\nd'actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'acquisition d'un diplôme ou d'un titre à finalité professionnelle,\nd'une qualification professionnelle établie par la CPNE ou d'une\nclassification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnue dans la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la promotion, l'acquisition, l'entretien ou le perfectionnement des\nconnaissances en lien avec les emplois de l'entreprise et leurs évolutions\nprévisibles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions spécifiques visant une reprise d'activité professionnelle\ndes femmes après un congé de maternité ou des hommes et des femmes après un\ncongé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parental ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions spécifiques aux salariés de plus de 55 ans concernés par\nles accords ou les plans d'action en faveur du maintien dans l'emploi des\nsalariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Actions prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE examine régulièrement et révise, le cas échéant, la liste des\nactions qu'elle a jugées prioritaires et les communique à l'instance\nconcernée au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié souhaitant exercer son droit individuel à la formation doit\nadresser sa demande, par écrit, à son employeur en respectant un délai de 3\nmois avant la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de début de l'action de formation envisagée. Il indique dans cette demande\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intitulé de l'action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ses dates de réalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son coût pédagogique prévisionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'organisme susceptible de la dispenser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités d'exercice du droit (pendant ou en dehors du temps de\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur dispose d'un délai de 1 mois pour exprimer au salarié son\naccord ou son désaccord sur cette demande. Passé ce délai, son absence de\nréponse vaut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acceptation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus de l'action de formation par l'employeur, le salarié peut\nréitérer sa demande l'année suivante ; si le désaccord persiste au cours de\ndeux exercices ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes annuelles successives, le salarié pourra présenter sa demande\nd'action de formation dans le cadre du congé individuel de formation, son\ndossier étant alors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examiné suivant les priorités d'instruction et de prise en charge\nfinancière de l'AFDAS en qualité d'OPACIF de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'une prise en charge par l'AFDAS, au titre du congé\nindividuel de formation, de l'action de formation présentée par le salarié\nau titre de son droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel à la formation, l'employeur est tenu de verser à cet organisme\nle montant de l'allocation correspondant aux droits acquis par le salarié au\ntitre du DIF et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les frais de formation calculés conformément aux dispositions des articles\nL. 6323-14 et suivants du code du travail et sur la base forfaitaire applicable\naux contrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation mentionnés à l'article L. 6332-14 du code du\ntravail. Les heures de DIF ayant donné lieu à ce versement sont décomptées\nalors sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volume des heures capitalisées jusqu'alors par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois par an, l'employeur communique par écrit à chaque salarié,\nsuivant les modalités qu'il aura définies, le total des droits capitalisés\nau titre du DIF, selon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>77\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités propres à chaque entreprise ou établissement (mention sur le\nbulletin de paie, bulletin spécifique remis annuellement, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des frais de formation et, le cas échéant, de transport et\nd'hébergement liés à la réalisation d'actions de formation sera pris en\ncharge par l'AFDAS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon les modalités, pour les DIF prioritaires, définies par le conseil de\nla branche. Dans les entreprises d'au moins 10 salariés, ce financement ne\nconcernera que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les publics et actions de formation reconnus prioritaires au sens de\nl'article 3 du présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation effectuées en dehors du temps de travail ouvrent le\ndroit au versement de l'allocation de formation définie par l'article L.\n6321-2 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, soit 50 % de la rémunération nette de référence du salarié\nconcerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation effectuées pendant le temps de travail donnent\ndroit au maintien de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Avant la fin du préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 6323-17 du code du travail,\nen cas de licenciement non consécutif à une faute lourde et si le salarié en\nfait la demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la fin du préavis, la somme correspondant au solde du nombre d'heures\nacquises au titre du droit individuel à la formation et non utilisées\nmultipliée par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant forfaitaire visé au deuxième alinéa de l'article L. 6332-14\npermet de financer tout ou partie d'une action de bilan de compétences, de\nvalidation des acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'expérience ou de formation. A défaut d'une telle demande, la somme\nn'est pas due par l'employeur. Lorsque l'action est réalisée pendant la\ndurée du préavis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>elle se déroule pendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, le salarié peut demander à bénéficier de son droit\nindividuel à la formation sous réserve que l'action de bilan de compétences,\nde validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des acquis de l'expérience ou de formation soit engagée avant la fin du\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié souhaitant exercer son droit individuel à la formation doit\nadresser sa demande à l'employeur dans les formes et délais (1) prévus à\nl'article 4 du titre V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande doit être présentée avant la fin du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'un licenciement - sauf faute lourde - l'action peut être\nengagée ou peut se poursuivre après la cessation du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'un licenciement pour faute grave, l'action de formation est\nengagée directement avec l'AFDAS, dans les conditions visées au point 2\nci-après. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Après la cessation du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 6323-18 du code du travail,\nen cas de rupture du contrat de travail non consécutive à une faute lourde,\nde démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour motif légitime ouvrant droit à l'assurance chômage, de rupture\nconventionnelle homologuée ou d'échéance à terme du contrat de travail\nouvrant droit à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en charge par le régime d'assurance chômage, la somme correspondant\nau solde du nombre d'heures acquises au titre du droit individuel à la\nformation et non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisées multipliée par le montant forfaitaire visé au deuxième alinéa\nde l'article L. 6332-14 du code du travail est utilisée dans les conditions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le salarié en fait la demande auprès d'un nouvel employeur au\ncours des deux années suivant son embauche, la somme permet de financer soit,\naprès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord de l'employeur, tout ou partie d'une action de bilan de compétences,\nde validation des acquis de l'expérience ou de formation soit, sans l'accord\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, tout ou partie d'une action de bilan de compétences, de\nvalidation des acquis de l'expérience ou de formation relevant des priorités\ndéfinies à l'article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent titre. Lorsque le salarié et l'employeur sont en désaccord,\nl'action se déroule hors temps de travail et l'allocation visée à l'article\nL. 6321-10 n'est pas due\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paiement de la somme est assuré par l'organisme paritaire collecteur\nagréé dont relève l'entreprise dans laquelle le salarié est embauché et la\nsomme est imputée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre du dispositif « professionnalisation » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le demandeur d'emploi en fait la demande, la somme permet de\nfinancer tout ou partie d'une action de bilan de compétences, de validation\ndes acquis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience ou de formation. La mobilisation de la somme a lieu en\npriorité pendant la période de prise en charge de l'intéressé par le\nrégime d'assurance chômage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après avis du référent chargé de l'accompagnement de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paiement de la somme est assuré par l'organisme paritaire collecteur\nagréé dont relève la dernière entreprise dans laquelle le salarié a acquis\nses droits. Elle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imputée au titre du dispositif « professionnalisation ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ à la retraite, le salarié ne peut bénéficier de ses\ndroits acquis au titre du droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Dans l'hypothèse où le troisième alinéa de l'article 6 a du titre VI\nferait référence à l'article 4 du titre VI et non à l'article 4 du titre V\nqui n'existe pas dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord, les mots : « et délais » y figurant sont exclus de l'extension\nen application des articles L. 6323-17 et L. 6323-19 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 juin 2013-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa exclu de l'extension en tant qu'il contrevient aux dispositions\nde l'article L. 6323-17 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 juin 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une part, l'employeur est tenu d'informer le salarié dans la lettre de\nlicenciement, s'il y a lieu, de ses droits en matière de droit individuel à\nla formation au titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6323-17 du code du travail, c'est-à-dire le nombre d'heures\nacquises au titre du DIF et la possibilité pour le salarié d'en demander\nl'utilisation pendant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis. Le cas échéant, il sera également indiqué qu'en cas de mise en\noeuvre d'un contrat de sécurisation professionnelle (CSP), l'employeur verse\nà Pôle emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une somme égale au nombre d'heures de DIF acquises et non utilisées,\nmultiplié par le montant forfaitaire visé au deuxième alinéa de l'article\nL. 6332-14 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part, à l'expiration du contrat de travail, l'employeur mentionne\nsur le certificat de travail les droits acquis par le salarié au titre du\ndroit individuel à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et désigne l'OPCA en charge d'assurer le versement de la somme\ncorrespondant aux droits acquis non utilisés par le salarié, à savoir celui\ndont relève la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernière entreprise dans laquelle le salarié a acquis ses droits. En cas\nd'acceptation d'un contrat de sécurisation professionnelle par le salarié, ce\nmontant est égal à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>zéro.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>78\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VII Congé individuel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent l'existence du congé individuel de\nformation, qui permet à tout salarié, au cours de sa vie professionnelle, de\nsuivre, à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>initiative et à titre individuel, des actions de formation, indépendamment\nde sa participation aux stages compris, le cas échéant, dans le plan de\nformation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. L'objectif du congé individuel de formation est de permettre\nau salarié de se perfectionner professionnellement, de changer d'activité ou\nde secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel, d'acquérir une nouvelle qualification ou une qualification\nsupérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif du CIF est ouvert à tous les salariés, quels que soient\nl'effectif de l'entreprise et la nature du contrat de travail, sous réserve\nd'une ancienneté de 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois consécutifs ou non en tant que salarié, dont 12 mois dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé peut se réaliser en tout ou partie pendant le temps de travail,\nsous réserve de l'autorisation d'absence de l'employeur, suivant les\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les articles L. 6322-4 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CIF peut être réalisé entièrement hors temps de travail sous réserve\nqu'il soit d'une durée minimale de 120 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le congé se déroule en totalité en dehors du temps de travail,\nl'employeur n'est pas obligatoirement informé du départ en formation du\nsalarié. La formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivie hors temps de travail dans le cadre du CIF n'ouvre droit à aucune\nrémunération ni allocation de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avoir obtenu l'autorisation d'absence de son employeur, le salarié\ndoit formuler sa demande auprès de l'AFDAS suivant les conditions définies\npar l'AFDAS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en sa qualité d'OPACIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés titulaires de contrats à durée déterminée, le congé\nindividuel de formation, qui correspond à la durée de l'action de formation,\nse déroule en dehors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période d'exécution du contrat de travail à durée déterminée.\nL'action de formation débute au plus tard 12 mois après le terme du\ncontrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir bénéficier d'un CIF, le salarié en CDD doit avoir travaillé\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 mois, consécutifs ou non, en qualité de salarié au cours des 5\ndernières années ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dont 4 mois, consécutifs ou non, sous contrat de travail à durée\ndéterminée au cours des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, à la demande du salarié, la formation peut être suivie, après\naccord de l'employeur, en tout ou partie avant le terme du contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses liées à la réalisation d'un congé individuel de formation\nsont prises en charge par l'organisme paritaire agréé à ce titre dont\nrelève l'entreprise dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle le salarié a exécuté son dernier contrat de travail à durée\ndéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires insistent sur le rôle moteur qu'elles doivent\nremplir en étant partie aux instances de l'AFDAS qui définissent les règles\ngénérales de prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge des dispositifs du congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VIII Entretien professionnel, bilan de compétences, bilan d'étape\nprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le législateur a prévu un certain nombre de dispositifs visant à\nfavoriser le déroulement et la progression des carrières des salariés :\nentretien professionnel, bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences, bilan d'étape professionnel. Ces dispositifs permettent\naux salariés, avec leur employeur, d'anticiper leurs évolutions de\ncarrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont invitées à favoriser la formation de l'encadrement à\nla conduite des entretiens professionnels, notamment en ce qui concerne les\ntechniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entretien, la connaissance des dispositifs de formation et la détection\ndes besoins de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour lui permettre d'être acteur de son évolution professionnelle, tout\nsalarié ayant au moins 2 ans d'activité dans l'entreprise bénéficie, de\npréférence annuellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et au minimum tous les 2 ans, d'un entretien professionnel réalisé par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur à domicile ayant totalisé, pendant 2 années\nconsécutives, un minimum de 1 200 heures de travail, bénéficie dans les\nmêmes conditions d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'entretien, l'employeur et le salarié s'attacheront à\nidentifier les compétences nouvelles à acquérir ou à perfectionner en vue\nd'une meilleure maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'emploi du salarié ou d'une évolution professionnelle future ainsi que\nles actions de formation nécessaires et souhaitées. Les propositions émises\nlors de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien professionnel sont formalisées par écrit sur un support.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises et groupes d'entreprises au sens de l'article L. 2331-1\ndu code du travail employant au moins 50 salariés, l'employeur doit organiser,\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacun des salariés dans l'année qui suit son 45e anniversaire, un\nentretien professionnel au cours duquel il l'informe notamment sur ses droits\nen matière d'accès à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un bilan d'étape professionnel, à un bilan de compétences ou à une\naction de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif du bilan de compétences est de permettre au salarié d'analyser\nses compétences et aptitudes, tant professionnelles que personnelles, dans le\ncadre d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>projet professionnel ou de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est seul destinataire des résultats détaillés de ce bilan et\nd'un document de synthèse qui ne peuvent être communiqués sans l'accord de\nce dernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences peut se dérouler pendant ou en dehors du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences est organisé dans le cadre du plan de formation,\nsur proposition de l'employeur, ou à l'initiative du salarié dans le cadre du\ncongé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifique de bilan de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est inscrit et financé dans le cadre du plan de formation, le\nbilan de compétences est réalisé avec l'accord du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié a le droit de demander à son employeur un congé pour faire\nun bilan de compétences, sous réserve :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés en contrat à durée indéterminée, de justifier d'une\nactivité salariée de 5 ans, dont 12 mois dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés en contrat à durée déterminée, de justifier d'une\nancienneté de 24 mois, consécutifs ou non, en qualité de salarié (CDI, CDD,\nintérim) au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 5 dernières années, dont 4 mois sous CDD, consécutifs ou non, au\ncours des 12 derniers mois. Le départ en congé est uniquement conditionné\npar l'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en charge financière de l'AFDAS et le congé de bilan de compétences\ndoit débuter au plus tard 12 mois après la fin du premier CDD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de ne pas avoir bénéficié d'un bilan de compétences au cours des 5\nannées précédant la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier d'un congé de bilan de compétences, le salarié doit\nadresser par écrit à son employeur une demande d'autorisation d'absence dans\nun délai de 60\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours avant le début du congé de bilan de compétences. L'employeur doit\nformuler sa réponse par écrit dans les 30 jours suivant la réception de la\ndemande. Un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>report d'autorisation d'absence n'est possible que dans une limite de 6\nmois, sous réserve que l'employeur en fournisse le motif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>79\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion de son embauche, le salarié est informé que, dès lors qu'il\ndispose de 2 ans d'ancienneté dans la même entreprise, il bénéficie à sa\ndemande d'un bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'étape professionnel. Toujours à sa demande, ce bilan peut être\nrenouvelé tous les 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir d'un diagnostic réalisé en commun par le salarié et son\nemployeur, le bilan d'étape professionnel a pour objet de permettre au\nsalarié d'évaluer ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités professionnelles et ses compétences et à son employeur de\ndéterminer les objectifs de formation du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de mise en oeuvre de ce bilan sont définies par un accord\nnational interprofessionnel étendu prévu à l'article L. 6315-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'application, dès lors qu'elles seront rendues\nobligatoires, seront communiquées au salarié lors de son embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés âgés de plus de 55 ans, le bilan d'étape professionnel\nest également l'occasion d'envisager avec leur employeur les modalités d'une\néventuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transition vers la retraite, en prenant en compte, notamment, les besoins et\nles opportunités de tutorat dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeshipstxt\">\u003Cp>Titre IX Apprentissage, validation des acquis de l'expérience (VAE), jury\nde VAE et d'examen, stages\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de leurs particularités, les compétences des métiers de\nl'édition s'acquièrent notamment dans les actes réels de travail. La\nréussite d'un jeune en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation dépend pour beaucoup de la qualité de l'accueil et de\nl'accompagnement dont il bénéficiera en entreprise. C'est dire que l'action\ndu maître\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage dans la formation de l'apprenti est fondamentale. Il en va\nde même pour les responsables de stages qui accueillent des lycéens et des\nétudiants en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes de formation en entreprise ou en stage et des tuteurs qui forment\ndes jeunes en contrat de professionnalisation ainsi que tous stagiaires en\npériode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application en entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi la profession décide de développer la capacité des\nentreprises à bien accueillir, former, accompagner et fidéliser les jeunes\nqui effectuent des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>séjours, des stages, des périodes de formation en entreprise, en\nparticulier des jeunes sous contrat d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La VAE peut être mise en oeuvre pour permettre aux salariés relevant de la\nbranche professionnelle d'obtenir un certificat de qualification\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à des qualifications recherchées dans le secteur\nprofessionnel de l'édition, d'un titre à finalité professionnelle ou tout\ndiplôme, sous réserve que ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre ou ce diplôme figure dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles ou que ce certificat de qualification soit établi par la\nCPNE. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation triennale de branche portant sur les priorités, les\nobjectifs et les moyens de la formation professionnelle des salariés concerne\nla validation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis de l'expérience pour les points suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités d'information des entreprises et des salariés de\nl'édition portant sur les actions de validation des acquis de l'expérience\nmises en oeuvre par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche en vue de l'obtention d'une qualification soit enregistrée au\nrépertoire national des certifications professionnelles, soit reconnue par les\nclassifications de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de l'édition, soit figurant sur une liste\nétablie par la commission paritaire nationale de l'emploi de l'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions propres à favoriser l'accès des salariés, dans un cadre\ncollectif ou individuel, à la validation des acquis de l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de prise en charge par l'AFDAS des dépenses afférentes à\nla participation d'un salarié à un jury d'examen ou de validation des acquis\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 6313-11 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 juin 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de leurs particularités, les compétences des métiers de\nl'édition s'acquièrent notamment dans les actes réels de travail. La\nréussite d'un jeune en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation dépend pour beaucoup de la qualité de l'accueil et de\nl'accompagnement dont il bénéficiera en entreprise. La profession reconnaît\nle rôle fondamental\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des responsables de stages qui accueillent des lycéens et des étudiants en\npériodes de formation en entreprise ou en stage et des tuteurs qui forment des\nstagiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en période d'application en entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi la profession décide de développer la capacité des\nentreprises à bien accueillir, former, accompagner et fidéliser les jeunes\nqui effectuent des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>séjours, des stages ou des périodes de formation en entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stages en entreprise ne relevant ni des dispositions de l'article L.\n4153-1 du code du travail, ni de la formation professionnelle continue telle\nque définie par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livre III de la 6e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partie du même code sont intégrés à un cursus pédagogique selon des\nmodalités définies par décret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils doivent faire l'objet d'une convention entre l'entreprise d'accueil, le\nstagiaire et l'établissement d'enseignement et leur durée ne peut excéder 6\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du ou des stages d'un même stagiaire dans une même entreprise ne\npeut excéder 6 mois par année d'enseignement, à l'exception des cas suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les stagiaires qui interrompent momentanément leur formation afin\nd'exercer des activités visant exclusivement l'acquisition de compétences en\nliaison avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les stages qui sont prévus dans le cadre d'un cursus pluriannuel de\nl'enseignement supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un délai de carence entre deux stages successifs doit être respecté,\nconformément aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la durée de ces stages ainsi définis est supérieure à 2 mois\nconsécutifs ou non au cours d'une même année scolaire ou universitaire,\nceux-ci donnent lieu à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une gratification payée au stagiaire, dont le montant ne peut être\ninférieur au montant légal. Cette gratification n'a pas le caractère d'un\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'embauche du stagiaire dans un délai maximum de 6 mois consécutifs\nà la fin du stage dans l'entreprise, la durée du stage est déduite de la\npériode d'essai,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite de la moitié de la période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'embauche intervient dans les 3 mois suivant l'issue du stage, la durée\ndu stage est intégralement déduite si l'embauche est effectuée dans un\nemploi en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondance avec les activités qui avaient été confiées au\nstagiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le stagiaire est embauché par l'entreprise à l'issue d'un stage\nd'une durée supérieure à 2 mois, la durée de ce stage est prise en compte\npour l'ouverture et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calcul des droits à l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>80\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié désigné pour participer à un jury d'examen ou de validation\ndes acquis de l'expérience adresse à l'employeur, dans un délai qui ne peut\nêtre inférieur à 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours calendaires avant le début de la session, une demande écrite\nd'autorisation d'absence, en indiquant les dates et le lieu de la session. Il\njoint à sa demande une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>copie de sa convocation. Les dépenses afférentes à la participation d'un\nsalarié à un jury d'examen ou de validation des acquis de l'expérience\nmentionné au dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa de l'article L. 6313-1 sont couvertes par l'AFDAS selon des\nmodalités et conditions de prise en charge validées par son conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalitymonitoring\">\u003Cp>Titre X Négociation triennale, égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au moins tous les 3 ans, les organisations syndicales de salariés et le\nsyndicat national de l'édition se réunissent pour négocier sur les\npriorités, les objectifs et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens de la formation professionnelle des salariés. Cette réunion est\nl'occasion de faire un bilan approfondi de l'égalité d'accès à la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les femmes comme pour les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prenant en compte la dimension transversale de la négociation sur\nl'égalité professionnelle, les différentes négociations et les études\nengagées au niveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche de l'édition pour promouvoir et développer la formation\nprofessionnelle doivent intégrer la dimension de l'égalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir des éléments chiffrés délivrés par les enquêtes de branche et\ndes études complémentaires commandées par l'observatoire des métiers et des\nqualifications,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la négociation triennale de branche porte notamment sur l'égal accès à\nla formation des salariés selon leur catégorie professionnelle et la taille\nde leur entreprise, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité du droit individuel à la formation, la validation des acquis\nde l'expérience, l'accès aux certifications, le développement du tutorat et\nla valorisation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de tuteur, en particulier les conditions de son exercice par des\nsalariés âgés de plus de 55 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqtraining\">\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires reconnaissent que l'égalité d'accès à la\nformation professionnelle et au renforcement des qualifications constitue un\nfacteur majeur de justice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de progrès social pour les femmes et pour les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet objectif, les parties signataires considèrent que l'accès des\nfemmes et des hommes à la formation professionnelle est un élément\ndéterminant pour assurer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux salariés une réelle égalité dans leur déroulement de carrière et,\npar voie de conséquences, dans l'évolution de leur qualification et de leur\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, dans la perspective de la négociation triennale de la branche\nsur l'égalité professionnelle, l'observatoire prospectif des métiers et des\nqualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assure la première source de données d'analyse de la situation comparée\ndes femmes et des hommes dans le domaine de la formation, des métiers et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications, à partir des indicateurs pertinents définis par la branche\net notamment, sans que cela soit exhaustif, la formation initiale,\nl'ancienneté dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, l'âge des salariés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Titre XI Obligation d'information des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que la formation continue tout au long de\nla vie doit permettre à chaque salarié de progresser au cours de sa vie\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cela passe, notamment, par la reconnaissance des actions de formation que\nchaque salarié a, sous diverses formes, suivies durant son parcours\nprofessionnel afin,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par exemple, de pouvoir effectuer un bilan de compétences ou entamer un\nprocessus de validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient à cette fin que soient fournis au salarié des éléments\ntangibles attestant de ce parcours de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que les actions de formation\nprofessionnelle doivent répondre aux critères d'imputabilité (objectifs,\nnature et durée de l'action,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultats de l'évaluation des acquis de la formation) définis par le\nlégislateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation, mentionnées à l'article L. 6313-1 du code du\ntravail, sont réalisées conformément au programme préétabli qui, en\nfonction d'objectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminés, précise les moyens pédagogiques, techniques et d'encadrement\nmis en oeuvre ainsi que les moyens permettant de suivre son exécution et\nd'en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apprécier les résultats. A l'issue de la formation, l'organisme de\nformation prestataire doit délivrer au stagiaire une attestation reprenant les\ncritères d'imputabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définis ci-avant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même façon, lorsque les actions de formation sont organisées par\nl'entreprise elle-même, l'employeur délivre au stagiaire, à l'issue de la\nformation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'attestation prévue à l'article L. 6353-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les actions de formation à l'initiative de l'employeur et entrant dans\nle cadre du plan de formation, il est rappelé qu'un document récapitulatif\nretraçant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>81\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des heures de formation réalisées et des versements de\nl'allocation de formation est remis au salarié chaque année. Ce document est\nannexé au bulletin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de paie, en application des dispositions de l'article D. 6321-10 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre XII Information et consultation des institutions représentatives du\npersonnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les institutions représentatives du personnel (IRP) qui doivent être\nconsultées en matière de formation professionnelle sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les délégués du personnel dans les entreprises de 11 à 49 salariés,\nen application des dispositions de l'article L. 2313-8 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la délégation unique du personnel ou le comité d'entreprise dans les\nentreprises de 50 à 199 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le comité d'entreprise ou le comité d'établissement dans les\nentreprises de 200 salariés et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution représentative du personnel compétente formule toute\nproposition de nature à améliorer les conditions d'accès et la mise en\noeuvre des actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation pour les salariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle intervient notamment dans les domaines ci-après, conformément aux\ndispositions législatives et réglementaires en vigueur, en particulier\nsuivant les articles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2323-33 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Orientations de la formation professionnelle, plan de formation et mise\nen oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'IRP compétente est obligatoirement consultée sur les orientations de la\nformation professionnelle dans l'entreprise en fonction des perspectives\néconomiques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'évolution de l'emploi, des investissements et des technologies dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même en cas de modification importante de ces éléments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'IRP compétente donne son avis tous les ans sur l'exécution du plan de\nformation de l'année en cours et sur le projet de plan pour l'année à venir,\nqui doit tenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte des orientations définies ci-dessus, selon les modalités prévues\nà l'article 1er du titre IV du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'IRP compétente est également consultée sur les conditions de mise en\noeuvre des contrats et périodes de professionnalisation ainsi que sur la mise\nen oeuvre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'IRP compétente est consultée et les délégués syndicaux, s'il y en a,\nsont informés sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les effectifs concernés par le contrat, répertoriés par âge, sexe et\nniveau initial de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions d'accueil et d'encadrement des bénéficiaires pendant la\ndurée de leur contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les informations données au titulaire du contrat sur le fonctionnement et\nles activités de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emplois occupés pendant leur contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de mise en oeuvre des actions de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les résultats obtenus en fin de contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contrats de professionnalisation sont pris en compte dans l'analyse de\nla situation de l'emploi prévue à l'article L. 2323-57 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Commission de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission de formation, dont les attributions et les modalités de\nfonctionnement sont fixées par le code du travail, doit favoriser\nl'information des salariés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise sur la formation ainsi que l'expression de leurs besoins dans\nce domaine. Cette mission d'information de la commission de formation ne\nsaurait faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obstacle aux responsabilités propres de l'entreprise et de son encadrement\ndans le domaine de la formation professionnelle. Les documents d'information\nrelatifs à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation sont également transmis aux délégués syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que des commissions de formation doivent\nêtre constituées dans les entreprises comportant au moins 200 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que l'ensemble des sujets traitant de la\nformation professionnelle continue fait l'objet d'une information et\u002Fou\nconsultation selon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions légales et réglementaires en vigueur auprès des comités\nd'entreprise, comités d'établissement, comités centraux d'entreprise,\ndélégués du personnel et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre XIII Dispositions particulières pour les entreprises de moins de 10\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des difficultés particulières que pourront rencontrer les\nentreprises de moins de 10 salariés, du fait notamment de leur effectif, pour\nmettre en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions du présent accord, les mesures particulières définies\nci-dessous ont été arrêtées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AFDAS financera prioritairement pour les entreprises concernées par le\nprésent titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de formation incluses dans un contrat de professionnalisation\ndéfinies au titre II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de formation incluses dans une période de\nprofessionnalisation concernant les publics prioritaires de ces actions\ndéfinies au titre III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un effort contributif important d'information doit être consacré à\nl'attention des dirigeants des entreprises de moins de 10 salariés sur les\nnouveaux dispositifs de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle financés par l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes versées à l'AFDAS, pour les entreprises de moins de 10\nsalariés, seront mutualisées afin d'assurer un meilleur financement aux\nactions définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2 du présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie de ces sommes correspondant au plan de formation ne peut pas être\nappelée par les entreprises d'au moins 10 salariés. Au contraire, les\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins de 10 salariés peuvent bénéficier, au titre du plan de formation,\ndes sommes versées par l'ensemble des entreprises de la branche, selon le\nprincipe de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fongibilité asymétrique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre XIV Dispositions financières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche contribuent au financement du fonds paritaire\nde sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) suivant un pourcentage\nfixé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année par décret, correspondant à un taux variant de 5 % à 13 %\ndu montant de leur obligation au financement de la formation professionnelle\ntout au long\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est reversée chaque année par l'AFDAS au FPSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assiette du financement du FPSPP est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des contributions légales et réglementaires dues par les entreprises de\nmoins de 10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des contributions légales et réglementaires dues au titre du congé\nindividuel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des contributions légales et réglementaires dues au titre de la\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'obligation de financement des entreprises au titre du plan de\nformation en application de l'article L. 6331-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contributions versées obligatoirement à l'Afdas, OPCA et OPACIF\nde la branche, les taux indiqués aux articles ci-après incluent la\ncontribution au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement du FPSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant au moins 10 salariés doivent, chaque année,\nconsacrer au financement des actions de formation professionnelle continue,\nconformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'article L. 6331-9 du code du travail, une contribution\nminimale de 1,60 % du montant des rémunérations versées pendant l'année de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs de 10 à moins de 20 salariés sont exonérés des versements\nlégaux ou conventionnels qui leur sont applicables dans les conditions de\nl'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6331-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces entreprises doivent effectuer à l'AFDAS, OPCA et OPACIF de la branche\nun versement correspondant au minimum :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à 0,50 % des rémunérations versées pendant l'année de référence\npour assurer le financement, selon les priorités énoncées dans le présent\naccord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions d'évaluation, d'accompagnement et de formation liées aux\ncontrats ou périodes de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de préparation et d'exercice de la fonction tutorale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des frais de formation et, le cas échéant, de transport et\nd'hébergement liés à la réalisation d'actions de formations reconnues\nprioritaires pour l'exercice du DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dépenses de fonctionnement des centres de formation d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le financement du FPSPP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les entreprises de plus de 20 salariés, à 0,20 % des\nrémunérations versées pendant l'année de référence à l'AFDAS pour\nassurer le financement des congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuels de formation, actions de validation des acquis de l'expérience\net congés bilans de compétences, ainsi que le financement du FPSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant destiné au financement du FPSPP dans les conditions définies à\nl'article 1er du présent titre est calculé sur la participation au titre du\nplan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 0,90 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces entreprises doivent financer des actions de formation pour le solde du\nplan de formation au minimum à hauteur de 0,90 %, déduction faite du\nversement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destiné au financement du FPSPP prévu ci-dessus. Elles peuvent, à titre\nvolontaire, verser à l'Afdas, l'OPCA de branche, tout ou partie de ce solde du\n0,90 % au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant moins de 10 salariés doivent, chaque année,\nconsacrer au financement des actions de formation professionnelle continue,\nconformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'article L. 6331-2 du code du travail, une contribution\nminimale de 0,55 % du montant des rémunérations versées pendant l'année de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est versée en totalité à l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce versement est affecté au financement, selon les priorités définies par\nle présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à concurrence de 0,15 % du montant des rémunérations versées pendant\nl'année de référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au financement des actions d'évaluation, d'accompagnement et de formation\nliées aux contrats et périodes de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au financement des actions de préparation et d'exercice de la fonction\ntutorale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux dépenses de fonctionnement des centres de formations d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au financement du FPSPP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à concurrence du solde :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au financement des actions de formations mises en oeuvre dans le cadre du\nplan de formation de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au financement des actions mises en oeuvre dans le cadre du DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au financement de la prise en charge du montant de l'allocation de\nformation versée aux salariés pendant les heures de formation effectuées en\ndehors du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et, plus généralement, au financement des actions et des moyens\nimputables au titre de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au financement du FPSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises, quel que soit leur effectif, doivent, en complément des\ncontributions prévues ci-dessus, s'acquitter des contributions au titre du\ncongé individuel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation des CDD au taux de 1 % sur les salaires versés aux salariés sous\nCDD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prend effet\nà compter de son extension. Il sera déposé conformément aux dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cohérence avec le titre IX, les parties conviennent de se réunir tous\nles 3 ans, lors de la négociation triennale de branche, afin de faire un bilan\nsur l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cet accord et d'envisager d'éventuelles modifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent peut demander la révision de tout\nou partie du présent accord selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée\navec avis de réception à chacun des autres signataires ou adhérents et\ncomporter, outre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une\nnégociation en vue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction d'un nouveau texte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositions de l'accord dont la révision est demandée resteront en\nvigueur jusqu'à la conclusion d'un nouvel accord. A défaut d'accord dans un\ndélai de 6 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à compter de la demande de révision, elles seront maintenues ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sous réserve de l'exercice du droit d'opposition dans les conditions\nprévues par la loi, les dispositions de l'avenant portant révision se\nsubstitueront de plein droit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles de l'accord qu'elles modifient et seront opposables à l'ensemble des\nemployeurs et des salariés liés par l'accord, soit à la date qui aura été\nexpressément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convenue, soit, à défaut, à partir du jour qui suivra son dépôt auprès\ndu service compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord pourra être dénoncé, conformément à l'article L. 2261-9 du\ncode du travail, par l'un ou l'autre des signataires ou adhérents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée par la\npartie la plus diligente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services du ministère du travail et du secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'accord a été dénoncé par la totalité des signataires (ou\nadhérents) employeurs ou la totalité des signataires (ou adhérents)\nsalariés, la dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîne l'obligation pour tous les signataires ou adhérents de se réunir\nle plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois suivant\nla réception de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lettre de dénonciation, en vue de déterminer le calendrier des\nnégociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, l'accord reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un nouvel accord est signé dans le délai de 12 mois suivant\nl'expiration du préavis, les dispositions du nouvel accord se substitueront\nintégralement à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord dans ce délai de 12 mois, l'accord ainsi dénoncé reste\napplicable sans changement pendant ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai de 1 an, le texte de l'accord cesse de produire ses\neffets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel des dispositions légales au 1er janvier 2012 sur la répartition des\ncontributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Effectif de l'entreprise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Contribution \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">De 10 salariés à moins de 20 salariés\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Professionnalisation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Plan de formation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Congé individuel de formation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,40 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Professionnalisation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">De 10 salariés à moins de 20 salariés\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Plan de formation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Congé individuel de formation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90 \n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Professionnalisation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Plus de 20 salariés\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Plan de formation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Congé individuel de formation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Congé individuel de formation CDD\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Quel que soit l'effectif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 24 janvier 2013 relatif à l'égalité professionnelle entre les\nfemmes et les hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT Livre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPELAC CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNELD CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFSCEGA CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPEP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCC CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche affirment que la diversité et\nl'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est un facteur\nd'enrichissement collectif,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cohésion sociale et d'efficacité économique. Ils constituent des\natouts pour l'entreprise, sa croissance et son dynamisme social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cela a conduit les négociateurs de l'édition à considérer que le cadre\nde toutes les négociations, quel qu'en soit le thème, doit intégrer la\nquestion de l'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle entre les femmes et les hommes dans l'objectif de supprimer\ntoute discrimination directe ou indirecte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un premier temps, les partenaires sociaux de l'édition ont constitué\nun groupe de travail pour identifier les bonnes pratiques et les incitations à\ndévelopper\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalitytxt\">\u003Cp>pour rendre effectif l'objectif d'égalité et de mixité dans les domaines\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le recrutement et la mixité professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évolution professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'articulation entre vie professionnelle et vie familiale et\npersonnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étape préalable a conduit à l'élaboration du présent accord qui\ns'inscrit dans le prolongement des dispositions législatives et\nréglementaires, en particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'élaboration successive de diverses normes, françaises et européennes\nqui ont fixé le cadre légal et confirmé les principes de mixité et\nd'égalité de traitement entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Dans le rapport de branche sur l'égalité entre les femmes et les hommes\nremis par le SNE, il apparaît que les femmes sont majoritaires dans le secteur\nde l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mais si les femmes représentent en moyenne 72 % des effectifs de la\nbranche, particulièrement dans le coeur de métier, le croisement des\nindicateurs « âge,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification, fonction, filière métier » montre la persistance\nd'écarts salariaux défavorables aux femmes sur certaines fonctions. Les\npartenaires sociaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'édition sont donc convaincus que la prise en compte de la mixité passe\npar la mise en oeuvre de politiques en faveur de l'égalité des chances et de\ntraitement entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de l'édition rappellent la nécessité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de former les dirigeants et leurs collaborateurs impliqués dans le\nrecrutement, la formation et la gestion des carrières aux enjeux de\nnon-discrimination et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diversité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de communiquer auprès de l'ensemble des salariés leur engagement en\nfaveur de la non-discrimination et de la diversité. Les partenaires sociaux\nayant pour souci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanent de faire progresser l'égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes à tous les niveaux estiment indispensable cet engagement\nconjoint. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche de l'édition joue un rôle culturel et éducatif incontournable,\ndans la formation initiale et continue et dans la transmission des savoirs. Son\nengagement en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faveur de l'égalité entre les sexes peut contribuer à faire disparaître\nles idées et comportements sexistes et autres stéréotypes culturels qui\npeuvent être à l'origine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'inégalités entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter une attention soutenue aux principes de non-discrimination et\nde respect de la diversité dans toutes les instances paritaires au sein de la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'inscrire cette démarche dans un cadre général de lutte contre les\ndiscriminations, quelles qu'elles soient, et de chercher à refléter la\ndiversité de la société\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent en particulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qu'aucun salarié ne peut être écarté en raison de son sexe d'une\nprocédure de recrutement ni de l'accès à un stage ou à une période de\nformation en entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qu'aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet\nd'une mesure discriminatoire directe ou indirecte, notamment en matière de\nrémunération, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de\nclassification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement\nde contrat, pour un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motif prohibé par la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de l'édition ont identifié, suivant les\ndifférents domaines liés à l'égalité professionnelle entre les femmes et\nles hommes, une série de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens à mettre en oeuvre dans le but d'éliminer les discriminations de\ngenre au sein des entreprises de la branche, concernant les quatre domaines\nd'action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>énoncés précédemment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une part, les partenaires sociaux de l'édition s'engagent à continuer de\ntravailler sur un rapport de situation comparée entre les femmes et les hommes\nau niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche, permettant une meilleure identification des causes et des\neffets des différents types de discrimination constatées dans les\nentreprises. Le diagnostic\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de branche par filières professionnelles sera renforcé et les outils\nnécessaires mis en place pour mesurer les écarts salariaux entre les femmes\net les hommes par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part, le présent accord constitue le fil conducteur des actions\nconcrètes à mener au sein des entreprises d'édition pour atteindre\nl'objectif d'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Objectifs de progrès et moyens à mettre en oeuvre dans la branche de\nl'édition pour atteindre et maintenir l'égalité professionnelle entre les\nfemmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche de l'édition, pour chaque domaine d'action pertinent, a retenu\nun objectif et définit les moyens pouvant être mis en oeuvre pour\nl'atteindre. Il appartient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux entreprises d'articuler ces moyens dans le cadre des accords et des\nplans d'action engagés à leur niveau, en fonction des constats et des\ndiagnostics établis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir du rapport de situation comparée ou du bilan social annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Développer la mixité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par développement de la mixité professionnelle, il faut entendre la\npromotion de l'accès des femmes et des hommes aux mêmes fonctions, notamment\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions d'encadrement, ce qui implique de veiller à ce que la mixité\nsoit un objectif à atteindre dans toutes les filières métiers et à tous les\nniveaux de fonctions et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilités. Pour favoriser cette mixité, le recrutement apparaît\ncomme une phase déterminante dans la lutte contre les discriminations et pour\nl'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, la diversité et la mixité des métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Moyens à mettre en oeuvre pour atteindre l'objectif, dans le cadre de\nbonnes pratiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient aux entreprises d'articuler ces moyens dans le cadre des\naccords ou des plans d'action devant être mis en oeuvre à leur niveau en\nfonction des constats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et diagnostics établis à partir du rapport de situation comparée ou du\nbilan social annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le processus de recrutement doit se dérouler de manière identique pour les\nfemmes et les hommes, en se limitant à la seule recherche de compétences,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications et d'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentations et les stéréotypes liés au sexe, reconnaissant\nhabituellement des aptitudes particulières aux femmes et aux hommes, ne\ndoivent en aucun cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être le prétexte pour les recruter ou les affecter uniquement sur les\nmêmes postes, activités et filières métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou\nd'une période de formation en entreprise en raison de critères discriminants\ncomme le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sexe, l'orientation sexuelle, la situation de famille ou l'état de\ngrossesse (art. L. 1132-1 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute question spécifique posée uniquement aux femmes (projet de\nmaternité, charges familiales ...) doit être proscrite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les offres d'emploi, à usage externe, et les descriptions de poste ou de\nfonction, à usage interne, doivent être conçues et rédigées de telle\nmanière que les emplois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes ou fonctions concernés soient également accessibles et attractifs\npour les femmes et pour les hommes. Elles doivent être non discriminantes,\nrédigées de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manière non sexuées et ne véhiculer aucun stéréotype lié au sexe, à\nl'âge ou tout autre critère hors la présentation objective des\ncaractéristiques du poste, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences et expériences requises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur fait appel au concours de cabinets de recrutement\nexterne, il veille au respect de l'application de ces principes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Assurer l'égalité salariale entre les femmes et les hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cp>Les partenaires sociaux entendent promouvoir le respect du principe\nessentiel de l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes pour\nun travail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même valeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ainsi rappelé que la loi définit des travaux de même valeur comme\nétant ceux qui exigent des salariés un ensemble comparable de\nconnaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles consacrées par un titre, un diplôme ou une pratique\nprofessionnelle, ainsi que de capacités découlant de l'expérience acquise,\nde responsabilités et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de charge physique ou nerveuse.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Moyens à mettre en oeuvre pour atteindre l'objectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient aux entreprises d'articuler ces moyens dans le cadre des\naccords ou des plans d'action devant être mis en oeuvre à leur niveau en\nfonction des constats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et diagnostics établis à partir du rapport de situation comparée ou du\nbilan social annuel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en oeuvre des outils et une méthodologie permettant de mesurer les\nécarts de salaires entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prévoir tout mécanisme permettant de résorber les écarts salariaux\nentre les femmes et les hommes, constatés notamment à l'occasion des\nnégociations annuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoires ; les entreprises peuvent s'inspirer de solutions pratiques\nmises en oeuvre dans ce domaine telles que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la constitution d'une enveloppe spécifique dans le cadre de la\nnégociation annuelle obligatoire, affectée à la réduction du différentiel\nglobal de salaire entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en place d'une grille de minima d'entreprise, revalorisée chaque\nannée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire et tenant compte\nde la situation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comparée des femmes et des hommes dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sensibiliser les managers à la question de l'égalité professionnelle\nentre les femmes et les hommes avant les révisions de salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller à l'équilibre des rémunérations entre les femmes et les hommes\ndans les processus de recrutement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller à ce que les temps partiels ne soient pas pénalisants pour la\ngestion des rémunérations. Pour ce faire, il convient de mettre en place pour\ndes fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>identiques un suivi de l'évolution des salaires à temps plein et à temps\npartiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- optimiser l'utilisation des documents et éléments remis aux\ninterlocuteurs sociaux, afin d'assurer un suivi régulier et cohérent des\nindicateurs d'égalité salariale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appliquer la garantie d'évolution salariale aux salariés concernés par\nles congés de maternité, de paternité, d'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent à cet égard que la rémunération de\nces salariés doit être majorée, à l'issue de leurs congés spécifiques,\ndes augmentations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générales, ainsi que de la moyenne des augmentations individuelles\nperçues, pendant la durée de leur congé, par les autres salariés relevant\nde la même catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ou, à défaut, de la moyenne des augmentations\nindividuelles de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie d'évolution salariale peut être étendue aux salariés\nconcernés par un congé parental d'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcaretxt\">\u003Cp>1.3. Favoriser l'articulation entre la vie professionnelle et la vie\nfamiliale et privée\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Objectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux entendent soutenir et promouvoir les actions\nconcrètes favorisant l'évolution culturelle en faveur d'une répartition plus\néquilibrée des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charges et obligations familiales entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le champ de l'activité professionnelle, il s'agit essentiellement de\nne pas pénaliser les femmes ou les hommes au niveau de leurs conditions de\ntravail, niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de rémunération, évolution de carrière, en raison de leurs\nresponsabilités familiales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Moyens à mettre en oeuvre pour atteindre l'objectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient aux entreprises d'articuler ces moyens dans le cadre des\naccords ou des plans d'action devant être mis en oeuvre à leur niveau en\nfonction des constats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et diagnostics établis à partir du rapport de situation comparée ou du\nbilan social annuel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavetxt\">\u003Cp>- faciliter la mixité des responsabilités familiales et, pour ce faire,\nmettre en place des conditions favorisant la prise du congé de paternité ;\nles entreprises d'édition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont incitées à compléter les indemnités journalières prévues par\nl'article L. 331-8 du code de la sécurité sociale, de sorte que\nl'intégralité de la rémunération des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires du congé de paternité soit maintenue pendant toute la\ndurée du congé. Les entreprises sont également incitées à accorder une\ndurée de congé plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>longue que celle prévue par la loi ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- planifier des réunions de travail compatibles avec les contraintes\nfamiliales des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser, tant pour les hommes que pour les femmes, les meilleures\nconditions pour l'accès au temps partiel choisi (répartition des horaires,\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et diminution réelle de la charge de travail) sans pénaliser les\névolutions de carrière et de salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantir les mêmes droits à formation pour les salarié(e)s à temps\npartiel en tenant compte de leurs jours d'absence pour positionner les jours de\nformation d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>stage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- redéfinir les objectifs, les missions et la charge de travail en fonction\nde la réalité du temps de travail, lors d'un passage à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- utiliser les dispositifs existants en matière d'ARTT dans les\nentreprises, et les réorienter, le cas échéant, pour favoriser la\nconciliation entre la vie professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et la vie familiale et privée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recueillir l'accord préalable des salariés en congé parental ou de\nmaternité pour leur permettre l'accès aux informations relatives à la vie de\nl'entreprise durant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs congés, par la communication de leurs coordonnées électroniques\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser la continuité de la couverture complémentaire santé pour les\nsalariés concernés par des congés liés à la maternité ou à la paternité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en compte dans l'organisation et l'aménagement du temps de\ntravail des entreprises les besoins liés au soutien familial (longue maladie\nd'un conjoint, d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parent, d'un enfant, dépendance, enfant malade...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'utilisation des nouvelles technologies de communication\n(visioconférence...) pour réduire les contraintes liées aux temps de\ntransport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sensibiliser l'encadrement à la gestion du temps des équipes pour\nfavoriser une réelle conciliation entre vie professionnelle et vie familiale\net privée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au retour des congés de maternité ou parentaux de plus de 1 an et sur\ndemande du salarié, organiser un entretien avec sa hiérarchie pour\ndéterminer son projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel, ses conditions de retour au travail, les formations de mise\nà niveau ou de développement des compétences lui assurant un développement\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, il est rappelé que les salariés qui reprennent leur\nactivité à l'issue d'un congé de maternité (art. L. 1225-27 du code du\ntravail) ou d'un congé parental\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'éducation (art. L. 1225-57 du code du travail) ont droit à un entretien\navec leur employeur concernant leur reprise d'activité ou leur orientation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre d'exemple, les partenaires sociaux ont identifié un certain nombre\nde bonnes pratiques appliquées dans des entreprises d'édition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcare\">\u003Cp>- congé enfant malade rémunéré ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- autorisation d'absence, avec maintien de la rémunération pour les futurs\npères, afin d'assister aux trois visites prénatales obligatoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aménagement d'horaires pour parents d'enfants de moins de 3 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en place du télétravail sur une durée déterminée pour des\nsalariés de plus de 55 ans à raison de 1 jour par semaine, pour les salariés\nconfrontés à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation personnelle exceptionnelle (maladie ou maternité), pour les\nsalariés en situation de handicap, pour les salariés confrontés à une\ninaptitude temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accès facilité au temps partiel choisi à l'issue d'un congé parental,\nou pour tout parent d'un enfant de moins de 6 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretien obligatoire lors de toute prise de temps partiel pour adapter la\ncharge de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- octroi de trois jours de formation au retour d'un congé parental ou de\nmaternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entretien professionnel au départ en congé parental et, pour le congé\nparental partiel, évaluation de la charge de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- facilitation du retour au temps plein pour les congés parentaux à temps\npartiel. A cette fin, le recours au temps partiel peut être défini pour une\ndurée déterminée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- application des augmentations générales aux salarié(e)s revenant de\ncongé parental à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.4. Egalité professionnelle et évolution professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux entendent favoriser un égal accès des femmes et\ndes hommes à toutes les fonctions de l'entreprise, y compris les fonctions\nd'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de direction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Moyens à mettre en oeuvre pour atteindre l'objectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient aux entreprises d'articuler ces moyens dans le cadre des\naccords ou des plans d'action devant être mis en oeuvre à leur niveau en\nfonction des constats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et diagnostics établis à partir du rapport de situation comparée ou du\nbilan social annuel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller à ce que les absences pour congé de maternité, paternité,\nparental ou d'adoption, ainsi que l'exercice d'une activité à temps partiel\nne fassent pas obstacle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution de carrière, selon les opportunités internes et les\ncompétences des intéressés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvrir aux femmes et aux hommes, à compétences égales, les mêmes\npostes à tous les niveaux hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la parité dans les fonctions d'encadrement et de direction. A\ncette fin, le taux d'encadrement des femmes (nombre de femmes occupant des\nfonctions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>managers sur le total des fonctions managériales de l'entreprise) est un\nindicateur dont le suivi est pertinent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en place les outils de gestion de carrière et de formation\npermettant d'assurer la promotion professionnelle des femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Suivi de l'égalité professionnelle au sein de la branche de\nl'édition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi des objectifs et moyens effectivement mis en oeuvre est assuré au\nmoyen du rapport annuel de branche et des indicateurs pertinents négociés\nqu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il importe en conséquence que les responsables RH et\u002Fou les directions des\nentreprises de la branche participent effectivement à l'élaboration de ce\nrapport à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travers l'enquête annuelle qui leur est adressée par le SNE. Le rapport\nannuel de branche permet de mesurer notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la structure des qualifications professionnelles par sexe et la mixité\nprofessionnelle au sein des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès aux dispositifs permettant aux salariés de concilier la vie\nprofessionnelle et la vie familiale (congés parentaux, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'égal accès à la formation professionnelle et à la promotion\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'égalité salariale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Mise en oeuvre d'une méthodologie de progrès dans le domaine de\nl'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche propose une méthode permettant de faire progresser, par la\nnégociation dans les entreprises, l'égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition de la méthode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Mise en place d'outils nécessaires pour mesurer les écarts de situation\nau sein de l'entreprise. Il s'agit d'indicateurs précis et, notamment, ceux\nfigurant dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapport de branche. Ces indicateurs doivent permettre aux entreprises de\ndisposer des informations nécessaires pour identifier les axes de progrès\npertinents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils faciliteront ainsi la détermination :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) De domaines d'action. A la date de la signature du présent accord, les\ntextes en vigueur relatifs aux négociations sur le sujet dans les entreprises\nproposent huit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines : embauche, formation, promotion professionnelle, qualification,\nclassification, conditions de travail, rémunération effective, articulation\nentre l'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et l'exercice de la responsabilité familiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) D'objectifs pour chacun d'eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) De mesures concrètes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) D'un dispositif de suivi à partir des indicateurs sélectionnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, l'entreprise soumise à l'obligation de négocier devra\ndéterminer au moins trois domaines d'action pour celles employant 50 à 300\nsalariés et quatre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines d'action pour les plus de 300 salariés à choisir parmi les mieux\nadaptés à sa propre situation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Rappel des règles légales récentes applicables aux entreprises en\nmatière d'égalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit notamment de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2001-397 du 9 mai 2001 relative à l'égalité professionnelle\nentre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national interprofessionnel du 1er mars 2004 relatif à la\nmixité et à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à l'égalité salariale\nentre les femmes et les hommes, visant à supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites,\ndont le volet consacré à l'égalité professionnelle fait obligation aux\nentreprises d'au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>50 salariés de négocier et conclure un accord relatif à l'égalité\nprofessionnelle, à défaut d'avoir engagé un plan d'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le décret n° 2011-822 du 7 juillet 2011 précise le contenu de l'accord\nou du plan d'actions : l'accord ou le plan d'actions doit prévoir des\nobjectifs de progression\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les actions permettant de les atteindre sur au moins deux domaines pour\nles entreprises de moins de 300 salariés et d'au moins trois domaines pour\ncelles de 300\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et plus, parmi les suivants : l'embauche, la formation, la\npromotion professionnelle, la qualification, la classification, les conditions\nde travail, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération effective, l'articulation entre l'activité professionnelle\net l'exercice de la responsabilité familiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le décret n° 2011-1830 du 6 décembre 2011 relatif au contrat pour la\nmixité des emplois et l'égalité professionnelle institue un « contrat pour\nla mixité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois et l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce contrat s'adresse aux entreprises, sans condition de seuil d'effectif,\npour aider au financement d'un plan d'actions exemplaires en faveur de\nl'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ou de mesures permettant d'améliorer la mixité des\nemplois. Il peut, notamment, aider au financement d'actions de formation et\nd'adaptation au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste de travail dans des métiers majoritairement occupés par les hommes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2012-1189 du 26 octobre 2012 portant création des emplois\nd'avenir (art. 6). La loi crée deux nouvelles obligations sur l'égalité\nprofessionnelle entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes pour les entreprises, à partir du 1er janvier 2013\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à compter du 1er janvier 2013, les entreprises d'au moins 300 salariés\nqui n'auront pas conclu d'accord sur l'égalité professionnelle entre les\nfemmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes devront attester de ce défaut d'accord dans un procès-verbal de\ndésaccord (art. L. 2242-5-1 du code du travail) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les plans d'action sur l'égalité hommes-femmes mis en oeuvre à compter\ndu 1er janvier 2013 doivent être transmis à l'autorité administrative (art.\nL. 2323-47 et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2323-57 du code du travail). Cette obligation concerne toutes les\nentreprises de 50 salariés et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des informations relatives à l'égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes doivent figurer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au rapport sur la situation économique de l'entreprise pour les\nentreprises d'au moins 50 salariés et de moins de 300 salariés (art. L.\n2323-47 et R. 2323-8 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au rapport sur la situation comparée des conditions générales d'emploi\net de formation des femmes et des hommes dans l'entreprise pour les entreprises\nde 300\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et plus (art. L. 2323-57 et R. 2323-12 et suivants du code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan d'action en faveur de l'égalité hommes-femmes élaboré par\nl'employeur doit être intégré dans ces rapports.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le décret n° 2012-1408 du 18 décembre 2012 relatif à la mise en oeuvre\ndes obligations des entreprises pour l'égalité professionnelle entre les\nfemmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décret augmente le nombre minimum de domaines d'action qui doivent être\npris en compte dans les accords collectifs et les plans d'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de 50 à 300 salariés, ce nombre passe de deux à\ntrois et pour les entreprises de plus de 300 salariés, ce nombre passe de\ntrois à quatre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décret rend obligatoire la rémunération parmi les domaines d'actions\ndevant figurer dans les accords et plans d'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les plans d'action doivent être déposés auprès de l'autorité\nadministrative. Le décret précise que ce dépôt a lieu auprès de la\nDIRECCTE (direction régionale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de\nl'emploi).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Durée. - Révision. - Dénonciation. - Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 2 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'édition).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé en deux\nexemplaires, dont une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique par la partie la plus diligente auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail. La partie la plus diligente remet également un exemplaire de\nl'accord au greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion. En outre,\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire sera établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter de sa signature sur la base du\nvolontariat et à compter de la date de son extension pour toutes les\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche de l'édition. En même temps que le dépôt effectué dans les\nconditions ci-dessus définies, les parties signataires s'engagent à effectuer\nles démarches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires pour en obtenir l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 27 novembre 2013 relatif au champ d'application\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le SNE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT Livre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNPCA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNPELAC CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNELD CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFSCEGA CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNPEP FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant règle les rapports de travail entre l'employeur et le\npersonnel des entreprises relevant du champ d'application tel que défini à\nl'article 1er de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par avenant du 2 octobre 1995 à la convention collective de l'édition du 6\njanvier 1994, un régime de retraite individualisée des cadres a été mis en\nplace pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce régime est inscrit à l'annexe III, titre II, D, article 5, e, de la\nonvention collective nationale de l'édition du 14 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient de préciser la notion de « cadres », telle que conçue dès\nla signature de l'avenant du 2 octobre 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La référence aux « cadres » au sens de ce régime renvoie aux\ningénieurs, cadres et dirigeants affiliés au régime général, c'est-à-dire\nau champ d'application défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'article 4 de la convention collective nationale de retraite et de\nprévoyance des cadres du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 2 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'édition).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé en deux\nexemplaires, dont une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique, par la partie la plus diligente auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail. La partie la plus diligente remettra également un exemplaire de\nl'accord au greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion. En outre,\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire sera établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 11 du 28 novembre 2013 relatif à la retraite complémentaire\ndes cadres\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT Livre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPCA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPELAC CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNELD CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFSCEGA CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPEP FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant règle les rapports de travail entre l'employeur et le\npersonnel des entreprises relevant du champ d'application tel que défini à\nl'article 1er de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a pour objet de modifier certaines des dispositions de l'annexe III de la\nconvention collective nationale pour étendre le bénéfice du régime de\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individualisée des cadres prévu à l'annexe III, titre II, D, article 5,\ne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord ont donc adopté les\nmodifications suivantes à la convention collective de l'édition du 14 janvier\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe III, titre II, D, article 5 en son e est modifiée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« e) Retraite individualisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres bénéficient d'une retraite individualisée gérée par\nl'institution choisie par la commission paritaire pour ce régime de\nretraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce régime supplémentaire de retraite repose sur le principe de la\nsolidarité intergénérations. Il bénéficie aux cadres relevant des\ncatégories C3, C4 et C5 depuis le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 1996 dans les conditions prévues par l'avenant n° 3 du 2\noctobre 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2013, ce régime est étendu aux cadres relevant\ndes catégories C1 et C2. La référence aux « cadres » renvoie à la notion\nde cadres au sens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective nationale de retraite et de prévoyance des\ncadres du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est à cet égard précisé que les dispositions du présent avenant se\nsubstituent automatiquement, à compter du 1er janvier 2012, aux décisions\nunilatérales et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>projets d'accords ratifiés conclus en application de l'article L. 911-1 du\ncode de la sécurité sociale, qui seraient en vigueur à cette date et qui\nporteraient sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même objet, à savoir l'extension du champ d'application du régime de\nretraite aux cadres non encore couverts. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également rappelé que les entreprises relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale de l'édition sont tenues\nd'adhérer à l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné par la commission paritaire et d'y affilier l'ensemble des\nsalariés bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quant aux entreprises qui, au 1er janvier 2012, ont déjà mis en place, par\naccord collectif, un régime de retraite supplémentaire individualisée de\nmême nature que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le régime de branche, elles doivent adapter les stipulations de leur accord\npour se conformer aux présentes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, par dérogation, les entreprises qui, au 1er janvier 2012, ont\ndéjà mis en place un régime de retraite supplémentaire individualisée de\nmême nature\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comportant, à cette date, des niveaux de cotisation et de prestations au\nmoins aussi favorables ne sont pas tenues de mettre en place le régime de\nbranche et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rejoindre l'organisme désigné ; en revanche, si le régime institué par\naccord collectif cessait de produire ses effets [Proposition : « et\u002F ou si le\ncontrat d'assurance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>était résilié »] pour quelque raison que ce soit, l'entreprise serait\nalors tenue de souscrire les garanties du présent régime de branche auprès\nde l'organisme désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations annuelles sont de 1 % pour les cadres de catégorie C1, 1,5\n% pour les cadres de catégorie C2, 2 % pour les cadres de catégorie C3, 2,5 %\npour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres de catégorie C4 et 3 % pour les cadres de catégorie C5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont assises sur la tranche B de leurs appointements et\nréparties : 90 % employeur et 10 % salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Tranche B \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,35 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,80\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,25\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,70 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où ces dispositions seraient étendues à d'autres catégories de\nsalariés ou en cas d'augmentation du taux de cotisation, la base de\nrépartition des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est garantie au minimum à 60 % employeur et 40 % salarié, d'une part pour\nles nouvelles catégories de bénéficiaires, d'autre part pour la fraction\ncomplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cotisation. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 2 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'édition).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé en deux\nexemplaires, dont une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique, par la partie la plus diligente auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail. La partie la plus diligente remettra également un exemplaire de\nl'accord au greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion. En outre,\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire sera établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter de sa signature sur la base du\nvolontariat et à compter de la date de son extension pour toutes les\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que le dépôt effectué dans les conditions ci-dessus\ndéfinies, les parties signataires s'engagent à effectuer les démarches\nnécessaires pour en obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_comments_txt\">\u003Ch2>Avenant n° 12 du 7 février 2014 relatif à la revalorisation des salaires\nau 1er février 2014\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-lowwagetxt\">\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 3 juin 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT Livre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNPCA CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNPELAC CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNELD CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFSCEGA CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNPEP FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après concertation, les parties ont adopté les modifications suivantes à\nla convention collective nationale de l'édition du 14 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis prévus par la convention collective nationale\nde l'édition sont revalorisés suivant les barèmes figurant aux tableaux en\nannexe I au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord. Cette revalorisation produira des effets sur les salaires\nréels uniquement dans le cas où ceux-ci seraient inférieurs aux minima ainsi\ndéterminés. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisation interviendra au 1er février 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le barème des salaires minima avant 3 mois est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette suppression s'effectuera en trois fois et sur 3 ans au plus tard, pour\npermettre une mise en conformité progressive des entreprises. Comme indiqué\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'annexe II au présent avenant, les valeurs de la grille avant 3 mois\nseront majorées chaque année pour atteindre le niveau de la grille après 3\nmois. La première\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étape intervient au 1er février 2014, la deuxième en 2015 et la\ntroisième au plus tard au 1er février 2016. Les valeurs de la grille avant 3\nmois, majorées chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année, serviront exclusivement au calcul d'avantages sous forme de\nprimes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les parties conviennent que la suppression de la grille avant 3 mois\nimplique d'adapter la rédaction de l'article 4 de l'annexe IV sur le calcul\ndes frais d'atelier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des travailleurs à domicile, afin d'assurer la cohérence avec la nouvelle\ngrille des salaires minima visée à l'annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, l'alinéa 1 de l'article 4 de l'annexe IV est remplacé par\nce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les frais d'atelier sont calculés sur la base du minimum mensuel E9\ndivisé par 152. Pour tous travaux à domicile, il est attribué par heure de\ntravail 5 % de frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels calculés sur cette base. Ce taux est porté à 7 % lorsque\nles travaux confiés impliquent l'utilisation d'un micro-ordinateur et lorsque\nle travailleur à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domicile prend à sa charge les frais liés à cet équipement (matériel,\nlogiciels et consommables). »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème avant 3 mois en cours de suppression ne peut en aucun cas servir\nau calcul des frais d'atelier qui sont, dès le 1er février 2014, calculés\nsur la base du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum mensuel E9 mentionné dans la grille des minima de l'annexe I,\ndivisé par 152.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 2 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'édition).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé en deux\nexemplaires, dont une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique, par la partie la plus diligente auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail. La partie la plus diligente remettra également un exemplaire de\nl'accord au greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion. En outre,\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire sera établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter de sa signature pour les\nentreprises ayant donné leur mandat au syndicat national de l'édition pour\nagir et à compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de son extension, sans effet rétroactif, pour toutes les entreprises\nde la branche de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que le dépôt effectué dans les conditions ci-dessus\ndéfinies, les parties signataires s'engagent à effectuer les démarches\nnécessaires pour en obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_year\">\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SENIOR_trigger\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_year\">\u003Cp>Barème des salaires minima mensuels au 1er février 2014 avec minimum\nd'ancienneté\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_start\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_end\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>avant 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>après 5 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté + 3 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>après 10 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté + 5,5 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>après 15 ans d'ancienneté + 8 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 445 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 452\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 496 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 532\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 568\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 448\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 455 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 499 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 535\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 571\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 454 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 461 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 505 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 541\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 578 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 470\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 478 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 522 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 559\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 596 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 492 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 500\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 545 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 583\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 620\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E9 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 521 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 529\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 575\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 613 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 651\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 546 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 555 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 602\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 641 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 679\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 678\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 688\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 739\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 781 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 823\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 808 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 817 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 872\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 001\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 657\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 862 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 897 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 954\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 618\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 688 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 525 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 534\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 580 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 618 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 657 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 555\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 563 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 610 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 649 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 688 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 699 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 709\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 760\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 803\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 846 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 816 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 826 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 881 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 926\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 972\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 887 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 957 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 016 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 065 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 114 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 985 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 055 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 117\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 168 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 219\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 136\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 212\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 278 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 334 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 389\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 284 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 365 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 436 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 495\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 554 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 439 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 524 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 600 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 663\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 726 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 549 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 648\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 727 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 794 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 860\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 853\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 964 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 053 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 127 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 002\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 118\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 212\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 289\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 041 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 198\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 192 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 471 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 2 (art. 2 des annexes I et II). - Un salarié ne peut avoir gagné au\ncours de l'année moins que le cumul des salaires minima de la catégorie à\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartient, multiplié par 13 et divisé par 12. Dans le cas d'une année\nincomplète, la garantie sera constituée au prorata par le cumul des minima de\nla période,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiplié par 13 et divisé par 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie des appointements annuels bénéficie, au prorata de leur temps\nde présence dans l'entreprise, aux seuls agents justifiant d'au moins 3 mois\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème des salaires minima annuels au 1er février 2014 avec minimum\nd'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>avant 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>après 5 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté + 3 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>après 10 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté + 5,5 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum \n\n        \u003Cp>après 15 ans d'ancienneté + 8 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 445 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 452\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 496 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 532\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 568\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 448\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 455 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 499 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 535\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 571\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 454 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 461 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 505 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 541\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 578 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 470\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 478 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 522 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 559\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 596 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 492 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 500\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 545 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 583\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 620\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E9 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 521 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 529\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 575\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 613 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 651\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 546 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 555 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 602\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 641 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 679\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 678\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 688\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 739\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 781 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 823\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 808 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 817 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 872\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 001\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 657\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 862 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 897 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 954\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 618\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 688 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 525 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 534\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 580 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 618 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 657 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 555\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 563 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 610 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 649 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 688 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 699 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 709\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 760\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 803\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 846 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 816 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 826 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 881 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 926\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 972\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 887 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 957 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 016 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 065 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 114 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 985 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 055 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 117\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 168 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 219\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 136\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 212\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 278 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 334 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 389\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 284 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 365 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 436 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 495\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 554 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 439 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 524 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 600 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 663\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 726 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 549 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 648\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 727 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 794 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 860\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 853\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 964 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 053 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 127 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 002\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 118\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 212\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 289\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 041 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 198\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 192 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 471 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 1 (art. 2 des annexes I et II). - Le salaire brut réel comparé au\nbarème est constitué par l'ensemble des éléments de rémunération, fixes\nou variables, tels qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont reconnus par l'administration fiscale, au titre des traitements et\nsalaires, à l'exception :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de langue et de sous-sol prévues à la convention collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes à caractère exceptionnel liées à des conditions\nparticulières, exceptionnelles ou in- habituelles d'exercice des fonctions et\nqui cessent d'être payées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque des conditions prennent fin, sans que leur durée puisse excéder 3\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes résultant des accords de participation et d'intéressement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des majorations de salaire pour heures supplémentaires et pour le travail\ndu dimanche et des jours fériés, ainsi que leur incidence sur les congés\npayés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des remboursements de frais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'indemnité de fin de contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis correspondent à une activité à temps plein,\nsoit 35 heures hebdomadaires ou son équivalent mensuel ou annuel. Des valeurs\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduites pro rata temporis en cas de survenance en cours d'année ou en\ncours de mois d'une entrée en fonction, en cas d'activité à temps partiel,\nen cas de départ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suppression de la grille avant 3 mois. - Période transitoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de la grille avant 3 mois seront majorées chaque année pour\natteindre progressivement le niveau de la grille après 3 mois, en trois\nétapes. La grille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant 3 mois sera donc supprimée au plus tard au 1er février 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple : sur la base de la valeur AM1 au 1er février 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Barème mensuel \n\n        \u003Cp>avant 3 mois en 2013,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>majoré de 1,1 % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Barème mensuel \n\n        \u003Cp>après 3 mois \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Différence\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Majoration : \n\n        \u003Cp>différence \u002F 3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Pour 2014\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 407\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 525\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>118 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>39\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 407 + 39 = 1 446 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La même méthode sera appliquée pour la deuxième étape de revalorisation\nde 2015 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple : sur la base de la valeur AM1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Colonne A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Colonne B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Barème mensuel \n\n        \u003Cp>avant 3 mois en 2013,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>majoré de 1,1 % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Barème mensuel \n\n        \u003Cp>après 3 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Différence \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Majoration : \n\n        \u003Cp>différence \u002F 3 × 2 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Pour 2015 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 407 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 525 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>118 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>79 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 407 + 79 = 1 486\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la deuxième étape de revalorisation de 2015, les valeurs des colonnes\nA et B prendront en compte les majorations du barème intervenues entre le 1er\nfévrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2014 et la date de cette deuxième étape.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La troisième étape correspond à la suppression de la grille avant 3\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au mode de calcul décrit ci-dessus, les valeurs de la grille\navant 3 mois au 1er février 2014 sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 7 février 2014 relatif au temps partiel\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le SNE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT livre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNPELAC CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFSCEGA CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 de sécurisation\nde l'emploi, les parties au présent accord souhaitent prendre en compte les\ndifficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que pourrait faire peser sur l'emploi la mise en application de la durée\nminimale légale de travail hebdomadaire telle que fixée par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, les parties signataires prévoient notamment une dérogation à\nla durée minimale légale de travail hebdomadaire en contrepartie de diverses\ngaranties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordées aux salariés, un taux de majoration de 15 % des heures\ncomplémentaires et de 30 % au-delà, ainsi que la possibilité d'augmenter\ntemporairement la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée contractuelle de travail par avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conclu pour une durée déterminée, cet accord a pour objectif de\npréserver l'emploi, en laissant le temps nécessaire pour que certaines\nentreprises de la branche, où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le temps partiel constitue un enjeu majeur, puissent adapter leur\norganisation aux nouvelles dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué par le présent accord, et dans les conditions définies\nci-après, de nouvelles modalités et conditions de recours aux contrats à\ntemps partiel, au profit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'ensemble du personnel des entreprises relevant du champ d'application\nde la convention collective nationale de l'édition et entrant dans le champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord ci-après défini.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces nouvelles dispositions ont pour objet de mettre en oeuvre la loi de\nsécurisation de l'emploi du 14 juin 2013 précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de leur entrée en vigueur, les présentes dispositions viendront\nse substituer de plein droit aux précédentes dispositions conventionnelles de\nbranche qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur seraient contraires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux rapports entre les entreprises qui entrent\ndans le champ d'application de la convention collective nationale de\nl'édition, tel que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défini à l'article 1er de la convention, et les salariés titulaires de\ncontrats à durée indéterminée ou déterminée, à l'exception des VRP\nstatutaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne s'applique pas aux travailleurs à domicile régis par les\ndispositions de l'annexe IV de la convention collective nationale de\nl'édition, relatives au temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions qui suivent concernent les salariés dont la durée du\ntravail est définie en heures, sur la base d'un temps partiel hebdomadaire ou\nmensuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles concernent également les salariés relevant d'un accord collectif de\ntravail, d'entreprise ou d'établissement, conclu en application de l'article\nL. 3122-2 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail (issu de la loi du 20 août 2008) ou des dispositions\nantérieures, prévoyant un dispositif de temps partiel annualisé, sous\nréserve que cet accord soit adapté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions du présent accord collectif de branche (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cela implique que l'employeur convoque les organisations syndicales en vue\nd'une renégociation de l'accord d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Pour tenir compte des éventuels accords d'entreprise sur le temps\npartiel annualisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'un commun accord, et par dérogation à l'article L. 3123-14-1 du code du\ntravail, les parties signataires conviennent de fixer la durée minimale du\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail du salarié à temps partiel à 18 heures et 28 minutes par semaine\nou, le cas échéant, à l'équivalent mensuel de cette durée, soit 80 heures,\nou à l'équivalent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculé sur la période prévue par un accord collectif conclu en\napplication de l'article L. 3122-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 3123-14-3 et L. 3123-14-4 du code du travail,\nles parties signataires définissent les garanties dont doivent bénéficier\nles salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont la durée de travail est comprise entre la durée minimale définie au\nprécédent alinéa et la durée minimale légale fixée à l'article L.\n3123-14-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties portent sur les horaires de travail appliqués au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces horaires doivent soit être réguliers, soit permettre au salarié de\ncumuler plusieurs activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Horaires de travail réguliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce premier cas, les horaires de travail répartis à l'intérieur de la\nsemaine doivent être réguliers et regroupés sur des journées ou des\ndemi-journées régulières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est par ailleurs demandé à l'employeur de privilégier les journées ou\ndemi-journées complètes. En tout état de cause, les horaires de travail ne\npeuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comporter, au cours d'une même journée, plus d'une interruption\nd'activité ou une interruption supérieure à 2 heures ; de plus, la\ndemi-journée ne peut pas être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure à 2 heures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit établir des plannings fixant la répartition des horaires\nde travail sur une période minimale de 6 semaines et doit les communiquer aux\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés au minimum 2 semaines avant le début dudit planning.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fixation d'horaires de travail réguliers n'interdit pas à l'employeur\nde modifier les horaires de travail du salarié d'un planning à l'autre, en\nrespectant le délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance de 2 semaines, dès lors que la modification est rendue\nnécessaire par les variations d'activité et qu'elle n'affecte pas\nconsidérablement les horaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur répartition, ce qui est notamment le cas lorsque la modification porte\nsur les horaires quotidiens (décalage des horaires de travail sur une ou\nplusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-journées ou journées travaillées) ou que la modification porte sur\nle déplacement d'une demi-journée ou d'une journée de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit garantir au salarié qu'il ne procédera pas à la\nmodification de la répartition du temps de travail ainsi qu'à la modification\nde ses horaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidiens définis dans un planning déjà diffusé, sauf dans les cas\nsuivants si la modification est rendue nécessaire par les variations\nd'activité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord exprès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou cas exceptionnel motivé par des travaux urgents, auquel cas la\nmodification peut intervenir moyennant le respect d'un délai de prévenance\nd'une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de 7 jours calendaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou modification ponctuelle et mineure, consistant par exemple dans le\ndécalage de l'horaire quotidien de 1 heure sur 1 semaine donnée, auquel cas\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification peut intervenir moyennant le respect d'un délai de prévenance\nd'une durée minimale de 7 jours calendaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou modification ponctuelle intervenant avec un délai de prévenance de 2\nsemaines, dès lors que la modification n'affecte pas considérablement les\nhoraires et leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties doivent être mentionnées dans le contrat de travail du\nsalarié. Il est à cet égard rappelé que le contrat de travail doit définir\nles cas dans lesquels une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification de la répartition peut intervenir ainsi que la nature de cette\nmodification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Cumul de plusieurs activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce second cas, l'employeur doit définir la répartition des horaires\nde travail sur la semaine ou sur le mois ainsi que les horaires quotidiens\nmentionnés au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>planning en tenant compte des horaires fixés par le second employeur qui\nlui sont communiqués par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit regrouper les horaires de travail sur des journées ou des\ndemi-journées régulières ou complètes. L'employeur regroupera les horaires\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur des journées ou des demi-journées à la fois régulières et\ncomplètes. En tout état de cause, les horaires de travail ne peuvent\ncomporter, au cours d'une même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journée, plus d'une interruption d'activité ou une interruption\nsupérieure à 2 heures ; la demi-journée ne pourra pas être inférieure à 2\nheures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cumul de l'ensemble des horaires doit permettre au salarié d'atteindre\nune durée globale d'activité correspondant à un temps plein ou au moins\négale à la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnée à l'article L. 3123-14-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur envisage de modifier la répartition de l'horaire de travail,\nil devra prendre en compte les impératifs en termes d'horaires liés au second\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé qu'en application de l'article L. 3123-17 du code du travail\nle nombre d'heures complémentaires accomplies par un salarié à temps partiel\nau cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une même semaine ou d'un même mois ou sur la période prévue par un\naccord collectif conclu sur le fondement de l'article L. 3122-2 dudit code ne\npeut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 1\u002F10 de la durée hebdomadaire ou mensuelle de travail prévue\ndans son contrat calculée, le cas échéant, sur la période prévue par un\naccord collectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu sur le fondement de l'article L. 3122-2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que ces heures complémentaires ne peuvent avoir pour effet\nde porter la durée du travail accomplie par un salarié au niveau de la durée\nlégale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ou à la durée fixée conventionnellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 12-VIII de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013,\nchacune des heures complémentaires accomplies dans la limite de 1\u002F10 fixée au\npremier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa du présent article donne lieu à une majoration de salaire de 15 %\nà compter de l'entrée en vigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que la limite fixée à l'article L. 3123-17 du code\ndu travail dans laquelle peuvent être accomplies des heures complémentaires\nest portée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jusqu'à 1\u002F3 de la durée hebdomadaire ou mensuelle fixée au contrat de\ntravail calculée, le cas échéant, sur la période prévue par un accord\ncollectif conclu sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fondement de l'article L. 3122-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation aux dispositions de l'article L. 3123-19, alinéa 1, du code\ndu travail, chacune des heures complémentaires accomplies au-delà de 1\u002F10 de\nla durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue au contrat donne lieu à une majoration de salaire de 30 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions s'entendent sous réserve de celles de l'article L. 3123-15\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les variations d'activité durant l'année, dont certaines sont inhérentes\naux métiers exercés au sein d'entreprises de la branche, peuvent rendre\nnécessaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'augmentation temporaire d'activité sur les fonctions de salariés à\ntemps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce besoin d'augmenter temporairement le temps de travail de salariés à\ntemps partiel peut aussi être lié à la nécessité de pallier l'absence de\nsalariés, sur tout ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partie de la durée de l'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, les partenaires sociaux conviennent des dispositions\nsuivantes en application de l'article L. 3123-25 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un employeur peut convenir avec un salarié travaillant à temps partiel\nd'augmenter temporairement la durée de travail fixée dans son contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'augmentation de la durée du travail est organisée par avenant au contrat\nde travail, dit « avenant complément d'heures ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant est conclu pour une durée déterminée, fixée librement entre\nles parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant qui fixe une nouvelle durée de travail à temps partiel\nhebdomadaire ou mensuelle doit préciser, outre la modification en résultant\nsur la rémunération :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou\nles semaines du mois, sauf pour les salariés relevant d'un accord collectif de\ntravail conclu en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application de l'article L. 3122-2, et les conditions de modification de\ncette répartition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les limites dans lesquelles peuvent être effectuées des heures\ncomplémentaires dans le respect des dispositions de l'article 4 du présent\naccord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités selon lesquelles les horaires de travail, pour chaque\njournée travaillée, sont communiqués par écrit au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'avenant est conclu du fait de l'absence d'un salarié, il doit\nexpressément l'indiquer et préciser le nom du salarié remplacé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf disposition plus favorable prévue le cas échéant par accord\ncollectif d'entreprise ou par décision unilatérale de l'employeur, les heures\neffectuées dans le cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant, qui ne constituent pas des heures complémentaires, ne font\npas l'objet d'une majoration salariale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel qui manifestent le souhait d'occuper ou de\nreprendre un emploi à temps complet en application de l'article L. 3123-8 du\ncode du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que les salariés à temps partiel qui font part à l'employeur de\nleur souhait de voir leur durée de travail temporairement augmentée dans le\ncadre des présentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions ont priorité pour se voir proposer, en fonction des besoins,\nun « avenant compléments d'heures », dès lors que leurs fonctions sont\ncompatibles avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité nécessitant une augmentation temporaire de la durée du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de limiter le nombre d'avenants conclus\nsur une même année. A cet égard, un maximum de cinq avenants pourra être\nconclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par salarié et par an. Cette limite ne s'applique pas aux avenants conclus\npour remplacer un salarié absent (qu'il s'agisse d'une absence pour maladie ou\npour congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>payés, JRTT, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des dispositions de l'article L. 3123-25 du code du travail\net par dérogation au dernier alinéa de l'article L. 3123-17, les heures\ncomplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplies au-delà de la durée de travail déterminée par l'avenant\ndonnent lieu à une majoration de salaire qui est fixée à 30 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à compter de la date de son extension\net s'appliquera pour une durée déterminée dont le terme est fixé au 28\nfévrier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, son entrée en vigueur ne pourra intervenir si, à la date de\nl'extension de l'accord, l'application des dispositions de l'article L.\n3123-14-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail est suspendue. Son entrée en vigueur sera alors repoussée à la\ndate à laquelle les dispositions de l'article L. 3123-14-1 seront de nouveau\napplicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être révisé à tout moment. La partie en demandant la révision\ntotale ou partielle devra notifier sa décision aux autres parties\ncontractantes, par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception. Les négociations devront s'ouvrir\ndans les 30 jours suivant la date d'envoi de la lettre. La partie en demandant\nla révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale ou partielle devra joindre à sa lettre de notification un projet de\ntexte de remplacement pour les articles soumis à révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition notifiera cet accord à l'ensemble des\norganisations syndicales de salariés représentatives au niveau de la branche\nconformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires mandatent l'organisation patronale signataire, à\nsavoir le syndicat national de l'édition, pour effectuer les démarches\nnécessaires à l'obtention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'extension du présent accord et les formalités de publicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé en deux exemplaires, dont une version sur\nsupport papier signée des parties et une version sur support électronique,\npar la partie la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus diligente auprès des services du ministère chargé du travail et des\nconventions collectives ainsi qu'au secrétariat-greffe du conseil de\nprud'hommes de Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 13 du 27 octobre 2014 à l'annexe III relatif au régime\nsupplémentaire de retraite\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT livre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPELAC CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFSCEGA CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNELD CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCC CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant règle les rapports de travail entre l'employeur et le\npersonnel des entreprises relevant du champ d'application tel que défini à\nl'article 1er de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a pour objet de modifier certaines des dispositions de l'annexe III de la\nconvention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'annexe III, titre II, D, article 5 en son e, la référence au\nprincipe de solidarité intergénérations est retirée et remplacée par la\nréférence à un système de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite supplémentaire à cotisations définies relevant de l'article 83\ndu code général des impôts dont les droits sont exprimés en euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la deuxième phrase de l'article 5 e est rédigée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Ce régime supplémentaire de retraite est un système de retraite à\ncotisations définies dont les droits sont exprimés en euros, relevant de\nl'article 83,2°, du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>général des impôts, qui a pour objet l'acquisition et la jouissance de\ndroits viagers, et auquel les bénéficiaires sont affiliés à titre\nobligatoire. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de l'article 5 e demeurent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette modification prendra effet le 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord attirent par ailleurs l'attention des\nentreprises sur le fait que cette modification pourra nécessiter une\nadaptation des actes (accords,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décisions unilatérales ou autres) existant dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les parties invitent les entreprises à informer leurs salariés\nde la nature et des conséquences de la présente modification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 2 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'édition).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé en deux\nexemplaires, dont une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique, par la partie la plus diligente auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail. La partie la plus diligente remet également un exemplaire de\nl'accord au greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion. En outre,\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire sera établi pour chaque partie. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que le dépôt effectué dans les conditions ci-dessus\ndéfinies, les parties signataires s'engagent à effectuer les démarches\nnécessaires pour en obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 27 avril 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 19 décembre 2018 portant révision de l'annexe IV relative au\nstatut des travailleurs à domicile\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT livre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPEP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC COM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPEELD CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties ont fait le constat, suite à la saisine à plusieurs reprises\nde la commission de conciliation et de la commission d'interprétation de la\nbranche de l'édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des difficultés d'interprétation de l'annexe IV relatives aux travailleurs\nà domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les parties au présent accord ont souhaité faire\névoluer les dispositions de l'annexe IV de la convention collective nationale\nde l'édition, signée le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25 septembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette initiative partagée repose sur un objectif prioritaire de\nsécurisation du statut, de l'emploi et du parcours professionnel des\ntravailleurs à domicile dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est question d'anticiper et de prendre en compte la situation des\ntravailleurs à domicile dans un secteur de l'édition qui s'adapte aux\névolutions de son marché et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux transformations des métiers, notamment du fait des évolutions\ndigitales. Dans ce contexte, la clarification du statut des TAD, poursuit le\ndouble objectif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pérennisation de l'emploi des TAD et de valorisation de leur parcours\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur ces bases, un groupe de travail dédié à la sécurisation du statut\ndes TAD, et à son suivi, a été constitué. Composé d'une délégation\npatronale auprès du SNE et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations syndicales représentatives au niveau de la branche, il\ns'est réuni régulièrement du mois d'octobre 2017 au mois d'octobre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties sont convenues de recourir aux présentes dispositions dans un\ncadre à durée déterminée. Il appartiendra aux entreprises du secteur de\nl'édition, sur cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période, d'appliquer les nouvelles dispositions au sein de leurs\norganisations propres. Cette période permettra ainsi au SNE et aux\norganisations syndicales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesurer l'efficience et les bénéfices attendus des nouvelles\ndispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de dresser le bilan à l'issue de la durée\nd'application du présent accord et de prendre, le cas échéant, les mesures\nnécessaires pour l'adapter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et le rendre pérenne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des dispositions ci-après viennent se substituer intégralement\naux dispositions de l'annexe IV précitée, conformément aux dispositions de\nl'article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord. Concernant les dispositions prioritaires au niveau de la\nbranche, il ne pourra y être dérogé par accord d'entreprise que dans un sens\nplus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable aux travailleurs à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le correcteur qui effectue, à son domicile, la vérification\ntypographique d'épreuves et assure le respect des règles de ponctuation, de\nsyntaxe et d'orthographe,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie du statut des travailleurs à domicile dans la mesure où il\nremplit toutes les conditions requises par les articles L. 7412-1 et suivants\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le lecteur-correcteur réalise un travail de préparation de copie en\ngarantissant la cohérence et le sens des textes, ainsi que la qualité de la\ncorrection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orthographique et typographique des ouvrages qui lui sont confiés. Il\neffectue une lecture critique des manuscrits\u002Fsupports, la préparation de texte\npour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composition, et contribuer à la mise au point de manuscrits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Le travailleur à domicile autre que le correcteur est classé employé,\ntechnicien ou cadre selon les critères définis aux classifications de la\nprésente convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(annexes I et II).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties souhaitent rappeler que les correcteurs et lecteurs-correcteurs\nbénéficient du statut de travailleurs à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les travailleurs à domicile sont salariés et sont identifiés par\nl'ajout de la lettre « D » à l'échelon de leur classification sur les\nbulletins de salaire, ainsi que sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les déclarations de retraite et de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs à domicile, qui acceptent des maisons d'édition des\ntravaux déterminés, organisent librement leur travail à l'intérieur des\ndélais qui leur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>impartis pour la remise des travaux, dans les limites fixées par les lois\net règlements, ainsi que les dispositions de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions applicables notamment en matière de durée du travail\n(jours fériés et repos dominical) sont celles prévues par les dispositions\nlégales et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs à domicile peuvent être attachés à une ou plusieurs\nsociétés d'édition, sous réserve de l'existence d'une clause\nd'exclusivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties rappellent, que conformément à l'article L. 7412-1 du code du\ntravail, un travailleur à domicile est, par nature, une personne qui perçoit\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération forfaitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rémunération forfaitaire est fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Pour les correcteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le correcteur à domicile, tel qu'il est défini à l'article 1er, est\nrémunéré sur la base de 12 000 signes à l'heure pour la lecture avec copie\net de 15 000 signes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'heure pour la lecture sans copie pour les travaux courants, et au nombre\nd'heures déclaré en conscience pour les autres travaux. Sa classification est\ncelle du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correcteur à l'annexe I des employés ; le tarif horaire minimal est égal\nau salaire de la catégorie E9 divisé par 152. Ce tarif suivra les mêmes\naugmentations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourcentage que le barème de la convention collective nationale de\nl'édition, et il ne pourra en aucun cas être inférieur au barème en vigueur\ndans l'entreprise pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un emploi de même niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Pour les lecteurs-correcteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le lecteur-correcteur tel que défini à l'article 1er est rémunéré sur\nla base du nombre d'heures déclaré en conscience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Pour les travailleurs à domicile, autres que les correcteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les travailleurs à domicile autres que les correcteurs, la\nrémunération ne peut être inférieure au salaire mensuel garanti aux annexes\nI et II de la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention, au prorata du nombre d'heures effectuées selon le volume de\ntravail confié dans le mois, et sous réserve des barèmes en vigueur dans\nl'entreprise pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un emploi de même niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nature des travaux confiés au TAD sera précisée sur le bon de\ncommande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Supplément de traitement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les travailleurs à domicile perçoivent, en sus de leur\nrémunération, un supplément de traitement mensuel équivalant à 8,33 % de\nladite rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5. Congés payés forfaitisés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire convenu est majoré de 10 % au titre de l'indemnité pour congés\npayés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6. Lissage de la rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des travailleurs à domicile est, par principe, versée\nchaque mois en fonction du travail exécuté par ce dernier le mois donné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce cadre et afin de participer à la sécurisation du statut des\ntravailleurs à domicile que les parties sont convenues d'encourager les\nentreprises relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application du présent accord à examiner toute demande d'un TAD\nvisant à organiser une forme de lissage de la rémunération. Ce lissage\npourra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décidé d'un commun accord, de préférence lorsque les conditions\nsuivantes sont réunies :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le travailleur à domicile dispose d'au moins huit bulletins de salaire\nsur les 12 derniers mois calendaires chez le même employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un volume horaire minimum de 500 heures, évalué sur l'année à venir\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la demande du TAD, avec l'accord de la maison d'édition, pour sa mise\nen place et son renouvellement d'une année sur l'autre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le montant de la rémunération lissée est fixé d'un commun accord au\nminimum à hauteur de 85 % du volume d'activité prévu dans la clause\névaluative d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé qu'en aucun cas, les travailleurs à domicile ne doivent\nfaire l'avance des cotisations patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail d'un travailleur à domicile est à durée\nindéterminée ou à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf clause d'exclusivité qui ne peut résulter que d'une activité\néquivalant à un temps complet, un travailleur à domicile peut exercer son\nactivité pour plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs. Il est alors multi-employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout contrat d'un travailleur à domicile, quelle qu'en soit la nature, doit\ndonner lieu à l'établissement d'un écrit qui doit préciser les différentes\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exécution qui s'y rattachent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le calcul de la durée du travail est effectué sur la base convenue avec le\nsalarié au moment où les travaux lui sont confiés, en respectant les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles et éventuels accords d'entreprise concernant les temps\nd'exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette procédure de quantification au préalable permet de remplir les\nexigences de l'article L. 3171-4 du code du travail et les décrets D. 3171-1\nà D. 3171-17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatifs à la mesure et au contrôle du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat à durée déterminée, quel que soit son motif, ne peut avoir ni\npour objet ni pour effet de pourvoir durablement à un emploi lié à\nl'activité normale et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanente de l'entreprise. Il ne peut être conclu que pour l'exécution\nd'une tâche précise et temporaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat doit être écrit et comporter la définition précise de son\nmotif. À défaut, il sera réputé conclu pour une durée indéterminée et\npourra être requalifié en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée indéterminée par le conseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée déterminée doit par ailleurs indiquer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nom et la qualification du salarié remplacé, s'il s'agit du\nremplacement d'un salarié ou de la personne remplacée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date de fin du contrat et le cas échéant une clause de\nrenouvellement, ou la durée minimale, pour les contrats à terme incertain\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le poste de travail occupé par le salarié (et le cas échéant la\nmention que le poste occupé figure sur la liste des postes de travail\nprésentant des risques particuliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la santé et la sécurité de cette catégorie de salariés) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intitulé de la convention collective applicable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée de la période d'essai éventuellement prévue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le montant de la rémunération et de ses différentes composantes (y\ncompris primes et accessoires de salaire) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évaluation du volume d'activité sur la durée du contrat à durée\ndéterminée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nom et l'adresse de la caisse de retraite complémentaire et, le cas\néchéant, ceux de l'organisme de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les contrats comportant un terme fixé avec précision dès leur\nconclusion peuvent être renouvelés. Le renouvellement est possible deux fois,\npour une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée qui, ajoutée à la durée du contrat initial, ne peut excéder\nla durée maximale prévue pour le type de contrat initialement conclu.\nL'employeur doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier à la date de conclusion et de renouvellement d'un motif légitime\nde recours à un contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la relation contractuelle se poursuit à l'issue du terme d'un contrat à\ndurée déterminée, celui-ci devient un contrat à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces règles correspondent à la législation et aux accords de branche en\nvigueur à la date de signature du présent texte et sont en conséquence\nsusceptibles d'évoluer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Contrat à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.1. Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai des travailleurs à domicile est fonction de la\nclassification qui leur est attribuée et ce conformément aux dispositions\nlégales et conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.2. Entretien annuel et clause d'évaluation d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, le travailleur à domicile est\nrémunéré à la tâche, dans les conditions définies à l'article 3 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat à durée indéterminée comporte obligatoirement une clause\nd'évaluation du niveau d'activité prévisionnelle écrite qui doit être\nréexaminée chaque année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au cours d'un entretien annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte de la fluctuation d'activité inhérente au secteur de\nl'Édition et de la nécessité de sécuriser les conditions d'emploi des\ntravailleurs à domicile, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties conviennent d'appliquer la clause d'évaluation annuelle comme\nsuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place de l'entretien annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre un suivi régulier de l'activité et de la rémunération\ndes travailleurs à domicile, chaque travailleur à domicile bénéficie d'un\nentretien annuel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>physique ou téléphonique ou en visioconférence lequel constitue un moment\nd'échanges privilégié entre lui et son employeur ou son représentant au\nsein de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maison d'édition avec laquelle il collabore. Cet entretien s'articule\nautour de deux axes principaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bilan de l'année écoulée et les perspectives pour l'année à venir\n- Partie 1 « Activité du TAD » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement professionnel et développement des compétences,\névolution professionnelle partie 2 « Accompagnement et développement des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent entretien s'inscrit - pour sa partie 2 - dans le cadre des\ndispositions légales relatives à l'entretien professionnel et s'y substitue\nde plein droit avec un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rythme annuel. Au-delà d'un partage d'informations sur les activités de\nl'entreprise et sur l'évaluation du volume de travail (partie 1), l'entretien\nannuel TAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorise des discussions orientées « perspectives d'évolution\nprofessionnelle » pour le TAD, et formation professionnelle (partie 2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien annuel sera mené par l'employeur lui-même ou par son\nreprésentant qui aura reçu préalablement à cet entretien, la déclaration\nannuelle d'activité du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleur à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé à l'entretien annuel est considéré comme du temps de\ntravail effectif et rémunéré à ce titre. Les frais de transport pour se\nrendre à l'entretien annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont pris en charge par l'employeur sur la base des procédures et barèmes\nen vigueur dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une partie de cet entretien est dédiée à la clause d'évaluation\nprévisible du TAD. À ce titre, devront notamment être traités au cours de\nl'entretien :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évolution de l'activité du travailleur à domicile :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bilan du volume de l'activité du travailleur à domicile les 12\nderniers mois comparé au volume de la clause évaluative de l'année écoulée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évaluation du volume de l'activité pour les 12 prochains mois et\nl'établissement de la clause évaluative pour la même année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation, dans le cadre de la partie de l'entretien relative à\nl'accompagnement professionnel et développement des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNE met à disposition un modèle de support d'entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clause d'évaluation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La clause d'évaluation d'activité fixe un volume d'activité prévisionnel\nannuel du travailleur à domicile. Pour sa mise en place et en l'absence de\ndisposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuelle existante, elle est calculée sur la base de la moyenne des 24\nderniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, le travailleur à domicile et son employeur ou son\nreprésentant font un bilan de l'application de la clause d'évaluation\nd'activité prévisionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit d'abord de vérifier si le volume réel d'activité effectué sur\nles 12 derniers mois (année N - 1) correspond au volume d'activité prévu\ndans la clause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'évaluation fixée en début d'exercice. Il s'agit ensuite de reconduire\nou de réévaluer la clause d'évaluation pour les 12 prochains mois (année\nN).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'atténuer les possibles effets négatifs de la variation d'activité\npour le travailleur à domicile, les signataires du présent accord mettent en\nplace des seuils de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>variation d'activité, emportant chacun des conséquences différentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce dispositif vise à offrir au travailleur à domicile une sécurisation de\nla collaboration, à travers une garantie de suivi régulier des\nrémunérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de contrôle et de suivi de la variabilité de l'activité du\ntravailleur à domicile visent à offrir des garanties particulières aux\ntravailleurs à domicile, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de l'évolution réelle de sa collaboration comparée au volume\nd'activité proposé sur l'année par l'employeur. Le présent accord fixe donc\ndes garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières, dans l'hypothèse d'une baisse d'activité au-delà de 15 %\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le volume réel d'activité, au terme de l'année considérée, se situe\nentre 15 % et 30 % en dessous du volume de collaboration estimé (dernière\nclause évaluative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette hypothèse, la baisse constatée du volume d'activité (par\nrapport à la clause évaluative d'activité) et justifiée par des motifs\nobjectifs, ouvre droit, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice du travailleur à domicile, à une compensation, correspondant,\nd'un commun accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à l'indemnisation (rémunération + 8,33 % + congés payés) pour la\nfraction constatée entre 15 % et 30 %, soit au report des heures non\neffectuées sur l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le volume d'activité réelle, au terme de l'année considérée, est en\nbaisse d'au moins 30 % par rapport au volume de collaboration estimé (clause\névaluative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette hypothèse, la baisse constatée du volume d'activité sera\ntraitée comme une modification du contrat de travail qui ouvre droit\ncumulativement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'une des compensations décrites au paragraphe 1 ci-dessus, dans les\nconditions prévues par ce paragraphe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la possibilité de se prévaloir d'une modification de son contrat de\ntravail avec les conséquences juridiques qui y sont attachées (notamment au\ntitre de la rupture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de l'indemnisation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, au-delà de 30 % de diminution annuelle d'activité deux options\npeuvent être envisagées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 1 : si la baisse d'activité se confirme pour l'année à venir et\nque l'employeur se trouve dans l'impossibilité de corriger cette baisse, le\nsalarié peut refuser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification de son niveau d'activité. Dans ces conditions, des discussions\ns'engagent dans le cadre d'une procédure de rupture du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le niveau d'indemnisation est pris en compte dans le salaire de référence\npour le calcul de l'indemnité de rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que, le travailleur à domicile dispose de la faculté de\nsolliciter un nouvel entretien avec l'encadrement ou une personne du service\ndes ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>humaines, avec la possibilité de se faire assister (par un autre salarié\nou un représentant du personnel de l'entreprise).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de ce deuxième entretien, les conséquences de la forte diminution\nd'activité seront plus précisément abordées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 2 : si la baisse d'activité se confirme pour l'année à venir et\nque l'employeur se trouve dans l'impossibilité de corriger cette baisse, mais\nque le TAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accepte la baisse de son activité, alors cette baisse ouvre droit à une\nindemnité correspondant à la baisse réelle d'activité constatée au-delà\nde 15 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le dernier cas, le travailleur à domicile et l'employeur se mettent\nd'accord au cours de l'entretien annuel (dont les règles sont fixées\nci-après) sur un nouveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volume d'activité prévisionnelle pour l'année à venir. Le support\nd'entretien dans lequel figurera la nouvelle clause d'évaluation d'activité\nvaudra avenant au contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur à domicile peut alerter son employeur à tout moment d'une\nbaisse de son activité, sans attendre l'échéance du prochain entretien\nannuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Le volume d'activité réelle, apprécié sur deux exercices\nconsécutifs, est en baisse d'au moins 30 % en dessous du volume de\ncollaboration estimé (clause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évaluative d'activité).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette configuration, au terme de deux exercices, le travailleur à\ndomicile pourra se prévaloir des conséquences induites par la modification de\nson contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, justifiée par des motifs objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur à domicile ne pourra se prévaloir du dispositif décrit aux\nparagraphes 1 à 3 ci-dessus que sous réserve de respect des conditions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- absence de refus d'un ou plusieurs projets proposés à hauteur de la\nbaisse d'activité constatée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présence à l'entretien annuel\u002Fentretien par téléphone ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communication de la déclaration annuelle d'activité selon les conditions\ndécrites ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration annuelle d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formalisation de la clause évaluative d'activité est conditionnée à\nla délivrance d'une déclaration d'activité salariée multi-employeurs pour\nl'année écoulée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La déclaration d'activité permettra à l'employeur de mesurer le degré de\ndisponibilité du travailleur à domicile. Pour le TAD, elle permettra\nd'éviter une cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indue en cas d'employeurs multiples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette déclaration devra être remise à chaque employeur du travailleur à\ndomicile dès le mois de janvier suivant l'exercice écoulé. Elle indique le\nvolume d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectué chez l'employeur ou chez chacun de ses employeurs versus le nombre\nd'heures global effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un modèle de déclaration annuelle d'activité figure en annexe du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.3. Bon de commande, durée ou quantité prévisible du travail donnée,\nrefus de prendre des travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En sus du contrat d'engagement, et sans préjudice des dispositions de\nl'article L. 7413-3 du code du travail la société d'édition établira, lors\nde la remise de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail au travailleur à domicile, un bon de commande en deux exemplaires\nprécisant notamment le nom et l'adresse de la société d'édition, ainsi que\nla nature du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail demandé, la date de livraison et le temps d'exécution prévisible\nen fonction du volume de la commande. Le bon de commande doit aussi faire\napparaître le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant de la rémunération correspondante, qui ne peut être inférieur à\nla garantie minimale de la grille des salaires conventionnels pour le niveau de\nclassification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travailleur à domicile. Un exemplaire de ce bon de commande est donné\nau travailleur à domicile lors de la remise du travail à effectuer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, au jour dit, est remis au travailleur à domicile un document\nattestant de la remise effective du travail exécuté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un travailleur à domicile ne peut temporairement prendre les travaux\nqu'une société d'édition lui confie de manière régulière, il doit en\ninformer cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernière par écrit. Les raisons pour lesquelles un travailleur à domicile\nest en droit de refuser un travail sont les suivantes : travail chez un autre\nemployeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessités familiales impératives, enseignement universitaire, congés\npayés, maladie, accident du travail, formation. Cette impossibilité doit\nêtre formalisée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.4. Fin du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission ou de licenciement, le préavis réciproque est celui\nqui correspond aux dispositions de la convention collective nationale de\nl'édition, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de la catégorie et du niveau de classification du travailleur à\ndomicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité compensatrice afférente au préavis se calcule sur la base de\nla moyenne des rémunérations versées au cours des 3 ou 12 derniers mois\neffectivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillés précédant la notification de la rupture, suivant le mode de\ncalcul le plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Statut TAD employé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 6 mois d'ancienneté pour une même entreprise, les travailleurs\nrelevant du statut employé ont droit à une indemnité de licenciement égale\nà :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,6 mois de salaire brut par année de présence dans l'entreprise pendant\nles 10 premières années ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,4 mois de salaire par année de présence à compter de la onzième\nannée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement des travailleurs à domicile est plafonnée à\n12 mois de salaire brut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Statut TAD technicien\u002Fcadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 8 mois d'ancienneté pour une même entreprise, les travailleurs à\ndomicile relevant du statut Technicien\u002FCadre ont droit à une indemnité de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,6 mois de salaire brut par année de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement des travailleurs à domicile est plafonnée à\n12 mois de salaire brut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Calcul de l'ancienneté et du salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le calcul de l'ancienneté et du salaire de référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ancienneté du travailleur à domicile est décomptée dès le premier\njour d'entrée dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaque année de présence vaut pour 1 année d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il est procédé à la moyenne la plus favorable entre les 12 et les 24\nmois derniers mois calendaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans l'hypothèse d'une baisse de rémunération au-delà de 15 %, un\nmontant équivalent à la valorisation de cette baisse est intégré au mode de\ncalcul du salaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence, en sus de la moyenne des 12 et 24 derniers mois calendaires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'assiette de calcul, pour chaque année d'ancienneté considérée, est\ncalculée selon le régime applicable au travail à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de calcul de l'indemnité de licenciement, de calcul de\nl'ancienneté et du salaire de référence ci-dessus s'appliqueront à compter\ndu 1er janvier 2020,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette date correspondant à l'échéance de la première année complète\ncouverte par la clause évaluative d'activité, telle que définie à l'article\n4.2.2 du présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant l'entrée en vigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, jusqu'au 31 décembre 2019, la détermination de l'ancienneté et des\nmodalités de calcul de l'indemnité de licenciement, s'effectueront sur la\nbase la rédaction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'annexe IV (signée le 25 septembre 2006) applicable au jour de la\nsignature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ en retraite et mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cessation d'activité des travailleurs à domicile appelés à\nbénéficier d'une pension retraite intervient dans les conditions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chacune des parties doit prévenir par écrit l'autre dans les délais\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois s'il a entre 6 mois et 2 ans de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois s'il a au moins 2 ans de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise verse au travailleur à domicile une indemnité égale à 3\nmois de salaire. Cette indemnité est portée à 4 mois de salaire lorsque le\ntravailleur à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a 20 ans révolus de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En toute hypothèse, l'indemnité de départ ou de mise en retraite ne peut\nêtre inférieure à celle prévue par les dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le domaine de la prévoyance et de la retraite complémentaires les\ntravailleurs à domicile bénéficieront des dispositions de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'édition correspondant aux dispositions propres à la catégorie\nprofessionnelle à laquelle ils appartiennent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En matière de mutuelle, les dispositions applicables aux travailleurs à\ndomicile sont celles applicables dans l'entreprise. Les travailleurs à\ndomicile n'auront pas à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire l'avance des cotisations patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de maladie ou d'accident, le salaire du travailleur à domicile est\nmaintenu sous déduction des IJSS et sous conditions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de justifier d'une ancienneté minimale de 1 an en cas de maladie, de 6\nmois en cas d'accident du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de justifier de 3 bulletins de salaire sur les 12 derniers mois\nprécédant l'arrêt maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de salaire n'est pas dû en l'absence de perception des IJSS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur à domicile multi-employeurs, devra par ailleurs informer\nchacun de ses employeurs en lui adressant une copie de son arrêt de travail.\nChaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur établira une attestation de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire servant de base de calcul pour le maintien de salaire en cas de\nmaladie ou d'accident est la moyenne des 12 derniers mois calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties rappellent que les frais d'atelier correspondent aux frais\nexposés par les travailleurs à domicile pour les besoins de leur activité\nprofessionnelle. Il s'agit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment du loyer de leur local de travail, de l'éclairage ou encore du\nchauffage de ce local.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tous travaux à domicile, il est attribué par heure de travail 7 % de\nfrais d'atelier professionnels calculés sur la base du salaire minimum mensuel\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie E9 divisé par 152 (ou sur la base du salaire minimum annuel de\nla catégorie E9 divisé par 13 fois 152), majoré de 8,33 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les travaux confiés par l'éditeur au travailleur à domicile\nnécessitent l'utilisation de logiciels spécialisés (hors bureautique\nstandard) dont le travailleur à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit faire l'acquisition, ou si les travaux confiés nécessitent l'achat de\nmatériels graphiques, et dans la mesure où l'éditeur ne fournit pas ces\néléments pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exécution du travail demandé, le coût supporté par le travailleur à\ndomicile donne lieu à une majoration des frais d'atelier au titre des frais\ninformatiques. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourcentage effectif de frais professionnels doit dans ce cas figurer au\ncontrat après évaluation des frais ramenés à l'heure en tenant compte d'un\namortissement sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de transport doit être versée à raison de 1\u002F25 de son montant\nmensuel par journée comportant des déplacements pour la remise ou pour la\nlivraison du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail achevé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la société d'édition assure la remise du travail et le fait\nprendre une fois qu'il est achevé, la prime de transport n'est pas due.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement du travailleur à domicile sont pris en charge\nconformément aux barèmes et règles internes en vigueur dans les maisons\nd'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'est pas considéré comme temps de travail effectif le temps passé dans\nles transports, le temps de transport ne donnera donc pas lieu à\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps passé en réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé en entretien annuel est considéré comme temps de travail\neffectif et rémunéré comme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les autres demandes sont renvoyées à la pratique des\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais d'impression et les frais d'envois postaux sont remboursés au\ntravailleur à domicile sur présentation de justificatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le libre exercice du droit syndical est garanti aux travailleurs à domicile\ndans les conditions du présent texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions générales relatives au droit syndical et à la\nreprésentation du personnel dans l'entreprise sont applicables aux\ntravailleurs à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur à domicile qui exerce une activité salariée dans plusieurs\nentreprises peut être électeur indifféremment dans chacune d'elles, quel que\nsoit le nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures travaillées dans l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un travailleur à domicile ne peut se porter candidat que dans une seule\nentreprise, selon son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur à domicile peut être désigné par une organisation\nsyndicale représentative en qualité de délégué syndical ou de\nreprésentant syndical au comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise, sous réserve des conditions d'ancienneté requises pour être\ndésigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour exercer leurs différents mandats, les travailleurs à domicile\nbénéficient des crédits d'heures légaux ou conventionnels applicables aux\nélus, aux délégués et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants syndicaux. Les heures de délégation, ainsi que les heures\ncorrespondant aux réunions convoquées par l'employeur, sont rémunérées aux\ntravailleurs à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domicile, en sus de la rémunération de leurs heures de travail, sur la\nbase du taux horaire qui leur est applicable, hors frais d'atelier et sans\nmajoration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, et compte tenu de l'exercice du travail à domicile, il\nrevient à chaque entreprise de déterminer les moyens à mettre en oeuvre afin\nde faciliter la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication des instances représentatives du personnel à l'égard des\ntravailleurs à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord souhaitent adopter une politique de\nformation volontariste pour les travailleurs à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces derniers bénéficient du plan de développement des compétences de\nl'entreprise et de toutes autres dispositions se reportant à la formation\nprofessionnelle, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même titre que les autres salariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des travaux menés par l'observatoire prospectif des métiers\nde la branche de l'édition, les partenaires sociaux mettront tout en oeuvre\npour favoriser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les formations certifiantes des travailleurs à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient aux entreprises de mettre en oeuvre les moyens nécessaires\npermettant l'information des travailleurs à domicile :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les textes conventionnels qui leur sont applicables, et notamment en\nmatière de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les procédures internes des entreprises concernant la mise en oeuvre\ndu droit à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les communications syndicales et les informations du comité social et\néconomique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise devra déterminer les contenus et modalités d'information\nafin que soit respecté le principe de stricte confidentialité à l'égard des\nautres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises dans le cas de travailleurs à domicile multi-employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De façon à suivre l'application du présent accord, les parties\nsignataires du présent accord conviennent de réaliser un bilan de\nl'application du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, le suivi du présent accord est effectué une fois par an au\ncours d'une réunion de la commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CPPNI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 3 ans. Il\nprendra effet à compter du 1er janvier 2019, à l'exception des dispositions\nde l'article 4.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives à l'indemnité de licenciement, au calcul de l'ancienneté et du\nsalaire de référence qui prendront effet à compter du 1er janvier 2020, et\ncessera de produire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses effets au 31 décembre 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Six mois avant la date d'échéance, les signataires établiront un bilan de\nl'application de l'accord afin de décider de la prorogation dudit accord. Le\ncas échéant, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires pourront proposer des amendements aux dispositions en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de non-prorogation, l'intégralité des dispositions de la\nprécédente annexe IV (signée le 25 septembre 2006) reprendront leurs pleins\neffets pour une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'il n'aurait pas fait l'objet d'une opposition régulièrement\nexercée par la majorité des organisations syndicales, le présent accord fera\nl'objet d'un dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code\ndu travail et d'une demande d'extension dans les conditions fixées aux\narticles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2261-15 et suivants dudit nouveau code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2262-14 du code du travail,\ntoute action en nullité de tout ou partie du présent accord doit, à peine\nd'irrecevabilité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être engagée dans un délai de 2 mois à compter :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la notification de l'accord aux organisations disposant d'une section\nsyndicale dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la publication de l'accord prévue à l'article L. 2231-5-1 dans tous\nles autres cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 1er juillet 2019 relatif à la création de la CPPNI\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNEP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSDEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SMA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SUD culture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAM CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA spectacle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNM FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCCS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FASAP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNELD CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPEP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFICT-LC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNLE CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans le cadre de la loi du 8 août 2016\nrelative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels, loi qui comporte différentes mesures visant à conforter le\nrôle central des branches et à renforcer la négociation collective en leur\nsein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord, suite à l'arrêté du 9 avril 2019 portant fusion des champs de\nl'édition de livres (IDCC n° 2121), de l'édition phonographique (IDCC 2770),\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employés de l'édition de musique et des agents de maîtrise et cadres de\nl'édition de musique (IDCC 1194 et 1016) a pour finalité de mettre en place\nla commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) commune\naux quatre champs précités s'agissant de la définition de ses missions et de\nses modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-9 du code du travail, les signataires du\nprésent accord entendent mettre en place une commission paritaire permanente\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation et d'interprétation (CPPNI) dans la nouvelle branche de\nl'édition de livres, de l'édition phonographique et de l'édition de musique,\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prolongement de la signature en date du 19 décembre 2018 de l'accord de\nregroupement desdites branches et de l'arrêté de fusion du 19 avril 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vient se substituer dans ses missions et ses modalités\nde fonctionnement à la CPPNI de l'édition de livres mise en place suivant\naccord en date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 4 octobre 2018 et à la CPPNI de l'édition phonographique mise en place\nsuivant accord en date du 20 décembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le présent accord annule et remplace l'ensemble des dispositions des\naccords précités, soit des accords préexistants relatifs à la mise en place\nd'une CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'édition de livres et dans l'édition phonographique ainsi que\nl'article 20 de la convention collective nationale des employés de l'édition\nde musique et son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexe II, l'article 17 de la convention collective nationale des cadres et\nagents de maîtrise de l'édition de musique et son annexe II relatifs à la\nmise en place de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commissions paritaires de conciliation de l'édition de musique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI, sur la base des dispositions définies ci-après, pourra adopter\nun règlement intérieur destiné à apporter toute précision nécessaire à\nsa composition et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI peut se réunir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en formation plénière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en formation « annexe spécifique » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en formation « interprétation et conciliation ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective nationale de l'édition de livres, de l'édition\nphonographique et de l'édition de musique a vocation, à terme, à être\nconstituée d'un tronc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun et d'annexes spécifiques, elles-mêmes renvoyant possiblement à des\nsous-annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la CPPNI se réunira en formation « annexe spécifique », l'ordre\ndu jour des discussions sera consacré à des thèmes ou des catégories de\nsalariés se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapportant aux annexes spécifiques des conventions collectives dont les\nchamps sont fusionnés, citées dans le préambule du présent accord. Il en\nsera de même des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sujets qui auront été, par accord entre les partenaires sociaux sur le\nnouveau champ, affectés à une annexe spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI, quelle que soit sa formation (formation plénière, annexe\nspécifique, interprétation et conciliation), est composée de deux collèges\n(1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « salariés », d'un nombre maximum de représentants\npar confédération ou unions syndicales représentatives dans le champ\nconventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fusionné et fixé à un maximum de quatre membres (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « employeurs », d'un nombre de représentants issus des\nsyndicats patronaux représentatifs dans le nouveau champ conventionnel\nfusionné égal au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de représentants du collège « salariés » (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle se réunit en formation « annexe spécifique », la CPPNI se\ncompose, pour chaque collège, de représentants issus des organisations\nstatutairement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habilitées à connaître des discussions inscrites à l'ordre du jour.\n(2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est assuré par la partie patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de pouvoir inviter une personne en fonction des\nthèmes de discussion et de sa qualité ou de ses compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI se réunira en formation plénière au moins trois fois par an\nconformément aux dispositions de l'article L. 2232-9, III du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend ses décisions selon les principes du paritarisme et du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI en sa formation « annexe spécifique » se réunira dès lors\nqu'elle le jugera nécessaire et autant de fois qu'il le faudra.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions et fonctionnement de la CPPNI en sa formation «\ninterprétation et conciliation » sont définis ci-dessous article 3.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéas étendus sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2261-34 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions des articles\nL. 2261-19 et L. 2261-34 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses missions sont définies par l'article L. 2232-9 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI a pour mission essentielle la négociation de conventions,\nd'accords, d'avenants et d'annexes, dans le cadre de la convention collective\nnationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'édition de livres, de l'édition phonographique et de l'édition de\nmusique. À cet effet, elle établit en fin d'année un calendrier des\nnégociations pour l'année à venir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenant compte des demandes des organisations syndicales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI représente la branche dans son nouveau champ conventionnel,\nnotamment dans l'appui aux entreprises et vis-à-vis des pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle exerce un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi,\nnotamment à partir des éléments contenus dans le rapport de branche\nprésenté annuellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou par tout autre moyen que la commission aura décidé (enquête, rapport\nd'expertise technique, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut mandater des groupes techniques paritaires sur des\nthèmes particuliers relevant de ces missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission établit un rapport annuel d'activité qui comprend un bilan\ndes accords d'entreprises conclus en matière de durée et aménagement du\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, en matière de repos quotidien, en matière de jours fériés, en\nmatière de congés et de compte épargne-temps. Ce rapport comporte une\nappréciation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impact de ces accords sur les conditions de travail des salariés et sur\nla concurrence entre des entreprises de la branche et formule, le cas\néchéant, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandations destinées à répondre aux difficultés identifiées.\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces accords seront transmis soit à l'adresse postale du SNE (115, boulevard\nSaint-Germain, 75006 Paris), soit à l'adresse : cppni.editions@sne.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut également exercer les missions d'observatoire paritaire\nmentionné à l'article L. 2232-10 (code du travail, art. L. 2232-9, II, 3°).\nÀ ce titre elle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est destinataire des accords d'entreprise ou d'établissement conclus pour\nla mise en oeuvre d'une disposition législative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2232-9 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n°\n2018-771 du 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions annulent et remplacent les dispositions de\nl'article 3.3 de l'accord du 4 octobre 2018 portant création de la CPPNI de\nl'édition et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3.3 de l'accord du 20 décembre 2018 portant création de la CPPNI\nde l'édition phonographique, les dispositions de l'article 20 de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des employés de l'édition de musique et son annexe II, et les\ndispositions de l'article 17 de la convention collective nationale des cadres\net agents de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise de l'édition de musique et son annexe II relatifs à la mise en\nplace de commissions paritaires de conciliation de l'édition de musique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mission d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI se réunit en « formation interprétation » autant de fois que\nl'exigent les demandes d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans sa mission d'interprétation, la CPPNI peut rendre un avis à la\ndemande :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une juridiction dans le cadre de l'article L. 441-1 du code de\nl'organisation judiciaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une organisation syndicale de salariés représentative dans la branche\net ou signataire de la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une organisation d'employeurs représentative dans la branche et ou\nsignataire de la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les séances de la commission sont présidées alternativement par un\nreprésentant des employeurs et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est établi à l'adresse postale du SNE\n(115, boulevard Saint-Germain, 75006 Paris).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments du dossier du demandeur doivent être transmis par voie\nélectronique au secrétariat de la CPPNI : cppni.editions@sne.fr. La demande\ndoit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnée d'un rapport écrit circonstancié et des pièces nécessaires\npour une étude préalable de la ou des questions soumises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après réception de la saisine, le dossier sera traité dans les 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPPNI adresse le dossier complet à chaque membre de\nla commission 15 jours minimum avant la date de la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut (1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- émettre un avis sur l'interprétation d'une ou plusieurs clauses\nlitigieuses, cet avis s'imposant à chaque partie dès lors qu'il aura\nrecueilli la majorité des voix des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres présents ou représentés par mandat écrit. Chaque organisation\nsyndicale représentative dispose d'une seule voix. Au total, les organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposeront de 6 voix maximum. Il est convenu que les organisations\npatronales disposent du même nombre de voix. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- constatant la nécessité de modifier une clause litigieuse, renvoyer\nl'examen de la clause litigieuse à la procédure de révision prévue par la\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, contrairement aux dispositions générales de la révision, des\nnégociations sur la modification de la clause d'origine s'engageront au plus\ntard dans les 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois suivant l'avis de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'interprétation portant sur une disposition relevant d'une annexe\nspécifique, seules les organisations patronales et syndicales représentatives\nayant négocié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions visées sont habilitées à siéger au sein de la\ncommission d'interprétation et à y voter. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut d'avoir pu rendre un avis ou en cas d'égalité de voix, un\nprocès-verbal de désaccord sera établi retraçant les différentes\ninterprétations exprimées lors de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion de la commission en sa formation interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mission de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans son rôle de conciliation, la CPPNI réunie en sa formation «\nconciliation » doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Examiner les différends d'ordre individuel en lien avec l'application\nd'une clause de la convention collective qui, n'ayant pas été réglés dans\nle cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, pourront lui être soumis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Rechercher amiablement la solution aux conflits collectifs qui pourront\nlui être soumis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les séances de la commission sont présidées alternativement par un\nreprésentant des employeurs et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut décider d'entendre contradictoirement ou séparément\nles parties intéressées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si une conciliation intervient, les engagements des parties sont consignés\nimmédiatement sur un procès-verbal de conciliation signé par les\nreprésentants de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission et chacune des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'échec de la tentative de conciliation, un procès-verbal de\nnon-conciliation reprenant les positions respectives des parties sera\nimmédiatement établi par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres de la commission et adressé au plus tard dans le mois suivant la\nréunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La non-comparution de la partie qui a introduit la requête aux fins de\nconciliation vaut renonciation à sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les pouvoirs de conciliation de la CPPNI ne font pas obstacle, en cas de\nnon-conciliation, au recours devant la juridiction compétente, pour trancher\nle différend.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à la CPPNI est signifié à chacune des confédérations ou\nunions syndicales représentatives et à chaque organisation patronale\nreprésentative par mail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec accusé de lecture. La CPPNI est tenue de se réunir dans un délai de\n15 jours à dater de l'envoi de la lettre recommandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de conflit collectif, si la conciliation n'a pu aboutir, la CPPNI se\nréunit en vue d'examiner la possibilité de soumettre le différend à\nl'arbitrage, dans le cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à l'arbitrage et le choix de l'arbitre ne pourront être\ndécidés qu'à l'unanimité des membres composant la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les alinéas 13, 14 et 16 du paragraphe « mission d'interprétation »\nsont étendus sous réserve du respect de la jurisprudence de la Cour de\ncassation (Cass., soc.,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er décembre 1998, n° 98-40104).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions et accords d'entreprise comportant des stipulations conclues\ndans le cadre du titre II, des chapitres Ier et III du titre III et des titres\nIV et V du livre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ier de la troisième partie du code du travail doivent être transmis à la\nCPPNI (voir les adresses postale et numérique indiquées ci-dessus), par la\npartie la plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diligente, après suppression des noms et prénoms des négociateurs et des\nsignataires. Cette transmission n'est pas une condition subordonnant l'entrée\nen vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire accuse réception des conventions et accords\ntransmis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont ainsi concernés, les conventions et accords d'entreprise, relatifs à\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du travail, la répartition et l'aménagement des horaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jours fériés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux congés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au compte épargne-temps ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au repos quotidien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les organisations syndicales représentatives constituent librement la\ncomposition de leur délégation devant participer aux réunions paritaires\nnationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Lorsque les délégués participant à des réunions paritaires\nnationales sont salariés d'entreprises de la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leurs heures d'absence, à ce titre n'entrainent aucune diminution de leur\nsalaire ou de leurs droits à congés payés, et ne s'imputent pas sur les\ncrédits d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inhérents aux mandats qu'ils détiennent dans leur entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leurs frais de transport, de repas et d'hébergement éventuels leur sont\nremboursés, sur justificatifs selon le barème applicable dans l'entreprise\nqui les emploie, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à défaut de barème, selon les montants forfaitaires en vigueur admis en\nexonération de charges sociales et fiscales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions s'appliquent dans la limite de trois représentants par\norganisation syndicale représentative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Dans le cas où les délégués participant à des réunions paritaires\nnationales ne sont pas salariés d'entreprises, le remboursement de leurs frais\npeut faire l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un accord particulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bien que le présent accord ait notamment pour objectif de privilégier la\nparticipation des élus ou des salariés des TPE\u002FPME à la négociation de\nbranche, il n'est pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>institué de dispositions particulières pour les entreprises de moins de 50\nsalariés. En effet, le présent accord a pour objet le développement du\ndialogue social et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la négociation au sein de la nouvelle branche, au bénéfice de toutes les\nentreprises de l'édition de livres, de l'édition phonographique et de\nl'édition de musique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelle que soit leur taille, et de leurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prendra\neffet à l'issue du délai prévu par les articles L. 2232-6 et suivants du\ncode du travail pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice du droit d'opposition des organisations syndicales de salariés\nau niveau de la branche, non-signataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la législation en vigueur, dès lors qu'il n'aurait pas\nfait l'objet d'une opposition régulièrement exercée par les organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives, le présent accord fera l'objet d'une notification aux\nparties signataires, d'un dépôt et d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non-signataire du présent\naccord pourra y adhérer ultérieurement. L'adhésion sera alors notifiée aux\nsignataires et fera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet d'un dépôt. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera révisé ou dénoncé conformément au code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des parties signataires du présent accord en assurera la publicité\nnécessaire pour faire connaître le rôle, les missions et les travaux de la\nCPPNI de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'édition de livres, de l'édition phonographique et de l'édition de\nmusique et ce, dès la signature de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2261-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 janvier 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 4 du 6 juin 2005 relatif aux salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition, 115, boulevard Saint-Germain, 75006\nParis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la culture et de la communication CFE-CGC, 63, rue du\nRocher, 75008 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national d'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération culture et communication CFDT, 47-49, avenue Simon-Bolivar,\n75019 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national livre-édition CFDT, 85, rue Charlot, 75003 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des syndicats de la communication écrite,\ngraphique et audiovisuelle CFTC, 8, boulevard Berthier, 75017 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC, 8, boulevard Berthier, 75017 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème minimum des appointements employés, agents de maîtrise,\ntechniciens et cadres au 1er novembre 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après concertation, les parties ont adopté le dispositif suivant\n:&lt;R&gt; I. - Les salaires minima garantis prévus par la convention\ncollective du 14 janvier 2000 sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisés dans le cadre de 2 relèvements techniques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° A compter du 1er novembre 2004, les revalorisations suivantes\ns'appliquent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employés : + 3 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de maîtrise et techniciens : + 3 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres : + 2,5 % (C 1a à C 3c).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° A compter du 1er février 2005, les revalorisations suivantes\ns'appliquent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employés : + 1,5 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de maîtrise et techniciens : + 1 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres : + 1 % (C 1a à C 3c)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est expressément convenu que les revalorisations à intervenir au 1er\nfévrier 2005 représentent la deuxième tranche de la négociation salariale\npour l'année 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et ne sauraient être prises en compte dans le cadre de la négocation\nannuelle obligatoire sur les salaires pour l'année 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Les nouveaux barèmes qui résultent de l'application de ces\nrevalorisations figurent aux tableaux en annexe. Ces nouveaux barèmes annulent\net remplacent les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>barèmes issus de l'accord du 14 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - En application des articles 2 des annexes I (employés) et II (agents\nde maîtrise, techniciens et cadres), il est expressément convenu que les\ndispositions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord représentent une revalorisation technique des barèmes qui\nn'entraîne aucune modification de quelque nature que ce soit des salaires\nréels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectivement pratiqués dans les entreprises, à l'exception toutefois des\nsalaires réels éventuellement inférieurs aux salaires minima ainsi\ndéfinis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème minimum des appointements employés, agents de maîtrise,\ntechniciens et cadres au 1er novembre 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATEGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MINIMA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MINIMA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MINIMA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MINIMA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MINIMA \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>au 1er \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>après \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>après \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>après \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>après \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>novembre 2004 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 ans\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 090 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 118 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 144\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 172 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 199\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 095 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 123 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 151\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 177 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 205 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 101 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 128\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 156\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 183 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 210\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 107\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 135 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 163\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 191\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 218\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 112\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 140 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 168 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 196\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 224 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 134 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 163\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 191 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 220 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 247\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 153 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 181\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 210\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 239 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 268 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 9 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 179 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 209 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 239\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 268 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 298 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 275 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 307\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 339\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 371 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 403 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 384 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 418 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 453\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 487 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 522\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T 3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 489 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 526\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 564\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 601 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 639 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 554 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 593 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 632\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 671 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 710 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 159 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 188\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 216\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 245 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 274 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 275\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 307\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 339\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 371\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 403 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM 3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 394 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 429\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 463\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 498\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 533\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 489 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 526 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 564 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 601\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 639 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 1a \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 582\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 622\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 661\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 700\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 739 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 1b \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 661 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 703\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 744 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 786 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 827 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 2a\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 788 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 833 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 877\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 922\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 967\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 2b \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 912 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 959 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 007 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 055 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 102\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 2c \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 041\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 091 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 142 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 194\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 245 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 3a\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 165 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 219\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 273 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 328 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 382 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 3b\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 425 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 486\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 546\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 607 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 3c \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 550\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 614 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 678 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 742\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 610 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 740\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 6 juin 2005. Texte étendu, sous réserve de l'application\ndes dispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance (arrêté du 23 juillet 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte étendu, sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance (arrêté du 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2007, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 20 décembre 2006 relatif aux salaires\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération communication, conseil, culture (F3C) CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national livre-édition (SNLE) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des syndicats de la communication écrite,\ngraphique et audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la culture et de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national d'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des correcteurs et métiers connexes FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations à compter du 1er décembre 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties aux présentes sont convenues, après négociations et\nconcertation, d'adopter les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Les salaires minima garantis prévus par la convention collective\nnationale de l'édition sont revalorisés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er décembre 2006, une revalorisation de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3,50 % pour la catégorie E1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3,24 % pour la catégorie E2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,98 % pour la catégorie E3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,68 % pour la catégorie E4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,48 % pour la catégorie E5 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,36 % pour la catégorie E6 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et une revalorisation uniforme de 2 % pour le reste de la grille employés,\nagents de maîtrise, techniciens et cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Les nouveaux barèmes qui résultent de l'application de ces\nrevalorisations figurent aux tableaux en annexe au présent accord et en font\npartie intégrante. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouveaux barèmes annulent et remplacent à compter du 1er décembre 2006\nceux issus de l'accord du 6 juin 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Par ailleurs, les parties aux présentes précisent que la conclusion\ndu présent accord constitue une étape dans le contexte d'une demande de\nrattrapage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>progressif de ce barème des salaires minima conventionnels garantis par\nrapport au SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de poursuivre les négociations à ce sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles conviennent également d'engager au premier semestre 2007 une\nnégociation portant sur une révision des classifications de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, qui entre en vigueur le 1er décembre 2006, est conclu\npour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 20 décembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE : Barèmes minima au 1er décembre 2006 avec minima d'ancienneté\nintégrant une variation de 2,5 % tous les 4 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Minima mensuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATEGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MINIMA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MINIMA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MINIMA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MINIMA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MINIMA \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>au 1er \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>après \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>après \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>après \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>après \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>novembre 2004 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 ans\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 820 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 223 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 144\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 172 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 199\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 846  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 223\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 151\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 177 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 205 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 846  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 223\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 156\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 183 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 210\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 885 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 262  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 163\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 191\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 218\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 924\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 301 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 168 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 196\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 224 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 976 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 353 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 191 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 220 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 247\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 028 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 405\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 210\u003C\u002Ftd>\n      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\u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 2a\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 190 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 723 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 877\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 922\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 967\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 2b \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 256  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 815 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 007 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 055 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 102\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 2c \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>23 959 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24 570 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 142 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 194\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 245 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C 3a\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 610\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 260\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 273 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 328 \u003C\u002Ftd>\n      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\u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance (arrêté du 3 mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance (arrêté du 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mai 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 6 du 15 juin 2007 relatif aux salaires au 1er juin 2007\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, du respect des dispositions de l'article L. 132-12-3 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 décembre 2007, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération communication, conseil, culture (F3C) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national livre-édition (SNLE) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des syndicats de la communication écrite,\ngraphique et audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la culture et de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national l'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la\ncommunication (FILPAC) CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union fédérale des ingénieurs, cadres et techniciens du livre et de la\ncommunication CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des correcteurs et des métiers connexes FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties aux présentes sont convenues, après négociations et\nconcertation, d'adopter les dispositions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Les salaires minima garantis prévus par la convention collective sont\nrevalorisés comme suit, à compter du 1er juin 2007 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 % pour les catégories E1 à E6 incluse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 % pour les catégories E7 à E9 incluse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Techniciens :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 % pour les catégories T1 à T4 incluse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 % pour les catégories AM1 à AM4 incluse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 % pour les catégories C1 A à C5 incluse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Les nouveaux barèmes qui résultent de l'application de ces\nrevalorisations figurent aux tableaux en annexe au présent accord et en font\npartie intégrante. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouveaux barèmes annulent et remplacent à compter du 1er juin 2007 ceux\nissus de l'accord du 20 décembre 2006 étendu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Par ailleurs, les parties aux présentes précisent que la conclusion\ndu présent accord constitue une étape supplémentaire dans le contexte de\nrevalorisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires minima en regard du SMIC en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de poursuivre les négociations dès septembre 2007,\nen s'appuyant notamment sur le rapport de branche qui sera finalisé dans\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prochaines semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Le présent accord engage, dès sa signature, les entreprises ayant\ndonné mandat au syndicat national de l'édition pour agir. Il est applicable\nà compter de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extension à l'ensemble des sociétés soumises à la convention collective\nde l'édition, rétroactivement au 1er juin 2007. Le présent accord est conclu\npour une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barèmes minima au 1er juin 2007 avec minima d'ancienneté intégrant une\nvariation de 2,5 % tous les 4 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Minima mensuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 8 du 24 juin 2011\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application, d'une part, des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail\nqui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à\ndéfinir et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 décembre 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la culture et de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération communication, conseil, culture CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national livre-édition CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des syndicats de la communication écrite,\ngraphique et audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des correcteurs et des métiers connexes FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis prévus par la convention collective nationale\nde l'édition sont revalorisés suivant les barèmes figurant aux tableaux en\nannexe au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord. Cette revalorisation produira des effets sur les salaires\nréels uniquement dans le cas où ceux-ci seraient inférieurs aux minima ainsi\ndéterminés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La revalorisation sera appliquée en deux fois avec une première étape à\n50 % des progressions au 1er octobre 2011. La totalité de la revalorisation\nproposée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interviendra lors de la seconde étape, le 1er janvier 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent d'un ajustement au 1er janvier 2013 pour les\ncatégories C3, C4, C5 avec une revalorisation telle qu'indiquée en annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-1 du code du travail qui fixent au niveau de la branche une\nobligation annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de négocier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 décembre 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 2 de l'article 3 « Barème de salaires minima » de l'annexe I est\nmodifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 2. Le barème de salaires minima s'applique après 3 mois d'activité\ndans l'entreprise. Il est défini un barème de salaires minima à\nl'ancienneté après 1 an. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>barème prévoit une progression après 1 an, 5 ans, 10 ans et 15 ans de\nprésence du salarié. La progression, appliquée au salaire minimum après 1\nan de présence est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 3 % pour une ancienneté supérieure à 5 ans, 5,5 % pour une ancienneté\nsupérieure à 10 ans et 8 % pour une ancienneté supérieure à 15 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant 3 mois d'activité dans l'entreprise, les niveaux de salaires minima\nci-après sont applicables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er octobre 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Valeurs mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie E1 E2 E3 E4 E5 E6 E7 E8 E9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Minimum 1 224 1 224 1 224 1 224 1 224 1 239 1 254 1 259 1 300\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Valeurs annuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E9 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Minimum \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 912\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 912 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 912 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 912\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 912\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 107 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 302 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 367\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 900 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er janvier 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Valeurs mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E9 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Minimum \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 285\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 285\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 285 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 285 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 285 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 298\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 314\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 360 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Valeurs annuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E9 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Minimum \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 705\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 705\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 705 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 705\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 705 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 877\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 087 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 165\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 675\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 3\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 2 de l'article 3 « Barème de salaires minima » de l'annexe II est\nmodifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 2. Le barème de salaires minima s'applique après 3 mois d'activité\ndans l'entreprise. Il est défini un barème de salaires minima à\nl'ancienneté après 1 an. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>barème prévoit une progression :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an, 5 ans, 10 ans et 15 ans de présence du salarié jusqu'à la\ncatégorie C3 A incluse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an, 5 ans et 10 ans de présence du salarié pour les catégories\nC3 B et C3 C ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an pour les catégories C4 et C5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La progression appliquée au salaire minimum après 1 an de présence est de\n3 % pour une ancienneté supérieure à 5 ans, 5,5 % pour une ancienneté\nsupérieure à 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans et 8 % pour une ancienneté supérieure à 15 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant 3 mois d'activité dans l'entreprise, les niveaux de salaires minima\nci-après sont applicables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er octobre 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Valeurs mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>T2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>T3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>T4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AM1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AM2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AM3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AM4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C1 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C1 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C2 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C2 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C2 C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C3 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C3 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C3 C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C5\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>17 667\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 475\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 588 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 646 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 292\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 366\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 493 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 595\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 672 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 755\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 890\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 020 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 156\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 272 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 544\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 677 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 712 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 846\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Valeurs annuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>T2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>T3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>T4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AM1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AM2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AM3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AM4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C1 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C1 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C2 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C2 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C2 C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C3 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C3 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C3 C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C5\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      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de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poursuivre le dialogue sur l'évolution de la grille des salaires minima et\nsur les classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 2 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'édition).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé en deux\nexemplaires, dont une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique par la partie la plus diligente auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail. La partie la plus diligente remet également un exemplaire de\nl'accord au greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion. En outre,\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire sera établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter de sa signature pour les\nentreprises ayant donné leur mandat au syndicat national de l'édition pour\nagir et à compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de son extension, sans effet rétroactif, pour toutes les entreprises\nde la branche de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que le dépôt effectué dans les conditions ci-dessus\ndéfinies, les parties signataires s'engagent à effectuer les démarches\nnécessaires pour en obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barèmes des minima mensuels au 1er octobre 2011 avec minima\nd'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  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ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté 8 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 278 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 281\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 352 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 384\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 278\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 281\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 352 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 384\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 278\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 281\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 352 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 384\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 278\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 281\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 352 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 384\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 278\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 281\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 352 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 384\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 294\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 297\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 336\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 368\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 401\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 309 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 312 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 352\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 385 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 417 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 315 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 318 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 358 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 391\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 424 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 357 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 360\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 401\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 435\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 469 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 417\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 420\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 463 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 499 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 534 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 538\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 542\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 588\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 627\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 665 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 656\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 660 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 710\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 751 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 793 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 716\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 732 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 784\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 828 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 871 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 349\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 352 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 393 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 427\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 461 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 424\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 428 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 471\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 506 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 542 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 557\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 561\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 608\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 647 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 686 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 663\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 667\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 717\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 759\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 801\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 742\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 776 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 829\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 874 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 918\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 831\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 865\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 921 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 968 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 014 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 971\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 008\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 068 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 118\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 168 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 107 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 146\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 264 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 318 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 250 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 291 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 360 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 417 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 474 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 368 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 415\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 488\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 548\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 609 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 651 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 704 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 785 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 853\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 789\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 845\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 930\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 002\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 826\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 882 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 966 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 025\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 2 (art. 2 des annexes I et II). - Un salarié ne peut avoir gagné au\ncours de l'année moins que le cumul des salaires minima de la catégorie à\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartient, multiplié par 13 et divisé par 12. Dans le cas d'une année\nincomplète, la garantie sera constituée au prorata par le cumul des minima de\nla période,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiplié par 13 et divisé par 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie des appointements annuels bénéficie, au prorata de leur temps\nde présence dans l'entreprise, aux seuls agents justifiant d'au moins 3 mois\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barèmes des minima annuels au 1er octobre 2011 avec minima d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 3 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et avant 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 5 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>+ 3 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 10 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>+ 5,5 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 15 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté 8 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 614\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 653\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 153\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 569  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 985\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 614\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 653\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 153\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 569 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 985\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 614\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 653\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 153\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 569 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 985\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 614\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 653\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 153\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 569 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 985\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 614\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 653\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 153\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 569 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 985\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 822 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 861\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 367 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 788 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 210 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 017 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 056 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 568 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 994\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 420 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 095 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 134\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 648\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 076\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 505\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 641 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 680 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 210\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 652 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 094\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 421 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 460 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 014\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 475 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 937\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 994\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 046\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 647 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 149\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 650  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 528 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 580 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 227\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 767 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>23 306 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 308\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 516  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>23 191 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>23 754\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24 317\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 537 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 576 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 103 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 543\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 982\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 512 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 564  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 121 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 585 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 049 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 241 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 293\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 902\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 409 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 916\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 619 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 671\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 321 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 863\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>23 405\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 646 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>23 088 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>23 781 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24 358 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24 935 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>23 803 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24 245 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24 972  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 578 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 185  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 623\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 104 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 887 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>27 540 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28 192 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>27 391\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>27 898 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28 735 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>29 432\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 130\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>29 250\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>29 783\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 676  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 421\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>32 166 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 784 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 395\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>32 337\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>33 122 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>33 907\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>34 463 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 152\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36 207 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 085 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36 257 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36 985 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>38 095 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>39 019 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36 738\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 466 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>38 558 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>39 325 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 1 (art. 2 des annexes I et II). - Le salaire brut réel comparé au\nbarème est constitué par l'ensemble des éléments de rémunération, fixes\nou variables, tels qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont reconnus par l'administration fiscale, au titre des traitements et\nsalaires, à l'exception :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de langue et de sous-sol prévues à la convention collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes à caractère exceptionnel liées à des conditions\nparticulières, exceptionnelles ou inhabituelles d'exercice des fonctions, et\nqui cessent d'être payées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque des conditions prennent fin, sans que leur durée puisse excéder 3\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes résultant des accords de participation et d'intéressement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des majorations de salaire pour heures supplémentaires et pour le travail\ndu dimanche et des jours fériés, ainsi que leur incidence sur les congés\npayés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des remboursements de frais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'indemnité de fin de contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis correspondent à une activité à temps plein,\nsoit 35 heures hebdomadaires, ou son équivalent mensuel ou annuel. Des valeurs\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduites pro rata temporis en cas de survenance en cours d'année ou en\ncours de mois d'une entrée en fonction, en cas d'activité à temps partiel,\nen cas de départ de l'entreprise ou de suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barèmes des minima mensuels au 1er janvier 2012 avec minima\nd'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 2 (art. 2 des annexes I et II). - Un salarié ne peut avoir gagné au\ncours de l'année moins que le cumul des salaires minima de la catégorie à\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartient, multiplié par 13 et divisé par 12. Dans le cas d'une année\nincomplète, la garantie sera constituée prorata par le cumul des minima de la\npériode,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiplié par 13 et divisé par 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie des appointements annuels bénéficie, au prorata de leur temps\nde présence dans l'entreprise, aux seuls agents justifiant d'au moins 3 mois\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barèmes des minima annuels au 1er janvier 2012 avec minima d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota 1 (art. 2 des annexes I et II). - Le salaire brut réel comparé au\nbarème est constitué par l'ensemble des éléments de rémunération, fixes\nou variables, tels qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont reconnus par l'administration fiscale, au titre des traitements et\nsalaires, à l'exception :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de langue et de sous-sol prévues à la convention collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes à caractère exceptionnel liées à des conditions\nparticulières, exceptionnelles ou inhabituelles d'exercice des fonctions, et\nqui cessent d'être payées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque des conditions prennent fin, sans que leur durée puisse excéder 3\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes résultant des accords de participation et d'intéressement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des majorations de salaire pour heures supplémentaires et pour le travail\ndu dimanche et des jours fériés, ainsi que leur incidence sur les congés\npayés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des remboursements de frais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'indemnité de fin de contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis correspondent à une activité à temps plein,\nsoit 35 heures hebdomadaires, ou son équivalent mensuel ou annuel. Des valeurs\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduites pro rata temporis en cas de survenance en cours d'année ou en\ncours de mois d'une entrée en fonction, en cas d'activité à temps partiel,\nen cas de départ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ajustement des barèmes minima au 1er janvier 2013 avec minima d'ancienneté\npour les catégories C3 et supérieures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Minima mensuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 3 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et avant 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 5 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>+ 3 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 10 ans d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>+ 5,5 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 15 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté + 8 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 471\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 605 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 683 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 748 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 813 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 766\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 916\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 003 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 076\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 910 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 068 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 160 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 237 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 949 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 163 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 095 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 433 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Minima annuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 3 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et avant 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 5 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>+ 3 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 10 ans d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>+ 5,5 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 15 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté + 8 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>32 120 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>33 862\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>34 878\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 724 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36 571 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 963 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 913 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>39 050\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>39 998 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 836 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>39 887 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>41 084 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>42 081  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>38 332 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>41 113\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 232  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>44 626 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 9 du 13 septembre 2011\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application, d'une part, des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail\nqui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à\ndéfinir et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 décembre 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la culture et de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération communication, conseil, culture CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national livre-édition CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des syndicats de la communication écrite,\ngraphique et audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des correcteurs et des métiers connexes FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après concertation, les parties ont adopté les modifications suivantes à\nla convention collective nationale de l'édition du 14 janvier 2000 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis prévus par la convention collective nationale\nde l'édition ont été revalorisés suivant les termes du 8e avenant à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective signé le 24 juin 2011. Les valeurs suivantes applicables avant 3\nmois d'activité dans l'entreprise sont modifiées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire minimum mensuel et annuel de la catégorie E8 au 1er octobre\n2011 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire minimum mensuel et annuel de la catégorie E8 au 1er janvier\n2012 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salaires minima annuels des catégories E6, E7 et E9 au 1er janvier\n2012 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salaires minima mensuels et annuels des catégories C1 B, C2 A, C2 B,\nC2 C au 1er octo-bre 2011 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salaires minima mensuels des catégories C1 B, C2 A, C2 B, C2 C au 1er\njanvier 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs chiffrées des salaires minima présentes au 2 de l'article 3 «\nBarème de salaires minima » de l'annexe I sont modifiées comme suit, les\nautres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de cet article demeurant inchangées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant 3 mois d'activité dans l'entreprise, les niveaux de salaires minima\nci-après sont applicables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er octobre 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Valeurs mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E7 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E9 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Minimum\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 224 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 224 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 224 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 224 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 224\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 239 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 254\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 266 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 300 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Valeurs annuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E2 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\u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E7 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E8 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>E9 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Minimum\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 705\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 705\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 705\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 705\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 705\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 874\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 082 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 355 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 680 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\u003Ctd>17 758\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 409 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 735\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 736\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 672\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24 401\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 091 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>27 846 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>29 536 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>33 072\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>34 801\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 256\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36 998 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er janvier 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Valeurs mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  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\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 083 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 760\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 112\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 944\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 737\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24 479\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 169\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>27 937\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>29 640\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>33 189\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>34 918\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 373\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 128 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 2 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'édition).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé en deux\nexemplaires, dont une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique, par la partie la plus diligente auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail. La partie la plus diligente remet également un exemplaire de\nl'accord au greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion. En outre,\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire sera établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter de sa signature pour les\nentreprises ayant donné leur mandat au syndicat national de l'édition pour\nagir et à compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de son extension, sans effet rétroactif, pour toutes les entreprises\nde la branche de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que le dépôt effectué dans les conditions ci-dessus\ndéfinies, les parties signataires s'engagent à effectuer les démarches\nnécessaires pour en obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 10 du 10 juillet 2012\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail\nqui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à\ndéfinir et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 novembre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de la culture et de la communication CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'édition, de la librairie et de la distribution\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération communication, conseil, culture CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national livre-édition CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des syndicats de la communication écrite,\ngraphique et audiovisuelle CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du personnel de l'édition, de la librairie et des\nactivités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de presse, d'édition et de publicité FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des correcteurs et des métiers connexes FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après concertation, les parties ont adopté les modifications suivantes à\nla convention collective nationale de l'édition du 14 janvier 2000 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis prévus par la convention collective nationale\nde l'édition sont revalorisés suivant les barèmes figurant aux tableaux en\nannexe au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord. Cette revalorisation produira des effets sur les salaires\nréels uniquement dans le cas où ceux-ci seraient inférieurs aux minima ainsi\ndéterminés. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisation interviendra au 1er septembre 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions prévues en annexe de l'accord du 24 juin 2011 concernant\nles cadres de niveau C3 à C5 demeurent applicables au 1er janvier 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs chiffrées des salaires minima et leur date d'application\nprésentes au 2 de l'article 3 « Barème de salaires minima » de l'annexe I\nsont modifiées comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suit, les autres dispositions de cet article demeurant inchangées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant 3 mois d'activité dans l'entreprise, les niveaux de salaires minima\nci-après sont applicables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er septembre 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Valeurs mensuelles\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Valeurs annuelles \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 311 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 043 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 311 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 043 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 311 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 043 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 311 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 043 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 311 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 043 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 324 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 212 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 341 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 433 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 362 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 706 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 388\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 044\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs chiffrées des salaires minima et leur date d'application\nprésentes au 2 de l'article 3 « Barème de salaires minima » de l'annexe II\nsont modifiées comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suit, les autres dispositions de cet article demeurant inchangées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant 3 mois d'activité dans l'entreprise, les niveaux de salaires minima\nci-après sont applicables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er septembre 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Valeurs mensuelles\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Valeurs annuelles\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 411\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 343 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 533 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 929\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 650\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 450\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 700 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 100 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 392 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 096 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 419 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 447 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 551 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 163 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 657 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 541\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 722 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 386 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 784 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>23 192\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 921\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24 973 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 054\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26 702 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 192 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>28 496 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 326 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 238 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 605 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>33 865 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 740\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>35 620 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 776 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>36 088 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 914 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 882 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que la grille, avant 3 mois dans sa configuration\nactuelle, n'a pas vocation à subsister. Elles s'entendent pour négocier dès\nseptembre 2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions pour remédier à cette situation et retrouver la cohérence\navec les structures des grilles de la convention collective nationale de\nl'édition du 14 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2000 et ses avenants à compter de 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 2 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'édition).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D.\n2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé en deux\nexemplaires, dont une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique, par la partie la plus diligente auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail. La partie la plus diligente remet également un exemplaire de\nl'accord au greffe du conseil de prud'hommes du lieu de conclusion. En outre,\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire sera établi pour chaque partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter de sa signature pour les\nentreprises ayant donné leur mandat au syndicat national de l'édition pour\nagir et à compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de son extension, sans effet rétroactif, pour toutes les entreprises\nde la branche de l'édition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que le dépôt effectué dans les conditions ci-dessus\ndéfinies, les parties signataires s'engagent à effectuer les démarches\nnécessaires pour en obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barèmes des salaires minima mensuels au 1er septembre 2012 avec minima\nd'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 3 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et avant 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 5 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>+ 3 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 10 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>+ 5,5 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 15 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté 8 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 443 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 476 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 548\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 443 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 476\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 548\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 443 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 476\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 548\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    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762 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 804  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 788 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 797 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 851 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 896 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 941\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 842 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 876 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 933 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 980 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 027  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 508 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 517 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 563 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 601 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 639  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 538 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 546\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 593 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 632  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 670 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 681\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 690\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 741 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 783 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 826 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 796 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 806 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 861 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 906\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 951 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 866\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 936\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 995 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 043\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 091 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 963\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 033 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 094 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 145\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 196 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 113\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 188\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 254\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 309\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 364 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 259 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 339 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 410 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 468 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 527 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 412  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 497 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 572 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 635 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 697 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 521 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 619\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 698 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 764 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 829 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 822 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 932 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 020 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 094\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 969 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 084 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 177 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 254\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 008 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 125\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 157 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 280 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Nota 1 (art. 2 des annexes I et II). - Le salaire brut réel comparé au\nbarème est constitué par l'ensemble des éléments de rémunération, fixes\nou variables, tels qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont reconnus par l'administration fiscale, au titre des traitements et\nsalaires, à l'exception :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de langue et de sous-sol prévues à la convention collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes à caractère exceptionnel liées à des conditions\nparticulières, exceptionnelles ou inhabituelles d'exercice des fonctions, et\nqui cessent d'être payées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque des conditions prennent fin, sans que leur durée puisse excéder 3\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes résultant des accords de participation et d'intéressement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des majorations de salaire pour heures supplémentaires et pour le travail\ndu dimanche et des jours fériés, ainsi que leur incidence sur les congés\npayés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des remboursements de frais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'indemnité de fin de contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis correspondent à une activité à temps plein,\nsoit 35 heures hebdomadaires, ou son équivalent mensuel ou annuel. Des valeurs\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduites pro rata temporis en cas de survenance en cours d'année ou en\ncours de mois d'une entrée en fonction, en cas d'activité à temps partiel,\nen cas de départ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 13 du 20 juillet 2018 relatif aux minima conventionnels\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT livre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F3C CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPEP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC COM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPEEL D CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2241-1 du code du travail, le syndicat\nnational de l'édition et les organisations syndicales représentatives des\nsalariés se sont réunies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dès le 18 novembre 2016 afin d'engager des négociations salariales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que, les négociations 2015 et 2016\nn'ayant pas abouti, elles conviennent de l'importance de trouver un accord sur\nl'augmentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des minima conventionnels et de revaloriser les salaires minima au 1er\nseptembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 10 réunions de négociations (18 novembre 2016, 24 février 2017, 31\nmars 2017, 21 avril 2017, 31 mai 2017, 5 juillet 2017, 29 septembre 2017, 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2017, 12 janvier 2018 et 25 mai 2018) et des propositions des\nparties en présence, les parties ont donc adopté les modifications suivantes\nà la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de l'édition du 14 janvier 2000 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent avenant est celui de la convention\ncollective nationale de l'édition (IDCC 2121).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Minima mensuels et minima annuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié ne peut percevoir au cours de l'année moins que le cumul des\nsalaires minima de la catégorie à laquelle il appartient, multiplié par 13\net divisé par 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'une année incomplète, la garantie sera constituée au\nprorata par le cumul des minima de la période, multiplié par 13 et divisé\npar 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie des appointements annuels bénéficie, au prorata de leur temps\nde présence dans l'entreprise, aux seuls salariés justifiant d'au moins 3\nmois d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Éléments de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire brut réel comparé au barème est constitué par l'ensemble des\néléments de rémunération, fixes ou variables, tels qu'ils sont reconnus par\nl'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fiscale, au titre des traitements et salaires, à l'exception :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de langue et de sous-sol prévues à la convention collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes à caractère exceptionnel liées à des conditions\nparticulières, exceptionnelles ou inhabituelles d'exercice des fonctions, et\nqui cessent d'être payées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque des conditions prennent fin, sans que leur durée puisse excéder 3\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes résultant des accords de participation et d'intéressement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des majorations de salaires pour heures supplémentaires et pour le\ntravail du dimanche et des jours fériés, ainsi que leur incidence sur les\ncongés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des remboursements de frais ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des primes de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'indemnité de fin de contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis correspondent à une activité à temps plein,\nsoit 35 heures hebdomadaires, ou son équivalent mensuel ou annuel. Les valeurs\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduites au pro rata temporis en cas de survenance en cours d'année ou en\ncours de mois d'une entrée en fonction, en cas d'activité à temps partiel,\nen cas de départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise ou de suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Compte tenu du nouvel ordonnancement des niveaux de négociation issu de\nl'ordonnance n° 2017-1385 du 22 septembre 2017, article étendu sous réserve\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article L. 2253-3 du code du travail. En effet, dès lors\nque la rémunération minimale garantie comporte une assiette qui intègre des\ncompléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de salaires (primes, majorations) et qu'elle constitue un montant minimum\nqui s'impose, les stipulations conventionnelles de branche ne peuvent avoir\npour objet et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légalement pour effet de faire obstacle à la conclusion d'accords\nd'entreprise sur le fondement des dispositions de l'article L. 2253-3 du code\ndu travail et dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines tels que définis par ces mêmes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 juin 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima garantis prévus par la convention collective nationale\nde l'édition sont revalorisés suivant les barèmes figurant aux tableaux en\nannexe 1 au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent avenant. Cette revalorisation produira des effets sur les salaires\nréels uniquement dans le cas où ceux-ci seraient inférieurs aux minima ainsi\ndéterminés. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisation interviendra au 1er septembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Compte tenu du nouvel ordonnancement des niveaux de négociation issu de\nl'ordonnance n° 2017-1385 du 22 septembre 2017, article étendu sous réserve\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article L. 2253-3 du code du travail. En effet, dès lors\nque la rémunération minimale garantie comporte une assiette qui intègre des\ncompléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de salaires (primes, majorations) et qu'elle constitue un montant minimum\nqui s'impose, les stipulations conventionnelles de branche ne peuvent avoir\npour objet et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légalement pour effet de faire obstacle à la conclusion d'accords\nd'entreprise sur le fondement des dispositions de l'article L. 2253-3 du code\ndu travail et dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines tels que définis par ces mêmes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 juin 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Suppression du barème des salaires minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des salaires minima après 1 an est supprimé. Cette suppression\ns'effectuera en 1 fois et sera effective à compter de la signature du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille des salaires minima avant 1 an devient la grille de référence\ndes minima conventionnels des seuils d'entrée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Fusion des catégories agents de maitrise et techniciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La catégorie agents de maîtrise et la catégorie techniciens sont\nfusionnées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute nouvelle embauche à compter de la signature du présent accord se\nfera sur la base de la catégorie AM\u002FT et des salaires minima y afférents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour tous les salariés en poste et positionnés sur les niveaux de\nclassifications agents de maîtrise, les valeurs de la grille agents de\nmaîtrise seront majorées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année pour atteindre progressivement le niveau de la grille des\ntechniciens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords d'entreprise ou d'établissement conclus dans les entreprises ou\nétablissement entrant dans le champ d'application du présent avenant ne\npeuvent pas y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroger, sauf s'ils prévoient des dispositions plus favorables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Compte tenu du nouvel ordonnancement des niveaux de négociation issu de\nl'ordonnance n° 2017-1385 du 22 septembre 2017, article exclu de l'extension.\nEn\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effet dès lors que les stipulations conventionnelles de branche visent une\nrémunération minimale garantie comportant une assiette qui intègre des\ncompléments de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires et qu'elles disposent qu'on ne peut y déroger que dans un sens\nplus favorable, celles-ci ne peuvent avoir pour objet et légalement pour effet\nde faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obstacle à la conclusion d'accords d'entreprise sur le fondement des\ndispositions de l'article L. 2253-3 du code du travail et dans les domaines\ntels que définis par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces mêmes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 juin 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant obéit aux mêmes dispositions en matière de durée, de\ndénonciation et de révision que la convention collective (art. 2 de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'édition).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la législation en vigueur, dès lors qu'il n'aurait pas\nfait l'objet d'une opposition régulièrement exercée par les organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives, le présent avenant fera l'objet d'un dépôt et d'une\ndemande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités du présent avenant sont applicables, dès sa signature, aux\nentreprises adhérentes au syndicat national de l'édition, signataire de cet\navenant. Elles le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront aux entreprises couvertes par la convention collective de l'édition\net non adhérentes au syndicat national de l'édition un jour franc suivant la\npublication de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barèmes minima mensuels au 1er septembre 2018 avec minima d'ancienneté\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cat.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 3 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et avant 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 1 an\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 5 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>+4 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 10 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>+ 7 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Minimum\n\n        \u003Cp>après 15 ans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'ancienneté 10 % sur les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minima après 1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 443 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 476 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 548\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 443 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 476\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 548\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 443 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 476\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 548\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 443 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 476\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 548\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 443 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 476\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 548\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 436 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 297\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 487 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 523\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 559\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 454 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 462\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 506\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 543 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 579 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 476 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 484\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 529 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 566 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 603  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>E9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 504 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 512\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 558 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 596\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 633 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 529 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 538 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 585 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 623  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 662 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 660 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 670 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 721\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 762 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 804  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 788 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 797 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 851 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 896 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 941\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>T4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 842 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 876 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 933 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 980 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 027  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 508 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 517 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 563 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 601 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 639  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 538 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 546\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 593 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 632  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 670 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 681\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 690\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 741 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 783 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 826 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AM4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 796 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 806 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 861 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 906\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 951 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 866\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 936\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 995 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 043\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 091 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C1 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 963\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 033 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 094 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 145\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 196 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 113\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 188\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 254\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 309\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 364 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 B \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 259 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 339 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 410 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 468 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 527 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C2 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 412  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 497 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 572 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 635 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 697 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 521 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 619\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 698 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 764 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 829 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 822 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 932 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 020 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 094\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C3 C \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 969 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 084 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 177 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 254\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 008 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 125\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 157 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 280 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(1) La grille des salaires minima mensuels est étendue sous réserve de\nl'application des dispositions règlementaires portant fixation du salaire\nminimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 juin 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté du 24 juillet 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la convention collective nationale de l'édition du 14 janvier 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 4 mars 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nl'édition du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2000 susvisée, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ladite convention (7 annexes, un accord Classification complété par un\navenant),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du deuxième alinéa de l'article 8 de l'annexe I ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du membre de phrase : \" pour les employés ayant plus de 1 an de présence\net 26 jours ouvrables consécutifs pour ceux ayant plus de 10 ans de présence\n\" figurant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au cinquième alinéa de l'article 13 de l'annexe I ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la dernière phrase du premier alinéa de l'article 5 de l'annexe II\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du membre de phrase : \" pour les agents de maîtrise, techniciens et\ncadres ayant moins de 1 an de présence et 26 jours ouvrables consécutifs pour\nceux ayant plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 1 an de présence \" figurant au cinquième alinéa de l'article 16 de\nl'annexe II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du point d de l'article 3 figurant au titre Ier B (Prévoyance des\nemployés) de l'annexe III ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du point d de l'article 5 figurant au titre II D (Prévoyance de\nl'encadrement) de l'annexe III ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 2 de l'avenant à la convention collective nationale de\nl'édition et à l'accord relatif à la mise en place des classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 7 est étendu sous réserve de l'application\nde l'article R. 236-22-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 11 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 212-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 11 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article R. 241-48-I du code du travail aux termes duquel les\nsalariés soumis à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surveillance médicale spéciale définie à l'article R. 241-50\nbénéficient obligatoirement de 1 examen médical avant leur embauchage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 11 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 241-10-1 du code du travail, d'une part, et sous\nréserve de l'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 122-14 et suivants et L. 122-6, d'autre part. En effet, en\npremier lieu, l'article L. 241-10-1 prévoit qu'en cas d'avis d'inaptitude le\nsalarié bénéficie dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute la mesure du possible de mesures de reclassement. Par aillleurs,\nconformément aux articles L. 122-14 et suivants et L. 122-6, dès lors que la\npériode d'essai a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris fin, la rupture du contrat de travail par l'employeur en raison de\nl'inaptitude constatée lors de la visite médicale d'embauche, mais connue à\nl'expiration de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période, devra nécessairement respecter les règles légales relatives à\nla procédure de licenciement et au préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 de l'annexe I est étendu sous réserve de l'application de\nl'article L. 212-1 du code du travail qui fixe la nouvelle durée légale à 35\nheures, de l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-5-II du code du travail relatif au nouveau régime des heures\nsupplémentaires et de l'article 5-IV de la loi du 19 janvier 2000 en ce qui\nconcerne les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 20 salariés et moins auxquelles le nouveau régime des heures\nsupplémentaires est applicable à partir de 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point 1° de l'article 14 de l'annexe I est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 226-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le second alinéa de l'article 5 de l'annexe II est étendu sous réserve de\nl'application des articles L. 212-5, L. 212-5-1 et L. 212-6 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 8 de l'annexe II est étendu sous réserve\nde l'application de l'article L. 321-1-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 11 de l'annexe II est étendu sous\nréserve de l'application de l'article R. 242-18 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point 1° de l'article 17 de l'annexe II est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 226-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point 1° de l'annexe V est étendu sous réserve de l'application de\nl'article L. 412-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point b du 2° de l'annexe V est étendu sous réserve de l'application\nde l'article L. 412-18 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de la convention collective susvisée,\nde ses annexes, de l'accord de classification et de son avenant est faite à\ndater de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par ladite convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 24 juillet 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 6 mai 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 24 juillet 2000 portant extension de la convention\ncollective nationale de l'édition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 6 janvier 2004 à la convention collective nationale\nsusmentionnée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 28 janvier 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 5 avril\n2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par empêchement du directeur des relations du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le sous-directeur de la négociation collective,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>P. Florentin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nl'édition du 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 2000, les dispositions de l'avenant du 6 janvier 2004 à l'annexe\nIII de la convention collective nationale relatif à la mise en place d'un\nfonds de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les retraités de l'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 18 juillet 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 24 juillet 2000 portant extension de la convention\ncollective nationale de l'édition du 14 janvier 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 2 du 11 février 2005 relatif à l'indemnité de\nlicenciement à la convention collective nationale susmentionnée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 14 mai 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 8 juillet\n2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par empêchement du directeur des relations du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'administratrice civile,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. Breaud\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nl'édition du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2000, les dispositions de l'avenant n° 2 du 11 février 2005\nrelatif à l'indemnité de licenciement à la convention collective nationale\nsusmentionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 octobre 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 24 juillet 2000 portant extension de la convention\ncollective nationale de l'édition du 14 janvier 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 21 mars 2006, relatif à la fongibilité des ressources de la\nformation continue, conclu dans le cadre de la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 21 mars 2006, relatif à la désignation de l'organisme\nassureur du régime de prévoyance, conclu dans le cadre de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 21 mars 2006 à l'accord du 6 janvier 2004, relatif à la\nmise en place d'un fonds de prévoyance pour les retraités de l'encadrement de\nl'édition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu dans le cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 21 mars 2006 à l'annexe III de la convention collective\nnationale de l'édition, relatif au choix de l'organisme chargé de la gestion\ndes retraites par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition, à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 7 juillet 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 6 octobre\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>J.-D. Combrexelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nl'édition du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2000, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 21 mars 2006, relatif à la fongibilité des ressources de la\nformation continue, conclu dans le cadre de la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 21 mars 2006, relatif à la désignation de l'organisme\nassureur du régime de prévoyance, conclu dans le cadre de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 21 mars 2006 à l'accord du 6 janvier 2004, relatif à la\nmise en place d'un fonds de prévoyance pour les retraités de l'encadrement de\nl'édition, conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 21 mars 2006 à l'annexe III de la convention collective\nnationale de l'édition, relatif au choix de l'organisme chargé de la gestion\ndes retraites par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition, à la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Les textes des accords susvisés ont été publiés au Bulletin\nofficiel du ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F20.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 3 mai 2007\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 24 juillet 2000 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 octobre 2006, portant extension de la convention collective\nnationale de l'édition du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14 janvier 2000 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le 5e avenant du 20 décembre 2006 relatif aux salaires (barème annexé)\nà la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 3 avril 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La sous-directrice des relations individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et collectives du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. Frichet-Thirion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nl'édition du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2000, les dispositions du 5e avenant du 20 décembre 2006 relatif\naux salaires (barème annexé), à la convention collective susvisée, sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire\nminimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2007\u002F8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 22 juin 2007\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 24 juillet 2000 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 mai 2007, portant extension de la convention collective\nnationale de l'édition du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2000 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'annexe IV du 25 septembre 2006, relative aux travailleurs à domicile,\nà la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 1er décembre 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 25\nmai 2007,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La sous-directrice des relations individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et collectives du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. Frichet-Thirion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nl'édition du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2000, les dispositions de l'annexe IV du 25 septembre 2006 relative\naux travailleurs à domicile, à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 (Retraite complémentaire et prévoyance) est étendu sous\nréserve de l'application des dispositions de la loi n° 78-49 du 19 janvier\n1978 relative à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisation et à la procédure conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'annexe susvisée est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ladite annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'annexe susvisée a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F45.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 23 juillet 2007\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 24 juillet 2000 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 mai 2007, portant extension de la convention collective\nnationale de l'édition du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2000 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le troisième avenant du 6 juin 2005 modifiant les article 2 \" salaires \"\ndes annexes I et II de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le quatrième avenant du 6 juin 2005, relatif aux salaires et aux\nclassifications, à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 février 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) rendu lors des séances du 16 mars\net du 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mai 2006, notamment les oppositions formulées par la CGT et la CGT-FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>J.-D. Combrexelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\nl'édition du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2000, les dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du troisième avenant du 6 juin 2005 modifiant les article 2 \" salaires \"\ndes annexes I et II de la convention collective susvisée, sous réserve de\nl'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du deuxième alinéa de l'article L. 132-12 du code du travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du quatrième avenant du 6 juin 2005, relatif aux salaires et aux\nclassifications, à la convention collective nationale susvisée, sous réserve\nde l'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des avenants susvisés est faite à\ndater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir\net aux conditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Les textes des avenants susvisés ont été publiés au Bulletin\nofficiel du ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F28\ndisponible à la Direction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex 15, au prix unitaire\nde 7,80 euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord professionnel du 19 novembre 2018 relatif à l'OPCO (AFDAS)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AFDAS (OPCO)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPHR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNEP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNPS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPQR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPQD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AACC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSDEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNDEAC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AFPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNDLL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USPA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIRTI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNRA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNELAC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPFA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRGP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNPASE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAPPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNSP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CoSMoS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACCeS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESAC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GREPP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UDECAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PRODISS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SDD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>API ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARENES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SMA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TLSP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPECT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPQN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PROFEDIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SATEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPIIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SEPM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SMSP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forces musicales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UPC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSICPA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UMSP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCENES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNTIP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FRAAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSLMF,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNTPCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNJ ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SUD culture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA spectacle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Médias 2000 CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNJ CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNASS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SAMUP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCCS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FILPAC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSAC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FASAP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>INOVA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNELD CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FPT CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO livre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPEP CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC communication,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel transforme les organismes paritaires collecteurs agréés\nen opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences (ci-après OPCO), afin de recentrer leurs missions en faveur du\ndéveloppement des compétences des personnes, de l'alternance et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accompagnement des très petites, petites et moyennes entreprises. Ils se\nvoient conférer un rôle d'appui technique auprès des branches\nprofessionnelles dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création de certifications professionnelles, l'élaboration des politiques\nde formation en alternance, ainsi que dans l'analyse prospective des métiers\net besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prospectifs de compétences, en particulier auprès des TPE-PME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ces conditions que les parties signataires sont soucieuses de\ncréer un opérateur de compétences permettant de répondre, par une offre\ncommune de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services et de moyens mutualisés dans une logique intersectorielle, aux\nbesoins de l'ensemble des secteurs notamment de la culture, des industries\ncréatives, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médias, de la communication, du sport, des loisirs et du divertissement,\nnotamment à travers les casinos et les espaces de loisirs d'attraction et\nculturels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble de ces secteurs ont notamment en commun :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de présenter une interdépendance forte, dans une chaîne de valeur\nincluant les activités de création, de production et de diffusion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de couvrir le périmètre du ministère de la culture ou des sports\nou des ministères de tutelle des secteurs créatifs, de divertissement et de\nloisirs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit un grand nombre de métiers, réunis par le rapport au public ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'être généralement inscrits dans des économies de projets, de\ncréation intellectuelle ainsi que d'exploitation des droits y afférents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de partager des salariés, des métiers (y compris des métiers\nrares) ou des compétences, et, pour des populations spécifiques, des rythmes\nd'activités atypiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(tels que notamment les intermittents du spectacle, journalistes pigistes,\nporteurs de presse, travailleurs à domicile de l'édition, artistes-auteurs,\ntravailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>saisonniers, éducateurs sportifs, entraîneurs professionnels, sportifs\nprofessionnels, mannequins).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, les branches professionnelles constituant ces différents secteurs\napparaissent confrontées aux mêmes problématiques de mutations économiques\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écologiques liées notamment à la transformation numérique et aux\névolutions des besoins des pratiquants et des territoires, à des enjeux\ncommuns de pérennisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des emplois (carrières courtes et discontinues avec une forte proportion de\nsaisonniers, des contrats courts et un régime de l'intermittence du\nspectacle), à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enjeux forts de cohésion sociale et territoriale ainsi qu'un besoin de\nstructuration d'une politique de développement de l'alternance, notamment par\nla voie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties entendent ainsi réaffirmer la nécessité d'être dotées d'un\nopérateur en capacité de les accompagner pleinement dans la création de\ncertifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles, l'élaboration de cartographies de l'emploi et d'une offre\nadaptée en apprentissage, ainsi que l'accompagnement des TPE-PME (au moyen\nd'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>service de proximité organisé selon un maillage territorial efficient).\nL'enjeu consiste également pour cet opérateur de compétences à déployer\ndes politiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiques de l'emploi, en permettant de favoriser autant que possible la\nsécurisation des parcours professionnels, dans une logique\nintersectorielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Objet et dénomination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'instituer entre les parties signataires un\nopérateur de compétences dans le champ des secteurs de la culture, des\nindustries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>créatives, des médias, de la communication, du sport, des loisirs et du\ndivertissement selon le périmètre visé à l'article 2.1 ci-après, sous\nréserve de son agrément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par voie d'arrêté ministériel à compter du 1er avril 2019 et de la\nmodification subséquente des statuts actuels de l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences est également institué en qualité de fonds\nd'assurance formation de non-salariés, conformément aux dispositions des\narticles L. 6332-9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet opérateur de compétences est dénommé l'AFDAS. Cette dénomination\npourra être modifiée sur décision de son conseil d'administration compte\ntenu du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périmètre professionnel d'intervention tel que défini dans son arrêté\nd'agrément applicable à compter du 1er avril 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé pour une durée indéterminée et administré de façon\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Périmètre de l'opérateur de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Périmètre professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le périmètre professionnel de l'AFDAS est défini en termes d'activités\néconomiques mais également en termes de professions, de métiers et de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il regroupe, au jour de la signature du présent accord, les secteurs de la\nculture, des industries créatives, des médias, de la communication, du sport,\ndes loisirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du divertissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il regroupe également le périmètre des intermittents du spectacle et des\nartistes-auteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le périmètre professionnel de l'AFDAS est détaillé à l'annexe n° I du\nprésent accord constitutif. Il a vocation à être élargi à toute autre\nactivité représentée par une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou plusieurs branches professionnelles qui aurai(en)t adhéré au présent\naccord postérieurement à sa conclusion dans les conditions prévues à\nl'article 7.2, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de respecter le critère de cohérence économique du champ\nd'intervention de l'OPCO et de l'obtention d'un nouvel arrêté d'agrément\nministériel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Périmètre géographique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties sollicitent l'agrément de l'AFDAS pour l'ensemble du territoire\nmétropolitain ainsi que pour les départements, régions et collectivités\nuniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'outre-mer, Saint-Barthélemy et Saint-Martin, conformément à l'article\nL. 6523-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Forme juridique et textes constitutifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant qu'association relevant de la loi du 1er juillet 1901 relative au\ncontrat d'association, −l'AFDAS dispose de la personnalité morale ainsi que\nde tous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attributs liés à cette personnalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est organisée par des statuts et un règlement intérieur qui\nont vocation à compléter le présent accord constitutif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts doivent être conformes aux stipulations de l'accord\nconstitutif. En cas de conflit entre les stipulations du présent accord\nconstitutif et celles des statuts,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions de l'accord constitutif prévaudront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, le règlement intérieur de l'association détaille le\nfonctionnement de l'association, dans le respect des dispositions légales, du\nprésent accord constitutif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AFDAS exerce ses missions conformément aux dispositions légales, en\nparticulier l'article L. 6332-1 du code du travail dans sa version applicable\nau 1er janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure toute mission ayant pour objet le développement de la formation\nprofessionnelle, dans le respect des dispositions légales et réglementaires.\nÀ ce titre, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assure l'ensemble des missions de financement et de services telles que\nci-après énumérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>i) Au titre de ses missions de financement, l'AFDAS est chargé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer les fonds de la formation professionnelle, conformément aux\ndispositions légales et réglementaires et plus particulièrement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les contributions des artistes-auteurs pour assurer le financement des\nformations destinées à ces derniers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les contributions des intermittents du spectacle pour assurer le\nfinancement des formations destinées à ces derniers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions supplémentaires (conventionnelles\nou volontaires) ayant pour objet de contribuer au développement de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le financement des dispositifs légaux de formation (contrats\nd'apprentissage et de professionnalisation, reconversion ou de promotion par\nl'alternance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan de développement des compétences, actions de préparation\nopérationnelle à l'emploi, abondements au titre du compte personnel de\nformation, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en charge les frais afférents aux formations réalisées dans le\ncadre de ces dispositifs dans le respect des dispositions légales (frais\npédagogiques, frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transport, de restauration et d'hébergement, rémunérations des salariés\nen formation ainsi que les cotisations sociales obligatoires ou\nconventionnelles et la taxe sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salaires y afférentes) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en charge les coûts de diagnostics et d'accompagnement des très\npetites, petites et moyennes entreprises en vue de la mise en oeuvre des\nactions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en charge la formation des demandeurs d'emploi et les dépenses\nafférentes à la participation d'un salarié ou d'un bénévole à un jury\nd'examen ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des acquis de l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le financement des dépenses relatives à la formation des tuteurs\net des maîtres d'apprentissage ainsi que les dépenses liées à l'exercice de\nleurs fonctions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en charge les coûts de formation engagés pour faire face à de\ngraves difficultés économiques conjoncturelles, dans une durée maximale de 2\nans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le financement des actions participant au développement de la\nformation professionnelle au titre des contributions supplémentaires,\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politiques définies par les branches en présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer au financement des actions relevant du champ de la formation\nprofessionnelle qui sont déployées au titre des politiques publiques de\nl'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment dans le cadre des appels à projets ou programmes d'investissement\nde l'État, des régions ou des institutions européennes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer de façon transitoire et à titre dérogatoire des missions de\ncollecte, de gestion et d'affectation des fonds dans les conditions et selon\nles modalités prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la loi du 5 septembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ii) Au titre de ses missions de services, l'AFDAS est chargé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un appui technique aux branches professionnelles relevant du\nprésent accord, au titre de leur mission de certification, l'élaboration des\noutils de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnelle de l'emploi et des compétences en étroite interaction avec\nles observatoires prospectifs des métiers et des qualifications, la\nstructuration de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politiques de développement de l'alternance qui se traduisent notamment par\nla détermination de niveaux de prise en charge des formations dispensées au\ntitre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrats d'apprentissage et de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité au bénéfice des très petites,\npetites et moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information et\nl'accès des salariés de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises à la formation professionnelle et d'accompagner ces entreprises\ndans l'analyse et la définition de leurs besoins en matière de formation\nprofessionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment au regard des mutations économiques et techniques de leur secteur\nd'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promouvoir auprès des entreprises les formations réalisées en tout\nou partie à distance et celles réalisées en situation de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus largement, de proposer une offre de services commune et des moyens\nmutualisés au service du développement de politiques de formation\nconvergentes ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires au sein de chacune des branches adhérentes à l'AFDAS,\ndans une logique intersectorielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Dispositions financières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AFDAS est habilité à recevoir toutes ressources provenant des\ncontributions légales, conventionnelles et volontaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également habilité à recevoir toutes subventions publiques et tout\nconcours apporté par l'État, les collectivités territoriales et leurs\nétablissements publics,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France compétences, les fonds structurels européens, notamment le fonds\nsocial européen et plus globalement toute ressource autorisée par la loi ou\nle règlement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AFDAS peut réaliser des produits financiers dans le cadre de placements\nde fonds et recevoir tous dons et legs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Sections financières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 6332-3 du code du travail, l'AFDAS gère\nparitairement les fonds de la formation professionnelle au sein des sections\nfinancières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins\nde 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux dispositifs d'accès destinés aux intermittents du spectacle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux dispositifs d'accès destinés aux artistes-auteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux dispositifs et services finançables au titre des contributions\nconventionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux dispositifs et services finançables au titre des versements\nvolontaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces différentes sections financières font l'objet d'un suivi comptable\ndistinct.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Gouvernance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Branches composant l'OPCO et signataires de l'accord constitutif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu entre les organisations syndicales de\nsalariés et les organisations professionnelles patronales représentatives\ndans chaque branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composant le périmètre de l'AFDAS. La liste des organisations signataires\ndu présent accord figure en annexe II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale de salariés ou toute organisation patronale\nreprésentative dispose de la faculté d'adhérer au présent accord aux\nconditions et selon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités définies à l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des organisations membres de l'AFDAS est convié chaque année à\nune assemblée plénière ayant pour objet de présenter le rapport annuel\nainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations stratégiques de l'association. Cette assemblée est un lieu\nd'échanges et d'information, sans pouvoir décisionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition de l'AFDAS est susceptible de varier notamment au cas où\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mesure des audiences des organisations syndicales et patronales\naboutirait à la perte, pour une organisation signataire, de la qualité\nd'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentative, cette représentativité s'appréciant au niveau de la\nbranche considérée. Il en va de même au cas où une organisation syndicale\nou patronale viendrait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à obtenir le caractère d'organisation représentative sous réserve dans\nce dernier cas que l'organisation en cause soit signataire ou adhère au\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitutif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autres branches désireraient, postérieurement à la signature du\nprésent accord, désigner −l'AFDAS en qualité d'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres habilités à siéger au conseil d'administration sont\ndésignés parmi les organisations patronales et syndicales\nreprésentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'AFDAS est composé d'un nombre maximal de\n40 membres au maximum répartis en deux collèges paritaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège « salariés » comprenant un nombre maximal de 20 membres\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège « employeur » comprenant au total autant de membres que le\ncollège salarié, qui sont désignés par les organisations professionnelles\npatronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives et signataires du présent accord ou y ayant adhéré\npostérieurement à sa conclusion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège « salariés » comprend au moins un représentant désigné par\nchaque organisation syndicale représentative et signataire du présent accord\nou y ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhéré postérieurement à sa conclusion. Les sièges restant à pourvoir\nsont répartis au prorata de la représentativité des organisations syndicales\n(calculée tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>énoncé ci-après), étant retenue la règle de la répartition au plus\nfort reste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme représentatives les organisations syndicales ayant\nrecueilli au moins 8 % des suffrages exprimés, en tenant compte des\nrésultats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consolidés obtenus par les organisations syndicales dans chacune des\nbranches en présence, ainsi que des résultats obtenus par les organisations\nsyndicales dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, qui, de façon cumulative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ont organisé des élections des représentants du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sont visées à l'annexe II bis du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une consolidation des résultats obtenus par les organisations syndicales au\nsein de chacune des branches et entreprises est effectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La désignation des membres du collège « employeur » est établie d'un\ncommun accord entre les organisations en présence, sachant que les\norganisations patronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives au niveau d'une branche ne peuvent pas détenir plus de 20\n% des sièges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord, les membres sont désignés par les organisations\nprofessionnelles en présence selon une répartition établie\nproportionnellement au montant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des sommes gérées par branche au sein de l'AFDAS, étant précisé que les\norganisations patronales représentatives au niveau d'une branche ne peuvent\npas détenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus de 20 % des sièges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La désignation des organisations membres de chaque collège s'opère de\nfaçon à tendre vers une représentation équilibrée tenant compte des\nspécificités des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches et des organisations signataires. En outre, la désignation des\npersonnes physiques représentant les membres de chaque collège s'opère de\nfaçon à tendre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vers une représentation équilibrée des femmes et des hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence d'un membre titulaire, il est fait appel à un membre\nsuppléant (celui-ci pouvant relever d'une autre organisation au sein du même\ncollège sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'accord de chacune des organisations concernées), afin de le\nremplacer aux réunions du conseil d'administration. À cette occasion, le\nmembre suppléant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispose des mêmes droits et pouvoirs que le titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence du membre suppléant, le membre titulaire peut se faire\nreprésenter en établissant un pouvoir écrit à un autre membre appartenant\nau même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Chaque membre ne pourra pas disposer de plus de deux pouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des mandats d'administrateur est de 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations ou les entreprises telles que visées à l'annexe II bis\nqui ne sont pas membres du conseil d'administration peuvent être conviées aux\nréunions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil lorsque l'ordre du jour le justifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, elles disposent d'un droit d'évocation leur permettant de faire\ninscrire une question à l'ordre du jour du conseil d'administration selon des\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précisées dans le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.2. Rôle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration dispose des pouvoirs les plus étendus pour\naccomplir et autoriser tous actes conformes aux missions de l'OPCO telles que\nvisées par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, les statuts en vigueur ainsi que par les dispositions\nlégales, réglementaires et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, le conseil est chargé de (d') :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêter les orientations stratégiques de l'OPCO et prendre les\ndécisions qui en découlent, à −l'appui des propositions ou recommandations\ndes pôles paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sectoriels et du fonds des artistes-auteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantir le bon fonctionnement de l'OPCO et notamment la mise en place\nd'une organisation permettant une offre de service commune et des services\npartagés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faveur de l'ensemble des branches adhérentes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantir l'équilibre financier de l'OPCO, en assurant en tant que de\nbesoin les arbitrages nécessaires, après consultation des pôles paritaires\nsectoriels concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les propositions des pôles paritaires sectoriels, le cas\néchéant des commissions paritaires de gestion des contributions\nconventionnelles, ainsi que du fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des artistes-auteurs en matière de financements et de services susceptibles\nd'être assurés par l'AFDAS dans le respect de la législation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver le budget ainsi que les comptes de l'exercice clos de l'AFDAS\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les évolutions relatives à la composition des instances de\nl'AFDAS et notamment la création à la demande d'une nouvelle branche\nadhérente, d'un pôle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire sectoriel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions et les règles de majorité du conseil d'administration sont\nprécisées par les statuts ainsi que, le cas échéant, le règlement\nintérieur de l'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, qui seront négociés à la suite de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne parmi ses membres un bureau qui\ncomprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 président et 1 vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 trésorier et 1 trésorier adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 secrétaire et 1 secrétaire adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions de président\u002Fvice-président, trésorier\u002Ftrésorier adjoint,\nsecrétaire\u002Fsecrétaire adjoint sont assurées pour une durée de 2 ans,\nalternativement par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant de chacun des collèges. Le président et le trésorier\nn'appartiennent pas au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la composition du bureau, le conseil d'administration veille à la\nreprésentation équilibrée des branches relevant du périmètre de\nl'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets traités, les membres du bureau pourront convier des\nmembres des pôles paritaires sectoriels pour instruire spécifiquement un\nsujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.2. Attributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci a pour objet de préparer l'ensemble des décisions du conseil\nd'administration. À cet égard, il :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrête l'ordre du jour du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrête les budgets et les comptes annuels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prépare les rapports annuels sur l'activité, la gestion et la situation\nmorale et financière de −l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du bureau sont précisées\npar le règlement −intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Pôles paritaires sectoriels et fonds des artistes-auteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au jour de la signature du présent accord, quatre pôles paritaires sont\nainsi constitués :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- spectacles et création ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- médias ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communication et industries créatives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sport, loisirs et divertissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces pôles regroupent plusieurs branches dans une logique sectorielle et de\ncohérence métiers. Aussi, certaines branches constitutives de l'OPCO peuvent\nêtre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>impliquées au sein de plusieurs pôles, afin de favoriser les espaces de\ndialogues et de concertation dans une logique interbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces pôles ont pour fonction de préparer les réunions du conseil\nd'administration et, en particulier, de proposer des orientations, priorités\net conditions de prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge des actions de formation. Ils peuvent également formuler toute\nproposition aux branches relevant du champ de l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les propositions sont élaborées par les pôles en étroite interaction\navec les CPNEF concernées, en particulier dans les domaines relevant des\npolitiques de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement et de financement de l'alternance, de la formation dans les\nTPME, ainsi que de la certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions et les modalités d'expression des différents pôles\nparitaires sont précisées par les statuts ainsi que, le cas échéant, le\nrèglement intérieur de l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, deux autres pôles spécifiques sont constitués :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pôle paritaire des intermittents du spectacle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonds des artistes-auteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces pôles sont dotés des mêmes attributions mais ont des champs de\ncompétences distincts liés aux publics qu'ils recouvrent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de pôles paritaires peut être amené à évoluer sur décision\ndu conseil d'administration notamment en cas de modification du champ de\ncompétence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'AFDAS postérieurement à la conclusion du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cinq pôles paritaires sont constitués d'un nombre égal de\nreprésentants des organisations représentatives patronales et syndicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de représentants, titulaire et suppléant, au sein de chaque\npôle sera déterminé par les statuts de l'AFDAS. En tout état de cause, ce\nnombre ne pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être supérieur à 40 membres au maximum répartis en deux collèges\nparitaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition du fonds des artistes-auteurs est définie par décret et\narrêté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Commissions paritaires de gestion des contributions conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'instauration d'une contribution conventionnelle de branche ou\ninterbranche ne correspondant pas exactement au même périmètre professionnel\nque le pôle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire sectoriel concerné, une commission paritaire de gestion de cette\ncontribution sera mise en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celle-ci est composée des seules organisations ayant la qualité\nd'organisation patronale et syndicale représentative dans le champ de l'accord\nayant institué ladite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est chargée d'instruire et d'arbitrer toutes les questions\nrelatives à la gestion et l'affectation des fonds au titre de la contribution\nconventionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous le contrôle du conseil d'administration de l'AFDAS qui veille au\nrespect de l'ensemble des dispositions légales et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mission est assurée directement par le pôle paritaire concerné\nlorsque l'accord collectif ayant institué la contribution conventionnelle\ncorrespond exactement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au même périmètre que celui du pôle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Signature ultérieure par une organisation syndicale ou patronale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Signature sans modification du périmètre professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2261-3 du code du travail, toute organisation\nsyndicale ou patronale non signataire dès l'origine du présent accord peut\ndécider de s'y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rallier a posteriori. Dans ce cas, le consentement au présent accord doit\nêtre notifié aux signataires d'origine et faire l'objet d'un dépôt\nconformément au droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun de la négociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de ratification a posteriori, l'organisation disposera des mêmes\ndroits et obligations que les parties signataires d'origine. Elle pourra\nnotamment participer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux négociations portant sur la modification ou la révision du présent\naccord constitutif, sous réserve d'être représentative au moment où la\nmodification est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>envisagée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Signature avec modification du périmètre professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2261-5 du code du travail, si la ratification\na posteriori de l'accord a pour objet de rendre ce dernier applicable dans un\nsecteur non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris dans son champ d'application d'origine, la ratification doit prendre\nla forme d'un accord collectif entre les parties intéressées et les parties\nsignataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'origine du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les organisations s'étant ralliées au présent accord\ndisposeront des mêmes droits et obligations que les parties signataires\nd'origine. Elles pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment participer aux négociations portant sur la modification ou la\nrévision du présent accord constitutif, sous réserve d'être\nreprésentatives au moment où la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification est envisagée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8. Dévolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation d'activité, les biens de l'AFDAS seront dévolus à des\norganismes de même nature désignés par son conseil d'administration et dans\nle respect\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositions législatives et réglementaires ayant vocation à régir\nles situations de dévolution d'opérateurs de compétences au jour où\nl'opération juridique serait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9. Durée et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à compter du 1er janvier 2019, soit à la\ndate d'entrée en vigueur des dispositions légales relatives aux opérateurs\nde compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception, pour les branches n'étant pas adhérentes de l'OPCA AFDAS au\njour de la signature du présent accord, ce dernier ne sera applicable qu'à\ncompter du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er avril 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10. Loi applicable et règlement des différends\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent contrat est soumis à la loi française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de différend rencontré dans l'exécution du présent accord, les\nparties s'engagent à tenter de résoudre leur litige à l'amiable et de bonne\nfoi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11. Interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de difficulté d'interprétation d'une des clauses du présent\naccord, les parties décident de confier l'interprétation du présent acte à\nune commission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ad hoc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties pourront en outre conclure un avenant interprétatif. Dans ce\ncas, l'interprétation s'imposera à l'égard de tous, de façon rétroactive,\nà compter de la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entrée en vigueur de l'accord constitutif de l'AFDAS en tant\nqu'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12. Commission de suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord conviennent de constituer une commission\nde suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de représentants des employeurs et des\norganisations syndicales de salariés signataires du présent accord, et se\nréunit au moins une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fois par an, à l'initiative de la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de suivre l'application du présent accord et d'établir\nun bilan de réalisation de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13. Clause de revoyure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se rencontrer dans un délai de 4 ans\nà compter de l'entrée en vigueur du présent accord afin de partager un bilan\nd'étape de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en oeuvre de la loi n° −2018-771 du 5 septembre 2018 pour la\nliberté de choisir son avenir professionnel, et d'adapter le cas échéant le\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14. Effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord se substitue, dès son entrée en vigueur et après\nagrément par l'administration, aux stipulations de l'accord portant création\ndu fonds d'assurance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation du spectacle du 12 −septembre 1972 ainsi qu'à l'ensemble de ses\navenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a également pour effet de valoir, dans les branches signataires, accord\nde désignation de l'opérateur de compétences à compter du 1er avril 2019.\nDans ce cas, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord se substitue de plein droit à toute stipulation antérieure\nprévoyant une désignation différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15. Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé totalement ou partiellement, dans les\nconditions prévues par les articles L. 2261-7 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision est adressée par l'une des parties signataires du\nprésent accord (ou y ayant adhéré ultérieurement) à l'ensemble des\nsignataires et adhérents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations sont ouvertes dans les 3 mois suivant la demande\nrévision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'engagement de la révision a lieu à l'issue du cycle électoral, alors\nla révision peut intervenir à l'initiative de toutes les organisations\nsyndicales représentatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le champ d'application de l'accord. Pour la partie patronale, la\ncondition de représentativité n'est exigée qu'à compter de −l'extension\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16. Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé dans les conditions prévues aux\narticles L. 2261-9 et L. − 2261-10 du code du travail, à compter de\nl'expiration d'un préavis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dénonciation est portée à la connaissance des autres parties\nsignataires ou ayant adhéré, par lettre recommandée avec avis de réception\net déposée par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partie la plus diligente auprès des − services du ministère du travail\net du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17. Dépôt, notification, transmission à l'administration et publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2231-5 du code du travail, la partie la plus\ndiligente des organisations signataires notifie le présent accord à\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations représentatives dès la fin de la procédure de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt dans les conditions de\nl'article L. 2231-6 du code du −travail et d'une transmission à\nl'administration en vue d'obtenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'agrément de l'AFDAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera publié conformément au droit commun des accords collectifs de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>18. Agrément et extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties sollicitent l'agrément de l'AFDAS en tant qu'opérateur de\ncompétences à compter du 1er avril 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agrément est sollicité pour l'ensemble du périmètre délimité à\nl'article 2 ainsi que pour tout élargissement éventuel réalisé par\nl'autorité administrative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demanderont l'extension du présent accord dans les\nconditions prévues aux articles L. 2261-19 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application professionnel de l'AFDAS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel est défini en termes d'activités\néconomiques. Il recouvre les secteurs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Spectacle enregistré\u002Faudiovisuel (NAF 5911A, 5911B, 5911C, 1820Z, 5920Z,\n6010Z, 6020A, 6020B) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- production audiovisuelle (IDCC 2642) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- artistes-interprètes engagés pour des émissions de télévision (IDCC\n1734) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- production cinématographique (IDCC 3097 dont IDCC 388) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- production de film d'animation (IDCC 2412) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- télédiffusion (dont IDCC 2411, 1480 et 1734) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- radiodiffusion (dont IDCC 1922 et 1480) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- édition phonographique (IDCC 2770) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- édition de musique (IDCC 1016 et 1194) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entreprises techniques aux services de la création et de l'événement\n(IDCC 2717) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaînes thématiques (IDCC 2411) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- journalistes (IDCC 1480).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Spectacle vivant (NAF 9001Z, 9002Z, 9003A, 9003B, 9004Z) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entreprises du secteur privé du spectacle vivant (IDCC 3090) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entreprises artistiques et culturelles (IDCC 1285) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entreprises techniques aux services de la création et de l'événement\n(IDCC 2717).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Presse et agences de presse (NAF 1811Z, 5813Z, 5814Z, 5819Z, 6391Z, 6399Z,\n5310Z, 5320Z) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- journalistes (IDCC 1480) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvriers de la presse quotidienne régionale (IDCC 0598) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employés de la presse quotidienne départementale (IDCC 0693) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employés de la presse quotidienne régionale (IDCC 0698) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvriers de la presse quotidienne départementale (IDCC 1083) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- presse quotidienne départementale (IDCC 0781) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres techniques de la presse quotidienne départementale française\n(IDCC 1018) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encadrement de la presse quotidienne régionale (IDCC 1895) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employés, techniciens et cadres des agences de presse des agences de\npresse (IDCC 3221) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvriers des entreprises de presse de la région parisienne (IDCC 0214)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres techniques de la presse quotidienne parisienne (IDCC 0306) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employés de la presse quotidienne parisienne (IDCC 0394) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres administratifs de la presse quotidienne parisienne (IDCC 0509) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employés de la presse d'information spécialisée du 1er juillet 1995\n(IDCC 1871) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres, techniciens et agents de maîtrise de la presse d'information\nspécialisée du 1er juillet 1995 (IDCC 1874) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employés de la presse hebdomadaire régionale (IDCC 1281) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres de la presse hebdomadaire régionale d'information (IDCC 1563) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- portage de presse (IDCC 2683) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éditeurs de la presse magazine (IDCC 3225 - anciennement 3201 et\n3202).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Édition (NAF 5811Z et 5812Z) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- édition (IDCC 2121).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publicité (NAF 7311Z et 7312Z) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entreprises de publicité et assimilées (IDCC 0086).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Distribution directe (NAF 7312Z et 7311Z) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entreprises de la distribution directe (IDCC 2372).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exploitation cinématographique et distribution de films (NAF 5914Z, 5913A\net 5913B) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employés et ouvriers de la distribution cinématographique (IDCC 0716)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres et agents de maîtrise de la distribution de films de l'industrie\ncinématographique (IDCC 0892) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exploitation cinématographique (IDCC 1307 dont IDCC 625 et 889).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sport, loisirs et divertissement (NAF 8551Z, 9102Z, 9103Z, 9104Z, 9329Z,\n9321Z, 9200Z, 9311Z, 9312Z, 9313Z, 9319Z) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sport (IDCC 2511) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- espaces de loisirs, d'attractions et culturels (IDCC 1790) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- casinos (IDCC 2257).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agence de mannequins (NAF 7810Z) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mannequins adultes et mannequins enfants de moins de 16 ans employés par\nles agences de mannequins (IDCC 2397).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MNCOMPA_2_txt\">\u003Cp>Liste des organisations représentatives des branches entrant dans le\npérimètre du présent accord (liste établie à la date de signature de\nl'accord)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations d'employeurs\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Signatures \n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AACC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Association des agences conseils en communication\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Association des casinos indépendants français\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Casinos de France \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Casinos de France\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CNEA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Conseil national des employeurs d'avenir \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CoSMoS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Conseil social du mouvement sportif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FACCES \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Association des chaînes conventionnées éditrices de service\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FAPI \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Association des producteurs indépendants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FCNRA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Confédération nationale des radios associatives\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FCSDEM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chambre syndicale de l'édition musicale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FFICAM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération des industries du cinéma, de l'audiovisuel et du\n        multimédia\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FLes forces musicales\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Les forces musicales\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FPRODISS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national du spectacle musical et de variété\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FPROFEDIM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat professionnel des producteurs, festivals, ensembles,\n        diffuseurs indépendants de musique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSATEV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des agences de presse audiovisuelles \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FScènes \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération de la création artistique privée, théâtres,\n        cabarets, producteurs, diffuseurs et lieux de spectacles \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSIRTI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des radios indépendantes \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSNEP \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national de l'édition phonographique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSNES \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national des entrepreneurs de spectacles \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSNRC\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national des entrepreneurs de spectacles\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSNRL\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national des radios commerciales \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSNSP \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national des radios libres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSPECT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national de scènes publiques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSPFA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des producteurs et créateurs d'émissions de\n      télévision\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSPI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des producteurs de films d'animation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSYNDEAC\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des producteurs indépendants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSYNPASE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FTLSP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national des prestataires de l'audiovisuel scénique et\n        événementiel\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FUPC\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Union des télévisions locales de service public \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FUSPA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Union des producteurs de cinéma \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FFAP \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Union syndicale de la production audiovisuelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FNAPPI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération française des agences de presse \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FNCF \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération nationale des agences de presse photos et\n      information\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FNAPPI \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération nationale des agences de presse photos et information\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FNCF \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération nationale des cinémas français \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FNDF \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération nationale des distributeurs de films \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FNPS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération nationale de la presse spécialisée \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FSICPA \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération des structures indépendantes de création et de\n        production artistique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>GREPP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Groupement des entreprises de portage de presse\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SCMF\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicats des casinos modernes de France \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SDD \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat de la distribution directe\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SEPM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des éditeurs de la presse magazine \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SMA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des musiques actuelles \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SNDLL \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SNE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national de l'édition \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SNELAC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national des espaces de loisirs, d'attractions et culturels\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AFPF\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SPHR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat de la presse hebdomadaire régionale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SPIIL \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat de la presse indépendante d'information en ligne \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SPQD\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat de la presse quotidienne départementale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SPQN\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat de la presse quotidienne nationale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SPQR \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat de la presse quotidienne régionale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SYNAM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des agences de mannequins \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>UDECAM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Union des entreprises de conseil et d'achat média \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>UMSP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Union des médias et supports publicitaires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\" rowspan=\"2\">\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"0\">\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"0\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Organisations de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CGT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Signatures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FNSAC CGT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération nationale des syndicats du spectacle, de l'audiovisuel\n        et de l'action culturelle - CGT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FILPAC CGT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération des travailleurs de l'industrie du livre du papier et de\n        la communication - CGT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SNJ CGT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national des journalistes - CGT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Fédération CGT commerce et services\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération CGT du commerce et des services\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFDT \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Signatures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFTC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Fédération CFTC postes et télécoms \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération CFTC postes et télécoms \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Signatures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Fédération de la communication CFTC\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFE-CGC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FCCS CFE-CGC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération culture communication spectacle - CFE-CGC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SPEP CFE-CGC presse \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des cadres de la presse - CFE-CGC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>MEDIAS 2000-CGC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération CFE-CGC des médias \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>INOVA CFE-CGC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération nationale de l'hôtellerie-restauration sports loisirs\n        et casino (INOVA) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SNELD CFE-CGC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national de l'édition, de la librairie et de la\n        distribution - CFE-CGC\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Signatures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FO LIVRE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération Force ouvrière du livre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FEC FO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération des employés et cadres - FO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FASAP FO\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération des arts, du spectacle, de l'audiovisuel et de la presse\n        - FO \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Signatures\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FNASS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération nationale des associations et syndicats de sportifs\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SNTPCT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national techniciens de la production cinématographique et\n        de la télévision\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>UNSA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>UNSA spectacle et communication \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SAMUP \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des artistes interprètes et enseignants de la musique de la\n        danse et des arts dramatiques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SOLIDAIRES\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Union syndicale Solidaires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>SUD CULTURE −SOLIDAIRES\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat Sud culture Solidaires \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représenté par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des organisations représentant les entreprises et établissements\npublics considérant faire partie du périmètre professionnel de l'AFDAS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles ci-après énumérées, représentants\nles entreprises et les établissements publics dépourvues de convention\ncollective de branche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclarent leur intention d'être rattachées à l'AFDAS compte tenu de leur\nactivité principale qui relève de l'un des secteurs de la culture, des\nindustries créatives, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médias, de la communication, du sport, des loisirs et du divertissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Signatures \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de\n        l'audiovisuel et du cinéma \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSMSP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des médias de service public\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>STP \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des télévisions privées \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSyNTIP \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat national des télévisions indépendantes privées\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSRGP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des radios généralistes privées représenté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FSRN \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Syndicat des réseaux radiophoniques nationaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CSLMF\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chambre syndicale des lieux musicaux festifs et nocturnes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FRAAP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fédération des réseaux et associations d'artistes plasticiens \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>FESAC\u002FARENES \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Association de représentation des établissements nationaux\n        entrepreneurs de spectacle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>représentée par \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IDCC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Entreprises \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Secteur de rattachement \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5552 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Société d'agences et de diffusion\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Presse\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5620 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Messageries lyonnaises de presse\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5565 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Groupe TF1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Audiovisuel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5567 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Arte France \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Arte GEIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5574\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Groupe Canal + \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5575 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Groupe Métropole télévision\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5579\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>France télévision \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5580 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Radio France\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5582 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Institut national de l'audiovisuel\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5588 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SACD \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5610\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cinémathèque française\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5612\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Eurosport\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Audiovisuel \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5615 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Forum des images\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5581\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>France médias monde (dont Radio France internationale) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5635 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TV5 monde \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Europe 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>RTL \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>RMC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sud radio \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Groupe Next radio TV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Loisirs \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5596 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Compagnie des Alpes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5597\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Propriétaires exploitants de chapiteaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Publicité \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5599\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Havas \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Spectacle vivant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5569 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Comédie française\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5570\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opéra de Paris \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5587 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cité de la musique - Philharmonie de Paris \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>La Colline - théâtre national \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Établissement public du parc et de la grande halle de la Villette\n        (EPPGHV) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Odéon-Théâtre de l'Europe \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Théâtre national de l'opéra-comique \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Théâtre national de Chaillot \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Théâtre national de Strasbourg \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Centre national de la danse\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IDCC \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Entreprises sans secteur de rattachement \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5563 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réunion des musées nationaux \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5586 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>SACEM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 03\u002F08\u002F2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle si\nle chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou supérieur\nà 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu et\nplace du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conclu au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ\nterritorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord antérieur moins favorables aux salariés si une stipulation de la\nconvention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfundtxt\">\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise assure des\ngaranties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui sont\napplicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - 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L'articulation d'une convention collective avec le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe de\nfaveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables que\nles clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les clauses de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables que\ncelles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de dispositions\nmoins favorables telles qu'un changement de coefficient hiérarchique par\nexemple (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Les avantages ayant le même objet ou la même cause prévus à\nla fois par la convention collective et par le contrat de travail ne peuvent se\ncumuler car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est la disposition la plus favorable pour les salariés qui doit\ns'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce cumul (contrat\nprévoyant le cumul d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle\nde licenciement).(Cass. Soc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscrite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licite directement applicable au salarié en l'absence de clause\ncontractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008, n°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : si les dispositions du contrat de travail sont moins favorables,\nleur application est écartée au profit de la convention collective. Mais si\ncette dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disparaît, le contrat peut de nouveau s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un engagement\nunilatéral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass. Soc,\n20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée ne peut être dénoncée unilatéralement (Cass. Soc,\n26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de stipulation expresse, la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de 3\nmois, sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises concernées conservent, en application de la convention\ndénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de\ntravail équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle prévue par leur contrat de travail, ne peut être inférieur à la\nrémunération versée lors des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective est généralement composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start_date":44,"cbadate_end":48,"CBA_MEMEMPL_1":52,"CBA_MEMEMPL_txt":56,"CBA_MEMTRAD4_1":59,"JOBTYPE_descriptions":63,"jobclassifaction1_txt":67,"JOBTYPE_comments_txt":70,"trainingprogrammestxt":74,"apprenticeshipstxt":78,"trainingfundtxt":82,"SOCSEC_trigger":86,"pensionfundtxt":90,"contracttrialtxt":94,"contractseverancepaytxt":98,"SICDIS_trigger":102,"sicknesspaytxt":106,"sicknessmaxdaystxt":110,"disabilitypaytxt":112,"healthinsurancerelativestxt":114,"code_application":118,"healthandsafetytrainingtxt":122,"hivpolicy":126,"funeralpaytxt":130,"paidmaternityleave":134,"paidmaternityleaveduration":138,"paidmaternityleavepay":142,"maternitydiscrimination":146,"paidmaternityleavetxt":150,"paidpaternityleavetxt":153,"childcare":157,"childcaretxt":160,"deathrelativestxt":164,"educationtuition":168,"eqtraining":172,"equalitytxt":176,"eqpay":180,"equalitymonitoring":184,"hourspday_select":188,"hourspweek":192,"dayspweek_select":196,"MAXHOURS_trigger":200,"hourstxt":204,"WAGES_payscale1_start":206,"WAGES_payscale1_end":210,"WAGES_payscale1_year":213,"PAYSCALES_comments_txt":217,"lowwagetxt":221,"ONCERISE2_trigger":225,"overtimeallowancetxt":229,"SUNDAY_trigger":233,"SENIOR_trigger":237,"covercountryregion_comments":241,"CBA_MNCOMPA_2_txt":245,"healthandsafetypolicytxt":249},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start_date","Convention collective nationale de l'édi","Convention collective nationale de l'édition du 14 janvier 2000",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"cbadate_end","La présente convention est conclue pour ","La présente convention est conclue pour une durée indéterminée.",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"CBA_MEMEMPL_1","Syndicat national de l'édition, Fédérati","Syndicat national de l'édition,\n\nFédération de la communication CFE-CGC,",{"bindId":57,"name":58,"text":58},"CBA_MEMEMPL_txt","Fédération de la communication CFE-CGC,",{"bindId":60,"name":61,"text":62},"CBA_MEMTRAD4_1","Syndicat du personnel d'encadrement de l","Syndicat du personnel d'encadrement de l'édition et de la librairie et de\nla diffusion CFE-CGC,\n\nFédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la\ncommunication (FILPAC) CGT,\n\nSyndicat national des cadres et techniciens du livre et de la communication\n(SNCTLC) CGT,\n\nSyndicat national des employés de la presse et du livre et de la\ncommunication (SNEPL) CGT,\n\nFédération des employés et cadres CGT-FO,\n\nSyndicat national des employés et cadres presse, édition et publicité\n(SNECPEP) FO,\n\nSyndicat national des correcteurs et métiers connexes (SNC)\n\nFédération nationale SAMUP (FNS), par lettre du 8 septembre 2004 ;\n\nLe syndicat national livre-édition CFDT",{"bindId":64,"name":65,"text":66},"JOBTYPE_descriptions","Annexe I - Employés Convention collectiv","Annexe I - Employés Convention collective nationale du 14 janvier 2000",{"bindId":68,"name":69,"text":69},"jobclassifaction1_txt","Classification et définition des emplois",{"bindId":71,"name":72,"text":73},"JOBTYPE_comments_txt","Les niveaux de base retenus pour l'organ","Les niveaux de base retenus pour l'organisation des classifications des\nemployés sont les suivants :",{"bindId":75,"name":76,"text":77},"trainingprogrammestxt","Apprentissage et formation professionnel","Apprentissage et formation professionnelle",{"bindId":79,"name":80,"text":81},"apprenticeshipstxt","Titre IX Apprentissage, validation des a","Titre IX Apprentissage, validation des acquis de l'expérience (VAE), jury\nde VAE et d'examen, stages",{"bindId":83,"name":84,"text":85},"trainingfundtxt","• la mutualisation des fonds de la forma","• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;",{"bindId":87,"name":88,"text":89},"SOCSEC_trigger","Retraite et prévoyance Article 27 En vig","Retraite et prévoyance\n\nArticle 27\n\nEn vigueur étendu\n\nLe régime de retraite et de prévoyance institué dans la profession fait\nl'objet de l'annexe III.",{"bindId":91,"name":92,"text":93},"pensionfundtxt","Les cotisations fixées à 1 % des salaire","Les cotisations fixées à 1 % des salaires se répartissent par moitié\nentre les entreprises et les employés.\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      TRANCHE A \n      TRANCHE B \n      \n      \n    \n    \n      Employeur \n      Salarié \n      Employeur\n      Salarié\n    \n    \n      (en %) \n      (en %) \n      (en %) \n      (en %)\n    \n    \n      0,5 \n      0,5\n      0,5 \n      0,5",{"bindId":95,"name":96,"text":97},"contracttrialtxt","La durée de la période d'essai est de : ","La durée de la période d'essai est de :\n\n- 1 mois pour les employés ;\n\n- 2 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens ;\n\n- 3 mois pour les cadres.",{"bindId":99,"name":100,"text":101},"contractseverancepaytxt","Article 10 En vigueur étendu Modifié par","Article 10\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Avenant n° 2 du 11 février 2005 BO conventions collectives\n2005-15 étendu par arrêté du 18 juillet 2005 JORF 26 juillet 2005.",{"bindId":103,"name":104,"text":105},"SICDIS_trigger","Maladie - Accidents du travail Article 1","Maladie - Accidents du travail\n\nArticle 18\n\nEn vigueur étendu\n\nLes règles relatives à la maladie ou aux accidents du travail sont\ndéfinies à l'article 8 de l'annexe I Employés » et à l'article 10 de\nl'annexe II « Agents de maîtrise,\n\ntechniciens et cadres ».",{"bindId":107,"name":108,"text":109},"sicknesspaytxt","Lorsqu'une absence justifiée par une mal","Lorsqu'une absence justifiée par une maladie ou un accident du travail\ndûment constatés par certificat médical et contre-visite, s'il y a lieu,\nintervient après 1 an de\n\nprésence dans l'entreprise en cas de maladie ou d'accident de trajet et 6\nmois en cas d'accident de travail (accident de trajet excepté), les\nappointements sont\n\nintégralement maintenus pendant les 45 premiers jours d'arrêt de\ntravail.\n\nIls sont versés à concurrence du quart de leur montant pendant une même\npériode de temps consécutive.\n\nAprès 5 ans de présence dans l'entreprise, l'employé a droit à 15 jours\nsupplémentaires à plein salaire et à 15 jours supplémentaires à 1\u002F4 de\nsalaire par période de 5\n\nannées de présence ou fraction de période.",{"bindId":111,"name":108,"text":109},"sicknessmaxdaystxt",{"bindId":113,"name":108,"text":109},"disabilitypaytxt",{"bindId":115,"name":116,"text":117},"healthinsurancerelativestxt","La direction et le comité d'hygiène, de ","La direction et le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail (CHSCT) - ou, à défaut de celui-ci, le comité d'entreprise ou les\ndélégués du personnel -\n\nétablissent d'un commun accord la liste des travaux manifestement\npénibles, dangereux ou insalubres, autres que ceux visés à l'article 4 de\nl'annexe I à la présente\n\nconvention.",{"bindId":119,"name":120,"text":121},"code_application","Article 7 En vigueur étendu Les disposit","Article 7\n\nEn vigueur étendu\n\nLes dispositions relatives aux comités d'entreprise et aux comités\nd'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) sont réglées\npar la législation en\n\nvigueur.",{"bindId":123,"name":124,"text":125},"healthandsafetytrainingtxt","Les modalités de la formation des représ","Les modalités de la formation des représentants du personnel au CHSCT\nprévues par l'article L. 236-10 du code du travail sont celles définies par\nles articles R.\n\n236-15 et suivants dudit code. En particulier, dans les établissements de\nmoins de 300 salariés, la durée de chaque formation est de 3 jours et les\ndépenses de\n\nformation des membres du CHSCT peuvent s'imputer sur le montant de la\nformation professionnelle dans la même limite que pour le congé de\nformation\n\néconomique, sociale et syndicale (1).",{"bindId":127,"name":128,"text":129},"hivpolicy","Article 11 En vigueur étendu Le temps né","Article 11\n\nEn vigueur étendu\n\nLe temps nécessité par tout examen médical obligatoire est soit pris sur\nles heures de travail des salariés sans qu'aucune retenue de salaire ne puisse\nêtre effectuée,\n\nsoit rémunéré comme temps de travail normal dans le cas où ces examens\nne pourraient avoir lieu pendant les heures de travail (1).",{"bindId":131,"name":132,"text":133},"funeralpaytxt","a) En cas de décès de l'employé, 1 an de","a) En cas de décès de l'employé, 1 an de salaire brut auquel s'ajoutent\ndes majorations définies par la commission de maintenance du fonds de\nprévoyance de\n\nl'édition. Les bénéficiaires sont les personnes nommément désignées\npar l'intéressé ou, à défaut, le conjoint non séparé de corps, les\nenfants, les ascendants à\n\ncharge et, à défaut, les héritiers.",{"bindId":135,"name":136,"text":137},"paidmaternityleave","Maternité Article 19 En vigueur étendu L","Maternité\n\nArticle 19\n\nEn vigueur étendu\n\nLes règles relatives à la maternité sont définies à l'article 9 de\nl'annexe I « Employés » et à l'article 12 de l'annexe II « Agents de\nmaîtrise, techniciens et cadres ».",{"bindId":139,"name":140,"text":141},"paidmaternityleaveduration","Un congé de 18 semaines est accordé aux ","Un congé de 18 semaines est accordé aux employées en état de grossesse,\navec maintien de la rémunération, pendant la période qui précède et qui\nsuit",{"bindId":143,"name":144,"text":145},"paidmaternityleavepay","l'accouchement. L'employeur n'est tenu d","l'accouchement. L'employeur n'est tenu d'allouer qu'un complément aux\nindemnités versées par la sécurité sociale.\n\nCe congé conventionnel est pris en compte pour le calcul de l'ancienneté\ncomme un temps de travail effectif.",{"bindId":147,"name":148,"text":149},"maternitydiscrimination","Article 9 En vigueur étendu L'employeur ","Article 9\n\nEn vigueur étendu\n\nL'employeur ne peut prendre en considération l'état de grossesse d'une\nfemme pour refuser de l'embaucher, résilier son contrat de travail, y compris\nen cours de\n\npériode d'essai, ou, sous réserve des dispositions de la législation en\nvigueur, prononcer une mutation d'emploi.",{"bindId":151,"name":148,"text":152},"paidmaternityleavetxt","Article 9\n\nEn vigueur étendu\n\nL'employeur ne peut prendre en considération l'état de grossesse d'une\nfemme pour refuser de l'embaucher, résilier son contrat de travail, y compris\nen cours de\n\npériode d'essai, ou, sous réserve des dispositions de la législation en\nvigueur, prononcer une mutation d'emploi.\n\nLes employées en état de grossesse ont droit à une diminution de\nl'horaire normal de travail de 1 demi-heure par jour à partir du début du\n6e\n\nmois de grossesse et\n\njusqu'à leur départ en congé de maternité.\n\nCet allègement d'horaire ne donne pas lieu à diminution de la\nrémunération.\n\nLes modalités de cet allègement d'horaire sont déterminées en commun\navec le chef d'entreprise.\n\nUn congé de 18 semaines est accordé aux employées en état de grossesse,\navec maintien de la rémunération, pendant la période qui précède et qui\nsuit\n\nl'accouchement. L'employeur n'est tenu d'allouer qu'un complément aux\nindemnités versées par la sécurité sociale.\n\nCe congé conventionnel est pris en compte pour le calcul de l'ancienneté\ncomme un temps de travail effectif.\n\nLe congé conventionnel n'est dû que lorsque la date fixée par la loi pour\nle début du congé légal de maternité intervient après 7 mois et demi de\nprésence dans\n\nl'entreprise.\n\nLe congé conventionnel et le congé légal de maternité doivent se\nsuperposer.\n\nLes congés payés acquis au titre de la période de référence échue\npeuvent être pris, sans discontinuité, en totalité ou en partie, avant ou\naprès le congé de maternité.\n\nL'employée avertit l'employeur 1 mois avant son départ, par lettre\nrecommandée avec accusé de réception, de la prise de son congé de\nmaternité, de la date de son\n\ndépart et de la date de son retour, en précisant si cette absence inclut,\nen outre, une période de congés payés.\n\nAu retour des congés de maternité, les employées reconnues médicalement\naptes au travail sont réintégrées avec tous leurs droits.\n\nA l'issue du congé de maternité, la mère ou le père de l'enfant peut\nêtre mis en disponibilité sur sa demande, sans rémunération, pendant une\npériode de 1 an de\n\ndate à date.\n\nS'il s'agit de la mère, la demande de mise en disponibilité sans\nrémunération doit être présentée à l'employeur par lettre recommandée\navec accusé de réception au\n\nplus tard 4 semaines avant la fin du congé de maternité ou des congés\npayés lorsque ceux-ci sont pris à l'issue du congé de maternité.\n\nS'il s'agit du père, cette demande doit être présentée dans les mêmes\nformes 6 semaines après la naissance de l'enfant.\n\nLa demande doit comprendre la mention précise de la date de départ et de\nla date de retour.\n\nLa durée de la mise en disponibilité ne peut ultérieurement être\nmodifiée qu'avec l'accord exprès de l'employeur.\n\nCette mise en disponibilité bénéficie aux employés ayant au moins 1 an\nde présence dans l'entreprise au moment de la naissance de l'enfant.\n\nUne nouvelle mise en disponibilité ne peut être accordée au même\nsalarié qu'après une reprise de travail de 3 ans au moins.\n\nCette période de disponibilité sans rémunération compte comme temps de\nprésence pour l'attribution de la prime d'ancienneté et pour le calcul de\nl'ancienneté\n\nnécessaire à l'éventuelle attribution d'un congé principal de 1 mois de\ndate à date.\n\nLes règles relatives à la mise en disponibilité conventionnelle sont\nindépendantes de toute autre disposition légale ou réglementaire permettant\naux parents\n\nd'obtenir un congé à l'occasion de la naissance d'un enfant, notamment du\ncongé postnatal et du congé parental d'éducation suivant les articles L.\n122-28 et\n\nsuivants du code du travail.",{"bindId":154,"name":155,"text":156},"paidpaternityleavetxt","- faciliter la mixité des responsabilité","- faciliter la mixité des responsabilités familiales et, pour ce faire,\nmettre en place des conditions favorisant la prise du congé de paternité ;\nles entreprises d'édition\n\nsont incitées à compléter les indemnités journalières prévues par\nl'article L. 331-8 du code de la sécurité sociale, de sorte que\nl'intégralité de la rémunération des\n\nbénéficiaires du congé de paternité soit maintenue pendant toute la\ndurée du congé. Les entreprises sont également incitées à accorder une\ndurée de congé plus\n\nlongue que celle prévue par la loi ;",{"bindId":158,"name":159,"text":159},"childcare","- congé enfant malade rémunéré ;",{"bindId":161,"name":162,"text":163},"childcaretxt","1.3. Favoriser l'articulation entre la v","1.3. Favoriser l'articulation entre la vie professionnelle et la vie\nfamiliale et privée",{"bindId":165,"name":166,"text":167},"deathrelativestxt","Article 14 En vigueur étendu Des congés ","Article 14\n\nEn vigueur étendu\n\nDes congés payés exceptionnels, d'une durée égale à celle indiquée\nci-dessous, sont accordés aux employés à l'occasion de certains événements\n:\n\n1° Naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours au bénéfice du père, dans\nles conditions édictées aux articles L. 562, L. 563 et L. 564 du code de\nsécurité sociale (1).\n\n2° Présélection militaire : 3 jours au plus.\n\n3° Décès du conjoint, du père, de la mère ou d'un enfant de l'employé\n: 4 jours ouvrables augmentés, le cas échéant, du temps nécessaire au\nvoyage aller et retour.\n\n4° Décès d'un frère ou d'une soeur, d'un ascendant direct autre que le\npère ou la mère, d'un descendant direct autre qu'un enfant de l'employé : 1\njour ouvrable\n\naugmenté, le cas échéant, du temps nécessaire au voyage aller et\nretour.\n\n\n\n5° Décès d'un frère, d'une soeur ou d'un enfant du conjoint : 1 jour\nouvrable augmenté, le cas échéant, du temps nécessaire au voyage aller et\nretour.\n\n6° Décès du beau-père ou de la belle-mère de l'employé : 1 jour\nouvrable augmenté, le cas échéant, du temps nécessaire au voyage aller et\nretour.\n\n7° Mariage de l'employé : 6 jours ouvrables.\n\n8° Cérémonies civiles ou religieuses intéressant les descendants ou les\nascendants directs de l'employé : 1 jour ouvrable.\n\n9° Examen reconnu par l'Education nationale : durée de l'examen.\n\nCes congés sont pris dans les jours mêmes où ils sont justifiés par les\névénements précités. Toutefois, lorsque l'un des événements mentionnés\naux points 1 à 6\n\nci-dessus survient au cours des congés payés, la durée du congé\nexceptionnel correspondant à chaque cas s'ajoute à la durée du congé.\n\nL'employé doit, à la demande de l'employeur, fournir la justification de\nl'événement invoqué.",{"bindId":169,"name":170,"text":171},"educationtuition","c) En cas de décès de l'employé, une ren","c) En cas de décès de l'employé, une rente éducation calculée comme\nsuit sera versée :\n\n- 20 % du salaire de référence par enfant à charge de moins de 17 ans\n;\n\n- 25 % du salaire de référence par enfant à charge âgé de 17 à 25\nans,\n\nmontants qui peuvent être majorés de 20 % si les enfants sont orphelins de\npère et de mère.",{"bindId":173,"name":174,"text":175},"eqtraining","Article 2 En vigueur étendu Les parties ","Article 2\n\nEn vigueur étendu\n\nLes parties signataires reconnaissent que l'égalité d'accès à la\nformation professionnelle et au renforcement des qualifications constitue un\nfacteur majeur de justice\n\net de progrès social pour les femmes et pour les hommes.\n\nDans cet objectif, les parties signataires considèrent que l'accès des\nfemmes et des hommes à la formation professionnelle est un élément\ndéterminant pour assurer\n\naux salariés une réelle égalité dans leur déroulement de carrière et,\npar voie de conséquences, dans l'évolution de leur qualification et de leur\nsalaire.\n\nA cet effet, dans la perspective de la négociation triennale de la branche\nsur l'égalité professionnelle, l'observatoire prospectif des métiers et des\nqualifications\n\nassure la première source de données d'analyse de la situation comparée\ndes femmes et des hommes dans le domaine de la formation, des métiers et\ndes\n\nqualifications, à partir des indicateurs pertinents définis par la branche\net notamment, sans que cela soit exhaustif, la formation initiale,\nl'ancienneté dans la\n\nbranche, l'âge des salariés.",{"bindId":177,"name":178,"text":179},"equalitytxt","pour rendre effectif l'objectif d'égalit","pour rendre effectif l'objectif d'égalité et de mixité dans les domaines\nsuivants :\n\n- le recrutement et la mixité professionnelle ;\n\n- la rémunération ;\n\n- l'évolution professionnelle ;\n\n- l'articulation entre vie professionnelle et vie familiale et\npersonnelle.\n\nCette étape préalable a conduit à l'élaboration du présent accord qui\ns'inscrit dans le prolongement des dispositions législatives et\nréglementaires, en particulier\n\nl'élaboration successive de diverses normes, françaises et européennes\nqui ont fixé le cadre légal et confirmé les principes de mixité et\nd'égalité de traitement entre\n\nles femmes et les hommes.",{"bindId":181,"name":182,"text":183},"eqpay","Les partenaires sociaux entendent promou","Les partenaires sociaux entendent promouvoir le respect du principe\nessentiel de l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes pour\nun travail de\n\nmême valeur.\n\nIl est ainsi rappelé que la loi définit des travaux de même valeur comme\nétant ceux qui exigent des salariés un ensemble comparable de\nconnaissances\n\nprofessionnelles consacrées par un titre, un diplôme ou une pratique\nprofessionnelle, ainsi que de capacités découlant de l'expérience acquise,\nde responsabilités et\n\nde charge physique ou nerveuse.",{"bindId":185,"name":186,"text":187},"equalitymonitoring","Titre X Négociation triennale, égalité p","Titre X Négociation triennale, égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes",{"bindId":189,"name":190,"text":191},"hourspday_select","La durée du travail des agents de maîtri","La durée du travail des agents de maîtrise, des techniciens et cadres est\ncelle prévue par les lois en vigueur. [*Etant donné le rôle de collaboration\ndévolu aux",{"bindId":193,"name":194,"text":195},"hourspweek","Les salaires minima garantis corresponde","Les salaires minima garantis correspondent à une activité à temps plein,\nsoit 35 heures hebdomadaires, ou son équivalent mensuel ou annuel. Ces valeurs\nsont",{"bindId":197,"name":198,"text":199},"dayspweek_select","Le samedi est considéré comme jour ouvra","Le samedi est considéré comme jour ouvrable même lorsque, la durée\nhebdomadaire du travail étant répartie sur 5 jours, il est en fait un jour de\nrepos.",{"bindId":201,"name":202,"text":203},"MAXHOURS_trigger","Le tarif des heures supplémentaires effe","Le tarif des heures supplémentaires effectuées dans le cadre des\ndispositions légales sera calculé à partir du salaire individuel avec une\nmajoration de 25 % pour les\n\n8 premières heures au-delà de 39, de 50 % au-delà.\n\nNota - Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-1\ndu code du travail qui fixe la nouvelle durée légale à 35 heures, de\nl'article L. 212-5-II du\n\ncode du travail relatif au nouveau régime des heures supplémentaires et de\nl'article 5-IV de la loi du 19 janvier 2000 en ce qui concerne les entreprises\nde 20\n\nsalariés et moins auxquelles le nouveau régime des heures supplémentaires\nest applicable à partir de 2003 (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art.\n1er).\n\nNota - Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-1\ndu code du travail qui fixe la nouvelle durée légale à trente-cinq heures,\nde l'article L.\n\n212-5-II du code du travail relatif au nouveau régime des heures\nsupplémentaires et de l'article 5-IV de la loi du 19 janvier 2000 en ce qui\nconcerne les\n\nentreprises de vingt salariés et moins auxquelles le nouveau régime des\nheures supplémentaires est applicable à partir de 2003 (arrêté d'extension\ndu 24 juillet\n\n2000, art. 1er).",{"bindId":205,"name":190,"text":191},"hourstxt",{"bindId":207,"name":208,"text":209},"WAGES_payscale1_start","E4 1 445 ","E4\n      1 445 ",{"bindId":211,"name":212,"text":212},"WAGES_payscale1_end","3 471 ",{"bindId":214,"name":215,"text":216},"WAGES_payscale1_year","Annexe En vigueur étendu Annexe I Barème","Annexe\n\nEn vigueur étendu\n\nAnnexe I\n\nBarème des salaires minima mensuels au 1er février 2014 avec minimum\nd'ancienneté",{"bindId":218,"name":219,"text":220},"PAYSCALES_comments_txt","Avenant n° 12 du 7 février 2014 relatif ","Avenant n° 12 du 7 février 2014 relatif à la revalorisation des salaires\nau 1er février 2014",{"bindId":222,"name":223,"text":224},"lowwagetxt","(1) Avenant étendu sous réserve de l'app","(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance.",{"bindId":226,"name":227,"text":228},"ONCERISE2_trigger","- des primes de langue et de sous-sol pr","- des primes de langue et de sous-sol prévues à la convention collective\n;\n\n- des primes à caractère exceptionnel liées à des conditions\nparticulières, exceptionnelles ou inhabituelles d'exercice des fonctions, et\nqui cessent d'être payées\n\nlorsque ces conditions prennent fin, sans que leur durée puisse excéder 3\nmois ;\n\n- des primes résultant des accords de participation et d'intéressement\n;",{"bindId":230,"name":231,"text":232},"overtimeallowancetxt","Heures supplémentaires Article 6 En vigu","Heures supplémentaires\n\nArticle 6\n\nEn vigueur étendu\n\nLe tarif des heures supplémentaires effectuées dans le cadre des\ndispositions légales sera calculé à partir du salaire individuel avec une\nmajoration de 25 % pour les\n\n8 premières heures au-delà de 39, de 50 % au-delà.\n\nNota - Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-1\ndu code du travail qui fixe la nouvelle durée légale à 35 heures, de\nl'article L. 212-5-II du\n\ncode du travail relatif au nouveau régime des heures supplémentaires et de\nl'article 5-IV de la loi du 19 janvier 2000 en ce qui concerne les entreprises\nde 20\n\nsalariés et moins auxquelles le nouveau régime des heures supplémentaires\nest applicable à partir de 2003 (arrêté d'extension du 24 juillet 2000, art.\n1er).\n\nNota - Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-1\ndu code du travail qui fixe la nouvelle durée légale à trente-cinq heures,\nde l'article L.\n\n212-5-II du code du travail relatif au nouveau régime des heures\nsupplémentaires et de l'article 5-IV de la loi du 19 janvier 2000 en ce qui\nconcerne les\n\nentreprises de vingt salariés et moins auxquelles le nouveau régime des\nheures supplémentaires est applicable à partir de 2003 (arrêté d'extension\ndu 24 juillet\n\n2000, art. 1er).",{"bindId":234,"name":235,"text":236},"SUNDAY_trigger","- des majorations de salaires pour heure","- des majorations de salaires pour heures supplémentaires et pour le\ntravail du dimanche et des jours fériés, ainsi que leur incidence sur les\ncongés payés ;",{"bindId":238,"name":239,"text":240},"SENIOR_trigger","Barème des salaires minima mensuels au 1","Barème des salaires minima mensuels au 1er février 2014 avec minimum\nd'ancienneté\n\n(En euros.)\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      Cat. \n      Minimum \n\n        avant 1 an\n\n        d'ancienneté \n      \n      Minimum \n\n        après 1 an\n\n        d'ancienneté \n      \n      Minimum \n\n        après 5 ans\n\n        d'ancienneté + 3 % sur les\n\n        minima\n\n        après 1 an\n      \n      Minimum \n\n        après 10 ans\n\n        d'ancienneté + 5,5 % sur les\n\n        minima\n\n        après 1 an\n      \n      Minimum \n\n        après 15 ans d'ancienneté + 8 % sur les\n\n        minima\n\n        après 1 an\n      \n    \n    \n      E4\n      1 445 \n      1 452\n      1 496 \n      1 532\n      1 568\n    \n    \n      E5\n      1 448\n      1 455 \n      1 499 \n      1 535\n      1 571\n    \n    \n      E6 \n      1 454 \n      1 461 \n      1 505 \n      1 541\n      1 578 \n    \n    \n      E7\n      1 470\n      1 478 \n      1 522 \n      1 559\n      1 596 \n    \n    \n      E8 \n      1 492 \n      1 500\n      1 545 \n      1 583\n      1 620\n    \n    \n      E9 \n      1 521 \n      1 529\n      1 575\n      1 613 \n      1 651\n    \n    \n      T1 \n      1 546 \n      1 555 \n      1 602\n      1 641 \n      1 679\n    \n    \n      T2 \n      1 678\n      1 688\n      1 739\n      1 781 \n      1 823\n    \n    \n      T3 \n      1 808 \n      1 817 \n      1 872\n      2 001\n      1 657\n    \n    \n      T4\n      1 862 \n      1 897 \n      1 954\n      1 618\n      1 688 \n    \n    \n      AM1\n      1 525 \n      1 534\n      1 580 \n      1 618 \n      1 657 \n    \n    \n      AM2 \n      1 555\n      1 563 \n      1 610 \n      1 649 \n      1 688 \n    \n    \n      AM3\n      1 699 \n      1 709\n      1 760\n      1 803\n      1 846 \n    \n    \n      AM4 \n      1 816 \n      1 826 \n      1 881 \n      1 926\n      1 972\n    \n    \n      C1 A\n      1 887 \n      1 957 \n      2 016 \n      2 065 \n      2 114 \n    \n    \n      C1 B\n      1 985 \n      2 055 \n      2 117\n      2 168 \n      2 219\n    \n    \n      C2 A\n      2 136\n      2 212\n      2 278 \n      2 334 \n      2 389\n    \n    \n      C2 B\n      2 284 \n      2 365 \n      2 436 \n      2 495\n      2 554 \n    \n    \n      C2 C \n      2 439 \n      2 524 \n      2 600 \n      2 663\n      2 726 \n    \n    \n      C3 A\n      2 549 \n      2 648\n      2 727 \n      2 794 \n      2 860\n    \n    \n      C3 B\n      2 853\n      2 964 \n      3 053 \n      3 127 \n      \n    \n    \n      C3 C \n      3 002\n      3 118\n      3 212\n      3 289\n      \n    \n    \n      C4\n      3 041 \n      3 198\n      \n      \n      \n    \n    \n      C5 \n      3 192 \n      3 471 \n      \n      \n      ",{"bindId":242,"name":243,"text":244},"covercountryregion_comments","Elle règle les rapports entre les maison","Elle règle les rapports entre les maisons d'édition qui ont leur siège en\nFrance et les salariés titulaires de contrats à durée indéterminée ou\ndéterminée, à l'exception",{"bindId":246,"name":247,"text":248},"CBA_MNCOMPA_2_txt","Liste des organisations représentatives ","Liste des organisations représentatives des branches entrant dans le\npérimètre du présent accord (liste établie à la date de signature de\nl'accord)\n\nOrganisations d'employeurs",{"bindId":250,"name":251,"text":252},"healthandsafetypolicytxt","Article 20 En vigueur étendu La directio","Article 20\n\nEn vigueur étendu\n\nLa direction et le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de\ntravail (CHSCT) - ou, à défaut de celui-ci, le comité d'entreprise ou les\ndélégués du personnel -\n\nétablissent d'un commun accord la liste des travaux manifestement\npénibles, dangereux ou insalubres, autres que ceux visés à l'article 4 de\nl'annexe I à la présente\n\nconvention.\n\nLes agents appelés à occuper un emploi inclus dans cette liste, d'une\nfaçon habituelle ou plusieurs heures par jour, peuvent bénéficier, après\nune visite médicale s'il\n\ny a lieu, d'une indemnité ou d'un supplément de congé. La décision est\nprise à ce sujet par la direction, après avis du CHSCT ou, à défaut, du\ncomité d'entreprise\n\nou des délégués du personnel.","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>Édition 2020 - 2020\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;2020-01-14\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Édition, imprimerie, média\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMEMPL_1\">\n                Noms des associations: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        \n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;45 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;Employee involvement in the monitoring, Professional risks\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;18 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \u003Cdiv id=\"display-childcareleave\">\n                Congé payé annuellement pour prendre soins des parents : &rarr;&nbsp;No provision jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;The CBA explicitly refers to the law jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;4 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;60 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc\">\n                Les indemnités de départ après cinq années de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;60&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc_1_tenure\">\n                Indemnité de départ après un an de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;60&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;35.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-dayspweek\">\n                Jours de travail par semaine: &rarr;&nbsp;5.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n            \n             \n            \n            \n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;Yes, in one table\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[258],{"title":37,"slug":33},[260],{"type":261,"data":262},"call_to_action_body_block",{"title":263,"description":264,"variant":265,"link":266},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et Pays","dark",{"title":263,"url":267,"description":263,"rel":268,"type":269},"\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fcomparer-les-conventions-collectives","follow","internal",[271],{"type":261,"data":272},{"title":263,"description":264,"variant":265,"link":273},{"title":263,"url":267,"description":263,"rel":268,"type":269},[]]